View allAll Photos Tagged Exploits

Exploitation presse possible UNIQUEMENT sur demande : communication@fftt.com

©FFTT_JulienCrosnier

Exploitant : Transdev Les Cars d'Orsay

Réseau : Albatrans

Ligne : Express 91-06C

Lieu : Université Paris-Saclay (Orsay, F-91)

Around five thousand vegans march through Central London, from Hyde Park to Parliament Square, in a protest organised by Surge, The Save Movement and HeartCure Collective calling for an end to animal exploitation and to promote veganism as a healthy, compassionate way of living.

 

From this photographers point of view the event was a pleasure to shoot, with a friendly and very noisy crowd carrying mostly self-made banners and wearing some great - and sometimes truly hideous - costumes.

 

All rights reserved © 2017 Ron F

Please ask before commercial reuse.

Follow me on Twitter for the most recent shots.

HMS Exploit P167 leaving Portsmouth 16/01/18

Exploits River, Central NL, Canada

www.twitter.com/Memoire2cite LA SNCF GÈRE LE DEUXIÈME PATRIMOINE DE FRANCE. À Maisons-Alfort, des logements pour les cheminots construits après-guerre par « La Sablière », filiale de la SNCF cité PLM. Il y a 28 ans : La SNCF gère le deuxième patrimoine de France. Le tour du propriétaire 117 000 hectares, 5 400 bâtiments, des gares, des emprises, mais aussi des hôtels, des magasins, et des logements… c’était l’énorme patrimoine de la SNCF en 1990. Il était même si divers qu’il était difficile d’en faire l’inventaire et d’en estimer exactement la valeur. Mais il ne dormait pas : la Société nationale louait pour le faire fructifier, vendait pour dégager des moyens financiers, achetait pour construire lignes et gares nouvelles. Vaste domaine. La SNCF est endettée, mais elle est riche. On la présente comme le deuxième propriétaire domanial en France après l’armée, et avant l’Église. Près de 117 000 hectares de terrains (deux fois la superficie du territoire de Belfort) pour une valeur brute comptable de 34,48 milliards de francs à la fin de l’année 1988, selon le rapport d’activité. Encore faut-il ajouter les constructions : 54,5 milliards de francs… avant amortissements, pour les bâtiments et ouvrages d’infrastructures. Pour 70 %, les terrains servent de plateformes aux voies ferrées. Mais il faut aussi compter avec les gares, les dépôts et triages, les logements, magasins, hôtels et autres installations louées à des tiers. Un énorme portefeuille à gérer… bien plus imposant d’ailleurs que ne laissent à penser ces valeurs comptables, de toute évidence sous-estimées par défaut d’actualisation, comme dans tout bilan de société. On pourrait allègrement penser qu’un coefficient multiplicateur de trois ou quatre serait tout à fait justifié. Mais aucun cabinet d’audit ne veut se risquer à une évaluation, compte tenu du travail de titan que représenterait l’actualisation chiffrée de ce portefeuille. Et la direction du Domaine au sein de la SNCF tient à rester discrète sur ce point. Devenue Établissement public industriel et commercial (Epic) le 1er janvier 1983, la SNCF n’a rien perdu des richesses dont l’État l’avait dotée lorsqu’elle était société nationale. Elle roule sur un pactole. Mais pour faire fructifier un patrimoine, il faut le faire vivre. Il faut qu’il « respire ». Si l’on se réfère aux derniers bilans annuels connus, la SNCF a vendu un peu plus qu’elle n’a acheté : la valeur de ses terrains a baissé de 150 millions de francs en deux ans. Quant à la valeur des constructions, elle a progressé de 7,8 milliards de francs sur cette même période, dont 5,45 milliards pour les seuls ouvrages d’infrastructure. Encore un des effets du TGV A. Toutefois, ces montants n’évoquent qu’imparfaitement la réalité des opérations foncières menées par la SNCF. Par exemple, sur la seule année 1988, les ventes de terrains ont porté sur 1,1 milliard de francs. Lors d’un récent colloque organisé par l’École nationale des Ponts et Chaussées, Jean Castet, directeur général, évaluait à environ 1,5 milliard de francs le produit des cessions de la SNCF en 1989. Et sur la durée du Plan d’entreprise (1990-1994) « les cessions d’actifs devraient rapporter » environ 1 milliard de francs chaque année. Un apport déterminant dans la gestion. Mais l’entreprise ne se borne pas à céder des actifs : elle en achète également… surtout pour la construction de ses voies nouvelles à grande vitesse. Et finalement, à en croire les chiffres indiqués plus haut, ventes et achats de terrains sont relativement équilibrés : le patrimoine, ainsi, se reconstitue.

La gestion d’un patrimoine n’est certes pas la première mission d’une société de service public chargée de faire rouler des trains. Mais ce n’est pas une fonction subalterne non plus. « Ce qui fut donné en dotation par l’État doit être utilisé pour l’exécution et l’amélioration du service public », explique Jean-François Bénard, directeur général adjoint chargé des finances et du contrôle de gestion. De quoi faire grincer des dents ceux qui estiment que, malgré ses richesses, la Société coûte toujours bien cher à l’État. De quoi irriter également ceux qui ne comprennent pas que, assise sur ce patrimoine, la Société nationale ait négocié malgré tout avec l’État un apurement de 38 milliards de francs d’une dette, héritée elle aussi de l’ancienne SNCF, et évaluée aujourd’hui à près de 100 milliards.

 

De telles attaques n’ont pas lieu d’exister. La SNCF ne gère pas ce patrimoine selon l’humeur du moment, loin de là. Et tout ne fonctionne pas selon le principe des vases communicants lorsqu’on parle d’argent. C’est l’État lui-même qui a fixé les règles de gestion du patrimoine lorsqu’il l’a remis en dotation à la Société. Il ne s’agit pas de faire n’importe quoi, et notamment pas de combler un déficit d’exploitation en vendant des morceaux de ce patrimoine. « Lorsqu’on vend, c’est pour réinvestir et il ne peut y avoir d’autre affectation au produit d’une cession », précise Guy Verrier, ingénieur général des Ponts et Chaussées, un homme d’une grande discrétion comme il est de mise en France lorsqu’on s’occupe d’affaires patrimoniales. Guy Verrier dirige le service du Domaine à la SNCF et il est aussi président de Sceta-lmmobilier. Il est tenu de respecter des contraintes de procédures inscrites dans la Loti (Loi d’orientation des transports intérieurs de 1982). Aussi bien sur la nature des opérations que sur le niveau des cessions : « Quel que soit l’acquéreur, nous sommes obligés par la loi de vendre au prix du marché », vouloir en démordre.

D’aucuns trouveront cette affirmation très théorique : si la zone Tolbiac à Paris a bien été cédée pour un demi-milliard de francs comme la rumeur en circule, la Ville de Paris n’aura pas vraiment fait une mauvaise affaire, même si elle l’a ensuite mise à disposition de l’État pour la construction de la future Bibliothèque de France. Mais, le plus souvent, il n’existe pas de distorsion entre les prix de vente pratiqués par la SNCF et le prix de marché.

 

La Société n’a pas vocation à se transformer en établissement philanthropique. Ainsi, dans les opérations immobilières menées par le groupe, la proportion de logements sociaux reste dans les limites prévues par la loi. Pas moins, mais pas davantage non plus, le reste des programmes étant destiné à des réalisations plus rentables. Ce qui vaut parfois, dans les milieux gouvernementaux, des critiques aigres-douces à l’égard de la direction de la SNCF à qui on reproche une gestion trop capitaliste du patrimoine. Mais il appartient au gouverne ment de prendre ses responsabilités dans les objectifs et les contraintes qu’il assigne à la SNCF, réplique- t-on au siège. Brader les biens de l’entreprise irait à l’encontre de ses intérêts, et la tutelle aurait tôt fait de rappeler à l’ordre la direction si elle s’engageait dans cette voie.

La stratégie de ces dernières années apparaît dictée comme dans bien d’autres secteurs à la SNCF par le développement de la grande vitesse. En quatre ans, plus de 2 000 hectares ont été acquis, en grande partie pour les besoins de la ligne nouvelle du TGV Atlantique. Le montant des acquisitions pour cette ligne a atteint 170 millions de francs (l’ensemble des opérations domaniales ayant coûté 380 millions). Mais il y eut aussi l’achat et l’équipement du site de Valenton entrant dans le cadre de la réorganisation du Sernam, une opération pour laquelle une enveloppe de 500 millions de francs a été dégagée. Et au titre des grandes transformations, le nouvel atelier du Landy pour le TGV Nord… Au chapitre des cessions, près de 1 800 hectares ont été vendus, pour un montant supérieur à 2,2 milliards de francs. Pour la seule région parisienne, les cessions ont représenté plus de la moitié de ce total. Pour contribuer à la réalisation du contrat État-Ville de Paris signé en 1984 et portant sur la réalisation de 10 000 logements sociaux, la SNCF s’était engagée à libérer les 50 hectares qu’elle avait promis 10 ans plus tôt. Promesse tenue. En additionnant les emprises de Reuilly, Bel-Air, Montempoivre, Chevaleret, la Chapelle-Évangile, Bercy-Lachambaudie, Grenellemar chandises, l’Îlot Chalon, l’Îlot Corbineau, et la gare marchandises de Belleville-Vil lette, la SNCF a dégagé une trentaine d’hectares. Ces dix opérations – qui ont été les plus importantes mais pas les seules – ont rapporté au total 1,35 milliard de francs. Il y eut aussi la gare de Tolbiac (13 hectares libérés), la plateforme de la ligne de la Bastille, et près de 9 hectares vendus au début de la décennie sur Charonne, Vaugirard et Grenelle. Toutes les cessions n’ont pas cette importance. Ainsi, pour l’autre partie des transactions réalisées sur les quatre dernières années pour une valeur de l’ordre de 850 millions de francs, on ne dénombre pas moins de 1 500 à 2 000 opérations par an, menées entre autres à Grenoble, Biarritz, Nice, Saint-Pierre- des- Corps, Tours, Bordeaux-Saint- Louis. Et on peut encore citer la cession de la gare de Lyon-Brotteaux (transformée en hôtel des ventes) et des rotondes de Metz et de Béthune réorganisées en centres commerciaux après avoir été vendues. Dans cette multitude d’opérations, figurent aussi les ventes de gares désaffectées, de maisons de gardes-barrières, de magasins généraux et autres bâtiments voyageurs. Des bâtiments proposés aux enchères dans… les petites annonces de La Vie du Rail par exemple, à des mises à prix parfois limitées à 50 000 francs. Car la fermeture au trafic voyageurs de milliers de kilomètres de lignes d’intérêt local et l’abandon de nombreux points d’arrêt omnibus ont entraîné la vente de centaines de bâtiments. Les maisons de gardes-barrières ont été vendues par milliers. Annuellement, les antennes régionales du service des Domaines vendent de 2 000 à 2 500 bâtiments, principalement des maisonnettes de gardes-barrières. Et alors que le réseau comprenait 8 000 gares en 1938, il n’en existe plus aujourd’hui que 4 800. Elles forment en nombre la plus grosse partie des 5 400 bâtiments de la SNCF. Mais en surface, elles ne constituent que 16 % des « mètres carrés bâtis », selon l’expression consacrée. Au total, la société possède 2,9 millions de mètres carrés de planchers. Le patrimoine de gares est par ailleurs fort ancien puisque les trois quarts des établissements datent d’avant 1914. Cet héritage immobilier s’en trouve d’autant plus lourd à gérer et à entretenir. Mais depuis une dizaine d’années, plus de 200 gares importantes ont été rénovées : chaque année, la SNCF dépense environ 500 millions de francs pour la rénovation de ses gares et autant pour leur entretien courant.

