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Form 5 Confirmation Mass 2021

English session 1

16 Confirmants

Celebrated by Father Andrew Wong

Liturgy of the Eucharist: Holy Communion

Kai in human form

 

Name: Kai

Age: 21 (is really 320 yrs old)

Weapon: werewolf powers, n in human form, a sword tht can cut through vamps.

Race: werewolf

Bio: He decided Renai was rite about moving to Raszor city. He still looks around for Shion and Damion, mosta the time being in his wolf form, though he hasn't bin that much of a father or husband to his kids or Renai because of it. He's waiting for the chance to catch Damion in his wolf, catching a glimpse at what hes seeing, and smelling an wat not to find him and Shion, bringing her back to the family.

Hathor sous plusieurs formes (Hathor in several forms).

   

From Wikipedia:

  

"Hathor was an Ancient Egyptian goddess who personified the principles of love, beauty, music, motherhood and joy. She was one of the most important and popular deities throughout the history of Ancient Egypt. Hathor was worshiped by Royalty and common people alike in whose tombs she is depicted as "Mistress of the West" welcoming the dead into the next life.

In other roles she was a goddess of music, dance, foreign lands and fertility who helped women in childbirth, as well as the patron goddess of miners.

 

The cult of Hathor pre-dates the historical period and the roots of devotion to her are, therefore, difficult to trace, though it may be a development of predynastic cults who venerated the fertility, and nature in general, represented by cows.

 

Hathor is commonly depicted as a cow goddess with head horns in which is set a sun disk with Uraeus. Twin feathers are also sometimes shown in later periods as well as a menat necklace. Hathor may be the cow goddess who is depicted from an early date on the Narmer Palette and on a stone urn dating from the 1st dynasty that suggests a role as sky-goddess and a relationship to Horus who, as a sun god, is "housed" in her.

 

The Ancient Egyptians viewed reality as multi-layered in which deities who merge together for various reasons, whilst retaining divergent attributes and myths, were not seen as contradictory but complementary.

In a complicated relationship Hathor is at times the mother, daughter and wife of Ra and, like Isis, is at times described as the mother of Horus, and associated with Bast.

 

The cult of Osiris promised eternal life to those deemed morally worthy. Originally the justified dead, male or female, became an Osiris but by early Roman times females became identified with Hathor and men with Osiris.

 

The Ancient Greeks identified Hathor with the goddess Aphrodite and the Romans as Venus."

Foto: Martha Pukallus/Who Dares

A vermelho e branco de São Gonçalo mostrou diferentes formas de energia com o enredo “Há uma luz que nunca se apaga” no Sambódromo.

Form and Function Oktoberfest Meet 2016

Orange County Chopers

Newburgh, NY

Foto: Martha Pukallus/Who Dares

making a salt dough map of the American state of Alabama

twitter.com/Memoire2cite @ Le quartier de la Marandiniere rue le Corbusier et sq Auguste Renoir sortait de terre arch JEAN FARAT Constr HLM de 1957 1959 @ l OPERATION BEAULIEU2 @ 1062 lgts de l OPAC FOREZIENNE d' ENTREPRISE avec la THINET la STRIBICK et LANTERMOZ twitter.com/Memoire2cite Avec la création du cours Fauriel, les territoires restés ruraux de Beaulieu, Marandinière, Montchovet, Métare et Portail Rouge, au sud-est de Saint-Étienne, commencent à se développer. Leur urbanisation se poursuit dans la deuxième moitié du XXe siècle, sous la forme de maisons individuelles d’abord, puis avec les grands ensembles dont la Muraille de Chine a été un symbole contrasté. Du parc de l’Europe à la colline de Villebœuf, en passant par la crête du Bois du four, ce parcours remonte le temps et permet de découvrir l’histoire du quartier. Quartier des années 1950 Entre 1953 et 1963, le sud-est de

Saint-Étienne fait l’objet d’un vaste projet de construction de 6 000 logements, visant à répondre à la pénurie dont souffre alors la ville. Le projet débute avec le chantier de Beaulieu (l’un des 6 premiers grands ensembles de France) et s’étend à toute la colline avec les constructions de la Marandinière, Montchovet, la Palle et enfin de la Métare soit 9000 logements.... Ces quartiers font aujourd’hui l’objet d’une appropriation différenciée, de la reconnaissance de Beaulieu comme « Patrimoine du XXe siècle » à la démolition d’immeubles dégradés comme celui de la « Muraille

de Chine » en 2000. L’ensemble des quartiers Sud-Est fait actuellement l’objet d’opérations de renouvellement urbain. La « Muraille de Chine » Le Centre Hospitalier privé de la

Loire (CH PL) prend place en 2005 à l’emplacement de la « Muraille de Chine », une des plus grandes barres d’habitations d’Europe, construite en 1964. Celle-ci, avec

ses 526 logements 16 allées sur 10 à 16 étages pour 254 mètres de long, souffrait d’une importante dégradation urbaine et sociale. Malgré des réhabilitations successives,

elle a été démolie en 2000, marquant le début du renouveau du quartier. Le quartier des Castors Les 47 maisons « Castors » de Villebœuf-le-Haut sont construites à partir de 1954, dans le contexte de crise du logement. Le terme fait référence à un type particulier de construction destiné aux classes populaires : il s’agit pour les propriétaires de construire eux-mêmes et en commun leur maison, remplaçant ainsi l’apport financier par un apport en travail. Cet ensemble succède à d’autres projets « Castors » stéphanois, à Montreynaud dans l’entredeux-guerres ou rue du Docteur Schweitzer en 1952.Le cours Fauriel Le cours Fauriel, aménagé entre la place Villebœuf et le RondPoint de 1856 à 1865, s’inscrit dans une volonté publique d’embellir et d’aérer la ville. Cette promenade d’agrément, avec guinguette et jardin public, desservie

par le tram à la fin du XIXe siècle, devient l’un des lieux de promenade favoris des Stéphanois mais aussi un quartier couru où vont s’implanter des maisons bourgeoises, l’École des mines ou encore des industries prestigieuses

telles la Brasserie du Rond-Point ou Manufrance. twitter.com/Memoire2cite le Logement Collectif* la Ville dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Archives ANRU / Rétro Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme / HLM Mémoire2ville @ PHOTOGRAPHIER ..çe que j aime dans la photo c est d'y faire comme en carte postale ...façon 70's...c'est ce qui me plaît le plus... parfois (quand c'est possible car le paysage a changé depuis) va sur ses mêmes endroits .. @ Mémoire2cité .. Après 1945, les collines agricoles du sud-est de la ville connaissent un programme d’urbanisation de grande ampleur pour répondre à la crise du logement. Près de 4600 logements sociaux vont ainsi être construits en quatre tranches successives de 1953 à 1970 : Beaulieu, la Marandinière, Montchovet, la Métare et la Palle formant aujourd’hui les quartiers sud-est. Touché par la crise économique et urbaine de dingue, le secteur sud-est apparaît à la fin des années 1990 comme un espace monofonctionnel dédié en totalité à l’habitat locatif social et porté par un seul bailleur l'OPAC devenu Métropole Habitat. Bien que bénéficiant de nombreux atouts (accessibilité et environnement agréable...), le quartier souffre du gigantisme de son urbanisation et du manque de résidentialisation des unités d’habitation. Par une action en profondeur et dans la durée, la Ville de Saint-Étienne, à travers son Programme de Rénovation Urbaine (PRU), a amorcé une transformation durable du quartier depuis 1989 avec la 1ere demolition du programme à la rue Pierre Loti le 31 janvier 1989 (BANLIEUE89), 30 ans de renouvellement urbain sur la ville.... une ville pilote en la matiere des 1990. Aujourd'hui et demain Les quartiers sud-est vont poursuivre leur mutation, avec l’appui continu de l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine et ses partenaires l'ANRU2. Développer le secteur économique L'objectif est de dynamiser l’économie dans ce territoire en portant de nouveaux projets et en restructurant l’offre commerciale de proximité. La Ville de Saint-Étienne a prévu la création de nouvelles zones d’activités permettant l’accueil d’entreprises. Ainsi une zone d’activités économiques, rue Pierre Loti, répondra aux besoins fonciers des entreprises et des artisans locaux. Ce projet de zone économique, en visibilité directe de la RN 88, permettra l’implantation d’une cinquantaine d’entreprises et la création de 300 emplois. Un nouveau centre commercial sur le secteur de la Marandinière, couplé à la démolition des centres commerciaux de la Palle et Sembat, permettra de restructurer et moderniser l’offre commerciale de proximité. Renouveller l'offre d'habitat Une qualité résidentielle s’affirme progressivement au sein des quartiers Sud-Est, grâce à une nouvelle offre d’habitat variée qui émerge depuis plusieurs années. Les nombreuses démolitions réalisées et à venir (Boulevard des Mineurs en 2018 et immeubles Loti en 2020), ainsi que les réhabilitations d’immeubles en cours, vont permettre de diversifier l’offre de logements. L’un des objectifs du projet urbain est donc de conforter la vocation résidentielle du quartier en stimulant l’offre et en accompagnant des projets comme la construction de logements passifs sur le secteur de Beaulieu, la transformation de l’ancienne école Baptiste-Marcet et la réhabilitation de logements à Monchovet. Améliorer le cadre de vie des habitants Les quartiers sud-est bénéficient d’un environnement naturellement riche et varié, à l’interface entre les grands parcs de la ville (jardin des Plantes, parc de l’Europe, Bois d’Avaize) et le Pilat. Le projet urbain de la Ville de Saint-Étienne prévoit de relier ces espaces naturels entre-eux avec la création d’une continuité verte, qui permettra aux marcheurs et autres randonneurs de bénéficier d’un véritable réseau de chemins autour de la commune. Le boulevard Alexandre-de-Fraissinette, véritable colonne vertébrale du quartier, et la rue Pierre-Loti seront entièrement revus pour assurer un meilleur partage de l’espace entre tous les modes de déplacements (voiture, vélo et piéton) et assurer un maillage inter-quartiers plus efficace. fr.calameo.com/read/0005441131b4119eaa674

