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ZËRO
Le premier album « Joke box » est né des cendres de Bästard et Narcophony, deux anciens groupes dont faisaient partie ¾ des membres de Zëro. Le EP vinyle « Bobby Fischer » l'annonçait, « Diesel dead machine », second albu...m du groupe le confirme : Zëro accélère le rythme sans rien perdre de ses capacités à le perturber et à développer des arrangements d'une richesse rare. On sent que le groupe a tourné, l’énergie brute des concerts est ici restituée avec ferveur. Le son Zëro s’affirme.
Pas besoin de haute technologie pour bien faire. Ici, tout est fait comme il l’a toujours été, live et en groupe, entre rigueur et totale décontraction, le son étant leur seul motif de perfectionnisme et d’obstination. Il suffit de les voir en concert pour le comprendre. C’est sans doute là que le message de Zëro se révèle, approchant avec une totale liberté d’expression ce que le rock représente à leurs yeux: un métissage de cultures et d’influences où le punk des premiers Devo, le jazz d’un Sun Ra et le blues d’un Captain Beefheart ne sont pas étrangers mais complètement assimilés.
Il est clair que la musique de Zëro s’aventure plus dans des contrées inventives que dansles sentiers battus du rock à identité fixe. On y croise autant Jack Berrocal et Gene Vincent en « Drag Queen blues » sous extasy, que le krautrock de Can et Kraftwerk dans un « Luna Park » ludique où psychédelisme et harmoniques offrent un roller coaster cérébral et addictif. On y croisera également des Cramps ressuscités le temps d’un « Sick to the bones » écorché, des Battles en pleine poussée pour un « Viandox » improbable, tout comme un paquet d’autres freaks qui en marge de tout courant auront constamment réécrit avec singularité et intelligence le langage du rock.
Chaque titre s’évade du précédent, fuyant la routine et l’étiquette comme la peste, un sourire au coin des lèvres, une bonne boite à blague sous le bras. Les disques se dévoilent avec la malice d’une boite d’illusionniste, d’un vice sans fin où le plaisir et la surprise sont sans cesse renouvelés.
Force Béton // 2 avril 2010 // BITCHE, NANTES
This's my ZERO for Lettercult Alphabattle. Just a test of calligraphy pen and textura gothic type.
The site Lettercult lauched the project ALPHABATTLE, with numbers theme. Every two weeks they publish a number, made by designers around the world.
Enjoy the project at www.lettercult.com
Tools: Pilot Parallel pen + Adobe Illustrator.
Impressions at the session Zero Days VR, at the Annual Meeting 2018 of the World Economic Forum in Davos, January 23, 2018
Copyright by World Economic Forum / Mattias Nutt
ZËRO
Le premier album « Joke box » est né des cendres de Bästard et Narcophony, deux anciens groupes dont faisaient partie ¾ des membres de Zëro. Le EP vinyle « Bobby Fischer » l'annonçait, « Diesel dead machine », second albu...m du groupe le confirme : Zëro accélère le rythme sans rien perdre de ses capacités à le perturber et à développer des arrangements d'une richesse rare. On sent que le groupe a tourné, l’énergie brute des concerts est ici restituée avec ferveur. Le son Zëro s’affirme.
Pas besoin de haute technologie pour bien faire. Ici, tout est fait comme il l’a toujours été, live et en groupe, entre rigueur et totale décontraction, le son étant leur seul motif de perfectionnisme et d’obstination. Il suffit de les voir en concert pour le comprendre. C’est sans doute là que le message de Zëro se révèle, approchant avec une totale liberté d’expression ce que le rock représente à leurs yeux: un métissage de cultures et d’influences où le punk des premiers Devo, le jazz d’un Sun Ra et le blues d’un Captain Beefheart ne sont pas étrangers mais complètement assimilés.
