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mémoire2cité - le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye

www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir

www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkUwww.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo

Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -

Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.

www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

Images : Claude Saunier, Raymond Sauvaire

la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije - Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes

Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945

Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transports

Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75

Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952. Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.

Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR

www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...

 

L'hôtel fut la résidence du duc de Lesdiguières au début du XVIIème siècle, puis devint la résidence des intendants du Dauphiné avant d'accueillir, au début du XVIIIème siècle et jusqu'en 1967, l'hôtel de ville.

La tour Solidor est située à l’embouchure de la Rance, dans le quartier de Saint-Servan et fut construite en 1382 dans le but de contrôler la ville de Saint-Malo. Elle est composée de trois étages et comporte trois tours rondes de 18 mètres de hauteur et un escalier de 104 marches.

Sa vie fut très animée : Les militaires l’ont occupée pendant longtemps afin de guetter l’estuaire dans le but de bloquer le commerce entre Saint-Malo et Dinan. Par la suite, ses étages ont été utilisés comme prison sous la Révolution puis d’entrepôt sous l’Empire.

Une croix réside au pied de la tour. Elle fut érigée en 1985 sur le rocher où Jacques Cartier largua les amarres pour le Canada en 1534.

Encore peu de temps auparavant, on pouvait visiter la tour ainsi que son musée Long Cours – Cap Horniers. Ne vous inquiétez pas, les collections d’objets et d’instruments de bord appartenant aux marins, les cartes marines de la fin du XIXe au début du XXe siècles seront exposés au musée d’histoire maritime de Saint-Malo (Ouverture prévue début avril 2022). Vous pourrez donc revivre l’histoire des navigateurs à voiles autour du monde en passant par le Cap Horn.

Bâtie sur une avancée rocheuse, la tour Solidor est un donjon fortifié composé de trois tours réunies par de petites courtines et est situé au débouché de la Rance dans la commune de Saint-Malo, quartier de Saint-Servan. Elle permettait de surveiller la navigation de l'estuaire.

Elle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis juillet 1886.

Son nom est dérivé de steir et de dor qui en breton signifie « porte de la rivière ».

Le donjon fut construit entre 1369 et 1382, par le duc Jean IV de Bretagne afin d'avoir un contrôle sur la Rance à une période où la ville de Saint-Malo était rebelle à son autorité. Il convenait notamment de prélever les taxes sur les marchandises transportées. La tour a été bâtie sur un site déjà fortifié, la Tour d'Oreigle, aussi appelée Tour Aiquin et qui comprenait un petit châtelet, transformé en corps de garde du nouvel ensemble et une enceinte fortifiée, elle-même construite sur des fortifications gallo-romaines datant du ive siècle qui défendaient le port antique de la cité d’Alet et dont il subsiste des vestiges dans le bastion d'entrée actuel.

En 1588, les Malouins se sont emparés de la tour pour le compte du duc de Mercœur, chef de la Ligue de Bretagne. Elle était seulement gardée par cinq ou six hommes. Un capitaine y fut mis en place en 1590 avec trois soldats, une servante et deux chiens de guet.

En 1636, Louis XIII ordonna d'y faire des réparations.

En 1694, la garde de la tour fut confiée aux habitants de Saint-Servan. L'ingénieur Siméon Garangeau en dressa alors des plans pour en améliorer la défense.

En 1756, on remplaça le pont-levis de l'entrée par un pont en pierre. L'histoire et l'évolution des technologies militaires ayant rendu son usage initial caduc, la tour fut transformée en prison pendant la Révolution et l'Empire. Des prêtres, des religieuses et des militaires y furent enfermés. Des graffitis sont encore lisibles sur les portes intérieures qui fermaient les cellules. La tour Solidor est affectée au service de la Marine par un arrêté du 29 Germinal An XII.

En 1886, le ministère de la Marine la cède à l'administration des Monuments Historiques. Elle est alors restaurée par l'architecte Albert Ballu qui la dote de son grand toit actuel.

L'aspect actuel de la tour est un peu différent de celui qu'il avait au début du XXe siècle, il ne subsiste en effet comme bâtiment que la tour et le corps de garde.

Elle héberge depuis 1970 un musée des cap-horniers qui réunit les collections du musée de Saint-Malo sur la navigation au long cours et les cap-horniers (cartes, maquettes, instruments de navigation...). Une girouette en bois en forme d'albatros fut offerte par la section chilienne de l'Amicale internationale des cap-horniers, en 2003.

La tour Solidor est située à proximité de la cité d'Aleth, à Saint-Servan, une ancienne commune devenue un quartier de la ville de Saint-Malo après une fusion intervenue en 1967. On peut repérer à marée basse, les vestiges d'une chaussée en pierre qui menait au port gallo-romain, le niveau de la mer étant de 8 m plus bas qu'aujourd'hui.

De la cale Solidor, un bac passagers et véhicules traversait régulièrement la Rance vers Dinard, avant la mise en service du barrage de la Rance en 1967.

Le musée de Saint-Malo possède un pastel d'Henri Arondel (1827-1900) représentant la tour Solidor, dans ses collections.

La tour Solidor a été édifiée de 1369 à 1382 sur une avancée rocheuse dominant le débouché de la Rance, à Saint-Malo.

Il s'agit précisément d'un donjon composé de trois tours reliées par des courtines (murailles fortifiées).

L'édifice construit pour le compte du duc de Bretagne permettait de contrôler le fleuve et l'estuaire à une période où la ville de Saint-Malo échappait à son autorité. Une taxe sur les marchandises transitant par la Rance était également perçue au niveau de la tour Solidor.

Le site déjà fortifié au préalable comprenait un châtelet qui fut transformé en casernement.

En 1588, la tour passa sous le contrôle des habitants de Saint-Malo et en 1756, le pont-levis fut remplacé par un véritable pont en pierre.

Durant la Révolution, la vocation initiale de la tour devenue obsolète, celle-ci fut transformée en prison.

