View allAll Photos Tagged dev
Amical à Fougères. RC Vannes (Pro D2) - Rouen NR (Pro D2) : 57-19. À une semaine de leur premier match de Pro D2 à Carcassonne, les Vannetais ont envoyé un message fort.
Le RC Vannes devait montrer à tout le monde qu’il était fin prêt pour la saison 2019-2020 de Pro D2 qui débute vendredi prochain à Carcassonne (20 h). C’est chose faite. Les Vannetais n’ont laissé aucune chance à une équipe de Rouen fraîchement promue en Pro D2.
D’entrée, James était sanctionné d’un carton jaune sévère pour un en-avant volontaire. Déjà acculé, Rouen ne passait plus le milieu de terrain et Curtis, suite à une belle course de 40 m, ouvrait la marque (7-0, 13’). Les hommes de Jean-Noël Spitzer enchaînaient avec Popelin (14-0, 16’). Toujours pas calmés, les Vannetais scoraient encore, par Bly (21-0, 24’) et Pic (28-0, 35’). Le Bail poursuivait son sans-faute (28-0, 40’). Les Rouennais parvenaient finalement à stopper l’hémorragie par Tabualevu (28-5, 38’).
La deuxième mi-temps repartait sur les mêmes bases. Abiven aplatissait cette fois le premier (32-5, 47’). Bly alourdissait encore le score. Hilsenbeck, entré à la mi-temps, transformait (40-5, 51’). C’est seulement à la 54e minute que les Rouennais réagissaient. Toevalu marquait le deuxième essai visiteur, transformé par Jones (40-12, 54’). Mais Pic lui répondait (47-12, 58’).
À l’heure de jeu, le rythme diminuait. Vunibaka en profitait pour redonner un peu le sourire aux siens (47-19, 72’) mais Rouen prenait un deuxième carton jaune, pour un plaquage sans ballon de Mapapalangi (76’). Les Vannetais en profitaient à nouveau. Bly inscrivait deux essais supplémentaires (52-19, 78’ puis 57-19, 80’).
Richard Hill, l’entraîneur rouennais, s’avouait vaincu : « Les Vannetais m’ont impressionné aujourd’hui. » Jean-Noël Spitzer, le coach vannetais, préférait, lui, tempérer : « On est globalement satisfait. On a élevé notre niveau. Je reste mesuré. Le danger aujourd’hui, c’est de manquer de vigilance au prochain match. » Quoi qu’il en soit, le RCV a mis 90 points en deux matches à Rouen et envoyer un message fort : il est prêt pour le championnat !
RC VANNES - ROUEN NR : 57-19 (28-5).Arbitre : Jean-Baptiste Nuchy - 600 spectateurs environ. RC VANNES : 9 essais de Curtis (13’), Popelin (16’), Bly (24’, 51’, 78’, 80’), Pic (35’, 58’) et Abiven (47’) ; 6 transformations de Le Bail (13’, 16’, 24’, 35’) et Hilsenbeck (51’, 58’).ROUEN : 3 essais de Tabualevu (38’), Toevalu (54’) et Vunibaka (72’), 2 transformations de Jones (54’) et Michallet (72’).AVERTISSEMENTS. Rouen : Jones (4’), Mapapalangi (76’). RC VANNES. 1re mi-temps : Neparidze, Blanchard, Tafili - Marks, Tuohy - Abiven, Muarua, Dumoulin - Le Bail (m), Hugo (o) - Fartass, Bonnefond, Curtis, Bly - Popelin. 2e mi-temps : Neparidze (Dycke, 52’), Leafa (Cloostermans, 64’), Kité (Pomponio, 66’) - Tuohy (Cramond, 52’), Jones (Picquette, 66’) - Abiven (Picault, 52’), Bolenaivalu, Bazin - Le Bail (m) (Cazenave, 52’ ; Hutteau, 66’), Hilsenbeck (o) - Duplenne, Burgaud (Popelin, 64’) Pic, Bly - Popelin (Juniver, 52’). Non entré en jeu : Dubreuil.Entraîneur : Jean-Noël Spitzer. ROUEN NR. Guion, Mondon, Léon - Giraud, Lainault - Takaï, Dastugue, Domolailai - Campeggia (m), James (o) - Vunibaka, Tabualevu, Ratuvou, Fuster - Milhorat. Entrés en jeu : Dorey, Martin, Clamy Edroux, Atkins, Cazac, Toevalu, Vincent, Mapapalangi, Cazale-Debat, Michallet, Lepresle, Lemi, Surano, Renaud.Entraîneur : Richard Hill.
Le Rouen Normandie rugby, anciennement le Stade rouennais, est un club français de rugby à XV basé à Rouen. Il évolue en Pro D2 depuis 2019.
Jusqu’aux années 1920, le rugby à XV rouennais a vécu dans l’ombre du voisin du Havre, le port par lequel le rugby était arrivé en France dans les années 1870. La fondation de l’équipe du grand lycée de la ville, le lycée Corneille, en 1890, constitue la première apparition du ballon ovale dans la capitale régionale, mais le premier vrai club n’apparaît qu’après la fin de la Première Guerre mondiale (1923, date de naissance retenue officiellement par le club). Ce n’est qu’à la fin de la Deuxième Guerre mondiale que le club apparaît sous sa forme définitive (1946). Celui-ci rejoint rapidement la troisième division (dite division d'Excellence) en 1954, et attend près de vingt ans pour accéder à la deuxième division (1972). Le club a alors le vent en poupe et manque d’un rien l’accession au Groupe B en 1977. À cette époque, le club forme un certain nombre de joueurs dont Jean-François Phliponeau, qui connaîtra les honneurs de l’équipe de France sous les couleurs de Montferrand, avant de disparaître tragiquement, foudroyé sur un terrain à l’occasion d’un match avec l’ASM.
Pendant les années 1970 et 90, le club se maintiendra dans les championnats nationaux (deuxième ou troisième division). À l’issue de la saison 2005-2006, la Fédération française de rugby octroie au RCR, au vu de ses résultats sportifs et de ses efforts de gestion, la place laissée vacante en Fédérale 1 par la fusion du Stade bordelais et du CA Bordeaux-Bègles Gironde, favorisant ainsi l’implantation dans l’élite du rugby amateur d’un club situé dans une région où ce sport est encore peu répandu.
2009 sera la fin d'une belle aventure. À la suite d'une faillite, le comité directeur n'a plus qu'à jeter l'éponge.
Depuis les années 1995-1998, la direction du club est incapable de trouver les finances nécessaires à satisfaire ses ambitions. Le déficit de 800 000 FF en 2002 devient un trou de 700 000 € en 2009. La faillite est reconnue par le comité directeur et le tribunal en a été saisi pour déclaration le 4 avril 2009.
Le rugby, sport historique à Rouen ne pouvait pas disparaître. Le Stade rouennais rugby est créé et permet aux amateurs de repartir dans la compétition 2009-2010 en division fédérale 3. Marc-Antoine Troletti, en devient le président2.
En 2013, le club accède au championnat de Fédérale 2 après une victoire contre Beauvais. Le président Marc-Antoine Troletti, ambitieux, décide de confier les rênes de l'équipe à l'ancien demi de mêlée international anglais Richard Hill, finaliste de la Coupe du monde 1991 en tant de que joueur. Richard Hill amène avec lui de nombreux joueurs anglais : Joe Ellyatt, Luke Cozens, Ben Mercer ou encore Ed Carne. Les premiers résultats sont probants puisque le Stade Rouennais occupe la première place de sa poule après trois journées, dont un mémorable 56-20 contre Auxerre5.
En 2015, le club accède en Fédérale 1 après une saison très réussie.
Le club change d'identité à l'intersaison 2017 : il est alors renommé Rouen Normandie rugby ; le changement de nom est effectif auprès de la FFR le 8 juillet.
En mai 2018, le club a joué la finale d'accession en Pro D2 pour la première fois de son histoire, contre l'USB, mais s'est incliné 42-50 sur le cumulé des deux confrontations.
Le 1er juin 2019 le Rouen NR devient champion de France de Fédérale 1 en disposant après un match à la dernière minute du match du Valence Romans DR par 30 à 25 et est promu en Pro D2 pour la saison 2019-2020.
Rugby - amical : Rouen a du pain sur la planche
Battus par Vannes hier, pour leur premier match de préparation, les joueurs du Rouen Normandie Rugby ont eu des séquences intéressantes malgré l’ampleur du score (33-7) mais ont encore pas mal de choses à peaufiner avant la reprise...
