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Une salade fraîche et étonnante, enrobée par la douceur de l'huile de noix et la vivacité de quelques gouttes de vinaigre de Xérès, où l'ugly, agrume entre le pamplemousse et la mandarine, vient réveiller agréablement l'avocat. A fresh and surprising salad, coated by the sweetness of the walnut oil and the liveliness of drops of sherry vinegar, where the citrus tangelo, comes to wake pleasantly the avocado.

 

Détail de la recette sur / Recipe details on : Cook'n Focus

Vintage sewing drawer project. A garage sale find in painted with Annie Sloan Graphite Chalk Paint, distressed and wax. Fraiches; French for "fresh" is hand painted onto box, fresh green apples add a pop of color

YL4160 (fongarium personnel).

Trouvé le 14 septembre 2010, par Louise Rocheleau, à Sainte-Julienne (Lanaudière), dans une forêt centenaire composée de chêne rouge, hêtre, pin blanc, érable, bouleau et peuplier.

En apparence lié au chêne.

Environ une trentaine de basidiomes présents.

 

Au même endroit, des spécimens ont été récoltés par Renée Lebeuf. Ils ont été déposés dans nos fongariums personnels. Renée a également photographié l’espèce dans son habitat naturel. Sa photo se trouve sur flickr.

 

Ce tricholome décrit Europe est unique par sa blancheur et son jaunissement assez rapide au froissement. La marge du chapeau peut être côtelée ou non.

 

Un autre caractère particulier l'espèce est son odeur. Sur ma fiche de récolte, j’ai noté «odeur forte, fruitée-aromatique à nettement acide-désagréable. Ce caractère varie selon les basidiomes et leur âge». Les basidiomes européens sont également connus pour dégager une odeur particulière assez forte, caractéristique. Elle peut également rappeler le gaz d'éclairage, comme chez T. inamoenum.

 

Sur la photographie, ce qui ressemble à des gouttes de latex dans les lames sont en réalité des amas de spores.

 

Les spores de cette récoltes sont cyanophiles et mesurent 5-5,5 x 3,5-3,8 (4) µm, surtout 5,5 x 3,5 µm.

 

L’espèce produit un mycélium abondant dans la litière du sol, à la manière de certains décomposeurs. Pour cette raison, sur le terrain, on peut la prendre pour un leucopaxille. De plus, la chair du champignon n’est pas dense; les basidiomes sont donc légers pour leur taille, autre caractère typique des leucopaxilles. Toutefois, les spores blanches, lisses et inamyloïdes placent sans ambiguïté cette espèce dans le genre Tricholoma.

 

Cela dit, quelque peu intrigué par les caractères leucopaxilloïdes de l'espèce, j’ai demandé à mon collègue de Québec, Jean Bérubé, une analyse génétique de cette récolte en vue de connaître sa position dans l’arbre évolutif des Tricholomataceae ss. lato. Jean a obtenu sans difficulté la séquence ADN à partir d’un fragment de chair prélevé sur un basidiome frais. Dans GENBANK, il n’y a pas de séquence concordante selon Jean. L’espèce la plus proche est Tricholoma lascivum (84 % d'homologie). Toutefois, le peu d’espèces de Tricholoma représentés dans GENBANK et l’absence de Leucopaxillus ne permettent pas de tirer de conclusions pour le moment.

 

À cause de ses caractères uniques, cette espèce pourrait difficilement être confondue. Aucune autre entité tricholomoïde, blanche et jaunissante, ne me vient à l’esprit.

 

En Europe, T. sulphurescens ne se lierait qu’aux feuillus, tout autant aux essences nobles comme le chêne qu’aux essences pionnières comme le bouleau.

 

Tricholoma boreosulphurescens aurait été récolté à Lac Bouchette lors de la rencontre AMQ/NEMF 2006. Puisqu’il n’y a pas de chênes à Lac Bouchette, et qu’à Sainte-Julienne l’espèce semble liée au chêne rouge, cette espèce possède de toute évidence plus d’une essence comme partenaire symbiotique. Considérant également l’abondance de mycélium qu’elle développe dans la litière à la surface du sol, il demeure possible qu’il s’agisse d’une entité saprotrophe.

 

T. aff. sulphurescens est également récolté occasionnellement États-Unis. L’espèce est considérée rare dans toute son aire de distribution. Il s’agit donc probablement d’une des nombreuses espèces localisées qui ne fructifient pas à chaque année. Personnellement, j’arpente de nombreuses chênaies dans la région de Sainte-Julienne depuis plus de 15 ans, et je n’avais jamais vu cette espèce sur le terrain ni ailleurs, sauf à Lac Bouchette (spécimen déterminé par Walt Sturgeon).

 

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Merci à Louise Rocheleau pour la révision du texte. Également à Jean Bérubé pour son étude de l'ITS et les informations concernant la position phylogénétique de l’espèce.

 

OUVRAGES CONSULTÉS

 

OVREBO, C. L., 1980. "A taxonomic study of the genus Tricholoma (Agaricales) in the Great Lakes region." Ph. D. Thesis, Univ. of Toronto, 308 p.

 

RIVA, A., 1984. "Tricholoma (Fr.) Staude." Fungi Europaei 3, Candusso, Stampato, 618 p.

 

RIVA, A., 1998. "Tricholoma (Fr.) Staude." Fungi non delineati. Pars V." 44 p.

 

RIVA, A., 2003. "Tricholoma (Fr.) Staude, Supplemento." Fungi Europaei 3A, Candusso, Alassio, pp. 626-827.

  

YL

YL2586, photo a (CMMF).

Récolté le 11 septembre 1995, à Sainte-Julienne (Lanaudière), par Franco Benetti (CMM), «à la base d’un gros chêne rouge, avec des hêtres et des pins blancs à proximité».

 

DIAGNOSE

Très gros tricholome à odeur d’abord fruitée, vite nauséabonde, et à pied distinctement radicant. Lames beige rosé à saumon, plus ternes avec l’âge. Sporée blanchâtre. Apparemment lié au chêne rouge.

 

APARTÉ

Notez d’abord qu’aucun des basidiomes des deux photos de la récolte YL2586 n’étaient à son maximum de fraîcheur. On aurait dit qu’il ventait fort lors de la cueillette. Le récolteur, Monsieur Franco Benetti, a apporté ces champignons pour l’exposition annuelle du Cercle des mycologues de Montréal (CMM). Cela s’est produit deux années consécutives, en 1995 et 1996. M. Benetti m’a affirmé qu’il avait eu besoin d’une truelle pour récolter chacun des champignons, à chaque année. Il a ajouté que les pieds pénétraient la terre d’une longueur d’au moins 5 cm et que le sol était si compact que cela rendait la récolte très difficile. De plus, toujours selon le récolteur, les pieds des champignons poussaient en près des chênes.

Voyez ci-dessous la photo des basidiomes plus jeunes de la même récolte.

