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West window by Hugh Easton 1955, representing Christ in Glory seated upon the globe and surrounded by significant figures from ecclesiastical history. Perhap's Easton's finest work, the overall effect is very much a mid 20th century version of a Last Judgement, which aptly is reflected by the recently uncovered medieval interpretation of the subject in the mural painted at the opposite end of the nave.

 

Holy Trinity would have been the star attraction in any other town or city, it is a majestic cruciform 15th century Perpendicular church with a tapering central tower and spire, the second of Coventry's famous 'Three Spires'. However it has always been overshadowed by larger neighbours, having been encircled by no less than three separate cathedrals through it's history, a unique distinction! Holy Trinity was founded by the monks of the adjoining priory to act as a parish church for it's lay tenants, thus it is ironic that it has long outlived the parent building.

 

The earliest part is the north porch, which dates from the 13th century, but the majority of the building dates from a more ambitious phase in 15th century Perpendicular style. The 15th century rebuilding has given us the present cruciform arrangement with small transepts and extra chapels on the north side giving an overall roughly rectangular footprint. These chapels were some of many in the church that served the city's separate guilds in medieval times.

 

The church has gone through much restoration, most notably the rebuilding of it's spire after it was blown down in a storm in 1665. The east end of the chancel was extended in 1786 (in sympathetic style) and much of the exterior was refaced in the early 19th century in then fashionable Bath stone (which clashes with the original red sandstone).

 

The church luckily escaped major damage during the Coventry Blitz in 1940, largely thanks to the vigilance of Canon Clitheroe and his team of firewatchers who spent a perilous night on the roof tackling incendaries. The main loss was the Victorian stained glass in the east and west windows, which were replaced with much more fetching glass in the postwar restoration.

 

The most recent restoration involved the uncovering of the 15th century Doom painting over the chancel arch in 2004. Hidden under blackened varnish since it's rediscovery in the early Victorian period, it has now been revealed to be one of the most complete and important medieval Last Judgement murals in the country. There is further painting contemporary with this on the exquisite nave ceiling, painted a beautiful dusty blue with large kneeling angels flanking passion shields on every rafter.

 

There are only a handful of monuments and most of the furnishings date from G.G.Scott's 1850s restoration (as does the magnificent vaulted ceiling high above the crossing) but there are some notable medieval survivals in the rare stone pulpit and the brass eagle lectern, both 15th century, along with a fine set of misericords originating from the former Whitefriars monastery church. Just a few fragments of medieval glass survive in the north west chapel.

 

The church is happily normally open and welcoming to visitors every day.

 

For more detail on this church see it's entry on the Warwickshire Churches website below:-

warwickshirechurches.weebly.com/coventry---holy-trinity.html

Fifty-seven teams representing U.S. and international military academies and ROTC programs put months of preparation and training to the test during the 48th annual Sandhurst Military Skills Competition April 11-12 at West Point, hosted by the U.S. Military Academy’s Department of Military Instruction. The defending champions from 2013, the Royal Military Academy Sandhurst, claimed another victory as their Blue squad earned the Reginald E. Johnson Memorial Plaque. The companies of 1st Regiment earned the Sandhurst Trophy with the best aggregate score among the four regiments in the Corps of Cadets. The Company H-3 team won the Sandhurst Streamer as the highest placing team among the 36 competing from the Corps of Cadets. Photo by Mike Strasser/USMA PAO

 

twitter.com/Memoire2cite Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.. Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain.(Mémoire2Ville) #chercheur #archiviste #maquettiste dans l #histoire des #logementssociaux #logement #HLM #logementsocial #Patrimoine À Saint-Étienne comme ailleurs, les raisons de la réalisation de constructions si modernes durant les Trente Glorieuses relèvent en partie de la réponse donnée à la crise du logement et de la réorganisation industrielle du pays (fixation de la main-d’œuvre, industrialisation du BTP). Mais il faut aussi y voir la traduction physique d’un projet sociopolitique moderne porté par un État centralisateur et des pouvoirs publics puissants (Tomas et al. 2003 ; Dufaux et Fourcaut 2004 ; Veschambre 2011). Le pays est alors dans une période où les aspirations et idéologies portent vers la construction d’une nouvelle ère urbaine, avec ses ambitions (le bien-être, l’hygiène…), et en rupture avec les difficultés d’alors (le taudis, la maladie, l’individualisme…). www.metropolitiques.eu/Les-representations-complexes-des.... les textes de Rachid KADDOUR @ Le logement, jusqu’ici inconfortable et insuffisant, devient l’un des axes majeurs d’intervention : plus de huit millions d’unités sont construites durant la période. La forme de ces logements se doit d’être aussi moderne que le projet. De grands noms et une nouvelle génération d’architectes sont mobilisés. Ceux-ci dessinent des formes géométriques épurées et, dans les opérations importantes, les évolutions techniques leur permettent de multiplier les signaux que sont les longues barres ou hautes tours autour desquelles se structurent les autres immeubles. Comment la tour Plein-Ciel a-t-elle pu passer de symbole de modernité à « emblème d’un désastre urbain » condamné à la démolition ? Tout d’abord, une partie des équipements de la ZUP et la moitié seulement des logements sont réalisés, du fait de prévisions démographiques non atteintes (Vant 1981 ; Tomas et al. 2003). L’inachèvement accentue les désagréments de la situation à six kilomètres du centre, derrière des infrastructures lourdes. Ensuite, tout au long des années 1980 et 1990, la population de Montreynaud se paupérise (départ des plus aisés vers la propriété, montée du chômage) et « s’ethnicise », avec pour effet, suivant des mécanismes analysés ailleurs (Tissot 2003 ; Masclet 2005), que le regard porté sur elle change : dans les discours politiques et la presse, Montreynaud acquiert l’image d’un quartier dangereux. Dès lors, le quartier entre dans les réhabilitations puis la rénovation [6], mais sans effet important sur la vacance, la pauvreté, l’échec scolaire, la délinquance ou les discriminations. Pour de nombreux Stéphanois, il devient un « là‑haut » [7] relégué. La tour devient le symptôme visible de cette dégradation. Des rumeurs se diffusent dès les années 1970 sur sa stabilité et l’isolation du château d’eau [8]. Dix ans après sa livraison, seuls 50 des 90 appartements sont vendus. Cette vacance conduit à l’aménagement d’un « foyer de logements » pour personnes dépendantes psychiatriques qui accentue l’image d’un quartier de relégation. La gestion difficile du foyer et les problèmes financiers d’une partie des propriétaires amènent à classer la copropriété comme « fragile » en 2002. Une étude indique que la démolition « aurait un impact positif sur la requalification du parc de logements du quartier et permettrait également de promouvoir un changement d’image du site » [9]. Le dernier habitant est relogé fin 2008. Acte 3 : la tour Plein-Ciel, monument symbole de Saint-Étienne D’autres images du corpus indiquent toutefois que, à partir des années 2000, l’image stigmatisée de la tour Plein-Ciel comme emblème d’un grand ensemble en difficulté entre en tension avec une autre image plus valorisante d’édifice symbole de Saint-Étienne. En en faisant l’un des théâtres stéphanois de sa saga, Sabri Louatah reconnaît à la tour Plein-Ciel une place particulière dans la ville. Cette représentation se retrouve, de manière beaucoup plus consciente et militante, dans d’autres productions artistiques durant les années 2000. La tour est notamment représentée sur les affiches du festival Gaga Jazz. Si le festival se veut d’ampleur régionale, son nom montre un ancrage stéphanois – le « gaga » désigne le parler local. Le choix d’identité visuelle va dans le même sens : il s’agit « d’utiliser l’image d’un bâtiment symbole à Saint-Étienne » [10]. Pour les graphistes, la tour s’impose, parce qu’elle est « un monument connu de tous les Stéphanois ». Un monument qui a les honneurs d’une carte postale en 1987 [11], et qui, comme il se doit, est abondamment photographié. Jacques Prud’homme, par exemple, la montre sur plusieurs sténopés visibles sur son blog [12]. Pour lui aussi, la tour est l’un des « symboles de Saint-Étienne ». Saint-Étienne, ville industrielle durement frappée par la crise du logement, est exemplaire du mouvement. Les grands ensembles s’y multiplient. Implantés sur des sommets de collines aux entrées de la ville, ils doivent signifier le renouveau. Montreynaud, « nouvelle petite ville à part entière » [3], joue de ce point de vue un rôle clé. Sa tour, en sommet de colline et dont le château d’eau est illuminé la nuit, en est l’emblème, un « symbole de la modernité » [4]. La tour doit son nom au fait de proposer « des appartements en plein-ciel » [5], et l’on peut voir dans cette dénomination une valorisation de la verticalité, à la fois comme source d’oxygène et de lumière, mais aussi comme signal urbain.

Acte 2 : la tour Plein-Ciel, symbole d’un grand ensemble en difficulté Si l’on classe chronologiquement le corpus d’images identifiées, la tour Plein-Ciel ressurgit significativement dans les champs de la communication institutionnelle et des arts au tournant des années 2000‑2010. Dans la littérature, l’intrigue de la saga Les Sauvages de Sabri Louatah débute à Saint-Étienne, et la tour Plein-Ciel en est un cadre important :

Pourquoi la tour Plein-Ciel a-t-elle pu être ainsi considérée comme « un monument ancré dans le paysage stéphanois » [13] ? La combinaison peut-être unique en France d’une tour d’habitation à un château d’eau en fait un édifice singulier. Couplée avec son implantation en sommet de colline, cette singularité fait de la tour un point de repère important pour les Stéphanois, mais aussi pour les nombreux supporters de l’AS Saint-Étienne qui se rendent au stade, dont elle est voisine. D’ailleurs, la tour est utilisée comme édifice emblème de la ville sur au moins un autocollant et un tifo de supporters, aux côtés des symboles miniers (chevalement, « crassiers ») et du stade Geoffroy-Guichard. Cette représentation faisant de la tour un « monument » aurait pu sauver l’édifice, suivant un mécanisme, classique dans l’histoire du patrimoine, de défense devant une menace de démolition. De nombreux Stéphanois réagissent, et, pour l’association Gaga Jazz, « les affiches et flyers invitant les Stéphanois aux concerts de jazz font aussi office d’actes de revendication pour la conservation ». La nouvelle équipe municipale socialiste de Maurice Vincent, élue en 2008, reconnaît que la tour « représente un symbole » [14]. Elle soumet en 2010 au vote des habitants de Montreynaud deux possibilités : développer la valeur et la fonction de repère de la tour en la transformant en « symbole artistique de la ville de Saint-Étienne » [15] via l’intervention d’un plasticien, ou bien la démolir et aménager un parc : 71 % des votants se prononcent pour la démolition, soit 230 personnes sur les 318 votants. Les défenseurs de la conservation expriment un double regret : l’ouverture du vote aux seuls habitants de Montreynaud, et la très faible mobilisation de ces derniers. La démolition de la tour a lieu le 24 novembre 2011. Son foudroyage la met une dernière fois sous les projecteurs des nombreux appareils audiovisuels présents. Les images produites s’ajoutent à celles existantes, et constituent autant de traces d’un immeuble dont il n’en reste plus aucune sur le terrain. Cette fin dramatique donne à cette chronique des allures de représentation théâtrale, en trois actes : naissance puis mort de l’édifice, avec un ultime soubresaut sous la forme d’une tentative vaine de sauvetage au nom du patrimoine. C’est une troisième définition du terme de représentation qui est mobilisée dans cette conclusion. Ce sont en effet des représentations, en images et en mots, qui ont permis de constituer cette chronique de la tour. Cette dernière révèle que trois représentations mentales sont associées à l’édifice et à sa verticalité : pour la puissance publique ayant commandé sa réalisation et pour les premiers résidents, la tour est un symbole de modernité ; pour une partie des Stéphanois, mais aussi pour les acteurs ayant décidé sa démolition, elle est l’emblème d’un grand ensemble stigmatisé ; et enfin, pour d’autres Stéphanois, habitants de Montreynaud ou artistes entre autres, la tour est un objet phare et patrimonial dans le paysage de Saint-Étienne. Aux côtés, par exemple, de la Tour panoramique à la Duchère (à Lyon), qui a été profondément rénovée, cette mise en évidence de la trajectoire des perceptions de la tour Plein-Ciel permet d’expliciter que la verticalité dont nos villes ont hérité, tout du moins celle présente dans les grands ensembles, fait l’objet d’un système de représentations complexe et en tout cas plus varié que celui présenté dans les discours de légitimation de la rénovation urbaine.

Bibliographie Dufaux, F. et Fourcaut A. (dir.). 2004. Le Monde des grands ensembles, Paris : Créaphis.

Louatah, S. 2011. Les Sauvages, tome 1, Paris : Flammarion–Versilio. Masclet, O. 2005. « Du “bastion” au “ghetto”, le communisme municipal en butte à l’immigration », Actes de la recherche en sciences sociales, n° 159, p. 10‑25.

Tissot, S. 2003. « De l’emblème au “problème”, histoire des grands ensembles dans une ville communiste », Les Annales de la recherche urbaines, n° 93, p. 123‑129.

Tomas, F., Blanc, J.-N. et Bonilla, M. 2003. Les Grands Ensembles, une histoire qui continue, Saint-Étienne : Publications de l’université de Saint-Étienne.

Vant, A. 1981. Imagerie et urbanisation, recherches sur l’exemple stéphanois, Saint-Étienne : Centre d’études foréziennes. Veschambre, V. 2011. « La rénovation urbaine dans les grands ensembles : de la monumentalité à la banalité ? », in Iosa, I. et Gravari-Barbas, M. (dir.), Monumentalité(s) urbaine(s) aux XIXe et XXe siècles. Sens, formes et enjeux urbains, Paris : L’Harmattan, p. 193‑206.

Notes

[1] Extraits tirés du film Saint-Étienne, on en parle (Atlantic Film, 1970) associé à l’exposition.

[2] Dont Les grands travaux à Saint-Étienne, ville de Saint-Étienne, 1974.

[3] Brochure publicitaire Montreynaud, Saint-Étienne, résidence les Hellènes, non daté.

[4] Propos tenus par un habitant installé dès l’époque.

[5] Brochure publicitaire Des appartements en plein-ciel. La tour de Montreynaud, non daté.

[6] Avec, dans un premier temps, le grand projet de ville (GPV) en 2001, puis la convention avec l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) en 2005.

[7] Expression régulièrement entendue lors des entretiens.

[8] « Le château d’eau : mille m³ qui ne fuiront pas », La Tribune, 17 novembre 1978, p. 14.

[9] Lettre d’information aux habitants de Montreynaud, ville de Saint-Étienne, mai 2003.

[10] Entretien avec Damien et Sébastien Murat (DMS photo), graphistes.[14] Propos de l’adjoint à l’urbanisme, « Tour Plei

« La tour Plein-Ciel se dressait avec une majesté sinistre au sommet de la colline de Montreynaud […]. À l’aube du XXIe siècle, sa démolition avait été plébiscitée par les riverains […]. La célèbre tour au bol était visible depuis la gare en arrivant de Lyon, et beaucoup de Stéphanois la considéraient […] comme le point doublement culminant de la ville : du haut de ses soixante-quatre mètres qui dominaient les six autres collines mais aussi en tant qu’emblème, d’un désastre urbain éclatant et d’une ville résignée à la désindustrialisation » (Louatah 2011, p. 89).Cette description exprime bien la situation dans laquelle la tour se trouve à la rédaction du roman : en attente de démolition. En 2011, les photographies de Pierre Grasset (voir un exemple ci-dessous), missionné par la ville, montrent l’édifice moribond. L’image de la tour est en France encore fortement attachée à celle du logement populaire, du fait notamment de la présence de ce type d’édifice dans les grands ensembles. Or, si l’on parle des tours d’habitat populaire depuis 2003, c’est essentiellement à propos des démolitions : l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) incite les bailleurs à détruire prioritairement dans les zones urbaines sensibles les immeubles les plus imposants, dont les tours les plus hautes. Mais l’image négative du « problème des banlieues » et de ses dysfonctionnements est-elle la seule associée aux tours d’habitat populaire ? Ne tend-elle pas à laisser dans l’ombre d’autres représentations attachées à ces édifices ?Une réflexion sur la tour Plein-Ciel à Saint-Étienne est, sur ces points, riche d’enseignements. Tenant une place prépondérante dans le paysage stéphanois, emblématique de l’image des grands ensembles, cette tour édifiée en 1972 est démolie en 2011. La constitution et l’analyse d’un corpus d’une dizaine d’images promotionnelles et artistiques (films, photographies de communication) la mettant en scène permet d’en établir une chronique. Cette dernière met en évidence un système de représentations complexe : tout au long de ses quarante ans d’histoire, l’édifice est en effet perçu comme symbole de modernité, emblème de grand ensemble en difficulté et monument dans le paysage stéphanois. Ces deux dernières représentations, l’une stigmatisée, l’autre valorisée, coexistent même lors des dernières années de la vie de l’édifice. Dans toutes ces représentations différenciées et concurrentes, la verticalité de l’édifice tient un rôle essentiel.Acte 1 : la tour Plein-Ciel, symbole de modernité L’image la plus ancienne identifiée date de 1970. Il s’agit d’un cliché de la maquette de la zone à urbaniser en priorité (ZUP) de Montreynaud, pris sur le stand de l’exposition « Saint-Étienne demain » de la Foire économique. Cette exposition vante les grandes opérations d’urbanisme en cours dans la ville, et vise à montrer « les transformations de la cité et son nouveau visage », afin de rompre avec la « légende de ville noire, industrielle et fixée dans le XIXe siècle » [1]. L’exposition fait partie d’une communication orchestrée par le maire Michel Durafour (1964‑1977). À partir de 1973, les reportages photographiques ou les films [2] mettent à l’honneur Montreynaud (jusqu’à 4 400 logements prévus) et en particulier sa tour Plein-Ciel (par l’architecte Raymond Martin), avec sa verticalité (18 niveaux), le château d’eau qui la coiffe et sa situation en rupture avec la ville ancienne. -La Tour Réservoir Plein Ciel était un immeuble de logement situé à Saint-Étienne, dans le quartier de Montreynaud, classé en zone urbaine sensible. Elle culminait à 63 mètres de haut (92 avec l'antenne).

La tour avait été construite en 1972 par l'architecte Raymond Martin, l'antenne de 63 mètres de haut reste jusqu'en 1992 avant de retour en 1996 afin de répondre à la demande considérable en logements. Elle était considérée comme un symbole du quartier. Visible de loin, elle permettait de repérer le quartier dans la ville.Sa destruction a été effectuée le 24 novembre 2011 à 10 h 45 par foudroyage, après le vote majoritaire (73 %) en faveur. --------------------------------------- Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962 ..missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695... Mémoire2cité Mémoire2Ville Mémoire de l'Habitat,içi la page listant mes 43 albums photos disponibles, çe x 1000 pour chacuns d'entre eux ..Merci aux 5859 followers qui porte une attention particuliere à nos quartiers..la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945

Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transportsLieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Levittown: The Construction and Systematic Execution of Discrimination in Modern Suburbia (NHD 2018) www.youtube.com/watch?v=9_KrD6PkX0M … … 17000 maisons en 2 ans un record dans l histoire des annees 60 @ la grande Acceleration @ Un point de bascule avec le changement de regime d'existence les 30 glorieuses americaine @ la constructions de masse.., ici LEVITTOWN a LONGISLAND, 17000 pavillons en 2 ans un Record...Yes this is it my Our Home Town: Levittown, PA (1954) - www.youtube.com/watch?v=9_KrD6PkX0M les 30 glorieuses atomique @ le projet PLOWSHARE de 1957 LE FILM ICI www.youtube.com/watch?v=kpjFU_kBaBE … STRAUSS le promoteur du nucleaire Americain les 30 glorieuses Américaine @ quand celles çi ratent le coche sur le developpement solaire... les occasions manquées de soigner notre humanité..www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695.. A partir des années 1950, le trafic de la banlieue parisienne suit l’urbanisation galopante et les dessertes ferroviaires doivent s’adapter et se moderniser.Quelques amateurs ont su immortaliser un monde ferroviaire qui était alors en voie de disparition. Dans ce film, nous retrouvons les dessertes 750 volts par troisième rail en rames « Standard » sur les lignes de Versailles-RD, sur la ligne d’Auteuil et entre Puteaux et Issy-Plaine mais aussi les derniers trains à vapeur à St Lazare, à La Bastille et sur le Nord et quelques ultimes voyages sur les lignes de Ceinture --------------De la révolution industrielle à aujourd’hui, un décryptage minutieux de la course au développement qui a marqué le point de départ de l’ère de l'anthropocène (ou l'ère de l'Homme) et de la déterioration continue de la planète. www.arte.tv/fr/videos/073938-000-A/l-homme-a-mange-la-terre/ Quelque 1 400 milliards de tonnes de CO2 sont aujourd’hui prisonnières de la basse atmosphère. Réchauffement climatique, déforestation, inondations, épuisement des ressources, pollutions, déchets radioactifs... : en deux siècles, la course au progrès et à la croissance a durablement altéré la planète, la crise environnementale se doublant d’une rupture géologique, avec l’avènement de l’ère anthropocène. Portée par l’exploitation des énergies fossiles – du charbon de la révolution industrielle en Angleterre au tout-pétrole de la domination économique des États-Unis –, l’industrialisation et ses corollaires, taylorisme et colonialisme, entraînent une exponentielle production de masse. Un processus qu’accélère la Première Guerre mondiale, les firmes chimiques mobilisées pour tuer l’ennemi se reconvertissant dans la destruction du vivant avec les herbicides, insecticides et fertilisants de l’agriculture intensive. Alors que l’urbanisation s’étend, la voiture, qui sonne le glas du tramway, se généralise, et l’Amérique s’inspire du modèle autoroutier nazi. La Seconde Guerre mondiale engendre une nouvelle organisation du travail, laquelle devient la norme, et annonce l’ère nucléaire de la guerre froide. Dans sa démesure, l’homme rêve déjà d’usages civils de l’atome (y compris pour l’abattement de montagnes et la dissolution des calottes glaciaires !). Le plastique et le béton deviennent les piliers de la consommation de masse, dévoreuse de matières premières et antidote à la contestation sociale, jusqu’à la révolution numérique. Liaisons dangereuses En balayant, avec de formidables archives issues du monde entier, deux siècles de progrès jusqu’à l’ère du big data, le film remonte aux sources de la crise écologique, en interrogeant avec précision les enjeux scientifiques, économiques et politiques qui y ont conduit. Fourmillant d’informations, il éclaire l’histoire de cette marche folle, et les liaisons dangereuses entre industries militaire et civile. Entre capitalisme et mondialisation imposés par les grandes puissances, un décryptage passionnant du basculement dans l’anthropocène, funeste asservissement de la nature par l’homme. le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur (link: 50ans.apur.org/#intro) 50ans.apur.org/#intro @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire.Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique. www.benjamingibeaux.fr/portfolio/petite-histoire-de-lhabi... Le Label « Patrimoine du XXe siècle » créé en 1999 par le ministère de la Culture et de la Communication a pour but de faire connaître l’architecture de cette période. La comparaison des labellisations réalisées par les DRAC d’Île-de-France et d’Occitanie (ex Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées) montre la variété des méthodes employées pour rendre compte soit de l’importance numérique des édifices remarquables soit de la difficulté à établir ce corpus et de la nécessité de s’appuyer sur les inventaires ou études thématiques ou monographiques. Si l’attribution du label, désormais appelé "Architecture contemporaine remarquable" s’est faite depuis vingt ans de façon très diverse selon les régions, elle est toujours l’occasion de mettre en lumière et de porter à la connaissance du public des œuvres architecturales remarquables, notamment via une augmentation impressionnante des publications de qualité sur l'architecture du XXe siècle. En 1999, le ministère de la Culture et de la Communication propose la mise en place d’un nouvel outil pour permettre la reconnaissance et la sauvegarde des constructions élevées au cours du siècle qui s’achève. Le label « Patrimoine du XXe siècle » est une déclinaison nationale de la recommandation du conseil de l’Europe sur la prise en compte de l’architecture du XXe siècle. Ce dernier évoque, pour la conservation de ce patrimoine « moins reconnu », une absence d’intérêt « en raison de sa proximité dans l’Histoire, de l’abondance de ses témoignages et de son caractère hétérogène » et sa crainte de « pertes irréparables »2 . Le label mis en place par la France vise à appeler « l’attention des décideurs, des aménageurs, mais aussi et surtout de ses usagers et du public sur les productions remarquables de ce siècle » Chargées de mettre en place le label, les directions régionales des affaires culturelles (Drac), services déconcentrés du ministère de la Culture, ont à cette date déjà construit, chacune à sa manière, leur approche de la préservation du patrimoine du XXe siècle. Elles s’emparent alors diversement du label, appliquant de facto des labellisations aux immeubles de ce siècle déjà protégés au titre des monuments historiques4 ou mettant en place de véritables stratégies pour répondre pleinement aux attendus de la directive nationale. À partir de nos expériences, il nous a paru intéressant de montrer la diversité de la mise en place du label dans trois Drac parmi d’autres, l’Île-de-France ainsi que Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées qui composent aujourd’hui la région Occitanie5. Pour chacune de ces Drac, il s’agit de montrer comment la connaissance de ce patrimoine, mais aussi ses particularités territoriales ont joué un rôle important dans le choix des méthodologies de sélection des œuvres à labelliser ainsi que la détermination de critères, et de présenter les résultats et les actions de valorisation menées pour faire connaître et apprécier ces créations architecturales récentes. Le label « Patrimoine du XXe siècle » en Île-de-France : gérer l’abondance La Drac Île-de-France s’est emparée tardivement du label « Patrimoine du XXe siècle », pour plusieurs raisons. Parmi les freins à l’action, il faut citer la question du pilotage de la mise en place du label entre différents services de la Drac, les interrogations liées à l’opportunité de ce nouveau dispositif et un relatif scepticisme quant à son efficacité, l’ampleur de la tâche au vu du corpus concerné, le plus important de France en quantité et sans doute en qualité, mais surtout l’engagement pris de longue date par cette Drac et les membres de sa commission régionale du patrimoine et des sites (CRPS) en faveur du patrimoine du XXe siècle. En effet, c’est sans doute dans cette région que l’on protège le plus grand nombre d’édifices contemporains au titre des monuments historiques : dans la première décennie du XXIe siècle, selon les années, 50 à 70 % des protections concernent des édifices construits au siècle précédent. Ainsi, ce nouveau dispositif, dépourvu de dispositions contraignantes, étranger à la culture de la conservation régionale des monuments historiques (CRMH) dont l’action est liée à la protection, peinait à démontrer son intérêt au regard de ce qu’offre la législation sur les monuments historiques. Cependant, au vu de l’enjeu que constitue la préservation de l’architecture contemporaine en Île-de-France, lié à la fois à l’ampleur de la production et aux évolutions urbaines et réglementaires constantes engageant sa conservation, la question de la mise en place du label était régulièrement posée à la Drac. Pilotée par la CRMH, la première expérience de labellisation y fut menée en 2004. Elle s’inscrivait dans la suite de l’étude menée par le groupe d’experts dirigé par Bernard Toulier, conservateur du Patrimoine au département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique du ministère de la Culture, qui avait produit une liste d’édifices du XXe siècle repérés en bibliographie, inventaire devant servir de base à la constitution de propositions de labellisations. Selon la méthode suivie par ce groupe d’experts, on fit le choix de présenter tous les immeubles concernés regroupés par larges typologies. Les membres de la CRPS, devant lesquels fut présentée cette liste d’édifices, rejetèrent en bloc la sélection où voisinaient l’aérogare 1 de l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle et la modeste mairie du 17e arrondissement de Paris présentée à la demande de son maire, arguant de l’impossibilité à valider le choix d’édifices que rien ne rapprochait. De plus, nombre des immeubles retenus étaient candidats à la protection au titre des monuments historiques, brouillant de fait l’identité du label et réfutant du même coup la conception un temps énoncée du label comme « antichambre » de la protection. En effet, si la grande qualité de la plupart des édifices sélectionnés montrait toute la richesse des créations contemporaines franciliennes, la seule présentation des plus remarquables d’entre eux résultait d’une absence de sélection argumentée, selon l’esprit du label. La présentation de cette première liste en CRPS tourna donc court. - La question des critères de sélection a été débattue à la lumière de l’expérience de la labellisa (...) En 2008, toujours sous l’impulsion du service des monuments historiques, une nouvelle orientation fut prise. Un pilotage, un groupe de travail, un objectif furent mis en place. Trois orientations furent définies : selon les recommandations de la CRMH de la région PACA, procéder par thématiques typologiques, méthode propice à l’élaboration de critères de sélection ; cibler un patrimoine déprécié ou en danger, pour répondre parfaitement aux attendus de la directive européenne ; pour cette première campagne de labellisation, choisir un champ vierge de reconnaissance patrimoniale, éloigné de la protection au titre des monuments historiques afin d’éviter toute confusion entre les édifices labellisés et les édifices protégés. Le thème des ensembles de logements, nombreux dans cette région, s’est naturellement dégagé. À géométrie variable, le groupe de travail dirigé par la cellule protection était formé d’un premier cercle pérenne, garant de la cohérence de la démarche de labellisation et des choix des thématiques, et d’un second, composé de spécialistes de chaque thématique retenue. Le premier cercle était constitué d’agents de la Drac (conservation des monuments historiques, service architecture, un architecte des bâtiments de France, chargé de faire le lien avec l’ensemble des services départementaux de l’architecture et du patrimoine de la région), de représentants du monde universitaire et de la recherche dans le domaine de l’architecture du XXe siècle.

Pour les ensembles de logements, le second cercle du groupe de travail a permis d’associer des acteurs de terrain, des représentants des bailleurs sociaux, des experts. Le sujet fut restreint chronologiquement (1945-1975), son acception précisée (habitat collectif et individuel) et le corpus, basé sur les inventaires existants et la bibliographie, fut établi à partir des critères élaborés par le groupe de travail : histoire, forme urbaine, valeur d’usage, technique, style - Composée d’environ un tiers de ses membres, la délégation permanente est une émanation de la CRPS (...) De façon exceptionnelle, la liste des ensembles de logements fut en premier lieu présentée devant les membres de la délégation permanente de la CRPS7 pour en valider les orientations et s’assurer de l’adhésion des membres, à la fois pour ne pas risquer de réitérer l’expérience malheureuse de 2004 mais surtout pour interroger la commission sur le bien-fondé à distinguer ces ensembles de logements d'après-guerre, constructions parmi les plus décriées du XXe siècle.

La méthodologie proposée a conduit à la labellisation d’une première série d’immeubles, quarante ensembles de logements en 2010 (fig. 2, 3), puis d’une seconde série de soixante-quinze lieux de culte en 2011 (fig. 4, 5). Les critères peuvent être adaptés ou précisés selon le thème retenu : pour les édifices religieux, la qualité et l’originalité du décor furent ajoutés et la valeur d’usage exclue.La méthode choisie a été vertueuse : elle a permis de labelliser un grand nombre d’édifices, d’associer largement les services patrimoniaux de l’État et des collectivités, de créer des synergies avec l’université et les chercheurs, de valoriser l’action de l’État par des présentations en CRPS, des publications, des journées d’études, des expositions, actions relayées par la presse généraliste et spécialisée8 (fig. 6 et 7). Un partenariat pérenne s’est développé avec l’éditeur Beaux-Arts pour la publication de chaque campagne de labellisation, avec diffusion en kiosque au plus près du public concerné pour un prix inférieur à 15 €. Elle a également permis d’impliquer les acteurs de terrain, répondant ainsi à l’objectif visé de sensibilisation du public à cette architecture mal aimée Depuis 2016, la Drac Île-de-France a conduit trois nouvelles campagnes, toutes thématiques, fondées sur des partis méthodologiques diversifiés, adaptés aux sujets d’étude.

- Note méthodologique « Étude du patrimoine du XXe siècle de la métropole du Grand Paris », La manu (...) - La loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LCAP) promulguée (...) Une campagne vise à identifier les édifices et ensembles contribuant à structurer le territoire de la récente métropole du Grand Paris. L’établissement d’une critériologie et la sélection ont été confiés à un bureau d’études, la Manufacture du patrimoine, associé à un groupe de travail conduit par la Drac. Des critères dits généraux, divisés en critères primaires et complémentaires, ont été retenus. Pour la thématique étudiée, se sont ajoutés sept critères spécifiques répondant aux enjeux de « l’émergence et du rayonnement de la métropole »10. Les grands travaux présidentiels ont été concernés dans un premier temps, aboutissant à la labellisation de dix édifices en novembre 2016, avant une présentation plus large d’édifices emblématiques, retenus pour l’obtention d’un label « Architecture contemporaine remarquable »11 en juin 2018.

- Introduite par la loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LC (...) De façon innovante, la Drac a conclu un partenariat avec l’école nationale supérieure d’architecture (ENSA) Paris-Belleville avec laquelle elle s’est associée dès l’élaboration du premier label (colloque, exposition, travaux avec l’IPRAUS). Le thème choisi, inscrit dans la droite ligne du précédent, s’attache à l’étude des villes nouvelles. Par son caractère récent et spécifique dans l’histoire de la planification urbaine, cet objet d’étude implique une nouvelle approche, menée dans le cadre d’une convention triennale de chaire partenariale avec l’ENSA Paris-Belleville. La méthodologie s’appuie sur la grille d’analyse habituellement employée par la Drac, enrichie pour inclure davantage l’espace public. Des édifices de la ville d’Évry (Essonne), qui manifesta en 2016 son souhait de voir son patrimoine labellisé, ont été présentés en novembre 2018 aux membres de la commission régionale de l’architecture et du patrimoine (CRPA)12 en vue d’une labellisation.- Valérie Gaudard remercie vivement Mmes Agnès Chauvin, cheffe du bureau de la protection, et Maria (...)Enfin, le champ de l’architecture scolaire est abordé dès 2010. Au vu de l’immensité du corpus, la Drac a choisi en 2016 de s’attacher dans un premier temps aux lycées, en lien avec le service de l’Inventaire de la région Île-de-France Le label en Languedoc-Roussillon : une succession d’opportunités V- La Poste Art Nouveau de Tuchan, l’hôtel du Belvédère à Cerbère. - Certains construits vers 1900 relèvent davantage d’une esthétique encore XIXe comme la villa Las (...) - Le 3 octobre 2001, une CRPS dédiée a examiné onze propositions de protection, dont deux seulement (...)

Dans ce territoire riche en monuments anciens, l’attention pour l’architecture du XXe siècle s’observe dès les années 1980 avec la décentralisation. La commission régionale du patrimoine historique archéologique et ethnologique (Corephae) du 15 décembre 1986 a examiné les premiers dossiers14. Parmi des édifices de la première moitié du siècle, bénéficiant du recul et bien documentés, plus faciles à appréhender15, on peut citer les cliniques Saint-Charles à Montpellier, exemple d’architecture des années 1930, ornées des sculptures monumentales de Joachim Costa et des verrières d’Émile Brière, sauvées in extremis de la démolition. En l’an 2000, une campagne de protection thématique est lancée16, distinguant des bâtiments majeurs de l’entre-deux-guerres, comme le théâtre municipal de Carcassonne, le Palais des Arts et du Travail de Narbonne, le lycée technique Dhuoda à Nîmes, l’église Sainte-Thérèse à Montpellier mais également le centre d’apprentissage pour garçons, actuel lycée Mermoz à Béziers, œuvre de Pierre Jeanneret, à laquelle ont collaborés Jean Prouvé et Charlotte Perriand.

- Monument inscrit MH en 2009 Toujours à Odeillo, un petit collectif de maisons solaires, initiativ (...) Plus récemment ont été inscrits au titre des monuments historiques, le centre de vol à voile de la Montagne Noire, à Labécède-Lauragais, haut lieu de formation des pilotes entre 1932 et 1980 ou des installations solaires en Cerdagne, liées à la personnalité de Félix Trombe dont les recherches aboutissent à la construction entre 1962 et 1968 par le CNRS du four solaire d’Odeillo à Font-Romeu-Odeillo-Via Pourtant, cette architecture du XXe siècle, représentant un nombre de réalisations jamais atteint, restait mal appréciée, mal aimé.

Tienda ley humaya.

 

Promotora . Karla lobo amado

 

03/02/11.

Nigerians protest against fuel subsidy loss at London embassy - 06.01.2012

 

Around 200 Nigerian students and emigres representing "Nigerian Students In Diaspora", "Nigerians In Diaspora" and their supporters protested on 06.01.2012 outside the Nigerian High Commission on Northumberland Avenue against the abolition by the government of Nigerian president Goodwill Jonathan of fuel subsidies which has seen the average price of petrol in Nigeria since January 1st 2012 rocket - with no prior warning - from $0.40 per liter to $0.89 per liter with black market prices as high as $1.25 per liter, which, in a country where the national average wage is around $2 per day, with two-thirds of Nigerians living on less than $1.24 a day and pre-January inflation at 10.5%, is having an immediate negative impact on the cost of living for millions of Nigerians.

 

Transport fares have already increased by 150% causing huge resentment amongst the general population who regard it as a devaluation of the minimum wage, triggering protests in several Southern cities and towns, including Lagos (on January 3rd), Ilorin and Kano (on January 4th) which provoked a violent response from government forces which resulted in several injuries and one death after protesters blocked access to gas stations.

 

The largest producer of oil on the African continent, Nigeria nevertheless lacks the infrastructure to refine oil to make petroleum and so imports $16 billion of fuel a year. The fuel subsidies have been adding a further $7.5 billion to the budget, and the Government - which is accused by activists and Human Rights Watch of squandering and stealing much of the nation's vast oil wealth, leaving very little for health services and education - now claims that this money would be better spent on improving national infrastructure and social programs. Most Nigerians, however, are convinced this is little more than a lie to further enrich the corrupt politicians and government officials at their expense.

 

Speaking earlier this week, Minister of Petrol Resources, Diezani Allison-Madueke said "We are looking not in fact at necessarily at subsidy removal, if you want to call it. It is actually a subsidy transfer, because we are looking at the real benefits to the economy and to Nigerians, that can be handed over to Nigerians, that all Nigerians across the spectrum will feel and see from the get go".

 

Following talks in the capital Abuja on Wednesday 4th January Nigeria's two main unions, the Nigeria Labour Congress and Trade Union Congress called for nationwide demonstrations and labour strikes starting on Monday 9th January unless the government restores the subsidy which is, they say, the only tangible benefit that ordinary Nigerians receive from the huge oil wealth flowing through the government's coffers. Despite being quickly labelled as "Hooligans" by the government, the unions say the mass rallies, street protests and general strikes targetting oil production sites, sea and air ports, banks and markets will be peaceful, and have advised ordinary Nigerians to stockpile supplies for their basic needs, including food and water.

 

The tension is further exacerbated by a presidential declaration of a state of emergency in fifteen locations relating to the long-running conflict with Southern militant group Boko Haram who, since 2009, have been attacking the oil industry and government in the North for many years as they demand more oil wealth is shared with the poor communities. The militants had carried out a bombing campaign recently to mark the end of a three-day deadline which Boka Haram had given for Southerners living in Northern Nigeria to move away, and had caused explosions in the Northern cities of Maiduguri and Damaturu, though there were no casualties. In a separate incident gunmen attributed to Boka Harem shot and killed two people in Damaturu, and on Christmas day they infamously bombed a catholic church in the capital, Abuja.

 

Community leader Chief Okoro Samson, a community leader in Delta state, said last week that the rising costs come at a very bad time in Nigeria: “Just take a walk around the city and you know everyone is angry. You risk demonstration in this country and protests are breaking out. You can't contain it because the terrorists, the so-called Boko Haram, will take advantage of it and launch their attacks everywhere,” he said.

 

The fuel subsidy protests continued on Tuesday in Lagos, which has not experienced the attacks of Boko Haram in the north. For many in the south, the enemy is the government of President Jonathan. Seun Kuti - son of legendary musician, the late Fela Kuti - addressing protesters in the southern city of Lagos said this week "Goodwill Jonathan is Nigeria's only terrorist. We cannot agree to this kind of financial IMF terror. Nigeria cannot pay the same price of petrol as Americans. We don't have American minimum wage".

 

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about.me/peteriches

Edited Chandra Space Telescope image of the supernova remnant Cassiopeia A, with colors representing the various metals (to an astronomer, if it's not hydrogen or helium, it's a metal) in the nebula formed from the explosion. Silicon is red, sulfur is yellow, calcium is green, and iron is purple. (Blue is the blast wave.) Color/processing variant.

 

Original caption: Where do most of the elements essential for life on Earth come from? The answer: inside the furnaces of stars and the explosions that mark the end of some stars' lives.

 

Astronomers have long studied exploded stars and their remains — known as "supernova remnants" — to better understand exactly how stars produce and then disseminate many of the elements observed on Earth, and in the cosmos at large.

 

Due to its unique evolutionary status, Cassiopeia A (Cas A) is one of the most intensely studied of these supernova remnants. A new image from NASA's Chandra X-ray Observatory shows the location of different elements in the remains of the explosion: silicon (red), sulfur (yellow), calcium (green) and iron (purple). Each of these elements produces X-rays within narrow energy ranges, allowing maps of their location to be created. The blast wave from the explosion is seen as the blue outer ring.

 

X-ray telescopes such as Chandra are important to study supernova remnants and the elements they produce because these events generate extremely high temperatures — millions of degrees — even thousands of years after the explosion. This means that many supernova remnants, including Cas A, glow most strongly at X-ray wavelengths that are undetectable with other types of telescopes.

 

Chandra's sharp X-ray vision allows astronomers to gather detailed information about the elements that objects like Cas A produce. For example, they are not only able to identify many of the elements that are present, but how much of each are being expelled into interstellar space.

 

The Chandra data indicate that the supernova that produced Cas A has churned out prodigious amounts of key cosmic ingredients. Cas A has dispersed about 10,000 Earth masses worth of sulfur alone, and about 20,000 Earth masses of silicon. The iron in Cas A has the mass of about 70,000 times that of the Earth, and astronomers detect a whopping one million Earth masses worth of oxygen being ejected into space from Cas A, equivalent to about three times the mass of the Sun. (Even though oxygen is the most abundant element in Cas A, its X-ray emission is spread across a wide range of energies and cannot be isolated in this image, unlike with the other elements that are shown.)

 

Astronomers have found other elements in Cas A in addition to the ones shown in this new Chandra image. Carbon, nitrogen, phosphorus and hydrogen have also been detected using various telescopes that observe different parts of the electromagnetic spectrum. Combined with the detection of oxygen, this means all of the elements needed to make DNA, the molecule that carries genetic information, are found in Cas A.

 

Oxygen is the most abundant element in the human body (about 65% by mass), calcium helps form and maintain healthy bones and teeth, and iron is a vital part of red blood cells that carry oxygen through the body. All of the oxygen in the Solar System comes from exploding massive stars. About half of the calcium and about 40% of the iron also come from these explosions, with the balance of these elements being supplied by explosions of smaller mass, white dwarf stars.

 

While the exact date is not confirmed (PDF), many experts think that the stellar explosion that created Cas A occurred around the year 1680 in Earth's timeframe. Astronomers estimate that the doomed star was about five times the mass of the Sun just before it exploded. The star is estimated to have started its life with a mass about 16 times that of the Sun, and lost roughly two-thirds of this mass in a vigorous wind blowing off the star several hundred thousand years before the explosion.

