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Mosaic representing multiple scenes: tying up of Silenus, a permanently-drunk old man, whom we see in the middle of the picture, lying on a leaf-bed. Around him, three kids-children are trying to live together his hands and feet with a garland of wreathed flowers, Egle, with an authoritarian gesture, raises his right hand towards Silenus. At the four angles are represented craters out of which vine plants loaded with grapes and a foliage inside which we see grape-picking Angels, a lion, a lioness, a camel, Hercules calming down a furious elephant, a snail, a grasshopper, a rat, a lizard and many birds. 3rd century AD - Maison de Silene
(My emphasis)
La Plaza de las Tres Culturas o Plaza de Tlatelolco es una plaza ubicada en el centro de la Ciudad de México, en la Delegación Cuauhtémoc. Su nombre proviene del hecho de que los conjuntos arquitectónicos ubicados en su alrededor provienen de tres etapas históricas diferentes:
* Cultura de Tenochtitlan, previa a la Conquista de México por los españoles y está representada por una serie de pirámides y ruinas prehispánicas, del pueblo mexica llamado Tlatelolco. En esta época y en este lugar, existía un famoso mercado que abastecía de todo tipo de mercancías provenientes de la Mesoamérica a los habitantes del Valle de México. Ésta es la etapa de la Primer Cultura.
* Cultura Española, desde la Conquista de México hasta su independencia, representada por un convento y la Catedral católica de Santiago, del periodo colonial. En la zona se fundó el Colegio de Santa Cruz de Tlatelolco, a cargo de los evangelizadores españoles Bernardino de Sahagún y Juan de Zumárraga. Los conquistadores tenían la costumbre de construir sus templos cristianos exactamente arriba de los templos prehispánicos ya que, además, así aprovechaban las piedras para la construcción. Ésta es la etapa de la Segunda Cultura.
* Cultura del México moderno, representada por la Torre de Tlatelolco, sede hasta 2005 de la Secretaría de Relaciones Exteriores (SRE) y actualmente sede del Centro Cultural Universitario y Memorial del 68 de la UNAM, así como los edificios habitacionales, conocidos como Conjunto Urbano Nonoalco Tlatelolco. Varias de estas edificaciones son la obra del destacado arquitecto Mario Pani Darqui. Ésta es la etapa del sincretismo criollo y corresponde a la Tercera Cultura.
Historia
* Su mercado fue visitado por Hernán Cortés, antes de la guerra de conquista. Unos días más tarde, tuvo lugar la última y decisiva batalla contra los mexicas el 13 de agosto de 1521 cuando derrotado, Cuauhtémoc fue obligado a capitular ante Cortés. El cronista Bernal Díaz del Castillo describe que la matanza de mexicas, ese día, fue tan sangrienta que era imposible caminar por el lugar debido a la cantidad de cadáveres apilados. Se estima que más de 40,000 indígenas fueron asesinados ese día.
* Ahí se firmó en 1967 el Tratado de Tlatelolco dando origen a América Latina como zona libre de armas nucleares. El tratado fue obra principalmente del diplomático mexicano Alfonso García Robles, quién debido a ello sería galardonado con el Premio Nobel de la Paz en 1982.
* Tuvo lugar una segunda matanza, 400 años después de la primera, conocida como la Matanza de Tlatelolco, el 2 de octubre de 1968 y en la que perdieron la vida cientos de civiles, principalmente estudiantes, a manos del ejército y la polícia, por órdenes del presidente Gustavo Díaz Ordaz y su Secretario de Gobernación, Luis Echeverría Álvarez, ambos políticos afiliados al PRI
Varios escritores mexicanos plasmaron los hechos, siempre negados oficialmente, en varias obras hoy clásicas, entre ellos Carlos Monsiváis, Elena Poniatowska y el Premio Nobel de Literatura Octavio Paz. También quedaron plasmados en las letras del cantautor José de Molina, del trovador Fernando Delgadillo con la canción "No se olvida" y en obras cinematográficas como Rojo Amanecer.
* Varias de las edificaciones fueron seriamente dañadas en el Terremoto de México de 1985, principalmente el Edificio Nuevo León, de la Unidad Habitacional
#30Glorieuses & Dynamisme @ les kilométres d' #archives cachées d #Mémoire2cité Les guerres jouent un rôle majeur dans l'histoire architecturale d'un pays. Alors que les commémorations orchestrées par la mission Centenaire 1914-1918 battent leur plein, il paraît intéressant de revenir sur ce que la Grande Guerre a représenté pour les architectes, au-delà des destructions et du traumatisme. Ce premier épisode de « mobilisation totale » - suivant les termes utilisés par Ernst Jünger en 1930 -, a notamment entraîné une industrialisation accéléré des processus de production, qui a marqué les esprits. Certains architectes comme Félix Dumail et Marcel Lods se sont alors engagés dans la définition d'un cadre urbanistique nouveau pour le logement social : au sein de l'Office public d'habitations à bon marché du département de la Seine, ils ont largement contribué à l'invention du « grand ensemble ».
La reconstruction de l'après Première Guerre mondiale a souvent été présentée comme une occasion manquée. Cette antienne a même servi de repoussoir après la Seconde. C'est pourtant un bilan à tempérer, puisqu'au sortir de l'une et l'autre, on est parvenu à reconstruire un nombre de logements comparable en valeur relative, dans à peu près le même laps de temps. Plus généralement, les vicissitudes des chantiers de l'entre-deux-guerres tiennent au contexte économique et politique, au problème du moratoire des loyers, aux effets de la crise de 1929, etc., plutôt qu'à une défaillance des savoir-faire des entreprises et des architectes. Dans cette période ouverte cohabitent, au contraire, des procédés constructifs aussi nombreux qu'efficaces. L'élaboration des programmes modernes - logement social, équipements sportifs, sociaux et éducatifs, grande distribution, etc. - est l'objet d'un éventail de recherches d'une grande pluralité. On aura rarement inventé autant de types architecturaux. Ainsi, pour paraphraser ce que Jean-Louis Cohen écrit de la Seconde Guerre (1), on peut suggérer que la Première ne représente pas seulement quatre années de « page blanche », ni même une répétition de la suivante, mais bien, elle aussi, un temps de condensation « technologique, typologique et esthétique ». Si la Seconde Guerre coïncide avec la « victoire » et la « suprématie » de la modernité architecturale, la Premièren'est pas en reste, qui pose les conditions de diffusion du fordisme, de la préfabrication des bâtiments et dessine les contours urbanistiques de la construction de masse.
Certes, le XIXe siècle, avec le Paris d'Haussmann et les expositions universelles, avait largement plus que défricher les champs de la rapidité, de l'étendue et de la quantité, mais, spécifiquement, l'entre-deux-guerres est marqué par le perfectionnement de la répétition (2). Un des effets de la Grande Guerre réside dans l'accélération de la mise en place d'un cadre de production pour le logement collectif et dans la définition progressive du « grand ensemble ». Ce concept, apparu en juin 1935 sous la plume de Maurice Rotival dans L'Architecture d'aujourd'hui, ressortit à la tentative « d'un urbanisme contemporain : un urbanisme des habitations » (3). Son héraut est l'Office public d'habitations à bon marché du département de la Seine (OPHBMS) d'Henri Sellier, futur ministre de la Santé publique du Front populaire. Imaginé en 1913, organisé pendant la guerre, l'OPHBMS sera, avant 1939, le maître d'ouvrage de plus de 17 000 logements répartis en une vingtaine d'opérations banlieusardes.
Dans une perspective de généalogie du logement de masse français, il y a grand intérêt à suivre les parcours des architectes de l'OPHBMS pendant la Grande Guerre. Parmi la vingtaine de protagonistes concernés, seuls deux étaient trop âgés pour participer au conflit : Raphaël Loiseau (1856-1925), architecte-conseil, et Alexandre Maistrasse (1860-1951), qui s'applique dès avant l'armistice au projet de la « cité-jardins » de Suresnes, dont Sellier sera maire de 1919 à 1940. Il y livrera près de 2 500 logements. Bien que plus jeune, Maurice Payret-Dortail (1874-1929) n'est pas mobilisé et participe à la mise en place de l'Office durant la guerre, avant de travailler jusqu'à son décès prématuré à une autre grande cité-jardins, celle du Plessis-Robinson. Nés entre 1868 et 1900, les autres architectes correspondent exactement aux classes d'âge appelées au front.
Les figures de Marcel Lods et de Felix Dumail
Deux d'entre eux (4) ont laissé des archives significatives sur ces années : Félix Dumail (1883-1955), un des plus fidèles compagnons de Sellier, et Marcel Lods (1891-1978), brillant cadet entré dans un second temps à l'OPHBMS avec son associé Eugène Beaudouin (1898-1983). Dumail est diplômé de l'Atelier Bernier en 1908 et lorsqu'il est mobilisé, il figure déjà parmi les pionniers du logement social. Lods, quant à lui, est admis dans le même atelier en 1911, mais, conscrit l'année suivante, il ne quitte l'uniforme qu'une fois la guerre terminée. Il obtient son diplôme en 1923, tout en collaborant dès 1921 sur d'importantes opérations HBM avec Albert Beaudouin, architecte de la Société des logements économiques pour familles nombreuses depuis 1907. Celui-ci lui cédera son agence en 1929, ainsi qu'à son neveu Eugène.
Vers des logements sociaux en grande série
Il faut rappeler qu'à l'approche de la guerre, ce que l'on nomme le logement ouvrier se situe à un tournant : fin 1912, la loi Bonnevay a affirmé son caractère public. Elle autorise alors les collectivités locales à constituer des offices d'habitations à bon marché, domaine jusque-là réservé des sociétés anonymes et des fondations philanthropiques. Peu avant, la Ville de Paris a obtenu la possibilité de produire elle-même des logements sociaux. Si les résultats du concours qu'elle lance en 1912 sont suspendus, du fait de ses terrains petits et irrégulier ayant inspiré des propositions peu généralisables, quelques architectes se sont d'ores et déjà essayés à décliner des plans en immeubles libres et cours ouvertes. C'est le cas de Payret-Dortail, lauréat sur le site de l'avenue Émile-Zola, et du jeune groupement Dumail, Jean Hébrard et Antonin Trévelas. Au concours de 1913, ce trio peut développer ses principes à l'échelle plus favorable de vastes terrains. Il se retrouve lauréat de 600 logements rue Marcadet, avec un projet désigné dix ans plus tard comme un des plus avancés des « standards d'avant-guerre » (5). Ce deuxième concours, qui porte l'ambition d'entamer un processus de construction en grande série sur la base de plans-modèles, suscite l'engouement, puisque près de 700 châssis ont été adressés et que, comme l'affirme L'Architecture : « On sent qu'il y a maintenant une génération d'architectes s'intéressant à la question des habitations à bon marché, et qui l'ont comprise. » (6) Sellier ne s'y trompe pas, qui forme, entre 1916 et 1921, la première équipe d'architectes-directeurs de l'OPHBMS en puisant parmi les lauréats des concours parisiens : Albenque et Gonnot ; Arfvidson, Bassompierre et de Rutté ; Hébrard et Dumail, Maistrasse, Payret-Dortail, Pelletier, Teisseire.
L'entrée en guerre, dans un premier temps, coupe net l'élan de cette génération, avant de la décimer. Ainsi, Trévelas aura son nom gravé sur le monument aux morts de la cour du mûrier, au cœur de l'École des beaux-arts. Mobilisé dans l'infanterie, Dumail décrit dans ses courriers et dans son journal, le manque d'organisation, la faim, la fatigue, les douleurs corporelles, l'ampleur des destructions et les atrocités : blessures par obus, barricades élevées avec des couches de cadavres, etc. Si l'épisode napoléonien avait déjà provoqué des tueries de masse, celles-ci se singularisent. Leur mécanisation et l'annihilation du territoire représenteront une source inextinguible de réflexions pour les architectes, faisant écho à une sensibilité récente : les théories premières de Prosper Mérimée ou Viollet-le-Duc - suite au « vandalisme » de la révolution et aux effets de l'industrialisation - venaient justement d'accoucher le 31 décembre 1913 de l'actuelle loi sur les monuments historiques. Après guerre, les architectes se passionneront du sort des monuments endommagés - la cathédrale de Reims notamment - et du statut des ruines, quasi sacralisées par un Auguste Perret. Simultanément les avant-gardes mettront en avant l'idée de la table rase. Le spectacle des manœuvres de nuit sous le feu des projecteurs procure ainsi à Dumail un sentiment ambigu de fascination-répulsion, évoquant la sidération exprimée par un Apollinaire.
Dumail manifeste des capacités d'observation hors du commun, qui lui vaudront la légion d'honneur. Sous les bombardements, il exécute des plans et des panoramas des positions ennemies, permettant de mieux diriger les tirs. Nommé sous-lieutenant en octobre 1915, il entame des démarches pour être affecté à l'aviation. À l'appui de sa demande, il mentionne sa passion pour les sports mécaniques, sa pratique assidue de la moto et souligne son succès en 1912 au concours Chenavard consacré à une école d'aviation militaire. C'est pourtant un projet dans lequel l'aéroport représentait surtout un emblème. À l'instar, du reste, de l'aéroport de la cité-jardins du Grand Paris imaginée par l'OHBMS en 1919 en marge des projets du Plessis-Robinson et de la Butte-Rouge (Châtenay-Malabry), ou encore, à partir de 1922, de celui qu'associe Le Corbusier à une autoroute sur la rive droite de Paris, dans son fameux Plan Voisin soutenu par le fabricant automobile et aéronautique éponyme. Bien que Dumail juge plus aisé de piloter un avion qu'une auto et malgré le soutien de ses officiers, ses démarches n'aboutissent pas. Pas plus que ses tentatives d'entrer au Génie puis au service technique de Peugeot ou encore, en 1917, ses propositions d'adaptation d'une mitrailleuse Hotchkiss auprès du sous-secrétariat d'État des inventions. Comme beaucoup d'appelés, Dumail attendra sa démobilisation quasiment jusqu'au traité de Versailles, en 1919. Durant ces années incertaines, alors que ne se concrétisent ni le chantier de la rue Marcadet ni sa nomination définitive par l'OPHBMS - il y est inscrit avec Hébrard sur la liste d'architectes depuis 1917 -, il voyage dans les régions dévastées. Dumail et Hébrard sont agréés pour la reconstruction des Ardennes en 1921, au moment où les études de la rue Marcadet reprennent et celles de la cité-jardins de Gennevilliers deviennent opérationnelles.
Cette concentration de commandes explique que leur activité de reconstruction se limite au seul village d'Attigny (Ardennes), d'autant que leurs aspirations vont bientôt dépasser l'horizon hexagonal. En effet, lorsque Dumail retrouve Hébrard, celui-ci enseigne l'architecture dans le cadre de l'American Expeditionary Forces University, prolongeant son expérience à l'université Cornell-Ithaca entre 1906 et 1911. Leurs deux frères, eux aussi architectes, sont à l'étranger : GabrielDumail, fait prisonnier en 1915, est parti pour la Chine ; quant à ErnestHébrard, Grand Prix de Rome 1904, il a aussi été fait prisonnier avant de se voir confier, en 1918, la reconstruction de Salonique, puis de devenir architecte en chef d'Indochine. Pionnier de l'urbanisme - néologisme de 1910 -, il est membre fondateur de la Société française des architectes urbanistes en 1911, et l'une des premières figures de l'architecture internationale, voire « mondialisée ». Il avait entraîné, peu avant la guerre, son frère et les Dumail dans l'aventure de l'International World Centre : un essai de capitale pour les États-Unis du monde, précurseur de la Société des Nations, dans lequel La Construction moderne voyait en janvier 1914 « une école mondiale de la paix »... arrivée trop tard ! De cette tentation de l'ailleurs, Dumail tire quelques réalisations en Indochine entre 1924 et 1928. Jean Hébrard, lui, s'expatrie en 1925 pour devenir un des théoriciens du City Planning dans les universités de Pennsylvanie puis du Michigan.
Des chantiers d'expérience
Dumail consacrera dès lors l'essentiel de sa carrière à l'OPHBMS, en tant qu'architecte-directeur des cités-jardins de Gennevilliers, du Pré-Saint-Gervais, de Dugny, de l'achèvement de Suresnes, et d'un ensemble HBM pour militaires à Saint-Mandé, immédiatement reconnus pour la qualité de leurs logements et de leur greffe urbaine. Comme pour la cité de la rue Marcadet, il y conçoit « des bâtiments isolés, absolument entourés d'air et de lumière » (7). Ces « chantiers d'expériences », suivant une expression des années 1920 qui deviendra emblématique à la Libération, sont souvent mis en œuvre par des entreprises ayant fourbi leurs premières armes avec les troupes américaines pour des constructions de baraquements préfabriqués. Ils permettront à Dumail de figurer parmi les rares architectes français à avoir édifié plus de 2 000 logements avant la Seconde Guerre, dans lesquels il étrennera les chemins de grue et les principes de coffrage des Trente Glorieuses.On ne peut que faire le lien entre ses aspirations pendant la guerre, sa culture technique, son goût pour la mécanique, et ceux d'autres acteurs de la modernité architecturale. Quelques années avant lui, en 1904, son associé Hébrard brille lui aussi au concours Chenavard, avec pour sujet un Palais de l'automobile. En 1908, le Salon de l'automobile accueille à Paris ses premiers exposants aéronautiques et c'est justement un architecte de la même génération, AndréGranet (1881-1974), futur gendre d'Eiffel, qui contribue l'année suivante à lancer au Grand Palais la première exposition internationale de la locomotion aérienne, ancêtre du salon du Bourget. Plus précisément, le passage de l'observation militaire à l'aviation renvoie à WalterGropius (1883-1969). Comme Dumail ou encore André Lurçat, mais dans le camp d'en face, le fondateur du Bauhaus dessine d'abord ses repérages de ligne de front à pied, avant d'être affecté à l'aviation et d'y connaître une révélation, déterminante pour sa carrière (8). Cette passion de la photographie aérienne sera partagée par son alter ego français dans l'expérimentation de la préfabrication, Marcel Lods, en pleine résonance avec une attention voulue « scientifique » au territoire et à sa documentation - une des constantes des équipes de l'OPHBMS. Si Lods s'engage comme aviateur en 1939, il est vingt-cinq ans plus tôt affecté comme instructeur d'artillerie. Et il ne lui échappe pas qu'avec presque 900 millions d'obus tirés, son arme représente l'instrument par excellence de l'industrialisation de la guerre. Puis, il suit l'arrivée des troupes américaines et de leurs engins et se passionne pour le développement spectaculaire des industries automobile et aéronautique aux États-Unis. Pays où était née, dès 1908, la fameuse Ford T, premier véhicule de série. Du début des années 1920 jusqu'à la fin de sa carrière, aux côtés de grands ingénieurs, Lods tente d'exporter ce modèle à celui du bâtiment et de ses composants. Ce seront notamment les chantiers de la Cité du Champ des Oiseaux, à Bagneux (1927-1933), et de La Muette, à Drancy (1931-1934). Puis, après guerre, les Grandes Terres de Marly-le-Roi (1952-1960) et surtout la Grand'Mare de Rouen (1960-1977). C'est aussi une myriade de petites réalisations prototypiques, à commencer par l'aéroclub de Buc abordé au moment où Lods obtient son brevet de pilote, en 1932.
Ses chantiers qui se veulent de pur montage, rêvés en gants blanc, ne sont pas dénués d'utopie. Ils participent au sentiment qui sourd au début du XXe siècle, selon lequel l'homme s'apprête à faire quasi corps avec la machine. Charlie Chaplin a génialement montré dans Les Temps modernes en 1936 la part tragique de cette nouvelle condition. Elle apparaît comme un des effets les plus paradoxaux de la guerre, dans laquelle toute une génération a été confrontée aux corps mutilés en masse, soumis aux éléments et à la putréfaction en plein champ, mais aussi possiblement transcendés par la mécanisation et la science. Alfred Jarry en avait eu l'intuition dès 1902 avec Le Surmâle : roman moderne dans lequel il dressait le récit de la course - en forme d'hécatombe - d'un train à vapeur et de cyclistes dopés à la « perpetual-motion food ». Le Corbusier est l'architecte qui, au contact des Planistes et du théoricien eugéniste Alexis Carrel, captera le mieux ce nouveau rapport au corps, avec ses recherches sur l'immeuble-villa puis sur l'« unité d'habitation de grandeur conforme », instruments d'une « fabrique de l'homme nouveau » liant sport, biologie et habitation. Intégré à la fondation Carrel entre 1943 à 1945 (9), Dumail n'échappera pas à ce programme « d'hygiène sociale et de prophylaxie » énoncé par Sellier lui-même au moins dès 1921.Ces proches de Sellier que sont Dumail et Lods ont vu leurs réalisations de l'OPHBMS données en 1935 comme modèles du programme du grand ensemble du futur, dans cette période accidentée où s'élaborait une culture politique de gestion de la croissance des périphéries urbaines. À la Libération, ils affirment ensemble le logement comme la grande « affaire » du XXe siècle dans un livret du comité Henri-Sellier (10). En 1951, ils s'engagent presque simultanément dans les chantiers respectifs des deux SHAPE Villages : Dumail à Saint-Germain-en-Laye, aux côtés de Jean Dubuisson, et Lods à Fontainebleau. Les logements qu'ils bâtissent, chacun à sa façon mais tous deux en un temps record, pour les sous-officiers et officiers du quartier général des forces alliées en Europe, constituent un des moments fondateurs de la politique de construction à venir : les grands ensembles français ne sont décidément pas tombés du ciel avec la croissance et le baby-boom. * Architecte, Hubert Lempereur a consacré de nombreux articles à la généalogie et à l'histoire matérielle et culturelle des premiers grands ensembles français et à la construction de masse. À paraître, Félix Dumail, architecte de la « cité-jardins », aux éditions du patrimoine et La Samaritaine, Paris, aux éditions Picard, ouvrage codirigé avec Jean-François Cabestan. 1. J.-L. Cohen, Architecture en uniforme. Projeter et construire pour la Seconde Guerre mondiale, Hazan/Centre Canadien d'Architecture, 2011. 2. Voir P. Chemetov et B. Marrey, Architectures. Paris 1848-1914, Dunod, 1980. 3. M. Rotival, « Urbanisme des H.B.M. - Formes de la cité », L'Architecture d'aujourd'hui, n° 6, juin 1935. 4. Leurs archives sont conservées au centre d'archives d'architecture du XXe siècle. La famille Dumail conserve de son côté ses correspondances de guerre. 5. J. Posener, « Historique des H.B.M. - Naissance du problème, premières solutions », L'Architecture d'aujourd'hui, n° 6, juin 1935. 6. G. Ernest, « Concours pour la construction par la Ville de Paris d'immeubles collectifs à bon marché », L'Architecture, 28 fév. 1914. 7. A. Gaillardin, « Les derniers concours de la Ville de Paris pour la construction d'habitations à bon marché », La Construction moderne, 28 juin 1914. 8. J. Gubler, « L'aérostation, prélude à l'aviation ? Notes sur la découverte architecturale du paysage aérien », Matières, 1998. 9. H. Lempereur, « La fondation Carrel (1941-1945), Le Corbusier et Félix Dumail : portraits d'architectes en bio-sociologues », fabricA, 2009. 10. F. Dumail, P. Grünebaum-Ballin, R. Hummel, M. Lods, P. Pelletier et P. Sirvin, L'affaire du logement social, préface de Léon Blum, Éditions de la Liberté, 1947. TEXTE DU MONITEUR @ les #Constructions #Modernes #BANLIEUE @ l' #Urbanisme & l es #Chantiers d'#ApresGuerre ici #Mémoire2ville le #Logement Collectif* dans tous ses états..#Histoire & #Mémoire de l'#Habitat / Département territoire terroir region ville souvenirs du temps passé d une époque revolue #Archives ANRU / #Rétro #Banlieue / Renouvellement #Urbain / #Urbanisme / #HLM #postwar #postcard #cartepostale twitter.com/Memoire2cite Villes et rénovation urbaine..Tout savoir tout connaitre sur le sujet ici via le PDF de l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT (l'USH)... des textes à savoir, à apprendre, des techniques de demolition jusqu a la securisation..& bien plus encore.. union-habitat.org/sites/default/files/articles/documents/...
www.dailymotion.com/video/xk6xui Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.
Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUDSur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées. Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction. Titre : Sur les routes de France les ponts renaissenT Année de réalisation : 1945 Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports
Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris.Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije -Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ».Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl)
www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije ,
Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952.
Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.
Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ / - www.union-habitat.org/ / - www.institutfrancais.com/sites/default/files/dp_expositio... archives-histoire.centraliens.net/pdfs/revues/rev625.pdf tel.archives-ouvertes.fr/tel-00554230/document Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUD
Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées. Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction. Titre : Sur les routes de France les ponts renaissenT Année de réalisation : 1945 Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transport
Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris.
Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije -Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ».
Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl)
www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije ,
Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952.
Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.
Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ / - www.union-habitat.org/ / - www.institutfrancais.com/sites/default/files/dp_expositio... archives-histoire.centraliens.net/pdfs/revues/rev625.pdf tel.archives-ouvertes.fr/tel-00554230/document .le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,
www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije
Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.
Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye
www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,
Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkU … www.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo …
Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -
Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.
www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije
Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.
la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty
la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije - Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945
Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transports
Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952. Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.
Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695... www.twitter.com/Memoire2cite Villes et rénovation urbaine..Tout savoir tout connaitre sur le sujet ici via le PDF de l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT (l'USH)... des textes à savoir, à apprendre, des techniques de demolition jusqu a la securisation..& bien plus encore.. union-habitat.org/sites/default/files/articles/documents/...
www.dailymotion.com/video/xk6xui Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes
David Rodgers represented the GEF on a panel discussion hosted by European Bank for Reconstruction and Development. The side-event was titled: "Transition to Low Carbon Economies in EBRD Countries of Operations."
Friday 30 November 2012, 16:45—18:15
Side Event Room 6, Qatar National Convention Centre in Doha
Speakers discussed the tremendous potential for sustainable energy investments in Eastern Europe and Central Asia, which produces 10% of global GHG emissions. Innovative financial tools complemented with policy reforms can promote expanded investments for energy efficiency and renewable energy. GEF was highlighted for its flexibility in providing everything from grants for technical assistance to concessional financing for structured financing agreements and ESCO models. Speakers urged replication of successful models through expanded communication on successes and involvement of additional private sector partners.
Other Speakers included:(left to right in the photo):
Moderator: Nelson Sam, Managing Director, Global Advisory Services, Commodities & Energy.
Mr. Jan-Willem van de Ven, Senior Carbon Manager, Energy Efficiency and Climate Change, EBRD
Dr. Franka Klingel, Knowledge and Policy Manager, Energy Efficiency and Climate Change, EBRD
Mr. Taras Bebeshko, Adviser to the Head of State Environment Investment Agency, Ukraine
The 18th session of the Conference of the Parties to the UNFCCC and the 8th session of the Conference of the Parties serving as the Meeting of the Parties to the Kyoto Protocol took place from Monday, 26 November to Friday, 7 December 2012 at the Qatar National Convention Centre in Doha, Qatar.
Informe del representante de CINESUD en Uruguay.
Reunión de invitación para la integración de jóvenes productores uruguayos al catálogo Cinesud.
El martes 17 de noviembre entre las 18:30 y las 20:30 hubo una reunión en la sede de FICCU en Cine Universitario de Montevideo.