Classée Monument Historique en 1886, la tour Solidor abrite depuis 1970 le musée du Long Cours et Cap Hornier. Y sont présentées des collections d'objets, de maquettes, d'instruments de bord et de cartes marines de la fin du XIXe au début du XXe siècle et l'histoire des navigations commerciales par la route du Cap Horn, principalement de 1840 au premier quart du XXe siècle.

Le visiteur du musée bénéficie d'un point de vue exceptionnel sur la baie de Saint-Malo.

 

Vogelplas Sterrevaart Leidschendam 27-1-2025

De dodaars (Tachybaptus ruficollis) is een watervogel uit de familie van de futen (Podicipedidae). De wetenschappelijke naam van de soort is voor het eerst geldig gepubliceerd in 1764 door Pallas. Met zijn 23 tot 29 cm is het de kleinste fuut van Europa en een van de kleinste futen ter wereld. Ondanks dat het een vrij algemene soort is, wordt hij door zijn schuwe levensstijl zelden gezien.

 

De dodaars is een kleine, gedrongen watervogel, kleiner dan een waterhoen. Hij is te herkennen aan het vuilwitte 'poederdons' op het achterlichaam, waaraan het dier zijn naam ("dodde-aars") te danken heeft. De dodaars is de kleinste fuut van Europa. Hij onderscheidt zich daarnaast van de andere Europese futen door zijn compactere uiterlijk, met rondere kop en kortere hals. De snavel is zeer klein en recht. Het staartje is zeer klein.

 

Mannetje en vrouwtje zijn in uiterlijk niet van elkaar te onderscheiden. De snavel is zwart met een lichte punt. In de mondhoek bevindt zich een opvallende vlek, die in de zomer opvallend groengeel van kleur is, 's winters lichter. Tijdens de vlucht is geen wit te zien op de vleugels. De ogen zijn roodbruin van kleur, de poten groen. Het zomerkleed is donkerbruin met een kastanjebruine oorstreek en voorhals. De kruin is zwart. Het winterkleed is een valig geelbruine ("kurken") oorstreek en voorhals met een lichtere nek en wangen en een donkere kruin. Het juveniele kleed lijkt op het adulte winterkleed, maar heeft een roodbruine tint op de borst en hals, korte donkere strepen achter en onder het oog en een geelroze snavelbasis. In het eerste winterkleed kan een vage streep worden gezien onder het oog. De rui valt in oktober en november. Doordat de slagpennen in een keer gewisseld worden, kunnen de vogels dan tijdelijk niet vliegen.

 

De dodaars wordt 23 tot 29 cm lang en 125 tot 225 gram zwaar. De vleugelspanwijdte is 40 tot 45 cm.

 

De dodaars kent verschillende hoge roepen, dat klinkt als bit, bit, bit (bij verstoring) of bie-iep. Dit wordt vaak versneld tot een verdragende, hinnikende triller, biebiebiebiebie, dat kan worden verward met de roep van een vrouwelijke koekoek. Dit is vooral in het voorjaar te horen als duet tussen mannetje en vrouwtje, bij de balts of om het territorium te markeren.

 

De dodaars komt in vrijwel geheel Europa voor, van de mediterrane landen noordwaarts tot Zuid-Zweden, in heel Afrika uitgezonderd de Sahara, op Madagaskar en in Zuid-, Oost- en Zuidoost-Azië oostwaarts tot in Japan en Nieuw-Guinea. De dodaars broedt langs ondiepe binnenwateren met een dichte oevervegetatie, bestaande uit onder andere zegge, rietgras, lisdodde en gele lis. Hij is vooral te vinden in zoetwatermoerassen, kleine meren, poelen, brede sloten, vennen en traagstromende rivieren, maar soms ook in vijvers, grachten, waterreservoirs en grindputten. Wateren met grotere roofvissen worden over het algemeen gemeden. 's Winters is hij vooral te vinden op groter, ijsvrij water, zoals grotere meren, rivieren en beschutte kusten. De dodaars is in het grootste deel van zijn verspreidingsgebied voornamelijk een standvogel, maar in Oost-Europa en West- en Noordoost-Azië een trekvogel. De Oost-Europese vogels overwinteren in Zuidoost-Europa en Turkije.

 

In Nederland is het een vrij schaarse broedvogel, met zo'n 1800 tot 2500 broedparen tussen 1998 en 2000. Hij ontbreekt alleen in de allerdroogste delen, zoals op de Veluwe. Het zijn over het algemeen standvogels, maar bij strenge winters zoeken zij ijsvrije wateren op, waarbij ze vooral te vinden zijn in de brakke wateren van de Zeeuwse delta.

 

De dodaars is een schuwe soort, die zich vaak in de oevervegetatie verstopt en daardoor zelden te zien is. Bij gevaar zal de dodaars niet wegvliegen. Ze geven de voorkeur aan wegduiken onder water, waarbij alleen de kop nog boven water uitsteekt, of wegrennen naar de dichtstbijzijnde oevervegetatie.

 

De dodaars leeft solitair of in paren. 's Winters en tijdens de rui zijn ze soms in kleine groepjes van maximaal dertig dieren te vinden. In het broedseizoen is het mannetje agressief naar rivalen. Hij scheert dan vlak over het water naar de ander, luid roepend, om vervolgens te duiken en water op te gooien

 

Een dodaarspaar blijft waarschijnlijk levenslang bij elkaar. De broedperiode duurt van april tot juli. Tijdens de balts zet het mannetje zijn veren op. Hij pikt met zijn snavel in het water en spettert met zijn poten water omhoog. Het paar laat vervolgens de kenmerkende biebiebiebie-roep in duet horen.

 

Mannetje en vrouwtje bouwen samen een drijvend nest van verse en rottende plantendelen, onder of boven het water verankerd aan de oevervegetatie. Het legsel bestaat uit vier tot zes (1-8) eieren, die wit beginnen, maar later door het nestmateriaal een bruinere kleur krijgen. De ouders delen de broedperiode van 19-25 dagen. Het mannetje is dan zeer agressief tegen andere watervogels. Bij het omwisselen benadert het ouderdier het nest onder water. Meestal neemt hij nieuw nestmateriaal mee. Bij het verlaten van het nest worden de eieren toegedekt.