Bien qu’elles soient les plus visibles pour le public, ces gares ne composent que la partie apparente de l’iceberg : 9 %, en valeur, du patrimoine immobilier de l’entreprise nationale. Il faut compter aussi avec les ateliers, les entrepôts et dépôts, et les voies. Dans certains cas, les emprises de la SNCF constituent des ensembles impressionnants, comme dans le XVIIe arrondissement à Paris où la mairie évalue à 30 % la proportion de l’arrondissement appartenant à la Société nationale. Compte tenu des prix allant de 20 000 francs à 70 000 francs le mètre carré dans le XVIIe suivant les quartiers, ces emprises de la SNCF représentent déjà une petite fortune sur un espace très limité. Toutefois, la direction des Domaines refuse le principe de la simple multiplication pour une approche de la valeur du patrimoine. Elle explique qu’une voie, même double, s’étire en longueur mais offre une largeur utile trop étroite pour que la valeur du terrain soit calculée comme s’il s’agissait d’un autre espace constructible, rétorque-t-elle. C’est vrai. Mais il existe bien d’autres manières d’employer les mètres carrés de voies : en les recouvrant d’une dalle comme dans le XVIIe arrondissement, ce qui a permis de créer 20 000 m2 d’espaces verts, d’aires de jeux, de crèches, ou de courts de tennis. Les dalles sont à la mode. On connaît celle de Montparnasse, et il y aura celle d’Austerlitz. Mais hormis certaines installations qui seront exploitées par la SNCF pour ses besoins ou pour la mise en valeur de ce nouveau patrimoine (comme la gestion de 700 places de parking dans la dalle Montparnasse), les surfaces disponibles seront mises à la disposition de la Ville de Paris.

M. CHLATACZ et G. BRIDIER La stratégie de Sceta-lmmobilier

Traditionnellement, la politique patrimoniale de la SNCF s’articule sur les besoins de l’activité liée au transport de voyageurs comme au trafic de marchandises. Mais au regard de ses statuts, il n’est pas de son ressort de mener elle-même des opérations immobilières. Elle n’a pas non plus vocation à se transformer en promoteur. Rien ne l’empêche toutefois de créer des filiales spécialisées et de les soutenir tant que celles -ci ne lui font pas courir des risques. Son holding de diversification, Sceta était tout prêt à lui offrir ses structures pour prospecter dans cette direction ; elles furent utilisées. Le processus fut progressif. Il démarra par la gestion des logements de cheminots. Aujourd’hui, un des outils les plus efficaces de la SNCF pour faire vivre son patrimoine est Sceta-lmmobilier. Dans son capital, aux côtés du holding Sceta (56 %), on trouve de grandes banques : Suez (12 %), le Crédit Lyonnais, la BNP, la Société Générale et Paribas (pour 8 % chacune). Cette société, qui a même travaillé pour l’armée, suit le marché et joue un rôle de pilote pour toutes les opérations immobilières. Elle ne se charge pas encore de la construction d’immeubles, mais elle pourrait bien y venir. Cette nouvelle fonction de promoteur pourrait même être inaugurée prochainement, pour de petites opérations à Chantilly ou Orry-la-Ville dans la banlieue parisienne. Des opérations sans risques. En revanche, Sceta-lmmobilier a déjà un rôle d’aménageur, pour transformer une zone ferroviaire en zone constructible avant de la proposer à des promoteurs. Une intervention rémunérée, qu’elle mène entre autres à Vincennes-Fontenay où la municipalité va créer une zone d’aménagement concertée (ZAC). Mais ce n’est pas, en l’occurrence, une « première » : Sceta-lmmobilier a déjà assumé ce genre de fonction, comme sur la ZAC d’Issy-les-Moulineaux. Pour les galeries marchandes, la société A2C (Amenagements de centres commerciaux) a été mise en place par Sceta et sa filiale FRP (France Rail Publicité), présentes à 50 % chacune. Autre outil de promotion : la société Sicorail qui a pour vocation d’assurer le financement des opérations immobilières et, plus généralement, des investissements immobiliers du groupe. Décidément, la gestion du patrimoine pourrait bien, grâce à ses nouveaux outils, prendre à l’avenir davantage d’ampleur. Et c’est aussi bien pour assurer une meilleure cohérence à l’intérieur du groupe que pour apporter une garantie supplémentaire aux futures opérations que Jacques Fournier, déjà à la tête de la SNCF, a tenu à coiffer également la casquette de président de Sceta. Quand la SNCF loge les cheminots La SNCF dispose de 96 300 logements. Même si, en propre, elle n’en possède que 21 000 (contre 45 000 encore en 1981), composés pour plus de 60 % de maisons individuelles, et localisés pour 85 % en province. La SICF, Société immobilière des chemins de fer français, en contrôle un peu plus de 71 300 dont 52 000 environ sont mis à la disposition de la SNCF. Créée en 1942, la SICF contrôle aujourd’hui cinq sociétés de HLM, au nombre desquelles La Sablière, bien connue des cheminots parisiens. La SICF lance chaque année de nouveaux pro grammes : par exemple, en 1989, 160 logements dans la ZAC du Chevaleret, à Paris. La SNCF peut compter en outre sur 14 500 logements réservés auprès d’organismes divers, et de 8 800 autres appartenant à la Société française de construction immobilière, dont la SICF possède 49 % du capital. Tout cheminot peut naturellement prétendre à un logement, même s’il n’est pas sûr de l’obtenir. Le parc immobilier du groupe SNCF-SICF n’est d’ailleurs pas exclusive ment occupé par des agents de l’entreprise. En ce qui concerne les logements SNCF, ils sont occupés à 70 % par des cheminots (60 % d’actifs, 10 % de retraités), à 17 % par des tiers, le reste n’étant pas occupé. Ceux de la SICF le sont dans une proportion semblable (71 % de cheminots, avec 54 % d’actifs et 17 % de retraités). Aujourd’hui 48 % des cheminots sont propriétaires de leur logement. Ils n’étaient que 32 % en 1978.

Quand la SNCF veut un hôtel Le bon bail à la construction, c’est l’option choisie par Guy Verrier, président de Sceta-lmmobilier, notamment pour les opérations dans l’hôtellerie. Cette activité réclame énormément de capitaux. Confrontée au nombre des projets, la SNCF doit procéder par sélection. Les investissements à consentir sur les grandes étapes des TGV ont la priorité. Frantour, du groupe SNCF, s’implique alors directement. Citons dernièrement l’Hôtel de la gare de Lyon, à Paris. Pour les autres investissements, Frantour est toujours consultée… mais pas toujours intéressée. En ce cas, des appels d’offres sont lancés auprès d’autres chaînes. C’est ainsi qu’un hôtel Arcade a été érigé à Mar seille sur des emprises SNCF. Même cas de figure à Nice et à Nantes. La SNCF ne perd pas ses terrains puisqu’elle… ne les vend pas. En recourant au bail à la construction, elle récupère le terrain et l’ensemble des installations au bout de 45 à 50 ans.

Lorsqu’on doit mener des programmes comme à Nice sur 6 400 m2 à côté de la gare, on doit faire preuve d’une sérieuse dose de professionnalisme. Ce programme particulier ne comprend pas moins, outre l’hôtel Arcade de 210 chambres, un parking de 600 places, une résidence para-hôtelière de 130 chambres, des bureaux sur 3 800 m2 et des commerces sur 1 800 m2. Rien n’empêche bien sûr de sous-traiter tout l’aménagement à des sociétés spécialisées. Mais Jacques Fournier considère que la SNCF a tout intérêt à ne pas passer par des spécialistes qui, au passage, prennent une commission. Autant en faire l’économie en mettant en place des centres d’études compétents et des hommes motivés, comme au sein de Sceta-lmmobilier. Les grands en-sembles ré-si-den-tiels et le boom de la cons-truc-tion des an-nées 1960 et 1970

Loin des clichés et pour peu que l’on veuille bien en analyser les qualités formelles et fonctionnelles, les grands ensembles pourraient révéler toute la pertinence et l’actualité de leur modèle et fournir ainsi des réponses intéressantes aux attentes des habitants et aux besoins en logements des métropoles ’environnement bâti dont nous héritons aujourd’hui a été façonné pendant le boom de la construction de l’après-guerre. 40% de l’ensemble des logements existants actuellement en Suisse ont en effet été construits entre 1946 et 19801. Cet héritage est particulièrement visible à la périphérie des villes et dans les banlieues où, parallèlement à la construction massive de maisons unifamiliales, de grands ensembles résidentiels et des immeubles de grande hauteur nous rappellent les changements qui ont eu lieu à cette époque. Le boom socio-économique en Suisse après la Seconde Guerre mondiale Dans les années 1950, le manque de logements constitue un problème important en Suisse, comme dans beaucoup d’autres pays européens, bien que le pays n’ait pas été touché par les destructions de la Seconde Guerre mondiale. Les villes et les installations industrielles demeurent en effet intactes, les relations de propriété et de pouvoir dans la société n’ont pas été modifiées et le système bancaire et le centre financier sont en pleine expansion3. Des années 1950 à la crise pétrolière de 1973, l’économie en plein essor et l’ouverture du marché du travail, accompagnées par la montée en puissance de l’Etat providence, vont de pair avec une augmentation rapide de la population (de l’ordre de 26%4), ainsi que du niveau de richesse et de revenu des ménages. Dans un contexte de confiance dans le progrès et l’innovation technologique, les biens de consommation comme le confort moderne deviennent accessibles à de nombreux foyers. Bâtir pour la famille nucléaire moderne

Ces évolutions s’accompagnent d’importants changements sociaux et culturels. De plus en plus de gens quittent la campagne pour les villes qui offrent plus d’opportunités d’emploi. Alors que les centres urbains concentrent les services et les commerces, le logement se développe en banlieue, provoquant les premiers phénomènes d’étalement urbain. La structure des ménages se modifie : les foyers comptant jusqu’à trois générations – assez courants dans les zones rurales – cèdent la place au modèle de la famille nucléaire, fondée sur la notion de couple. Une réglementation stricte et des politiques plus conservatrices en matière familiale, qui touchent aussi le secteur du logement, voient le jour. L’architecture et les structures spatiales des grands complexes d’habitation de l’époque reflètent ainsi la politique, les valeurs et les idéaux de ce nouveau modèle. En règle générale, le plan des appartements de l’époque propose une typologie standardisée, destinée principalement à un couple avec de jeunes enfants. Cependant, ces standards s’accommodent mal d’autres modes et phases de la vie.

