View allAll Photos Tagged represent
20.09.2022 – Lula e Fernando Haddad participam de encontro com representantes do setor de Turismo, em São Paulo (SP). Foto: Ricardo Stuckert
Reunião com representantes dos TRFs – área de Repercussão Geral.
FOTO: Luiz Silveira/Agência CNJ
Siga o CNJ também:
no Portal - www.cnj.jus.br
no Facebook - facebook.com/cnj.oficial
no Twitter - twitter.com/cnj_oficial
no Instagram - instagram.com/cnj_oficial
no Médium - medium.com/@conselhonacionaldejustica
no Youtube – youtube.com/cnj
Mr. Mark Samuel (CAN), representing FEI Board contributes to the session on improvements and innovations to reshape Endurance at the FEI Sports Forum IMD Lausanne (SUI) (FEI/Richard Juilliart)
Oh, yeah, baby
We are so ready for SXSW, Dinner 2.0 or the next kick-arse local event for innovators ;)
Le vitrail au droit du clocher représente, entre le blason de Pont-de-Vaux "d'azur à un croissant d'argent" et celui des de Gorrevod "d'azur au chevron d'or", une image de Notre-Dame-de-Vaux, en souvenir de l'origine légendaire de l'église paroissiale : son emplacement aurait été choisi par une statue de la Vierge trouvée dans un saule au bord de la Reyssouze.
www.twitter.com/Memoire2cite Des villes détruisent des HLM devenus trop nombreux, trop vieux, inlouables , Dans les zones touchées par la désindustrialisation et la perte de population, de nombreux logements doivent être démolis. Rue de la Chaume, à Montluçon (Allier), c’est le royaume des chats, plus nombreux que les locataires de cette résidence aux volets écaillés. Sur vingt-quatre appartements, six, tout au plus huit, sont occupés. « Inlouables, trop excentrés, trop chers », tranche Jacques Renault, membre de la Confédération générale du logement et représentant des locataires au conseil d’administration de Montluçon Habitat, le propriétaire.
L’office public HLM de l’agglomération a acheté cette résidence en 2005, pour un prix trop élevé, sans avoir de projet précis ni les fonds pour la réhabiliter, à la filiale HLM de la SNCF qui voulait s’en débarrasser. Car le temps où le groupe ferroviaire comptait plus de mille salariés dans ses ateliers de maintenance de Montluçon est révolu. Il n’en reste qu’une centaine aujourd’hui. Des HLM trop nombreux qu’il faut se décider à démolir. Montluçon Habitat n’est pas le seul à être confronté à l’obsolescence d’une partie de son patrimoine. Désindustrialisation massive www.lemonde.fr/societe/article/2019/05/31/ces-villes-enco... -
Dès 2015, les associations régionales HLM de cinq régions (Auvergne, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté et Lorraine) ont sonné l’alarme en publiant leur manifeste pour une politique du logement en territoire détendu, qui affirmait : « On a trop construit de logements privés et publics, 38 500 par an jusqu’en 2011, alors que la moitié aurait suffi. »
La Fédération des offices publics HLM chiffre aujourd’hui à 30 000 le nombre de logements devant être démolis dans ces territoires d’ici à quatre ans, et 24 000 méritant une profonde restructuration. Autres offices publics confrontés à une vacance endémique : Bourges, Châlons-en-Champagne, Le Creusot (Saône-et-Loire), Forbach (Moselle), Alençon, Moulins, Vichy (Allier), Nevers…
-Urbanisme - l'Apres 1945 @ 2 millions de logements a créer en urgençe..45 pour cent du parc locatif bombardé.. « Ginny » vu par l’urbaniste Nicolas Monnot @ les grands-ensembles www.arte.tv/fr/videos/082309-000-A/ginny-vu-par-l-urbanis...
sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ La matrice des G.E. s'est développée au lendemain de la guerre, lors de la reconstruction, mais ses origines de 1930, en France (Cité de la Muette à Drancy, quartier des Gratte-ciel à Villeurbanne).Gilles Ragot, historien de l'art, maître de recherche içi www.youtube.com/watch?v=dEBfg4vXNOM …Dès la fin de la seconde guerre mondiale, Eugène Claudius-Petit, éminent ministre de la reconstruction (1948-1952) déclare qu'il faut avoir une politique de "construction et non seulement de reconstruction". Nourri des thèses du Mouvement Moderne (la Charte d'Athènes est publiée en 1943), Claudius-Petit plaide pour une politique ambitieuse de logement social qu'il ne peut dissocier d'une réforme complète de la ville traditionnelle. www.citedelarchitecture.fr/fr/video/de-la-reconstruction-... Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT fete ses 90 ans "TOUT savoir tout voir, tout connaitre, sur le LOGEMENT SOCIAL des HLM aux HBM avec le Musée HLM" en ligne sur le WEB içi www.banquedesterritoires.fr/lunion-sociale-pour-lhabitat-... … De grandes barres d’immeubles, appelées les grands ensembles, sont le symbole de nos banlieues. Entrée Libre revient sur le phénomène de destruction de ces bâtiments qui reflètent aujourd’hui la misere www.youtube.com/watch?v=mCqHBP5SBiM twitter.com/Memoire2cite/status/1121877386491043840/photo... Avril 1993, 6 ans après l'implosion de la tour DEBUSSY des 4000, 30% seulement des travaux de rénovation ont été réalisés et le chômage frappe toujours 1/3 des hbts. C'est un échec. A Mantes la Jolie, 6 mois après la destruction des 4 tours du Val Fourré, www.youtube.com/watch?v=ta4kj05KJOM … Banlieue 89, Bacalan à Bordeaux 1986 - Un exemple de rénovation urbaine et réhabilitation de l'habitat dans un des quartiers de Bordeaux La Cité Claveau à BACALAN. A l'initiative du mouvementla video içi www.youtube.com/watch?v=IN0JtGBaA1o … L'assoçiation de ROLLAND CASTRO @ Le Plan Banlieue 89 - mode d'emploi - Archive INA - La video içi. TRANSFORMER LES PAYSAGES URBAINS AVEC UNE APPROCHE CULTURELLE www.youtube.com/watch?v=Aw-_f-bT2TQ … SNCF les EDITIONS DU CABRI PRESENTE PARIS LA BANLIEUE 1960-1980 -La video Içi.
www.youtube.com/watch?v=lDEQOsdGjsg … Içi la DATAR en 1000 clichés missionphotodatar.cget.gouv.fr/accueil - Notre Paris, 1961, Réalisation : André Fontaine, Henri Gruel Les archives filmées de la cinémathèque du ministère de 1945 à nos jours içi www.dailymotion.com/video/xgis6v?playlist=x34ije
31 TOULOUSE - le Mirail 1962 réalisation : Mario Marret construction de la ville nouvelle Toulouse le Mirail, commentée par l'architecte urbaniste Georges Candilis le film www.dailymotion.com/video/xn4t4q?playlist=x34ije Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain.Les films du MRU - Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije …
Archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... -Créteil.un couple à la niaiserie béate exalte les multiples bonheurs de la vie dans les new G.E. www.youtube.com/watch?v=FT1_abIteFE … La Ville bidon était un téléfilm d'1 heure intitulé La Décharge.Mais la censure de ces temps de présidence Pompidou en a interdit la diffusion télévisuelle - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - Hansjörg Schneider BAUNETZWOCHE 87 über Papiermoderne www.baunetz.de/meldungen/Meldungen_BAUNETZWOCHE_87_ueber_... … - ARCHITECTURE le blog de Claude LOTHIER içi leblogdeclaudelothier.blogspot.com/2006/ - - Le balnéaire en cartes postales autour de la collection de David Liaudet, et ses excellents commentaires.. www.dailymotion.com/video/x57d3b8 -Restaurants Jacques BOREL, Autoroute A 6, 1972 Canton d'AUXERRE youtu.be/LRNhNzgkUcY munchies.vice.com/fr/article/43a4kp/jacques-borel-lhomme-... … Celui qu'on appellera le « Napoléon du prêt-à-manger » se détourne d'ailleurs peu à peu des Wimpy, s'engueule avec la maison mère et fait péricliter la franchise ...
museedelacartepostale.fr/blog/ - museedelacartepostale.fr/exposition-permanente/ - www.queenslandplaces.com.au/category/headwords/brisbane-c... - collection-jfm.fr/t/cartes-postales-anciennes/france#.XGe... - www.cparama.com/forum/la-collection-de-cpa-f1.html - www.dauphinomaniac.org/Cartespostales/Francaises/Cartes_F... - furtho.tumblr.com/archive
le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,
www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije :- que dire de RICARDO BOFFIL Les meilleures balades que j’ai fait autour de Paris je les ai faites dans l’application Plans. Je ne minore pas le rôle de Google Maps, révolution cartographique sans précédent et sans égale, qui aura réalisé nos fantasmes d’Aleph borgesien — l’idée d’un point d’où le monde serait visible en totalité — parachevé Mercator et permis d’explorer des parties du globe inconnues de Cook, Bougainville et Amundsen. Je n’oublie pas non plus cet exercice de cartographie au collège, qui nous avait démontré que nous étions à 3 cartes IGN de la capitale, et que le tissu urbain était de plus en plus serré à mesure que nous avancions vers le nord. Mais Plan possédait une fonctionnalité inédite, le Flyover, technologie à l’origine destinée aux pilotes de chasse, et qui fournissait des rendus 3D spectaculaire des bâtiments survolés — ainsi que des arbres et des déclivités du sol.On quittait enfin les champs asphyxiants de la photographie aérienne pour des vues à l’oblique des villes visitées : après un siècle d’écrasement — la photographie aérienne est étroitement contemporaine du bombardement aérien — les villes reprenaient enfin de la vigueur et remontaient vers le ciel. J’avais d’ailleurs effectué moi-même une manœuvre de redressement similaire le jour où j’étais parti, à pied depuis Paris, visiter à Nanterre une exposition sur la photographie aérienne. J’étais à la quête des premières vues de Paris qu’avait prises Nadar depuis un ballon captif. À défaut de ces images, définitivement manquantes, j’avais parcouru, après la Grande Arche, les derniers kilomètres de la Voie Royale, cette prodigieuse perspective historique partie du Louvre — rare exemple de frise chronologique implémentée dans une structure urbanistique.J’avais en réalité un peu dévié de la ligne droite pour aller voir les tours Nuages d’Emile Aillaud, le Facteur Cheval du modernisme, dont je connaissais déjà les autres chefs d’œuvres d'architecture naïve, les nouilles chinoises de Grigny et le spaghetti de Pantin.C’était précisément l’usage que j’avais fait de l’application Plans : j’étais parti à la recherche de tous les groupements de tour qu’elle m’avait permis d’identifier, sur mon iPad. Je les faisais tourner avec deux doigts, comme un éclaireur qui marcherait autour d’un donjon, avant de les immortaliser, sous leur plus bel angle, par une capture d’écran.Un éclaireur autour d’un donjon : c’était exactement cela, qui m’avait fasciné. Les guerres territoriales entre Les Tarterêts de Corbeil et les Pyramides d’Evry avaient marqué mon enfance. La notion de cité, telle qu’elle avait été définie, à partir des années 80, dans le second âge des grands ensembles, l’âge du déclin, avait conservé un cachet médiéval. Ici, vivaient guetteurs et trafiquants, condottieres à la tête d’une écurie de go-fast et entretenant des chenils remplis de mâtins rares et dangereux. Ici, l’État central ne remplissait plus ses tâches régaliennes, ici la modernité laïque était entrée en crise. Mais ce que j’avais découvert, en collectionnant ces captures d’écran, c’était à quel point l’urbanisme de la banlieue parisienne était, strictement, d’obédience médiévale. On était passé, d’un seul mouvement et sans même s’en rendre compte de Château-Gaillard à la Cité 4000, du Donjon de Vincennes aux tours de Sarcelles, du château de Gisors aux choux fleurs de Créteil.J’ai même retrouvé la colonne détruite du désert de Retz dans le babylonien château d’eau de Noisiel.Des hauteurs de Rosny à celle de Chanteloup, du plateau de Clichy à la dalle d’Argenteuil, on avait bizarrement livré des pastiches inconscients de la grande architecture militaire médiévales : les environs de Paris s’étaient retrouvés à nouveau fortifiés, la vieille tour de Montlhéry n’était plus solitaire, et même les immeubles de briques rouges qui avaient succédé à l’enceinte de Thiers évoquaient des murailles.
Et ce que j’avais initialement pris pour des anomalies, des accidents malheureux du post-modernisme, les grand ensembles voûtés et cannelés de Ricardo Boffil, étaient peut-être ce qui exprimait le mieux tout cela — ou du moins qui clôturaient avec le génie le plus clair cet âge des grands ensembles.
Car c’était cela, ces Carcassonnes, ces Acropoles, ces Atlandides qui surnageaient avec le plus de conviction au milieu des captures d’écrans de ruines médiévales qui s’accumulaient sur mon bureau.
Si décriées, dès leur construction, pour leur kitch intolérable ces mégastructures me sont soudain apparues comme absolument nécessaires.
Si les Villes Nouvelles n’ont jamais existé, et persisteront dans la mémoire des hommes, elles le doivent à ces rêveries bizarres et grandioses, à ces hybridations impossibles entre les cités idéales de Ledoux et les utopies corbuséennes.
L’Aqueduc de Saint-Quentin-en-Yvelines, les Espaces d’Abraxas à Marne-la-Vallée, les Colonnes de Saint-Christophe à Cergy-Pontoise sont les plus belles ruines du Grand Paris.
www.franceculture.fr/emissions/la-conclusion/ricardo-bofill immerssion dans le monde du logement social, l'univers des logements sociaux, des H.B.M au H.L.M - Retour sur l'histoire du logement collectif d'apres guerre - En Françe, sur l’ensemble du territoire avant, 4 millions d’immeubles étaient vétustes, dont 500.000 à démolir; au total 10% des logements étaient considérés comme insalubres et 40% réputés d’une qualité médiocre, et surpeuplés. C’est pour ces raisons que, à partir de 1954, le Ministre à la Reconstruction et au Logement évalue le besoin en logements à 2.000.660, devenant ainsi une priorité nationale. Quelques années plus tard à l’appel de l’Abbé Pierre, le journaliste Gilbert Mathieu, en avril 1957 publiait dans le quotidien Le Monde une série d’articles sur la situation dramatique du logement : Logement, notre honte et dénonçant le nombre réduit de logements et leur impitoyable état. Robert Doisneau, Banlieue après-guerre, 1943-1949 /Le mandat se veut triple : reconstruire le parc immobilier détruit durant les bombardements essentiellement du printemps/été 1944, faire face à l’essor démographique et enfin résorber l’habitat insalubre notamment les bidonvilles et les cités de transit. Une ambition qui paraît, dès le début, très élevée, associée à l’industrialisation progressive de la nation entre autre celle du secteur de la construction (voir le vidéo de l’INA du 17 juillet 1957 intitulée La crise du logement, un problème national. Cela dit, l’effort pour l’État français était d’une ampleur jamais vue ailleurs. La double nécessité de construire davantage et vite, est en partie la cause de la forme architecturale excentrique qui constituera les Grands Ensembles dans les banlieues françaises. Cinq caractéristiques permettent de mieux comprendre ce terme : la rupture avec le tissu urbain ancien, un minimum de mille logements, une forme collective (tours, barres) de quatre jusqu’à vingt niveaux, la conception d’appartements aménagés et équipés et enfin une gestion destinée pour la plupart à des bailleurs de logement social.
Pour la banlieue parisienne leur localisation s’est opérée majoritairement dans la périphérie, tandis que dans les autres cas, plus de la moitié a été construite dans le centre ville, le plus souvent à la limite des anciens faubourgs.
Architecture d’Aujourd’hui n° 46, 1953 p. 58-55
C’est le triomphe de l’urbanisme fonctionnel et rationaliste cher à Le Corbusier. Entre 1958 et 1973, cent quatre-vingt-quinze Zones à Urbaniser en Priorité (ZUP) sont créées, comprenant deux millions de logements, essentiellement de type populaire en Habitations à Loyer Modéré (HLM), mais pas exclusivement, remplaçant ainsi les anciennes Habitations à Bon Marché (HBM) crées en 1894. Selon le décret du 27 mars 1954 qui en fixe les conditions d’attribution, les bénéficiaires de la législation n’ont pas changé, ce sont toujours des « personnes peu fortunées vivant principalement de leur salaire », selon la loi Strauss de 1906. En 1953, tous les HLM voient leur surface maximale se réduire, en passant de 71 à 65 mètres carrés pour un quatre pièces. L’accès au logement des familles modestes se fera donc au détriment de la qualité et quantité de l’espace habité pour des familles nombreuses. À ce propos, le sociologue Thierry Oblet a bien montré comment se sont articulées les pensées des architectes et des ingénieurs modernistes, avec leur souci planificateur d’un État interventionniste[8] grâce à l’hégémonie du béton, de la ligne droite et de la standardisation de la construction.
Les exemples de cette architecture restent nombreux : de la Cité de 4000 (pour 4000 logements) à la Courneuve en Seine-Saint-Denis (93) aux logements de 15 étages aux balcons pétales, appelés « Chou-fleur » à Créteil en Val-de Marne (94) dessinés au début des années 70 par l’architecte Gérard Grandval. De la Cité des nuages à Nanterre dans les Hauts-de-Seine (92) à la Grande borne construite entre 1967 et 1971 sur le territoire des communes de Grigny et Viry-Châtillon, dans l’Essonne (91) en passant par la Noé à Chanteloup-les-Vignes dans le département des Yvelines (78) scénario du célèbre film La Haine[9] de Kassovits.