Cine Universitario se encuentra este año en la celebración de su 60º aniversario y con tal motivo está organizando una muestra de jóvenes realizadores uruguayos que se llevará a cabo en los primeros días de diciembre y tan bien es importante mencionar que esta misma institución fue sede del Festival de Cine Fantástico y de Terror de Montevideo de fama y éxito creciente.
En esta primera reunión informativa sobre la trayectoria de CINESUD , su operativa de trabajo y su propuesta estuvieron presentes los siguientes realizadores: Martín Klein, Ernesto Balday, Mark Müller ,Luis Varela, Nancy Marizcúrren y Roberto Martínez Diez (Acompaña nota gráfica) Guzmán Vila si bien no pudo comparecer por razones personales envió una nota en la que manifestó estar altamente interesado en la propuesta. También estuvo presente uno de los directivos de Cine Universitario. Ctdor. Enrique Gorfain.
La reunión comenzó con la exhibición del video aniversario de los 60 años de la FICC del que se proyectó la promo de CINESUD y parte del catálogo. Luego se procedió a la presentación más detallada de la distribuidora alternativa, su historia, sus objetivos y operativa.
También se habló sobre el “contrato social” y las licencias Creative Commons y se hizo referencia a la ponencia de Julio Lamaña de la Federación Catalana de Cine Clubs que hiciera con motivo del primer encuentro de cine Clubes en la ciudad de México en 2008.
Todos los presentes estuvieron gratamente impresionados y entusiastas por el proyecto y manifestaron su firme intención de formar parte del mismo sin excepciones.
Por último se planteó el proyecto uruguayo que consiste en la edición de un DVD patrocinado por FICCU y el Ministerio de Cultura para la inclusión de todos los trabajos seleccionados en el próximo Festival de Jóvenes Realizadores del mes de diciembre. Se fijó entonces una próxima reunión de trabajo para la concreción de dicho DVD y la efectiva participación uruguaya en la distribuidora alternativa.
Fernando Henríquez.
Uruguay.
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2009 Kentville Grand Street Parade,
The Acadia Axeman representing Acadia University sports Wolfville
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ABF 2022,
Following a 2 year absence due to Covi,, the 2022 Annapolis Valley Apple Blossom Festival. (and Parade) will be held as per usual this year.. But, unfortunately the Queen Annapolisa and Apple Blossom Princess competition will have to be postponed until next year due to time constraints.
ABF 2022 :
* Update 2022 Update * This year's ABF won't be same as others ? For the first time in its long illustrious history, this years ABF will be missing the better half of the Festival, that being the coveted Queen Annapolisa and Apple Blossom Princess competition and the prestigious coronation crowning ceremony in Wolfville ? All are to be postponed ? Bad news indeed for aspiring young contestants, for our local communities, for the Festival itself, and for patrons and sponsors. Perhaps the current board of Directors should focus more attention on their job of actually holding the event rather than arguing about inclusion and entrance ? The Valley looks forward to next year's pageant ? Unfortunately. it seems that this year's directors are not prepared to make the necessary expenditures needed to bring in some quality outside guest performers for the Friday night concert ( (or for a big-name Saturday night concert event) as has always been the case in previous years when bands like Eddy's Basement, or the many various guest Tribute Bands, or artists like the Barra McNiels, K D Lang, Michelle Wright, and others were brought in to entertain the crowd ?
It seems this year ABF Officials choose to emphasize the word 'free' in advertisements ? The ABF events they are advertising as free have always been free ? Is this promotion or the pointing out of the 'free' idea mean there are future plans to begin charging for events that have always been free in the past such as Grand Street Parade or the Friday night Memorial Park entertainment and Fireworks ? It seems more likely that if they were to ever repeat this year's lacklustre bare minimal effort they might have to start paying patrons to attend ?
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ABF 2023 :
Shocking news from ABF,
* There's been a stunning development at ABF. *
Apparently in a new younger generation there are those who harbor resentment towards our nations history, for English colonialism, and even for the Monarchy ? Other minority groups have voiced discontent over the diversity and inclusion issue ? And so it seems that the current ABF Board of Directors has listened to the concerns and complaints of a few small minority groups while apparently ignoring and excluding the overwhelming majority of Valley residents ? And it appears that this current Board of Directors chose to resolve discontent by simply moving to implement and execute the nuclear option and final solution ? And therefore after a highly successful lengthy run of 87 consecutive years in a row, the highly anticipated, very popular, family oriented, inclusive and diverse, multi village Queen Annapolisa and Apple Blossom Princess Pageant along with the prestigious Royal Coronation crowning ceremonies held in Wolfville have all been terminated forever by this current board of Directors ?
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-----------------------It's The End of an Era-----------------------------
"We are such stuff as dreams are made on, and our little life is rounded with a sleep."
Annapolis Valley Apple Blossom Festival 2023 - ABF Board of Directors have announced they are making drastic new changes in format and making more devastating cut-backs to the annual People's Festival ? Recent concerns over ceremony, symbolism, monarchy and past colonialism, along with the ongoing inclusion and diversity issue relative to the Queen Annapolisa contest, as well as the current Trudeau Liberal political environment in Canada, may have all influenced a new generation of ABF Officials to radically update the historic Queen Annapolisa and Apple Blossom Princess pageants in order to bring the Valley up to modern standards that they believe more relevant to current times ? And so it seems that Directors must have held an extremely private 'think tank' and without consideration, consultation, or bothering to invite or gain approval from long time participating Valley communities, Officials must have decided that rather than trouble themselves any further with the issue, why not just take the easy way out and simply get rid of this history ? And so it seems that a decision must have been made, in a very private way, to enforce the life ending final solution ? And so, as of 2023 the iconic 87 year old Apple Blossom Princess contest and pageant is to be shut down and terminated forever ? This act has been carried out without public input, inclusion, involvement, attendance or approval, and now one of the longest running, popular, highly anticipated, inclusive and diverse family events to ever benefit the Valley is over ?
This cold act of finality will end the 88 year reign of her royal Heinous Queen Annapolisa and it will terminate all further participation of the 7 to 10 Apple Blossom Princess contestants and child attendants representing 7 to 10 local Valley communities ? It also ends appearances by the beautiful hand crafted award winning Princess floats that are the focal highlight of Grand Street Parade and will signal the end of the ultra glamorous Queen and Ladies-in-waiting Crowning ceremonies gala that is held and televised each year from Acadia University in Wolfville ? This will end the popular community Princess Tea events, the Royal Party visitations to local Schools, hospitals and old folks homes that were so welcome and appreciated by Students, Seniors, shut-ins and the disabled ? And this means the end of Royal Party appearances at the Kentville Children's Parade, the Memorial Park Friday night open air Rock concert and fireworks, and Royal party attendances at many other events held annually throughout the Valley and Province ?
It appears now that current ABF Officials led by President Logan Morse along with Kentville town rep Lindsey Young not only interrupted the Pageant in 2022 when they temporarily postponed it, but have now in 2023 moved to terminate the prestigious event forever explaining that their decision was made to improve, include, modernize and evolve the fampus pageant ? This final act of termination ends almost 90 years of royal pageantry and also leaves a huge gap in the Festival itself ? It also negatively affects the nearby Valley communities who participate and always enter contestants in the Pageant ? The end of this important multiple community event and the taking away of the better half and Star of the Apple Blossom Festival brings forth the question of what replacement is planned, and what are local towns and villages that always play a major role in both the Queen and Princess competition suppose to do now ? And what about Valley youth and childhood dreams of one day becoming a child attendant or an Apple Blossom Princess or even a Queen ?
You have to marvel at the level of disrespect shown by these new generation Officials who have appointed themselves as the ones that will end the Pageant and then think that Valley residents are stupid enough to believe that by cancelling and taking away a long running 90 year old event they have in some perverted way of thinking moved the Valley forward or improved and modernized anything ? It seems far more likely that they have taken a giant leap backwards and robbed the Valley people of a much beloved, multi community, inclusive and live local family production that has always been the most anticipated highlight of the year for the past almost 90 consecutive years ?
Why current ABF Management, who claim to be stewards in charge and responsible for the promotion and presentation of this event, appear unable to perform their duties or to perform the job they're paid to do and do what their predecessors have always done so well each and every year for the past 87 years, often in far more trying circumstances and in far less prosperous times, is difficult to comprehend ? And you have to wonder, Whatever happened to the # 1 rule in business that says that if you can't do your job because of your inexperience, immaturity, inability, personal bias, laziness, or just plain stupidity, then,, YOU'RE ALL FIRED ! (and a Class action recovery suit may be forthcoming ?)
An Identity Crisis ;
Can an identity crisis be looming in the town of Kentville ?
A proud and neighborly salt of the earth working class community with generous hard working friendly citizens and a rich historic Railroad, agriculture, food and farming background is losing many of its longtime local traditions, themes and trademarks while elected Town officials, many of them new arrivals just stand still, watch and even enable ? After having always been identified as the main Provincial railroad center ever since the old Dominion Rail days dating back to 1869, the town has since lost all passenger and freight train rail service in and out including a modern passenger Dayliner service that traveled back and forth to Halifax every day ? And after the railway had been shut down it seemed they couldn't clear out the brand new train station, dig up tracks and demolish the old roundhouse fast enough ? And so now, in what seems to be cruel mockery, the only visible signs left in Kentville from past glory years of what once was the largest, most important, most active railroad center west of Halifax is a hand painted picture of a train mural that has been etched onto the weather beaten side of a downtown business building ?
Unfortunately the end of the railway industry wasn't to be the last major transportation loss yo be forced upon the people of Kentville as they were to become even more isolated from the outside World when for no apparent rational or necessary reason the aviation community at the Waterville municipal Airport CCW3 complex were told to get out when they had done nothing wrong and had no where else to go ? An invaluable contributor to the local area was suddenly lost when a fully operational well established municipal airport, a well known popular Canadian sky diving facility, an internationally known long time pilot training and licensing academy, many private aircraft owned by local owners, and numerous other fully established aviation businesses were all lost to the community after being ordered off the property ? An eviction order courtesy of Kings Council also left our young Camp Aldershot Air Cadets without their base of operations, and now the next generation of youngsters will have to grow up without their popular aviation training and education facility ?
And so it had seemed that a duly elected group of officials who don't even live in the area had ended the long life of a historic local Aviation facility that took multiple decades to build and establish, and they had transformed a thriving Aeropark into a useless barren open field of weeds where unsupervised Michelin bike riding children can now be seen dodging dandelions that are poking their heads thru the deteriorating asphalt runway that once served as the landing platform for private and commercial aircraft to fly in and out on a daily basis ? And to add salt to this wound, what appeared to be a calculated senseless forced eviction and the subsequent devastating lost revenue to the local economy was to be hailed by Kings Council, ( and also by the prestigious Ivany Report Committee ) as being a bold and brilliant business decision to greatly improve and benefit the local area ?
After months of facing homelessness and an uncertain future, a few of the evicted tenants found sites elsewhere and relocated at their own expense to start all over again, while others just quit, and others were finally redirected to a new location in Greenwood (which just happened by chance to be Kings Council County Warden's home riding) ? And so, in the end a devastating loss for Kentville and the entire local area became a windfall for Kingston Greenwood, and, Kentville was left to carry on without either a Railway or an Airport ?
When the original Kentville KCA town School closed, Kentville lost its high school and students were left without a home town school ? They were now bused daily to the nearby town of Canning ? This left only the Grade 1 to 8 age groups to identify with Kentville as their home school, a situation that still exists today ? There is no longer a movie theater in Kentville as the downtown movie theater has been closed forever, and the popular Edge sports bar, eatery and pool hall had also closed down and was never replaced ? Harvey's Hamburgers drive thru closed down and it wasn't replaced ? The longtime bowling alley in New Minas was bought out by developers, torn down, and replaced with a business office complex ? We lost the local salvage, reclamation and disposal site in South Alton when the Provincial Government ordered it to be shut down, but the same folks who shut it down never offered to replace it to leave the community without this much needed facility ? One day a portion of roof blew off the town funeral home and it never re-opened leaving only one such establishment in town ? And, just as the citizens of Kentville were shocked to learn that both Apple Blossom Princess and the Queen Annapolisa pageants were terminated after 87 consecutive years, there was at the same time an all age Drag Queen show preparing to entertain at the Kings Arms Pub in a total flip flop scenario from the one that most Kentville citizens identify with at this time of year when popular Irish Rovers or Scottish pipers played at the pub ? Numerous local restaurants and small businesses have come and gone - mostly gone - and, after Maders has served the community for 50 years, high taxation and license fees, ridiculous Government rules and regulations have left Maders barely able to hang on ? The main town supermarket Jasons IGA had a fire forcing him to close down for over a year and so there was no supermarket to provide groceries for local citizens ? The ever popular multi venue Wandlyn Inn burned down and all of its venues were lost to the community ? The Inn was never replaced after the fire and now there's just a fast food MacDonald's on the old property as a replacement for the many lost hotel rooms, the indoor swimming pool, whirlpool and sauna, the nightclub, dual convention centers and dual restaurants that Wandlyn Inn had offered ?
The traditional July 1st Canada Day town sponsored event of fun, food, speeches and local entertainment held each year at the wading Pool was curtailed by the Town due to budget considerations, and if you want to enjoy July 1st entertainment or fireworks you must travel to New Minas, Hantsport or Berwick ? Access to water supply is always one of the most identifiable utility entitlements to be provided by any town ? Billions are currently being spent by the Canadian taxpayer to provide all First Nations people with free safe water ? Yet Kentville water commission charges the customer 10,000 dollars just to turn their town owned water on at the roadside and nothing else ? And after this initial surcharge has been forced upon the customer he still has to pay for all yard trenching, pipe laying and household plumbing work to be done ? KWC's valued new customer is then rewarded with a water bill courtesy of the town each and every month thereafter ?
They have even managed to take away Kentville's most famous of all and instantly identifiable town landmark in the hotel name Cornwallis Inn ? Cornwallis Inn is a well known trademark hotel name that has become synonymous World wide with the name of Kentville and ae name that represents a multitude of fond memories for residents ? It was hard to understand why the Town would ever allow such an important name to be changed, and it was also hard to understand why a previous Town of Kentville planning dept would ever allow numerous subsidized low rental apartment units to be built onto the side of this Town centerpiece and that also serve to block the access lane to the rear parking lot ? The Cornwallis Inn will always be one of the Valleys greatest treasured landmarks and is due for protected Canadian heritage site status ?
They have also changed well known and immediately identifiable names of some Kentville Streets and also the local traffic bridge that traverses the Cornwallis River ? And so now many citizens and delivery drivers do not know what they're talking about when they use these new names and it can be especially hard on Seniors who can become confused by unnecessary name changes made to familiar places ? In some cases this has created a safety hazard ?
In 2017 ABF Directors attempted to take Kentville's Grand Street Parade away from Kentville and move it to a different town ? Outraged citizens were forced to claw and battle just to get their own local parade returned back to them after they have hosted it for the last 87 years ? And, in yet another huge step backwards in that same year, ABF decided to cease and desist all Wednesday, Thursday and weekend games, food, music, displays, amusements, local student displays and performances, etc. etc. that were always held at Memorial Park during Apple Blossom festival week ? No explanation was given and no replacement or apology was ever offered by the Town for such a major loss of long running public outdoor entertainment to be absorbed by the citizens of Kentville ? And Kentville has now lost its most identifiable of all citizens that being their beloved Apple Blossom Princess Kentville, when a newcomer generation of ABF Officials showed uncommon immaturity, disrespect, disregard and insensitivity when presuming themselves to be the ones that are entitled to end the long running iconic Queen Annapolisa and Apple Blossom Princess competition after 88 years ? This means that all public Royal party appearances including all Princess Teas, the appearance at Kentville Children's Parade, Friday night concert, Wolfville Coronation ceremonies, fireworks, Parade, all Royal visitations to schools, shut-ins, Seniors, and all hospital attendances normally made by Queen Annapolisa and the Royal Party will no longer take place ?
In 2022 the Kentville Grand Street Parade was understandably limited following the 2 previous Covi year cancellations, but unfortunately this year's 2023 effort wasn't much better ? The enormous contribution and wonderful diversity of nearby Valley communities from Windsor to Digby was no longer included in this Parade ? Apple Blossom royalty and all Princess floats were also no longer included ? Many residents expressed disappointment when their beloved Apple Blossom Princess Kentville and child attendant were no longer included in their own Town Parade ? And it seemed Kentville has lost its most identifiable citizen and a wonderful Town Ambassador who carries out many important official Town duties while advertising and promoting Kentville simply by representing the town with beauty, charm, grace, dignity and talent all year long whenever and wherever she went ?
The long running three consecutive weekdays of wonderful mid week Apple Blossom entertainment down at the Park have been cancelled and Apple Blossom week entertainment is cut down to a bare bone single Friday night affair offering minimal local entertainment, some kindergarten bouncy castles, and food wagons that sell twenty dollar hamburgers, (gone are the days of the dollar dog and drink) ? And it feels strangely empty down there now that the highlight of the evening Royal Party visitation and rock music supplied by Eddy's Basement is no longer included ? And there was even a noted decrease in the quality of the fireworks, ( which btw will no longer be started by Queen Annapolisa at her official Royal Party visitation to the Park following Coronation ceremonies in Wolfville) ? And, the newcomer ABF Officials have found yet another way to take more away from ABF patrons when charging inflation stressed locals a high entrance fee just to attend a downtown open air ABF street dance ?
And so, the citizens of Kentville have become frustrated with the many cutbacks, cancellations and closures that are never replaced once gone ? Both of the Provincial Railway and the municipal Airport are now permanently closed and even Acadia Van lines inter provincial no longer stops ? The Wandlyn Inn complex and all of its popular hotel and restaurant services were never replaced ? Devastating cut backs were made to the historic Apple Blossom Festival that saw a week long fun filled period of public entertainment at Memorial Park reduced to a minimal Friday night affair and a parade that lasted less than an hour ? Concerns remain about the absence of an in-Town High School for Teens, the loss of a key funeral home, the loss of the Pool Hall, the absence of a movie theater, the loss of Harveys drive thru, the loss of one of 2 Tim Hortons and their non local hiring policy, the loss of the dt pizza parlor, the loss of the local fruit and vegetable market, the absence of a 7/11 convenience store, the closure of the bakery, and also the loss of the local disposal site when no replacement was offered by the Province that shut it down ? And there was the shocking elimination of historic Valley culture when they terminated the Valley Apple Blossom Princess event and when they put an end to the long running prestigious Acadia U Coronation ceremonies in Wolfville ? The sacrilegious changing of the name of Kentville's internationally known name Cornwallis Inn symbolically married to the Town name Kentville and cherished by local residents was extremely disappointing ? And many citizens worry about the serious shortage of tourist facilities after the Wandlyn hotel complex burned down and the Town had lost so many hospitality, business, tourist, restaurant, hotel, night club, convention and recreational venues ?
And now, in a more recent issue, we are seeing more and more of our small businesses that are located all over the Valley that not only provide local employment but also serve as popular meet and greet gathering spots for friends and neighbors, are now changing hands after being bought out or turned over to strangers that are not from Halifax or from N.S. nor even Canada but have arrived from another Continent ? These take-overs appear to include replacing management and assuming control over the business and hiring policy in some long time Valley fast food, gas, and coffee businesses ? And now it seems that whenever shopping at the Milne Court Petro-Can, or New Minas Ultramar, KVille Ultramar, KFC, or Mary Browns, the DQ, or the Burger King, or Subway, or any of the 3 Timmies , or Walmart, Needs, or when receiving a parcel from amazon, or paying the bill at a cash register st many other stores it feels like you're suddenly in a foreign country ? And some of the newly hired employees are new to Canada and not familiar with local currency and so it is advisable to count your change when paying by cash ? There are also some worries that the temporary foreign workers program is unfair and possibly racist, and others worry about the advent of nepotism if local establishments are run by new management and when many of our local residents can't find local jobs any more ? Another major local employer, Eassons Trucking, also seems to be affected by the current influx of foreign workers with some reports of untrained, unlicensed, unqualified, (and Government subsidized) unsafe drivers behind the wheel, and rumors that some units with multiple workers on board have a hole drilled in the floor of the sleeper cabin to accommodate a long piece of ABS plumbing pipe that is used to transfer raw shidzen sewage on a one way trip from the truck cabin interior directly down to the open highway below and avoid pit stops at the Big Stop ?
And, some concerns were shown over the recent Kentville municipal election, when many candidates seemed unawares of the Town's long time real traditions, customs, character and past history ? Some candidates idealistically saw Kentville as a kind of happy go lucky, blissful, Hallmark or Who-ville movie set type village inhabited by busy jolly munchkins frolicking up and down picturesque colorful cobblestone streets bordered by quaint shops, internationally known boutiques and fancy eateries ?
Kentville has elected a new Mayor who is also a new local business owner, who must tackle the current town crisis ? He appears to have befriended and may possibly be being influenced by the ex County Warden Brothers who resides in the Kingston/Greenwood area and who doesn't give a squat about Kentville and had previously sold out Kentville when leading the charge to use heartless expropriation without compensation to shut down the local municipal Airport, popular skydiving academy, international flight training academy and many other successful aviation businesses at Waterville ? And what about the new Mayors' recent New Year's message of congratulating himself on enlarging the size of his downtown retail store and expressing personal happiness over the new (taxpayer funded) installation of a brand new double wide sidewalk in front of his store, but failing to mention serious town issues like town youth unemployment, racial profile hiring at Hortons, the fentanyl and opioid crisis, vandalism, street people and homelessness, the end of our Princess Kentville and the loss of millions in town revenue after they terminated Queen Annapolisa and ruined Grand street Parade, as well as, the no place to stay or eat for tourists visiting Kentville problem, the long running need for an indoor town recreation facility (no one wants to get their daily exercise by hiking down crude outdoor trails, attacked by mosquitos, and witnessing users shoot up in the privacy of the forest) ? And there's also the housing crisis, the sudden high increases in rental rates crisis, the alarming rate of downtown business foreclosures and bankruptcies, and a need to honor Kentville's glorious past railroading history with a museum and outdoor train and locomotive display of some sort ? Adding to this, disrespect had been shown when, ( due to a drop of rain ) they cancelled this year's Military march-on and (the best in area) Remembrance Day ceremonies always held outdoors at the Memorial Cenotaph on Park Street ? There was also Kentvilles snubbing of the Trudeau Liberals express wish for diversity and inclusion in Canada when a shortened Grande Street Parade was no longer as inclusive or as diverse as per normal ? And where Senior citizens were seen to be perched precariously aboard a stop and go, unsheltered, jerking motion, no sided open vehicle without restraining devices, water or protection from the sun ? There was also the confusion caused from the nonsensical changing of many long time well known established town names including the most famous of them all the Cornwallis Inn ? There's also the pressing need to build a high school, and there are some complaints about the failure to provide public outdoor entertainment events that exceed the grade school level ? There was also some controversy over the hanging up of the biggest pride flag that money can buy hung above the main entrance of the Cornwallis Inn, and of course, also the serious drainage problem discovered when the recent town flooding crisis took place? There was also concerns shown after the Provincial Government forced our local reclamation and disposal site to permanently close down and didn't offer to replace it but just left the area without one ? And, there remains a demand for an inquiry into the exploitive five figure fee charged by Kentville water commission to a new customer just to turn the water on at the road ? And there are concerns over many recent takeovers of local small businesses when our locals around here can't find work ? And some new concerns have been expressed over the formation of an exclusive kind of Ontarioville newcomer type town slowly establishing itself as an independent town within a town ? Some local drivers are concerned over this years Spring pothole epidemic that made some streets unfit to drive on (at a time when a brand new double lane sidewalk installed in front of Phinneys was smooth as a baby's bum), and the refusal by Town to help drivers with expensive auto repairs caused by unguarded potholes ? And there was also concerns over the inadequate street lighting in many areas and the residential streets and sidewalks still needing attention ? And there was some complaints relating to the inconvenience felt by local residents when ultra slow motion repairs on Canaan Ave moved at three legged turtle racing speed and had caused this vital access route to remain closed to traffic, incl emergency vehicles, for many many Months, (unlike the speedy workmanship and high priority given to a new downtown sidewalk installation in the front of Phinneys) ?
And so, can it be time to stop come from away newcomer mentality, and make it mandatory for all candidates bidding on these important Town governing positions to be born, raised and reside in the town of Kentville in an effort to preserve, protect, retain and respect the unique character, history, diversity, identity and many longtime community traditions that make Kentville ?
OUCH ? ( can someone please remove the daggers from our back ), Et tu, Warden Brothers and u tu Leo ? March 10th 2014, a date that will live on in Infamy - Warden Brothers, (Greenwood riding) and Kings County Council use calculated forced eviction to shut down the Waterville Airport aviation complex and relocate some components to the Kingston/Greenwood area ?
www.flickr.com/photos/74039487@N02/28588465413/in/album-7...
Newcomer ABF directors trying to erase history ? The page showing all past Queens and Apple Blossom Princesses has been removed from the official Annapolis Valley Apple Blossom Festival site ? The popular history page honoring all past Queen Annapolisa winners 1933-2018 with photos and bios has been taken down and apparently replaced with huge portraits of the newcomer directors ?
Meet the newcomer directors,
How dare They ! Kentville IS the Cornwallis Inn and the Cornwallis Inn IS Kentville ! If you were to google the 2 words Cornwallis Inn you will get over 600,000 entries with almost all of them married to the word Kentville.. (what a great promotional tool) . The world famous Cornwallis Inn is the source of many fond memories for local and Valley residents.. "It was the centre of everything’: The past and present of Kentville’s iconic Cornwallis Inn"
www.saltwire.com/nova-scotia/lifestyles/it-was-the-centre...
Apple Blossom Festival news updates :
Logan Morse and a newcomer ABF Board of Directors break the hearts of Valley families especially the Children when they move to terminate the historic and long running Queen Annapolisa and Apple Blossom Princess Pageant after 88 years ? ABF Directors show no remorse, while boasting that their bold action was needed to improve, evolve and bring the pageant up to their modern standards ? www.pressreader.com/canada/annapolis-valley-register/2023...
May 26, 2023 - We Are the Ones. An unusual display of disrespect and arrogance shown by newcomers when the long running historic Valley Peoples Pageant is cancelled without notice, consideration, consultation or approval ? A modern generation of ABF Directors with bold new ideas have apparently proclaimed themselves to be the one generation in 88 years that can interrupt and permanently end 88 years of wonderful multi Valley village Queen Annapolisa and Apple Blossom Princess enjoyment ?
www.cbc.ca/news/canada/nova-scotia/apple-blossom-festival...
Annapolis Valley families in shock and children cry when learning their beloved Queen Annapolisa Pageant has been cancelled without notice, consultation, consideration or compassion ? Newcomer Directors say they are taking action to improve, evolve and modernize the historic Annapolis Valley Apple Blossom Festival ? www.saltwire.com/atlantic-
Air Show Atlantic Inc. - Valley residents have lost a long time major yearly family entertainment event when the ABF Greenwood Airshow is terminated and will be no more. Fast forward to Aug 24, 2024, and, to corporate greed ? Air Show Atlantic Inc. now charges big bucks to see Valley taxpayer owned aircraft at a taxpayer owned airport in their vastly inferiory airshow ? Air Show Atlantic Inc. doesn't have the courtesy to even offer a discount Seniors ticket category for Valley Senior citizens ?
www.flickr.com/photos/74039487@N02/52345513615
How dare They ? Kentville IS the Cornwallis Inn and the Cornwallis Inn IS Kentville - If you were to google the 2 words Cornwallis Inn you will get over 600,000 entries with almost all of them married to the word Kentville.. (what a great promotional tool) . The world famous Cornwallis Inn is the source of many fond memories for all local and Valley residents.. "It was the centre of everything’: The past and present of Kentville’s iconic Cornwallis Inn"
www.saltwire.com/nova-scotia/lifestyles/it-was-the-centre...
