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La section handball de l'O.C.Cesson fut créée en mai 1968 par un étudiant en mal de barricades et profitant de la création de la première salle de Cesson, Patrick Gaiffe, entouré d'une dizaine de jeunes joueurs, minimes et cadets.

Une équipe cadet fut dès la saison 68/69 en championnat. Jusqu'à la saison 71/72, deux équipes de jeunes existaient, cadets et juniors et déjà des sélections en équipe d'Ille et Vilaine et de Bretagne.

De la Nationale à la ProD2

En 72/73, le championnat junior n’existait plus dans le département, l’équipe fut alors engagée en senior, niveau départemental. Le club grandissait et de nouvelles recrues arrivaient. Des équipes jeunes se créaient dans toutes les catégories, la formation était en marche.

La montée jusqu'en excellence Régionale fut assez rapide mais la Nationale 4 (nouvellement créée et rapidement abandonnée pour redevenir Nationale 3 dès la saison suivante) fut atteinte en 1991 avec toujours quelques joueurs du début, « les soixante-huitards », plus certains arrivés dans les 2 ou 3 années suivantes.

N2 puis N1, la progression fut fulgurante avec la mise en place de moyens financiers plus importants, la création du Pôle Espoirs à Cesson, la mise en place d'entraîneurs diplômés et la venue de joueurs expérimentés, jusqu'au titre de Champion de France de Nationale 1 en 2000, la construction du Palais des sports et l'accession à la Division 2, un aboutissement pour le club ! Le maintien fut acquis la première année et la progression reprit en gagnant des places au classement au fur et à mesure des saisons.

De la Pro D2 à la LNH

Le club continuait de se structurer pour devenir plus professionnel avec, entre autre, la création d'un centre de formation. Puis en 2009, le club devient champion de France de Deuxième Division et par conséquent accède en L.N.H . Le club continue son évolution sportive avec pour objectif son maintien dans le championnat de France de D1M.

Le club change de nom

En décembre 2011, suite à un investissement important de Rennes Métropole, l’O.C. Cesson Handball devient le CESSON RENNES METROPOLE HB. A travers cette nouvelle identité, le club souhaite développer son image et véhiculer une « vraie marque » tout en gardant son ancrage historique à la ville de Cesson-Sévigné. Un engagement dans la durée qui s’inscrit dans la continuité du développement du club et plus largement du handball de haut niveau en Bretagne.

GRANDES DATES

• 1968 : Création du club

• 1991 : Accès à la Nationale 3

• 2000 : Champion de France de N1 - Accès en Division 2

• 2009 : Champion de France de Division 2 - accès en LNH

• 2011 : L'O.C. Cesson Handball devient le Cesson Rennes Métropole HB

• Juillet 2018 : Création de la SAS pour le secteur professionnel

Le Cesson Rennes Métropole Handball (CRMHB) est un club de handball français, fondé en 1968 et basé à Cesson-Sévigné, commune de l'agglomération rennaise. Il évolue en Starligue, le plus haut niveau national, lors de la saison 2023-2024.

La section handball de l'Olympique Club Cessonnais est créée en mai 1968 par un étudiant, Patrick Gaiffe, entouré d'une dizaine de jeunes joueurs, minimes et cadets qui profitent de la création de la première salle à Cesson-Sévigné. Les saisons suivantes, le club se développe et son équipe senior accède en excellence régionale.

L'OC Cesson continue ensuite sa progression, accédant en Nationale 4 (5e division) en 1991. Puis grâce à la mise en place de moyens financiers plus importants, à la création d'un Pôle Espoirs, à la mise en place d'entraîneurs diplômés et à la venue de joueurs expérimentés, le club devient champion de Nationale 1 (3e division) en 2000 et accède en Division 2. Le maintien est acquis la première année et la progression continue en gagnant des places au classement au fur et à mesure des saisons jusqu'à devenir champion de D2 en 2009 : le club accède pour la première fois en Division 1.

