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1º Torneio de Futebol Society Anviversário de Santana de Parnaíba

Devoción pambolera ante el partido Portugal-Angola, en pantallas gigantes en el zócalo capitalino; algunas decenas de hinchas elevaron sus oraciones aquí minutos antes, en nombre de... sí la de allá atrás es la catedral.

 

EN: Devotional soccer fans watch the Portugal-Angola match at big screens placed at the "zócalo" [main square], raising their prayers to... The one at the back is the cathedral.

SEOUL, SOUTH KOREA - AUGUST 04: Doğukan "qRaxs" Balaban of FUT Esports competes on stage at VALORANT Champions Seoul Group Stage at the COEX Shinhan Card Artium on August 04, 2024 in Seoul, Korea. (Photo by Colin Young-Wolff/Riot Games)

La basilique fut bâtie de 1909 à 1930 sur les plans de l'architecte grenoblois prix de Rome Alfred-Henri Recoura. Un premier projet, déjà très abouti, avait été réalisé par Henri Adé à la fin du XIXe siècle, mais fut néanmoins rejeté au profit de la basilique actuelle, dont cependant Henri Adé dessina la crypte.

Le lieu de culte fut consacrée en 1949 par le cardinal Tedeschini. Elle jouxte le monastère maison-mère de l'Ordre de la Visitation, fondé en 1610 par François de Sales et Jeanne de Chantal

La basilique a été construite dans le style typique de la fin du XIXe siècle. Le clocher a une hauteur de 72 mètres et il est surmonté d'une croix de bronze de 7 mètres. La nef repose sur une crypte aux arcs surbaissés, dessinée par Henri Adé. La voûte a été construite en plein cintre. Les vitraux de la basilique évoquent la vie des deux saints fondateurs. Elle possède un carillon de 38 cloches pesant 8 tonnes. Le bourdon, une cloche qui se nomme Marie Françoise pèse 4 tonnes et sonne un La2 faux. Le carillon est classé aux monuments historiques.

Deux Christs en croix surmontant deux autels sont l'œuvre du statuaire Philippe Besnard (1949).

En 1986, à l'occasion de la visite du Pape Jean-Paul II, deux cloches ont été fondues par la fonderie Paccard ; la deuxième de 160 kilos, dénommée « Karol » Note 1 a été intégrée dans le carillon de la Basilique.

 

Le Corbusier, Firminy-Vert La Maison de la Culture, Firminy 42, Si Chandigarh, en Inde, est le plus vaste chantier du Corbusier au monde, l’ensemble de Firminy-Vert peut se vanter d’occuper cette place au niveau européen. Situé à quelques kilomètres seulement de Saint-Étienne, ce lieu unique en son genre se compose d’une Maison de la Culture, d’un stade, de l’église Saint-Pierre et de plusieurs unités d’habitation. Avec un budget quatre fois plus important que celui de la Cité Radieuse de Marseille, ce « centre de récréation du corps et de l’esprit » se dotera d’un nombre important d’espaces verts – au-delà de ce que la norme préconisait à l’époque ; le mot « vert » sera alors rattaché au nom de la ville. Si l’architecte a dessiné les plans de l’église, sa construction ne débutera que cinq ans après sa mort. En plus de 50 ans de carrière, Le Corbusier, Charles-Édouard Jeanneret de son vrai nom, a révolutionné l'architecture. Ses traits brut, son sens du confort et sa vision novatrice ont fait de lui l'un des plus grands dans son domaine. Pour avoir la chance de voir et visiter certaines de ses œuvres les plus reconnues, nul besoin de traverser le globe.

twitter.com/Memoire2cite le Logement Collectif* la ville dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Archives ANRU / Rétro Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme / HLM @ Firminy a 12Km de SAINT ETIENNE est une ville au fort passé minier, qui voit sa population s’accroître aux XIXème et XXème siècles grâce à l’essor de l’industrie sidérurgique et métallurgique. En 1953, le maire Eugène Claudius-Petit fait réaliser dans sa ville un bilan social, économique et humain afin de déterminer les besoins de la population. La pauvreté des logis, le manque d’hygiène et de confort sont prédominants.Dans ce contexte, Eugène Claudius-Petit envisage, dans un premier plan d’urbanisme, la réhabilitation du centre-ville et la création d’un nouveau quartier : Firminy-Vert. Ce nouveau quartier, réalisé par quatre architectes (Charles Delfante pour l’urbanisme, Jean Kling, Marcel Roux et André Sive), propose un urbanisme radicalement différent de l’ancienne « Firminy la Noire ». Ces architectes travaillent selon les principes de la « Charte d’Athènes » (rédigée en 1933 lors du 4ème Congrès International d’Architecture Moderne) qui reprend les grandes idées de l’architecte Le Corbusier.Cette charte prévoit de réserver aux espaces verts un pourcentage important de l’espace foncier. Les quatre fonctions fondamentales sont : « habiter, travailler, se récréer, circuler ». L’homme doit pouvoir s’épanouir dans un cadre où « soleil – espace – verdure » prédominent.À partir de 1957, 1 070 logements sociaux voient le jour, agrémentés de services collectifs tels que des écoles, centres sociaux et commerciaux. Les voies de communication sont hiérarchisées, du chemin piétonnier aux différents axes routiers. Cet ensemble reçoit le Grand Prix d’Urbanisme en 1961 et est aujourd’hui protégé par une Aire de mise en Valeur de l’Architecture et du Patrimoine (AVAP). Le Corbusier travaille à partir de 1954 sur le « Centre de recréation du corps et de l’esprit » composé de 3 bâtiments : Maison de la Culture, stade et église Saint-Pierre. Le premier projet présenté par Le Corbusier en 1956 comportait la maison de la culture et des gradins du stade municipal. Mais finalement il fut décidé de dissocier l’équipement sportif du centre culturel afin d'éviter des conflits de financement par l'État, entre les deux ministères.Finalement la deuxième version du centre culturel sans les gradins fut inaugurée en 1965. C'est le seul édifice conçu par l'architecte à Firminy qui ne soit pas une réalisation posthume Il est classé monument historique La candidature de plusieurs sites construits par Le Corbusier (dont la maison de la culture) au patrimoine mondial de l'UNESCO a déjà été refusée en 2009 puis en 2011 en raison d'une liste trop longue et l’absence du site de Chandigarh en Inde . Un nouveau dossier de candidature tenant compte des différentes remarques est déposé fin janvier 20154 et proposé lors de la 40e session du Comité du patrimoine mondial qui se tient à Istanbul (Turquie) du 10 au 17 juillet 20165. L'ensemble est finalement classé le 17 juillet 2016 .La maison de la culture fut installée sur une falaise artificielle dans l'ancienne carrière des “Razes”.Sa façade inclinée domine le complexe sportif et fait face au stade municipal. Elle mesure 110 mètres de long pour 14 mètres de largeur et s’organise sur 3 niveaux. Sur le pignon sud, le Corbusier a représenté une fresque des arts effectués dans ce centre. Le toit imaginé devait être incliné et recouvert par une couche de terre destinée à être ensemencée par le vent et les oiseaux. Cette technique nécessite des fondations très importantes pour soutenir le poids du toit. Finalement, avec l'entreprise Stribick, le Corbuisier décide de faire un toit suspendu par des paires de câbles reliés aux deux façades et sur lesquels sont posées des plaques de béton. Ce procédé est beaucoup plus léger et donc plus économique. La maison de la culture composée d’une salle de musique d’un auditorium, d’une salle de spectacle, d’une salle d’arts plastiques, d’un foyer bar pour permettre la rencontre de tous, d’une salle de danse, etc.… Actuellement la toiture n'est plus étanche et de nombreuses infiltrations sont visibles. Le projet de Saint-Étienne Métropole est de rénover la toiture pour un coût avoisinant les 8 millions d'euros. La MAISON DE LA CULTURE Construite de 1961 à 1965, la Maison de la Culture est le seul bâtiment réalisé du vivant de l’architecte à Firminy. Son concept, issu du programme d’André Malraux, vise à rendre « les oeuvres du génie humain » accessibles à tous. @ la Maison de la Culture - Le Corbusier L’édifice, de 112 mètres de long, est implanté sur une ancienne carrière de grès houiller et présente un profil insolite : la toiture repose sur un système de câbles lui donnant l’aspect d’une voûte renversée. L’inclinaison audacieuse de la façade Ouest est judicieusement réutilisée à l’intérieur puisqu’elle permet l’installation de gradins. m.ina.fr/video/I05098612/le-stade-et-la-maison-de-la-cult... Les pans de verre ondulatoires, présents le long des façades Est et Ouest, sont issus du travail de Le Corbusier et de Iannis Xenakis (compositeur). Ils entremêlent couleurs et mesures, tant musicales qu’architecturales.

Le mobilier présent dans le bâtiment est conçu par Pierre Guariche, designer travaillant avec le « Modulor », unité de mesure instaurée par Le Corbusier afin de créer une harmonie et des proportions adaptées à l’échelle humaine.

La Maison de la Culture abrite de nombreuses salles à usages différents : auditorium, salle de spectacle, salle d’arts plastiques, salle d’expression corporelle, etc.