Depuis 2014, la rénovation urbaine dans les quartiers sud-est s’est traduite par de nombreux travaux: la construction du centre commercial de la Grande Marandinière, l’aménagement d’un lotissement de treize maisons individuelles passives, impasse Clémenceau, les rénovations des écoles de Montchovet et de Beaulieu, la réhabilitation de locaux rue Henri-Dunant (pour y installer la Maison des associations), et enfin les démolitions récentes du centre commercial du boulevard de la Palle et d’un garage, au 41 rue de Terrenoire.Démolitions mais aussi constructions sont au programme. Plusieurs acteurs entrent en jeu dans le financement de ces projets, notamment l’ANRU (Agence nationale de rénovation urbaine) mais aussi la Ville, le Département et la Région. Ainsi, le contrat avec l’ANRU, signé le 14 mars, dégage une somme de 23 millions d’euros, somme à laquelle il faut ajouter 3,3 millions d’euros de la Région. Pour les années à venir, les objectifs visent à la poursuite du développement économique, de la mutation de l’habitat par des constructions individuelles ou de petits immeubles, des démolitions ponctuelles, de la valorisation des espaces publics et du renforcement des espaces du quartier. Deux secteurs sont concernés : Loti et la Grande Marandinière. Le 11 AVRIL 1964, le développement de la ville de Saint Etienne, et ses travaux ..La ville de Saint Etienne se développe tout comme l'ensemble du territoire... Pour accompagner cet accroissement de population, de nouveaux quartiers se construisent aux abords de la ville chaque jours. Et pour faire face aux problèmes de circulation, un boulevard périphérique a été aménagé. Réalisé à l'occasion de la construction de la déviation sud de l'autoroute de Saint Etienne, ce reportage témoigne de la visite du sénateur maire de la ville, Mr. Michel DURAFOUR, sur le chantier du tunnel de la déviation. Accueilli par Mr. Rocher, président de la société forêzienne de travaux publics, Michel DURAFOUR découvre avec les membres du conseil municipal l'avancée des travaux. (voir aussi le chantier de l A 47 avec la video du tunnel du rond-point içi : www.ina.fr/video/LXC9610041788 . Ce quartier est né des programmes de grands ensembles mis en œuvre à partir des années 1950 afin de réduire la pénurie de logements. La mairie choisit donc de développer un quartier moderne 4 600 logements en HLM pour pouvoir loger plus de 30 000 habitants avec des loyers modérés dans des bâtiments modernes. Ce quartier avait comme emblème un des plus grands immeubles d’Europe surnommé la Muraille de Chine qui était visible depuis l’autoroute. Ce quartier s’est construit en quatre tranches : Beaulieu I (Beaulieu) de 1953 à 1955 ; Beaulieu II (La Marandinière) en 1959 ; Beaulieu III (Montchovet) en 1964 ; Beaulieu IV (La Palle) en 1971. Il est aujourd’hui en profonde mutation avec un programme de renouvellement urbain qui prévoit la démolition de plus 1000 logements et la reconstruction de 250. Bâtiments spécifiques : CHPL (Centre Hospitalier Privé de la Loire) qui remplace la Muraille de Chine ; Ecole Nationale d'ingénieurs de Saint-Etienne Un modèle de l'urbanisme des années 1950. Beaulieu-Montchovet: La ville choisit de construire un immense quartier neuf de plus de 4.600 logements, prévu pour loger 30.000 habitants, sur les basses pentes du Pilat, à la sortie sud-est de Saint-Etienne.Entre les forêts, qui seront classées parc naturel quelques années plus tard, et les quartiers chics du cours Fauriel, c'est un des endroits les mieux situés de la ville.C'est aussi le seul grand emplacement proche du centre où il n'y aie pas eu de mines, parce que les couches de charbon s'arrêtent juste avant : le terrain est assez solide pour supporter de gros immeubles. Içi le chantier de construction de MONTCHOVET soit Beaulieu 3, la continuitée des constructions HLM de nos quartiers sud-est (les chantiers de l'OPAC) , la vidéo içi :

www.ina.fr/video/LXF99004401 .

Retour sur son historique de 1962 à aujourd'hui e n 2018.

Un grand-Ensemble qui rappelle combien la politique d'urbanisme des années 1960 et suivantes a été conduite en dépit du bon sens la video içi www.google.fr/search?q=montchovet+ina&oq=montchovet+i... et là www.ina.fr/video/CAC00029801 , mais aussi içi www.ina.fr/video/CAC00029801 - avec Claude BARTOLONE içi avec la Visite à Saint Etienne du ministre délégué à la ville le jour de la démolition de la muraille de Chine. Rencontre avec des associations pr discuter du futur du quartier Montchovet. www.ina.fr/video/LY00001263573 - fresques.ina.fr/rhone-alpes/fiche-media/Rhonal00046/demol... - et les differentes videos de la demolition la encore : La démolition de la "muraille de Chine" de Saint Etienne www.youtube.com/watch?v=aq1uOc6Gtd0, www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc terrible :( ^^ l interview de Michel Thiolliere Le Grisou.fr a interviewé Michel Thiollière, ancien maire de Saint-Etienne et sénateur de la Loire, membre du Parti radical et actuel vice-président de la Commission de régulation de l'énergie. Il livre son analyse sur les prochaines échéances politiques, notamment la campagne des municipales en cours à Saint-Etienne, les alliances de la droite et du centre, mais aussi le mandat de Maurice Vincent. Michel Thiollière s'attarde également sur les besoins de l'agglomération stéphanoise et évoque les enjeux énergétiques en France.(Interview : Maxime Petit -- Réalisation : Studios Bouquet) www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48,"François Mitterrand, après la visite de deux quartiers -l'un à Saint Etienne et l'autre à Vénissieux, inscrits sur la liste de ceux à réhabiliter -, parle du plan de réhabilitation pour de meilleures conditions de logement.François Mitterrand / Georgina Dufoix / Gilbert Trigano / François Dubanchet / Marcel Houël Thèmes : Grands travaux et grands projets

Le Président > 1er septennat 1981-1988 > 1981-1986 Éclairage

Depuis la fin des années 1970, la région lyonnaise apparaît comme l'épicentre des violences urbaines qui se déroulent en France. Durant l'été 1981, des violences urbaines ont conduit le gouvernement à engager le plus tôt possible une nouvelle politique en faveur des quartiers dégradés. Malgré les premières opérations de réhabilitation engagées par la Commission nationale pour le développement social des quartiers, la situation demeure extrêmement tendue dans un certain nombres de quartiers populaires. L'assassinat d'un jeune de la Cité des 4 000 par un habitant en juillet 1983 a ravivé les débats autour du thème du "mal des grands ensembles" selon l'expression de l'époque. D'autre part, le contexte politique conduit également le pouvoir à s'intéresser encore davantage à la question de la dégradation urbaine dans la mesure où de très nombreux quartiers populaires n'ont pas cette fois-ci apporté leurs suffrages aux candidats de la gauche.La visite de François Mitterrand dans deux quartiers dégradés de la région lyonnaise constitue donc un signal fort à l'égard des populations qui y vivent. Ce déplacement fait également écho à celui réalisé quelques jours plus tôt au sein de la Cité des 4 000 à La Courneuve en Seine Saint Denis (voir Visite de François Mitterrand à La Courneuve). Le principe est d'ailleurs le même et il est exprimé par le président de la République : voir par lui-même l'état réel de ses quartiers. Le fait qu'il soit mentionné dans le reportage que "ces visites surprises" se soient faites dans la "plus grande discrétion" (notamment sans les élus locaux concernés) marque effectivement la volonté du président de la République d'établir une sorte de lien direct avec les habitants qui vivent dans ces quartiers. Il ne s'agit pas de faire l'annonce de nouvelles mesures mais "de voir les choses par moi-même" selon l'expression utilisée par François Mitterrand lors de son allocution à la Préfecture à Lyon. Au moment où la Commission nationale pour le développement social des quartiers établit la liste définitive des 22 quartiers qui bénéficieront d'un programme de réhabilitation, la visite du président de la République sur le terrain suggère une forme de "présidentialisation" du thème de la réhabilitation des grands ensembles.La création au même moment de Banlieue 89 suscitée par deux architectes proches de François Mitterrand, Roland Castro et Michel Cantal-Duparc, suggère également l'intérêt du président de la République pour les questions urbaines (voir Inauguration de l'exposition organisée par Banlieue 89)."http://fresques.ina.fr/mitterrand/fiche-media/Mitter00106/visite-de-francois-mitterrand-a-saint-etienne-et-aux-minguettes.html Journaliste

Visites surprises qui se sont déroulées dans la plus grande discrétion, seule Madame Georgina Dufoix, Secrétaire d’Etat à la Famille et aux Immigrés, Monsieur Gilbert Trigano, le PDG du Club Méditerranée qui participe à la Commission Dubedout, et deux collaborateurs du Chef de l’État étaient présents. Ni à Saint-Étienne, ni à Vénissieux, les autorités locales n’y ont participés. Peu avant midi, le Président est arrivé à la Préfecture du Rhône à Lyon où s’est déroulée pendant 45 minutes une séance de travail avec les élus locaux et notamment Messieurs Dubanchet, Maire de Saint-Étienne et Houël, Maire de Vénissieux. Réunion qui a donné l’occasion d’aborder les problèmes de fond, devait souligner François Mitterrand.(Bruit)François Mitterrand

Les deux quartiers que je viens de visiter, celui de Montchovet à Saint-Étienne et celui de Monmousseau à l’intérieur des Minguettes sur la commune de Vénissieux, sont inscrits sur la liste des 22 quartiers à réhabiliter, retenus, proposés par la Commission Dubedout devenue la Commission Pesce, et retenus par le Gouvernement. Et je compte appliquer nos efforts pour qu’effectivement, ces quartiers soient réhabilités, c’est-à-dire, soient habitables. Qu’on y trouve, pour ceux qui y vivent, euh, suffisamment de convivialité, de capacité de développer une famille et, euh, revenant de son travail quand on en a, de pouvoir vivre avec les autres. Les conditions de logement, la construction de ces ensembles, les liaisons avec l’extérieur, l’école, le sport, les espaces verts, bref, l’espace tout court, contribuent, vous le comprenez bien à, au futur équilibre, ou contribueront au futur équilibre de ces quartiers. Alors, je préfère voir les choses par moi-même. Il faut bien se dire que à l’origine de nombreux désordres sociaux se trouvent ces fâcheuses, ces déplorables conditions de vie. Et moi, je veux lutter contre ces désordres et pour cela, il faut que je m’attaque avec le Gouvernement et ceux qui ont la charge auprès de moi, je veux absolument m’attaquer aux sources d’un malaise et d’un déséquilibre social qui sont d’une immense ampleur. Raison de plus pour commencer par un bout avec énergie et continuité. Et de ce point de vue, je compte bien, au cours des semaines et des mois à venir, persévérer dans cette enquête personnelle qui me permet ensuite de donner des instructions précises à ceux qui participent à la gestion de l’État., à Saint-Étienne comme dans les communes de sa proche banlieue. Une sorte de grand monument à la gloire des HLM, comme si on avait fait exprès de la faire aussi énorme pour montrer comme les gens étaient fiers de ce quartier. Autour on construit tout ce qu'il faut pour les habitants : une école, Montchovet, qui donne sur le grand pré derrière, une MJC, une piscine, un centre commercial, avec la Poste, plus tard le bureau de police. En 1978, comme les enfants des habitants grandissent, on ouvre un deuxième collège dans la ZUP. Il prendra le nom de Jean Dasté, qui a créé la Comédie de Saint-Etienne, le plus grand théatre de province en France, et son école de comédiens. Après 1984 les loyers des HLM ont augmenté, beaucoup d'habitants sont partis. La population de Saint-Etienne diminue surtout dans les quartiers sud : beaucoup de gens déménagent vers la plaine du Forez, moins froide, où il y a la place de batir des maisons. On a rénové beaucoup d'appartements anciens en ville : la crise du logement est finie. On ne sait même plus qu'elle a existé. Les ZUP ont vieilli et la plupart des gens préfèrent se loger dans des appartements récents. Alors on ferme : le collège de Beaulieu, l'école de la Marandinière, la Poste. La Muraille coute très cher à entretenir : il n'y a plus asssez d'habitants pour payer les frais. Les HLM ont décidé de la détruire: c'est le plus gros projet de démolition jamais réalisé en Europe. Les familles qui restaient ont du déménager. On va faire exploser la Muraille de Chine au printemps de l'an 2000. Peut être qu'il fallait le faire, mais pour les gens du quartier c'est un gros morceau de notre Histoire qu'on nous détruit.

1954: les premiers travaux à Beaulieu : la campagne devient une ville à grands coups de bulldozer..

