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I found Guru Dev by the grace of God and by my desire to find him. In India, it's a very normal thing for a child to think of God and to find Him and converse with Him. God-realization is a very concrete experience in the Indian air, and this instills in every Indian heart a desire to find a way and to seek a good guide to help them reach the goal.
This situation was true in my case in the early days.
One day I was led by those, who knew I was fond of meeting saints, to a house somewhere in the forest, and then I was led up some stairs to a terrace. It so happened that this was a very dark night and I could barely see a chair with a few people sitting around it, all quiet. The silence there was so great that one felt hesitant to even breathe properly, because breath was felt so horribly in that atmosphere. As I came close to the chair a car came down a nearby road, and its highlights lit up the porch for a moment. Then I saw Guru Dev and I thought: "Here is the sun" This was the flashing moment of light, which decided my destiny.
I somehow was able to speak with him. He asked me about everything I was doing, and when he heard I was student he said: "First finish your studies". There was nothing to argue about or discuss.
By the time I had finished my studies, he had become Shankaracarya in Jyotir Math. I was told that many people were going to that place and I went there and found Guru Dev, and then I stayed.
An intimidated looking Dev clutching his handbag whilst sitting in his tour van somewhere in Aberdeen sometime in February :P
conquering of a bicycle tire, chronology 12pic - hard life girl at Gorakhnath temple, Pashpati, Kathmandu
El domingo 29 de julio se realizó una Jornada interdisciplinaria donde Participaron integrantes de los distintos grupos de afiliados de los grupos de actividad fÃsica de las sedes de Humahuaca, Venezuela, Lomas y Ramos.
Encuentro contó con varias actividades y charlas a cargo de profesionales de la Red. Reunidos con el objetivo de encaminar y acompañar a todos los integrantes de los distintos programas ( Diabetes, sobrepeso, hipertensión ) que desean y están en camino de mejorar su calidad de vida.
Mi sitio: www.victorsantamaria.com.ar
"Devant le peuple français, moi Ségolène Royal, je m’engage à construire avec vous la République du respect par l’ordre social juste et la participation active des citoyens.
La France a le devoir d’offrir à tous les siens l’espoir d’une ère nouvelle en demandant à chacun de donner le meilleur de lui même."
Ségolène Royal, discours de Montreuil, le 10 septembre 2011.
www.segoleneroyal2012.fr/blog/actualites/le-contrat-de-se...
Photo © Razak
London : Subrata Roy Sahara carry the casket of Indian actor Dev Anand, surrounded by mourners and media, as it arrives at the Putney Vale Crematorium in London.
21 May 2019: Opening the DEV High Level Meeting Governing Board
OECD Headquarters, Paris.
Photo : Julien DANIEL / OECD
Hüinghausen 04.10.2015: Am Wochenende 03. & 04.10.2015 fand auf der Sauerländer Kleinbahn Dampfbetrieb mit zwei Dampflokomotiven statt. Aus Bruchhausen-Vilsen war die Dampflok Franzburg des DEV angereist.
At the weekend 03 & 04.10.2015 took on the Sauerländer Kleinbahn steam operation with two steam locomotives be held. From Bruchhausen-Vilsen the steam locomotive Franzburg of DEV had arrived.
Ritratto di mio nonno Filippo Vignato nel 1934.
Devo ringraziare mia cugina Caterina per aver trovato questa foto. Foto stampata su cartolina postale "Leonar".
Dimensioni 8,5 x 13,5 cm. Sul retro il timbro del fotografo: De Bianchi, via Mazzini 19 Verona, lo stesso fotografo delle foto del loro matrimonio.
Mio nonno Filippo Vignato è nato il 6 giugno 1905 a Vicenza da Francesco Vignato (1869 - 1940) e Domitilla Zin (1871 – 1938), aveva 8 fratelli. Nonno Filippo è stato uno studente della facoltà di Legge dell'Università cattolica di Milano, divenne avvocato civilista presso i fori di Vicenza e Roma. Sposò mia nonna Elvira Buy ed ebbero 5 figli: i gemelli Addo (Vicenza 2/11/1934 - ottobre 2003) e Francesco (Vicenza 2/11/1934), mio padre Agostino (Vicenza 1/3/ 1938), Pierluigi (Roma 6/4/1940 - 18/8/2003) e Giovanni (Roma 3/3/1942). Nonno Filippo è morto nel gennaio del 1967 (prima della mia nascita).