Classée Monument Historique depuis 1984, elle est toujours en activité dans le respect de son programme initial : lieu de spectacles et de création artistique, école de musique associative, centre d’interprétation, etc.twitter.com/Memoire2cite le Logement Collectif* dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Archives ANRU / Rétro Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme / HLM @ FIRMINY VERT offrir une nouvelle « manière d’habiter » député de la circonscription et Ministre de la reconstruction et de l’Urbanisme de 1948 à 1952, qu’une négation de l’urbanisme, une cité industrieuse où la désagrégation du principal matériel de construction, le grès houiller, « donnait aux façades , à l’ensemble des objets et même des gens une teinte grisâtre et triste » (3) et pour laquelle il fait ce constat : « Partout où le regard se posait, l’indispensable effort apparaissait avec la même urgence : les travaux utiles n’avaient pas été faits en leur temps et leur ampleur ne manquait pas d’impressionner » En avril 1953, il se présente aux élections municipales dans un contexte politique local confus qui lui est favorable car la gauche est divisée. Son programme électoral axé sur le logement et l’éducation pour tous plaît même s’il envisage des augmentations d’impôts. Il convient donc d’envisager l’action de Claudius-Petit à Firminy, de se demander quelles relations ses concitoyens ont tissées avec lui et au-delà avec sa mémoire, de mesurer son empreinte.Dès son arrivée, il met en place les structures pour agir : en 1954 un service communal du logement et une association Propagande et Actions contre les taudis sont créés. Parallèlement, souhaitant avoir une maîtrise d’ouvrage pleine et entière il devient président de l’Office HLM municipal. Il aspire à mettre en place l’idée énoncée lors du congrès de l’Unitec (Union des Ingénieurs et des Techniciens Combattants) auquel il a assisté en 1944 : l’habitation peut et doit devenir un service public. Rapidement il réunit autour d’un plan de la ville des architectes rencontrés lors de cette manifestation : Marcel Roux et André Sive. Il apprécie particulièrement de travailler avec eux mais, ami de Le Corbusier, il voudrait offrir à celui-ci un lieu pour une réalisation vaste, globale et libre de ses idées. Il est en effet convaincu de la justesse de l’architecture moderne et en 1952 il a inauguré l’unité d’habitation de Marseille en ces mots :« C’est, au milieu de toute une série d’immeubles expérimentaux que l’Etat a lancée dans les années qui ont suivi la libération, vraisemblablement la seule qui mérite pleinement et totalement son nom d’expérience : la conception de l’immeuble en lui-même, la conception du logement, l’équipement du logement et j’allais presque dire jusqu’à la manière d’habiter »Or c’est justement une nouvelle manière d’habiter que le maire cherche à instaurer. En 1956, l’état de la ville reste désastreux @ Firminy et St-Etienne et tous le Gier , toute l'Ondaine, tout le 42 la Loire le Forez. Eugène Claudius-Petit souhaite la faire visiter au président de la Haute-Autorité du Charbon et de l’Acier, commission de laquelle il a obtenu une aide substantielle deux ans auparavant pour la modernisation des ateliers et forges de la Loire employeur de plusieurs milliers de personnes dans l’agglomération stéphanoise. Il prévient Delouvrier que parcourir Firminy c’est « suivre (…) [un périple] au milieu d’un habitat qu’on ne sait plus comment nommer et qui constitue l’essentiel de la ville (…) ». Dans cette lettre Claudius-Petit expose aussi une partie de son programme en ajoutant :« (…) il me paraît beaucoup plus facile d’assurer correctement le financement des prolongements du logis, des abords des immeubles, de l’environnement (…), salles de réunion (…), maison des jeunes c’est à dire ce qui rend la vie plus aimable et les relations plus humaines en un mot tout ce qui manifeste d’une manière tangible la solidarité d’une communauté (…) ces équipements que notre pauvre pays bêtement utilitaire, considère comme un luxe alors qu’ils sont l’indispensable dans une société qui se veut en progrès ; l’ennui c’est qu’elle croit l’être ! » .Eugène Claudius-Petit reste fidèle aux grands principes sur lesquels a reposé son action au Ministère de la Reconstruction et de l’urbanisme : il est donc clair pour lui qu’il faut œuvrer dans deux directions : reconstruire la ville sur elle-même, en son centre en éradiquant les taudis, et construire un nouveau quartier, par le biais d'une opération du secteur industrialisé, d'environ mille logements HLM. Sa participation à une opération de ce type à Saint-Etienne (Beaulieu-le-Rond-Point) lui facilite la tâche car un collectif d'entreprises et d'architectes est déjà constitué et prêt à renouveler l'expérience. Son objectif est donc d’appliquer à une ville moyenne, à échelle humaine les grands principes qu’il a prônés étant ministre. Firminy peut donc être envisagée comme un modèle qu’Eugène Claudius-Petit souhaite voir s’accomplir. Mais comme il l’écrit, « au plan local, on n’a pas le droit de se tromper, au plan national, on peut raconter n’importe quoi, ça s’arrange » (7). Il a beaucoup d’ambition pour cette ville et a la volonté clairement affirmée de changer le logement et par lui la ville et ainsi peut-être la vie de ses administrés.Eugène Claudius-Petit profite de sa position d’ancien ministre pour faire avancer les dossiers de Firminy dans les différents ministères. Ainsi, dès septembre 1953, il présente ses projets au ministre de la Reconstruction et demande également un spécialiste de l'habitat défectueux pour évaluer les besoins dans le détail. Surtout il connaît très bien les dossiers, les financements possibles, les emprunts et les subventions susceptibles d'être accordés et son expérience offre à son action efficacité et rapidité. En effet les premières réalisations sortent de terre. Un premier immeuble de relogement s'élève déjà, tandis qu'au centre de la ville un terrain acquis par la municipalité précédente permet de construire une centaine de logements, des boutiques, une école et un bâtiment regroupant deux administrations. Le programme des constructions scolaires est frappant par son ampleur tant la ville est sous-équipée. Outre la rénovation des collèges et la construction d'un internat, le maire tient à doter la ville d'écoles maternelles et primaires de qualité, disséminées dans la ville, au centre comme dans le nouveau quartier. Par souci d'efficacité, il envisage de grouper ces chantiers et d'en faire des prototypes mis à l'étude par Sive et Roux.En mai 1954, un plan d'urbanisme directeur est à l'étude. L'urbaniste Charles Delfante, diligenté par le MRU, a été choisi par Claudius-Petit. Son travail est à la hauteur de la tâche : de grande ampleur. La ville a été analysée par une équipe pluridisciplinaire de géographes, démographes, sociologues et géologues. Eugène Claudius-Petit, Sive et Roux avaient déjà réfléchi à quelques options que Charles Delfante reprend comme le déplacement vers la périphérie de la route nationale 88 (traversant la cité pour relier Saint-Étienne au Puy-en-Velay) et des usines installées au cœur de la ville. La délimitation des îlots insalubres par les enquêteurs du ministère constitue une autre donnée, divisant le centre ville en secteurs à rénover, mais aussi à acquérir. Enfin, après une discrète visite de Le Corbusier les 20 et 21 juin 1954, Delfante prend acte du site choisi pour développer le nouveau quartier puis se lance dans un vaste travail de synthèse. Situé au sud-sud-ouest, cet espace a été quasiment laissé libre de toute construction du fait de sa longue exploitation minière ; en son centre se trouve une carrière devenue décharge entourée d'un cirque naturel de collines.

Le maire est persuadé « qu’un pays qui reconstruit dans les formes du passé est un pays qui démissionne » (8). S’il veut renouveler la ville, il souhaite aussi construire une nouvelle organisation de la société et réactiver l’engagement de ses administrés. Il décide donc d’impliquer la population dans le projet afin que la greffe prenne car il est persuadé, comme il l’écrit à Maurice Thorez en 1946 « des difficultés que rencontrent les défenseurs des idées nouvelles d’urbanisme auprès de ceux qui pourtant, étaient les bénéficiaires de ces idées ; je veux parler des travailleurs, qui, mal informés, se dressent quelquefois contre les méthodes nouvelles de construction » .

A l'automne 1954, l'avant-projet du plan d'aménagement et d'urbanisme de la ville établi par Charles Delfante est pris en considération par le conseil municipal et il est parallèlement présenté aux habitants. Le 18 janvier 1955, il est examiné à Paris par le Comité national d'urbanisme où il reçoit un bon accueil. Ce projet cohérent, bientôt nommé Firminy-Vert, est volontairement emblématique du profond changement en cours pour extirper « Firminy-la-Noire ». Le maire a souhaité un projet global pour la cité, une nouvelle ville dans la ville. Il veut « opposer la ville fonctionnaliste à la ville industrielle, la ville de la modernité à la ville de la révolution industrielle ». Il entend en effet « bâtir la ville de l’hygiène, la ville de la lumière par rapport à la ville de l’ombre », bâtir aussi la ville des hommes et non plus celle de l’industrie .Le nouveau quartier est désormais bien défini. Chiffrée à mille logements, l'opération du secteur industrialisé se compose exclusivement d'HLM de normes ordinaires, obtenues par le maire, malgré la nouvelle politique du ministère de la Reconstruction et du Logement qui privilégie les logements « à normes réduites » et délaisse le secteur industrialisé. S'y adjoint cependant un programme de cent logements dit Million, de moindre qualité.