Rationalisation, préfabrication: les entreprises générales deviennent des acteurs majeurs de la construction

Dans la période d’après-guerre, les processus de construction sont rationalisés et la préfabrication industrialisée est largement appliquée pour répondre en peu de temps à un besoin urgent de construction d’immeubles. Les logements répondent généralement à de nouvelles exigences techniques. Toutefois, le recours à de nouveaux matériaux et méthodes de construction n’a guère été accompagné de considérations sur le processus de vieillissement des bâtiments. La dynamique de la construction de logements et la planification de grands ensembles résidentiels sont alors portées par des entreprises générales qui deviennent des acteurs importants de l’industrie du bâtiment à l’époque5. Le libéralisme économique et la structure politique fédéraliste de la Suisse pourraient expliquer la faible participation de l’Etat et l’importance du secteur privé dans la construction des logements et l’industrialisation du bâtiment. Dans les grandes villes, des complexes de logements subventionnés par l’Etat sont également construits par des coopératives ou des organismes communaux, mais leur proportion reste faible par rapport aux ensembles réalisés par des entreprises privées.6

Avant la première Loi nationale sur l’aménagement du territoire introduite en 1980, la planification urbaine et territoriale, notamment en dehors des centres-villes, est déficiente, voire inexistante, et rarement coordonnée. En outre, le droit foncier, qui favorise la propriété privée et la parcellisation de terrains, est un moteur important de développement de la construction.7 Ce manque d’une culture de planification et la disponibilité des terrains constituent les raisons principales de la localisation périphérique des grands ensembles résidentiels. Crise et critique

Après la crise pétrolière de 1973, le produit intérieur brut de la Suisse a chuté d’environ 7,4%, entraînant une érosion de l’emploi de 8 % et des effets dramatiques sur le marché de la construction.8 Avec l’émergence des mouvements écologistes, l’opinion publique évolue progressivement, notamment sur la question des grands ensembles, qui incarnent alors l’échec d’une croyance radicale dans la croissance illimitée. Pendant cette période, les idéaux familiaux traditionnels commencent également à se fragmenter et la structure des ménages évolue. Les villes et la population ne connaissent pas la croissance prévue et les grands ensembles restent souvent de grandes îles de béton à la périphérie des villes, entourées d’infrastructures locales déficientes. Les mêmes phénomènes, de plus grande ampleur, se retrouvent en France, en Allemagne et en Italie.

Dans tous ces pays, une même critique s’élève contre ces ensembles résidentiels. Généralement formulée sans connaissance réelle des lieux et des personnes qui y vivent, elle s’en prend à leur anonymat (supposé), à l’atmosphère froide, inhospitalière et monotone censée y régner et à la spéculation foncière qui aurait présidé à leur construction.

Marginalisation Cette critique a des répercussions dans les domaines de l’architecture et du secteur de la construction. Elle signe la fin des complexes de logements à grande échelle (les derniers projets encore en cours à la fin des années 1970 ont été planifiés antérieurement). Dans les années 1980 et 1990, avec l’apparition des premiers défauts de construction, certaines propriétés commencent à perdre de la valeur. Une tendance au retour en centre-ville, y compris pour les classes moyennes, ainsi que les processus de gentrification, ont encore accentué le phénomène de marginalisation des grands ensembles. En outre, les statistiques montrent une disparité sociale grandissante en Suisse depuis les années 1980, qui se reflète dans l’augmentation de la ségrégation socio-spatiale. Les personnes défavorisées, poussées vers la périphérie au cours des dernières décennies, vivent souvent dans les grands complexes préfabriqués qui leur offrent désormais des loyers abordables. Vu de l’intérieur: le complexe Telli à Aarau

Le complexe résidentiel Telli a été construit dans les années 197010 dans une ancienne zone industrielle d’Aarau, pour répondre à un besoin urgent de logements lié à la croissance des secteurs de l’industrie et des services dans la région. L’ensemble a été planifié par Hans Marti + Kast architectes. En 1975, quelques années après le début de la construction, l’entreprise générale en charge du projet, Horta AG, fait faillite du fait d’investissements spéculatifs ainsi que de la crise économique. Les autorités locales et plusieurs nouveaux propriétaires assurent la continuité du chantier, moyennant quelques adaptations par rapport au plan initial. Les quatre barres d’habitation, dont certaines atteignent 19 étages, comptent 1260 appartements et marquent la petite ville de leur présence. La proportion des habitants de Telli par rapport à la population de la ville était à la fin des années 1970 d’environ 25%. Avec 2400 habitants, elle est aujourd’hui de 12 %, après la fusion d’Aarau avec une autre municipalité.11

Conscients des critiques de l’époque à l’encontre des grands ensembles (« villes-dortoirs » aux infrastructures insuffisantes et aux espaces extérieurs monotones), les architectes et les planificateurs des bâtiments Telli ont intégré de nombreuses installations communautaires. L’ensemble fonctionne comme un quartier urbain autonome, relié au centre-ville par les transports publics. En outre, une attention particulière a été apportée à la conception des espaces extérieurs : le trafic automobile souterrain préserve un parc et ses arbres anciens qui s’étend entre les grands bâtiments.

En raison de la faillite de Horta AG, les blocs sont désormais la propriété de diverses entités privées, communales et coopératives. Un cinquième des appartements est également en propriété. Dans les années 1970, ces divers propriétaires ont signé un contrat pour la construction et l’entretien d’équipements collectifs, mais son cadre juridique complexe et l’absence d’organisme de contrôle de son application ont entraîné le désengagement progressif de certains propriétaires et le surinvestissement des autres dans l’entretien d’équipements coûteux. La gestion des rénovations dans cette structure de propriété mixte apparaît aujourd’hui comme un défi pour l’avenir de cet ensemble. Jusqu’à présent, les travaux de rénovation ont été effectués par chaque propriétaire individuellement et les propriétaires privés ont tendance à bloquer les rénovations coûteuses des équipements collectifs et des espaces extérieurs.

Cette structure de propriété complexe a également conduit à un mélange social particulier. Les résidents sont d’origines sociales et géographiques diverses (49 nationalités différentes). Il y a une quinzaine d’années, les rapports sur le Telli ont insisté sur les problèmes de ce quartier, qualifié de hotspot. Au delà des stéréotypes relayés par ces études, le Telli fait face à des disparités sociales croissantes. En 2002, la ville d’Aarau a donc lancé un projet de développement communautaire sur une durée de six ans. Le centre communautaire joue toujours un rôle crucial dans la poursuite de ce programme et sert de plate-forme d’intégration pour les activités sociales dans le quartier.

Probablement en raison de sa taille massive et de son apparence, le Telli a toujours eu une mauvaise réputation. Contrairement à cette image négative, les résidents soulignent ses qualités, s’identifient au lieu et en sont fiers. Pour eux, les appartements attrayants et abordables, les équipements communautaires et les espaces verts généreux, les relations de voisinage, et l’emplacement à la fois proche du centre-ville ainsi que du secteur récréatif de l’Aar, constituent des atouts remarquables. L’actualité d’un modèle

Un regard plus attentif sur le Telli et d’autres grands ensembles montre que les réalités quotidiennes sont beaucoup plus complexes que les clichés répandus sur ces typologies bâties. Lorsqu’on réfléchit à l’avenir de cet héritage construit, il est donc important de s’éloigner des images réductrices et de considérer les acquis du passé, ainsi que l’expérience et les perspectives diverses des acteurs locaux. La densification urbaine est un sujet d’actualité pour les villes suisses et les architectes et planificateurs discutent de la construction de nouvelles typologies à grande échelle en remplacement d’anciens bâtiments. La croissance urbaine et la gentrification en cours augmentent le besoin de logements de bonne qualité et abordables dans les villes. L’histoire et l’héritage des grands ensembles résidentiels des années 1960 et 1970 donnent l’occasion de repenser la conception de structures denses et leur articulation avec des espaces urbains ouverts, des équipements communautaires et des infrastructures. Mais cela permet aussi de mieux comprendre l’image que produit l’architecture et les effets d’une mauvaise perception d’un ensemble résidentiel par le public. Enfin, nous pouvons appréhender les stratégies de gestion et de vie dans des grands ensembles résidentiels au cours du temps, en tenant compte des contextes locaux spécifiques et des besoins du 21e siècle. @ Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije Noisy-le-Sec le laboratoire de la reconstruction, 1948 L'album cinématographique de la reconstruction maison préfabriquée production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, 1948 L'album cinématographique içi www.dailymotion.com/video/xwytke

archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... -Créteil.un couple à la niaiserie béate exalte les multiples bonheurs de la vie dans les new G.E. www.youtube.com/watch?v=FT1_abIteFE … La Ville bidon était un téléfilm d'1 heure intitulé La Décharge.Mais la censure de ces temps de présidence Pompidou en a interdit la diffusion télévisuelle - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - Hansjörg Schneider BAUNETZWOCHE 87 über Papiermoderne www.baunetz.de/meldungen/Meldungen_BAUNETZWOCHE_87_ueber_... … - ARCHITECTURE le blog de Claude LOTHIER içi leblogdeclaudelothier.blogspot.com/2006/ - - Le balnéaire en cartes postales autour de la collection de David Liaudet, et ses excellents commentaires.. www.dailymotion.com/video/x57d3b8 -Restaurants Jacques BOREL, Autoroute A 6, 1972 Canton d'AUXERRE youtu.be/LRNhNzgkUcY munchies.vice.com/fr/article/43a4kp/jacques-borel-lhomme-... … Celui qu'on appellera le « Napoléon du prêt-à-manger » se détourne d'ailleurs peu à peu des Wimpy, s'engueule avec la maison mère et fait péricliter la franchise ...

museedelacartepostale.fr/blog/ -'être agent de gestion locative pour une office H.L.M. en 1958' , les Cités du soleil 1958 de Jean-Claude Sée- les films du MRU içi www.dailymotion.com/video/xgj74q présente les réalisations des HLM en France et la lutte contre l'habitat indigne insalubre museedelacartepostale.fr/exposition-permanente/ - www.queenslandplaces.com.au/category/headwords/brisbane-c... - collection-jfm.fr/t/cartes-postales-anciennes/france#.XGe... - www.cparama.com/forum/la-collection-de-cpa-f1.html - www.dauphinomaniac.org/Cartespostales/Francaises/Cartes_F... - furtho.tumblr.com/archive

e Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

   