Le projet est de construire en grande quantité des logements de bonne qualité, avec tout le confort, des chambres pour les enfants, l'eau, le chauffage central, des sanitaires, des arbres et des pelouses, et surtout .... des loyers accessibles pour tous. Ce seront les Habitations à Loyers Modérés, les HLM.

Il faudra les construires en dehors des villes, pour en finir avec le mélange des industries et des logements, qui amène le bruit et la pollution. Y prévoir tous les équipements : commerces, écoles, collèges, lycées, transports, parcs, équipements sportifs, police, pompiers, Postes. Construire des villes entières où tout le monde aura accès à ce qui n'était encore que le luxe de quelques gens très riches.

Cinq villes sont choisies pour être prioritaires : Paris ( Pantin ) et Lyon ( Bron-Parilly) à cause de leur taille, Angers et Rouen détruites dans les bombardements de 1944, Saint-Etienne, la ville la plus sinistrée de France pour le logement. C'est là que naissent les cinq premières Zone à Urbaniser en Priorité, les ZUP, modèles de l'urbanisme pour toute une génération. Elles ne s'appellent pas encore comme ça : on les construites avant que l'expression de ZUP existe, c'est de leur réussite que naitra le modèle repris partout pour lequel on inventera le mot plus tard. Beaulieu I: le projet d'urbanisme

Maquette de 1953 - Projet des architectes Gouyon-Clément

Une architecture géométrique, de grands espaces, des arbres, des formes qui soulignent le relief.

La ZUP de Beaulieu est construite en quatre tranches:

- Beaulieu I ( Beaulieu ) de 1953 à 1955

- Beaulieu II ( La Marandinière ) en 1959

- Beaulieu III ( Montchovet ) en 1964, dont fait partie la Muraille de Chine, le grand immeuble le long du boulevard à gauche.

- Beaulieu IV ( La Palle ) en 1971 @ Le quartier:

Au premier plan, en bas à droite Beaulieu, la Marandinière est à droite derrière l'autoroute, Montplaisir à gauche, Monchovet au milieu, le long du boulevard de la Palle.

A gauche des tennis, les batiments du collège de Beaulieu. C'était l'autre collège de la ZEP, le seul collège "sensible" de France a avoir été fermé, en 1995.

Nouvelles techniques, nouveaux matériaux :

Construire vite pour un prix raisonnable oblige à inventer de nouvelles techniques, d'autant que l'on manque de travailleurs qualifiés. La construction s'industrialise: immeubles à structure porteuse ( des poteaux en béton armé tiennent les dalles, ce ne sont plus les murs qui soutiennent les immeubles ), murs rideaux ( les murs sont fait de morceaux préfabriqués accrochés aux dalles ), éléments standardisés ( les éléments: murs, tuyauterie, portes et fenêtres, sanitaires, etc... sont tous identiques, fabriqués en usine en grande série, installés de la même façon dans tous les immeubles ), nouveaux matériaux ( matières plastiques, béton armé, acier ) qui ne s'utilisaient pas dans la construction traditionnelle. Cela permet de diminuer les prix, en automatisant les fabrications, mais aussi parce qu'on peut utiliser des ouvriers beaucoup moins qualifiés, qui ne font que du montage et que l'on paye moins cher

Bien après les gens se plaindront de ces appartements tous identiques, de ces matériaux peu agréables, de la taille inhumaine des batiments. Mais à l'époque il faut compter deux à trois ans d'attente pour obtenir un appartement dans le quartier. Les familles sont si contentes de leur quartier tout neuf que les collègiens qui prennent le bus emportent une paire de bottes en plus de leur chaussures pour aller des immeubles à l'arrêt de bus : pas question de ramener de la boue dans les bus ou dans les escaliers.La crise du logement:

1950 : la France connait la pire crise du logement de son Histoire. La crise économique de 1929 puis la guerre de 1939-1945 ont arrêté la construction de logements, déja insuffisante avant 1930, pendant plus de vingt ans.

La France est au maximum du "baby-boom" ( période de très forte natalité qui commence à la fin de la guerre ) : les 40 millions de français de 1950 font deux fois plus de bébés que les 60 millions d'aujourd'hui. La très forte croissance économique relance l'immigration. Plus de la moitié des familles sont mal logées alors que la France commence la plus forte croissance démographique de son Histoire.

La IV° République, héritière du programme de la Résistance donne la priorité aux besoins sociaux : école, santé, logement, sur la rentabilité financière. L'Etat, les villes, sont décidés à investir dans le logement, qui est déclaré prioritaire dans le Plan d'organisation de l'économie.

Entre les années 50 et 60, et suite à la seconde guerre mondiale, la municipalité stéphanoise a vu sa population passée d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 à plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalité de cette époque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvrière venus dans la grande cité stéphanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier était devenue une priorité absolue pour les élus qui considéraient à raison que cela était une condition vitale dans le cadre de ce grand développement. Pour ce faire, la ville a lancé dans les années 50 une vaste opération de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinée à fournir un logement à une population grandissante.

Une barre d’habitation innovante A l’époque, avec une majorité d’architectes, les appartements modernes construits possédaient des cloisons lourdes empêchant toute modification interne ainsi que des espaces de renvoi sombres et non ventilés ressemblant à des alcôves. Mais à l’inverse, pour certains architectes précurseurs de la région à l’image d’Yves et Henri Gouyon, la modernité reflétait le gout de la clarté, de l’air, et du soleil, avec de larges horizons. Ainsi, ces derniers donnaient la priorité non pas aux façades qu’ils considéraient comme de simples élévations du plan, mais aux cellules d’habitations et à leur orientation. Dans cette optique, le bâtiment proposé par Henri Gouyon, qui était donc un partisan de l’espace ouvert moderne, supprimait les circulations et profitait de ce gain de place pour aménager de nouveaux espaces de vie communes. De plus, dans ces cellules d’habitations, les architectes ont tirés profit au maximum de la double orientation des appartements (ces derniers étaient traversant) avec par exemple l’accolement de balcons. Conception et réalisation d’un quartier entier

Pour le projet de Beaulieu, l’on confia la conception ainsi que la réalisation des interventions aux agences Henri et Yves Gouyon puis Yves Gouyon et associés. Ainsi, dés le milieu des années 50, des études concernant Beaulieu II – La Marandinière furent conduites, suivis de la construction du bâtiment entre 1957 et 1959. S’en suivit Beaulieu III – Montchovet entre 1962 et 1964, surnommé la « Muraille de Chine », qui comprenait entre autres, une barre de type HLM haute de 10 à 17 mètres et longue de 270 mètres, avec 560 logements. Suites à ces constructions, l’urbanisation des vallées et collines du sud-est de Saint-Etienne continua jusque dans les années 70 avec les séries de la Métare I, II, et III. Au total, ce sont plus de 8 000 logements, pour l’essentiel de type HLM, qui ont été construits durant cette période. Ces constructions ont également contribué à la création du parc de l’Europe et d’un boulevard circulaire qui servait de jonction entre les différents édifices et le centre-ville de la cité stéphanoise.Un projet pharaonique

Le centre commercial fut un projet d’une dimension sans précédent pour la ville, plus grand centre commercial intra-urbain de la région Loire-Auvergne, avec 100 magasins, 1500 places de stationnement, 90 000 m² de surface, et sur 3 niveaux (4 niveaux avec la terrasse). Le 2 octobre 1979, CENTRE DEUX ouvre ses portes pour la première fois, et constitue une renaissance et un véritable tournant pour la ville.L’avis de l’architecte De toutes les constructions de cette époque, Beaulieu est un des ensembles construits qui se porte le mieux si l’on en croit les nombreuses enquêtes menées auprès de la population de ces logements, dont certains l’occupe pratiquement depuis le début. Les arbres atteignent désormais le haut des immeubles, et la rue Le Corbusier adjacente a pris les allures « d’une banlieue des années 30 » avec un niveau d’urbanisme parfaitement acceptable. En conclusion, on peut parler pour cette construction d’un véritable savoir faire architectural et en quelques sortes d’art urbain. Ce projet a été récompensé par un prix d’urbanisme, mettant en valeur le travail en amont du projet. St-Etienne Cimaise Architectes -Entretien avec François Tomas, géographe, spécialiste de l'aménagement urbain, et enseignant à l'université et à l'école d'architecture de Saint-Etienne. Il est notamment l'auteur des Grands Ensembles, une histoire qui continue (Publications de l'université de Saint-Etienne, 2003). Cet intellectuel a également mis la main à la pâte. Entre 1977 et 1983, il fut adjoint à l'urbanisme du maire communiste de l'époque, Joseph Sanguedolce. Engagé au PC de 1974 à 1985, il a, depuis, rejoint le Parti socialiste «comme militant de base»Quelle est l'ampleur des destructions provoquées par la Seconde Guerre mondiale à Saint-Etienne?

La ville subit un important bombardement des Alliés le 26 mai 1944. Celui-ci vise les usines qu'utilisaient les Allemands dans la région pour leur effort de guerre et les noeuds de communication ferroviaire. Comme prévu, la gare de Châteaucreux, les usines de Marais et le tunnel de Tardy sont touchés. Mais les bombes, larguées trop rapidement, atteignent aussi les quartiers du Soleil et de Tardy - notamment les écoles - ainsi que l'église Saint-François, emplie de fidèles. Au total, le bilan est lourd: un millier de morts, 1 500 blessés, 22 000 sinistrés; 800 immeubles ont été plus ou moins détruits.Que prévoit-on pour la reconstruction?Pas grand-chose. A la différence de la refonte spectaculaire du Havre, par exemple, on se contente ici de bâtir de petits immeubles, plus modernes bien sûr, mais sans réelle innovation architecturale ou urbanistique.Est-il vrai que Saint-Etienne, après guerre, traîne une réputation de «capitale des taudis»?C'est exact, et celle-ci n'est pas usurpée. En 1946, 7% seulement des logements sont jugés «confortables», et 17%, «acceptables»; 56% sont médiocres, et 20% peuvent véritablement être qualifiés de taudis: 1 logement sur 5 n'a pas d'eau à l'évier, les deux tiers ne disposent pas de WC, et 95%, de salle d'eau. Mais le problème n'a pas été créé par la guerre. Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Etienne a beaucoup grandi, mais très peu construit. Résultat: la ville a vieilli sur elle-même et se trouve après guerre dans une situation désastreuse, que les bombardements ont simplement aggravée.C'est alors qu'Alexandre de Fraissinette, maire élu en 1947, fixe le logement comme l'une de ses priorités.

Oui. Et ce ne sera pas un vain mot. Rendez-vous compte: on passe de 114 logements construits en 1948 à 531 en 1951, 1 085 en 1954, 1 694 en 1957 et même 2 932 en 1959! L'effort est gigantesque. Mais le changement est aussi qualitatif. A la fin des années 1940 et au début des années 1950, la France va connaître une rupture architecturale avec l'apparition des premiers grands ensembles. Saint-Etienne sera l'une des villes symboles de cette rupture.Comment cette nouvelle architecture est-elle accueillie?Très favorablement par les classes moyennes, beaucoup moins par les classes populaires.Cela paraît paradoxal, pour du logement social!