La Pro D2 est un autre monde. Les Rouennais l’ont vérifié à leurs dépens, hier soir, pour leur premier match de préparation face à Vannes. Trop souvent pris de vitesse par les trois-quarts bretons, les Normands ont concédé une lourde défaite à Arzon (33-7). S’il y a tout de même quelques points positifs à retenir de cette première rencontre amicale, les Rouennais sont condamnés à en tirer les leçons pour rivaliser en Pro D2.
UNE DISCIPLINE À REVOIR
Pénalisés à sept reprises dans le premier quart d’heure, les hommes de Richard Hill ont clairement manqué de discipline hier, surtout en première mi-temps. Après vingt-cinq minutes de jeu, les Rouennais avaient déjà fait neuf fautes, contre deux pour les Vannetais. Dommage parce que les Seinomarins ont débuté la partie avec le vent, très fort hier dans le Morbihan, dans le dos. Cela aurait dû leur permettre d’occuper le terrain, de mettre la pression sur la défense bretonne. Malheureusement, les locaux ont eu de trop nombreuses munitions pour se dégager facilement. Si bien qu’ils ont fini par marquer leur deuxième essai (14-0, 33e) alors qu’ils évoluaient en supériorité numérique après le carton jaune de Pomponio, pris par la patrouille en mêlée fermée (30e).
Le RCV évoluera avec deux équipes distinctes entre la première et la deuxième mi-temps
Jean Noël Spitzer:
« On arrive au bout de la Prepa et on a hâte d’entamer le championnat. On a la conviction d’être en place sur le plan athlétique et de l’organisation mais nous devons monter en puissance sur le jeu au contact où nous n’étions pas dans nos standards vendredi dernier. Cela doit être notre objectif pour ce second match de préparation. Les joueurs économisés à Arzon joueront et certains jeunes restent avec nous. C’est un vrai plaisir de disputer ce match en Bretagne et de bénéficier de l’accueil d’un club de notre territoire. »
A Fougères
RCV- Rouen 57 – 19 mi-temps 28 – 5
Jean-Noël Spitzer:
« On se retrouvera dimanche pour préparer le déplacement à Carcassonne.
On clôture notre préparation par une opposition où les joueurs ont su élever leur niveau au contact et agir plus vite. C’était l’objectif même si on n’est pas naïf et que la dominante stratégique, le jeu au pied et combat notamment en conquête n’étaient dans les standards du championnat. »
Le RC Vannes a confirmé sa victoire de la semaine passée de manière plus nette
Avec 28 – 0 et quatre essais marqués rapidement, les Bretons avaient fait le break.
Curtis, Popelin, Bly et Pic avaient conclu les actions, Le Bail faisant un sans-faute aux transformations
Rouen réduisait le score avant le repos
Ensuite, cinq nouveaux essais par Abiven, Bly trois fois (qui signait un quatriplé) et Pic assuraient une confortable victoire, Hilsenbeck transformant deux fois
Rouen réduisant le score par deux autres essais
Le RC Vannes dispute, ce vendredi à Fougères (18 h), son dernier match de préparation face au Rouen Normandie Rugby (Pro D2). À une semaine de sa première rencontre de Pro D2 à Carcassonne (le vendredi 23 août à 20 h), le RCV doit éviter les blessures, mettre ses cadres en jambes et montrer qu’il est prêt.
Éviter les blessures« Déjà, il ne faut pas que l’on ressorte amoindri de ces matches-là, il faut limiter la casse. Perdre des joueurs sur un match de préparation, c’est tout sauf une bonne option, que l’on gagne ou que l’on perde derrière », avait prévenu Jean-Noël Spitzer, avant le premier test-match face à Rouen (victoire, 33-7). L’objectif numéro 1 de l’entraîneur vannetais reste le même pour ce deuxième et ultime match de préparation. À une semaine de la première rencontre de Pro D2 à Carcassonne (le vendredi 23 août à 20 h), il serait, en effet, extrêmement dommageable de perdre un joueur. Espérons que la rencontre se passe aussi bien que vendredi dernier…
Les cadres doivent se mettre en jambesPour le premier match de préparation, Jean-Noël Spitzer avait laissé au repos bon nombre de ses cadres, à l’image de Jules Le Bail, Pat Leafa, Dan Tuohy ou encore Paga Tafili. Ils sont de retour et devraient logiquement avoir du temps de jeu ce vendredi. "On a des joueurs leaders et il faut les remettre sur le terrain. C’est évident", avance même l’entraîneur vannetais. À une semaine du premier match de Pro D2, il est, en effet, temps de les faire entrer dans la danse. À voir s’ils auront gardé leurs jambes de la fin de saison dernière.
Les Vannetais doivent confirmer qu’ils sont prêtsAvec un effectif quasiment au complet (Chalmers, Vosawai, Holder, Vulivuli, Rabut et Hicks sont blessés), et après une belle victoire (33-7) face à ces mêmes Rouennais, vendredi dernier, le RCV doit envoyer un message fort pour ce deuxième et ultime match de préparation : il est prêt pour la saison 2019-2020. L’entame de championnat ne sera pas des plus simples, avec deux déplacements à Carcassonne et Biarritz (le vendredi 30 août à 18 h 50) pour débuter. Il vaut donc mieux être craint dès maintenant.
Le Rugby club vannetais, aussi appelé sous nom d'usage Rugby club Vannes, couramment abrégé RC Vannes et RCV, est un club français de rugby à XV basé à Vannes dans le Morbihan. Il évolue en 2018-2019 en Pro D2.
Fondé en 1950, il devient lors de la saison 2016-2017 le premier club breton à évoluer au niveau professionnel en raison de sa montée en Pro D2.
Depuis cette saison, le club sportif se divise en deux entités : le Rugby club Vannes Sud Bretagne en tant que Société anonyme sportive professionnelle, et le Rugby club vannetais en tant qu'association sportive.
Le Rugby club vannetais a pour stade le stade de la Rabine, depuis la saison 2015-2016, et s'entraîne au stade Jo-Courtel, ancien camp de base du RC Vannes.
Fondé le 15 octobre 19501, le Rugby club vannetais parvient, en 1953, en demi-finale du championnat de France honneur puis il est contraint de se mettre en sommeil, faute de joueurs et d'adversaires, la guerre d'Indochine prenant beaucoup d'hommes.
Recréé en 1962, il est promu en troisième division en 1970 et s'y maintient jusqu'en 1980 ou il est rétrogradé en championnat honneur régional.
En 1981, qualifié pour le championnat de France honneur, il retrouve la 3e division en éliminant l'US Berry.
En 1997, le RC Vannes accède enfin à la 2e division1, en éliminant le Stade hendayais, qui deviendra 2e division fédérale après la création d'un championnat professionnel en 2000.
Après une saison 2000-2001 difficile en 2e division fédérale ou le club termine 9e de poule après une victoire détonnante a Evreux 20 à 0. Lors de la saison 2001-2002,il termine 2e de poule, place qui lui permet de disputer, pour la première fois, les play-off pour accéder à la Fédérale 1.
En 2006, le RC Vannes accède à la Fédérale 1.
En 2015, l'ambition déclarée des dirigeants est la Pro D2. Lors de la demi-finale aller, le 8 mai 2016, le RCV s'impose sur la pelouse de Massy 32 à 31. Pour le match retour, le 14 mai 2016, Vannes bat Massy 25 à 13 au stade de la Rabine et accède donc à la Pro D2, une grande première pour un club breton depuis l'avènement du professionnalisme dans le rugby.
À la suite de l'accession du club au niveau professionnel, ce dernier se divise en deux entités : le Rugby club Vannes Sud Bretagne en tant que Société anonyme sportive professionnelle, et le Rugby club vannetais en tant qu'association sportive1.
En juin 2016, Olivier Cloarec est élu président de la SASP tandis que François Cardron, qui occupait ce poste jusqu'alors, devient le directeur général4. Il est remplacé en mars 2017 par Martin Michel, ancien capitaine de l'équipe de Fédérale 1, à ce poste.
Fonte dell'immagine: La Chiesa di Dio Onnipotente
Condizioni d'Uso: Avviso legale e condizioni per l’uso
Come devi portare a termine la tua missione futura?