 

Earlier in its lifetime, the star began fusing hydrogen and helium in its core into heavier elements through the process known as "nucleosynthesis." The energy made by the fusion of heavier and heavier elements balanced the star against the force of gravity. These reactions continued until they formed iron in the core of the star. At this point, further nucleosynthesis would consume rather than produce energy, so gravity then caused the star to implode and form a dense stellar core known as a neutron star.

 

The exact means by which a massive explosion is produced after the implosion is complicated, and a subject of intense study, but eventually the infalling material outside the neutron star was transformed by further nuclear reactions as it was expelled outward by the supernova explosion.

 

Chandra has repeatedly observed Cas A since the telescope was launched into space in 1999. The different datasets have revealed new information about the neutron star in Cas A, the details of the explosion, and specifics of how the debris is ejected into space.

 

NASA's Marshall Space Flight Center in Huntsville, Alabama, manages the Chandra program for NASA's Science Mission Directorate in Washington. The Smithsonian Astrophysical Observatory in Cambridge, Massachusetts, controls Chandra's science and flight operations.

Le char sur le théâtre était précédé de plusieurs voitures transportant des représentants de compagnies de théâtre montréalaises. Ici, les représentants du Théâtre du Rideau Vert, avec Yvette Brind’Amour, en rouge.

VM94-ED5-030

Representing the Sun Country Model T Club Phoenix Arizona is a Ford 1967 Mustang Convertible. Not sure why they didn't have a Model T available. Looks like this Mustang has something dangling underneath. My guess would be something with the front suspension.

You can distinguish a 1967 Mustang from the more famous 1968 by the front grill and the decorative side vents.

 

scottsdaleparade.com/

"The annual parade & community celebration attracts over 30,000 people and provides an opportunity to showcase the history, participating school groups, bands, live musical entertainment, and great shopping. Plan on being in old town Scottsdale all day with your friends to experience Arizona’s old west entertainment. Groups and bus tours are welcome and there is plenty of parking for large vehicles.

 

"The Parada del Sol Historic Parade has been a Scottsdale, AZ tradition since 1953. The streets of Old Town Scottsdale welcome over 30,000 spectators and nearly 150 Parade entries marching down Scottsdale Road.

 

"Beginning immediately after the Parade, The Trail’s End Festival is a huge block party for all ages, featuring live concerts, food, and fun. And the KIDZ Zone with games, pony rides and much more will keep the lil cowpokes happy. There will be many food and merchandise vendors located throughout the area and food trucks featured during the Trail’s End Festival.

 

Scottsdale Parada del Sol 2024

Parada del Sol 2024

Costa Rica Independence Day Parade in San Vito. One of the schools presented children in costumes representing all the provinces of Costa Rica plus "Norteamericanos" (from the USA). Also included was a little girl in her Guaymí costume.

Cosplay is for all

O deputado federal Jaiminho Martins e autoridades entregaram na última sexta-feira (11), mais uma unidade de atendimento do Instituto Nacional do Seguro Social (INSS) à população do Centro-Oeste Mineiro. Desta vez, na cidade de Cláudio, onde foi realizada a solenidade de inauguração às 11h, na sede da Agência da Previdência Social, com a presença do procurador-geral da Advocacia da União, Alessandro Antônio Stefanutto, representando a Presidência do INSS, da superintendente regional do INSS, Maria Alice Rocha Silva, do gerente-executivo em Divinópolis, Alexandre Alves Gomes, do prefeito de Cláudio, Adalberto Rodrigues da Fonseca, além de autoridades locais e servidores do INSS.

I Have to admit that this outfit was impressive.

 

The Louisiana State University Tiger Marching Band (also called The Golden Band from Tigerland or simply the Tiger Band) is known by LSU Tiger fans and foes alike for the first four notes of its pre-game salute sounded on Saturday nights in Tiger Stadium. This 325-member marching band performs at all LSU football home games, all bowl games, and select away games and represents the University at other functions as one of its most recognisable student organisations.

Proclamación de el 27 de diciembre como Día de el Premio Hormiga de Oro de parte de la Alcaldía de Miami durante la premiación de los miraístas más destacados del sureste del país con la participación del presidente de MIRA y senador de la República de Colombia, Carlos Alberto Baena y el líder de MIRA USA y candidato a representante de los colombianos en el exterior por MIRA, Jorge Muñoz

Mémoire2cité - A l'état initiale MONTREYNAUD devait etre Gigantesque , le projet complet ne çe fera pas ^^ c'etait la même chose pour Bergson du gigantisme à tout va , le saviez vous? moi oui ;) La tour plein ciel à Montreynaud va être détruite jeudi. Les habitants de Montreynaud parlent de leur quartier et de cette destruction entre nostalgie et soulagement içi en video www.dailymotion.com/video/xmiwfk

   

À partir de l’analyse de la trajectoire des perceptions de la tour Plein-Ciel à Saint-Étienne, Rachid Kaddour montre que certaines tours de grands ensembles peuvent faire l’objet d’un système de représentations plus complexes que celui, dévalorisant, présenté dans les discours de légitimation de la rénovation urbaine. L’image de la tour est en France encore fortement attachée à celle du logement populaire, du fait notamment de la présence de ce type d’édifice dans les grands ensembles. Or, si l’on parle des tours d’habitat populaire depuis 2003, c’est essentiellement à propos des démolitions : l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) incite les bailleurs à détruire prioritairement dans les zones urbaines sensibles les immeubles les plus imposants, dont les tours les plus hautes. Mais l’image négative du « problème des banlieues » et de ses dysfonctionnements est-elle la seule associée aux tours d’habitat populaire ? Ne tend-elle pas à laisser dans l’ombre d’autres représentations attachées à ces édifices ?

   

Une réflexion sur la tour Plein-Ciel à Saint-Étienne est, sur ces points, riche d’enseignements. Tenant une place prépondérante dans le paysage stéphanois, emblématique de l’image des grands ensembles, cette tour édifiée en 1972 est démolie en 2011. La constitution et l’analyse d’un corpus d’une dizaine d’images promotionnelles et artistiques (films, photographies de communication) la mettant en scène permet d’en établir une chronique. Cette dernière met en évidence un système de représentations complexe : tout au long de ses quarante ans d’histoire, l’édifice est en effet perçu comme symbole de modernité, emblème de grand ensemble en difficulté et monument dans le paysage stéphanois. Ces deux dernières représentations, l’une stigmatisée, l’autre valorisée, coexistent même lors des dernières années de la vie de l’édifice. Dans toutes ces représentations différenciées et concurrentes, la verticalité de l’édifice tient un rôle essentiel.

   

Acte 1 : la tour Plein-Ciel, symbole de modernité

   

L’image la plus ancienne identifiée date de 1970. Il s’agit d’un cliché de la maquette de la zone à urbaniser en priorité (ZUP) de Montreynaud, pris sur le stand de l’exposition « Saint-Étienne demain » de la Foire économique. Cette exposition vante les grandes opérations d’urbanisme en cours dans la ville, et vise à montrer « les transformations de la cité et son nouveau visage », afin de rompre avec la « légende de ville noire, industrielle et fixée dans le XIXe siècle » [1]. L’exposition fait partie d’une communication orchestrée par le maire Michel Durafour (1964‑1977). À partir de 1973, les reportages photographiques ou les films [2] mettent à l’honneur Montreynaud (jusqu’à 4 400 logements prévus) et en particulier sa tour Plein-Ciel (par l’architecte Raymond Martin), avec sa verticalité (18 niveaux), le château d’eau qui la coiffe et sa situation en rupture avec la ville ancienne. À Saint-Étienne comme ailleurs, les raisons de la réalisation de constructions si modernes durant les Trente Glorieuses relèvent en partie de la réponse donnée à la crise du logement et de la réorganisation industrielle du pays (fixation de la main-d’œuvre, industrialisation du BTP). Mais il faut aussi y voir la traduction physique d’un projet sociopolitique moderne porté par un État centralisateur et des pouvoirs publics puissants (Tomas et al. 2003 ; Dufaux et Fourcaut 2004 ; Veschambre 2011). Le pays est alors dans une période où les aspirations et idéologies portent vers la construction d’une nouvelle ère urbaine, avec ses ambitions (le bien-être, l’hygiène…), et en rupture avec les difficultés d’alors (le taudis, la maladie, l’individualisme…). Le logement, jusqu’ici inconfortable et insuffisant, devient l’un des axes majeurs d’intervention : plus de huit millions d’unités sont construites durant la période.

   

La forme de ces logements se doit d’être aussi moderne que le projet. De grands noms et une nouvelle génération d’architectes sont mobilisés. Ceux-ci dessinent des formes géométriques épurées et, dans les opérations importantes, les évolutions techniques leur permettent de multiplier les signaux que sont les longues barres ou hautes tours autour desquelles se structurent les autres immeubles.

   

Saint-Étienne, ville industrielle durement frappée par la crise du logement, est exemplaire du mouvement. Les grands ensembles s’y multiplient. Implantés sur des sommets de collines aux entrées de la ville, ils doivent signifier le renouveau. Montreynaud, « nouvelle petite ville à part entière » [3], joue de ce point de vue un rôle clé. Sa tour, en sommet de colline et dont le château d’eau est illuminé la nuit, en est l’emblème, un « symbole de la modernité » [4]. La tour doit son nom au fait de proposer « des appartements en plein-ciel » [5], et l’on peut voir dans cette dénomination une valorisation de la verticalité, à la fois comme source d’oxygène et de lumière, mais aussi comme signal urbain.

   

Acte 2 : la tour Plein-Ciel, symbole d’un grand ensemble en difficulté

   

Si l’on classe chronologiquement le corpus d’images identifiées, la tour Plein-Ciel ressurgit significativement dans les champs de la communication institutionnelle et des arts au tournant des années 2000‑2010. Dans la littérature, l’intrigue de la saga Les Sauvages de Sabri Louatah débute à Saint-Étienne, et la tour Plein-Ciel en est un cadre important :

   

« La tour Plein-Ciel se dressait avec une majesté sinistre au sommet de la colline de Montreynaud […]. À l’aube du XXIe siècle, sa démolition avait été plébiscitée par les riverains […]. La célèbre tour au bol était visible depuis la gare en arrivant de Lyon, et beaucoup de Stéphanois la considéraient […] comme le point doublement culminant de la ville : du haut de ses soixante-quatre mètres qui dominaient les six autres collines mais aussi en tant qu’emblème, d’un désastre urbain éclatant et d’une ville résignée à la désindustrialisation » (Louatah 2011, p. 89).

   

Cette description exprime bien la situation dans laquelle la tour se trouve à la rédaction du roman : en attente de démolition. En 2011, les photographies de Pierre Grasset (voir un exemple ci-dessous), missionné par la ville, montrent l’édifice moribond. Comment la tour Plein-Ciel a-t-elle pu passer de symbole de modernité à « emblème d’un désastre urbain » condamné à la démolition ? Tout d’abord, une partie des équipements de la ZUP et la moitié seulement des logements sont réalisés, du fait de prévisions démographiques non atteintes (Vant 1981 ; Tomas et al. 2003). L’inachèvement accentue les désagréments de la situation à six kilomètres du centre, derrière des infrastructures lourdes. Ensuite, tout au long des années 1980 et 1990, la population de Montreynaud se paupérise (départ des plus aisés vers la propriété, montée du chômage) et « s’ethnicise », avec pour effet, suivant des mécanismes analysés ailleurs (Tissot 2003 ; Masclet 2005), que le regard porté sur elle change : dans les discours politiques et la presse, Montreynaud acquiert l’image d’un quartier dangereux. Dès lors, le quartier entre dans les réhabilitations puis la rénovation [6], mais sans effet important sur la vacance, la pauvreté, l’échec scolaire, la délinquance ou les discriminations. Pour de nombreux Stéphanois, il devient un « là‑haut » [7] relégué.

   

La tour devient le symptôme visible de cette dégradation. Des rumeurs se diffusent dès les années 1970 sur sa stabilité et l’isolation du château d’eau [8]. Dix ans après sa livraison, seuls 50 des 90 appartements sont vendus. Cette vacance conduit à l’aménagement d’un « foyer de logements » pour personnes dépendantes psychiatriques qui accentue l’image d’un quartier de relégation. La gestion difficile du foyer et les problèmes financiers d’une partie des propriétaires amènent à classer la copropriété comme « fragile » en 2002. Une étude indique que la démolition « aurait un impact positif sur la requalification du parc de logements du quartier et permettrait également de promouvoir un changement d’image du site » [9]. Le dernier habitant est relogé fin 2008.

   

Acte 3 : la tour Plein-Ciel, monument symbole de Saint-Étienne

   

D’autres images du corpus indiquent toutefois que, à partir des années 2000, l’image stigmatisée de la tour Plein-Ciel comme emblème d’un grand ensemble en difficulté entre en tension avec une autre image plus valorisante d’édifice symbole de Saint-Étienne. En en faisant l’un des théâtres stéphanois de sa saga, Sabri Louatah reconnaît à la tour Plein-Ciel une place particulière dans la ville. Cette représentation se retrouve, de manière beaucoup plus consciente et militante, dans d’autres productions artistiques durant les années 2000. La tour est notamment représentée sur les affiches du festival Gaga Jazz. Si le festival se veut d’ampleur régionale, son nom montre un ancrage stéphanois – le « gaga » désigne le parler local. Le choix d’identité visuelle va dans le même sens : il s’agit « d’utiliser l’image d’un bâtiment symbole à Saint-Étienne » [10]. Pour les graphistes, la tour s’impose, parce qu’elle est « un monument connu de tous les Stéphanois ». Un monument qui a les honneurs d’une carte postale en 1987 [11], et qui, comme il se doit, est abondamment photographié. Jacques Prud’homme, par exemple, la montre sur plusieurs sténopés visibles sur son blog [12]. Pour lui aussi, la tour est l’un des « symboles de Saint-Étienne ». Pourquoi la tour Plein-Ciel a-t-elle pu être ainsi considérée comme « un monument ancré dans le paysage stéphanois » [13] ? La combinaison peut-être unique en France d’une tour d’habitation à un château d’eau en fait un édifice singulier. Couplée avec son implantation en sommet de colline, cette singularité fait de la tour un point de repère important pour les Stéphanois, mais aussi pour les nombreux supporters de l’AS Saint-Étienne qui se rendent au stade, dont elle est voisine. D’ailleurs, la tour est utilisée comme édifice emblème de la ville sur au moins un autocollant et un tifo de supporters, aux côtés des symboles miniers (chevalement, « crassiers ») et du stade Geoffroy-Guichard.

   

Cette représentation faisant de la tour un « monument » aurait pu sauver l’édifice, suivant un mécanisme, classique dans l’histoire du patrimoine, de défense devant une menace de démolition. De nombreux Stéphanois réagissent, et, pour l’association Gaga Jazz, « les affiches et flyers invitant les Stéphanois aux concerts de jazz font aussi office d’actes de revendication pour la conservation ». La nouvelle équipe municipale socialiste de Maurice Vincent, élue en 2008, reconnaît que la tour « représente un symbole » [14]. Elle soumet en 2010 au vote des habitants de Montreynaud deux possibilités : développer la valeur et la fonction de repère de la tour en la transformant en « symbole artistique de la ville de Saint-Étienne » [15] via l’intervention d’un plasticien, ou bien la démolir et aménager un parc : 71 % des votants se prononcent pour la démolition, soit 230 personnes sur les 318 votants. Les défenseurs de la conservation expriment un double regret : l’ouverture du vote aux seuls habitants de Montreynaud, et la très faible mobilisation de ces derniers.

   

La démolition de la tour a lieu le 24 novembre 2011. Son foudroyage la met une dernière fois sous les projecteurs des nombreux appareils audiovisuels présents. Les images produites s’ajoutent à celles existantes, et constituent autant de traces d’un immeuble dont il n’en reste plus aucune sur le terrain.

   

Cette fin dramatique donne à cette chronique des allures de représentation théâtrale, en trois actes : naissance puis mort de l’édifice, avec un ultime soubresaut sous la forme d’une tentative vaine de sauvetage au nom du patrimoine. C’est une troisième définition du terme de représentation qui est mobilisée dans cette conclusion. Ce sont en effet des représentations, en images et en mots, qui ont permis de constituer cette chronique de la tour. Cette dernière révèle que trois représentations mentales sont associées à l’édifice et à sa verticalité : pour la puissance publique ayant commandé sa réalisation et pour les premiers résidents, la tour est un symbole de modernité ; pour une partie des Stéphanois, mais aussi pour les acteurs ayant décidé sa démolition, elle est l’emblème d’un grand ensemble stigmatisé ; et enfin, pour d’autres Stéphanois, habitants de Montreynaud ou artistes entre autres, la tour est un objet phare et patrimonial dans le paysage de Saint-Étienne.

   

Aux côtés, par exemple, de la Tour panoramique à la Duchère (à Lyon), qui a été profondément rénovée, cette mise en évidence de la trajectoire des perceptions de la tour Plein-Ciel permet d’expliciter que la verticalité dont nos villes ont hérité, tout du moins celle présente dans les grands ensembles, fait l’objet d’un système de représentations complexe et en tout cas plus varié que celui présenté dans les discours de légitimation de la rénovation urbaine.

   

Bibliographie

   

Dufaux, F. et Fourcaut A. (dir.). 2004. Le Monde des grands ensembles, Paris : Créaphis.

   

Louatah, S. 2011. Les Sauvages, tome 1, Paris : Flammarion–Versilio.

   

Masclet, O. 2005. « Du “bastion” au “ghetto”, le communisme municipal en butte à l’immigration », Actes de la recherche en sciences sociales, n° 159, p. 10‑25.

   

Tissot, S. 2003. « De l’emblème au “problème”, histoire des grands ensembles dans une ville communiste », Les Annales de la recherche urbaines, n° 93, p. 123‑129.

   

Tomas, F., Blanc, J.-N. et Bonilla, M. 2003. Les Grands Ensembles, une histoire qui continue, Saint-Étienne : Publications de l’université de Saint-Étienne.

   

Vant, A. 1981. Imagerie et urbanisation, recherches sur l’exemple stéphanois, Saint-Étienne : Centre d’études foréziennes.

   

Veschambre, V. 2011. « La rénovation urbaine dans les grands ensembles : de la monumentalité à la banalité ? », in Iosa, I. et Gravari-Barbas, M. (dir.), Monumentalité(s) urbaine(s) aux XIXe et XXe siècles. Sens, formes et enjeux urbains, Paris : L’Harmattan, p. 193‑206.

   

Notes

   

[1] Extraits tirés du film Saint-Étienne, on en parle (Atlantic Film, 1970) associé à l’exposition.

   

[2] Dont Les grands travaux à Saint-Étienne, ville de Saint-Étienne, 1974.

   

[3] Brochure publicitaire Montreynaud, Saint-Étienne, résidence les Hellènes, non daté.

   

[4] Propos tenus par un habitant installé dès l’époque.

   

[5] Brochure publicitaire Des appartements en plein-ciel. La tour de Montreynaud, non daté.

   

[6] Avec, dans un premier temps, le grand projet de ville (GPV) en 2001, puis la convention avec l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) en 2005.

   

[7] Expression régulièrement entendue lors des entretiens.

   

[8] « Le château d’eau : mille m³ qui ne fuiront pas », La Tribune, 17 novembre 1978, p. 14.

   

[9] Lettre d’information aux habitants de Montreynaud, ville de Saint-Étienne, mai 2003.

   

[10] Entretien avec Damien et Sébastien Murat (DMS photo), graphistes.

   

[11] « Saint-Étienne – le quartier de Montreynaud », en dépôt aux archives municipales de Saint-Étienne, réf. : 2FI icono 4401.

   

[12] Voir aussi le blog participatif 42 Yeux : 42yeux.over-blog.com/categorie-11117393.html.

   

[13] Source : « Tour Plein-Ciel : rayonner ou s’effacer », La Tribune–Le Progrès, 4 février 2009, p. 11.

   

[14] Propos de l’adjoint à l’urbanisme, « Tour Plein-Ciel : rayonner ou s’effacer », op. cit., p. 11.

   

@ FOREZ INFOS : Le 24 novembre 2011, à 10h45, le célèbre immeuble "Plein Ciel" de Montreynaud, qualifié tour à tour de tour-signal, phare de Saint-Etienne, tour de Babel et tour infernale a été foudroyé. Trois points d'observation étaient proposés pour ne rien manquer du "pestacle": rue Gounod, rue Bizet et sur le parking du centre commercial où une foule considérable s'était pressée, armée de portables et d'appareils photos pour immortaliser cet événement "exceptionnel". De nombreux policiers, pompiers, CRS et volontaires de la Sécurité Civile avaient été déployés pour sécuriser le périmètre. Au total, environ 300 personnes. Un hélicoptère survolait la colline. Un premier coup de sirène, à 10 minutes du tir, a retenti puis trois autres, brefs, et enfin le compte à rebours de cinq secondes suivi d'un grand "boom" et d'un nuage de poussière. Le chantier de démolition, confié au groupement GINGER CEBTP Démolition / Arnaud Démolition, avait débuté en juin 2010. Après la phase de désamiantage, les matériaux de l'immeuble (bois, béton, ferraille...) avaient été recyclés puis les murs porteurs affaiblis et percés pour accueillir les charges explosives. Le jour du tir, des bâches de protection avaient été disposées, ainsi que des boudins remplis d'eau pour atténuer la dispersion des poussières. A l'espace Gounod, qui accueillait les personnes évacuées dès 8h du périmètre de sécurité, la régie de quartier, l'AGEF, le collège Marc Seguin proposaient des expositions et diverses animations. L'ambiance était folklorique. Maurice Vincent, accompagné de la préfète de la Loire, Fabienne Buccio, et Pascal Martin-Gousset, Directeur Général Adjoint de l'ANRU, s'est exprimé devant un mur de graffitis haut en couleur sur lequel on pouvait lire "Morice tu vas trop loin" (sic), "Moreno en force" (sic) ou encore "Morice tu nous enlève une partie de notre enfance (sic)".