 

De jongen zijn nestvlieders en kunnen al direct zichzelf voeden. Om te rusten, kruipen de jongen op de rug van de ouders. Ook blijft het nest in gebruik als rustplaats voor ouders en jongen. Na 44-48 dagen kunnen zij vliegen en zijn ze zelfstandig. Als enige Europese futen kunnen dodaarzen jaarlijks twee, soms drie legsels hebben.

 

De dodaars heeft een groot verspreidingsgebied. Het totaal aantal dieren werd in 2006 wereldwijd geschat op 610.000 tot 3,5 miljoen individuen. De soort wordt dan ook niet bedreigd. Toch laat de soort een neerwaartse trend zien, vooral in West-Europa. Een belangrijke oorzaak is verslechtering van de waterkwaliteit: doordat de dodaars afhankelijk is van waterinsecten, die hij op het oog moet vinden, kan hij alleen overleven in helder, zuiver water. Verstoring van oevervegetatie biedt eveneens grote problemen. Door verbetering van de waterkwaliteit en natuurontwikkeling neemt in Nederland het aantal sinds 1990 weer toe met ongeveer 5% per jaar.

 

10/12/2011 - Curitiba, PR - Olimpíadas Escolares 2011 15 e 17 Anos - Futsal Masculino - Ginásio ASPP - Jogo entre PA x PI: Crédito: Gaspar Nóbrega / Inovafoto / COB

It is actually an invasive surgical technique of your hair restoration. In this procedure, our surgeon will remove a small strip bearing some hair tissues from the back or side of your head. Strip will be divided into different grafts that are placed into your bald or thinning hair portion. It is basically a traditional hair restoration technique, which is also called as strip hair transplant or strip harvesting technique.for more information visit the link.http://www.royalaesthetichealth.pk/fut-hair-transplant/

Mémoire2cité il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain. archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - museedelacartepostale.fr/blog/ - museedelacartepostale.fr/exposition-permanente/ - www.queenslandplaces.com.au/category/headwords/brisbane-c... - collection-jfm.fr/t/cartes-postales-anciennes/france#.XGe... - www.cparama.com/forum/la-collection-de-cpa-f1.html - www.dauphinomaniac.org/Cartespostales/Francaises/Cartes_F... - furtho.tumblr.com/archive

le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye

www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkUwww.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo

 

Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -

 

Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.

www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije - Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes

Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945

Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transports

Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952. Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...

Taïwan fut officiellement gouverné par la Chine de 1885 à 1895, puis cédé au Japon, par le traité de Shimonoseki (1895), à la suite de la première guerre sino-japonaise.

Ce dernier entreprend sérieusement le développement de Taïwan, la dotant d'infrastructures importantes. En 1945, suite à la défaite japonaise à l'issue de la Deuxième Guerre mondiale, la République de Chine acquiert Taïwan. En 1949, le gouvernement de la République contrôlé par le Kuomintang s'y installe, après avoir perdu la guerre civile contre les communistes chinois, faisant de l'île un bastion imprenable, dernier vestige du premier régime républicain chinois fondé par Sun Yat-sen.

Depuis, la République de Chine (Taïwan) est devenu un pays démocratique après quelques décennies sous le régime autoritaire.

11/12/2011 - Curitiba, PR - Olimpíadas Escolares 2011 15 e 17 Anos - Final Futsal Masculino - Positivo - Jogo entre SC x PE - Crédito: Wagner Carmo / Inovafoto / COB

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C’est déjà la fin. Après quatre jours de régates, plus de 300 participants et 80 voiliers, le Branlebas de Régates s’est terminé, dimanche 19 août, avec un retour à Saint-Malo et après des passages par Granville, les îles Chausey, Cancale et Les Hébiens.

Après un départ de Saint-Malo, jeudi 16 août, les voiliers, répartis en classes Rhum, Class40, Osiris, IRC, Muscadet, Classique et Cornish, sont partis des Hébiens, samedi 18 août, au lieu de la pointe du Grouin, à cause d’un courant trop fort, mais qui a permis d’admirer un magnifique départ. Dimanche, le vent s’est fait plus rare, de cinq à six nœuds pour la parade, mais sous le soleil, comme ce fut le cas trois jours sur quatre.

La fête à terre a elle aussi été colorée puisque, chaque soir, les équipages étaient attendus pour se retrouver autour d’un repas organisé par les partenaires du Branlebas. Pour les résultats sportifs, de belles bagarres ont eu lieu en Osiris, IRC et Class40.

C’est ce dimanche, à partir de 12 h, que la flotte des 80 voiliers du Branlebas de Régates paradera devant le Môle des Noires, les remparts de la cité Corsaire et la cité d’Alet, afin que le public puisse admirer les voiles. Parmi elles bien sûr, la bisquine de Cancale, Mousehole, Winibelle, mais aussi des Class 40, des muscadets, des corniches, le Kriter V de Malinovsky, un sister-ship de l’Olympus de Mike Birch et probablement les Muti 50 de Thibaut Vauchel-Camus et Gilles Lamiré qui souhaitent se joindre à l’exhibition. Ce quatrième jour de régates s’achèvera aussi par le concours d’élégance, le trophée Marin Marie qui sera décerné au plus beau classique de la flotte. Cette année, les répliques sont aussi admises à concourir. En 2017 ce trophée avait été remis à Malamok, un cotre aurique maquereautier de 1946.

Le Branlebas de Régates est né des grandes joutes nautiques de Saint-Malo du milieu du XIXème siècle. Les pêcheurs affrontaient alors les voiliers de plaisance. A cette époque, le public payait pour assister du Môle des Noires à la rixe amicale des voiliers de tous types. C’était le temps des régates municipales, disputées le 14 juillet, de grandes fêtes populaires qui marquèrent l’âme maritime malouine.