Récemment, plusieurs expositions photographiques se sont
concentrées sur cette nouvelle figure de l’urbanisme fonctionnaliste français de l’après-guerre. Par exemple Toit&Moi, 100 ans de logement social (2012), Les Grands ensembles 1960-2010 (2012) produite par l’école supérieure d’arts & médias de Caen/Cherbourg, selon un projet du Ministère de la Culture et de la Communication. Enfin l’exposition Photographie à l’œuvre, (2011-2012) d’Henri Salesse, photographe du service de l’inventaire du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme et Voyage en périphérie (2012) de Cyrus Cornut. Il s’agissait là non seulement d’un progrès matériel, mais aussi démocratique, donnant ainsi à chaque citoyen, la possibilité d’accéder à son petit appartement doté de tous les conforts de l’époque. La recherche d’économie et de rapidité dans la conduite des chantiers portent à l’utilisation du béton comme matériel privilégié et à des plans architecturaux aussi simples que possible avec la réalisation de logements standardisés, dont les barres et les tours deviennent les figures principales : Au mitan des années cinquante, apparurent d’étranges formes urbaines. Des immeubles d’habitation de plus en plus longs et de plus en plus hauts, assemblés en blocs qui ne s’intégraient pas aux villes existantes. Ces blocs s’en différenciaient ostensiblement et parfois comme systématiquement, s’en isolaient. Ils semblaient faire ville à part. Surtout ils ne ressemblaient pas à ce qu’on avait l’habitude d’appeler ville. Et leur architecture aussi, qui était tellement déroutante. On les a nommés » grands ensembles. Cité de l’Abreuvoir, Bobigny (93), 2003 (Inventaire général du Patrimoine, Région Ile de France / Stéphane Asseline)
Bref, entre 1946 et 1975 le parc immobilier français passe de 12,7 millions à 21 millions de logements. Environ 8 millions de ceux-ci sont neufs, construits entre 1953-1975 – dont la moitié sous forme de grands ensembles – et près de 80 % des logements grâce à une aide de l’État avec des crédits publics. Le nombre de logements sociaux passe de moins de 500.000 à près de 3 millions, dont 43 % en région parisienne, où la demande est la plus forte[11]. Ce qui témoigne d’un effort énorme. Secrétariat d’État à la Reconstruction et au Logement, Supplément du logement en 1954, cité par Bachmann, C. Le Guennec, N., Violences urbaines…Op.cit, p.24. Alors que l’hiver 1954 est particulièrement rigoureux, l’abbé Pierre lance un appel en faveur des sans-logis et déshérités et organise des collectes de vêtements et de nourriture pour les plus démunis. Cela nous rappelle également que les inégalités sociales restaient particulièrement importantes à l’époque, malgré les débuts de la croissance économique, et que la crise du logement n’était pas encore complètement résolue. Danièle Voldman, La reconstruction des villes françaises de 1940 à 1954 : histoire d’une politique, Paris, L’Harmattan, 1997. Les Actualités françaises, La crise du logement, un problème national, 17 juillet, 1957, in fresques.ina.fr/…/la-crise-du-logement-un-probleme-n…, consulté le 20/02/2014. C’est l’urbaniste Marcel Rotival dans un numéro d’Architecture d’Aujourd’hui de juin 1935 (vol.1, n°6, juin 1935, p.57) qui propose pour la première fois cette terminologie pour désigner les Habitations à Bon Marché (HBM) et leur transformation en Habitations à Loyer Modéré (HLM), par la loi du 21 juillet 1951: « Nous espérons, un jour, sortir des villes comme Paris, non seulement par l’avenue des Champs Elysées, la seule réalisation de tenue sans laquelle Paris n’existerait pas, mais sortir par Belleville, par Charonne, par Bobigny, etc., et trouver harmonieusement disposés le long de larges autostrades, au milieu de grands espaces boisés, de parcs, de stades, de grandes cités claires, bien orientées, lumineusement éclairées par le soleil. » Largement reprise depuis les années 1950 dans le jargon administratif et public, elle apparaît pour la première fois dans un texte officiel qu’en 1973 avec la Circulaire Guichard, alors Ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Equipement, du Logement et du tourisme. Celui-ci met un terme à la politique initiée après-guerre afin « d’empêcher la réalisation des formes d’urbanisation désignées généralement sous le nom de “grands ensembles”, peu conforme aux aspirations des habitants et sans justification économique sérieuse ». Paradoxalement, le terme de grands ensembles s’officialise donc au moment même où ils son mis en question. ZUP est un acronyme qui signifie Zone à Urbaniser en Priorité. Elles ont été créées par le décret N°58-1464 du 31 décembre 1958, afin de planifier et d’encadrer sur le territoire national, le développement urbain pour répondre à la carence de logements face à l’accroissement démographique et favoriser enfin la résorption de l’habitat insalubre. Oblet, Thierry, Gouverner la ville. Les voies urbaines de la démocratie moderne, Paris, PUF, 2003. En particulier par l’intermédiaire de la Société centrale de construction et de la Société centrale pour l’équipement du territoire, créées au milieu des années 1950 en tant que filiales de la Caisse des dépôts et consignations.
Kassovitz, Mathieu, La Haine, France, 1995.
Cornu, Marcel, Libérer la ville, Bruxelles, Casterman, 1977, p.60. Annie Fourcaut « Les banlieues populaires ont aussi une histoire », Projet 4/2007 (n° 299), pp. 7-15.
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...
Official Trailer - the Pruitt-Igoe Myth: an Urban History
www.youtube.com/watch?v=g7RwwkNzF68 - la dérive des continents youtu.be/kEeo8muZYJU Et la disparition des Mammouths - RILLIEUX LA PAPE & Dynacité - Le 23 février 2017, à 11h30, les tours Lyautey étaient foudroyées. www.youtube.com/watch?v=W---rnYoiQc …
Ginger CEBTP Démolition, filiale déconstruction du Groupe Ginger, a réalisé la maîtrise d'oeuvre de l'opération et produit les études d'exécution. L'emblématique ZUP Pruitt Igoe. vaste quartier HLM (33 barres de 11 étages) de Saint-Louis (Missouri) USA. démoli en 1972 www.youtube.com/watch?v=nq_SpRBXRmE … "Life is complicated, i killed people, smuggled people, sold people, but perhaps in here.. things will be different." ~ Niko Bellic - cité Balzac, à Vitry-sur-Seine (23 juin 2010).13H & Boom, quelques secondes plus tard, la barre «GHJ», 14 étages et 168 lgts, s’effondrait comme un château de cartes sous les applaudissements et les sifflets, bientôt enveloppés dans un nuage de poussière. www.youtube.com/watch?v=d9nBMHS7mzY … - "La Chapelle" Réhabilitation thermique de 667 logements à Andrézieux-Bou... youtu.be/0tswIPdoVCE - 11 octobre 1984 www.youtube.com/watch?v=Xk-Je1eQ5po …
DESTRUCTION par explosifs de 10 tours du QUARTIER DES MINGUETTES, à LYON. les tours des Minguettes ; VG des tours explosant et s'affaissant sur le côté dans un nuage de fumée blanche ; à 13H15, nous assistons à l'explosion de 4 autres tours - St-Etienne Métropole & Montchovet - la célèbre Muraille de Chine ( 540 lgts 270m de long 15 allees) qui était à l'époque en 1964 la plus grande barre HLM jamais construit en Europe. Après des phases de rénovation, cet immeuble a été dynamité en mai 2000 www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc … - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..
passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document … explosion des tours Gauguin Destruction par implosion des Tours Gauguin (quartier de La Bastide) de Limoges le dimanche 28 novembre 2010 à 11 heures. Limoges 28/11/2010 youtu.be/cd0ln4Nqqbs … 42 Roanne - c'etait le 11 novembre 2013 - Souvenirs des HLM quartier du Parc... Après presque 45 minutes de retard, les trois dernières tours Chanteclair sont tombées. Le tir prévu etait à 11h14 La vidéo içi www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-les-3-dernieres-... … … www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-une-vingtaine-de... …Besançon (25) - la Nouvelle cité d'HLM La Planoise en 1960 avec la video des premiers habitants de Planoise en juin 1968 www.youtube.com/watch?v=LVKAkJSsCGk … … … archive INA … BEGIN Japanology - les utopies de l'extreme et Kenzo Tange l'architecte japonnais - la video içi www.youtube.com/watch?v=ZlAOtYFE4GM … 71 les Prés Saint-Jean a Chalon-sur-Saône - L'Implosion des 3 tours HLM de 15 etages le 5 décembre 2009 par FERRARI DEMOLITION içi www.youtube.com/watch?v=oDsqOjQJS8E … … … & là www.youtube.com/watch?v=ARQYQLORBBE … 21 DIJON Cité des Grésilles - c'etait l'implosion de la residençe HLM Paul Bur le 19 02 2010 www.youtube.com/watch?v=fAEuaq5mivM … … & la www.youtube.com/watch?v=mTUm-mky-sw … 59 - la technique dite du basculement - Destruction de l'immeuble Rhone a Lille avec pleins de ralentit içi video-streaming.orange.fr/actu-politique/destruction-de-l... … 21 Chenôve (le GRAND DIJON) - Implosion de la barre François RUDE le 3 nov 2010 (top video !!) www.youtube.com/watch?v=ClmeXzo3r5A … …Quand l histoire çe repete et çe repetera autant de fois que nesçessaire quand on voie la quantitée de barres 60 70's...dans le collimateur de l'ANRU2.. 77 MEAUX 3 grandes tours..& puis s'en vont.. Démolition Pierre Collinet Batiment Genêt, Hortensia et Iris - Reportage Journal le 26 juin 2011 youtu.be/fpPcaC2wRIc 71 CHALON SUR SAONE C'etait les Prés Saint Jean le 05 décembre 2009 , pour une implosion hlm hors du commun !!! Caméra mise à même le sol , à une vingtaine de mètres de la première tour .... www.youtube.com/watch?v=kVlC9rYU-gs … 78 les MUREAUX le 3 octobre 2010 ,Les dernières minutes de la Tour Molière aux Mureaux (Yvelines) et sa démolition par semi-foudroyage, filmés du quartier de la Vigne Blanche. www.youtube.com/watch?v=u2FDMxrLHcw …71 MACON LES GRANDES PERRIERES C'etait un 30 juin 2013, avec l'implosion de la barre HLM des Perrières par GINGER www.youtube.com/watch?v=EzYwTcCGUGA … … une video exceptionnelle ! c'etait Le Norfolk Court un ensemble résidentiel, le Norfolk Court, construit dans les années 1970, a été démoli à Glasgow en Ecosse le 9 mai 2016 . Il rate la démolition d'un immeuble au tout dernier moment LES PASSAGERS DU BUS EN PROFITE A SA PLAçE lol www.20minutes.fr/tv/t-as-vu/237077-il-rate-la-demolition-... … 69 LYON Quand La Duchère disait adieu à sa barre 230 le jeudi 2 juillet 2015
www.youtube.com/watch?v=BSwidwLw0NA … www.youtube.com/watch?v=BdLjUAK1oUk … www.youtube.com/watch?v=-DZ5RSLpYrM …Avenir Deconstruction : Foudroyage de 3 barres HLM - VAULX-EN-VELIN (69) www.youtube.com/watch?v=-E02NUMqDno Démolition du quartier Bachelard à Vaulx-en-Velin www.youtube.com/watch?v=DSAEBIYYpXY Démolition des tours du Pré de l'Herpe (Vaulx-en-Velin)
www.youtube.com/watch?v=fG5sD1G-QgU REPORTAGE - En sept secondes, un ensemble de 407 appartements à Vaulx-en-Velin a été détruit à l'explosif dans le cadre du renouvellement urbain... www.youtube.com/watch?v=Js6w9bnUuRM www.youtube.com/watch?v=MCj5D1NhxhI - St-QUENTIN LA ZUP (scic)- NOUMEA - NOUVELLE CALEDONIE historique de la cité Saint-Quentin içi www.agence-concept.com/savoir-faire/sic/
www.youtube.com/watch?v=_Gt6STiH_pM …[VIDEOS] Trois tours de la cité des Indes de Sartrouville ont été démolies dans le cadre du plan de rénovation urbaine du quartier Mille quatre cent soixante-deux détonateurs, 312 kilos le 06/06/2010 à 11 heures. la belle video içi www.youtube.com/watch?v=fY1B07GWyDE VIGNEUX-SUR-SEINE, VOTRE HISTOIRE, VOS SOUVENIRS. içi www.youtube.com/watch?v=8o_Ke26mB48 … , Film des Tours et du quartier de la Croix Blanche, de 1966 à 1968. Les Tours en train de finir de se construire, ainsi que le centre commerciale. Destruction de la Tour 21, pour construire de nouveaux HLM...
42 LOIRE ST-ETIENNE MONTREYNAUD tout une histoire youtu.be/ietu6yPB5KQ - Mascovich & la tour de Montreynaud www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE … -Travaux dalle du Forum à Montreynaud Saint-Etienne www.youtube.com/watch?v=0WaFbrBEfU4 … & içi www.youtube.com/watch?v=aHnT_I5dEyI … - et fr3 là www.youtube.com/watch?v=hCsXNOMRWW4 … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline et sur les pentes de cette colline s’accroche une petite ville, un quartier, un peu à part. Cet endroit niché au milieu de la verdure, c’est le quartier de Montreynaud. www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo&fbclid=IwAR2ALN4d... …Et sinon, avez-vous remarqué au dessus du P de AGIP ? On voit, dans le film, la Tour Réservoir Plein Ciel du quartier de Montreynaud, détruite 3 ans plus tard par foudroyage ! Sûr que @Memoire2cite a des photos du quartier et de la tout à l'époque ! ;-) 42 LOIRE SAINT-ETIENNE MONTREYNAUD LA ZUP Souvenirs avec Mascovich & son clip "la tour de Montreynaud" www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE …
- Que de chemin parcouru, Muraille de Chine La Palle Beaulieu jusqu'aux années 90. L habitat se transforme et s adapte aux nouveaux besoins. Autre temps, période d'essor économique et du "vivre ensemble". Merci à @Memoire2cite pour cette introspection du passé! -
Reunião Centro de Contingência do Coronavírus
Local: São Paulo\SP. Data: 03\03\2020
Foto: Governo do Estado de São Paulo
El Grupo Punta Cana presenta la Séptima versión del “Carnaval Punta Cana” sábado 8 de marzo, a partir de las 4:00 de la tarde, en el Boulevard Primero de Noviembre a beneficio de la Fundación Punta Cana.
Este año, se agregará un elemento particular y llamativo en el vistoso y colorido Carnaval de Punta Cana con la participación de las comparsas internacionales de Guadalupe, Haití y Curazao; posicionándolo como una de las más llamativas fiestas carnavalescas del pueblo dominicano.
Dentro de las comparsas nacionales tendrán participación la de Punta Cana, Puerto Plata, La Vega, Cotuí, San Juan de la Maguana, el Gran Santo Domingo, Los Pintaos de Barahona y Los Cachuas de Cabral.
Además, la comparsa de Las Musas del Coral, que constituye el elemento distintivo del Carnaval Punta Cana, que se celebra desde el año 2008 y se ha convertido en uno de los más valorados entre los turistas que visitan la República Dominicana.
“Esta comparsa está compuesta por un grupo de damas representativas de la comunidad de Punta Cana, quienes cada año diseñan entre todas sus trajes carnavalesco, eligiendo un tema representativo de nuestra región y del país, dándole un toque de fantasía carnavalesca”, explicaron los organizadores de la actividad.
Indicaron que también le darán colorido y musicalidad al carnaval Los Robalagallinas de Baní y de San Pedro de Macorís, la comparsa Estelar de Fantasía con el rey y la reina de Fantasía, Guerreros y Guerreras de la Corte, el Grupo de Creativos coordinado por Lora, entre otros.
Este tradicional evento de reconocida proyección internacional concluirá con una presentación musical en el Puntacana Village, donde los asistentes podrán bailar y disfrutar hasta el anochecer. (Tomado de El Caribe)
- See more at: www.elcaribe.com.do/2014/01/28/anuncian-ldquocarnaval-pun...
Descripción del circuito.
POR representa la batería a descargar. El circuito está formado por 4 bloques idénticos de manera que sólo comentaré uno de ellos.
El objetivo es lograr una corriente de descarga de unos 500-700 mA para una tensión de batería nominal de 1.20V de manera que no se permita que la tensión de la misma baje de 0.70V. Si una batería NiMh o NiCd entra en régimen de descarga profunda, por ejemplo conectando una simple resistencia es muy probable que se produzca el efecto de inversión de polaridad lo que destruye la batería.
Por otro lado deseamos que el circuito no requiera alimentación externa, para que pueda ser utilizado en cualquier lugar y situación y sea lo más barato posible. Asumimos que el 100% de los usuarios de baterías NiMh ya disponen de un cargador rápido o semi rápido por lo que el descargador será un complemento ideal para proteger las pilas del proceso de carga a partir de estados de descarga intermedios.
El transistor Q1 BD237, en configuración emisor común, es el elemento de control, el cual, a través de R1 y R2 como carga de colector, crean la corriente de descarga de la batería. La mayor parte de la energía se disipa en el transistor que alcanzará temperaturas considerables.
Pero es necesario un elemento de control que corte la descarga cuando la tensión de la batería se reduce por debajo de un umbral seguro. El diodo de barrera Schottky D1 junto a la tensión base-emisor de Q1 forman un conjunto que comienza a conducir sólo cuando la tensión de la batería es superior a la tensión de las dos uniones polarizadas en sentido directo. La medidas sobre el prototipo indican unos valores típicos de 170mV para el diodo y de 574 mV para la tensión de base de Q1. En total 0.744 mV que será la tensión de fin de descarga.
Es interesante ajustar al máximo esta tensión puesto que valores superiores limitan demasiado la corriente de descarga, lo que alarga el proceso en exceso. Igualmente la tensión de la batería es muy escasa y teniendo en cuenta la tensión de colector-emisor en saturación de Q1, del orden de 847mV es necesario asegurarnos que Q1 está en saturación y elegir el transistor con la mayor beta posible. La caída de tensión en contactos y pistas es del orden de 60mV a corriente de descarga nominal.
La corriente de base es del orden de 3.37mA para una descarga media de 642mA.
En la tabla Excel se muestran varios valores de tensiones y corrientes de fin de descarga y de descarga de una batería cargada. La temperatura de los transistores alcanza 90ºC lo cual sugiere el uso de un pequeño disipador en el próximo diseño.
Respecto a la construcción. Se emplea una placa de tiras de fibra de vidrio material FR4. El esquema está diseñado con KiCad (Open Source) y el C.I con Veecad (comercial).
REPRESENT Festival Tübingen 2016 im Sudhaus
2016 Michael Lamertz
---------- shooting data ----------
Date: 2016-01-29
Time: 22:2115
X-T1 / 12
1/8s @ f/
---------- shooting data ----------
Presume-se que as leis e a sua aplicação (justiça) representem as sensibilidades e a moral instituída na sociedade onde vigoram.
E é para isso que existe um parlamento, representante do povo, para redigir e aprovar leis. E é para isso que existe todo o sistema judicial, para julgar em função das leis em vigor.
Eis duas pequenas notícias num jornal de hoje onde a justiça é aplicada em Portugal.