Kentville identity crisis. Help, Is there a Superhero anywhere out there that can save Kentville from the newcomer agenda ? www.flickr.com/photos/74039487@N02/54418705157/in/album-7...
The highly controversial 2017 Grand Street Parade - Has Kentville once again been the target of exploitation ? After Warden Brothers, (Greenwood ) and Liberal MP L Glavine (Kingston) had all but hijacked Waterville Airport before relocating it to their own home riding in Kingston/Greenwood area, it seems that the town of Kentville must face yet another attack from the Kingston area when Alxys Chamberlain, Apple Blossom Princess Kingston, and ABF Directors attempt to take yet another major source of revenue and another major attraction away from the town of Kentville ?
Et tu, Madama Chamberlain ? The unconscionable attempted hijacking and subsequent recovery of Kentvilles's most beloved yearly event ?
www.flickr.com/photos/74039487@N02/18506181065
2023 Kentville Grand Street Parade - A disregard for safety of Seniors is shown as unrestrained Senior citizens are precariously perched atop an unsheltered, open sided, stop and go, large unstable jerking motion moving platform ?
www.flickr.com/photos/74039487@N02/53900780519/in/album-7...
Exploiting a past Queen Annapolisa in a photo op ? Politicians at the official opening ceremony of the 2023 Apple Blossom Festival pretend there's still a Queen Annapolisa Pageant while knowing full well that Queen Annapolisa and the Apple Blossom Princesses have been terminated forever and are no longer a part of the Festival ? www.flickr.com/photos/74039487@N02/53755100811/in/album-7...
2023 Kentville Grand Street Parade, Where's inclusion and diversity ?
Newcomer Parade officials defy and ignore the Trudeau Liberal Government's demand for diversity and inclusion in Canada ? Many nearby local Valley towns and villages are not included in this year's parade ? This exclusion also means a denial of the diversity usually provided by these towns and communities ? Where is Canning, Digby, Annapolis Royal, Hantsport Greenwood, Windsor ? Where's our Queen Annapolisa ? Where's the Apple Blossom Princesses and wdrtr's all of the individual Town floats including Princess Kentville ? To view complete 2023 Kentville Grand Street Parade press here, www.dailymotion.com/video/x8lchie www.dailymotion.com/video/x8lchie
Facebook, Friends of Kentville - The site Administrator, a new arrival from PEI, says she wants to see Kentville as the queerest town in all of Nova Scotia ? www.facebook.com/groups/2588266877982288
Will a drag Queen now replace an apple blossom Queen in Kentville ? www.nsbuzz.ca/life/kentville-all-ages-drag-show-draws-pro...
Nov 16 2023 - Apple Blossom Princesses call for a return of Queen Annapolisa,
www.saltwire.com/atlantic-canada/communities/former-apple...
The Town of Kentville has cut back and cancelled many hours and even entire days of long time traditional public outdoor entertainment ay Memorial Park that was always a standard part of Apple Blossom Festival week ?
www.flickr.com/photos/74039487@N02/52094784785
A medley of guest Tribute bands seen at Memorial Park Kentville that were always free of charge in the past when performing at the Festival : Petty Larceny, Fleetwod Mix, Keep the Faith, Stones Tribute, Green River Revival, Viscious, Eddy's Basement, Matt Minglewood,
www.dailymotion.com/video/x5hqti9
Corporate greed shown by newcomer Officials ? In this year's Apple Blossom Festival instead of providing a free guest Tribute band as per normal at the free Memorial Park Friday night concert, it will now cost 50.00 pp to see a 'Queen tribute band' performance. that's 50.00 per ticket in 2025 ? acadiau.universitytickets.com/
Town of Kentville appears to rip off its own citizens right at Apple Blossom Festival time ? Capitalism shown by Kentville and newcomer ABF management ? Citizens burdened by a twenty dollar per person out of pocket expense just to attend a common outdoor street dance held on taxpayer owned property during Apple Blossom Festival week ? www.flickr.com/photos/74039487@N02/54546051832/in/photost...
They've Ruined It ? Millions of dollars in revenue wiped out ? Our great Festival is no longer even recognizable ? How could anyone take a world class event and turn it into something stupid ? President Erica Gillis has to be the worst ever ?
www.flickr.com/photos/74039487@N02/54418705157/in/album-7...
Directors Erica Gillis, www.appleblossom.com/about/
Mayor Andrew Zebian www.facebook.com/andrewzebian
2025 Kentville Grand Street Parade - Can this be a joke ? A low entree, bare minimum 45-minute Kentville Grand Street Parade this year ? Zero in large marching street bands and majorettes other than the regular RCMP (mini version) marching unit, no Sottish pipers or pipe bands, zero in Apple Blossom Royalty and no famous royal floats, Most of the regular nearby surrounding Valley village participants not there, no horse and wagons, no armaments, soldiers, marching bands or displays from Aldershot or Greenwood, etc etc, ? And yet Guest parade announcer proclaims in quote @ 29:17, " this parade is the largest in Canada, - it's the longest with the largest route and the most entries. " Wha-a-a-t ? Where did that come from and what's she talking about ?
www.youtube.com/watch?v=rQuaIdrQi00
A different Apple Blossom Princess occupies a makeshift Royal throne on board the historic Kentville Apple Blossom Princess parade float in Grande Street Parade on Apple Blossom festival Saturday. The new Mayor of Kentville will now ride the float in its annual trip down Main Street ?
' Somebody get that King a crown and sceptre '
www.flickr.com/photos/74039487@N02/54557663677/in/dateposted
They've ruined it part 2 - Millions in town revenue lost ? Parade attendance shrinks to an all time low ? May 31st, 2025 Kentville Grand Street Parade has gone from 100,000 down to 10,000 - They've ruined the Festival, and the Parade too ? www.flickr.com/photos/74039487@N02/54568017261/in/photost....
ABF Directors may disapprove and terminate the Queen Annapolisa pageant and Apple Blossom Princess competition but nevertheless Valley residents will always continue to admire, support, respect and remain fond of British Monarchy. Most Valley citizens were delighted to hear that his Majesty King Charles III and Queen Camilla are coming for a royal visit to Canada on May 26 and 27, 2025. This year's incomplete and now 'Royalty-less' ABF starts on the 28th, www.cbc.ca/news/politics/king-charles-canada-visit-1.7524946
the eradication of a Valley culture ? The long proud history of all past Queen Annapolisa and Apple Blossom Princess winners has been removed from the official Annapolis Valley Apple Blossom Festival website ? A special page dedicated to the history of previous Queen Annapolisa winners 1933 thru 2019 has been taken down and apparently replaced with jumbo size portraits of the newcomer President and other ABF directors who have taken over ? www.appleblossom.com/history/past-queens
Meet the directors,
May 30th, 2025 - 20 dollar burgers and bouncy castles ? High level security enforced in this year's Memorial Park Friday night rock concert ? ( must have taken up most of the budget ) ? Town of Kentville brings in outside police, cordons off the ground zero area with barricades and manned guard posts to establish maximum concert security level ? In past years this concert had always featured invited guest rock bands, interesting games, demonstrations and displays and a visit from the Queen Annapolisa Royal party following their prestigious coronation ceremony in Wolfville, but this newcomer version of the event appears to be some kind of an outdoor romper room type family show featuring food trucks, inflatable air bouncy castles and local bands as the featured invited guest main stage star performer ? Not much to do or see for those above the elementary grade school level other maybe purchase some food from a food truck that charges upscale restaurant prices and then dine on a paper plate with plastic utensils while standing up in a crowd of unruly kids and being lustfully observed by nearby hungry saliva drooling pet dogs leashed to their owners ? However, thanks to the upgraded crowd control security, a heavy police presence and the enforcement of strict traffic control, there had been a report of a parking violator being successfully apprehended and a runaway pet was captured and returned to its owner ? www.flickr.com/photos/74039487@N02/54558198569/in/photost...
Oct 4th, 2025 - the Harvest Festival held anually in Centre Square :
Kentville - A disappointing effort this year that didn't include long time standards like family horse-drawn hay wagon rides or the pumpkin people scarecrow making class, contest and group demo, and not much of a showing from the Valley harvest, Valley livestock and the Valley farmer ? Many of the usual Harvest Festival standards in past festival years appear to have been replaced by kiosks selling merchandise unrelated to the harvest, children's bouncy castles, and over priced food trucks ( the days of dollar dogs or Big 8 drinks may be over ) ?
Upgrade 2025 ? A photo taken from in front of Phinneys dept store downtown Kentville - Massive Town expenditure budgeted for a major upgrade to the Mayor's downtown business backyard as Webster Street gets a complete and total beautification makeover with new installations of street paving, paint, new double sidewalks both sides, driveway entrances, and new curb and gutter both sides ? All other streets surrounding this downtown area business block have also been upgraded including Aberdeen Street, Cornwallis Street and Main Street ?
www.flickr.com/photos/74039487@N02/54835340734/in/photost...
The Koncerned Kentvillian must ask, " why is it every time that you gas up at Milne Court Petro-Can, New Minas Ultramar, KVille Ultramar and now the Big Stop, or go to the KFC for chicken, or Mary Browns, or the Burger King, or Subway, or all of the 3 Timmies for coffee, or Walmart, oe Needs, or receive a parcel from amazon, or attend the cash register post to pay a bill at many other downtown stores, it feels like you're suddenly in a foreign country ? " What has happened to all of the friendly locals that used to hold these positions and were one of the main reasons that we frequented these establishments ? www.flickr.com/photos/74039487@N02/54418705157/
Chamber of Commerce Kentville, NS
448 Main St, Kentville NS B4N
Kody Bloise . Liberal Party
Kentville's own Trash Canyon - toughest S.O.B. wrastler to ever come outta the KVille !
www.flickr.com/photos/74039487@N02/53939211581
Trash Canyon - If u go away,
www.dailymotion.com/video/x8zb9u0
London, Apr 22,2026 - London England, Apr 22,2026 - British Lawmakers have approved totalitarian severe restrictions on smoking. New UK Parliamentary bill invokes law that places country of birth lifetime conditions on fetuses and newborn babies ? Canada may follow ? www.ctvnews.ca/world/article/uk-agrees-ban-on-cigarette-s...
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ABF 2017 :
A quick review of the notorious hostile takeover bid and an attempt to extract the 2017 Kentville Grand Street Parade away from its natural home in the town of Kentville ?
February, 2017 - With only 3 months to go and parade planning and preparations well underway as per usual for the upcoming 2017 edition of Kentville Grand Street Parade, officials were suddenly caught totally off-guard and were absolutely blindsided by shocking news coming from out of nowhere that current ABF Management who are in charge of the festival had made a final decision in private to take Grand Street Parade away from its long time home in Kentville ? Apparently, they had already moved to taken it away from Kentville and then transfer it to New Minas during secret meetings held without inviting, consulting, requesting permission or giving proper notice to Kentville ? And so it seemed that a group of inconsiderate Officials with radical new ideas had ignored town of Kentville interests and 87 years of tradition, and had (incredibly) just taken the annual Grand Street Parade ( and even future Parades ) from Kentville without consultation, notice or permission ? Drastic location changes and even elimination of other longtime events and attractions always held in Kentville such as the Friday night outdoor show and fireworks, the Memorial Park Wednesday and Thursday displays with Valley student participation and numerous attractions, the bringing in of popular outside bands, and even the famous historic Kentville Children's Parade were all targeted by this grouping of ABF directors for cut-back or termination ? Radical changes in the Queen Annapolisa and Apple Blossom Princess competition including gender, contestant rules, location of crowning ceremony, and changes in overall competition format were also discussed ? ABF Officials defended secretive, inconsiderate and authoritarian type actions by claiming that as stewards of the festival they are entitled and obliged to uphold the integrity of the festival ? (integrity ? ) They later changed stories saying they were left with no other choice due to Kentville's inability to prove they can successfully host such a large Parade event, ( Kentville has hosted this parade for the last 85 years ), and also because the people in charge of Grand Street Parade were unprofessional, indifferent and uncooperative ?
And so it came to be that a newly elected Mayor and a new Council in its infancy were suddenly confronted with perhaps the most serious challenge ever to be faced by the town of Kentville since the tragic loss of their two major transportation sources, that being the loss of the railway in 1989, followed by the shocking loss of aviation in 2014 when the Town CAO and the Warden and Council conspired to close out Waterville municipal Airport and evict all businesses and tenants ? This new and very serious challenge came in the form of a surprise and pernicious attack and attempt to hijack Kentville's most beloved local commercial attraction ? The unexpected surprise action came from an unfamiliar and unfriendly source that appeared to be inconsiderate, disrespectful, and even a tad opportunistic when considering that Kentville just finished installing a brand new rookie Mayor and Council ? When the newly elected Mayor of Kentville was suddenly swarmed by news of so many extreme actions already taken against her town's best interests, a shocked and disbelieving Mayor Snow said when speaking with local media that she was overwhelmed, heartbroken and called the actions unprecedented, disrespectful and unacceptable ? Everyone seemed to agree that an attack on Kentville's most popular and well known outdoor event without courtesy of an invitation, negotiation, inclusion, consultation or approval is unacceptable ? Needless to say, the biggest losers of all were the good citizens of Kentville who have contributed so much over the last 90 years going back to the thirties and forties in times when the CNR train brought many Parade patrons to stay at the Cornwallis Inn ? Over the years the Town has invested enormous amounts of its time, energy and town resources into the creation of a world-famous event that draws tens of thousands of visitors.
All Valley towns take great pride and look forward to their individual town festivals and especially their yearly parade. The citizens of Kentville are no different. Towns like Kingston, Hantsport, Wolfville, Windsor, Berwick, Canning, Greenwood etc. will never have to worry about someone hijacking their yearly community parade or otherwise taking it away ? However, sadly, the citizens of Kentville now face the troubling prospect of a possible loss of their annual town parade without notice at any time and of losing many years of time, energy, town resources, manpower and all of the other general services and contributions made during the past 88 years that it has taken to create this world class event ?
The current 2017 ABF board of Directors is led by Angela Pelton and Alxys Chamberlain (Queen Annapolisa 2015), with Barb Madic, Heidi Scotney-Kinsman, John Patterson, Katie Gordon, Krista Morine, Linda Keddy, Logan Morse, Sarah Griffiths, and Steffany Cox-Lingard ?
news clippings :
Frustration growing in Kentville, N.S. over Apple Blossom parade change CTV Atlantic atlantic.ctvnews.ca/frustration-growing-in-kentville-n-s-...
Kings County Councilor Emma Van Rooyen calls for de-funding of the Apple Blossom Festival
atlantic.ctvnews.ca/apple-blossom-festival-competition-di...
JULY 14, 2023 - Valley Pride workshops, drag performances, and more events planned for Kentville and Wolfville over the weekend.
globalnews.ca/video/9832465/first-official-pride-festival...
CTV Jan. 23, 2017 " A long-standing N.S. festival opens competition to all gender identities"
www.ctvnews.ca/canada/long-standing-n-s-festival-opens-co...
ABF 2022 - Princess competition and Queen Annapolisa pageant to be postponed this year ? www.flickr.com/photos/74039487@N02/52076239848/in/datepos...
New Minas agrees to host the parade after approached by festival organizers ? Protest Petition is started !
www.cbc.ca/news/canada/nova-scotia/apple-blossom-festival...
Kentville will host the Apple Blossom parade after all
www.cbc.ca/news/canada/nova-scotia/kentville-gets-apple-b...
No Smoking in KVille, but we encourage you to drink, gamble and smoke pot all you want ? Maders tobacconist in downtown Kentville is celebrating 50 years in business,,
www.flickr.com/photos/74039487@N02/9344935900
may 2023 = Kids welcome at an all-age Drag show to be held at the Kings Arms in Kentville,,
www.nsbuzz.ca/life/kentville-all-ages-drag-show-draws-pro...
A protest against an all-age drag show at the Kings Arms ends peacefully in Kentville,
www.saltwire.com/nova-scotia/communities/a-celebration-of...
Lunenburg - Now even Queen is a bad name ? Lunenburg recently changed the name of Cornwallis Street to Queen Street. Queen was first choice in a survey taken to select a new street name. But the town received another complaint from the local anti-racism committee saying they are upset by a democratic decision that would replace one colonial street name (Cornwallis) with another, (Queen ) ?
www.msn.com/en-ca/news/canada/ns-town-that-changed-cornwa...
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On the recent 2023 edition of the Grand Street Parade :
"it looked as if some spectators along the route just joined in and began to walk along to make themselves a part of the parade ? "
May 27th, 2023 - Dismay, disillusion and disappointment prevail in Kentville over shocking changes and missing regular entrees in this years 2023 Grand Street Parade ? Where is our famous Queen Annapolisa and where are Apple Blossom Princesses and child attendants riding in their beautiful hand crafted decorated floats ? Where's the town criers ? And what about majorette groups, Scottish pipers and large marching bands that always attend ? And where is Hantsport and Windsor and their large delegations ? And where are Digby, Aylesford, Annapolis Royal, Canning, Middleton, Wolfville, and more ? Why are so many of the Valley towns and villages that normally participate not included in the parade this year ? It was also extremely disappointing for many when for the first time ever, Kentville Apple Blossom Princess (aka Miss Kentville) was no longer included ? Many local residents young and old identify with the Apple Blossom Princess at this time of year ? This year the towns royal float was used to transport a group of everyday normal town residents sitting together in a social scene that was meant to identity Kentville with diversity and inclusion ? The New Minas float also did not include their Apple Blossom Princess this year, however it had been transformed into a mobile advertisment for the famous New Minas UFO incident which all New Minions identify with. Berwick's float didn't include a Princess Berwick this year but was altered to proudly identify with the town's upcoming Centennial celebrations. And the Kingston float was also missing an Apple Blossom Princess this year but was instead used to promote their long running Kingston Steer Barbecue that all Kingstonians can identify with. It was good to see an RCMP contingent again although they sent far less officers this year than usual ? And it was noted that only one other large marching band appeared in the parade when usually 4 or more of these big bands, many with pipers, usually attend after traveling in from places like Cape Breton, Bridgewater, Dartmouth etc ? And where were the pets and farm animals ? There were no horses, wooden wagons, riders or other livestock this year and even the usual greyhound dog contingent did not appear ? Also noticed that some spectators must have just joined in and began walking along to become part of the parade, and others must have come over from the Children's parade with their strollers to join in ? There was a variety of advertisers, most from out of town but some local ? There were various Political parties represented, with the largest delegation coming from the Kody Blois Liberals ? All in all, this Year's parade seemed to be a weak and incomplete effort that really missed the inclusion and diversity of royal pageantry and 7 to 10 spectacular award winning Princess floats ? It was also missing many of the large street marching bands and majorettes that usually enter ? It was also missing the usual local agriculture horticulture and livestock component, the traditional Scottish pipers bands that always attend, and the many large out of town contingents that always normally participate ? This was not the famous grand street parade that patrons are used to seeing and did not represent the high standards and degree of professionalism set by previous Grand Street Parades ? It was soon obvious that what had been advertised as a newer, bigger, bolder, more inclusive and more diverse parade was nonsense and to the contrary this, what we were told was to be a new modern version of an old standard, was instead theopposite when it was missing the inclusion and the diversity of many now excluded Valley communities and their Princesses that had always come to Kentville to join in and participate in the Queen Annapolisa competition ?
And so, quickly summing up, can this strangely unfamiliar, shortened, now Royal-less, newcomer mentality amateur version of the long running world-famous Grand Street Parade that is now missing Queen Annapolisa and 7 to 10 Apple Blossom Princesses and 7 to 10 beautifully handcrafted individual Town Princess floats, and is also missing all of the unique character and diversity usually provided by the many missing Valley communities, and that is missing so much more of the usual content now become a community parade that is no longer fit for its regular media televised broadcast, and, can this upsetting and disappointing attempt to represent a long running world class extra special community event now signal the end of the once glorious Grand Street Parade era ?
Some previous parades :
2011 Grand Street Parade Kentville 79th ABF
www.youtube.com/watch?v=xVgh3Dh2xn8&t=208s
2012 Grand Street Parade Kentville www.youtube.com/watch?v=VB1VBx50b18
2014 Kentville Grand Street Parade www.youtube.com/watch?v=gEo14IZKxp8&t=11s
2015 Kentville Grand Street Parade
www.youtube.com/watch?v=PBifeG2SdPY&t=47s
2016 Kentville Grand Street Parade www.youtube.com/watch?v=_2wedvN5_Iw&t=8s
2017 Kentville Grand Street Parade www.youtube.com/watch?v=JozwyGpvfSY&t=1978s
2018 Kentville Grand Street Parade www.youtube.com/watch?v=KOK1GmiLmNk&t=986s
2019 Kentville Grand Street Parade www.youtube.com/watch?v=IMdEx8Zf-q0&t=1492s
2023 Grand Street Parade - To view the (newcomer version) of what once was the world famous Kentville Grand Street Parade, press here www.dailymotion.com/video/x8lchie www.dailymotion.com/video/x8lchie
A concerned Kentvillian must finally speak out, www.flickr.com/photos/74039487@N02/44424045874
Kentville is an incorporated town in Nova Scotia. It is the most populous town in the Annapolis Valley. As of 2021, the town's population was 6,630.
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Goiânia, 31/05/2023 - Reunião Com o DMF e Representantes do Governo de Goiás, da Secretaria de Segurança e da Secretaria de Serviço Social
Foto: TJGO
Os representantes da 777 Partners seguiram a rotina de visitas e reuniões com o Vasco da Gama na manhã dessa sexta-feira. Joshua Wander, Steven Pasko, Juan Arciniegas e mais cinco executivos da empresa americana estiveram no Complexo de São Januário acompanhados do Presidente Jorge Salgado, dos Vice-Presidentes Carlos Roberto Osório e Roberto Duque Estrada, Vice-Presidentes de outras pastas e do Gerente Geral da Base, Rodrigo Dias, além do maior ídolo e artilheiro da história do Clube, Roberto Dinamite
Foto: Rafael Ribeiro / Vasco
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Real Fábrica de Tabacos
es.wikipedia.org/wiki/Real_F%C3%A1brica_de_Tabacos
La Real Fábrica de Tabacos de Sevilla (España) es un edificio construido en piedra durante el siglo XVIII como sede de la primera fábrica de tabacos establecida en Europa. Constituye una de las más espléndidas representaciones de la arquitectura industrial del Antiguo Régimen. Desde mediados del siglo XX alberga la sede del rectorado de la Universidad de Sevilla y de algunas de sus facultades.1
Construcción
El edificio industrial del siglo XVIII, es uno de los de mayores dimensiones y mejor arquitectura de su género en España, a la vez que uno de los más antiguos de esa tipología que se conservan en Europa de la época del Antiguo Régimen.1
La fábrica se ubicó extramuros de la ciudad, junto a la Puerta de Jerez, en los terrenos conocidos como de las calaveras por haber sido un antiguo enterramiento romano. Se inició su construcción el año 1728, su diseño y construcción fue debida a ingenieros militares procedentes de España y de los Países Bajos, concretamente:1
·Ignacio Sala, que redactó el proyecto inicial en 1725.1 De su proyecto solo se ejecutó la cimentación y la canalización del arroyo Tagarete8 que corría por la actual calle de San Fernando.9
·Diego Bordick Deverez, sustituyó a Sala en el periodo que discurre entre 1731 y 1750, realizó un nuevo proyecto, para tratar de dar cabida a nueva maquinaria de mayor tamaño. Realmente solo se trabajó en la construcción, durante este periodo, unos dos años, entre 1733 y 1735.1
·Sebastián Van der Borcht, se hizo cargo de la construcción a partir de 1750, pudiendo ser considerado como autor de la parte más fundamental de la construcción de la fábrica.1 En esta fase colaboraron con el ingeniero flamenco arquitectos y aparejadores locales como Vicente Catalán Bengochea,10 Pedro de Silva11 y Lucas Cintora.12
Entre 1751 y 1756 se terminaron la mayor parte de los trabajos referidos a la actividad de fabricación, comenzando la actividad productiva durante el verano de año 1758.13 Su remate no se produjo hasta 1763, siendo por entonces la única que existía en España, empleándose en ella a mil personas, doscientos caballos y ciento setenta molinos; el tabaco provenía una parte de Virginia y otra de las colonias de España.14 Según inscripción de dos de los pilares del puente levadizo del lado oeste, las obras finalizaron en el año 1770.1
La factoría quedó desfasada casi desde su inicio, pues concebida en su diseño fundamentalmente para la fabricación de tabaco en polvo, los gustos cambiaron a lo largo de los treinta años de su construcción, imponiéndose el consumo de cigarros, que no se adaptaba plenamente a la nueva fábrica.
En la construcción de muros, pilastras, arcos y otros elementos se usó la piedra de Morón en sustitución de la piedra martelilla que estaba prevista por resultar ésta muy frágil y defectuosa.1
El 1950 se decide el traslado de la fabricación de las labores de tabaco1 a una nueva factoría construida en el barrio de los Remedios y se propone la utilización del edificio como sede de la Universidad de Sevilla.1 La transformación del edificio, supuso una obra de profundo calado, realizada entre 1954 y 1956, por los arquitectos Alberto Balbontín de Orta, Delgado Roig y Toro Buiza.15
Descripción arquitectónica
El edificio industrial del siglo XVIII, es uno de los de mayores dimensiones y mejor arquitectura de su género en España, a la vez que uno de los más antiguos de esa tipología que se conservan en Europa, de la época del Antiguo Régimen. Como edificio, se extiende sobre una superficie de carácter rectangular de 185 x 147 metros, con ligeros salientes en sus ángulos. En España sólo el monasterio de El Escorial, que ocupa un área de 207 x 162 metros, supera su tamaño,1 el recinto se encuentra rodeado en tres de sus lados por un foso que lo aisla del exterior, presenta alzado en dos plantas y entresuelos en las áreas residenciales.
Arquitectónicamente destaca su esquema general de referencias renacentistas, con aires herrerianos en su planta, patios y detalles de remate de las fachadas, sin olvidar las semejanzas con motivos de los arquitectos Sebastiano Serlio y de Palladio. Sus fachadas realizadas en cantería, se encuentran moduladas por pilastras que se elevan sobre un pedestal que recorre el inmueble.1
En el edificio se pueden distinguir dos zonas diferentes, una primera área dedicada propiamente a la actividad de fabricación que ocupa dos terceras partes del edificio y por otro lado una zona que puede ser denominada palacial que correspondería a la entrada por la calle San Fernando, que comprendía vestíbulo, almacenes y viviendas.
En su fachada principal se aprecia la influencia del estilo barroco, presenta una portada con doble columnas a cada lado y en la planta superior, balcón balaustrado y remate contímpano decorado con atributos reales. Por encima, se levanta una estatua de la fama, y jarrones de azucenas, obras de Cayetano de Acosta; al mismo autor portugués, se deben también las fuentes de mármol blanco de los dos patios interiores y los pináculos que decoran las cuatro esquinas del edificio. En el arco de ingreso se destacan relieves con temas concernientes a la historia y elaboración del tabaco. El inmueble se encuentra rodeado por un foso en la mayor parte de su perímetro debido a su construcción extramuros adosado a parte de las murallas de la ciudad por esa zona. Estas características le hacen merecedor de ser mencionado por el viajero inglés Richard Ford como El Escorial tabaquero y más modernamente como: Palacio de la Industria.
