View allAll Photos Tagged fut...

DEU, Köln, NRW, Nordrhein-Westfalen,Museum Ludwig, Shanay Jhaveri from Mumbai im Museum Ludwig anlässlich seines Vortrages über den indischen Fotografen Raghubir Singh | englisch, Germany, Cologne, Museum Ludwig Shanay Jhaveri from Mumbai after his lecture about the work and photographer Raghubir Singh |

  

[CREDIT:

 

Frank-Udo Tielmann, Hogenbergstr. 3, 50733 Koeln - Germany

 

www.frankudo.com

   

El fútbol es un deporte que a muchos nos gusta. Basta un balón, una cancha pequeña y varios jugadores. Las acciones fotografiadas dan cuenta de las habilidades, destrezas y momentos chuscos de los jugadores y, también, de los espectadores. Tampoco, la edad es impedimento para practicarlo. Aunque confieso que a mis años ya es un deporte extremo.

 

Esta serie es sólo un muestra fotográfica. Me disculpo por la calidad de las tomas, pero me sirvió para practicar con escasa luz.

 

11/12/2011 - Curitiba, PR - Olimpíadas Escolares 2011 15 e 17 Anos - Final Futsal Masculino - Positivo - Jogo entre SC x PE - Crédito: Wagner Carmo / Inovafoto / COB

L'hôtel fut la résidence du duc de Lesdiguières au début du XVIIème siècle, puis devint la résidence des intendants du Dauphiné avant d'accueillir, au début du XVIIIème siècle et jusqu'en 1967, l'hôtel de ville.

La cathédrale basilique Notre-Dame-de-l’Assomption d’Évora (en portugais : Basílica Sé Catedral de Nossa Senhora da Assunção ou Sé de Évora) est une église catholique romaine de granit qui fut commencée en 1186, consacrée en 1204 et achevée en 1250 en Évora. Il s'agit de la plus grande cathédrale du Portugal.

Ce monument traduit la transition entre les architectures romane et gothique. Elle présente trois nefs. Elle a été considérablement modifiée aux xve et xvie siècles, notamment son haut-chœur, sa chaire et son baptistère. L'Arc de la chapelle de Notre-Dame de la Piété (aussi connue sous le nom de Capela do Esporão), daté de 1529, est un exemple d'architecture hybride plateresque. Plusieurs retables en bois sculpté doré et d'autres améliorations des décorations sont d'époque baroque. Au xviiie siècle, la cathédrale fut enrichie avec l'édification d'une nouvelle chapelle majeure, sous le patronage du roi Jean V de Portugal. L'austérité romano-gothique de l'édifice y côtoie l'exubérance des marbres. En 1930, à la demande de l'archevêque d'Évora, le pape Pie XI concéda à la cathédrale le titre de basilique mineure. Dans les décennies suivantes, furent effectués quelques travaux de restauration, comme la démolition du vestiaire du chapitre, qui datait du xviiie siècle. Cette démolition permit de découvrir la face extérieur et les rosaces du cloître. Quelques retables baroques, qui ne cadraient pas avec le style médiéval des nefs latérales, furent également démolies.

La façade de la cathédrale est flanquée de deux tours médiévales. La tour sud est terminée par une structure carrée qui comprend un clocher toujours en usage. La tour nord est terminée par un toit en pointe, pavé d'azulejos. Le portail montre de grandes sculptures du xive siècle représentant les Apôtres. Le trait architectural le plus marquant de l'extérieur de la cathédrale est la coupole-lanterne se situant au croisement des nefs, construite sous le règne de Denis Ier de Portugal, l'un des monuments les plus connus d'Évora. Deux autres entrées existent, à part le portique principal : la Porta do Sol (porte du soleil), orientée au sud, avec des arcs gothiques, et la Porte Nord, réédifiée à l'époque baroque.

L'intérieur de la cathédrale est divisé en trois grandes nefs. La nef centrale, la plus haute, abrite l'autel de Notre-Dame de l'ange (aussi appelée Senhora do Ó), en bois sculpté baroque, avec les icônes gothiques de la Vierge en marbre polychrome et de l'ange Gabriel. La nef centrale dispose d'une chaire en marbre et d'un orgue, tous deux datant de la Renaissance. Le transept conduit aux très anciennes chapelles de Saint Laurent et de Saint Christ (qui communique avec le Chapitre), la Chapelles des Reliques et la Chapelle du Saint Sacrement décorées d'opulents ornements de bois sculpté doré. La nef de gauche, accolée à l'entrée, s'ouvre sur le baptistère, lui-même entouré d'armatures de fer datant de la Renaissance. Au sommet du transept nord se trouve le portail d'époque Renaissance, attribué à Nicolas Chantereine, de la chapelle des Morgados do Esporão (Seigneurs d'Esporão), qui y sont enterrés.