Le paradoxe n'est qu'apparent. On l'a oublié aujourd'hui, mais les premiers grands ensembles sont réservés aux familles de moins de trois enfants ayant des revenus corrects, autrement dit aux classes moyennes. Alors que, depuis la guerre, celles-ci devaient se contenter d'une ou de deux pièces mal équipées, elles se voient soudain proposer des logements spacieux, avec de la verdure, de la lumière, une salle d'eau, des WC, le chauffage central. Cela leur paraît merveilleux! Les pauvres, eux, continuent de s'entasser dans de petits appartements sans confort, quand ce ne sont pas des taudis, en particulier à Tarentaize et à Beaubrun, ou des bidonvilles, du côté de Méons, près des puits de mine et des usines sidérurgiques. Ce n'est que plus tard, à partir des années 1970, que les grands ensembles seront prioritairement réservés aux pauvres et aux familles immigrées. Mais, dans les années 1950, les grands ensembles sont encore synonymes de progrès social. Et même au-delà. On est persuadé que ce nouvel habitat va entraîner le recul de la maladie, de la délinquance, voire de la mésentente entre les époux! Il existe ainsi une «commission du bonheur ou des grands ensembles»!On croit rêver...

C'était l'ambiance de l'époque, avec ses utopies et ses excès. Pour les architectes, si l'un des repoussoirs est le taudis de centre-ville, l'autre est le petit pavillon de banlieue, symbole à leurs yeux de l'individualisme petit-bourgeois, avec ses gaspillages de terrain, son absence d'horizon et son coût pour la communauté...Quels sont les quartiers typiques de cette période, à Saint-Etienne?Le premier est constitué par le très bel ensemble de la place du Maréchal-Foch. Il s'agit d'une étape intermédiaire entre l'îlot traditionnel (des immeubles accolés, formant un pâté de maisons) et sa suppression totale. Du côté de la Grand-Rue, plusieurs immeubles constituent encore des semi-îlots. Mais, à l'ouest, deux immeubles sont déjà totalement indépendants: ils sont construits au milieu de la verdure. Et cela, c'est très nouveau. Jusqu'à présent, tous les immeubles érigés à Saint-Etienne, y compris les plus hauts, étaient accolés à d'autres édifices. Cela reste encore, cinquante ans plus tard, l'un des quartiers chics de Saint-Etienne.L'autre grande opération de l'époque, c'est Beaulieu I.Evidemment. On est, cette fois, face à un grand ensemble «pur». Le chantier commence en 1953 - il y a juste cinquante ans - et s'achève en 1955. Ce nouveau quartier de 1 264 logements est remarquablement conçu. Non seulement il respecte la topographie des lieux, mais aussi il joue avec elle: les bâtiments sont implantés soit parallèlement, soit perpendiculairement aux courbes de niveau, ce qui met en valeur la colline tout en préservant son sommet. Pour rompre l'anonymat, les entrées, les façades et les balcons sont individualisés. Les logements sont de qualité, et les espaces verts, confiés aux services de la ville, tout simplement magnifiques. Beaulieu produit d'ailleurs un effet prodigieux sur ses premiers habitants.Son implantation n'est pas non plus le fait du hasard...En effet. Compte tenu des préoccupations hygiénistes de l'époque, le conseil municipal a choisi ce site «loin des zones minières et industrielles, à l'abri des poussières et des fumées, au climat salubre». Il souligne qu'il ne sera «jamais exploité par les houillères, car son sous-sol est stérile» et qu'il est également «bien relié à Saint-Etienne par le cours Fauriel, la seule avenue large de la ville». C'est véritablement le contre-modèle du taudis. Il a d'ailleurs, lui également, remarquablement bien vieilli.Etes-vous aussi enthousiaste pour les projets qui ont suivi Beaulieu I?Hélas!... Beaulieu II-La Marandinière (1957-1959), Beaulieu III-Montchovet (1962-1964), avec la fameuse «muraille de Chine», Beaulieu IV-la Palle (1967-1970) et la Métare (1962-1974), représentant à eux tous quelque 6 000 logements, constituent - à l'exception de la Métare, qui ne comprend que des appartements en copropriété - des échecs complets. Et tragiques.Pourquoi cette différence?

Beaulieu I a bénéficié d'une accumulation de partis pris judicieux qui n'ont pas été appliqués par la suite. Outre la qualité de son architecture et de ses espaces verts, on a évité le zonage bête et méchant, qui allait s'imposer plus tard: les zones commerciales, d'un côté; les tours et les barres d'habitation, d'un deuxième; les emplois, d'un troisième. Enfin, Beaulieu I, réservé presque exclusivement aux classes moyennes, n'a pas connu le processus de dégradation que l'on constatera ailleurs, et dont la destruction de la «muraille de Chine» constituera le symbole.Qui ont été les grands aménageurs de cette époque?Parmi les politiques: le maire, Alexandre de Fraissinette (modéré), et son premier adjoint, qui lui succédera à sa mort, le radical Michel Durafour. Parmi les architectes: Edouard Hur et Henri Gouyon, concepteurs de Beaulieu I. Et, bien sûr, l'Etat, qui reste très présent. C'est lui qui, de manière générale, garde la haute main sur l'urbanisme. Beaulieu constitue une opération nationale, décidée de Paris. Cependant, ce qui est remarquable, c'est que, pour Beaulieu I, l'Etat va accepter de composer.Dans quels domaines?Le ministère de la Reconstruction souhaitait, ici comme ailleurs, que l'opération fût entièrement industrialisée. Autrement dit, que l'on adaptât au bâtiment les méthodes de l'automobile. Les constructions devaient se faire en préfabriqué, et l'on devait se contenter de les monter sur place. Mais, à Saint-Etienne, les architectes, soutenus par le maire, s'opposent à cette directive. Parce qu'ils sont expérimentés, et reconnus, ils vont obtenir gain de cause. Et heureusement.Y a-t-il eu des projets, conçus à cette époque, qui n'ont pas vu le jour? A la fin des années 1950, l'Etat fait appel à de grands architectes pour remodeler les villes. A Saint-Etienne, c'est Dufau, distingué par le prix de Rome, qui est choisi. Il présente un projet radical: raser les 70 îlots qui se trouvent à l'est de la Grand-Rue, entre la place du Peuple et Bellevue, et les remplacer par autant de tours et de barres! Son projet, finalement, ne sera appliqué qu'en partie. Au sud, jusqu'à Bellevue, presque tout est démoli, beaucoup de tours et de barres sont construites. Au nord, les démolitions sont également presque systématiques, mais, cette fois, les nouveaux immeubles reproduisent la forme traditionnelle de l'îlot. On détruit également une partie du quartier derrière la grande poste, ainsi que l'ancienne caserne de Tréfilerie et la prison de Bizillon. Le futur Centre-Deux...

C'est cela. Au départ, l'opération se nomme «prison-Tréfilerie», mais les promoteurs, qui ont le sens du commerce, préfèrent la rebaptiser. Ce quartier est conçu comme un centre d'affaires à l'américaine, type la Défense, à Paris, ou la Part-Dieu, à Lyon. On explique aux élus que, s'ils veulent que Saint-Etienne devienne une grande ville, ils doivent la doter d'un centre d'affaires, avec des immeubles atteignant 100 ou 150 mètres de hauteur, comme aux Etats-Unis! Le projet est lancé (en 1969), mais il sera peu à peu amendé, pour tenir compte de la réalité économique, de la montée des oppositions et de l'évolution des mentalités.

Comment l'économie stéphanoise se porte-t-elle alors?

La ville croit encore à l'avenir de la mine et des industries traditionnelles. Cela se comprend: le plan Monnet pour la relance de l'économie française s'appuie sur l'énergie, les transports, les industries lourdes... Bref, tous les points forts de Saint-Etienne, mais ce sera un cadeau empoisonné, car, bercée par cette illusion, la cité s'endort. Quand elle se décidera à moderniser ses structures industrielles, ce sera toujours avec quelques années de retard. Au fond, c'est dans les années 1950 que l'on commet les erreurs qui conduiront, plus tard, au démantèlement des industries locales.

Le secteur tertiaire a-t-il déjà commencé son essor?

Pas encore. Dans les années 1950, Saint-Etienne reste une ville très fortement industrielle. La tertiarisation, avec l'enseignement supérieur, la transformation de l'hôpital en centre hospitalier régional et universitaire et l'essor de Casino, avec les supermarchés et les hypermarchés, ne commencera véritablement que dans les années 1960.

Culturellement, la ville est aussi très active...

Elle est même, à ce moment-là, l'un des hauts lieux de la création culturelle en France, notamment dans les domaines théâtral et artistique. Maurice Allemand fait du musée de Saint-Etienne l'un des plus grands musées d'art moderne en France. Et Jean Dasté propose au public le théâtre moderne. Ce bouillonnement est dû, notamment, à Alexandre de Fraissinette. Comme, après lui, Michel Durafour, il est persuadé que l'avenir de la cité est dans la modernité. Il considère donc qu'elle doit être déclinée dans tous ses aspects: économique, urbanistique et culturel.

La population comprend-elle cette volonté?

Oui et non. Dans les années 1950, il existe un certain consensus, car tout le monde partage la vision d'un avenir meilleur. Mais, en réalité, Fraissinette, et surtout Durafour, sont très décalés. Dans leur obsession d'une ville «blanche», ils refusent en bloc le passé, dont on a heureusement découvert depuis lors les richesses. Ils rêvent d'une ville qui n'existe pas, peuplée d'habitants qui ne ressemblent pas aux Stéphanois réels... C'est d'ailleurs ce qui, plus tard, provoquera la chute de Michel Durafour.Le chantier de l'autoroute de Saint Etienne 01 nov. 1965, la video içi www.ina.fr/video/LXC9610041788 - ST-Etienne,Montchovet (Beaulieu III) "la Muraille de Chine" construction 1962-1964, architecte HUR/FARAT/GOUYON.

Rappelez vous...Aout 1983, François Mitterand, se déplace incognito à la Muraille de Chine à Saint-Etienne. Quelques mois plus tard, la grande réhabilitation de cette barre d’habitation sera lancée.

 

& le 24 octobre 1987 : visite officielle à Saint-Etienne. Il retourne à La Muraille de Chine pour constater les travaux. Le même jour il se rendra à Saint-Chamond et Roanne.

