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(Brasília - DF, 21/05/2020) Coletiva de Imprensa com representantes do Ministério da Economia.

Foto: Anderson Riedel/PR

Representing CfS(H) in the Gazelle Squadron is ZB637 nicknamed Ginger.

Informe del representante de CINESUD en Uruguay.

 

Reunión de invitación para la integración de jóvenes productores uruguayos al catálogo Cinesud.

El martes 17 de noviembre entre las 18:30 y las 20:30 hubo una reunión en la sede de FICCU en Cine Universitario de Montevideo.

Cine Universitario se encuentra este año en la celebración de su 60º aniversario y con tal motivo está organizando una muestra de jóvenes realizadores uruguayos que se llevará a cabo en los primeros días de diciembre y tan bien es importante mencionar que esta misma institución fue sede del Festival de Cine Fantástico y de Terror de Montevideo de fama y éxito creciente.

En esta primera reunión informativa sobre la trayectoria de CINESUD , su operativa de trabajo y su propuesta estuvieron presentes los siguientes realizadores: Martín Klein, Ernesto Balday, Mark Müller ,Luis Varela, Nancy Marizcúrren y Roberto Martínez Diez (Acompaña nota gráfica) Guzmán Vila si bien no pudo comparecer por razones personales envió una nota en la que manifestó estar altamente interesado en la propuesta. También estuvo presente uno de los directivos de Cine Universitario. Ctdor. Enrique Gorfain.

La reunión comenzó con la exhibición del video aniversario de los 60 años de la FICC del que se proyectó la promo de CINESUD y parte del catálogo. Luego se procedió a la presentación más detallada de la distribuidora alternativa, su historia, sus objetivos y operativa.

También se habló sobre el “contrato social” y las licencias Creative Commons y se hizo referencia a la ponencia de Julio Lamaña de la Federación Catalana de Cine Clubs que hiciera con motivo del primer encuentro de cine Clubes en la ciudad de México en 2008.

Todos los presentes estuvieron gratamente impresionados y entusiastas por el proyecto y manifestaron su firme intención de formar parte del mismo sin excepciones.

Por último se planteó el proyecto uruguayo que consiste en la edición de un DVD patrocinado por FICCU y el Ministerio de Cultura para la inclusión de todos los trabajos seleccionados en el próximo Festival de Jóvenes Realizadores del mes de diciembre. Se fijó entonces una próxima reunión de trabajo para la concreción de dicho DVD y la efectiva participación uruguaya en la distribuidora alternativa.

 

Fernando Henríquez.

Uruguay.

 

Os representantes da 777 Partners seguiram a rotina de visitas e reuniões com o Vasco da Gama na manhã dessa sexta-feira. Joshua Wander, Steven Pasko, Juan Arciniegas e mais cinco executivos da empresa americana estiveram no Complexo de São Januário acompanhados do Presidente Jorge Salgado, dos Vice-Presidentes Carlos Roberto Osório e Roberto Duque Estrada, Vice-Presidentes de outras pastas e do Gerente Geral da Base, Rodrigo Dias, além do maior ídolo e artilheiro da história do Clube, Roberto Dinamite

  

Foto: Rafael Ribeiro / Vasco

  

*Imagem destinada a uso INSTITUCIONAL e EDITORIAL, seu uso COMERCIAL, montagens, alteração do conteúdo, propaganda, impressão, inclusão de logomarcas, utilização por assessorias, empresas de marketing digital, produção de cards de divulgação de partidas esta vetado incondicionalmente por seu autor e pelo Club de Regatas Vasco da Gama.

   

Créditos obrigatórios de acordo com a Lei Federal 9610/98.

 

Dancing With the Stars float

Dans le rétro : 9 septembre 1983, les tours 100 et 114 partent en fumée Le 9 09 1983, vingt kilos d'explosif ont eu raison de quatre mille tonnes de béton. La démolition de la première tour des Minguettes n'est pourtant qu'un symbole. Elle marque à sa façon la fin d'une époque et d'un certain type d'urbanisme. Au constat d'échec que représente finalement la destruction de cette tour de quinze étages, s'ajoute chez les élus, parmi le population, l'espoir de voir un quartier, celui de la rue Gaston-Monmousseau, renaitre de ses cendres grâce à le restructuration qui y sera entreprise. La rénovation de Monmousseau n'est d'ailleurs que la premiers étape d'une réhabilitation globale de la ZUP des Minguettes. Il est un peu plus de 15 heures, ce 9 juin, et chacun attend la mise à mort de celle qui dresse encore fièrement ses quinze étages. Derrière les barrières de sécurité, les curieux s'agglutinent et quelques slogans hostiles à cette démolition, retentissent dans les rangs d'une poignée de manifestants. Il est trop tard. Le compte à rebours est déjà commencé. Dans les tours voisines de celle qui va bientôt succomber, les journalistes s'arrachent les bonnes places et consultent leur montre : plus que dix minutes... Adrien Colonna, le technicien artificier qui a orchestré cette démolition à l'explosif, ne laisse transpirer aucun sentiment. Ce boulot, il le fait depuis plus de vingt ans. Le 14 juillet 1971, c'est lui qui avait fait sauter le pont de Serin à Lyon. Pour détruire cette tour de béton d'une hauteur de 50 mètres, vingt kilogrammes d'explosif "gomme Bam" contenant 62% de nitroglycérine ont été placés aux deuxième étage de l'immeuble. Deux mille trous contenant chacun une charge de dynamite ont été préalablement percés dans les cloisons. Quarante détonateurs relient les charges entre-elles. En fait, ce n'est pas une explosion, mais quatre, espacées chacune de 25 millièmes de seconde, qui vont faire s'effondrer l'immeuble. Il est un peu plus de 15h30 lorsque retentissent les sirènes qui annoncent l'explosion. Les minutes passent, mais rien ne se produit et pour cause : l'un des cordons détonnant a été déconnecté par la chute d'une porte, comme si, dans un ultime sursaut, la tour s'accrochait un peu à la vie. Les sirènes hurlent à nouveau et le silence qui pèse sur l'assistance est alors troublée par une explosion formidable Comme un géant blessé à mort, la tour s'effondre dans un fracas épouvantable et un immense nuage de poussière. Elle aura très exactement vécu 15 ans ! La démolition de cette tour - puis de deux autres le 9 septembre 1983 - est à coup sûr un événement, un symbole. Elle marque la fin d'une époque et d'un certain type d'urbanisme qui a répondu en son temps à des besoins, mais qui se trouve dépassé et ne correspond plus aux aspirations d'une population...note bibliographique

"Un test national : trois tours des Minguettes démolies en 1983" / Jean-François Cullafroz in Le Progrès de Lyon, 27 et 28 janvier 1983. - "Minguettes : on démolit à Monmousseau" / Jean-François Cullafroz in Le Progrès de Lyon, 10 juin 1983. - "Une tour explose aux Minguettes : première étapes de la réhabilitation de la ZUP" / Alain Corsetti in Lyon Matin, 10 juin 1983. - "Solution aux Minguettes" / Philippe Gonnet in Le Journal Rhône-Alpes, 10 juin 1983. - La porte des Minguettes : fragments d'histoire des ensembles "Monmousseau" et "Démocratie" / Christophe Vincendon, 2009 [BM Lyon, 6900 Z VEN]. A sa tête, un architecte grand prix de Rome, Eugène Baudoin, directeur de l’école d’architecture de Genève, appuyé sur une équipe lyonnaise composée de Franck Grimal et de René Bornarel & avec Alexandre Chemetoff, urbaniste-paysagiste-architecte- Hiver 1965. Les premières tours sont mises en chantier. Deux usines seront construites pour réaliser les paneaux préfabriqués. 1er mars 1966. Achèvement de la première tour. Les 18 étages sont une première technologique. 1975-1976. Nombreux départs parmi les premiers locataires. www.youtube.com/watch?v=zw1v6htOQGo

Mai 1980. 65.000 personnes habitent aux Minguettes.

Juillet 1981. Pendant «l'été chaud des Minguettes», les jeunes affrontent la police. 1986. L'office public de HLM de la communauté urbaine de Lyon décide de murer dix tours du quartier Démocratie. 11 octobre 1994. Démolition des dix tours murées du quartier de la Démocratie. Vénissieux (Rhone) Zup des Minguettes - 9 200 lgts, dont 7 500 lgts HLM - Architectes Eugene Beaudoin et Grimal Franck- 1966/1973 - 11 OPHLM - 1300 copropriétés. Les Minguettes, un grand ensemble à Vénissieux, troisième ville de l’agglomération lyonnaise. Quelques données : Les Minguettes construites entre 1966 et 1973 occupent un site de près de 200 hectares au sud-ouest de la commune de Vénissieux. Elles accueillent aujourd’hui près de 20.000 habitants logés dans 7800

logements dont 6500 HLM - répartis entre 11 logeurs sociaux - et 1300 copropriétés. Près d’un millier d’appartements y ont été détruits depuis les années 80. Le taux de chômage est de l’ordre de 30% ; 40% pour les moins de 25 ans. La ville de Vénissieux compte, elle, près de 60.000 habitants et

constitue un des pôles industriels majeurs de l’agglomération lyonnaise. L’action publique sur les Minguettes a démarré en 1980-82 et a pris plusieurs visages au cours de ces 25 dernières années. Les Minguettes un site remarquable

Au sud-est de l’agglomération, le site du plateau des Minguettes, contiguë à celui des Clochettes à Saint-Fons, surplombe la vallée du Rhône et l’autoroute A 7. Sur la rive gauche du fleuve, le grand ensemble, dont on voit les tours au loin, marque la porte sud de l’agglomération. Il forme un ensemble d’habitat collectif imposant ; il domine à l’ouest la vallée de la Chimie et à l’est le bourg de Vénissieux et d’anciennes implantations industrielles. A l’est, le grand ensemble est coupé par des pentes abruptes du bourg de Vénissieux. Plus au sud, et en contrebas, l’Hôtel de ville et la nouvelle médiathèque forment une articulation urbaine

importante entre la ville ancienne et le plateau. Au nord-est, le site est enserré dans un tissu mixte alternant pavillonnaires, immeubles collectifs et anciens tènements industriels. La nationale 7 forme la limite avec Saint Fons et le quartier des Clochettes. Au sud, le plateau domine la plaine de Feyzin et

le tracé du boulevard urbain sud (BUS). Vénissieux un bourg rural projeté dans l’ère industrielle Ferme gallo-romaine du nom de Vénicies à l’origine, puis petit bourg dauphinois entouré de remparts, Vénissieux est restée une grosse bourgade maraîchère et agricole jusqu’à la fin du 19ème

siècle. A la fin du 19ème, les industries chimiques se délocalisent du nord de Lyon pour s’installer en aval de la ville le long du Rhône proche du hameau de Saint-Fons qui appartenait à cette époque à la commune de Vénissieux. Rapidement les industriels de la chimie organisent la sécession de Saint Fons vis-à-vis de Vénissieux car ils voulaient s’émanciper de la tutelle des agriculteurs de Vénissieux. Au moment de la première guerre mondiale, c’est au tour de Vénissieux d’accueillir sur ces

grandes terres agricoles jouxtant les voies de circulation et le chemin de fer, de grandes entreprises :

les entreprises mécaniques et chimiques ainsi que les arsenaux repliés de l’est et du nord de la France. Sur ces mêmes terrains, s’effectue dès les années 1910, l’extension des usines Berliet (le futur Renault Véhicules industriels, aujourd’hui Renault Trucks) qui produisent alors des locomotives, des camions et des automobiles, mais se spécialiseront ensuite exclusivement dans les poids lourds.

Vénissieux constituera ainsi une base arrière importante de l’effort de guerre entre 1914 à 1918. L’entre-deux -guerres voit se confirmer ce dynamisme. En moins de trente ans, Vénissieux devient la commune la plus industrialisée de la région dotée d’arsenaux et de grandes usines mécaniques, chimiques ou textiles, mais aussi de nombreuses usines de transformation qui travaillent pour la France entière.Des vagues successives d'immigrés ont peuplé la ville : Espagnols et Italiens au début du siècle, puis Maghrébins, Africains, Polonais, Antillais et Turcs. Vis-à-vis d’eux, la commune joue un rôle important d’intégration et prend, à ce moment là, sa forte identité ouvrière. En 1931, les étrangers représentent 40,8 % de la population vénissiane. La ville se dote d’école et de services sociaux ; elle affronte alors un problème qui devient endémique : le logement ; elle réalise alors plusieurs opérations d’HBM (habitations à bon marché). La ville gravement bombardée pendant la seconde guerre mondiale, retrouve à la fin des hostilités son dynamisme. En 1962, la population, qui a encore doublé par rapport à 1946, continue de croître en même temps que les activités et les emplois se développent. La ville fait face en lançant à proximité du Bourg de nouvelles opérations d’habitat social. La programmation du grand ensemble des Minguettes A cette époque, l’Etat envisage de conforter le pôle chimique de Saint Fons par la création d’un grand complexe pétrolier à cheval sur Saint Fons et Feyzin ; il réfléchit à l’aménagement de la vallée du Rhône-aval, autour de l’implantation d’une grande raffinerie, et des activités de transports, de transformation et de recherche qui lui sont liées. Le plateau des Minguettes, consacré à l’arboriculture et aux céréales, jusqu’ici épargné par l’urbanisation semble une opportunité pour pouvoir accueillir les milliers de logements nécessaires à ce grand déploiement industriel moderne. Pour répondre au besoin de logements grandissant, liés tant à la croissance de l’emploi local qu’à la démographie de l’agglomération, l'Etat annonce dès 1958-59 son intention de réaliser sur le plateau des Minguettes un des grands ensembles majeurs de l’agglomération. La création de la future ZUP des Minguettes est confiée par convention à la Serl (Société d’équipement de la région lyonnaise), une des filiales de la Caisse des dépôts et consignations. Une équipe d’architectes et

d’urbanistes est désignée pour sa réalisation ; à sa tête, un architecte grand prix de Rome, Eugène Baudoin, directeur de l’école d’architecture de Genève, appuyé sur une équipe lyonnaise composée de Franck Grimal et de René Bornarel.

Sur ce plateau agricole de 220 hectares, battu par les vents, l’équipe de concepteurs dessinent un plan masse moderne accompagnant la géographie du site : au centre du Plateau, des immeubles en barre forment une ville dense ; en périphérie, sur les pentes, une soixantaine de tours

forment un jeu d’orgues que les autorités admirent depuis l’hélicoptère qui les emmène sur le site.Quatre procédés industrialisés sont retenus pour composer les immeubles des Minguettes : les procédés Pascal, Barrets, SGAF (Saint-Gobain aluminium Français) et CRET. En 1973, l'essentiel

de la ZUP1 est érigé : 9 200 logements, dont 7 600 HLM, le tout réparti entre une dizaine de quartiers.

La Serl réalise les travaux de 1966 à 1973. L’équipement de la ZUP comprend un grand centre commercial en position centrale et trois autres plus petits qui desservent les quartiers périphériques. Les espaces verts, les terrains de sports et les aires de jeux occupent une place importante, mais sont parfois sommairement aménagés. Les écoles sont disposées de telle sorte que les enfants n’aient pas de rue à traverser pour s’y rendre. A l’origine une population jeune mais diversifiée Le nouveau quartier accueille des jeunes ménages venus aussi bien de Vénissieux que de l’agglomération lyonnaise ou de ses périphéries lointaines. A cette époque le manque de logements est cruel. Beaucoup de jeunes ménages issus du baby-boom, bien que qualifiés et ayant du travail, sont obligés de cohabiter avec leurs parents. En bas de l’échelle sociale, beaucoup de ménages ouvriers immigrés vivent dans des taudis ou des bidonvilles. Tous sont heureux de trouver un grand logement moderne et bien équipé sur le Plateau. La ZUP connaît une certaine mixité. Chaque quartier constitue un puzzle original entre ménages qualifiés (techniciens, ouvriers professionnels) et non qualifiés (OS, chômeurs, etc.), entre jeunes ménages qui ont leur premier enfant et familles nombreuses déjà constituées qui viennent souvent de l’habitat insalubre. La vie associative est dynamique et les jeunes ménages des classes moyennes qui

forment le noyau militant du grand ensemble arrivent à créer des liens et à définir un certain mode de « vivre ensemble ».