Sai esprimere l’indole di Dio in una data epoca con un linguaggio idoneo, che abbia rilevanza per l’epoca stessa? Attraverso la tua esperienza dell’opera divina, riesci a descrivere nel dettaglio l’indole di Dio? Come puoi descriverla in modo opportuno e appropriato, affinché la gente possa conoscere le tue esperienze? Come tramanderai le cose che hai visto e sperimentato ai miserabili, poveri e devoti credenti religiosi che hanno fame e sete di giustizia e aspettano che tu li pascia? Che tipo di individui attende che tu li pascia? Riesci a immaginarlo? Sei consapevole del fardello che porti sulle spalle, del tuo compito e della tua responsabilità? Dov’è il tuo senso storico della missione? Come fungerai da buon maestro per la prossima epoca? Hai un forte senso del ruolo di maestro? Come spiegheresti il concetto di signore di tutte le cose? È davvero il signore di tutte le creature viventi e di tutta la sostanza del mondo? Quali progetti hai per il progresso della fase successiva dell’opera? Quante persone attendono che tu diventi il loro pastore? Il tuo è un compito gravoso? Sono poveri, miserabili, ciechi e smarriti, e nel buio gemono chiedendo: “Dove è la via?”. Quanto bramano che la luce, come una stella cadente, scenda all’improvviso e disperda le forze delle tenebre che hanno oppresso gli uomini per così tanti anni. Chi può sapere con quanta ansia sperino e come si struggano giorno e notte per questo? Questi uomini che soffrono profondamente rimangono imprigionati nelle segrete delle tenebre, senza speranza di liberazione, anche nel giorno in cui la luce sfolgorerà; quando smetteranno di piangere? Questi spiriti fragili, cui non è mai stato concesso alcun riposo, patiscono veramente una tale sventura. Sono stati a lungo isolati dalle corde spietate e dalla storia congelata nell’immobilità. Chi ha mai udito il suono dei loro gemiti? Chi ha mai visto i loro volti infelici? Hai mai riflettuto su quanto sia addolorato e inquieto il cuore di Dio? Come può Egli tollerare di vedere l’umanità innocente, che ha creato con le Sue stesse mani, patire un simile tormento? Dopotutto, gli uomini sono gli sfortunati che sono stati avvelenati. Benché siano sopravvissuti fino a oggi, chi avrebbe pensato che da lungo tempo siano stati avvelenati dal maligno? Hai dimenticato di essere una delle vittime? Per l’amore che provi verso Dio non sei disposto a lottare per salvare coloro che sono sopravvissuti? A fare del tuo meglio per ripagare il Dio che ama l’umanità come la Propria carne e il Proprio sangue? Come interpreti il fatto di essere usato da Dio per vivere la tua vita straordinaria? Hai davvero la determinazione e la fiducia necessarie per vivere la vita significativa di un pio servitore di Dio?
it.godfootsteps.org/how-should-you-attend-to-your-future-...
www.twitter.com/Memoire2cite #recherche #archives #Banlieue #socialhousing #logement #Collectif #Copropriété #Habitation #Habitat #HLM #Quartier #Béton #immeuble #Cité #Moderne #Europe #World #Mémoire2Cité #Mémoire2Ville @ Les 30 Glorieuses . com l' #Urbanisme d'Antan, et ses belles cartes postales @ mais aussi les clichés d'Archilaid, comme les "prix citron" de la France moche.. ou encore la laideur architecturale en Françe et Ailleurs. Dans le triste sillage des cités de banlieue construites ds les années 50, 60, 70... @ l'apres guerre.. dans l'urbanisation massive des territoires via l'industrialisation du logement @ le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme @ De grandes barres d’immeubles, appelées les grands ensembles, sont le symbole de nos banlieues. Entrée Libre revient sur le phénomène de destruction de ces bâtiments banlieue89 ANRU1 ANRU2 bientot ANRU3 @ le Renouvellement urbain, la rénovation urbaine, des "Ensembles Tout Béton" qui reflètent aujourd’hui la misere www.youtube.com/watch?v=mCqHBP5SBiM L'urbanisation à marche forcée des années 60 est devenue synonyme de bétonnage et d'enlaidissement. Dans L'Express du 23 août 1971 @ "La loi du 7 juillet dernier relative à la liberté de la création, à l'architecture et au patrimoine a ainsi créé un label spécifique permettant de veiller sur cet héritage architectural récent, que le Comité du patrimoine mondial de l'Unesco vient lui aussi de mettre en lumière", ajoute la ministre de la Culture.
Pas un village, dans la plus reculée des provinces, qui ne soit atteint. C'est comme une lèpre qui, peu à peu, prolifère sur l'épiderme du paysage urbain français. Un des plus beaux du monde, disait-on. Agressive médiocrité des bâtiments publics, des écoles, des postes, des administrations, monotonie concentrationnaire des grands ensembles, prétention et passéisme débile des maisons individuelles : le bilan architectural des dix dernières années est, en France, catastrophique. Jamais on n'a autant construit. Jamais si mal, si pauvre, si triste. A de rares exceptions. Cela devient si flagrant à la lumière de l'été, que même l'O.r.t.f. s'en est ému. Après Vivre aujourd'hui, l'émission de Jacques Frémontier (dimanche, consacrée à "la rue"), La France défigurée, de Michel Péricart et Louis Bériot, a donné l'alerte : par milliers, des témoignages ont afflué. Les Français prennent conscience du mal et s'interrogent : "Comment, pourquoi, en est-on arrivé là ?" Spéculation Que "cet avachissement, cet avilissement de la qualité architecturale", comme le définit M. Michel Denieul, directeur de l'Architecture au ministère des Affaires culturelles, ne soit pas l'exclusivité de la France, personne ne le conteste. Le monde entier connaît un malaise architectural. Après avoir, des siècles durant, bâti pour le seigneur, le prince, le mécène, l'architecture ne sait pas encore bâtir pour la masse, le peuple, "l'innombrable", comme le dit l'architecte Emile Aillaud. En Grande-Bretagne, en Allemagne, en Italie, aux Etats-Unis, aussi, elle tâtonne. Ce n'est pas une consolation. Ni une raison suffisante pour admettre comme une fatalité la piètre architecture française. Ni pour excuser ceux qui l'ont laissée pousser comme les mauvaises graines, à tous les vents. Le premier des responsables, avant les architectes dépassés (voir page suivante l'opinion de Pierre Schneider) et les promoteurs avides, c'est l'Etat. Qui, par le jeu des servitudes, des permis de construire, etc., contrôle et, le plus souvent, paralyse la totalité de ce qui se bâtit en France. Qui est lui-même le premier client des architectes, le premier maître d'ouvrage des nouveaux édifices (hôpitaux, écoles, logements sociaux). Qui, à ce titre, aurait pu, et ne l'a pas fait, promouvoir une politique de l'habitation qui soit une politique d'embellissement. "Construire beaucoup, c'est une occasion d'embellir", dit Bertrand de Jouvenel.Au lieu de cela, que voit-on, en dépit de la réaction amorcée depuis quelques années par le ministère des Affaires culturelles ? La médiocrité primée, la création handicapée, la spéculation triomphante. Les grands ensembles sont une erreur, mais nous ne savons pas pourquoi. Colin Davidson, professeur à l'Ecole d'architecture de l'université de Montréal.Dans un vieux pays comme la France, pour lutter contre la laideur, il y a deux méthodes : une stratégie de choc qui favorise la qualité architecturale ; une stratégie défensive qui prévient la détérioration du patrimoine ancien. La première n'a jamais été définie. Comment s'étonner des résultats ? On ne s'est même jamais soucié d'en jeter les bases en pratiquant une politique d'urbanisme conséquente. "Une ville comme Paris, dit M. Denieul, se caractérise par une propension à accorder les permis de construire, quand ils sont demandés, au coup par coup. Et cela, faute de documents d'urbanisme suffisamment précis, souples et contraignants en même temps."Appréciation Contre ce système du n'importe quoi, n'importe où, n'importe comment, M. André Malraux avait voulu réagir. Il avait demandé à l'architecte urbaniste Gaston Leclaire d'étudier l'aménagement du quartier de la rotonde de La Villette, et spécialement des abords du bassin, appelé à devenir le pôle d'attraction d'un site urbain peu connu et insolite. L'étude a été menée à terme, mais ses conclusions sont restées lettre morte. De telles études, faites systématiquement, auraient pu freiner bien des désastres, non seulement à Paris, mais sur la Côte d'Azur, autre victime notoire d'une urbanisation désordonnée. Et servir de tremplin à une architecture raisonnée, sinon réussie, alors que celle dont nous souffrons n'est ni l'un ni l'autre. C'est aussi M. André Malraux qui, par la loi du 4 août 1962, dite des secteurs sauvegardés, tenta de consolider la stratégie défensive. De fait, à l'intérieur des quartiers préservés, au voisinage des monuments historiques on ne peut construire ni détruire n'importe quoi. Un immeuble tout en verre où se reflète la cathédrale d'Amiens ? Soit : le mélange des siècles n'est pas prohibé, au contraire, c'est la vie même des villes. A condition que les deux architectures soient, comme c'est le