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Et décide de continuer sa visite, innocente et intriguée ...
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"Son visage endormi, paisible et détendu, nous masque une âme troublée et perdue.
Le vent caressant sa joue, la jeune fille rêve au milieu de la forêt et des animaux.
Des effluves fruitées et sucrées lui parviennent, venant troubler son sommeil enchanteur.
Sous sa cape rouge, son coeur lui fera-t-il découvrir ses côtés les plus sombres?"
Une salade fraîche et étonnante, enrobée par la douceur de l'huile de noix et la vivacité de quelques gouttes de vinaigre de Xérès, où l'ugly, agrume entre le pamplemousse et la mandarine, vient réveiller agréablement l'avocat. A fresh and surprising salad, coated by the sweetness of the walnut oil and the liveliness of drops of sherry vinegar, where the citrus tangelo, comes to wake pleasantly the avocado.
Détail de la recette sur / Recipe details on : Cook'n Focus
Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard
La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.
Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m
Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.
L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.
Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.
Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.
The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.
Fortified city of Carcassonne
Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.
In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.
In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.
The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites
Déterminé par la séquence ITS (J. Landry, 2022, comm. pers.).
= Russula 'maculatior' (Y. Lamoureux nom. prov.)
YL1747 (CMMF).
Saint-Bruno-de-Montarville (Montérégie), 11 août 1992.
Habitat: au bord d’un lac, sous chênes et hêtres, sur sol limoneux.
Deux basidiomes présents.
DESCRIPTION DE LA COLLECTION NO 1747
Basidiome de taille moyenne, charnu, peu fragile. Chap. 8-10 cm de diamètre, convexe puis étalé, largement et profondément déprimé, viscidule, versicolore, jaunâtre, brunâtre, rosâtre vers le pourtour, avec des plages verdâtres ou brun vineux par endroits, ponctué de brun-jaune ici et là; marge courtement striée-tuberculeuse à maturité; cuticule se détachant de la chair sur 1/3 du rayon. Lames adnées, serrées, un peu ventrues, assez larges, cassantes, fortement tachées de jaune brunâtre sur fond blanchâtre, puis de brun sur fond jaune à maturité; lamellules et fourches absentes. Pied 5-6 x 1,7-2 cm, égal ou un peu ventru, farci, glabre, taché de jaune-brun sur fond blanc, sans teinte rose. Chair cassante, blanche, brun-jaune au contact des asticots. Saveur très âcre. Odeur faible, non caractéristique. Sporée jaune orangé (G, 4a-c).
Cuticule piléique sans hyphes incrustées, comportant d’abondantes cystides noircissant fortement dans la sulfovanilline. Spores courtement ellipsoïdes, 8,5-10,5 x 7,8-9,5 µm, ornées d’épines d’en moyenne 1 µm de hauteur, isolées ou rarement soudées-caténulées.
Réaction banale au sulfate ferreux (lentement saumonée).
REMARQUES
Cette collection a été faite au lendemain d’une forte pluie, sur les rives du lac du Moulin (mont Saint-Bruno). Sur cette photo, le basidiome montrant les lames avait un chapeau teinté des mêmes couleurs que son voisin, en un peu plus foncé. Puisque ma collection ne comprend que deux exemplaires, et que je n’ai jamais retrouvé cette espèce, je ne peux décrire la couleur initiale du chapeau avec précision. Toutefois, cette russule possède suffisamment de caractères distinctifs pour être reconnue. Mon but en la présentant ici est justement d’encourager la comparaison avec d’éventuelles récoltes, ce qui permettrait de mieux connaître sa variabilité.
En 1992, j’ai choisi le nom «Russula adulterina (Fr.) Peck» pour désigner ma collection, parvenant sans hésitation à ce taxon européen dans la clé de Kibby & Fatto (1990). Ces auteurs suivent le concept de Shaffer (1970) qui re-décrit l’espèce friesienne s’appuyant sur des récoltes américaines en suivant le concept de Girard et Heinemann (1951). À la fin de sa description, Shaffer (op. cit.) débute tout de même ses remarques avec la phrase suivante : “The name «Russula adulterina» have been used in several senses”. Malheureusement, Sarnari (1998), dans sa description de Russula adulterina, cite «R. adulterina Fr. ss. Shaffer 1970» dans sa liste des «Esclusi», c’est-à-dire des taxons exclus car ils ne correspondent pas au concept moderne de l’espèce. D’ailleurs, la description de Shaffer est tellement longue et détaillée qu’elle semble s’appliquer à une espèce très variable, voire à un mélange d’espèces. Pour cette raison, il est très difficile de se faire une idée précise de son propre concept de l’espèce américaine.
En accord avec les mycologues européens, Sarnari (op. cit.) fixe le concept de cette espèce friesienne, photos à l’appui. Il s’agit d’une entité des conifères, à chapeau versicolore, foncé, dans les tons de brun-violet-verdâtre, à odeur fruitée ou de géranium, et ne brunissant pas avec l’âge. Aucun de ces caractères ne correspondent à ma collection. De plus, dans Sarnari (op. cit.), les taches brun-jaune de mes basidiomes rangent ma collection dans la série Maculata (sous-genre Russula, sous-section Urentes), et non dans la série Adulterina, qui comprend des espèces immuables et liées aux conifères. Je me permets de rappeler que la sous-section Urentes, parfois également nommée «Urentinae», regroupe des espèces âcres, à sporée ocre foncé à jaune vif, et à pilocystides présentes.
Compte tenu des arguments discutés ci-dessus, j’abandonne le taxon de Shaffer, difficile à interpréter et ne correspondant pas au concept moderne de l’espèce, et je nomme provisoirement ma collection «Russula maculatior». Cette espèce se distingue des autres russules de la série Maculata par ses spores à épines isolées de 1 µm de hauteur, sans connexifs, ni crêtes ni réticulum. Les autres espèces de la Série possèdent tous des spores soit connexées-crêtées, soit plus ou moins réticulées.