E compare-se a importância relativa entre dois crimes – provados – e a forma como as penas foram aplicadas.
1-
O Tribunal de Aveiro condenou esta sexta-feira a dois anos e meio de prisão, com pena suspensa, um homem suspeito de ter filmado crianças a tomar banho nos balneários públicos da praia da Barra, em Ílhavo.
Durante a leitura do acórdão, a juíza presidente disse que o tribunal deu como provado tudo o que constava da acusação.
O arguido, de 27 anos, estava acusado de cinco crimes de pornografia de menores, três dos quais agravados, mas foi condenado apenas por um crime, que engloba todos os outros.
Apesar de o arguido padecer de doença mental ligeira, o colectivo de juízes entendeu não atenuar a pena, porque o relatório médico diz que o suspeito tem dificuldade em aprender com os erros e tem tendência para a repetição dos actos.
"Isto faz com que o tribunal tenha mais cautela e por isso não deve atenuar especialmente a pena", disse a juiz-presidente.
Todo o material informático do arguido onde foram encontrados conteúdos pornográficos foi declarado perdido a favor do Estado.
Durante o julgamento, o suspeito confessou os factos descritos na acusação, embora dizendo que não pretendia partilhar os conteúdos pornográficos, e mostrou arrependimento, sem conseguir, contudo, explicar o seu comportamento.
Segundo a acusação do Ministério Público (MP), o arguido captou imagens e efectuou vídeos de crianças com menos de 14 anos nuas, enquanto tomavam banho nos balneários públicos na praia da Barra, em Ílhavo.
As autoridades descobriram guardados no computador portátil do arguido e no cartão de memória do seu telemóvel milhares de imagens e vídeos de crianças e bebés nus.
Estes ficheiros terão sido obtidos pelo suspeito em diversos sites na internet, desde data não apurada até 2 de Junho de 2014, quando foi detido por inspectores da PJ de Aveiro.
O MP diz que o arguido efectuou, adquiriu e guardou tais ficheiros de imagem e vídeo com o propósito de se satisfazer sexualmente, adiantando que o mesmo partilhava as imagens através da Internet.
2 -
O Tribunal de Porto-Este (Penafiel) condenou duas pessoas a dois anos e sete meses de prisão, penas suspensa na sua execução, por fraude ao Serviço Nacional de Saúde, anunciou esta sexta-feira a Procuradoria-Geral Distrital do Porto.
Os arguidos foram condenados pela prática dos crimes de burla qualificada e de falsificação, sendo ainda condenados a pagar ao Estado 22.067 mil euros, lê-se na página oficial da Procuradoria.
“O tribunal considerou provado que os arguidos se apossaram de receitas médicas de cinco médicos, de vinhetas também de médicos, assim como de diversos nomes de utentes do Serviço Nacional de Saúde e dos respectivos números de beneficiários, todos eles com direito a elevada taxa de comparticipação do Estado na compra de medicamentos”, refere a nota.
Segundo a procuradoria, os presumíveis burlões apresentaram, entre 16 e 23 de Setembro de 2011, receitas preenchidas como se de verdadeiras prescrições médicas se tratassem e autenticadas com vinhetas utilizadas à revelia dos médicos seus titulares, em 25 farmácias, adquirindo medicamentos comparticipados pelo Estado a 95% e “pagando apenas a demasia desta comparticipação”.
Além do prejuízo causado ao Estado, o tribunal considerou ainda que os arguidos, com as suas condutas, “esgotando os medicamentos que compravam nas farmácias das zonas por onde passavam, impediram que os doentes, afinal os que deles verdadeiramente necessitavam, lhes acedessem”, frisou.
By me
This photo represents some of the activities undertaken as part of the Converging against Child Labour Project which was funded by the US Department of Labour and Government of India. The project aimed at supporting constituents to strengthen an enabling environment and establish convergence-based models for the prevention and elimination of child labour. As part of the project, an attempt was made to place children between the ages of 9 and 14 years, who had been withdrawn from hazardous work, enrolled into schools and to give ensure vocational training for adolescents between 14 and 17 years who had completed education in NCLPs.
For more details, please see: www.ilo.org/newdelhi/whatwedo/projects/WCMS_123407/lang--...
© ILO
This work is licensed under the Creative Commons Attribution-NonCommercial-NoDerivs 3.0 IGO License. To view a copy of this license, visit creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/igo/deed.en_US.
So we ended up doing the photo shoot today it turned out pretty good!
I got some good shots I really liked ^_^
So only 2 more days till Niko has to go the vet to get neutered D;
oh how much I love jasper<3
Araexpeditions
Represents Guacamayo Ecolodge
Is promoting seriously and responsibly ecotourism in the 2nd biggest protected area in the Amazon rainforest of Ecuador ( CUYABENO WILDLIFE RESERVE ) with 604,000 hectares 0f primary forest declared protected in 1979. This Ecolodge provides solar electricity to charge batteries of cameras or other electronic objects, rooms with private toilet and hot shower, to make as les impact is possible to nature the lodge also provides biodigestors for the toilet system. Sure the sustainable tourism industry is benefiting directly local communities in the reserve, at the same time protecting a part of the last refuge of wildlife on earth.
I Represented emphasis through the use of light in my photo. The emphasis on the bright light of the glow sticks and the dimmed balloons. The glow sticks are centered and bright which I think helps.
I went into a bathroom and tuned off all the lights so the light would glow better. I put glow sticks and glow balloons in a bathtub. I found a gap between the balloons that showed the light of the glow sticks which I thought would be a good image.
I think I demonstrated emphasis very well. I belive that this image was very creative as well. One thing I wish I would have changed was for the image to be a lot more clear.
Représente les deux filles d'Henri Lerolle, modèles privilégiés de Renoir. Voir notre article : portraitsfemininsrenoir.wordpress.com/2013/03/13/renoir-a...
Lien : www.google.fr/imgres?q=jeunes+filles+lisant+renoir&um...
twitter.com/Memoire2cite Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.. Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain.(Mémoire2Ville) #chercheur #archiviste #maquettiste dans l #histoire des #logementssociaux #logement #HLM #logementsocial #Patrimoine À Saint-Étienne comme ailleurs, les raisons de la réalisation de constructions si modernes durant les Trente Glorieuses relèvent en partie de la réponse donnée à la crise du logement et de la réorganisation industrielle du pays (fixation de la main-d’œuvre, industrialisation du BTP). Mais il faut aussi y voir la traduction physique d’un projet sociopolitique moderne porté par un État centralisateur et des pouvoirs publics puissants (Tomas et al. 2003 ; Dufaux et Fourcaut 2004 ; Veschambre 2011). Le pays est alors dans une période où les aspirations et idéologies portent vers la construction d’une nouvelle ère urbaine, avec ses ambitions (le bien-être, l’hygiène…), et en rupture avec les difficultés d’alors (le taudis, la maladie, l’individualisme…). www.metropolitiques.eu/Les-representations-complexes-des.... les textes de Rachid KADDOUR @ Le logement, jusqu’ici inconfortable et insuffisant, devient l’un des axes majeurs d’intervention : plus de huit millions d’unités sont construites durant la période. La forme de ces logements se doit d’être aussi moderne que le projet. De grands noms et une nouvelle génération d’architectes sont mobilisés. Ceux-ci dessinent des formes géométriques épurées et, dans les opérations importantes, les évolutions techniques leur permettent de multiplier les signaux que sont les longues barres ou hautes tours autour desquelles se structurent les autres immeubles. Comment la tour Plein-Ciel a-t-elle pu passer de symbole de modernité à « emblème d’un désastre urbain » condamné à la démolition ? Tout d’abord, une partie des équipements de la ZUP et la moitié seulement des logements sont réalisés, du fait de prévisions démographiques non atteintes (Vant 1981 ; Tomas et al. 2003). L’inachèvement accentue les désagréments de la situation à six kilomètres du centre, derrière des infrastructures lourdes. Ensuite, tout au long des années 1980 et 1990, la population de Montreynaud se paupérise (départ des plus aisés vers la propriété, montée du chômage) et « s’ethnicise », avec pour effet, suivant des mécanismes analysés ailleurs (Tissot 2003 ; Masclet 2005), que le regard porté sur elle change : dans les discours politiques et la presse, Montreynaud acquiert l’image d’un quartier dangereux. Dès lors, le quartier entre dans les réhabilitations puis la rénovation [6], mais sans effet important sur la vacance, la pauvreté, l’échec scolaire, la délinquance ou les discriminations. Pour de nombreux Stéphanois, il devient un « là‑haut » [7] relégué. La tour devient le symptôme visible de cette dégradation. Des rumeurs se diffusent dès les années 1970 sur sa stabilité et l’isolation du château d’eau [8]. Dix ans après sa livraison, seuls 50 des 90 appartements sont vendus. Cette vacance conduit à l’aménagement d’un « foyer de logements » pour personnes dépendantes psychiatriques qui accentue l’image d’un quartier de relégation. La gestion difficile du foyer et les problèmes financiers d’une partie des propriétaires amènent à classer la copropriété comme « fragile » en 2002. Une étude indique que la démolition « aurait un impact positif sur la requalification du parc de logements du quartier et permettrait également de promouvoir un changement d’image du site » [9]. Le dernier habitant est relogé fin 2008. Acte 3 : la tour Plein-Ciel, monument symbole de Saint-Étienne D’autres images du corpus indiquent toutefois que, à partir des années 2000, l’image stigmatisée de la tour Plein-Ciel comme emblème d’un grand ensemble en difficulté entre en tension avec une autre image plus valorisante d’édifice symbole de Saint-Étienne. En en faisant l’un des théâtres stéphanois de sa saga, Sabri Louatah reconnaît à la tour Plein-Ciel une place particulière dans la ville. Cette représentation se retrouve, de manière beaucoup plus consciente et militante, dans d’autres productions artistiques durant les années 2000. La tour est notamment représentée sur les affiches du festival Gaga Jazz. Si le festival se veut d’ampleur régionale, son nom montre un ancrage stéphanois – le « gaga » désigne le parler local. Le choix d’identité visuelle va dans le même sens : il s’agit « d’utiliser l’image d’un bâtiment symbole à Saint-Étienne » [10]. Pour les graphistes, la tour s’impose, parce qu’elle est « un monument connu de tous les Stéphanois ». Un monument qui a les honneurs d’une carte postale en 1987 [11], et qui, comme il se doit, est abondamment photographié. Jacques Prud’homme, par exemple, la montre sur plusieurs sténopés visibles sur son blog [12]. Pour lui aussi, la tour est l’un des « symboles de Saint-Étienne ». Saint-Étienne, ville industrielle durement frappée par la crise du logement, est exemplaire du mouvement. Les grands ensembles s’y multiplient. Implantés sur des sommets de collines aux entrées de la ville, ils doivent signifier le renouveau. Montreynaud, « nouvelle petite ville à part entière » [3], joue de ce point de vue un rôle clé. Sa tour, en sommet de colline et dont le château d’eau est illuminé la nuit, en est l’emblème, un « symbole de la modernité » [4]. La tour doit son nom au fait de proposer « des appartements en plein-ciel » [5], et l’on peut voir dans cette dénomination une valorisation de la verticalité, à la fois comme source d’oxygène et de lumière, mais aussi comme signal urbain.
Acte 2 : la tour Plein-Ciel, symbole d’un grand ensemble en difficulté Si l’on classe chronologiquement le corpus d’images identifiées, la tour Plein-Ciel ressurgit significativement dans les champs de la communication institutionnelle et des arts au tournant des années 2000‑2010. Dans la littérature, l’intrigue de la saga Les Sauvages de Sabri Louatah débute à Saint-Étienne, et la tour Plein-Ciel en est un cadre important :
Pourquoi la tour Plein-Ciel a-t-elle pu être ainsi considérée comme « un monument ancré dans le paysage stéphanois » [13] ? La combinaison peut-être unique en France d’une tour d’habitation à un château d’eau en fait un édifice singulier. Couplée avec son implantation en sommet de colline, cette singularité fait de la tour un point de repère important pour les Stéphanois, mais aussi pour les nombreux supporters de l’AS Saint-Étienne qui se rendent au stade, dont elle est voisine. D’ailleurs, la tour est utilisée comme édifice emblème de la ville sur au moins un autocollant et un tifo de supporters, aux côtés des symboles miniers (chevalement, « crassiers ») et du stade Geoffroy-Guichard. Cette représentation faisant de la tour un « monument » aurait pu sauver l’édifice, suivant un mécanisme, classique dans l’histoire du patrimoine, de défense devant une menace de démolition. De nombreux Stéphanois réagissent, et, pour l’association Gaga Jazz, « les affiches et flyers invitant les Stéphanois aux concerts de jazz font aussi office d’actes de revendication pour la conservation ». La nouvelle équipe municipale socialiste de Maurice Vincent, élue en 2008, reconnaît que la tour « représente un symbole » [14]. Elle soumet en 2010 au vote des habitants de Montreynaud deux possibilités : développer la valeur et la fonction de repère de la tour en la transformant en « symbole artistique de la ville de Saint-Étienne » [15] via l’intervention d’un plasticien, ou bien la démolir et aménager un parc : 71 % des votants se prononcent pour la démolition, soit 230 personnes sur les 318 votants. Les défenseurs de la conservation expriment un double regret : l’ouverture du vote aux seuls habitants de Montreynaud, et la très faible mobilisation de ces derniers. La démolition de la tour a lieu le 24 novembre 2011. Son foudroyage la met une dernière fois sous les projecteurs des nombreux appareils audiovisuels présents. Les images produites s’ajoutent à celles existantes, et constituent autant de traces d’un immeuble dont il n’en reste plus aucune sur le terrain. Cette fin dramatique donne à cette chronique des allures de représentation théâtrale, en trois actes : naissance puis mort de l’édifice, avec un ultime soubresaut sous la forme d’une tentative vaine de sauvetage au nom du patrimoine. C’est une troisième définition du terme de représentation qui est mobilisée dans cette conclusion. Ce sont en effet des représentations, en images et en mots, qui ont permis de constituer cette chronique de la tour. Cette dernière révèle que trois représentations mentales sont associées à l’édifice et à sa verticalité : pour la puissance publique ayant commandé sa réalisation et pour les premiers résidents, la tour est un symbole de modernité ; pour une partie des Stéphanois, mais aussi pour les acteurs ayant décidé sa démolition, elle est l’emblème d’un grand ensemble stigmatisé ; et enfin, pour d’autres Stéphanois, habitants de Montreynaud ou artistes entre autres, la tour est un objet phare et patrimonial dans le paysage de Saint-Étienne. Aux côtés, par exemple, de la Tour panoramique à la Duchère (à Lyon), qui a été profondément rénovée, cette mise en évidence de la trajectoire des perceptions de la tour Plein-Ciel permet d’expliciter que la verticalité dont nos villes ont hérité, tout du moins celle présente dans les grands ensembles, fait l’objet d’un système de représentations complexe et en tout cas plus varié que celui présenté dans les discours de légitimation de la rénovation urbaine.
Bibliographie Dufaux, F. et Fourcaut A. (dir.). 2004. Le Monde des grands ensembles, Paris : Créaphis.
Louatah, S. 2011. Les Sauvages, tome 1, Paris : Flammarion–Versilio. Masclet, O. 2005. « Du “bastion” au “ghetto”, le communisme municipal en butte à l’immigration », Actes de la recherche en sciences sociales, n° 159, p. 10‑25.
Tissot, S. 2003. « De l’emblème au “problème”, histoire des grands ensembles dans une ville communiste », Les Annales de la recherche urbaines, n° 93, p. 123‑129.
Tomas, F., Blanc, J.-N. et Bonilla, M. 2003. Les Grands Ensembles, une histoire qui continue, Saint-Étienne : Publications de l’université de Saint-Étienne.
Vant, A. 1981. Imagerie et urbanisation, recherches sur l’exemple stéphanois, Saint-Étienne : Centre d’études foréziennes. Veschambre, V. 2011. « La rénovation urbaine dans les grands ensembles : de la monumentalité à la banalité ? », in Iosa, I. et Gravari-Barbas, M. (dir.), Monumentalité(s) urbaine(s) aux XIXe et XXe siècles. Sens, formes et enjeux urbains, Paris : L’Harmattan, p. 193‑206.
Notes
[1] Extraits tirés du film Saint-Étienne, on en parle (Atlantic Film, 1970) associé à l’exposition.
[2] Dont Les grands travaux à Saint-Étienne, ville de Saint-Étienne, 1974.
[3] Brochure publicitaire Montreynaud, Saint-Étienne, résidence les Hellènes, non daté.
[4] Propos tenus par un habitant installé dès l’époque.
[5] Brochure publicitaire Des appartements en plein-ciel. La tour de Montreynaud, non daté.
[6] Avec, dans un premier temps, le grand projet de ville (GPV) en 2001, puis la convention avec l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) en 2005.
[7] Expression régulièrement entendue lors des entretiens.
[8] « Le château d’eau : mille m³ qui ne fuiront pas », La Tribune, 17 novembre 1978, p. 14.
[9] Lettre d’information aux habitants de Montreynaud, ville de Saint-Étienne, mai 2003.
