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Dev em Curitiba, 25/08/11

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Atout sports. Devant, tout semble sourire à Thibaut Vauchel-Camus. Derrière, c'est fini pour Loïc Féquet, qui ne méritait pas une telle injustice.

Onze sur douze en course

Ils le savent tous, et le disaient avant le départ : le premier challenge, c'est d'arriver de l'autre côté. La Route du Rhum est « casse-bateaux » dans sa phase préliminaire, tant que la Manche et le golfe de Gascogne ne sont pas derrière. Les avaries majeures, suivies d'abandons, ont déjà décimé un dixième de la flotte, sans compter les arrêts pour réparation.

La poisse pour Loïc

Coup du sort cruel pour Loïc Féquet sur Maître Jacques, flotteur cassé sous le vent, sans explication. « Il a été fabriqué sur le moule de Crêpes Whaou III, après 4 000 heures de travail. Un expert a été nommé. Un concurrent a photographié le débris de flotteur au large de Roscoff, qui finira par s'échouer. » Solidarité de son sponsor et des 450 salariés et partenaires venus le soutenir avant le départ.

L'exploit de Thibaut

Coup de chapeau à Thibaut Vauchel-Camus sur Solidaires en peloton, dont beaucoup avaient sous-estimé les talents de régatier en Formule18. Son copain Victorien Erussard explique : « Ayant le bateau depuis deux mois, il n'avait pas eu le temps de le régler. Sur les Héaux de Bréhat, il l'a fait en se mesurant à Troussel et Bestaven. » Premier, hier après-midi, devant un sérieux client comme Kito de Pavant, avec près de vingt milles d'avance, il était également le plus rapide, à plus de 15 noeuds.

Mais le second skipper bénéficiera d'une compensation de temps, logique, pour s'être dérouté. Il a porté assistance à Pierre Antoine, dont le trimaran Olmix a été frappé par la foudre !

Valentin, quinzième

Dans la catégorie Class40 (six abandons sur 43 monocoques de 12 m), quatre autres Malouins s'accrochent : Maxime Sorel était 21e sur VandB/Sailing Team ; devant lui, Emmanuel Hamez, 19e sur Terranga. À retenir : la belle course de Maison Tirel-Guérin avec Valentin Lemarchand, 15e. En revanche, ce sera plus dur pour Paul Hignard (Bruneau) 28e, déjà distancé de 142 milles.

Gilles temporise

Disposant d'un bateau qui avait gagné la précédente Route du Rhum en Multi50, Gilles Lamiré ménage Rennes métropole Saint-Malo agglomération, à 12 noeuds, luttant avec Etienne Hochédé (sur un bateau âgé de trente et un ans), à une centaine de milles de Rouquayrol et Le Blevec, qui vont à près de 20 noeuds.

Le pantalon de Froc

Dans la classe Imoca, Louis Burton est 5e, à 132 milles de Gabard qui file à 20 noeuds (deux de plus que Bureau vallée). Dans la catégorie Rhum, ils tiennent bon, que ce soient Bob Escoffier (groupe Guisnel), Benjamin Hardouin sur Krit'rV qui repartent après arrêt technique, ou Nils Boyer (Let's Go).

Jean-Paul Froc sur son trimaran Groupe Berto avance à plus de 10 noeuds, à 131 milles du leader. Son message : « Rien de cassé... Sauf le zip du pantalon (unique) du ciré neuf ! Le seul objet qui n'a pas été testé, tiraillé et secoué pendant la préparation. » (OF)

 

Chaque jour, Le Télégramme fait le point sur les douze Malouins. Point établi en début de soirée et qui peut bien sûr varier en fonction des aléas de course. Thibault Vauchel-Camus navigue en tête de la Class40. Gilles Lamiré fait une belle remontée en se classant en 4e position des Multi 50, une classe décimée. Bob Escoffier, drisse de trinquette et déchirure de grand-voile réparées et Benjamin Hardouin, problème de remplissage d'eau du bateau résolu, sont repartis, hier, de Roscoff entre 8 h et 8 h 30, après réparations. Louis Burton a pris une option Sud et rencontré des vents de 18-19 noeuds. Il est aux prises à de petits soucis techniques qu'il gère. Valentin Lemarchand poursuit sa route sans problème particulier. Le cas aussi de Maxime Sorel, Jean-Paul Froc, Nils Boyer et Emmanuel Hamez. Paul Hignard est « à block » mais ne s'attendait pas à traverser de telles conditions de mer : son gilet de sauvetage est dégonflé, un de ses deux pilotes a lâché et des cordages à l'avant sont emmêlés. Il attend un peu de calme pour réparer. Abandon : Loïc Féquet.(Le Télégramme)

Mamiya RB67 + 127mm/F=3.7 + ilford pan 50 [self dev.]