 

DESCRIPTION

(FONDÉE SUR MES RÉCOLTES ET LES BASIDIOMES VUS EN FORÊT AU FIL DES ANS, DE 1995 À 2015, TOUJOURS DANS LA MÊME STATION)

 

MACROSCOPIE

CHAPEAU pouvant atteindre 23 cm de diamètre à maturité, orné de fibrilles innées, parfois guttulé, puis méchuleux avec l’âge vers le pourtour, beige jaunâtre à rougeâtre, se tachant parfois de saumon au froissement, à marge canescente dans le tout jeune âge (comme chez certains Clitocybe).

LAMES épaisses, espacées, très larges à maturité, saumonées puis beige rosé à brunâtres, beigeasses à maturité.

SPORÉE blanchâtre (B).

PIED atteignant 25 x 7 cm, radicant, parfois étranglé dans la zone apicale, solide, plein, à revêtement fibrilleux-squamuleux, blanchâtre, brunissant lentement en séchant ou à la meurtrissure.

CHAIR blanchâtre, ferme, fibreuse, brunissant dans les trous d'asticots.

ODEUR fruitée chez les tout jeunes dans les lames, vite nauséeuse et rappelant la viande avariée.

SAVEUR désagréable, ni âcre ni amère, mais allant de pair avec l’odeur.

 

MICROSCOPIE

SPORES 7,2-9,5 x 4,8-5,7 µm, ellipsoïdes, hyalines, lisses, inamyloïdes, non dextrinoïdes.

BASIDES tétrasporées, d’environ 40-45 µm de longueur.

TRAME LAMELLAIRE parallèle.

CYSTIDES non vues. (Éparses, de formes variables, illustrées par Jacqueline Labrecque ci-dessous.)

CUTICULE PILÉIQUE terminée par des hyphes étroites, incrustées, non bouclées.

 

NOTES

 

Peck (1890) a décrit Tricholoma grave à partir d'une récolte de l’État de New York. La description princeps est courte, mais on y trouve les caractères importants: «Chapeau de 20 cm, lames espacées devenant saumonées ou beige, pied radicant (“penetrating the soil deeply”)». Selon Murrill (1914), T. grave serait distribué dans le Nord-Est américain, dans les bois de pins et de chênes.

 

Deux ans après la publication de la diagnose de Peck de T. grave, Peck et Banning ont décrit Tricholoma magnum (1892 in Murrill, 1914). Ce dernier est semblable à T. grave (grande taille, lames “white then pale-salmon or cream-colored”), mais les auteurs disent du type “spores not present”. Alors ce taxon devrait être considéré comme un nomen dubium. De toute manière, T. grave serait prioritaire avant cette apparente synonymie.

 

Je n’ai trouvé aucune autre mention de Tricholoma grave dans ma bibliothèque mycologique qui n’était autre qu'une transcription de la description originale de Peck.

 

Le nom français dans le Cardex de Mycoquébec est «Tricholome lourd», car «grave» en latin peut se traduire par lourd, pesant. Mais il peut aussi signifier «à odeur forte». Comme Tricholoma grave est pesant et qu’il pue, le nom latin lui convient parfaitement!

 

Des études génétiques seraient très utiles pour mieux connaître la classification de T. grave, ne serait-ce que pour vérifier qu’il s’agit vraiment d’un Tricholoma. Pour l’instant, nul doute que ce genre l’accommode bien. Mais l’avenir nous réservera peut-être des surprises: T. grave pourrait se retrouver classé dans un autre genre, voire dans un nouveau genre.

 

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RÉFÉRENCES

 

BON, M., 1991. Flore mycologique d'Europe. 2. Les tricholomes et ressemblants. Tricholomataceae (Fayod) Heim — 1re partie. Doc. Mycol., Mémoire hors série no 2. Association d'écologie et mycologie, Lille, 163 p.

 

KNUDSEN, R. & J. VESTERHOLT (Éd.), 2008. Funga nordica. Agaricoid, boletoid and cyphelloid genera. Nordswamp, Copenhagen, 966 p.

 

MURRILL, W. A., 1914. Melanoleuca (Tricholoma). North Amer. Flora, 10: 3-32.

 

OVREBO, C. L., 1980. A taxonomic study of the genus Tricholoma (Agaricales) in the Great Lakes region. Ph. D. Thesis, Univ. of Toronto, 308 p. Non publié.

 

PECK, C. H., 1890. Annual report of the state botanist. (Tricholoma). Rep. New York State Mus., 44: 40-61.

 

RIVA, A., 1984. Tricholoma (Fr.) Staude. Fungi Europaei 3, Candusso, Stampato, 618 p. REMERCIEMENTS

 

Je profite ici de l’occasion pour remercier ma Douce, Louise Rocheleau, qui a récemment relu la plupart de mes textes descriptifs placés sous mes photos avant 2015. Je suis également redevable à Franco Benetti qui m’a fait connaître cette espèce ainsi que le bois où il pousse dans Lanaudière.

 

YL

Date trees in Sindh Horticulture Institute Mirpurkhas. Largest mango research institute.

Fresh blackberries and blueberries with non-fat greek yogurt.

The 2014 apricot harvest is off to a good start compared to previous years. The fruits are small but flavorful.

- ♩ ...10 bottles of (Belgian) beer. ♬ Take one down and pass it around, ♪ 9 bottles of (Belgian) beer on the wall. ♫ ♪ 9 bottles of (Belgian) beer on the wall...

 

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= Hygrophorus ovinus

= Hygrocybe ovina

 

YL2223 (CMMF).

Mont-Saint-Hilaire (Montérégie), 1er août 1994.

Habitat: sur sol nu ou rocailleux, dans un boisé, sous chêne, hêtre et érable.

 

À la cueillette, les basidiomes ci-dessus dégageaient une forte odeur fruitée-sucrée, très agréable, rappelant les Craterellus fallax. Je me souviens encore à quel point j’avais pensé que des champignons aussi peu attirants ne puissent sentir aussi bon!

 

Cela dit, les basidiomes illustrés ici ne sont pas «vieux» malgré leur «manque de beauté». Ils sont simplement matures. C’est que la pluie les fait noircir rapidement, et ils sont déjà brun-gris au début.

 

On lit parfois qu’on peut distinguer N. subovina de N. ovina par la présence de cystides, car N. ovina n’en aurait pas. Pourtant, Boertmann (2010) rapporte la présence de pseudocystides chez N. ovina. Il est donc très facile de faire erreur ici. Cystides, pseudocystides…

 

Au micro, il serait donc préférable de ne s’en tenir principalement qu’à la forme des spores. Celles de H. ovina seraient largement ellipsoïdes, de 7,5-9 µm de longueur en moyenne (en Europe). Chez N. subovina, elles ne dépasseraient pas 7 µm de longueur et seraient subglobuleuses. Je vais vérifier (ou faire vérifier) ma récolte dès que possible. Au moment de la cueillette, il y avait beaucoup de champignons et je manquais de temps.

 

Note: le nom commun "Hygrophore des brebis" (ou des ovins) ne s'applique pas en Amérique du Nord, où l'espèce pousse en forêt et non pas dans les pâturages.

 

ADDENDUM, 16 FÉVRIER 2019

 

Suzanne Béland a récemment étudié les spores de cette récolte et elles sont largement ellipsoïdes. Ses observations:

moyenne 7 x 5,5 µm, Qe= 1,2.