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkUwww.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo

Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -

Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.

www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije l'industrie du bâtiment.

la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije Cardem les 60 ans de l'entreprise de démolition française tres prisée des bailleurs pour les 80, 90's (1956 - 2019) toute l'Histoire de l'entreprise içi www.youtube.com/watch?v=Yyf1XGvTZYs - 69 LYON & la Cardem pour la démolition de la barre 230 Quartier la Duchère le 2 juillet 2015, youtu.be/BSwidwLw0NA pic.twitter.com/5XgR8LY7At -34 Béziers - C'était Capendeguy le 27 janv 2008 En quelques secondes, 450 kg d'explosifs ont soufflé la barre HLM de 492 lgts, de 480 m, qui laissera derrière elle 65.000 tonnes de gravas. www.youtube.com/watch?v=rydT54QYX50 … … Les usines Peugeot - Sochaux Montbéliard. 100 ans d'histoire en video www.youtube.com/watch?v=X4w3CxXVAyY … - 42 LOIRE SAINT-ETIENNE MONTREYNAUD LA ZUP Souvenirs avec Mascovich & son clip "la tour de Montreynaud" www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE

Villeneuve-la-Garenne, La Caravelle est à mettre au crédit de Jean Dubuisson, l’un des architectes les plus en vue des années 1960, www.dailymotion.com/video/x1re3h5 via @Dailymotion - AMIENS les HLM C'était le 29 juillet 2010, à 11h02. En quelques secondes, cette tour d'habitation s'est effondrée, détruite par implosion. Construite en 1961, la tour avait été vidée de ses habitants quelques années auparavant. www.youtube.com/watch?v=ajz2xk5KBNo … … - Les habitants de Montreynaud parlent de leur quartier et de cette destruction entre nostalgie et soulagement içi en video www.dailymotion.com/video/xmiwfk - Les bâtiments de la région parisienne - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/CAF96034508/les-batiments-de-la-region-p... … via @Inafr_officiel - Daprinski - George Michael (Plaisir de France remix) www.youtube.com/watch?v=sJeH-nzlj3I

Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes

Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...

Official Trailer - the Pruitt-Igoe Myth: an Urban History

www.youtube.com/watch?v=g7RwwkNzF68 - la dérive des continents youtu.be/kEeo8muZYJU Et la disparition des Mammouths - RILLIEUX LA PAPE & Dynacité - Le 23 février 2017, à 11h30, les tours Lyautey étaient foudroyées. www.youtube.com/watch?v=W---rnYoiQc 1956 en FRANCE - "Un jour on te demanda de servir de guide, à un architecte en voyage d etudes, ensemble vous parcourez la Françe visitant cité jardins, gratte ciel & pavillons d'HLM..." @ les archives filmées du MRU www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Villages de la Françe cité du Soleil

Ginger CEBTP Démolition, filiale déconstruction du Groupe Ginger, a réalisé la maîtrise d'oeuvre de l'opération et produit les études d'exécution. L'emblématique ZUP Pruitt Igoe. vaste quartier HLM (33 barres de 11 étages) de Saint-Louis (Missouri) USA. démoli en 1972 www.youtube.com/watch?v=nq_SpRBXRmE … "Life is complicated, i killed people, smuggled people, sold people, but perhaps in here.. things will be different." ~ Niko Bellic - cité Balzac, à Vitry-sur-Seine (23 juin 2010).13H & Boom, quelques secondes plus tard, la barre «GHJ», 14 étages et 168 lgts, s’effondrait comme un château de cartes sous les applaudissements et les sifflets, bientôt enveloppés dans un nuage de poussière. www.youtube.com/watch?v=d9nBMHS7mzY … - "La Chapelle" Réhabilitation thermique de 667 logements à Andrézieux-Bou... youtu.be/0tswIPdoVCE - 11 octobre 1984 www.youtube.com/watch?v=Xk-Je1eQ5po DESTRUCTION par explosifs de 10 tours du QUARTIER DES MINGUETTES, à LYON. les tours des Minguettes ; VG des tours explosant et s'affaissant sur le côté dans un nuage de fumée blanche ; à 13H15, nous assistons à l'explosion de 4 autres tours - St-Etienne Métropole & Montchovet - la célèbre Muraille de Chine ( 540 lgts 270m de long 15 allees) qui était à l'époque en 1964 la plus grande barre HLM jamais construit en Europe. Après des phases de rénovation, cet immeuble a été dynamité en mai 2000 www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc … - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..

passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document Gwenaëlle Le Goullon (LAHRA), auteur du livre "la genèse des grands ensembles",& Danièle Voldman (CHS, Centre d'Histoire Sociale), expliquent le processus qui a conduit l'Etat, et le ministère de l'urbanisme &de la reconstruction à mener des chantiers exp www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... mémoire2cité & l'A.U.A. - Jacques Simon (1929 - 26 septembre 2015) est un architecte paysagiste formé à l'École des beaux-arts de Montréal et à l'École nationale supérieure du paysage de Versailles. Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre", Jacques SIMON, paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, réalise avec eux des installations paysagères éphémères principalement dans des champs et visibles du ciel. Avec sa palette d'artiste, Jacques SIMON réinvente des paysages comme les agriculteurs eux-aussi à leur façon les créent et les entretiennent. Le CAUE du Rhône vous invite à venir découvrir ses travaux au travers d'un kaléidoscope de photographies empreintes de spontanéité, de fraîcheur et d'humour. Cette exposition nous interpelle sur le caractère essentiel d'une nature changeante, fragile, sur l'importance d'une activité agricole diversifiée et sur la nécessaire évolution du métier de paysan. Elle nous amène aussi à voir et à interpréter ce que l'on voit, elle éveille en nous le sens de la beauté du paysage en conjuguant les différen

In response to safeguarding concerns identified by our Rochdale organised crime team, we’ve executed eight warrants this morning and locked up six suspected gang members.

We identified a teenage boy who was being exploited and coerced into drug dealing by a suspected local gang.

  

With immediate safeguarding measures put in place, we were able to pursue those responsible

As the investigation developed, we identified further victims, including a vulnerable adult whose house was being cuckooed and used as a stash house for the gang.

  

This morning, we’ve arrested six men aged 18 - 26 on suspicion of conspiracy to supply class A and B drugs and modern slavery offences.

  

£30,000 cash has been seized along with cannabis and drugs paraphernalia.

  

Today’s activity is a key example of partnership work and effective information sharing. It’s enabled us to identify crucial members of a suspected organised crime group, but most importantly, we’ve been able to safeguard several children and vulnerable adults.

  

Sergeant Mark Lutkevitch from our Rochdale Challenger team said: “Exploitation, coercion, and violence are the foundations of modern slavery and drugs trafficking, and gangs will often exploit the vulnerable to further their profits. Our arrests this morning are part of a longstanding investigation into several organised crime groups operating across Rochdale that we strongly believe are involved in the exploitation of young people.

  

“Young people and vulnerable adults will be threatened as the criminals exert control, which is why tackling exploitation is a high priority for us. We have specialist officers working with young people in our communities to tackle the vicious cycle of gang recruitment, and teams of officers on the frontline pursuing offenders.

  

“Our communities are key in helping us be one step ahead of the criminals. By being our eyes and our ears and finding the courage to report what is taking place in your area only strengthens our relentless pursuit of organised crime and could make a real difference for a child.

  

“I want to encourage communities to trust their instinct. If something doesn’t feel right; report it. If you think somebody is being exploited, or you think a house might have been taken over by drug dealers, feed that information to us. If you want to remain anonymous, report it through Crimestoppers, and we will act.”

  

nformation can be shared by calling 101. If you would prefer to remain anonymous, call the independent charity Crimestoppers on 0800 555 111.

Always call 999 in an emergency.

A person who exploits circumstances to gain immediate advantage rather than being guided by consistent principles or plans or maybe just a good salesman.

 

This power generator was for sale at the roadside.

Enrico Caruso’s ascendancy coincided with the dawn of the twentieth century, when the world of opera was moving away from the contrived bel canto (“beautiful singing”) style, with its emphasis on artifice and vibrato, to a verismo (“realism”) approach. The warmth and sincerity of his voice—and personality— shone in this more natural style and set the standard for contemporary greats like Luciano Pavarotti, Placido Domingo, and José Carreras. Through his exploitation of the nascent phonograph industry, Caruso is also largely responsible for the sweeping interest in opera of the 1910s and ’20s. And for this, Stanley Jackson wrote in his book Caruso, he may never be rivaled, for later tenors could not hope to find themselves in a similarly fortuitous position and thus would most certainly “find it more difficult to win such universal affection as the bubbly, warm-hearted little Neapolitan whose voice soared and sobbed from the first wheezy phonographs to bring a new magic into countless lives.”

 

Born in Naples, Italy, in 1873, the third of seven children (early sources erroneously state that he was the 18th of 21), Caruso was raised in squalor. His birthplace, according to Jackson, was a “two-storeyed house, flaky with peeling stucco, [accommodating] several families, who shared a solitary cold-water tap on the landing, and like every other dwelling in that locality it lacked indoor sanitation.” As a boy, Caruso received very little formal education; his only training in a social setting came from his church choir, where he displayed a pure voice and a keen memory for songs. More often than not, however, he skipped choir practice to sing with street minstrels for café patrons.

 

At the age of ten Caruso began working a variety of menial jobs—mechanic, jute weaver—but his passion for singing often led him back to the streets. Eight years later, an aspiring baritone named Eduardo Missiano heard Caruso singing by a local swimming pool. Impressed, Missiano took Caruso to his voice teacher, Guglielmo Vergine. Vergine on hearing Caruso, compared the tenor’s voice to “the wind whistling through the chimney,” Michael Scott recounted in The Great Caruso. Although he disliked Caruso’s Neapolitan café style, flashy gestures, and unrefined and unrestrained vocalizing, Vergine finally agreed to accept Caruso as his student. But “the lessons ended after three years,” John Kobler wrote in American Heritage, “and Caruso’s formal musical training thereafter remained almost as meager as his scholastic education. He could read a score only with difficulty. He played no musical instrument. He sang largely by ear.”

 

On March 15, 1895, Caruso made his professional debut in L’Amico Francesco, a now-forgotten opera by an amateur composer. He was not an immediate sensation.

For the Record…

 

Bom Errico Caruso (adopted more formal Enrico for stage), February 27 (some sources say 25), 1873, in Naples, Italy; died of pneumonia and peritonitis in 1921 in Naples; son of Marcellino (a mechanic) and Anna (Baldini) Caruso; married Dorothy Park Benjamin, 1918; children: Gloria; (with Ada Giachetti) Rodolfo, Enrico Jr. Education: Studied voice with Guglielmo Vergine, 1891-94, and Vincenzo Lombardi, 1896-97.