En 2011, le club termine 13e et premier relégable de D1 mais est maintenu à la suite du dépôt de bilan du Saint-Cyr Touraine. En décembre 2011, à la suite d'un investissement important de Rennes Métropole, l'OC Cesson Handball devient le Cesson Rennes Métropole Handball. Au terme de la saison conclue à une 10e place en D1, le club suit la courbe d'une équipe en progression en recrutant de nombreux joueurs (dont Igor Anic), grâce à l'apport financier du groupe allemand Volkswagen (environ 250 000 € par an). Lors des trois saisons suivantes, le club termine à la 7e place, le meilleur résultat de son histoire mais en 2014, Volkswagen retire son partenariat et après avoir fait passer le club de la Nationale 1 à la 7e place de Division 1 en ayant l'un des plus petits budgets, l'entraîneur David Christmann quitte le club.

Le 14 mars 2019, la Glaz Arena, nouvelle salle multi-activités d'une capacité de 4 500 places est inaugurée mais le club termine la saison à la 13e place, synonyme de relégation en Division 2 après 10 années passées en Division 1. Toutefois, dès sa première saison, le club devient champion de D2 pour la seconde fois et retrouve la Division 1.

  

La Jeunesse Sportive Cherbourg Manche, est un club fondé en 1969 par Victor PIERRE et Claude CHADÉE par la fusion des clubs Jean MACÉ et Léo LAGRANGE.

Si la démarche initiale reste une priorité à savoir : développer le goût du sport, l'esprit d'équipe et le respect des autres, le club s'ouvre de plus en plus sur un projet sportif ambitieux. Il demeure en harmonie avec ses fondamentaux puisqu'il s'élève, aujourd'hui, dans la hiérarchie du handball français en s'appuyant sur des joueurs issus, pour la plupart, des clubs du Cotentin.

Au terme de la saison 2008-2009 et pour la première fois de son histoire, le club (vainqueur de sa poule et sacré Champion de France en Nationale 2) accède directement en Nationale 1. Ceci a été rendu possible grâce à une équipe enthousiaste, solidaire et déterminée. Il entraîne ainsi dans son sillage, un public passionné de plus de 1500 personnes, investissant avec bonheur le Complexe Sportif de Chantereyne à chacun des matchs à domicile. Cette adhésion massive derrière l'équipe débouche sur une ambiance festive où chacun aime se retrouver, en famille, entre amis, entre générations.

Pour ses 40 ans, la JSC a accédé au 3ème niveau de la hiérarchie du handball National avec l'espoir d'y figurer en bonne position grâce à un effectif jeune et encore très perfectible vu son potentiel. Pour encadrer des jeunes talents, la direction du club s’est attachée les services de quelques joueurs expérimentés, adhérant parfaitement à la philosophie du groupe.

Après 5 saisons passées au troisième échelon français et avec des ambitions très vites annoncées, le club obtient une promotion historique au niveau supérieur, la ProD2. Soixante dix ans après l'ASC foot, la ville de Cherbourg possède de nouveau un club sportif professionnel. Et le club ne voyant pas cette accession comme une fin en soi, tout est mis en oeuvre pour qu'il continue de voir toujours plus haut.

Bien sûr, en marge de la réussite de son équipe première, le club a poursuivi un renforcement de ses structures, de même que sa mission de formation avec l'ouverture du Centre d’Entraînement du Cotentin (CEC) en septembre 2009 pour les collègiens (devenu la Section Sportive Saint-Paul) et d'un Centre d'Entraînement pour les Lycéens et les post BAC en 2014.

A ce stade, le club, fort de son attractivité, comme le prouve l'adhésion du public, a pu également s’appuyer sur le dynamisme des partenaires locaux pour porter haut les couleurs de son équipe, de sa région, fier de son authenticité, de ses racines …

La JSC Manche Handball se positionne comme un club ouvert à tous dès le plus jeune âge, avec une approche du handball centrée à la fois sur la performance exigée par le haut niveau national et sur la compétition.

Nous voulons demeurer un club à taille humaine, fondé sur des valeurs inscrites dans le temps et sur lesquels le club s’est construit : respect, solidarité, authenticité, convivialité, passion, la « gagne ».

Le club, à travers la pratique du handball, souhaite inculquer les valeurs véhiculées par le sport mais aussi les facteurs d’équilibre personnel, de bien être, source d’émotions et de plaisirs, vecteur de lien social.