Les architectes-urbanistes présentent un projet original avec de nombreux bâtiments aux formes diverses mais s’intégrant véritablement dans un schéma d’urbanisme réfléchi et volontaire. Une grande surface est allouée aux espaces verts, les piétons ne rencontrent que très rarement les rues et la circulation interne privilégie leurs déplacements. La répartition des types de logements s'échelonne du studio au F6, évitant ainsi toute ségrégation. Le plan prévoit un aménagement paysager et des plantations nouvelles respectant la végétation existante. Huit bâtiments bas de quatre étages s'adossent à la pente dans une composition axée sur un cours piétonnier et étagée de la Corniche aux abords du futur stade. Quatre autres immeubles bas se mêlent aux précédents, mais s'appuient, eux, contre la pente. Deux autres, une tour et un bâtiment haut de 17 étages chacun, placés au point le plus bas, se distinguent par leur hauteur et leur forme. On remarque aujourd’hui surtout la Tour Sive aux multiples facettes ouvertes sur l’extérieur. Deux groupes scolaires et deux centres commerciaux, répartis en haut et en bas de la colline, sont prévus dans une deuxième tranche de travaux. Eugène Claudius-Petit s’intéresse à tout ce qui va changer la manière d’habiter cette ville, ce quartier et ce de l’école maternelle au cimetière puisqu’il demande à Robert Auzelle, spécialiste du cimetière paysager, de réfléchir à un aménagement et à une extension du cimetière. Il donne son avis sur tout, du gros œuvre au mobilier, et tient à réaliser une opération à la fois exemplaire et remarquable ; il négocie ainsi avec EDF pour que soient enterrés les différents circuits électriques, il s’intéresse au chauffage urbain, système alors peu répandu, étudie le concept et fait voter son installation pour le nouveau quartier dans un objectif de confort, de service mais aussi de contrôle des fumées, nuisances rappelant trop Firminy-noir. Alimenté par le charbon de médiocre qualité qui n'intéresse pas les houillères, cet équipement va limiter la pollution atmosphérique et préserver la blancheur des futurs édifices.Le maire veut changer sa ville et peut-être au-delà, en faire un exemple, le lieu d’une expérience très particulière. Dans le livret édité par les services municipaux, on rappelle aux nouveaux habitants de Firminy-Vert certaines règles de vie en commun ainsi que certaines spécificités du logement qu’ils ont « la chance » d’habiter.Des conseils d’aménagements sont donnés. Le maire rejoint par sa volonté une des idées fortes de Le Corbusier : la fusion et la coexistence parfaite entre trois grandes activités de l’homme : le travail, la vie culturelle et les loisirs sportifs auxquelles ici s’ajoute la vie spirituelle.En effet, début 1955, le maire veut confier un « stade des loisirs » et une maison des jeunes à Le Corbusier. Claudius-Petit pressent que l'architecte n'effraie plus ses concitoyens, les inaugurations récentes de Rezé et de Ronchamp ayant fait oublier la polémique entourant la « maison du fada ». Depuis sa visite de juin 1954, Le Corbusier a envisagé de placer le stade dans l'ancienne carrière ; il reprend cette première idée à l'été 1955 et projette d'y associer la maison des jeunes. L'ensemble réunit sports, culture et nature, et assure le lien entre la ville ancienne et Firminy-Vert. Ainsi se construisent peu à peu 1000 logements, deux écoles, un centre social ainsi qu’une maison de la culture. Elle est, comme ses consœurs, issue d’un mouvement lié notamment à la décentralisation culturelle prônée par Jean Dasté qu’Eugène Claudius-Petit rencontre plusieurs fois en 1956-1957. Elle est inaugurée le 18 septembre 1965 soit une dizaine d’années après la commande et un mois après la mort de son concepteur. Elle présente une architecture originale et une toiture unique « supportée par des câbles reliés aux deux façades latérales et sur lesquelles sont posés des panneaux de béton cellulaire revêtus d’une membrane d’étanchéité » (11). Ce système de câbles, très esthétique, a l’inconvénient d’être tributaire du poids exercé sur les dalles. Il fallait que le maire croit en cette architecture pour en accepter la construction alors que l’entrepreneur et le bureau technique s’y opposent car « les techniciens sont d’accord pour dire que l’étanchéité parfaite de la toiture ne pourrait être assurée » . Eugène Claudius-Petit, ébéniste dans l’âme s’intéresse aux moindres détails et accorde une très grande importance au mobilier. Après la mort de Le Corbusier, il demande donc à Pierre Guariche, un architecte parisien de s’occuper de l’ameublement de la maison. Celui-ci semble suivre en partie les croquis laissés par Le Corbusier. Le gouvernement cherche par le biais du logement social, à revitaliser l’idéal républicain et faire entrer le maximum de personnes dans ce consensus. Le logement social fait partie intégrante de l’aménagement du territoire naissant dont Claudius-Petit fut un des promoteurs. Il peut être envisagé comme l’instrument d’un traitement républicain c’est-à-dire égalitaire du territoire : après le remembrement agricole (premier Plan) devait venir le temps du remembrement urbain (13). Mais les politiques souhaitent aussi faire entrer les Français dans une nouvelle ère, faite de croissance et de modernité. A l’échelle de la cité, Firminy-Vert se devait d’être le symbole de cette modernité et de ce volontarisme politique dans une région où la crise se faisait jour. Dans le second Plan (appliqué à partir de 1954) le logement social est inscrit comme un objectif prioritaire de modernisation du pays. Il devait, après les matières premières stratégiques et l’agriculture, être modernisé c’est-à-dire que la productivité de la construction devait être améliorée.

Claudius-Petit inclue donc la reconstruction urbaine dans une politique plus globale : à l’amont, l’aménagement du territoire et à l’aval l’abaissement des coûts de construction. Ces deux pôles sont bien liés dans une de ses notes personnelles : « L’aménagement du territoire n’est que technocratie si la rentabilité est seulement considérée ; il n’est qu’illusion et romantisme si la rentabilité est complètement méconnue ; c’est l’homme qui commande sa vie, ses besoins »La rentabilité exigeait un abaissement des coûts des travaux de bâtiment possible grâce à l’industrialisation du bâtiment c’est à dire le passage de la construction traditionnelle à l’utilisation d’éléments préfabriqués voire standards mais agencés de différentes manières. Et c’est notamment ce qu’espère mettre en place Claudius-Petit lorsqu’il fait de nouveau appel à Le Corbusier pour pallier les problèmes de logements présents encore à la fin des années 1950.En effet, malgré les nouvelles constructions, la commune n’arrive pas à répondre à la pénurie de logements. Ainsi, 1100 demandes sont enregistrées en 1959 à l’Office Municipal d’HLM. Cette même année, le maire contacte Le Corbusier qui répond par l’unité d’habitation. Elle s’intègre à un plan d’extension de Firminy-Vert prévoyant la construction de 3500 logements et de leurs équipements scolaires, commerciaux, sportifs. Trois unités d’habitation de grandeur conforme sont alors envisagées. Le permis de construire de la première est délivré le 18 septembre 1964 ; Il prévoit 414 logements contre 337 à Marseille répartis en six grands types standardisés par l’utilisation du Modulor, le tout pour une surface de 27 859 m². La première spécificité de cette unité par rapport à ses consœurs est son mode de financement unique, celui des crédits de type HLM. Ceci conduit à des choix draconiens. La rue commerçante, les garages, les équipements annexes sont supprimés ; de même l’isolation phonique est très inférieure à celle de la Cité radieuse notamment, l’isolation thermique est rudimentaire… Le jour de l’inauguration de la Maison de la Culture, Le Corbusier pose avec Eugène Claudius-Petit la première pierre. A la mort de l’architecte, on fait appel à André Wogenscky pour assurer l’achèvement de l’édifice. Claudius-Petit insiste sur les fonctions sociales de l’unité d’habitation ; il l’avait déjà fait pour les autres bâtiments dans lesquels des aménagements à usage collectif sont insérés : la laverie automatique a ainsi fait la une de France-Soir. Mais là il insiste encore davantage : vingt-sept locaux collectifs sont prévus et c’est surtout l’ampleur de l’espace réservé à l’école maternelle, les trois derniers niveaux, qui impressionne. Le maire insiste aussi auprès de l’Education Nationale pour obtenir la nomination de personnels motivés. La lutte pour la non-fermeture de l’école ces dernières années et le combat aujourd’hui mené pour sa réouverture sont des moments très particuliers dans l’histoire de l’unité d’habitation.

Dès les premières années les habitants se divisent en deux clans : les mécontents et les militants. Parmi ces derniers certains ont eu un « coup de cœur » et sont parfois restés jusqu’à aujourd’hui. « Le contexte historique et culturel de l’après 1968 joue […] son rôle ; Il fournit de façon inattendue une population en partie « engagée » , dont le projet se coule parfaitement dans le cadre de l’ « utopie construite » de l’unité » (15) . A Firminy, si le cheminement pédestre est possible à l’échelle de cette portion de territoire urbain que constitue le quartier, l’automobile est souvent nécessaire pour se rendre au travail. C’est une des grandes critiques qui perdure depuis les premières années d’existence du projet à aujourd’hui. Si une grande part de la vie y est possible avec des commerces, des écoles, une maison de la culture… à proximité, les emplois sont peu nombreux aux abords immédiats. Dès les premières années de peuplement, le quartier divise ainsi ses habitants. Les détracteurs, souvent issus de Firminy, critiquent l’éloignement du centre ville et la disposition peu commune des appartements. Les enthousiastes, jeunes souvent, venus de toute l’agglomération stéphanoise et généralement motorisés trouvent un « terrain favorable aux expériences politiques, sociales, collectives et personnelles qui doivent « changer la vie » . A Firminy, comme ailleurs, le vide historiographique engendre l’enracinement d’idées préconçues, d’oppositions formelles souvent plus politiques et conjoncturelles que réfléchies et argumentées. Elles sont doublées d’évaluations partiales et partielles qui sont portées à leur encontre par des anciens habitants ou des habitants actuels. Ces derniers diffusent dans leurs récits écrits ou oraux une image idyllique ou au contraire cauchemardesque de ces logements, qui, là encore, est en bonne partie informée par leur situation actuelle.