cas, bien intégrées l'une à l'autre. La R.a.t.p., en revanche, n'a pas reçu le droit de construire sur les quais de la Seine, déjà si meurtris, une tour de bureaux qui viendrait s'inscrire entre celles de Notre-Dame. Il y aurait donc sauvegarde sans le drame des dérogations laissées à l'appréciation des administrations. A cause d'une de ces dérogations, va s'élever, rue de l'Université, l'immeuble de bureaux réservé aux membres de l'Assemblée nationale. On le verra, de la place de la Concorde, se profiler derrière les deux étages de l'hôtel de Lassay, résidence du président de l'Assemblée. Dérogation aussi pour la barre massive des immeubles de Maine-Montparnasse et la tour de 200 m qui les couronnera : quand la maquette fut présentée devant la Commission des sites, un ministre et cinq préfets étaient présents pour l'appuyer de leur autorité politique. Il n'y eut pour ainsi dire pas de discussion. Quant à la tour de la Halle aux vins, autre pont aux ânes architectural, c'est l'enfant bâtard d'un grand projet : une flèche hélicoïdale, construite par l'architecte Edouard Albert, et couverte de mosaïque par Georges Braque. Hélas ! Albert et Braque sont morts, et les Parisiens n'ont sous les yeux que la tour sans génie d'Henri Coulomb. Bénédiction A Strasbourg, c'est le maire lui-même, M. Pierre Pflimlin, qui s'est obstiné à permettre la construction, à deux pas de la cathédrale, d'un complexe immobilier de 60 m de haut et de plus de 60 millions de Francs. La Commission départementale des sites, les Monuments historiques, la direction départementale de l'Equipement ont émis un avis défavorable. Les P.t.t. aussi, car cette tour fera écran aux liaisons hertziennes entre Strasbourg et Paris. Rien n'y a fait. M. Pflimlin a gagné. Les P.t.t. devront déplacer le relais de leurs ondes hertziennes, situé à Saverne, et la flèche rose de la cathédrale, point de ralliement de toute l'Alsace, se verra fâcheusement disputer le ciel. La Côte d'Azur regorge, hélas ! d'exemples tout aussi significatifs. Le dernier en date n'est pas le moins accablant. A Mandelieu-La Napoule, sur un terre-plein de 10 ha gagné sur la mer, vient d'être construit un "complexe" d'une quinzaine d'immeubles, hauts de sept étages, et d'une médiocrité affligeante, qui dépare un des plus beaux panoramas de la Côte, entre le massif de l'Esterel et les îles de Lérins. Avant de voir le jour, ce projet a reçu toutes les bénédictions officielles. Quinze organismes différents ont été consultés par le Conseil municipal, et, parmi eux, la Commission des sites. Pas un souffle de protestation ne s'est élevé. L'affaire est remontée à Paris. Finalement, le ministre de l'Equipement lui-même a signé le permis de construire et la concession d'endigage du port. Aujourd'hui, l'Association pour la défense des sites de Cannes et des environs distribue la photo du chantier à des milliers d'exemplaires. "Ce que nous voulons empêcher désormais." Et Mme Louise Moreau, élue maire de La Napoule aux dernières élections, est formelle : "Si, alors, j'avais été maire, je n'aurais jamais permis cela."
Répétition D'une part, l'Etat protège peu ou mal, d'autre part, loin de promouvoir la recherche et la qualité, il impose les normes d'une architecture concentrationnaire. Ainsi par le système des Cos (Coefficients d'occupation des sols), dans Paris et dans les grandes villes, où la pression de la rentabilité est énorme, on construit au maximum, même si c'est dépourvu de toute plausibilité, même si, du point de vue architectural. c'est une hérésie. "Il faudrait, dit M. Denieul, créer des zones de discontinuité : des Cos de 3 à un endroit, et, à d'autres, des Cos de 0 à 5, ce qui donnerait au faciès urbain un modelé, un relief. Au lieu de cela, le mot d'ordre est de 'bourrer' partout. Et le XVIe arrondissement de Paris, entre autres victimes, devient un immense chantier où se multiplient les surélévations intempestives." A quoi M. Jean Chapon, directeur du cabinet de M. Albin Chalandon, rétorque : "Il faut bâtir au maximum, sinon, où logera-t-on les milliers de gens qui affluent dans les villes ?" On touche, ici, au coeur du problème. Parce que les besoins étaient immenses et impérieux, on a construit beaucoup. Très vite. Sans se préoccuper du plaisir de vivre des futurs habitants. Comme si un environnement harmonieux était un luxe, cet environnement que les arbres et les champs fournissaient naturellement aux gens d'autrefois. Comme si l'on ne savait pas que la laideur monotone sécrète l'ennui, la morosité, le désespoir. Était-il impossible, au même prix, de construire bien ? Les réussites d'Emile Aillaud, par exemple, à Grigny-la-Grande-Borne, ou de Michel Andrault et de Pierre Parat à Sainte-Geneviève-des-Bois prouvent le contraire. Même avec les crédits limités des H.l.m., même en respectant les normes étouffantes de l'urbanisme réglementaire, on peut créer des habitations à l'échelle de l'homme, du paysage, des architectures favorables à la détente et au bien-être. Ce n'est pas une question de crédits, ni de servitudes ni de préfabrication. C'est une question d'audace, d'invention. Malheureusement, les inventeurs, en cette époque de conformisme, sont rares, et on les encourage peu. Sauf dans les cas où l'obstination d'un créateur a réussi à vaincre les résistances pour modeler un univers vraiment neuf, on s'est contenté d'additionner, de juxtaposer les machines à vivre, les cités dortoirs, de confondre industrialisation et répétition, fonctionnalisme et monotonie. Multiplication "Quand je me promène autour de Paris, disait, peu de temps avant sa mort, le grand architecte américain Richard Neutra, j'ai l'impression que ceux qui bâtissent n'ont jamais été à l'école maternelle. Ils ne savent pas où le soleil se lève, ni où il se couche. Ils ont oublié que l'homme a besoin de chlorophylle comme les arbres et d'espace comme les oiseaux. Ils ne savent faire que des prisons." Le ministère de l'Equipement, pour sa part, est fier d'avoir mis au point un catalogue de grands ensembles --boîtes géantes et tours de tous calibres -- qui permet aux maires et aux offices d'H.l.m. de choisir sur photos et sur plans des immeubles types, spécialement étudiés par des architectes (certains sont renommés) qui en garantissent la qualité de la fabrication et le prix. Au ministère de l'Education nationale qui, à lui seul, dépense 3 milliards par an pour construire 4 millions de m2 (un C.e.s. par jour), on prône la préfabrication (sauf dans les établissements de l'enseignement supérieur). Chaque année, parmi les propositions des trente-cinq entreprises agréées, qui se sont engagées à ne pas dépasser le prix plafond de 520 Francs le m2, on choisit trois ou quatre types nouveaux de C.e.s. On les expérimente en petite série l'année suivante. Puis, on se lance dans la fabrication industrielle. En soi, le système pourrait être bon. S'il n'aboutissait pas à la multiplication de bâtiments déprimants. Même à Cajarc (Lot), cher à M. Georges Pompidou, le C.e.s. offense la vue. L'Education nationale, à qui incombe, entre autres tâches, le soin de former l'oeil et le goût des enfants, ne s'en émeut pas. "Elle n'accepte, dit un haut fonctionnaire, aucun conseil, et se drape dans sa dignité de gros consommateur d'architecture." Subvention Le ministère de l'Agriculture n'agit pas avec plus de discernement. Il n'impose pas de modèles. Mais les prix plafonds des bâtiments agricoles ont été calculés si bas (en partant de la tôle ondulée et du parpaing non enduit) que l'agriculteur qui souhaiterait construire convenablement ne peut le faire, sans risquer de perdre le bénéfice de la subvention. Ainsi, la campagne française s'est couverte peu à peu de bergeries et d'étables qu'on dirait échappées de bidonvilles. Aucun site n'est épargné. Ni la Bretagne ni la Lozère. Si le classement de Colombey-les-Deux-Eglises n'était pas intervenu à temps, un hangar de tôle ondulée serait venu boucher la perspective historique qui s'étend devant la Boisserie... Une grande part de ces diverses calamités est due à l'incompétence des maîtres d'ouvrage - fonctionnaires et élus - desquels dépend la commande publique. "Le sens de l'architecture est aussi rare chez eux que le bon sens", disait quelqu'un qui les pratique. Et Raymonde Moulin, dans sa récente étude sur l'Etat et les architectes, l'a noté : "L'intérêt pour la qualité architecturale appartient sinon à l'ordre du rêve, du moins de ce qui peut être considéré comme un hasard heureux." Les promoteurs privés ne sont pas plus royalistes que le roi. Pas plus que l'Etat, ils ne se soucient d'apporter aux Français le plaisir que procure un heureux agencement de l'espace. Pour la plupart, ils se contentent d'appâter avec du clinquant - baies vitrées, travertin dans le hall, céramique dans la salle de bains - et offrent des immeubles de (faux) prestige, mal insonorisés, mal compris, étriqués, qui n'ont que de lointains rapports avec l'architecture, même s'ils portent des signatures connues.