Blood Orange at Glasslands, Brooklyn

©Betsy Blundell

SUROH / ANIM

conquering of a bicycle tire, chronology 12pic - hard life girl at Gorakhnath temple, Pashpati, Kathmandu

This is the infamous Envato Dev Huddle. This is where it gets real. Don't believe the rumours? Look closely at those faces...see the look in their eyes.

 

Photo taken by Jarel.

Paris accueillera la 9ème étape du HSBC Seven series.

Le Paris Sevens aura lieu du 13 au 15 mai, au Stade Jean-Bouin.

A l’issue du Tournoi de Singapour qui à vue le premier sacre du Canada, les poules pour Paris ont été dévoilées.

La France devra se défaire de l’Angleterre, du Kenya et de l’Espagne.

Devant ses fans, l’Equipe de France sera opposée à l’Angleterre, au Kenya et à l’Espagne dans la poule C. Pour se qualifier en quart-de-finale de Cup, les Bleus devront terminer à l’une des deux meilleures places de la poule C, au terme de la journée du samedi 13 mai.

POULE A : Afrique du Sud, Ecosse, Japon

POULE B : Nouvelle Zélande, Pays de Galles, Argentine

POULE C : Angleterre, Kenya, France, Espagne

POULE D : Australie, Fidji, Samoa, Russie

France Sevens , actuellement hébergé comme le Paris Sevens , est un tournoi international annuel de séminaires de rugby . L' événement fait partie de la Sevens World Series et a été accueilli à Bordeauxen 2004. La France a également accueilli des tournois dans la série Sevens Grand Prix , à Lyon .

De 1996 à 1999, le tournoi était connu sous le nom de Air France Sevens et, en 2000, il faisait partie de la série inaugurale IRB Sevens World Series.

La CISR a accueilli le tournoi à Bordeaux en 2004, avant de retourner à Paris pour 2005 et 2006 . L'événement a effectivement été remplacé dans la World Sevens Series par Scotland Sevens à Edinburgh pour lasaison 2006.

Entre 2011 et 2015, Lyon a organisé une étape du circuit européen, la Sevens Grand Prix Series .

La Série mondiale Sevens est revenue en France pour la saison 2015-16, avec la reprise du tournoi Paris Sevens en 2016.

Les IRB Sevens World Series sont créés en 1999-2000 et le tournoi parisien en fait partie. Les Néo-Zélandais conservent leur titre et s'imposent de nouveau en dominant largement l'Afrique du Sud sur le score de 69 à 10. Entre 2000 et 2004, les World Sevens Series passent par Cardiff, abandonnant le tournoi français.

En 2004, l'étape est cependant réintégré aux programme mondial. Elle se dispute cette année-là au Stade Chaban-Delmas à Bordeaux où la Nouvelle-Zélande l'emporte à nouveau en battant les Anglais 28 à 19 en finale. La saison suivante, elle fait son retour à Paris mais cette fois au Stade Jean-Bouin. C'est l'équipe de France qui est sacrée grâce à sa victoire 28 à 19 contre les fidjiens, première victoire française lors d'un tournoi des World Series. La compétition fait son retour à Charléty la saison suivante et elle connaît sa dernière édition avec une victoire de l'Afrique du Sud aux dépens de l'équipe des Samoa (33 à 12). La France n'organise pas l'édition 2007 en raison de la coupe du monde de rugby à XV qui disputera la même année. Les World Sevens Series intègrent alors l'Écosse dans le circuit mondial et Glasgow reste par la suite une étape annuelle.

L’élite mondiale du rugby à 7 a rendez-vous à Paris. Venez partager l’esprit Sevens et soutenir les Bleus les 13 & 14 mai prochains à Paris au stade Jean-Bouin !LES STARS DU RUGBY À 7 ONT RENDEZ-VOUS À PARIS

Avant dernière étape du circuit mondial rugby à 7 (HSBC World Rugby Sevens Series), les seize meilleures équipes internationales du rugby à 7 se réunissent pour s'affronter sur la pelouse de Jean-Bouin.

Le jeu à 7 est connu pour sa rapidité et son spectacle. Il va donc y avoir du jeu et de l’enjeu !