Il est clair que la musique de Zëro s’aventure plus dans des contrées inventives que dansles sentiers battus du rock à identité fixe. On y croise autant Jack Berrocal et Gene Vincent en « Drag Queen blues » sous extasy, que le krautrock de Can et Kraftwerk dans un « Luna Park » ludique où psychédelisme et harmoniques offrent un roller coaster cérébral et addictif. On y croisera également des Cramps ressuscités le temps d’un « Sick to the bones » écorché, des Battles en pleine poussée pour un « Viandox » improbable, tout comme un paquet d’autres freaks qui en marge de tout courant auront constamment réécrit avec singularité et intelligence le langage du rock.
Chaque titre s’évade du précédent, fuyant la routine et l’étiquette comme la peste, un sourire au coin des lèvres, une bonne boite à blague sous le bras. Les disques se dévoilent avec la malice d’une boite d’illusionniste, d’un vice sans fin où le plaisir et la surprise sont sans cesse renouvelés.
Force Béton // 2 avril 2010 // BITCHE, NANTES
ZËRO
Le premier album « Joke box » est né des cendres de Bästard et Narcophony, deux anciens groupes dont faisaient partie ¾ des membres de Zëro. Le EP vinyle « Bobby Fischer » l'annonçait, « Diesel dead machine », second albu...m du groupe le confirme : Zëro accélère le rythme sans rien perdre de ses capacités à le perturber et à développer des arrangements d'une richesse rare. On sent que le groupe a tourné, l’énergie brute des concerts est ici restituée avec ferveur. Le son Zëro s’affirme.
Pas besoin de haute technologie pour bien faire. Ici, tout est fait comme il l’a toujours été, live et en groupe, entre rigueur et totale décontraction, le son étant leur seul motif de perfectionnisme et d’obstination. Il suffit de les voir en concert pour le comprendre. C’est sans doute là que le message de Zëro se révèle, approchant avec une totale liberté d’expression ce que le rock représente à leurs yeux: un métissage de cultures et d’influences où le punk des premiers Devo, le jazz d’un Sun Ra et le blues d’un Captain Beefheart ne sont pas étrangers mais complètement assimilés.
Il est clair que la musique de Zëro s’aventure plus dans des contrées inventives que dansles sentiers battus du rock à identité fixe. On y croise autant Jack Berrocal et Gene Vincent en « Drag Queen blues » sous extasy, que le krautrock de Can et Kraftwerk dans un « Luna Park » ludique où psychédelisme et harmoniques offrent un roller coaster cérébral et addictif. On y croisera également des Cramps ressuscités le temps d’un « Sick to the bones » écorché, des Battles en pleine poussée pour un « Viandox » improbable, tout comme un paquet d’autres freaks qui en marge de tout courant auront constamment réécrit avec singularité et intelligence le langage du rock.
Chaque titre s’évade du précédent, fuyant la routine et l’étiquette comme la peste, un sourire au coin des lèvres, une bonne boite à blague sous le bras. Les disques se dévoilent avec la malice d’une boite d’illusionniste, d’un vice sans fin où le plaisir et la surprise sont sans cesse renouvelés.
Force Béton // 2 avril 2010 // BITCHE, NANTES
The Commemorative Air Force's first involvement in "TORA! TORA! TORA!" activities dates back before the movie of the same name. Early in January, 1967, the CAF was contacted by Elmo Williams of 20th Century Fox Film Corporation about the availability of certain types of aircraft for the movie. Since there were no Japanese aircraft available (they had all been destroyed after WWII), the CAF helped locate the North American AT-6 and Vultee BT-13 aircraft that would be used to create the replica Japanese aircraft used in the movie.
The Zero fighters would be made by modifying AT-6 aircraft. The Kate torpedo bombers would be created by modifying and joining AT-6 and BT-13 aircraft with lots of stretching and modifying of both types.
After the movie was completed, the replica Japanese aircraft were destroyed, placed in storage or put up for sale. In October, 1971, six of the replica Japanese aircraft were donated to the CAF.