Impulsion Peut-on enrayer l'épidémie de laideur ? Alertés par les avertissements de la Commission du VIe Plan, les Pouvoirs publics semblent vouloir secouer leur torpeur. Pas question de définir une politique. "On ne peut imposer une architecture officielle, comme en U.R.S.S., se défend M. Chapon. Nous sommes en pays de liberté." Mais on éprouve la nécessité d'agir. Premier essai de stratégie dynamique : le plan-construction, lancé, en mai, conjointement par MM. Chalandon, Jacques Duhamel et François-Xavier Ortoli. Son objectif avoué : rechercher un habitat qui réponde mieux au besoin de l'homme d'aujourd'hui. En fait, il s'agit de trouver des remèdes à l'échec des grands ensembles.
Au ministère des Affaires culturelles, dans la même foulée réformatrice on prépare deux projets de loi : l'un sur la profession d'architecte, l'autre sur les conditions de la commande publique. Toujours sous l'impulsion de M. Duhamel, la Fondation de France finance un concours d'architecture agricole qui sera lancé à l'automne en Franche-Comté, en Bourgogne et en Bretagne. Enfin, une étude a été menée pour voir de quelle façon on pourrait, dès l'école maternelle, sensibiliser les enfants aux problèmes de volumes et d'espaces. Il reste à convaincre l'Education nationale d'inscrire cet enseignement nouveau à ses programmes.A la direction de l'Architecture, malgré les faibles moyens financiers dont il dispose, M. Denieul souhaite influer plus directement sur la qualité de la construction, en développant les services de la création architecturale. Dans les trente prochaines années, la France va construire autant de logements qu'il en existe actuellement. Il est temps de se souvenir que le degré de civilisation d'un peuple se juge à la qualité des édifices qu'il laisse à la postérité. "La France n'est ni belle ni laide", Vasarely "La France n'est ni belle ni laide. C'est le point de vue où nous nous plaçons qui décide. Celui qui se promène à New York ne voit qu'une ville chaotique et sale. Mais si, le soir, on arrive de l'aéroport, on découvre les gratte-ciel illuminés qui émergent au-dessus du fog. C'est un spectacle inoubliable. La Courneuve ou Sarcelles, vues d'avion, présentent des aspects intéressants.""Remédier à la laideur est une tâche extrêmement complexe qui se place sur d'innombrables plans, sociologiques, psychologiques, esthétiques. Le gouvernement actuel est favorable à l'esthétique, mais peut-on imposer la beauté comme on a imposé la vaccination obligatoire ? Actuellement on construit partout des habitations du genre clapier. Ce phénomène est universel. Sarcelles et Saint-Denis ressemblent à Sydney ou à Tokyo." Le droit à la beauté, par Pierre Schneider Le mot "esthétique" a mauvaise presse. Mais l'esthétique, dans la bouche des architectes, c'est ce que font les autres... En réalité, jamais l'architecture n'a été plus préoccupée de beauté. Elle peut prendre les formes les plus diverses. Ici, elle est dans l'intense présence d'un édifice ; là, dans un agencement heureux de l'espace obtenu par des moyens insignifiants. Tantôt harmonieuse, tantôt agressive. L'élégance du chemin le plus court, mais aussi l'extravagance du chemin des écoliers : Ludwig Mies Van der Rohe ne nie pas Antonio Gaudi. L'essentiel est de ne pas se soumettre passivement aux idées reçues, d'exprimer son temps - fût-ce en s'efforçant de le réorienter. "Lorsqu'une oeuvre est à son maximum d'intensité, de proportions, de qualité d'exécution, de perfection, il se produit un phénomène d'espace indicible, les lieux se mettent à rayonner, physiquement. C'est du domaine de l'ineffable." Cette définition du beau est due au père du fonctionnalisme : Edouard Le Corbusier. L'absence de volonté créatrice se traduit par des formes inertes. Et l'inertie démoralise. Le jour n'est pas loin où le plus fanatique des technocrates sera contraint d'inclure le droit à la beauté dans ses frais généraux. A quelques exceptions près, l'histoire de l'architecture moderne - celle du dernier quart de siècle, surtout - ne s'est pas écrite en France. Pourquoi ? La raison la plus évidente est qu'elle n'a pas voulu ou su produire des architectes. La faute en incombe, en premier lieu, à l'Ecole des beaux-arts. La formation, ou plutôt la déformation qu'elle dispensait à ses élèves, était, depuis cent cinquante ans, résolument passéiste : on se référait à Versailles ou au Parthénon, oubliant que leur pouvoir de fascination venait de ce qu'ils avaient été, en leur temps, des bâtiments modernes. Le premier travail des élèves utilisant l'acier, le verre, fut présenté à l'Ecole en 1950.Vers 1956, un groupe d'élèves qui proposaient à Nicolas Untersteller, directeur de l'Ecole, d'organiser une exposition Mies Van der Rohe, s'entendirent répondre : "Je ne connais pas cette demoiselle." Un promoteur définit assez brutalement le produit de cet enseignement figé : "Les architectes ? Ils se croient des artistes. Ils ignorent la vie." Effectivement, l'Ecole n'a pas su assimiler la révolution industrielle. Vers 1840, un divorce s'opère entre architecte et ingénieur. Le premier n'a que mépris pour le second. Lorsque, au début du siècle, Fulgence Bienvenüe, ingénieur en chef du métropolitain, veut enseigner aux élèves de l'Ecole la technique du béton armé, ceux-ci le chahutent au cri de : "Tu nous prends pour des entrepreneurs ?" Bibliothèque nationale, Halles de Baltard, viaduc de Garabit - les chefs-d'oeuvre de la construction industrielle du XIXe siècle sont si peu considérés comme de l'architecture, que le premier d'entre eux à avoir été classé monument historique fut la tour Eiffel. Depuis quelques générations, les architectes apprenaient les techniques modernes, mais comme un mal nécessaire. "Un tuyau, ça se cache", dit l'un d'eux. Ils acceptaient de construire une usine ou une H.l.m. - il faut bien vivre - mais leur rêve restait de bâtir pour un prince. Aucune place n'était faite, dans l'enseignement, à l'économie, à la sociologie - en un mot à la donnée humaine qui est à la fois le grand problème de l'époque et sa chance de renouvellement : les nombres. Que pèsent ces rêveurs anachroniques en face de gens qui ont le sens des réalités - ceux-là mêmes qui les font travailler : les promoteurs ? Rien. Dans les pays anglo-saxons, l'architecte est respecté ; chez nous, c'est le pauvre type qui oublie un escalier. Un promoteur explique : "Comment je choisis un architecte ? C'est simple : je prends celui qui fait ce que je veux." Et ce qu'il veut, c'est ce qui se vend, c'est-à-dire le "standing". Il n'y a pas de grand architecte sans grand client, note l'architecte Michel Bezançon. Or, à l'encontre des Etats-Unis ou de l'Italie, en France, l'architecture ne se vend pas comme image de marque." M. Claude Alphandéry, P.d.g. de la Banque de la construction et des travaux publics, confirme : "Les gens d'affaires français ne considèrent pas encore l'architecture comme le bon signe extérieur de la réussite." Créer, dans ces conditions, tient du miracle. L'architecture abdique ou se condamne à périr de faim. Dans le secteur public, l'accueil à l'architecture vivante n'est pas meilleur que dans le privé. L'architecte, pour faire aboutir un projet, doit avoir l'obstination des personnages de Kafka. Un disciple connu de Le Corbusier se voit refuser une commande parce que, selon les mots du financier désolé, "il n'a personne dans sa manche". Savoir se débrouiller est plus important que savoir créer. "Le secteur public est démembré en parties qui doivent négocier entre elles", explique M. Alphandéry. D'excellentes réalisations, toutes dues à la volonté d'individus, soulignent d'autant plus cruellement la formidable indifférence des hommes politiques (qu'ils soient de droite ou de gauche) et des technocrates à "la dimension poétique". Les ministres se préoccupent de pouvoir proclamer à la fin de l'année qu'on a construit tant de logis, mais II ne vient à l'idée de personne de supposer que ces logis devraient, en toute justice, tomber sous le coup de la loi qui interdit de déposer des ordures sur la voie publique. Pourtant, il est des raisons d'espérer. La principale est l'apparition d'une génération d'architectes pour qui l'industrie n'est plus l'ennemi - pas plus que la panacée - mais un instrument. Un instrument qui, bien utilisé, peut libérer l'architecture de ses servitudes. Ici et là, surgissent des bâtiments, des ensembles dont la réussite démontre qu'aujourd'hui les contraintes techniques et budgétaires ne sont plus que l'alibi facile des médiocres. L'imagination est humainement nécessaire. Elle est techniquement possible. A nous de savoir l'exiger. www.lexpress.fr/culture/1971-architecture-et-urbanisme-la... Métamorphoses des villes : d'hier à aujourd'hui L'oeuvre de Le Corbusier classée au patrimoine mondial de l'Unesco Marseille, d'hier à aujourd'hui Lille d'hier à aujourd'hui... www.lexpress.fr/culture/en-images-l-oeuvre-de-le-corbusie... Dix-sept réalisations de l'architecte franco-suisse, dont dix situées en France, sont désormais inscrites au patrimoine mondial de l'organisation. Une proposition adoptée par consensus et sans changement par le comité en charge du classement. La troisième aura été la bonne. Après deux tentatives infructueuses, l'oeuvre architecturale de Le Corbusier a été inscrite au Patrimoine mondial, a annoncé dimanche l'Unesco. La décision a été prise lors de la 40e session du Comité du patrimoine mondial de l'Unesco à Istanbul. Cette réunion a été suspendue samedi en raison de la tentative de putsch militaire, avant de reprendre dimanche matin. Le classement porte sur dix-sept réalisations de l'architecte franco-suisse dans sept pays. Dix d'entre elles sont situées en France. Parmi elles figure la Maison de la Culture de Firminy A ces réalisations s'ajoutent les Maisons La Roche et Jeanneret à Paris, la Villa Savoye et loge du jardinier à Poissy, l'Immeuble locatif à la Porte Molitor à Boulogne-Billancourt, la Manufacture à Saint-Dié-des-Vosges, le couvent Sainte-Marie-de-la-Tourette à Eveux. Le Corbusier : hommage au virtuose de la modernité www.cotemaison.fr/chaine-d/deco-design/le-corbusier-un-ar... frontières françaises, d'autres créations de Le Corbusier ont également été classées. L'immeuble Clarté à Genève, la petite villa au bord du lac Léman à Corseaux (Suisse), la maison Guiette à Anvers (Belgique), les maisons de la Weissenhof-Siedlung à Stuttgart (Allemagne), la Maison du Docteur Curutchet à La Plata (Argentine), le musée national des beaux-Arts de l'Occident à Taito-Ku à Tokyo (Japon) et le complexe du capitole à Chandighar (Inde)."Cette bonne nouvelle survient après plus de dix ans de travail, de concertation et deux échecs", s'est félicité dans un communiqué Benoît Cornu, premier adjoint à Ronchamp (Haute-Saône), qui préside depuis 2016 l'Association des Sites Le Corbusier créée en 2010. Le Corbusier: hommage au virtuose de la modernité Interrogé par Le Monde, le même interlocuteur considère que Icomos, le Conseil international des monuments et des sites, avait par le passé jugé la série proposé "trop pléthorique et éclectique, et surtout, déploré l'absence du site de Chandigarh en Inde, qui révélait la dimension urbanistique de l'oeuvre". En intégrant ce site qui comprend un quartier, sa maison de la culture, son stade, sa piscine et son église -le plus grand conçu par l'architecte- les promoteurs du dossier de candidature ont tiré parti des expériences passées. La ministre de la Culture et de la Communication, Audrey Azoulay, s'est réjouie de la décision de l'Unesco, en relevant qu'elle soulignait "l'importance de la préservation et de la valorisation du patrimoine récent, de moins de cent ans". l'architecture moderne au rang d'art majeur. L'occasion de revisiter son oeuvre architecturale avec notamment la Cité radieuse à Marseille, sans oublier son parcours de peintre et de designer. L'Express Styles est aussi parti à la rencontre d'artistes comme India Mahdavi ou Ora-ïto qui s'en sont inspirés... Découverte ! L'architecte de tous les possibles est aussi celui de tous les paradoxes. Mort en eaux troubles - on a retrouvé son corps noyé sur la plage de Roquebrune-Cap-Martin le 27 août 1965 -, Le Corbusier est, aussi, l'homme solaire qui a accouché de la Cité radieuse et un "visionnaire persuadé de pouvoir apporter la joie de vivre", affirme Sylvie Andreu, directrice de collection du livre Cher Corbu... (1). Cinq décennies après sa disparition, son aura continue de briller et son héritage est intact, de la villa Savoye, à Poissy (Yvelines), à l'unité d'habitation de Firminy (Loire), en passant par la chapelle de Ronchamp en Franche- Comté ou la ville nouvelle de Chandigarh en Inde. Et pourtant, l'homme n'a pas que des admirateurs... La Cité radieuse à Marseille.La Cité radieuse à Marseille.SDP La ville nouvelle de Chandigarh, en Inde, construite en 1947.La ville nouvelle de Chandigarh, en Inde, construite en 1947.Narinder Nanu/AFP
Critiquant ses excès et sa mégalomanie, ses détracteurs lui reprochent également, encore aujourd'hui, son approche fonctionnaliste trop radicale et d'être à l'origine de l'urbanisme des banlieues. Autant dire que le mystère autour de Charles-Edouard Jeanneret- Gris, dit Le Corbusier - né en Suisse en 1887 -, reste entier. Qui était vraiment cet autodidacte insatiable et obstiné dont l'oeuvre attend toujours son classement à l'Unesco, au titre de sa "contribution exceptionnelle au mouvement moderne"? Un virtuose de l'architecture bien qu'il n'ait pas le diplôme (il a quitté l'école à 13 ans) ? Un grand designer ? Un peintre compulsif ("Le dessin est fait avant que je ne l'aie pensé") ? Un sculpteur majeur ?