Dans le sud du Québec, la seule espèce commune de la série Maculata est R. betuletorum (décrite et illustrée dans FlickR). Celle-ci vient en montagne, près des bouleaux, et est surtout localisée dans les Laurentides, région de Sainte-Marguerite-du-Lac-Masson, et dans la zone limitrophe de Lanaudière. R. betuletorum diffère de R. maculatior par son chapeau de couleur plus vive, d’un mélange de jaune, d’orangé et de rouge, et par ses petites spores à petites verrues connexées-subréticulées, ne dépassant pas 0,5 µm de hauteur.
Enfin, il ne faudrait pas confondre Russula maculatior avec les espèces de la sous-section Xerampelinae, à saveur douce, qui brunissent au toucher et dégagent une étrange odeur rappelant les crustacés. Celles-ci ont un pied qui devient verdâtre au contact du sulfate ferreux.
RÉFÉRENCES :
BURLINGHAM, G. S., 1915. «Russula». North Amer. Flora, 9: 201-236.
FATTO, R. M., 2002. «Some Russula of the subsection Urentinae». Mycotaxon, 84: 229-244.
GIRARD, R. & P. HEINEMANN, 1951. «Russula adulterina Fries sensu Melzer et Zvára. Ceské Holubinski, p. 114, 1927». Bull. Soc. Mycol. France, 67: Atlas, pl. 98.
KIBBY, G. & R. FATTO, 1990. «Keys to the species of Russula in northeastern North America». Kibby-Fatto Enterprises, Somerville.
KNUDSEN, R. & J. VESTERHOLT (Éd.), 2008. «Funga nordica. Agaricoid, boletoid and cyphelloid genera». Nordswamp, Copenhagen, 966 p.
SARNARI, M., 1998. «Monographia illustrata del genere Russula in Europa». Tomo Primo. Associazione Mycologici Bresadola, Trento.
SHAFFER, R. L., 1970. «Notes on subsection Crassotunicatinae of and other species of Russula». Lloydia, 33: 49-96.
Révisé par Louise Rocheleau.
YL
40% de Pinot noir - 40% de chardonnay - 20% de meunier - 5% de vins vinifi és sous bois (foudres de chênes) avec bâtonnage hebdomadaire - 10% de vins de réserve élevés sous bois - Fermentation malolactique partielle. La cuvée Brut Premier est issue des 3 cépages champenois provenant de plus de 40 crus diff érents. C'est un assemblage de 6 années de vendange dont une partie provient de la collection de vins de réserve Louis Roederer élevée en foudre de chêne pendant plusieurs années. Elle bénéficie en moyenne de 3 années de maturation en caves et également d'un repos de 6 mois après dégorgement afin de parfaire sa maturité. Le dosage est adapté à chaque millésime entre 10 et 11 g/l.
GENESE DU VIN :
Les bouleversements liés au début des années 1900, et notamment la 1ère guerre mondiale
qui détruisit plus de la moitié du domaine Louis Roederer, amenèrent Léon Olry Roederer à
reconstruire son vignoble. Il décida d'acheter des raisins pour assurer la continuité de la maison
dans cette période de crise et, par la même occasion, créa un vin multi millésimé exprimant
un goût constant quelque soit l'année de vendange. C'est aujourd'hui le Brut Premier !
LE STYLE :
Fin, élégant mais off rant, grâce aux vins de réserve, une vinosité, une rondeur et des saveurs
qui le rendent vibrant, frais et généreux.
"Brut Premier" affirme, dés le premier instant, sa personnalité et sa séduction: la texture est ample,
charnue et intègre de manière assez inattendue des caractères de maturité et de vinosité associés
à des notes plus fruitées et rafraîchissantes. Sa fraîcheur, sa finesse sont résolument festives....
Sa trame structurée, sa richesse et sa longueur sont résolument vineuse. Il est complet, complexe,
à la fois moderne et puissant tout en restant un grand classique". Jean Baptiste Lécaillon
Langoustines / Crustacés mendiants miel brioche
Foie chaud et fruits blancs (pêche blanche, mirabelle)
Foie gras terrine gelée d’amandes
1 étoile au Guide Hachette des Vins 2011
17/20 au guide Gault&Millau Les Meilleurs Vins de France 2010
16,5/20 au Guide Bettane Desseauve 2011
14,5/20 à la Revue du Vin de France les Meilleurs Vins de France 2011
En savoir + : www.champmarket.com/maisons/champagnes-louis-roederer/lou...
Situé sur un coteau exposé sud-est, sur des sols issus de conglomérats et marnes de l'Oligocène, le terroir de l'Ollwiller bénéficie d'un climat particulièrement sec et ensoleillé propice à des vins d'une grande élégance.
BelgiBeer - BBD11
The Belgian Beer Discover 11
Brasserie : La Brasserie a Vapeur
Biere produite par la Brasserie a Vapeur.
Bierres :
* Vapeur Cochonne : 8,5% Belgian Strong Ale
Dark, intense amber.
Fruity, delicate.
Strong, fresh, seasoned.
Biere tres ambree, forte, nez fruite et delicat, douce et ronde au palais ; faiblement houblonnee mais correctement epicee (chicoree torrefiee, coriandre, ecorce d'orange douce).
* Saison De Pipaix : 6% Saison
Blond-amber, hazy.
Spicy, herbal, citric.
Very spicy, sour, fresh.
Biere traditionnelle nee avec la brasserie en 1785.
Biere tres seche, normalement houblonnee, legerement acide, tres epicee (poivre, gingembre, ecorce d'orange douce, curacao, badiane.)
* Vapeur En Folie : 8% Belgian Strong Blonde
Cloudy blond.
Fresh, slightly spiced.
Spiced sweetness, neutral.
Biere blonde forte et ronde moyennement houblonnee et epicee (cumin et ecorce d'orange douce).
* Vapeur Potiblonde : 8% Fruit beer (Pumpkin)
Hazy light orange with a dense foam.