On les décrit plus grandes en Europe, l'entité américaine est peut-être distincte.

 

N. subovina diffère par ses spores globuleuses à subglobuleuses.

 

Un gros merci à Suzanne!

 

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Cette photo a d’abord été publiée dans le cédérom du CMM à basse résolution, sous le nom de Hygrocybe nitiosa (synonyme).

 

OUVRAGES CONSULTÉS (également plusieurs sites Internet)

 

BESSETTE, A. E., W. C. ROODY, W. E. STURGEON & A. R. BESSETTE, 2012. «Waxcap mushrooms of Eastern North America.» Syracuse Univ. Press, 179 p.

 

BOERTMANN, D., 2010. «The genus Hygrocybe, 2nd revised edition.» Fungi of Northern Europe — Vol. 1. Svampetryk, Greve, 200 p.

 

CANDUSSO, M., 1997. «Hygrophorus s. l. Fungi Europaei 6». Libreria Basso, Alassio, 784 p.

 

DESPRÉS, J., Y. LAMOUREUX, R. BOYER, R. ARCHAMBAULT & A. JEAN, 2002. «Mille et un champignons du Québec.» (Cédérom). Cercle des mycologues de Montréal, Montréal. 1 disque au laser d'ordinateur; 4 3/4 po.

 

HESLER, L. R. & A. H. SMITH, 1963. «North American species of Hygrophorus.» Univ. Tennessee Press, Knoxville, 416 p.

 

YL

= Ramaria crassoroseola Y. Lamoureux ined.

 

YL1745 (CMMF).

Saint-Bruno-de-Montarville (Montérégie), 11 août 1992.

Habitat: au bord d’un lac, sur sol calcaire, sous chênes rouges, hêtres et érables à sucre.

Un seul basidiome présent.

 

Cette ramaire est unique par la combinaison des caractères suivants: sa belle coloration rosé pâle, ses rameaux aux pointes concolores ou plus pâles, et ses spores striées (typiques du sous-genre Ramaria).

 

Même si je n’ai pu faire une description complète de cette espèce, n’ayant sous la main que cet unique basidiome, on se rend vite compte qu’elle ne semble pas décrite. Cette espèce est listée dans l’Index de Mycoquébec depuis le tout début, mais sans photo ni description. Espérons que cette récolte aidera à la faire connaître.

 

L’année suivant la récolte, j’ai revu l’espèce au même endroit... et au même stade de développement! Le spécimen était identique et je l’ai donc laissé sur place. Je savais au moins que sa couleur semblait constante. Toutefois, je n’ai jamais eu l’occasion de retourner sur le site pour récolter un basidiome mature.

 

Cela dit, même s’il n’a pas été possible de décrire l’espèce en respectant les “standards modernes”, incluant les réactions macrochimiques et les caractères microscopiques, les caractères observés sont amplement suffisants pour affirmer que l’espèce est “nouvelle”. Elle se rapproche de Ramaria strasseri, mais cette espèce ne serait jamais de cette couleur. De même pour R. cinereocarnea, traduit dans l'Index par Ramaire gris carné, mais dont le nom français devrait être Ramaire à chair cendrée (la chair est blanche et grisonne à la coupe).

 

Dans la littérature consultée, il n’existe aucune ramaire rosée à spores striées et à pointes concolores aux rameaux. Ces caractères suffisent donc à ce que l’espèce soit nommée à titre provisoire.

 

Si un mycologue expérimenté a l’occasion de trouver cette espèce, et qu’il consulte Mycoquébec, nul doute qu’il la reconnaîtra. Il pourra toujours compléter la description, surtout s’il a la chance de trouver plusieurs basidiomes à la fois, dont un à maturité! C’est la raison pour laquelle je présente cette collection aujourd’hui, 21 ans après la récolte.

 

Autre caractère intéressant, très rares sont les lacs au Québec où les rives sont peuplées uniquement de vieux hêtres et de vieux chênes centenaires. Je n’ai vu ce type d’habitat qu’au mont Saint-Bruno et au mont Saint-Hilaire. Dans ce milieu écologique particulier poussent une quantité impressionnante de ramaires, quoique moins distinctes que celle-ci.

 

QUELQUES NOTES SUR LE BASIDIOME RÉCOLTÉ

 

- Basidiome massif, d’environ 13 cm de hauteur et 14 cm de hauteur.

- Pied robuste, blanchâtre, peu radicant, de 6,5 cm de largeur.

- Rameaux rosés, à pointes concolores ou plus pâles.

- Odeur aigre, désagréable, aussi avec une composante fruitée.

- Saveur amarescente.

- Toutes les parties du basidiome jaunissent ou brunissent au toucher et se tachent d’ocre orangé par la sporée.

- Chair du pied marbrée, en alternance de zones blanches et gris violacé.

- Spores fusiformes, striées sur la longueur, 13-16 x ±4,5 µm.

 

OUVRAGES CONSULTÉS

 

BREITENBACH, J. & F. KRÄNZLIN, 1986. «Champignons de Suisse. Tome 2. Champignons sans lames (Hétérobasidiomycètes, Aphyllophorales, Gastéromycètes)». Mykologia, Lucerne, 412 p.

 

COKER, W. C., 1974 (2e éd.). «The club and coral mushrooms (Clavarias) of the United States and Canada.» Dover, New York, 209 p.

 

EXETER, R. L., L. NORVELL & E. CAZARES, 2006. «Ramaria of the Pacific Northwestern United States.» U. S. Department of interior bureau of land management, Salem district, Salem, 157 p.

 

PETERSEN, R. H., 1986. «Some Ramaria taxa from Nova Scotia.» Amer. J. Bot., 61: 1786-1811.

 

RAILLÈRE, M. & M. GANNAZ, 1999. «Les Ramaria européennes.» Féd. Myc. Dauphiné-Savoie, 176 p.

 

YL

a mosaic of the cellars; the wine I liked best was the cheapest, Gourmand -fruité; I brought a bottle home and made it last - it tasted even better day by day. The other more prestigious wines we tasted were 2008, they need to mature a little. The fat little bottle is Rogomme, an old-fashioned fortified sweet red wine made to a secret recipe, makes an interesting apéritif or could be good with chocolate dessert.

Une salade de céleri, carotte, pamplemousse, tomate, pomme, et coriandre, accompagnée une sauce légère à base de mayonnaise bien relevée (moutarde et câpres) détendue avec un fromage frais.

 

Détail de la recette sur / Recipe details on : bit.ly/14u8AfW

 

Canon EOS 600D + Compact-macro 50mm f2.5

= Cortinarius odoritraganus Niskanen et al.

= Cortinarius pulchrifolius var. odorifer Hesler

= Cortinarius rubrocinereus Peck

 

YL3348 (CMMF).

Lafontaine (Basses-Laurentides), 12 août 1999.

Habitat: dans une chênaie rouge, sur sol calcaire.

Basidiomes frais récoltés par temps sec.

 

Ce beau cortinaire du sous-genre Telamonia se reconnaît à ses lames pourprées et saturées, larges et espacées, à sa chair marbrée de pourpre, à son agréable odeur fruitée, et à son chapeau très peu hygrophane, orné d’un tomentum pâle au sec, et de lignes aqueuses rougeâtres-pourprées par temps pluvieux.