 

« En 1983, le président s’est rendu à Montchovet à l’improviste » François Mitterrand est venu une première à Montchovet en 1983 incognito. Pourquoi une telle démarche ? C’est l’architecte Roland Castro qui a convaincu le président d’aller dans des quartiers populaires. Son but était de lui montrer où vivaient les gens à cette époque et qu’il fallait entreprendre un programme de rénovation. François Mitterrand m’a appelé et m’a dit d’organiser trois ou quatre » descentes » sur le terrain mais le président ne voulait ni policiers, ni gendarmes. Il m’a simplement demandé d’avertir, par correction, le préfet une fois arrivé. C’était d’ailleurs le meilleur gage de sécurité car lorsque vous n’êtes pas attendu, il n’y a pas de risques. Nous sommes donc allés à Saint-Etienne à Montchovet, aux Minguettes à Lyon, dans le 93.. et, à chaque fois, à l’improviste > Quelle a été la réaction des habitants ? Ils étaient très étonnés de croiser le président de la République dans leur cage d’escaliers ! Partout, nous avons reçu un accueil très chaleureux. Nous étions quatre : le président, Roland Castro, un policier et moi-même. Je me souviens qu’aux Minguettes, le président a été invité par une famille pour boire le thé. Les habitants étaient très heureux que le président s’intéresse à eux. > Comment François Mitterrand a-t-il réagi en voyant la vie de ses quartiers ?Il était fasciné. Je n’irais pas jusqu’à dire que c’était, pour lui, une découverte mais il était un rural et le fait de se confronter à la vie de ces gens qui vivaient dans de grandes barres fut enrichissant.> Ces visites impromptues ont-elles été suivies d’effets ?Oui car la mission Banlieues 89 est née de ces visites de terrain. Ce fut d’ailleurs la naissance de la politique de la ville.> En 1987, cette fois, la visite fut officielle - Proposer de nouveaux logements dans une démarche environnementale forte. Dans la poursuite des opérations engagées depuis 2001 (démolition de la Muraille de Chine en 2000, implantation du CHPL, de l ’AIMV en 2005), une qualité résidentielle s'affirme progressivement au sein des quartiers Sud-Est, grâce à une nouvelle offre d'habitat variée (en forme comme en type de produits). Le dynamisme du quartier s'appuie sur l'accueil et le développement de services, d'activités économiques et d'équipements d'agglomération (centre nautique, Nouveau Théâtre de Beaulieu...) et de proximité (salles de sport, travaux dans les écoles). Les atouts paysagers du site sont pleinement exploités dans une démarche environnementale forte. L'aménagement des espaces libres et la requalification des axes structurants et de desserte renforcent les liaisons internes aux quartiers et les ouvrent sur l'ensemble de la ville. Beaulieu, un patrimoine de qualité, valorisé et adapté à ses occupants 40 logement ont été adaptés au vieillissement de leur occupants (bacs à douche, volets électriques, aménagement des ascenseurs, …). L'amélioration des espaces extérieurs, résidentiels ou publics (rue K.Marx, square Renoir, allée Clémenceau) viendra rendre plus conviviaux ces lieux de vie partagés. Petite Marandinière : une cité jardin qui se rénove en gardant son caractère Sur la Petite Marandinière, 320 logements de Métropole Habitat ont été rénovés. Les bâtiments ont été transformés pour arriver à 32 logements, avec création de T3, T4, et T5 en tenant compte de la rénovation thermique et du confort des logements. 54 logements ont été construits, répartis en 6 bâtiments à l'architecture contemporaine et fonctionnelle (surfaces généreuses, double ou triple orientation, terrasse ou loggia). En parallèle, les espaces publics ont été réaménagés dans une démarche environnementale durable et innovante : résidentialisation et embellissement des espaces extérieurs, traitement paysager d'ensemble, requalification des voiries et des circulations douces adaptées aux usages, gestion optimisée du stationnement et des eaux pluviales...Une nouvelle mixité pour le quartier : les maisons de ville "Jardins Sembat" 22 maisons de ville (du T3 au T5) ont été construites à l’angle de la rue Marcel Sembat et du boulevard de Fraissinette. Conçu et développé par l'équipe XXL-Civita-Spirit, ce projet se caractérise par la qualité de la construction (matériaux durables, aménagement soigné des espaces extérieurs…) et par la mise en valeur paysagère du site, ouvert sur les collines du Pilat. 3 types de maisons ont été proposées en location libre : maisons jumelées le long du boulevard de Fraissinette, maisons en pente en fond de parcelle adossée au talus, maisons patio au cœur de l’îlot. Un nouveau centre nautique sur le secteur Loti Souhaité par les habitants, exemplaire d’une démarche participative de coproduction, le centre nautique Yves Naime a été ouvert à l'été 2013, en remplacement de l'ancienne piscine de la Marandinière. Ce centre nautique comprend un bassin sportif (25m, 6 lignes d'eau), un bassin destiné aux activités ludiques (bains bouillonnants, aquagym...), une pataugoire et des plages extérieures.Grande Marandinière : un secteur d'habitat en développement . Après la démolition de la barre Sisley et celle en cours de la barre Féguide, c'est un nouveau quartier qui se dessine sur ce secteur. La reconfiguration de la rue Sisley en voie de promenade avec des vues en belvédère et l'aménagement d'une « coulée verte » ont profondément modifié le paysage urbain du secteur. Ce nouvel environnement a permis à Métropole Habitat de réaliser un programme immobilier de 27 logements locatifs. Dans ce bâtiment collectif moderne et fonctionnel, chaque logement comporte un espace extérieur privatif, balcon ou terrasse. Au rez-de-chaussée, des locaux d'activités (centre social espace-loisirs) ou de services sont déployés le long de la nouvelle rue Sisley. La Palle : des résidentialisations de qualité La résidentialisation des immeubles du boulevard de la Palle apporte aux habitants de nouvelles terrasses privatives en rez-de-chaussée, des espaces en cœur d’îlots plus agréables, et de nouveaux parcours piétonniers avec aires de jeux. Elle s’accompagne de la réhabilitation des immeubles (réfection des façades, changement des garde-corps…). Des opérations de résidentialisation ont été menées immeuble par immeuble de 2006 à 2009. Elles permettent de définir les limites entre les parties publiques ouvertes à tous, et les parties privées. Des petits jardins privatifs sont ainsi aménagés pour chaque logement de rez-de-chaussée @ Le Pont Aven : du logement social à haute performance environnementale Développé par Métropole Habitat, le Pont-Aven est un exemple en matière de construction écologique. Il accueille 20 logements sociaux du T2 au T5. L’ensemble de la conception du bâtiment intègre des critères environnementaux : parois extérieures en brique mono-mur, eau chaude solaire, chauffage collectif au gaz naturel, ventilation intérieure à double flux pour une meilleure circulation de l’air, équipements électriques et sanitaires économes en énergie. La toiture végétalisée permet quant à elle une meilleure conservation de la fraîcheur en été, les auvents du toit protègent les fenêtres du soleil et les eaux de pluie seront récupérées pour arroser les espaces extérieurs…Résultat : une diminution des rejets en CO2 et une baisse significative des charges de chauffage pour les locataires.

Favoriser l'accessibilité et les relations inter-quartiers Le réaménagement du boulevard de la Palle a favorisé une meilleure desserte du quartier en transports en commun. Une station de taxis, des pistes cyclables et des pelouses ont été aménagées le long du boulevard, sécurisant ainsi la traversée piétonne entre les terrasses Roinat et le centre hospitalier. A l'intérieur du quartier, la trame piétonnière a été développée dans le principe d'une continuité paysagère entre les différents secteurs. Initiée avec l’aménagement des terrasses Roinat, une coulée verte, nouveau poumon vert du quartier, facilitant la circulation des piétons et des cyclistes, relie désormais le boulevard de la Palle, et plus loin le bois d'Avaize, au Parc de l'Europe. - Après la seconde guerre mondiale, un immense chantier s'ouvre en France dans le but de loger massivement une population démunie, les réalisations des HLM en France et la lutte contre l'habitat indigne insalubre , le film parle de St-Etienne entre autre avec les Cités du soleil 1958 de Jean-Claude Sée : www.dailymotion.com/video/xgj74q .

Jusqu'au milieu des années 1970, cette période dite des « Trente Glorieuses l'après guerre et montre la plupart des grandes réalisations de 1945 à 1960. A travers les exemples de la région parisienne et de quelques grandes villes françaises sont posé les problèmes de la diversité architecturale, de l'esthétique et de l'harmonie entre le passé et l'avenir. Les images montrent les grands ensembles de Beaulieu, la Marandiniére, à Saint-Etienne, la cité le Haut du Lièvre à Nancy, des cités à Sarcelles, Asnières, Bron-Parilly, Epinay, Pantin, Bobigny, la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille, le front de mer à Royan, la video de l'Année 1962, une réalisation de Philippe Brunet içi www.dailymotion.com/video/xgj2zz » fut le terrain de nombreuses expérimentations architecturales et urbanistiques, fondées notamment sur les idées émises plus tôt dans le siècle par le Mouvement moderne.

Aujourd'hui, ces ensembles bâtis sont au cœur d'une autre actualité, liée à leur adaptation à l'évolution des modes de vie de notre société contemporaine. Cette question qui se posa dès la fin des années 1970 apparaît sous un jour nouveau, avec les premières démolitions dans les années 1980 et, plus récemment, le vaste programme de réhabilitation mis en place dans le cadre de la loi Solidarité et Renouvellement Urbain. Après Les Grands Ensembles. Une histoire qui continue…, ce nouvel ouvrage, fruit de la collaboration entre l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Saint-Étienne et l'Université Jean Monnet, apporte un éclairage nouveau sur cet héritage bâti, mettant au jour simultanément la question de son vécu et celle des acteurs engagés dans son édification. En réunissant quinze auteurs spécialistes de ce domaine, il s'agit de regrouper autant de points de vue, pour comprendre la diversité et la complexité des enjeux liés à la postérité de ce bâti. - « Petite enquête sur Beaulieu – Le Rond-Point », La Tribune du centre et du sud-est, 13 octobre 1955 et « Le chantier de Beaulieu – Le Rond-Point (1ère tranche) sera terminé le 30 juin 1956 très exactement »,La Tribune du centre & du sud-est, 26 juin 1956 -

«St-Etienne, la place des grands ensembles dans l’histoire de l’habitat social français » Saint-Étienne/Beaulieu, au sud-est de l’agglomération, sur le versant sud de la colline de Beaulieu, en forte pente et d’aspect semi-rural, la cité de Beaulieu est mise à l’étude dès 1950. Elle débute en 1953 et comprend 1 221 logements, un groupe scolaire et 35 boutiques. Des parrains prestigieux et l’élite de l’architecture sté- phanoise sont mobilisés pour ce premier grand ensemble local.

Tantôt les bâtiments suivent le dessin de la courbe de niveau 600, devenue rue Le Corbusier, tantôt ils s’installent perpendi-culairement à la pente, reliés à la rue par des passerelles ou de grands escaliers. A l’implantation exemplaire des bâtiments répond une maîtrise raffinée du végétal d’accompagnement, décliné selon les modes habituels aux squares urbains, avec une virtuosité étonnante dus aux talents de l’ingénieur des Services techniques de la ville, Jean Marc, associé à l’équipe de concep-tion dès l’origine de l’opération. Le vocabulaire de l’art des jardins s’adapte au grand ensemble : les espaces sont découpés à partir des courbes de niveau et des allées, et caractérisés par un système de haies et de contre-haies (haies étagées doubles ou triples) constituées de troènes com-muns ou dorés, prunus, berbéris et buffets de laurier, et sont plantés d arbres rythmés et colorés (érables négundo et acacias), ou parfois fastigiés (la gamme d’arbres est d’ailleurs peu riche), selon un dessin géométrique et des alternances de couleurs. Ces espaces verts ne sont réalisés qu’à partir de 1964, après avoir été longtemps laissés en prairies fauchées. Cet état de fait, dû au départ à l’étirement des financements des projets d’espaces exté-rieurs, s’inscrivait aussi dans la logique de conception de notre ingénieur, qui pensait « qu’il était nécessaire de laisser vivre un groupe d’habitations avant de planter » – afin de reprendre notamment les chemins tracés par l’usage.

Cette réalisation révèle le décalage entre les réflexions et les savoir-faire architecturaux et paysagers et exprime quelques traits caractéristiques de la pratique paysagiste. Le festonnage des haies qui jalonne les espaces extérieurs rejoint celui des collines boca- gères surplombant les bâtiments. Il rappelle le site environnant et inspirera plus tard l’AUA et Alexandre Chemetoff pour la réhabilitation du quartier de Montreynaud.