'District Zero' tells the story of Maamun Al-Wadi, a Syrian refugee who begins a new life in Jordan’s Zaatari camp fixing mobile phones. He is one of nearly 60 million refugees and displaced person worldwide.
People from all over the camp come to his shop and through each customer they see the contents of their memory cards: their past lives in Syria (happiness, daily routine and family life) as well as the war, destruction, fear and flight.
The documentary has been presented at film festivals since September 2015.
© Pablo Tosco / Oxfam Intermón
I took a 24-megapixel jpeg that was 14 megabytes in size and exported it (using Gimp) as a zero-percent quality jpeg. This is the result. It is 295 kilobytes in size. (original jpeg here: flic.kr/p/KYikwr )
Participants during the Session "Zero Days VR" at the Annual Meeting 2018 of the World Economic Forum in Davos, January 26, 2018.
Copyright by World Economic Forum / Manuel Lopez
ZERO- konferansen arrangeres av den norske miljøstiftelsen Zero Emission Resource Organization (ZERO). Foto: Eirik Helland Urke
ZERO- konferansen arrangeres av den norske miljøstiftelsen Zero Emission Resource Organization (ZERO). Foto: Eirik Helland Urke
Team Gledespatruljen, P4 with Eigil Andersen and his lucky listner Atle Thoresen un Zero Rally 2011.
Here in Lysgårdsbakken in Lillehammer while broadcasting live from the car.
Foto: Eirik Helland Urke
7 minute exposure with a Zero Image pinhole camera. Taken After a long day of mushroom picking and raiding hot springs!
Team Eidsiva Tesla with Asgeir Borgermoen in Zero Rally 2011. Here driving hillrace in Lysgårdsbakken in Lillehammer. Foto: Eirik Helland Urke
01 - Intro - Warm Sound
02 - Home
03 - Look Up
04 - Somersault
05 - Passing By
06 - Into The Waiting Line (acoustic)
07 - I Have Seen
08 - The Space Between - When It Falls
09 - Destiny
10 - Morning Song
11 - Provider (remix)
12 - The Girl Will Find Out
13 - Distractions
In the nihilistic aftermath of the Towers' levelling to the ground, `Zero' swiftly became the hottest buzzword in advertising and marketing. From the heat of twisted metal to the iciness of suicidal slimming: Zero Coke's non-calory promise of air-conditioned disappearance. Bodies at the service of image. Whether plunging downwards from the ninetieth floor of a skyscraper, their flesh briefly made spectacle and almost immediately removed from circulation for being too real, too close to home. Or, as skeletons at a celebrity matinee, only made flesh by dint of the ten pounds of weight that press or flashlit photography adds to any body soon to be sacrificed to oblivion.
Christel Alsos. ZERO- konferansen arrangeres av den norske miljøstiftelsen Zero Emission Resource Organization (ZERO). Foto: Eirik Helland Urke
ZERO- konferansen arrangeres av den norske miljøstiftelsen Zero Emission Resource Organization (ZERO). Foto: Eirik Helland Urke
I got my head zeroed again last Sunday.
Earlier tonight I had a rather lengthy discussion with a friend on the pros & cons of not having hair on your head.
Pros...
1. I only have to visit the barber once in 5 weeks instead of 3.
2. It costs half of what a regular haircut would and takes even lesser time.
3. I don't need to worry about combing.
4. Shampoo usage is minimum. If I'm out of shampoo, regular body soap will do too.
5. Towelling my head dry after bathing is a piece of cake.
6. No dandruff.
Cons...
1. Mosquitoes have more uncovered body area for their feeding ground.
2. The sun beats down even more fiercely.
I bought this patch a while ago along with several stickers that I handed out to other bike riders. The patch is very visible to other cyclists and to motorists.
I'm starting to see a bunch of these stickers and patches on Caltrain. Buy them from Zero Per Gallon.