De toute évidence, un artiste surdoué et protéiforme "qui a profon dément marqué le XXe siècle et bouleversé notre façon d'habiter, explique Sylvie Andreu. Il sera guidé toute sa vie par l'esprit nouveau de son époque et n'au ra de cesse de combattre les conservatismes". A partir du 29 avril 2015, l'exposition du Centre Pompidou propose une relecture de ses créations - plus de 300 dessins, tableaux, sculptures, photos, meubles, dont certaines pièces réalisées dès 1923 avec Pierre Jeanneret... - qui seront présentées via le prisme de la mesure du corps humain. La villa Savoye (1928-1931), à PoissyLa villa Savoye (1928-1931), à PoissyArcaid/Corbis
Empreinte du modulor dans le béton, visible a Rezé (Loire-Atlantique)Empreinte du modulor dans le béton, visible a Rezé (Loire-Atlantique)SDP "L'homme a toujours été au centre de ses préoccupations, explique Jacques Sbriglio, architecte urbaniste et commissaire de l'exposition organisée à Marseille, en 2013, Le Corbusier et la question du brutalisme. Il a inventé un langage et fait basculer l'architecture dans le XXe siècle. Chacune de ses réalisations inter - rogeait le rapport de l'homme aux usages quotidiens. Quand il dessinait les plans d'une ville, il indiquait l'échelle, mais aussi le temps de déplacement d'un point à un autre." Et Olivier Cinqualbre, commissaire de l'exposition du Centre Pompidou, d'ajouter : "La cellule d'habitation pensée par Le Corbusier est petite mais pratique, à taille humaine. Pour épouser les mouvements du corps, le mobilier devient réglable (dès 1929), modulable ou encastrable." La chapelle Notre-Dame-du-Haut (1950-1955), à RonchampLa chapelle Notre-Dame-du-Haut (1950-1955), à RonchampCalle Montes/Photononstop
Avant-gardiste, ce bâtisseur souhaite libérer l'individu des contraintes, du mal-logement, de l'inconfort. Car, ne l'oublions pas, au lendemain de la guerre, chaque mètre carré compte! Pour modifier la perception des volumes, il use en plus de couleurs franches. Là aussi, il connaît sa palette... Depuis qu'il s'est installé à Paris en 1917, il peint tous les jours et manie le nuancier avec finesse. Voilà qui explique sans doute qu'il ait autant d'influence auprès des créateurs tous azimuts : designers et stylistes de mode! La preuve, ci-contre, en cinq témoignages... . Le Corbusier. Mesures de l'homme, du 29 avril au 3 août 2015, Centre Pompidou, Paris (IVe), www.centre pompidou.fr
Chandigarh, 50 ans après Le Corbusier, du 11 novembre 2015 au 14 mars 2016 à la Cité de l'architecture et du patrimoine, Paris (XVIe). www.citechaillot.fr
"Cher Corbu" Recueil de témoignages de 12 architectes contemporains sur le grand homme, dans lequel chacun lui écrit une lettre."Cher Corbu" Recueil de témoignages de 12 architectes contemporains sur le grand homme, dans lequel chacun lui écrit une lettre.SDP
(1) Cher Corbu..., un ouvrage collectif qui recueille le témoignage de 12 architectes contemporains sur le grand homme : de Paul Chemetov à Odile Decq en passant par Elisabeth de Portzamparc ou Claude Parent, qui lui ont chacun écrit une lettre. Bernard Chauveau éd., 48 p., 22,50 ?
Ils se sont inspirés du Corbusier...India Mahdavi, amoureuse d'innovation
India Mahdavi, architecte d'intérieur et designer. Vient de terminer le restaurant I Love Paris pour Guy Martin.India Mahdavi, architecte d'intérieur et designer. Vient de terminer le restaurant I Love Paris pour Guy Martin.SDP
L'Express Styles : Que représente pour vous le Corbusier ?
India Mahdavi : C'est un révolutionnaire et un provocateur, qui a fait renaître l'architecture moderne en mettant l'homme au centre de la vie et de la ville. Il a eu l'intelligence de s'interroger sur les modes de vie des gens bien avant tout le monde. Son rapport aux proportions m'a imprégnée. Sur mes chantiers, j'utilise aussi le Modulor. Ses références sont devenues les miennes. Il a cassé les normes bourgeoises de l'habitat. L'Express Styles : En quoi a-t-il inspiré vos créations ? India Mahdavi : J'aime beaucoup sa façon d'appliquer la couleur en aplats pour redessiner les volumes, rythmer les espaces, marquer les perspectives. C'était un formidable coloriste. L'ouvrage Le Corbusier. Polychromies architecturalesest d'ailleurs une de mes bibles. Il référence toutes les nuances et permet, grâce à une réglette, de les associer harmonieusement. C'est un outil dont je me sers sur tous mes chantiers.
L'Express Styles : Quelle est pour vous la pièce ou le bâtiment culte ? India Mahdavi : Le tabouret à poignées, en chêne, qu'il a conçu pour son cabanon, d'après une caisse à whiskys. On peut évidemment s'asseoir dessus, mais on peut surtout l'empiler pour séparer une pièce, le transformer en chevet ou en table basse. Il n'y a pas de meuble qui résume mieux son oeuvre. Le Corbusier : hommage au virtuose de la modernitéSDP Ora-ïto et sa fascination pour la minutie
Ora-ïto, architecte designer. Propriétaire du toit terrasse de la Cité radieuse à Marseille.Ora-ïto, architecte designer. Propriétaire du toit terrasse de la Cité radieuse à Marseille.SDP L'Express Styles : Que représente pour vous Le Corbusier ? Ora-ïto : Il est l'inventeur de la modernité. Pour chacune de ses réalisations, il a établi un vrai scénario de vie. La Cité radieuse en est le plus bel exemple. Tout y est pensé au millimètre près et à bonne hauteur grâce au Modulor-une grille de mesures qu'il a inventée et représentée par la silhouette d'un homme debout, le bras levé. C'était aussi un obsessionnel. D'ailleurs, quand il érige cette unité d'habitation, on le surnomme le "Fada". Mais il reste un grand monsieur qui m'a beaucoup influencé.
L'Express Styles : En quoi a-t-il inspiré vos créations ?
Ora-ïto : Je ne suis pas habité par Corbu, mais imprégné de ses concepts. Sa rigueur, sa façon d'organiser les espaces en lien avec les modes de vie et sa simplicité restent des valeurs essentielles. C'est le Steve Job de l'architecture !
L'Express Styles : Quelle est pour vous la pièce ou le bâtiment culte ? Ora-ïto : La villa Savoye à Poissy. Art déco, cette première maison de week-end est spectaculaire : une "boîte en l'air" montée sur pilotis, qui a tout pour elle. Elle est lumineuse, élégante et intemporelle.
Le Corbusier : hommage au virtuose de la modernitéSDP
Pierre Charpin, sensibilité des couleurs Pierre Charpin, designer. Prépare une exposition pour la galerie Kréo à Londres.Pierre Charpin, designer. Prépare une exposition pour la galerie Kréo à Londres.SDPL'Express Styles : Que représente pour vous Le Corbusier ?Pierre Charpin : Ce n'est pas un maître à penser, mais un grand architecte et aussi un étonnant plasticien doué d'une sensibilité aux formes hors pair. La chapelle de Ronchamp - tout en courbes et en harmonie avec le paysage - en est un des plus beaux exemples, le contraire d'un bâtiment standardisé. L'Express Styles : En quoi a-t-il inspiré vos créations ? Pierre Charpin : Je ne sais pas s'il m'a influencé, mais son travail sur les couleurs m'a beaucoup intéressé. Il utilise une gamme de coloris plus subtile et sophistiquée que celle des primaires. Comme lui, je n'aime pas les fausses couleurs et les demi-teintes, ni les objets trop lisses. J'apprécie sa façon d'appréhender le béton, notamment à la Cité radieuse. Il en a fait une surface vivante et pas si brutale que ça ! Pour y avoir séjourné, je suis frappé par la sophistication et la simplicité de ce grand vaisseau. Corbu fait partie, avec Sottsass, des gens qui comptent pour moi. C'est à la fois un théoricien et un être très sensible. L'Express Styles : Quelle est pour vous la pièce ou le bâtiment culte ? Pierre Charpin : Son cabanon de Roquebrune-Cap-Martin, de 3,66 mètres sur 3,66, est un modèle d'intelligence : il a optimisé chaque centimètre carré. Cette réalisation démontre à quel point il était libre. Eux aussi l'apprécient... Jérome Dreyfuss, créateur de sacs"Mes grands-parents étant les voisins de Jean Prouvé, à Nancy ; j'ai été sensible, très jeune, à l'architecture et à Corbu, qui a toujours eu une longueur d'avance. A chaque problème il trouvait une solution. Il avait cette capacité d'inventer des concepts et des principes de construction. Il était à la fois rationnel et créatif. Quand j'ai aménagé mon cabanon à Fontainebleau, j'ai optimisé chaque mètre carré. Chaque objet a sa fonction et sa raison d'être." www.jerome-dreyfuss.com Frédérique Dessemond, créatrice de la marque de bijoux Ginette NY "Je vis aujourd'hui à New York mais j'ai grandi - juqu'à 28 ans - à la Cité radieuse, dont je garde un souvenir ému. On vivait en autarcie, entre copains, c'était mieux que le Club Med ! Les appartements étaient très lumineux, remarquablement bien étudiés. J'ai conçu ma future boutique [66, rue des Saints-Pères, Paris VIe] à partir du Modulor. Et mes bijoux sont simples, faciles à vivre et sans ostentation, comme l'étaient ses réalisations." www.ginette-ny.com - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...