Orange peel and spices.
Fruity taste, lightly spicy with medium carbonation.
( BelgiBeer vous devoile le veritable patrimoine belge, reconnu mondialement pour la qualite et la variete de ses produits, mais pourtant largement meconnu du grand public !
BelgiBeer, des Box bieres 100% artisanales !
Dans nos box bieres, nous mettons pour vous chaque mois le meilleur des petites et moyennes brasseries belges, que nous allons chercher directement chez elles. Chaque mois, BelgiBeer vous fait decouvrir une brasserie artisanale differente. )
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Une salade de céleri, carotte, pamplemousse, tomate, pomme, et coriandre, accompagnée une sauce légère à base de mayonnaise bien relevée (moutarde et câpres) détendue avec un fromage frais.
Détail de la recette sur / Recipe details on : bit.ly/14u8AfW
Canon EOS 600D + Compact-macro 50mm f2.5
Une salade fraîche et étonnante, enrobée par la douceur de l'huile de noix et la vivacité de quelques gouttes de vinaigre de Xérès, où l'ugly, agrume entre le pamplemousse et la mandarine, vient réveiller agréablement l'avocat. A fresh and surprising salad, coated by the sweetness of the walnut oil and the liveliness of drops of sherry vinegar, where the citrus tangelo, comes to wake pleasantly the avocado.
Détail de la recette sur / Recipe details on : Cook'n Focus
Vietnam – Sud – Mekong – Fevrier-Mars 2015 – Can Tho
Vente "en gros" de fruit et légume
Fruite and vegetables on boats
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Brasserie : La Brasserie a Vapeur
Biere produite par la Brasserie a Vapeur.
Bierres :
* Vapeur Cochonne : 8,5% Belgian Strong Ale
Dark, intense amber.
Fruity, delicate.
Strong, fresh, seasoned.
Biere tres ambree, forte, nez fruite et delicat, douce et ronde au palais ; faiblement houblonnee mais correctement epicee (chicoree torrefiee, coriandre, ecorce d'orange douce).
* Saison De Pipaix : 6% Saison
Blond-amber, hazy.
Spicy, herbal, citric.
Very spicy, sour, fresh.
Biere traditionnelle nee avec la brasserie en 1785.
Biere tres seche, normalement houblonnee, legerement acide, tres epicee (poivre, gingembre, ecorce d'orange douce, curacao, badiane.)
* Vapeur En Folie : 8% Belgian Strong Blonde
Cloudy blond.
Fresh, slightly spiced.
Spiced sweetness, neutral.
Biere blonde forte et ronde moyennement houblonnee et epicee (cumin et ecorce d'orange douce).
* Vapeur Potiblonde : 8% Fruit beer (Pumpkin)
Hazy light orange with a dense foam.
Orange peel and spices.
Fruity taste, lightly spicy with medium carbonation.
( BelgiBeer vous devoile le veritable patrimoine belge, reconnu mondialement pour la qualite et la variete de ses produits, mais pourtant largement meconnu du grand public !
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這是在読売新聞上看到的一則新聞,內容是有關日本秋田縣湯澤市為了當地的要準備大學聯考的高中生準備的一項禮物,這樣的意義很像台灣每到大考時就紅到暴的「粽子」情結!不過今年較特殊的是,因為日本秋田縣湯澤市當地在蘋果授育繁殖的花粉期,天氣不佳,所以今年的「合格祈願蘋果」產量特少,以至於未能大量的產出,對考生而言,能拿到此一「合格祈願蘋果」更代表了「考中」的象徵!
The typhoon was JA of the home and the Akita Prefecture Yuzawa City Komagata district of "Passing apple" that the apple that did not drop from the branch is a lot of and had the passing prayer festival that collected the entrance exam for high school lives on the 11th.
JA is" "For young person who shoulders local of the future and yells the choice of Daian in the winter break of sending. The apple by which the character of "Passing prayer" had come up was presented to all 25 examinees who lived in local in which it had participated.
It has a rough going the labour for farming as this season rains at the pollination time. Only in the apple that remains ..there.., examinees are as for "There seems really to be a divine grace" and a red cheek.
Cook and Food Stylist : Mickey SAUNIER
Prop Stylist and Art Director : Cedric SAUNIER
Photo and Lightning : Guillaume FERRARI
= Lepiota josserandii
YL3974 (CMMF).
Montréal, 12 octobre 2005.
Habitat: dans la pelouse et sous les aiguilles de conifères, sur sol enrichi, en terrain ouvert.
Récolté par Raymond Archambault. Identifié par Renée Lebeuf.
Cette petite lépiote potentiellement mortelle a causé un empoisonnement grave l'année où elle a été découverte au Québec, en 2005, à la mi-octobre. L'espèce avait déjà été trouvée responsable d'une intoxication mortelle dans l'État de New York, quelques années auparavant.
Lepiota subincarnata croît dans les pelouses et autres milieux ouverts sur sol enrichi. Au Québec, la patiente, qui s'en est tirée avec une dialyse (elle est passée très près de la greffe de reins!), avait cueilli «son repas» sur le terrain de sa voisine qui lui aurait dit: «Je ramasse des Marasmes des Oréades dans mon gazon. C'est très bon. Tu peux venir en prendre si tu veux». Ce que la voisine fit…
Cela est survenu à Otterburn Park, en Montérégie. Un médecin de l'hôpital Charles-Lemoyne m'a fait parvenir des champignons frais provenant de la même pelouse. Je les ai identifiés «Lepiota josserandii».
Fait intéressant, dans la même semaine, l’espèce a été trouvée en grande quantité par Raymond Archambault et Renée Lebeuf dans un parc, à Montréal. C'est d'ailleurs de là que provient la récolte ci-dessus, Raymond ayant eu la gentillesse de me conduire au site de récolte. Les exemplaires ont été photographiés sur le terrain par Renée Lebeuf. Elle est également parvenue au nom de L. josserandii en identifiant l’espèce.