Certains habitants ne quitteraient ce quartier pour rien au monde, leurs déménagements n’ont fait que suivre leurs évolution familiales passant d’un appartement à l’autre souvent dans le même bâtiment. Pour beaucoup en effet, Firminy fut au départ comme la révélation de ce que le maire recherchait, une nouvelle manière d’habiter. Certains parlent toujours de leur découverte de l’eau courante, de la cuisine équipée voire ouverte sur la pièce principale, de la beauté des façades recouvertes de panneaux de verre et de bois… Mais ce que les adeptes mentionnent par dessus tout, c’est la vie sociale du quartier, les enfants qui grandissent ensemble, la convivialité qu’ils ne pensent pas retrouver ailleurs. A Firminy comme ce fut le cas en de nombreux autres lieux, cette innovation urbaine fut critiquée et ce, très rapidement. Elle cristallisa les oppositions, les clivages d’une société en crise. Certains firent de ce quartier leur cheval de bataille, le présentant comme une erreur pour cette cité et cherchant à tout prix à en gommer les traces. Pourtant, ici comme ailleurs, il ne faut pas chercher à isoler ce quartier, à l’envisager comme un phénomène étranger à son contexte géographique et historique mais bien plutôt l’appréhender comme un « mode d’habitat inséré dans la logique des évolutions sociales et des politiques publiques » à plus ou moins long terme.

Tous les habitants n’adhèrent donc pas et les oppositions perdurent, se cristallisent. D’ailleurs dans sa majorité même, Eugène Claudius-Petit ne fait pas l’unanimité. Fort de son expérience, il est sûr des pistes à suivre et dès 1956, son équipe lui fait sentir qu’il est peut-être trop décideur. Ainsi en décembre 1956 la situation est si difficile que dans un de ses courriers, le maire n’hésite pas à dire « le jour où Budapest reprend la lutte notre majorité limitée se divise sous les yeux amusés des communistes » (18). La situation ne semble pas s’améliorer puisque que quelques mois plus tard, Eugène Claudius-Petit doit écrire à son 1er adjoint qui refuse de le voir. L’ensemble urbain devient plus que jamais objet politique en 1971 lors du changement d’équipe municipale et l’arrivée du communiste Théo Vial-Massat qui a d’ailleurs probablement trouvé un soutien chez les commerçants et petits propriétaires du centre-ville. Claudius-Petit essaye de montrer les changements dans son dernier bulletin municipal (19) mais le nouveau maire inscrit Firminy-Vert et le complexe Le Corbusier comme néfastes. Le projet de deux unités d’habitation supplémentaires est stoppé car la croissance de la population ne s’avérait plus celle escomptée ; la maison de la culture est fermée, le chantier de l’église abandonné. Cette politique de l’effacement et de l’oubli vise en premier lieu le commanditaire, Eugène Claudius-Petit dont le nom même est encore parfois tabou dans la cité. Il s’en faut de peu en 1983 pour qu’un gymnase ne soit construit à la place du chantier de l’église coupant le quartier et ôtant au centre civique, pivot entre le centre-ville et Firminy-Vert, sa lisibilité. Mais le projet établi par la municipalité n’avait pas pris en compte l’investissement et l’attachement d’Eugène Claudius-Petit à la ville, à ses idées et au projet de Le Corbusier. Il n’hésite pas à demander au Président de la République, François Mitterrand de classer le site. En 2005, après un arrêt de 30 ans, le chantier à repris et la présence d’Eugène Claudius-Petit n’est pas loin. Enterré à Firminy, sa tombe est orientée de façon à regarder la cité et son fils veille aujourd’hui à la réalisation de l’église avec enthousiasme. L’ensemble du site est aujourd’hui l’objet d’une remise en valeur avec une actuellement volonté de patrimonialisation bien en phase avec la politique de Saint-Etienne Métropole. La mairie actuelle joue cette carte et réhabilite donc peu à peu Eugène Claudius-Petit et c’est son successeur qui est aujourd’hui dénigré. Eugène Claudius-Petit a voulu doter la ville d’un nouveau visage, en faire un modèle et une réalisation réussie de son expérience, des idées auxquelles il adhère. Il a une ambition qui semble dépasser la petite cité mais dont certains aspects se révèlent aujourd’hui. Il y a une volonté certaine de créer un nouveau paysage, un nouveau visage à cette ville, celui de la modernité. Il est frappant de constater l’esprit visionnaire du maire. Aux entrepreneurs qui lui font constater que le coffrage du bas-relief apposé sur le pignon sud de la Maison de la Culture n’est toujours pas fait et qui émettent la possibilité de couler le mur sans, il répond : « Je tiens d’une manière toute particulière à ce que cette sculpture soit faite car sa valeur sera plus tard inestimable surtout dans une ville où il n’existe pas grand chose de cet ordre »L’action globale, le bouleversement du paysage tant réel que mental que promeut Eugène Claudius-Petit à Firminy fait en tout cas écho au discours qu’il avait prononcé lors de l’inauguration de l’unité d'habitation de Marseille : « (…) cette unité d’habitation qui a tant fait parler d’elle, autour de laquelle les hommes ont tant discuté, qui a tant agité de passions, mais qui finalement, précisément peut-être à cause de cela, n’est indifférente à personne » ...,

 

Cet hôtel particulier du XVIIe, qui fut construit par François Vaixière, lieutenant général de l'Amirauté de Fréjus, issus d'une vieille lignée de la ville, se distingue par sa porte aux Atlantes.

L'entablement baroque de cette porte monumentale est supportée par deux Atlantes engainés. Le cartouche central est décoré de deux angelots, d'une coquille St Jacques et de deux mascarons, l'un tirant la langue et l'autre moustachu. Les pommes de pin, aux extrémités de l'entablement, symbolisaient la fertilité dans l'Antiquité. Les roses sculptées, dans les vantaux en noyer, faisaient parties du blason des Vaixière.

Ici se construit la légende

Pictured are the 3 founders of the Choi Lai Fut Kung Fu style and Grandmaster Wong Ha.

Scheveningen havenhoofd.

Un recueil d'articles de la revue L'Illustration daté de 1935 .

 

Cette extraordinaire revue a paru de 1843 à 1944, année où elle fut interdite, probablement au motif de collaboration avec l'ennemi ( Cf www.lillustration.com/ et fr.wikipedia.org/wiki/L'Illustration ) .

 

En Chine et au Japon, avec une reproduction d'estampe dans un des célèbres hors textes .

 

Trouvé par Domi, couverture cassée, et néanmoins assez cher, chez les compagnons d'Emmaüs .

Bibliothèque Leroy-Pilard

Pour la première fois que je me suis sentis père( James Eddy Junior à 03 mois). Instant magique n'est ce pas?

Taïwan fut officiellement gouverné par la Chine de 1885 à 1895, puis cédé au Japon, par le traité de Shimonoseki (1895), à la suite de la première guerre sino-japonaise.

Ce dernier entreprend sérieusement le développement de Taïwan, la dotant d'infrastructures importantes. En 1945, suite à la défaite japonaise à l'issue de la Deuxième Guerre mondiale, la République de Chine acquiert Taïwan. En 1949, le gouvernement de la République contrôlé par le Kuomintang s'y installe, après avoir perdu la guerre civile contre les communistes chinois, faisant de l'île un bastion imprenable, dernier vestige du premier régime républicain chinois fondé par Sun Yat-sen.

Depuis, la République de Chine (Taïwan) est devenu un pays démocratique après quelques décennies sous le régime autoritaire.

C'est le 17 Janvier 2015 que se tiendra la 2e manche de la premiere edition de la Kaloujet, le Championnat international des Iles Vanille. Une dizaine de pilotes de metropole et une dizaine de pilotes Reunionais se mesureront aux conditions de mer mouvementee, consequence des cyclones tropicales Bansi et Chedza.

 

David Chassier #41 sera contraint a l'abandon. Dans le classement du jour 2, on retrouvera un peloton de tete tres serre avec Kevin Carlini-1, Sebastien Touyeras/Herve Partouche-2, Teddy Pons-3 et Bruno Vincendeau-4, beaucoup d'abandons, seul 10 pilotes rallieront l'arrivee.

 

La 3e manche du 18 Janvier 2015 sera annule pour des raisons de securite, avec des creux de 6 metres au large et de 3 metres dans le port.

 

Ce fut une belle premiere, felicitatios a Yves Calatayud qui a su mettre en place un evenement qui pourrait devenir un incontournable. Merci aux acteurs de ce Championnat, les benevoles, les sponsors et la commune de Saint-Gilles les Bains et vivement la prochaine edition !!!