   

" Je suis parfaitement conscient que cette destruction renvoie à l'enfance, à la jeunesse pour certains des habitants et que ce n'est pas forcément un moment gai", a déclaré le sénateur-maire. Mais de souligner: "C'est de la responsabilité politique que j'assume que d'indiquer la direction de ce qui nous paraît être l'intérêt général."

   

A la place, il est prévu un espace vert avec des jeux pour enfants et un belvédère. Les premières esquisses du projet doivent être présentées au premier semestre 2012. Rappelons que les habitants du quartier - et seulement eux - avaient été invités le 27 juin 2009 à se prononcer sur le devenir de la tour. L'option de la démolition avait été retenue par 73% des 319 votants. " L'espace public à créer le sera avec la participation des usagers", soulignaient à l'époque M. Vincent et F. Pigeon, son adjoint à l'urbanisme. Ce vieux sage venu en bus, qui regrettait d'avoir manqué la démolition de la Muraille de Chine, nous avait dit simplement: " Il vaut mieux voir ça qu'un tremblement de terre." Et une jeune fille du quartier, inénarrable : " La vérité ! ça fait un trou maintenant. On dirait qu'ils nous ont enlevé une dent !"

   

L' architecte de l'immeuble "Plein Ciel" fut Raymond Martin, également architecte en chef de la Zone à Urbaniser en Priorité de Montreynaud/Nord-Est et Stéphanois . Celle-ci avait été créée par un arrêté ministériel le 11 mars 1966. Sur 138 hectares, afin de rééquilibrer la ville au nord et prendre le relais du grand ensemble Beaulieu-La Métare, il était prévu initialement d'y accueillir de 13 à 15 000 habitants. Le programme portait sur la création de 3300 logements dont 300 à 500 maisons individuelles. Les logements restants, collectifs, étant composés d'immeubles en copropriété et, pour les deux tiers, d'HLM. voir sur la toile d'un tifo, stade Geoffroy Guichard.

   

L'aménagement fut concédé fin 1967 à la Société d'Economie Mixte d'Aménagement de Saint-Etienne (SEMASET), initiée en 1963 (municipalité Fraissinette) et constituée en 1965 (municipalité Durafour). En 1970, la SEMSET ajoutait d'abord 600 logements supplémentaires. Peu à peu, le programme de la ZUP fut porté à 4400 logements. Il prévoit aussi de nombreux équipements tels que crèche et halte-garderies, gymnases, centre social et centres commerciaux, deux collèges, huit groupes scolaires. Dans un entretien accordé au Dauphiné Libéré (7 août 1967), Martin expliquait vouloir créer à Montreynaud "une sorte de petite ville agréable à habiter, plutôt qu'un quartier excentré sans âme", avec des "magasins littéralement noyés dans la verdure" et des "voitures qui rouleront sur des rampes souterraines" ! Il indiquait que les travaux allaient débuter en 68 et durer 6 six ans. " Nous commencerons par le plateau central qui comportera 1800 logements répartis dans des immeubles relativement peu élevés, la plupart de 5 ou 6 étages, et une tour pour donner la ligne verticale."

   

S'agit-il de LA tour ou de cet autre immeuble, baptisé "Les Héllènes" sur un prospectus de l'époque, futur "Le Palatin", près d'un forum digne de l'Atlantide ? Les travaux, en tout cas, ne débutèrent vraiment, semble-t-il, qu'en 1970 d'après un mémoire consultable aux archives municipales (fonds de l'association "Vitrine du quartier" de Montreynaud). On y lit aussi, à travers le témoignage d'un ouvrier qui travailla sur les premiers immeubles, que le premier en date aurait été la tour "Plein Ciel" elle -même. Ce qui lui vaudrait bien son appellation de "tour-signal" qu'on retrouve dans divers documents. Mais qui interroge. D'après la brochure publiée par la Ville de Saint-Etienne à l'occasion de la démolition, sa construction n'aurait démarré qu'en 1972. Le problème, c'est que s'il existe une masse considérable de documentation sur la ZUP, on a trouvé à ce jour peu de choses sur la tour elle-même, à moins d'avoir mal cherché. Elle aurait été inaugurée en 1974 par la CIVSE, le promoteur, mais sans avoir la date exacte, nos recherches dans la presse locale, au hasard, n'ont rien donné. Il y a peut-être une explication. Le château d'eau aurait été construit d'abord et les habitations ensuite.

   

voir les Flyers de l'association "Gaga Jazz"

   

Le mémoire en question précise que Montreynaud devait bénéficier d'une "révolution technologique", à savoir la construction par éléments, le préfabriqué, plus rapide et rentable, les éléments d'immeuble étant désormais construits en usine à Andrézieux... Reste que d'après François Tomas, fin 1972, 1897 logements seulement, pour n'en rester qu'aux logements, avaient été construits, et 2839 en 1977 (La création de la ZUP de Montreynaud, chronique d'un échec, in Les grands ensembles, une histoire qui continue, PUSE 2003). On renvoie le lecteur qui voudrait en savoir plus sur l'histoire de la ZUP, ses déboires, la crise économique, l'aménagement de Saint-Saens et Chabrier (1981), à cet ouvrage, à André Vant (La politique urbaine stéphanoise), aux archives, de la SEMASET notamment, et à la presse, de l'année 74 en particulier.

   

Ce qui nous intéresse, c'est la tour, photographiée un nombre incalculable de fois. Le mémoire, toujours (le nom de l'auteur et l'année de rédaction nous sont inconnus), évoque des rumeurs, à son sujet, dès ses premières années : "On sait que le côté spectaculaire des travaux de Montreynaud alimente les rumeurs, voire les peurs collectives.... La Tour Arc-en-Ciel (sic) s'enfonce... La vasque fuit et inonde les habitants... Face à ces bruits, certains disent que ce n'est vrai, d'autres que c'est faux et qu'il ne faut pas y croire. Mais il y a parfois des vérités intermédiaires, du moins des indices réels qui donnent à penser... Ainsi, il y a bien eu des infiltrations mais seulement à proximité des réservoirs intermédiaires à édifiés au pied de la tour. De l'eau de ruissellement risquait d'atteindre les conteneurs d'eau potable et les transformateurs électriques. La Ville assigne les entreprises en malfaçon devant le tribunal administratif de Lyon en octobre 1975. Des experts sont désignés et l'affaire se termine par un procès-verbal de conciliation prévoyant le partage des travaux de remise en état, qui s'élèvent à 66000 francs, entre l'entreprise générale et l'entreprise de maçonnerie."

   

voir le Graffiti, Restos du coeur, Chavanelle

   

Un article de 1978, paru dans La Tribune-Le Progrès, évoque le château d'eau, "cette belle oeuvre de la technique humaine (...) objet depuis sa naissance de la risée des gens". " Soixante-cinq mètres, 1000 m3 de contenance, le château d'eau de Montreynaud coiffant la tour de son dôme renversé s'élance orgueilleusement tout en haut de la colline, superbe perspective des temps modernes. Il rassemble à ses pieds, aux quatre points cardinaux le vaste océan de béton de toute la ZUP dont il est devenu un symbole face à l'agglomération stéphanoise. Le soir, illuminé, il brille tel un phare dans la nuit, accrochant les regards à plusieurs km à la ronde."

   

On tour, "Montreynaud la folie", sac de collégien (Terrenoire)

   

L'article se fait l'écho des rumeurs. On dit qu'il oscille par grand vent, géant aux pieds d'argile, que son réservoir fuit. Et l'article d'expliquer que l'oscillation (qui pour certains prendrait des allures inquiétantes) "est tout à fait normale en raison de la hauteur de l'édifice" mais que son pied est fiché à huit mètres dans un sol rocheux. Quant au réservoir, il ne fuit pas. "Si l'eau en coule parfois, c'est tout simplement de l'eau de pluie qui s'écoule paisiblement par des gargouillis". L'alimentation de la ZUP provient d'un réservoir de 10 000 m3 situé au Jardin des plantes et dont l'eau est amenée, par une conduite de 600 mm, dans des réservoirs de 2000 m3 au pied de la colline. Une station de pompage refoule ensuite l'eau au château de la tour qui alimente à son tour la ZUP. Ce château, en béton armé, n'est pas collé à la tour mais en est désolidarisé. Son fût a 3,50 mètres de tour de taille et la vasque, à laquelle on peut accéder aussi par une échelle de 300 barreaux, 21 mètres de diamètre. Par la suite, une antenne, l'antenne de M'Radio, y sera plantée. Haute d'une dizaine de mètres, elle était fixée par des haubans. Différents émetteurs d'entreprises de télécommunication viendront la rejoindre.

   

Concernant les appartements, dès 1974, évoquant une "psychose de la tour", Loire Matin écrit que seulement 20 logements ont trouvé preneur. " Avec les difficultés sociales qui apparaissent dans les grands ensembles au début des années 80, la commercialisation devient difficile: 40 logements restent invendus", indique la Ville de Saint-Etienne. Loire Matin encore, dans un article de 1987 - la CIVSE ayant depuis déposé le bilan - revient sur le cas de cette "tour infernale (...) droite comme un i (...) symbole de tout un quartier" et l' "une des premières visions que l'on a de Saint-Etienne". Les prix sont certes attractifs mais "de plus en plus de gens désirent, s'ils doivent acheter, posséder une maison bien à eux". Ils fuient les grands ensembles. Qui plus est au coeur d'un quartier qui jouit d'une mauvaise réputation.

   

voir le Projet de Marc Chopy youtu.be/OoIP7yLHOQM

   

Un autre article, de 1995, indique qu'une dizaine d'appartements sont en vente et qu'un F3 coûte moins de 100 000 francs. Quelques années auparavant, un nombre important d'appartements inoccupés avaient été rachetés et transformés en studios. Gérés par une SCI, ils furent loués à des personnes âgées, accompagnée par une association, "Age France", à une population en proie à des problèmes sociaux ou de santé mais dont l'état ne nécessitait pas d'hospitalisation totale. " La présence de ces locataires ne semble pas du meilleur goût aux yeux de certains copropriétaires", relevait le journaliste. On retrouve ces locataires cinq ans plus tard dans un article intitulé "Les oubliés de la tour". Une soixantaine d'hommes et de femmes "de tous âges, soit handicapés mentaux, soit physique (...) certains placés ici par l'hôpital de Saint-Jean-Bonnefonds" et secourus par le Secours catholique, vivent alors dans la tour. C'est aussi à cette époque que l'artiste Albert-Louis Chanut avait son atelier au pied de l'immeuble.

   

Le sort de la tour se joua dans les années 2000. A l'aube du XXIe siècle, le 30 décembre 2000, un incendie se déclare dans un de ses étages, mettant en évidence des problèmes de sécurité. De 2001 à 2003, une commission de plan de sauvegarde valide le scénario de démolition, inscrit dans la convention ANRU en avril 2005. Le rachat des logements et le relogement des locataires débute cette même année, pour s'achever en 2009. Il restait deux familles en 2008

   

En février 2009, lors d'un conseil municipal, l'adjoint à l'urbanisme déclarait: " La destruction de la fonction d'habitation de la tour est un point acté sur lequel nous ne reviendrons pas. Cette tour n'a plus vocation à être habitée. Cela passe donc forcément par une démolition au moins partielle. Ce principe étant posé, faut-il détruire la structure de la tour ou, au contraire, essayer de trouver une solution pour intégrer sa silhouette dans le paysage urbain ? J'ai déjà abordé la question à l'occasion d'un conseil municipal au mois de juin. Nous avions précisé que la tour de Montreynaud constitue un édifice marquant dans le paysage urbain de Saint-Etienne. C'est un point de repère pour celles et ceux qui habitent Montreynaud, mais aussi pour celles et ceux qui passent à Saint-Etienne. Elle est donc remarquée et remarquable par l'ensemble des personnes que nous côtoyons, qu'il s'agisse de simples passants, d'habitants de Saint-Etienne ou d'urbanistes de renom. Il est important de préciser que nous ne prendrons pas seuls la décision. Nous allons sans doute aboutir à deux possibilités : une destruction totale de cet édifice ou une destruction partielle. Dans tous les cas, il sera mené un travail de concertation par M. Messad, en qualité d'élu référent du quartier, et par Mme Perroux, en qualité d'adjointe sur les questions de démocratie participative. C'est donc par une consultation des habitants de Montreynaud que nous trancherons sur la base de deux projets qui seront présentés et chiffrées.Toutes ces questions seront tranchées à l'été 2009. Par ailleurs, puisque vous citez mes propos, je voudrais les contextualiser et citer M. le Maire qui était intervenu au même moment et qui disait : « Nous pensons qu'il faut imaginer, à la place de la tour, un espace qui fasse le plus grand consensus avec les habitants, qui marque une évolution, un renouvellement du quartier ». C'est là un point extrêmement important. Il n'est pas contradictoire d'envisager une mutation du quartier et que cette tour ne soit plus habitée, avec l'idée consistant à en conserver une trace sous une forme ou sous une autre, en conservant sa silhouette ou en envisageant un oeuvre d'art se substituant à cet édifice..."Implosion Tour Plein Ciel Montreynaud Saint-Etienne

   

www.youtube.com/watch?v=6afw_e4s1-Y - www.forez-info.com/encyclopedie/traverses/21202-on-tour-m... -

   

La tour Plein Ciel à Montreynaud a été démolie le jeudi 24 novembre 2011 à 10h45. youtu.be/ietu6yPB5KQ - Mascovich & la tour de Montreynaud www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE -Travaux dalle du Forum à Montreynaud Saint-Etienne www.youtube.com/watch?v=0WaFbrBEfU4 & içi www.youtube.com/watch?v=aHnT_I5dEyI - et fr3 là www.youtube.com/watch?v=hCsXNOMRWW4 -

     

@ LES PRESSES

   

St-Etienne-Montreynaud, Historique de la Zup,

   

1954 et 1965 : Saint-Etienne, ravagée par les bombardements de la Seconde Guerre Mondiale, et surnommée "capitale des taudis", est alors en manque de logements (50% de la population vit dans un logement de moins de 1 pièce !), tandis que sa population augmente d'année en année grâce aux activités industrielles. De ce fait, le premier projet (expérimental) de grands ensembles voit le jour : Beaulieu. Il fournit des dizaines de logements avec tout le confort moderne : c'est un succès.

   

En 1965, il faut toujours et encore plus de logements : le projet de la Muraille de Chine naît, avec 450 logements de créés (plus grande barre d'habitation d'Europe !). Cette barre est finalement dynamitée le 27 mai 2000 (voir vidéo sur YouTube).

   

Années 1970 : Saint-Etienne est toujours en manque de logements, certains des immeubles du XIXe siècle étant vétustes. Un énorme projet voit lui aussi le jour : Montreynaud, sur la colline éponyme du nord-est de la ville, encore vierge (on y chassait même !). 22 000 prsonnes peuvent alors être logées dans ces nouveaux grands ensembles. L'architecte Raymond Martin dessine les plans de la majorité des bâtiments, dont ceux de la tour Plein Ciel. La construction débute, la tour est achevée en 1972. Cette dernière surplombe désormais le bassin stéphanois du haut de ses 63 m (92 avec l'antenne). Les appartements sont plutôt grands, de nombreux cadres emménagent dedans. Néanmoins, le choc pétrolier de 1973 a un effet notoire : 45 % des logements ne sont pas vendus.

   

Au fil des années, le quartier prend mauvaise image, les habitants de la tour et des barres qui en ont les moyens quittent le quartier.

   

30 décembre 2000 : un incendie se déclare au 11e étage, les pompiers montreront par la suite certaines anomalies dans le bâtiment. La tour se dépeuple peu à peu.

   

2002 : première évocation de la possible démolition de la Tour, symbole du quartier, qui n'est plus rentable et vétuste.

   

La démolition est prévue pour 2008.

   

27 juin 2009 : la nouvelle municipalité décide d'un référendum auprès des habitants du quartier, pour décider de l'avenir de la Tour. De nombreux projets sont évoqués, bien sûr la démolition, mais aussi la transformation en oeuvre d'art, la création d'un restaurant panoramique et même d'un hôtel de police. 73% des personnes ayant voté décident de la démolir : le destin de la Tour Plein Ciel est désormais scellé ...

   

2009-2011 : la Tour est démantelée et surtout désamiantée.

   

24 novembre 2011 : à 10h47, la Tour Plein Ciel est foudroyée devant 1000 personnes environ (vidéo disponible sur YouTube). Elle s'effondre, avec sa célèbre coupole tout en élégance en quelques secondes. Puis, elle sert de terrain d'entraînement à 120 pompiers du département, comme lors d'un séisme. Maintenant, l'emplacement de la Tour est un espace vert.

   

Particularités de cette Tour :

   

- Visible de quasiment tout le territoire stéphanois

   

- Sa coupole sur le toit qui n'est ni une soucoupe volante ni un le lieu de tournage de Rencontres du 3e type ;)

   

Une matinée pour tourner une page, celle de quarante ans d'histoire. Une histoire pour la tour Plein Ciel et ses 18 étages perchés sur la colline de Montreynaud, à Saint-Etienne. Drôle d'histoire.

   

En 1970 elle est construite par l’architecte Raymond Martin comme une tour de Babel un peu pharaonique qui doit symboliser le renouveau de la ville noire. Mais l’édifice tombe rapidement en désuétude. Il faudra attendre 2009 et un référendum pour officialiser sa destruction. Des histoires pour les habitants de Montreynaud, qui pour certains sont nés et ont grandi à l’ombre de cette tour et de son château d’eau. « Un bol de couscous qui nous rappelait qu’ici c’était chez nous », témoigne joliment Sarah, agrippée au bras de son amie, qui ne cache pas son émotion alors que la tour est sur le point d’être démolie. Elles évoquent leurs souvenirs d’enfance. « Pour nous c’était plus qu’un monument. On passait tout notre temps dans cette tour quand on était petites. Le dentiste, le docteur, les chasses à l’homme… C’était aussi un point de repère, c’était le charme de Montreynaud. »

   

Pour Imane, 22 ans, « c’est le symbole de Montreynaud qui disparaît. Quand on était à Saint-Etienne, on se repérait grâce à la tour. C’était le seul quartier qui ait un symbole très visible. » A l’intérieur du gymnase Gounod, c’est l’effervescence. 650 personnes, habitant les bâtiments voisins, ont été évacuées le matin même. Elles regagneront leurs logements aux alentours de midi. En attendant, on boit un café, on mange des croissants, on échange sur ce qui apparaît à tous comme un « événement ». La démolition de la tour Plein Ciel n’est pas loin de concurrencer en termes de popularité une rencontre de l’ASSE, à tel point que la Ville a installé un écran géant dans le gymnase afin de savourer au plus près le spectacle. Les images sont rediffusées en boucle. Le film défile au ralenti. Celui de cette tour qui s’effondre en une poignée de secondes, laissant derrière elle un grand nuage de fumée et des tonnes de gravats.

   

Un pas franchi dans la rénovation urbaine du quartier

   

Plus loin un groupe de jeunes garçons s’emportent : « Pourquoi ils démolissent la tour, c’est pas bien ! C’est depuis qu’on est né qu’on la connaît, c’est notre emblème, notre symbole ! Elle est grande en plus, 65 m de haut ! Mais qu’est-ce qu’ils vont faire à la place ? Un parc ? Mais ils vont tout laisser pourrir. A Montreynaud, à chaque fois qu’ils mettent un parc il est pété ! ». Dans ce quartier à forte mixité sociale, où l’on ne manie pas la langue de bois, quelques rares habitants font figure d’exception, et se réjouissent : « Elle tombait en morceaux, c’était pitoyable, lâche G. Je ne comprends pas quand j’entends parler d’emblème, de symbole. Quel emblème ? C’était un immeuble insalubre. Depuis 29 ans, on a vue sur cette tour depuis notre salon. Je peux vous dire que ces derniers temps on ne se sentait pas en sécurité. » Pour G., la démolition de la tour Plein ciel peut participer d’un futur embellissement de Montreynaud.

   

C’est un pas franchi dans la rénovation urbaine du quartier, comme le souligne Pascal Martin Gousset, directeur général adjoint de l’Anru (Agence nationale de la rénovation urbaine). « L’enjeu ce n’est pas la démolition d’un bâtiment mais la reconstruction d’un quartier. Cette forme de bâtiment sur un site excentré n’était pas forcément adaptée à la demande. 40 logements n’ont jamais été vendus sur les 90. Or lorsqu’un immeuble ne correspond plus à une demande, il ne faut pas s’acharner. » Pour Pascal Martin Gousset, ni la transformation de la tour en objet d’art urbain ni sa rénovation n’ont été sérieusement envisagées. « Il y a un attachement psychologique qui est humain mais il faut vivre avec son temps. La rénovation aurait coûté trop cher. » La restructuration de Montreynaud devrait se poursuivre conformément aux plans de l’Anru. Le coût global de la rénovation urbaine sur le quartier se porte à 106 M€.

El Presidente de la República, Ollanta Humala, se reunió con el gobernador del Estado Libre Asociado de Puerto Rico, Alejandro García Padilla, el representante del Gobernador del Estado de Utah, Harvey Scott, y con presidentes y representantes de diversas universidades de Estados Unidos.