DESCRIPTION (RÉCOLTE YL3974)
Chap. 2-7 cm, d’abord finement fibrilleux, rose vineux à pourpré, en se déployant devenant soit couvert d’écailles rosées à rougeâtres sur fond blanc (la chair), soit crème rosé et plus ou moins fibrilleux (si la cuticule piléique est très peu rompue).
Pied 3-7 x 0,4-1 cm, à fibrilles blanchâtres sur fond vineux brunâtre, habituellement orné d’une zone annuliforme, mais jamais annelé.
Chair blanche, avec l’âge rouge-brun près des parois du pied (vues en coupe).
Lames crème, libres, serrées, larges.
Odeur bien distincte dans les lames, mais variable selon les exemplaires: fruitée (rappelant les oranges) ou de bois de conifère fraîchement coupé, puis après la sporulation devenant désagréable, alcaline.
Voile partiel blanchâtre, fragile, jamais vraiment membraneux, laissant au plus une zone annuloïde sur le pied.
Sp. dextrinoïdes, ellipsoïdes-phaséoliformes, à pore non visible, (6) 6,5-7 (7,5) µm x 3,5 (4) µm.
Épicutis formé par des hyphes à cellules très longues (certaines atteignant plus de 200 µm), de 5-13 µm de diamètre, plus ou moins flexueuses, bouclées, à pigment à la fois extrapariétal et intracellulaire.
KOH 10 %, sur chapeau (cuticule): olivâtre;
KOH %, sur chair et pied: jaunâtre.
Espèce habitant les pelouses et la litière de conifères plantés dans les pelouses, parfois même cachée sous les jeunes arbres.
On pourrait peut-être confondre les exemplaires écailleux de Lepiota subincarnata avec L. cristata, mais cette dernière est plus petite et elle dégage une odeur typiquement désagréable, nettement aigre, alliacée.
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OUVRAGES CONSULTÉS
BON, M., 1993. «Flore mycologique d'Europe. 3. Les lépiotes. Lepiotaceae Roze.» Doc. Mycol., Mémoire hors série no 3. Association d'écologie et mycologie, Lille, 153 p.
BREITENBACH, J. & F. KRÄNZLIN, 1995. «Champignons de Suisse. Tome 4. Champignons à lames. 2ème partie. Entolomataceae, Pluteaceae, Amanitaceae, Agaricaceae, Coprinaceae, Bolbitiaceae, Strophariaceae.» Mykologia, Lucerne, 371 p.
CANDUSSO, M. & G. LANZONI, 1990. «Lepiota s. l.» Fungi Europaei 4, Giovanna Biella, Saronno, 743 p.
KNUDSEN, H. & J. VESTERHOLT (Éd.), 2008. «Funga nordica. Agaricoid, boletoid and cyphelloid genera.» Nordswamp, Copenhagen, 966 p.
KÜHNER, R. & H. ROMAGNESI, 1953. «Flore analytique des champignons supérieurs (agarics, bolets, chanterelles).» Masson, Paris, 556 p.
MOSER, M., 1983. «Keys to agarics and boleti (Polyporales, Boletales, Agaricales, Russulales).» Gustav Fischer, Verlag, 535 p.
YL
Photographiés le 15 octobre 2014 dans la forêt mixte bordant le lac de Soeurs, à Val-Senneville, en Abitibi-Témiscamingue.
Espèce : Hypholoma capnoides / Hypholome à lames grises pat151014-011
Date : 15 octobre 2014
Lieu : forêt mixte bordant le lac des Soeurs, Val-Senneville, Abitibi-Témiscamingue
Habitat/substrat : bille pourrie de bouleau ou d’épinette
Descr. espèce photo. : grégaire et cespiteux, chap. convexe à étalé-déprimé, visqueux, jaune à jaune orangé, 1,2-4,9 cm diam.; lames adnexées, assez serrées, plutôt minces, lamellules présentes, grisâtres; pied égal, 0,8-4,5 cm long, 0,4-0,6 cm diam., fibreux, jaune à l’apex, brun rouille vers la base; odeur fruitée, saveur indistincte. sporée : brun violacé.
Quite a different photo from the previous one, but I was just as happy to get it.
I didn't have time to smile whilst taking this photo, but I would have if I could. A perfect moment, the bird just popped onto a clear branch and I fired 4 consecutive frames before it disappeared.
These guys seem to be eternally on the search for nuts. They fly down to the ground, where they fossick around in the leaf litter. Usually after a couple of minutes, they fly up into a nearby tree where they proceed to peck at their nut, usually against the branch, resulting in an audible pecking/rustling sound.
Full frame, very little editing.
Acanthus scroll bordure from the Eros and Psyche mosaic. Each loop is composed of a cornucopia-shaped flower and a leaf. Inside there are flowers, fruite and masks of bearded man.