Toutefois, les familles immigrées et ouvrières sont plus représentées en première tranche2 de la Zup et sur le quartier Armstrong. La part des immigrés varie de 4% à 24% selon les quartiers et les offices HLM. Il y en a onze sur le plateau et chacun obéit à sa logique propre en matière de

peuplement et de gestion. Les techniciens supérieurs, les cadres moyens et les ouvriers qualifiés de

Zone à Urbaniser en Priorité, catégorie issue de la loi d’orientation foncière de 1958. La Zup est réalisée en trois tranches : la première au sud du plateau, la seconde à l’ouest et la troisième à l’est. Une quatrième prévue initialement ne sera jamais réalisée. la chimie se retrouvent plutôt dans les immeubles en copropriétés disséminés sur les différentes

tranches. La ville de Vénissieux, bien que plutôt favorable à la réalisation de ce grand quartier appelé à loger de nombreux ouvriers, n’a guère son mot à dire dans la programmation des logements, ni dans leur peuplement. Elle ne contrôle que deux cent soixante logements sociaux, sur un total initial de 7500, par le biais de sa société mixte d’HLM, la SACOVIV ! Elle tend donc à se retourner contre l’Etat,

puis, à partir de 1968, contre la Communauté Urbaine, qui vient d’être créée et prend la responsabilité de l’achèvement du projet, pour obtenir des équipements et des services à la hauteur des besoins de la population accueillie. Elle reproche à ses interlocuteurs d’organiser exclusivement l’accueil de

populations défavorisées aux Minguettes et de créer un ghetto qui ne sera bientôt plus contrôlable. Des équipements et des services insuffisants pour la population accueillie

En effet, si le chantier des logements est réalisé en un temps record, les équipements et les services sont loin de suivre. Les bus ne montent pas tout de suite sur le plateau ; le nombre de classes est insuffisant ; la ville est sollicitée pour réaliser les équipements socio-éducatifs manquant

qui pourtant avaient été prévus dans le bilan initial du programme d’aménagement. Ni l’Etat, ni la communauté urbaine, ne réalisent les gymnases qui devaient accompagner les groupes scolaires. De premières tentatives d’amélioration des services sont entreprises par la SERL dans les années 75-76, notamment avec des aménagements complémentaires d’aires de jeux, l’utilisation des locaux de pied de tour (les LCR3 ) et la mise en place d’une animation socio-éducative renforcée mobilisant les acteurs de l’école. Ces améliorations restent superficielles et dès les années 76-77 des logements vacants apparaissent sur plusieurs quartiers. Les ménages de catégories moyennes partent vers les nouveaux types d’habitat qui leur sont proposés : petits immeubles collectifs en copropriété, pavillons, etc. Ils cherchent à éviter de scolariser leurs enfants dans des collèges ou lycées trop marqués par les enfants d’origine ouvrière et immigrée. Ils ne sont remplacés qu’en partie. Chaque année le nombre

de logements vacants augmente et les immeubles où se concentre cette vacance deviennent ingérables.

Une espérance déçue, la ZUP se transforme en un poids pour la ville Pour Vénissieux, la réalisation des Minguettes ne se comprenait que dans le cadre d’une vision d’avenir qui renforcerait durablement la commune comme troisième ville de l’agglomération lyonnaise et lui permettrait d’atteindre à terme les cent mille habitants. Pour cela la réalisation des Minguettes devait être suivie de la création d’un nouveau centre tourné vers le Sud qui fédèrerait ancien et nouveau Vénissieux. Symboliquement, l'hôtel de ville transféré, au pied de la Zup, dans les années 70, devait préfigurer cette extension du centre-ville. Mais à partir des années 75-77, la commune est touchée de plein fouet par la crise économique, les fermetures d'usines, l'explosion du chômage. Pendant cette période, Vénissieux, plus importante aire industrielle de l’agglomération, se met à perdre des emplois, du fait de la rationalisation des effectifs des grandes entreprises, de la délocalisation ou de la fermeture d’autres.

Sur le plateau des Minguettes, les familles ouvrières peu qualifiées sont les premières touchées par les licenciements. Peu à peu, la concentration d'étrangers, le chômage et le manque d'équipement urbain font partir les classes moyennes. Moins de dix ans après l'arrivée des premiers

habitants, les conditions de vie se dégradent déjà.

En 1976, un conseil municipal extraordinaire se penche sur les problèmes de la cité. La ZUP où vivent près de 40 % des Vénissians reste une cité dortoir géante dont les besoins sociaux pèsent sur le fonctionnement et les investissements de la commune. Vénissieux a gagné des logements mais

perdu sa dynamique. Entre 1975 et 1989, la ville perd près de 25 % de sa population, du fait des logements vacants aux Minguettes et de la diminution de la taille des ménages qui accompagne le vieillissement de la population sur les autres quartiers. Concrètement la vacance des logements aux

Minguettes est passée de 700 logements en 1979 à près de 2000 en 1983. Parallèlement, en contrebas des Minguettes, l’opération de renforcement du centre ancien, appelée Zac du Bourg, a du mal à décoller. Une première campagne de réhabilitation A l’initiative des organismes HLM, une première campagne de réhabilitation s’engage dans le

début des années 80. Elle s’effectue d’abord dans le cadre de la procédure « Habitat et Vie Sociale », puis dans celui des premières opérations « Dubedout » en lien avec la « Commission Nationale de Développement Social des Quartiers » (CNDSQ). Ces premières opérations se font dans un contexte politique tendu et dans un climat social explosif marqué par de nombreux actes racistes et, en contre

partie, par l’affirmation d’un mouvement civique et social des jeunes de la deuxième génération immigrée. C’est ce qu’on a appelé les évènements des Minguettes, bientôt suivis en 1983 par la marche des beurs.Les partenaires institutionnels n’arrivent pas à se mettre d’accord sur un plan d’action

d’ensemble, chacun se renvoyant la balle vis-à-vis des dysfonctionnements du quartier qui ne font

que s’aggraver. Une solution progressive de réhabilitation par quartier est retenue. L’action publique se porte d’abord sur la restructuration du quartier Monmousseau avec la démolition de trois premières tours en 1983, puis sur Armstrong où la priorité est donnée à l’amélioration de la gestion, aux problèmes de peuplements et à la refonte des espaces extérieurs. Cette action ciblée sur les quartiers s’accompagne de réalisations concernant le fonctionnement global des Minguettes : reprise d’espaces extérieurs et création de nouveaux équipements collectifs : maison des fêtes et des familles, maison des sportifs, terminal de bus de la

Darnaise, terrain d’aventure, etc. Les offices HLM créent de leur côté une association commune de gestion qui leur permet de suivre les évolutions du peuplement des différents sous-quartiers, de mesurer l’impact des réhabilitations et de mettre en place des stratégies commerciales pour relouer les logements vides en cherchant à accueillir de nouvelles clientèles, moins captives. Le remodelage par l’architecte Roland Castro de la tour « Arc en Ciel » à la Rotonde s’inscrit dans cette même perspective de faire revenir des ménages des classes moyennes aux Minguettes. Ces efforts portent leurs fruits, on ferme certaines tours, dont celles du quartier Démocratie, mais globalement les Minguettes se repeuplent sans qu’on assiste toutefois à un retour des classes

moyennes, ni même des ménages qualifiés. Le peuplement reste fragile et pour les moins défavorisés, les Minguettes ne sont qu’un lieu de passage. La montée des enjeux urbains

Ville, Communauté urbaine et Etat, signent en 1986 une convention de plan qui donne la priorité aux grands investissements urbains et prévoient la refonte du quartier autour de l’épine dorsale que pourrait constituer la venue du métro aux Minguettes. Parallèlement, ces partenaires

lancent un grand concours international pour le remodelage du quartier Démocratie, vidé de ses habitants. Les réhabilitations de logements et la refonte des espaces publics se poursuivent sur les autres quartiers. En 1989 a lieu le rendu du concours Démocratie : le projet « Démocratie ville ouverte » de Ten, Aster, Fortin, Rapin est lauréat. Une société est créée pour le réaliser, mais le projet se révèle trop ambitieux et finalement tourne court. Démocratie reste une friche urbaine jusqu’en 1994 où l’on détruit par implosion ses dix tours. Les réalisations de la période 1990 - 2002

Pour cette période, ce sont près de 80 millions d’euros d’investissement qui sont réalisés sur le

plateau : confortation des équipements de centralité, première réhabilitation de Vénissy, création d’un

pôle de services publics et requalification de la place du marché ;· requalification des quartiers résidentiels : réhabilitation et réaménagement des espaces

extérieurs sur Lénine-sud et nord, Rotonde, Thorez et division Leclerc ;· requalification des espaces extérieurs de Léo Lagrange ;=· surtout, restructuration ambitieuse du quartier de la Darnaise : démolitions de tours, réaménagement d’un centre de quartier, construction d’une résidence expérimentale de 37 logements financés par des prêts aidés de la Caisse des dépôts et consignations. Cette amélioration indubitable du cadre de vie et de l’habitat, ne freine pas la paupérisation des différents quartiers. Les solutions gestionnaires expérimentées dans les années 80 deviennent

inopérantes et le nombre de logements vacants augmentent de nouveau. On assiste à un certain repli des Minguettes sur elles-mêmes. Une part importante des entrées dans les logements viennent des mutations de ménages qui changent d’appartement au sein des Minguettes, parfois au sein du même quartier, ou encore de jeunes ménages qui dé-cohabitent. Peu à peu, la population des Minguettes, comme celles des autres grands ensembles des années

60, apparaît comme une population majoritairement captive coupée durablement de l’emploi. Les actions socio-éducatives et les dispositifs d’insertion restent inopérants face aux groupes les plus défavorisés qui sont aussi souvent les plus discriminés. Parallèlement, des phénomènes

communautaires se développent à partir des réseaux familiaux, ethniques ou religieux. A partir de 1996, une nouvelle réflexion se développe sur la transformation urbaine du quartier. C’est le fait du travail d’Antoine Grumbach, architecte et urbaniste, dans le cadre du Grand Projet

Urbain (GPU), puis du Grand Projet de Ville (GPV) de Vénissieux. Antoine Grumbach réfléchit à terme à une « ré-urbanisation » du site à partir d’une nouvelle trame de rues et d’espaces publics qui permettrait à la fois plus d’échange entre les quartiers et de liaisons entre les Minguettes et leur

environnement. "Minguettes 1983 - Paix sociale ou pacification ?", un film de 24 mn, produit et réalisé en 1983 par l'agence IM'média, remastérisé en 2013 avec des images inédites

"Minguettes 1983 - Paix sociale ou pacification ?" a été tourné au coeur des événements du printemps et de l'été 1983 à la Zup de Vénissieux, dans la banlieue lyonnaise. Des événements à l'origine de la Marche pour l'égalité et contre le racisme, qui traversera la France profonde du 15 octobre au 3 décembre. Pour les 30 ans de la Marche, IM'média a procédé à la restauration de ce film et en propose une nouvelle version remastérisée. Tout en restituant son écriture documentaire initiale, il donne à (re)voir la contre-offensive "pacifique" des habitant-e-s de la Zup suite à un cycle infernal d'affrontements avec la police, de la bataille rangée du 21 mars 1983 jusqu'à cette soirée du 19 au 20 juin où un policier tire et blesse Toumi Djaïdja, le jeune président de l'association SOS Avenir Minguettes.

Des images d'époque inédites présentent une Zup loin des clichés sur le "ghetto maghrébin" et sur une "zone interdite" livrée aux "loubards". A l'occasion du dynamitage spectaculaire de tours, les habitant-e-s de toutes origines, jeunes et vieux, donnent leur avis sur les "erreurs d'urbanisme" et sur une autre politique du logement possible. "On s'appelle tous Toumi Djaidja", clament-ils aussi, aux côtés de Christian Delorme et de Jean Costil (Cimade), pour manifester leur solidarité avec Toumi qui, sur son lit d'hôpital, a l'idée de lancer la Marche comme une "main tendue". Une idée présentée lors de "Forums Justice" conjointement avec celle d'un rassemblement national des familles des victimes des crimes racistes et des violences policières devant le ministère de la justice place Vendôme, à l'instar des Folles de la place de mai en Argentine. Face à l'acharnement policier ou judiciaire, face au racisme, au délire sécuritaire et à la complaisance de la plupart des médias, l'objectif est alors de se mobiliser pour rétablir la vérité des faits, d'obtenir justice, de pouvoir vivre, tout simplement.

Le 3 décembre 1983 à Paris, 100 000 personnes se rassemblent pour l'arrivée de la Marche. L'instant est à l'euphorie, collective, fusionnelle. Et l'espoir d'aller vers l'égalité sociale et raciale dans une société plurielle immense ... www.youtube.com/watch?v=zw1v6htOQGo - Vénnissieux (Rhone) Zup des Minguettes - 9 200 lgts, dont 7 500 lgts HLM - Architectes Eugene Beaudoin et Grimal Franck- 1966/1973 - 11 OPHLM - 1300 copropriétés.

Bairro de Belém - Lisboa (Portugal).

 

CASTELLANO

El Monumento a los Descubrimientos, popularmente conocido como Padrão dos Descobrimentos, es un monumento construido en 1960, en la margen del río, en Belém, Lisboa, para conmemorar los 500 años de la muerte de Enrique el Navegante.

 

Fue encargado por el régimen de Salazar, tiene 52 metros de altura y celebra a los marineros, patrones reales y todos los que participaron en el desarrollo de la Era de los Descubrimientos. Los autores de la obra fueron el arquitecto José Ângelo Cottinelli Telmo y el escultor Leopoldo de Almeida.

 

El monumento tiene la forma de una carabela con el escudo de Portugal en los lados y la espada de la Dinastía de Avis sobre la entrada. Enrique el Navegante se alza en la proa, con una carabela en las manos. En las dos filas descendientes de cada lado del monumento, están las estatuas de héroes portugueses fuertemente ligados a los Descubrimientos, así como famosos navegantes, cartógrafos y reyes.

 

Más info: es.wikipedia.org/wiki/Monumento_a_los_Descubrimientos

 

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ENGLISH

Padrão dos Descobrimentos (lit. Monument to the Discoveries) is a monument on the northern margin of the Tagus River estuary, in the civil parish of Santa Maria de Belém, Lisbon. Located along the river were ships departed to explore and trade with India and Orient, the monument celebrates the Portuguese Age of Discovery (or Age of Exploration) during the 15th and 16th centuries.

 

The original structure, which Telmo, Barros and Almeida created, was erected in steel and cement, while the 33 statutes was produced in a composite of plaster and tow. Ostensibly a 52 m-high slab standing vertically along the bank of the Tagus, the design takes the form of the prow of a caravel (ship used in the early Portuguese exploration). On either side of the slab are ramps that join at the river's edge, with the figure of Henry the Navigator on its edge. On either side of the Infante, along the ramp, are 16 figures (33 in total) representing figures from the Portuguese Age of Discovery. These great people of the era included monarchs, explorers, cartographers, artists, scientists and missionaries. Each idealized figure is designed to show movement towards the front (the unknown sea), projecting a direct or indirect synthesis of their participation in the events after Henry.

 

More info: en.wikipedia.org/wiki/Padr%C3%A3o_dos_Descobrimentos

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La reflexión: www.santimb.com/2012/01/o-tejo.html

Yup, it rained the entire time I was here. It's a desert, and the rapid construction means city planners don't make drainage, so everything floods. Power goes out in some places as water leaks into electrical systems. Carrefour sold out of space heaters due to the cold (7 Celsius). Good times!