This is a view of Lough Tay and the dramatic cliffs of Luggala Estate, which is known locally as the Guinness Estate owned by the Guinness Family. The white sand was imported and now forms a small beach. Some people think the white sand represents the head of a pint of Guinness and call the lake the "Guinness Lake"

Eu adoraria ver os padres cientes desta revelação sobre o que eu realmente fiz no teto da Capela Sistina! Faço questão de estar presente na 1ª celebração eucarística a ser realizada quando o mundo inteiro souber desta! =D haahahhahahahaahhaahah Agora, me pergunto: depois que o mundo inteiro estiver ciente sobre o que está representado no Dilúvio Universal, haverá eleição do próximo Papa sob o teto da Capela Sistina???

Bem, se isso acontecer, o próximo Papa será abençoado por um pênis gigante, uma enorme vagina aberta e um dilúvio de sêmen!

Esta é uma revelação especial sobre o teto da Capela Sistina para "celebrar" 30 anos da merda de ser o próprio Michelangelo Buonarroti. Esta é uma "homenagem" especial para a Igreja Católica pela obtenção da minha auto-consciência (Nos posts a seguir vou explicar exatamente o que eu quero dizer com isso). Mas não posso esquecer de todos os idiotas que conheci ao longo dessas três décadas. Esta revelação é uma "homenagem" para todos vocês, intelectualóides-babacas, que tentaram banalizar a singularidade da minha experiência de vida e derrubar a minha arte com bravatas vazias.

Enfim, 30 anos depois, eu só tenho duas coisas para dizer a todos vocês, retardados culturais. Primeiro: NUNCA li uma única linha em qualquer lugar que chegasse perto de revelar a pessoa real que eu fui na minha vida passada. Segundo: NUNCA vi um único desenho que expressasse algo próximo ao que os meus desenhos atuais revelam sobre a minha identidade espiritual e artística.

Bem, depois de 30 anos sendo tratado com descrença, escárnio e zombaria, aqui está, nesta revelação sobre o Dilúvio, a primeira prova definitiva de mim mesmo. Vamos ser honestos: você está sentindo um frio na espinha. Você sabe que apenas o autor desta pintura poderia apontar a verdadeira idéia escondida.

Mas como poderia um pênis gigante, uma vagina enorme aberta e uma enxurrada de esperma fazer sentido no teto da Capela Sistina???

Seja meu convidado para fazer a sua aposta contra mim!

 

Post#1

Bem, 30 anos atrás, após a rápida e impressionante transformação em meus desenhos infantis, quando as pessoas passaram a identificar neles a arte de um famoso mestre do Renascimento italiano, os meus pensamentos absurdos sobre ser o próprio Michelangelo Buonarroti sofreram uma súbita e radical transformação. Era o início do mês de fevereiro de 1983, quando o nome Vittoria Colonna começou a desencadear um desespero incontrolável em mim. Após a leitura casual de uma passagem em um fascículo, "... e então ele conheceu a famosa Vittoria Colonna ...", a banca de jornal onde eu estava desapareceu diante da presença imaginária de uma pessoa muito amada. Um eco estranho em minha mente - "... a famosa Vittoria Colonna ... a famosa Vittoria Colonna ..." - foi o começo do meu desespero, foi o início de tudo.

No dia seguinte a esta experiência de lembrar uma passagem terrível da minha vida passada, conclusões lógicas começaram a demolir a vida como eu a conhecia. Primeira pergunta que fiz a mim mesmo: Como eu poderia chorar pela morte de uma pessoa que nem sei quem é? Mas foi a segunda pergunta que fiz a mim que me levou ao xeque-mate da minha vida: "E se ela tiver morrido depois da minha morte como Michelangelo?"É impossível esquecer aqueles dias quentes de verão, quando a temperatura máxima foi gerada pela busca existencial mais perturbadora. Era impossível olhar para o espelho sem me perguntar: que porra que eu sou? Eu mal conseguia dormir. Hora após hora, a agonia: todos estes sentimentos e lembranças são fantasias malucas ou o que sou de verdade é algo que estou prestes a descobrir? Lembro da minha vã esperança em encontrar a fuga lógica de uma profunda auto-descoberta que mudaria a minha auto-percepção para sempre. Eu estava muito esperançoso em descobrir que os meus desequilíbrios emocionais eram apenas uma estranha ilusão, embora eu mal pudesse pensar no nome Vittoria Colonna sem começar a chorar como um bebê. Finalmente, no final daquele fevereiro, 1983, me deparei com um livro que não só revelou a data da morte dela mas também a minha reação como Michelangelo. O meu mundo inteiro de surf congelou enquanto eu, lentamente, começava um mergulho espiritual no precipício mais íntimo de mim mesmo.

 

Referências:

Sobre Yesod:

www.inner.org/sefirot/sefyesod.htm (em inglês)

Correspondente ao órgão procriador do homem, Yesod é a base das gerações vindouras. O poder de procriar é a manifestação do infinito dentro do contexto finito do ser humano criado. Cada homem é relativamente "pequeno" para todas as gerações futuras (dele). Yesod é referido como o "membro pequeno" do homem, "o pequeno que contém o grande [infinito]." Yessod é o "pequeno" e a ponte "estreita" entre o potencial infinito de procriação que flui para si mesmo e sua manifestação real na progênie do homem.

About Swadhisthana:

Associação com o corpo: A localização de Svadhisthana está na frente da coluna vertebral, na região do sacro, e o seu ponto de activação é kshetram, na região púbica. Está conectado ao sentido do gosto, está associado com a língua e, estando ligado com a reprodução, está associado aos genitais. Swadhisthana é freqüentemente associado com os órgãos endócrinos dos testículos ou ovários em homens e mulheres, respectivamente. Estes produzem a testosterona, hormônios ou o estrogênio, que são fatores importantes no comportamento sexual. Estes são também os locais onde os espermatozóides ou os óvulos são armazenados com suas informações genéticas, como os samskaras latentes que estão adormecidos dentro de Swadhisthana.

Sobre o Dilúvio Universal:

Gnosticismo era um importante desenvolvimento de (e saída) do cristianismo primitivo, misturando escrituras judaicas e os ensinamentos cristãos com a religião pagã tradicional e esotéricos conceitos filosóficos gregos. Um texto gnóstico importante, o Apócrifo de João, relata que o arconte chefe causou a inundação porque desejava destruir o mundo que ele havia feito, mas o primeiro pensamento informou Noé dos planos do arconte chefe, e Noé informou o restante da humanidade. Ao contrário do relato de Gênesis, não é apenas a família de Noé que se salvou, mas muitos outros, atendendo ao chamado de Noé. Não há arca nesta narrativa, ao invés disso, Noé e os outros se esconderam em uma "nuvem luminosa".

La loggia servait de scène pour les fêtes et les représentations théâtrales organisées par le résident.

 

De nombreuses fresques décorent les murs et les voûtes.

 

Celles de la loggia sont un continuum du jardin, avec le cycle de l'histoire d'Amour et Psyché, et traitent des textes d'Apulée.

 

Elles sont de Raphaël et de ses élèves.

MWFW 2015 Presents Represent

 

Models SCALA

Photorapher: Kodaijin Starfall

 

Website: sirenproductionsl.com

Facebook: www.facebook.com/pages/Siren-Productions-SL/9057300461180...

42 SAINT ETIENNE ZUP de MONTREYNAUD SAINT SAENS ANRU 2 @ Démolition Janequin HABITAT & METROPOLE youtube.com/watch?v=iOeXHsnMmZ8 @ le Logement Collectif* dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Archives ANRU / Rétro Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme / HLM Les actions de la Métropole en matière d'habitat www.youtube.com/watch?v=8JD_-j9mKp8 #ANRU les affiches de la renovation urbaine une Marianne des démolitions #HLM ... #Habitat & Métropole SEM #SaintEtienne Métropole le 1er opérateur de l'Habitat en métropole Stéphanoise .. twitter.com/Memoire2cite - A l'état initiale MONTREYNAUD devait etre Gigantesque , le projet complet ne çe fera pas ^^ c'etait la même chose pour Bergson du gigantisme à tout va , le saviez vous? moi oui ;) La tour plein ciel à Montreynaud va être détruite jeudi. Les habitants de Montreynaud parlent de leur quartier et de cette destruction entre nostalgie et soulagement içi en video www.dailymotion.com/video/xmiwfk

À partir de l’analyse de la trajectoire des perceptions de la tour Plein-Ciel à Saint-Étienne, Rachid Kaddour montre que certaines tours de grands ensembles peuvent faire l’objet d’un système de représentations plus complexes que celui, dévalorisant, présenté dans les discours de légitimation de la rénovation urbaine. L’image de la tour est en France encore fortement attachée à celle du logement populaire, du fait notamment de la présence de ce type d’édifice dans les grands ensembles. Or, si l’on parle des tours d’habitat populaire depuis 2003, c’est essentiellement à propos des démolitions : l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) incite les bailleurs à détruire prioritairement dans les zones urbaines sensibles les immeubles les plus imposants, dont les tours les plus hautes. Mais l’image négative du « problème des banlieues » et de ses dysfonctionnements est-elle la seule associée aux tours d’habitat populaire ? Ne tend-elle pas à laisser dans l’ombre d’autres représentations attachées à ces édifices ?

Une réflexion sur la tour Plein-Ciel à Saint-Étienne est, sur ces points, riche d’enseignements. Tenant une place prépondérante dans le paysage stéphanois, emblématique de l’image des grands ensembles, cette tour édifiée en 1972 est démolie en 2011. La constitution et l’analyse d’un corpus d’une dizaine d’images promotionnelles et artistiques (films, photographies de communication) la mettant en scène permet d’en établir une chronique. Cette dernière met en évidence un système de représentations complexe : tout au long de ses quarante ans d’histoire, l’édifice est en effet perçu comme symbole de modernité, emblème de grand ensemble en difficulté et monument dans le paysage stéphanois. Ces deux dernières représentations, l’une stigmatisée, l’autre valorisée, coexistent même lors des dernières années de la vie de l’édifice. Dans toutes ces représentations différenciées et concurrentes, la verticalité de l’édifice tient un rôle essentiel.

Acte 1 : la tour Plein-Ciel, symbole de modernité

L’image la plus ancienne identifiée date de 1970. Il s’agit d’un cliché de la maquette de la zone à urbaniser en priorité (ZUP) de Montreynaud, pris sur le stand de l’exposition « Saint-Étienne demain » de la Foire économique. Cette exposition vante les grandes opérations d’urbanisme en cours dans la ville, et vise à montrer « les transformations de la cité et son nouveau visage », afin de rompre avec la « légende de ville noire, industrielle et fixée dans le XIXe siècle » [1]. L’exposition fait partie d’une communication orchestrée par le maire Michel Durafour (1964‑1977). À partir de 1973, les reportages photographiques ou les films [2] mettent à l’honneur Montreynaud (jusqu’à 4 400 logements prévus) et en particulier sa tour Plein-Ciel (par l’architecte Raymond Martin), avec sa verticalité (18 niveaux), le château d’eau qui la coiffe et sa situation en rupture avec la ville ancienne. À Saint-Étienne comme ailleurs, les raisons de la réalisation de constructions si modernes durant les Trente Glorieuses relèvent en partie de la réponse donnée à la crise du logement et de la réorganisation industrielle du pays (fixation de la main-d’œuvre, industrialisation du BTP). Mais il faut aussi y voir la traduction physique d’un projet sociopolitique moderne porté par un État centralisateur et des pouvoirs publics puissants (Tomas et al. 2003 ; Dufaux et Fourcaut 2004 ; Veschambre 2011). Le pays est alors dans une période où les aspirations et idéologies portent vers la construction d’une nouvelle ère urbaine, avec ses ambitions (le bien-être, l’hygiène…), et en rupture avec les difficultés d’alors (le taudis, la maladie, l’individualisme…). Le logement, jusqu’ici inconfortable et insuffisant, devient l’un des axes majeurs d’intervention : plus de huit millions d’unités sont construites durant la période.

La forme de ces logements se doit d’être aussi moderne que le projet. De grands noms et une nouvelle génération d’architectes sont mobilisés. Ceux-ci dessinent des formes géométriques épurées et, dans les opérations importantes, les évolutions techniques leur permettent de multiplier les signaux que sont les longues barres ou hautes tours autour desquelles se structurent les autres immeubles.

Saint-Étienne, ville industrielle durement frappée par la crise du logement, est exemplaire du mouvement. Les grands ensembles s’y multiplient. Implantés sur des sommets de collines aux entrées de la ville, ils doivent signifier le renouveau. Montreynaud, « nouvelle petite ville à part entière » [3], joue de ce point de vue un rôle clé. Sa tour, en sommet de colline et dont le château d’eau est illuminé la nuit, en est l’emblème, un « symbole de la modernité » [4]. La tour doit son nom au fait de proposer « des appartements en plein-ciel » [5], et l’on peut voir dans cette dénomination une valorisation de la verticalité, à la fois comme source d’oxygène et de lumière, mais aussi comme signal urbain.

Acte 2 : la tour Plein-Ciel, symbole d’un grand ensemble en difficulté

Si l’on classe chronologiquement le corpus d’images identifiées, la tour Plein-Ciel ressurgit significativement dans les champs de la communication institutionnelle et des arts au tournant des années 2000‑2010. Dans la littérature, l’intrigue de la saga Les Sauvages de Sabri Louatah débute à Saint-Étienne, et la tour Plein-Ciel en est un cadre important :

« La tour Plein-Ciel se dressait avec une majesté sinistre au sommet de la colline de Montreynaud […]. À l’aube du XXIe siècle, sa démolition avait été plébiscitée par les riverains […]. La célèbre tour au bol était visible depuis la gare en arrivant de Lyon, et beaucoup de Stéphanois la considéraient […] comme le point doublement culminant de la ville : du haut de ses soixante-quatre mètres qui dominaient les six autres collines mais aussi en tant qu’emblème, d’un désastre urbain éclatant et d’une ville résignée à la désindustrialisation » (Louatah 2011, p. 89).

Cette description exprime bien la situation dans laquelle la tour se trouve à la rédaction du roman : en attente de démolition. En 2011, les photographies de Pierre Grasset (voir un exemple ci-dessous), missionné par la ville, montrent l’édifice moribond. Comment la tour Plein-Ciel a-t-elle pu passer de symbole de modernité à « emblème d’un désastre urbain » condamné à la démolition ? Tout d’abord, une partie des équipements de la ZUP et la moitié seulement des logements sont réalisés, du fait de prévisions démographiques non atteintes (Vant 1981 ; Tomas et al. 2003). L’inachèvement accentue les désagréments de la situation à six kilomètres du centre, derrière des infrastructures lourdes. Ensuite, tout au long des années 1980 et 1990, la population de Montreynaud se paupérise (départ des plus aisés vers la propriété, montée du chômage) et « s’ethnicise », avec pour effet, suivant des mécanismes analysés ailleurs (Tissot 2003 ; Masclet 2005), que le regard porté sur elle change : dans les discours politiques et la presse, Montreynaud acquiert l’image d’un quartier dangereux. Dès lors, le quartier entre dans les réhabilitations puis la rénovation [6], mais sans effet important sur la vacance, la pauvreté, l’échec scolaire, la délinquance ou les discriminations. Pour de nombreux Stéphanois, il devient un « là‑haut » [7] relégué.

La tour devient le symptôme visible de cette dégradation. Des rumeurs se diffusent dès les années 1970 sur sa stabilité et l’isolation du château d’eau [8]. Dix ans après sa livraison, seuls 50 des 90 appartements sont vendus. Cette vacance conduit à l’aménagement d’un « foyer de logements » pour personnes dépendantes psychiatriques qui accentue l’image d’un quartier de relégation. La gestion difficile du foyer et les problèmes financiers d’une partie des propriétaires amènent à classer la copropriété comme « fragile » en 2002. Une étude indique que la démolition « aurait un impact positif sur la requalification du parc de logements du quartier et permettrait également de promouvoir un changement d’image du site » [9]. Le dernier habitant est relogé fin 2008.

Acte 3 : la tour Plein-Ciel, monument symbole de Saint-Étienne

D’autres images du corpus indiquent toutefois que, à partir des années 2000, l’image stigmatisée de la tour Plein-Ciel comme emblème d’un grand ensemble en difficulté entre en tension avec une autre image plus valorisante d’édifice symbole de Saint-Étienne. En en faisant l’un des théâtres stéphanois de sa saga, Sabri Louatah reconnaît à la tour Plein-Ciel une place particulière dans la ville. Cette représentation se retrouve, de manière beaucoup plus consciente et militante, dans d’autres productions artistiques durant les années 2000. La tour est notamment représentée sur les affiches du festival Gaga Jazz. Si le festival se veut d’ampleur régionale, son nom montre un ancrage stéphanois – le « gaga » désigne le parler local. Le choix d’identité visuelle va dans le même sens : il s’agit « d’utiliser l’image d’un bâtiment symbole à Saint-Étienne » [10]. Pour les graphistes, la tour s’impose, parce qu’elle est « un monument connu de tous les Stéphanois ». Un monument qui a les honneurs d’une carte postale en 1987 [11], et qui, comme il se doit, est abondamment photographié. Jacques Prud’homme, par exemple, la montre sur plusieurs sténopés visibles sur son blog [12]. Pour lui aussi, la tour est l’un des « symboles de Saint-Étienne ». Pourquoi la tour Plein-Ciel a-t-elle pu être ainsi considérée comme « un monument ancré dans le paysage stéphanois » [13] ? La combinaison peut-être unique en France d’une tour d’habitation à un château d’eau en fait un édifice singulier. Couplée avec son implantation en sommet de colline, cette singularité fait de la tour un point de repère important pour les Stéphanois, mais aussi pour les nombreux supporters de l’AS Saint-Étienne qui se rendent au stade, dont elle est voisine. D’ailleurs, la tour est utilisée comme édifice emblème de la ville sur au moins un autocollant et un tifo de supporters, aux côtés des symboles miniers (chevalement, « crassiers ») et du stade Geoffroy-Guichard.

Cette représentation faisant de la tour un « monument » aurait pu sauver l’édifice, suivant un mécanisme, classique dans l’histoire du patrimoine, de défense devant une menace de démolition. De nombreux Stéphanois réagissent, et, pour l’association Gaga Jazz, « les affiches et flyers invitant les Stéphanois aux concerts de jazz font aussi office d’actes de revendication pour la conservation ». La nouvelle équipe municipale socialiste de Maurice Vincent, élue en 2008, reconnaît que la tour « représente un symbole » [14]. Elle soumet en 2010 au vote des habitants de Montreynaud deux possibilités : développer la valeur et la fonction de repère de la tour en la transformant en « symbole artistique de la ville de Saint-Étienne » [15] via l’intervention d’un plasticien, ou bien la démolir et aménager un parc : 71 % des votants se prononcent pour la démolition, soit 230 personnes sur les 318 votants. Les défenseurs de la conservation expriment un double regret : l’ouverture du vote aux seuls habitants de Montreynaud, et la très faible mobilisation de ces derniers.

La démolition de la tour a lieu le 24 novembre 2011. Son foudroyage la met une dernière fois sous les projecteurs des nombreux appareils audiovisuels présents. Les images produites s’ajoutent à celles existantes, et constituent autant de traces d’un immeuble dont il n’en reste plus aucune sur le terrain.

Cette fin dramatique donne à cette chronique des allures de représentation théâtrale, en trois actes : naissance puis mort de l’édifice, avec un ultime soubresaut sous la forme d’une tentative vaine de sauvetage au nom du patrimoine. C’est une troisième définition du terme de représentation qui est mobilisée dans cette conclusion. Ce sont en effet des représentations, en images et en mots, qui ont permis de constituer cette chronique de la tour. Cette dernière révèle que trois représentations mentales sont associées à l’édifice et à sa verticalité : pour la puissance publique ayant commandé sa réalisation et pour les premiers résidents, la tour est un symbole de modernité ; pour une partie des Stéphanois, mais aussi pour les acteurs ayant décidé sa démolition, elle est l’emblème d’un grand ensemble stigmatisé ; et enfin, pour d’autres Stéphanois, habitants de Montreynaud ou artistes entre autres, la tour est un objet phare et patrimonial dans le paysage de Saint-Étienne.

Aux côtés, par exemple, de la Tour panoramique à la Duchère (à Lyon), qui a été profondément rénovée, cette mise en évidence de la trajectoire des perceptions de la tour Plein-Ciel permet d’expliciter que la verticalité dont nos villes ont hérité, tout du moins celle présente dans les grands ensembles, fait l’objet d’un système de représentations complexe et en tout cas plus varié que celui présenté dans les discours de légitimation de la rénovation urbaine.

Bibliographie Dufaux, F. et Fourcaut A. (dir.). 2004. Le Monde des grands ensembles, Paris : Créaphis.

Louatah, S. 2011. Les Sauvages, tome 1, Paris : Flammarion–Versilio.

Masclet, O. 2005. « Du “bastion” au “ghetto”, le communisme municipal en butte à l’immigration », Actes de la recherche en sciences sociales, n° 159, p. 10‑25.

Tissot, S. 2003. « De l’emblème au “problème”, histoire des grands ensembles dans une ville communiste », Les Annales de la recherche urbaines, n° 93, p. 123‑129.

Tomas, F., Blanc, J.-N. et Bonilla, M. 2003. Les Grands Ensembles, une histoire qui continue, Saint-Étienne : Publications de l’université de Saint-Étienne.

Vant, A. 1981. Imagerie et urbanisation, recherches sur l’exemple stéphanois, Saint-Étienne : Centre d’études foréziennes.

Veschambre, V. 2011. « La rénovation urbaine dans les grands ensembles : de la monumentalité à la banalité ? », in Iosa, I. et Gravari-Barbas, M. (dir.), Monumentalité(s) urbaine(s) aux XIXe et XXe siècles. Sens, formes et enjeux urbains, Paris : L’Harmattan, p. 193‑206.

Notes

Extraits tirés du film Saint-Étienne, on en parle (Atlantic Film, 1970) associé à l’exposition.