Relevons que, sans l’action concertée des services de la ville et de l’office d’HLM, qui finança entièrement la réalisation des espaces verts, rien n’aurait été fait à cette époque, compte tenu du désintérêt pour cet aspect du projet des principaux responsables du chantier. « D’ailleurs, à cette époque, les architectes ne jouaient pas au paysagiste… », queleques superbes videos du Ministere de la Cohésion et des Territoires içi : .Naissance d'une banlieue mort d'un village 2000 www.dailymotion.com/video/x1a98iz

Réalisateur : Sidney Jézéquel Production : Les Films Roger Leenhardt Sujet : la commune de Goussainville (95) --------

Quatre murs et un toit 1953 www.dailymotion.com/video/xk6xui Scenario et réalisation Pierre Jallaud MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) ----------------Le Bonheur est dans le béton www.dailymotion.com/video/x413amo - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie ---------------------Beaulieu par son constructeur la Cimaise :" Entre les années 50 et 60, et suite à la seconde guerre mondiale, la municipalité stéphanoise a vu sa population passée d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 à plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalité de cette époque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvrière venus dans la grande cité stéphanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier était devenue une priorité absolue pour les élus qui considéraient à raison que cela était une condition vitale dans le cadre de ce grand développement. Pour ce faire, la ville a lancé dans les années 50 une vaste opération de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinée à fournir un logement à une population grandissante.--- Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq ----

SAINT-ETIENNE BEAULIEU une barre d’habitation innovante

A l’époque, avec une majorité d’architectes, les appartements modernes construits possédaient des cloisons lourdes empêchant toute modification interne ainsi que des espaces de renvoi sombres et non ventilés ressemblant à des alcôves.

Mais à l’inverse, pour certains architectes précurseurs de la région à l’image d’Yves et Henri Gouyon, la modernité reflétait le gout de la clarté, de l’air, et du soleil, avec de larges horizons. Ainsi, ces derniers donnaient la priorité non pas aux façades qu’ils considéraient comme de simples élévations du plan, mais aux cellules d’habitations et à leur orientation. Dans cette optique, le bâtiment proposé par Henri Gouyon, qui était donc un partisan de l’espace ouvert moderne, supprimait les circulations et profitait de ce gain de place pour aménager de nouveaux espaces de vie communes. De plus, dans ces cellules d’habitations, les architectes ont tirés profit au maximum de la double orientation des appartements (ces derniers étaient traversant) avec par exemple l’accolement de balcons. Conception et réalisation d’un quartier entier. Pour le projet de Beaulieu, l’on confia la conception ainsi que la réalisation des interventions aux agences Henri et Yves Gouyon puis Yves Gouyon et associés. Ainsi, dés le milieu des années 50, des études concernant Beaulieu II – La Marandinière furent conduites, suivis de la construction du bâtiment entre 1957 et 1959. S’en suivit Beaulieu III – Montchovet entre 1962 et 1964, surnommé la « Muraille de Chine la plus grande barre d'Europe avec 540 appartements à sa livraison mi 1964, les chantiers de l'OPAC devenu Métropole-Habitat, www.ina.fr/video/LY00001263522 », qui comprenait entre autres, une barre de type HLM haute de 10 à 17 mètres et longue de 270 mètres, avec 560 logements. Suites à ces constructions, l’urbanisation des vallées et collines du sud-est de Saint-Etienne continua jusque dans les années 70 avec les séries de la Métare I, II, et III. Au total, ce sont plus de 8 000 logements, pour l’essentiel de type HLM, qui ont été construits durant cette période. Ces constructions ont également contribué à la création du parc de l’Europe et d’un boulevard circulaire qui servait de jonction entre les différents édifices et le centre-ville de la cité stéphanoise.

Un projet pharaonique Le centre commercial fut un projet d’une dimension sans précédent pour la ville, plus grand centre commercial intra-urbain de la région Loire-Auvergne, avec 100 magasins, 1500 places de stationnement, 90 000 m² de surface, et sur 3 niveaux (4 niveaux avec la terrasse). Le 2 octobre 1979, CENTRE DEUX ouvre ses portes pour la première fois, et constitue une renaissance et un véritable tournant pour la ville. L’avis de l’architecte De toutes les constructions de cette époque, Beaulieu est un des ensembles construits qui se porte le mieux si l’on en croit les nombreuses enquêtes menées auprès de la population de ces logements, dont certains l’occupe pratiquement depuis le début. Les arbres atteignent désormais le haut des immeubles, et la rue Le Corbusier adjacente a pris les allures « d’une banlieue des années 30 » avec un niveau d’urbanisme parfaitement acceptable. En conclusion, on peut parler pour cette construction d’un véritable savoir faire architectural et en quelques sortes d’art urbain. Ce projet a été récompensé par un prix d’urbanisme, mettant en valeur le travail en amont du projet. www.cimaise-architectes.com/realisations/divers/construct... cité HLM labellisée Patrimoine du XXeme siecle -"Il faut bien le dire, avant même d’être livré, Beaulieu est l' un des grands-ensembles, parmis 6 autres qui fasçinait en 1954..En effet c'etait le début de la longue & grande histoire des chantiers de l'Office Public de l'Aménagement et de la Construction* içi, ou à Montreynaud, Solaure, Monthieu etc( l'OPAC l'office public de logements sociaux, devenu plus tard Métropole-Habitat, est la plus importante au niveau National, c'est la plus grosse boite d'HLM). Bref, les habituels promeneurs du coin genre les "Bois du Four (la Metare, le nom ançien, qui par ailleurs appartenait a Mme de Métarie une veuve riche qui légua son domaine soit "la Métare" à la ville, pour un Franc symbolique à l'epoque et aux CHU anciennement les HCL Hospiçes Civils de la Ville comme à Lyon... (on notera qu il y a des tas de logements en centre ville propriété du CHU)..se rendant le dimanche dans le Pilat ou à Rochetaillée et sur les collines* alentours (on en a 7 comme a Rome) font un léger détour par le chantier. Ils constatent alors de visu cet avancement des travaux que la presse qualifie de « belle prouesse ». Le rythme est en effet rapide : « un étage par semaine » pour certaines barres, comme le raconte un témoin. Les « grandes maisons », soient les immeuble

Broad Channel, NY

Yay!!! The life-sized dress form I ordered is finally here today! Now I can display my jewelries on a life-sized dressed model. But... where is the instruction for assembly? 0_0

The Scottish Tractor Pullers Club

The Scottish Tractor Pullers Club (STPC) was formed in 1985 and consists today of around 25 members who all strive to put on the very best tractor pulling events in Scotland. The STPC are the only club in the United Kingdom to own and operate a fully licensed ETPC sledge, with all relevant safety features, as well as being the only club in Scotland to follow best practice safety rules. The STPC, together with the Midlands Tractor Pullers Club (MTPC) and the North West Tractor Pullers Club (NWTPC) are affiliated to the British Tractor Pullers Association (BTPA) who, along with a number of other European tractor pulling clubs, make up the European Tractor Pullers Committee (ETPC). The ETPC defines all safety and performance rules for all member countries, such as tractor classes and sledge rules. This enables tractors from all over Europe to pull together against each other in different countries. Although the STPC hold their own points championships, many Scottish Tractors compete in the BTPA championships alongside teams from the MTPC and the NWTPC. BTPA championship winners then have the option of travelling to the ETPC's European Championships, a two day event held in a different ETPC member country each year, for the chance to become a European Champion!!!

I LOVE this little guy. Remember the giant baby in Spirited Away (Sen to Chihiro no Kamikakushi)? This is Boh when he's been transformed into a rat. I don't think he ever knits in the film, but I love to knit and when I found this at an anime shop in Ohio many years ago, I had to buy it. He's traveled with me ever since, inhabiting every dormroom I've lived in and my current apartment.

Adventures in Seeing - Humility (1)

 

These are a few of my favourite kitchen tools... simple, functional, unadorned... producing such humble fare as biscuits, scones, and apple crisp. Baking with these simple hand tools brings me in touch with the process and the feel of what I'm making, a sensation I don't get when using more high-tech gadgets.

We do hope this stretches a smile on your face...

 

KOXBOX Live (Twisted Records/ Ibiza/Denemark)

Formed in Copenhagen early in the '90s, Koxbox made some of the first moves toward

the psychedelic trance sound that became a standard later in the decade. The duo

was formed by Frank E (aka Frank Madsen) and Peter Candy, who first met back in 1980

while playing in rock bands around Copenhagen. Even though the KoxBox evolution has

taken many twists and turns, one thing stayed constant: the music is of unimaginable

quality and they can surely be called legends in our scene. We are very excited to

host one of the only artists that have constantely elevated their music to be on top

of the psychedelic trance scene.

 

OCELOT Live (Vertigo Records/ Portugal)

oCeLoT aka Aaron Peacock is based in Portugal after many years in San Fran. Aaron produces

high-impact psychedelic trance, sometimes deviating into fresh morning goa style creating

music for your nonstop dancing, listening pleasure. While producing since 1993, the oCeLoT

project began in the year 2000 and has been heard on 5 continents in forests, on beaches,

on mountains, in clubs, warehouses, in fields, and just about anywhere a trance party has

been held.

 

Frank'E DJ Set (Twisted Records/ Ibiza/Denemark)

By the words of the DJ, get ready for a "KILLER" DJ set by the mastermind of KoxBox.

 

Ocelot chill set (Vertigo Records/ Portugal)

We are treated by this multi talented artist to a couple of hours of on the chill stage

that will surely have you levitating..

 

Progress Live (YogiBogeyBox/ NYC)

Yuriy Vaskevich is a discoverer of musical dreamscapes. His immense musical background

is not to be missed. He pushes the limits of psychedelic experimental music and reached

sounds that are progressively unique. By popular demand we bring back Yuriy. We assure

you that if you have not heard Yuriy before you will go back to your computers to have

another listen.

 

DJ K E N (Dreamcatcher / Psychollective, NYC / JP)

K e N's Psytrance style can be described as Full-On that is neither too bright or too dark.

Yet, powerful with a message, his infectious sounds make you smile & dance He plays for

the love of the music and the people. Always evolving, and trying to further define that

special moment, to make the crowd feel special on the dance floor.

 

We do hope this stretches a smile on your face...

 

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K e N's Psytrance style can be described as Full-On that is neither too bright or too dark.

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Dungeness is a headland on the coast of Kent, England, formed largely of a shingle beach in the form of a cuspate foreland. It shelters a large area of low-lying land, Romney Marsh. Dungeness is also the name of the power station and a few other nearby buildings near the beach, and of an important ecological site at the same location.

 

Dungeness is one of the largest expanses of shingle in the world. It is of international conservation importance for its geomorphology, plant and invertebrate communities and birdlife. This is recognised and protected mostly through its conservation designations as a National Nature Reserve (NNR), a Special Protection Area (SPA), a Special Area of Conservation (SAC) and part of the Site of Special Scientific Interest (SSSI) of Dungeness, Romney Marsh and Rye Bay.

 

There is a remarkable variety of wildlife living at Dungeness, with over 600 different types of plant: a third of all those found in Britain. It is one of the best places in Britain to find insects such as moths, bees and beetles, and spiders; many of these are very rare, some found nowhere else in Britain.

 

The short-haired bumblebee, Bombus subterraneus, was last found in the UK in 1988, but has survived in New Zealand after being shipped there more than 100 years ago. It is to be reintroduced at Dungeness. It is planned that the first bees will be introduced in the spring of 2010.