2 JOURS DE FÊTE NON STOP

Amateurs de rugby et/ou de fête, le HSBC Paris Sevens est fait pour vous !

Avec le Sevens, le spectacle est sur le terrain mais aussi dans les tribunes où l’ambiance bat son plein avec des supporters chantant et dansant parés de leur plus beau déguisement.

Paris ne va pas déroger à la règle : les 13 & 14 mai 2017, Jean-Bouin sera sportif ET festif ! Rempli de supporters français et du monde entier, remontés à bloc, l'Esprit Sevens sera au rendez-vous.

LE PROGRAMME Samedi 13 mai 2017 :

Le premier jour du tournoi est réservé aux matches de poules, décisifs pour accéder aux phases finales.

Dimanche 14 mai 2017 :

Le second jour est réservé aux phases finales, très importantes pour établir le classement final.

Sans oublier les nombreuses animations qui seront proposées dans les tribunes, dans les coursives et sur le parvis qui permettront aux spectateurs de vivre une expérience unique de fête, d’échange et de partage pendant ces 2 jours de compétition.

C’est la bonne nouvelle de ce samedi midi ! À Jean Bouin, les Bleus sont parfaitement entrés dans le Paris Sevens. Auteurs de quatre essais face à des Kenyans redoutables, récents vainqueurs du tournoi de Singapoure, les coéquipiers de Julien Candelon ont effectué une formidable deuxième mi-temps pour emporter le premier round du tournoi à 7 hexagonal (22-14). Visiblement revigorés par le retour à la compétition de Virimi Vakatawa, dont la puissance a causé de nombreux problèmes aux défenseurs kenyans, les Bleus ont envoyé un signal fort aux quelques 10 000 spectateurs présents depuis 11 heures ce matin, Porte d’Auteuil.

En fin de match, le tricolore Manuel Dall’Igna analysait : « Les Kenyans nous ont cueillis à froid par un essai magnifique. De notre côté, nous nous sommes un peu précipités en rendant des ballons au pied. A 14-5, on s’est fait peur et, à l’avenir, nous devrons également resserrer les boulons en défense. Mais l’essentiel est sauf ». De ce match, on retiendra le « off-load » magnifique de Virimi Vakatawa et l’essai de cinquante mètres aplati par Julien Candelon, après un raffut magnifique. La prochaine étape, pour les Bleus, se disputera à 16 heures contre l’Angleterre.

Vainqueurs de l'Ecosse lors de la finale du Paris Sevens (15-5), ce dimanche, l'Afrique du Sud est déjà assurée de remporter le circuit mondial.

L'Afrique du Sud a remporté dimanche le tournoi de rugby à 7 de Paris en battant l'Écosse en finale (15-5). C'est le cinquième tournoi (sur neuf joués) remporté par les Blitzboks cette saison. Les Sud-Africains sont assurés de remporter le circuit mondial avant même la dernière étape à Londres, le week-end prochain. Ils succèdent au palmarès aux Fidji, victorieux des deux dernières éditions.

La troisième place du tournoi a été prise par la Nouvelle-Zélande, qui a battu l'Angleterre en petite finale (12-5). Les Bleus, eux, ont terminé septièmes.

Le rugby à sept (ou rugby à 7) est la variante du rugby à XV qui se joue par équipes de sept joueurs sur le terrain (plus les remplaçants). Le rugby à sept reprend les caractères communs du rugby à XV : deux équipes qui se disputent un ballon ovale, le ballon joué à la main (passes) ou au pied (coups), des formes de mêlées et de touches, un objectif qui consiste à marquer plus de points que l'adversaire en réussissant soit des essais soit des buts.

Le rugby à sept est originaire d'Écosse et s'est développé dans la seconde moitié du xxème siècle dans les pays anglo-saxons (Afrique du Sud, Nouvelle-Zélande, Australie, Royaume-Uni), puis en France. Le 9 octobre 2009, le rugby à sept devient un sport olympique à partir des Jeux olympiques de Rio de Janeiro 2016, où l'équipe masculine des Fidji et l'Australie du côté des dames, ont remporté les premières médailles d'or.

En 1976, Ian Gow et Tokkie Smith, président de la filiale de Rothmans à Hong-Kong et entrepreneur sud-africain ressuscitent le jeu à sept en organisant un tournoi réunissant douze équipes à Hong-Kong. C'est un succès qui va entraîner la création de plusieurs autres tournois.

En 1993 à Édimbourg en Écosse a lieu la première coupe du monde de rugby à sept mettant aux prises 24 équipes nationales. Cette coupe du monde de rugby à sept aura désormais lieu tous les quatre ans.