Dont Les grands travaux à Saint-Étienne, ville de Saint-Étienne, 1974.

Brochure publicitaire Montreynaud, Saint-Étienne, résidence les Hellènes, non daté.

Propos tenus par un habitant installé dès l’époque.

Brochure publicitaire Des appartements en plein-ciel. La tour de Montreynaud, non daté.

Avec, dans un premier temps, le grand projet de ville (GPV) en 2001, puis la convention avec l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) en 2005.

Expression régulièrement entendue lors des entretiens.

« Le château d’eau : mille m³ qui ne fuiront pas », La Tribune, 17 novembre 1978, p. 14.

Lettre d’information aux habitants de Montreynaud, ville de Saint-Étienne, mai 2003.

Entretien avec Damien et Sébastien Murat (DMS photo), graphistes.

] « Saint-Étienne – le quartier de Montreynaud », en dépôt aux archives municipales de Saint-Étienne, Voir aussi le blog participatif 42 Yeux : 42yeux.over-blog.com/categorie-11117393.html.

Source : « Tour Plein-Ciel : rayonner ou s’effacer », La Tribune–Le Progrès, 4 février 2009, p. 11.

Propos de l’adjoint à l’urbanisme, « Tour Plein-Ciel : rayonner ou s’effacer », op. cit., p. 11.

@ FOREZ INFOS : Le 24 novembre 2011, à 10h45, le célèbre immeuble "Plein Ciel" de Montreynaud, qualifié tour à tour de tour-signal, phare de Saint-Etienne, tour de Babel et tour infernale a été foudroyé. Trois points d'observation étaient proposés pour ne rien manquer du "pestacle": rue Gounod, rue Bizet et sur le parking du centre commercial où une foule considérable s'était pressée, armée de portables et d'appareils photos pour immortaliser cet événement "exceptionnel". De nombreux policiers, pompiers, CRS et volontaires de la Sécurité Civile avaient été déployés pour sécuriser le périmètre. Au total, environ 300 personnes. Un hélicoptère survolait la colline. Un premier coup de sirène, à 10 minutes du tir, a retenti puis trois autres, brefs, et enfin le compte à rebours de cinq secondes suivi d'un grand "boom" et d'un nuage de poussière. Le chantier de démolition, confié au groupement GINGER CEBTP Démolition / Arnaud Démolition, avait débuté en juin 2010. Après la phase de désamiantage, les matériaux de l'immeuble (bois, béton, ferraille...) avaient été recyclés puis les murs porteurs affaiblis et percés pour accueillir les charges explosives. Le jour du tir, des bâches de protection avaient été disposées, ainsi que des boudins remplis d'eau pour atténuer la dispersion des poussières. A l'espace Gounod, qui accueillait les personnes évacuées dès 8h du périmètre de sécurité, la régie de quartier, l'AGEF, le collège Marc Seguin proposaient des expositions et diverses animations. L'ambiance était folklorique. Maurice Vincent, accompagné de la préfète de la Loire, Fabienne Buccio, et Pascal Martin-Gousset, Directeur Général Adjoint de l'ANRU, s'est exprimé devant un mur de graffitis haut en couleur sur lequel on pouvait lire "Morice tu vas trop loin" (sic), "Moreno en force" (sic) ou encore "Morice tu nous enlève une partie de notre enfance (sic)".

" Je suis parfaitement conscient que cette destruction renvoie à l'enfance, à la jeunesse pour certains des habitants et que ce n'est pas forcément un moment gai", a déclaré le sénateur-maire. Mais de souligner: "C'est de la responsabilité politique que j'assume que d'indiquer la direction de ce qui nous paraît être l'intérêt général."

A la place, il est prévu un espace vert avec des jeux pour enfants et un belvédère. Les premières esquisses du projet doivent être présentées au premier semestre 2012. Rappelons que les habitants du quartier - et seulement eux - avaient été invités le 27 juin 2009 à se prononcer sur le devenir de la tour. L'option de la démolition avait été retenue par 73% des 319 votants. " L'espace public à créer le sera avec la participation des usagers", soulignaient à l'époque M. Vincent et F. Pigeon, son adjoint à l'urbanisme. Ce vieux sage venu en bus, qui regrettait d'avoir manqué la démolition de la Muraille de Chine, nous avait dit simplement: " Il vaut mieux voir ça qu'un tremblement de terre." Et une jeune fille du quartier, inénarrable : " La vérité ! ça fait un trou maintenant. On dirait qu'ils nous ont enlevé une dent !"

L' architecte de l'immeuble "Plein Ciel" fut Raymond Martin, également architecte en chef de la Zone à Urbaniser en Priorité de Montreynaud/Nord-Est et Stéphanois . Celle-ci avait été créée par un arrêté ministériel le 11 mars 1966. Sur 138 hectares, afin de rééquilibrer la ville au nord et prendre le relais du grand ensemble Beaulieu-La Métare, il était prévu initialement d'y accueillir de 13 à 15 000 habitants. Le programme portait sur la création de 3300 logements dont 300 à 500 maisons individuelles. Les logements restants, collectifs, étant composés d'immeubles en copropriété et, pour les deux tiers, d'HLM. voir sur la toile d'un tifo, stade Geoffroy Guichard.

L'aménagement fut concédé fin 1967 à la Société d'Economie Mixte d'Aménagement de Saint-Etienne (SEMASET), initiée en 1963 (municipalité Fraissinette) et constituée en 1965 (municipalité Durafour). En 1970, la SEMSET ajoutait d'abord 600 logements supplémentaires. Peu à peu, le programme de la ZUP fut porté à 4400 logements. Il prévoit aussi de nombreux équipements tels que crèche et halte-garderies, gymnases, centre social et centres commerciaux, deux collèges, huit groupes scolaires. Dans un entretien accordé au Dauphiné Libéré (7 août 1967), Martin expliquait vouloir créer à Montreynaud "une sorte de petite ville agréable à habiter, plutôt qu'un quartier excentré sans âme", avec des "magasins littéralement noyés dans la verdure" et des "voitures qui rouleront sur des rampes souterraines" ! Il indiquait que les travaux allaient débuter en 68 et durer 6 six ans. " Nous commencerons par le plateau central qui comportera 1800 logements répartis dans des immeubles relativement peu élevés, la plupart de 5 ou 6 étages, et une tour pour donner la ligne verticale."

S'agit-il de LA tour ou de cet autre immeuble, baptisé "Les Héllènes" sur un prospectus de l'époque, futur "Le Palatin", près d'un forum digne de l'Atlantide ? Les travaux, en tout cas, ne débutèrent vraiment, semble-t-il, qu'en 1970 d'après un mémoire consultable aux archives municipales (fonds de l'association "Vitrine du quartier" de Montreynaud). On y lit aussi, à travers le témoignage d'un ouvrier qui travailla sur les premiers immeubles, que le premier en date aurait été la tour "Plein Ciel" elle -même. Ce qui lui vaudrait bien son appellation de "tour-signal" qu'on retrouve dans divers documents. Mais qui interroge. D'après la brochure publiée par la Ville de Saint-Etienne à l'occasion de la démolition, sa construction n'aurait démarré qu'en 1972. Le problème, c'est que s'il existe une masse considérable de documentation sur la ZUP, on a trouvé à ce jour peu de choses sur la tour elle-même, à moins d'avoir mal cherché. Elle aurait été inaugurée en 1974 par la CIVSE, le promoteur, mais sans avoir la date exacte, nos recherches dans la presse locale, au hasard, n'ont rien donné. Il y a peut-être une explication. Le château d'eau aurait été construit d'abord et les habitations ensuite.

voir les Flyers de l'association "Gaga Jazz"

Le mémoire en question précise que Montreynaud devait bénéficier d'une "révolution technologique", à savoir la construction par éléments, le préfabriqué, plus rapide et rentable, les éléments d'immeuble étant désormais construits en usine à Andrézieux... Reste que d'après François Tomas, fin 1972, 1897 logements seulement, pour n'en rester qu'aux logements, avaient été construits, et 2839 en 1977 (La création de la ZUP de Montreynaud, chronique d'un échec, in Les grands ensembles, une histoire qui continue, PUSE 2003). On renvoie le lecteur qui voudrait en savoir plus sur l'histoire de la ZUP, ses déboires, la crise économique, l'aménagement de Saint-Saens et Chabrier (1981), à cet ouvrage, à André Vant (La politique urbaine stéphanoise), aux archives, de la SEMASET notamment, et à la presse, de l'année 74 en particulier.

Ce qui nous intéresse, c'est la tour, photographiée un nombre incalculable de fois. Le mémoire, toujours (le nom de l'auteur et l'année de rédaction nous sont inconnus), évoque des rumeurs, à son sujet, dès ses premières années : "On sait que le côté spectaculaire des travaux de Montreynaud alimente les rumeurs, voire les peurs collectives.... La Tour Arc-en-Ciel (sic) s'enfonce... La vasque fuit et inonde les habitants... Face à ces bruits, certains disent que ce n'est vrai, d'autres que c'est faux et qu'il ne faut pas y croire. Mais il y a parfois des vérités intermédiaires, du moins des indices réels qui donnent à penser... Ainsi, il y a bien eu des infiltrations mais seulement à proximité des réservoirs intermédiaires à édifiés au pied de la tour. De l'eau de ruissellement risquait d'atteindre les conteneurs d'eau potable et les transformateurs électriques. La Ville assigne les entreprises en malfaçon devant le tribunal administratif de Lyon en octobre 1975. Des experts sont désignés et l'affaire se termine par un procès-verbal de conciliation prévoyant le partage des travaux de remise en état, qui s'élèvent à 66000 francs, entre l'entreprise générale et l'entreprise de maçonnerie."

voir le Graffiti, Restos du coeur, Chavanelle

Un article de 1978, paru dans La Tribune-Le Progrès, évoque le château d'eau, "cette belle oeuvre de la technique humaine (...) objet depuis sa naissance de la risée des gens". " Soixante-cinq mètres, 1000 m3 de contenance, le château d'eau de Montreynaud coiffant la tour de son dôme renversé s'élance orgueilleusement tout en haut de la colline, superbe perspective des temps modernes. Il rassemble à ses pieds, aux quatre points cardinaux le vaste océan de béton de toute la ZUP dont il est devenu un symbole face à l'agglomération stéphanoise. Le soir, illuminé, il brille tel un phare dans la nuit, accrochant les regards à plusieurs km à la ronde."

On tour, "Montreynaud la folie", sac de collégien (Terrenoire)

L'article se fait l'écho des rumeurs. On dit qu'il oscille par grand vent, géant aux pieds d'argile, que son réservoir fuit. Et l'article d'expliquer que l'oscillation (qui pour certains prendrait des allures inquiétantes) "est tout à fait normale en raison de la hauteur de l'édifice" mais que son pied est fiché à huit mètres dans un sol rocheux. Quant au réservoir, il ne fuit pas. "Si l'eau en coule parfois, c'est tout simplement de l'eau de pluie qui s'écoule paisiblement par des gargouillis". L'alimentation de la ZUP provient d'un réservoir de 10 000 m3 situé au Jardin des plantes et dont l'eau est amenée, par une conduite de 600 mm, dans des réservoirs de 2000 m3 au pied de la colline. Une station de pompage refoule ensuite l'eau au château de la tour qui alimente à son tour la ZUP. Ce château, en béton armé, n'est pas collé à la tour mais en est désolidarisé. Son fût a 3,50 mètres de tour de taille et la vasque, à laquelle on peut accéder aussi par une échelle de 300 barreaux, 21 mètres de diamètre. Par la suite, une antenne, l'antenne de M'Radio, y sera plantée. Haute d'une dizaine de mètres, elle était fixée par des haubans. Différents émetteurs d'entreprises de télécommunication viendront la rejoindre.

Concernant les appartements, dès 1974, évoquant une "psychose de la tour", Loire Matin écrit que seulement 20 logements ont trouvé preneur. " Avec les difficultés sociales qui apparaissent dans les grands ensembles au début des années 80, la commercialisation devient difficile: 40 logements restent invendus", indique la Ville de Saint-Etienne. Loire Matin encore, dans un article de 1987 - la CIVSE ayant depuis déposé le bilan - revient sur le cas de cette "tour infernale (...) droite comme un i (...) symbole de tout un quartier" et l' "une des premières visions que l'on a de Saint-Etienne". Les prix sont certes attractifs mais "de plus en plus de gens désirent, s'ils doivent acheter, posséder une maison bien à eux". Ils fuient les grands ensembles. Qui plus est au coeur d'un quartier qui jouit d'une mauvaise réputation.

voir le Projet de Marc Chopy youtu.be/OoIP7yLHOQM

Un autre article, de 1995, indique qu'une dizaine d'appartements sont en vente et qu'un F3 coûte moins de 100 000 francs. Quelques années auparavant, un nombre important d'appartements inoccupés avaient été rachetés et transformés en studios. Gérés par une SCI, ils furent loués à des personnes âgées, accompagnée par une association, "Age France", à une population en proie à des problèmes sociaux ou de santé mais dont l'état ne nécessitait pas d'hospitalisation totale. " La présence de ces locataires ne semble pas du meilleur goût aux yeux de certains copropriétaires", relevait le journaliste. On retrouve ces locataires cinq ans plus tard dans un article intitulé "Les oubliés de la tour". Une soixantaine d'hommes et de femmes "de tous âges, soit handicapés mentaux, soit physique (...) certains placés ici par l'hôpital de Saint-Jean-Bonnefonds" et secourus par le Secours catholique, vivent alors dans la tour. C'est aussi à cette époque que l'artiste Albert-Louis Chanut avait son atelier au pied de l'immeuble.

Le sort de la tour se joua dans les années 2000. A l'aube du XXIe siècle, le 30 décembre 2000, un incendie se déclare dans un de ses étages, mettant en évidence des problèmes de sécurité. De 2001 à 2003, une commission de plan de sauvegarde valide le scénario de démolition, inscrit dans la convention ANRU en avril 2005. Le rachat des logements et le relogement des locataires débute cette même année, pour s'achever en 2009. Il restait deux familles en 2008

En février 2009, lors d'un conseil municipal, l'adjoint à l'urbanisme déclarait: " La destruction de la fonction d'habitation de la tour est un point acté sur lequel nous ne reviendrons pas. Cette tour n'a plus vocation à être habitée. Cela passe donc forcément par une démolition au moins partielle. Ce principe étant posé, faut-il détruire la structure de la tour ou, au contraire, essayer de trouver une solution pour intégrer sa silhouette dans le paysage urbain ? J'ai déjà abordé la question à l'occasion d'un conseil municipal au mois de juin. Nous avions précisé que la tour de Montreynaud constitue un édifice marquant dans le paysage urbain de Saint-Etienne. C'est un point de repère pour celles et ceux qui habitent Montreynaud, mais aussi pour celles et ceux qui passent à Saint-Etienne. Elle est donc remarquée et remarquable par l'ensemble des personnes que nous côtoyons, qu'il s'agisse de simples passants, d'habitants de Saint-Etienne ou d'urbanistes de renom. Il est important de préciser que nous ne prendrons pas seuls la décision. Nous allons sans doute aboutir à deux possibilités : une destruction totale de cet édifice ou une destruction partielle. Dans tous les cas, il sera mené un travail de concertation par M. Messad, en qualité d'élu référent du quartier, et par Mme Perroux, en qualité d'adjointe sur les questions de démocratie participative. C'est donc par une consultation des habitants de Montreynaud que nous trancherons sur la base de deux projets qui seront présentés et chiffrées.Toutes ces questions seront tranchées à l'été 2009. Par ailleurs, puisque vous citez mes propos, je voudrais les contextualiser et citer M. le Maire qui était intervenu au même moment et qui disait : « Nous pensons qu'il faut imaginer, à la place de la tour, un espace qui fasse le plus grand consensus avec les habitants, qui marque une évolution, un renouvellement du quartier ». C'est là un point extrêmement important. Il n'est pas contradictoire d'envisager une mutation du quartier et que cette tour ne soit plus habitée, avec l'idée consistant à en conserver une trace sous une forme ou sous une autre, en conservant sa silhouette ou en envisageant un oeuvre d'art se substituant à cet édifice..."Implosion Tour Plein Ciel Montreynaud Saint-Etienne

www.youtube.com/watch?v=6afw_e4s1-Y - www.forez-info.com/encyclopedie/traverses/21202-on-tour-m... -

La tour Plein Ciel à Montreynaud a été démolie le jeudi 24 novembre 2011 à 10h45. youtu.be/ietu6yPB5KQ - Mascovich & la tour de Montreynaud www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE -Travaux dalle du Forum à Montreynaud Saint-Etienne www.youtube.com/watch?v=0WaFbrBEfU4 & içi www.youtube.com/watch?v=aHnT_I5dEyI - et fr3 là www.youtube.com/watch?v=hCsXNOMRWW4 -

@ LES PRESSES

St-Etienne-Montreynaud, Historique de la Zup,

1954 et 1965 : Saint-Etienne, ravagée par les bombardements de la Seconde Guerre Mondiale, et surnommée "capitale des taudis", est alors en manque de logements (50% de la population vit dans un logement de moins de 1 pièce !), tandis que sa population augmente d'année en année grâce aux activités industrielles. De ce fait, le premier projet (expérimental) de grands ensembles voit le jour : Beaulieu. Il fournit des dizaines de logements avec tout le confort moderne : c'est un succès.

En 1965, il faut toujours et encore plus de logements : le projet de la Muraille de Chine naît, avec 450 logements de créés (plus grande barre d'habitation d'Europe !). Cette barre est finalement dynamitée le 27 mai 2000 (voir vidéo sur YouTube).

Années 1970 : Saint-Etienne est toujours en manque de logements, certains des immeubles du XIXe siècle étant vétustes. Un énorme projet voit lui aussi le jour : Montreynaud, sur la colline éponyme du nord-est de la ville, encore vierge (on y chassait même !). 22 000 prsonnes peuvent alors être logées dans ces nouveaux grands ensembles. L'architecte Raymond Martin dessine les plans de la majorité des bâtiments, dont ceux de la tour Plein Ciel. La construction débute, la tour est achevée en 1972. Cette dernière surplombe désormais le bassin stéphanois du haut de ses 63 m (92 avec l'antenne). Les appartements sont plutôt grands, de nombreux cadres emménagent dedans. Néanmoins, le choc pétrolier de 1973 a un effet notoire : 45 % des logements ne sont pas vendus.

Au fil des années, le quartier prend mauvaise image, les habitants de la tour et des barres qui en ont les moyens quittent le quartier.

30 décembre 2000 : un incendie se déclare au 11e étage, les pompiers montreront par la suite certaines anomalies dans le bâtiment. La tour se dépeuple peu à peu.

2002 : première évocation de la possible démolition de la Tour, symbole du quartier, qui n'est plus rentable et vétuste.

La démolition est prévue pour 2008.

27 juin 2009 : la nouvelle municipalité décide d'un référendum auprès des habitants du quartier, pour décider de l'avenir de la Tour. De nombreux projets sont évoqués, bien sûr la démolition, mais aussi la transformation en oeuvre d'art, la création d'un restaurant panoramique et même d'un hôtel de police. 73% des personnes ayant voté décident de la démolir : le destin de la Tour Plein Ciel est désormais scellé ...

2009-2011 : la Tour est démantelée et surtout désamiantée.

24 novembre 2011 : à 10h47, la Tour Plein Ciel est foudroyée devant 1000 personnes environ (vidéo disponible sur YouTube). Elle s'effondre, avec sa célèbre coupole tout en élégance en quelques secondes. Puis, elle sert de terrain d'entraînement à 120 pompiers du département, comme lors d'un séisme. Maintenant, l'emplacement de la Tour est un espace vert.

Particularités de cette Tour :

- Visible de quasiment tout le territoire stéphanois

- Sa coupole sur le toit qui n'est ni une soucoupe volante ni un le lieu de tournage de Rencontres du 3e type ;)

Une matinée pour tourner une page, celle de quarante ans d'histoire. Une histoire pour la tour Plein Ciel et ses 18 étages perchés sur la colline de Montreynaud, à Saint-Etienne. Drôle d'histoire.

En 1970 elle est construite par l’architecte Raymond Martin comme une tour de Babel un peu pharaonique qui doit symboliser le renouveau de la ville noire. Mais l’édifice tombe rapidement en désuétude. Il faudra attendre 2009 et un référendum pour officialiser sa destruction. Des histoires pour les habitants de Montreynaud, qui pour certains sont nés et ont grandi à l’ombre de cette tour et de son château d’eau. « Un bol de couscous qui nous rappelait qu’ici c’était chez nous », témoigne joliment Sarah, agrippée au bras de son amie, qui ne cache pas son émotion alors que la tour est sur le point d’être démolie. Elles évoquent leurs souvenirs d’enfance. « Pour nous c’était plus qu’un monument. On passait tout notre temps dans cette tour quand on était petites. Le dentiste, le docteur, les chasses à l’homme… C’était aussi un point de repère, c’était le charme de Montreynaud. »

Pour Imane, 22 ans, « c’est le symbole de Montreynaud qui disparaît. Quand on était à Saint-Etienne, on se repérait grâce à la tour. C’était le seul quartier qui ait un symbole très visible. » A l’intérieur du gymnase Gounod, c’est l’effervescence. 650 personnes, habitant les bâtiments voisins, ont été évacuées le matin même. Elles regagneront leurs logements aux alentours de midi. En attendant, on boit un café, on mange des croissants, on échange sur ce qui apparaît à tous comme un « événement ». La démolition de la tour Plein Ciel n’est pas loin de concurrencer en termes de popularité une rencontre de l’ASSE, à tel point que la Ville a installé un écran géant dans le gymnase afin de savourer au plus près le spectacle. Les images sont rediffusées en boucle. Le film défile au ralenti. Celui de cette tour qui s’effondre en une poignée de secondes, laissant derrière elle un grand nuage de fumée et des tonnes de gravats.