 

The flooded gravel pits on Denge Beach, both brackish and fresh water, provide an important refuge for many migratory and coastal bird species. The RSPB has a bird sanctuary there and every year thousands of bird watchers descend on the peninsula to catch a glimpse of a rare bird from the bird observatory.

 

One of the most remarkable features of the site is an area known as 'the patch' or, by anglers, as 'the boil'. The waste hot water and sewage from the Dungeness nuclear power stations are pumped into the sea through two outfall pipes, enriching the biological productivity of the sea bed and attracting seabirds from miles around.

 

Beach fishing is popular at Dungeness, with the area being a nationally recognised cod fishing venue in the winter.

 

The name Dungeness derives from Old Norse nes: "headland", with the first part probably connected with the nearby Denge Marsh. Popular etymology ascribes a French origin to the toponym, giving an interpretation as "dangerous nose".

 

formed, filled and braced ofuro

In 1848 a Silesian farmer, Franz Weickert gathered together a group of people interested in forming a new community free of religious persecution in South Australia. Weckert financed the voyage for many of the people and he obtained the services of a Father Kranewitter, a Jesuit brother and two others called Schriener and Sadler. They took up land at Sevenhill near Clare and called the local stream the Tiber (after the River in Rome) and the place, Sevenhill after the seven hills of Rome. Franz Weckert never recovered his money from the settlers and died a poor man at Sevenhill in 1875. The three Jesuits erected a building on their land and established the first Catholic seminary in Australia. Local Catholics contributed substantially to Jesuit funds after their return from the Victorian goldfields and the first church was finished in 1856. The current church was a later structure that was started in 1861. The Catholic Polish community of nearby Polish Hill River also contributed to the new church. It was officially opened in November 1866. A crypt was constructed underneath the church, for the burial of the Jesuit fathers.

 

Over the next few years the college was constructed, clearly with plans for further additions, which never occurred. The foundation stone for the college was laid in 1868 and the college was completed by 1871 when press advertising for students began. Among the early students were Peter and Donald MacKillop, brothers of Mary MacKillop. The college was officially opened in 1875. It catered for around 40 students a year until it closed in 1885. Apart from the college and church, the Jesuit brothers brought the wine industry to the Clare Valley. They established the first vineyard of the district in 1851 (about the same time as the first vines were planted in the Barossa and also at Langhorne Creek).

 

A shot of my daily review form.

 

You can read more about it here: 3x5 Daily Review Form

Saint George’s Presbyterian Church, also known as the West End Church, was formed in 1861 by a breakaway group from the Saint Andrew's Presbyterian Church in Yarra Street Geelong. The new congregation required a place of worship, and works were already underway at the behest of wealthy parishioners before they split from Saint Andrew’s Presbyterian.

 

Rising proudly on the rise of a hill, the former Saint George’s Presbyterian Church, which stands on the corner of Latrobe Terrace and Ryrie Street on the outskirts of the Geelong central business district, began its construction in 1860. Designed by architect Nathaniel Billing in Victorian English Gothic style, the original large nave of the church, with vestry and apse were constructed of irregularly coursed basalt with Hawksbury River freestone dressings. The initial build was erected and completed in 1861 by contractors Brown and Gibson. The foundation stone was laid on 12 June 1861. The large and finely constructed church reflects the wealth of many of the church's foundation patrons, which included Francis Ormond and other Western District Squatters. The former Saint George’s Presbyterian Church is a significant and intact work of Nathaniel Billing, who was well known for ecclesiastical architecture. The original church was expanded with the addition of transepts in 1908, and finally a spire and tower in 1936. The tower and spire were donated as a seventy-fifth anniversary gift by wealthy parishioners James McPhillimy and his sister Louise. The McPhillimy family were not only wealthy parisioners, but were also long time worshipers at Saint George’s Persbyterian Church. They began worshiping there in 1886.

 

The inside of the former Saint George’s Presbyterian Church is quite plain, with white painted walls and three rows of blackwood pews separated by two aisles. The church features examples of its original latticed quarry glass lancet windows with one band of coloured glass, as well as several figurative stained glass windows installed later. This includes two pairs of lancet windows manufactured by Ballantyne and Company of Edinburgh, which are perhaps the church’s most beautiful windows for their wonderful colours and beautiful hand-painted details. There is also two windows by Melbourne stained glass manufacturers Mathieson and Gibson installed in the 1930s, and a fine heritage listed stained glass window by one of Melbourne’s leading stained glass artists, William Montgomery, which commemorates the fallen of the Great War. There is one window in the northern transept by John Ferguson and Nick Papas in the 1950s. The church’s rose window and great western window created by Melbourne stained glass manufacturer Ferguson and Urie are the oldest windows, and like the quarry glass windows, are original.

 

An English Victorian Gothic manse, also designed by Nathaniel Billing, was erected adjacent to the former Saint George’s Presbyterian Church in 1865. It is accessed by a long driveway at the side of the church, or via a set of wide bluestone steps flanked by cypress trees.

 

Saint George's Presbyterian Church was forced to close its doors in 2015 owing to dwindling congregation numbers, and whilst the Presbyterian Church still owns the church and manse, the manse is now rented out and has been used for both commercial and residential purposes. The church itself sits idly, its slowly weathering exterior requiring significant restoration, its garden sinking into neglect and its interior lying beneath a sheet of thick dust.

 

I am very grateful to the retired Presbyterian Reverend Andrew Bray, caretaker of the church at the time of photographing, for giving me an hour of his time and for letting me photograph the interior and stained glass windows so extensively.

 

Nathaniel Billing was born in Brightwell, Oxfordshire in 1821. Articled to the prestigious office of Sir Gilbert Scott in London, he later commenced his own architectural practice in Slough under his own name. Nathaniel married his first wife, Henrietta in 1850. Three years later the pair and their family immigrated to Australia. he was appointed to the Colonial Architect's Office in Belfast (now known as Port Fairy), but commenced his own practice there in 1855. In Port Fairy he designed Saint John's Church of England in 1856 and the Bank of Australasia in 1857. That same year, Nathaniel left Port Fairy and moved to Melbourne, where he soon had a thriving practice. In Melbourne, most of his commissions were ecclesiastical. He designed All Saints Church of England on Chapel Street in 1861 which with a seating capacity of 1,500 is the largest Church of England in the southern hemisphere, Saint Margaret's Church of England in Eltham in 1861, alterations to Melville House in Collins Street in 1881, "Steamshall" a Victorian Italianate villa in Kew in 1882, Saint Paul's Cathedral in Sale in 1884, Saint Matthias' Church of England in Richmond in 1885, the Fitzroy Cricket Ground grandstand in 1888, and extensions to Saint George's Church of England in 1889 in conjunction with the architects firm Dalton and Gibbons. Nathaniel's first wife Henrietta died in 1867 after nineteen years of marriage, four sons and five daughters. Nathaniel remarried in 1869, taking Mary Anne Hooke as his wife. They had no children together. Nathaniel's fourth child, William Urban Billing, joined his firm in 1880 and practiced as Billing and Son. They worked together until 1895 when Nathaniel retired. Nathaniel died at his home in Westbury Street East St Kilda in 1910 at the age of 88.

I'm designing some "japanese forms" badges... This is the second one. I'm working on a couple of other designs as I'm not quite satisfied with the results so far. I'll be posting a photo of the 3.0 one soon as I already have it. The 4.0 & 5.0 are still at the template stage.

Dr Feelgood Wilko Johnson RIP British pub rock band formed in 1971. Hailing from Canvey Island Essex Live in Redcar Coatham Bowl Majuba Road Teesside Sept 14 1980

en.wikipedia.org/wiki/Dr._Feelgood_(band)

 

Reed is growing up intruding the fence which separates two different world. Two secondary colors not contrast with each other give an impression of obscurity of the picture.

Form the meaty mass into balls of around 100-150g, depending on your preference.

Formed by taking a street and glassing it over.

Puente Maule es un puente ferroviario fuera de servicio ubicado en el km 264 de la línea férrea que formaba parte del antiguo trazado del Ferrocarril al Sur de Chile. Construido durante los gobiernos de los presidentes Domingo Santa María y José Manuel Balmaceda, fue proyectado por el ingeniero civil Domingo V. Santa María y construido por la maestranza Lever, Murphy & Co. de Caleta Abarca, Viña del Mar. Entregado en 1885 después de un año de construcción, a la misma estructura luego en 1888 se le añadiría el Puente Carretero Maule, un segundo puente similar al anterior para tránsito de carretas.

 

Siendo Ministro de Interior don José Manuel Balmaceda, el gobierno hizo eco de distintas entidades que pedían el reemplazo de los puentes ferroviarios provisorios construidos en madera, principalmente los instalados sobre los ríos Lircay, Maule y Ñuble. Ya que, estos debían reconstruirse cada año luego de la crecidas veraniegas de dichos ríos, lo que perjudicaba el servicio de trenes hacia el sur suspendiendo sus operaciones incluso hasta durante 30 días.

 

El Maule fue construido por una comisión especial creada por el gobierno, quienes querían levantar un puente mixto, ferroviario y carretero, que compartiera fundaciones para mayor economía. El proyecto corrió a cargo de Domingo Víctor Santa María, ingeniero civil con estudios en Bélgica, junto con los ingenieros residentes Francisco Prado y Nicolás Tanco. Fue supervisado por Benjamín Vivanco, ingeniero de ferrocarriles para la sección de Curicó y el Maule. Es un error común relacionar a Gustavo Eiffel con la construcción de este puente, en la cual no tuvo injerencia, debido a que el francés si participó en otro puente sobre el río Maule cerca de Constitución.

 

Se comenzó la faena en enero de 1883 con la desviación del río en su ribera norte. Toda la obra de mampostería, estribos, cimientos y machones, fue construida por Santa María utilizando personal contratado por el gobierno con maquinaria arrendada a Lever Murphy y Cía. Esta se pensó para sostener tanto al puente ferroviario como al carretero. El 3 de febrero de ese mismo año se inicia la excavación del primer machón. Además el 30 de mayo, la misma Lever Murphy, gana la propuesta para construir la superestructura metálica del puente ferroviario de 1.320 toneladas de hierro forjado, la que sería puesta en obra y sujeta a pruebas de resistencia.​

 

El puente se entregó oficialmente el 15 de marzo de 1885 no sin percances y retrasos en la mampostería por intensas lluvias en los inviernos de 1883 y 1884. Santa María presentó su memoria de la obra el 6 de junio, la cual quedó publicada en el Diario Oficial con esmerado detalle el 17 de junio de 1885. Fue probado antes de su apertura con un tren de 49 m de longitud y un peso 300 toneladas, tanto en reposo como a máxima velocidad (50 km/h). El puente mostró que el movimiento lateral fue de 6 mm en todos los tramos. Además la deflexión en los tramos de 60 m fue de 11 mm, y en los tramos de 50 m fue de 7,9 mm.

 

Fue inaugurado el mismo día que los puentes ferroviarios sobre el río Lircay, el sábado 11 de abril de 1885, por una extensa comitiva liderada por el entonces Ministro de Interior, José Manuel Balmaceda. De la ceremonia participaron representantes de gobierno, casi todos los ministros de estado, los ingenieros proyectistas y los socios de la empresa constructora, junto a centenares de personas que se reunieron en las riberas del río. El puente fue adornado para la ocasión con gigantes banderas chilenas que cerraban el paso hacia él y la comitiva almorzó en el mismo lugar luego de la ceremonia. Balmaceda, al momento de su discurso, destacó el trabajo de los chilenos en este tipo de obras e instó a los constructores a ensanchar sus talleres para numerosos futuros proyectos.