 

Worked as laborer, including jobs as mechanic and jute weaver, beginning c. 1883; debuted in L’Amico Francesco at Teatro Nuovo, Naples, 1894; expanded repertoire to include La Traviata, Rigoletto, Aida, and Faust, among others; first sang Canio in I Pagliacci, 1896, and Rodolfo in La Bohème, 1897; debuted in La Bohème at La Scala, Milan, 1899; performed internationally, including appearances in Moscow, Buenos Aries, Monte Carlo, and London, beginning in 1899; made first recordings, 1902; debuted in U.S. at Metropolitan Opera, New York City, 1903. Appeared in silent films My Cousin and A Splendid Romance, 1918; subject of fictional film biography The Great Caruso, 1950.

 

Awards: Order of the Commendatore of the Crown of Italy; Grand Officer of the French Legion of Honor; Order of the Crown Eagle of Prussia; honorary captain of the New York City Police Department.

 

His vocal range was limited; he often had to transpose the musical score down a halftone since he had trouble in the upper register, especially hitting high C. But impresarios who heard Caruso recognized his innate gift and cast him in significant productions such as Faust, Rigoletto, and La Traviata. With stage experience and brief training with another vocal teacher, Vincenzo Lombardo, the singer made steady progress, refining the natural beauty of his voice.

“Who Has Sent You to Me? God?”

 

In 1897, studying for the part of Rodolpho in Giacomo Puccini’s La Bohème, Caruso went to the composer’s villa to secure Puccini’s consent of his interpretation. As told by author Jackson, after Caruso sang a few measures of the first-act aria, “Che gelida manima,” Puccini “swivelled in his chair and murmured in amazement, ’Who has sent you to me? God?’”

 

Caruso’s instrument was “a voice of the South, full of warmth, charm, and lusciousness,” described a commentator of the era who was quoted in Howard Greenfeld’s book Caruso. But what truly set Caruso apart—from his predecessors, contemporaries, and successors—was his ability to eliminate the space between singer and listener, to intensify “the emotional effects upon his audience,” testified American Heritage contributor Kobler. “His vocalized feelings, variously spiritual, earthy, carnal, seemed to resonate within the hearer’s body. Rosa Ponselle, the American soprano who made her debut opposite Caruso, called it “a voice that loves you.’”

 

And his timbre was matched by sheer power; at the height of his career, Caruso gave concerts in venues as large as New York City’s Yankee Stadium without microphones and was clearly heard by all. Still, he reached his greatest audience, across both distance and time, through the small, recorded medium of the phonograph. “Few performers deserve . . . recognition more than Caruso,” David Hamilton proclaimed in the New York Times. “[His] records made him the universal model for later generations of tenors, while his reputation played a major role in establishing the phonograph socially and economically.”

Recording Pioneer

 

Caruso made his first recording on April 11, 1902, in a hotel suite in Milan, Italy. Over the remaining 19 years of his life he made an additional 488 recordings, almost all for the Victor label. He earned more than two million dollars from recording alone, the company almost twice that. But, most important, his recordings brought grand opera to the uninitiated. Millions cried along with his version of Canio’s sobbing “Vesti la giubba,” from/Pagliacci. The development of the American opera audience from a rarefied community at the turn of the century to a diverse populace in modern times can be directly attributed to Caruso’s recordings.

 

But Caruso’s allure was not solely the result of his singing. “Quick to laughter and to tears, amorous, buffoonish,... speaking a comically fractured English, round and paunchy, Caruso presented an image that appealed enormously to multitudes of ordinary Americans,” Kobler pointed out. Indeed, his offstage behavior was as interesting to the public as that of his onstage personas. He had numerous affairs with women, which often ended in court. He had an 11-year relationship, beginning in 1897, with soprano Ada Giachetti, who had left her husband and son for the much younger tenor. She bore Caruso two sons, then ran off with the family chauffeur. Three years later, Giachetti sued Caruso for attempting to damage her career and for theft of her jewelry. The suit was eventually dismissed.

Offstage Shenanigans

 

Caruso was not exonerated, however, in what became known as the “Monkey House Case.” On November 16, 1906, Caruso went to the Monkey House in the Central Park Zoo, one of his favorite retreats in his adopted hometown of New York City. There a young woman accused him of pinching her bottom. A policeman on the scene immediately took Caruso—confused and sobbing—to jail. The woman failed to appear at the consequent trial, and police were unable to produce any witnesses other than the arresting officer, who turned out to have been best man at the accuser’s wedding. The judge found Caruso guilty of disorderly conduct and fined him ten dollars. The public, for its part, though initially unsure of Caruso’s innocence, soon returned to its thunderous approval of his performances.

 

Despite these episodes, Caruso’s life outside the theater was not entirely tumultuous. His marriage to Dorothy Park Benjamin in 1918 was happy and secure. His celebrated earnings allowed him to collect art, stamps, and coins. His clothing and furnishings were luxurious. He ate with gusto. And he was extremely generous. A gifted caricaturist, Caruso often gave drawings away. He would fill his pockets with gold coins and shower stagehands with them at the end of Christmastime productions. He also supported many family members, gave numerous charity concerts, and helped raise millions of dollars for the Allied cause during World War I. This remarkable man even paid his taxes early. “If I wait, something might happen to me, then it would be hard to collect,” Caruso reasoned, as recounted by Kobler. “Now I pay, then if something happen to me the money belongs to the United States, and that is good.”

 

Caruso’s expansive approach to life, however, rendered his own short. Constant recording and performance demands and the singer’s unchecked appetites took their toll on his health; he died in Naples, in 1921, from pneumonia and peritonitis. He was 48 years old. “Caruso may have been a greater master of comedy than tragedy,” Great Caruso author Scott wrote, “yet there was no levity in his approach to his art, for as each year passed and he became an ever more celebrated singer, his fame—ably demonstrated by frequent new issues of ever improving records—made increasing demands of him. In those last years he rode a tiger.”

Selected discography

 

Enrico Caruso: 21 Favorite Arias, RCA, 1987.

 

Enrico Caruso, Pearl, 1988.

 

Enrico Caruso in Arias, Duets, and Songs, Supraphon, 1988.

 

Caruso in Opera, Nimbus, 1989.

 

Caruso in Song, Nimbus, 1990.

 

The Compíete Caruso, BMG Classics, 1990.

 

Enrico Caruso in Opera: Early New York Recordings (1904-06), Conifer, 1990.

 

The Caruso Edition: Volume 1 (1902-1908), Pearl, 1991.

 

The Caruso Edition: Volume 2 (1908-1912), Pearl, 1991.

 

The Caruso Edition: Volume 3 (1912-1916), Pearl, 1991.

 

The Caruso Edition: Volume 4 (1916-1921),, Pearl, 1991.

 

Caruso in Ensemble, Nimbus, 1992.

 

Addio Mia Bella Napoli, Replay/Qualiton, 1993.

Sources

Books

 

Caruso, Enrico, Jr., and Andrew Farkas, Enrico Caruso: My Father and My Family, Amadeus Press, 1990.

 

Greenfeld, Howard, Caruso, Putnam, 1983.

 

Jackson, Stanley, Caruso, Stein & Day, 1972.

 

Scott, Michael, The Great Caruso, Knopf, 1988.

Periodicals

 

American Heritage, February/March 1984.

 

Economist, March 9, 1991.

 

New Republic, August 8, 1988.

 

New York Times, January 6, 1991.

 

—Rob Nagel

 

Cite this article

Pick a style below, and copy the text for your bibliography.

 

#enrico-picciotto, enrico picciotto

WASHINGTON, DC: National Center for Missing & Exploited (NCMEC) 2022 Hope Gala, Oct. 20, 2022

 

The National Center for Missing & Exploited Children’s (NCMEC) Hope Gala held on Oct. 20, 2022 at the District Pier at The Wharf, Washington, D.C. The event is a celebration of the inspiring work being done globally to protect children. We recognized leaders in child safety, honor survivors, and remember the families and victims who are still seeking justice and safety. Claire Edkins /NCMEC

NEW YORK, NY - MAY 2: Nadira Schinazi and Ray Schinazi attend ICMEC Gala for Child Protection at Gotham Hall on May 2, 2019 in New York. (Photo by Owen Hoffmann/PMC)

Bred from a historic 110-year history while carrying out extraordinary exploits on the road and track, the precision engineering and mechanical achievements of the ultra-luxurious 2023 Aston Martin DBX707 SUV allow it to achieve unimaginable feats any owner would be proud of. The uniquely seductive performer races from 0-60 mph in just 3.1 seconds and packs 707 metric British stallions within its Mercedes-AMG sourced 4-liter Twin Turbo V8 engine, which is then paired with a high-performing and faster shifting AMG 9-speed wet clutch automatic transmission.

 

However, with a complete price tag of $292,586 ($236,000 MSRP), this particular gem is set aside for supreme clientele such as Rick Ross, Drake, and Chrisette Michele, who performed the hit song Aston Martin Music which featured a bevy of AM’s supercars in the video.

 

Full Review = AutomotiveRhythms.com

Ils l'ont fait ! Un semi-ironman, tous les jours, durant cinq jours d'affilée

 

Saint-Malo : Géraud Paillot inscrit son nom dans le livre Guinness des records

Ils l'ont fait ! Le Malouin Géraud Paillot et son neurologue Mathieu Vaillant ont battu un record du monde en paratriathlon en enchaînant cinq semi-Ironman pendant cinq jours.

Moment de liesse ce jeudi 1er septembre 2022, devant les remparts de Saint-Malo. Quelques minutes avant 15h, accompagnés de plusieurs cyclistes et coureurs à pied, le Malouin Géraud Paillot et son neurologue Mathieu Vaillant sont arrivés au terme de leur formidable défi : celui d’enchaîner, cinq jours de suite, un semi-Ironman chaque jour.

123 km et 9 heures d’effort chaque jour !

Soit 1,9 km de natation, 90 km de vélo et un semi-marathon (21 km) au quotidien. 123 km et 9 heures d’effort chaque jour ! Un véritable « éverest » à gravir pour Géraud, atteint de la sclérose en plaques depuis 2000.

Malgré la douleur, les deux hommes signent une sacrée performance qui leur permet de décrocher le record mondial du nombre de triathlons longue distance enchaîné sur un minimum de 5 jours. Un exploit qui va leur ouvrir les pages de l’illustre livre Guinness des Records.

Ce record, l’athlète handisport l’a réalisé en grande partie avec son fauteuil de course. Le but pour Géraud n’était pas d’épater la galerie, mais de transmettre, à travers ce projet, une « étincelle », voire un grain de folie douce, à toutes celles et ceux qui souffrent d’une maladie dégénérative.

Géraud et Mathieu ont ainsi voulu montrer « qu’on peut avoir des rêves et les réaliser, et qu’à plusieurs on peut faire des choses incroyables ».

 

En route pour un record !

Un Malouin s'illustre en ce moment dans les bassins et sur les routes de la région de Saint-Malo. Géraud Paillot est bien parti pour battre le record du nombre de paratriathlons longue distance enchaîné sur un minimum de 5 jours.