Bunia, Province de l’Ituri, RD Congo 29 Mai 2017. A l’occasion de la célébration de la journée internationales des casques bleus, le Maire de la Ville de Bunia, représentant le Gouverneur de la province de l’Ituri a déposé une gerbe de fleur pour rendre hommage aux casques bleus morts dans l’exercice de leur fonction en Ituri et ailleurs dans le monde. Cette Cérémonie s’est déroulée en présence du Chef du Bureau, Karna SORO, ici à l’Extrême droite en compagnie des chefs de section de la MONUSCO Bunia et des représentants locaux d’institutions universitaire et administrative. Photo MONUSCO/ Laurent Sam OUSSOU

  

Bunia,Ituri Province DR Congo: May 29, 2017. On the occasion of the celebration of the international day of peacekeepers, the Mayor of the city of Bunia, representing the Governor of Ituri province laid a wreath as a tribute to peacekeepers who died in the exercise of their duty in Ituri and elsewhere in the world. This ceremony took place in the presence of the head office, Karna SORO and Heads of sections of MONUSCO Bunia with local representatives of academic and administrative institutions. Photo MONUSCO/ Laurent Sam OUSSOU

  

Represent Festival Reutlingen 2016, Tag 1

2016 Michael Lamertz

'I have not tried to reproduce nature: I have represented it.'

Paul Cezanne

 

textures thanks to kerstin Frank.

This is an article about the building that appeared in the Los Angeles Times:

(April 22, 1928)

BEVERLY HILLS CONSTRUCTING PLANT

Ornate Water Project Located on Landscaped Site

----------

Beauty of architecture and landscaping make the new Beverly Hills water treatment plant, being completed at La Cienega Boulevard and Country Club Drive (Olympic Blvd. was called Country Club Drive originally), a public improvement project of unusual distinction. The structure calls for a cost of $147,882.73 and with site, machinery and verdurous adornment, the project represents an investment of about $350,000. The building faces on La Cienega Boulevard, the grounds extending to Country Club Drive on the south, Le Doux Road on the west and Gregory Way at the north. The structure was designed and planned by Salisbury, Bradshaw & Taylor. With its surrounding of trees, lawns, flowers and shrubs placed according to carefully devised landscaping plan, the place has the appearance of a beautiful park and, especially on the south side, lends itself to such purpose for visitors. Seymour Thoma, landscape architect, prepared the landscaping plans and the work is under inspection of George V. Chapman, Superintendent of Parks and Parkways at Beverly Hills, it was stated. A $400,000 bond issue, sanctioned at the election in Beverly Hills last Monday, will provide for installing two recreation parks, Mr. Chapman said. One will be located across the street to the east of the water plant and will occupy a site about ten acres, having La Cienega Boulevard, Country Club Drive and Gregory Way as its boundaries, it was announced. It will be equipped with tennis courts, baseball diamond, playgrounds, wading pools and other recreational facilities, Mr. Chapman said. The other contemplated park is to be located on a sixteen-acre site facing Country Club Drive on the south and Linden Drive on the east, it was stated. Mr. Chapman will supervise their installation.

 

These are some excerpts from another LA Times article about the fight to save the building:

(Nov. 16, 1986)

-Admirers of an abandoned waterworks in La Cienega Park in Beverly Hills hope to save the Spanish-style building despite plans to wreck it to make way for new athletic fields. "It's part of our heritage in the city," said Pauline Stein, chairwoman of the city's Architectural Commission. "I think it could be rehabilitated and there could be some adaptive re-use of the building."

-The concrete building, completed in 1928 at a cost of $147,882.73, was the first municipal water treatment plant on the West Coast, according to a study conducted for the American Society of Civil Engineers.

-Designed to resemble a Spanish Colonial hacienda, its cathedral-like rosette window, flying buttresses and 130-foot-high, Moorish-style tower have led generations of passers-by to believe that the structure is a church. In fact, the gray concrete walls and red tile roofs hide a warren of laboratories, treatment rooms and settling tanks that have fallen into disrepair since 1976, when the city began taking all its water from the Metropolitan Water District, a regional agency.

-"I think we need the open space {soccer fields} more," Salter said. "This is not to say that stuff with historical meaning shouldn't be saved, but I don't believe this is of that nature." (I'm really glad you were wrong, Mr. Salter)

-Although the building's southern end, where water was once sprayed into the air as part of a process to remove hydrogen sulfide from it, shows severe damage, the rest of the waterworks appears to be in good shape, said John Kariotis, a consulting structural engineer. He said the hydrogen sulfide weakened the concrete and exposed the steel reinforcing bars to rust.

-Built at a time before water was available from outside the city, the water treatment plant was designed to reduce the high concentration of dissolved solids in Beverly Hills ground water and to counter the characteristic "rotten eggs" odor caused by hydrogen sulfide. Once the chemical was recovered through the aeration process that damaged the southern end of the building, it was heated over a small oil stove at the base of the tower so that it would rise and dissipate into the atmosphere instead of wafting into neighboring homes.

-A recent visit to the abandoned structure found graffiti on virtually every inch of wall space, testimony to the visits of intruders who are periodically rousted by police.

-Despite that, and despite the plans that call for new tennis facilities and a field for baseball and soccer on the site, the unique qualities of the building should be taken into account, said Albert Hoxie, a retired architectural historian at UCLA. "It's good architecture and it's a good example of the period in which Beverly Hills flourished, that early great era of growth when they still had money to spend on things that were well done, and we're not going to get a lot more of that," he said. "Things are being torn down with such speed in Beverly Hills that if we don't start saving some things we're going to be in trouble."

Participaron 23 jóvenes, 10 chicos y 13 chicas con una edad media de 27 años, en su

mayoría trabajadores/as en activo y con estudios universitarios. Todos/as miembros de

organizaciones políticas, sindicales… y asociaciones: Sección Juvenil ADENEX, Nuevas

Generaciones del Partido Popular de Extremadura, AUGE, Asociación Juvenil y Cultural

"Los Zagales", Juventudes Socialistas de Extremadura, Scouts Extremadura, CCOO

Extremadura, Consejo Local de la Juventud de Zafra, ASERMUN, UGT-Juventud, CERMI

Extremadura, Portavoz de Juventud del PP y varios/as representantes del Consejo de la

Juventud de Extremadura y su presidenta; se contó con la presencia del Consejero de los

Jóvenes y del Deporte y la Directora del Instituto de la Juventud de Extremadura.

 

La participación fue muy alta y se puso en evidencia el nivel de implicación y de

conocimiento del grupo sobre los temas objetos del debate.

 

A. VALORACIÓN DEL III PLAN DE JUVENTUD

Debido a la falta de tiempo se planteó por parte del Consejero de los Jóvenes y del

deporte y de ACUDEX realizar un sondeo vía correo electrónico para que se pudiera

responder a este bloque, cuando tengamos estas aportaciones se adjuntarán en un

anexo de este informe.

 

B. ANÁLISIS DE LA REALIDAD JOVEN

Los/as participantes realizaron el siguiente dibujo colectivo de la realidad joven:

 

Los/as jóvenes se quejan de la falta de información, plantearon que esta carencia se

resolvería en parte con canales de comunicación que podrían partir de las asociaciones,

aunque reconocen que es una responsabilidad compartida la de informar y acceder a la

información.

 

Las necesidades prioritarias que tienen los/as jóvenes actualmente son: la educación, la

formación, el empleo y el acceso a una vivienda.

 

La mayoría coincidió en que el empleo estable y de calidad conlleva el acceso a una

vivienda (sin formación no hay empleo de calidad, sin éste no hay sueldo y sin sueldo

no hay vivienda ni emancipación); actualmente no hay empleo estable y de calidad,

especialmente en las localidades pequeñas.

 

Perciben la cooperación como algo nuevo y sin asimilar aún por los/as jóvenes, el grupo

propuso que se continúe con la política de igualdad con los/as inmigrantes y que se

haga extensible a otros colectivos.

  

En cuanto a la salud el grupo planteó que se debe seguir insistiendo en la prevención

del consumo del alcohol, de la anorexia, la bulimia, los embarazos no deseados, las

enfermedades como el VIH y poner en marcha una política de paliación destinada a

los/as jóvenes que ya tienen problemas de salud, según una de las participantes se

trabaja para prevenir, pero una vez que se han registrado estos problemas no se actúa

sobre ellos con la misma intensidad.

 

Nuestro entorno rural dicen es muy rico y debe preservarse para poder disfrutarlo, el

futuro debe ser sostenible y nuestros/as hijos/as deben crecer con la misma calidad de

vida con la que lo hemos hecho nosotros/as.

 

En cuanto al ocio se incide especialmente en el alternativo, se carece de oferta en las

zonas rurales y en las localidades pequeñas, si no existe esta opción, los/as jóvenes

pueden caer en la tentación de “hacer cosas malas”.

 

Se podrían utilizar las instalaciones de las cabeceras de comarcas para realizar

actividades de ocio alternativo, para organizarlas sería útil la figura del/la Técnico/a de

Ocio Rural o Dinamizador/a Comarcal de Juventud.

 

Son necesarias la accesibilidad a los diferentes programas de ocio que existen, una

ruptura con la mentalidad existente, además de una mayor responsabilidad por parte

de los/as jóvenes.

 

El ocio que se fomente no debería ser solamente nocturno, ya que es una herramienta

de desarrollo personal útil para conseguir objetivos personales.

 

Valoración de la situación actual

 

La situación actual de los/as jóvenes se ve en general difícil, complicada y mejorable.

Piensan que la actual es la mejor generación de jóvenes formada de la historia, pero

deberían ser más exigentes e inconformistas, “quien no llora no mama”. Hablan de

conformismo por parte de los/as jóvenes, hay muchas facilidades para hacer cosas,

pero también se conforman con menos.

 

La opinión del grupo es que se están dando pasos importantes desde la administración

para mejorar (ponen de ejemplo la celebración de estos debates).

 

Los/as jóvenes se ven más o menos comprometidos/as y se tiende a participar más,

pero por otro lado comentan que siempre están los/as mismos/as en todas las

reuniones o actos que se celebran.

 

La situación la califican de complicada, pero en positivo se puede buscar el compromiso

de la administración. Se apunta que en alguna asociación concreta sólo falta dinero

para llevar a cabo los proyectos que tienen.

 

Consideran que el presupuesto que se destina a los/as jóvenes es muy poco para que

Extremadura salga de la cola de todas las listas en las que aparece.

  

La presidenta del CJEx reivindica la participación juvenil, explica que existe una franja

de edad (entre los 14 a 18 años) que no se implica en nada de lo que se proyecta y

que no participa en prácticamente ninguna asociación.

 

Plantean que el/la joven asociado/a participa y el/la que no lo está, no lo hace. Ante

esta afirmación surge la discrepancia ante hechos o intereses concretos de participación

espontánea no asociada, como por ejemplo el hundimiento del Prestigie (posterior

limpieza de las costas gallegas) y se incide en que la participación no es igual que la

asociación.

 

Se debería implicar a los/as jóvenes con acciones más interesantes, utilizarlas como

reclamo de participación para atraerlos/as (“ponerles un caramelo”) y proponerles

después otras actividades.

 

Constatan que la capacidad innovadora y productora son primordiales para que las

asociaciones lleguen a los/as jóvenes, se pueden estirar los recursos disponibles para

llegar a muchas personas, se pone como ejemplo la creación de una página Web. El

exceso de dinero puede ser perjudicial también para las asociaciones, creen que no

todo tiene que estar basado en el dinero.

 

Una buena idea sería que diferentes asociaciones se unieran para conseguir objetivos,

organización, publicidad para llegar más lejos. Para organizar actividades lo principal no

es el dinero, sino la inquietud y la actitud, problemas (por su carencia) a los que se

enfrentan las asociaciones.

 

Se preguntan que si el botellón ha podido llegar a todos/as los/as jóvenes (incluyendo

la franja de edad citada) ¿por qué no pueden hacerlo ellos/as como las marcas JB y

Cacique, por ejemplo?

 

A partir de este punto se debate sobre la educación, pues es considerada por el grupo

como primordial para determinar la inquietud, la actitud y la posterior participación.

 

El futuro del asociacionismo juvenil preocupa al grupo, comparan la situación actual con

la de las generaciones anteriores (la de sus padres y madres) y consideran que se

hacían más cosas antes, a pesar de no tener tantas oportunidades.

 

Actualmente es difícil encontrar trabajo estable, vivienda y medios de transporte

baratos en zonas rurales. Cuando se cumplen 30 años se cierran puertas y a los/as

jóvenes que han estado tirando de otros/as jóvenes que cumplen esa edad, se les

desplaza de esta tarea sin realizarse un relevo intergeneracional.

 

Habría que ofrecer algo interesante para favorecer la participación de los/as jóvenes en

las asociaciones (ponen el ejemplo de los pueblos en los que ofrecen perrunillas y con

esto se consigue que haya mucha participación en la actividad que se desarrolla), hay

que incentivar y cuidar al voluntariado.

  

Se podría analizar el problema de la escasa participación entre los/as jóvenes y sus

causas mediante un foro abierto; se puede enseñar a participar mediante una Escuela

de Participación que se podría regular como entidad, coinciden en que hay muchos/as

jóvenes que no saben cómo pueden participar, la Escuela de Participación sería un

recurso de base para mejorar la participación de la juventud en el futuro.

 

Existe un conformismo mutuo entre nosotros/as y la administración, pero todo es

costumbre, se puede volver a retomar la relación.

 

Es importante que participen los/as jóvenes entre los 13 y 20 años (no es igual a que

se asocien), aunque algunos/as de los/as presentes consideran que lo prioritario es

asociarse. En el futuro se obtendrán más compromisos si fomentamos la participación

desde la infancia, como ejemplo ponen la política de igualdad.

 

Se podría obligar a gastar un tanto por ciento de los presupuestos dedicados a juventud

en actividades y políticas que fomenten la participación y hacer una ley de participación

que verse y regule la participación.

 

Se debería hacer un esfuerzo entre las asociaciones para apoyarse mutuamente y hacer

actividades conjuntas, la presidenta del CJEx considera que se debe dar el paso

adelante y que si no se puede disponer de medios se pueden utilizar los del CJEx, como

por ejemplo información, listados, etc.

 

Los/as asistentes debatieron y se preguntaron por los ámbitos desde los que se podía

fomentar la participación, poniendo como ejemplos poner en marcha programas y

actuaciones en colegios, etc., en la educación formal y no formal.

 

C. PROPUESTAS Y COMPROMISOS EN RELACIÓN CON LOS EJES DEL IV PLAN

INTEGRAL DE JUVENTUD

(Trascripción literal de las propuestas)

 

Eje 1. Emancipación y autonomía

 

Vivienda

 

o Aplicar un derecho de tanteo por parte de la Junta de Extremadura con respecto a la vivienda de VPO y reincorporarlas al mercado a su precio real.

o

Modificar la legislación necesaria para garantizar una cuota de viviendas protegidas

en edificios de viviendas libres.

o

Crear cooperativas de propietarios/as que quieran adquirir o construir viviendas.

o

Crear un parque de viviendas vacías.

Empleo y Formación

 

o

Fomentar el empleo en prácticas remunerado.

 

o

Que se hagan prácticas en la formación.

o

Formación en derechos laborales desde la base, en las enseñanzas medias sobre

todo. Debemos reivindicar nuestros derechos laborales y exigir que se apliquen.

o

Evitar la dispersión de la información. Creación de un punto de información uniforme

en todo el territorio y cercano a los municipios.

o

Políticas activas y eficaces de empleo que permitan la accesibilidad de los/as jóvenes

a un empleo de calidad.

o

Incrementar la concienciación e información hacia el mercado de trabajo para

fomentar la contratación joven.

o

Sobre estos temas se podrían organizar charlas, coloquios, conferencias…

o

Se podrían aumentar las ayudas para poder lograr la independencia, somos los/as

jóvenes más preparados/as y solamente optamos a contratos eventuales y

precarios.

Eje 2. Ciudadanía y diálogo

 

o

Crear Escuelas de Participación. No exclusivamente a nivel juvenil, sino crear

hábitos e inquietudes en edades tempranas, planteándolas como un recurso de

base para mejorar la participación en el futuro.

o

La educación formal y no formal deben ir de la mano y servirse una de la otra.