L'autel du xviiie siècle et la chapelle majeure en marbre furent construits par Johann Friedrich Ludwig, l'architecte du Palais national de Mafra. L'édification de cette chapelle répondait à la nécessité de ménager plus d'espace pour les chanoines, dans la mesure où au xviiie siècle, la splendeur des cérémonies religieuses nécessitait un plus grand nombre de clercs. La construction de la chapelle majeure requit la destruction de la chapelle gothique primitive (le retable qui l'ornait est exposé Musée régional d'Évora). Elle est ornée de marbres blancs, verts et roses (d'Estremoz, Sintra et Carrare en Italie). Cette chapelle présente un crucifix de Manuel Dias, appelé la « père des crucifix » (Pai dos Cristos), disposé au-dessus d'une peinture de Notre-Dame de l'Assomption (à qui est dédiée la cathédrale) qui fut exécutée à Rome par Agostino Masucci. Des statutes allégoriques, des bustes de saint Pierre et de Saint Paul de Tarse complètent la décoration. La chapelle comporte également un orgue réalisé par le facteur italien Pascoal Caetano Oldovini.

La tour Solidor est située à l’embouchure de la Rance, dans le quartier de Saint-Servan et fut construite en 1382 dans le but de contrôler la ville de Saint-Malo. Elle est composée de trois étages et comporte trois tours rondes de 18 mètres de hauteur et un escalier de 104 marches.

Sa vie fut très animée : Les militaires l’ont occupée pendant longtemps afin de guetter l’estuaire dans le but de bloquer le commerce entre Saint-Malo et Dinan. Par la suite, ses étages ont été utilisés comme prison sous la Révolution puis d’entrepôt sous l’Empire.

Une croix réside au pied de la tour. Elle fut érigée en 1985 sur le rocher où Jacques Cartier largua les amarres pour le Canada en 1534.

Encore peu de temps auparavant, on pouvait visiter la tour ainsi que son musée Long Cours – Cap Horniers. Ne vous inquiétez pas, les collections d’objets et d’instruments de bord appartenant aux marins, les cartes marines de la fin du XIXe au début du XXe siècles seront exposés au musée d’histoire maritime de Saint-Malo (Ouverture prévue début avril 2022). Vous pourrez donc revivre l’histoire des navigateurs à voiles autour du monde en passant par le Cap Horn.

Bâtie sur une avancée rocheuse, la tour Solidor est un donjon fortifié composé de trois tours réunies par de petites courtines et est situé au débouché de la Rance dans la commune de Saint-Malo, quartier de Saint-Servan. Elle permettait de surveiller la navigation de l'estuaire.

Elle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis juillet 1886.

Son nom est dérivé de steir et de dor qui en breton signifie « porte de la rivière ».

Le donjon fut construit entre 1369 et 1382, par le duc Jean IV de Bretagne afin d'avoir un contrôle sur la Rance à une période où la ville de Saint-Malo était rebelle à son autorité. Il convenait notamment de prélever les taxes sur les marchandises transportées. La tour a été bâtie sur un site déjà fortifié, la Tour d'Oreigle, aussi appelée Tour Aiquin et qui comprenait un petit châtelet, transformé en corps de garde du nouvel ensemble et une enceinte fortifiée, elle-même construite sur des fortifications gallo-romaines datant du ive siècle qui défendaient le port antique de la cité d’Alet et dont il subsiste des vestiges dans le bastion d'entrée actuel.

En 1588, les Malouins se sont emparés de la tour pour le compte du duc de Mercœur, chef de la Ligue de Bretagne. Elle était seulement gardée par cinq ou six hommes. Un capitaine y fut mis en place en 1590 avec trois soldats, une servante et deux chiens de guet.

En 1636, Louis XIII ordonna d'y faire des réparations.

En 1694, la garde de la tour fut confiée aux habitants de Saint-Servan. L'ingénieur Siméon Garangeau en dressa alors des plans pour en améliorer la défense.

En 1756, on remplaça le pont-levis de l'entrée par un pont en pierre. L'histoire et l'évolution des technologies militaires ayant rendu son usage initial caduc, la tour fut transformée en prison pendant la Révolution et l'Empire. Des prêtres, des religieuses et des militaires y furent enfermés. Des graffitis sont encore lisibles sur les portes intérieures qui fermaient les cellules. La tour Solidor est affectée au service de la Marine par un arrêté du 29 Germinal An XII.