Passées les périodes de guerre et d’essoufflement, le Branlebas, du nom que lui donna en 1960 Dan Lailler, le conservateur du musée de Saint-Malo, a repris de plus belle en 1994.

Quelque 80 bateaux participent depuis jeudi et jusqu’à ce dimanche au Branlebas de Régates organisé par la Société nautique de la Baie de Saint-Malo (SNBSM). Ce rassemblement de bateaux de toutes catégories entend renouer avec les anciennes traditions qui avaient cours au XIXème siècle et qui rassemblaient yachtmen et marins pêcheurs.

Relancée en 1994, cette manifestation, qui fête cette année sa 25eédition, a conduit les navigateurs à Chausey, Granville, Les Ebihens et Cancale.

Une grande parade dimanche

Une grande parade est organisée ce dimanche en début d’après-midi devant la cité corsaire.

Il n’y a pas que des anonymes à participer à ces joutes nautiques qui font l’objet d’un classement avec remise des prix. On peut voir sur l’eau des skippers qui participeront prochainement à la Route du Rhum sur des Class40 comme Luke Berry, Maxime Sorel, Loïc Féquet ou encore Morgane Ursault-Poupon

Le chef d’orchestre de ce spectacle, c’est la SNBSM associée aux clubs de la Côte d’Emeraude. Chaque année, elle remet en branle les habitables : les classiques, Muscadets, Shrimpers, Cornish Crabbers, cotres-pilotes, bisquines, IRC, Osiris... Elle séduit même les skippers de la Route du Rhum.

En 2018, l’événement a lieu du 16 au 19 août.

Une fête de la mer de 4 jours de Saint-Malo à Granville, puis à Cancale avant un retour à Saint-Malo.

Avec toujours ce double objectif: offrir un spectacle d’exception visible depuis la côte et permettre aux voiliers habitables de tous bords de s’affronter sur l’eau dans la bonne humeur.

Une super-parade qui rassemble toutes les générations. Les vieux loups de mer, heureux propriétaires de voiliers sont invités à prendre des jeunes à leur bord pour compléter leur équipage. Le Branlebas est une fête de la mer haute définition mais aussi une fête de l’amitié entre régates et bordées, un moment de partage unique!

La baie de Saint-Malo accueille chaque année de nombreuses courses en mer.

Du 16 au 19 août prochain, aura lieu une nouvelle édition du « Branle-Bas des Régates », épreuve emblématique de la SNBSM qui se déroulera, entre Saint-Malo, Chausey, Cancale et Granville.

Cette course maritime, ouverte à toutes les classes et tous les types de bateaux (bateaux classiques, Côtres, Bisquines, HN1 & NH 2, Muscadets,..) se veut être un grand rassemblement traditionnel malouin.

Inspiré des régates historiques et remis au goût du jour par Jean-François Revert, le Branle-bas combine à la fois parcours techniques et parcours côtiers. Pendant 4 jours, des animations auront lieu dans la baie, à St-Malo, St-Cast, Cancale et Granville mais également sur les quais. Car le Branle-bas c’est aussi la convivialité, le spectacle et l’échange entre le public et les équipages. Un événement à apprécier de la mer ou de la terre, mais surtout à ne pas manquer.

En plus de la course en mer, des festivités à terre seront organisées. Entre dîners des équipages, apéritifs dînatoires, cocktails offerts par les clubs, les participants auront de quoi s’amuser.

C’est un spectacle haut en couleur qui s’annonce pour les 4 jours de cette course !

Du 16 au 19 août, aura lieu le grand branlebas de régates de cet été, en grande partie à Saint-Malo. Si l’événement se déroule principalement en mer, tous pourront admirer la centaine de voiliers à l’occasion de deux parades.

Cornish, crabber, J80, IOD, Kelt 39, 9.50 Harlé…Pour les non « voileux », ces noms ne sont guère évocateurs. Il sera pourtant possible d’observer tous ces voiliers, de plus de 6,5m, depuis Saint-Malo ou Cancale, à l’occasion du branlebas des régates, qui se tient du 16 au 19 août.

« Tous à l’eau ! », c’est le mot d’ordre de Christian Rouxel, président de la société nautique de la baie de Saint-Malo (SNBSM). Pour lui, les participants viennent chercher « le sport ou la convivialité, entre amis ».*

Une tradition qui remonte au XIXe siècle

C’est Jean-François Revert qui en 1994 relance le branlebas de régates. Il faut s’imaginer des joutes nautiques au milieu du XIXème siècle, les pêcheurs affrontant les voiliers de plaisance, devant les yeux des spectateurs venus assister au spectacle, depuis le Môle des Noires.

Tout ça n’a finalement pas beaucoup changé. Deux parades sur l’eau rassemblant une centaine de bateaux auront lieu, le vendredi 17 août à Cancale à 12h15, et dans la baie de Saint-Malo le dimanche 19 août à 13h30. Les meilleurs spots pour profiter du show ? La jetée de la houle à Cancale, et la Môle des Noires ou la cité d’Alet à Saint-Malo.

Une grande partie du spectacle en mer

Pour le reste, ça se passe en mer, loin des yeux des spectateurs, sur un parcours allant jusqu’à Granville en Normandie, en passant par Chausey et Hebihens...avant de profiter, chaque soir, pour les participants, de « festivités », au bar Cunningham, à la Trinquette, à Granville ou encore au Chateaubriand à Saint-Malo, où aura lieu la remise des trophées.

Chaque skipper doit débourser 70€ pour les 4 jours, repas inclus. Pour ceux qui ne désirent participer qu’à deux jours de régate, c’est 40€ par skipper. Le comité d’organisation rappelle que « tous les titulaires doivent être titulaires d’une licence FFV annuelle ou temporaire, et être équipés d’un gilet de sauvetage ».