Se pueden realizar actividades en los colegios aprovechando fechas puntuales.

o

Se pueden trabajar estos temas en las escuelas de padres y madres.

o

Aumentar y facilitar el acceso a los programas de cooperación.

o

Exigir resultados más visibles de los programas de cooperación que existen.

o

Más difusión de programas que fomenten la movilidad interna, el voluntariado y

la cooperación, como por ejemplo el programa de Juventud en Acción.

o

Becas para aprender idiomas en el extranjero.

o

Campañas de sensibilización y concienciación.

o

Mejorar el funcionamiento de los Centros y Servicios de Información Juvenil.

o

Se pueden mostrar a través de jornadas, las actividades llevadas a cabo por

los/as jóvenes. Es necesaria una mayor concienciación.

o

Debemos cuidar e incentivar el voluntariado. Se deberían dar incentivos, no

necesariamente económicos a las personas emprendedoras.

o

Organizar convivencias, encuentros, la participación en programas sociales, el

pertenecer a distintos grupos, asociaciones.

o

Se debe potenciar la interacción con el resto de colectivos.

o

La base de muchas entidades es el voluntariado, habría que fomentarlo mediante

charlas, campañas e incluso asignaturas. La importancia de implicarse, ayudar,

colaborar, la solidaridad… Por otro lado muchas entidades demandan mayor

respaldo económico e institucional hacia sus iniciativas.

Eje 3. Responsabilidad cívica

  

o

Campañas de educación Sexual (ETS y embarazos no deseados) en todos los centros de secundaria.

o

Campaña de Educación para la Salud.

o

Que se trabajen estos temas en las actividades extraescolares.

o

Más información sobre los derechos del/la consumidor/a.

o

Que haya más repercusión mediática de actividades que fomenten el respeto y la

tolerancia y con un lenguaje juvenil.

o

Aumentar el número de contenedores de reciclaje.

o

Darle importancia a la sexualidad positiva.

o

Buscar caminos más atractivos para tratar estos temas, como la sexualidad.

o

Que la educación formal y no formal vayan de la mano sirviéndose la una de la otra.

o

Empezar a tratar todos estos temas desde la infancia.

o

Difundir entre y en los lugares en los que vivimos las campañas divulgativas.

Informarnos y Formar. Promocionar los buenos hábitos.

o

Comunicación más y mejor.

o

Información real, no engañosa ni prohibitiva sino más bien preventiva y en el caso

de existir problemas, soluciones que palien los problemas.

o

Crear unas jornadas por todos los centros escolares.

o

La mayor medicina es la prevención, si queremos reducir las cifras de consumo de

drogas, alcohol y los accidentes debemos abogar por la prevención. Esto implica

más campañas y canales de comunicación, nuevos mensajes y nuevas iniciativas…

Eje 4. Ocio y creación

 

o

Facilitar el acceso a los recursos haciéndolos gratis o abaratando las actividades

juveniles fomentadas desde la administración pública (Carné joven). Efectividad en

la prestación de servicios previstos en su implantación, pero desvirtuados en su

aplicación directa e implicación de otras entidades. Normalmente las ayudas son

escasas y lo peor de todo es la exigencia de demasiada burocracia.

o

Apertura de los Espacios para la Creación Joven existentes hasta el momento al

resto de la sociedad, para que el resto de la población vea los frutos de su razón de

ser.

 

o

Dar oportunidad a los/as jóvenes artistas.

o

Fomentar programas mancomunados o comarcales.

o

Espacios comunes.

o

Se deben dar publicidad y difusión al desarrollo de estos temas.

o

Reivindicar que los horarios de apertura de los centros se ajusten a las necesidades.

o

Se deben fomentar la participación en actividades deportivas que fomenten el

espíritu competitivo y el compañerismo.

o

Elaborar un plan de instalaciones deportivas. Hemos visto pueblos con instalaciones

deportivas “medio terminadas” y sin concluir. Otros que quieren instalaciones pero

que no cuentan con respaldos y recursos.

o

Se debería elaborar un mapa y hacer radiografía para analizar donde existe déficit

de instalaciones deportivas o para los/as jóvenes y responder de manera que todo

el mundo tenga derecho y acceso a servicios y actividades. El plan de dinamización

está bien pero hay más instalaciones.

 

COMPROMISOS

 

Eje 1. Emancipación y autonomía

 

o

Es importante la formación y el sindicarse para conocer bien cuales son todos los

derechos. Exigir a la administración mediante estas organizaciones sociales que se

cumplan nuestras propuestas en estos temas.

o

Es necesario por parte de los/as jóvenes una búsqueda activa de empleo, acogerse

a las ayudas y tener iniciativas para los negocios, etc.

o

Tener iniciativa, ser emprendedores/as y dejarnos llevar por nuestras inquietudes.

o

Debemos ser activos/as y trabajadores/as, se debe seguir contando con los/as

jóvenes.

o

Es conveniente tener menos concepto de la propiedad y mayor cultura de alquiler.

Eje 2. Ciudadanía y diálogo

 

o

Viajar a países más desfavorecidos para tomar una mayor conciencia de su

situación.

o

Mayor implicación por parte de los/as jóvenes en movimientos y colectivos

sociales.

o

Poder de decisión, tolerancia, viajar y conocer otras realidades.

o

Podríamos asociarnos en organizaciones que estén especializadas y tengan

experiencia en estos temas.

o

Es positivo asociarse a organizaciones que desarrollen estos aspectos.

Eje 3. Responsabilidad cívica

 

o

Reciclaje, concienciación a las entidades sobre el ahorro de energía, etc.

o

Debemos actuar siendo conscientes de que somos parte de una sociedad.

Eje 4. Ocio y creación

 

o

Es necesario cambiar la cultura española de diversión = comer, beber… Es un

cambio cultural en el que deben participar todos los actores sociales.

o

Actividades programadas y aportar ideas, sugerencias, etc. por parte de los/as

jóvenes.

o

Visitar exposiciones, participar en los encuentros deportivos, etc.

  

Participaron 23 jóvenes, 10 chicos y 13 chicas con una edad media de 27 años, en su

mayoría trabajadores/as en activo y con estudios universitarios. Todos/as miembros de

organizaciones políticas, sindicales… y asociaciones: Sección Juvenil ADENEX, Nuevas

Generaciones del Partido Popular de Extremadura, AUGE, Asociación Juvenil y Cultural

"Los Zagales", Juventudes Socialistas de Extremadura, Scouts Extremadura, CCOO

Extremadura, Consejo Local de la Juventud de Zafra, ASERMUN, UGT-Juventud, CERMI

Extremadura, Portavoz de Juventud del PP y varios/as representantes del Consejo de la

Juventud de Extremadura y su presidenta; se contó con la presencia del Consejero de los

Jóvenes y del Deporte y la Directora del Instituto de la Juventud de Extremadura.

 

La participación fue muy alta y se puso en evidencia el nivel de implicación y de

conocimiento del grupo sobre los temas objetos del debate.

 

A. VALORACIÓN DEL III PLAN DE JUVENTUD

Debido a la falta de tiempo se planteó por parte del Consejero de los Jóvenes y del

deporte y de ACUDEX realizar un sondeo vía correo electrónico para que se pudiera

responder a este bloque, cuando tengamos estas aportaciones se adjuntarán en un

anexo de este informe.

 

B. ANÁLISIS DE LA REALIDAD JOVEN

Los/as participantes realizaron el siguiente dibujo colectivo de la realidad joven:

 

Los/as jóvenes se quejan de la falta de información, plantearon que esta carencia se

resolvería en parte con canales de comunicación que podrían partir de las asociaciones,

aunque reconocen que es una responsabilidad compartida la de informar y acceder a la

información.

 

Las necesidades prioritarias que tienen los/as jóvenes actualmente son: la educación, la

formación, el empleo y el acceso a una vivienda.

 

La mayoría coincidió en que el empleo estable y de calidad conlleva el acceso a una

vivienda (sin formación no hay empleo de calidad, sin éste no hay sueldo y sin sueldo

no hay vivienda ni emancipación); actualmente no hay empleo estable y de calidad,

especialmente en las localidades pequeñas.

 

Perciben la cooperación como algo nuevo y sin asimilar aún por los/as jóvenes, el grupo

propuso que se continúe con la política de igualdad con los/as inmigrantes y que se

haga extensible a otros colectivos.

  

En cuanto a la salud el grupo planteó que se debe seguir insistiendo en la prevención

del consumo del alcohol, de la anorexia, la bulimia, los embarazos no deseados, las

enfermedades como el VIH y poner en marcha una política de paliación destinada a

los/as jóvenes que ya tienen problemas de salud, según una de las participantes se

trabaja para prevenir, pero una vez que se han registrado estos problemas no se actúa

sobre ellos con la misma intensidad.

 

Nuestro entorno rural dicen es muy rico y debe preservarse para poder disfrutarlo, el

futuro debe ser sostenible y nuestros/as hijos/as deben crecer con la misma calidad de

vida con la que lo hemos hecho nosotros/as.

 

En cuanto al ocio se incide especialmente en el alternativo, se carece de oferta en las

zonas rurales y en las localidades pequeñas, si no existe esta opción, los/as jóvenes

pueden caer en la tentación de “hacer cosas malas”.

 

Se podrían utilizar las instalaciones de las cabeceras de comarcas para realizar

actividades de ocio alternativo, para organizarlas sería útil la figura del/la Técnico/a de

Ocio Rural o Dinamizador/a Comarcal de Juventud.

 

Son necesarias la accesibilidad a los diferentes programas de ocio que existen, una

ruptura con la mentalidad existente, además de una mayor responsabilidad por parte

de los/as jóvenes.

 

El ocio que se fomente no debería ser solamente nocturno, ya que es una herramienta

de desarrollo personal útil para conseguir objetivos personales.

 

Valoración de la situación actual

 

La situación actual de los/as jóvenes se ve en general difícil, complicada y mejorable.

Piensan que la actual es la mejor generación de jóvenes formada de la historia, pero

deberían ser más exigentes e inconformistas, “quien no llora no mama”. Hablan de

conformismo por parte de los/as jóvenes, hay muchas facilidades para hacer cosas,

pero también se conforman con menos.

 

La opinión del grupo es que se están dando pasos importantes desde la administración

para mejorar (ponen de ejemplo la celebración de estos debates).

 

Los/as jóvenes se ven más o menos comprometidos/as y se tiende a participar más,

pero por otro lado comentan que siempre están los/as mismos/as en todas las

reuniones o actos que se celebran.

 

La situación la califican de complicada, pero en positivo se puede buscar el compromiso

de la administración. Se apunta que en alguna asociación concreta sólo falta dinero

para llevar a cabo los proyectos que tienen.

 

Consideran que el presupuesto que se destina a los/as jóvenes es muy poco para que

Extremadura salga de la cola de todas las listas en las que aparece.

  

La presidenta del CJEx reivindica la participación juvenil, explica que existe una franja

de edad (entre los 14 a 18 años) que no se implica en nada de lo que se proyecta y

que no participa en prácticamente ninguna asociación.

 

Plantean que el/la joven asociado/a participa y el/la que no lo está, no lo hace. Ante

esta afirmación surge la discrepancia ante hechos o intereses concretos de participación

espontánea no asociada, como por ejemplo el hundimiento del Prestigie (posterior

limpieza de las costas gallegas) y se incide en que la participación no es igual que la

asociación.

 

Se debería implicar a los/as jóvenes con acciones más interesantes, utilizarlas como

reclamo de participación para atraerlos/as (“ponerles un caramelo”) y proponerles

después otras actividades.

 

Constatan que la capacidad innovadora y productora son primordiales para que las

asociaciones lleguen a los/as jóvenes, se pueden estirar los recursos disponibles para

llegar a muchas personas, se pone como ejemplo la creación de una página Web. El

exceso de dinero puede ser perjudicial también para las asociaciones, creen que no

todo tiene que estar basado en el dinero.

 

Una buena idea sería que diferentes asociaciones se unieran para conseguir objetivos,

organización, publicidad para llegar más lejos. Para organizar actividades lo principal no

es el dinero, sino la inquietud y la actitud, problemas (por su carencia) a los que se

enfrentan las asociaciones.

 

Se preguntan que si el botellón ha podido llegar a todos/as los/as jóvenes (incluyendo

la franja de edad citada) ¿por qué no pueden hacerlo ellos/as como las marcas JB y

Cacique, por ejemplo?

 

A partir de este punto se debate sobre la educación, pues es considerada por el grupo

como primordial para determinar la inquietud, la actitud y la posterior participación.

 

El futuro del asociacionismo juvenil preocupa al grupo, comparan la situación actual con

la de las generaciones anteriores (la de sus padres y madres) y consideran que se

hacían más cosas antes, a pesar de no tener tantas oportunidades.

 

Actualmente es difícil encontrar trabajo estable, vivienda y medios de transporte

baratos en zonas rurales. Cuando se cumplen 30 años se cierran puertas y a los/as

jóvenes que han estado tirando de otros/as jóvenes que cumplen esa edad, se les

desplaza de esta tarea sin realizarse un relevo intergeneracional.

 

Habría que ofrecer algo interesante para favorecer la participación de los/as jóvenes en

las asociaciones (ponen el ejemplo de los pueblos en los que ofrecen perrunillas y con

esto se consigue que haya mucha participación en la actividad que se desarrolla), hay

que incentivar y cuidar al voluntariado.

  

Se podría analizar el problema de la escasa participación entre los/as jóvenes y sus

causas mediante un foro abierto; se puede enseñar a participar mediante una Escuela

de Participación que se podría regular como entidad, coinciden en que hay muchos/as

jóvenes que no saben cómo pueden participar, la Escuela de Participación sería un

recurso de base para mejorar la participación de la juventud en el futuro.

 

Existe un conformismo mutuo entre nosotros/as y la administración, pero todo es

costumbre, se puede volver a retomar la relación.

 

Es importante que participen los/as jóvenes entre los 13 y 20 años (no es igual a que

se asocien), aunque algunos/as de los/as presentes consideran que lo prioritario es

asociarse. En el futuro se obtendrán más compromisos si fomentamos la participación

desde la infancia, como ejemplo ponen la política de igualdad.

 

Se podría obligar a gastar un tanto por ciento de los presupuestos dedicados a juventud

en actividades y políticas que fomenten la participación y hacer una ley de participación

que verse y regule la participación.

 

Se debería hacer un esfuerzo entre las asociaciones para apoyarse mutuamente y hacer

actividades conjuntas, la presidenta del CJEx considera que se debe dar el paso

adelante y que si no se puede disponer de medios se pueden utilizar los del CJEx, como

por ejemplo información, listados, etc.

 

Los/as asistentes debatieron y se preguntaron por los ámbitos desde los que se podía

fomentar la participación, poniendo como ejemplos poner en marcha programas y

actuaciones en colegios, etc., en la educación formal y no formal.

 

C. PROPUESTAS Y COMPROMISOS EN RELACIÓN CON LOS EJES DEL IV PLAN

INTEGRAL DE JUVENTUD

(Trascripción literal de las propuestas)

 

Eje 1. Emancipación y autonomía

 

Vivienda

 

o Aplicar un derecho de tanteo por parte de la Junta de Extremadura con respecto a la vivienda de VPO y reincorporarlas al mercado a su precio real.

o

Modificar la legislación necesaria para garantizar una cuota de viviendas protegidas

en edificios de viviendas libres.

o

Crear cooperativas de propietarios/as que quieran adquirir o construir viviendas.

o

Crear un parque de viviendas vacías.

Empleo y Formación

 

o

Fomentar el empleo en prácticas remunerado.