El interior de la zona de fábrica estaba primitivamente dividido en grandes naves, alguna de las cuales medía más de 150 metros de largo. La zona noble contenía dos viviendas para el superintendente y el director de la fábrica en las zonas extremas en el centro tras la entrada principal se encontraba la zona de oficinas, en donde se encuentra una gran escalera doble que termina en el actual paraninfo de la universidad. En 1956 Antonio Cano Correa y su mujer Carmen Jiménez Serrano esculpieron la ornamentación de las nuevas puertas que se abrieron en las fachas este, sur y oeste de la antigua Real Fábrica para ser portadas de las nuevas facultades de la Universidad de Sevilla, correspondientes a Derecho, Ciencias y de Filosofía y Letras.
Sanjiv represents the third generation of his family to run a dairy business and provide agribusiness services (forage seed, cattle feed) for 230 farmers in Nagla Roran village, on the outskirts of Karnal, in India's northern Haryana State. Dairy enterprises are 'value-added' opportunities for small-scale farmers here and are helping to close the gap between urban and rural livelihoods. Dairy businesses have raised living standards in the village, which has paved roads. All the adults now have cell phones and most households have more than one television set. Three years ago, at the birth of his daughter Mishti, Sanjiv considered starting a non-dairy business but his mother refused to stop keeping her herd of milk cows and buffaloes, and so he undertook training at the Business Planning & Development Unit of the National Dairy Research Institute (NDRI), India's premier dairy institution, in nearby Karnal, and began building up businesses that add value to the milk his mother's cows produce (photo credit: ILRI/Susan MacMillan)
Sanjiv represents the third generation of his family to run a dairy business and provide agribusiness services (forage seed, cattle feed) for 230 farmers in Nagla Roran village, on the outskirts of Karnal, in India's northern Haryana State. Dairy enterprises are 'value-added' opportunities for small-scale farmers here and are helping to close the gap between urban and rural livelihoods. Dairy businesses have raised living standards in the village, which has paved roads. All the adults now have cell phones and most households have more than one television set. Three years ago, at the birth of his daughter Mishti, Sanjiv considered starting a non-dairy business but his mother refused to stop keeping her herd of milk cows and buffaloes, and so he undertook training at the Business Planning & Development Unit of the National Dairy Research Institute (NDRI), India's premier dairy institution, in nearby Karnal, and began building up businesses that add value to the milk his mother's cows produce (photo credit: ILRI/Susan MacMillan)
Dans le rétro : 9 septembre 1983, les tours 100 et 114 partent en fumée Le 9 09 1983, vingt kilos d'explosif ont eu raison de quatre mille tonnes de béton. La démolition de la première tour des Minguettes n'est pourtant qu'un symbole. Elle marque à sa façon la fin d'une époque et d'un certain type d'urbanisme. Au constat d'échec que représente finalement la destruction de cette tour de quinze étages, s'ajoute chez les élus, parmi le population, l'espoir de voir un quartier, celui de la rue Gaston-Monmousseau, renaitre de ses cendres grâce à le restructuration qui y sera entreprise. La rénovation de Monmousseau n'est d'ailleurs que la premiers étape d'une réhabilitation globale de la ZUP des Minguettes. Il est un peu plus de 15 heures, ce 9 juin, et chacun attend la mise à mort de celle qui dresse encore fièrement ses quinze étages. Derrière les barrières de sécurité, les curieux s'agglutinent et quelques slogans hostiles à cette démolition, retentissent dans les rangs d'une poignée de manifestants. Il est trop tard. Le compte à rebours est déjà commencé. Dans les tours voisines de celle qui va bientôt succomber, les journalistes s'arrachent les bonnes places et consultent leur montre : plus que dix minutes... Adrien Colonna, le technicien artificier qui a orchestré cette démolition à l'explosif, ne laisse transpirer aucun sentiment. Ce boulot, il le fait depuis plus de vingt ans. Le 14 juillet 1971, c'est lui qui avait fait sauter le pont de Serin à Lyon. Pour détruire cette tour de béton d'une hauteur de 50 mètres, vingt kilogrammes d'explosif "gomme Bam" contenant 62% de nitroglycérine ont été placés aux deuxième étage de l'immeuble. Deux mille trous contenant chacun une charge de dynamite ont été préalablement percés dans les cloisons. Quarante détonateurs relient les charges entre-elles. En fait, ce n'est pas une explosion, mais quatre, espacées chacune de 25 millièmes de seconde, qui vont faire s'effondrer l'immeuble. Il est un peu plus de 15h30 lorsque retentissent les sirènes qui annoncent l'explosion. Les minutes passent, mais rien ne se produit et pour cause : l'un des cordons détonnant a été déconnecté par la chute d'une porte, comme si, dans un ultime sursaut, la tour s'accrochait un peu à la vie. Les sirènes hurlent à nouveau et le silence qui pèse sur l'assistance est alors troublée par une explosion formidable Comme un géant blessé à mort, la tour s'effondre dans un fracas épouvantable et un immense nuage de poussière. Elle aura très exactement vécu 15 ans ! La démolition de cette tour - puis de deux autres le 9 septembre 1983 - est à coup sûr un événement, un symbole. Elle marque la fin d'une époque et d'un certain type d'urbanisme qui a répondu en son temps à des besoins, mais qui se trouve dépassé et ne correspond plus aux aspirations d'une population...note bibliographique
"Un test national : trois tours des Minguettes démolies en 1983" / Jean-François Cullafroz in Le Progrès de Lyon, 27 et 28 janvier 1983. - "Minguettes : on démolit à Monmousseau" / Jean-François Cullafroz in Le Progrès de Lyon, 10 juin 1983. - "Une tour explose aux Minguettes : première étapes de la réhabilitation de la ZUP" / Alain Corsetti in Lyon Matin, 10 juin 1983. - "Solution aux Minguettes" / Philippe Gonnet in Le Journal Rhône-Alpes, 10 juin 1983. - La porte des Minguettes : fragments d'histoire des ensembles "Monmousseau" et "Démocratie" / Christophe Vincendon, 2009 [BM Lyon, 6900 Z VEN]. A sa tête, un architecte grand prix de Rome, Eugène Baudoin, directeur de l’école d’architecture de Genève, appuyé sur une équipe lyonnaise composée de Franck Grimal et de René Bornarel & avec Alexandre Chemetoff, urbaniste-paysagiste-architecte- Hiver 1965. Les premières tours sont mises en chantier. Deux usines seront construites pour réaliser les paneaux préfabriqués. 1er mars 1966. Achèvement de la première tour. Les 18 étages sont une première technologique. 1975-1976. Nombreux départs parmi les premiers locataires. www.youtube.com/watch?v=zw1v6htOQGo
Mai 1980. 65.000 personnes habitent aux Minguettes.
Juillet 1981. Pendant «l'été chaud des Minguettes», les jeunes affrontent la police. 1986. L'office public de HLM de la communauté urbaine de Lyon décide de murer dix tours du quartier Démocratie. 11 octobre 1994. Démolition des dix tours murées du quartier de la Démocratie. Vénissieux (Rhone) Zup des Minguettes - 9 200 lgts, dont 7 500 lgts HLM - Architectes Eugene Beaudoin et Grimal Franck- 1966/1973 - 11 OPHLM - 1300 copropriétés. Les Minguettes, un grand ensemble à Vénissieux, troisième ville de l’agglomération lyonnaise. Quelques données : Les Minguettes construites entre 1966 et 1973 occupent un site de près de 200 hectares au sud-ouest de la commune de Vénissieux. Elles accueillent aujourd’hui près de 20.000 habitants logés dans 7800
logements dont 6500 HLM - répartis entre 11 logeurs sociaux - et 1300 copropriétés. Près d’un millier d’appartements y ont été détruits depuis les années 80. Le taux de chômage est de l’ordre de 30% ; 40% pour les moins de 25 ans. La ville de Vénissieux compte, elle, près de 60.000 habitants et
constitue un des pôles industriels majeurs de l’agglomération lyonnaise. L’action publique sur les Minguettes a démarré en 1980-82 et a pris plusieurs visages au cours de ces 25 dernières années. Les Minguettes un site remarquable
Au sud-est de l’agglomération, le site du plateau des Minguettes, contiguë à celui des Clochettes à Saint-Fons, surplombe la vallée du Rhône et l’autoroute A 7. Sur la rive gauche du fleuve, le grand ensemble, dont on voit les tours au loin, marque la porte sud de l’agglomération. Il forme un ensemble d’habitat collectif imposant ; il domine à l’ouest la vallée de la Chimie et à l’est le bourg de Vénissieux et d’anciennes implantations industrielles. A l’est, le grand ensemble est coupé par des pentes abruptes du bourg de Vénissieux. Plus au sud, et en contrebas, l’Hôtel de ville et la nouvelle médiathèque forment une articulation urbaine
importante entre la ville ancienne et le plateau. Au nord-est, le site est enserré dans un tissu mixte alternant pavillonnaires, immeubles collectifs et anciens tènements industriels. La nationale 7 forme la limite avec Saint Fons et le quartier des Clochettes. Au sud, le plateau domine la plaine de Feyzin et
le tracé du boulevard urbain sud (BUS). Vénissieux un bourg rural projeté dans l’ère industrielle Ferme gallo-romaine du nom de Vénicies à l’origine, puis petit bourg dauphinois entouré de remparts, Vénissieux est restée une grosse bourgade maraîchère et agricole jusqu’à la fin du 19ème
siècle. A la fin du 19ème, les industries chimiques se délocalisent du nord de Lyon pour s’installer en aval de la ville le long du Rhône proche du hameau de Saint-Fons qui appartenait à cette époque à la commune de Vénissieux. Rapidement les industriels de la chimie organisent la sécession de Saint Fons vis-à-vis de Vénissieux car ils voulaient s’émanciper de la tutelle des agriculteurs de Vénissieux. Au moment de la première guerre mondiale, c’est au tour de Vénissieux d’accueillir sur ces
grandes terres agricoles jouxtant les voies de circulation et le chemin de fer, de grandes entreprises :
les entreprises mécaniques et chimiques ainsi que les arsenaux repliés de l’est et du nord de la France. Sur ces mêmes terrains, s’effectue dès les années 1910, l’extension des usines Berliet (le futur Renault Véhicules industriels, aujourd’hui Renault Trucks) qui produisent alors des locomotives, des camions et des automobiles, mais se spécialiseront ensuite exclusivement dans les poids lourds.
Vénissieux constituera ainsi une base arrière importante de l’effort de guerre entre 1914 à 1918. L’entre-deux -guerres voit se confirmer ce dynamisme. En moins de trente ans, Vénissieux devient la commune la plus industrialisée de la région dotée d’arsenaux et de grandes usines mécaniques, chimiques ou textiles, mais aussi de nombreuses usines de transformation qui travaillent pour la France entière.Des vagues successives d'immigrés ont peuplé la ville : Espagnols et Italiens au début du siècle, puis Maghrébins, Africains, Polonais, Antillais et Turcs. Vis-à-vis d’eux, la commune joue un rôle important d’intégration et prend, à ce moment là, sa forte identité ouvrière. En 1931, les étrangers représentent 40,8 % de la population vénissiane. La ville se dote d’école et de services sociaux ; elle affronte alors un problème qui devient endémique : le logement ; elle réalise alors plusieurs opérations d’HBM (habitations à bon marché). La ville gravement bombardée pendant la seconde guerre mondiale, retrouve à la fin des hostilités son dynamisme. En 1962, la population, qui a encore doublé par rapport à 1946, continue de croître en même temps que les activités et les emplois se développent. La ville fait face en lançant à proximité du Bourg de nouvelles opérations d’habitat social. La programmation du grand ensemble des Minguettes A cette époque, l’Etat envisage de conforter le pôle chimique de Saint Fons par la création d’un grand complexe pétrolier à cheval sur Saint Fons et Feyzin ; il réfléchit à l’aménagement de la vallée du Rhône-aval, autour de l’implantation d’une grande raffinerie, et des activités de transports, de transformation et de recherche qui lui sont liées. Le plateau des Minguettes, consacré à l’arboriculture et aux céréales, jusqu’ici épargné par l’urbanisation semble une opportunité pour pouvoir accueillir les milliers de logements nécessaires à ce grand déploiement industriel moderne. Pour répondre au besoin de logements grandissant, liés tant à la croissance de l’emploi local qu’à la démographie de l’agglomération, l'Etat annonce dès 1958-59 son intention de réaliser sur le plateau des Minguettes un des grands ensembles majeurs de l’agglomération. La création de la future ZUP des Minguettes est confiée par convention à la Serl (Société d’équipement de la région lyonnaise), une des filiales de la Caisse des dépôts et consignations. Une équipe d’architectes et
d’urbanistes est désignée pour sa réalisation ; à sa tête, un architecte grand prix de Rome, Eugène Baudoin, directeur de l’école d’architecture de Genève, appuyé sur une équipe lyonnaise composée de Franck Grimal et de René Bornarel.
Sur ce plateau agricole de 220 hectares, battu par les vents, l’équipe de concepteurs dessinent un plan masse moderne accompagnant la géographie du site : au centre du Plateau, des immeubles en barre forment une ville dense ; en périphérie, sur les pentes, une soixantaine de tours
forment un jeu d’orgues que les autorités admirent depuis l’hélicoptère qui les emmène sur le site.Quatre procédés industrialisés sont retenus pour composer les immeubles des Minguettes : les procédés Pascal, Barrets, SGAF (Saint-Gobain aluminium Français) et CRET. En 1973, l'essentiel
de la ZUP1 est érigé : 9 200 logements, dont 7 600 HLM, le tout réparti entre une dizaine de quartiers.
La Serl réalise les travaux de 1966 à 1973. L’équipement de la ZUP comprend un grand centre commercial en position centrale et trois autres plus petits qui desservent les quartiers périphériques. Les espaces verts, les terrains de sports et les aires de jeux occupent une place importante, mais sont parfois sommairement aménagés. Les écoles sont disposées de telle sorte que les enfants n’aient pas de rue à traverser pour s’y rendre. A l’origine une population jeune mais diversifiée Le nouveau quartier accueille des jeunes ménages venus aussi bien de Vénissieux que de l’agglomération lyonnaise ou de ses périphéries lointaines. A cette époque le manque de logements est cruel. Beaucoup de jeunes ménages issus du baby-boom, bien que qualifiés et ayant du travail, sont obligés de cohabiter avec leurs parents. En bas de l’échelle sociale, beaucoup de ménages ouvriers immigrés vivent dans des taudis ou des bidonvilles. Tous sont heureux de trouver un grand logement moderne et bien équipé sur le Plateau. La ZUP connaît une certaine mixité. Chaque quartier constitue un puzzle original entre ménages qualifiés (techniciens, ouvriers professionnels) et non qualifiés (OS, chômeurs, etc.), entre jeunes ménages qui ont leur premier enfant et familles nombreuses déjà constituées qui viennent souvent de l’habitat insalubre. La vie associative est dynamique et les jeunes ménages des classes moyennes qui
forment le noyau militant du grand ensemble arrivent à créer des liens et à définir un certain mode de « vivre ensemble ».
Toutefois, les familles immigrées et ouvrières sont plus représentées en première tranche2 de la Zup et sur le quartier Armstrong. La part des immigrés varie de 4% à 24% selon les quartiers et les offices HLM. Il y en a onze sur le plateau et chacun obéit à sa logique propre en matière de
peuplement et de gestion. Les techniciens supérieurs, les cadres moyens et les ouvriers qualifiés de
Zone à Urbaniser en Priorité, catégorie issue de la loi d’orientation foncière de 1958. La Zup est réalisée en trois tranches : la première au sud du plateau, la seconde à l’ouest et la troisième à l’est. Une quatrième prévue initialement ne sera jamais réalisée. la chimie se retrouvent plutôt dans les immeubles en copropriétés disséminés sur les différentes
tranches. La ville de Vénissieux, bien que plutôt favorable à la réalisation de ce grand quartier appelé à loger de nombreux ouvriers, n’a guère son mot à dire dans la programmation des logements, ni dans leur peuplement. Elle ne contrôle que deux cent soixante logements sociaux, sur un total initial de 7500, par le biais de sa société mixte d’HLM, la SACOVIV ! Elle tend donc à se retourner contre l’Etat,
puis, à partir de 1968, contre la Communauté Urbaine, qui vient d’être créée et prend la responsabilité de l’achèvement du projet, pour obtenir des équipements et des services à la hauteur des besoins de la population accueillie. Elle reproche à ses interlocuteurs d’organiser exclusivement l’accueil de
populations défavorisées aux Minguettes et de créer un ghetto qui ne sera bientôt plus contrôlable. Des équipements et des services insuffisants pour la population accueillie
En effet, si le chantier des logements est réalisé en un temps record, les équipements et les services sont loin de suivre. Les bus ne montent pas tout de suite sur le plateau ; le nombre de classes est insuffisant ; la ville est sollicitée pour réaliser les équipements socio-éducatifs manquant
qui pourtant avaient été prévus dans le bilan initial du programme d’aménagement. Ni l’Etat, ni la communauté urbaine, ne réalisent les gymnases qui devaient accompagner les groupes scolaires. De premières tentatives d’amélioration des services sont entreprises par la SERL dans les années 75-76, notamment avec des aménagements complémentaires d’aires de jeux, l’utilisation des locaux de pied de tour (les LCR3 ) et la mise en place d’une animation socio-éducative renforcée mobilisant les acteurs de l’école. Ces améliorations restent superficielles et dès les années 76-77 des logements vacants apparaissent sur plusieurs quartiers. Les ménages de catégories moyennes partent vers les nouveaux types d’habitat qui leur sont proposés : petits immeubles collectifs en copropriété, pavillons, etc. Ils cherchent à éviter de scolariser leurs enfants dans des collèges ou lycées trop marqués par les enfants d’origine ouvrière et immigrée. Ils ne sont remplacés qu’en partie. Chaque année le nombre
de logements vacants augmente et les immeubles où se concentre cette vacance deviennent ingérables.
Une espérance déçue, la ZUP se transforme en un poids pour la ville Pour Vénissieux, la réalisation des Minguettes ne se comprenait que dans le cadre d’une vision d’avenir qui renforcerait durablement la commune comme troisième ville de l’agglomération lyonnaise et lui permettrait d’atteindre à terme les cent mille habitants. Pour cela la réalisation des Minguettes devait être suivie de la création d’un nouveau centre tourné vers le Sud qui fédèrerait ancien et nouveau Vénissieux. Symboliquement, l'hôtel de ville transféré, au pied de la Zup, dans les années 70, devait préfigurer cette extension du centre-ville. Mais à partir des années 75-77, la commune est touchée de plein fouet par la crise économique, les fermetures d'usines, l'explosion du chômage. Pendant cette période, Vénissieux, plus importante aire industrielle de l’agglomération, se met à perdre des emplois, du fait de la rationalisation des effectifs des grandes entreprises, de la délocalisation ou de la fermeture d’autres.
Sur le plateau des Minguettes, les familles ouvrières peu qualifiées sont les premières touchées par les licenciements. Peu à peu, la concentration d'étrangers, le chômage et le manque d'équipement urbain font partir les classes moyennes. Moins de dix ans après l'arrivée des premiers
habitants, les conditions de vie se dégradent déjà.
En 1976, un conseil municipal extraordinaire se penche sur les problèmes de la cité. La ZUP où vivent près de 40 % des Vénissians reste une cité dortoir géante dont les besoins sociaux pèsent sur le fonctionnement et les investissements de la commune. Vénissieux a gagné des logements mais
perdu sa dynamique. Entre 1975 et 1989, la ville perd près de 25 % de sa population, du fait des logements vacants aux Minguettes et de la diminution de la taille des ménages qui accompagne le vieillissement de la population sur les autres quartiers. Concrètement la vacance des logements aux
Minguettes est passée de 700 logements en 1979 à près de 2000 en 1983. Parallèlement, en contrebas des Minguettes, l’opération de renforcement du centre ancien, appelée Zac du Bourg, a du mal à décoller. Une première campagne de réhabilitation A l’initiative des organismes HLM, une première campagne de réhabilitation s’engage dans le
début des années 80. Elle s’effectue d’abord dans le cadre de la procédure « Habitat et Vie Sociale », puis dans celui des premières opérations « Dubedout » en lien avec la « Commission Nationale de Développement Social des Quartiers » (CNDSQ). Ces premières opérations se font dans un contexte politique tendu et dans un climat social explosif marqué par de nombreux actes racistes et, en contre
partie, par l’affirmation d’un mouvement civique et social des jeunes de la deuxième génération immigrée. C’est ce qu’on a appelé les évènements des Minguettes, bientôt suivis en 1983 par la marche des beurs.Les partenaires institutionnels n’arrivent pas à se mettre d’accord sur un plan d’action
d’ensemble, chacun se renvoyant la balle vis-à-vis des dysfonctionnements du quartier qui ne font
que s’aggraver. Une solution progressive de réhabilitation par quartier est retenue. L’action publique se porte d’abord sur la restructuration du quartier Monmousseau avec la démolition de trois premières tours en 1983, puis sur Armstrong où la priorité est donnée à l’amélioration de la gestion, aux problèmes de peuplements et à la refonte des espaces extérieurs. Cette action ciblée sur les quartiers s’accompagne de réalisations concernant le fonctionnement global des Minguettes : reprise d’espaces extérieurs et création de nouveaux équipements collectifs : maison des fêtes et des familles, maison des sportifs, terminal de bus de la
Darnaise, terrain d’aventure, etc. Les offices HLM créent de leur côté une association commune de gestion qui leur permet de suivre les évolutions du peuplement des différents sous-quartiers, de mesurer l’impact des réhabilitations et de mettre en place des stratégies commerciales pour relouer les logements vides en cherchant à accueillir de nouvelles clientèles, moins captives. Le remodelage par l’architecte Roland Castro de la tour « Arc en Ciel » à la Rotonde s’inscrit dans cette même perspective de faire revenir des ménages des classes moyennes aux Minguettes. Ces efforts portent leurs fruits, on ferme certaines tours, dont celles du quartier Démocratie, mais globalement les Minguettes se repeuplent sans qu’on assiste toutefois à un retour des classes
moyennes, ni même des ménages qualifiés. Le peuplement reste fragile et pour les moins défavorisés, les Minguettes ne sont qu’un lieu de passage. La montée des enjeux urbains
Ville, Communauté urbaine et Etat, signent en 1986 une convention de plan qui donne la priorité aux grands investissements urbains et prévoient la refonte du quartier autour de l’épine dorsale que pourrait constituer la venue du métro aux Minguettes. Parallèlement, ces partenaires
lancent un grand concours international pour le remodelage du quartier Démocratie, vidé de ses habitants. Les réhabilitations de logements et la refonte des espaces publics se poursuivent sur les autres quartiers. En 1989 a lieu le rendu du concours Démocratie : le projet « Démocratie ville ouverte » de Ten, Aster, Fortin, Rapin est lauréat. Une société est créée pour le réaliser, mais le projet se révèle trop ambitieux et finalement tourne court. Démocratie reste une friche urbaine jusqu’en 1994 où l’on détruit par implosion ses dix tours. Les réalisations de la période 1990 - 2002
Pour cette période, ce sont près de 80 millions d’euros d’investissement qui sont réalisés sur le
plateau : confortation des équipements de centralité, première réhabilitation de Vénissy, création d’un
pôle de services publics et requalification de la place du marché ;· requalification des quartiers résidentiels : réhabilitation et réaménagement des espaces
extérieurs sur Lénine-sud et nord, Rotonde, Thorez et division Leclerc ;· requalification des espaces extérieurs de Léo Lagrange ;=· surtout, restructuration ambitieuse du quartier de la Darnaise : démolitions de tours, réaménagement d’un centre de quartier, construction d’une résidence expérimentale de 37 logements financés par des prêts aidés de la Caisse des dépôts et consignations. Cette amélioration indubitable du cadre de vie et de l’habitat, ne freine pas la paupérisation des différents quartiers. Les solutions gestionnaires expérimentées dans les années 80 deviennent
inopérantes et le nombre de logements vacants augmentent de nouveau. On assiste à un certain repli des Minguettes sur elles-mêmes. Une part importante des entrées dans les logements viennent des mutations de ménages qui changent d’appartement au sein des Minguettes, parfois au sein du même quartier, ou encore de jeunes ménages qui dé-cohabitent. Peu à peu, la population des Minguettes, comme celles des autres grands ensembles des années
60, apparaît comme une population majoritairement captive coupée durablement de l’emploi. Les actions socio-éducatives et les dispositifs d’insertion restent inopérants face aux groupes les plus défavorisés qui sont aussi souvent les plus discriminés. Parallèlement, des phénomènes
communautaires se développent à partir des réseaux familiaux, ethniques ou religieux. A partir de 1996, une nouvelle réflexion se développe sur la transformation urbaine du quartier. C’est le fait du travail d’Antoine Grumbach, architecte et urbaniste, dans le cadre du Grand Projet
Urbain (GPU), puis du Grand Projet de Ville (GPV) de Vénissieux. Antoine Grumbach réfléchit à terme à une « ré-urbanisation » du site à partir d’une nouvelle trame de rues et d’espaces publics qui permettrait à la fois plus d’échange entre les quartiers et de liaisons entre les Minguettes et leur
environnement. "Minguettes 1983 - Paix sociale ou pacification ?", un film de 24 mn, produit et réalisé en 1983 par l'agence IM'média, remastérisé en 2013 avec des images inédites
"Minguettes 1983 - Paix sociale ou pacification ?" a été tourné au coeur des événements du printemps et de l'été 1983 à la Zup de Vénissieux, dans la banlieue lyonnaise. Des événements à l'origine de la Marche pour l'égalité et contre le racisme, qui traversera la France profonde du 15 octobre au 3 décembre. Pour les 30 ans de la Marche, IM'média a procédé à la restauration de ce film et en propose une nouvelle version remastérisée. Tout en restituant son écriture documentaire initiale, il donne à (re)voir la contre-offensive "pacifique" des habitant-e-s de la Zup suite à un cycle infernal d'affrontements avec la police, de la bataille rangée du 21 mars 1983 jusqu'à cette soirée du 19 au 20 juin où un policier tire et blesse Toumi Djaïdja, le jeune président de l'association SOS Avenir Minguettes.
Des images d'époque inédites présentent une Zup loin des clichés sur le "ghetto maghrébin" et sur une "zone interdite" livrée aux "loubards". A l'occasion du dynamitage spectaculaire de tours, les habitant-e-s de toutes origines, jeunes et vieux, donnent leur avis sur les "erreurs d'urbanisme" et sur une autre politique du logement possible. "On s'appelle tous Toumi Djaidja", clament-ils aussi, aux côtés de Christian Delorme et de Jean Costil (Cimade), pour manifester leur solidarité avec Toumi qui, sur son lit d'hôpital, a l'idée de lancer la Marche comme une "main tendue". Une idée présentée lors de "Forums Justice" conjointement avec celle d'un rassemblement national des familles des victimes des crimes racistes et des violences policières devant le ministère de la justice place Vendôme, à l'instar des Folles de la place de mai en Argentine. Face à l'acharnement policier ou judiciaire, face au racisme, au délire sécuritaire et à la complaisance de la plupart des médias, l'objectif est alors de se mobiliser pour rétablir la vérité des faits, d'obtenir justice, de pouvoir vivre, tout simplement.