[10] Entretien avec Damien et Sébastien Murat (DMS photo), graphistes.[14] Propos de l’adjoint à l’urbanisme, « Tour Plei
« La tour Plein-Ciel se dressait avec une majesté sinistre au sommet de la colline de Montreynaud […]. À l’aube du XXIe siècle, sa démolition avait été plébiscitée par les riverains […]. La célèbre tour au bol était visible depuis la gare en arrivant de Lyon, et beaucoup de Stéphanois la considéraient […] comme le point doublement culminant de la ville : du haut de ses soixante-quatre mètres qui dominaient les six autres collines mais aussi en tant qu’emblème, d’un désastre urbain éclatant et d’une ville résignée à la désindustrialisation » (Louatah 2011, p. 89).Cette description exprime bien la situation dans laquelle la tour se trouve à la rédaction du roman : en attente de démolition. En 2011, les photographies de Pierre Grasset (voir un exemple ci-dessous), missionné par la ville, montrent l’édifice moribond. L’image de la tour est en France encore fortement attachée à celle du logement populaire, du fait notamment de la présence de ce type d’édifice dans les grands ensembles. Or, si l’on parle des tours d’habitat populaire depuis 2003, c’est essentiellement à propos des démolitions : l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) incite les bailleurs à détruire prioritairement dans les zones urbaines sensibles les immeubles les plus imposants, dont les tours les plus hautes. Mais l’image négative du « problème des banlieues » et de ses dysfonctionnements est-elle la seule associée aux tours d’habitat populaire ? Ne tend-elle pas à laisser dans l’ombre d’autres représentations attachées à ces édifices ?Une réflexion sur la tour Plein-Ciel à Saint-Étienne est, sur ces points, riche d’enseignements. Tenant une place prépondérante dans le paysage stéphanois, emblématique de l’image des grands ensembles, cette tour édifiée en 1972 est démolie en 2011. La constitution et l’analyse d’un corpus d’une dizaine d’images promotionnelles et artistiques (films, photographies de communication) la mettant en scène permet d’en établir une chronique. Cette dernière met en évidence un système de représentations complexe : tout au long de ses quarante ans d’histoire, l’édifice est en effet perçu comme symbole de modernité, emblème de grand ensemble en difficulté et monument dans le paysage stéphanois. Ces deux dernières représentations, l’une stigmatisée, l’autre valorisée, coexistent même lors des dernières années de la vie de l’édifice. Dans toutes ces représentations différenciées et concurrentes, la verticalité de l’édifice tient un rôle essentiel.Acte 1 : la tour Plein-Ciel, symbole de modernité L’image la plus ancienne identifiée date de 1970. Il s’agit d’un cliché de la maquette de la zone à urbaniser en priorité (ZUP) de Montreynaud, pris sur le stand de l’exposition « Saint-Étienne demain » de la Foire économique. Cette exposition vante les grandes opérations d’urbanisme en cours dans la ville, et vise à montrer « les transformations de la cité et son nouveau visage », afin de rompre avec la « légende de ville noire, industrielle et fixée dans le XIXe siècle » [1]. L’exposition fait partie d’une communication orchestrée par le maire Michel Durafour (1964‑1977). À partir de 1973, les reportages photographiques ou les films [2] mettent à l’honneur Montreynaud (jusqu’à 4 400 logements prévus) et en particulier sa tour Plein-Ciel (par l’architecte Raymond Martin), avec sa verticalité (18 niveaux), le château d’eau qui la coiffe et sa situation en rupture avec la ville ancienne. -La Tour Réservoir Plein Ciel était un immeuble de logement situé à Saint-Étienne, dans le quartier de Montreynaud, classé en zone urbaine sensible. Elle culminait à 63 mètres de haut (92 avec l'antenne).
La tour avait été construite en 1972 par l'architecte Raymond Martin, l'antenne de 63 mètres de haut reste jusqu'en 1992 avant de retour en 1996 afin de répondre à la demande considérable en logements. Elle était considérée comme un symbole du quartier. Visible de loin, elle permettait de repérer le quartier dans la ville.Sa destruction a été effectuée le 24 novembre 2011 à 10 h 45 par foudroyage, après le vote majoritaire (73 %) en faveur. --------------------------------------- Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962 ..missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695... Mémoire2cité Mémoire2Ville Mémoire de l'Habitat,içi la page listant mes 43 albums photos disponibles, çe x 1000 pour chacuns d'entre eux ..Merci aux 5859 followers qui porte une attention particuliere à nos quartiers..la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty
Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945
Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transportsLieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Levittown: The Construction and Systematic Execution of Discrimination in Modern Suburbia (NHD 2018) www.youtube.com/watch?v=9_KrD6PkX0M … … 17000 maisons en 2 ans un record dans l histoire des annees 60 @ la grande Acceleration @ Un point de bascule avec le changement de regime d'existence les 30 glorieuses americaine @ la constructions de masse.., ici LEVITTOWN a LONGISLAND, 17000 pavillons en 2 ans un Record...Yes this is it my Our Home Town: Levittown, PA (1954) - www.youtube.com/watch?v=9_KrD6PkX0M les 30 glorieuses atomique @ le projet PLOWSHARE de 1957 LE FILM ICI www.youtube.com/watch?v=kpjFU_kBaBE … STRAUSS le promoteur du nucleaire Americain les 30 glorieuses Américaine @ quand celles çi ratent le coche sur le developpement solaire... les occasions manquées de soigner notre humanité..www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695.. A partir des années 1950, le trafic de la banlieue parisienne suit l’urbanisation galopante et les dessertes ferroviaires doivent s’adapter et se moderniser.Quelques amateurs ont su immortaliser un monde ferroviaire qui était alors en voie de disparition. Dans ce film, nous retrouvons les dessertes 750 volts par troisième rail en rames « Standard » sur les lignes de Versailles-RD, sur la ligne d’Auteuil et entre Puteaux et Issy-Plaine mais aussi les derniers trains à vapeur à St Lazare, à La Bastille et sur le Nord et quelques ultimes voyages sur les lignes de Ceinture --------------De la révolution industrielle à aujourd’hui, un décryptage minutieux de la course au développement qui a marqué le point de départ de l’ère de l'anthropocène (ou l'ère de l'Homme) et de la déterioration continue de la planète. www.arte.tv/fr/videos/073938-000-A/l-homme-a-mange-la-terre/ Quelque 1 400 milliards de tonnes de CO2 sont aujourd’hui prisonnières de la basse atmosphère. Réchauffement climatique, déforestation, inondations, épuisement des ressources, pollutions, déchets radioactifs... : en deux siècles, la course au progrès et à la croissance a durablement altéré la planète, la crise environnementale se doublant d’une rupture géologique, avec l’avènement de l’ère anthropocène. Portée par l’exploitation des énergies fossiles – du charbon de la révolution industrielle en Angleterre au tout-pétrole de la domination économique des États-Unis –, l’industrialisation et ses corollaires, taylorisme et colonialisme, entraînent une exponentielle production de masse. Un processus qu’accélère la Première Guerre mondiale, les firmes chimiques mobilisées pour tuer l’ennemi se reconvertissant dans la destruction du vivant avec les herbicides, insecticides et fertilisants de l’agriculture intensive. Alors que l’urbanisation s’étend, la voiture, qui sonne le glas du tramway, se généralise, et l’Amérique s’inspire du modèle autoroutier nazi. La Seconde Guerre mondiale engendre une nouvelle organisation du travail, laquelle devient la norme, et annonce l’ère nucléaire de la guerre froide. Dans sa démesure, l’homme rêve déjà d’usages civils de l’atome (y compris pour l’abattement de montagnes et la dissolution des calottes glaciaires !). Le plastique et le béton deviennent les piliers de la consommation de masse, dévoreuse de matières premières et antidote à la contestation sociale, jusqu’à la révolution numérique. Liaisons dangereuses En balayant, avec de formidables archives issues du monde entier, deux siècles de progrès jusqu’à l’ère du big data, le film remonte aux sources de la crise écologique, en interrogeant avec précision les enjeux scientifiques, économiques et politiques qui y ont conduit. Fourmillant d’informations, il éclaire l’histoire de cette marche folle, et les liaisons dangereuses entre industries militaire et civile. Entre capitalisme et mondialisation imposés par les grandes puissances, un décryptage passionnant du basculement dans l’anthropocène, funeste asservissement de la nature par l’homme. le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur (link: 50ans.apur.org/#intro) 50ans.apur.org/#intro @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire.Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique. www.benjamingibeaux.fr/portfolio/petite-histoire-de-lhabi... Le Label « Patrimoine du XXe siècle » créé en 1999 par le ministère de la Culture et de la Communication a pour but de faire connaître l’architecture de cette période. La comparaison des labellisations réalisées par les DRAC d’Île-de-France et d’Occitanie (ex Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées) montre la variété des méthodes employées pour rendre compte soit de l’importance numérique des édifices remarquables soit de la difficulté à établir ce corpus et de la nécessité de s’appuyer sur les inventaires ou études thématiques ou monographiques. Si l’attribution du label, désormais appelé "Architecture contemporaine remarquable" s’est faite depuis vingt ans de façon très diverse selon les régions, elle est toujours l’occasion de mettre en lumière et de porter à la connaissance du public des œuvres architecturales remarquables, notamment via une augmentation impressionnante des publications de qualité sur l'architecture du XXe siècle. En 1999, le ministère de la Culture et de la Communication propose la mise en place d’un nouvel outil pour permettre la reconnaissance et la sauvegarde des constructions élevées au cours du siècle qui s’achève. Le label « Patrimoine du XXe siècle » est une déclinaison nationale de la recommandation du conseil de l’Europe sur la prise en compte de l’architecture du XXe siècle. Ce dernier évoque, pour la conservation de ce patrimoine « moins reconnu », une absence d’intérêt « en raison de sa proximité dans l’Histoire, de l’abondance de ses témoignages et de son caractère hétérogène » et sa crainte de « pertes irréparables »2 . Le label mis en place par la France vise à appeler « l’attention des décideurs, des aménageurs, mais aussi et surtout de ses usagers et du public sur les productions remarquables de ce siècle » Chargées de mettre en place le label, les directions régionales des affaires culturelles (Drac), services déconcentrés du ministère de la Culture, ont à cette date déjà construit, chacune à sa manière, leur approche de la préservation du patrimoine du XXe siècle. Elles s’emparent alors diversement du label, appliquant de facto des labellisations aux immeubles de ce siècle déjà protégés au titre des monuments historiques4 ou mettant en place de véritables stratégies pour répondre pleinement aux attendus de la directive nationale. À partir de nos expériences, il nous a paru intéressant de montrer la diversité de la mise en place du label dans trois Drac parmi d’autres, l’Île-de-France ainsi que Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées qui composent aujourd’hui la région Occitanie5. Pour chacune de ces Drac, il s’agit de montrer comment la connaissance de ce patrimoine, mais aussi ses particularités territoriales ont joué un rôle important dans le choix des méthodologies de sélection des œuvres à labelliser ainsi que la détermination de critères, et de présenter les résultats et les actions de valorisation menées pour faire connaître et apprécier ces créations architecturales récentes. Le label « Patrimoine du XXe siècle » en Île-de-France : gérer l’abondance La Drac Île-de-France s’est emparée tardivement du label « Patrimoine du XXe siècle », pour plusieurs raisons. Parmi les freins à l’action, il faut citer la question du pilotage de la mise en place du label entre différents services de la Drac, les interrogations liées à l’opportunité de ce nouveau dispositif et un relatif scepticisme quant à son efficacité, l’ampleur de la tâche au vu du corpus concerné, le plus important de France en quantité et sans doute en qualité, mais surtout l’engagement pris de longue date par cette Drac et les membres de sa commission régionale du patrimoine et des sites (CRPS) en faveur du patrimoine du XXe siècle. En effet, c’est sans doute dans cette région que l’on protège le plus grand nombre d’édifices contemporains au titre des monuments historiques : dans la première décennie du XXIe siècle, selon les années, 50 à 70 % des protections concernent des édifices construits au siècle précédent. Ainsi, ce nouveau dispositif, dépourvu de dispositions contraignantes, étranger à la culture de la conservation régionale des monuments historiques (CRMH) dont l’action est liée à la protection, peinait à démontrer son intérêt au regard de ce qu’offre la législation sur les monuments historiques. Cependant, au vu de l’enjeu que constitue la préservation de l’architecture contemporaine en Île-de-France, lié à la fois à l’ampleur de la production et aux évolutions urbaines et réglementaires constantes engageant sa conservation, la question de la mise en place du label était régulièrement posée à la Drac. Pilotée par la CRMH, la première expérience de labellisation y fut menée en 2004. Elle s’inscrivait dans la suite de l’étude menée par le groupe d’experts dirigé par Bernard Toulier, conservateur du Patrimoine au département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique du ministère de la Culture, qui avait produit une liste d’édifices du XXe siècle repérés en bibliographie, inventaire devant servir de base à la constitution de propositions de labellisations. Selon la méthode suivie par ce groupe d’experts, on fit le choix de présenter tous les immeubles concernés regroupés par larges typologies. Les membres de la CRPS, devant lesquels fut présentée cette liste d’édifices, rejetèrent en bloc la sélection où voisinaient l’aérogare 1 de l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle et la modeste mairie du 17e arrondissement de Paris présentée à la demande de son maire, arguant de l’impossibilité à valider le choix d’édifices que rien ne rapprochait. De plus, nombre des immeubles retenus étaient candidats à la protection au titre des monuments historiques, brouillant de fait l’identité du label et réfutant du même coup la conception un temps énoncée du label comme « antichambre » de la protection. En effet, si la grande qualité de la plupart des édifices sélectionnés montrait toute la richesse des créations contemporaines franciliennes, la seule présentation des plus remarquables d’entre eux résultait d’une absence de sélection argumentée, selon l’esprit du label. La présentation de cette première liste en CRPS tourna donc court. - La question des critères de sélection a été débattue à la lumière de l’expérience de la labellisa (...) En 2008, toujours sous l’impulsion du service des monuments historiques, une nouvelle orientation fut prise. Un pilotage, un groupe de travail, un objectif furent mis en place. Trois orientations furent définies : selon les recommandations de la CRMH de la région PACA, procéder par thématiques typologiques, méthode propice à l’élaboration de critères de sélection ; cibler un patrimoine déprécié ou en danger, pour répondre parfaitement aux attendus de la directive européenne ; pour cette première campagne de labellisation, choisir un champ vierge de reconnaissance patrimoniale, éloigné de la protection au titre des monuments historiques afin d’éviter toute confusion entre les édifices labellisés et les édifices protégés. Le thème des ensembles de logements, nombreux dans cette région, s’est naturellement dégagé. À géométrie variable, le groupe de travail dirigé par la cellule protection était formé d’un premier cercle pérenne, garant de la cohérence de la démarche de labellisation et des choix des thématiques, et d’un second, composé de spécialistes de chaque thématique retenue. Le premier cercle était constitué d’agents de la Drac (conservation des monuments historiques, service architecture, un architecte des bâtiments de France, chargé de faire le lien avec l’ensemble des services départementaux de l’architecture et du patrimoine de la région), de représentants du monde universitaire et de la recherche dans le domaine de l’architecture du XXe siècle.
Pour les ensembles de logements, le second cercle du groupe de travail a permis d’associer des acteurs de terrain, des représentants des bailleurs sociaux, des experts. Le sujet fut restreint chronologiquement (1945-1975), son acception précisée (habitat collectif et individuel) et le corpus, basé sur les inventaires existants et la bibliographie, fut établi à partir des critères élaborés par le groupe de travail : histoire, forme urbaine, valeur d’usage, technique, style - Composée d’environ un tiers de ses membres, la délégation permanente est une émanation de la CRPS (...) De façon exceptionnelle, la liste des ensembles de logements fut en premier lieu présentée devant les membres de la délégation permanente de la CRPS7 pour en valider les orientations et s’assurer de l’adhésion des membres, à la fois pour ne pas risquer de réitérer l’expérience malheureuse de 2004 mais surtout pour interroger la commission sur le bien-fondé à distinguer ces ensembles de logements d'après-guerre, constructions parmi les plus décriées du XXe siècle.
La méthodologie proposée a conduit à la labellisation d’une première série d’immeubles, quarante ensembles de logements en 2010 (fig. 2, 3), puis d’une seconde série de soixante-quinze lieux de culte en 2011 (fig. 4, 5). Les critères peuvent être adaptés ou précisés selon le thème retenu : pour les édifices religieux, la qualité et l’originalité du décor furent ajoutés et la valeur d’usage exclue.La méthode choisie a été vertueuse : elle a permis de labelliser un grand nombre d’édifices, d’associer largement les services patrimoniaux de l’État et des collectivités, de créer des synergies avec l’université et les chercheurs, de valoriser l’action de l’État par des présentations en CRPS, des publications, des journées d’études, des expositions, actions relayées par la presse généraliste et spécialisée8 (fig. 6 et 7). Un partenariat pérenne s’est développé avec l’éditeur Beaux-Arts pour la publication de chaque campagne de labellisation, avec diffusion en kiosque au plus près du public concerné pour un prix inférieur à 15 €. Elle a également permis d’impliquer les acteurs de terrain, répondant ainsi à l’objectif visé de sensibilisation du public à cette architecture mal aimée Depuis 2016, la Drac Île-de-France a conduit trois nouvelles campagnes, toutes thématiques, fondées sur des partis méthodologiques diversifiés, adaptés aux sujets d’étude.
- Note méthodologique « Étude du patrimoine du XXe siècle de la métropole du Grand Paris », La manu (...) - La loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LCAP) promulguée (...) Une campagne vise à identifier les édifices et ensembles contribuant à structurer le territoire de la récente métropole du Grand Paris. L’établissement d’une critériologie et la sélection ont été confiés à un bureau d’études, la Manufacture du patrimoine, associé à un groupe de travail conduit par la Drac. Des critères dits généraux, divisés en critères primaires et complémentaires, ont été retenus. Pour la thématique étudiée, se sont ajoutés sept critères spécifiques répondant aux enjeux de « l’émergence et du rayonnement de la métropole »10. Les grands travaux présidentiels ont été concernés dans un premier temps, aboutissant à la labellisation de dix édifices en novembre 2016, avant une présentation plus large d’édifices emblématiques, retenus pour l’obtention d’un label « Architecture contemporaine remarquable »11 en juin 2018.
- Introduite par la loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LC (...) De façon innovante, la Drac a conclu un partenariat avec l’école nationale supérieure d’architecture (ENSA) Paris-Belleville avec laquelle elle s’est associée dès l’élaboration du premier label (colloque, exposition, travaux avec l’IPRAUS). Le thème choisi, inscrit dans la droite ligne du précédent, s’attache à l’étude des villes nouvelles. Par son caractère récent et spécifique dans l’histoire de la planification urbaine, cet objet d’étude implique une nouvelle approche, menée dans le cadre d’une convention triennale de chaire partenariale avec l’ENSA Paris-Belleville. La méthodologie s’appuie sur la grille d’analyse habituellement employée par la Drac, enrichie pour inclure davantage l’espace public. Des édifices de la ville d’Évry (Essonne), qui manifesta en 2016 son souhait de voir son patrimoine labellisé, ont été présentés en novembre 2018 aux membres de la commission régionale de l’architecture et du patrimoine (CRPA)12 en vue d’une labellisation.- Valérie Gaudard remercie vivement Mmes Agnès Chauvin, cheffe du bureau de la protection, et Maria (...)Enfin, le champ de l’architecture scolaire est abordé dès 2010. Au vu de l’immensité du corpus, la Drac a choisi en 2016 de s’attacher dans un premier temps aux lycées, en lien avec le service de l’Inventaire de la région Île-de-France Le label en Languedoc-Roussillon : une succession d’opportunités V- La Poste Art Nouveau de Tuchan, l’hôtel du Belvédère à Cerbère. - Certains construits vers 1900 relèvent davantage d’une esthétique encore XIXe comme la villa Las (...) - Le 3 octobre 2001, une CRPS dédiée a examiné onze propositions de protection, dont deux seulement (...)