Phaeollus schweinitzii - Polypore éponge ou Polypore des teinturiers - Velvet-top fungus or Dyer's polypore or Dyer's mazegill - FRANCE - Bretagne
Stade intermédiaire
Essentiellement sur débris ligneux, souches et branches pourrissantes de résineux dans les bois de conifères mais aussi dans les bois mixtes. Odeur : Fruitée, Savon
Comestibilité : Sans intérêt
Cook and Food Stylist : Mickey SAUNIER
Prop Stylist and Art Director : Cedric SAUNIER
Photo and Lightning : Guillaume FERRARI
Le matériau utilisé pour la construction des enceintes et des tours est la pierre dont est constitué le plateau sur lequel est édifiée la Cité. Il s'agit de grès ou molasse de Carcassonne qui a été extraite du plateau même ou des collines environnantes. Deux enceintes, entourant la Cité, sont séparées par un espace plat : les lices. Ce système comportait, à l'époque de sa mise en œuvre (avant la généralisation de l'artillerie), de nombreux avantages défensifs. Il permettait d'attaquer les assaillants selon deux lignes de tir ; l'enceinte extérieure, si elle était franchie, ralentissait les assaillants et les divisait ; les assaillants une fois parvenus dans les lices étaient particulièrement vulnérables dans cet espace dépourvu d'abri. De plus, la lice permettait aux cavaliers de combattre facilement. On distingue les lices basses, situées au nord et allant de la porte Narbonnaise à la porte de l'Aude où se trouvent les enceintes les plus anciennes datant des Wisigoths et les lices hautes, situées au sud, où se trouvent les murailles les plus récentes construites sous Philippe III le Hard
La première enceinte, construite sur un éperon rocheux, date de l'époque gallo-romaine ; elle permettait de dominer la vallée et le cours de l'Aude. Les soubassements de cette enceinte originelle sont encore visibles depuis la lice. Elle est construite à l'aide de grosses pierres et d'un mortier très dur. Le mur de cette enceinte était épais de deux à trois mètres. Cette enceinte avait un périmètre de 1 070 m et protégeait une ville de sept hectares. Elle est constituée de moellons réguliers et de rangées de briques. Ces briques assuraient la stabilité de la construction grâce à leur flexibilité et rattrapaient les éventuels affaissements.
Il existe encore dix-sept tours d'origine gallo-romaine plus ou moins remaniées sur les trente tours que comportait initialement cette enceinte. Une seule tour était de plan rectangulaire, la tour Pinte. Les autres tours reconnaissables dans les remparts ouest de la Cité grâce à leur forme en fer à cheval à l'extérieur et plate à l'intérieur. La partie inférieure des tours, dont le diamètre est compris entre 4,50 et 7 mètres, est constituée de maçonnerie pleine qui donnait une assise particulièrement solide. Les niveaux supérieurs comportent de larges ouvertures cintrées qui donnaient une grande efficacité aux armes de jet des défenseurs. Un système de fenêtre basculante assurait la défense et la protection de ces larges ouvertures. Les tours étaient recouvertes de tuiles plates à double rebord. La hauteur des tours était comprise entre 11,65 m et 13,70 m
Durant le XIIIe siècle, les rois de France ordonnèrent la construction d'une seconde enceinte extérieure autour de la Cité. Les tours sont rondes, souvent basses et dépourvues de toiture pour n'offrir aucun abri à des assaillants qui les auraient conquises contre les tirs venus de l'enceinte intérieure. L'enceinte est entourée d'un fossé sec sauf aux endroits ou le dénivelé ne rend pas cette défense nécessaire. L'espace entre les deux enceintes est aménagé en lices qui sont utilisées en temps de paix pour les manifestations en tous genres. Les murailles atteignent une hauteur de 10 à 12 mètres.
L'enceinte intérieure est modernisée sous Philippe III Le Hardi et Philippe IV Le Bel. L'entrée Narbonnaise, la Porte de Saint-Nazaire et la tour du Trésau sont construites. Ces édifices sont caractérisés par la hauteur impressionnante de leurs murs et l'emploi de pierres à bossage. La construction de l'enceinte est plus complexe et repose sur des fondations plus profondes que l'enceinte gallo-romaine, car elle atteint la roche du plateau. La réalisation de l'enceinte extérieure et des lices a nécessité de décaisser le terrain naturellement pentu. Une partie des soubassements extérieurs de l'enceinte gallo-romaine ont été mis à nu par ce terrassement et a dû faire l'objet d'une consolidation.
Le chemin de ronde permettait de faire tout le tour de la Cité en traversant les tours. Au Moyen Âge, la courtine est élargie grâce à un système de charpente en bois suspendu créant un abri au-dessus du vide. Ce système placé à cheval sur le rempart du nom de hourd permettait aux arbalétriers de tirer avec précision au milieu des lices. Des échauguettes sont construites sur la saillie de certaines murailles comme l'échauguette de la Vade.
Les tours médiévales diffèrent des tours romaines tout en gardant leur forme extérieure caractéristique avec une façade extérieure bombée et une façade intérieure plate. Les échelles de bois sont remplacées par des escaliers intérieurs en pierre. La base des tours est fruitée, c'est-à-dire renflée afin que les projectiles ricochent sur la tour et se retournent contre les assaillants situés au pied de la muraille.
The Cité de Carcassonne is a medieval citadel located in the French city of Carcassonne, in the department of Aude, Languedoc-Roussillon region. It is located on a hill on the right bank of the River Aude, in the south-east part of the city proper. It was the historic city of Carcassonne and features on the emblem of local rugby league team AS Carcassonne.
Fortified city of Carcassonne
Founded during the Gallo-Roman period, the citadel derives its reputation from its 3 kilometres (1.9 mi) long double surrounding walls interspersed by 52 towers. The town has about 2,500 years of history and has seen the Romans, Visigoths, Saracens and Crusaders. At the beginning of its history it was a Gaulish settlement then in the 3rd century A.D., the Romans decided to transform it into a fortified town. The town was finally annexed to the kingdom of France in 1247 A.D. It provided a strong French frontier between France and the Crown of Aragon.
In 1659, after the Treaty of the Pyrenees, the province of Roussillon became a part of France, and the town lost its military significance. Fortifications were abandoned and the town became one of the economic centres of France, concentrating on the woolen textile industry.
In 1849 the French government decided that the city fortifications should be demolished. This decision was strongly opposed by the local people. Jean-Pierre Cros-Mayrevieille and Prosper Mérimée, an eminent archaeologist and historian, led a campaign to preserve the fortress as an historical monument. The government later reversed its decision and in 1853 restoration work began. Eugène Viollet-le-Duc, the architect, was charged with renovating the fortress. Viollet-le-Duc's work was criticised during his lifetime as inappropriate to the climate and traditions of the region. After his death in 1879, the restoration work was continued by his pupil, Paul Boeswillwald, and later by the architect Nodet.