Géraud s'est élancé à 6h30 dimanche 28 août avec une équipe d'officiels et de sportifs, à l'assaut de 1 900 m de nage à l'Aquamalo, de 90 km de handbike direction le Mont Saint Michel et de 21 km 0975 de fauteuil de course pour arriver devant la porte Saint-Vincent en milieu d'après-midi.

Presque 9 heures d'effort qu'il renouvelle chaque jour depuis !

Si demain jeudi, l'athlète handisport et son neurologue qui l'accompagne Mathieu Vaillant arrivent à bout de cette 5e journée, ils feront leur entrée dans le Guinness Book des Records !

 

Evènement solidaire

Tentative de Record du Monde, un Handi et un valide en même temps

Aventure Hustive 5 : tentative de record du monde ’enchaînement de Triathlon, format semi-ironman, un défi inédit et solidaire Innédit : établir en même temps un record du monde en format Handi et en format Valide pour l’enchainement de semi Ironman, 1 par jour pendant 3 jours minimum et 7 jours maximum

Catégorie Guinness book des records :

"Most long-distance (113 km) triathlon races completed on consecutive days (male)“ en valide et en paratriathlon

Objectifs :

– Démontrer que Les seules limites sont celles que l’on s’impose

– Démontrer que Handis-Valides /Soignants-Soignés... La différence et la complémentarité permettent d’atteindre des objectifs incroyables

– Solidaire : achat de matériel handisport pour l’Association Aventure Hustive et don recherche maladie chronique

– Aider des personnes à développer leur résilience en participant à une partie du défi Départ le 28 août 2022 dans la région de St Malo et le Mont Saint-Michel

Organisation de l’événement

Journée Type (Horaires intermédiaires estimés)

– 6H20 Départ natation : Aquamalo

– 7H30 Départ Vélo / Handbike : Aquamalo → Mont Saint Michel

– 10H-10H15 Ravitaillement au Mont Saint Michel (près du barrage) puis départ pour Aquamalo

– 12H45 Arrivée Aquamalo

– 13H15 départ Course à Pied / fauteuil : Aquamalo → Mairie de Saint-Malo

– 15H45-17H Temps de partage, participants, partenaires...

Sécurité

– Natation : accompagnateurs et 1 médecin présent

– Vélo : Motos pour ouverture et fermeture + 1 voiture d’accompagnement et 1 médecin présent

– Course à Pied : vélos pour ouverture et fermeture et 1 médecin présent

Circulation :

– Le départ et la circulation des participants se fait de manière groupé. Il ne s’agit pas d’une course avec classement

– Les règles du code de la route sont respectées

Informations complémentaires :

– Lieu de rendez-vous : Aquamalo, Av. Atalante, 35430 Saint-Jouan-des-Guérets

– Heure rendez-vous : 6H10 le matin à partir du 28 août

– Heure départ course 6H20

– Second numéro de téléphone : Hugues Picard, chargé de la sécurité et organisation /

logistique :

– Parcours vélo et CAP sur slides suivants

Aventure Hustive – Mai 2022

Géraud & Mathieu seront accompagnés sur des tronçons ou journée par des sportifs handis ou valides

Mathieu VAILLANT, 38 ans, neurologue au CHU de Grenoble. Il aime prendre le temps d’observer notre environnent avec sa famille, pour leur faire découvrir la nature et l’importance de la protéger.

Il pratique le sport (Ultra trails, semi & full Ironman, randonnée à pied ou à ski en montagne) dans tous les environnements.

Ses valeurs : bienveillance, partage, dépassement de soi, adaptabilité.

Quelques accompagnants sur un partie des disciplines ou triathlon en entier Handis sportifs qui se rééduquent pour participer au défi, Sportifs Valides Chacun peut participer sur inscription et sur une partie du parcours, pour nous accompagner et vivre de l’intérieur cette extraordinaire aventure de tentative de record du monde. Chacun à sa façon, en vélo (électrique ou non) en courant. Certains peuvent aussi participer en logistique pour faciliter le défi

Géraud PAILLOT, 52 ans, ancien cadre dirigeant. Créateur et Président de l’Association Aventure Hustive. Conférencier, patient expert. Atteint de Sclérose en Plaques depuis 2004, il organise et réalise des défis humains et sportifs engagés (Paris-Marseille en Kayak, Une expédition Arctique pour passer le 80ème parallèle Nord, semi et full Ironman...)

Sa devise : « Fais de ta vie un rêve, et d’un rêve une réalité» A de St Exupéry Vivre tous ensemble un défi engagé, inclusif, participatif et convivial avec 3 niveaux de participation

  

Saint-Malo. Et de un ! Ils ont commencé à enchaîner les triathlons

​Ce dimanche 28 août 2022 marquait la première étape du nouveau défi de l’association Aventure Hustive – humaine et sportive. Le duo qui en est à l’initiative vise un record du monde, mais pas seulement.

« Quelle super première journée ! C’est vraiment un plaisir d’être là ! » À l’arrivée, Géraud Paillot, Mathieu Vaillant et une quinzaine de sportifs les accompagnant savourent les applaudissements et un ravitaillement copieusement agrémenté d’encouragements.

Il est 15 h, ce dimanche 28 août 2022 : le petit groupe n’était pas attendu si tôt et s’est manifestement senti pousser des ailes. Cette énergie collective sera en tout cas bien utile pour relever le nouveau défi que s’est lancé l’association Aventure Hustive (Humaine et sportive). Il s’agit en effet d’enchaîner pendant plusieurs jours – au moins trois – des triathlons en formats handi et valide.

Devant la porte Saint-Vincent, à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), les supporters de l’initiative n’étaient pas les seuls à guetter les athlètes. Une arbitre de la Fédération française de triathlon a stoppé son chronomètre 8 h et 17 minutes après le départ de la première épreuve de la journée, 1, 9 km de natation (à 6 h 30 du matin), dans les couloirs de nage d’AquaMalo. Suivis de 90 km de vélo ou de handbike et plus de 21 km de course à pied ou de fauteuil. Il n’y a plus qu’à recommencer, ce lundi 29 août 2022. La présence de deux arbitres, chaque jour, permettra in fine de valider un record d’un genre encore inédit au Guiness book.

Mais ni Géraud Paillot, qui n’a eu de cesse de se lancer des défis sportifs depuis qu’il s’est vu diagnostiquer une sclérose en plaques, en 2017, ni Mathieu Vaillant, médecin neurologue, n’insistent véritablement sur l’aspect « record » du défi. « On avance ensemble, c’est ça qui compte », résument-ils.

Un bon moyen de sensibilisation

Pour le soignant, cette aventure permet « de voir au-delà de l’aspect traitements, de se confronter au quotidien du patient, d’intégrer d’autres dimensions de son vécu ». Pour sa part, Géraud Paillot se réjouit d’entraîner dans sa roue, des sportifs valides et non valides. « Nous voulons sensibiliser le plus de monde possible, notamment aux handicaps invisibles induits par des maladies chroniques qui ont un impact considérable sur la vie des personnes, mais que les gens ne mesurent pas… »

Sans oublier l’essentiel : « Passer un bon moment. On se sent porté par le collectif, il y a une vraie dynamique. » Il est possible de suivre l’aventure sur la page Facebook de l’association. Pour encourager les athlètes, rien de tel, en revanche, que de venir les applaudir, tous les après-midi, vers 15 h, sur l’esplanade Saint-Vincent.

Saint-Malo. Il va tenter le record du monde d’enchaînements de paratriathlons

Géraud Paillot va s’élancer avec Mathieu Vaillant, médecin neurologue, pour tenter d’établir un double record du monde de triathlon, l’un en format handi et l’autre en format valide. Lors de ce défi, ils vont enchaîner des semi-Ironman entre Saint-Malo et Le Mont-Saint-Michel.

Géraud Paillot aime, comme Boris Cyrulnik, « le sport de petit niveau » et se définit comme « un touriste ».

Un touriste costaud alors, vu les défis qu’il enchaîne avec son association Aventure Hustive (humaine et sportive) : Paris-Marseille en kayak ; une expédition de trois semaines, toujours en kayak, pour atteindre le 80e parallèle ; un triathlon longue distance et un autre XXL. Sans compter les challenges d’un jour ou d’un week-end pour le plaisir du partage, ou l’entraînement.

Un triathlon longue distance par jour

Le prochain ? Tenter le record du monde d’enchaînement de triathlons longue distance en catégorie paratriathlon. « On s’est rendu compte que la catégorie enchaînement du plus grand nombre de triathlons longue distance existait dans le Guinness book pour les valides. Mais pas en paratriathlon. On les a sollicités et on a obtenu la création de cette nouvelle catégorie » , détaille Géraud Paillot. Il dit on, car il ne sera pas seul.

Le malouin s’élancera, le 28 août, avec Mathieu Vaillant, médecin neurologue, pour tenter d’établir un double record du monde de triathlon, l’un en format handi et l’autre en format valide.

Ils seront accompagnés de quelques volontaires pour parcourir, chaque jour, 1,9 km en nageant, 90 km en handbike ou vélo, et 21 km en fauteuil ou en courant.

Mais cette quête du record n’est finalement qu’un prétexte. « Le but de l’association est d’organiser des défis sportifs rassemblant handi et valides, comme soignés et soignants, pour communiquer de manière positive sur les maladies chroniques, le handicap et démontrer que c’est possible. »

« Vivre avec »

Le Malouin ajoute : « Oui, il y a le record mais c’est surtout un moment de partage, un moyen de parler de l’asso qui récolte des fonds pour la recherche et finance des activités pour tous. »

C’est en 2017 qu’il crée cette association. L’année où sa maladie, la sclérose en plaques, l’oblige à arrêter de travailler. « J’ai voulu vivre avec plutôt que de lutter contre la maladie. Je ne voulais pas rester dans mon canapé. »

Une grosse préparation

Depuis, l’aventurier multiplie les défis à la force des bras.Il se prépare à celui-ci depuis plus de six mois et a atteint un pic d’entraînement ce dernier mois. « J’ai enchaîné six jours à faire 2 km de nage, puis six jours à faire 70 km en moyenne de handbike, six jours à faire des semi-marathons en fauteuil. Et je finis par trois triathlons S en trois jours. J’enchaîne ensuite par un mois d’août à base de sorties plaisir. »

C’est aussi dans la tête que ça se joue. « Je travaille beaucoup la préparation mentale. Je fais du yoga tous les jours. C’est un volet hyper important et j’en ai besoin pour me connaître et attendre attentif par rapport à ma maladie. »

Il a aussi pu compter sur Itesoft, « un partenaire qui me suit sur cette cinquième aventure. Mais aussi sur AquaMalo, qui nous ouvre les bassins à 6 h 30, la Ville de Saint-Malo et le département de la Manche. »

Rendez-vous donc dimanche 28 août, à 6 h 30, pour 1,9 km de nage à Aquamalo, 90 km de handbike/vélo en aller-retour jusqu’au Mont-Saint-Michel et un semi avec arrivée à Saint-Malo. Avec l’ambition de l’enchaîner trois jours d’affilée. Au minimum…

 

Saint-Malo : atteint de sclérose en plaques, il veut battre le record du monde de triathlons

Ce dimanche 28 août, Géraud Paillot, atteint de sclérose en plaque va tenter de battre un record en enchaînant le plus grand nombre de triathlons à Saint-Malo.