Dans ce territoire riche en monuments anciens, l’attention pour l’architecture du XXe siècle s’observe dès les années 1980 avec la décentralisation. La commission régionale du patrimoine historique archéologique et ethnologique (Corephae) du 15 décembre 1986 a examiné les premiers dossiers14. Parmi des édifices de la première moitié du siècle, bénéficiant du recul et bien documentés, plus faciles à appréhender15, on peut citer les cliniques Saint-Charles à Montpellier, exemple d’architecture des années 1930, ornées des sculptures monumentales de Joachim Costa et des verrières d’Émile Brière, sauvées in extremis de la démolition. En l’an 2000, une campagne de protection thématique est lancée16, distinguant des bâtiments majeurs de l’entre-deux-guerres, comme le théâtre municipal de Carcassonne, le Palais des Arts et du Travail de Narbonne, le lycée technique Dhuoda à Nîmes, l’église Sainte-Thérèse à Montpellier mais également le centre d’apprentissage pour garçons, actuel lycée Mermoz à Béziers, œuvre de Pierre Jeanneret, à laquelle ont collaborés Jean Prouvé et Charlotte Perriand.
- Monument inscrit MH en 2009 Toujours à Odeillo, un petit collectif de maisons solaires, initiativ (...) Plus récemment ont été inscrits au titre des monuments historiques, le centre de vol à voile de la Montagne Noire, à Labécède-Lauragais, haut lieu de formation des pilotes entre 1932 et 1980 ou des installations solaires en Cerdagne, liées à la personnalité de Félix Trombe dont les recherches aboutissent à la construction entre 1962 et 1968 par le CNRS du four solaire d’Odeillo à Font-Romeu-Odeillo-Via Pourtant, cette architecture du XXe siècle, représentant un nombre de réalisations jamais atteint, restait mal appréciée, mal aimé.
Ganga Ibérica
Pterocles alchata 31 cm.
La Ganga Ibérica es típicamente esteparia en España y sus costumbres son muy parecidas a las de la Ganga Ortega, la otra representante de este grupo de aves en nuestra fauna. Su régimen alimenticio se basa esencialmente en semillas secas, y las altas temperaturas veraniegas de los terrenos abiertos que frecuentan les obligan a buscar agua diariamente, lo que en muchas ocasiones determina que se desplacen a bastante distancia, hasta charcas y abrevaderos. El problema de dar de beber a los pollos, incapaces de volar durante algunos días, parece que lo resuelven proporcionándoles agua almacenada en el buche o, según otras opiniones, empapando las plumas de pecho y vientre, que retienen una considerable cantidad de líquido, que es sorbido por las crías al llegar los adultos al nido.
Se encuentra durante todo el año en las amplias llanuras y estepas ibéricas, más frecuentemente en el centro y sur que en el norte. También es común en los bordes de las zonas marismeñas. Es sedentaria, pero a lo largo del año realiza movimientos trashumantes.
Identificación: Menor que la Ganga Ortega, plumas centrales de la cola largas y afiladas, vientre blanco, parte inferior del ala blanca con punta negra; macho: en verano, por encima pardo grisáceo, moteado de amarillo; barbilla y garganta negras, faja pectoral castaña; hembra: listada de negro por encima, garganta blanca, dos o tres franjas negras cruzando el pecho; en invierno, ambos parecidos y más apagados.
Nidificación: Anida en el suelo, en una pequeña depresión que muy raramente rellena con palitos, en llanuras semidesérticas, zonas pedregosas, playas y marismas; puesta, entre abril y junio, de 2 a 3 huevos pardo arenosos con manchas rojizas y gris ceniza; incubación, por ambos padres, de unos 21 días; los pollos abandonan el nido al poco de nacer, la madre les trae el agua en las plumas empapadas del pecho.
Alimentación: Semillas; algunos tallos y rara vez insectos; bebe regularmente.
Hábitat: Matorrales y campos baldíos.
Indigenous women in Latin America and the Caribbean represent a heterogeneous group that faces diverse challenges and threats. The consequences of gender, ethnic and class inequality place them at the forefront of the effects of economic instability and social and environmental conflict. Many of them are forced to migrate, leaving behind their territory and their families and facing the challenge of maintaining their culture in the cities. Recognizing the diversity of the situation of indigenous women will help make public policies more effective.
©FAO / David Núñez
Proclamación de el 27 de diciembre como Día de el Premio Hormiga de Oro de parte de la Alcaldía de Miami durante la premiación de los miraístas más destacados del sureste del país con la participación del presidente de MIRA y senador de la República de Colombia, Carlos Alberto Baena y el líder de MIRA USA y candidato a representante de los colombianos en el exterior por MIRA, Jorge Muñoz
Mott Haven, The Bronx
Public School 31, constructed 1897-99, represents an important step in the development of the Collegiate Gothic style as applied to public school architecture in New York City. Designed by C.B.J. Snyder during the early years of his lengthy term as Superintendent of School Buildings for the Board of Education of New York, P.S. 31 is one of the first New York public schools to display numerous late Gothic details, such as Tudor-arched doorways, and pointed windows topped with stone tracery. These and other elements, such as the central entrance tower and gabled bays, were further developed on Snyder's larger, borough-wide high school buildings, such as Morris and Curtis High Schools. P.S. 31 was one of a large number of school buildings constructed around this time to accommodate the huge waves of immigrants moving into the Bronx from other parts of New York, as well as from abroad. By designing so many schools in a relatively short period, Snyder had a tremendous influence on the developing New York City school building, both on its exterior appearance, as well as on its components and their arrangement.
Development of the Area
From 1639, when the Dutch West India Company purchased from the Mohegan Indians all the land that falls within the boundaries of the present borough, through the mid-nineteenth century, the Bronx retained its rural character.-
However, as massive immigration and industrialization began to alter the character of New York to the south, it was inevitable that the northward march of urbanization would eventually engulf the Bronx as well. The earliest immigrants to come to the Bronx were the Irish who arrived after 1840 and settled primarily in Mott Haven. This area, within the section called Morrisania, was adjacent to the Harlem River, and was named for Jordan L. Mott, inventor of the coal burning stove and founder, in 1828, of the Mott Iron Works on East 134th Street. The Irish participated in the construction of the Harlem and Hudson River railroads, beginning in 1842, and the Croton Aqueduct, and they were joined after 1848 by an influx of Germans. The new railroads opened up great potential for industrial development, and during the second half of the century factories ware erected along the Harlem and East River waterfronts.
The population of the Bronx rose from 28,981 in 1870, to 81,255 in 1890, and 200,507 in 1900, with even greater increases in the following years.
Politically, the Bronx remained a part of Westchester County from 1683 until the area was annexed to the city of New York. This change occurred in two stages, the western section joining New York in 1874, with the rest following in 1895. In 1898 the Charter of the City of Greater New York was implemented, creating the five boroughs, including the Borough of the Bronx.
Schools in Greater New York
A major effect of the new charter was to create a unified educational system out of numerous independently administered school districts with a variety of curricula, grade divisions, educational policies and standards for personnel selection. This endeavor was hindered initially by a tremendous shortage, both in number and quality, of existing school buildings, created primarily by two factors: new laws making the education of children mandatory, and huge waves of immigration at the end of the nineteenth century which increased the population density of numerous areas of the city.
This problem was noted even before consolidation, in 1896, in the Board of Education's Annual Report:
Insufficient school accommodations have furnished cause for very general complaint on the part of the citizens of New York during the past ten years. The unprecedented growth of the city, together with unexpected movements of population, rendered it almost impossible to keep pace with the demands in given localities or to anticipate the needs of certain sections of the city that speedily outgrew the accommodations that were provided. During the past year...the question of increased and improved school accommodations was kept constantly in mind.
Between 1884 and 1897, the Board of Education acquired 125 new sites in Manhattan and the Bronx, providing space for more than 132,000 new students. Yet, it was still not enough. By July 1899, schools in Manhattan and the Bronx could accommodate 232,931 students, many in half day sessions, but many more children had to be turned away for lack of space.
C.B.J. Snyder and His Work
The architect who planned and was responsible for the building of all the new and expanded schools was the Board of Education's Superintendent of School Buildings, C.B.J. Snyder (1860-1945).^ Snyder had been appointed to the position in 1891 when the Board oversaw only Manhattan and those parts of the Bronx which constituted nineteenth-century New York. He remained on the job until his retirement in 1923, with responsibility for buildings in all five boroughs after the city's consolidation. Little is known of Snyder's background. He was born in Stillwater, New York, and studied architecture with William Bishop. His architectural accomplishments focused on school buildings, and in this area he was a recognized leader. In a 1905 architectural periodical it was noted:
Possibly it was not the best, probably it was not the most economical, certainly it was not the most expeditious way to have all the school-houses the city stood in such sore need of designed and built by the official architect to the Department of Education. But since that method had to be followed, it is a matter of wonderful good fortune that the official architect chanced to be such a man as is Mr. C.B.J. Snyder, who not only at the outset showed such distinct capacity for his task, but has proved himself a man able to grow as his opportunities opened before him. Mr. Wheelwright in Boston, Mr. Ittner in St. Louis, Mr. Mundie in Chicago...have done excellent service to their respective cities in the way of building school-houses...but they have not had to do their work under the same sort of pressure that has been put upon Mr. Snyder, and they have not had to adopt their architectural treatment to as closely restricted sites.
Snyder was particularly concerned with making his schools as healthy as possible for the students, and focused much attention on the development of fire protection, ventilation, unilateral lighting, and reduced classroom size. One of the main problems in the design of many Manhattan public schools was the accommodation of the requirements of students and teachers to small sites which were necessitated by the high cost of land acquisition. In searching to overcome this problem in Manhattan as well as in other boroughs, Snyder concentrated much effort on school planning and created the H-plan for floor layouts, which provided increased light and better ventilation, and also permitted adequate space for safe recreation areas.
Snyder's concerns also embraced architectural style. Unlike the designs of many New York schools built after his retirement, Snyder's work was inventive, solid, and handsome. His earliest designs continued the Romanesque Revival style of the architect who was his predecessor as Superintendent of School Buildings, George W. Debevoise. Snyder later moved into Gothic idioms, and was credited with the introduction of the Collegiate Gothic style to New York public school architecture. According to the 1905 source previously cited:
When first the New York school-house made its appearance in Gothic attire, it seemed as if a very doubtful experiment were being tried, but little by little the designer discovered new confidence in himself, and sane of the later buildings are markedly successful as pieces of consistent and satisfying architectural composition.
Collegiate Gothic architecture, also called English Collegiate, was inspired by, and modelled after, buildings at Eton, and at Cambridge and especially Oxford Universities. This late Gothic Revival (as differentiated from the early Gothic Revival which began to appear by the second quarter of the nineteenth century) started being used on schools and churches in the United States in the early 1890s, due, in part, to a reaction against academic classicism. Finding acceptance because of the eclectic spirit of the period, this archeologically correct form of Gothic building provided a picturesque and romantic setting for intellectual pursuits.
Introduced on college campuses in the United States in 1893 by architects Cope and Stewardson at Bryn Mawr, University of Pennsylvania, and Princeton University, the style was quickly adopted by numerous other schools throughout the country. Other early major examples include: Charles B. Haight's Vanderbilt Hall at Yale (1893-94), Henry Ives Cobb's plan for the University of Chicago (1893), and Cram, Goodhue & Ferguson's designs for the campus of West Point (1902). The style became so widespread, in fact, that by the time the City College of New York opened its new campus at Morningside Heights in 1907, an observer could state that "One might say that Collegiate Gothic is the proper and only dress for a home of learning."
At the same time, this style was being employed for private preparatory schools such as St. Paul's and Groton, designed by Henry Vaughan in the 1890s. 13 Ralph Adams Cram was one of the leading proponents of this style and did much to publicize and popularize it. In addition to his work, numerous articles by and about him and other architects of this style appeared in the professional press. It is little wonder then that these same building forms were picked up and used by designers of public school buildings, designers such as C.B.J. Snyder.
It was not long after this style began appearing in the architectural press that Snyder began using certain characteristic elements of it in his schools. It took him several attempts before he completely incorporated this new style however. In an 1894 school on Edgecombe Avenue between 140th and 141st Streets the few Gothic details gave some suggestion of his future direction. P.S. 27 and P.S. 28, built in 1896, are square, blocklike buildings, but high gables (some pointed, some stepped) rise up at the roofline as on later works. In P.S. 31 Snyder first successfully integrated numerous details into an overall late Gothic composition.
This style was to be even more fully explored in such later, more elaborate works as Morris High School nearby on Boston Road, and Curtis High School on Staten Island. These buildings display numerous details of ornamentation and massing which can readily be compared to some of the prominent early Collegiate Gothic buildings on university campuses, such as Princeton's Vanderbilt Hall (1893-94).
While Snyder was exploring new stylistic territory, he was also continuing the use of sane design elements of earlier buildings. Snyder had not completely evolved the H-plan which he used in his large high school buildings at the time he was working on P.S. 31. This building is basically rectangular in plan, with slightly projecting gabled end pavilions on the front facade and central entrance toners on both the front and rear facades. The projecting, central tower follows a tradition in New York City school buildings, started in 1868, when the first school with such a tower was constructed in Manhattan.
The actual Gothic details in P.S.31 are found primarily within the area of the central towers and at the roof line. They can be seen in the main entrances with their large Tudor arches and carved foliate designs in the spandrels, the tracery of the windows at the first, second and fifth floors within these towers and in the slit windows pierced in the octagonal piers themselves. The oriels at the building's narrow ends and the label moldings over the windows at the fourth floor show Gothic inspiration as well. The roof line, with its steeply pointed gables and irregular outline, is part of the picturesque effect sought by architects of this style.
Description
P.S. 31 is a five-story, light brick and limestone-clad building located between the Grand Concourse and Walton Avenue, at East 144th Street. Sited higher than the surrounding streets, the school is visible from all four sides. The building is basically rectangular in plan and each facade is symmetrically organized around a central element. Many of the building's decorative details are located in these central areas, as well as along the roof line.
Originally the eastern, major facade of the building overlooked a broad lawn supported by a low brick wall at the lot line. With the widening of the Grand Concourse in 1939, the lawn was replaced by a high stone retaining wall topped by a metal fence. To the rear of the school, facing Walton Avenue, is a play yard supported and enclosed by a high brick and rubble stone wall. This layered retaining wall is topped by a high brick fence with a terra-cotta coping, and appears to be contemporary with the building. Two Tudor-arched entrances with wooden doors and elaborately curved strap hinges are set into this retaining wall at ground level but are no longer functional. This original section of wall extended for a small distance on both the north and south sides of the lot as well. In 1905, the wall on the north side was extended and further renovations to both the north and south side walls were carried out in 1940. Presently modern stone stairways, inset into the walls, lead up to the building at each side and at the front.
The eastern facade of the building is seven bays wide, symmetrically arranged around the projecting central entrance tower. To each side of the tower, the fenestration patterns are the same for each bay and continue in the slightly projecting end pavilions. On floors one through four, each opening contains five narrow windows in a rectangular grouping. A continuous label molding tops the windows of the first story, while
limestone ashlar cladding on this level creates the effect of a solid base for the rest of the building. The next two stories are of plain brick with keyed stone surrounds on each group of windows.
A projecting band course carried on carved human and animal heads rings the entire building at the sill line of the fourth floor. Also at this level, each group of windows is topped by individual stone label moldings. The fifth or attic level has more variety of treatment. A pair of narrow windows topped by a label molding is centered within a steeply pitched gable at each end pavilion. Between the end pavilions and the center tower on each side are two smaller curved Flemish-type gables. Each contains a pair of narrow windows under its own label molding. Narrow, pointed finials originally adorned each of these gables but they were removed early in the twentieth century. A steeply pitched roof rises behind the gables.
The central entrance tower is formed by two octagonal piers, pierced by slit windows, which rise through the height of the building to become turrets above the fifth floor. Between the piers, at the ground floor level is the building's main entrance. Here, within a Tudor arch, the paneled, wood, double doorway is topped by an overdoor which is subdivided by wood-framed lancet windcws. Beyond the arch are carved stone spandrels with foliate motifs, while narrow lancet windows crowned by stone tracery are located to each side of the doorway. A wide stone band course with a carved frieze containing panels with shields and the inscription "Public School 31" is located between the first and second floors and wraps around the piers at this level.
On the second through fifth floors, the narrow windows of this central bay are grouped 1-4-1. Those of the second story are crowned by a heavy label molding enriched by carved heads. The windows of this floor are subdivided by stone tracery to create a double row of window openings within the grouping. Carved grotesque animal figures are located in the comer, between the windows and the octagonal piers at this level. The central windows of the second and third stories are plain, with stone enframements. A flagpole extends at the third story sill line, while the band course which rings the building at the fourth floor sill line continues around the piers and across this central area as well.
The central fourth floor windows are also topped by a label molding. At the fifth floor, the enframement between the central windows becomes more elaborate with stone tracery creating shallow pointed arches above each narrow window. Another broad band course carried on carved heads projects above the fifth floor windows and continues around each of the turrets. A square panel with a carved stone design is centered above this, with two narrow band courses above it. Hie parapet between the two turrets is now filled with plain brick but originally it was composed of open stonework. Early in the twentieth century, the small onion domes which originally capped each turret, were removed.
The western or rear facade is very similar to the front facade, with the following exceptions. The end bays do not project but remain in the same plane as the rest of the facade. At the roof line, three of the four Flemish gables have been removed and the fourth has been shortened. The roof line has been raised to accommodate window groupings of a similar size to those of the floors below. Within the central bay there is less ornamentation, particularly on the second floor, where the windows are plain.
The narrow side facades are identical to each other. Three bays wide, each facade is symmetrically arranged around a two-story oriel which is topped by a parapet. A tall pointed gable rises above this central element at the fifth story and contains a group of three smaller windows. An entrance with a Tudor-arched enframement is located in the central bay at the first level but the small, squared door is a modernization. The window shapes and enframements, the band courses, decorative elements and materials continue the patterns found on the front facade.