 

o

Que se hagan prácticas en la formación.

o

Formación en derechos laborales desde la base, en las enseñanzas medias sobre

todo. Debemos reivindicar nuestros derechos laborales y exigir que se apliquen.

o

Evitar la dispersión de la información. Creación de un punto de información uniforme

en todo el territorio y cercano a los municipios.

o

Políticas activas y eficaces de empleo que permitan la accesibilidad de los/as jóvenes

a un empleo de calidad.

o

Incrementar la concienciación e información hacia el mercado de trabajo para

fomentar la contratación joven.

o

Sobre estos temas se podrían organizar charlas, coloquios, conferencias…

o

Se podrían aumentar las ayudas para poder lograr la independencia, somos los/as

jóvenes más preparados/as y solamente optamos a contratos eventuales y

precarios.

Eje 2. Ciudadanía y diálogo

 

o

Crear Escuelas de Participación. No exclusivamente a nivel juvenil, sino crear

hábitos e inquietudes en edades tempranas, planteándolas como un recurso de

base para mejorar la participación en el futuro.

o

La educación formal y no formal deben ir de la mano y servirse una de la otra.

Se pueden realizar actividades en los colegios aprovechando fechas puntuales.

o

Se pueden trabajar estos temas en las escuelas de padres y madres.

o

Aumentar y facilitar el acceso a los programas de cooperación.

o

Exigir resultados más visibles de los programas de cooperación que existen.

o

Más difusión de programas que fomenten la movilidad interna, el voluntariado y

la cooperación, como por ejemplo el programa de Juventud en Acción.

o

Becas para aprender idiomas en el extranjero.

o

Campañas de sensibilización y concienciación.

o

Mejorar el funcionamiento de los Centros y Servicios de Información Juvenil.

o

Se pueden mostrar a través de jornadas, las actividades llevadas a cabo por

los/as jóvenes. Es necesaria una mayor concienciación.

o

Debemos cuidar e incentivar el voluntariado. Se deberían dar incentivos, no

necesariamente económicos a las personas emprendedoras.

o

Organizar convivencias, encuentros, la participación en programas sociales, el

pertenecer a distintos grupos, asociaciones.

o

Se debe potenciar la interacción con el resto de colectivos.

o

La base de muchas entidades es el voluntariado, habría que fomentarlo mediante

charlas, campañas e incluso asignaturas. La importancia de implicarse, ayudar,

colaborar, la solidaridad… Por otro lado muchas entidades demandan mayor

respaldo económico e institucional hacia sus iniciativas.

Eje 3. Responsabilidad cívica

  

o

Campañas de educación Sexual (ETS y embarazos no deseados) en todos los centros de secundaria.

o

Campaña de Educación para la Salud.

o

Que se trabajen estos temas en las actividades extraescolares.

o

Más información sobre los derechos del/la consumidor/a.

o

Que haya más repercusión mediática de actividades que fomenten el respeto y la

tolerancia y con un lenguaje juvenil.

o

Aumentar el número de contenedores de reciclaje.

o

Darle importancia a la sexualidad positiva.

o

Buscar caminos más atractivos para tratar estos temas, como la sexualidad.

o

Que la educación formal y no formal vayan de la mano sirviéndose la una de la otra.

o

Empezar a tratar todos estos temas desde la infancia.

o

Difundir entre y en los lugares en los que vivimos las campañas divulgativas.

Informarnos y Formar. Promocionar los buenos hábitos.

o

Comunicación más y mejor.

o

Información real, no engañosa ni prohibitiva sino más bien preventiva y en el caso

de existir problemas, soluciones que palien los problemas.

o

Crear unas jornadas por todos los centros escolares.

o

La mayor medicina es la prevención, si queremos reducir las cifras de consumo de

drogas, alcohol y los accidentes debemos abogar por la prevención. Esto implica

más campañas y canales de comunicación, nuevos mensajes y nuevas iniciativas…

Eje 4. Ocio y creación

 

o

Facilitar el acceso a los recursos haciéndolos gratis o abaratando las actividades

juveniles fomentadas desde la administración pública (Carné joven). Efectividad en

la prestación de servicios previstos en su implantación, pero desvirtuados en su

aplicación directa e implicación de otras entidades. Normalmente las ayudas son

escasas y lo peor de todo es la exigencia de demasiada burocracia.

o

Apertura de los Espacios para la Creación Joven existentes hasta el momento al

resto de la sociedad, para que el resto de la población vea los frutos de su razón de

ser.

 

o

Dar oportunidad a los/as jóvenes artistas.

o

Fomentar programas mancomunados o comarcales.

o

Espacios comunes.

o

Se deben dar publicidad y difusión al desarrollo de estos temas.

o

Reivindicar que los horarios de apertura de los centros se ajusten a las necesidades.

o

Se deben fomentar la participación en actividades deportivas que fomenten el

espíritu competitivo y el compañerismo.

o

Elaborar un plan de instalaciones deportivas. Hemos visto pueblos con instalaciones

deportivas “medio terminadas” y sin concluir. Otros que quieren instalaciones pero

que no cuentan con respaldos y recursos.

o

Se debería elaborar un mapa y hacer radiografía para analizar donde existe déficit

de instalaciones deportivas o para los/as jóvenes y responder de manera que todo

el mundo tenga derecho y acceso a servicios y actividades. El plan de dinamización

está bien pero hay más instalaciones.

 

COMPROMISOS

 

Eje 1. Emancipación y autonomía

 

o

Es importante la formación y el sindicarse para conocer bien cuales son todos los

derechos. Exigir a la administración mediante estas organizaciones sociales que se

cumplan nuestras propuestas en estos temas.

o

Es necesario por parte de los/as jóvenes una búsqueda activa de empleo, acogerse

a las ayudas y tener iniciativas para los negocios, etc.

o

Tener iniciativa, ser emprendedores/as y dejarnos llevar por nuestras inquietudes.

o

Debemos ser activos/as y trabajadores/as, se debe seguir contando con los/as

jóvenes.

o

Es conveniente tener menos concepto de la propiedad y mayor cultura de alquiler.

Eje 2. Ciudadanía y diálogo

 

o

Viajar a países más desfavorecidos para tomar una mayor conciencia de su

situación.

o

Mayor implicación por parte de los/as jóvenes en movimientos y colectivos

sociales.

o

Poder de decisión, tolerancia, viajar y conocer otras realidades.

o

Podríamos asociarnos en organizaciones que estén especializadas y tengan

experiencia en estos temas.

o

Es positivo asociarse a organizaciones que desarrollen estos aspectos.

Eje 3. Responsabilidad cívica

 

o

Reciclaje, concienciación a las entidades sobre el ahorro de energía, etc.

o

Debemos actuar siendo conscientes de que somos parte de una sociedad.

Eje 4. Ocio y creación

 

o

Es necesario cambiar la cultura española de diversión = comer, beber… Es un

cambio cultural en el que deben participar todos los actores sociales.

o

Actividades programadas y aportar ideas, sugerencias, etc. por parte de los/as

jóvenes.

o

Visitar exposiciones, participar en los encuentros deportivos, etc.

 

The Army West Point Boxing team hosts the 65th Annual Brigade Boxing Open to compete for who will be representing Army in the National Collegiate Boxing Association Championships, March 19th 2021, West Point NY (U.S. Army Photo by CDT Hannah Lamb)

Reunión de representantes de Sectores productivos de Piñas con el prefecto de El Oro Montgómery Sánchez

Represented by Duane Reed Gallery ;-)

 

The Holding Pattern prints and various paintings on display!!

Since its unveiling in 2001, Kaha Ka ‘Io Me Na Makani, “The Hawk Soars with the Winds” has become a de facto gateway not only to Hilton Hawaiian Village, but to all of Waikiki Beach and is one of the most popular photo spots for visitors to Hawaii. Mixed media sculptor Kim Duffett’s stunning, larger-than-life trinity sculpture reaches heavenward to a height of 15 feet, and consists of one male and two females performing the awe-inspiring movements of hula kahiko on the edge of a lava rock waterfall fronting Kalia Tower. Although the sculpture is cast in bronze, it conveys movement and flow from every angle. With maile lei, pa‘u drapery and haku lauahe (fern ankle and wrist adornments) aloft, the trio’s “wind dance” was chosen by the artist because wind is “invisible energy,” felt but unseen.

 

According to Duffett, the two female dancers are the spirits of the wind, which can be both soothing and gentle, or strong enough to move us to tears. Together they are the winds that lift the mighty ‘io, the Hawaiian hawk—the central male dancer, who represents the spirit of Hawaii, poised to take flight. Duffett says Kaha Ka ‘Io Me Na Makani represents a re-emergence of Hawaiian culture and pays tribute to the importance of dance, chant and song of Hawaii—giving it “wind and lift.”

 

© Web-Betty: digital heart, analog soul

Hibiscus species represent nations: Hibiscus syriacus is the national flower of South Korea, and Hibiscus rosa-sinensis is the national flower of Malaysia. The hibiscus is the national flower of the Republic of Haiti. The red hibiscus is the flower of the Hindu goddess Kali, and appears frequently in depictions of her in the art of Bengal, India, often with the goddess and the flower merging in form. The hibiscus is used as an offering to goddess Kali and Lord Ganesha in Hindu worship.

 

Hibiscus rosa-sinensis is considered to have a number of medical uses in Chinese herbology.[8]

 

In the Philippines, the gumamela (local name for hibiscus) is used by children as part of a bubble-making pastime. The flowers and leaves are crushed until the sticky juices come out. Hollow papaya stalks are then dipped into this and used as straws for blowing bubbles.

 

The hibiscus flower is traditionally worn by Tahitian and Hawaiian girls. If the flower is worn behind the left ear, the woman is married or in a relationship. If the flower is worn on the right, she is single or openly available for a relationship. The hibiscus is Hawaii's state flower.

---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

Hibiscus is een geslacht van circa 200 tot 220 soorten bloemplanten uit de familie Malvaceae, dat van nature voorkomt in mediterrane, subtropische en tropische gebieden over de hele wereld. Het geslacht omvat zowel eenjarige als meerjarige kruidachtige planten, houtige struiken en kleine bomen. De bladeren zijn afwisselend geplaatst, enkelvoudig, ovaal tot lancetvormig met vaak een gezaagde of gelobde rand. De bloemen zijn groot, opvallend en trompetvormig. De kleuren variëren van wit, roze, rood, paars of geel en zijn 4–15 cm breed. De vruchten zijn droge, vijfhokkige doosvruchten, die meerdere zaden per hok bevatten. De zaden komen tevoorschijn als de doosvrucht bij volledige rijpheid openklapt.

 

Veel soorten worden gekweekt voor hun opvallende bloemen. De tuinhibiscus (Hibiscus syriacus) is de nationale plant van Zuid-Korea en de Chinese roos (Hibiscus rosa-sinensis) is de nationale plant van Maleisië. De ma‘o hau hele (Hibiscus brackenridgei) is de officiële bloem van Hawaï. De bloem wordt ook veelvuldig afgebeeld op de oorspronkelijke pareo's.

 

In de gematigde streken wordt de tuinhibiscus vermoedelijk het meest in de buitenlucht gekweekt. In tropische en subtropische gebieden is de Chinese roos met zijn vele opvallende cultivars de meest gekweekte soort.

This website represents an effort by the friends and family of MAD (ESC KD WH NSF crews; co-founder of the INFAMOUS MAG; respected Philadelphia artist; and all-around good dude) to raise funds to help him support himself and his family during his battle with CANCER.

 

MAD was rushed to the hospital just after the 2012 new year with severe pain and discovered his spleen had ruptured. During the operation to remove his spleen, Stage 4 cancer was found in a few locations in his body.

 

MAD had no insurance nor workman's compensation, and, accordingly, he is in major financial distress. While his medical bills are astronomical, the immediate need os for financial support for his basic costs of living. MAD has two beautiful children to support, his home and family to care for, and with week-to-week inpatient Chemotherapy, can not work a normal job, even IF his weakness and nausea weren't a factor. SO, he needs HELP.

 

There are three prongs to our effort to generate support:

 

ONE - an art auction, where we will need ART donated that can be sold/auctioned with all proceeds going to the charity. The date for this auction is TBD. There will be a Silent Auction held in Philadelphia, and possibly other cities, as we hope to find people willing to help us set that up. There will also be an online portion to the auction, for those who would like to purchase donated art as a donation, but cannot attend the live silent auction. Dates, Times, URLs, and Locations for these events will be updated as they are set.

 

TWO - we are selling small packs of stickers in a "grab bag" format on this site. There will be printed vinyl stickers, and a mix of some of the best writers in the US and abroad who are donating custom stickers specifically for this cause. Like a public television drive, essentially you will be getting an "incentive gift" for different donation levels. These will be clearly listed as products to purchase on the main page. There is also going to be sketches, a zine, and possibly T-Shirts and some custom "fuck cancer" jewelry for the ladies.

 

THREE - straight donations. there is a big red DONATE! button on the site here where you can skip the shopping cart and specific amounts and just donate whatever you can afford or manage. This is perfect for smaller donations.

 

You can help the cause in one (or more) of several ways:

 

-Donate ART (email madvscancer@gmail.com for details on shipping art)

 

-Donate STICKERS made by you, your crew that can be added to grab bags

 

-Donate SKETCHES made by you, your crew that can be added to grab bags

 

-Donate $$$ directly using the donate button on the website

 

-Donate SERVICES (currently looking for anyone with a tshirt hookup than can donate the cost of printing up tshirts - if you have a screenprinting connection that might be interested, please hit us up!!)

 

-SPREAD THE WORD!! This may be the biggest help aside from money, please repost the link to this site on your blogs, your tumblrs, your flickrs, tweet it, text it, email it, hell, post it on your Friendster page if you still roll like that. PLEASE TRY TO MOTIVATE YOUR PEOPLE AND YOUR PEOPLE'S PEOPLE - ITS A GOOD LOOK

 

THANKS FROM THE MAD vs CANCER TEAM, and from MAD himself

 

#FUCKCANCER

Lots of pleasant memories represented by these ten outfits. Far right is a set of purple overalls from L3S. The clearest memory Briar has of wearing these overalls is on a trader visit in TE, when Briar & petite Chywe waited the "year" out at the Neverending Story area. Next is a pretty, pretty pink gown, EMO-tions Pink Butterfly. Briar wore this when she visited LEA6 to see D.B.Bailey's 'In A Tizzy', & later for a visit to Svarga. Svarga is a very old sim, built in 2006. So many of the old sims have now disappeared, but this one still has a certain magic to it. Briar rode a giant bee (or was it a wasp - lol) across the sim. Later, Briar returned to Svarga with Chywe.Briar also danced in this gown (not a huge surprise there! lol) The difference was that the dancing had now moved to the Elven Isles. Scarr's Mistress has built a large building at Astarii that ruined the magic of Mysti & Blade's part of the sim. They moved from Astarii to Elven Isles, Astarii had been a private place for them, but the Elven Isles are open to the public. 3rd from the right is Destiny by Amour Fashion (Khayman Karlsvalt). Briar rarely goes bleach blond, but she made an exception with this dress! Briar enjoyed an exploration of Dragonfly & Mad Ninjaz while wearing this dress. The next outfit (4th from the right) is Lucy, from the Jen Oskan store on the Marketplace. Briar attended the SL 9th birthday, SL9B Hoedown, in this outfit.

Next is Kathy from ~ViGo~ (by Vila Targaryen aka Vilandra Miles). Briar visited the Slightly Twisted sim in this outfit - this sim displayed artwork, based on mythology, by female SL artists. The pink-black outfit (5th from the left) is called Pretty in Pink from Patchwork Heart by Hypi (Hypnotic Wriggles). Briar had such fun wearing this outfit! She collected gifts from the Midsummer Night's Dream Hunt, chatted to her old friend Maoriboi (who she had not seen in years) at Marijuanaville, Chatted to Scarr at Astarii, danced at the Elven Isles (EI), added a long coat to the outfit, also from PWH & wore the outfit to a VWWG meeting, & even danced in a rainbow at the Neverending Story meeting place! Flowerdreams Joyce (4th from the left) was purchased for the name (Joyce is Briar's RL daughter & RL best-friend!) This was worn for IE dancing. The pretty White Fairy (3rd from the left) from VERO MODERO (Bouquet Babii) was worn for an art tour. Briar went to Space4Art & saw more Milly Sharple exquisite fractals, then went to Fractal Insanity, Milly's gallery. Briar is a devoted Milly fan! (-: 2nd from the right is Flowerdreams Anna. Briar wore this when she went back to Fractal Insanity, & when she danced with Lord Mysti at EG. Lastly, is a very simple, very low-lag outfit, Licorice from PINKMARES (TressAnn Decosta). Briar used this outfit to attend the 2012 Hair Fair.