Près de 400 participants

Ces compétiteurs et aventuriers de quelques jours viennent de Cherbourg, Nantes, Granville ou le Havre... Mais parmi eux, «un noyau dur d’une vingtaine d’habitués » décrit Christian Rouxel, qui ajoute : «Il est possible de rejoindre un équipage, pour ceux qui sont à la recherche d’un navire sur lequel embarquer. » En tout, ce sont des 300 à 400 personnes qui devraient participer à l’événement.

Quoi qu’il en soit, la vitesse ne fera pas tout, lors du branlebas de régates. Le trophée Raymond Labbé, un concours d’élégance destiné aux voiliers Classiques, sera attribué par un jury de marins et d’artistes.

Reste un impondérable : les conditions météo. La date du branlebas a déjà été choisie en fonction des marées, « pour assurer des bonnes conditions de navigation et d’approche des côtes. » Histoire que le branlebas de régates ne se transforme pas en branle-bas de combat.

  

Le Musée des beaux-arts du Canada (en anglais : National Gallery of Canada), situé à Ottawa, capitale du pays, est l'un des premiers musées du Canada.

Situé sur la promenade Sussex, le bâtiment de verre et de granite jouit d'une superbe vue sur le Parlement canadien et la colline du Parlement. Il a été dessiné par Moshe Safdie et a ouvert ses portes en 1988. Jean Sutherland Boggs, directrice du musée de 1966 à 1976, fut choisie par le Premier ministre Pierre Elliott Trudeau pour superviser la construction du bâtiment.

Histoire

Le musée est fondé en 1880, par le gouverneur général du Canada, le marquis de Lorne, dont la femme, la princesse Louise est artiste. En 1882, le musée est installé dans sa première demeure sur la colline du Parlement dans le même bâtiment que la Cour suprême. En 1911 on le déplace au Victoria Memorial Museum, qui est aujourd'hui le musée canadien de la nature. En 1962, un nouveau déménagement le déplace dans un bâtiment de Elgin Street à proximité de la haute commission britannique. Son dernier déménagement, dans ses locaux actuels sur Sussex Drive date de 1988. En 1985, le nouveau musée canadien de la photographie contemporaine, anciennement le Service de la photographie de l'Office national du film du Canada, est alors affilié au Musée des beaux-arts.

Collections

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Le musée abrite une collection large et variée de peintures, dessins, sculptures et photographies. Bien qu'il se concentre sur l'art canadien, il détient également des œuvres remarquables d'artistes européens. Il possède également une importante collection d'œuvres d'art contemporain comme certaines pièces d'Andy Warhol. En 1990, le musée fait l'acquisition de la Voix de feu (1967) de Barnett Newman pour 1,8 million de CAD$, causant une tempête de protestations, avec cette peinture composée de seulement trois bandes de couleur verticales bleu, rouge, bleu. En 2005, il acquiert une peinture de la Renaissance italienne de Francesco Salviati pour 4,5 millions de CAD$.

La collection canadienne est composée d’œuvres de Tom Thomson et du Groupe des Sept ainsi que d'Emily Carr, Alex Colville, Henry Speck, etc. Il détient également des œuvres d'artistes inuits comme Pudlo Pudlat.

Le musée organise ses propres expositions qui se déplacent à travers le Canada et au-delà, souvent coorganisées par d'autres musées dans le monde.

Extrait de Wikipédia

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The National Gallery of Canada (French: Musée des beaux-arts du Canada), located in the capital city of Ottawa, Ontario, is Canada's national art museum.[8] The museum's building takes up 46,621 square metres (501,820 sq ft), with 12,400 square metres (133,000 sq ft) of space used for exhibiting art. It is one of the largest art museums in North America by exhibition space.

The institution was established in 1880 at the Second Supreme Court of Canada building, and moved to the Victoria Memorial Museum building in 1911. In 1913, the Government of Canada passed the National Gallery Act, formally outlining the institution's mandate as a national art museum. The museum was moved to the Lorne building in 1960.

In 1988, the museum was relocated to a new building designed for this purpose. The National Gallery of Canada is situated in a glass and granite building on Sussex Drive, with a notable view of the Canadian Parliament buildings on Parliament Hill. The building was designed by Israeli architect Moshe Safdie and opened in 1988.

The museum's permanent collection includes over 93,000 works from European, American, and Asian, Canadian, and Indigenous artists. In addition to exhibiting works from its permanent collection, the museum also organizes and hosts a number of travelling exhibitions.

History

The Gallery was first formed in 1880 by Canada's Governor General, John Campbell, 9th Duke of Argyll in conjunction with the establishment of the Royal Canadian Academy of Arts. In 1882, moved into its first home on Parliament Hill, housed in the Second Supreme Court of Canada building.

Eric Brown was named the first director in 1910.[10] In 1911, the Gallery moved to the Victoria Memorial Museum building, sharing it with the National Museum of Natural Sciences. In 1913, the first National Gallery Act was passed, outlining the Gallery's mandate and resources.[9] During the 1920s, the building was expanded. The art gallery was given four floors, and a separate entrance was created for the art museum. In addition, a firewall was built between the natural sciences museum and the National Gallery.[11] But, the Gallery was still in temporary space in the Victoria Memorial Museum building. Longterm plans were to move it to a new permanent location, with spaces dedicated to the viewing of art.

By the 1950s, the space in the Victoria Memorial Museum building had grown inadequate for the museum's collections. In 1952, the museum launched a design contest for architects to design a permanent home for the gallery.[11] But the museum failed to garner support from the government of Louis St. Laurent, resulting in the museum having to abandon the winning bid.

To provide a workable compromise for the National Gallery, St. Laurent's government offered the National Gallery the eight-storey Lorne office building for use.[11] The National Gallery moved into the nondescript office building on Elgin Street.[12] The building has since been demolished and replaced by a 17-storey office building to house the Federal Finance Department.

In 1962, Charles Comfort, the museum's director, was criticised after half of the works on display at an exhibition for Walter Chrysler's European works were exposed as forgeries by American journalists. Comfort had allowed the Gallery to host the exhibition although he had been warned about the works by the director of the Montreal Museum of Fine Arts.