Le 3 décembre 1983 à Paris, 100 000 personnes se rassemblent pour l'arrivée de la Marche. L'instant est à l'euphorie, collective, fusionnelle. Et l'espoir d'aller vers l'égalité sociale et raciale dans une société plurielle immense ... www.youtube.com/watch?v=zw1v6htOQGo - Vénnissieux (Rhone) Zup des Minguettes - 9 200 lgts, dont 7 500 lgts HLM - Architectes Eugene Beaudoin et Grimal Franck- 1966/1973 - 11 OPHLM - 1300 copropriétés.
Representing Young Patronesses of the Opera, FICPA Educational Foundation, History Miami, CREW Miami.
Kaufman, Rossin & Co. hosted a fantastic "Toast to Non-Profits" reception on December 7, 2011. We would like to thank all our guests who attended and represented all the outstanding non-profits in our community.
Renishaw Hall
Renishaw Hall is a country house in Renishaw in the parish of Eckington in Derbyshire, England. It is a Grade I listed building and has been the home of the Sitwell family for over 350 years. The hall is located south-east of Sheffield, and north of Renishaw village, which is north-east of Chesterfield.
History
The house was built in 1625 by George Sitwell (1601–67) who, in 1653, was High Sheriff of Derbyshire. The Sitwell fortune was made as colliery owners and ironmasters from the 17th to the 20th centuries.
Substantial alterations and the addition of the west and east ranges were made to the building for Sir Sitwell Sitwell by Joseph Badger of Sheffield between 1793 and 1808 and further alterations were made in 1908 by Sir Edwin Lutyens. Renishaw had two owners between 1862 (when Sir George Sitwell succeeded in his infancy) and 1965, when Sir Osbert Sitwell gave the house to his nephew, Sir Reresby Sitwell, 7th Baronet. He was the eldest son of Sir Sacheverell Sitwell brother of Edith and Osbert and owned the hall from 1965 until 2009 when he bequeathed it to his daughter, Alexandra Hayward. The house and estate are separated from the Renishaw baronetcy for the first time in the family's history. Sir George Sitwell lives at Weston Hall.
Architecture
The house was built in stages and has an irregular plan. It is constructed in ashlar and coursed rubble coal measures sandstone with crenellated parapets with pinnacles. It has pitched slate roofs.
Gardens
The gardens, including an Italianate garden laid out by Sir George Sitwell (1860–1943), are open to the public. The hall is open for groups by private arrangement. The park is listed in the Register of Parks and Gardens of Special Historic Interest in England as Grade II*.
The 1980 BBC adaptation of Pride and Prejudice used footage shot at Renishaw Hall. D. H. Lawrence is said to have used the local village of Eckington and Renishaw Hall as inspiration for his novel Lady Chatterley's Lover.
en.wikipedia.org/wiki/Renishaw_Hall
historicengland.org.uk/listing/the-list/list-entry/1054857
historicengland.org.uk/listing/the-list/list-entry/1000683
www.gardenvisit.com/gardens/renishaw_hall_garden
www.visitchesterfield.info/things-to-do/renishaw-hall-and...
www.kevinwgelder.com/renishaw-hall/
www.thegardeningwebsite.co.uk/renishaw-hall-and-gardens-c...
www.rhs.org.uk/gardens/GardenDetails/RENISHAW-HALL
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Renishaw Hall
Heritage Category: Park and Garden
Grade: II*
List Entry Number: 1000683
Location
The building or site itself may lie within the boundary of more than one authority.
County: Derbyshire
District: North East Derbyshire (District Authority)
Parish: Eckington
National Grid Reference: SK4345978378
Details
Gardens and a park of the late C19 and early C20 with C17 origins which were laid out by Sir George Sitwell.
HISTORIC DEVELOPMENT
The Sitwell family appear in records of 1301 when they were resident at Ridgeway, c 2km from Renishaw. The family settled in Stavely Netherthorpe in the earlier C16 and the site at Renishaw was acquired by Robert Sytwell in the mid C16 when he bought fields and common land. By 1600 it had become the family seat. The family acquired wealth through their ironworks which by the end of the C17 were the largest producers of iron nails in the world. The estate passed through marriage to the Hurt family who changed their name to Sitwell in 1777. Sir George Sitwell (1860-1943), fourth baronet, was responsible for the layout of the formal gardens and wrote On the Making of Gardens in 1909. The estate has remained in the Sitwell family since that time and is in private ownership (1998).
DESCRIPTION
LOCATION, AREA, BOUNDARIES, LANDFORM, SETTING
Renishaw Hall lies to the west of the village of Renishaw from which it is divided by a railway line. The village of Eckington lies to the north-west, there are open fields to the north-east and west, and an opencast mine to the south. To the north and west the boundary is formed by Staveley Lane, the B6053, and to the east by the A616. Fencing divides the south side of the park from an opencast mine. The c 100ha site is on land which falls to the east.
ENTRANCES AND APPROACHES
The main entrance is on the north-east side of the site where gates lead to a drive running south-west from the A616. Some 100m south-west of the entrance there is an early C19 lodge and entrance archway (listed grade II) which was designed by Sir Sitwell Sitwell and moved to this position in the mid C19. The drive turns north-west up a hill and continues westwards to the Hall and stables. An entrance with gates on the north side of the site runs south from the B6053. On the south-west side of the site there is an entrance from Staveley Lane from which a track leads north through Chesterfield Approach Plantation. The track continues north-east from the edge of the Plantation and from this point trees alongside it are the remains of an avenue shown on the large-scale OS map of 1875 which was probably part of a system of avenues shown on an C18 estate map.
PRINCIPAL BUILDING
Renishaw Hall (listed grade I) was built in c 1625 by George Sitwell as an H-plan house. The building was altered and extended 1793-1808 by Joseph Badger for Sitwell Sitwell, first baronet. Edwin Lutyens (1866-1944) was responsible for interior alterations in 1909. The Hall is in use as a private residence (1998).
Stables (listed grade II*) by Badger are ranged around a courtyard c 100m north-west of the Hall.
GARDENS AND PLEASURE GROUNDS
On the north side of the Hall there are lawns in an area shown on the C18 estate map as an enclosure. There are views north over parkland and agricultural land beyond. Formal gardens lie on the south side of the Hall axially aligned with its south front. They consist of rectangular compartments divided from one another by clipped hedges which are terraced down to the south in three stages, as well as occupying different levels as the land falls to the east. A terrace running along the front of the Hall overlooks a square lawn lined with topiary on the east and west sides which divides it from two smaller lawns called the First Candle on the west side and the Second Candle to the east. Each of these areas has a fountain, the appearance of which gave rise to the name. A bank divides the First Candle from an area of higher ground called Top Lawn where a lime avenue runs north/south along the length of the gardens. This is one of several avenues shown on the C18 estate map and probably represents one of the only surviving features of a layout instituted in c 1698 by George Sitwell which included walled orchards and yew hedges. To the west of the avenue, c 60m south-west of the Hall, there is a gothick temple (listed grade II) which was designed by Joseph Badger in the early C19 as an aviary and is now used as a pet cemetery (1998).
A second terraced walk lined with clipped hedges runs east/west across the garden, c 50m south of the Hall. At the east end the walk leads through a gateway into woodland called Broxhill Wood which is marked 'Little Old Orchard' on the C18 estate map. A classical temple of late C20 date lies c 120m south-east of the Hall in the woodland. The walk overlooks a central lawn with a circular swimming pool. In a compartment to the east called Lower Lawn there is a water garden which consists of a central sub-rectangular island with clipped hedges within a rectangular water-filled enclosure. On the west side of the swimming pool an enclosure with lawns is called the Buttress Garden for the buttressed wall which divides it from Top Lawn to the west. Clipped hedges divide these areas from a grass walk running along the top of a ha-ha, c 100m south of the Hall, which runs east/west across the bottom of the garden. This overlooks a central semicircular lawn divided from the park by railings. There are views to the south of the lakes and parkland.
The C18 map shows the Hall surrounded by gardens laid out in geometrical patterns with quartering paths, and the area south of these is marked 'Great Old Orchard'. The layout shown probably represents that instituted by George Sitwell in c 1698. The 1875 OS map shows that apart from a small area on the south-east side of the Hall, the formal gardens had been swept away, and a lawn, divided from the park by a ha-ha and flanked by the lime avenue, is shown on the south side of the Hall.
PARK
There is parkland on all sides of the Hall. To the north the land falls and the north-east part of the park is laid out as a golf course which was created in the early C20. Old Waterworks Plantation shelters part of the north-east boundary, and North Wood, which is to the west of the drive from Eckington, separates the golf course from parkland to the west. Some 350m west of the Hall is a set of walled paddocks, shown on the 1875 OS map, which probably originated as a stud farm and are now (1998) vineyards. Chesterfield Approach Plantation lies immediately south of the paddocks and in the area between this and the gardens there are the remains of at least one lime avenue, shown on the 1875 OS map, which survives from the formal layout shown on the C18 estate map and runs parallel to the avenue within the garden.
East and south of the Hall the land falls and in the valley there are two lakes. The northernmost is the smaller of the two, and the southern lake, which has an island near its south-east shore, is c 500m in length. Sir George Sitwell was MP for Scarborough and conceived of the scheme to construct the lakes as relief for the unemployed in his constituency and they were duly created by unemployed fishermen in the closing years of the C19. To the north of the lake is Renishaw Wood and Broxhill Wood, and along the east boundary Willowbed Plantation, designed to screen the railway and ironworks. The planting in this and possibly in other areas of the park was directed by William Milner who was employed by Sir George in 1890. The land rises up to the south and west from the lake with Halfmoon Plantation sheltering the south-east boundary. A patch of woodland on the sloping land c 800m south-west of the house is called Milner Plantation.
KITCHEN GARDEN
Some 200m south-west of the Hall are the remains of a kitchen garden. An orangery entered from the north side from a door with a pedimented doorcase is in ruinous condition (1998), as are the attached walls which have arched entrances. A tennis court lies south of the orangery. The 1875 OS map shows the garden with two compartments, the southern of which occupied the tennis court area. Another kitchen garden, also shown on the 1875 OS map, lies immediately west of the stable block. It is walled and has a number of free-standing glasshouses, some of which are probably of late C19 or early C20 date.
Legacy
The contents of this record have been generated from a legacy data system.
Legacy System number: 1674
Legacy System: Parks and Gardens
Sources
Books and journals
Jellicoe, G, Jellicoe, S (at al), The Oxford Companion to Gardens, (1986), 519-20
Sitwell, R, The Garden at Renishaw Hall, (c1995)
Sitwell, R, Renishaw Hall, (c1995)
Other
Country Life (14 May 1948), pp 506-11
Country Life, 162 (1 September 1977), pp 522-5
Country Life, 83 (7 May 1948), pp 476-80
Estate Map, probably early C18 (private collection)
OS 25" to 1 mile: 1st edition published 1875
OS 6" to 1 mile: 1st edition surveyed 1874-5
historicengland.org.uk/listing/the-list/list-entry/1000683
Os representantes da 777 Partners seguiram a rotina de visitas e reuniões com o Vasco da Gama na manhã dessa sexta-feira. Joshua Wander, Steven Pasko, Juan Arciniegas e mais cinco executivos da empresa americana estiveram no Complexo de São Januário acompanhados do Presidente Jorge Salgado, dos Vice-Presidentes Carlos Roberto Osório e Roberto Duque Estrada, Vice-Presidentes de outras pastas e do Gerente Geral da Base, Rodrigo Dias, além do maior ídolo e artilheiro da história do Clube, Roberto Dinamite
Foto: Rafael Ribeiro / Vasco
*Imagem destinada a uso INSTITUCIONAL e EDITORIAL, seu uso COMERCIAL, montagens, alteração do conteúdo, propaganda, impressão, inclusão de logomarcas, utilização por assessorias, empresas de marketing digital, produção de cards de divulgação de partidas esta vetado incondicionalmente por seu autor e pelo Club de Regatas Vasco da Gama.
Créditos obrigatórios de acordo com a Lei Federal 9610/98.
16/02/2023 - DPGF em exercício, Fernando Mauro Reunião com representante regional do Acnudh, Jan Jarab
Representantes indígenas fazem manifestação em frente ao Congresso Nacional.
Foto: Pedro França/Agência Senado
REPRESENT Festival Tübingen 2016 im Sudhaus
2016 Michael Lamertz
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Date: 2016-01-29
Time: 22:0335
X-T1 / 23
1/80s @ f/3.6
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My white coat represents my belief that health is a human right and my promise to help everyone achieve this right.
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At the annual White Coat Ceremony, first-year medical students begin their journey from student to physician by receiving their white physicians' coats and taking an oath written collectively by the class. Learn more and read the oath at whitecoat.wustl.edu
Photo by Robert J. Boston
#30Glorieuses & Dynamisme @ les kilométres d' #archives cachées d #Mémoire2cité Les guerres jouent un rôle majeur dans l'histoire architecturale d'un pays. Alors que les commémorations orchestrées par la mission Centenaire 1914-1918 battent leur plein, il paraît intéressant de revenir sur ce que la Grande Guerre a représenté pour les architectes, au-delà des destructions et du traumatisme. Ce premier épisode de « mobilisation totale » - suivant les termes utilisés par Ernst Jünger en 1930 -, a notamment entraîné une industrialisation accéléré des processus de production, qui a marqué les esprits. Certains architectes comme Félix Dumail et Marcel Lods se sont alors engagés dans la définition d'un cadre urbanistique nouveau pour le logement social : au sein de l'Office public d'habitations à bon marché du département de la Seine, ils ont largement contribué à l'invention du « grand ensemble ».
La reconstruction de l'après Première Guerre mondiale a souvent été présentée comme une occasion manquée. Cette antienne a même servi de repoussoir après la Seconde. C'est pourtant un bilan à tempérer, puisqu'au sortir de l'une et l'autre, on est parvenu à reconstruire un nombre de logements comparable en valeur relative, dans à peu près le même laps de temps. Plus généralement, les vicissitudes des chantiers de l'entre-deux-guerres tiennent au contexte économique et politique, au problème du moratoire des loyers, aux effets de la crise de 1929, etc., plutôt qu'à une défaillance des savoir-faire des entreprises et des architectes. Dans cette période ouverte cohabitent, au contraire, des procédés constructifs aussi nombreux qu'efficaces. L'élaboration des programmes modernes - logement social, équipements sportifs, sociaux et éducatifs, grande distribution, etc. - est l'objet d'un éventail de recherches d'une grande pluralité. On aura rarement inventé autant de types architecturaux. Ainsi, pour paraphraser ce que Jean-Louis Cohen écrit de la Seconde Guerre (1), on peut suggérer que la Première ne représente pas seulement quatre années de « page blanche », ni même une répétition de la suivante, mais bien, elle aussi, un temps de condensation « technologique, typologique et esthétique ». Si la Seconde Guerre coïncide avec la « victoire » et la « suprématie » de la modernité architecturale, la Premièren'est pas en reste, qui pose les conditions de diffusion du fordisme, de la préfabrication des bâtiments et dessine les contours urbanistiques de la construction de masse.
Certes, le XIXe siècle, avec le Paris d'Haussmann et les expositions universelles, avait largement plus que défricher les champs de la rapidité, de l'étendue et de la quantité, mais, spécifiquement, l'entre-deux-guerres est marqué par le perfectionnement de la répétition (2). Un des effets de la Grande Guerre réside dans l'accélération de la mise en place d'un cadre de production pour le logement collectif et dans la définition progressive du « grand ensemble ». Ce concept, apparu en juin 1935 sous la plume de Maurice Rotival dans L'Architecture d'aujourd'hui, ressortit à la tentative « d'un urbanisme contemporain : un urbanisme des habitations » (3). Son héraut est l'Office public d'habitations à bon marché du département de la Seine (OPHBMS) d'Henri Sellier, futur ministre de la Santé publique du Front populaire. Imaginé en 1913, organisé pendant la guerre, l'OPHBMS sera, avant 1939, le maître d'ouvrage de plus de 17 000 logements répartis en une vingtaine d'opérations banlieusardes.
Dans une perspective de généalogie du logement de masse français, il y a grand intérêt à suivre les parcours des architectes de l'OPHBMS pendant la Grande Guerre. Parmi la vingtaine de protagonistes concernés, seuls deux étaient trop âgés pour participer au conflit : Raphaël Loiseau (1856-1925), architecte-conseil, et Alexandre Maistrasse (1860-1951), qui s'applique dès avant l'armistice au projet de la « cité-jardins » de Suresnes, dont Sellier sera maire de 1919 à 1940. Il y livrera près de 2 500 logements. Bien que plus jeune, Maurice Payret-Dortail (1874-1929) n'est pas mobilisé et participe à la mise en place de l'Office durant la guerre, avant de travailler jusqu'à son décès prématuré à une autre grande cité-jardins, celle du Plessis-Robinson. Nés entre 1868 et 1900, les autres architectes correspondent exactement aux classes d'âge appelées au front.
Les figures de Marcel Lods et de Felix Dumail
Deux d'entre eux (4) ont laissé des archives significatives sur ces années : Félix Dumail (1883-1955), un des plus fidèles compagnons de Sellier, et Marcel Lods (1891-1978), brillant cadet entré dans un second temps à l'OPHBMS avec son associé Eugène Beaudouin (1898-1983). Dumail est diplômé de l'Atelier Bernier en 1908 et lorsqu'il est mobilisé, il figure déjà parmi les pionniers du logement social. Lods, quant à lui, est admis dans le même atelier en 1911, mais, conscrit l'année suivante, il ne quitte l'uniforme qu'une fois la guerre terminée. Il obtient son diplôme en 1923, tout en collaborant dès 1921 sur d'importantes opérations HBM avec Albert Beaudouin, architecte de la Société des logements économiques pour familles nombreuses depuis 1907. Celui-ci lui cédera son agence en 1929, ainsi qu'à son neveu Eugène.
Vers des logements sociaux en grande série
Il faut rappeler qu'à l'approche de la guerre, ce que l'on nomme le logement ouvrier se situe à un tournant : fin 1912, la loi Bonnevay a affirmé son caractère public. Elle autorise alors les collectivités locales à constituer des offices d'habitations à bon marché, domaine jusque-là réservé des sociétés anonymes et des fondations philanthropiques. Peu avant, la Ville de Paris a obtenu la possibilité de produire elle-même des logements sociaux. Si les résultats du concours qu'elle lance en 1912 sont suspendus, du fait de ses terrains petits et irrégulier ayant inspiré des propositions peu généralisables, quelques architectes se sont d'ores et déjà essayés à décliner des plans en immeubles libres et cours ouvertes. C'est le cas de Payret-Dortail, lauréat sur le site de l'avenue Émile-Zola, et du jeune groupement Dumail, Jean Hébrard et Antonin Trévelas. Au concours de 1913, ce trio peut développer ses principes à l'échelle plus favorable de vastes terrains. Il se retrouve lauréat de 600 logements rue Marcadet, avec un projet désigné dix ans plus tard comme un des plus avancés des « standards d'avant-guerre » (5). Ce deuxième concours, qui porte l'ambition d'entamer un processus de construction en grande série sur la base de plans-modèles, suscite l'engouement, puisque près de 700 châssis ont été adressés et que, comme l'affirme L'Architecture : « On sent qu'il y a maintenant une génération d'architectes s'intéressant à la question des habitations à bon marché, et qui l'ont comprise. » (6) Sellier ne s'y trompe pas, qui forme, entre 1916 et 1921, la première équipe d'architectes-directeurs de l'OPHBMS en puisant parmi les lauréats des concours parisiens : Albenque et Gonnot ; Arfvidson, Bassompierre et de Rutté ; Hébrard et Dumail, Maistrasse, Payret-Dortail, Pelletier, Teisseire.
L'entrée en guerre, dans un premier temps, coupe net l'élan de cette génération, avant de la décimer. Ainsi, Trévelas aura son nom gravé sur le monument aux morts de la cour du mûrier, au cœur de l'École des beaux-arts. Mobilisé dans l'infanterie, Dumail décrit dans ses courriers et dans son journal, le manque d'organisation, la faim, la fatigue, les douleurs corporelles, l'ampleur des destructions et les atrocités : blessures par obus, barricades élevées avec des couches de cadavres, etc. Si l'épisode napoléonien avait déjà provoqué des tueries de masse, celles-ci se singularisent. Leur mécanisation et l'annihilation du territoire représenteront une source inextinguible de réflexions pour les architectes, faisant écho à une sensibilité récente : les théories premières de Prosper Mérimée ou Viollet-le-Duc - suite au « vandalisme » de la révolution et aux effets de l'industrialisation - venaient justement d'accoucher le 31 décembre 1913 de l'actuelle loi sur les monuments historiques. Après guerre, les architectes se passionneront du sort des monuments endommagés - la cathédrale de Reims notamment - et du statut des ruines, quasi sacralisées par un Auguste Perret. Simultanément les avant-gardes mettront en avant l'idée de la table rase. Le spectacle des manœuvres de nuit sous le feu des projecteurs procure ainsi à Dumail un sentiment ambigu de fascination-répulsion, évoquant la sidération exprimée par un Apollinaire.
Dumail manifeste des capacités d'observation hors du commun, qui lui vaudront la légion d'honneur. Sous les bombardements, il exécute des plans et des panoramas des positions ennemies, permettant de mieux diriger les tirs. Nommé sous-lieutenant en octobre 1915, il entame des démarches pour être affecté à l'aviation. À l'appui de sa demande, il mentionne sa passion pour les sports mécaniques, sa pratique assidue de la moto et souligne son succès en 1912 au concours Chenavard consacré à une école d'aviation militaire. C'est pourtant un projet dans lequel l'aéroport représentait surtout un emblème. À l'instar, du reste, de l'aéroport de la cité-jardins du Grand Paris imaginée par l'OHBMS en 1919 en marge des projets du Plessis-Robinson et de la Butte-Rouge (Châtenay-Malabry), ou encore, à partir de 1922, de celui qu'associe Le Corbusier à une autoroute sur la rive droite de Paris, dans son fameux Plan Voisin soutenu par le fabricant automobile et aéronautique éponyme. Bien que Dumail juge plus aisé de piloter un avion qu'une auto et malgré le soutien de ses officiers, ses démarches n'aboutissent pas. Pas plus que ses tentatives d'entrer au Génie puis au service technique de Peugeot ou encore, en 1917, ses propositions d'adaptation d'une mitrailleuse Hotchkiss auprès du sous-secrétariat d'État des inventions. Comme beaucoup d'appelés, Dumail attendra sa démobilisation quasiment jusqu'au traité de Versailles, en 1919. Durant ces années incertaines, alors que ne se concrétisent ni le chantier de la rue Marcadet ni sa nomination définitive par l'OPHBMS - il y est inscrit avec Hébrard sur la liste d'architectes depuis 1917 -, il voyage dans les régions dévastées. Dumail et Hébrard sont agréés pour la reconstruction des Ardennes en 1921, au moment où les études de la rue Marcadet reprennent et celles de la cité-jardins de Gennevilliers deviennent opérationnelles.
Cette concentration de commandes explique que leur activité de reconstruction se limite au seul village d'Attigny (Ardennes), d'autant que leurs aspirations vont bientôt dépasser l'horizon hexagonal. En effet, lorsque Dumail retrouve Hébrard, celui-ci enseigne l'architecture dans le cadre de l'American Expeditionary Forces University, prolongeant son expérience à l'université Cornell-Ithaca entre 1906 et 1911. Leurs deux frères, eux aussi architectes, sont à l'étranger : GabrielDumail, fait prisonnier en 1915, est parti pour la Chine ; quant à ErnestHébrard, Grand Prix de Rome 1904, il a aussi été fait prisonnier avant de se voir confier, en 1918, la reconstruction de Salonique, puis de devenir architecte en chef d'Indochine. Pionnier de l'urbanisme - néologisme de 1910 -, il est membre fondateur de la Société française des architectes urbanistes en 1911, et l'une des premières figures de l'architecture internationale, voire « mondialisée ». Il avait entraîné, peu avant la guerre, son frère et les Dumail dans l'aventure de l'International World Centre : un essai de capitale pour les États-Unis du monde, précurseur de la Société des Nations, dans lequel La Construction moderne voyait en janvier 1914 « une école mondiale de la paix »... arrivée trop tard ! De cette tentation de l'ailleurs, Dumail tire quelques réalisations en Indochine entre 1924 et 1928. Jean Hébrard, lui, s'expatrie en 1925 pour devenir un des théoriciens du City Planning dans les universités de Pennsylvanie puis du Michigan.
Des chantiers d'expérience
Dumail consacrera dès lors l'essentiel de sa carrière à l'OPHBMS, en tant qu'architecte-directeur des cités-jardins de Gennevilliers, du Pré-Saint-Gervais, de Dugny, de l'achèvement de Suresnes, et d'un ensemble HBM pour militaires à Saint-Mandé, immédiatement reconnus pour la qualité de leurs logements et de leur greffe urbaine. Comme pour la cité de la rue Marcadet, il y conçoit « des bâtiments isolés, absolument entourés d'air et de lumière » (7). Ces « chantiers d'expériences », suivant une expression des années 1920 qui deviendra emblématique à la Libération, sont souvent mis en œuvre par des entreprises ayant fourbi leurs premières armes avec les troupes américaines pour des constructions de baraquements préfabriqués. Ils permettront à Dumail de figurer parmi les rares architectes français à avoir édifié plus de 2 000 logements avant la Seconde Guerre, dans lesquels il étrennera les chemins de grue et les principes de coffrage des Trente Glorieuses.On ne peut que faire le lien entre ses aspirations pendant la guerre, sa culture technique, son goût pour la mécanique, et ceux d'autres acteurs de la modernité architecturale. Quelques années avant lui, en 1904, son associé Hébrard brille lui aussi au concours Chenavard, avec pour sujet un Palais de l'automobile. En 1908, le Salon de l'automobile accueille à Paris ses premiers exposants aéronautiques et c'est justement un architecte de la même génération, AndréGranet (1881-1974), futur gendre d'Eiffel, qui contribue l'année suivante à lancer au Grand Palais la première exposition internationale de la locomotion aérienne, ancêtre du salon du Bourget. Plus précisément, le passage de l'observation militaire à l'aviation renvoie à WalterGropius (1883-1969). Comme Dumail ou encore André Lurçat, mais dans le camp d'en face, le fondateur du Bauhaus dessine d'abord ses repérages de ligne de front à pied, avant d'être affecté à l'aviation et d'y connaître une révélation, déterminante pour sa carrière (8). Cette passion de la photographie aérienne sera partagée par son alter ego français dans l'expérimentation de la préfabrication, Marcel Lods, en pleine résonance avec une attention voulue « scientifique » au territoire et à sa documentation - une des constantes des équipes de l'OPHBMS. Si Lods s'engage comme aviateur en 1939, il est vingt-cinq ans plus tôt affecté comme instructeur d'artillerie. Et il ne lui échappe pas qu'avec presque 900 millions d'obus tirés, son arme représente l'instrument par excellence de l'industrialisation de la guerre. Puis, il suit l'arrivée des troupes américaines et de leurs engins et se passionne pour le développement spectaculaire des industries automobile et aéronautique aux États-Unis. Pays où était née, dès 1908, la fameuse Ford T, premier véhicule de série. Du début des années 1920 jusqu'à la fin de sa carrière, aux côtés de grands ingénieurs, Lods tente d'exporter ce modèle à celui du bâtiment et de ses composants. Ce seront notamment les chantiers de la Cité du Champ des Oiseaux, à Bagneux (1927-1933), et de La Muette, à Drancy (1931-1934). Puis, après guerre, les Grandes Terres de Marly-le-Roi (1952-1960) et surtout la Grand'Mare de Rouen (1960-1977). C'est aussi une myriade de petites réalisations prototypiques, à commencer par l'aéroclub de Buc abordé au moment où Lods obtient son brevet de pilote, en 1932.