 

L’espèce montre une grande variabilité suivant les conditions climatiques: au sec le chapeau paraît fortement fibrilleux-méchuleux et de couleur plutôt uniforme, crème rosé à jaunâtre-pourpré; à l’humidité, il est moins fibrilleux et s’orne de lignes aqueuses, et sa couleur devient grisâtre et rougeâtre (cinereus/rubro). À maturité, les lames dégagent une agréable odeur de poire ou fruitée qui rappelle C. traganus.

 

Hesler a décrit une variété «odorifer»; il semble évident qu’il s’agit de la même espèce. Ce taxon est d’ailleurs placé en synonymie dans IF. (Peck n’était pas très fort sur les odeurs.) Les deux taxons sont présents sur MQ mais il serait préférable de les fusionner.

 

Par ailleurs, C. rubrocinereus est de toute évidence un synonyme. Il n’y a pas de différences significatives entre les deux taxons. Cortinarius pulchrifolius est le nom prioritaire.

 

Voyez aussi mes photos A et C suivies de commentaires.

 

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Cette photo a d’abord été publiée dans le cédérom du CMM à basse résolution.

 

ADDENDUM, 1ER AOUT 2018

 

L’identification de cette récolte a été confirmée grâce à l'analyse phylogénétique des cortinaires, entreprise par Jacques Landry en 2017. Même si le type n'a pas été séquencé, il y a un consensus sur l'identité de l'espèce, car elle est bien caractérisée.

 

OUVRAGES CONSULTÉS

 

DESPRÉS, J., Y. LAMOUREUX, R. BOYER, R. ARCHAMBAULT & A. JEAN, 2002. Mille et un champignons du Québec. [document électronique]. Montréal, Cercle des mycologues de Montréal, cédérom.

 

KAUFFMAN, C. H., 1932. «Cortinarius». North Amer. Flora, 10: 282-348.

 

YL

POL ROGER COFFRET SEAU 1 BOUTEILLE BRUT RESERVE + 4 FLUTES

 

Reflet même du savoir-faire de la Maison, le Brut Réserve Pol Roger développe les qualités propres à toute grande marque de Champagne : la constance du goût et la profondeur des arômes. Elaboré à partir d'une trentaine de vins tranquilles de crus, cépages et millésimes différents, il est issu de l'harmonieux assemblage d'environ un tiers de chacun des trois composants traditionnels du Champagne : le Pinot Noir pour la charpente, le corps, la puissance et la longévité apportée par les tannins le Pinot Meunier pour la fraîcheur, la rondeur et le fruité

le Chardonnay pour la complexité aromatique, la finesse, l'élégance et la légèreté.

 

Le témoignage de la permanence d'un grand champagne...

Le Brut sans Année Pol Roger illustre chaque jour le style de cette maison de champagne dont la typicité est particulièrement révélatrice d'une certaine éthique autant que d'un certain savoir faire. Si les grandes cuvées millésimées sont toujours le fruit de l'assemblage heureux de vins d'une seule et même année mettant en exergue les caractéristiques spécifiques de l'année concernée, la Cuvée Brut Sans Année est quant à elle le témoignage de la permanence d'un goût.

 

Le Brut Réserve Pol Roger arbore une belle robe jaune paille et une effervescence abondante et fine. Son nez, puissante et engageant, révèle au départ des arômes de fruits (poire, mangue…), déploie ensuite des senteurs légères de chèvrefeuille et de jasmin blanc, et se poursuit sur des notes briochées et vanillées. En bouche, derrière une attaque franche et dynamique, le vin offre une belle harmonie et une agréable fraîcheur, tout en présentant une certaine structure. Des saveurs de fuits cuits (gelée de coing, confiture d'abricot) y voisinent avec bonheur avec des fragrances de cire d'abeille et de miel d'acacia. Faites de notes à la fois fruitées (zeste d'orange confit, mandarine...) et épicées (cardamone, anis vert), la persistance aromatique est remarquable.

 

Par sa structure et sa vinosité, son élégance et sa fraîcheur, le Brut Réserve Pol Roger offre un équilibre optimal entre puissance et finesse, qui font de lui un remarquable vin d'apéritif ou un compagnon privilégié pour un repas tout au champagne.

 

14,5/20 à la Revue du Vin de France déc-2010

 

En savoir + : www.champmarket.com/maisons/champagnes-pol-roger/pol-roge...

Strauzia longipennis (sunflower maggot fly) in the Family Tephritidae (fruite flies). A very cool looking little dude living under the leaves on my sunflowers. Andover, NJ

Lépiote ou Coulemelle jeune, appelée aussi "baguette de tambour"

 

Chapeau 10 à 30 cm, ovoïde puis convexe et enfin largement étalé en parasol, surmonté d'un mamelon. Cuticule sèche, gris-roux, couverte d'écailles brunes, plus denses vers le centre. Lames blanches, serrées, molles. Sporée blanche.

Pied 15 à 40 cm, élancé, creux, bulbeux à la base, brun tigré et de plus en plus écaillé en allant vers la base. Anneau double, blanchâtre et coulissant.

 

Chair blanche, molle. Odeur et saveur fruitées agréables.

 

Attention: Par temps sec, la coulemelle peut voir son développement atrophié et ne pas atteindre ses dimensions habituelles. On peut alors la confondre avec de petites lépiotes (genre Lepiota et non Macrolepiota) dont plusieurs sont vénéneuses, voire mortelles. Le débutant n'aura qu'une consigne : une lépiote élevée doit être élevée (plus de 15cm), même jeune. On ne cueille pas de petites lépiotes.

fr.wikipedia.org/wiki/Macrolepiota_procera

# 27 111 Group ~ Fruit I love to see fruite of all different shaps, sizes and colours mixed together ~ always want to take a bite ...

P&O's recipe with my own little twist ;)

 

A very grenadine heavy one unfortunately. Wanted to get the colour of the grenadine as it flowed over the ice, which meant I had to pour a bit more than a dash in. Eh, still tasted good.

Photographiés à Lac-Duparquet, en Abitibi-Témiscamingue, près de Rouyn-Noranda, en octobre 2007. La coupe de ce champignon apparaît à l'adresse www.flickr.com/photos/8195287@N05/1531810575/in/set-72157....

 

Phylum : Basidiomycota

Classe : Basidiomycetes

Sous-classe : Homobasidiomycetidae

Ordre : Agaricales

Famille : Agaricaceae

Genre : Agaricus

Espèce : campestris

 

Chapeau de 5 à 12 cm, d'abord globuleux puis hémisphérique devenant convexe et s'étalant, à marge excédente, de couleur blanc velouté ou jaunissant légèrement, parfois partiellement ou totalement couvert d'écailles blanches devenant fauve clair.

 

Lames libres, serrées et inégales, d'abord de couleur rose pâle puis rose carné devenant ensuite brun puis brun noirâtre.

 

Anneau membraneux, petit, fugace, de couleur blanche.

 

Pied assez court (jusqu'à 7 cm), cylindrique et blanc, s'amincissant vers le bas.