The citadel was restored at the end of the 19th century and in 1997 it was added to UNESCO's list of World Heritage Sites
En lançant le concept Womanity, Thierry Mugler a souhaité exprimer la notion contemporaine de vie en réseau, la diversité et le métissage des femmes, mais aussi leur énergie et la force créative qu’elles portent.
« Le plus important est ce qu’une femme apprend de l’autre. C’est ça le lien Womanity. C’est la transmission, c’est cette complicité, cette connivence secrète. » Thierry Mugler
Le concept Womanity est destiné à évoluer et à être enrichi au fur et à mesure.
Pour la première exploration de la Womanity, Thierry Mugler a choisi d’exprimer sa créativité hors du commun dans un de ses domaines d’expertise confirmé : le parfum. Un parfum ciselé, dont les facettes reflètent les visages innombrables de la féminité.
L’intégration, pour la première fois, d’une note sucrée-salée dans la composition d’une fragrance. L’éclat sucré, tout d’abord avec une note figue à la chair fruitée et juteuse, délicatement lactée. Puis l’insolence salée de la note caviar, subtile et troublante. Enfin, l’élégance de l’accord boisé, venant du bois et de la feuille de figuier. Vert, sensuel et racé.
Le flacon : l’ouvrage d’un sculpteur. Un parfum, un signe, un totem. Simplicité architecturale du verre, rose délicat, force des motifs gravés. Une taille longiligne à base ovale.
Les flacons de Womanity sont ressourçables à l’infini, grâce à leur flacon éco-source.
Une démarche précurseur depuis la création de Thierry Mugler Parfums, qui associe écologie et économie.
Auparavant I. erinaceomorpha ss. auctt. amer.
YL4026 (CMMF).
Saint-Alphonse-Rodriguez (Lanaudière), 4 août 2006.
Trouvé par Louise Rocheleau.
Au sol, en terrain humide, en bordure d'une sapinière à bouleau.
Un inocybe comme ceux que l’on aime rencontrer… facile à identifier!
On l’a trouvé seulement trois fois, toujours au même endroit, dans ce qui semble être la première station connue au Québec. Cette espèce peut être reconnue sur le terrain.
J’ai eu la chance d’observer des exemplaires se développer pendant cinq jours consécutifs.
Outre les caractères que l’on voit dans la photo, cet inocybe est caractérisé par les caractères suivants:
- Odeur aromatique très distincte dans la chair ou les lames, agréable, aromatique, de baume à lèvres «style» Blistex (à la limite, de certaines huiles essentielles décongestionnantes (p. ex. camphre, eucalyptus), ni fruitée ni sucrée.
- Cortine absente (portez attention à la cuticule piléique qui dépasse parfois les lames).
- Pied et chair rougissant puis brunissant fortement avec l’âge, ou lentement à la meurtrissure.
- Chapeau à revêtement viscidule chez les jeunes, fibrilleux ou méchuleux, se transformant lentement en squamules.
- Centre du chapeau verdâtre (teinte pas toujours évidente).
Microscopie, récolte YL4026:
- Sp. (dans les lames) lisses, amygdaloïdes, 8-10,5 x 5-5,5 µm, la majorité 9-9,5 x 5-5,5 µm.
- Pleurocystides 52-62 x 17-20 µm, ventrues, muriquées, à paroi peu épaisse (environ 1 µm), parfois plus épaisse vers l’apex.
- Cheilocystides variables, atteignant 25 µm de largeur.
Cette espèce passe probablement inaperçue. C'est pourtant un des Inocybes parmi les plus distincts.
Voyez des basidiomes plus jeunes à cette adresse:
www.flickr.com/photos/27441280@N06/3778485954/
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OUVRAGE CONSULTÉ
MATHENY, B., 2022. «Key to species of Inocybe from eastern North America.» V15. En ligne.
mathenylab.utk.edu/Site/The_Inocybaceae_Post_files/Key_In...
YL
BelgiBeer - BBD11
The Belgian Beer Discover 11
Brasserie : La Brasserie a Vapeur
Biere produite par la Brasserie a Vapeur.
Bierres :
* Vapeur Cochonne : 8,5% Belgian Strong Ale
Dark, intense amber.
Fruity, delicate.
Strong, fresh, seasoned.
Biere tres ambree, forte, nez fruite et delicat, douce et ronde au palais ; faiblement houblonnee mais correctement epicee (chicoree torrefiee, coriandre, ecorce d'orange douce).
* Saison De Pipaix : 6% Saison
Blond-amber, hazy.
Spicy, herbal, citric.
Very spicy, sour, fresh.
Biere traditionnelle nee avec la brasserie en 1785.
Biere tres seche, normalement houblonnee, legerement acide, tres epicee (poivre, gingembre, ecorce d'orange douce, curacao, badiane.)
* Vapeur En Folie : 8% Belgian Strong Blonde
Cloudy blond.
Fresh, slightly spiced.
Spiced sweetness, neutral.
Biere blonde forte et ronde moyennement houblonnee et epicee (cumin et ecorce d'orange douce).
* Vapeur Potiblonde : 8% Fruit beer (Pumpkin)
Hazy light orange with a dense foam.
Orange peel and spices.
Fruity taste, lightly spicy with medium carbonation.
( BelgiBeer vous devoile le veritable patrimoine belge, reconnu mondialement pour la qualite et la variete de ses produits, mais pourtant largement meconnu du grand public !
BelgiBeer, des Box bieres 100% artisanales !
Dans nos box bieres, nous mettons pour vous chaque mois le meilleur des petites et moyennes brasseries belges, que nous allons chercher directement chez elles. Chaque mois, BelgiBeer vous fait decouvrir une brasserie artisanale differente. )
Acanthus scroll bordure. Each loop is composed of a cornucopia-shaped flower and a leaf. Inside there are flowers, fruite and masks of bearded man.
My photos to be exact. Very cool to see them in place.