Ses chantiers qui se veulent de pur montage, rêvés en gants blanc, ne sont pas dénués d'utopie. Ils participent au sentiment qui sourd au début du XXe siècle, selon lequel l'homme s'apprête à faire quasi corps avec la machine. Charlie Chaplin a génialement montré dans Les Temps modernes en 1936 la part tragique de cette nouvelle condition. Elle apparaît comme un des effets les plus paradoxaux de la guerre, dans laquelle toute une génération a été confrontée aux corps mutilés en masse, soumis aux éléments et à la putréfaction en plein champ, mais aussi possiblement transcendés par la mécanisation et la science. Alfred Jarry en avait eu l'intuition dès 1902 avec Le Surmâle : roman moderne dans lequel il dressait le récit de la course - en forme d'hécatombe - d'un train à vapeur et de cyclistes dopés à la « perpetual-motion food ». Le Corbusier est l'architecte qui, au contact des Planistes et du théoricien eugéniste Alexis Carrel, captera le mieux ce nouveau rapport au corps, avec ses recherches sur l'immeuble-villa puis sur l'« unité d'habitation de grandeur conforme », instruments d'une « fabrique de l'homme nouveau » liant sport, biologie et habitation. Intégré à la fondation Carrel entre 1943 à 1945 (9), Dumail n'échappera pas à ce programme « d'hygiène sociale et de prophylaxie » énoncé par Sellier lui-même au moins dès 1921.Ces proches de Sellier que sont Dumail et Lods ont vu leurs réalisations de l'OPHBMS données en 1935 comme modèles du programme du grand ensemble du futur, dans cette période accidentée où s'élaborait une culture politique de gestion de la croissance des périphéries urbaines. À la Libération, ils affirment ensemble le logement comme la grande « affaire » du XXe siècle dans un livret du comité Henri-Sellier (10). En 1951, ils s'engagent presque simultanément dans les chantiers respectifs des deux SHAPE Villages : Dumail à Saint-Germain-en-Laye, aux côtés de Jean Dubuisson, et Lods à Fontainebleau. Les logements qu'ils bâtissent, chacun à sa façon mais tous deux en un temps record, pour les sous-officiers et officiers du quartier général des forces alliées en Europe, constituent un des moments fondateurs de la politique de construction à venir : les grands ensembles français ne sont décidément pas tombés du ciel avec la croissance et le baby-boom. * Architecte, Hubert Lempereur a consacré de nombreux articles à la généalogie et à l'histoire matérielle et culturelle des premiers grands ensembles français et à la construction de masse. À paraître, Félix Dumail, architecte de la « cité-jardins », aux éditions du patrimoine et La Samaritaine, Paris, aux éditions Picard, ouvrage codirigé avec Jean-François Cabestan. 1. J.-L. Cohen, Architecture en uniforme. Projeter et construire pour la Seconde Guerre mondiale, Hazan/Centre Canadien d'Architecture, 2011. 2. Voir P. Chemetov et B. Marrey, Architectures. Paris 1848-1914, Dunod, 1980. 3. M. Rotival, « Urbanisme des H.B.M. - Formes de la cité », L'Architecture d'aujourd'hui, n° 6, juin 1935. 4. Leurs archives sont conservées au centre d'archives d'architecture du XXe siècle. La famille Dumail conserve de son côté ses correspondances de guerre. 5. J. Posener, « Historique des H.B.M. - Naissance du problème, premières solutions », L'Architecture d'aujourd'hui, n° 6, juin 1935. 6. G. Ernest, « Concours pour la construction par la Ville de Paris d'immeubles collectifs à bon marché », L'Architecture, 28 fév. 1914. 7. A. Gaillardin, « Les derniers concours de la Ville de Paris pour la construction d'habitations à bon marché », La Construction moderne, 28 juin 1914. 8. J. Gubler, « L'aérostation, prélude à l'aviation ? Notes sur la découverte architecturale du paysage aérien », Matières, 1998. 9. H. Lempereur, « La fondation Carrel (1941-1945), Le Corbusier et Félix Dumail : portraits d'architectes en bio-sociologues », fabricA, 2009. 10. F. Dumail, P. Grünebaum-Ballin, R. Hummel, M. Lods, P. Pelletier et P. Sirvin, L'affaire du logement social, préface de Léon Blum, Éditions de la Liberté, 1947. TEXTE DU MONITEUR @ les #Constructions #Modernes #BANLIEUE @ l' #Urbanisme & l es #Chantiers d'#ApresGuerre ici #Mémoire2ville le #Logement Collectif* dans tous ses états..#Histoire & #Mémoire de l'#Habitat / Département territoire terroir region ville souvenirs du temps passé d une époque revolue #Archives ANRU / #Rétro #Banlieue / Renouvellement #Urbain / #Urbanisme / #HLM #postwar #postcard #cartepostale twitter.com/Memoire2cite Villes et rénovation urbaine..Tout savoir tout connaitre sur le sujet ici via le PDF de l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT (l'USH)... des textes à savoir, à apprendre, des techniques de demolition jusqu a la securisation..& bien plus encore.. union-habitat.org/sites/default/files/articles/documents/...
www.dailymotion.com/video/xk6xui Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.
Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUDSur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées. Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction. Titre : Sur les routes de France les ponts renaissenT Année de réalisation : 1945 Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports
Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris.Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije -Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ».Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl)
www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije ,
Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952.
Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.
Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ / - www.union-habitat.org/ / - www.institutfrancais.com/sites/default/files/dp_expositio... archives-histoire.centraliens.net/pdfs/revues/rev625.pdf tel.archives-ouvertes.fr/tel-00554230/document Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUD
Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées. Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction. Titre : Sur les routes de France les ponts renaissenT Année de réalisation : 1945 Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transport
Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris.
Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije -Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ».
Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl)
www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije ,
Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952.
Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.
Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ / - www.union-habitat.org/ / - www.institutfrancais.com/sites/default/files/dp_expositio... archives-histoire.centraliens.net/pdfs/revues/rev625.pdf tel.archives-ouvertes.fr/tel-00554230/document .le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,
www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije
Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.
Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye
www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,
Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkU … www.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo …
Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -
Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.
www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije
Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.
la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty
la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije - Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945
Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transports
Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952. Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.
Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695... www.twitter.com/Memoire2cite Villes et rénovation urbaine..Tout savoir tout connaitre sur le sujet ici via le PDF de l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT (l'USH)... des textes à savoir, à apprendre, des techniques de demolition jusqu a la securisation..& bien plus encore.. union-habitat.org/sites/default/files/articles/documents/...
www.dailymotion.com/video/xk6xui Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes
An 1900 sculpture representing Bartholdi
As an officer, he took part in the defense of Colmar , On September 13, 1870, Auguste Bartholdi was appointed Adjutant Major of the 1st Battalion. The Haut-Rhin prefect's orders were precise:
"You are to take up arms at three o'clock in the morning, quietly and without alarm. You will move along the road to Horbourg, about one kilometer from the town. If the enemy forces are too numerous, you will fall back on Colmar" [1].
Leading a squad, Bartholdi rushed to meet them. The battle began on the Horbourg bridge, quickly turning against the French, who suffered several casualties. "Bartholdi wrote in his diary: "The Badeners, victors over one hundred and fifty francs-tireurs and a hundred national guards, triumphantly occupied the town of Colmar with a whole army corps. The sculptor will build the funeral monument for the three fallen francs-tireurs. In October 1870, Bartholdi was appointed aide-de-camp to Garibaldi, commander of the Vosges army of volunteer francs-tireurs.
"The two men struck up a genuine friendship. They talked politics, philosophy and religion. They discovered their shared convictions" [2].
On February 13, 1871, at the Assembly in Bordeaux, Victor Hugo defended the "only general who fought for France and was not defeated". Bartholdi was to accompany the fighter in the red shirt until his return to Italy. On February 15, 1871, he wrote in his diary:
"A moving farewell. Garibaldi embraces us.
Bartholdi was born in Colmar, France, 2 August 1834.[4] He was born to a family of Alsatian Protestant heritage, with his family name adopted from Barthold.[5] His parents were Jean Charles Bartholdi (1791–1836) and Augusta Charlotte Bartholdi (née Beysser; 1801–1891). Frédéric Auguste Bartholdi was the youngest of their four children, and one of only two to survive infancy, along with the oldest brother, Jean-Charles, who became a lawyer and editor.[citation needed]
Bartholdi's father, a property owner and counselor to the prefecture, died when Bartholdi was two years old.[5] Afterwards, Bartholdi moved with his mother and his older brother Jean-Charles to Paris, where another branch of their family resided.[5] With the family often returning to spend long periods of time in Colmar,[5] the family maintained ownership and visited their house in Alsace, which later became the Bartholdi Museum in 1922.[6] While in Colmar, Bartholdi took drawing lessons from Martin Rossbach. In Paris, he studied sculpture with Antoine Étex. He also studied architecture under Henri Labrouste and Eugène-Emmanuel Viollet-le-Duc.[5]
Bartholdi attended the Lycée Louis-le-Grand in Paris and received a baccalauréat in 1852. He then went on to study architecture at the École nationale supérieure des Beaux-Arts[citation needed] as well as painting under Ary Scheffer[3][5] in his studio in the Rue Chaptal, now the Musée de la Vie Romantique.[citation needed] Later, Bartholdi turned his attention to sculpture, which afterward exclusively occupied him and his life.[3]
Career
Early sculptures and work in Colmar
Bartholdi early in his career
In 1853, Bartholdi submitted a Good Samaritan-themed sculptural group to the Paris Salon of 1853. The statue was later recreated in bronze. Within two years of his Salon debut, Bartholdi was commissioned by his hometown of Colmar to sculpt a bronze memorial of Jean Rapp, a Napoleonic General.[5] In 1855 and 1856 Bartholdi traveled in Yemen and Egypt with travel companions such as Jean-Léon Gérôme and other "orientalist" painters. The trip sparked Bartholdi's interest in colossal sculpture.[5]
In 1869, Bartholdi returned to Egypt to propose a new lighthouse to be built at the entrance of the Suez Canal, which was newly completed. The lighthouse, which was to be called Egypt Carrying the Light to Asia and shaped as a massive, draped figure holding a torch, was not commissioned.[5] Both the khedive and Lesseps declined the proposed statue from Bartholdi, citing the high cost.[7] The Port Said Lighthouse was built instead, by François Coignet in 1869.
A COLOSSAL LION, TERRIBLE IN HIS FURY
Close to moderate republicans such as Léon Gambetta and Adolphe Crémieux, both ministers in the government of national defense, Bartholdi condemned the Commune, which he accused of dividing France. At the end of 1871, the city of Belfort decided to erect a monument to commemorate the 103 days of resistance against the Prussians [3]. To the astonishment of the town, Bartholdi proposed to sculpt "a colossal lion, harassed, cornered and still terrible in its fury" under the citadel overlooking the town. Completed in 1880, the statue is 11 meters high and 22 meters long. In the Lion of Belfort room on the second floor of the Colmar Museum, a display case contains several terracotta models of the monument. After the Lion, Bartholdi tackled an even larger statue: Liberty Enlightening the World, better known as the Statue of Liberty, to celebrate the centennial of American independence (1776-1876). The Colmar museum has the oldest surviving model (1870), as well as original photographs of the various stages of construction in the workshop on rue de Chazelles, near Parc Monceau in Paris.
"My work will be gigantic, made of embossed copper plates, hammered and riveted. (...) Will you, Gustave Eiffel, the wizard of iron, be able to realize it?" asked the sculptor [4
The war and Statue of Liberty
Bartholdi sculpting with a miniature of Liberty Enlightening the World, now known as the Statue of Liberty, to his left
Bartholdi served in the Franco-Prussian War of 1870 as a squadron leader of the National Guard, and as a liaison officer to Italian General Giuseppe Garibaldi, representing the French government and the Army of the Vosges.[citation needed] As an officer, he took part in the defense of Colmar from Germany. Distraught over his region's defeat, over the following years he constructed a number of monuments celebrating French heroism in the defense against Germany. Among these projects was the Lion of Belfort, which he started working on in 1871, not finishing the massive sandstone statue until 1880.[5]
In 1871, he made his first trip to the United States, where he pitched the idea of a massive statue gifted from the French to the Americans in honor of the centennial of American independence. The idea, which had first been broached to him in 1865 by his friend Édouard René de Laboulaye, resulted in the Statue of Liberty in New York harbor.[5] After years of work and fundraising, the statue was inaugurated in 1886.[5] During this period, Bartholdi also sculpted a number of monuments for American cities, such as the Bartholdi Fountain in Washington, D.C., completed in 1878.[5]
Later years
In 1875, he joined the Freemasons Lodge Alsace-Lorraine in Paris.[8][9] In 1876, Bartholdi was one of the French commissioners in 1876 to the Philadelphia Centennial Exposition. There he exhibited bronze statues of The Young Vine-Grower, Génie Funèbre, Peace and Genius in the Grasp of Misery, receiving a bronze medal for the latter.[3] His 1878 statue Gribeauval became the property of the French state.[3]
A prolific creator of statues, monuments, and portraits, Bartholdi exhibited at the Paris Salons until the year of his death in 1904.[5] He also remained active with diverse mediums, including oil painting, watercolor, photography, and drawing,[5] and received the rank of Commander of the Legion of Honor in 1886. Bartholdi died of tuberculosis at age 70 in Paris on 4 October 1904.[10]
Personal life
In 1876, he married Jeanne-Emile Baheux in Providence, Rhode Island.[5] In 1893, Bartholdi and his wife visited the 1893 World's Columbian Exposition in Chicago, where his Washington and Lafayette sculptural group was exhibited.[11] Throughout his life Bartholdi maintained his childhood family home in Colmar; in 1922, it was made into the Musée Bartholdi.[5]
Major projects
The Statue of Liberty (Liberty Enlightening the World)
Main article: Statue of Liberty
Front page of Frank Leslie's 13 June 1885 edition of Illustrated Newspaper
The work for which Bartholdi is most famous is Liberty Enlightening the World, better known as the Statue of Liberty. Soon after the establishment of the French Third Republic, the project of building some suitable memorial to show the fraternal feeling existing between the republics of the United States and France was suggested, and in 1874 the Union Franco-Américaine (Franco-American Union) was established by Edouard de Laboulaye.[3]
Bartholdi's hometown in Alsace had just passed into German control in the Franco-Prussian War. These troubles in his ancestral home of Alsace are purported to have further influenced Bartholdi's own great interest in independence, liberty, and self-determination.[citation needed] Bartholdi subsequently joined the Union Franco-Américaine, among whose members were Laboulaye, Paul de Rémusat, William Waddington, Henri Martin, Ferdinand Marie de Lesseps, Jean-Baptiste Donatien de Vimeur, comte de Rochambeau, Oscar Gilbert Lafayette,[3] François Charles Lorraine, and Louis François Lorraine.[clarification needed]
Bartholdi in 1880
The Statue of Liberty
Bartholdi broached the idea of a massive statue and once its design was approved, the Union Franco-Américaine raised more than 1 million francs throughout France for its building.[3] In 1879, Bartholdi was awarded design patent U.S. patent D11,023 for the Statue of Liberty.
LIBERTY DOMINATING THE ROOFS OF PARIS
"I already have plans for a large tower to be built in the center of Paris, but I like your idea. We'll have to worry about storms and corrosion from the sea air. The interior framework will be difficult to build. What will be the dimensions of the work?
"La Liberté will be 46 m high. Around 100 m with the 3 m wide base," replied Bartholdi. The head will measure just over 5 m, the right arm 13 m without the torch; the index finger 2.5 m. I estimate the overall weight at around 225 tonnes" [5].
The body of the statue soon rose above the rooftops of Paris, attracting many curious onlookers to the studio. Among them was Victor Hugo, who paid a visit once the work was completed, on November 29 1884, a few months before his death. Despite being 82 years old, the poet wanted to climb the ten storeys inside the statue, but was dissuaded. A few months later, he wrote these words to Bartholdi:
"Form in statuary is everything and nothing. It is nothing without the spirit; it is everything with the idea" [6].
JOHN SUTTON
Musée Bartholdi: 30 rue des Marchands, 68000 Colmar
Tel: 03 89 41 90 60 www.colmar.fr and www.culture.fr
Further information on the town of Colmar: mon-grand-est.fr/10-curiosites-de-colmar-a-decouvrir/
On 4 July 1880, the statue was formally delivered to the American minister in Paris, the event being celebrated by a great banquet.[3] In October 1886, the structure was officially presented as the joint gift of the French and American people, and installed on Bedloe's Island in New York Harbor .[3] It was rumored in France that the face of the Statue of Liberty was modeled after Bartholdi's mother.[12] The statue is 46m high (151 feet and 1 inch),[13] and the top of the torch is at an elevation of 93m (305 feet 1 inch) from mean low-water mark.[14] It was the largest work of its kind that had been completed up to that time.[3]
Works in Colmar
Musée Bartholdi in Colmar
Bartholdi's hometown Colmar (modern political administrative region of Grand Est) has a number of statues and monuments by the sculptor, as well as a museum founded in 1922 in the house in which he was born, at 30 Rue des Marchands.
Monument du Général Rapp – 1856 (first shown 1855 in Paris. Bartholdi's earliest major work)
"Fontaine Schongauer" – 1863 (in front of the Unterlinden Museum)
"Fontaine de l'Amiral Bruat" – 1864
"Fontaine Roeselmann" – 1888
"Monument Hirn" – 1894
"Fontaine Schwendi", depicting Lazarus von Schwendi – 1898
Les grands soutiens du monde − 1902 (statue in the courtyard of the museum)
Other major works
Bartholdi Fountain in Washington, D.C.
Bartholdi's other major works include a variety of statues at Clermont-Ferrand; in Paris, and in other places. Notable works include:
1852: Francesca da Rimini[3]
1870: Le Vigneron[3]
1876 (plaster version in 1874) : Frieze and four angelic trumpeters on the tower of Brattle Square Church, Boston, Massachusetts, United States.
1876: Marquis de Lafayette (or Lafayette Arriving in America),[3] executed 1872, cast 1873[15] in Union Square, New York City, United States.
1878: The Bartholdi Fountain in Bartholdi Park, the United States Botanic Garden, Washington, D.C., United States.
1880: The Lion of Belfort, in Belfort, France, a massive sculpture of a lion depicting the huge struggle of the French to hold off the Prussian assault at the end of the Franco-Prussian War.[3] A plaster was exhibited in 1878.[3] Bartholdi was an officer himself during this period, attached to Garibaldi.
1889: Switzerland Succoring Strasbourg at Basel, Switzerland, which was a gift from the French city of Strasbourg, in appreciation of the humanitarian help it had received during the Franco-Prussian War.
1890: Statue of Liberty in Potosí, Bolivia.
1892: Fontaine Bartholdi, on the Place des Terreaux, in Lyon, France.
1893: Statue of Christopher Columbus, cast in silver for the 1892 Columbian Exposition in Chicago, Illinois; a bronze replica was erected in Providence, Rhode Island in 1893 and was taken down in June 2020.[16][17]
1895: Lafayette and Washington Monument," in the Place des États-Unis, Paris, and an exact replica at Morningside Park, New York City, United States.
1903: Vercingetorix,[3] equestrian statue in Place de Jaude, Clermont-Ferrand.
Marquis de Lafayette, statue of Gilbert du Motier, Marquis de Lafayette in Union Square, Manhattan, New York City
Marquis de Lafayette, statue of Gilbert du Motier, Marquis de Lafayette in Union Square, Manhattan, New York City
See also
Musée Bartholdi
Statue of Liberty Museum
en.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Auguste_Bartholdi
Representing the so-called 'Breadvan' class minibus at the spring open day for the Dewsbury Bus Museum is E446 TYG, a Robin Hood 'City Nippy' bodied Iveco 49-10 TurboDaily. After life in West Yorkshire, it saw use for a while with Hills of Tiverton - but has now been preserved back into original condition, along with Keighley Hoppa livery and branding.... though the National Express destination and headrests is a quirky touch.
Faith leaders representing millions of Christian and Muslim followers in sub-Saharan Africa met in Nairobi in March 2011 for a two-day conference on developing faith-based environmental action plans.
The meeting, organised by ARC and co-hosted by the All Africa Conference of Churches, focussed on sustainable land and water management, with a particular emphasis on forestry, food, farming and education.
ARC director Martin Palmer said: “With 90 per cent of Africa’s population being either Christian or Muslim, the way to the heart of Africa is through faith and that faith will probably be the engine that changes the way Africa’s environment is managed by its own people."
Delegates included Christian and Muslim faith leaders from Cameroon, Ethiopia, Ghana, Kenya, Nigeria, Rwanda, South Africa, Sudan, Tanzania, Uganda and Zimbabwe. They were joined by two Hindu observers; Hindus are present in 26 African countries.
For more information, visit our website: www.arcworld.org/news.asp?pageID=455
Hibiscus species represent nations: Hibiscus syriacus is the national flower of South Korea, and Hibiscus rosa-sinensis is the national flower of Malaysia. The hibiscus is the national flower of the Republic of Haiti. The red hibiscus is the flower of the Hindu goddess Kali, and appears frequently in depictions of her in the art of Bengal, India, often with the goddess and the flower merging in form. The hibiscus is used as an offering to goddess Kali and Lord Ganesha in Hindu worship.
Hibiscus rosa-sinensis is considered to have a number of medical uses in Chinese herbology.[8]
In the Philippines, the gumamela (local name for hibiscus) is used by children as part of a bubble-making pastime. The flowers and leaves are crushed until the sticky juices come out. Hollow papaya stalks are then dipped into this and used as straws for blowing bubbles.
The hibiscus flower is traditionally worn by Tahitian and Hawaiian girls. If the flower is worn behind the left ear, the woman is married or in a relationship. If the flower is worn on the right, she is single or openly available for a relationship. The hibiscus is Hawaii's state flower.
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Hibiscus is een geslacht van circa 200 tot 220 soorten bloemplanten uit de familie Malvaceae, dat van nature voorkomt in mediterrane, subtropische en tropische gebieden over de hele wereld. Het geslacht omvat zowel eenjarige als meerjarige kruidachtige planten, houtige struiken en kleine bomen. De bladeren zijn afwisselend geplaatst, enkelvoudig, ovaal tot lancetvormig met vaak een gezaagde of gelobde rand. De bloemen zijn groot, opvallend en trompetvormig. De kleuren variëren van wit, roze, rood, paars of geel en zijn 4–15 cm breed. De vruchten zijn droge, vijfhokkige doosvruchten, die meerdere zaden per hok bevatten. De zaden komen tevoorschijn als de doosvrucht bij volledige rijpheid openklapt.
Veel soorten worden gekweekt voor hun opvallende bloemen. De tuinhibiscus (Hibiscus syriacus) is de nationale plant van Zuid-Korea en de Chinese roos (Hibiscus rosa-sinensis) is de nationale plant van Maleisië. De ma‘o hau hele (Hibiscus brackenridgei) is de officiële bloem van Hawaï. De bloem wordt ook veelvuldig afgebeeld op de oorspronkelijke pareo's.
In de gematigde streken wordt de tuinhibiscus vermoedelijk het meest in de buitenlucht gekweekt. In tropische en subtropische gebieden is de Chinese roos met zijn vele opvallende cultivars de meest gekweekte soort.
This is an article about the building that appeared in the Los Angeles Times:
(April 22, 1928)
BEVERLY HILLS CONSTRUCTING PLANT
Ornate Water Project Located on Landscaped Site
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Beauty of architecture and landscaping make the new Beverly Hills water treatment plant, being completed at La Cienega Boulevard and Country Club Drive (Olympic Blvd. was called Country Club Drive originally), a public improvement project of unusual distinction. The structure calls for a cost of $147,882.73 and with site, machinery and verdurous adornment, the project represents an investment of about $350,000. The building faces on La Cienega Boulevard, the grounds extending to Country Club Drive on the south, Le Doux Road on the west and Gregory Way at the north. The structure was designed and planned by Salisbury, Bradshaw & Taylor. With its surrounding of trees, lawns, flowers and shrubs placed according to carefully devised landscaping plan, the place has the appearance of a beautiful park and, especially on the south side, lends itself to such purpose for visitors. Seymour Thoma, landscape architect, prepared the landscaping plans and the work is under inspection of George V. Chapman, Superintendent of Parks and Parkways at Beverly Hills, it was stated. A $400,000 bond issue, sanctioned at the election in Beverly Hills last Monday, will provide for installing two recreation parks, Mr. Chapman said. One will be located across the street to the east of the water plant and will occupy a site about ten acres, having La Cienega Boulevard, Country Club Drive and Gregory Way as its boundaries, it was announced. It will be equipped with tennis courts, baseball diamond, playgrounds, wading pools and other recreational facilities, Mr. Chapman said. The other contemplated park is to be located on a sixteen-acre site facing Country Club Drive on the south and Linden Drive on the east, it was stated. Mr. Chapman will supervise their installation.
These are some excerpts from another LA Times article about the fight to save the building:
(Nov. 16, 1986)
-Admirers of an abandoned waterworks in La Cienega Park in Beverly Hills hope to save the Spanish-style building despite plans to wreck it to make way for new athletic fields. "It's part of our heritage in the city," said Pauline Stein, chairwoman of the city's Architectural Commission. "I think it could be rehabilitated and there could be some adaptive re-use of the building."
-The concrete building, completed in 1928 at a cost of $147,882.73, was the first municipal water treatment plant on the West Coast, according to a study conducted for the American Society of Civil Engineers.
-Designed to resemble a Spanish Colonial hacienda, its cathedral-like rosette window, flying buttresses and 130-foot-high, Moorish-style tower have led generations of passers-by to believe that the structure is a church. In fact, the gray concrete walls and red tile roofs hide a warren of laboratories, treatment rooms and settling tanks that have fallen into disrepair since 1976, when the city began taking all its water from the Metropolitan Water District, a regional agency.
-"I think we need the open space {soccer fields} more," Salter said. "This is not to say that stuff with historical meaning shouldn't be saved, but I don't believe this is of that nature." (I'm really glad you were wrong, Mr. Salter)
-Although the building's southern end, where water was once sprayed into the air as part of a process to remove hydrogen sulfide from it, shows severe damage, the rest of the waterworks appears to be in good shape, said John Kariotis, a consulting structural engineer. He said the hydrogen sulfide weakened the concrete and exposed the steel reinforcing bars to rust.
-Built at a time before water was available from outside the city, the water treatment plant was designed to reduce the high concentration of dissolved solids in Beverly Hills ground water and to counter the characteristic "rotten eggs" odor caused by hydrogen sulfide. Once the chemical was recovered through the aeration process that damaged the southern end of the building, it was heated over a small oil stove at the base of the tower so that it would rise and dissipate into the atmosphere instead of wafting into neighboring homes.
-A recent visit to the abandoned structure found graffiti on virtually every inch of wall space, testimony to the visits of intruders who are periodically rousted by police.