Conclusion
Public School 31 stands as a handsome brick and stone structure in the Morrisania section of the Bronx. Built in 1897-99, this school serves as a reminder of the tremendous population growth in this area at the end of the nineteenth century. One of many schools designed by architect C.B.J. Snyder, P. S. 31, with its Tudor arches, label moldings, stone tracery, central entrance tower, and gabled bays, is one of his early essays in the Collegiate Gothic style. During his lengthy tenure as Superintendent of School Buildings for New York's Board of Education, Snyder's designs evolved from simple, Romanesque Revival to richly adorned, Collegiate Gothic, as seen in his major high school buildings. In the process, he created a tremendous legacy of handsome school buildings throughout the five boroughs of New York, of which Public School 31 is a part.
- From the 1986 NYCLPC Landmark Designation Report
BURIAL OF THE CATHOLIC BISHOP OF MONZE RIGHT REV. DR. MOSES HAMUNGOLE
- Present was the Apostolic Nuncio to Zambia and Malawi the Very Reverend Archbishop Monsignor Gianfranco Gallone Representing the Pope and Catholic Church World wide.
- Present was the Archbishop of Lusaka Right Rev. Dr. Alick Banda representing Zambia Conference of Catholic Bishops and the Catholic Church in Zambia
- Present were Officials from the Zambian Government
- Present were the Team from the Diocese of Monze Curia consisting of Priests and Sisters. Joined by Lay friends who generously helped.
- ICT & Communications Works - Fr. Costa Cheepa Communications Coordinator of the Diocese of Monze in Collaboration with Mr. Emmanuel Haambokoma an ICT Consultant
THE BIOGRAPHICAL DATA OF RIGHT REV. DR. MOSES HAMUNGOLE
Family background:
Born: 1st May 1967 in Kafue (Lusaka Archdiocese)
Family: Son of Simon and Sofiah Hamungole and third born of the 8 children (3 brothers and 5 sisters)
Baptised: By Fr. Joseph Parolo, Italian Fidei Donum Priest from Archdiocese of Milan in Italy, at Holy Savour Parish in Kafue Estate on 29th October 1978.
Confirmed: By Archbishop Emmanuel Milingo at Holy Saviour Parish in Kafue on 13th December 1981
Basic Education:
Grade 1 to 7 at Shikoswe Primary School in Kafue from 1975 to 1981
Form 1 to 3 at Kafue Boys Secondary School in Kafue from 1982 to 1984
Grade 11 to 12 at Mukasa Minor Seminary in Choma from 1985 to 1986
Seminary Formation:
Emmaus Spirituality Year at St. Augustine Major Seminary in Kabwe from 1987 -1988
Diploma in Philosophy at St. Augustine Major Seminary in Kabwe from 1988 - 1990
1st Year Theology Studies at St. Augustine Major Seminary in Kabwe from 1990 - 1991
Bachelor of Theology studies at St. Dominic's Major Seminary in Lusaka from 1991- 1994
Ordained deacon by Archbishop James Spaita on 25th July 1993 at St. Dominic's
Major Seminary in Lusaka.
Priestly and professional Experience:
Ordained by Archbishop Adrian Mungandu on 6th August 1994 at Holy Saviour Parish in Kafue Estate
Assistant Parish Priest in New Kanyama Parish in Lusaka from 1994 - 1995
Assistant Parish Priest in Holy Trinity (then Railway - Chowa) Parish in Kabwe from 1995 – 1997
Director of Yastani Studios, a video production centre of then Zambia Episcopal (ZEC) in Lusaka from 1997 - 1999
Masters in Social Sciences (specialisation in Social Communication) from Gregorian University in Rome - Italy from 1999 – 2002
Communications Director at the Secretariat of Association of Member Episcopal Conferences of Eastern Africa (AMECEA) in Nairobi - Kenya from 2002 - 2008
Attended 3 weeks Seminar on NGO and Project Management at the Galilee Institute in Israel in 2005
Elected SIGNIS Africa President in Uganda during the SIGNIS Africa Assembly in 2005 for 4 years.
Elected SIGNIS (World Catholic Communications Association with head office in Brussels - Belgium) Board Member for the period of 2005 to 2009
Taught as a part time lecturer at Tangaza University College's Institute of Social Communication from 2004 - 2006
Masters in Cultures and Development Studies from Katholieke Universiteit Lueven in Belgium from 2008 - 2009
PhD Studies in Social Sciences with specialisation in Mass Communication from 2009 - 2015 at Katholieke Universiteit Lueven in Belgium.While doing Phd studies at Katholieke Universiteit Lueven in Belgium, became Director of Vatican Radio's English Africa and Kiswahili Programmes in Rome - Italy from 2011 - 2014
Elected SIGNIS Treasurer from 2012 - 2014.
Participated and presented papers at two International Conferences in Athens in Greece and Barcelona in Spain in 2011. The Paper presented at the Conference in Greece was published as a chapter in the book in 2013
Bishop: Appointed Bishop of Monze on 10th February 2014 while working for Vatican Radio in Rome - Italy, and ordained on 3rd May 2014 in Monze by Bishop Emilio Patriarcha
Elected Bishop Director of Zambia Conference of Catholic Bishop's Communication Commission in 2014
Successfully defended the PhD Thesis "Television and Cultivation of Personal Values among Catholics in Zambia" on 6th November 2015 at Katholieke Universiteit Lueven in Belgium and was awarded a Doctorate in Social Sciences with Specialisation in Mass Communications.
Bishop Hamungole’s Pastoral Ministry:
Bishop Moses has had a very busy pastoral schedule trying to reach out to every Parish and institution. His Passion to build the new Cathedral of Monze Diocese is one of the greatest symbols of his love for the Diocese of Monze.
The construction of the New Cathedral:
Bishop Moses began the project of the construction of the new cathedral. He was determined to put up a new Cathedral which has already been named as Holy Trinity Cathedral. On 21st December there was ground breaking that marked the beginning of the work at the New Cathedral site. Like Moses of the Bible who never lived to see his dream come true, Bishop Moses has not lived to see the completion of the construction of the Cathedral. May God reward him with a faithful Servant’s reward.
GRATITUDE
Many thanks to each and everyone who helped, generously supported and prayed
Un rescapé d'une certaine époque années (60 70), aujourd'hui la masse de ce tracteur représente a peine l'avant d'un de ses successeurs.
Mais pour faire du bois, il est très recherché.
A survivor of certain epoch years (60 70), today the elegance of this tractor represents the front of one of his successors feels a pain. But to make some wood, it is very sought-after.
Ein Überlebender bestimmter Epoche an Jahren (60 70) heute repräsentiert die Masse dieses Traktors, das Vorderteil hat Mühe einen seiner Nachfolger. Aber um Wald zu machen, ist er sehr begehrt.
In Portland, Oregon. "Abandoning science is the road back into poverty and backwardness." It's from "Demon Haunted World", which I was reading for the first time.
Reims (Marne) - Basilique Saint-Rémi (XIe-XIIIe) - Mausolée de Saint-Rémi (XIXe) - Extrémité représentant le baptême de Clovis.
.
L'original fut détruit à la révolution, et refait en 1847, en reprenant son architecture Renaissance et en remployant les sculptures de 1533-1537 rescapées.
We found this statue of an eagle with the letter N embossed below it on the Palais de Justice which represents the French emperor Napoleon Bonaparte.
More information and details at www.eutouring.com/images_paris_statues.html
Sculpture en bois représentant des personnages préparant du thé (?) sur la porte Yomei-mon (porte du diamant) du Toshogu, le mausolée du shogun à Nikko, Japon
(sculpture située au centre du premier registre en regardant la façade)
Les sculptures de la porte sont d'Hidari Jingorô
Le yomeimon est une porte marquant l'entrée dans le cœur du sanctuaire. Elle est l'un des plus beaux exemples de ce type de porte dans tout le Japon datant de 1636 et classée trésor national depuis 1902. Il a rouvert après 4 ans de travaux de restauration le 10 mars 2017. Extrait de Wikipedia
Le sanctuaire Toshogu de Nikko sur Wikipedia
fr.wikipedia.org/wiki/Nikk%C5%8D_T%C5%8Dsh%C5%8D-g%C5%AB
Le temple Nikkô Tôshô-gû fait partie du patrimoine mondial de l'UNESCO. Construit par Tokugawa Hidetada (1579-1632) pour son père Ieyasu, il a été embelli par le petit-fils du second, Iemitsu (1604-1651). Une fois divinisé, Ieyasu est connu sous le nom de Daigongen "Le grand Gongen, lumière de l'Est"; et le style d'architecture du mausolée est aujourd'hui appelé gongen-zukuri, le style Gongen. Extrait du site Vivre le Japon
Le Sanctuaire Toshogu à Nikko dans les guides du Japon
COMENZO EL SEMINARIO INTERNACIONAL “ERRADICACIÓN DE LA VIOLENCIA CONTRA LAS MUJERES: AVANCES, DESAFÍOS Y EXPERIENCIAS REGIONALES”
Especialistas y representantes de las Defensorías del Pueblo de 18 países sesionan en Buenos Aires en el marco de la XVI Asamblea de la Federación Iberoamericana de Ombudsman (FIO).
Con la presencia de más de 200 especialistas y funcionarios provenientes de 18 países de Iberoamérica, Defensores del Pueblo, embajadores y representantes de Embajadas, Diputados y Senadores Nacionales, autoridades y funcionarios de Organismos de Derechos Humanos, entre otras destacadas personalidades, dio comienzo el Seminario Internacional “Erradicación de la Violencia contra las Mujeres: Avances, Desafíos y Experiencias Regionales”. Presidieron el Acto Inaugural el Ministro de Justicia y Derechos Humanos de la Nación, Dr. Julio Alak, el Senador Nacional y Presidente de la Bicameral del Defensor del Pueblo Juan Carlos Marino, el Adjunto I a cargo de la Defensoría del Pueblo de la Nación Argentina y actual Presidente de la Federación Iberoamericana de Ombudsman (FIO), Dr. Anselmo Sella, el Senador Nacional por la Provincia de Río Negro Dr. Miguel Angel Picheto, y el Defensor del Pueblo de la Provincia de Buenos Aires y titular de ADPRA, Dr. Carlos Bonicatto.
El primero en hacer uso de la palabra fue el titular de la Defensoría bonaerense, Carlos Bonicatto, quien destacó que “la prevención, sanción y, en última instancia, la erradicación de la violencia contra las mujeres precisa de la articulación del trabajo de múltiples actores, y las Defensorías no pueden evadirse de la doble tarea de arraigar los valores y prácticas que impliquen una mayor calidad democrática y convivencia más tolerante, por un lado, y la desnaturalización de aquellos hábitos que por sí mismos representen justamente todo lo contrario, como es el caso de la violencia de género”.
A su turno, el Adjunto I a cargo de la Defensoría del Pueblo de la Nación, Anselmo Sella, aseguró que “nuestras sociedades, sus economías, sus estructuras sociales y de poder, la familia y las prácticas de la comunidad, se han construido manteniendo divisiones de género profundamente enraizadas y persistentes con consecuencias concretas en todos los ámbitos de la sociedad y el Estado”.
Sella indicó que “estas divisiones todavía existentes, no afectan a un grupo vulnerable, como en algún momento se ha pretendido denominar a las mujeres. Se trata del posicionamiento de las mujeres en condiciones de inferioridad respecto de los varones, en términos de goce de los derechos y las libertades. Las violencias contra las mujeres, que están todavía socialmente naturalizadas, constituyen una de las consecuencias más nefastas de aquéllas estructuras”.
Finalmente, el Ministro de Justicia de la Nación, Julio Alak, advirtió que "se ha incrementado el nivel de crueldad de violencia hacia la mujer" y recordó que la cartera que encabeza "a través de la línea telefónica 137 asiste a las mujeres, más allá de que quieran hacer la denuncia" y señaló que "se las acompaña y habla de sus derechos".
El funcionario reconoció que la violencia contra las mujeres “es un tema que se corresponde con las estadísticas mundiales, que nos obliga a trabajar para prevenirlo y proteger a las víctimas” y también mencionó “la utilización de los niños como métodos de castigo a las madres, como lo son los recientes casos de los menores Tomás y Candela”.
“La sociedad nos muestra bolsones de regresión en lo que hace a la convivencia humana, muchas veces estimulados por películas, videojuegos y otros mecanismos, que nos reclama una batería de medidas para intentar reducir los niveles de violencia” agregó Alak.
En el Encuentro Internacional participaron la Senadora Nacional Norma Morandini; los Diputados Nacionales Graciela Camaño, Gustavo Cusinato y Carmen Nebreda; el Director de Derechos Humanos del Ministerio de Relaciones Exteriores de la Nación, Eduardo Acevedo Díaz; el Premio Nobel de la Paz, Adolfo Pérez Esquivel; la Sra. Nora Cortiñas titular de Madres de Plaza de Mayo-Línea Fundadora; los embajadores y representantes de las Embajadas de España, Portugal, Paraguay y Uruguay; las Defensorías del Pueblo Nacionales de los países de Andorra, Bolivia, Colombia, Costa Rica, Ecuador, El Salvador, España, Honduras, México, Nicaragua, Panamá, Perú, Portugal, Puerto Rico, y Venezuela; 38 Defensorías del Pueblo de Argentina -entre Provinciales y Municipales-, 11 Defensorías Estatales de México, 5 Autonómicas de España, la Defensoría del Vecino de Montevideo (Uruguay), entre otras personalidades que se hicieron presente.
El evento que se desarrolla en el marco de la XVI Asamblea Ordinaria de la Federación Iberoamericana de Ombudsman (FIO), y que se lleva a cabo en el Salón De Las Américas del Hotel Sheraton Libertador (Av. Córdoba 690), culminará con el discurso de la Presidenta de la Fundación Abuelas de Plaza de Mayo, Sra. Estela de Carlotto, quien se referirá a “La trayectoria de los Derechos Humanos en Argentina”
---
Defensor del Pueblo de la Nación Argentina
Suipacha 365 • (C1008AAG), Ciudad Autónoma de Buenos Aires • Argentina
Tel. 0810.333.3762 • Fax: (11) 4819.1581
Twitter - Facebook - Videos - Publicaciones - Imágenes
Área de Comunicación
Visite de M. El-Ghassim Wane , Représentant spécial du secrétaire général des Nations unies, chef de la MINUSMA au contingent Togolais de la MINUSMA basé à Douentza après l’attaque terroriste ayant coûté la vie à sept Casques bleus Togolais. Il a profité pour présenter ses condoléances ainsi que celle du secrétaire général des Nations unies au Casques bleus togolais afin de les encourager à préserver la paix au Mali.
Photo : MINUSMA/Harandane Dicko
raising of the hands with 5 fingers representing "5 demands not one less"
"liberate Hong Kong, revolution of our time" 光復香港 時代革命
*******
‘Resist tyranny, join a union’: Huge turnout as Hongkongers hit the streets for New Year’s Day protest
Thousands of Hongkongers took to the streets on Wednesday for the first police-approved mass protest of the new year.
The huge turnout built on a continuing a pro-democracy movement that has reached each corner of the city over the past seven months.
The march received a letter of no objection from the police, and began at around 2:40pm in Victoria Park in Causeway Bay.
The front of the march reached the endpoint at the Chater Road Pedestrian Precinct in Central just after 4pm.
In addition to the five core demands of the movement, protesters on Wednesday also called for increased union participation, supporting the victims of political reprisals, and halting a proposed pay rise for the police.
Protesters chanted slogans such as “Five demands, not one less,” as well as new additions such as “Resist tyranny, join a union.”
Those at the head of the march included some newly-elected pro-democracy district councillors – whose term in office began on January 1.
A group outside Victoria Park were rallying Hongkongers to register to vote: “We want to use our vote to tell the Hong Kong government what we want… We want the people to come out again and win at the Legislative Council election [in September],” Ms Oliver told HKFP, following the pro-democracy camp’s victory at last year District Council elections.
Though the extradition bill – which sparked the movement – was axed, demonstrators are still demanding an independent probe into police behaviour, amnesty for those arrested, universal suffrage and a halt to the characterisation of protests as “riots.”
In a statement, march organisers the Civil Human Rights Front (CHRF) called on the public to be “more united, persistent, and caring of one another” in the coming year.
“In 2020, the police have already fired the first round of tear gas,” the group wrote shortly after midnight. “Carrie Lam and police brutality turned a festive season into anguish, and perhaps we should say ‘Five demands, not one less’ instead of happy new year.”
In a statement later on Wednesday, the Front said the police had taken no responsibility for any misconduct: “They dehumanise protestors as cockroaches, demean journalists as “black reporters” and arrest medical doctors and nurses as rioters. Now, the government even attempts to increase the salaries of these rioting police.”
“We must persist this fight, for the arrested, injured and departed brothers and sisters in this movement. When victory comes, we shall gather at the dawn,” they added.
During the march, Ms Ho of the Construction Site Workers General Union said they had over 10,000 signed-up members and around 100 active members: “It is a union that already exists, but now we are recruiting more workers with the same political stance,” she said.
“We aim for three targets. The first one, we want to defend our own worker’s rights… We want to get the right to vote in the coming legislative election [as a functional constituency]… The third aim – we are trying to use construction workers’ role in this movement – for example, volunteer teams for people in need – trying to prepare for the general strike.”.....
www.hongkongfp.com/2020/01/01/resist-tyranny-join-union-h...
民陣今日(1日)舉行「毋忘承諾,並肩同行」 元旦大遊行。在預定起步時間2時,銅鑼灣東角道已聚集大量等待插隊的民眾,亦有不少市民支持黃色經濟圈,黃店「渣哥」有逾百人排隊光顧。
My 13th annual work anniverary at the wind company.
And here we are in Spain.
We are, indeed, on our holibobs.
We lay in to half seven, get up and have showers before putting on our finest summer perambulating dress and then heading down to the first floor for breakfast of fruit and fresh bread rolls and sweet pastries. And lashings of strong coffee.
Many nations represented in the breakfast bar, we ate well, then left for a walk.
It was a glorious day, clear blue skies and already getting warmer that would nudge into hot later. Best get out and enjoy the day before it gets too warm. Or hot.
The city is split by a long, sunken green park which was once the bed of the river, but that has now diverted and now is a great community green space., and our plan was to walk eastwards to the complex of modern buildings, and take lots of photos.
Even once outside the hotel it felt hot, the sun reflecting off the pavement, so we wanted to get to the park ASAP to take shelter under the trees which offered shade.