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Portrait of grandpa Filippo Vignato (1905 - 1967) in 1934.
I have to thank my cousin Caterina for having found this photo. Photo with pre-printed "Leonar" postcard backing. Dimensions 8.5 x 13.5 cm. On the back the photographer's stamp: De Bianchi, via Mazzini 19 Verona, the same photographer of their wedding photos.
My grandfather Filippo Vignato is born in 1905 in Vicenza, his parents were Francesco Vignato e Domitilla Zin (1871 – 1938), he had 8 brothers. He was a student of the Catholic University of Milan, Faculty of Law. He was a lawyer at the Court of Vicenza and Rome. He married my grandmother Elvira Buy, they had 5 children: the twins Addo e Francesco (born in 1934), my father Agostino (born in 1838), Pierluigi (born in 1940) and Giovanni (born in 1942). Filippo Vignato died in 1967 (before my birth).
Ils étaient plusieurs dizaines à répondre à l'appel lancé par des organisations de la société civile haitienne (telles : Le Groupe d'Appui aux Rapatriés et Réfugiés GARR La Plateforme des Organisations Haitiennes de Droits Humains POHDH la Coalition Nationale des Acteurs Non EtatiquesCONANE)à manifester devant l'Ambassade Dominicaine à Pétion- ville le 8 Mai 2009 contre l'horrible assassinat d'un jeune ouvrier haitien accusé à tort d'avoir tué la veille un dominicain .Carlo Mérilus âgé seulement de 20 ans a été décapité à l'aide d'une hache en présence d'une foule joyeuse composée d'adultes mais aussi de jeunes armés de l téléphones portables ils ont photographié et filmé la scène macabre dans une ambiance de xénophobie extrême le 2 Mai 2009 sur une place publique Buenos- aires dans le quartier de Herera à Santo- Domingo la Capitale sans qu'il n' y ait eu la moindre tentative d'intervention des autorités(surtout de la police) pour empécher un acte aussi barbare en plein XXIeme Siècle dans un pays qui est devenu la première destination touristique de la Caraibe et qui se targue d'être plus civilisé que son voisin immédiat ...pardon vous avez dit civilsé la Rép.. Dom... ...?
À droite l'artiste Théodore Beaubrun Junior alyas Lòlò leader d'un des groupes musicaux de les plus connus tant en Haiti qu'à l''etranger
Sachin dev duggal ceo setting up Builder.ai in 2012 as a response for the long and exorbitant pattern of utilization and programming improvement. Builder.ai is an innovation organization that is re-forming how bespoke programming is constructed, driven by the conviction that everybody ought to have the chance to see their business thought work out as intended, without gigantic speculations of subsidizing, time and specialized information.
Le XV de France féminin a terminé troisième du Mondial 2014 en battant l'Irlande 25 à 18, dimanche 16 août, au stade Jean-Bouin de Paris. Il s'agit du cinquième podium des Bleues en sept éditions de la Coupe du monde de rugby féminin. Les Françaises avaient déjà terminé sur la troisième marche du podium en 1991, 1994, 2002 et 2006.
La finale de la compétition, prévue plus tard dans la journée, a par ailleurs permis à l'Angleterre de décrocher la Coupe du monde dames pour la deuxième fois de son histoire en venant à bout d'un Canada timide (21-9), qui jouait sa première finale mondiale. Les Anglaises, déjà titrées en 1994, avaient perdu en finale lors des trois dernières éditions (2010, 2006, 2002) face à la Nouvelle-Zélande.
Les Bleues, elles, ne sont jamais encore allées si loin. Cette année, elles ont donc à nouveau perdu en demi-finale du tournoi, dominées par les Canadiennes (18-16), déjà au stade Jean-Bouin, dans ce 16e arrondissement de Paris où évoluent d'ordinaire les rugbymen du Stade français.
Avant leur élimination, elles restaient jusque-là sur trois succès en autant de matchs lors de la phase de poules, à Marcoussis (Essonne), face au Pays-de-Galles (26-0), à l'Afrique du Sud (55-3) et à l'Australie (17-3)
« DES COMPÉTITRICES »
Ce dimanche, leur « petite finale » contre l'Irlande s'est déroulée devant près de 17 000 spectateurs dans cette enceinte qui peut en contenir 20 000. Jamais elles ne s'étaient produites devant autant de spectateurs. Devant un Jean-Bouin habillé de centaines de drapeaux tricolores, comme lors du tournoi des VI nations remporté sur un Grand Chelem par le XV de France, les deux équipes se sont séparées après un match très disputé, où chacune à rendu coup sur coup.