En 1999-2000, l'IRB (International Rugby Board) organise une série de dix tournois internationaux, l'IRB World Sevens Series, qui couronne la meilleure nation sur l'ensemble de la saison.

Le 9 octobre 2009, le Comité international olympique intègre le rugby à 7 parmi les sports présents aux Jeux olympiques d'été et ce à compter des jeux de 2016 L'arrivée du rugby à 7 dans le programme olympique entraîne d'abord un arrêt de la Coupe du monde de rugby à 7 après l'édition de 2013 en Russie (qui est attribuée à la Nouvelle-Zélande après son écrasante victoire face à l'Angleterre 33 à 0). Cependant, en juin 2013, l'IRB décide que la compétition sera maintenue et se tiendra tous les quatre ans à partir de 2018.

Les règles de base du rugby à 7 sont fondées sur celles de son homologue à XV. Les différences y sont, comme on peut s'y attendre, principalement liées au nombre réduit de joueurs. La liste de variations officielles est détaillée dans un document de World Rugby. (Ci-dessous, entre parenthèses figure la version correspondante du rugby à XV.)

Joueurs : Par équipe, il y a 7 joueurs sur le terrain (15). Hors terrain, 5 remplaçants (7) et 3 remplacements possibles (8) au maximum sont permis par équipe. Un joueur remplacé peut revenir en jeu sauf en cas de blessure ouverte ou saignante (c'est possible à 15). Les mêlées se font avec 3 avants (8) par camp. Comme au rugby à XV, les joueurs sont classés par poste : en ligne avant, deux piliers et un talonneur qui forment la mêlée ; les arrières, 2 demis de mêlée et d'ouverture, 1 centre, et un ailier-arrière. Du fait que le terrain est le même qu'à 15, la faible densité de joueurs rend le jeu plus dynamique et les essais beaucoup plus fréquents. De ce fait également, le gabarit des joueurs est moins massif.

Temps de jeu : Un match est joué en deux mi-temps de 7 minutes (40) au plus de temps de jeu (non arrêté), avec une pause de 1 minute au plus (10 à 15) pour changer de côté. Une finale de tournoi peut durer 2 fois 10 min, avec au plus 2 min de pause. En cas d'égalité (match nul), ce temps de jeu est suivi d'une ou plusieurs prolongations de 5 min jusqu'à ce qu'une équipe l'emporte par les premiers points marqués (ordinairement 2 prolongations de 10 min, puis tirs au but).

Marque : Une transformation se fait par coup de pied tombé (anglais drop goal), dans les 40 secondes (ordinairement par coup de pied placé, et 90 s). L'équipe qui a marqué effectue la remise en jeu (c'est l'adversaire qui remet en jeu), par un drop goal qui doit atteindre la ligne des 10 mètres adverse. En prolongations, les premiers points marqués déterminent le vainqueur final.

Arbitrage : Il y a un juge d'en-but par côté (les juges de touche vont dans l'en-but) qui aidé par un juge de touche signale le passage de pénalités et transformations. Un joueur exclu temporairement pour anti-jeu ou jeu dangereux (carton jaune) l'est pour une durée de 2 min (10 min) : une telle suspension engendre une faiblesse très sévère de son équipe du fait qu'1 joueur sur 7 est exclu (1 sur 15). La règle de l'avantage est rapide, durant habituellement un temps de jeu (plusieurs). Nombre de pénalités suivant des fautes de jeu se font par un tir libre (free kick) du centre de la ligne médiane (proche du lieu de la faute), au choix à la volée ou en drop goal (en coup de pied placé). pour un tir au but, cela doit se faire dans les 30 secondes (60 s)

 

Lightspeed Champion

Game Dev Druženje u Beogradu.

 

21. 12. 2013.

Univerzitet Metropolitan

 

Photo by Ana Čomor

Dev and the Cataracs opening for Usher OMG Tour 2011

devishot.com/

www.myspace.com/devishot

twitter.com/#!/DEVISHOT

www.myspace.com/thecataracs

 

Toronto, ON

May 14, 2011

 

This image is copyright © 2011 Tony Felgueiras. All rights reserved.

This photo may not be used under ANY circumstances without written consent. Please contact tonyfelgueiras@yahoo.ca for usage rights.

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Devora Gálvez López, trainner

conquering of a bicycle tire, chronology 12pic - hard life girl at Gorakhnath temple, Pashpati, Kathmandu

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