Géraud Paillot, 52 ans est atteint de sclérose en plaques depuis 2004. En binôme avec Mathieu Vaillant, neurologue, il va tenter à partir de ce dimanche 28 août d'enchaîner le plus grand nombre de triathlons longue distance et de s'inscrire dans le Guinness book record. Géraud Paillot concoure dans la catégorie handicapé et Mathieu Vaillant en catégorie valide. L'idée est de faire un triathlon par jour pendant un maximum de jours. Le duo a pour ambition de les enchaîner pendant un minimum de trois jours.

Pour Géraud Paillot, le handicap n'empêche pas de participer à des défis sportifs. En 2017, il quitte son travail, sa maladie s'aggrave. Il décide alors de créer l'association Aventure Hustive qui organise des challenges physiques " Je suis allé de Paris à Marseille en kayak en solitaire pendant 55 jours, à la rencontre des malades. Ensuite j'ai monté une expédition dans le grand nord au Spitzberg pour passer le 80e parallèle où on était handi-valide en kayak pendant trois semaines en autonomie complète". Pour la troisième fois, Géraud et Mathieu Vaillant font équipe sur un triathlon longue distance.

" L'idée avec Mathieu c'est de montrer que soignant-soigné, on est dans la même barque, on avance ensemble, on pagaie ensemble et on peut atteindre des choses incroyables".

Sensibiliser aux maladies invisibles

Le but de son association est de sensibiliser le grand public aux maladies invisibles comme la sclérose en plaques. Cette maladie affecte le système nerveux. " Quand vous me voyez, vous ne pouvez pas imaginer que je suis handicapé et pourtant j'ai plein de troubles : des troubles cognitifs, comme la concentration comme des grosses fatigues neurologiques, comme la mémoire". La sclérose en plaque touche 120 000 personnes en France.

Le départ a lieu à 6 h 30 dimanche du matin à la piscine Aquamalo de Saint-Jouan-des-Guérets.

   

National Center for Missing and Exploited Children headquarters at 699 Prince Street in Old Town Alexandria, Virginia. The "Appomattox" statue is in the foreground.

#Middlesbrough sexual grooming and exploitation trial hears closing speeches - #Gazette Live ow.ly/rqKoR #Boro #bbcnews #skynews Jury must decide whether a taxi driver took part in targeting and exploiting vulnerable girls for sex, or behaved

Love & Money | Waking Exploits

Impossible de découvrir Cuba sans s’immerger dans la culture du tabac. Si les cigares cubains sont célèbres dans le monde entier, ils sont ici encrés dans le quotidien des locaux. Cette immersion vous emmène au coeur d’une petite exploitation pour y apprendre les techniques de culture du tabac ainsi que le processus de fabrication traditionnel des cigares.

 

La région de Pinar de Rio est le lieu de prédilection pour s’imprégner de la culture du tabac. Cette région possède les plantations les plus réputées notamment grâce à sa terre très fertile et son microclimat. Alors si de nombreuses petites exploitations sont logées dans ce paysage verdoyant, vous pouvez vous rendre à la finca Macondo où l’on se fera un plaisir de vous recevoir.

 

Pour s’y rendre depuis la rue principale de Viñales, dirigez vous vers la célèbre Finca Agroecologica El Paraiso, après le virage de la route principale, continuez tout droit, la route commence légèrement à monter. Il vous faudra emprunter la 3ème petite route à gauche (au niveau d’une maison bleue au toit en tôles rouges/orangées) puis continuez jusqu’à voir sur la gauche une petite cabane grillagée portant l’inscription MACONDO. Demandez aux habitants du coin, ils sauront vous guider.

 

“El Professor”, de son surnom, vous accueillera avec plaisir pour vous expliquer le processus de fabrication d’un produit qu’il connaît bien. En effet, il nous a confié que pour lui, il considère que la journée a été bonne lorsqu’il a fumé 2 cigares, très bonne lorsqu’il en a fumé 3. Oui, on vous avez dit, le cigare à Cuba fait partie du quotidien.

 

Ce n’est pas pour cela qu’il en est accro, les cigares sont sans nicotine !

 

Chapeau de paille sur la tête, lunettes de soleil, cigare au bec et drapeau du Che en arrière plan, il a tout à fait le style de l’exploitant de tabac cubain.

 

finca Macondo. C’est là qu’El professor nous reçoit autour d’une table pour nous expliquer le processus d’exploitation et de fabrication du tabac. Période de récolte, temps de séchage, différence entre les feuilles de tabac et entre les cigares, technique de roulage, de coupage et de dégustation, il nous dit tout. Tout en nous montrant comment rouler le cigare bien sûr !

 

Nous en fumons ensuite un avec lui en trempant la tête du cigare dans le miel pour plus de saveur. Les arômes de café, citron, miel dénotent avec les goûts auxquels sont habitués les fumeurs de chez nous.

Nous faisons ensuite un tour du côté de la plantation de tabac puis nous entrons dans la cabane réservée au séchage des feuilles de tabac où encore pas mal de feuilles sèchent pendues à des poutres. El professor nous montre comment il asperge les feuilles d’un mélange d’épices, de citron, de café et de miel qui donne aux cigares ce goût si particulier.

 

t's impossible to discover Cuba without immersing yourself in tobacco growing. Cuban cigars are famous all over the world, but they are here in the everyday life of the locals. This immersion takes you to the heart of a small farm to learn the techniques of growing tobacco and the process of traditional cigar manufacturing.

 

The region of Pinar de Rio is the favorite place to soak up the culture of tobacco. This region has the most famous plantations thanks to its very fertile land and its microclimate. So if many small farms are housed in this green landscape, you can go to Macondo finca where we will be happy to receive you.

 

To get there from the main street of Viñales, head towards the famous Finca Agroecologica El Paraiso, after the turn of the main road, go straight, the road starts to climb slightly. You will have to take the 3rd small road on the left (at the level of a blue house with red / orange plate roof) then continue until you see on the left a small screened cabin with the inscription MACONDO. Ask the locals, they will guide you.

 

"El Professor", his nickname, will welcome you with pleasure to explain the process of making a product he knows well. Indeed, he told us that for him, he considers that the day was good when he smoked 2 cigars, very good when he smoked 3. Yes, we told you, the cigar in Cuba is part Daily.

 

This is not why he is addicted, cigars are nicotine free!

 

Straw hat on his head, sunglasses, cigar in the beak and flag of Che in the background, he has quite the style of the Cuban tobacco operator.

 

Macondo finca. It is here that El professor receives us around a table to explain the process of exploitation and manufacture of tobacco. Harvesting period, drying time, difference between tobacco leaves and between cigars, technique of rolling, cutting and tasting, it tells us everything. While showing us how to roll the cigar of course!

 

We then smoke one with him, soaking the cigar's head in the honey for more flavor. The aromas of coffee, lemon, honey and tastes are familiar to smokers in our country.

We then make a tour of the side of the tobacco plantation then we enter the hut reserved for drying tobacco leaves where still a lot of leaves dry hanging from the beams. The professor shows us how he sprinkles the leaves with a mixture of spices, lemon, coffee and honey, which gives the cigars that particular taste.

 

A mother nervously watches as people walk past her and her children. She tried to keep her babies in the farthest corner from where people were walking by.

I took my photo from a distance so as not to add to her distress.

 

Please reject animal exploitation! Go vegan!

www.vegankit.com

Created with fd's Flickr Toys.

The Insecurity of youth is the security blanket of Madison Avenue .

 

Mquest Aphorism

 

A chief event of life is the day in which we have encountered a mind that startled us.

Ralph Waldo Emerson

HMS Exploit (patrol and training vessel) moored at its base in Penarth Marina.

Wattie and Rob from the Exploited @Astra, Berlin

 

Follow concert photography on Facebook and/or Twitter.

NEW YORK, NY - MAY 2: Zeiss attends ICMEC Gala for Child Protection at Gotham Hall on May 2, 2019 in New York. (Photo by Owen Hoffmann/PMC)

October 14, 2015-New York, NY- Alphonso David, Counsel to Governor Andrew Cuomo convenes the first public advisory committee meeting of the Governor's Task Force to Combat Worker Exploitation in New York City.

WASHINGTON, DC: National Center for Missing & Exploited (NCMEC) 2022 Hope Gala, Oct. 20, 2022

 

The National Center for Missing & Exploited Children’s (NCMEC) Hope Gala held on Oct. 20, 2022 at the District Pier at The Wharf, Washington, D.C. The event is a celebration of the inspiring work being done globally to protect children. We recognized leaders in child safety, honor survivors, and remember the families and victims who are still seeking justice and safety. Claire Edkins /NCMEC

Screen shot from the exploitation film The Inglorious Bastards. Starring Bo Svenson, Peter Hooten and Fred Williamson.

WASHINGTON, DC: National Center for Missing & Exploited (NCMEC) 2022 Hope Gala, Oct. 20, 2022

 

The National Center for Missing & Exploited Children’s (NCMEC) Hope Gala held on Oct. 20, 2022 at the District Pier at The Wharf, Washington, D.C. The event is a celebration of the inspiring work being done globally to protect children. We recognized leaders in child safety, honor survivors, and remember the families and victims who are still seeking justice and safety. Claire Edkins /NCMEC

**Les Faucheurs de marguerites** : L'histoire de l'aviation au travers des exploits pionnier de la conquête du ciel. C'est toute l'histoire de l'évolution de l'aviation qui est racontée par l'entremise d'Edouard Dabert. Ce feuilleton évoque les balbutiements de l'aviation à bords de ces engins volants, qu'on surnommait "Les Faucheurs de Marguerite". Les joies, les espoirs, les déceptions, les défis à la pesanteur lancés par des hommes enthousiastes et passionnés, aujourd'hui célèbres pour leurs exploits: **Clément Ader, Louis Blériot, Gabriel Voisin, les frères Wright, le Comte Zeppelin**.

Le premier homme ayant déclaré avoir volé en 1890 à l'aide d'un avion à moteur est le français **Clément Ader**, aux commandes de son Avion Éole. A voir sur ce lien Ici : www.youtube.com/watch?v=Ztkx1PPt5Es

 

Roger.

A peaceful demonstration as part of a justice movement - why do the general public find this so intimidating? As a photographer on the edge of the demo, "I was privy to comments like they should all be shot, I bet not one of them's got a job, there have always been animals in circuses, as well as actual abuse directed at the demonstrators."