Mais comme en mars, les Bleues ont su trouver une issue favorable et confirmer leur rôle de tête de série pour la prochaine Coupe du monde en 2017. La sélectionneuse des Bleues, Nathalie Amiel, a apprécié ce sursaut d'orgueil : « Je ne suis pas surprise, ça fait un moment qu'on évolue ensemble. On savait que la pilule allait être dure à avaler après le Canada, mais ce sont des compétitrices et elles l'ont montré. Ce n'est jamais facile mais on savait qu'elles allaient rebondir »
La capitaine des Bleues, Gaëlle Mignot (13e minute), a ouvert la marque pour la France en laissant le soin à Sandrine Agricole de transformer, avec un brin de chance et un poteau rentrant. Si la demi-d'ouverture avait sans doute encore en tête ses deux manqués face aux poteaux canadiens, le public parisien les lui avait pardonnés et lorsque Agricole sortait sur civière (29e), c'était sous une chaleureuse ovation.
ET JEAN-BOUIN SE LEVA
Malgré le soutien de Jean-Bouin et une très légère avance au score (12-10), grâce à un deuxième essai signé par l'arrière Jessica Trémoulière (31e) sur un beau ballon à l'aile, les Françaises avaient une période de moins bien en fin de première mi-temps et laissaient Grace Davitt filer derrière la ligne et redonner l'avantage aux Irlandaises juste avant la pause (40e).
La 2e mi-temps était alors rythmée d'une succession de pénalités, ponctuée par un essai d'Elodie Guiglion (46e), et ce sont les Irlandaises qui craquaient les premières. La dernière tentative de pénalité infructueuse de Niamh Briggs (72e), qui dévissait encore, marquait un changement de vent favorable pour le XV de France (20-18) dont le cap était maintenu par le pack tricolore.
Et comme pour mieux prouver leur ascendant, sur la dernière action du match les Françaises préféraient jouer l'essai plutôt que de se contenter de la pénalité... Et l'ailière Guiglion, encore elle, confirmait la décision avec un essai (80e) qui faisait se lever Jean-Bouin tout entier.
Un épilogue heureux, donc, pour ces 26 joueuses françaises, toutes contraintes d'avoir un métier à côté du rugby pour pouvoir gagner leur vie, aucune n'étant rugbywoman professionnnelle. « Lundi il y en a qui vont reprendre le travail, on va retrouver nos familles, annonce la capitaine, Gäelle Mignot. Pendant quelques jours il y a des gens qui vont peut-être nous arrêter dans la rue mais on espère juste qu'il y aura de l'engouement pour les prochains rendez-vous et que ce n'est pas un coup d'épée dans l'eau. »
Et le public du stade Jean-Bouin archicomble pour ces finales (22 000 spectateurs, record pour un match de rugby féminin en France) s’est levé pour applaudir le succès – obtenu avec panache – des Bleues sur l’Irlande, troisième place de la Coupe du monde en jeu. Quatre essais à deux, presque tout est dit ! Dont le dernier (doublé de l’ailière Elodie Guiglion) inscrit à la dernière seconde, sur une dernière attaque, une envie de clore cette compétition par une bonne note.
N'Diaye et Koita en puissance
La troisième place, c’est donc le niveau régulier et constant du XV de France féminin depuis 1991. Elles regretteront longtemps leur courte défaite (16-18) face aux Canadiennes, qu’elles ont concassées en fin de demi-finale, mercredi soir dernier, les Bleues ! Leur mêlée conquérante, leurs ballons portés, leurs percussions axiales dans le sillage des surpuissantes Safi N’Diaye et Assa Koita et leur inspiration en bout de ligne méritaient mieux qu’une troisième place, cette fois-ci. Mais le sort contraire, mercredi dernier, en a décidé autrement...
Guiglion à la sirène
Aux accélérations irlandaises, les Bleues, menées à la mi-temps, 12-15, après avoir inscrit deux essais, ont répondu de la plus belle des façons : en avançant devant et en débordant derrière, avec un doublé de l’ailière Guiglion (47e, 80e), donc, pour s’imposer finalement, 25-18, dans un stade Jean-Bouin extatique. Un magnifique succès d’estime qui va faire beaucoup pour l’avenir du rugby féminin en France, ces prochaines années.
Rassemblement devant le panthéon pour demander la libération des 3 français retenus en otages par l'état Iranien