Turkey - September 2019 - Le gout de la Turquie

 

Visite du lac Karacaoren

La legende veut que le jardin d'Eden fut situe en Turquie et le lac Karacaoren a quelque chose de paradisiaque. Ajoutez a cela une visite au marche, un cours de cuisine, la rencontre de la dame du the, et vous obtenez une journee 100% turque. Il s'agit d'une de nos excursions TUI Collection, qui vous fera decouvrir la culture et les traditions de votre destination, de maniere unique, authentique et responsable.

Nous proposons de debuter avec un vrai passe-temps turc, mettre en pratique votre don du marchandage sur le marche. Pour le meilleur prix que vous pourrez obtenir, vous trouverez de tout, depuis les epices exotiques jusqu'aux dernieres tendances de la mode. Ensuite, direction les cascades de Kursunlu le cap sur Karacaoren, un barrage-reservoir entoure de montagnes couvertes de pins. Pagayer sur l'eau a bord en bateau ponton ou bien profitez plutot d'une baignade.

Une fois sec, preparez-vous pour une demonstration de cuisine traditionnelle et un dejeuner au bord du lac. Nous terminerons par une promenade guidee dans la nature a la rencontre de la dame du the de la region et pour admirer la vue sur la vallee en contrebas depuis une colline.

 

( Days off in Turkey in 2019 )

Fecha 8 del Campeonato Gatorade 2019. Encuentro disputado en el Calvo y Bascuñán cancha 5

 

Fotografía: Pablo Quiroz / Fútbol Joven Chile

[ Le château fut construit avant 1183, date de sa première mention, par la famille qui se dénommait d'après son château "De Morimont". Au siècle suivant, il fit partie de la seigneurie des comtes de Ferrette, de qui les sires de Morimont le tiennent en fief.

Plusieurs fois remanié, il date dans sa forme actuelle du XVI° siècle. Son arcj=hitecture est parfaitement adaptée à la défense par l'artillerie.

En 1324, meurt le dernier Comte de Ferrette, leur héritage passe aux Habsbourg dont les Morimont deviennent les vassaux.

En 1582, les Morimont vendirent le château aux comtesOrlemberg-Salamanca, originaire d'Espagne, qui le gardèrent jusqu'à la guerre de Trente Ans (1618-1648) Le 22 juillet1637 il est incendié et ruiné.

Dans la grande cave du château a eu lieu en 1826 le serment du Morimont. Un groupe de patriotes jurassiens s'est engagé à s'affranchir de l'autorité des Bernois.

D'importants travaux de restauration ont été entrepris dès 1865 par A.Quiquerez.

Le château est classé parmi les Monuments Historiques depuis le 1° octobre 1841.]

 

La pancarte n'est pas d'aujourd'hui, comme l'attestent la couche verte qui la recouvrent et le numéro de téléphone à 8 chiffres.

Un plan plus visible sur le site du CRDP

#30Glorieuses & Dynamisme @ les kilométres d' #archives cachées d #Mémoire2cité Les guerres jouent un rôle majeur dans l'histoire architecturale d'un pays. Alors que les commémorations orchestrées par la mission Centenaire 1914-1918 battent leur plein, il paraît intéressant de revenir sur ce que la Grande Guerre a représenté pour les architectes, au-delà des destructions et du traumatisme. Ce premier épisode de « mobilisation totale » - suivant les termes utilisés par Ernst Jünger en 1930 -, a notamment entraîné une industrialisation accéléré des processus de production, qui a marqué les esprits. Certains architectes comme Félix Dumail et Marcel Lods se sont alors engagés dans la définition d'un cadre urbanistique nouveau pour le logement social : au sein de l'Office public d'habitations à bon marché du département de la Seine, ils ont largement contribué à l'invention du « grand ensemble ».

La reconstruction de l'après Première Guerre mondiale a souvent été présentée comme une occasion manquée. Cette antienne a même servi de repoussoir après la Seconde. C'est pourtant un bilan à tempérer, puisqu'au sortir de l'une et l'autre, on est parvenu à reconstruire un nombre de logements comparable en valeur relative, dans à peu près le même laps de temps. Plus généralement, les vicissitudes des chantiers de l'entre-deux-guerres tiennent au contexte économique et politique, au problème du moratoire des loyers, aux effets de la crise de 1929, etc., plutôt qu'à une défaillance des savoir-faire des entreprises et des architectes. Dans cette période ouverte cohabitent, au contraire, des procédés constructifs aussi nombreux qu'efficaces. L'élaboration des programmes modernes - logement social, équipements sportifs, sociaux et éducatifs, grande distribution, etc. - est l'objet d'un éventail de recherches d'une grande pluralité. On aura rarement inventé autant de types architecturaux. Ainsi, pour paraphraser ce que Jean-Louis Cohen écrit de la Seconde Guerre (1), on peut suggérer que la Première ne représente pas seulement quatre années de « page blanche », ni même une répétition de la suivante, mais bien, elle aussi, un temps de condensation « technologique, typologique et esthétique ». Si la Seconde Guerre coïncide avec la « victoire » et la « suprématie » de la modernité architecturale, la Premièren'est pas en reste, qui pose les conditions de diffusion du fordisme, de la préfabrication des bâtiments et dessine les contours urbanistiques de la construction de masse.

Certes, le XIXe siècle, avec le Paris d'Haussmann et les expositions universelles, avait largement plus que défricher les champs de la rapidité, de l'étendue et de la quantité, mais, spécifiquement, l'entre-deux-guerres est marqué par le perfectionnement de la répétition (2). Un des effets de la Grande Guerre réside dans l'accélération de la mise en place d'un cadre de production pour le logement collectif et dans la définition progressive du « grand ensemble ». Ce concept, apparu en juin 1935 sous la plume de Maurice Rotival dans L'Architecture d'aujourd'hui, ressortit à la tentative « d'un urbanisme contemporain : un urbanisme des habitations » (3). Son héraut est l'Office public d'habitations à bon marché du département de la Seine (OPHBMS) d'Henri Sellier, futur ministre de la Santé publique du Front populaire. Imaginé en 1913, organisé pendant la guerre, l'OPHBMS sera, avant 1939, le maître d'ouvrage de plus de 17 000 logements répartis en une vingtaine d'opérations banlieusardes.

Dans une perspective de généalogie du logement de masse français, il y a grand intérêt à suivre les parcours des architectes de l'OPHBMS pendant la Grande Guerre. Parmi la vingtaine de protagonistes concernés, seuls deux étaient trop âgés pour participer au conflit : Raphaël Loiseau (1856-1925), architecte-conseil, et Alexandre Maistrasse (1860-1951), qui s'applique dès avant l'armistice au projet de la « cité-jardins » de Suresnes, dont Sellier sera maire de 1919 à 1940. Il y livrera près de 2 500 logements. Bien que plus jeune, Maurice Payret-Dortail (1874-1929) n'est pas mobilisé et participe à la mise en place de l'Office durant la guerre, avant de travailler jusqu'à son décès prématuré à une autre grande cité-jardins, celle du Plessis-Robinson. Nés entre 1868 et 1900, les autres architectes correspondent exactement aux classes d'âge appelées au front.

Les figures de Marcel Lods et de Felix Dumail

Deux d'entre eux (4) ont laissé des archives significatives sur ces années : Félix Dumail (1883-1955), un des plus fidèles compagnons de Sellier, et Marcel Lods (1891-1978), brillant cadet entré dans un second temps à l'OPHBMS avec son associé Eugène Beaudouin (1898-1983). Dumail est diplômé de l'Atelier Bernier en 1908 et lorsqu'il est mobilisé, il figure déjà parmi les pionniers du logement social. Lods, quant à lui, est admis dans le même atelier en 1911, mais, conscrit l'année suivante, il ne quitte l'uniforme qu'une fois la guerre terminée. Il obtient son diplôme en 1923, tout en collaborant dès 1921 sur d'importantes opérations HBM avec Albert Beaudouin, architecte de la Société des logements économiques pour familles nombreuses depuis 1907. Celui-ci lui cédera son agence en 1929, ainsi qu'à son neveu Eugène.

Vers des logements sociaux en grande série

Il faut rappeler qu'à l'approche de la guerre, ce que l'on nomme le logement ouvrier se situe à un tournant : fin 1912, la loi Bonnevay a affirmé son caractère public. Elle autorise alors les collectivités locales à constituer des offices d'habitations à bon marché, domaine jusque-là réservé des sociétés anonymes et des fondations philanthropiques. Peu avant, la Ville de Paris a obtenu la possibilité de produire elle-même des logements sociaux. Si les résultats du concours qu'elle lance en 1912 sont suspendus, du fait de ses terrains petits et irrégulier ayant inspiré des propositions peu généralisables, quelques architectes se sont d'ores et déjà essayés à décliner des plans en immeubles libres et cours ouvertes. C'est le cas de Payret-Dortail, lauréat sur le site de l'avenue Émile-Zola, et du jeune groupement Dumail, Jean Hébrard et Antonin Trévelas. Au concours de 1913, ce trio peut développer ses principes à l'échelle plus favorable de vastes terrains. Il se retrouve lauréat de 600 logements rue Marcadet, avec un projet désigné dix ans plus tard comme un des plus avancés des « standards d'avant-guerre » (5). Ce deuxième concours, qui porte l'ambition d'entamer un processus de construction en grande série sur la base de plans-modèles, suscite l'engouement, puisque près de 700 châssis ont été adressés et que, comme l'affirme L'Architecture : « On sent qu'il y a maintenant une génération d'architectes s'intéressant à la question des habitations à bon marché, et qui l'ont comprise. » (6) Sellier ne s'y trompe pas, qui forme, entre 1916 et 1921, la première équipe d'architectes-directeurs de l'OPHBMS en puisant parmi les lauréats des concours parisiens : Albenque et Gonnot ; Arfvidson, Bassompierre et de Rutté ; Hébrard et Dumail, Maistrasse, Payret-Dortail, Pelletier, Teisseire.