 

Odeur fongique à fruitée, typique du champignon : c'est sans doute LA référence - ce parfum peut toutefois être dénaturé si le biotope comporte des plantations (haies, notamment).

 

Croît à la fin de l'été mais surtout pendant l'automne en priorité dans les prés à herbe rase , les bords de chemins ou les les jardins mais jamais dans les bois.

 

Confusion possible avec agaric jaunissant, agaric bulbeux, agaric des jachères, agaric des bois, lépiote pudique, tous comestibles (avis réservé pour l'agaric jaunissant que certains ne supportent pas) mais aussi amanite phalloïde et autres amanites blanches, espèces toxiques ou mortelles

 

Famille : agaricacées

 

Nom scientifique : agaricus campester

Commentaires

 

La chair est blanche, rosissant à la cassure. C'est le champignon des prés par excellence. On trouve l'agaric champêtre après la rosée, à la fin du printemps mais surtout d'août à octobre, le plus souvent en groupes disséminés sur quelques mètres carrés, appréciant l'abri des touffes d'herbe humide. Il est surtout appréciable à l'état juvénile et aussi longtemps qu'il arbore des lamelles roses.

 

Etymologiquement, il est souvent confondu avec le champignon de Paris (agaricus bisporus) mais ce dernier, beaucoup plus rare à l'état sauvage, pousse essentiellement sur le compost, les jardins fumés et les litières de fumier reposé ou de cyprès.

 

Pour la dégustation, il convient de ne choisir que les exemplaires dont les lames ne brunissent pas encore.

 

Sources : mycorance.free.fr/valchamp/champi30.htm

isaisons.free.fr/agaric.htm

« Miss Dior Chérie est un parfum souriant aux tons pastel. C'est un parfum né au printemps qui évoque le réveil de la nature et celui des sens.

 

L’Eau de Miss Dior Chérie est une eau fraîche, gourmande et lumineuse pour une impulsion d’insouciance. C’est un parfum en apesanteur, souriant, une promesse du bonheur aux tons pastels pour une jeune fille lumineuse, élégante, pleine de vie. Dotée d'un charme espiègle et désinvolte, elle est le symbole de la fraîcheur et de la spontanéité. »

 

Note de tête

ORANGE BIGARADE: L’Orange Bigarade est une note fruitée, savoureuse, pétillante comme un bonbon acidulé, mais relevée d’une pointe de piquant, qui évoque à la fois la gourmandise et l’espièglerie.

Note de coeur

GARDENIA: La note Gardenia, une fleur charnue, dense et généreuse, mais aussi vibrante. Le Gardénia représente à la perfection la femme Miss Dior Chérie: féminine, sensuelle, charmante, avec une touche d'impertinence. C'est aussi la fleur symbolique de l'amour sincère, pour un parfum frais, pétillant, floral et doux.

Note de fond

MUSC BLANC: Les Muscs Blancs procurent un effet coton un peu poudré qui veloute la peau et lui donne cette impression de douceur enveloppante

 

Une salade de céleri, carotte, pamplemousse, tomate, pomme, et coriandre, accompagnée une sauce légère à base de mayonnaise bien relevée (moutarde et câpres) détendue avec un fromage frais.

 

Détail de la recette sur / Recipe details on : bit.ly/14u8AfW

 

Canon EOS 600D + Compact-macro 50mm f2.5

Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard

 

La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.

 

Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m

 

Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.

 

L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.

 

Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.

 

Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.

 

The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.

Fortified city of Carcassonne

 

Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.

 

In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.

 

In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.

 

The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites

BelgiBeer vous devoile le veritable patrimoine belge, reconnu mondialement pour la qualite et la variete de ses produits, mais pourtant largement meconnu du grand public !

 

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Dans nos box bieres, nous mettons pour vous chaque mois le meilleur des petites et moyennes brasseries belges, que nous allons chercher directement chez elles. Chaque mois, BelgiBeer vous fait decouvrir une brasserie artisanale differente.

 

Brasserie : Van Eecke

En ce nouveau mois d'une toute nouvelle annee, c'est la Brasserie Van Eecke qui est mise a l'honneur. Durant notre pelerinage de la biere artisanale belge, nous avons decouvert cette brasserie aux bieres delicieuses qui ne seront pas de trop pour lutter contre le froid et le blues du retour des vacances de fin d'annee. Cette brasserie, creee en 1624 dans le nord-ouest de la Flandre, fut reprise en 1962 par la famille Leroy, brasseurs de pere en fils. Aujourd'hui, Philip et Hendrik Leroy ont repris le flambeau et nous transmettent tout leur savoir-faire avec passion. A travers les differentes degustations, l'histoire de cette brasserie resonne en bouche. Et s'il ne reste pas de recette datant de sa creation, la brasserie utilise neanmoins le houblon de cette region que les habitants ont replante apres un long travail.

 

*Kapittel Blond

 

Corps trouble, dore.

Malte et fruite.

Gout prononce, agrumes, amertume.

 

*Kapittel Dubbel

 

Couleur brune, grande belle mousse.

Fruite

Legere amertume, caramel, fruits et saveurs epicees.

 

*Kapittel Triple ABT

 

Couleur ambree et mousse cremeuse.

Alcool equilibre avec des aromes de fleurs.

Corps rond, legerement houblonne et sucre.

 

*Watou's Wit Bier

 

Doree pale, mousse blanche.

Coriandre, agrumes et levure fruitee

Frais, sec et epice.

Crédits photo: Nathalie Béland

 

Nom latin: Morchella esculenta

Nom français: Morille blonde

Nom anglais:

 

Chapeau : 5 à 12 cm, plus ou moins conique, parfois arrondi, creux, ressemblant à une éponge, avec des alvéoles disposées irrégulièrement. Beige grisâtre en jeunesse, devenant plus foncée, blonde puis ocrée avec l'âge. Marge refermée et soudée au pied.

Chair mince, odorante fruitée-musquée.

 

Pied : 1 à 3,5 X 3 à 10 cm, irrégulier, côtelé à aplati, d'aspect finement granuleux, égal ou plus large à l'apex, mais le plus souvent clavé et creux. Blanc sale à gris carné à beige, se tachant de jaunâtre en vieillissant.

 

Sporée: Orange ocrée

 

Habitat: : Pousse solitaire ou en groupes, dans les clairières herbeuses, en bordure des forêts de feuillus ou mixtes. Apprécie particulièrement la présence de pommiers, de peupliers ou d'ormes moribonds. Préfère les sols calcaires et les terrains hostiles et bouleversés.

 

Comestibilité: Excellent comestible que j'apprécie particulièrement une fois séché. Confusions possible avec la morille conique, qui sont, dans des ouvrages plus anciens, considéré comme étant une seule et même espèce. La prise de sporée est la seule façon de les distinguer vraiment et , puisqu'elles sont toutes comestibles, il n'y a aucun danger à les mélanger.

 

Cuisine: Toutes les morilles doivent être parfaitement cuites avant d'être consommées, mais contrairement au gyromitre, nul besoin de les blanchir au préalable. Une cuisson en sauce lui conviendra donc parfaitement. Le séchage bonifie non seulement la morille comme-telle, mais permet de la réhydrater tout en parfumant le fond ou l'eau dont on se servira pour monter la sauce.