Exploitant : Transdev TVO

Réseau : Valmy

Ligne : 16

Lieu : Gare d'Argenteuil (Argenteuil, F-95)

Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/18011

WASHINGTON, DC: National Center for Missing & Exploited (NCMEC) 2022 Hope Gala, Oct. 20, 2022

 

The National Center for Missing & Exploited Children’s (NCMEC) Hope Gala held on Oct. 20, 2022 at the District Pier at The Wharf, Washington, D.C. The event is a celebration of the inspiring work being done globally to protect children. We recognized leaders in child safety, honor survivors, and remember the families and victims who are still seeking justice and safety. Claire Edkins /NCMEC

Exploitant : STIVO

Réseau : STIVO

Ligne : 34

Lieu : Croix Saint-Jacques (Jouy-le-Moutier, F-95)

Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/8349

WASHINGTON, DC: National Center for Missing & Exploited (NCMEC) 2022 Hope Gala, Oct. 20, 2022

   

The National Center for Missing & Exploited Children’s (NCMEC) Hope Gala held on Oct. 20, 2022 at the District Pier at The Wharf, Washington, D.C. The event is a celebration of the inspiring work being done globally to protect children. We recognized leaders in child safety, honor survivors, and remember the families and victims who are still seeking justice and safety. Sarah Baker/NCMEC

Tramways mis en service le 4 décembre 1881

Trolleybus mise en service courant 1940

Compléments des services assurés par des autobus

La ville de Saint-Etienne est bâtie sur un long axe nord-sud sur lequel s'étendent d'interminables communes étirées tout au long d'étroites vallées. La vocation de la région a très tôt été tournée vers l'industrie. La topographie de la vile a déterminé la structure des réseaux de transports. Ainsi, les premiers tramways ont-ils été construits au fond des vallées sur des itinéraires à gros trafic. En complément de ces lignes, d'autres itinéraires ont été desservis vers les collines à partir de cet axe central.En 1883, la Compagnie des Chemins de Fer à Voie Etroite de Saint-Etienne, Firminy, Rive-de-Gier et Extensions (CFVE) fut constituée. Deux lignes de tramways furent mises en chantier, d'une part entre Saint-Etienne et Firminy et, d'autre part, entre Saint-Etienne et Rive-de-Gier. Le 4 décembre 1881, le premier tronçon urbain entre Bellevue et Terrasse, fut mis en service, suivi le 20 mars 1882 par un court prolongement à La Digonnière.Le réseau suburbain fut ensuite achevé et ouvert à l'exploitation le 23 février 1882 vers Firminy, le 1er juillet 1882 entre Saint-Etienne et Saint-Chamond et le 16 novembre suivant entre Saint-Chamond et Rive-de-Gier. Toutes les lignes étaient construites à voie métrique, unique avec des évitements.L'exploitation était assurée par des train à vapeur comportant trois ou quatre voitures. Le parc comportait en 1884, 34 locomotives Winterthur, Brown ou Tubize, 97 voitures et 12 fourgons.

En 1907, les CFVE procédèrent à des extensions de leur réseau :la ligne de Rive-de-Gier est prolongée de 2 km vers La Madeleine, le 14 septembre 1907 ;

un embranchement de la ligne est mis en service vers Saint-Jean-Bonnefond, le 4 décembre 1907 ;

la ligne de Firminy est envoyée vers Pertuiset, sur 4 km supplémentaires, le 18 juin 1907.

Toujours en 1907, deux nouvelles lignes furent construites, l'une vers La Fouillouse, sur 7 km ; l'autre vers Saint-Genest-Lerpt (12 avril et 4 décembre 1907). Enfin, un embranchement de cette dernière ligne vers Riche-la-Molière fut mis en service le 15 avril 1908.Mais à la fin du XIX° siècle, une nouvelle compagnie stéphanoise était apparue : la Compagnie des Tramways Eletriques de Saint-Etienne (TE). Le 7 avril 1897, elle mit en service deux lignes à voie métrique reliant Bellevue et La Rivière à la Gare de Châteaucreux et le Rond-Point au Marais. Les deux lignes, parallèles à celles des CFVE, les concurrençaient directement. En 1906, les TE mirent en service une nouvelle ligne entre Châteaucreux et l'Hôtel de Ville. L'exploitation était assurée par des motrices électriques à deux essieux, de construction assez sommaire, avec un accès frontal par les plates-formes. Leur gabarit en largeur était limité à 1,87 m. En plus des CFVE et des TE, la Société des Tramways Electriques de Saint-Chamond (TSC) mit en service, le 1er juillet 1906, une petite ligne de 2 km, entre Izieux et saint-Chamond, en correspondance avec la ligne CFVE de Rive-de-Gier. L'exploitation était assurée par de petites motrices à deux essieux.Devant la concurrence de ces deux nouvelles compagnies, les CFVE modernisèrent leur propre réseau. La totalité des services furent électrifiés entre août 1907 et juin 1914. Une série de lourdes motrices à essieux radiants, de type H assurèrent dès lors l'exploitation. Elles tractaient les anciennes remorques des trains vapeur. Les motrices étaient équipées du frein à air mais ne possédaient pas de compresseur : les réservoirs étaient remplis à chaque terminus à l'aide de prise d'air comprimé. Ce système restera une particularité stéphanoise jusqu'à l'arrivée des PCC, en 1959. Après la première guerre, les CFVE complétèrent leur parc par du matériel d'occasion provenant de Nancy (type R). A partir de 1920, les TE rencontrèrent de graves difficultés financières et tombèrent en faillite en 1930. Leurs lignes furent alors reprises par les CFVE. Mais la concurrence des autocars qui commencaient à apparaître, provoqua des difficultés importantes aux CFVE. Ces derniers abandonnèrent alors les lignes interurbaines vers Rive-de-Gier, Saint-Jean-Bonnefonds, La Fouillouse et Saint-Genest-Lerpt. En contrepartie, les CFVE obtinrent le monopole sur les lignes de Firminy et de Terrenoire. En 1935-38, une nouvelle série de 8 motrice de type J furent construites neuves et mises en service. Parallèlement quelques morices H furent modernisées. Enfin, en 1941, une petite série de 10 nouvelles motrices de type K fut mise en service. Mais le tracé défecteux des lignes des anciens TE provoqua une première mise sur route en 1938. Dès lors, il fut envisagé de convertir une partie du réseau pour l'exploitation par trolleybus. Dès 1940, les CFVE avaient entamé la transformation de tout l'ancien réseau des TE. A la fin de 1940, la ligne Tardy - Le Soleil vit appraître 6 trolleybus Vétra CS35 prévus à l'origine pour le réseau de Poitiers. A la fin de 1942, 7 Vétra CS45 de 45 places remplacent les CS35 qui furent envoyé à Poitiers.

En 1947, 22 trolleybus de type CS60 remplacèrent les tramways sur la ligne de Bellevue à Firminy. De décembre 1947 à 1954, 6 trolleybus VBD, 40 VCR et 50 ELR furent mis en service sur les anciennes lignes de TE dont les derniers tramways disparurent en 1949.

En 1954, seule la ligne de Bellevue à Terrasse restait exploitée par tramways. Bien qu'envisagée, sa conversion en trolleybus ou autobus paraissait impossible ; son important trafic (70 à 80.000 voyageurs par jour) et son tracé dans des rues étroites, rendait quasi impossible une exploitation par véhicule routier.

Après quelques années d'hésitation, la Ville de Saint-Etienne accepta le maintien des traways dans le centre - cas unique en France - et les CFVE passèrent commande de 30 motrices PCC de conception belge et construites à Strasbourg. Ces remarquables motrices étaient calquées pour la voie métrique sur celles circulant depuis 1951 à Bruxelles. Montées sur deux ogies à roues élastiques, elles comportaient quatre moteurs de 50 CV. Le confort intérieur était particulièrement soigné. Chaque motrice présente une caisse de 13,95 m de long.

En complément, les voies de la ligne furent réaménagée afin de permettre aux tramways de circuler sans être gênés par la circulation automobile.

La première motrice PCC fut livrée le 4 août 1958 et mise en service le 11 décembre suivant. Le 1er septembre 1959, le dernier tramway ancien fut retiré du service. Le succès fut complet : les critiques à l'encontre des anciens tramways s'évaporèrent et les Stéphanois pouvaient s'ennorgueillir de posséder la ligne urbaine la plus moderne de France.

En 1967, les CFVE commandèrent une nouvelle série de 5 motrices PCC articulées afin de renforcer la capacité de la ligne dont le tafic augmentait.

Parallèlement, le parc de trolleybus s'étoffa entre 1960 et 1970, de plusieurs séries de voitures Berliet ELR provenant de Nice et de quelques VA3B2 de Marseille. En 1972, le parc comprenait 35 motrices de tramways, 105 trolleybus et 80 autobus.

Contrairement à ce qui se rencontrait alors en France, le réseau de Saint-Etienne avait su conserver un grande qualité de service et une attractivité qui en faisait un des réseaux les plus efficaces. Cas rare, les CFVE réussissaient à maintenir l'équilibre de leurs comptes ...

Voir aussi :

les tramways de Saint-Etienne dans les années cinquante

le renouveau des tramways de Saint-Etienne

les trolleybus de Saint-Etienne

140 ans de tramway à Saint-Etienne – un record de longévité inégalé en France www.youtube.com/watch?v=Gv6hWmCaLq8&feature=emb_imp_woyt - 1881 – 2021. Cela fait 140 ans que le tramway circule à Saint-Étienne sans discontinuité. À travers ce record de longévité inégalé en France pour un tramway intramuros, c’est aussi des milliers d’hommes et de femmes qui se sont succédés pour assurer au quotidien le déplacement de plusieurs milliards de voyageurs.

140 ans jour pour jour après le lancement de son premier tramway, la Société de Transport de l’Agglomération Stéphanoise et Saint-Étienne Métropole ont décidé de célébrer l’événement comme il se doit.

La journée à débuté par la sortie de la motrice J74 du dépôt de la STAS qui a repris du service pour 200 heureux voyageurs, qui, tirés au sort parmi près de 1000 inscrits, pourront circuler à bord de cette motrice emblématique toute la journée entre les stations. Terrasse et Bellevue, tronçon historique du réseau exploité dès 1881 ! Les locomotives à vapeur du réseau CFVE (Chemin de Fer à Voie Etroite) 1881 – 1914

Rue Gambetta sur la ligne Terrasse-Bellevue: En décembre 1881 pour l’ouverture de la ligne; le service est limité à un tram toutes les 1/2 heures pour que les stéphanois s’habituent à la présence des tramways.

 

C’est en 1981 que le nom STAS apparait pour la première fois, remplaçant la CFVE.

 

Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.

 

Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.

 

Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.

 

Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUD

1 2 ••• 29 30 32 34 35 ••• 79 80