The National Museums of Canada Corporation (NMC) absorbed the National Gallery of Canada in 1968.[14] During the 1970s, the NMC diverted funds from the National Gallery to form regional galleries.[14] The museum completed renovations to the Lorne building in 1976.[11] By 1980, it had become apparent that the National Gallery would need to relocate, given the poor condition of the building, historic use of asbestos there, and inadequate exhibition areas that provided only enough space for two per cent of the collection to be exhibited at any given time.

After the Canadian constitution was patriated in 1982, Prime Minister Pierre Trudeau announced a shift in policy focus towards the "creation of a nation," with priority given towards the arts in an effort to enrich Canadian identity.[11] In same year, Minister of Communications Francis Fox declared the government's commitment to erect a new permanent buildings for its national museums, including the National Gallery, and the Museum of Man within five years.[14] The director of the National Gallery, Jean Sutherland Boggs, was chosen by Trudeau to oversee construction of the national gallery and museums.[15] The museum began construction for its permanent museum building on Sussex Drive in 1985, and was opened in May 1988.[16]

The diversion of funds by the NMC to help fund regional museums was ended in 1982,[17] and the National Museums of Canada formally dissolved in 1987.[16] As a result of the dissolution, the National Gallery reacquired its institutional independence, and its mandate and powers outlined by its formative legislative act prior to 1968.

The Canadian Museum of Contemporary Photography (CMCP), formerly the Stills Photography Division of the National Film Board of Canada, was an affiliated institution of the National Gallery established in 1985. In 1988, the CMCP's administration was amalgamated to that of the National Gallery's. The CMCP later moved to its new location at 1 Rideau Canal, and continued to operate there until its closure in 2006. Its collection was later absorbed into the National Gallery's in 2009.

In December 2000, the National Gallery announced it suspected approximately 100 works from its collection was plunder stolen by the Nazis during the Second World War.[18] The gallery posted images of works suspected of being stolen art online, permitting its last legal owners to examine and possibly lay claim to the works.[18][19] In 2006, the museum restituted a painting by Édouard Vuillard that had been looted by the Nazis from Alfred Lindon in 1942, The Salon of Madame Aron, to Lindon's heirs.

In December 2009, the National Gallery of Canada and the Art Gallery of Alberta issued a joint press release announcing a three-year partnership, which saw the use of the Art Gallery of Alberta's galleries to exhibit works from the National Gallery's collection.[21] The program was the first "satellite program" between the National Gallery of Canada, and another institution, with similar initiatives launched in other Canadian art galleries in the following years.

Marc Mayer was named the museum's director, succeeding Pierre Théberge, on 19 January 2009.[22] On 19 April 2019, he was succeeded by Alexandra Suda, who was appointed the 11th Director and chief executive officer of the National Gallery of Canada. Under Sasha Suda, the Gallery underwent a major re-branding, dubbed Ankosé, to be more inclusive and work towards reconciliation. After only three years, Suda resigned. Angela Cassie was then appointed interim Director and CEO in July 2022.

Building[

The museum's present building was designed by Moshe Safdie & Associates, with construction beginning in 1985, and the building opening in 1988. The building has a total floor area of 46,621 square metres (501,820 sq ft). In 2000, the Royal Architectural Institute of Canada chose the National Gallery as one of the top 500 buildings produced in Canada during the last millennium.[23] The National Gallery of Canada is housed in a building on Sussex Drive, adjacent to the ByWard Market district. The building is the fourth edifice to house the art museum.

An independent crown corporation, the Canadian Museums Construction Corporation was established to build the museum with a budget of C$185 million.[17] Following the 1984 Canadian federal election, Prime Minister Brian Mulroney dissolved the corporation.[16] However, because the groundwork for the building was already completed, Mulroney chose to continue funding construction for the museum, albeit at a reduced total budget of C$162 million.

Exterior[

The building's northern, eastern, and western exterior facade is made up of pink-granite walls, or glass-windows. The southern exterior facade features an elongated glass wall, supported by concrete pylons grouped in fours.[24] The profile of the southern facade was designed to mimic a cathedral, with the concrete pylons being used similarly to the flying buttresses found on Gothic cathedrals.[24] The eastern portion of the building's southern facade transitions into a low-levelled crystalline glass cupola, which holds the museum's main entrance; and its western portion, which features a three-tiered glass cupola.

The three-tiered glass cupola is formed out of rectangular glass and narrow steel supports.[25] The second tier of the cupola is formed out of rectangles and equilateral triangles that are further subdivided into eight or twelve smaller equilateral triangles.[26] All these glass pieces are joined by steel struts. The third tier of the cupola is formed with similar designs, although the triangular glass panes are isosceles triangles.[26] The isosceles triangles converge upwards, with its apexes towards the centre.[26] The building's three-tiered cupola is positioned in a manner in which the cupola would be flanked by the Peace Tower and the Library of Parliament to the west when approaching the museum from the east.

Interior

The interior entrance lobby is floored with pink-granite, and includes a straight four metres (13 ft) wide ramp which slopes upward towards the west.[28] Safdie noted the importance of the ramp in his design, stating that one should "go through some kind of procession to make your way into something as important as the National Gallery," and that it gave the visitor the feeling of making an ascent to a ritual, a ceremony.[29] The walls of the entrance lobby are lined with rectangular cut pink granite, excluding the southern wall, which is part of the glass-walled exterior facade.[30] A glass and steel ceiling reminiscent of Gothic cathedral architecture, extends the entire way of the ramp.[30] However, as opposed to most Gothic cathedrals, the ceiling has several concrete columns spaced out to support the roof.[30] The summit of the ramp leads towards the Great Hall of the building, situated in the three-storey glass cupola.

The interior courtyard of the building includes the Taiga Garden. The garden was designed by Cornelia Oberlander, who modelled the painting Terre Sauvage by A. Y. Jackson;[31] a painting in the National Gallery's permanent collection. The garden attempts to mimic the landscape depicted in the painting, the Canadian shield; although limestone is substituted in place of the granite typically found at the Canadian shield.