Voir aussi: www.lescomestibles.blogspot.com

Une salade de céleri, carotte, pamplemousse, tomate, pomme, et coriandre, accompagnée une sauce légère à base de mayonnaise bien relevée (moutarde et câpres) détendue avec un fromage frais.

 

Détail de la recette sur / Recipe details on : bit.ly/14u8AfW

 

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BelgiBeer - BBD10

 

The Belgian Beer Discover 10

Brasserie : Brasserie des Fagnes (Super des Fagnes)

La brasserie des Fagnes est une brasserie belge situee a Mariembourg, dans la commune de Couvin. Elle brasse entre autres la Super des Fagnes.

La brasserie produit chaque annee une cinquantaine de bieres differentes. Des bieres classiques et des bieres de saison qui sont en general plus fruitees au printemps, legeres et rafraichissantes en ete, plutot ambrees des l'automne avec plus de corps et de gout et plus alcoolisees en hiver avec une tendance vers des brunes fortes.

 

Bierres :

* Chevetogne

Ample, longue en bouche, profonde, la Chevetogne a la noblesse du Terroir dont elle est issue.

Biere blonde - ambree aux reflets dores, saturee en bouteille.

 

* Fagnes Blonde

Tres agreable et digeste, la Fagnes Blonde se caracterise par des aromes de coriandre et reglisse.

Disposant d'une mousse onctueuse au nez parfume, legerement epice, cette blonde au succes important a permis le developpement de la Brasserie et le lancement de nouvelles bieres.

La Fagnes Blonde est une biere de 7,5% vol alc, refermentee en bouteille.

 

* Fagnes Brune

Aux aromes de fruits rouges et de malts legerement caramelises, la Fagnes Brune est douce et onctueuse.

A deguster toute l'annee !

7,5% vol alc, saturee en bouteille.

 

* Fagnes Scotch

Fabuleuse, la petite nouvelle qui ravit tous les amateurs de bieres speciales !

La Fagnes Scotch possede des notes de malts caramelises bien presentes mais parfaitement equilibres qui donne un gout veloute et long en bouche.

7,5% vol alc. Brune, refermentee en bouteille.

 

( BelgiBeer vous devoile le veritable patrimoine belge, reconnu mondialement pour la qualite et la variete de ses produits, mais pourtant largement meconnu du grand public !

 

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Etant actuellement en BTS photographie, il m'a été demandé d'effectuer une pub pour Chupa Chups. Mon slogan est: " Croquez fruité, sucez mini."

Cross Continental Double Exposure - Roll Two

Vietnam, Danmark, San Francisco, Chicago

Collaborative work by Joachim Pedersen & Rubin Starset.

 

See the whole roll big!

 

Check out Roll One - Minneapolis, San Francisco, Prague, Vienna on Rubin's Flickr.

Photographiés le 23 mai 2017 dans une forêt mixte dominée par les feuillus bordant le chemin de La Ferme, à La Ferme, en Abitibi-Témiscamingue.

 

Espèce : Postia undosa / Polypore ondulé

pat230517-03

Date : 23 mai 2017

Lieu : forêt mixte, sanctuaire Marial, La Ferme, Abitibi-Témiscamingue

Habitat/substrat : bûche de conifère (sapin)

Descr. espèce photo. : grégaire, parfois imbriqué, 0,8-3,6 cm large, 0,5-2,6 cm profond, 0,5-0,8 cm épais face stérile bosselée; pores anguleux, longs (jusqu’à 1 cm), face poroïde blanchâtre à carnée; odeur agréable, fruitée, saveur indistincte.

la recette bavarois facile est tout simplement une mousse fruitée additionnée de feuilles de gélatine. On a sélectionné pour vous La meilleure recette de bavarois facile et gourmande aux fruits de saison

lire l'article : beautefeminine.net/recette-bavarois-facile-et-gourmande/

 

= Cortinarius luteo-fuscus Peck (1872)

 

Séquence ITS obtenue. Celle du type n'est pas disponible pour comparaison.

 

YL4406 (fongarium personnel).

Repentigny (Lanaudière-Sud), 3 octobre 2018.

Écologie: grégaire, en terrain humide, sur sol argileux et calcaire, sous caryer et tilleul, avec hêtre, chêne, charme et ostryer à proximité. Altitude: 14 mètres. Temps très pluvieux pendant les trois semaines précédant la récolte.

 

NOTES DE RÉCOLTE

(et observations sur les basidiomes vus en forêt pendant les deux semaines précédentes)

 

Chapeau un peu irrégulier, 30-60 (-80) mm de diamètre, glabre ou à fibrilles innées sous le gluten, parfois moucheté, noirâtre au centre, jaune olivacé vers la marge.

Chair blanche, jaunâtre près du cortex stipital.

Pied 30-70 (-90) x 5-10 (-13) mm, égal, plein, sec, subfibrilleux, blanchâtre à jaunâtre; souvent terminé par un bulbe arrondi et orné de fibrilles brun-noir à brun violacé foncé (probablement des restes du voile). Le bulbe des basidiomes matures atteint 8-20 mm de largeur (il s'amincit alors que le pied s'allonge).

Lames adnées, plutôt étroites et serrées, pâles, argillacées à crème jaunâtre (jaunâtres dans la trame lamellaire), puis brun rouille, dégageant une odeur sucrée-fruitée (observée aussi par ma Douce).

Saveur faible, non distinctive.

Sporée brun roussâtre.

Mycélium blanc.

 

Spores citriformes, grossièrement verruqueuses,

11-13 x 7-7,5 (-8) µm, surtout 12-12,5 x 7-7,5 µm.

Q= 1,57-1,88; Qe= 1,66.

KOH 20 %: réaction vive et rapide, vert émeraude sur les parties foncées (chapeau et fibrilles brun noirâtre à la base du pied); jaunâtre pâle ailleurs.

 

Couleurs des exsiccatas:

Chapeau vert olive foncé, à disque noirâtre. Pied pâle, teinté de jaune citrin. Chair blanche. Lames brunâtres. (Voyez la photo ci-dessous.)

 

La forme et l’ornementation des spores, l’odeur fruitée et la réaction verte à la potasse sont des caractères typiques des espèces du sous-genre Phlegmacium, section Percomes, suivant la classification moderne (Brandrud et al., 2018). Dans la CFP (1990-2012), l’espèce se range dans la section Fulvi.

 

Le fait que la trame lamellaire (chair des lames) possédait une teinte jaunâtre, surtout au pourtour du chapeau, suggère que les lames étaient jaunes dans le jeune âge. (En effet, il ne semble pas exister, ni en Europe ni en Amérique du Nord, de Phlegmacium à lames blanchâtres ou grisâtres-brunâtres dans le jeune âge, possédant les caractères présents ici, soit un chapeau virant au vert à la potasse, une odeur fruitée et de grandes spores citriformes et grossièrement verruqueuses. En toute logique, à moins d’avoir réalisé une découverte magistrale, on peut conclure que les lames étaient jaunes chez les jeunes.)