-Despite that, and despite the plans that call for new tennis facilities and a field for baseball and soccer on the site, the unique qualities of the building should be taken into account, said Albert Hoxie, a retired architectural historian at UCLA. "It's good architecture and it's a good example of the period in which Beverly Hills flourished, that early great era of growth when they still had money to spend on things that were well done, and we're not going to get a lot more of that," he said. "Things are being torn down with such speed in Beverly Hills that if we don't start saving some things we're going to be in trouble."
Entre os dias 06 e 08 de junho, A Prefeitura de Anápolis por meio da Secretária Municipal de Cultura apresentou o
DigiArte - Festival de Cultura Digital. Na programação, além da apresentação de bandas do DF, oficinas relacionadas à mídia digital e ao midiativismo (ministrada pela Mídia NINJA). No evento, também se reuniram representantes de diversos coletivos do DF e entorno, que discutiram os rumos da cultura no Centro-Oeste.
Foto: Mídia Ninja
In June of 2014, a group of fourteen First Congregational Church youth and adults represented our faith community in a service and travel experience that included a focus on advocacy for social justice. Staying at the National 4H Center in nearby Chevy Chase, Maryland, our YETS, Youth Experience in Travel and Service, travelers got from Vermont to, and throughout, D.C. and back by plane, bus, metro and much walking!
With a goal of faithful inspiration and education for all in our group about the Christian call to service and advocacy; while in Washington, D.C. we:
- deciphered the DC bus and metro system and became quite expert at navigating the city as a team;
- met with Sandra Sorensen, Director of the United Church of Christ Justice and Witness Ministries Office and her staff to discuss the advocacy work if the UCC. Our youth brought questions about peace in the Middle East and the DR Congo, immigration reform, poverty, gun control and the environment;
- attended a Voter Rights Rally on the grounds of the U.S. Capital.
- toured the U.S. Capital Building and attended open sessions in the House of Representatives and the Senate on immigration reform;
- visited the Congolese Embassy and met with Second Secretary, Yves Bashonga to discuss peace and social justice in the Democratic Republic of the Congo and to share the story of the Vermont Ibutwa Initiative;
- met with Tim Rieser, a senior Leahy staff member from Vermont who is the Majority Clerk to the Senate State and Foreign Operations Appropriations Subcommittee. Rieser is considered indispensable on the Hill, where he has worked for almost three decades. He heard and responded to our youth who brought questions about his role and experiences, the thinking behind setting global priorities for the U.S., peace, poverty, the chaos in the D.R. Congo and the challenging environment in the Israel/Palestine conflict;
- toured and talked about many of Washington’s key, meaningful memorials, monuments, museums and sites including the Supreme Court, the Library of Congress and the National Holocaust Museum;
- sorted, moved and organized a huge amount of non-perishable food for the Capital Area Food Bank;
- went to the Smithsonian Folkways Tribute Concert to Citizen Artist and Advocate: Pete Seeger, that featured an international cast of musical artists;
- met each evening to share stories and meaningful reflections from the day and experienced informal worship with leadership from many in the group;
- visited the National Zoo on Saturday and met up with First Church YETS alum, Michelle Dumas;
- and on Sunday, we worshiped at the Church of the Epiphany before flying home to Vermont!
Co-Director of High School Youth Ministries Bonnie O’Day, Jon Bucci and Senior Minister, the Rev. Peter Cook shared the leadership of this YETS Trip with me. Bonnie and Peter join me in sending our very special thanks to parent and church member Jon Bucci who was an outstanding, thoughtful, support to all on this YETS Trip! My thanks also go to Bonnie O’Day who has been on every YETS Trip since 2000! Bonnie has been consistently caring, organized, faithful and thoughtful as she has worked with youth as Co-Director of our High School Program since 2006. Bonnie has retired from her staff role at First Church and will be missed in her professional capacity working with our youth. My thanks go out to Peter Cook for sharing his passion and commitment for social justice advocacy during this YETS experience. Finally, special thanks to our YETS high school participants: Felix Abwe, Blair Bean, Jake Bucci, Libby Elder Connors, Oliver Enwa, William Holmes, Maya Homziak, Hannah Marton, Beth Moore and Caroline Wolf who supported each other in service, advocacy and worship, walking thousands of steps in D.C., going from site to site, meeting to meeting, speaking out for the poor and disenfranchised in the U.S. and globally; for working as a team in support of the Capital Area Food Bank and for being a fun-filled, friendly and faithful group!
Finally, the YETS experience is only possible because of the tremendous support provided by many in our church community. Thank you, thank you for supporting our youth through the YETS Auction and the Youth Christmas Wreath Sales! Our 2014 YETS Participants look forward to sharing their pictures, stories and reflections with you in the fall during our annual YETS and YES Slide Show.
With much appreciation,
Lucy Samara, Director of High School Youth Ministries
Built between 1861 and 1881, the Old New York County Courthouse (a.k.a. Tweed Courthouse) represents one of Boss Tweed's most notorious schemes to embezzle money from the city's coffers for himself and his Tammany Hall confederates. All the costs of construction were greatly inflated, with the excess going directly into the pockets of the so-called "Tweed Ring". A particularly egregious example of this graft: the plasterer, a Tammany crony, did two days' worth of work and was paid $133,187 — somewhere around 2.3 million of today's dollars! Tweed was eventually convicted of forgery and larceny in 1873 after being tried, fittingly, in an unfinished courtroom in this very building.
Judged on its own merits, the courthouse is a lavish work of artistry and craftsmanship (photos here), but it was long reviled because of its negative associations with greed and corruption. The NY Times reports:
By [the time it opened], the courthouse had become a looming symbol of public betrayal.
"The whole atmosphere is corrupt," said George C. Barrett, a reformer from that time. "You look up at its ceilings and find gaudy decorations; you wonder which is the greatest, the vulgarity or the corruptness of the place."
Such visceral reactions blinded people to the building's merits, according to several historians and architects. They say the building is a striking 19th-century structure, with marble walls, a Corinthian portico and a beautiful skylight rotunda.
The courthouse (which has not actually been used as a courthouse since 1961, when it became a municipal office building) languished for much of the 20th century, falling into disrepair (perfectly captured in this photo). Its front staircase was chopped off to make way for a street widening and vines began to overtake the portico. A painstaking (and extremely expensive...) renovation completed in 2001 brought the place back to life, however, restoring its opulence and grandeur (and even its staircase).
There were plans for the Museum of the City of New York to move in after things were fixed up, but Mayor Bloomberg decided instead to relocate the Department of Education's headquarters to the courthouse instead. And just this year, a small public school opened on the premises; it will be housed here until 2015, when its own building is ready. In the meantime, this is going to be the world's snazziest kindergarten.
By the way, the city offers free tours of Tweed Courthouse! You can sign up here.
This website represents an effort by the friends and family of MAD (ESC KD WH NSF crews; co-founder of the INFAMOUS MAG; respected Philadelphia artist; and all-around good dude) to raise funds to help him support himself and his family during his battle with CANCER.
MAD was rushed to the hospital just after the 2012 new year with severe pain and discovered his spleen had ruptured. During the operation to remove his spleen, Stage 4 cancer was found in a few locations in his body.
MAD had no insurance nor workman's compensation, and, accordingly, he is in major financial distress. While his medical bills are astronomical, the immediate need os for financial support for his basic costs of living. MAD has two beautiful children to support, his home and family to care for, and with week-to-week inpatient Chemotherapy, can not work a normal job, even IF his weakness and nausea weren't a factor. SO, he needs HELP.
There are three prongs to our effort to generate support:
ONE - an art auction, where we will need ART donated that can be sold/auctioned with all proceeds going to the charity. The date for this auction is TBD. There will be a Silent Auction held in Philadelphia, and possibly other cities, as we hope to find people willing to help us set that up. There will also be an online portion to the auction, for those who would like to purchase donated art as a donation, but cannot attend the live silent auction. Dates, Times, URLs, and Locations for these events will be updated as they are set.
TWO - we are selling small packs of stickers in a "grab bag" format on this site. There will be printed vinyl stickers, and a mix of some of the best writers in the US and abroad who are donating custom stickers specifically for this cause. Like a public television drive, essentially you will be getting an "incentive gift" for different donation levels. These will be clearly listed as products to purchase on the main page. There is also going to be sketches, a zine, and possibly T-Shirts and some custom "fuck cancer" jewelry for the ladies.
THREE - straight donations. there is a big red DONATE! button on the site here where you can skip the shopping cart and specific amounts and just donate whatever you can afford or manage. This is perfect for smaller donations.
You can help the cause in one (or more) of several ways:
-Donate ART (email madvscancer@gmail.com for details on shipping art)
-Donate STICKERS made by you, your crew that can be added to grab bags
-Donate SKETCHES made by you, your crew that can be added to grab bags
-Donate $$$ directly using the donate button on the website
-Donate SERVICES (currently looking for anyone with a tshirt hookup than can donate the cost of printing up tshirts - if you have a screenprinting connection that might be interested, please hit us up!!)
-SPREAD THE WORD!! This may be the biggest help aside from money, please repost the link to this site on your blogs, your tumblrs, your flickrs, tweet it, text it, email it, hell, post it on your Friendster page if you still roll like that. PLEASE TRY TO MOTIVATE YOUR PEOPLE AND YOUR PEOPLE'S PEOPLE - ITS A GOOD LOOK
THANKS FROM THE MAD vs CANCER TEAM, and from MAD himself
#FUCKCANCER
Représentant l'humilité, la pureté et l'innocence,
la rose blanche - souvent désignée sous le nom de la rose nuptiale - est associée au jeune amour.
En Écosse, si la rose blanche fleurissait en automne, on y voyait un présage de mariage rapide.
Symbole de la vérité et de la révérence, la rose blanche est gage de loyauté et clame
« je suis digne de vous ».
Les roses blanches signifient l'innocence et le secret.
La pureté du blanc......
l'affichage doux de l'innocence...
romance est dans le ciel...
imagine qu'une brise légère de l'océan...
irrésistible... intriguant l'esprit... il est... imprévisible
prometteuse, prometteur... attirant ? Je le pense ainsi !
Teams compete in various events on Friday, April 16, 2021 during the annual Sandhurst Military Skills Competition at the U.S. Military Academy in West Point, N.Y. During Sandhurst, 44 teams representing four U.S. service academies and 16 ROTC programs compete against one another in a variety of military related contests. (U.S. Army Photo by CDT Tyler Williams)
Joey Lester Collage
My collage is of the 1990's. It includes pictures that represent events, people, achievements, and popular items that were all part of the 90's era
Bill Clinton- commons.wikimedia.org/wiki/File:Bill_Clinton.jpg
Timothy McVeigh background- commons.wikimedia.org/wiki/File:Timothy_McVeigh%27s_movem...
Hubble Space Telescope- en.wikipedia.org/wiki/File:Hubble_01.jpg#file
Columbine 2- commons.wikimedia.org/wiki/File:Hopelibrary.JPG
Playstation- en.wikipedia.org/wiki/File:PlayStation2.jpg
Spice Girls 2- commons.wikimedia.org/wiki/File:Spice_Girls_in_Toronto,_O...
Furby 2- www.flickr.com/photos/exalthim/3317789549/
David Robinson DT- commons.wikimedia.org/wiki/File:Dream_Team_at_the_1992_Su...
Gulf War Jet- commons.wikimedia.org/wiki/File:Gulf_War_Photobox.jpg
President Mildred García greats former Academic Senate Chair Jack Bedell and Senate Executive Committee member Kenneth Walicki.
HILL COUNTRY
"Hill Country" is a vernacular term applied to a region including all or part of twenty-five counties near the geographical center of Texas. In the geomorphological sense, the Hill Country represents in large part a dissected plateau surface. It is bordered on the east and south by the Balcones Escarpment, on the west by the relatively undissected Edwards Plateau, and on the north by rolling plains and prairies. The elevations range from less than 1000 feet in the south and eastern areas of the Hill Country and generally rise toward the north and west to reach more than 2500 feet in Schleicher and Kerr counties, with most areas ranging between 1400 and 2200 feet. Lying in the transition zone between humid and semiarid climates, the Hill Country experiences both wet and dry years; at Fredericksburg eleven inches of precipitation was recorded in 1956 and forty-one inches the next year. The vegetation originally consisted of a parklike, open forest dominated by several types of oak, giving way in places to expanses of shinnery, to prairie, or to dense juniper (colloquially called cedar) brakes. Both mesquites and junipers have expanded as the environment has been disturbed. In the cultural sense the Hill Country has been a meeting ground of Indian, Spaniard, Mexican, hill southern Anglo, and northern European. The Apaches and their successors, the Comanches, left little imprint but did retard Spanish colonial activities in the region. As early as 1860 the partition of the Hill Country between the two groups that were to dominate it—hill southern Anglos and Germans—had been accomplished.
Between 1840 and 1850 significant numbers of settlers, mostly southern mountaineers, had been attracted to the Hill Country, particularly to Williamson, Hays, Comal, and Gillespie counties. Settlers from the mountain states of Tennessee, Arkansas, and Missouri composed the largest nativity groups within the rural, immigrant, Anglo-American population of these counties. The initial settlement of the remaining Hill Country counties occurred in the decade before the outbreak of the Civil War, as migration into the hills continued on a larger scale. According to a count of the 1860 manuscript census the leading states of origin for the Anglo-American population were still Arkansas and Tennessee. In the 1880 census the trend remained the same, supporting the claim that migration from the Ozark, Ouachita, and Appalachian states was largely responsible for the settlement of the Hill Country.
But the southern mountaineers were not solely responsible for the peopling of the Hill Country. Germans, mainly hill Hessians and Lower Saxons, introduced in the middle 1840s by the Society of Nobles (see ADELSVEREIN), occupied a corridor stretching 100 miles northwestward from New Braunfels and San Antonio through Fredericksburg as far as Mason, along the axis of an old Indian route known as the Pinta Trail, later called the Upper Emigrant Road. The towns of Fredericksburg, Comfort, Boerne, and Mason all bear a strong German cultural imprint, as do numerous neighboring hamlets and farms. By 1870 the population of Gillespie County was 86 percent German, Comal 79 percent, Kendall 62 percent, and Mason 56 percent. Each river valley in the German-settled portion of the Hill Country developed its own distinctive subculture, particularly in the religious sense. The Pedernales valley in Gillespie County is a Lutheran-Catholic enclave abounding in dance halls and ethnic clubs; the Llano valley in Mason and western Llano counties is dominated by German Methodists, who avoid dancing, drinking, and card playing; and the Guadalupe valley of Kendall County is the domain of freethinkers who maintain the only rural stronghold of agnosticism in Texas. Other European groups in the Hill Country include Silesian Poles, who settled at Bandera in the 1850s; Alsatians, who spread up from the Castroville area, following streams such as Hondo Creek; and Britishers, who came as sheepraisers to Kerr and Kendall counties. Blacks are largely absent in the Hill Country, though a few tiny freedmen colonies, such as Payton Colony in Blanco County, occur. Hispanics form a relatively small minority throughout the Hill Country.
In the late 1970s a study was made to determine the extent and intensity of the Hill Country as a perceptual region. Almost three-quarters of the people in the region so designated identified "Hill Country" as the popular name for the area
Source: tshaonline.org/handbook/online/articles/ryh02
Texas Longhorn
History
The Texas Longhorn was fashioned entirely by nature in North America. Stemming from ancestors that were the first cattle to set foot on American soil almost 500 years ago, it became the sound end product of "survival of the fittest". Shaped by a combination of natural selection and adaptation to the environment, the Texas Longhorn is the only cattle breed in America which - without aid from man - is truly adapted to America. In his book The Longhorns, J. Frank Dobie states this situation well: "Had they been registered and regulated, restrained and provided for by man, they would not have been what they were."
With the destruction of the buffalo following the Civil War, the Longhorns were rushed in to occupy the Great Plains, a vast empire of grass vacated by the buffalo. Cattlemen brought their breeding herds north to run on the rich grazing lands of western Nebraska, Wyoming, the Dakotas, and Montana. Thus, the Great Plains became stocked largely with these "bovine citizens" from the Southwest. And, the Texas Longhorns adapted well to their expanding world. They had reached their historical heyday, dominating the beef scene of North America like no other cattle breed has done since. However, the romantic Longhorn era came to an end when their range was fenced in and plowed under and imported cattle with quick maturing characteristics were brought in to "improve" beef qualities. Intensive crossbreeding had nearly erased the true typical Longhorn by 1900.
Fortunately, beginning in 1927, the Texas Longhorn was preserved by the United States Government on wildlife refuges in Oklahoma and Nebraska. Also, a few southwestern cattlemen, convinced of the Longhorn's value as a genetic link and concerned for their preservation, maintained small herds through the years. The Texas Longhorn has been perpetuated further by members of the Texas Longhorn Breeders Association of America, which was formed in 1964. Thus, the Texas Longhorn was rescued from extinction. It was unfortunate for today's beef industry, however, that most of the continuing interest in the Texas Longhorn was in its historic and academic aspects. The Longhorn's genetic prospects and economic potential were almost completely overlooked for many years.
The longhorn now appears headed along another important new trail. Lean, natural meat, offering more nutrition per calorie, is in demand, and the longhorn fills the bill. Those who have tasted longhorn beef pronounce it tender and full of flavour.
But changes in the U.S. food chain don't happen overnight. It requires 107,000 cattle every day to supply our taste for beef, and longhorns number only about 100,000. Though it will be a while before we can ask for "longhorn lean" at supermarkets, the outlook is optimistic that its singular attributes will help strengthen other breeds and thus revitalise the industry.
Characteristics
The most spectacularly coloured of all cattle, with shadings and combinations so varied that no two are alike, they reach maximum weight in eight or ten years and range from 800 to 1500 pounds. Although slow to mature, their reproductive period is twice as long as that of other breeds. Most longhorn cows and bulls have horns of four feet or less. However, mature steers have an average span of six feet or more and a 15-year-old's horn span reach up to nine feet.
It does not take eight to ten years for Texas Longhorns to reach their maximum weight and they are by no means slow to mature. Texas Longhorn heifers have been known to conceive while still nursing their mother and produce a living calf without assistance before they are even 16 months old. This is not slow maturity.
Longhorns have a natural resistance to the most common cattle diseases and parasites, including the worst enemy of range cattle, the screw worm. Soon after a calf is born, blow flies deposit eggs in its navel, and under the cow's tail. The cows instantly lick the worms off the calf and themselves. If the worms infest some part of a longhorn's body that it can't reach, it will stand for hours in deep water, drowning them.
Texas Longhorn cattle eat a wider range of grasses, plants, and weeds than do most other cattle. Texas Longhorn owners are able to use pastures that require less fertilizer and weed killers than owners of other breeds of cattle.
The Texas Longhorn produces a very lean beef (more meat less fat per ounce). Studies at major universities have shown that Texas Longhorn beef is significantly lower in cholesterol than other breeds of beef cattle. A Texas Longhorn's, who was raised on grass without chemicals or supplements, meat is lower in cholesterol than a skinless chicken breast. The Texas Longhorn owner can feel good knowing he is producing a heart healthy product for consumption. Their Meat is very tasty and a pretty bright red colour.
The Texas Longhorn is the living symbol of the Old West.
Statistics
Lean Meat - The breed produces naturally less fat and lower cholesterol for today’s health conscious public.
Longevity - Texas Longhorns breed well into their teens. More live calves over the years mean more dollars.
Browse Utilisation - Less supplemental feed is needed because the cattle take advantage of the forage available.
Disease/Parasite Resistance - A natural immunity developed over the centuries means fewer veterinarian bills and less maintenance for todays cowman.
Reproductive Efficiency - Large pelvic openings and low birth weights result in live calves. Busy cattlemen can say “goodbye” to sleepless nights.
Docility - Longhorn cattle are intelligent, easy to work and to handle.
Adaptability - The breed thrives in climates from the hot, damp coastal regions to the harsh winters of Canada.
Hybrid Vigour - Heritable quality enhances your present breed and gives you a new genetic pool.
No two Texas Longhorns are alike. They all differ in colour pattern, size, horn length, and personality.
Tradition and Nostalgia - The Texas Longhorn is the living symbol of the Old West. Wherever the western influence is desired-front pasture, cattle drive, or tourist attraction-you’ll find a demand for this magnificent breed.
Horns and Hide - The Texas Longhorn is worth money even after it has outlived its usefulness as a beef producer. Top dollars are paid for the horns, skulls, and mounts that are used in the popular Southwestern decor of businesses and homes.
Pure Pleasure - Intelligent and easy to work with, the Texas Longhorn is easily trained to exhibit in the show ring, lead or drive in parades, pull wagons, and yes, even to ride!
Distribution
Texas Longhorns are becoming fairly popular and are mainly distributed across America and Canada although some Texas Longhorn exports are gaining pace.
References (the above information was cited from the following sites)
Source: www.thecattlesite.com/breeds/beef/18/texas-longhorn/
Sa Pa, or Sapa, is a frontier township and capital of Sa Pa District in Lào Cai Province in northwest Vietnam. It is one of the main market towns in the area, where several ethnic minority groups such as Hmong, Dao (Yao), Giáy, Pho Lu, and Tay live.
HISTORY
Sa Pa is a frontier township and capital of Sa Pa District in Lào Cai Province in northwest Vietnam. It was first inhabited by people we know nothing about. They left in the entire valley hundreds of petroglyphs, mostly composed of lines, which experts think date from the 15th century and represent local cadastres. Then came the highland minorities of the Hmong and Yao. The township is one of the main market ones in the area, where several ethnic minority groups such as Hmong, Dao (Yao), Giáy, Pho Lu, and Tay live. groups, as well as by smaller numbers of Tày and Giay. These are the four main minority groups still present in Sa Pa district today. The Kinh (lowland Vietnamese) never originally colonised this highest of Việt Nam’s valleys, which lies in the shadow of Phan-Xi-Pǎng (Fansipan, 3143 m), the highest peak in the country
It was only when the French debarked in highland Tonkin in the late 1880s that Sa Pa, name of the Hmong hamlet, with "S" is pronounced almost as hard as "Ch" in French, "Sh" in English, "S" in standard Vietnamese, so Chapa as the French called it, began to appear on the national map. Near to the now Sa Pa townlet is "Sa Pả commune", which shows the origin in Hmong language of the location name.[a]
In the following decade, the future site of Sa Pa township started to see military parties as well as missionaries from the Société des Missions Etrangères de Paris (MEP) visit. The French military marched from the Red River Delta into the northern mountainous regions as part of Tonkin's ‘pacification’. In 1894-96 the border between China and Tonkin was formally agreed upon and the Sa Pa area, just to the south of this frontier, was placed under French authority. From 1891 the entire Lào Cai region, including Sa Pa, came under direct colonial military administration so as to curtail banditry and political resistance on the sensitive northern frontier.
The first permanent French civilian resident arrived in Sa Pa in 1909. With its attractive continental climate, health authorities believed the site had potential. By 1912 a military sanatorium for ailing officers had been erected along with a fully fledged military garrison. Then, from the 1920s onwards, several wealthy professionals with enough financial capital also had a number of private villas built in the vicinity.
At the end of the Second World War a long period of hostilities began in Tonkin that was to last until 1954. In the process, nearly all of the 200 or so colonial buildings in or around Sa Pa were destroyed, either by Việt Minh sympathisers in the late 1940s, or, in the early 1950s by French air raids. The vast majority of the Viet population fled for their lives, and the former township entered a prolonged sleep.
In the early 1960s, thanks to the New Economic Zones migration scheme set up by the new Socialist regime, new inhabitants from the lowlands started to migrate to the region.
The short 1979 occupation of the northern border region by Chinese troops had little impact on Sa Pa town, but did force the Kinh (lowland Vietnamese) population out for a month.
In 1993 the last obstacle to Sa Pa's full rebirth as a prominent holiday destination was lifted as the decision was made to open the door fully to international tourism. Sa Pa was back on the tourist trail again, this time for a newly emerging local elite tourist crowd, as well as international tourists.
Sapa is now in full economic boom, mainly from the thousands of tourists who come every year to walk the hundreds of miles of trekking trails between and around the villages of Dao villages of Ta Van and Ta Phin.
In 2006, the Chairman of The People's Committee of Sapa Province was elected to The Communist Party Central Committee as the youngest ever member (born in 1973).
GEOGRAPHY
Sa Pa District is located in Lào Cai Province, north-west Vietnam, and 380 km north-west of Hanoi, close to the border with China. The Hoàng Liên Son range of mountains dominates the district, which is at the eastern extremity of the Himalayas. This range includes Vietnam's highest mountain, Fan Si Pan, at a height of 3143 m above sea level. The town of Sa Pa lies at an altitude of about 1500 meters above sea level. The climate is moderate and rainy in summer (May-August), and foggy and cold with occasional snowfalls in winter.
Sa Pa is a quiet mountain town and home to a great diversity of ethnic minority peoples. The total population of 36,000 consists mostly of minority groups. Besides the Kinh (Viet) people (15%) there are mainly 5 ethnic groups in Sapa: Hmong 52%, Dao 25%, Tay 5%, Giay 2% and a small number of Xa Pho. Approximately 7,000 live in Sapa, the other 36,000 being scattered in small communes throughout the district.
Most of the ethnic minority people work their land on sloping terraces since the vast majority of the land is mountainous. Their staple foods are rice and corn. Rice, by its very nature of being a labour-intensive crop, makes the daily fight for survival paramount. The unique climate in Sapa has a major influence on the ethnic minorities who live in the area. With sub-tropical summers, temperate winters and 160 days of mist annually, the influence on agricultural yields and health related issues is significant.
The geographical location of the area makes it a truly unique place for many interesting plants and animals, allowing it to support many inhabitants. Many very rare or even endemic species have been recorded in the region.
The scenery of the Sa Pa region in large part reflects the relationship between the minority people and nature. This is seen especially in the paddy fields carpeting the rolling lower slopes of the Hoàng Liên Mountains. The impressive physical landscape which underlies this has resulted from the work of the elements over thousands of years, wearing away the underlying rock. On a clear day, the imposing peak of Fan Si Pan comes into view. The last major peak in the Himalayan chain, Fan Si Pan offers a real challenge to even the keenest walker, the opportunity of staggering views, and a rare glimpse of some of the last remaining primary rain forest in Vietnam.
Geology, climate and human activity have combined to produce a range of very distinct habitats around Sa Pa. Especially important is Sa Pa's geographic position, at the convergence of the world's 14 “biomes” (distinct biographic areas), producing an assemblage of plant and animal species unique in the world.
In 2014, Sapa ranked #9 in the top 10 rice terrace destinations of the world by SpotCoolStuff
ECOLOGICAL LIFE
The Hoàng Liên Mountains are home to a rich variety of plants, birds, mammals, amphibians, reptiles and insects, many only found in northwestern Vietnam. For this reason, the Hoàng Liên Nature Reserve was made a National Park in 2006, and covers much of the mountain range to the immediate south of Sa Pa.
Forest type and quality change with increasing altitude. At 2000 meters the natural, undisturbed forest begins to be seen. Above 2500 meters dwarf conifers and rhododendrons predominate in the harsh “elfin forest”, so called because a lack of topsoil and nutrients means that fully mature trees grow to measure only a few meters in height. Higher still, only the hardiest of plant species are found. At over 3000 meters, Fan Si Pan's summit can only support dwarf bamboo.