We found a ramp leading from the streets down to the shaded park, and along paths past people doing early morning yoga and keep fit classes, and birds doing it is what birds do at this time of year.
We stop at regular intervals, making the walk seem longer than it was. There's a children's play area in the shape of Gulliver, so the kids would play on his body turned into an adventure area.
Under two bridges, now over the park, and while there was some street art, mostly it was as intended when built.
It was as warm as a summer's day back home, but still only mid-morning, so we took took time in our ramblings, past faux classical columns and ornamental lakes to the Centre for the Arts, like a giant marooned Armadillo in the centre of a large lake.
After the classical Spanish design of the houses and hotels, it is quite the shock, but there is a guiding design of that, the sunken Hemisphere cinema, the Natural History museum and other buildings of the zoo beyond. Even the bridges are of a similar design.
It is quite breathtaking.
And big.
It must contain a concert hall, and is as striking as the Sydney Opera House, it looks like a cross between a space ship and a huge egg opening, lines and layers everywhere.
More so that there were so few people about, so we got fine shots of the buildings starkly contrasting against the deep blue sky behind.
The Centre for the Arts is like a space ship, marooned in a lake, all sweeping lines in a modern off white colour, though it as the Restaurant wasn't yet open for the thirsty photographers.
In fact the buildings are coated in a white mosaic, but gives the impression of being a smooth finish. But isn't.
Over a walkway and through the Hemisphere to the Museum beyond. The Hemisphere is a cinema, with the auditorium sunken below the lake. People were going in for the first show of the day, UK in 3D. I wonder what their crime was to deserve such punishment?
We find a kiosk selling beers, sodas and snacks. Even though it wasn't quite half ten, a beer was called for, and olive oil flavoured crisps.
Once we had drunk, we walked to the other side of the museum, under the bridge, and round the other side, where the water was filled with the young in rowing boats and on electrical floats, with the males on the electrical floats showing how manly they are by trying to sink the females of the species in the rowing boats. And somehow the species survives.
With the mobile phone, we were able to find a place to eat, at the base of a condo the other side of the main road, and a small bar offered tapas and wines. We ordered "several" tapas and a bottle of rose wine, the food kept coming until it almost became unfunny. All the food was fabulous, and we made the wine vanish.
We could have walked home, but instead found the taxi ranks and so caught a cab for the five minute drive to the hotel, so we could snooze through the siesta.
In the room we slept for a couple of hours, then refreshed, went out to walk around the neighbourhood and end up in the Irish bar where a pint of Budvar and a small bottle of Chimay blue was made to vanish too.
Cheers.
Next to the hotel was a small snack bar that did slices of pizza, so we had one of those each before retiring to the room to follow the football.
Dans le rétro : 9 septembre 1983, les tours 100 et 114 partent en fumée Le 9 09 1983, vingt kilos d'explosif ont eu raison de quatre mille tonnes de béton. La démolition de la première tour des Minguettes n'est pourtant qu'un symbole. Elle marque à sa façon la fin d'une époque et d'un certain type d'urbanisme. Au constat d'échec que représente finalement la destruction de cette tour de quinze étages, s'ajoute chez les élus, parmi le population, l'espoir de voir un quartier, celui de la rue Gaston-Monmousseau, renaitre de ses cendres grâce à le restructuration qui y sera entreprise. La rénovation de Monmousseau n'est d'ailleurs que la premiers étape d'une réhabilitation globale de la ZUP des Minguettes. Il est un peu plus de 15 heures, ce 9 juin, et chacun attend la mise à mort de celle qui dresse encore fièrement ses quinze étages. Derrière les barrières de sécurité, les curieux s'agglutinent et quelques slogans hostiles à cette démolition, retentissent dans les rangs d'une poignée de manifestants. Il est trop tard. Le compte à rebours est déjà commencé. Dans les tours voisines de celle qui va bientôt succomber, les journalistes s'arrachent les bonnes places et consultent leur montre : plus que dix minutes... Adrien Colonna, le technicien artificier qui a orchestré cette démolition à l'explosif, ne laisse transpirer aucun sentiment. Ce boulot, il le fait depuis plus de vingt ans. Le 14 juillet 1971, c'est lui qui avait fait sauter le pont de Serin à Lyon. Pour détruire cette tour de béton d'une hauteur de 50 mètres, vingt kilogrammes d'explosif "gomme Bam" contenant 62% de nitroglycérine ont été placés aux deuxième étage de l'immeuble. Deux mille trous contenant chacun une charge de dynamite ont été préalablement percés dans les cloisons. Quarante détonateurs relient les charges entre-elles. En fait, ce n'est pas une explosion, mais quatre, espacées chacune de 25 millièmes de seconde, qui vont faire s'effondrer l'immeuble. Il est un peu plus de 15h30 lorsque retentissent les sirènes qui annoncent l'explosion. Les minutes passent, mais rien ne se produit et pour cause : l'un des cordons détonnant a été déconnecté par la chute d'une porte, comme si, dans un ultime sursaut, la tour s'accrochait un peu à la vie. Les sirènes hurlent à nouveau et le silence qui pèse sur l'assistance est alors troublée par une explosion formidable Comme un géant blessé à mort, la tour s'effondre dans un fracas épouvantable et un immense nuage de poussière. Elle aura très exactement vécu 15 ans ! La démolition de cette tour - puis de deux autres le 9 septembre 1983 - est à coup sûr un événement, un symbole. Elle marque la fin d'une époque et d'un certain type d'urbanisme qui a répondu en son temps à des besoins, mais qui se trouve dépassé et ne correspond plus aux aspirations d'une population...note bibliographique
"Un test national : trois tours des Minguettes démolies en 1983" / Jean-François Cullafroz in Le Progrès de Lyon, 27 et 28 janvier 1983. - "Minguettes : on démolit à Monmousseau" / Jean-François Cullafroz in Le Progrès de Lyon, 10 juin 1983. - "Une tour explose aux Minguettes : première étapes de la réhabilitation de la ZUP" / Alain Corsetti in Lyon Matin, 10 juin 1983. - "Solution aux Minguettes" / Philippe Gonnet in Le Journal Rhône-Alpes, 10 juin 1983. - La porte des Minguettes : fragments d'histoire des ensembles "Monmousseau" et "Démocratie" / Christophe Vincendon, 2009 [BM Lyon, 6900 Z VEN]. A sa tête, un architecte grand prix de Rome, Eugène Baudoin, directeur de l’école d’architecture de Genève, appuyé sur une équipe lyonnaise composée de Franck Grimal et de René Bornarel & avec Alexandre Chemetoff, urbaniste-paysagiste-architecte- Hiver 1965. Les premières tours sont mises en chantier. Deux usines seront construites pour réaliser les paneaux préfabriqués. 1er mars 1966. Achèvement de la première tour. Les 18 étages sont une première technologique. 1975-1976. Nombreux départs parmi les premiers locataires. www.youtube.com/watch?v=zw1v6htOQGo
Mai 1980. 65.000 personnes habitent aux Minguettes.
Juillet 1981. Pendant «l'été chaud des Minguettes», les jeunes affrontent la police. 1986. L'office public de HLM de la communauté urbaine de Lyon décide de murer dix tours du quartier Démocratie. 11 octobre 1994. Démolition des dix tours murées du quartier de la Démocratie. Vénissieux (Rhone) Zup des Minguettes - 9 200 lgts, dont 7 500 lgts HLM - Architectes Eugene Beaudoin et Grimal Franck- 1966/1973 - 11 OPHLM - 1300 copropriétés. Les Minguettes, un grand ensemble à Vénissieux, troisième ville de l’agglomération lyonnaise. Quelques données : Les Minguettes construites entre 1966 et 1973 occupent un site de près de 200 hectares au sud-ouest de la commune de Vénissieux. Elles accueillent aujourd’hui près de 20.000 habitants logés dans 7800
logements dont 6500 HLM - répartis entre 11 logeurs sociaux - et 1300 copropriétés. Près d’un millier d’appartements y ont été détruits depuis les années 80. Le taux de chômage est de l’ordre de 30% ; 40% pour les moins de 25 ans. La ville de Vénissieux compte, elle, près de 60.000 habitants et
constitue un des pôles industriels majeurs de l’agglomération lyonnaise. L’action publique sur les Minguettes a démarré en 1980-82 et a pris plusieurs visages au cours de ces 25 dernières années. Les Minguettes un site remarquable
Au sud-est de l’agglomération, le site du plateau des Minguettes, contiguë à celui des Clochettes à Saint-Fons, surplombe la vallée du Rhône et l’autoroute A 7. Sur la rive gauche du fleuve, le grand ensemble, dont on voit les tours au loin, marque la porte sud de l’agglomération. Il forme un ensemble d’habitat collectif imposant ; il domine à l’ouest la vallée de la Chimie et à l’est le bourg de Vénissieux et d’anciennes implantations industrielles. A l’est, le grand ensemble est coupé par des pentes abruptes du bourg de Vénissieux. Plus au sud, et en contrebas, l’Hôtel de ville et la nouvelle médiathèque forment une articulation urbaine
importante entre la ville ancienne et le plateau. Au nord-est, le site est enserré dans un tissu mixte alternant pavillonnaires, immeubles collectifs et anciens tènements industriels. La nationale 7 forme la limite avec Saint Fons et le quartier des Clochettes. Au sud, le plateau domine la plaine de Feyzin et
le tracé du boulevard urbain sud (BUS). Vénissieux un bourg rural projeté dans l’ère industrielle Ferme gallo-romaine du nom de Vénicies à l’origine, puis petit bourg dauphinois entouré de remparts, Vénissieux est restée une grosse bourgade maraîchère et agricole jusqu’à la fin du 19ème
siècle. A la fin du 19ème, les industries chimiques se délocalisent du nord de Lyon pour s’installer en aval de la ville le long du Rhône proche du hameau de Saint-Fons qui appartenait à cette époque à la commune de Vénissieux. Rapidement les industriels de la chimie organisent la sécession de Saint Fons vis-à-vis de Vénissieux car ils voulaient s’émanciper de la tutelle des agriculteurs de Vénissieux. Au moment de la première guerre mondiale, c’est au tour de Vénissieux d’accueillir sur ces
grandes terres agricoles jouxtant les voies de circulation et le chemin de fer, de grandes entreprises :
les entreprises mécaniques et chimiques ainsi que les arsenaux repliés de l’est et du nord de la France. Sur ces mêmes terrains, s’effectue dès les années 1910, l’extension des usines Berliet (le futur Renault Véhicules industriels, aujourd’hui Renault Trucks) qui produisent alors des locomotives, des camions et des automobiles, mais se spécialiseront ensuite exclusivement dans les poids lourds.
Vénissieux constituera ainsi une base arrière importante de l’effort de guerre entre 1914 à 1918. L’entre-deux -guerres voit se confirmer ce dynamisme. En moins de trente ans, Vénissieux devient la commune la plus industrialisée de la région dotée d’arsenaux et de grandes usines mécaniques, chimiques ou textiles, mais aussi de nombreuses usines de transformation qui travaillent pour la France entière.Des vagues successives d'immigrés ont peuplé la ville : Espagnols et Italiens au début du siècle, puis Maghrébins, Africains, Polonais, Antillais et Turcs. Vis-à-vis d’eux, la commune joue un rôle important d’intégration et prend, à ce moment là, sa forte identité ouvrière. En 1931, les étrangers représentent 40,8 % de la population vénissiane. La ville se dote d’école et de services sociaux ; elle affronte alors un problème qui devient endémique : le logement ; elle réalise alors plusieurs opérations d’HBM (habitations à bon marché). La ville gravement bombardée pendant la seconde guerre mondiale, retrouve à la fin des hostilités son dynamisme. En 1962, la population, qui a encore doublé par rapport à 1946, continue de croître en même temps que les activités et les emplois se développent. La ville fait face en lançant à proximité du Bourg de nouvelles opérations d’habitat social. La programmation du grand ensemble des Minguettes A cette époque, l’Etat envisage de conforter le pôle chimique de Saint Fons par la création d’un grand complexe pétrolier à cheval sur Saint Fons et Feyzin ; il réfléchit à l’aménagement de la vallée du Rhône-aval, autour de l’implantation d’une grande raffinerie, et des activités de transports, de transformation et de recherche qui lui sont liées. Le plateau des Minguettes, consacré à l’arboriculture et aux céréales, jusqu’ici épargné par l’urbanisation semble une opportunité pour pouvoir accueillir les milliers de logements nécessaires à ce grand déploiement industriel moderne. Pour répondre au besoin de logements grandissant, liés tant à la croissance de l’emploi local qu’à la démographie de l’agglomération, l'Etat annonce dès 1958-59 son intention de réaliser sur le plateau des Minguettes un des grands ensembles majeurs de l’agglomération. La création de la future ZUP des Minguettes est confiée par convention à la Serl (Société d’équipement de la région lyonnaise), une des filiales de la Caisse des dépôts et consignations. Une équipe d’architectes et
d’urbanistes est désignée pour sa réalisation ; à sa tête, un architecte grand prix de Rome, Eugène Baudoin, directeur de l’école d’architecture de Genève, appuyé sur une équipe lyonnaise composée de Franck Grimal et de René Bornarel.
Sur ce plateau agricole de 220 hectares, battu par les vents, l’équipe de concepteurs dessinent un plan masse moderne accompagnant la géographie du site : au centre du Plateau, des immeubles en barre forment une ville dense ; en périphérie, sur les pentes, une soixantaine de tours
forment un jeu d’orgues que les autorités admirent depuis l’hélicoptère qui les emmène sur le site.Quatre procédés industrialisés sont retenus pour composer les immeubles des Minguettes : les procédés Pascal, Barrets, SGAF (Saint-Gobain aluminium Français) et CRET. En 1973, l'essentiel
de la ZUP1 est érigé : 9 200 logements, dont 7 600 HLM, le tout réparti entre une dizaine de quartiers.
La Serl réalise les travaux de 1966 à 1973. L’équipement de la ZUP comprend un grand centre commercial en position centrale et trois autres plus petits qui desservent les quartiers périphériques. Les espaces verts, les terrains de sports et les aires de jeux occupent une place importante, mais sont parfois sommairement aménagés. Les écoles sont disposées de telle sorte que les enfants n’aient pas de rue à traverser pour s’y rendre. A l’origine une population jeune mais diversifiée Le nouveau quartier accueille des jeunes ménages venus aussi bien de Vénissieux que de l’agglomération lyonnaise ou de ses périphéries lointaines. A cette époque le manque de logements est cruel. Beaucoup de jeunes ménages issus du baby-boom, bien que qualifiés et ayant du travail, sont obligés de cohabiter avec leurs parents. En bas de l’échelle sociale, beaucoup de ménages ouvriers immigrés vivent dans des taudis ou des bidonvilles. Tous sont heureux de trouver un grand logement moderne et bien équipé sur le Plateau. La ZUP connaît une certaine mixité. Chaque quartier constitue un puzzle original entre ménages qualifiés (techniciens, ouvriers professionnels) et non qualifiés (OS, chômeurs, etc.), entre jeunes ménages qui ont leur premier enfant et familles nombreuses déjà constituées qui viennent souvent de l’habitat insalubre. La vie associative est dynamique et les jeunes ménages des classes moyennes qui
forment le noyau militant du grand ensemble arrivent à créer des liens et à définir un certain mode de « vivre ensemble ».
Toutefois, les familles immigrées et ouvrières sont plus représentées en première tranche2 de la Zup et sur le quartier Armstrong. La part des immigrés varie de 4% à 24% selon les quartiers et les offices HLM. Il y en a onze sur le plateau et chacun obéit à sa logique propre en matière de
peuplement et de gestion. Les techniciens supérieurs, les cadres moyens et les ouvriers qualifiés de
Zone à Urbaniser en Priorité, catégorie issue de la loi d’orientation foncière de 1958. La Zup est réalisée en trois tranches : la première au sud du plateau, la seconde à l’ouest et la troisième à l’est. Une quatrième prévue initialement ne sera jamais réalisée. la chimie se retrouvent plutôt dans les immeubles en copropriétés disséminés sur les différentes
tranches. La ville de Vénissieux, bien que plutôt favorable à la réalisation de ce grand quartier appelé à loger de nombreux ouvriers, n’a guère son mot à dire dans la programmation des logements, ni dans leur peuplement. Elle ne contrôle que deux cent soixante logements sociaux, sur un total initial de 7500, par le biais de sa société mixte d’HLM, la SACOVIV ! Elle tend donc à se retourner contre l’Etat,
puis, à partir de 1968, contre la Communauté Urbaine, qui vient d’être créée et prend la responsabilité de l’achèvement du projet, pour obtenir des équipements et des services à la hauteur des besoins de la population accueillie. Elle reproche à ses interlocuteurs d’organiser exclusivement l’accueil de
populations défavorisées aux Minguettes et de créer un ghetto qui ne sera bientôt plus contrôlable. Des équipements et des services insuffisants pour la population accueillie
En effet, si le chantier des logements est réalisé en un temps record, les équipements et les services sont loin de suivre. Les bus ne montent pas tout de suite sur le plateau ; le nombre de classes est insuffisant ; la ville est sollicitée pour réaliser les équipements socio-éducatifs manquant
qui pourtant avaient été prévus dans le bilan initial du programme d’aménagement. Ni l’Etat, ni la communauté urbaine, ne réalisent les gymnases qui devaient accompagner les groupes scolaires. De premières tentatives d’amélioration des services sont entreprises par la SERL dans les années 75-76, notamment avec des aménagements complémentaires d’aires de jeux, l’utilisation des locaux de pied de tour (les LCR3 ) et la mise en place d’une animation socio-éducative renforcée mobilisant les acteurs de l’école. Ces améliorations restent superficielles et dès les années 76-77 des logements vacants apparaissent sur plusieurs quartiers. Les ménages de catégories moyennes partent vers les nouveaux types d’habitat qui leur sont proposés : petits immeubles collectifs en copropriété, pavillons, etc. Ils cherchent à éviter de scolariser leurs enfants dans des collèges ou lycées trop marqués par les enfants d’origine ouvrière et immigrée. Ils ne sont remplacés qu’en partie. Chaque année le nombre
de logements vacants augmente et les immeubles où se concentre cette vacance deviennent ingérables.