 

Les mouchetures noirâtres présentes sur certains chapeaux sont des restes du voile enrobés dans le gluten piléique. On peut les observer, en grossissant la photo, sur le chapeau du petit basidiome en bas à droite.

  

— CORTINARIUS LUTEOFUSCUS —

UNE ESPÈCE FANTÔME RETROUVÉE?

 

Cortinarius luteofuscus Peck semble être ce qu’on appelle une espèce fantôme. On désigne ainsi une espèce découverte par son auteur il y a très longtemps, et qui n’a jamais été retrouvée depuis. On n'en discute donc jamais dans les ouvrages modernes.

 

La présente récolte pourrait ainsi être la toute première depuis la découverte de l’espèce, il y a 150 ans.

 

-----

J'ai observé cette espèce pendant deux semaines, par temps très pluvieux, avant de pouvoir la récolter. Puisque les chapeaux étaient toujours sombres et petits (5 cm ou moins), je ne parvenais jamais à en trouver suffisamment pour en faire une belle cueillette.

 

Une fois de plus, ma patience a été récompensée. Après plusieurs visites sur le même site, j’ai enfin trouvé une dizaine de magnifiques spécimens, dont certains plutôt gros pour l’espèce. Leur grande taille s’expliquait facilement par les pluies abondantes reçues durant les semaines précédentes. Le temps était enfin venu d’en faire une récolte.

 

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En 1872, le botaniste Charles H. Peck a publié la description de deux petits cortinaires, à chapeau de 3-6 cm de diamètre: C. olivaceus et C. luteofuscus. Dans les deux cas, les types provenaient de l’État de New York (pas si loin d'ici!).

 

Peck, pionnier de la mycologie moderne en Amérique, semble avoir commencé à s’intéresser aux champignons vers 1869. Il en était donc à ses tout débuts lorsqu’il a publié sa description de C. luteofuscus. Son peu d’expérience à l'époque explique sans doute certaines omissions ou imprécisions dans ses descriptions. À titre d’exemple, pour C. luteofuscus, il ne fait aucune mention du caractère visqueux ou laqué du chapeau.

 

Heureusement, Kauffman (1914) reproduit les diagnoses de Peck dans sa monographie "Les Champignons à lames du Michigan et de la région des Grands Lacs". Il y indique qu'il a eu l'occasion d'étudier les types de C. olivaceus et de C. luteofuscus. L'auteur précise quelques caractères importants et discute de leur position taxonomique dans le genre Cortinarius. Selon lui, les deux espèces possèdent de grandes spores grossièrement verruqueuses, typiques du sous-genre Phlegmacium. Il ajoute que ces espèces sont très proches l’une de l’autre par leur stature, leur habitat et leurs spores.

 

Kauffman considérant que C. luteofuscus est un Phlegmacium, il choisit, par seule déduction, d’ajouter un caractère à sa description: le chapeau est visqueux (rappelons qu’il n’a jamais vu l’espèce à l'état frais.)

 

Puisque Cortinarius olivaceus a été décrit avec des lames "dark olivaceous", il ne peut pas s'agir de l’espèce ci-dessus. Par contre, C. luteofuscus a été décrit avec des lames jaunes, et selon Kauffman, les spores du type mesurent 12-13 x 6-7,5 µm. Ces mensurations sont quasi exactement les mêmes que celles que j'ai indiquées pour ma récolte.

 

Bien sûr, mes notes sur les espèces que je récolte sont toujours prises AVANT de consulter la littérature pertinente. C'est la seule façon de ne pas être biaisé quand vient le temps de trouver un nom dans la littérature scientifique. Sinon, on ne verra inévitablement que ce que l'on veut bien voir… ou presque!

 

En conclusion, les petits Phlegmacium sont très rares et il semble bien que C. luteofuscus soit l'espèce que j'aie retrouvée cet automne à Repentigny, près de 150 ans après sa découverte. J'adopte donc ce nom pour ma récolte. Je tenterai de retrouver l'espèce pour vérifier la couleur des jeunes lames et d'autres caractères des primordiums si possible.

 

Puisque cette récolte devrait faire l’objet d'une analyse phylogénétique cet hiver, cela devrait nous aider à la situer dans la classification moderne, à savoir s’il s’agit réellement d’une espèce de la section Percomes.

 

-----

Sincères remerciements à Jacques Landry pour l’accès à la littérature scientifique récente sous forme électronique. Également à Louise Rocheleau pour la correction du texte.

 

OUVRAGES CONSULTÉS

 

BRANDRUD, T. E., H. LINDSTRÖM, H. MARKLUND, J. MELOT & S. MUSKOS, 1990-2012. «Cortinarius, flora photographica (version française), parties 1-5.» Publié par les auteurs.

 

BRANDRUD, T. E., SCHMIDT-STOHN, G., LIIMAITANEN, K., et al., 2018. «Cortinarius sect. Riederi: taxonomy and phylogeny of the new section with European and North American distribution.». Mycol. Prog. 32 p. doi: 10.1007/s11557-018-1443-0

 

CONSIGLIO, G., D. ANTONINI & M. ANTONINI , 2003-12. «Il genere Cortinarius in Italia, Parte 1-6.» A. M. B., Trento.

 

KAUFFMAN, C. H., 1918. «The Agaricaceae of Michigan. Vol. 1».

Mich. Geol. Biol. Surv., 26:1–924.

 

KAUFFMAN, C. H., 1932. «Cortinarius.» North Amer. Flora, 10: 282-348.

 

PECK, C. H., 1870 [1872]. «Report of the State Botanist.» Ann. Rep. Reg. N. Y. St. Mus., 23: 106.

 

SOOP, K., 2017 (15e Éd.). «Cortinarius in Sweden.» Scientrix, Mora, 112 p.

 

YL

Cook and Food Stylist : Mickey SAUNIER

Prop Stylist and Art Director : Cedric SAUNIER

Photo and Lightning : Guillaume FERRARI

Photographiés à Lac-Duparquet, en Abitibi-Témiscamingue, près de Rouyn-Noranda, en octobre 2007. Le champignon sur pied apparaît à l'adresse www.flickr.com/photos/8195287@N05/1532650172/in/set-72157....

 

Phylum : Basidiomycota

Classe : Basidiomycetes

Sous-classe : Homobasidiomycetidae

Ordre : Agaricales

Famille : Agaricaceae

Genre : Agaricus

Espèce : campestris

 

Chapeau de 5 à 12 cm, d'abord globuleux puis hémisphérique devenant convexe et s'étalant, à marge excédente, de couleur blanc velouté ou jaunissant légèrement, parfois partiellement ou totalement couvert d'écailles blanches devenant fauve clair.

 

Lames libres, serrées et inégales, d'abord de couleur rose pâle puis rose carné devenant ensuite brun puis brun noirâtre.

 

Anneau membraneux, petit, fugace, de couleur blanche.

 

Pied assez court (jusqu'à 7 cm), cylindrique et blanc, s'amincissant vers le bas.

 

Odeur fongique à fruitée, typique du champignon : c'est sans doute LA référence - ce parfum peut toutefois être dénaturé si le biotope comporte des plantations (haies, notamment).