Represent Festival Reutlingen 2016, Tag 2

2016 Michael Lamertz

Perspective - From Google -

"pəˈspɛktɪv/

noun

The art of representing three-dimensional objects on a two-dimensional surface so as to give the right impression of their height, width, depth, and position in relation to each other.

"the theory and practice of perspective"

a view or prospect.

plural noun: perspectives

synonyms:view, vista, panorama, prospect, bird's-eye view, sweep, outlook, aspect;

Perspective has a Latin root meaning "look through" or "perceive," and all the meanings of perspective have something to do with looking".

 

All Saints Church in Rotherham.

From Wiki -

"All Saints Church, Rotherham, also known as Rotherham Minster, stands in Church Street, Rotherham, South Yorkshire, England. Pevsner describes it as "one of the largest and stateliest churches in Yorkshire" On 19 October 1951 it was designated as a Grade I listed building"

 

en.wikipedia.org/wiki/All_Saints_Church,_Rotherham

 

This is a nine picture stitch done by Autostitch..

 

I work for Yorkshire Ambulance Service on the RRVs in and around the city of Sheffield in South Yorkshire.

It’s a great job and I feel very honoured to be able to help people at their point of need.

Check out the website for all sorts of info re YAS and the work we do.

www.yas.nhs.uk/OurServices/a_accidentandemergency.html

Representing the 501st Legion Canadian Garrison at the Strong National Museum of Play

 

Rochester, NY

 

Stormtrooper TK-6017

Captain Rex CC-3714

Jango Fett BH-2530

Biker Scout TB-3878

Representantes indígenas fazem manifestação em frente ao Congresso Nacional.

 

Foto: Pedro França/Agência Senado

 

Views of the procession honoring the dead at the Dia de los Muertos Celebration in downtown Los Angeles.

Belhelvie churchyard is located approximately 8 miles to the north of Aberdeen. The church served the parish of the same name. Sometimes known as Pettens Kirk and built east-west little remains now but the west gable containing the belfry, sadly devoid of its bell which went missing in the 1960's.

 

The graveyard itself contains about 350 gravestones, mostly dating from the 19th and 20th centuries. Also of note are two vaults, the smaller of which is partially underground. The exact purpose of this vault is unclear but is likely to have its origins from the time of the Resurrectionists - or body snatchers!

 

The church was built from roughly-coursed granite rubble, with slightly better quality granite blocks in the surviving south section of south wall. The west gable, which is complete, has a rectangular door at ground level with a rectangular window above at gallery level. There is a blocked rectangular window to the south of the door. On the apex of the gable is a tall, rectangular bellcote with ashlar masonry (so-called 'birdcage' type). It is dated 1762. Only a fragment of a stone finial survives.

 

The 1633 bell was stolen in 1966. Only a very small section of the north and south walls survive at the west end, as well as a fragment of the south aisle (which formed the T-plan).

 

In the graveyard are, unusually, two morthouses. One is a small turf-covered and vaulted structure, set mostly below ground. The other is a larger, later building in the corner of the graveyard. It is rectangular and has a wooden door. It would appear to be in use as a store today.

 

Fact that the Statistical Account of 1845 reported that the then late minister, the Rev A Forsyth, was the inventor of the percussion cap, which superseded the flint lock!

This is a ruin of a very old church of the parish of Belhelvie which stands on the site of an earlier pagan centre of worship. Sometimes known as Pettens Kirk. There are a number of notable residents buried in the churchyard which include the Rev. Alexander John Forsyth (1769-1843) who invented and developed the Percussion Lock for firearms between 1805 to 1807.

 

Church of Belhelvie was dedicated to St Neachtan, but at a later date St Columba was made the patron. The church was confirmed to the Bishop of Aberdeen in 1157, along with authority to erect his chapter. By 1256 the church had been erected into a prebend of the cathedral of Aberdeen, with the parochial duties being discharged by a vicar pensioner.

 

The church is now ruined but was a T-plan church, represented by high W gable with bellcote (dated 1762) and part of S aisle (containing fine but weathered monument to Innes of Blairton). The east wall of the church is probably part of the wall of a Roman Catholic Church. The cemetery is unusual in having two morthouses, one dated 1835. The other, possibly converted from an old aisle, is of uncertain date,.

 

It comprises a vaulted chamber 2.5m by c.2m, turfed, with an arched and chamfered approached by 5 steps. The water stoup from the medieval church was in the garden of Belhelvie Manse but there is now no trace of it. The bell which was in the bellcote was inscribed 'Henrick-ter-Horst-Me-Fecit-Daventriae-1633' and was stolen in 1966. There is a tombstone of 1722 in the angle of the masonry fragment of the what may have been the S transept, and also a heraldic tomb on the other side of the wall. The churchyard is a rubble-walled enclosure.

 

Belhelvie churchyard is located approximately 8 miles to the north of Aberdeen. The church served the parish of the same name. Sometimes known as Pettens Kirk and built east-west little remains now but the west gable containing the belfry, sadly devoid of its bell which went missing in the 1960's.

 

The graveyard itself contains about 350 gravestones, mostly dating from the 19th and 20th centuries. Also of note are two vaults, the smaller of which is partially underground. The exact purpose of this vault is unclear but is likely to have its origins from the time of the Resurrectionists - or body snatchers!

 

The church was built from roughly-coursed granite rubble, with slightly better quality granite blocks in the surviving south section of south wall. The west gable, which is complete, has a rectangular door at ground level with a rectangular window above at gallery level. There is a blocked rectangular window to the south of the door. On the apex of the gable is a tall, rectangular bellcote with ashlar masonry (so-called 'birdcage' type). It is dated 1762. Only a fragment of a stone finial survives.

 

The 1633 bell was stolen in 1966. Only a very small section of the north and south walls survive at the west end, as well as a fragment of the south aisle (which formed the T-plan).

  

Representa uma projecção estereográfica do firmamento. O astrolábio tem de ser suspenso na vertical. A margem da placa madre (circunferência mais externa) está graduada em graus e, frequentemente, também em minutos. A aranha é giratória e representa um planisfério transparente com as posições do Sol, da Lua e das estrelas mais brilhantes do lugar. Sobre a aranha, uma agulha com mira, a alidade, é apontada para o astro procurado. Dirigindo-a para o Sol, por exemplo, a alidade indica a hora local.

"This project represents a metaphor of the complex reality that is finding a soul mate in San Francisco.

This idea came out of the mission impossible that is finding your match in a city filled with the most complex and creative personalities.

Is almost as hard as finding the last sock..

Each sock represents a soul that left home and went in search for adventures and love to fulfill their hearts desires.

Through the use of socks I am aiming to represent a human reality in a satirical way.

I wish to get people to see their situation with perspective and humor, relaxing in to the idea of finding their partners.

 

-In a city were socks get easily disconnected and lonely this is an attempt to help them find their sole mate.

Some fell out the basket, some left home with the illusion that they may find a more ideal match.

Some got thrown away just because they had some holes in their personalities.

I believe socks have fitting rights and I am stepping up for them.

 

Please, next time you find a sock alone considerate to donated to the Dating socks project.

 

Thanks.

 

Ana Rivero Rossi

 

Especial thanks to my match sock Todd Hanson for his help brain storming new play on words and matching socks."

Représentation basque à Ascain.

 

Retrouvez toutes les informations sur le folklore sur le site de Terre et Côte Basques

www.terreetcotebasques.com

 

En savoir plus sur les danses basques

www.terreetcotebasques.com/fr/sommaire/lunivers-basque

Hayley McKenzie-Sealy, and members of the Holloway London Pathfinder Club from South England Conference heads to the Honors area - Photo by Terrence Bowen

62miles from austin to new braunfels. the tractor in the background is local transportation in these here parts.

Representantes da nova diretoria da GADHA tomam posse em Ouricuri

 

Acesse www.herculesproducoes.com.br

 

Nesta quita-feira (05), foi realizada no BNB clube, a solenidade de posse do Grupo de Apoio e Defesa dos Homossexuais do - GADHA, em OURICURI-PE., durante a solenidade, representando o prefeito a primeira dama e secretaria de assistência social do município Daniela Sá, a secretária de Saúde Maria do Carmo, Dra Pollyana Parente, Cícera Medeiros, André Lacerda, Amanda Lívia, Edmar Siqueira, Juliana Máximo compôs a mesa solene.

 

“Vamos apoiar e defender nossos interesses da coletividade. Estaremos abertos as cidades que fazem a região do Araripe. O GADHA representa legalmente cada um desses municípios além de um espaço para promover a discussão e buscar ações que contribuam para o enfrentamento à discriminação e à homofobia”, finalizou.

 

A GADHA tem em sua composição 05 representantes. O titular e representante da GADHA, Vanderlei Silva- Presidente, Isaac Charles Ferreira- Vice Presidente, Jorge Floro Antunes - Tesoureiro, Paula Gonçalves 1° Secretaria, Elizabete Cruz 2° Secretaria., que têm como missão promover e defender os direitos humanos mediante ações de prevenção, proteção ou reparação por violações ou ameaças aos direitos.

 

Na oportunidade foi informado que a próxima Parada da Diversidade do Município acontece no dia 08 de agosto.

 

Redação: Blog Hércules Produções / Fonte de Informação Portal A10

Fotos: Hércules Felix

 

This guy just rocks it all out. Hoooooray for him!

Walkin around here with an actual Washingotn Heights shirt! There is no way he doesn't get a million great reactions, when he wears it out. He also told me where I could score one, which was nice.

I wish I had one when I went away to college. I missed the city and the neighborhood so so much.

If I can swing it, I'm definitely going to get one. They'd better not just have guy sizes, too.

 

In the meantime, I am happy that this guy is representing. Wear it proudly when you go to neighborhoods with no soul!

The monthly series

According to the statements of the Venetian historian Carlo Ridolfi (1648), a series of paintings representing the twelve months was sent to Rudolf in Prague: It is very likely that the works exhibited here are just those which belonged to the Emperor. The paintings correspond to the refined taste of an aristocratic authority: The high decorative value, the grandiosity of the iconographic program and sizeable dimensions suggest that they were intended for a great room.

In the inventory of the Archduke Leopold Wilhelm are to be found the twelve paintings recorded as works of the young Bassano: almost all are signed and have been created by Leandro towards the end of the nineties of the 16th century. The series has been preserved almost completely, and so we can still enjoy the unity of style and content. September and October are located in Prague, December is not yet reappeared. The image representing July was cut into two parts, probably for decorative considerations, but both fragments are preserved in Vienna.

The lovely hills surrounding Bassano provides the ambience in which take place the field works characterizing the respective month. The winter months of January, February and March, however - they represent a break in the rural task list - show other subjects: the return from the hunt, the carnival and a market scene. Each month is also provided with the corresponding sign of the zodiac, which appears in the middle of the clouds. The composition, wrapped in a dusky light, develops as parallel image into the landscape: the horizon forms the bluish massive of the mountain - probably the Monte Grappa - where the eye can rest.

Leandro describes the activities of the figures with great precision and carefulness in the reproduction of the details, from the working tools, en passant, the objects up to the clothes, so that the paintings in addition also represent a considerable documentary value. The artist intends to entertain the viewer in a pleasant manner and to dispel. Probably recognized some people themselves in the episodes again: for instance, in the richly-dressed lady who had served herself crops, or in the landlord who controls with his steward the works and the harvest. The monthly cycle, which has its roots in the fertile iconographic tradition of the Middle Ages, acquires in the interpretation of Leandros the character of a lively illustrated calendar, which is aimed at an aristocratic clientele.

 

The family of painters Bassano

Bassano, a small city, situated on the slopes of Monte Grappa in the northern Veneto, gave the family of painters Da Ponte not only the nickname, but also the fundamental inspirations for the art of the head of family Jacopo and his sons.

Jacopo Bassano was primarily active in the province, far away from the urban artists' centers, and is now considered one of the great masters of Venetian painting of the Cinquecento to the side of Titian, Veronese and Tintoretto. His fame he owes, i.a., the invention of a subject type, linking the pastoral scenes with biblical or allegorical motifs: for this reason he realized completely new and original compositions, enjoying such great popularity that the heirs of Jacopo continued to produce such paintings until the middle of the Seicento and beyond. Leandro, after Francesco the most gifted of the sons, was an irreplaceable support for the father in the workshop operation. With its vibrant and brilliant colors, he continued the fame of the Bassano family into the new century and has been, as a consequence, very successful, especially in the field of portraiture.

 

Die Malerfamilie Bassano

Bassano, eine kleine, an den Hängen des Monte Grappa im nördlichen Veneto gelegene Stadt, gab der Malerfamilie Da Ponte nicht nur den Beinamen, sondern auch grundlegende Anregungen für die Kunst des Familienoberhauptes Jacopo und seiner Söhne.

Jacopo Bassano war vornehmlich in der Provinz aktiv, weit entfernt von den städtischen Künstlerzentren, und gilt heute als einer der großen Meister der venezianischen Malerei des Cinquecento an der Seite von Tizian, Veronese und Tintoretto. Seinen Ruhm verdankt er unter anderem der Erfindung eines Sujettypus, der die Pastoralszenen mit biblischen oder allegorischen Motiven verknüpfte: Er realisierte damit völlig neuartige und originelle Kompositionen, die so große Beliebtheit genossen, dass die Erben Jacopos derartige Gemälde bis über die Mitte des Seicento hinaus weiterproduzierten. Leandro, nach Francesco der begabteste der Söhne, war für den Vater im Werkstattbetrieb eine unersetzliche Stütze. Mit seiner lebendigen und brillanten Farbgebung setzte er den Ruhm der Familie Bassano bis ins neue Jahrhundert fort und war in der Folge vor allem auf dem Gebiet der Portraitmalerei sehr erfolgreich.

 

Die Monatsserie

Gemäß den Aussagen des venezianischen Historikers Carlo Ridolfi (1648) wurde eine die zwölf Monate darstellende Gemäldeserie an Rudolf II. nach Prag gesandt: Es ist sehr wahrscheinlich, dass die hier ausgestellten Werke eben jene sind, die dem Kaiser gehörten. Die Gemälde entsprechen dem raffinierten Geschmack eines aristokratischen Auftraggebers: Der hohe dekorative Wert, die Grandiosität des ikonographischen Programms und die ansehnlichen Dimensionen lassen vermuten, dass sie für einen großen Raum gedacht waren.

Im Inventar des Erzherzogs Leopold Wilhelm finden sich die zwölf Gemälde als Werke des jungen Bassano verzeichnet: Fast alle sind signiert und wurden von Leandro gegen Ende der neunziger Jahre des 16. Jahrhunderts geschaffen. Die Serie ist fast zur Gänze erhalten geblieben, und so können wir uns auch heute noch an der Einheit von Stil und Inhalt erfreuen. Der September und der Oktober befinden sich in Prag; der Dezember ist noch nicht wieder aufgetaucht. Das Bild, das den Juli darstellt, wurde in zwei Teile geschnitten, wohl aus dekorativen Überlegungen, aber beide Fragmente sind in Wien erhalten.

Die liebliche Hügellandschaft um Bassano liefert das Ambiente, in dem sich die den jeweiligen Monat charakterisierenden Landarbeiten abspielen. Die Wintermonate Januar, Februar und März hingegen - sie stellen eine Ruhepause in der ländlichen Arbeit dar - zeigen andere Sujets: die Rückkehr von der Jagd, den Karneval und eine Marktszene. Jeder Monat ist zudem mit dem entsprechenden Tierkreiszeichen versehen, das inmitten der Wolken erscheint. Die Komposition, in ein dämmriges Licht gehüllt, entwickelt sich bildparallel in die Landschaft hinein: Den Horizont bildet das bläuliche Massive des Gebirges - wahrscheinlich der Monte Grappa -, wo das Auge Ruhe findet.