(I hope these guys don't mind that I posted this. They did smile when they realized I was photographing them too)
© Elisabeth de Ru
La blonde 19 est une bière qui titre 5°, robe claire avec des notes fruitées.A déguster très frais. Contient du gluten.
Cette bière artisanale est fabriquée à Donzenac en Corrèze, à 15 minutes de Brive la Gaillarde.
(lacombedejob.com)
= Lactarius circellatoides Y. Lamoureux ined.
= L. aff. blennius Y. Lamoureux
YL3472 (CMMF).
Sainte-Julienne (Lanaudière-Sud), le 25 août 2000.
Habitat: sur sol calcaire, sous feuillus divers (hêtre, ostryer, érable, chêne, etc).
TEXTE ORIGINAL, FONDÉ SUR MES NOTES DE L'AN 2000,
NON MIS À JOUR.
VOYEZ L'ADDENDUM DU 8 JUILLET 2017 À LA FIN.
Ce lactaire grisâtre n’a pas été facile à nommer. Si l’on suit les clés de Hesler et Smith (1979), on parvient à Lactarius circellatus var. borealis, mais ni la description ni les photos en noir et blanc ne concordent bien à cette récolte.
Dans la monographie européenne de Heilmann-Clausen et collab. (1998), on parvient à l'aide des clés au taxon Lactarius blennius Fr. Quelques photos illustrent des basidiomes fortement guttulés, mais aussi une collection de champignons plus pâles et non guttulés. Ces derniers ressemblent passablement à notre récolte, sans toutefois montrer les taches vineuses apparemment toujours présentes chez l'entité américaine. L'odeur fruitée et la couleur saumonée des lames sont indiquées dans la description du L. blennius européen.
Nous avons revu cette espèce deux fois en août 2015, une bonne douzaine de basidiomes, lors de deux sorties du Cercle des mycologues de Montréal. Cela dans la même station que la collection illustrée ci-dessus, ce qui permet d'affirmer que la description de L. blennius en Europe ne concorde pas très bien à notre entité. Ne serait-ce que par l'absence constante de guttules sur le chapeau, ainsi que par sa couleur non olivacée.
Cela dit, on sait maintenant que les récoltes nommées "circellatus" ou "blennius" en Amérique ne sont pas conspécifiques avec les collections européennes (espèces telles que décrites par Fries).
Comme nous ne connaissons l'espèce illustrée ci-dessus que d'une seule station, où elle pousse en août (à Sainte-Julienne, Lanaudière), il semble préférable de la considérer distincte pour le moment, toutefois sans l'affubler d'un nom provisoire. Nous la présentons ici dans le but d'encourager sa recherche.
Voici mes notes qui complètent la photo:
Lactaire poussant en grand nombre (environ 30 à 40 basidiomes), dans une forêt mêlée de feuillus, surtout de chênes et de hêtres, aussi en présence d'ostryers, suivant la bordure d’un chemin forestier, sur sol plutôt sablonneux et rocailleux.
Chapeau grisâtre, de forme irrégulière, avec des tâches vineuses semblant être causées par des insectes, viscidule, glabre sauf un peu fibrilleux à l’extrême marge (loupe), orné d’une ou deux zones étroites au pourtour. Vieux exemplaires laissés sur place à chapeau atteignant 12 cm de diamètre.
Lames crème rosé à saumonées, très serrées. Lait blanc, vite âcre, immuable, jaunissant ou verdissant en séchant sur les lames.
Sporée crème rosé (D).
Pied concolore, viscidule (vite sec), parfois scrobiculé, taché de jaune sur quelques-uns des exemplaires.
Odeur fruitée.
Microscopie:
Cuticule: un ixocutis avec des incrustations.
Macrocystides présentes.
Spores petites, ellipsoïdes, 6,5-8 x 5-6 µm, ornées principalement de crêtes et aussi de rares verrues isolées, zébrées à subréticulées. Hauteur des ornementations: 0,75-1 µm.
Macrochimie:
KOH 10 %: jaune sur le chapeau; roux sur les endroits déjà jaunis sur le pied.
Les espèces européennes L. fluens et L. circellatus semblent également assez proches. Il existe également d'autres entités américaines dans ce groupe décrites par Hesler et Smith (op. cit.), mais la plupart à partir d'une seule récolte, et aucune d'elles ne semblent correspondre à notre collection.
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OUVRAGES CONSULTÉS
HEILMANN-CLAUSEN, J., A. VERBEKEN & J. VESTERHOLT, 1998. «The genus Lactarius.» Fungi of Northern Europe — Vol. 2. Svampetryk, Mundelstrup, 287 p.
HESLER, L. R. & A. H. SMITH, 1979. «The North American species of Lactarius.» Univ. Michigan Press, Ann Arbor, 841 p.
YL
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ADDENDUM, 8 JUILLET 2017
Ce sont les taches vineuses sur le chapeau qui me bloquaient ici. Mais à l'aide du site web MyCoPortal, j'ai eu accès aux notes originales de Smith et de Hesler; ils décrivaient ces taches "cinnamon". Toutefois, c'est avant tout la deuxième collection qui m'a permis de mieux connaître la variabilité de l'espèce, donc d'interpréter différemment certains détails de la description originale (Hesler et Smith, 1979), en comparaison avec mes propres notes.
Voyez la photo ci-dessous, ainsi que les commentaires.
YL
BelgiBeer - BBD11
The Belgian Beer Discover 11
Brasserie : La Brasserie a Vapeur
Biere produite par la Brasserie a Vapeur.
Bierres :
* Vapeur Cochonne : 8,5% Belgian Strong Ale
Dark, intense amber.
Fruity, delicate.
Strong, fresh, seasoned.
Biere tres ambree, forte, nez fruite et delicat, douce et ronde au palais ; faiblement houblonnee mais correctement epicee (chicoree torrefiee, coriandre, ecorce d'orange douce).
* Saison De Pipaix : 6% Saison
Blond-amber, hazy.
Spicy, herbal, citric.
Very spicy, sour, fresh.