Collection

As of October 2018, the National Gallery of Canada's permanent collection holds over 93,625 works,[1] representing several artistic movements and eras in art history. The Gallery has a large and varied collection of paintings, works on paper, sculptures and photographs. The earliest works acquired by the museum were from Canadian artists, with Canadian art remaining the focus of the institution. However, its collection also includes several works from artists around the world. The museum's collection has been built up through purchases and donations. The museum organizes its own travelling exhibitions to exhibit its collection, travelling across Canada and abroad.[32][33] The National Gallery is the largest lender of artwork in Canada, sending out approximately 800 pieces a year.[34]

courtyard in 2005

The museum's prints and drawings collection includes 27,000 works on paper dating from the 15th century to the present. The prints and drawing collection includes 10,000 works on paper by Canadian artists; more than 800 of these prints and drawings being crafted by Inuit artists.[35] The prints and drawing collection also includes 2,500 drawings and 10,000 prints by American, Asian, and European artists.

The museum also has approximately 400 works from Asian artists, dating from the 200 CE to 19th century. The museum's Asian collection began in the early 20th century, with a number of works originating from the collection of Nasli Heeramaneck.[36] The museum's also has a collection of photographs. A number of the photographs in the collection originated from the defunct Canadian Museum of Contemporary Photography.

Until the mid-1980s, the Gallery's mandate did not include collecting art by Indigenous peoples. It was a settler institution. This has been much critiqued and led to important changes in the gallery from the 1980s onwards.[37] Despite a major re-hang in 2003 of the Canadian galleries to include Indigenous art for the first time, the Gallery continues to work towards more equitable representation of Indigenous art, particularly in the historic galleries.

The largest work in the Gallery is the entire interior of the Rideau Street Chapel, which formed part of the Convent of Our Lady Sacred Heart,[12] The interior decorations of the Rideau Street Chapel were designed by Georges Couillon in 1887.[10] The chapel interior was acquired by the museum in 1972, when the convent was slated for demolition. The interior's 1,123 pieces was dismantled, stored and reconstructed within the gallery as a work of art in 1988.

Canadian and Indigenous works]

The museum's Canadian collection includes works dating from 18th century New France, to the 1990s.[39] The collection includes paintings from pre-Confederation; abstract paintings and other postwar art; and the Henry Birks Collection of Canadian Silver.[39] Early pre-Confederation paintings were among the first items in the Canadian collections, with the National Gallery's earliest works originating from Canadian artists at the Royal Canadian Academy of Arts.

The museum's Canadian collection holds a large number of works by the Group of Seven.[39] The museum also holds a large collection of Tom Thomson works,[39] with the museum adding The Jack Pine to its collection in 1918.[40] The museum also holds the largest collection of works by Alex Colville.[41] Other artists featured in the collections includes William Berczy, Jack Bush, Paul-Émile Borduas, Emily Carr, Robert Field, Vera Frenkel, Theophile Hamel, Joseph Légaré, Cornelius Krieghoff, Fernand Leduc, Alexandra Luke, Ken Lum, James Wilson Morrice, John O'Brien, Antoine Plamondon, William Raphael, Jean-Paul Riopelle, William Ronald, Michael Snow, Lisa Steele, Jeff Wall, Joyce Wieland, Paul Wong, and members of the Regina Five.

In commemoration of the 150th anniversary of Canada in 2017, the museum of undertook a C$7.4 million renovation to open the Canadian and Indigenous Art: From Time Immemorial to 1967 gallery.[42] The gallery exhibits the progression of Canadian art and history, exhibiting Canadian and Indigenous works side by side.[42] These works are exhibited in a manner which examines the intertwined relations between the two groups of people.

The Indigenous collection includes works by Indigenous artists around the world, although it has an emphasis on works by the Indigenous peoples of Canada. The museum collection acquired its first works by First Nations and Metis artists in the early 20th century.[43] However, the makers of these works were often not acknowledged as Indigenous, because the Gallery's mandate did not include collection of art by Indigenous peoples until the 1980s. The museum acquired its first Inuit works in 1956, crafted by artists in Nunavik.[35] The Gallery's acquisition of Inuit works, at a time when it was not actively collecting art by other Indigenous peoples, is related to the Government's instrumentalization of Inuit art to create jobs in the North and to assert Canadian sovereignty there.[44] In 1979, Henry Birks bequeathed a large collection to NGC consisting primarily of Quebecois pre-confederation silver; this bequest of more than 12,000 objects included around 16 works by Indigenous artists.[45] In 1989 and 1992, the Department of Indian Affairs and Northern Development bequeathed 570 works by Inuit artists.

A number of Indigenous artists whose works are featured in the collection include Kenojuak Ashevak, Kiawak Ashoona, Qaqaq Ashoona, Carl Beam, Faye HeavyShield, Osuitok Ipeelee, Rita Letendre, Norval Morrisseau, Shelley Niro, David Ruben Piqtoukun, Abraham Anghik Ruben, Lucy Tasseor Tutsweetok, Jeffrey Thomas, John Tiktak, and Lawrence Paul Yuxweluptun.[40][43][35]

Contemporary

The museum's contemporary collection includes 1,500 works from artists since the 1990s.[46] The collection features a number of works from Canadian, and its Indigenous artists. The first Indigenous Canadian contemporary artwork acquired by the National Gallery was in 1987, a piece by Anishinaabe artist Carl Beam. In 2017, Bob Rennie donated a contemporary art collection to the National Gallery in honour of Canada' 150th anniversary.[34] The collection includes 197 paintings, sculptures, and mixed-media pieces with most of it originating from Vancouver-based artists including Geoffrey Farmer, Rodney Graham, Brian Jungen, and Ian Wallace.[34] The Rennie collection also includes some international contemporary works, including from Doris Salcedo.[34]

In 1990 the Gallery bought Barnett Newman's Voice of Fire for $1.8 million, igniting a storm of controversy. However, since that time its value has appreciated to approximately C$40 million as of 2014.[40] In 1999, the museum acquired a sculpture of a giant spider, Maman, by Louise Bourgeois for a cost of C$3.2 million.[40][47] The sculpture was installed in the plaza in front of the Gallery.[40] In 2011 the gallery installed Canadian sculptor Joe Fafard's Running Horses next to the Sussex Drive entrance, and American artist Roxy Paine's stainless steel sculpture One Hundred Foot Line at Kìwekì Point behind the gallery. Other contemporary artists whose works are featured in the National Gallery's collection includes David Altmejd, Lee Bul, Janet Cardiff, Bharti Kher, Christian Marclay, Elizabeth McIntosh, Chris Ofili, Paine, Ugo Rondinone, and Joanne Tod.