En 1886, le ministère de la Marine la cède à l'administration des Monuments Historiques. Elle est alors restaurée par l'architecte Albert Ballu qui la dote de son grand toit actuel.

L'aspect actuel de la tour est un peu différent de celui qu'il avait au début du XXe siècle, il ne subsiste en effet comme bâtiment que la tour et le corps de garde.

Elle héberge depuis 1970 un musée des cap-horniers qui réunit les collections du musée de Saint-Malo sur la navigation au long cours et les cap-horniers (cartes, maquettes, instruments de navigation...). Une girouette en bois en forme d'albatros fut offerte par la section chilienne de l'Amicale internationale des cap-horniers, en 2003.

La tour Solidor est située à proximité de la cité d'Aleth, à Saint-Servan, une ancienne commune devenue un quartier de la ville de Saint-Malo après une fusion intervenue en 1967. On peut repérer à marée basse, les vestiges d'une chaussée en pierre qui menait au port gallo-romain, le niveau de la mer étant de 8 m plus bas qu'aujourd'hui.

De la cale Solidor, un bac passagers et véhicules traversait régulièrement la Rance vers Dinard, avant la mise en service du barrage de la Rance en 1967.

Le musée de Saint-Malo possède un pastel d'Henri Arondel (1827-1900) représentant la tour Solidor, dans ses collections.

La tour Solidor a été édifiée de 1369 à 1382 sur une avancée rocheuse dominant le débouché de la Rance, à Saint-Malo.

Il s'agit précisément d'un donjon composé de trois tours reliées par des courtines (murailles fortifiées).

L'édifice construit pour le compte du duc de Bretagne permettait de contrôler le fleuve et l'estuaire à une période où la ville de Saint-Malo échappait à son autorité. Une taxe sur les marchandises transitant par la Rance était également perçue au niveau de la tour Solidor.

Le site déjà fortifié au préalable comprenait un châtelet qui fut transformé en casernement.

En 1588, la tour passa sous le contrôle des habitants de Saint-Malo et en 1756, le pont-levis fut remplacé par un véritable pont en pierre.

Durant la Révolution, la vocation initiale de la tour devenue obsolète, celle-ci fut transformée en prison.

Classée Monument Historique en 1886, la tour Solidor abrite depuis 1970 le musée du Long Cours et Cap Hornier. Y sont présentées des collections d'objets, de maquettes, d'instruments de bord et de cartes marines de la fin du XIXe au début du XXe siècle et l'histoire des navigations commerciales par la route du Cap Horn, principalement de 1840 au premier quart du XXe siècle.

Le visiteur du musée bénéficie d'un point de vue exceptionnel sur la baie de Saint-Malo.

 

Goleiro tenta mas não chega. Leme, it's Real, it's Rio.

 

Vogelplas Sterrevaart Leidschendam 27-1-2025

Il fût bâti vers 1600 par Hercule de Rohan, duc de Montbazon, et ami d'Henri IV.

  

Il n'est qu'à évoquer ceux qui y vécurent pour s'apercevoir que ce château est riche d'histoire et a abrité des figures illustres: l'intrigante duchesse de Chevreuse, le cardinal de Rohan à l'origine de la célèbre "Affaire du Collier de la Reine", le marquis Tourteau d'Orvilliers, le duc et la duchesse de Trévise.

  

Le château des Rohan fût bâti en de 1596 à 1602 par Hercule de Rohan duc de Montbazon, et ami d'Henri IV. Il n’est qu’à évoquer ceux qui y vécurent pour s’apercevoir que l’histoire de ce château côtoie la Grande Histoire : l'intrigante duchesse de Chevreuse, le chevalier de Rohan traître à son roi, décapité place de la Bastille, il fut ensuite habité par le duc et la duchesse de Trévise.

Le château est aujourd'hui en ruines, seuls survivent encore les communs et le parc.

     

L'aqueduc de Vauban

  

L’énorme aqueduc inachevé qui traverse de part en part le domaine de Maintenon est la manifestation concrète des caprices d’un monarque.

 

L’ouvrage, seul édifice civil construit par Vauban, fut un chantier colossal et devait servir à porter les eaux de l’Eure jusqu’aux fontaines du château de Versailles. Alors perçu comme une balafre dans le parc du château, ses ruines lui confèrent aujourd’hui un charme romantique à l’Anglaise.