Notre ambition est d’être durablement un club de handball de haut niveau à la fois phare et locomotive, fédérant tout le Cotentin derrière lui, promouvant l’image d’une région qui gagne.

Nous voulons progresser sans « brûler les étapes pour ne pas se brûler les ailes » et poursuivre dans la voie tracée de structurer le club, de le professionnaliser dans tous les domaines.

   

Pusztaszabolcs futóverseny

02.04.16 - Fotos: Nathália Ely/Travinha Esportes

 

Fotografías por Daniel Albarracin Bello

Futra Black

Laszlo Moholy-Nagy 1924-30

Geometric

Meggs

p.317

 

José Juan inicia la construcción de cancha de fut-bol rápido en Santa María Acuexcomac.

La tour Solidor est située à l’embouchure de la Rance, dans le quartier de Saint-Servan et fut construite en 1382 dans le but de contrôler la ville de Saint-Malo. Elle est composée de trois étages et comporte trois tours rondes de 18 mètres de hauteur et un escalier de 104 marches.

Sa vie fut très animée : Les militaires l’ont occupée pendant longtemps afin de guetter l’estuaire dans le but de bloquer le commerce entre Saint-Malo et Dinan. Par la suite, ses étages ont été utilisés comme prison sous la Révolution puis d’entrepôt sous l’Empire.

Une croix réside au pied de la tour. Elle fut érigée en 1985 sur le rocher où Jacques Cartier largua les amarres pour le Canada en 1534.

Encore peu de temps auparavant, on pouvait visiter la tour ainsi que son musée Long Cours – Cap Horniers. Ne vous inquiétez pas, les collections d’objets et d’instruments de bord appartenant aux marins, les cartes marines de la fin du XIXe au début du XXe siècles seront exposés au musée d’histoire maritime de Saint-Malo (Ouverture prévue début avril 2022). Vous pourrez donc revivre l’histoire des navigateurs à voiles autour du monde en passant par le Cap Horn.

Bâtie sur une avancée rocheuse, la tour Solidor est un donjon fortifié composé de trois tours réunies par de petites courtines et est situé au débouché de la Rance dans la commune de Saint-Malo, quartier de Saint-Servan. Elle permettait de surveiller la navigation de l'estuaire.

Elle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis juillet 1886.

Son nom est dérivé de steir et de dor qui en breton signifie « porte de la rivière ».

Le donjon fut construit entre 1369 et 1382, par le duc Jean IV de Bretagne afin d'avoir un contrôle sur la Rance à une période où la ville de Saint-Malo était rebelle à son autorité. Il convenait notamment de prélever les taxes sur les marchandises transportées. La tour a été bâtie sur un site déjà fortifié, la Tour d'Oreigle, aussi appelée Tour Aiquin et qui comprenait un petit châtelet, transformé en corps de garde du nouvel ensemble et une enceinte fortifiée, elle-même construite sur des fortifications gallo-romaines datant du ive siècle qui défendaient le port antique de la cité d’Alet et dont il subsiste des vestiges dans le bastion d'entrée actuel.

En 1588, les Malouins se sont emparés de la tour pour le compte du duc de Mercœur, chef de la Ligue de Bretagne. Elle était seulement gardée par cinq ou six hommes. Un capitaine y fut mis en place en 1590 avec trois soldats, une servante et deux chiens de guet.

En 1636, Louis XIII ordonna d'y faire des réparations.

En 1694, la garde de la tour fut confiée aux habitants de Saint-Servan. L'ingénieur Siméon Garangeau en dressa alors des plans pour en améliorer la défense.

En 1756, on remplaça le pont-levis de l'entrée par un pont en pierre. L'histoire et l'évolution des technologies militaires ayant rendu son usage initial caduc, la tour fut transformée en prison pendant la Révolution et l'Empire. Des prêtres, des religieuses et des militaires y furent enfermés. Des graffitis sont encore lisibles sur les portes intérieures qui fermaient les cellules. La tour Solidor est affectée au service de la Marine par un arrêté du 29 Germinal An XII.