TOPOGRAPHY
The Hoang Lien Mountains lie at the southeastern extent of the Himalayan chain. The national park is located on the northeast flank of these mountains and includes Vietnam's highest peak, Fansipan, at 3,143 m. The lowest point is 380 m but most of the national park lies above 1,000 m. The flanks of the mountains are very steep and many areas are almost inaccessible on foot. Between Fansipan Mountain and Sa Pa town, lies the Muong Hoa valley, which has been terraced for wet rice agriculture. This valley becomes wider towards the east of the national park.
CLIMATE
The climate of Hoàng Liên National Park is unique to Vietnam. It is highly seasonal, with a subtropical climate in the summer and a temperate climate during the winter. Under the Köppen climate classification, Sa Pa has a subtropical highland climate (Cwb). Mean annual temperature for Sa Pa town is 15.4 °C, with a maximum of 29.4 °C and a minimum of 1.0 °C. The warmest months are July and August, and the coldest months are December and January. Snow falls in some years on the highest peaks. It has snown in the town itself in 1983, 2000, 16 March 2011, 15 December 2013, and 19 February 2014.
In common with the rest of northern Vietnam, Hoàng Liên National Park experiences a marked wet season from May to September, with the heaviest rainfall occurring in July and August. Mean annual rainfall is 2,763 millimetres, with a high of 4,023 millimetres and a low of 2,064 millimetres. Humidity ranges from 75 to 91 percent with a yearly mean of 86 percent.
Climate varies considerably within the national park. The prevalent wind direction for most of the year is west to east, leading to cloud formation on the upper slopes of the Fansipan massif. These high-altitude areas are covered by cloud most days of the year and have very high humidity. Cloud also penetrates into the valleys but these areas are usually less humid than the mountain slopes. In the extreme east of the national park, around Ban Ho village, mean temperatures are considerably higher due to the lower altitude of these areas.
Extreme temperatures have ranged from −6.1 °C to 33 °C.
GEOLOGY
The geology of Hoàng Liên National Park includes metamorphosed sediments and a granitic intrusion. The metamorphosed sediments strike from northwest to southeast along the Muong Hoa valley. On the northeastern side of the valley is a craggy ridge of marble and metamorphosed carbonate rocks that exhibit a karst style of weathering. These formations are currently being quarried for road building. The valley floor is characterised by schist and, to a lesser extent, gneiss. The granitic intrusion extends from the Muong Hoa River to the summit ridge of Fansipan and beyond. Due to the high humidity and rainfall in the area, chemical weathering is prevalent. This is reflected in the clay nature of the soil.
ECONOMIC AND SOCIAL DEVELOPMENT
Before the 1990s, the town's economy was mainly based on small size agriculture.
Tourist arrival between 1995 and 2003 grew from a total of 4,860 to 138,622. On average, 79% of the visitors are Vietnamese and 21% are foreigners.
The people of the Sa Pa area have been very poor even by Vietnam's rural standards. Efforts to improve the situation for the local people include both governmental and non-governmental initiatives. The government of Vietnam and foreign governments have contributed to local development programs. International non-governmental organizations such as Oxfam have also been involved in Sa Pa. Locally, the Hmong-run social enterprise, Sapa O'Chau, organizes volunteer placements, such as English teaching, and visiting through trekking and homestays at local villages for short or long-term periods. Vocational training by the Hoa Sua School also aims to increases skills and earnings potential for local residents.
HYDROLOGY
Hoàng Liên National Park is drained by the Muong Hoa and Ta Trung Ho rivers, which feed the Nam Po River and, finally, the Song Hong (Red) river. The forest has an essential role in water catchment protection, particularly the forest at high altitudes, which is frequently covered in cloud. Water condenses on the vegetation and falls as ‘occult’ precipitation. Occult precipitation makes a major contribution to stream-flow during the dry season when rainfall is low.
VEGETATION
The forest of Hoàng Liên National Park can be classified as belonging to 3 types: sub-montane dry evergreen forest, tropical montane deciduous forest and sub-alpine forest. The sub-montane dry evergreen forest, which occurs at lower altitudes, has been the most heavily disturbed by the activities of man.
In addition to the forest habitats, the national park contains large areas of agricultural land, scrub land and Savannah. Agriculture is concentrated at altitudes below 1,500m, in the bottom of valleys. Scrub land and Savannah areas are found where forest has been cleared: around the edge of cultivated areas and on ridge tops, which have been subjected to burning. A final vegetation type represented at Hoàng Liên National Park is dwarf bamboo. This habitat is confined to the highest ridges of the Fansipan massif, at altitudes above 2,800 m.
WIKIPEDIA
#30Glorieuses & Dynamisme @ les kilométres d' #archives cachées d #Mémoire2cité Les guerres jouent un rôle majeur dans l'histoire architecturale d'un pays. Alors que les commémorations orchestrées par la mission Centenaire 1914-1918 battent leur plein, il paraît intéressant de revenir sur ce que la Grande Guerre a représenté pour les architectes, au-delà des destructions et du traumatisme. Ce premier épisode de « mobilisation totale » - suivant les termes utilisés par Ernst Jünger en 1930 -, a notamment entraîné une industrialisation accéléré des processus de production, qui a marqué les esprits. Certains architectes comme Félix Dumail et Marcel Lods se sont alors engagés dans la définition d'un cadre urbanistique nouveau pour le logement social : au sein de l'Office public d'habitations à bon marché du département de la Seine, ils ont largement contribué à l'invention du « grand ensemble ».
La reconstruction de l'après Première Guerre mondiale a souvent été présentée comme une occasion manquée. Cette antienne a même servi de repoussoir après la Seconde. C'est pourtant un bilan à tempérer, puisqu'au sortir de l'une et l'autre, on est parvenu à reconstruire un nombre de logements comparable en valeur relative, dans à peu près le même laps de temps. Plus généralement, les vicissitudes des chantiers de l'entre-deux-guerres tiennent au contexte économique et politique, au problème du moratoire des loyers, aux effets de la crise de 1929, etc., plutôt qu'à une défaillance des savoir-faire des entreprises et des architectes. Dans cette période ouverte cohabitent, au contraire, des procédés constructifs aussi nombreux qu'efficaces. L'élaboration des programmes modernes - logement social, équipements sportifs, sociaux et éducatifs, grande distribution, etc. - est l'objet d'un éventail de recherches d'une grande pluralité. On aura rarement inventé autant de types architecturaux. Ainsi, pour paraphraser ce que Jean-Louis Cohen écrit de la Seconde Guerre (1), on peut suggérer que la Première ne représente pas seulement quatre années de « page blanche », ni même une répétition de la suivante, mais bien, elle aussi, un temps de condensation « technologique, typologique et esthétique ». Si la Seconde Guerre coïncide avec la « victoire » et la « suprématie » de la modernité architecturale, la Premièren'est pas en reste, qui pose les conditions de diffusion du fordisme, de la préfabrication des bâtiments et dessine les contours urbanistiques de la construction de masse.
Certes, le XIXe siècle, avec le Paris d'Haussmann et les expositions universelles, avait largement plus que défricher les champs de la rapidité, de l'étendue et de la quantité, mais, spécifiquement, l'entre-deux-guerres est marqué par le perfectionnement de la répétition (2). Un des effets de la Grande Guerre réside dans l'accélération de la mise en place d'un cadre de production pour le logement collectif et dans la définition progressive du « grand ensemble ». Ce concept, apparu en juin 1935 sous la plume de Maurice Rotival dans L'Architecture d'aujourd'hui, ressortit à la tentative « d'un urbanisme contemporain : un urbanisme des habitations » (3). Son héraut est l'Office public d'habitations à bon marché du département de la Seine (OPHBMS) d'Henri Sellier, futur ministre de la Santé publique du Front populaire. Imaginé en 1913, organisé pendant la guerre, l'OPHBMS sera, avant 1939, le maître d'ouvrage de plus de 17 000 logements répartis en une vingtaine d'opérations banlieusardes.
Dans une perspective de généalogie du logement de masse français, il y a grand intérêt à suivre les parcours des architectes de l'OPHBMS pendant la Grande Guerre. Parmi la vingtaine de protagonistes concernés, seuls deux étaient trop âgés pour participer au conflit : Raphaël Loiseau (1856-1925), architecte-conseil, et Alexandre Maistrasse (1860-1951), qui s'applique dès avant l'armistice au projet de la « cité-jardins » de Suresnes, dont Sellier sera maire de 1919 à 1940. Il y livrera près de 2 500 logements. Bien que plus jeune, Maurice Payret-Dortail (1874-1929) n'est pas mobilisé et participe à la mise en place de l'Office durant la guerre, avant de travailler jusqu'à son décès prématuré à une autre grande cité-jardins, celle du Plessis-Robinson. Nés entre 1868 et 1900, les autres architectes correspondent exactement aux classes d'âge appelées au front.
Les figures de Marcel Lods et de Felix Dumail
Deux d'entre eux (4) ont laissé des archives significatives sur ces années : Félix Dumail (1883-1955), un des plus fidèles compagnons de Sellier, et Marcel Lods (1891-1978), brillant cadet entré dans un second temps à l'OPHBMS avec son associé Eugène Beaudouin (1898-1983). Dumail est diplômé de l'Atelier Bernier en 1908 et lorsqu'il est mobilisé, il figure déjà parmi les pionniers du logement social. Lods, quant à lui, est admis dans le même atelier en 1911, mais, conscrit l'année suivante, il ne quitte l'uniforme qu'une fois la guerre terminée. Il obtient son diplôme en 1923, tout en collaborant dès 1921 sur d'importantes opérations HBM avec Albert Beaudouin, architecte de la Société des logements économiques pour familles nombreuses depuis 1907. Celui-ci lui cédera son agence en 1929, ainsi qu'à son neveu Eugène.
Vers des logements sociaux en grande série
Il faut rappeler qu'à l'approche de la guerre, ce que l'on nomme le logement ouvrier se situe à un tournant : fin 1912, la loi Bonnevay a affirmé son caractère public. Elle autorise alors les collectivités locales à constituer des offices d'habitations à bon marché, domaine jusque-là réservé des sociétés anonymes et des fondations philanthropiques. Peu avant, la Ville de Paris a obtenu la possibilité de produire elle-même des logements sociaux. Si les résultats du concours qu'elle lance en 1912 sont suspendus, du fait de ses terrains petits et irrégulier ayant inspiré des propositions peu généralisables, quelques architectes se sont d'ores et déjà essayés à décliner des plans en immeubles libres et cours ouvertes. C'est le cas de Payret-Dortail, lauréat sur le site de l'avenue Émile-Zola, et du jeune groupement Dumail, Jean Hébrard et Antonin Trévelas. Au concours de 1913, ce trio peut développer ses principes à l'échelle plus favorable de vastes terrains. Il se retrouve lauréat de 600 logements rue Marcadet, avec un projet désigné dix ans plus tard comme un des plus avancés des « standards d'avant-guerre » (5). Ce deuxième concours, qui porte l'ambition d'entamer un processus de construction en grande série sur la base de plans-modèles, suscite l'engouement, puisque près de 700 châssis ont été adressés et que, comme l'affirme L'Architecture : « On sent qu'il y a maintenant une génération d'architectes s'intéressant à la question des habitations à bon marché, et qui l'ont comprise. » (6) Sellier ne s'y trompe pas, qui forme, entre 1916 et 1921, la première équipe d'architectes-directeurs de l'OPHBMS en puisant parmi les lauréats des concours parisiens : Albenque et Gonnot ; Arfvidson, Bassompierre et de Rutté ; Hébrard et Dumail, Maistrasse, Payret-Dortail, Pelletier, Teisseire.
L'entrée en guerre, dans un premier temps, coupe net l'élan de cette génération, avant de la décimer. Ainsi, Trévelas aura son nom gravé sur le monument aux morts de la cour du mûrier, au cœur de l'École des beaux-arts. Mobilisé dans l'infanterie, Dumail décrit dans ses courriers et dans son journal, le manque d'organisation, la faim, la fatigue, les douleurs corporelles, l'ampleur des destructions et les atrocités : blessures par obus, barricades élevées avec des couches de cadavres, etc. Si l'épisode napoléonien avait déjà provoqué des tueries de masse, celles-ci se singularisent. Leur mécanisation et l'annihilation du territoire représenteront une source inextinguible de réflexions pour les architectes, faisant écho à une sensibilité récente : les théories premières de Prosper Mérimée ou Viollet-le-Duc - suite au « vandalisme » de la révolution et aux effets de l'industrialisation - venaient justement d'accoucher le 31 décembre 1913 de l'actuelle loi sur les monuments historiques. Après guerre, les architectes se passionneront du sort des monuments endommagés - la cathédrale de Reims notamment - et du statut des ruines, quasi sacralisées par un Auguste Perret. Simultanément les avant-gardes mettront en avant l'idée de la table rase. Le spectacle des manœuvres de nuit sous le feu des projecteurs procure ainsi à Dumail un sentiment ambigu de fascination-répulsion, évoquant la sidération exprimée par un Apollinaire.
Dumail manifeste des capacités d'observation hors du commun, qui lui vaudront la légion d'honneur. Sous les bombardements, il exécute des plans et des panoramas des positions ennemies, permettant de mieux diriger les tirs. Nommé sous-lieutenant en octobre 1915, il entame des démarches pour être affecté à l'aviation. À l'appui de sa demande, il mentionne sa passion pour les sports mécaniques, sa pratique assidue de la moto et souligne son succès en 1912 au concours Chenavard consacré à une école d'aviation militaire. C'est pourtant un projet dans lequel l'aéroport représentait surtout un emblème. À l'instar, du reste, de l'aéroport de la cité-jardins du Grand Paris imaginée par l'OHBMS en 1919 en marge des projets du Plessis-Robinson et de la Butte-Rouge (Châtenay-Malabry), ou encore, à partir de 1922, de celui qu'associe Le Corbusier à une autoroute sur la rive droite de Paris, dans son fameux Plan Voisin soutenu par le fabricant automobile et aéronautique éponyme. Bien que Dumail juge plus aisé de piloter un avion qu'une auto et malgré le soutien de ses officiers, ses démarches n'aboutissent pas. Pas plus que ses tentatives d'entrer au Génie puis au service technique de Peugeot ou encore, en 1917, ses propositions d'adaptation d'une mitrailleuse Hotchkiss auprès du sous-secrétariat d'État des inventions. Comme beaucoup d'appelés, Dumail attendra sa démobilisation quasiment jusqu'au traité de Versailles, en 1919. Durant ces années incertaines, alors que ne se concrétisent ni le chantier de la rue Marcadet ni sa nomination définitive par l'OPHBMS - il y est inscrit avec Hébrard sur la liste d'architectes depuis 1917 -, il voyage dans les régions dévastées. Dumail et Hébrard sont agréés pour la reconstruction des Ardennes en 1921, au moment où les études de la rue Marcadet reprennent et celles de la cité-jardins de Gennevilliers deviennent opérationnelles.
Cette concentration de commandes explique que leur activité de reconstruction se limite au seul village d'Attigny (Ardennes), d'autant que leurs aspirations vont bientôt dépasser l'horizon hexagonal. En effet, lorsque Dumail retrouve Hébrard, celui-ci enseigne l'architecture dans le cadre de l'American Expeditionary Forces University, prolongeant son expérience à l'université Cornell-Ithaca entre 1906 et 1911. Leurs deux frères, eux aussi architectes, sont à l'étranger : GabrielDumail, fait prisonnier en 1915, est parti pour la Chine ; quant à ErnestHébrard, Grand Prix de Rome 1904, il a aussi été fait prisonnier avant de se voir confier, en 1918, la reconstruction de Salonique, puis de devenir architecte en chef d'Indochine. Pionnier de l'urbanisme - néologisme de 1910 -, il est membre fondateur de la Société française des architectes urbanistes en 1911, et l'une des premières figures de l'architecture internationale, voire « mondialisée ». Il avait entraîné, peu avant la guerre, son frère et les Dumail dans l'aventure de l'International World Centre : un essai de capitale pour les États-Unis du monde, précurseur de la Société des Nations, dans lequel La Construction moderne voyait en janvier 1914 « une école mondiale de la paix »... arrivée trop tard ! De cette tentation de l'ailleurs, Dumail tire quelques réalisations en Indochine entre 1924 et 1928. Jean Hébrard, lui, s'expatrie en 1925 pour devenir un des théoriciens du City Planning dans les universités de Pennsylvanie puis du Michigan.
Des chantiers d'expérience
Dumail consacrera dès lors l'essentiel de sa carrière à l'OPHBMS, en tant qu'architecte-directeur des cités-jardins de Gennevilliers, du Pré-Saint-Gervais, de Dugny, de l'achèvement de Suresnes, et d'un ensemble HBM pour militaires à Saint-Mandé, immédiatement reconnus pour la qualité de leurs logements et de leur greffe urbaine. Comme pour la cité de la rue Marcadet, il y conçoit « des bâtiments isolés, absolument entourés d'air et de lumière » (7). Ces « chantiers d'expériences », suivant une expression des années 1920 qui deviendra emblématique à la Libération, sont souvent mis en œuvre par des entreprises ayant fourbi leurs premières armes avec les troupes américaines pour des constructions de baraquements préfabriqués. Ils permettront à Dumail de figurer parmi les rares architectes français à avoir édifié plus de 2 000 logements avant la Seconde Guerre, dans lesquels il étrennera les chemins de grue et les principes de coffrage des Trente Glorieuses.On ne peut que faire le lien entre ses aspirations pendant la guerre, sa culture technique, son goût pour la mécanique, et ceux d'autres acteurs de la modernité architecturale. Quelques années avant lui, en 1904, son associé Hébrard brille lui aussi au concours Chenavard, avec pour sujet un Palais de l'automobile. En 1908, le Salon de l'automobile accueille à Paris ses premiers exposants aéronautiques et c'est justement un architecte de la même génération, AndréGranet (1881-1974), futur gendre d'Eiffel, qui contribue l'année suivante à lancer au Grand Palais la première exposition internationale de la locomotion aérienne, ancêtre du salon du Bourget. Plus précisément, le passage de l'observation militaire à l'aviation renvoie à WalterGropius (1883-1969). Comme Dumail ou encore André Lurçat, mais dans le camp d'en face, le fondateur du Bauhaus dessine d'abord ses repérages de ligne de front à pied, avant d'être affecté à l'aviation et d'y connaître une révélation, déterminante pour sa carrière (8). Cette passion de la photographie aérienne sera partagée par son alter ego français dans l'expérimentation de la préfabrication, Marcel Lods, en pleine résonance avec une attention voulue « scientifique » au territoire et à sa documentation - une des constantes des équipes de l'OPHBMS. Si Lods s'engage comme aviateur en 1939, il est vingt-cinq ans plus tôt affecté comme instructeur d'artillerie. Et il ne lui échappe pas qu'avec presque 900 millions d'obus tirés, son arme représente l'instrument par excellence de l'industrialisation de la guerre. Puis, il suit l'arrivée des troupes américaines et de leurs engins et se passionne pour le développement spectaculaire des industries automobile et aéronautique aux États-Unis. Pays où était née, dès 1908, la fameuse Ford T, premier véhicule de série. Du début des années 1920 jusqu'à la fin de sa carrière, aux côtés de grands ingénieurs, Lods tente d'exporter ce modèle à celui du bâtiment et de ses composants. Ce seront notamment les chantiers de la Cité du Champ des Oiseaux, à Bagneux (1927-1933), et de La Muette, à Drancy (1931-1934). Puis, après guerre, les Grandes Terres de Marly-le-Roi (1952-1960) et surtout la Grand'Mare de Rouen (1960-1977). C'est aussi une myriade de petites réalisations prototypiques, à commencer par l'aéroclub de Buc abordé au moment où Lods obtient son brevet de pilote, en 1932.
Ses chantiers qui se veulent de pur montage, rêvés en gants blanc, ne sont pas dénués d'utopie. Ils participent au sentiment qui sourd au début du XXe siècle, selon lequel l'homme s'apprête à faire quasi corps avec la machine. Charlie Chaplin a génialement montré dans Les Temps modernes en 1936 la part tragique de cette nouvelle condition. Elle apparaît comme un des effets les plus paradoxaux de la guerre, dans laquelle toute une génération a été confrontée aux corps mutilés en masse, soumis aux éléments et à la putréfaction en plein champ, mais aussi possiblement transcendés par la mécanisation et la science. Alfred Jarry en avait eu l'intuition dès 1902 avec Le Surmâle : roman moderne dans lequel il dressait le récit de la course - en forme d'hécatombe - d'un train à vapeur et de cyclistes dopés à la « perpetual-motion food ». Le Corbusier est l'architecte qui, au contact des Planistes et du théoricien eugéniste Alexis Carrel, captera le mieux ce nouveau rapport au corps, avec ses recherches sur l'immeuble-villa puis sur l'« unité d'habitation de grandeur conforme », instruments d'une « fabrique de l'homme nouveau » liant sport, biologie et habitation. Intégré à la fondation Carrel entre 1943 à 1945 (9), Dumail n'échappera pas à ce programme « d'hygiène sociale et de prophylaxie » énoncé par Sellier lui-même au moins dès 1921.Ces proches de Sellier que sont Dumail et Lods ont vu leurs réalisations de l'OPHBMS données en 1935 comme modèles du programme du grand ensemble du futur, dans cette période accidentée où s'élaborait une culture politique de gestion de la croissance des périphéries urbaines. À la Libération, ils affirment ensemble le logement comme la grande « affaire » du XXe siècle dans un livret du comité Henri-Sellier (10). En 1951, ils s'engagent presque simultanément dans les chantiers respectifs des deux SHAPE Villages : Dumail à Saint-Germain-en-Laye, aux côtés de Jean Dubuisson, et Lods à Fontainebleau. Les logements qu'ils bâtissent, chacun à sa façon mais tous deux en un temps record, pour les sous-officiers et officiers du quartier général des forces alliées en Europe, constituent un des moments fondateurs de la politique de construction à venir : les grands ensembles français ne sont décidément pas tombés du ciel avec la croissance et le baby-boom. * Architecte, Hubert Lempereur a consacré de nombreux articles à la généalogie et à l'histoire matérielle et culturelle des premiers grands ensembles français et à la construction de masse. À paraître, Félix Dumail, architecte de la « cité-jardins », aux éditions du patrimoine et La Samaritaine, Paris, aux éditions Picard, ouvrage codirigé avec Jean-François Cabestan. 1. J.-L. Cohen, Architecture en uniforme. Projeter et construire pour la Seconde Guerre mondiale, Hazan/Centre Canadien d'Architecture, 2011. 2. Voir P. Chemetov et B. Marrey, Architectures. Paris 1848-1914, Dunod, 1980. 3. M. Rotival, « Urbanisme des H.B.M. - Formes de la cité », L'Architecture d'aujourd'hui, n° 6, juin 1935. 4. Leurs archives sont conservées au centre d'archives d'architecture du XXe siècle. La famille Dumail conserve de son côté ses correspondances de guerre. 5. J. Posener, « Historique des H.B.M. - Naissance du problème, premières solutions », L'Architecture d'aujourd'hui, n° 6, juin 1935. 6. G. Ernest, « Concours pour la construction par la Ville de Paris d'immeubles collectifs à bon marché », L'Architecture, 28 fév. 1914. 7. A. Gaillardin, « Les derniers concours de la Ville de Paris pour la construction d'habitations à bon marché », La Construction moderne, 28 juin 1914. 8. J. Gubler, « L'aérostation, prélude à l'aviation ? Notes sur la découverte architecturale du paysage aérien », Matières, 1998. 9. H. Lempereur, « La fondation Carrel (1941-1945), Le Corbusier et Félix Dumail : portraits d'architectes en bio-sociologues », fabricA, 2009. 10. F. Dumail, P. Grünebaum-Ballin, R. Hummel, M. Lods, P. Pelletier et P. Sirvin, L'affaire du logement social, préface de Léon Blum, Éditions de la Liberté, 1947. TEXTE DU MONITEUR @ les #Constructions #Modernes #BANLIEUE @ l' #Urbanisme & l es #Chantiers d'#ApresGuerre ici #Mémoire2ville le #Logement Collectif* dans tous ses états..#Histoire & #Mémoire de l'#Habitat / Département territoire terroir region ville souvenirs du temps passé d une époque revolue #Archives ANRU / #Rétro #Banlieue / Renouvellement #Urbain / #Urbanisme / #HLM #postwar #postcard #cartepostale twitter.com/Memoire2cite Villes et rénovation urbaine..Tout savoir tout connaitre sur le sujet ici via le PDF de l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT (l'USH)... des textes à savoir, à apprendre, des techniques de demolition jusqu a la securisation..& bien plus encore.. union-habitat.org/sites/default/files/articles/documents/...
www.dailymotion.com/video/xk6xui Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.
Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUDSur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées. Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction. Titre : Sur les routes de France les ponts renaissenT Année de réalisation : 1945 Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports
Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris.Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije -Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ».Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl)
www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije ,
Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952.
Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.
Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ / - www.union-habitat.org/ / - www.institutfrancais.com/sites/default/files/dp_expositio... archives-histoire.centraliens.net/pdfs/revues/rev625.pdf tel.archives-ouvertes.fr/tel-00554230/document Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUD
Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées. Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction. Titre : Sur les routes de France les ponts renaissenT Année de réalisation : 1945 Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transport
Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris.
Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije -Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ».
Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl)
www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije ,
Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952.
Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.
Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ / - www.union-habitat.org/ / - www.institutfrancais.com/sites/default/files/dp_expositio... archives-histoire.centraliens.net/pdfs/revues/rev625.pdf tel.archives-ouvertes.fr/tel-00554230/document .le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,
www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije
Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.
Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye
www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,
Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkU … www.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo …
Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -
Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.
www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije
Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.
la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty
la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije - Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945
Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transports
Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952. Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.
Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695... www.twitter.com/Memoire2cite Villes et rénovation urbaine..Tout savoir tout connaitre sur le sujet ici via le PDF de l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT (l'USH)... des textes à savoir, à apprendre, des techniques de demolition jusqu a la securisation..& bien plus encore.. union-habitat.org/sites/default/files/articles/documents/...
www.dailymotion.com/video/xk6xui Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes
Symbolic window representing the Gospels and Life of the Church, one of a sequence of contemporary abstract windows created by Chris Lund of Coventry.
St David's church in the Broom Leys / Greenhill area of suburban Coalville was built in 1965 to replace a much smaller wooden structure (now used as the church hall). It is a good example of a modern church, square in plan but transformed into a diamond by having the main axis on the diagonal.
Several abstract stained glass windows were installed in the church to commemorate the Millennium in 2000.
Hasana represents a luxury, lifestyle brand with great accessories and handbag designs for the fun, classic and feminine girl of today. The Hasana Collection has clean, happy and bright colors, inspired by the Dutch Caribbean island of Curacao.
And guess what is sooo wonderful about the Hasana line?... You don't have to feel guilty about splurging on great, designer jewelry, because 100% of the proceeds of the sales from the Hasana collection directly benefits The Apareció Foundation (a nonprofit organization that raises funds towards educational grants and program for low-income, high-potential Chicago Public High School female students). Every penny. Every dollar. Benefiting education.
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Design With Chon (DWC), a boutique design studio with defined niches in (1) visual communication, (2) event design and (3) interiors. Each of these industries are huge in themselves, but DWC has an understanding that bridges them together — color, balance, texture, order and a good eye for design. DWC’s goal is to achieve good design in all its various forms, whether it’s from the branding of your business to saying “I do” to transforming a dwelling in your home. Let me, “Chon," be your go-to person for good design, color, great photography and art. A balanced environment makes you feel good, and I am here to inspire your surroundings.
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