European, American, and Asia]

The European, American, and Asian collection area includes most of the museum's works by non-Canadian artists. The museum acquired its first European work in 1907, the painting Ignatius Sancho by Thomas Gainsborough.[48] Conversely, the museum did not begin to develop its collection of American art until the 1970s.[why?][48]

The museum's collection includes American and European works dating from the Renaissance through to the 20th century.[48] In addition to Western art, the collection area also has 400 works from India, Nepal, and Tibet.

The museum's European collection has since expanded either through acquisitions or gifts. Such works include La Tour Eiffel by Marc Chagall, acquired by the museum in 1956 for $C16,000.[50] In 2018, the museum planned to sell the piece to fund other acquisitions, but abandoned those plans after it was found to be unpopular with the public.[50] In 2005, the Gallery acquired a painting by Italian Renaissance painter Francesco Salviati for $4.5 million.[51] In 2018, the museum acquired The Partie Carée by James Tissot from the collection of David R. Graham, putting it on display in December 2018.[52] It is the third work by Tissot to be acquired by the museum since 1921.[52] Other works from the collection include The Death of General Wolfe by Anglo-American artist Benjamin West.[40] Other artists featured in the museum's European collection includes Alejo Fernández, Vilhelm Hammershøi, Gustav Klimt, Élisabeth Vigée Le Brun, Henri Matisse, Charles Meynier, Claude Monet, Rembrandt, and Vincent van Gogh.[40][36]

Library and archives

The library and archives of the National Gallery of Canada holds an extensive collection of art literature on Canadian art.[53] The library and archives was established alongside the museum in 1880, and contains documents on western art from the Late Middle Ages to the present.[53] The collection includes 275,000 books, exhibition catalogues, and periodicals; 76,000 documentation files; and 95,000 microforms.[53] The archives serves as the institutional archive for the museum.

The library and archives' special collections includes over 50,000 auction catalogues, in addition to 182,000 slides and 360,000 research photographs.[54] The Library and Archives' Exceptional Materials and Notable Subject Collections contains a number of rare imprints, books, and bookplates on Canadian artists, as well as items relating to historians of Canadian art.

Management]

The federal government assumed responsibility for the museum in 1913, with the enactment of the National Gallery of Canada Act. The museum became a Crown corporation on 1 July 1990 with the proclamation of the Museums Act. The Museum Act serves as the museum's governing legislation. It empowers a board of trustees to serve as the museum's governing body, with the board, through the chair, being accountable to the Minister of Canadian Heritage, who is ultimately responsible for the Museum.[55] The CEO and director are charged with day-to-day management of the gallery.

The museum is affiliated with several associations, including the Canadian Museums Association, the Ontario Association of Art Galleries, the Canadian Heritage Information Network, and the Virtual Museum of Canada.

From Wikipedia

  

L’abbaye fut fondée sous Charlemagne au début du XIe siècle pour saints Savin et Cyprien, deux frères dont on sait peu de choses, mais qui, au Ve siècle, selon la tradition, fuyaient la Macédoine où ils étaient persécutés car chrétiens. Ils furent finalement rejoints sur les bords de la Gartempe. Ils y furent martyrisés et décapités.

 

Trois siècles plus tard, les reliques des deux martyrs ayant été retrouvées sur les lieux de leur massacre, Badillus, clerc à la cour de Charlemagne, décida d'y fonder une église abbatiale pour y conserver les précieuses reliques.

 

En 1010, Aumode, comtesse du Poitou et d'Aquitaine, fit un don considérable à l'abbaye pour le salut de son âme et celui de sa famille. Cette somme d'argent permit de construire l'église abbatiale actuelle. La construction et la décoration durèrent de 1040 à 1090 sous la direction des abbés Odon et Gervais.

 

L'abbaye de Saint-Savin-sur-Gartempe est caractéristique de la maturité du style roman. L'abbatiale Notre-Dame est connue pour ses peintures murales mais elle est aussi une référence en architecture avec une nef visant à la magnificence. Elle crée une symbiose entre architecture et peinture murale, chapiteaux et autels, caractéristique des églises romanes.

 

L'intérieur est orné de peintures murales datant des XIIe et XIIIe siècles qui font la célébrité du lieu. Elles ont été peintes directement sur les murs par un procédé intermédiaire entre la fresque et la détrempe. Les couleurs employées sont peu nombreuses, ocre jaune, ocre rouge et le vert, mélangées au blanc et au noir (et peu de bleu dont les pigments étaient très coûteux à l'époque).

 

Les peintures murales représentent uniquement des scènes de l'Ancien Testament issues des deux premiers livres du Pentateuque : la Genèse et l'Exode. Elles se lisent comme un grand livre. Deux registres de peinture se déploient de chaque côté d'une frise qui divise la voûte dans toute sa longueur.

 

fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Saint-Savin-sur-Gartempe

Berlin, Germany – May 16, 2026: Team Heretics (TH) faces FUT Esports (FUT) during Day 2 of VCT EMEA Stage 1 Finals at the Riot Games Arena in Berlin. Photo by Wojciech Wandzel/Riot Games.

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