Un pas franchi dans la rénovation urbaine du quartier

Plus loin un groupe de jeunes garçons s’emportent : « Pourquoi ils démolissent la tour, c’est pas bien ! C’est depuis qu’on est né qu’on la connaît, c’est notre emblème, notre symbole ! Elle est grande en plus, 65 m de haut ! Mais qu’est-ce qu’ils vont faire à la place ? Un parc ? Mais ils vont tout laisser pourrir. A Montreynaud, à chaque fois qu’ils mettent un parc il est pété ! ». Dans ce quartier à forte mixité sociale, où l’on ne manie pas la langue de bois, quelques rares habitants font figure d’exception, et se réjouissent : « Elle tombait en morceaux, c’était pitoyable, lâche G. Je ne comprends pas quand j’entends parler d’emblème, de symbole. Quel emblème ? C’était un immeuble insalubre. Depuis 29 ans, on a vue sur cette tour depuis notre salon. Je peux vous dire que ces derniers temps on ne se sentait pas en sécurité. » Pour G., la démolition de la tour Plein ciel peut participer d’un futur embellissement de Montreynaud. C’est un pas franchi dans la rénovation urbaine du quartier, comme le souligne Pascal Martin Gousset, directeur général adjoint de l’Anru (Agence nationale de la rénovation urbaine). « L’enjeu ce n’est pas la démolition d’un bâtiment mais la reconstruction d’un quartier. Cette forme de bâtiment sur un site excentré n’était pas forcément adaptée à la demande. 40 logements n’ont jamais été vendus sur les 90. Or lorsqu’un immeuble ne correspond plus à une demande, il ne faut pas s’acharner. » Pour Pascal Martin Gousset, ni la transformation de la tour en objet d’art urbain ni sa rénovation n’ont été sérieusement envisagées. « Il y a un attachement psychologique qui est humain mais il faut vivre avec son temps. La rénovation aurait coûté trop cher. » La restructuration de Montreynaud devrait se poursuivre conformément aux plans de l’Anru. Le coût global de la rénovation urbaine sur le quartier se porte à 106 M€.

  

IRM's CNW 411 and MRM's Wabash 1189 take their place opposite the roundhouse. With more locomotives than usable whisker tracks, some engines had to be parked away from the roundhouse.

in the 2013 Versailles Pumpkin Show Parade

 

www.helenaconnects.com/dillsboro-in/locations/helena-chem...

 

please also view → flic.kr/p/eankJo → finally made it to Shelbyville in daylight...

Fifty-seven teams representing U.S. and international military academies and ROTC programs put months of preparation and training to the test during the 48th annual Sandhurst Military Skills Competition April 11-12 at West Point, hosted by the U.S. Military Academy’s Department of Military Instruction. The defending champions from 2013, the Royal Military Academy Sandhurst, claimed another victory as their Blue squad earned the Reginald E. Johnson Memorial Plaque. The companies of 1st Regiment earned the Sandhurst Trophy with the best aggregate score among the four regiments in the Corps of Cadets. The Company H-3 team won the Sandhurst Streamer as the highest placing team among the 36 competing from the Corps of Cadets. Photo by Mike Strasser/USMA PAO

 

In 1967 Dinky Toys, France introduced the first of their 1400 series model car range. Represented in this series were cars from France, Germany, USA and Italy plus, unusual at the time for a European company, the USSR and Japan. Included were ordinary saloons, sports cars, competition cars and Grand Prix racing cars. The Ferrari 312P, the subject of this photo, was one of the two competition cars in the 1400 series and was issued in June 1970. The other, a Matra 630 Le Mans (1425), was introduced in 1969. A further competition car, a Porsche 917, was scheduled for release as number 1431 in 1970. The Porsche 917 took pride of place on the cover of the 1970 catalogue alongside the Ferrari 312P and was also pictured on page 3. Unfortunately, what would have been a fine addition to the 1400 series was never released.

 

The first area that comes to mind for this Ferrari 312P is the finesse and quality that Dinky Toys, France implemented for what is essentially a toy car. Placing this besides, for example, a modern Marsh Model hand built and this ‘toy’ Ferrari can still hold its own in such company. However, the original purpose for this Ferrari was not for display on a collectors shelf but to be played with and to this end it required certain features. In the catalogue two were highlighted, one was conventional, that of opening doors, and the other was brand new to Dinky Toys, France. To combat the raise of the ‘fast wheels’ this Ferrari featured ‘Super Rapide’ ‘Speedwheels’ which allowed the toy to run a considerable distance by virtue of thin axles that were pioneered by Mattel and used on their ‘Hot Wheels’ toy cars. However, unlike the generic wheel hub used on ‘Hot Wheels‘ these ‘Super Rapide’ ‘Speedwheels‘ hubs were miniature replicas of Ferrari’s five-spoke alloy hubs and the tyres were still removable. The Ferrari originally came with a promotional leaflet, model specific leaflet, decal application instructions, a sheet of decals for application and a road sign. The competition number 60 was factory applied and represents the car that raced at the BOAC International 500 where it finished fourth. Personally, all the numbers I have seen are 60 but in the 1970 catalogue the car pictured has race number 25. This was the number on the car which came second overall and first in the 3L category at the Sebring 12 Hours in 1969.

 

The 1400 series effectively came to a conclusion in 1971 with the issue of the last three models. In 1974 an arrangement with Pilen was made and examples of Dinky Toys, France models from that year were made in Spain until this deal ended in 1980. Unfortunately, this Ferrari wasn’t included in Pilen’s production.

 

This Ferrari is posed on a I’Eau Rouge diorama base D29A.

 

Notes about the real deal

 

The Ferrari 312P spider was introduced in 1969 and three were built. With its 3L engine it was planned to compete in the CIA Group 6 category. This car used the engine that powered the Grand Prix cars but was set up for endurance races. This competition car was capable of speeds of just under 200mph. The spyder (open) version had a relatively short competition period of just a few months in the spring of 1969 and two of the three built were converted into a berlinetta (closed) style body in early June in time for the Le Mans race.

 

During 1969 a 312P spider, racing number 25, came second overall and first in the 3L category at the 12 Hours of Sebring held 22nd March. Then at the Spa 1000 km held on 11th May it also finished second, racing number 8. At the Le Mans test weekend held on 29/30th March 1969 the 312P spyder performed poorly. This led to an eventual re-design with a berlinetta body which improved aerodynamics needed on the long straights at the Le Mans circuit. At the BOAC International 500 World Championship Sportscar Race held on 13th April a 312P spider finished fourth, racing number 60. This happens to be the same number on the Dinky Toys, France Ferrari 312P. A couple of weeks after a 312P spyper was written off as a result of an accident during the 1000 km race at Monza.

 

The two remaining 312P’s spyders were converted into berlinettas in time for Le Mans held on 14/15th June. One retired after an accident on the first hour and the other retired due to gearbox failure after competing for 16 hours.

 

Please do not use this image on websites, blogs or other media without my permission. Thanks.

 

Chris

Three pin-up girls representing the U.S. Marine Corps, U.S. Navy and U.S. Army Air Corps.

REPRESENT Festival Tübingen 2016 im Sudhaus, Tag 2

 

2016 Michael Lamertz

 

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Date: 2016-01-31

Time: 00:1855

X-T1 / 23

1/80s @ f/1.4

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Representantes de la embajada de Estados Unidos en Montevideo fueron invitados a presentar su charla SafeTICS a alumnos de 5º y 6º de Primaria y de 1º a 3º de Secundaria de nuestro Colegio. Las charlas, tuvieron lugar en el Museo Pedagógico de Montevideo. Los alumnos escucharon con atención y conversaron con los expositores acerca de sus hábitos, costumbres e intereses cuando están conectados frente a una gran variedad de dispositivos tecnológicos de comunicación que manejan a diario.

So this represents Reading's first order of C-630s... The colors are insane, dark green and yellow... the second order had the improved trucks... so a second generation of trucks and front pilots will definitely be coming shortly.

 

I've used Swoofty's C630 model www.flickr.com/photos/swoofty/albums/72157603813188317 as a huge starting point and for texture and shape references... the trucks are perfect, so they were a straight swap.

 

I'm not sold on the proportions, so all comments are welcome!

Here are photos of the prototype.

www.rrpicturearchives.net/showPicture.aspx?id=342887

www.rrpicturearchives.net/showPicture.aspx?id=342888

 

-Joshua

Attorneys representing the Oglala Sioux, ranchers, environmentalists and area residents, the NRC staff that processed the license, and Powertech, the licensee, argue before a panel of the NRC's Atomic Safety and Licensing Board during a hearing in Rapid City, S.D. The hearing, held the week of August 18, allowed the panel to hear arguments on a series of contentions in the Powertech Dewey-Burdock uranium recovery licensing case.

 

Visit the Nuclear Regulatory Commission's website at www.nrc.gov/

 

For those who wish to leave a comment or feedback please send via email to opa.resource@nrc.gov.

  

Photo Usage Guidelines: www.flickr.com/people/nrcgov/

 

Privacy Policy: www.nrc.gov/site-help/privacy.html

 

PLENITUD tiene como aspecto central el ser humano.

 

Mostrar al cuerpo como algo hermoso en su totalidad, sin prejuicios ni preconceptos. Sin caer en lugares comunes, representando aquellas partes que huyen de lo cliché, o de lo “estéticamente aceptado”.

 

El despojo del “ropaje” en su sentido literal y metafórico. La belleza del cuerpo en la sencillez del desnudo, pero también en la complejidad de sus formas y sombras.

 

Invitamos a aceptarnos, tocarnos, y extasiarnos con nuestro propio cuerpo. Salirnos de cualquier influencia, dominio o autoridad, y encontrar en algún punto del camino, la plenitud con nosotros mismos.

Representante de: Verciale!!! Polonia?? NOOOOOOO....este muchacho es guaroooo!!! Barquisimeto, Edo. Lara

Nombre: Marlon

Autor de: MARLON EL POLACO

Edad: ?¿?¿

Estatura: 1,84

Peso: 84 Kg

Hobbies: Viajar, INTERNET, leer, comer, dormir, nadar, deportes de invierno

Palabras de Marlon: Soy soltero (dato importante) jajajaja (no sabe nada el muchacho)

 

Toledo, 6 de mayo de 2020.- El presidente de Castilla-La Mancha, Emiliano García-Page, se reúne, por videoconferencia, con representantes del sector de la cultura de la región. (Fotos: D. Esteban González // JCCM)

Representing Col. C,E, "Bud" Anderson's WWII bird.

www.facebook.com/catedraleseiglesias

 

© Álbum 2429

By Catedrales e Iglesias

Arquidiócesis de Guadalajara

www.catedraleseiglesias.com

 

Sitio Oficial del la Arquidiócesis

arquidiocesisgdl.org/index.htm

 

SAN JOSEMARIA ESCRIVA

Tipo:Templo

Decanato:La Santa Cruz

Vicaría: Los Santos Mártires Mexicanos

Dirección: Av. Paseo José Ma. Escrivá 500

Colonia: Colinas de San Javier

CP: 44660

Ubicación: Guadalajara, Jal.

TELEFONOS

Oficina: 01-333-642-14 68 y fax

Horario de oficina:

10 a 14, 16:30 a 19:30 hrs.

Horario de misas:

Domingo

11:00 AM 07:30 PM

Lunes a Viernes

07:30 PM

 

Primera iglesia de san Josemaría en México

 

El cardenal Juan Sandoval Íñiguez, arzobispo de Guadalajara, consagró en esta ciudad la primera iglesia dedicada a san Josemaría en México.

 

En la misa de dedicación, a la que asisitieron 1100 fieles, concelebraron con el cardenal Sandoval, el vicario de la prelatura del Opus Dei en México, monseñor Francisco Ugarte; don Pablo Palomar, vicario de la delegación del Opus Dei en Guadalajara y varios sacerdotes.

 

En la homilía el cardenal recordó que los templos son un medio, un instrumento para que los católicos construyan su templo espiritual. “Que esta iglesia –dijo- sea un lugar santo destinado a la celebración de los divinos misterios, a la oración, a la palabra de Dios. Que el espíritu de san Josemaría de santificación de la vida diaria y del trabajo, de la santidad de los laicos en el mundo, encuentre aquí un constante alimento espiritual en la palabra de Dios y en los sacramentos”.

 

El arquitecto Alberto Suárez, que se ha encargado de la dirección del proyecto, explicó que los tres techos que rematan el templo son un "símbolo de las tres tiendas que Pedro sugirió a Jesús levantar cuando se transfiguró". El retablo, obra del arquitecto Arturo Guerrero, tiene 12 metros de altura y está dividido en tres secciones. Representa en la parte alta a Cristo como piedra angular y en la parte inferior a san Josemaría bendiciendo las actividades profesionales y la vida familiar, con la ciudad de Guadalajara al fondo. En el centro del retablo destaca un óculo con el sagrario.

 

San Josemaría Escrivá realizó en mayo y junio de 1970 un viaje de catequesis por tierras mexicanas. En aquella ocasión estuvo unos días en Guadalajara y pudo encontrarse con numerosos grupos de personas: trabajadores, estudiantes, sacerdotes, familias.... Se reunió también con los seminaristas del seminario mayor de esa ciudad.

 

www.es.josemariaescriva.info/

Ehemaliges Gasthaus Zur Gräfin

Objekt ID: 39673, Unterer Stadtplatz 14, 16, 18

Katastralgemeinde: Kufstein

 

Written by Mag. Michael Fritz

Coat of arms of Kufstein districts: Endach, Kufstein, Kufstein-Kaisertal, Kufstein -Stadtberg, Mitterndorf, Morsbach, Thierberg, Weissach, Zell

In the Tischoferhöhle (cavern) in the Kaisertal in 1906 several arrowheads from around 30,000 BC were found. This represents the oldest find of human traces in Tyrol. From the early Bronze Age can be partially derived traces of settlement, in this cave probably being a bronze workshop, as evidenced by various archaeological finds.

Under Roman rule Kufstein was divided into the provinces of Noricum and Rhaetia, the border being formed by the river Inn. In addition to the Roman road from Veldidena to Rosenheim, investigations also revealed two Roman settlement centers in Zell and Langkampfen.

788 Kufstein was first mentioned in the Indiculus Arnonis next cell. This indicates that Zell had survived the turmoil of the Migration Period as a settlement. About the place the Bavarian land acquisition in Tyrol was initiated and also the mission efforts from Salzburg began in Kufstein.

Kufstein belonged to the Duchy of Bavaria and later, in addition to Kitzbühel and Rattenberg, represented a "district court." Was the place in the 11th century still referred to as a village, so Kufstein got in the 13th century the status as a market. For the first time in 1205 also the "castrum" (Castle) was mentioned in a document. The raising to the status of a market and the construction of the castle make the importance of this settlement clear: Through Kufstein, both the waterway over the Inn and the road to Rosenheim led. Was at this time in addition to the Duke of Bavaria also the diocese of Regensburg owner of the castle, so the dukes were able to prevail until 1213 as the sole ruler.

Due to the marriage between the last Görzer Countess of Tyrol, Margarethe Maultasch, with Ludwig von Brandenburg, Kufstein 1342 came as a bridal gift for the first time to Tyrol, but had to be ceded 1369 in the peace of Schärding again to Bavaria. As a result, the development of the settlement and the castle was greatly encouraged by the Bavarians, so that Stephan III. from Bavaria Kufstein in 1393 raised to the city. In addition to the freedoms, the biggest advantage for the population was above all the staple and the selling right. 1415 further reinforcements were made at the castle and from 1480 a trench tax introduced, which was intended for the expansion of the city fortifications. The Ensemble Castle Town was from this time considered impregnable.

1503 broke out the Bavarian War of Succession, which offered for the House of Habsburg the opportunity to bring Kufstein to Tyrol. Emperor Maximilian stood on the side of Albrecht of Upper Bavaria, who promised him for his help against Duke Ruprecht of the Palatinate the district courts of Kufstein, Kitzbühel and Upper Bavaria and already handed over as a pledge. But Hans von Piezenau gave the castle and town of Kufstein to the advancing Palatine troops. Emperor Maximilian responded to this challenge and arrived on October 1, 1504 in front of the city with sufficient artillery. 3 days later, the shelling began, which did not have any effect on the castle, but severely damaged the city. Then Kufstein was handed over to the Habsburgs on October 12th. Only the use of the two big culverins from the Innsbruck armory, "Purlepaus" and "Weckauf", which had been brought on rafts to Kufstein, shot within three days the complex ready for the storm. When Piezenau now wanted to hand over the fortress, the emperor did not accept this offer and on 17 October stormed the castle. The captain and 17 defenders were executed in the episode. In the peace of Cologne, the handover of the 3 courts was confirmed.

Immediately, the fortress and the city were repaired. Instead of the existing keep, a round tower was built to meet the needs of the time, which was equipped with cannons and was able to spread the entire valley. After the peasant wars on Kufstein had passed without conflict, the city was very popular with the Anabaptists, who were severely persecuted by church and secular authorities. By 1580, 22 Kufstein people were executed for their religious beliefs and many others had to emigrate.

In a fire disaster in 1546 a large part of the city was destroyed, which was triggered by a carelessness of passing through papal troops.

In 1555 King Ferdinand I ordered the fortress to be rebuilt. In particular, the city walls were fortified by innumerable bastions and towers.

In the run-up to the Thirty Years' War, a hill was built between Zahmen Kaiser and Kufstein, but was never needed during the war.

In the meantime, with the weekly market and the two fairs a lively economic life had developed in Kufstein: On the one hand, trade flourished, which was strongly promoted by the Staple right, on the other hand, more and more craft enterprises were brought to life. So at that time there were 4 breweries in Kufstein alone.

In the War of Spanish Succession in 1703 the city and fortress Kufstein was threatened by the Bavarians. Under the command of Field Marshal Gschwindt the suburb was lit. The fire overcame the city walls, destroying the city and finally reaching the big tower of the fortress. There were stored large quantities of gunpowder, which exploded and devastated the entire complex. Part of the 500-man crew fled with the population over the Inn, the advancing Bavarians could take the fortress and only by the Ilbesheimer contract Kufstein came back to Tyrol.

In 1782, under the direction of the court architect Gumpp the fortress was again expanded. Above all, the Josefsburg was richly equipped with casemates.

In the 3rd Coalition War, the fortress was taken by the French under General Deroy and came in the peace of Bratislava 1805 to Bavaria. During the Tyrolean freedom fight, the Tyrolean shooters tried several times unsuccessfully to take the fortress. Unlike the fortress, however, they had taken the city by storm and the population suffered from the reprisals of both warring parties. After Napoleon's defeat, Kufstein returned to Tyrol on July 7, 1814.

This war had greatly changed Kufstein: the economic power had almost come to a standstill and the construction took a long time. The fort itself had lost much of its military importance and served from then on only as a garrison and the Emperor's Tower as a state prison. In 1865 the prison was closed and in 1888 the last garrison left.

From 1849 onwards, the city once again enjoyed a boom by the Kink family, which at that time set up a cement plant, donated a hospital and had the former moat filled up, which allowed the city to expand and connect the suburbs with the city.

1858 the railway line Rosenheim Kufstein Innsbruck was opened, 1867 the Brenner railway. As a result, while the inland navigation lost its right to exist, but Kufstein developed into an extremely important customs station.

The first kindergarten in Tyrol was founded in 1870, with the first Kindergärtnerinnenbildungsanstalt (Nursery School Teacher Educational Establishment) in Austria also starting here.

 

Geschrieben von Mag. Michael Fritz

Wappen von Kufstein Ortsteile: Endach, Kufstein, Kufstein-Kaisertal, Kufstein -Stadtberg, Mitterndorf, Morsbach, Thierberg, Weissach, Zell

In der Tischoferhöhle im Kaisertal wurden 1906 mehrere Pfeilspitzen aus der Zeit um 30.000 vor Christus gefunden. Dies stellt den ältesten Fund menschlicher Spuren in Tirol dar. Aus der frühen Bronzezeit lassen sich schon teilweise Besiedelungsspuren ableiten, wobei sich in dieser Höhle wahrscheinlich eine Bronzewerkstatt befand, wie verschiedenste archäologische Funde belegen.

Unter römischer Herrschaft war Kufstein auf die Provinzen Noricum und Rätien aufgeteilt, wobei der Inn die Grenze bildete. Neben der Römerstrasse von Veldidena nach Rosenheim, ergaben Untersuchungen auch zwei römische Siedlungskerne in Zell und Langkampfen .

788 wurde erstmals Kufstein im Indiculus Arnonis neben Zell genannt. Dies deutet daraufhin, dass Zell die Wirren der Völkerwanderungszeit als Siedlung überstanden hatte. Über den Ort wurde die bayrische Landnahme in Tirol eingeleitet und auch die Missionsbestrebungen von Salzburg aus, nahmen ihren Anfang in Kufstein.

Kufstein gehörte zum Herzogtum Bayern und stellte später neben Kitzbühel und Rattenberg ein „Landgericht" dar. Wurde der Ort im 11. Jahrhundert noch als Dorf bezeichnet, so erhielt Kufstein im 13. Jahrhundert den Status als Markt. Erstmals wurde auch 1205 das „castrum" (Burg) urkundlich erwähnt. Die Markterhebung und auch die Errichtung der Burg machen die Bedeutung dieser Siedlung deutlich: Durch Kufstein führte sowohl der Wasserweg über den Inn als auch die Strasse nach Rosenheim. War zu dieser Zeit neben dem Herzog von Bayern auch das Bistum Regensburg Besitzer der Burganlage, so konnten sich die Herzöge bis 1213 als alleinige Herrscher durchsetzen.