En 1886, le ministère de la Marine la cède à l'administration des Monuments Historiques. Elle est alors restaurée par l'architecte Albert Ballu qui la dote de son grand toit actuel.

L'aspect actuel de la tour est un peu différent de celui qu'il avait au début du XXe siècle, il ne subsiste en effet comme bâtiment que la tour et le corps de garde.

Elle héberge depuis 1970 un musée des cap-horniers qui réunit les collections du musée de Saint-Malo sur la navigation au long cours et les cap-horniers (cartes, maquettes, instruments de navigation...). Une girouette en bois en forme d'albatros fut offerte par la section chilienne de l'Amicale internationale des cap-horniers, en 2003.

La tour Solidor est située à proximité de la cité d'Aleth, à Saint-Servan, une ancienne commune devenue un quartier de la ville de Saint-Malo après une fusion intervenue en 1967. On peut repérer à marée basse, les vestiges d'une chaussée en pierre qui menait au port gallo-romain, le niveau de la mer étant de 8 m plus bas qu'aujourd'hui.

De la cale Solidor, un bac passagers et véhicules traversait régulièrement la Rance vers Dinard, avant la mise en service du barrage de la Rance en 1967.

Le musée de Saint-Malo possède un pastel d'Henri Arondel (1827-1900) représentant la tour Solidor, dans ses collections.

La tour Solidor a été édifiée de 1369 à 1382 sur une avancée rocheuse dominant le débouché de la Rance, à Saint-Malo.

Il s'agit précisément d'un donjon composé de trois tours reliées par des courtines (murailles fortifiées).

L'édifice construit pour le compte du duc de Bretagne permettait de contrôler le fleuve et l'estuaire à une période où la ville de Saint-Malo échappait à son autorité. Une taxe sur les marchandises transitant par la Rance était également perçue au niveau de la tour Solidor.

Le site déjà fortifié au préalable comprenait un châtelet qui fut transformé en casernement.

En 1588, la tour passa sous le contrôle des habitants de Saint-Malo et en 1756, le pont-levis fut remplacé par un véritable pont en pierre.

Durant la Révolution, la vocation initiale de la tour devenue obsolète, celle-ci fut transformée en prison.

Classée Monument Historique en 1886, la tour Solidor abrite depuis 1970 le musée du Long Cours et Cap Hornier. Y sont présentées des collections d'objets, de maquettes, d'instruments de bord et de cartes marines de la fin du XIXe au début du XXe siècle et l'histoire des navigations commerciales par la route du Cap Horn, principalement de 1840 au premier quart du XXe siècle.

Le visiteur du musée bénéficie d'un point de vue exceptionnel sur la baie de Saint-Malo.

 

Le château fut construit au XIe siècle par le comte de Montblanc, seigneur de Bigorre, pour surveiller les brigands venus d’Espagne ou de Barèges. Il ne reste du château que deux tours (une ronde et une carrée) avec entre les deux une muraille les reliant, qu’on appelle courtine. Devant le château se trouvait autrefois une chapelle nommée prieuré de Sainte-Marie, d’où le nom du château.

Il existe également une légende qui relie Le château à la chapelle Solférino. Voici la légende : Il y a très longtemps, un bandit habitait dans ce château. Il tuait, assassinait et ne gardait aucun prisonnier à nourrir. Seule une de ses victimes a eu la vie sauve, il s’agissait de Marie, une belle jeune fille d’Arcizans que le méchant homme voulait pour femme et qu’il retenait prisonnière au grand dam de son amoureux Pierre (les moeurs étaient dures en ce temps là !). La Vierge apparut à la jeune fille qui fut délivrée du tyran, emportée dans le ciel par une douce lumière blanche. Pierre, qui voulait attaquer le château avec une fronde, fut inconsolable. Il se retira en ermite sur la colline où se dresse aujourd’hui la chapelle Solférino et qui a longtemps porté le nom d’ermitage Saint-Pierre.

Foto: Hilton Oliveira / Galícia EC.

 

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Sempre que publicar uma foto, publique junto o crédito do fotógrafo.