 

L’aqueduc de Maintenon est intimement lié au parc du château de Versailles

A la différence de Maintenon, Versailles manque d’eau pour alimenter fontaines, bassins et les 1400 cascades qui, selon la volonté du roi, ne doivent s’arrêter ni de jour ni de nuit. On a commencé par capter l’eau des sources alentour, puis par construire la célèbre machine de Marly. Bien vite, les débits s’avèrent insuffisants.

 

1683

Louvois (1641-1691), surintendant des Bâtiments mobilise les géomètres de l’Académie des Sciences pour faire parvenir l’eau jusqu’aux cascades de Versailles. La Hire (1640-1718) découvre que l’on peut faire parvenir les eaux de l’Eure par gravitation pour alimenter le parc et la ville de Versailles. Vauban propose de traverser le parc de Maintenon en siphon. Mais Louis XIV veut « amener les eaux de l’Eure par le chemin des airs ». Le monarque souhaite réaliser un ouvrage qui surpasse les réalisations des Romains.

 

1685

Le chantier de l’aqueduc débuta en 1685 avec Vauban comme directeur des travaux et La Hire comme directeur des terrassements. Le projet est ambitieux, l’aqueduc devra conduire les eaux de l’Eure de Pontgouin jusqu’à Versailles sur 80 kms. A Maintenon, l’aqueduc transporte l’eau de l’Eure au-dessus de l’Eure.

 

Le plan de l’aqueduc est dessiné par le célèbre architecte Blondel qui s’inspira du pont du Gard. Le projet primitif comporte trois étages d’arcades sur une hauteur de 73 m. Les travaux coûtent chers : en cours de construction, on se limite à une seule rangée d’arcades encadrée par deux siphons.

 

1688

Survient la guerre de la Ligue d’Augsbourg qui ralentit le chantier : les caisses sont vides. Les travaux cessent définitivement. Il restait 29 kms et quelques travaux annexes pour que les eaux de l’Eure arrivent aux cascades de Versailles. Louis XIV, pour la dédommager des travaux qui abîmaient le parc, fit don de l’aqueduc inachevé à Madame de Maintenon, et lui donna le titre de marquise.

  

De dodaars (Tachybaptus ruficollis) is een watervogel uit de familie van de futen (Podicipedidae). De wetenschappelijke naam van de soort is voor het eerst geldig gepubliceerd in 1764 door Pallas. Met zijn 23 tot 29 cm is het de kleinste fuut van Europa en een van de kleinste futen ter wereld. Ondanks dat het een vrij algemene soort is, wordt hij door zijn schuwe levensstijl zelden gezien.

 

De dodaars is een kleine, gedrongen watervogel, kleiner dan een waterhoen. Hij is te herkennen aan het vuilwitte 'poederdons' op het achterlichaam, waaraan het dier zijn naam ("dodde-aars") te danken heeft. De dodaars is de kleinste fuut van Europa. Hij onderscheidt zich daarnaast van de andere Europese futen door zijn compactere uiterlijk, met rondere kop en kortere hals. De snavel is zeer klein en recht. Het staartje is zeer klein.

 

Mannetje en vrouwtje zijn in uiterlijk niet van elkaar te onderscheiden. De snavel is zwart met een lichte punt. In de mondhoek bevindt zich een opvallende vlek, die in de zomer opvallend groengeel van kleur is, 's winters lichter. Tijdens de vlucht is geen wit te zien op de vleugels. De ogen zijn roodbruin van kleur, de poten groen. Het zomerkleed is donkerbruin met een kastanjebruine oorstreek en voorhals. De kruin is zwart. Het winterkleed is een valig geelbruine ("kurken") oorstreek en voorhals met een lichtere nek en wangen en een donkere kruin. Het juveniele kleed lijkt op het adulte winterkleed, maar heeft een roodbruine tint op de borst en hals, korte donkere strepen achter en onder het oog en een geelroze snavelbasis. In het eerste winterkleed kan een vage streep worden gezien onder het oog. De rui valt in oktober en november. Doordat de slagpennen in een keer gewisseld worden, kunnen de vogels dan tijdelijk niet vliegen.

 

De dodaars wordt 23 tot 29 cm lang en 125 tot 225 gram zwaar. De vleugelspanwijdte is 40 tot 45 cm.

 

De dodaars kent verschillende hoge roepen, dat klinkt als bit, bit, bit (bij verstoring) of bie-iep. Dit wordt vaak versneld tot een verdragende, hinnikende triller, biebiebiebiebie, dat kan worden verward met de roep van een vrouwelijke koekoek. Dit is vooral in het voorjaar te horen als duet tussen mannetje en vrouwtje, bij de balts of om het territorium te markeren.