Durch die Ehe zwischen der letzten Görzer Gräfin von Tirol, Margarethe Maultasch, mit Ludwig von Brandenburg, kam Kufstein 1342 als Brautgeschenk erstmals zu Tirol, musste aber 1369 im Frieden von Schärding wiederum an Bayern abgetreten werden. In der Folge wurde der Ausbau der Siedlung und der Burg von den Bayern stark gefördert, sodass Stephan III. von Bayern Kufstein im Jahre 1393 zur Stadt erhob. Der größte Vorteil für die Bevölkerung war neben den Freiheiten vor allem das Stapel und Niederlagsrecht. 1415 wurden weitere Verstärkungen an der Burg vorgenommen und ab 1480 eine Grabensteuer eingeführt, welche für den Ausbau der Stadtbefestigung vorgesehen war. Das Ensemble Burg Stadt galt ab dieser Zeit als uneinnehmbar.

1503 brach der bayrische Erbfolgekrieg aus, der für das Haus Habsburg die Möglichkeit bot, Kufstein an Tirol zu bringen. Kaiser Maximilian stellte sich auf Seiten Albrecht von Oberbayern, der ihm für seine Hilfe gegen Herzog Ruprecht von der Pfalz die Landgerichte Kufstein, Kitzbühel und Oberbayern versprach und bereits als Pfand übergab. Hans von Piezenau übergab aber Burg und Stadt Kufstein den anrückenden pfälzischen Truppen. Kaiser Maximilian reagierte auf diese Herausforderung und traf am 1. Oktober 1504 vor der Stadt mit ausreichender Artillerie ein. 3 Tage später begann der Beschuss, der zwar gegen die Burg keine Wirkung zeigte, die Stadt aber stark beschädigte. Daraufhin wurde Kufstein am 12. Oktober an den Habsburger übergeben. Erst der Einsatz der zwei großen Feldschlagen aus dem Innsbrucker Zeughaus, „Purlepaus" und „Weckauf", welche auf Flößen nach Kufstein gebracht worden waren, schossen binnen drei Tagen die Anlage sturmreif. Als Piezenau nun die Festung übergeben wollte, akzeptierte der Kaiser dieses Angebot nicht und ließ am 17. Oktober die Burg stürmen. Der Burghauptmann und 17 Verteidiger wurden in der Folge hingerichtet. Im Friedensschluss von Köln wurde die Übergabe der 3 Gerichte bestätigt.

Sofort wurden die Festung und die Stadt wieder Instand gesetzt. Anstelle des bisherigen Bergfriedes wurde nun ein den Erfordernissen der Zeit entsprechender Rundturm errichtet, der mit Kanonen bestückt wurde und das gesamte Tal bestreichen konnte. Nachdem die Bauerkriege an Kufstein ohne Konflikte vorübergegangen waren, machte sich in der Stadt ein starker Zulauf zu den Wiedertäufern breit, die von kirchlichen als auch von weltlichen Behörden stark verfolgt wurden. Bis 1580 wurden 22 Kufsteiner wegen ihrer religiösen Überzeugung hingerichtet und viele andere mussten auswandern.

Bei einer Brandkatastrophe wurde 1546 ein großer Teil der Stadt zerstört, welche durch eine Unachtsamkeit durchziehender päpstlicher Truppen ausgelöst wurde.

1555 wurde durch einen Befehl König Ferdinands I. die Festungsanlage wiederum ausgebaut: So wurde vor allem die Stadtmauer durch unzählige Bastionen und Türmen verstärkt.

Im Vorfeld des 30 jährigen Krieges wurden eine Schanze zwischen Zahmen Kaiser und Kufstein errichtet, die aber im Kriegsverlauf niemals benötigt wurde.

In der Zwischenzeit hatte sich in Kufstein mit dem Wochenmarkt und den 2 Jahrmärkten ein reges wirtschaftliches Leben entwickelt: Einerseits florierte der Handel, der durch das Stappelrecht stark gefördert wurde, andererseits wurden immer mehr Handwerksbetriebe ins Leben gerufen. So befanden sich zu dieser Zeit allein 4 Bierbrauereien in Kufstein.

Im Spanischen Erbfolgekrieg wurde 1703 die Stadt und Festung Kufstein von den Bayern bedroht. Unter dem Kommando von Feldmarschall Gschwindt wurde die Vorstadt angezündet, wobei das Feuer die Stadtmauer überwand, die Stadt zerstörte und schließlich bis in den großen Turm der Festung kam. Dort wurden große Mengen Schießpulver gelagert, welche explodierte und die gesamte Anlage verwüstete. Ein Teil der 500 Mann zählenden Besatzung floh mit der Bevölkerung über den Inn, die nachrückenden Baiern konnten die Festung einnehmen und erst durch den Ilbesheimer Vertrag kam Kufstein zurück an Tirol.

1782 wurde unter der Leitung des Hofbaumeisters Gumpp die Festung wiederum ausgebaut. Vor allem wurde die Josefsburg mit Kasematten reich ausgestattet.

Im 3. Koalitionskrieg wurde die Festung durch die Franzosen unter General Deroy eingenommen und kam im Frieden von Pressburg 1805 zu Bayern. Während des Tiroler Freiheitskampfes versuchten die Tiroler Schützen mehrmals erfolglos die Festung einzunehmen. Im Gegensatz zur Festung hatten sie aber die Stadt im Sturm erobert und die Bevölkerung litt unter den Repressalien beider Kriegsparteien. Nach der Niederlage Napoleons kam am 7. Juli 1814 Kufstein wieder zu Tirol.

Dieser Krieg hatte Kufstein stark verändert: die wirtschaftliche Kraft war beinahe zum Erliegen gekommen und der Aufbau dauerte lange. Die Festung selbst hatte ihre militärische Bedeutung stark verloren und diente fortan nur mehr als Garnison und der Kaiserturm als Staatsgefängnis. 1865 wurde das Gefängnis geschlossen und 1888 zog die letzte Garnison aus.

Ab 1849 nahm die Stadt wiederum einen Aufschwung durch die Familie Kink, welche zu dieser Zeit ein Zementwerk errichtete, ein Krankenhaus stiftete und den ehemaligen Stadtgraben auffüllen ließ, wodurch sich die Stadt ausdehnen konnte, bzw. eine Verbindung zwischen Vorstadt und Stadt hergestellt wurde.

1858 wurde die Bahnlinie Rosenheim Kufstein Innsbruck eröffnet, 1867 die Brennerbahn. Dadurch verlor zwar die Innschiffahrt ihre Daseinsberechtigung, aber Kufstein entwickelte sich zu einer extrem wichtigen Zollstation.

1870 wurde der erste Kindergarten Tirols gegründet, wobei auch die erste Kindergärtnerinnenbildungsanstalt Österreichs hier ihren Anfang nahm.

www.geschichte-tirol.com/orte/nordtirol/bezirk-kufstein/1...

de.wikipedia.org/wiki/Liste_der_denkmalgesch%C3%BCtzten_O...

El día 5 de marzo de 2019, un nutrido grupo de representantes institucionales colombianos del ámbito de la educación visitaron la Universidad de Deusto. Más información: www.deusto.es/cs/Satellite/deusto/es/universidad-deusto/v...

Many remember their first crushes. I am no exception but I remember more about what Vien represented than I do about Vien, himself. In a symbolic way, he was the part of me that was so painfully absent. I grew up the only Asian in a small town of about 2000 people. Vien was adopted by another white couple making the Asian population in my town a whopping "2". To me, he represented my only connection to Vietnam and a way to discover all that I had lost. Unfortunately, while I was trying to connect with my heritage, he was trying to assimilate himself into his new environment. Life is full of sad ironies. I consider this one of them. While I don't harbor the same bitterness I did then, I thought it was important for me to try to include it in this poem. This voice is from the past.

  

The West pediment showed the mythical contest between Athena and Poseidon for supremacy over the land of Attica.

Upper part of a female torso wearing a peplos. An aegis, folded like a narrow band, passes over the left breast and across the chest. A fragment of a helmeted head, the right shoulder and a part of the aegis, all in the Acropolis Museum in Athens, join the torso. Both arms are broken off and everything in missing below the chest. In the torso, holes are pierced for the attachment of metal objects. Between the shoulders and neck two dowel holes are visible, these fixed the statue to the pediment wall. The back of the statue is damaged.

The statue represents Athena. In the drawing by Carrey, Athena springs away from the centre of the composition.

 

Source: www.britishmuseum.org/research/collection_online/collecti...

Levi - One of twelve banners representing the twelve tribes of Israel.

en.m.wikipedia.org/wiki/Tribe_of_Levi

 

The Tribe of Levi is one of the tribes of Israel, traditionally descended from Levi, son of Jacob, or high priest of the Israelites. Moses and his brother, Aaron, were both descendants of the Tribe of Levi. When Joshua led the Israelites into the land of Canaan (Joshua 13:33), the Levites were the only Israelite tribe that received cities but were not allowed to be landowners "because the Lord the God of Israel Himself is their inheritance" (Deuteronomy 18:2).[1][2] The Tribe of Levi served particular religious duties for the Israelites and had political responsibilities as well. In return, the landed tribes were expected to give tithe to the Cohanim, particularly the tithe known as the Maaser Rishon. The Cohanim were the priests. They performed the work in the Temple. The Levites who were not Cohanim played music in the Temple or served as guards.

 

Notable descendants of the Levite lineage according to the Bible include Miriam, John the Baptist, Samuel, Ezekiel, Ezra, and Malachi. The descendants of Aaron, who was the first kohen gadol, high priest, of Israel, were designated as the priestly class, the Kohanim.

 

The tribe is named after Levi, one of the twelve sons of Jacob (also called Israel). Levi had three sons: Gershon, Kohath, and Merari (Genesis 46:11).

 

Kohath's son Amram was the father of Miriam, Aaron and Moses. The descendants of Aaron: the Kohanim ("Priests"), had the special role as priests in the Tabernacle in the wilderness and also in the Temple in Jerusalem. The remaining Levites (Levi'yim in Hebrew) were divided into three groups: Gershonites (descended from Gershon), Kohathites (from Kohath), and Merarites (from Merari). Each division filled different roles in the Tabernacle and later in the Temple services.

 

Levites' principal roles in the Temple included singing Psalms during Temple services, performing construction and maintenance for the Temple, serving as guards, and performing other services. Levites also served as teachers and judges, maintaining cities of refuge in Biblical times. The Book of Ezra reports that the Levites were responsible for the construction of the Second Temple and also translated and explained the Torah when it was publicly read.

 

During the Exodus the Levite tribe were particularly zealous in protecting the Mosaic law in the face of those worshipping the Golden Calf, which may have been a reason for their priestly status.[3] Although the Levites were not censured among the children of Israel, they were numbered separately as special army.[4]

 

In the Torah

In the Book of Numbers the Levites were charged with ministering to the Kohanim (priests) and keeping watch over the Tabernacle:

 

2 And with you bring your brother also, the tribe of Levi, the tribe of your father, that they may join you and minister to you while you and your sons with you are before the tent of the testimony.3 They shall keep guard over you and over the whole tent, but shall not come near to the vessels of the sanctuary or to the altar lest they, and you, die.4 They shall join you and keep guard over the tent of meeting for all the service of the tent, and no outsider shall come near you.5 And you shall keep guard over the sanctuary and over the altar, that there may never again be wrath on the people of Israel.6 And behold, I have taken your brothers the Levites from among the people of Israel. They are a gift to you, given to the Lord, to do the service of the tent of meeting.

Numbers 18:2-6 (ESV)

 

In the Prophets

The Book of Jeremiah speaks of a covenant with the Kohanim (priests) and Levites, connecting it with the covenant with the seed of King David:

 

As the host of heaven cannot be numbered, neither the sand of the sea measured; so will I multiply the seed of David My servant, and the Levites that minister unto Me.

And the word of the LORD came to Jeremiah, saying:

'Considerest thou not what this people have spoken, saying: The two families which the LORD did choose, He hath cast them off? Jeremiah 33:22-24

The prophet Malachi also spoke of a covenant with Levi:

 

Know then that I have sent this commandment unto you, that My covenant might be with Levi, saith the LORD of hosts.

My covenant was with him of life and peace, and I gave them to him, and of fear, and he feared Me, and was afraid of My name.

The law of truth was in his mouth, and unrighteousness was not found in his lips; he walked with Me in peace and uprightness, and did turn many away from iniquity. Malachi 2:4-6

Malachi connected a purification of the "sons of Levi" with the coming of God's messenger:

 

Behold, I send My messenger, and he shall clear the way before Me; and the Lord, whom ye seek, will suddenly come to His temple, and the messenger of the covenant, whom ye delight in, behold, he cometh, saith the LORD of hosts.

But who may abide the day of his coming? And who shall stand when he appeareth? For he is like a refiner's fire, and like fullers' soap;

 

And he shall sit as a refiner and purifier of silver; and he shall purify the sons of Levi, and purge them as gold and silver; and there shall be they that shall offer unto the LORD offerings in righteousness. Malachi 3:1-3

 

In Biblical criticism

 

The parts of the Torah attributed by advocates of the Documentary Hypothesis to the Elohist, seem to treat Levite as a descriptive attribute for someone particularly suited to the priesthood, rather than as the designator of a tribe and feel that Moses and Aaron are being portrayed as part of the Joseph group rather than being part of a tribe called Levi.[5] The Levites are not mentioned by the Song of Deborah considered one of the oldest passages of the Bible. Jahwist passages have more ambiguous language; traditionally interpreted as referring to a person named Levi they could also be interpreted as just referring to a social position titled levi.[6] In the Blessing of Jacob (later than the Song of Deborah), Levi is treated as a tribe, cursing them to become scattered; critics regard this as an aetiological postdiction to explain how a tribe could be so scattered, the simpler solution being that the priesthood was originally open to any tribe, but gradually became seen as a distinct tribe to themselves.[6][7] In the Priestly Source and Blessing of Moses, which critical scholars view as originating centuries later, the Levites are firmly established as a tribe, and the only tribe with the right to be priests.

 

References

 

^ Joshua 13:33, cited in Wikisource-logo.svg Herbermann, Charles, ed. (1913). "Levites". Catholic Encyclopedia. New York: Robert Appleton Company.

^ Deuteronomy 18:2

^ From Wikisource-logo.svg Herbermann, Charles, ed. (1913). "Levites". Catholic Encyclopedia. New York: Robert Appleton Company. quoting Exodus 32:25-32:29

^ Ginzberg, Louis (1909). The Legends of the Jews Vol III : The Census of Levites (Translated by Henrietta Szold) Philadelphia: Jewish Publication Society.

^ This article incorporates text from a publication now in the public domain: Singer, Isidore; et al., eds. (1901–1906). "article name needed". Jewish Encyclopedia. New York: Funk & Wagnalls Company.

^ a b Jewish Encyclopedia

^ Peake's commentary on the Bible

 

www.conservapedia.com/Levi_(tribe)

 

Levi (Hebrew: לוי, Lēvî; "joining"), (2248 AM–2385 AM, or 1756-1620 BC), was the third son of Jacob and Leah. He is the ancestor of the Tribe of Levi, one of the Twelve Tribes of Israel. The prophet Moses and his brother, Aaron, were descendants of Levi.

 

The Bible states his lifespan: 137 years. (Exodus 6:16) The only other brother for whom the Bible gives a definite lifespan is Joseph.

 

A Display of Anger

 

Main Article: Dinah

In 2272 AM (1732 BC), his sister Dinah strayed from camp near the city of Shalem, in the region of Shechem.(Genesis 33:18 (KJV)) The local prince (also named Shechem) saw her and took her by force. Afterward, the prince was in love with Dinah and asked his father, King Hamor, to negotiate a marriage between him and Dinah.

 

Hamor approached Jacob and suggested a treaty involving mutual intermarriage. Jacob's sons said that they would accept this, on condition that all the men of the city circumcise themselves. King Hamor agreed to this.

 

Three days later, Simeon and Levi carried out their actual plan: they attacked the city by night, when the men of the city were still sore from the circumcisions, and killed the men, including Hamor and Shechem. They also took Dinah out of the prince's house and brought her back to camp. They returned with their brothers to plunder the city, capturing wealth, flocks, herds, women & children, and anything else of value.

 

The next morning, Jacob struck camp and left the region. He rebuked his sons sternly for an act that would risk retaliation and annihilation. Simeon and Levi, unrepentant and defiant, said that the only other choice they had would be to treat Dinah as if she were a harlot. (Genesis 34 )

 

Entry into Egypt

 

In 2298 AM (1706 BC), Levi, together with his father, entered Egypt. He was about 50 years old at the time and had three sons: Gershon, Kohath, and Merari.

 

In his deathbed blessing of his sons, Jacob said this of Simeon and Levi both:

Simeon and Levi are brothers—their swords are weapons of violence. Let me not enter their council, let me not join their assembly, for they have killed men in their anger and hamstrung oxen as they pleased. Cursed be their anger, so fierce, and their fury, so cruel! I will scatter them in Jacob and disperse them in Israel. Genesis 49:5-7

 

This is a reference to the Shechem incident and might be one reason why the tribes of Simeon and Levi remained separated both during the wilderness journey and in the Promised Land. Simeon received a tribal territory and an assigned place to camp (the south side of the Tabernacle) and in the marching order (in the middle of the second rank). The Levites camped close to the Tabernacle on three sides and had the special duty to carry the Tabernacle furnishings, coverings, hangings, and structural elements. (Numbers 2-4 ) In the Promised Land, the Levites received no territory but were granted grazing rights in the environs of forty-eight cities.

 

Death

 

Levi lived for eighty-seven more years in Egypt, and died in 2385 AM (1620 BC). He is assumed to have had one more child born to him in Egypt: a daughter, Jochebed.

 

Levi in fiction

 

Levi appears in multiple motion picture and television projects depicting the life and career of Joseph. He also appears in at least one project that described in detail the rape of Dinah and the revenge that Simeon and Levi took at Shechem.

 

References

 

James Ussher, The Annals of the World, Green Forest, AR: Master Books, 2003, pghh. 120, 153.

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El presidente de la Junta de Andalucía, Juanma Moreno, ha anunciado que, antes de que acabe el año, el Gobierno andaluz aprobará las condiciones para garantizar la reserva del 5% en la contratación administrativa de la Junta con los Centros Especiales de Empleo. Así, ha

explicado que se trata de cumplir con lo que estipula la Ley de Derechos y Atención a las Personas con Discapacidad de 2017, otro de los asuntos pendientes de gobiernos anteriores.

 

Moreno se ha reunido hoy en el Palacio de San Telmo con representantes del Comité de Entidades Representantes de Personas con Discapacidad (CERMI-Andalucía), una reunión enmarcada en los Foros que tienen lugar desde hace más de tres años y en el que ha incidido en que esta noticia es un paso más con el que mejorar la inserción laboral de un colectivo con una tasa de empleo muy baja con respecto al resto de la población activa.

  

De este modo, ha apuntado que el objetivo del Ejecutivo andaluz es el de ayudar y ponerlo lo más fácil posible, actuando con diligencia, sensibilidad y afán de mejora.

  

En este sentido, ha recordado que los Presupuestos para el próximo año destinan 2.033 millones para la atención a la Dependencia, Envejecimiento Activo y Discapacidad, lo que supone un crecimiento del 15,3%, 270 millones de euros más.

  

El presidente andaluz ha manifestado que en estos años de gobierno se han dado pasos de calado para mejorar el día a día de las personas con discapacidad y de las entidades que velan por ellas como el Acuerdo por la Garantía de la Sostenibilidad y Mejora del Modelo de Atención a la Discapacidad en Andalucía del 3 de diciembre de 2021, una hoja de ruta clara para mejorar la financiación y prestación de servicios desde criterios de sostenibilidad financiera.

 

Además, ha avanzado que desde el próximo mes de enero tal como se estipula en el acuerdo se subirá el coste/plaza un 2%, lo que va a suponer un nuevo alivio para buena parte del sector.

En este punto, ha reiterado que el Gobierno andaluz mantiene un compromiso inquebrantable con la discapacidad, trabajando desde todas las áreas de gobierno y manteniendo una interlocución al máximo nivel con CERMI-Andalucía, a los que ha considerado un pilar clave para muchos andaluces, a la vez que ha puesto en valor su labor, así como la de la valiosa red de dieciocho entidades.

  

Encuentro en San Telmo a con jóvenes con discapacidad con motivo del Día Internacional de las Personas con Discapacidad Moreno ha mantenido también un encuentro con jóvenes con discapacidad con motivo del Día Internacional de las Personas con Discapacidad que se celebra el próximo 3 de diciembre.

  

El Gobierno andaluz trabaja con el objetivo de acompañar a estos jóvenes en su proyecto de vida, apoyando a las familias y entidades representativas para que todos se sientan partícipes y más cerca de una integración social plena que empieza por una atención específica.

El presidente andaluz ha señalado que apostar por la formación y la autonomía es abrirle el camino a un futuro propio y dar oportunidad a estos jóvenes y también a una sociedad más capaz de aprovechar sus talentos. “Visibilizar y promover a estas personas es una forma de

hacer una sociedad mejor para todos y socialmente más rica porque la discapacidad es una forma más de diversidad, no una enfermedad”.

  

Finalmente, ha resaltado que hoy es un día importante porque de encuentros como éste salen ideas, proyectos e iniciativas en beneficio de los andaluces y del trabajo que éstas están haciendo, al mismo tiempo que ha destacado el trabajo que realizan las distintas organizaciones porque, según ha dicho, “sin ellos nada esto sería posible”. “Ponéis corazón y pasión y ello supera con creces lo que cualquier Administración pueda hacer”.

  

En las reuniones también han estado presentes la consejera de Inclusión Social, Juventud, Familias e Igualdad, Loles López y la consejera de Desarrollo Educativo y Formación Profesional, Patricia del Pozo.

 

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