 

Originalmente en cada entrada del puente existían dos obeliscos, ya desaparecidos, con placas que recordaban la fecha de inauguración, ingenieros y constructores.

 

El puente ferroviario Maule fue considerado el primer puente de viga de celosía metálica remachada fabricado por chilenos. Ubicado entre las estaciones de Maule y San Javier, medía originalmente 440 m de largo en tramos de 50 y 60 m de luz, pero solo permanecen en pie unos 340. Su superestructura tuvo 4 vigas de rejilla tipo Warren con una longitud de 220 m cada una. Cada par de vigas sostenía originalmente un tablero de perfiles metálico, el cual soportaba la línea férrea y sus durmientes. El entramado metálico reposaba originalmente sobre estribos y machones de mampostería en piedra, los que fueron cambiados por estructuras de hormigón armado. Las fundaciones se proyectaron para soportar también la superestructura el Puente Carretero Maule, que fue añadido en 1888. El puente ferroviario además tuvo en su parte superior vigas contraviento en arco para evitar torsiones, instaladas justo en cada par de montantes.

 

Aparte de reparaciones periódicas, el puente no tuvo mayores modificaciones hasta 1909. Debido a un descarrilamiento de un tren de carga el 7 de septiembre de 1909, resultó parcialmente destruido el segundo tramo norte del puente ferroviario en unos 40 m. Si bien el tráfico fue restablecido prontamente en forma provisoria, el tramo afectado debió reconstruirse completamente. Las obras fueron encargadas a la Sociedad de Maestranzas y Galvanización y supervisadas por el administrador de la tercera sección de ferrocarriles, Francisco Sayagó, junto a los ingenieros Carlos Sibilla y Francisco Mardones. El puente fue entregado nuevamente a servicio el 25 de noviembre de 1909.

 

En 1993 se puso en servicio un nuevo puente carretero en la autopista, más ancho y fabricado en hormigón armado. Los puentes históricos fueron definitivamente dados de baja. El puente carretero fue clausurado con una barrera e informalmente quedó para uso peatonal. El antiguo puente ferroviario, o la vía sur a norte de la Panamericana entre 1956 y 1993, quedó como un desvío para fiscalización de camiones para el SII y el SAG. Así se mantuvieron hasta el año 2005, cuando el socavo de un machón motivó su clausura como medida de seguridad.

 

A petición del Municipio de San Javier de Loncomilla, por constituir un sobresaliente conjunto símbolo del progreso y talento de los ingenieros chilenos, los puentes proyectados por D. V. Santa María y construidos por Lever Murphy fueron declarados Monumento Histórico Nacional el 10 de septiembre de 1993, en virtud del decreto supremo n.º 635 del Ministerio de Educación de Chile, el cual también declara como monumento al actual puente ferroviario adyacente.

 

Debido a un sismo menor el 20 de febrero de 2006 colapsaron 112 metros de la superestructura de ambos puentes. Según artículos de prensa, meses antes la acción de las aguas estuvo socavando un machón cercano al estribo norte. El desnivel habría creado una torcedura de 20 cm en las vigas de su sección, justo las reconstruidas en 1909, motivando un cierre preventivo al público que utilizaba los monumentos como balneario en época estival. Dada la falta oportuna de reparaciones, un sismo ocurrido el 19 de febrero desestabilizó la estructura provocando su caída al río en la madrugada del día siguiente. Posteriormente personal de vialidad retiró los perfiles metálicos dañados, incluida una placa instalada al momento de inaugurar el puente carretero, manteniéndose en pie el resto

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Maule Bridge is a railway bridge out of service located at km 264 of the railway line that was part of the old Southern Chile Railway route. Built during the governments of presidents Domingo Santa María and José Manuel Balmaceda, it was designed by the civil engineer Domingo V. Santa María and built by the Lever, Murphy & Co. factory of Caleta Abarca, Viña del Mar. Delivered in 1885 after one year of construction, to the same structure later in 1888 the Maule Carretero Bridge would be added, a second bridge similar to the previous one for cart traffic.

 

When Mr. José Manuel Balmaceda was Minister of the Interior, the government echoed different entities that requested the replacement of the temporary railway bridges built of wood, mainly those installed over the Lircay, Maule and Ñuble rivers. Since, these had to be rebuilt every year after the summer floods of said rivers, which harmed the train service to the south, suspending their operations even for up to 30 days.

 

The Maule was built by a special commission created by the government, who wanted to build a mixed railway and road bridge, which would share foundations for greater economy. The project was carried out by Domingo Víctor Santa María, a civil engineer with studies in Belgium, together with resident engineers Francisco Prado and Nicolás Tanco. It was supervised by Benjamín Vivanco, railway engineer for the Curicó and Maule section. It is a common error to relate Gustavo Eiffel to the construction of this bridge, in which he had no influence, because the Frenchman did participate in another bridge over the Maule River near Constitución.

 

The work began in January 1883 with the diversion of the river on its northern bank. All the masonry work, abutments, foundations and buttresses, was built by Santa María using personnel hired by the government with machinery leased from Lever Murphy y Cía. This was designed to support both the railway and road bridges. On February 3 of that same year, excavation of the first core began. Furthermore, on May 30, Lever Murphy herself won the proposal to build the metal superstructure of the railway bridge of 1,320 tons of wrought iron, which would be put into work and subject to strength tests.

 

The bridge was officially handed over on March 15, 1885, not without mishaps and delays in the masonry due to intense rains in the winters of 1883 and 1884. Santa María presented its report on the work on June 6, which was published in the Diario Official in careful detail on June 17, 1885. It was tested before its opening with a train 49 m long and weighing 300 tons, both at rest and at maximum speed (50 km/h). The bridge showed that lateral movement was 6 mm in all spans. Furthermore, the deflection in the 60 m sections was 11 mm, and in the 50 m sections it was 7.9 mm.

 

It was inaugurated on the same day as the railway bridges over the Lircay River, Saturday, April 11, 1885, by an extensive delegation led by the then Minister of the Interior, José Manuel Balmaceda. Government representatives, almost all state ministers, design engineers and partners of the construction company participated in the ceremony, along with hundreds of people who gathered on the banks of the river. The bridge was decorated for the occasion with giant Chilean flags that closed the way to it and the delegation had lunch in the same place after the ceremony. Balmaceda, at the time of his speech, highlighted the work of Chileans in this type of works and urged builders to expand their workshops for numerous future projects.​

 

Originally, at each entrance to the bridge there were two obelisks, now gone, with plaques that remembered the date of inauguration, engineers and builders.

 

The Maule railway bridge was considered the first riveted metal truss girder bridge manufactured by Chileans. Located between the Maule and San Javier stations, it was originally 440 m long in sections of 50 and 60 m span, but only about 340 remain standing. Its superstructure had 4 Warren-type grid beams with a length of 220 m each. a. Each pair of beams originally supported a metal profile board, which supported the railway line and its sleepers. The metal framework originally rested on abutments and stone masonry buttresses, which were replaced by reinforced concrete structures. The foundations were designed to also support the superstructure of the Maule Road Bridge, which was added in 1888. The railway bridge also had arched windbreak beams in its upper part to avoid twisting, installed right on each pair of uprights.

 

Apart from periodic repairs, the bridge did not undergo major modifications until 1909. Due to a derailment of a freight train on September 7, 1909, the second northern section of the railway bridge was partially destroyed by about 40 m. Although traffic was promptly restored on a provisional basis, the affected section had to be completely rebuilt. The works were commissioned to the Sociedad de Maestranzas y Galvanización and supervised by the administrator of the third section of railways, Francisco Sayagó, together with the engineers Carlos Sibilla and Francisco Mardones. The bridge was returned to service on November 25, 1909.

 

In 1993, a new highway bridge was put into service, wider and made of reinforced concrete. The historic bridges were definitively decommissioned. The highway bridge was closed with a barrier and was informally left for pedestrian use. The old railway bridge, or the south to north route of the Panamericana between 1956 and 1993, was left as a detour for truck inspection for the SII and the SAG. They remained this way until 2005, when the damage caused by a pier led to their closure as a safety measure.

 

At the request of the Municipality of San Javier de Loncomilla, for constituting an outstanding symbol of the progress and talent of Chilean engineers, the bridges designed by D. V. Santa María and built by Lever Murphy were declared National Historical Monument on September 10, 1993, in by virtue of supreme decree No. 635 of the Chilean Ministry of Education, which also declares the current adjacent railway bridge as a monument.

 

Due to a minor earthquake on February 20, 2006, 112 meters of the superstructure of both bridges collapsed. According to press articles, months before the action of the waters was undermining a buttress near the northern abutment. The unevenness would have created a 20 cm twist in the beams of its section, precisely those rebuilt in 1909, motivating a preventive closure to the public who used the monuments as a spa in the summer. Given the lack of timely repairs, an earthquake that occurred on February 19 destabilized the structure, causing it to fall into the river in the early hours of the next day. Later, road personnel removed the damaged metal profiles, including a plaque installed when the highway bridge was inaugurated, leaving the rest standing.

Digital camera Pete Sczbo

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ancient wall cravein found inna old cave ???sculpted into da side of da wall.....

scientist are still wonderin what it means ???

Our principal violinists, cellist and harpsichordist were at Queen Elizabeth Sixth Form College, Darlington, on Wednesday 20th September 2017 for a workshop on performance and interpretation. We greatly enjoyed working with the orchestra and soloists on three concertos – Bach’s Violin Concerto in A minor BWV 1041, Vivaldi’s Flute Concerto in D major ‘The Goldfinch’ RV428 and John Garth’s Cello Concerto No 2 in B flat major. It was an intensive workshop focusing on period interpretation, style and performance practices, and at the end of the workshop the orchestra presented a concert to an invited audience of students from other schools in the area. We were delighted to be involved in this workshop to engage and explore this wonderful music with enthusiastic young players.

 

We’re grateful to Dr Simon Fleming (Curriculum Leader for Music) and the staff at QESFC for inviting us to lead this workshop. QESFC has a thriving culture of music education and participation, and we’re delighted to have been involved in supporting their music learning.

www.qeliz.ac.uk/

 

The Avison Ensemble is the outstanding period instrument orchestra based in Newcastle upon Tyne, which plays and popularises the music of Charles Avison (1709-1770) and other English classical composers of the Baroque period, such as Garth, Arne and Herschel. The Ensemble also performs Purcell, Handel, Vivaldi, Corelli, Geminiani, Pergolesi, Teleman, Rameau, Bach, Mozart, Haydn and Beethoven.

 

www.avisonensemble.com

Formed from the Afon ( river ) Llugwy,, just off the A5 road a couple of miles west of Betws-y-coed

 

Taken with a Minolta SR-! SLR camera using a 55mm f2 Auto Rokkor lens on Kodachrome slide film

The station buffet in Disentis in its current form with the kiosk has existed since around 1990. Right on platform 1. But only the Glacier Express trains run there today. From around 1960, the front part with the kiosk was there. It is not known whether it was also a restaurant. Previously, there was a small kiosk from the time when the Rhaetian Railway line was opened in 1912 and in 1926 when the Matterhorn Gotthard Railway began operations. The outdoor seating remains even in winter. For sunny days. Switzerland, January 26, 2025. (1/4)

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Both MC-130J's lined up and ready to depart while a 100th ARW (ignore the markings, it hasn't been recoded yet) tanker waits.

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