El fútbol es un deporte que a muchos nos gusta. Basta un balón, una cancha pequeña y varios jugadores. Las acciones fotografiadas dan cuenta de las habilidades, destrezas y momentos chuscos de los jugadores y, también, de los espectadores. Tampoco, la edad es impedimento para practicarlo. Aunque confieso que a mis años ya es un deporte extremo.

 

Esta serie es sólo un muestra fotográfica. Me disculpo por la calidad de las tomas, pero me sirvió para practicar con escasa luz.

 

Segundo lugar muito suor e muita luta, elas estÃO de parabens.

L’abbaye de Flaran est une ancienne abbaye cistercienne, fille de l'abbaye de l'Escaladieu (Hautes-Pyrénées), située à Valence-sur-Baïse, dans le département du Gers. Elle fut fondée en 1151, au confluent de l'Auloue et de la Baïse, au pied d'un éperon rocheux sur lequel fut fondée la bastide de Valence, entre Condom et Auch, par les moines de l'abbaye de l'Escaladieu. Joyau de l'art cistercien, classée Monument Historique, c'est l'une des abbayes les mieux préservées du sud-ouest de la France qui présente encore la totalité de ses bâtiments monastiques et de son jardin (Inscrit au titre des Monuments Historiques).

Depuis l'année 2000, elle abrite la Conservation départementale du Patrimoine et des Musées, service du conseil départemental du Gers, propriétaire, qui y développe tout au long de l'année de nombreuses activités culturelles (expositions, animations pédagogiques, concerts, colloques…) ; celles-ci intéressent tous les domaines du patrimoine, de l'archéologie à l'art contemporain…

Ce service assure parallèlement la gestion scientifique du réseau des Musées de France gersois et propose, par le biais de sa cellule de médiation culturelle, des actions pédagogiques référentielles de sensibilisation au patrimoine, aux collections des musées et à l'Art en général pour les groupes, les enfants en famille ou les scolaires et leurs enseignants.

Avec près de 35 000 visiteurs par an, l'abbaye de Flaran est devenue le site public le plus visité du Gers. L'entrée y est gratuite le premier dimanche de chaque mois de novembre à mars inclus ainsi que pour les moins de 18 ans en visite libre toute l'année.

Histoire

L'abbaye cistercienne Notre-Dame de Flaran a été fondée en 1151 par des moines venant de l'abbaye de l'Escaladieu, elle-même fille de l'abbaye de Morimond, sur des terres cédées par les bénédictins de Condom. Les documents montrent qu'elle a rapidement bénéficié de dons venant de seigneurs des alentours, notamment ceux de Forton de Thil.

Bien que fondée au XIIe siècle, l'abbaye Notre-Dame de Flaran fut remaniée jusqu'au XVIIIe siècle.

Elle connut une prospérité rapide avec un vaste territoire sur les deux rives de la Baïse. Ses possessions sont confirmées en 1162 par le pape Alexandre II et en 1187 par le pape Grégoire VII. Cette prospérité a été source de conflits avec ses voisins et avec le chapitre d'Auch sur les dîmes reçues par l'abbaye. Pour se protéger, les moines construisirent un mur avec une porte crénelée du côté sud qui était le plus vulnérable.

C'est au milieu du XIIIe siècle qu'à la suite d'un contrat de paréage, son abbé fonda, avec le comte d’Armagnac, la bastide de Valence-sur-Baïse, au sommet d'un coteau, sur l'autre rive de la Baïse.

En dépit d'une vie partagée entre prière et travail manuel, selon la règle de saint Benoît, l'abbaye souffrit des vicissitudes de l'histoire, à commencer par les troubles de la guerre de Cent Ans qui ne prirent fin qu'en 1481, lorsque le comté de Gascogne se rattacha à la France. En effet, en 1426, une bande de routiers causa de graves dégâts à l'abbaye.