L'entrée en guerre, dans un premier temps, coupe net l'élan de cette génération, avant de la décimer. Ainsi, Trévelas aura son nom gravé sur le monument aux morts de la cour du mûrier, au cœur de l'École des beaux-arts. Mobilisé dans l'infanterie, Dumail décrit dans ses courriers et dans son journal, le manque d'organisation, la faim, la fatigue, les douleurs corporelles, l'ampleur des destructions et les atrocités : blessures par obus, barricades élevées avec des couches de cadavres, etc. Si l'épisode napoléonien avait déjà provoqué des tueries de masse, celles-ci se singularisent. Leur mécanisation et l'annihilation du territoire représenteront une source inextinguible de réflexions pour les architectes, faisant écho à une sensibilité récente : les théories premières de Prosper Mérimée ou Viollet-le-Duc - suite au « vandalisme » de la révolution et aux effets de l'industrialisation - venaient justement d'accoucher le 31 décembre 1913 de l'actuelle loi sur les monuments historiques. Après guerre, les architectes se passionneront du sort des monuments endommagés - la cathédrale de Reims notamment - et du statut des ruines, quasi sacralisées par un Auguste Perret. Simultanément les avant-gardes mettront en avant l'idée de la table rase. Le spectacle des manœuvres de nuit sous le feu des projecteurs procure ainsi à Dumail un sentiment ambigu de fascination-répulsion, évoquant la sidération exprimée par un Apollinaire.

Dumail manifeste des capacités d'observation hors du commun, qui lui vaudront la légion d'honneur. Sous les bombardements, il exécute des plans et des panoramas des positions ennemies, permettant de mieux diriger les tirs. Nommé sous-lieutenant en octobre 1915, il entame des démarches pour être affecté à l'aviation. À l'appui de sa demande, il mentionne sa passion pour les sports mécaniques, sa pratique assidue de la moto et souligne son succès en 1912 au concours Chenavard consacré à une école d'aviation militaire. C'est pourtant un projet dans lequel l'aéroport représentait surtout un emblème. À l'instar, du reste, de l'aéroport de la cité-jardins du Grand Paris imaginée par l'OHBMS en 1919 en marge des projets du Plessis-Robinson et de la Butte-Rouge (Châtenay-Malabry), ou encore, à partir de 1922, de celui qu'associe Le Corbusier à une autoroute sur la rive droite de Paris, dans son fameux Plan Voisin soutenu par le fabricant automobile et aéronautique éponyme. Bien que Dumail juge plus aisé de piloter un avion qu'une auto et malgré le soutien de ses officiers, ses démarches n'aboutissent pas. Pas plus que ses tentatives d'entrer au Génie puis au service technique de Peugeot ou encore, en 1917, ses propositions d'adaptation d'une mitrailleuse Hotchkiss auprès du sous-secrétariat d'État des inventions. Comme beaucoup d'appelés, Dumail attendra sa démobilisation quasiment jusqu'au traité de Versailles, en 1919. Durant ces années incertaines, alors que ne se concrétisent ni le chantier de la rue Marcadet ni sa nomination définitive par l'OPHBMS - il y est inscrit avec Hébrard sur la liste d'architectes depuis 1917 -, il voyage dans les régions dévastées. Dumail et Hébrard sont agréés pour la reconstruction des Ardennes en 1921, au moment où les études de la rue Marcadet reprennent et celles de la cité-jardins de Gennevilliers deviennent opérationnelles.

Cette concentration de commandes explique que leur activité de reconstruction se limite au seul village d'Attigny (Ardennes), d'autant que leurs aspirations vont bientôt dépasser l'horizon hexagonal. En effet, lorsque Dumail retrouve Hébrard, celui-ci enseigne l'architecture dans le cadre de l'American Expeditionary Forces University, prolongeant son expérience à l'université Cornell-Ithaca entre 1906 et 1911. Leurs deux frères, eux aussi architectes, sont à l'étranger : GabrielDumail, fait prisonnier en 1915, est parti pour la Chine ; quant à ErnestHébrard, Grand Prix de Rome 1904, il a aussi été fait prisonnier avant de se voir confier, en 1918, la reconstruction de Salonique, puis de devenir architecte en chef d'Indochine. Pionnier de l'urbanisme - néologisme de 1910 -, il est membre fondateur de la Société française des architectes urbanistes en 1911, et l'une des premières figures de l'architecture internationale, voire « mondialisée ». Il avait entraîné, peu avant la guerre, son frère et les Dumail dans l'aventure de l'International World Centre : un essai de capitale pour les États-Unis du monde, précurseur de la Société des Nations, dans lequel La Construction moderne voyait en janvier 1914 « une école mondiale de la paix »... arrivée trop tard ! De cette tentation de l'ailleurs, Dumail tire quelques réalisations en Indochine entre 1924 et 1928. Jean Hébrard, lui, s'expatrie en 1925 pour devenir un des théoriciens du City Planning dans les universités de Pennsylvanie puis du Michigan.

Des chantiers d'expérience

Dumail consacrera dès lors l'essentiel de sa carrière à l'OPHBMS, en tant qu'architecte-directeur des cités-jardins de Gennevilliers, du Pré-Saint-Gervais, de Dugny, de l'achèvement de Suresnes, et d'un ensemble HBM pour militaires à Saint-Mandé, immédiatement reconnus pour la qualité de leurs logements et de leur greffe urbaine. Comme pour la cité de la rue Marcadet, il y conçoit « des bâtiments isolés, absolument entourés d'air et de lumière » (7). Ces « chantiers d'expériences », suivant une expression des années 1920 qui deviendra emblématique à la Libération, sont souvent mis en œuvre par des entreprises ayant fourbi leurs premières armes avec les troupes américaines pour des constructions de baraquements préfabriqués. Ils permettront à Dumail de figurer parmi les rares architectes français à avoir édifié plus de 2 000 logements avant la Seconde Guerre, dans lesquels il étrennera les chemins de grue et les principes de coffrage des Trente Glorieuses.On ne peut que faire le lien entre ses aspirations pendant la guerre, sa culture technique, son goût pour la mécanique, et ceux d'autres acteurs de la modernité architecturale. Quelques années avant lui, en 1904, son associé Hébrard brille lui aussi au concours Chenavard, avec pour sujet un Palais de l'automobile. En 1908, le Salon de l'automobile accueille à Paris ses premiers exposants aéronautiques et c'est justement un architecte de la même génération, AndréGranet (1881-1974), futur gendre d'Eiffel, qui contribue l'année suivante à lancer au Grand Palais la première exposition internationale de la locomotion aérienne, ancêtre du salon du Bourget. Plus précisément, le passage de l'observation militaire à l'aviation renvoie à WalterGropius (1883-1969). Comme Dumail ou encore André Lurçat, mais dans le camp d'en face, le fondateur du Bauhaus dessine d'abord ses repérages de ligne de front à pied, avant d'être affecté à l'aviation et d'y connaître une révélation, déterminante pour sa carrière (8). Cette passion de la photographie aérienne sera partagée par son alter ego français dans l'expérimentation de la préfabrication, Marcel Lods, en pleine résonance avec une attention voulue « scientifique » au territoire et à sa documentation - une des constantes des équipes de l'OPHBMS. Si Lods s'engage comme aviateur en 1939, il est vingt-cinq ans plus tôt affecté comme instructeur d'artillerie. Et il ne lui échappe pas qu'avec presque 900 millions d'obus tirés, son arme représente l'instrument par excellence de l'industrialisation de la guerre. Puis, il suit l'arrivée des troupes américaines et de leurs engins et se passionne pour le développement spectaculaire des industries automobile et aéronautique aux États-Unis. Pays où était née, dès 1908, la fameuse Ford T, premier véhicule de série. Du début des années 1920 jusqu'à la fin de sa carrière, aux côtés de grands ingénieurs, Lods tente d'exporter ce modèle à celui du bâtiment et de ses composants. Ce seront notamment les chantiers de la Cité du Champ des Oiseaux, à Bagneux (1927-1933), et de La Muette, à Drancy (1931-1934). Puis, après guerre, les Grandes Terres de Marly-le-Roi (1952-1960) et surtout la Grand'Mare de Rouen (1960-1977). C'est aussi une myriade de petites réalisations prototypiques, à commencer par l'aéroclub de Buc abordé au moment où Lods obtient son brevet de pilote, en 1932.