Biere traditionnelle nee avec la brasserie en 1785.
Biere tres seche, normalement houblonnee, legerement acide, tres epicee (poivre, gingembre, ecorce d'orange douce, curacao, badiane.)
* Vapeur En Folie : 8% Belgian Strong Blonde
Cloudy blond.
Fresh, slightly spiced.
Spiced sweetness, neutral.
Biere blonde forte et ronde moyennement houblonnee et epicee (cumin et ecorce d'orange douce).
* Vapeur Potiblonde : 8% Fruit beer (Pumpkin)
Hazy light orange with a dense foam.
Orange peel and spices.
Fruity taste, lightly spicy with medium carbonation.
( BelgiBeer vous devoile le veritable patrimoine belge, reconnu mondialement pour la qualite et la variete de ses produits, mais pourtant largement meconnu du grand public !
BelgiBeer, des Box bieres 100% artisanales !
Dans nos box bieres, nous mettons pour vous chaque mois le meilleur des petites et moyennes brasseries belges, que nous allons chercher directement chez elles. Chaque mois, BelgiBeer vous fait decouvrir une brasserie artisanale differente. )
Lactaire délicieux (appelé aussi rousillous dans notre région)
Chapeau : de 5 à 13 cm, convexe avec dépression centrale, à marge d'abord fort enroulée puis un peu ondulée en se creusant, de couleur orange, plus foncé vers le disque, peu zoné à zoné et à taches verdâtres aux blessures
Lames : décurrentes, fines et serrées, fragiles, de couleur jaune orangé à orange, verdissant lentement aux blessures
Anneau : néant
Pied : trapu, assez épais, creux, de même couleur que le chapeau, souvent ponctué de fossettes (scrobiculé) de couleur plus foncées sur un fond pruineux blanchâtre
Exhalaison : fruitée
Période de cueillette : à partir de la fin de l'été et pendant tout l'automne, voire jusqu'au début de l'hiver
Biotopes : essentiellement dans les bois de conifères, appréciant la couverture des pins, de préférence sur sol acide et humide
Confusions : possible avec le lactaire de l'épicéa plus scrobiculé au pied et le lactaire sanguin dont la coloration est toutefois moins vive
Famille : russulacées
Nom scientifique : lactarius deliciosus
Commentaires
La chair est de couleur rouge carotte et les spores sont blanches. Ce champignon courant, plus fréquent dans le sud, se développe en groupes de plusieurs individus pour peu que l'humidité ambiante soit suffisante. Il exsude un lait de la même couleur que la chair (devenant verdâtre en séchant) alors que le lactaire sanguin présente un lait rouge vif à rouge brunâtre en séchant. Le lactaire délicieux usurpe quelque peu son nom car il est, en réalité, d'une saveur moins exquise que celle de son cousin, le lactaire sanguin. Il est toutefois un comestible de bonne qualité, à condition d'être dégusté jeune.
(extrait de : mycorance.free.fr/valchamp/champi29.htm )
Déterminé par étude phylogénétique (Beker, 2022, sous presse).
= H. megacarpum
YL4407 (fongarium personnel).
Repentigny, 3 octobre 2018.
Habitat: grégaire, sur sol calcaire, argileux et mal drainé, sous chêne, tilleul, hêtre et caryer. Altitude: 14 mètres.
Récolté au lendemain d’une forte pluie.
Voici une étrange espèce en apparence rarement récoltée. Sur le terrain, on la prend d’abord pour un cortinaire au premier coup d’oeil, mais sa chair à forte odeur de patate crue nous met sur la piste du genre Hebeloma.
H. albomarginatum se distingue des autres espèces du même genre par sa chair ferme et sa grande taille. Ses caractères microscopiques, particulièrement ses longues cheilocystides cylindro-clavées, confirment son appartenance au genre.
Notes sur la récolte YL4407 et un vieux basidiome laissé en forêt:
Basidiomes fortement infestées par les asticots, probablement à cause de son odeur forte (les autres espèces à proximité étaient très peu infestées).
Jeune basidiome ressemblant à un Cortinarius du sous-genre Phlegmacium, surtout par son port robuste et son pied plus ou moins bulbeux-marginé.
Chapeau visqueux, brun-violet foncé, puis plus roussâtre avec l’âge; cuticule non amère.
Lames adnexées, brunâtre clair, dégageant une odeur faiblement fruitée; sporée brun rougeâtre foncé.
Cortine absente.
Pied blanc, furfuracé-méchuleux, les méchules plus ou moins disposées en bandelettes; brunissant à la base.
Chair très ferme, blanche, à saveur et odeur fortes de patate crue; aucune amertume.
Un gros basidiome à chapeau de 18 cm de diamètre a été vu le lendemain; il était trop vieux pour être conservé.
Sp. dextrinoïdes, amygdaloïdes-citriformes, fortement verruqueuses (pour un Hebeloma), lisses à l’apex; périspore visible à la base tout dépendant de l’angle de vue; 11-12,5 x 6,2-6,8 µm (-7,5 µm vues de face). Q= 1,75-1,86; Qe=1,79.
Cheilocystides lamellaires nombreuses, souvent agglutinées, parfois incrustées d’une substance amorphe, cylindro-clavées avec un long pédicelle, d’environ 70-100 x 4-5 x 7-10 µm.
YL
Un autre poivron hors du commun pour plusieurs raison est le Mariachi. Un poivron doux, charnu, qui passe d’un blanc crémeux au rose puis au rouge. À maturité, il atteindra 500 ou 600 à l’échelle Scoville; en revanche, avec un peu de stress (température très chaude, manque d’eau), il devient plus piquant sans pour autant perdre sa saveur. Par contre, certaines personnes le préfèrent au stade précoce (très pâle) quand il a déjà une saveur délicate mais déjà complexe et fruitée qui rappelle le melon. Il est parfait pour les salsas, les sauces ou le gril (entier ou coupé en gros morceaux).