 

Croît à la fin de l'été mais surtout pendant l'automne en priorité dans les prés à herbe rase , les bords de chemins ou les les jardins mais jamais dans les bois.

 

Confusion possible avec agaric jaunissant, agaric bulbeux, agaric des jachères, agaric des bois, lépiote pudique, tous comestibles (avis réservé pour l'agaric jaunissant que certains ne supportent pas) mais aussi amanite phalloïde et autres amanites blanches, espèces toxiques ou mortelles

 

Famille : agaricacées

 

Nom scientifique : agaricus campester

Commentaires

 

La chair est blanche, rosissant à la cassure. C'est le champignon des prés par excellence. On trouve l'agaric champêtre après la rosée, à la fin du printemps mais surtout d'août à octobre, le plus souvent en groupes disséminés sur quelques mètres carrés, appréciant l'abri des touffes d'herbe humide. Il est surtout appréciable à l'état juvénile et aussi longtemps qu'il arbore des lamelles roses.

 

Etymologiquement, il est souvent confondu avec le champignon de Paris (agaricus bisporus) mais ce dernier, beaucoup plus rare à l'état sauvage, pousse essentiellement sur le compost, les jardins fumés et les litières de fumier reposé ou de cyprès.

 

Pour la dégustation, il convient de ne choisir que les exemplaires dont les lames ne brunissent pas encore.

 

Sources : mycorance.free.fr/valchamp/champi30.htm

isaisons.free.fr/agaric.htm

Taken with a cell phone.

 

JML03616

 

Fausse corne d'abondance (Trompette des morts)

 

Récolté à Québec (secteur Charlesbourg est) par J. Labrecque et Peter Lane

Date de récolte: 2015-08-28

Habitat: hêtraie, parmi les feuilles sous gros hêtre

Odeur agréable légèrement fruitée

 

Identification en 2015 (Craterellus fallax): J. Labrecque

 

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*Kapittel Blond

 

Corps trouble, dore.

Malte et fruite.

Gout prononce, agrumes, amertume.

 

*Kapittel Dubbel

 

Couleur brune, grande belle mousse.

Fruite

Legere amertume, caramel, fruits et saveurs epicees.

 

*Kapittel Triple ABT

 

Couleur ambree et mousse cremeuse.

Alcool equilibre avec des aromes de fleurs.

Corps rond, legerement houblonne et sucre.

 

*Watou's Wit Bier

 

Doree pale, mousse blanche.

Coriandre, agrumes et levure fruitee

Frais, sec et epice.

= C. croceicolor

 

Tophacé: de la couleur des dépôts de cristaux d'urates de soude chez les goutteux.

 

YL4394 (fongarium personnel)..

Notre-Dame-de-la-Merci (Lanaudière-Nord), 28 août 2018.

Habitat: au sol, sur du bois pourri de conifère semi-enfoui, dans une sapinière à bouleau, avec épinette.

 

État de la récolte: une douzaine de basidiomes parfaitement frais, à plusieurs stades de développement, tous plus ou moins infestés par les asticots.

 

J'ai observé cette espèce quatre fois en deux semaines avant de la récolter, le temps de bien l'observer se développer en forêt. Le chapeau peut être hygrophane dans la vétusté, mais il ne l'est jamais dans le jeune âge ni à maturité. Il devient rapidement finement fibrilleux-méchuleux.

 

NOTES SUR LA RÉCOLTE YL4394

Voile jaune, laissant des bandelettes fibrilleuses jaunes puis brunes sur le pied.

Chapeau non hygrophane (sauf dans la vétusté), non visqueux, glabre, vite très finement fibrilleux-méchuleux à partir du pourtour.

Lames adnées-adenexées, espacées, larges, jaune ocré clair, vite brun-jaune.

Chair blanche dans le chapeau, devenant rousse puis brune à partir de base du pied.

Pied blanchâtre à jaune.

Mycélium blanc.

Odeur:

- chapeau et lames: de «pressing» (fer chauffé), avec une composante fruitée;

- chair: faible, subterreuse.

(Vérifiée par deux personnes.)

 

Spores (YL4394) : 7,3-8,3 x 6-6,5. Q= 1,20-1,25.

 

Ce cortinaire se distingue par sa coloration vive et son odeur variable. Selon Niskanen et al. (2016), seulement deux espèces sont connues pour dégager une odeur dite de "pressing", de fer chauffé, ou de chandelles récemment éteinte (ozone), mais cela n'est pas un caractère constant.

 

En utilisant la clé publiée par le groupe Niskanen sur les Callistei, on parvient à C. infucatus pour cette récolte. Oubliez donc l'odeur de pressing comme caractère pour distinguer les espèces parmi les Callistei, du moins au Québec.

 

C. tofaceus est souvent trouvé sous conifères, mais il se lierait au hêtre à l'occasion. Il s'en dégage souvent une forte odeur terreuse. Mais cette fois-ci, ce n'était pas le cas.

 

Une cinquième espèce de la section Callistei n'est connue que d'une seule récolte en Suède. Elle n'est pas décrite à ce jour.

 

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OUVRAGES CONSULTÉS

 

BRANDRUD, T. E., H. LINDSTRÖM, H. MARKLUND, J. MELOT & S. MUSKOS, 1990-2012. «Cortinarius, flora photographica (version française), parties 1-5.» Publié par les auteurs.

 

NISKANEN, T., LIIMATAINEN, K., KYTÖVUORI, I., LINDSTRÖM, H., DENTINGER, B. T. M. & J. F. AMMIRATI, 2016. «Cortinarius subgenus Callistei in North America and Europe—type studies, diversity, and distribution of species.» Mycologia, 108 (5): 1018–1027.

doi: 10.3852/16-033

 

YL

D'azur à deux palmes d'or en sautoir cantonnées en chef d'une couronne royale fermée du même et de trois croisettes pierrées d'argent deux aux flancs, une en pointe.

L'écu surmonté d'une couronne murale à quatre tours crénelées d'or maçonnées et ouvertes de sable est soutenu par une branche de chêne à dextre et une de laurier à sénestre, toutes deux d'or fruitées d'argent, croisées en pointe en sautoir et liées par un nœud de gueules.

Et décide de continuer sa visite, innocente et intriguée ...

 

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"Son visage endormi, paisible et détendu, nous masque une âme troublée et perdue.

Le vent caressant sa joue, la jeune fille rêve au milieu de la forêt et des animaux.

Des effluves fruitées et sucrées lui parviennent, venant troubler son sommeil enchanteur.

Sous sa cape rouge, son coeur lui fera-t-il découvrir ses côtés les plus sombres?"

apple

© Please don't use this image without my permission. -.2009

Une salade fraîche et étonnante, enrobée par la douceur de l'huile de noix et la vivacité de quelques gouttes de vinaigre de Xérès, où l'ugly, agrume entre le pamplemousse et la mandarine, vient réveiller agréablement l'avocat. A fresh and surprising salad, coated by the sweetness of the walnut oil and the liveliness of drops of sherry vinegar, where the citrus tangelo, comes to wake pleasantly the avocado.

 

Détail de la recette sur / Recipe details on : Cook'n Focus

On his b-day, We love fruite (L)

1 2 ••• 6 7 9 11 12 ••• 79 80