Ses chantiers qui se veulent de pur montage, rêvés en gants blanc, ne sont pas dénués d'utopie. Ils participent au sentiment qui sourd au début du XXe siècle, selon lequel l'homme s'apprête à faire quasi corps avec la machine. Charlie Chaplin a génialement montré dans Les Temps modernes en 1936 la part tragique de cette nouvelle condition. Elle apparaît comme un des effets les plus paradoxaux de la guerre, dans laquelle toute une génération a été confrontée aux corps mutilés en masse, soumis aux éléments et à la putréfaction en plein champ, mais aussi possiblement transcendés par la mécanisation et la science. Alfred Jarry en avait eu l'intuition dès 1902 avec Le Surmâle : roman moderne dans lequel il dressait le récit de la course - en forme d'hécatombe - d'un train à vapeur et de cyclistes dopés à la « perpetual-motion food ». Le Corbusier est l'architecte qui, au contact des Planistes et du théoricien eugéniste Alexis Carrel, captera le mieux ce nouveau rapport au corps, avec ses recherches sur l'immeuble-villa puis sur l'« unité d'habitation de grandeur conforme », instruments d'une « fabrique de l'homme nouveau » liant sport, biologie et habitation. Intégré à la fondation Carrel entre 1943 à 1945 (9), Dumail n'échappera pas à ce programme « d'hygiène sociale et de prophylaxie » énoncé par Sellier lui-même au moins dès 1921.Ces proches de Sellier que sont Dumail et Lods ont vu leurs réalisations de l'OPHBMS données en 1935 comme modèles du programme du grand ensemble du futur, dans cette période accidentée où s'élaborait une culture politique de gestion de la croissance des périphéries urbaines. À la Libération, ils affirment ensemble le logement comme la grande « affaire » du XXe siècle dans un livret du comité Henri-Sellier (10). En 1951, ils s'engagent presque simultanément dans les chantiers respectifs des deux SHAPE Villages : Dumail à Saint-Germain-en-Laye, aux côtés de Jean Dubuisson, et Lods à Fontainebleau. Les logements qu'ils bâtissent, chacun à sa façon mais tous deux en un temps record, pour les sous-officiers et officiers du quartier général des forces alliées en Europe, constituent un des moments fondateurs de la politique de construction à venir : les grands ensembles français ne sont décidément pas tombés du ciel avec la croissance et le baby-boom. * Architecte, Hubert Lempereur a consacré de nombreux articles à la généalogie et à l'histoire matérielle et culturelle des premiers grands ensembles français et à la construction de masse. À paraître, Félix Dumail, architecte de la « cité-jardins », aux éditions du patrimoine et La Samaritaine, Paris, aux éditions Picard, ouvrage codirigé avec Jean-François Cabestan. 1. J.-L. Cohen, Architecture en uniforme. Projeter et construire pour la Seconde Guerre mondiale, Hazan/Centre Canadien d'Architecture, 2011. 2. Voir P. Chemetov et B. Marrey, Architectures. Paris 1848-1914, Dunod, 1980. 3. M. Rotival, « Urbanisme des H.B.M. - Formes de la cité », L'Architecture d'aujourd'hui, n° 6, juin 1935. 4. Leurs archives sont conservées au centre d'archives d'architecture du XXe siècle. La famille Dumail conserve de son côté ses correspondances de guerre. 5. J. Posener, « Historique des H.B.M. - Naissance du problème, premières solutions », L'Architecture d'aujourd'hui, n° 6, juin 1935. 6. G. Ernest, « Concours pour la construction par la Ville de Paris d'immeubles collectifs à bon marché », L'Architecture, 28 fév. 1914. 7. A. Gaillardin, « Les derniers concours de la Ville de Paris pour la construction d'habitations à bon marché », La Construction moderne, 28 juin 1914. 8. J. Gubler, « L'aérostation, prélude à l'aviation ? Notes sur la découverte architecturale du paysage aérien », Matières, 1998. 9. H. Lempereur, « La fondation Carrel (1941-1945), Le Corbusier et Félix Dumail : portraits d'architectes en bio-sociologues », fabricA, 2009. 10. F. Dumail, P. Grünebaum-Ballin, R. Hummel, M. Lods, P. Pelletier et P. Sirvin, L'affaire du logement social, préface de Léon Blum, Éditions de la Liberté, 1947. TEXTE DU MONITEUR @ les #Constructions #Modernes #BANLIEUE @ l' #Urbanisme & l es #Chantiers d'#ApresGuerre ici #Mémoire2ville le #Logement Collectif* dans tous ses états..#Histoire & #Mémoire de l'#Habitat / Département territoire terroir region ville souvenirs du temps passé d une époque revolue #Archives ANRU / #Rétro #Banlieue / Renouvellement #Urbain / #Urbanisme / #HLM #postwar #postcard #cartepostale twitter.com/Memoire2cite Villes et rénovation urbaine..Tout savoir tout connaitre sur le sujet ici via le PDF de l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT (l'USH)... des textes à savoir, à apprendre, des techniques de demolition jusqu a la securisation..& bien plus encore.. union-habitat.org/sites/default/files/articles/documents/...

www.dailymotion.com/video/xk6xui Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.

Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUDSur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées. Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction. Titre : Sur les routes de France les ponts renaissenT Année de réalisation : 1945 Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports

Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris.Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije -Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ».Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl)

www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije ,

Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952.

Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.

Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ / - www.union-habitat.org/ / - www.institutfrancais.com/sites/default/files/dp_expositio... archives-histoire.centraliens.net/pdfs/revues/rev625.pdf tel.archives-ouvertes.fr/tel-00554230/document Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUD

Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées. Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction. Titre : Sur les routes de France les ponts renaissenT Année de réalisation : 1945 Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transport

Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris.

Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije -Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ».

Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl)

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Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952.

Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.

Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ / - www.union-habitat.org/ / - www.institutfrancais.com/sites/default/files/dp_expositio... archives-histoire.centraliens.net/pdfs/revues/rev625.pdf tel.archives-ouvertes.fr/tel-00554230/document .le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye

www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkUwww.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo

Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -

Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.

www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije - Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945

Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transports

Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952. Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.

Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695... www.twitter.com/Memoire2cite Villes et rénovation urbaine..Tout savoir tout connaitre sur le sujet ici via le PDF de l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT (l'USH)... des textes à savoir, à apprendre, des techniques de demolition jusqu a la securisation..& bien plus encore.. union-habitat.org/sites/default/files/articles/documents/...

www.dailymotion.com/video/xk6xui Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes

Stavkirke de Borgund

La stavkirke de Borgund (Borgund stavkyrkje ou Borgund stavkirke en norvégien) à Borgund, Lærdal, Sogn og Fjordane, est considérée comme étant la mieux préservée des églises en bois debout subsistant en Norvège.

Elle fait partie des églises en bois debout avec étage. Son chœur comporte une abside semi-circulaire, elle aussi avec étage, et est ceinte d’une galerie extérieure couverte, toujours à l'étage. Des datations des échantillons de bois par dendrochronologie indiquent que les arbres utilisés ont été abattus durant l'hiver 1180 - 1181, donc l'église fut vraisemblablement édifiée avant 1200.[réf. nécessaire] Un clocher-tour médiéval en bois se trouve au sud de l'église.

 

Norvège : l'église en bois debout de Borgund

Les bâtiments anciens en bois exercent un attrait puissant sur les sens autant que sur l’esprit, séduisant par leur odeur, leur patine ainsi que par leurs dimensions humaines. Les églises médiévales en bois debout de Norvège évoquent une relation personnelle et communautaire à Dieu. Embarquez pour un voyage inoubliable grâce à cet extrait de notre livre consacré aux plus beaux lieux sacrés.

Des vingt-neuf qui ont miraculeusement survécu aux incendies, à la putréfaction, à la négligence et aux dégradations délibérées, celle de Borgund est la plus extraordinaire et la plus charmante.

Les églises en bois debout furent construites à l’époque des Vikings, après que les Norvégiens eurent enfin accepté ce christianisme que leur avaient imposé leurs rois, notamment saint Olaf (qui régna de 1015 à 1028). La plus ancienne qui ait résisté jusqu’à nos jours date de 1130 ; celle de Borgund fut édifiée après 1180. L’intérieur en demeure simple, les seuls ornements visibles étant les croix de Saint-André (auquel est consacrée l’église) sculptées sur le haut des murs. L’émouvant retable, représentant la Crucifixion, fut peint en 1654. Il n’y a pas de bancs : les paroissiens assistaient au service debout, les hommes sur la droite, les femmes sur la gauche.

Les toits étagés sont recouverts de bardeaux de bois jusqu’au clocheton. Sur les pignons supérieurs, quatre têtes de dragons stylisées rappellent les figures de proue des drakars et la persistance des traditions païennes. Même si l’église n’est plus utilisée régulièrement depuis 1868 – elle est la propriété de la Société pour la conservation des monuments anciens norvégiens –, ses bois continuent d’exhaler une aura sacrée.

L’église en bois debout de Borgund remonte à la fin du 12ème siècle et c’est l’un des bâtiments norvégiens les plus renommés au niveau international. Poursuivez votre lecture pour consulter notre guide complet du visiteur – ainsi que toutes les informations générales que vous devez savoir sur cette église fascinante.

L’église en bois debout de Borgund (également connue sous le nom de Borgund Stavkirke) a été construit pour la première fois vers 1180 et dédié à André l’apôtre. Il se trouve dans le village de Borgund, en Norvège, à 56 km de Flåm et à 167 km de Bergen.