L'abbaye fut incendiée en 1569 par les troupes de Montgommery lors des guerres de Religion : une partie de l'église est incendiée, le chevet est détruit, trois galeries du cloître sont saccagées et les archives brûlées. Des moines sont massacrés, d'autres s'enfuient. Quatre d'entre eux se réfugient à la bastide de Valence-sur-Baïse «...retirés en maisons profanes, ayant cessé tous offices et service divin...». L'abbaye fut restaurée à partir de 1573 par ses abbés commendataires, notamment par Jehan de Boyer. Au XVIIIe s., des travaux sont entrepris : réaménagement du dortoir des moines, transformation du réfectoire, installation de l'appartement du prieur, puis construction du quartier des hôtes sous l'impulsion du prieur François Daspe.

A la Révolution, il ne s'y trouve alors plus que trois moines : ils sont expulsés en 1791 et l'abbaye est vendue comme bien national, le 9 avril 1792 à Paul Thore qui l'a transmise à ses héritiers, puis à la famille Laurans3. L'abbaye de Flaran devient alors un domaine agricole privé, la salle capitulaire sert à entreposer du grain et l'église abrite un chai d'Armagnac.

En 1913, la société archéologique du Gers parvint à éviter que son cloître ne finisse au musée des Cloisters, à New York. L'abbaye est classée monument historique en 1914. Plus tard, la porterie sera inscrite en 1981, puis le pigeonnier, le jardin et le bâtiment de la pompe à eau en 19991.

Dans la nuit du 15 au 16 octobre 1970, un incendie criminel a ravagé une grande partie de l'abbaye.

Le site est racheté par le département du Gers en 1972 qui engage alors une intense campagne de restauration. Siège désormais de la Conservation départementale du patrimoine, service du conseil départemental du Gers, ce site développe de nombreuses activités culturelles selon une programmation riche et diversifiée qui va de l'archéologie à l'art contemporain en passant par la photographie d'auteur (opération annuelle : La Profondeur des Champs de mi-octobre à fin mars) et la bande dessinée… L'abbaye, centre patrimonial, est devenue le pivot de l'action culturelle départementale, notamment sur le réseau des Musées de France du Gers.

L’abbaye cistercienne abrite aussi deux expositions à caractère historique permanentes, l'une dédiée aux chemins de Compostelle dans le Gers le Gers jacquaire, seule présentation permanente sur ce thème en Midi-Pyrénées et l'autre, depuis 2005, à sa propre histoire.

Depuis l'année 2004, l'abbaye de Flaran présente au grand public une exceptionnelle collection de chefs-d'œuvre de dessins, peintures et sculptures du XVIe au XXIe (catalogue en vente), issus du dépôt de la collection dite Simonow, du nom de son généreux dépositaire auprès du Conseil départemental du Gers.

En 2008, le site a fait l'objet de travaux importants sur le dortoir des moines, destinés à aménager un nouvel espace de présentation consacré à la collection Simonow et qui répondent aux contraintes muséographiques ; dans le même temps, des rampes d’accès et un ascenseur rendent les bâtiments accessibles en totalité aux personnes à mobilité réduite.

Le président de la République française, François Hollande, y est venu en visite le 3 août 2013.

L’ensemble architectural

•L'église de style roman fut construite de 1180 à 1210. Elle s'ouvre par une porte en plein cintre sans tympan, sous deux hautes fenêtres étroites et un oculus fait d'une dalle ajourée. La nef est assez obscure. Elle comprend trois travées. Elle est couverte par une voûte en berceau brisé. Cette voûte est soutenue par six piliers flanqués de colonnes. Le transept est plus étalé que la nef. Sa voûte croisée d'ogives à section carrée signale une influence lombarde. Deux paires d'absidioles encadrent l'abside semi-circulaire qui prolonge un chœur carré et largement éclairé de hautes baies. Un long escalier conduit du transept Nord à l'étage du dortoir des moines. Au chevet de l’église, une superbe coquille s’arrondit sur un modillon.

•le cloître, gothique du XIVe siècle comprend quatre galeries de facture différente. Sa galerie ouest du XIVe siècle se compose de colonnes géminées avec chapiteaux à feuillage et à masques. Les trois autres galeries, détruites pendant la guerre de Cent Ans, datent de 1485. L'étage des galeries ouest et nord renferme des peintures murales du XVIIIe siècle.