Une espérance déçue, la ZUP se transforme en un poids pour la ville Pour Vénissieux, la réalisation des Minguettes ne se comprenait que dans le cadre d’une vision d’avenir qui renforcerait durablement la commune comme troisième ville de l’agglomération lyonnaise et lui permettrait d’atteindre à terme les cent mille habitants. Pour cela la réalisation des Minguettes devait être suivie de la création d’un nouveau centre tourné vers le Sud qui fédèrerait ancien et nouveau Vénissieux. Symboliquement, l'hôtel de ville transféré, au pied de la Zup, dans les années 70, devait préfigurer cette extension du centre-ville. Mais à partir des années 75-77, la commune est touchée de plein fouet par la crise économique, les fermetures d'usines, l'explosion du chômage. Pendant cette période, Vénissieux, plus importante aire industrielle de l’agglomération, se met à perdre des emplois, du fait de la rationalisation des effectifs des grandes entreprises, de la délocalisation ou de la fermeture d’autres.
Sur le plateau des Minguettes, les familles ouvrières peu qualifiées sont les premières touchées par les licenciements. Peu à peu, la concentration d'étrangers, le chômage et le manque d'équipement urbain font partir les classes moyennes. Moins de dix ans après l'arrivée des premiers
habitants, les conditions de vie se dégradent déjà.
En 1976, un conseil municipal extraordinaire se penche sur les problèmes de la cité. La ZUP où vivent près de 40 % des Vénissians reste une cité dortoir géante dont les besoins sociaux pèsent sur le fonctionnement et les investissements de la commune. Vénissieux a gagné des logements mais
perdu sa dynamique. Entre 1975 et 1989, la ville perd près de 25 % de sa population, du fait des logements vacants aux Minguettes et de la diminution de la taille des ménages qui accompagne le vieillissement de la population sur les autres quartiers. Concrètement la vacance des logements aux
Minguettes est passée de 700 logements en 1979 à près de 2000 en 1983. Parallèlement, en contrebas des Minguettes, l’opération de renforcement du centre ancien, appelée Zac du Bourg, a du mal à décoller. Une première campagne de réhabilitation A l’initiative des organismes HLM, une première campagne de réhabilitation s’engage dans le
début des années 80. Elle s’effectue d’abord dans le cadre de la procédure « Habitat et Vie Sociale », puis dans celui des premières opérations « Dubedout » en lien avec la « Commission Nationale de Développement Social des Quartiers » (CNDSQ). Ces premières opérations se font dans un contexte politique tendu et dans un climat social explosif marqué par de nombreux actes racistes et, en contre
partie, par l’affirmation d’un mouvement civique et social des jeunes de la deuxième génération immigrée. C’est ce qu’on a appelé les évènements des Minguettes, bientôt suivis en 1983 par la marche des beurs.Les partenaires institutionnels n’arrivent pas à se mettre d’accord sur un plan d’action
d’ensemble, chacun se renvoyant la balle vis-à-vis des dysfonctionnements du quartier qui ne font
que s’aggraver. Une solution progressive de réhabilitation par quartier est retenue. L’action publique se porte d’abord sur la restructuration du quartier Monmousseau avec la démolition de trois premières tours en 1983, puis sur Armstrong où la priorité est donnée à l’amélioration de la gestion, aux problèmes de peuplements et à la refonte des espaces extérieurs. Cette action ciblée sur les quartiers s’accompagne de réalisations concernant le fonctionnement global des Minguettes : reprise d’espaces extérieurs et création de nouveaux équipements collectifs : maison des fêtes et des familles, maison des sportifs, terminal de bus de la
Darnaise, terrain d’aventure, etc. Les offices HLM créent de leur côté une association commune de gestion qui leur permet de suivre les évolutions du peuplement des différents sous-quartiers, de mesurer l’impact des réhabilitations et de mettre en place des stratégies commerciales pour relouer les logements vides en cherchant à accueillir de nouvelles clientèles, moins captives. Le remodelage par l’architecte Roland Castro de la tour « Arc en Ciel » à la Rotonde s’inscrit dans cette même perspective de faire revenir des ménages des classes moyennes aux Minguettes. Ces efforts portent leurs fruits, on ferme certaines tours, dont celles du quartier Démocratie, mais globalement les Minguettes se repeuplent sans qu’on assiste toutefois à un retour des classes
moyennes, ni même des ménages qualifiés. Le peuplement reste fragile et pour les moins défavorisés, les Minguettes ne sont qu’un lieu de passage. La montée des enjeux urbains
Ville, Communauté urbaine et Etat, signent en 1986 une convention de plan qui donne la priorité aux grands investissements urbains et prévoient la refonte du quartier autour de l’épine dorsale que pourrait constituer la venue du métro aux Minguettes. Parallèlement, ces partenaires
lancent un grand concours international pour le remodelage du quartier Démocratie, vidé de ses habitants. Les réhabilitations de logements et la refonte des espaces publics se poursuivent sur les autres quartiers. En 1989 a lieu le rendu du concours Démocratie : le projet « Démocratie ville ouverte » de Ten, Aster, Fortin, Rapin est lauréat. Une société est créée pour le réaliser, mais le projet se révèle trop ambitieux et finalement tourne court. Démocratie reste une friche urbaine jusqu’en 1994 où l’on détruit par implosion ses dix tours. Les réalisations de la période 1990 - 2002
Pour cette période, ce sont près de 80 millions d’euros d’investissement qui sont réalisés sur le
plateau : confortation des équipements de centralité, première réhabilitation de Vénissy, création d’un
pôle de services publics et requalification de la place du marché ;· requalification des quartiers résidentiels : réhabilitation et réaménagement des espaces
extérieurs sur Lénine-sud et nord, Rotonde, Thorez et division Leclerc ;· requalification des espaces extérieurs de Léo Lagrange ;=· surtout, restructuration ambitieuse du quartier de la Darnaise : démolitions de tours, réaménagement d’un centre de quartier, construction d’une résidence expérimentale de 37 logements financés par des prêts aidés de la Caisse des dépôts et consignations. Cette amélioration indubitable du cadre de vie et de l’habitat, ne freine pas la paupérisation des différents quartiers. Les solutions gestionnaires expérimentées dans les années 80 deviennent
inopérantes et le nombre de logements vacants augmentent de nouveau. On assiste à un certain repli des Minguettes sur elles-mêmes. Une part importante des entrées dans les logements viennent des mutations de ménages qui changent d’appartement au sein des Minguettes, parfois au sein du même quartier, ou encore de jeunes ménages qui dé-cohabitent. Peu à peu, la population des Minguettes, comme celles des autres grands ensembles des années
60, apparaît comme une population majoritairement captive coupée durablement de l’emploi. Les actions socio-éducatives et les dispositifs d’insertion restent inopérants face aux groupes les plus défavorisés qui sont aussi souvent les plus discriminés. Parallèlement, des phénomènes
communautaires se développent à partir des réseaux familiaux, ethniques ou religieux. A partir de 1996, une nouvelle réflexion se développe sur la transformation urbaine du quartier. C’est le fait du travail d’Antoine Grumbach, architecte et urbaniste, dans le cadre du Grand Projet
Urbain (GPU), puis du Grand Projet de Ville (GPV) de Vénissieux. Antoine Grumbach réfléchit à terme à une « ré-urbanisation » du site à partir d’une nouvelle trame de rues et d’espaces publics qui permettrait à la fois plus d’échange entre les quartiers et de liaisons entre les Minguettes et leur
environnement. "Minguettes 1983 - Paix sociale ou pacification ?", un film de 24 mn, produit et réalisé en 1983 par l'agence IM'média, remastérisé en 2013 avec des images inédites
"Minguettes 1983 - Paix sociale ou pacification ?" a été tourné au coeur des événements du printemps et de l'été 1983 à la Zup de Vénissieux, dans la banlieue lyonnaise. Des événements à l'origine de la Marche pour l'égalité et contre le racisme, qui traversera la France profonde du 15 octobre au 3 décembre. Pour les 30 ans de la Marche, IM'média a procédé à la restauration de ce film et en propose une nouvelle version remastérisée. Tout en restituant son écriture documentaire initiale, il donne à (re)voir la contre-offensive "pacifique" des habitant-e-s de la Zup suite à un cycle infernal d'affrontements avec la police, de la bataille rangée du 21 mars 1983 jusqu'à cette soirée du 19 au 20 juin où un policier tire et blesse Toumi Djaïdja, le jeune président de l'association SOS Avenir Minguettes.
Des images d'époque inédites présentent une Zup loin des clichés sur le "ghetto maghrébin" et sur une "zone interdite" livrée aux "loubards". A l'occasion du dynamitage spectaculaire de tours, les habitant-e-s de toutes origines, jeunes et vieux, donnent leur avis sur les "erreurs d'urbanisme" et sur une autre politique du logement possible. "On s'appelle tous Toumi Djaidja", clament-ils aussi, aux côtés de Christian Delorme et de Jean Costil (Cimade), pour manifester leur solidarité avec Toumi qui, sur son lit d'hôpital, a l'idée de lancer la Marche comme une "main tendue". Une idée présentée lors de "Forums Justice" conjointement avec celle d'un rassemblement national des familles des victimes des crimes racistes et des violences policières devant le ministère de la justice place Vendôme, à l'instar des Folles de la place de mai en Argentine. Face à l'acharnement policier ou judiciaire, face au racisme, au délire sécuritaire et à la complaisance de la plupart des médias, l'objectif est alors de se mobiliser pour rétablir la vérité des faits, d'obtenir justice, de pouvoir vivre, tout simplement.
Le 3 décembre 1983 à Paris, 100 000 personnes se rassemblent pour l'arrivée de la Marche. L'instant est à l'euphorie, collective, fusionnelle. Et l'espoir d'aller vers l'égalité sociale et raciale dans une société plurielle immense ... www.youtube.com/watch?v=zw1v6htOQGo - Vénnissieux (Rhone) Zup des Minguettes - 9 200 lgts, dont 7 500 lgts HLM - Architectes Eugene Beaudoin et Grimal Franck- 1966/1973 - 11 OPHLM - 1300 copropriétés.
Teams compete in various events on Saturday, April 17, 2021 during the annual Sandhurst Military Skills Competition at the U.S. Military Academy in West Point, N.Y. During Sandhurst, 44 teams representing four U.S. service academies and 16 ROTC programs compete against one another in a variety of military related contests. (U.S. Army Photo by CDT Tyler Williams)
Wat Mahathat represented the political and religious centre of the Sukhothai kingdom and is generally considered to be the real first example of Sukhothai style; the complex was began by King Intradit, enlarged by King Ramkhamhaeng and finally completed by King Lo Thai around 1345. The main building is the central shrine, that was rebuilt by Lo Thai around 1340 to keep relics of Lord Buddha’s hair and neck bones. The central tower is surrounded by four minor chedis in Singhalese style, alternated to four khmer-style prang. The whole structure is erected on a two-level basis, with a stucco frieze representing a string of monks walking. Among the ruins one can observe some Buddha statues; two standing Buddha statues are quite unusual: they are in the forgiveness posture, situated on each side of the shrine and enclosed by brick walls, their heads emerging from them.
Wat Mahathat rappresentava il nucleo politico e religioso del regno di Sukhotai e in genere è considerato il primo monumento davvero in stile "Sukhothai"; il complesso fu iniziato da re Intradit, ampliato da re Ramkhamhaeng e finalmente completato da re Lo Thai nel 1345 circa. L'edificio principale è il santuario centrale, che secondo la tradizione re Lo Thai fece ricostruire negli anni' 40 del Trecento per conservarvi reliquie dei capelli e del collo del Buddha portate da Ceylon. La torre mediana è circondata da quattro chedi minori in stile singalese, che si alternano a quattro prang khmer. L'intera struttura si erge su una base a due livelli con un fregio di stucco in rilievo raffigurante una teoria di monaci incedenti. Fra le rovine si osservano ancora alcune statue del Buddha; particolarmente insolite sono le due monumentali figure erette, in atteggiamento di perdono, collocate su ciascun lato del sacrario e racchiuse da mura di mattoni, oltre le quali sporgono la testa.
www.world-heritage-tour.org/asia/southeast-asia/thailand/...
REPRESENT Festival Tübingen 2016 im Sudhaus, Tag 2
2016 Michael Lamertz
---------- shooting data ----------
Date: 2016-01-30
Time: 23:3918
X-T1 / 50
1/80s @ f/2.8
---------- shooting data ----------
En Roma, Italia, el presidente Danilo Medina hablará como orador invitado en la apertura del XXIV Período de Sesiones del Comité de Agricultura de la Organización de las Naciones Unidas para la Alimentación y la Agricultura (FAO), en presencia de representantes de los 194 países que conforman el referido organismo internacional.
Foto: Luis Ruiz Tito/Presidencia República Dominicana
Nota de prensa:
www.presidencia.gov.do/noticias/danilo-medina-llega-roma-...
A algunos centauros, como el representado por Bourdelle y que se
emplazó en Buenos. Aires, se les atribuyeron cualidades positivas. Héroes como Jasón y Aquiles fueron en su juventud alumnos del sabio centauro Quirón.
Los centauros lucharon repetidas veces contra Heracles. Cuando Heracles fue a
cazar el jabalí de Erimanto, llegó a casa de Folo, que le sirvió viandas cocidas mientras se reservaba para sí las crudas. Heracles le pidió vino y Folo le respondió que, si bien tenía una jarra, no se atrevía a abrirla, porque pertenecía en común a todos los centauros. Esa jarra era un regalo de Dionisos quien se la había confiado recomendándoles que no la empezaran hasta que tuviesen a Heracles por huésped.. Heracles le ordenó a Folo que abriera la jarra sin temor. El olor del vino atrajo a los otros centauros, que vinieron del monte armados con rocas y abetos, dispuestos a asaltar la gruta. Los dos primeros centauros
que se atrevieron a entrar - Anquio y Agrio- fueron abatidos por Heracles a golpes de antorcha y a los restantes los persiguió a flechazos hasta el cabo Maleo. Allí se refugiaron junto a Quirón. Heracles disparó una flecha que atravesó el brazo de uno de ellos –Elato-, e hirió a Quirón en la rodilla.
Heracles quiso curar la herida que involuntariamente le había causado al buen
centauro, pero no lo consiguió y Quirón que era inmortal, sufrió hasta el punto de desear ser mortal. Prometeo se avino entonces a cargar con el peso de la inmortalidad y Quirón murió.
The Maiden of Deception Pass
Reprinted from Indian Legends of the Pacific Northwest page 199 by Ella E. Clark 1953
The story of the maiden of Deception Pass is represented on the Samish side of the base of the totem pole on the Swinomish Reservation. Alexis Edge, one of the carvers of the pole, said (in 1952) that the Indians who once lived on the islands had no trouble bucking the swift current if they would think about the maiden; if they did not keep their minds on her, their canoes would get caught in the whirlpool and they would sink. Sometimes they saw the girl come up from the water; with her hands on her hips she would wade around in the current behind the canoes.
--------------------------------------------------------------------------------
In the days that are gone, the Samish Indians lived near the narrow channel now called Deception Pass. Most of their food came from the sea, where they usually found plenty of clams, crabs, mussels, and salmon.
One day, a group of maidens was on the beach gathering some-of the shellfish. In the group was a very pretty girl. Once, a clam she had in her hand slipped from her grasp, and she followed it into the water. Again and again it slipped from her, and she went out farther and farther until she was in water up to her waist.
Then she realized that a hand was grasping her hand. When she screamed with fright, a voice coming from the water said softly, "Do not be afraid. I will not harm you. I only want to look at your beauty."
Soon the speaker let go her hand, and she went back to her home. Again and again she had the same experience. She would be drawn into the water, a hand she could not see would hold her hand, and a voice would say loving things to her. The voice told her about the beautiful world at the bottom of the sea, about the beautiful plants and the colored fishes which she could never see from the earth. Each time, the hand held hers a little longer, and the voice spoke to her a little longer.
One day a young man rose from the water. He went with her and asked her father if he might marry her.
"Oh, no," said the father. "My daughter cannot live in the sea."
The young man told the girl's father about the beautiful world at the bottom of the ocean, but the father would not say yes.
"You will be sorry," warned the young man. "If your daughter cannot be my wife, I will see to it that you and your people cannot get sea food. Then you will be very hungry."
Still the father would not let his daughter marry the young man.
In a short time, shellfish became scarce. Then salmon became scarce. Then the streams flowing into the salt sea dried up, and the people could get no fresh-water fish. Soon the springs dried up, and the people had no water to drink.
Then the maiden went to the beach and out into the water. There she called to the young man. "Let my people have some food," she begged. "And let them have water to drink."
"Not until your father will let you marry me," replied the young man of the sea. "Not until you are my wife will there be plenty of food in the waters again."
So to keep his people from dying of hunger and thirst, her father at last gave in. He asked one thing of the young man from the sea: "Let my daughter return to us once each year. Let us see that she is happy with you."
The young man was willing to do as the father asked, and so the maiden walked out into the bay. The people on the beach watched until she disappeared from sight. The last they saw of her was her long hair floating on the surface of the water.
Soon water returned to the streams. The shellfish and the salmon returned to the sea. The Samish people were well fed. True to his promise the man of the sea let his wife go back each year to visit her people. Four years she came. And before each visit, the fish were more plentiful than ever before.
Each time, the people saw a change in her. First they noticed that barnacles were growing on her hands, then on her arms. On her fourth visit, they saw that barnacles had begun to grow on one side of her beautiful face, and that she seemed unhappy when she was out of the water. A chill wind came from her whenever she walked among them.
The people talked among themselves and then gently said to her, "We release your husband from his promise. If it makes you unhappy to leave the sea, you need not visit us each year. Do not come unless you wish to come."
And so the woman did not come again from the water. But always she was the guardian of her people. Because of her they always had plenty of seafood and plenty of pure water in the springs and streams. Her people could see that she was watching over them. As the tide passed back and forth through Deception Pass, they could see her long hair drifting on the surface of the water. They knew that the maiden of the sea was watching over her people.
Représentant Elvis lors de la conférence de presse de 1969, peint à l'acrylique sur une toile de lin format 33x24cm
This photograph represents first light for my new camera: QSI 683ws-8. I had very little time to test the camera at home prior to taking it to the Goldendale Star Party where this image was taken.
Image Details: 10 subs of 10 mins each at F3.6 and 380mm (FSQ 106ED with reducer). 5nm astrodon filter. Flats and darks applied.
There are a couple of problems with this image: Exposure time wasn't sufficient. I would have liked atleast 4 hours. Unfortunately at this latitude 3 hours of darkness is all we get in early/mid July.
Worse, this image is not critically focused.
On the plus side you can see the newly discovered soap bubble nebula in this shot!