Leandro beschreibt die Tätigkeiten der Figuren mit großer Präzision und Sorgfalt in der Wiedergabe der Details, von den Arbeitswerkzeugen über die Gegenstände bis hin zur Kleidung, sodaß die Gemälde zusätzlich auch einen beträchtlichen dokumentarischen Wert repräsentieren. Der Künstler beabsichtigt, den Betrachter in angenehmer Weise zu unterhalten und zu zerstreuen. Wahrscheinlich erkannte sich so mancher in den Episoden wieder: Etwa in der reich gekleideten Dame, die sich Feldfrüchte vorlegen läßt, oder im Grundherrn, der zusammen mit seinem Gutsverwalter die Arbeiten und die Ernte kontrolliert. Der Monatszyklus, der seine Wurzeln in der fruchtbaren ikonographischen Tradition des Mittelalters hat, nimmt in der Interpretation Leandros den Charakter eines lebendig illustrierten Kalenders an, der sich an ein aristokratisches Publikum richtet.

Sent from Clark Arrington's iPad

Dar es Salaam

Representing my job. (: Lol, my sister is drinking a Kimono - which is a Vanilla Longan Honey Green Tea-, and I'm enjoying a Guava Lava - which is a Guava Strawberry Green Tea.

Gad - One of twelve banners representing the twelve tribes of Israel.

 

Gad - One of twelve banners representing the twelve tribes of Israel.

en.m.wikipedia.org/wiki/Tribe_of_Gad

 

According to the Hebrew Bible, the Tribe of Gad (Hebrew: גָּד, Modern Gad, Tiberian Gāḏ; "soldier" or "luck") was one of the tribes of Israel who, after the Exodus from Egypt, settled on the eastern side of the Jordan River.

 

From after the conquest of the land by Joshua until the formation of the first Kingdom of Israel in c. 1050 BC, the Tribe of Gad was a part of a loose confederation of Israelite tribes. No central government existed, and in times of crisis the people were led by ad hoc leaders known as Judges (see the Book of Judges). With the growth of the threat from Philistine incursions, the Israelite tribes decided to form a strong centralised monarchy to meet the challenge, and the Tribe of Gad joined the new kingdom with Saul as the first king. After the death of Saul, all the tribes other than Judah remained loyal to the House of Saul, but after the death of Ish-bosheth, Saul's son and successor to the throne of Israel, the Tribe of Gad joined the other northern Israelite tribes in making David, who was then the king of Judah, king of a re-united Kingdom of Israel. However, on the accession of Rehoboam, David's grandson, in c. 930 BC the northern tribes split from the House of David to reform a Kingdom of Israel as the Northern Kingdom. Gad was a member of the kingdom until the kingdom was conquered by Assyria in c. 723 BC and the population deported.

 

From that time then, the Tribe of Gad has been counted as one of the Ten Lost Tribes of Israel.

 

Tribal territory

 

12 Tribes of Israel Map.svg

Following the completion of the conquest of Canaan by the Israelite tribes after about 1200 BCE,[1] Joshua allocated the land among the twelve tribes. However, in the case of the Tribes of Gad, Reuben and Menasheh, Moses allocated land to them on the eastern side of the Jordan River and the Dead Sea. (Joshua 13:24-28) The Tribe of Gad was allocated a region to the east of the River Jordan, though the exact location is ambiguous.[2]

 

"The border was Jazer, and all the cities of Gilead, and half the land of the children of Ammon, unto Aroer that is before Rabbah; and from Heshbon unto Ramath-mizpeh, and Betonim; and from Mahanaim unto the border of Lidbir and in the valley, Beth-haram, and Beth-nimrah, and Succoth, and Zaphon, the rest of the kingdom of Sihon king of Heshbon, the Jordan being the border thereof, unto the uttermost part of the sea of Chinnereth beyond the Jordan eastward."

Among the cities mentioned in Numbers 32:34 as having at some point been part of territory of the Tribe of Gad were Ramoth, Jaezer, Aroer, and Dibon, though some of these are marked in Joshua 13:15-16 as belonging to Reuben.

 

The location was never secure from invasion and attacks, since to the south it was exposed to the Moabites, and like the other tribes east of the Jordan was exposed on the north and east to Aram-Damascus and later the Assyrians.

 

Origin

 

Later history

 

Though initially forming part of the Kingdom of Israel, from the biblical account it appears that under Uzziah and Jotham the tribe of Gad joined with the kingdom of Judah instead. Nevertheless, when Tiglath-pileser III annexed the kingdom of Israel in about 733-731 BC, Gad also fell victim to the actions of the Assyrians, and the tribe were exiled; in the Talmud, it is Gad, along with the tribe of Reuben, that are portrayed as being the first victims of this fate. The manner of the exile led to the further history of the tribe being lost, and according to the Book of Jeremiah, their former lands were (re)conquered by the Ammonites.[10]

 

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Tribe of Gad

According to the Hebrew Bible, the Tribe of Gad (Hebrew: גָּד, Modern Gad, Tiberian Gāḏ; "soldier" or "luck") was one of the tribes of Israel who, after the Exodus from Egypt, settled on the eastern side of the Jordan River.

 

From after the conquest of the land by Joshua until the formation of the first Kingdom of Israel in c. 1050 BC, the Tribe of Gad was a part of a loose confederation of Israelite tribes. No central government existed, and in times of crisis the people were led by ad hoc leaders known as Judges (see the Book of Judges). With the growth of the threat from Philistine incursions, the Israelite tribes decided to form a strong centralised monarchy to meet the challenge, and the Tribe of Gad joined the new kingdom with Saul as the first king. After the death of Saul, all the tribes other than Judah remained loyal to the House of Saul, but after the death of Ish-bosheth, Saul's son and successor to the throne of Israel, the Tribe of Gad joined the other northern Israelite tribes in making David, who was then the king of Judah, king of a re-united Kingdom of Israel. However, on the accession of Rehoboam, David's grandson, in c. 930 BC the northern tribes split from the House of David to reform a Kingdom of Israel as the Northern Kingdom. Gad was a member of the kingdom until the kingdom was conquered by Assyria in c. 723 BC and the population deported.

 

From that time then, the Tribe of Gad has been counted as one of the Ten Lost Tribes of Israel.

 

Contents:

 

Tribal territory

 

12 Tribes of Israel Map.svg

Following the completion of the conquest of Canaan by the Israelite tribes after about 1200 BCE,[1] Joshua allocated the land among the twelve tribes. However, in the case of the Tribes of Gad, Reuben and Menasheh, Moses allocated land to them on the eastern side of the Jordan River and the Dead Sea. (Joshua 13:24-28) The Tribe of Gad was allocated a region to the east of the River Jordan, though the exact location is ambiguous.[2]

 

"The border was Jazer, and all the cities of Gilead, and half the land of the children of Ammon, unto Aroer that is before Rabbah; and from Heshbon unto Ramath-mizpeh, and Betonim; and from Mahanaim unto the border of Lidbir and in the valley, Beth-haram, and Beth-nimrah, and Succoth, and Zaphon, the rest of the kingdom of Sihon king of Heshbon, the Jordan being the border thereof, unto the uttermost part of the sea of Chinnereth beyond the Jordan eastward."

Among the cities mentioned in Numbers 32:34 as having at some point been part of territory of the Tribe of Gad were Ramoth, Jaezer, Aroer, and Dibon, though some of these are marked in Joshua 13:15-16 as belonging to Reuben.

 

The location was never secure from invasion and attacks, since to the south it was exposed to the Moabites, and like the other tribes east of the Jordan was exposed on the north and east to Aram-Damascus and later the Assyrians.

 

Origin

 

According to the Torah, the tribe were descendants of Gad the seventh son of Jacob, from whom it took its name. However, some Biblical scholars view this also as a postdiction, an eponymous metaphor providing an aetiology of the connectedness of the tribe to others in the Israelite confederation.[3] In the Biblical account, Gad is one of the two descendants of Zilpah, a handmaid of Jacob, the other descendant being Asher; scholars see this as indicating that the authors saw Gad and Asher as being not of entirely Israelite origin (hence descendants of handmaids rather than of full wives).[4] In common with Asher is the possibility that the tribal name derives from a deity worshipped by the tribe, Gad being thought by scholars to be likely to have taken its name from Gad, the semitic god of fortune;[4] the name of Gad does not appear in the Song of Deborah, which scholars regard as one of the oldest parts of the Bible, pre-dating most of the Torah.[3]

 

Like Asher, Gad's geographic details are diverse and divergent,[4] with cities sometimes indicated as being part of Gad, and sometimes as part of other tribes,[5] and with inconsistent boundaries,[4][6] with Gilead sometimes including Gad[7] and sometimes not.[8] Furthermore, the Moabite Stone seemingly differentiates between the kingdom of Israel and the tribe of Gad, presenting Gad as predating Israel in the lands east of the Jordan,.[4] These details seems to indicate that Gad was originally a northwards-migrating nomadic tribe, at a time when the other tribes were quite settled in Canaan.[4]

 

In the biblical account, Gad's presence on the east of the Jordan is explained as a matter of the tribe desiring the land as soon as they saw it, before they had even crossed the Jordan under Joshua, and conquered Canaan. Classical rabbinical literature regards this selection of the other side by Gad as something for which they should be blamed, remarking that, as mentioned in Ecclesiastes, the full stomach of the rich denies them sleep.[4][9]

 

Later history

 

Though initially forming part of the Kingdom of Israel, from the biblical account it appears that under Uzziah and Jotham the tribe of Gad joined with the kingdom of Judah instead. Nevertheless, when Tiglath-pileser III annexed the kingdom of Israel in about 733-731 BC, Gad also fell victim to the actions of the Assyrians, and the tribe were exiled; in the Talmud, it is Gad, along with the tribe of Reuben, that are portrayed as being the first victims of this fate. The manner of the exile led to the further history of the tribe being lost, and according to the Book of Jeremiah, their former lands were (re)conquered by the Ammonites.[10]

 

See also

 

Gad (son of Jacob)

Gad (deity)

 

References

 

^ Kitchen, Kenneth A. (2003), "On the Reliability of the Old Testament" (Grand Rapids, Michigan. William B. Eerdmans Publishing Company)(ISBN 0-8028-4960-1)

^ Singer, Isidore; et al., eds. (1901–1906). "Gad". Gad. Jewish Encyclopedia. New York: Funk & Wagnalls Company.

^ a b Peake's Commentary on the Bible

^ a b c d e f g Jewish Encyclopedia

^ compare Numbers 33:45 with Joshua 13:15 et seq.

^ compare Joshua 13:24-27 to Joshua 13:15

^ for example in Judges 5:17

^ 2 Samuel 24:5 and Joshua 13:24-27

^ Ecclesiastes 5:12b

^ Jeremiah 49:1

Female reenactor portraying a WAVE Lieutenant.

 

WWII Days

Midway Village

Rockford, IL

2009

Samedi 3 novembre et dimanche 4 novembre, les bateaux des participants de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe vont quitter les bassins du port de Saint-Malo pour prendre le départ de la course. Pour assister au passage des écluses, voici les horaires et les interdictions pour suivre ce moment spectaculaire.

Un des spectacles les plus attendus de cette Route du Rhum - Destination Guadeloupe va être la sortie des bateaux des bassins du port de Saint-Malo. Les 123 bateaux vont être répartis en différents sas à partir de 13 h 03 samedi, jusqu’à dimanche 4 h 45. Le spectacle pourra être vu de la terre ou de la mer.

Mais pour limiter « le danger représenté par les risques d’abordages entre les navires concurrents et les navires de plaisance spectateurs à la sortie de l’écluse du Naye », la sous-préfecture de Saint-Malo a pris un arrêté pour modifier le règlement de police du port.

L’organisateur de la Route du Rhum, OC Sport Pen Duick a demandé d’interdire l’accès des navires de plaisance dans l’avant-port, son prolongement et dans la rade de Dinard, le samedi 3 novembre, de 12 h à 20 h, et le dimanche 4 novembre, de 1 h à 13 h. L’accès des navires de plaisance hors concurrents et navires d’assistance, engins de plage, jet-skis et embarcations non-immatriculées est donc interdit.

Les horaires

Les horaires des sas sont fixés pour les Rhum Multi et les Rhum Mono le samedi à 13 h 03, 14 h 03 et 15 h 03. Les Multi 50 sortiront le samedi à 16 h 03. Les Class 40 le samedi à 17 h 03 et dimanche à 3 h 45 et 4 h 45. L’Ultime Use it again sortira le samedi à 17 h 03. Les Imoca partiront le samedi à 18 h 03 et le dimanche à 0 h 45.

Les Ultime situés à l’extérieur des bassins devront quitter leur place à 7 h dimanche.

Les 40 ans d’une course mythique La Route du Rhum s’élancera de Saint-Malo dimanche 4 novembre 2018, comme toujours à 13h02, pour satisfaire à sa retransmission en direct sur France Télévisions.

La célèbre transatlantique, organisée tous les 4 ans, fête cette année ses 40 ans.

Créée en 1978 par Michel Etévenon, un publicitaire parisien et homme de spectacles, elle est désormais « barrée » par Pen Duick, une société appartenant au groupe de presse Le Télégramme. 3 500 miles, soit un peu plus de 5 600 km, séparent Saint-Malo de Pointe-à-Pitre en Guadeloupe, théâtre d’arrivée de cette transat en solitaire. 98 secondes pour une éternité Ils étaient 38 à s’y jeter à l’eau la première fois, en 1978.

Il y avait là Olivier de Kersauson, Philippe Poupon, Florence Arthaud et Bruno Peyron.

Cette édition d’anthologie connaîtra un final incroyable entre Mike Birch et Michel Malinovsky.

Le skipper français est dépassé par le premier nommé, Canadien, à moins d’un kilomètre de l’arrivée. 98 secondes séparent les deux hommes sur la ligne d’arrivée. « 98 secondes pour une éternité » titrera en gros sur sa Une le journal L’Équipe au lendemain de l’événement.

Le drame Manureva 1978, c’est aussi la disparition tragique d’Alain Colas et de son trimaran Manureva. Juste avant que le contact ne soit rompu, le marin lance un appel désespéré au PC Course : « Je suis dans l’œil du cyclone. Il n’y a plus de ciel, tout est amalgame d’éléments, il y a des montagnes d’eau autour de moi ». C’était le 16 novembre 1978 à 4h.

123 bateaux au départ

C’est une édition record qui s’annonce cette année. Dimanche 4 novembre, au départ de la Route du Rhum, au large de Cancale, 123 skippers s’élanceront en solo vers Pointe-à-Pitre.

Ils sont répartis en 6 catégories. Les stars de la course sont regroupées en catégorie « Ultime ».

Ils seront 6 géants des mers à voler sur l’eau en tête de peloton. Les autres bateaux se partagent entre les catégories « Multi 50 », « Imoca », « Rhum multicoques », « Rhum monocoques » et enfin la plus nombreuse la « Class 40 » (53 engagés).

Celle où se côtoient, sur des monocoques de 12 mètres 40, marins aguerris et passionnés de la course au large. Des hommes partis pour certains pour réaliser le rêve d’une vie.

Le record pour Peyron 7 jours, 15 heures, 8 minutes et 32 secondes.

 

Sur la Route du Rhum, ils sont six engagés en Multi50, qui a effectué sa révolution copernicienne ces dernières années. Plus vite, plus fort, plus fiable et sécurisant, ce type de bateaux se cherche un nouvel essor. Le point avec l’actuel et l’ancien dirigeant de la classe.