 

De dodaars komt in vrijwel geheel Europa voor, van de mediterrane landen noordwaarts tot Zuid-Zweden, in heel Afrika uitgezonderd de Sahara, op Madagaskar en in Zuid-, Oost- en Zuidoost-Azië oostwaarts tot in Japan en Nieuw-Guinea. De dodaars broedt langs ondiepe binnenwateren met een dichte oevervegetatie, bestaande uit onder andere zegge, rietgras, lisdodde en gele lis. Hij is vooral te vinden in zoetwatermoerassen, kleine meren, poelen, brede sloten, vennen en traagstromende rivieren, maar soms ook in vijvers, grachten, waterreservoirs en grindputten. Wateren met grotere roofvissen worden over het algemeen gemeden. 's Winters is hij vooral te vinden op groter, ijsvrij water, zoals grotere meren, rivieren en beschutte kusten. De dodaars is in het grootste deel van zijn verspreidingsgebied voornamelijk een standvogel, maar in Oost-Europa en West- en Noordoost-Azië een trekvogel. De Oost-Europese vogels overwinteren in Zuidoost-Europa en Turkije.

 

In Nederland is het een vrij schaarse broedvogel, met zo'n 1800 tot 2500 broedparen tussen 1998 en 2000. Hij ontbreekt alleen in de allerdroogste delen, zoals op de Veluwe. Het zijn over het algemeen standvogels, maar bij strenge winters zoeken zij ijsvrije wateren op, waarbij ze vooral te vinden zijn in de brakke wateren van de Zeeuwse delta.

 

De dodaars is een schuwe soort, die zich vaak in de oevervegetatie verstopt en daardoor zelden te zien is. Bij gevaar zal de dodaars niet wegvliegen. Ze geven de voorkeur aan wegduiken onder water, waarbij alleen de kop nog boven water uitsteekt, of wegrennen naar de dichtstbijzijnde oevervegetatie.

 

De dodaars leeft solitair of in paren. 's Winters en tijdens de rui zijn ze soms in kleine groepjes van maximaal dertig dieren te vinden. In het broedseizoen is het mannetje agressief naar rivalen. Hij scheert dan vlak over het water naar de ander, luid roepend, om vervolgens te duiken en water op te gooien

 

Een dodaarspaar blijft waarschijnlijk levenslang bij elkaar. De broedperiode duurt van april tot juli. Tijdens de balts zet het mannetje zijn veren op. Hij pikt met zijn snavel in het water en spettert met zijn poten water omhoog. Het paar laat vervolgens de kenmerkende biebiebiebie-roep in duet horen.

 

Mannetje en vrouwtje bouwen samen een drijvend nest van verse en rottende plantendelen, onder of boven het water verankerd aan de oevervegetatie. Het legsel bestaat uit vier tot zes (1-8) eieren, die wit beginnen, maar later door het nestmateriaal een bruinere kleur krijgen. De ouders delen de broedperiode van 19-25 dagen. Het mannetje is dan zeer agressief tegen andere watervogels. Bij het omwisselen benadert het ouderdier het nest onder water. Meestal neemt hij nieuw nestmateriaal mee. Bij het verlaten van het nest worden de eieren toegedekt.

 

De jongen zijn nestvlieders en kunnen al direct zichzelf voeden. Om te rusten, kruipen de jongen op de rug van de ouders. Ook blijft het nest in gebruik als rustplaats voor ouders en jongen. Na 44-48 dagen kunnen zij vliegen en zijn ze zelfstandig. Als enige Europese futen kunnen dodaarzen jaarlijks twee, soms drie legsels hebben.

 

De dodaars heeft een groot verspreidingsgebied. Het totaal aantal dieren werd in 2006 wereldwijd geschat op 610.000 tot 3,5 miljoen individuen. De soort wordt dan ook niet bedreigd. Toch laat de soort een neerwaartse trend zien, vooral in West-Europa. Een belangrijke oorzaak is verslechtering van de waterkwaliteit: doordat de dodaars afhankelijk is van waterinsecten, die hij op het oog moet vinden, kan hij alleen overleven in helder, zuiver water. Verstoring van oevervegetatie biedt eveneens grote problemen. Door verbetering van de waterkwaliteit en natuurontwikkeling neemt in Nederland het aantal sinds 1990 weer toe met ongeveer 5% per jaar.

 

10/12/2011 - Curitiba, PR - Olimpíadas Escolares 2011 15 e 17 Anos - Futsal Masculino - Ginásio ASPP - Jogo entre PA x PI: Crédito: Gaspar Nóbrega / Inovafoto / COB

1 2 ••• 37 38 40 42 43 ••• 79 80