Église en bois debout de Borgund: une histoire

Vous vous demandez pourquoi une ancienne église chrétienne a une telle esthétique viking? Pour expliquer, il faut remonter dans le temps un peu plus d’un millénaire; à l’époque viking (qui dure environ du 8ème siècle au 11ème siècle).

Pendant l’ère viking en Norvège, la religion païenne viking était répandue. Les Vikings étaient polythéistes, et bien qu’une grande partie de leur panthéon ait été reconstruite de manière assez vivante grâce à des sources écrites, nous ne connaissons pas beaucoup de détails sur leurs sites religieux et leurs rites.

Les services comme la messe et les bâtiments comme les églises, à notre connaissance, n’existaient pas dans les religions vikings – bien qu’il y ait des preuves de sites d’activités cultuelles possibles. Nous croyons que la plupart de leur culte a eu lieu à la maison ou dans la nature.

Puis vint Olaf II Haraldsson (vers 995 – vers 1030), qui est en grande partie la raison pour laquelle il y a même des églises en Norvège aujourd’hui.

Olaf a été élevé en tant que guerrier viking mais s’est converti au christianisme lors de ses voyages en Europe et a été baptisé en France. Il est retourné en Norvège, conquérant des terres, et a fini par régner en tant que roi de toute la Norvège de 1016 à 1028.

Pendant son règne, Olaf a tenté d’établir le christianisme comme la religion principale – et unique – en Norvège, en utilisant souvent des méthodes violentes. Il a également créé un code religieux officiel.

Olaf a été chassé de Norvège en 1028 par Roi Canut I d’Angleterre et du Danemark (990-1035), qui est entré dans le pays pour tenter de le conquérir. Olaf est revenu deux ans plus tard dans l’espoir de reprendre le pouvoir.

Il a été tué peu après son arrivée. Sa mort a été associée à des miracles – il a été canonisé localement en 1031 et officiellement par le pape en 1164.

Dans les années qui ont suivi la mort d’Olaf, le christianisme s’est de plus en plus répandu dans les pays nordiques et à la fin du 12ème siècle, c’était la religion la plus répandue dans toute la région.

Le va-et-vient entre les religions chrétienne et viking au fil des siècles a abouti aux fascinantes églises en bois de Norvège, qui ont été construites au carrefour du XIIe siècle.

Les églises en bois debout sont le résultat d’un mélange de transition entre les idées et l’architecture chrétiennes et vikings. Il y avait autrefois des centaines de telles églises. Aujourd’hui, il en reste un peu plus de 20.

Ce qui nous ramène à l’église en bois debout de Borgund.

L’importance de l’église en bois debout de Borgund

Au 12ème siècle, Borgund, en Norvège, fut la première colonie commerciale de type ville dans le quartier environnant de Sunnmøre. Les habitants des villages de la région comptaient probablement beaucoup sur Borgund en tant que grand marché le plus proche pour vendre leurs produits, qui comprenaient du poisson et de la fourrure.

Entre Bergen et Nidaros, aujourd’hui connu sous le nom de Trondheim, Borgund et ses Stavkirke étaient également les plus grands centres religieux jusqu’au 14ème siècle.

Ce chrétien Stavkirke était l’église paroissiale de la municipalité de Lærdal du comté de Vestland jusqu’en 1868. En 1877, l’église a été achetée par le National Trust of Norway afin de la sauver de la démolition et de la maintenir. Et ainsi, l’église extrêmement bien conservée affiche fièrement ses portails finement gravés et ses sculptures de têtes de dragon à ce jour.

L’église en bois debout de Borgund a été transformée en musée moderne. Il abrite une exposition permanente présentant l’histoire et les artefacts vikings. Sur place, l’église dispose également d’un restaurant, d’une boutique de souvenirs, d’une salle calme et d’autres expositions sur l’histoire intéressante des églises en bois debout en Norvège.

La célébrité internationale de Borgund Stave Church

Avec l’église d’Urnes, classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, il s’agit de l’un des édifices religieux les plus connus de Norvège.

L’architecture époustouflante de l’église en bois debout de Borgund et ses têtes de dragon richement sculptées sont de renommée nationale et internationale.

Il y en a même un autre Stavkirke en Norvège, l’église Hopperstad Stave, qui a été remodelée en partie après l’église Borgund Stave.

L’église Hopperstad Stave avait été négligée, démontée et était généralement en mauvais état jusqu’en 1881. Ensuite, elle a subi une rénovation totale, s’inspirant beaucoup de l’église Borgund Stave – en particulier dans sa galerie extérieure et sa tourelle de faîtage.

Vous trouverez également une réplique de l’église en bois debout de Borgund en Allemagne et deux aux États-Unis.

Ce Stavkirke a également été immortalisé par d’autres moyens. Les jeux vidéo populaires présentent une architecture inspirée de l’église.

L’un d’eux est The Elder Scrolls V: Skyrim, un jeu de rôle de Bethesda Studios qui s’inspire souvent de la culture viking. Dans Skyrim, le temple de Kynareth (la déesse en jeu des cieux et des vents) ressemble de façon frappante à Borgund Stavkirke.

 

Borgund stavkirke er en langkirke der både skip og kor har hevet midtrom. Den ligger på Borgund i Lærdal kommune i Vestland fylke, ca. 30 km øst for tettstedet Lærdalsøyri, som ligger innerst i Sognefjorden. Kirken regnes som den best bevarte norske stavkirken fra middelalderen, og har i mange tilfeller vært modell når andre stavkirker skulle restaureres. Blant annet Gol stavkirke, som i dag står på Bygdøy, Hopperstad stavkirke og Fortun stavkirke har brukt Borgund stavkirke som referanse. Kirken er viet til apostelen Andreas. Kirken deler kjennetegn med en rekke andre stavkirker og har derfor gitt navn til Borgund-gruppen av stavkirker, en undergruppe av stavkirkene med opphøyd midtrom. Stavkirken brukes tilnærmet ikke i dag, men kirkegården er imidlertid fortsatt i bruk. Det ble utført bygningsarkeologiske undersøkelser av kirken i både 1969 og 1986. Under gulvet ble det funnet spor etter bygningsdeler som kan stamme fra en tidligere kirke på stedet.

Kirken er en langkirke med hevet midtrom og hevet kor. Ut fra koret springer et rundt apsis med kjegleformet tak. Taket har seks takhøyder som hver er dekket med takspon, og på skipets tak sitter en takrytter som i middelalderen huset kirkens klokker. På skipets og takrytterens mønekammer sitter det til sammen fire dragehoder, og på toppen hviler et spir med en værhane. Rundt kirken går en svalgang med bislag med gavlavdekkede oppbygg midt på veggene både mot nord, sør og vest. Oppbyggene bærer kors på gavlspissen. Svalgangen har dvergarkader, rekker av små bueåpniger med søyler imellom, som slipper lyset inn. Svalgangen verner kirkens yttervegger mot snø og regn, og ga også ly for de som ventet på å komme inn. Kirkens skip har portaler mot vest og sør, og koret mot sør. Vestportalen har arkivolt og er flankert av halvsøyler, og er rikt dekorert med dyreornamentikk i form av sammenvevde drager og bladranker. Sørportalen i skipet ligner vestportalen, men er mer beskjedent dekorert. Den har en utskåret løve stående på toppen av hvert av kapitélene, og nederst på søylene er det skåret ut enkle masker. Korets portal har ingen utsmykning.

Halvsøylene på hver side av vestportalen ble omgjort og noe skadet etter brannen i Grue kirke i 1822 da det ble påbud om at kirkedører skal slå utover.

Mesteparten av kirkens middelalderkonstruksjon er bevart, og hovedkonstruksjonen i skip og kor med grunnstokker, sviller, staver, stavlegjer, skråstivere og veggplanker er opprinnelige. Det samme gjelder takkonstruksjonene over både skip og kor. Takrytteren over skipet, apsiden, apsidens tårn og svalgangen rundt kirken er også fra middelalderen, men visse spor kan tyde på at disse elementene kom til på et noe senere tidspunkt. Blant annet er apsiden bygd med geissfuss og hullkil mens kirkens øvrige konstruksjon bruker rettvinklede, nedsenkede profiler. Ifølge Roar Hauglid stammer takrytteren og apsiden fra det århundre mens svalgangen er noe yngre. Regnskap tyder på at svillene og 14 av svalgangens stokker ble skiftet ut mellom 1687 og 1689. Ifølge en synfaring fra 1686 skulle det også settes inn lave dører i svalgangens portaler for å holde dyr ute, noe man også ser spor etter i svalens åpninger. Deler av skipets mønekam ble skiftet ut i 1738, noe som blant annet fremgår av en inskripsjon i dekoren på kammen hvor «Ano 1738» er skåret ut i treverket. initialene I.H.S.L., for Jens Halvors-Søn Lo, er også skåret ut i mønekammen, og viser til håndverkeren som utførte større reparasjonsarbeid på kirken i 1738.2011 og 2012 ble ca. 5 800 av takets rundt 18 000 takspon byttet ut.

  

1º Torneio de Futebol Society Anviversário de Santana de Parnaíba

Be yourself; everyone else is already taken.

- Oscar Wilde.

1 2 ••• 36 37 39 41 42 ••• 79 80