•la salle capitulaire du XIVe siècle, aux neuf croisées d’ogives reposant sur quatre colonnes de marbre, réemplois gallo-romains, est un joyau de l’art cistercien. À l'étage, le dortoir cellulaire des moines.

•la sacristie est voutée d'ogives : quatre croisées sur une colonne centrale.

•l'armarium : c'est la bibliothèque. Elle est accessible depuis le cloître ou depuis la salle capitulaire.

•le chauffoir : il est situé sous la galerie nord du cloître. C'était le refuge des moines, l'hiver.

•le réfectoire : c'est une belle salle éclairée par des fenêtres étroites et décorées au XVIIIe siècle de gypseries allégoriques : des phœnix et des pélicans.

•le logis abbatial ou le quartier d'hôtes : il donne sur la cour d'honneur par une façade classique du XVIIIe siècle. C'est un petit hôtel à deux étages. Il abrite un bel escalier, un salon de compagnie et des salles spacieuses.

•les dépendances : elles sont indispensables à la conception semi-autarcique des abbayes cisterciennes. Elles comprenaient les écuries, les celliers, le poulailler et un jardin.

•le Jardin des plantes aromatiques et médicinales, aussi connu sous le nom de Jardin des simples.

 

Un circuit « Point Vert » très varié sur le terrain. 21 km à du 3,3 km/h, de 8h30 à 14h30h; 2h de pluies, le reste sous ciel plombé. Les fameuses « giboulées de mars » nous rappelle que nous sommes toujours en hiver !

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Site: www.lobbes.be/tourisme.html

 

Lobbes est une commune francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province de Hainaut.

Elle est située près de la Sambre, un affluent de la Meuse.

 

Étymologie: Pour certains spécialistes, le nom de Lobbes trouve son origine dans le terme Laubacum signifiant ruisseau, d’autres y voient une origine germanique se rapprochant du terme lauh-baki signifiant généralement ruisseau des bois.

 

Histoire: Lobbes est une commune dont l’origine remonte au Moyen Âge puisque son histoire se confond avec celle du monastère bénédictin fondé en 654 par Landelin, un brigand converti au christianisme par saint Aubert, évêque de Cambrai. Landelin était un descendant du roi Mérovée et sa précieuse ascendance l'a certainement aidé à édifier le monastère qui deviendra le berceau de la cité que nous connaissons aujourd’hui. À peine deux siècles après sa fondation, le monastère devient non seulement une pépinière de savants et de saints mais aussi le centre d’un immense domaine dont fait mention le fameux polyptyque de Lobbes (un document rédigé par l’évêque de Cambrai à l’initiative de Lothaire II en 868-869). On sait d’ailleurs aujourd’hui que les cent septante-quatre villages qui composaient le domaine avaient été donnés à l’abbaye par les souverains de l'époque et notamment par le roi des Francs Dagobert et par Pépin de Herstal dit le Vieux. Charlemagne fonda une école à Lobbes en 776, dont la riche bibliothèque valut à la ville d'être surnommée « Lobbes la Savante ». Saint Landelin ne fut pas la seule grande figure de l’abbaye de Lobbes : saint Ursmer en assuma la charge de 689 à 713 et la collégiale porte aujourd’hui encore son nom. En 888, l'abbaye passa sous l'autorité de l'évêché de Liège.

 

Au cours des siècles l'abbatiale fut détruite à plusieurs reprises, mais l’église funéraire des moines située sur la colline voisine de l'abbaye, d'époque carolingienne, fut préservée et devint ensuite collégiale.

 

Lobbes fut notamment assiégée par les Normands danois en 882 et les nomades magyars en 955.

 

Au xve siècle la prospérité de l'abbaye fut tellement mise à mal par les guerres que les chanoines furent obligés de quitter l’endroit pour aller se réfugier à Binche. Toutefois le monastère bénédictin continua sa mission jusqu’au 11 mai 1794, date à laquelle les troupes républicaines, menées par le général Charbonnier, l’envahirent et y mirent le feu au cours d’un pillage qui dura trois jours. Les moines durent fuir en Allemagne, alors que Napoléon accordait la propriété des biens de l'abbaye à Charbonnier.

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