« On a fait le choix fort de se séparer des anciens bateaux, des vintage, pour présenter sur les départs de courses une classe plus homogène avec des bateaux de mêmes dimensions, qui aient la même hauteur de mât, qui se ressemblent tous un peu tant en termes de performance que de visibilité. »

Erwan Le Roux, skippeur de FenêtréA-Mix Buffet et qui en est à son troisième mandat de président de la classe des Multi50, vainqueur de la Route du Rhum 2014 dans la catégorie, pose les enjeux qui se sont présentés lorsqu’il a pris la succession de Franck-Yves Escoffier, retiré des bateaux après trois victoires dans la reine des Transats et autant dans la Transat Jacques Vabre.

Les Multi50 avaient déjà connu un bel essor sous le règne de son prédécesseur – 11 bateaux engagés il y a quatre ans – mais qu’il convenait de moderniser. Pour lui conférer un aspect plus sportif, pour faire en sorte, aussi, de dépoussiérer. « Ça signifiait se passer de certains », dit-il. Aucune hésitation à trancher dans le vif. Cette année, ils auraient dû être 7, « mais on en a perdu un l’année dernière (l’ex Crêpes Whaou II de Franck-Yves Escoffier, Drekan Groupe d’Éric Defert et Christopher Pratt, chaviré au large des Açores pendant la Transat Jacques Vabre). Quand on a décidé ça, l’objectif était d’arriver au départ de la Route du Rhum avec six à huit bateaux neufs. Il est donc partiellement rempli, avec six bateaux qui peuvent gagner. »

2,2 millions d'euros à la construction

L’affaire est passée par une exigence technologique accrue, et par là même un niveau de pilotes plus aguerris aux joutes rapides sur des bateaux qui lèvent facilement la patte. Les trimarans de 15,24 m ont donc embrayé et suivi la marche engagée tant en Ultimes qu’en Imoca : « On les a modernisés, on a posé des foils, on a essayé de les rendre plus vivants et aériens, et du coup ça a intéressé d’autres skippeurs, Thierry Bouchard, Thibaut Vauchel-Camus, Armel Tripon qui ont contribué à faire que cette classe se dynamise. » Réussite sur toute la ligne, même si cela a supposé une réduction des effectifs et un appauvrissement du nombre pour plus de qualité intrinsèque.

Pas question pour autant de céder à tout, dans un but avoué de coûts limités même si aujourd’hui un Multi50 coûte 2,2 millions d’euros à la construction, et nécessitent globalement un budget annuel de 800 000 euros (amortissement de la machine compris) : « Le carbone reste autorisé pour les bras de liaison, coques et flotteurs restent en verre (plis de verre et mousse en sandwich), et on reste ouverts pour continuer de moderniser la jauge mais on ne pense pas que le tout carbone soit un facteur très important de modernité. » En revanche, d’autres pistes sont explorées. « Les plans porteurs sur les safrans et les mâts basculants en revanche vont dans ce sens, et ce sont des perspectives qu’on explore aujourd’hui. »

« Les bateaux sont plus aériens »

Déjà, l’apport des foils a représenté un bond en avant conséquent. Cinq des six bateaux qui se présenteront dimanche sur la ligne de départ en sont dotés (seul La French Tech Rennes-Saint-Malo de Gilles Lamiré en est dépourvu), et les deux plus récents de la flotte ont été construits autour de ces appendices « volants » : « Très clairement, ils ont constitué un gain de sécurité, et si Drekan en avait eu je pense qu’il n’aurait pas chaviré, assure Le Roux. Moi qui ai navigué avec et sans, je ne comprends pas qu’on n’y soit pas passés avant… Les bateaux sont plus aériens, on a gagné en confort dans de la mer au près – avant dans 2,50m de mer le flotteur s’enfonçait quand maintenant la capacité de naviguer dans de la mer est passée à 3,50m et on a un énorme gain en matière de sécurité d’enfournement et de risque de sansir (chavirer par l’avant). Ça nous permet d’atteindre des vitesses qu’on n’atteignait pas avant dans 3 mètres de mer. »

Du même coup, les performances ont naturellement pris un coup de pied aux fesses. À conditions météo égales par rapport à 2014 où il avait mis 11 jours et 15 heures pour traverser, Erwan Le Roux estime qu’un 50 pieds à foils parcourrait la distance en 10 jours, « et il y a quatre ans on aurait quasiment pris le même régime météo que les Ultimes », ce qui aurait notamment évité le gros décrochage enregistré au cap Finisterre. Cette année permettra de mieux mesurer le chemin effectué. Mais une donnée reste incompressible : celle de la longueur. Quoi qu’il en soit, en dépit du double de longueur qu’affichent les plus grands trimarans, les Multi50 ne mettront pas deux fois plus de temps pour rallier Pointe-à-Pitre.

Franck-Yves Escoffier : « De notre temps… »

« Il y a plus de bateaux compétitifs ! Je vais parler comme un vieux, mais de notre temps, il y avait deux, trois, quatre bateaux plus des vintage, la flotte n’était pas homogène. Quand j’étais président de la classe, mon but était de ne pas exploser les budgets et j’ai toujours freiné. Mais on avait souvent discuté et on savait qu’un jour il faudrait progresser pour réduire les écarts entre classes sur les arrivées et si on n’évoluait pas les monocoques de 60 pieds auraient fini par arriver devant nous ce qui n’aurait pas été normal pour un multicoque. Ils sont donc passés aux foils au bon moment.

J’ai simplement eu le mérite d’aller dans cette classe-là, et de faire des régates avec de très bonnes vitesses moyennes. Maintenant, c’est sûr que pour gagner le Rhum ça va être plus difficile. Sur les six bateaux, il y en a cinq très récents ou qui se sont dotés de foils (seul celui de Gilles Lamiré n’en est pas équipé), donc dire qui va gagner… Ces cinq-là peuvent. J’aimerais qu’il y ait plus de bateaux, parce que quand cette classe a été créée en 2005 après ma victoire dans la Transat Jacques Vabre c’était l’idée, et je ne comprends toujours pas pourquoi plus de skippeurs professionnels ou amateurs très éclairés n’y viennent pas. C’est vrai que ça reste cher, mais très abordable par rapport aux ultimes. On est dans le vrai bateau de belle PME et le problème, c’est qu’aujourd’hui il y a un fossé entre les Ultimes et les Multi50, il n’y a rien d’autre. Bien sûr, et c’est le propre du multicoque, ce type de bateau peut se retourner et si ça se produit à plus de 300 milles des côtes le risque est grand de le perdre, mais c’est justement pour ça qu’il en faudrait plus, pour qu’il en reste toujours un petit peu.

À l’origine, on s’était dit avec nos partenaires un skippeur, un assistant. Et certains ont débordé, je ne leur en veux pas parce qu’ils avaient les moyens d’étoffer les équipes, que ça nécessite aussi de la recherche, énormément de développement sur les pilotes automatiques… Ce sont des bateaux qui vont très vite, beaucoup plus vite que ce qu’on faisait ! Nos pointes de vitesse avec Crêpe Whaou 3 (en 2009) sans foils c’était 32 nœuds, maintenant ils frôlent les 40 nœuds ! Thibaut a réussi à faire 40 nœuds par mer plate avec beaucoup de vent et sous le vent de la côte, ce qu’aucun skippeur n’aurait été capable de prévoir il y a dix ans. C’est énorme sur un 50 pieds, les Ultimes de 32m marchent à 48 nœuds en pointe…

On est en train de progresser, maintenant, je pense qu’il faut s’arrêter aux foils en termes de développement, n’allons pas faire comme les Ultimes, mettre des plans porteurs, des mâts basculants. Il faut se rapprocher de la monotypie, comme ça a été fait pour les foils, et avec des mâts identiques comme ils l’ont fait en Imoca ce qui permettrait de produire des mâts à 10 ou 20 % moins cher, faire des bateaux basiques, même si ce sont des avions de chasse, pour que les sponsors ne viennent pas à débourser trop d’argent tous les ans. C’est certainement la classe où les bateaux sont les plus proches. Vauchel : bateau puissant, beaucoup plus haut sur l’eau pour mieux passer dans le gros temps, et je lui dis en rigolant qu’il ne se gêne pas s’il a la possibilité de passer par le Nord. »

 

La 11e édition de la Route du Rhum va débuter ce dimanche. 123 skippers, amateurs ou professionnels, chevronnés ou novices de la Route du Rhum, vont quitter Saint-Malo pour rallier Pointe-à-Pitre (Guadeloupe). Ces aventuriers des mers sont répartis en six catégories (Ultime, Imoca, Multi50, Class40, Rhum multi, Rhum mono), selon les caractéristiques de leur bateau. Vous ne connaissez pas la différence entre un Imoca et un Class40 ? Ne cherchez pas plus loin ! Nous vous proposons ce décryptage des six catégories de bateaux engagés sur la Route du Rhum.

Les Ultimes, rois de la piste

Ils seront six au départ. Ce seront les rois de la piste évidemment. Les Ultimes sont ces trimarans de 32 m de long (max), par 23 m de large (max) qui atteignent désormais des vitesses vertigineuses (près de 45 nœuds). Ce sera la première vraie confrontation, en course, des derniers nés de la catégorie munis de foils capables de les faire voler au-dessus de l’eau. Si leurs mensurations rentrent dans un cadre commun, ils sont loin d’être identiques cependant.

Les Imoca s’installent dans l’ère du foil...

Depuis le dernier Vendée Globe, en 2016, ces monocoques de 18 m, conçus pour être maneuvrés en solitaire, sont passés à l’ère des foils. Une page s’est clairement tournée avec le tir groupé des foilers (1er, 2e, 3e, 4e) à l’arrivée du tour du monde. Il ne fait plus aucun doute que la performance, au large, est nettement supérieure avec ses appendices qui permettent au bateau de s’élever au dessus de l’eau, à grande vitesse. Sur les 20 bateaux engagés dans cette Route du Rhum, 10 sont désormais munis de foils. Parmi eux, le plus observé sera Charal, le bateau de Jérémie Beyou, mis à l’eau cet été, et qui semble déjà impressionner ses adversaires par sa puissance phénoménale. C’est véritablement le premier Imoca conçu (par le cabinet vannetais VPLP) autour et pour l’usage de ses foils. Les autres sont déjà de la génération 2015 (Bureau Vallée, Malizia, Ucar St-Michel, Newrest...), voire 2010 (Initiatives cœur).

Multi 50 : petite classe, grosses sensations

Ils ne sont que six dans cette catégorie, mais c’est probablement la plus homogène des six. Ces trimarans de 15 m, moitié plus petit que des Ultimes, mais quatre fois moins onéreux (au minimum) sont quand même de véritables petites bombes. Depuis que la jauge leur a autorisé l’implantation de foils, ils peuvent désormais atteindre des vitesses impressionnantes, largement au-delà des 30 nœuds. En convoyage, Solidaires en Peloton, de Thibaut Vauchel-Camus a même décroché une pointe à plus de 40 nœuds ! Son bateau, le dernier sorti des chantiers et Ciela Village de Thierry Bouchard préfigurent du futur de la classe. Mais les bateaux d’Erwan le Roux (FenétréA mix Buffet), de Lalou Roucayrol (Arkema) et d’Armel Tripon (Réauté chocolat), reconfigurés, sont toujours très compétitifs. Seul celui de Gilles Lamiré (French Tech Rennes Saint-Malo) semble un peu dépassé.

Les Class 40, plus vite, plus nombreux

C’est la catégorie de bateau la plus nombreuse avec 53 inscrits. Cette classe de bateaux de 12 m connaît un succès croissant. Bien plus abordables financièrement que les Ultimes, les Imoca et les multi 50, ils sont devenus une belle porte d’entrée dans la course au large. Les bateaux des dernières générations sont désormais très performants, capables de tenir des moyennes élevées (plus de 320 milles par jour) et attirent donc des skippers expérimentés comme d’anciens vainqueurs de la Solitaire du Figaro (De Pavant, Troussel, Richomme…). Comme ce sont des bateaux fiables, ils présentent des chances importantes de rallier l’arrivée. Plus d’une quinzaine de ces Class 40 ont moins de quatre ans, et composent, au sein de la flotte, un groupe qui devrait se tirer la bourre et battre, si le temps le permet, un record de la traversée (16 j 17 h).

Rhum multi : vintage ou croisière rapide

Ont été regroupés dans cette catégorie tous les bateaux qui comptaient plus d’une coque et ne rentrait pas dans les catégories Ultimes ou Multi 50. C’est une catégorie qui compte, pour la très grande majorité des skippers amateurs. La flotte des 21 bateaux est très hétérogène et on y trouve aussi biens des anciens Multi 50 déclassés, des répliques ou sistership d’Olympus, premier bateau vainqueur en 1978 avec Mike Birch, que de récents catamarans de croisière rapide. Tête d’affiche de la catégorie Rhum multi : Loïck Peyron, qui participera, à l’ancienne, sur son petit trimaran jaune « Happy », de 12 m, pour rendre hommage à Mike Birch, son premier mentor. Il aura deux adversaires directs sur des bateaux quasi identiques : Charlie Capelle et François Corre.

Rhum mono : de tout, pour tous

Dans cette catégorie-là aussi on trouve de tout. Seul impératif : les bateaux ne doivent comporter qu’une seul coque, et mesurer au minimum 12 m. Le plus grand sera Kriter V Socomore, le bateau de 21 m de Michel Malinowski, vaincu par Olympus de Mike Birch, pour 98 secondes en 1978. C’est quasiment un monument historique que ce plan Mauric en contreplaqué ! Et c’est Bob Escoffier, le skipper malouin âge de 69 ans qui a relevé le défi de l’emmener 40 ans plus tard à Pointe-à-Pître. Plus étrange, on trouve aussi un Imoca, non adhérent à la classe, skippé par Sébastien Destremeau, lanterne rouge du dernier Vendée Globe, qui devrait plutôt figurer avec ses homologues de 60 pieds, et qui, du coup, fausse un peu l’équité de la course dans cette catégorie de passionnés.

 

Luke Berry 6e en Class 40.

Le skipper du bateau Lamotte - Module création faisait partie de favoris au départ. Et il a tenu son rang avec cette très belle 6e place. Il a franchi la ligne mercredi 21 novembre, près d’une journée après le vainqueur Yoann Richomme, mais quasiment toute la course il a fait partie du peloton de tête. Une très belle performance qui en appelle d’autres…

Loïc Féquet 11e en Class 40.

Le skipper de Saint-Lunaire a lui aussi réalisé une très belle course sur son Tibco. Un bateau qui n’est pas de la dernière génération mais qui a fait ses preuves puisque c’est celui sur lequel Alex Pella a gagné en Class 40 en 2014. Loïc Féquet est arrivé dimanche dernier, à la mi-journée.

Arthur Hubert 15e en Class 40.

C’est l’un des minots malouins. Arthur Hubert, 26 ans, participait à sa première Route du Rhum, sur Audi Saint-Malo / Espoir pour un Rhum. Et avoir fini à cette place cette Route du Rhum, considérée par tous comme une édition très dure, dans la catégorie la plus disputée, c’est une excellente performance. Lui aussi est arrivé dimanche dernier, en fin de journée. Le protégé de

Louis Burton et Servane Escoffier peut regarder l’avenir avec ambition…

François Corre 6e en Rhum Multi.

Quelle Route du Rhum pour François Corre ! Ce commerçant d’Intra-Muros, neveu de Jean-Paul Froc, dont il a pris le relais à bord de Friends & Lovers, l’un des sisters ships de l’Olympus de Mike Birch, a accompli une formidable Route du Rhum. Comme beaucoup d’autres skippers, il a mis toutes ses forces dans une course dans la course, avec ses concurrents les plus proches de lui. Sauf que c’était un sacré client qui tirait des bords à côté de lui : Loïck Peyron, qui naviguait lui aussi sur le même type de trimaran jaune. François Corre est arrivé dimanche dernier, quelques heures après le célèbre Baulois. Mais pour la petite histoire, on retiendra que lui aussi est allé plus vite que Mike Birch, lorsque celui-ci avait remporté la première Route du Rhum en 1978. Chapeau M. Corre !

 

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