Official Trailer - the Pruitt-Igoe Myth: an Urban History
www.youtube.com/watch?v=g7RwwkNzF68 - la dérive des continents youtu.be/kEeo8muZYJU Et la disparition des Mammouths - RILLIEUX LA PAPE & Dynacité - Le 23 février 2017, à 11h30, les tours Lyautey étaient foudroyées. www.youtube.com/watch?v=W---rnYoiQc …
Ginger CEBTP Démolition, filiale déconstruction du Groupe Ginger, a réalisé la maîtrise d'oeuvre de l'opération et produit les études d'exécution. L'emblématique ZUP Pruitt Igoe. vaste quartier HLM (33 barres de 11 étages) de Saint-Louis (Missouri) USA. démoli en 1972 www.youtube.com/watch?v=nq_SpRBXRmE … "Life is complicated, i killed people, smuggled people, sold people, but perhaps in here.. things will be different." ~ Niko Bellic - cité Balzac, à Vitry-sur-Seine (23 juin 2010).13H & Boom, quelques secondes plus tard, la barre «GHJ», 14 étages et 168 lgts, s’effondrait comme un château de cartes sous les applaudissements et les sifflets, bientôt enveloppés dans un nuage de poussière. www.youtube.com/watch?v=d9nBMHS7mzY … - "La Chapelle" Réhabilitation thermique de 667 logements à Andrézieux-Bou... youtu.be/0tswIPdoVCE - 11 octobre 1984 www.youtube.com/watch?v=Xk-Je1eQ5po …
DESTRUCTION par explosifs de 10 tours du QUARTIER DES MINGUETTES, à LYON. les tours des Minguettes ; VG des tours explosant et s'affaissant sur le côté dans un nuage de fumée blanche ; à 13H15, nous assistons à l'explosion de 4 autres tours - St-Etienne Métropole & Montchovet - la célèbre Muraille de Chine ( 540 lgts 270m de long 15 allees) qui était à l'époque en 1964 la plus grande barre HLM jamais construit en Europe. Après des phases de rénovation, cet immeuble a été dynamité en mai 2000 www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc … - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..
passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document … explosion des tours Gauguin Destruction par implosion des Tours Gauguin (quartier de La Bastide) de Limoges le dimanche 28 novembre 2010 à 11 heures. Limoges 28/11/2010 youtu.be/cd0ln4Nqqbs … 42 Roanne - c'etait le 11 novembre 2013 - Souvenirs des HLM quartier du Parc... Après presque 45 minutes de retard, les trois dernières tours Chanteclair sont tombées. Le tir prévu etait à 11h14 La vidéo içi www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-les-3-dernieres-... … … www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-une-vingtaine-de... …Besançon (25) - la Nouvelle cité d'HLM La Planoise en 1960 avec la video des premiers habitants de Planoise en juin 1968 www.youtube.com/watch?v=LVKAkJSsCGk … … … archive INA … BEGIN Japanology - les utopies de l'extreme et Kenzo Tange l'architecte japonnais - la video içi www.youtube.com/watch?v=ZlAOtYFE4GM … 71 les Prés Saint-Jean a Chalon-sur-Saône - L'Implosion des 3 tours HLM de 15 etages le 5 décembre 2009 par FERRARI DEMOLITION içi www.youtube.com/watch?v=oDsqOjQJS8E … … … & là www.youtube.com/watch?v=ARQYQLORBBE … 21 DIJON Cité des Grésilles - c'etait l'implosion de la residençe HLM Paul Bur le 19 02 2010 www.youtube.com/watch?v=fAEuaq5mivM … … & la www.youtube.com/watch?v=mTUm-mky-sw … 59 - la technique dite du basculement - Destruction de l'immeuble Rhone a Lille avec pleins de ralentit içi video-streaming.orange.fr/actu-politique/destruction-de-l... … 21 Chenôve (le GRAND DIJON) - Implosion de la barre François RUDE le 3 nov 2010 (top video !!) www.youtube.com/watch?v=ClmeXzo3r5A … …Quand l histoire çe repete et çe repetera autant de fois que nesçessaire quand on voie la quantitée de barres 60 70's...dans le collimateur de l'ANRU2.. 77 MEAUX 3 grandes tours..& puis s'en vont.. Démolition Pierre Collinet Batiment Genêt, Hortensia et Iris - Reportage Journal le 26 juin 2011 youtu.be/fpPcaC2wRIc 71 CHALON SUR SAONE C'etait les Prés Saint Jean le 05 décembre 2009 , pour une implosion hlm hors du commun !!! Caméra mise à même le sol , à une vingtaine de mètres de la première tour .... www.youtube.com/watch?v=kVlC9rYU-gs … 78 les MUREAUX le 3 octobre 2010 ,Les dernières minutes de la Tour Molière aux Mureaux (Yvelines) et sa démolition par semi-foudroyage, filmés du quartier de la Vigne Blanche. www.youtube.com/watch?v=u2FDMxrLHcw …71 MACON LES GRANDES PERRIERES C'etait un 30 juin 2013, avec l'implosion de la barre HLM des Perrières par GINGER www.youtube.com/watch?v=EzYwTcCGUGA … … une video exceptionnelle ! c'etait Le Norfolk Court un ensemble résidentiel, le Norfolk Court, construit dans les années 1970, a été démoli à Glasgow en Ecosse le 9 mai 2016 . Il rate la démolition d'un immeuble au tout dernier moment LES PASSAGERS DU BUS EN PROFITE A SA PLAçE lol www.20minutes.fr/tv/t-as-vu/237077-il-rate-la-demolition-... … 69 LYON Quand La Duchère disait adieu à sa barre 230 le jeudi 2 juillet 2015 www.youtube.com/watch?v=BSwidwLw0NA … www.youtube.com/watch?v=BdLjUAK1oUk … www.youtube.com/watch?v=-DZ5RSLpYrM …Avenir Deconstruction : Foudroyage de 3 barres HLM - VAULX-EN-VELIN (69) www.youtube.com/watch?v=-E02NUMqDno Démolition du quartier Bachelard à Vaulx-en-Velin www.youtube.com/watch?v=DSAEBIYYpXY Démolition des tours du Pré de l'Herpe (Vaulx-en-Velin)
www.youtube.com/watch?v=fG5sD1G-QgU REPORTAGE - En sept secondes, un ensemble de 407 appartements à Vaulx-en-Velin a été détruit à l'explosif dans le cadre du renouvellement urbain... www.youtube.com/watch?v=Js6w9bnUuRM www.youtube.com/watch?v=MCj5D1NhxhI - St-QUENTIN LA ZUP (scic)- NOUMEA - NOUVELLE CALEDONIE historique de la cité Saint-Quentin içi www.agence-concept.com/savoir-faire/sic/
www.youtube.com/watch?v=_Gt6STiH_pM …[VIDEOS] Trois tours de la cité des Indes de Sartrouville ont été démolies dans le cadre du plan de rénovation urbaine du quartier Mille quatre cent soixante-deux détonateurs, 312 kilos le 06/06/2010 à 11 heures. la belle video içi www.youtube.com/watch?v=fY1B07GWyDE VIGNEUX-SUR-SEINE, VOTRE HISTOIRE, VOS SOUVENIRS. içi www.youtube.com/watch?v=8o_Ke26mB48 … , Film des Tours et du quartier de la Croix Blanche, de 1966 à 1968. Les Tours en train de finir de se construire, ainsi que le centre commerciale. Destruction de la Tour 21, pour construire de nouveaux HLM... l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT fete ses 90 ans "TOUT savoir tout voir, tout connaitre, sur le LOGEMENT SOCIAL des HLM aux HBM avec le Musée HLM" en ligne sur le WEB içi musee-hlm.fr/ www.banquedesterritoires.fr/lunion-sociale-pour-lhabitat-... … içi www.banquedesterritoires.fr/lunion-sociale-pour-lhabitat-... … De grandes barres d’immeubles, appelées les grands ensembles, sont le symbole de nos banlieues. Entrée Libre revient sur le phénomène de destruction de ces bâtiments qui reflètent aujourd’hui la misere www.youtube.com/watch?v=mCqHBP5SBiM twitter.com/Memoire2cite/status/1121877386491043840/photo... Avril 1993, 6 ans après l'implosion de la tour DEBUSSY des 4000, 30% seulement des travaux de rénovation ont été réalisés et le chômage frappe toujours 1/3 des hbts. C'est un échec. A Mantes la Jolie, 6 mois après la destruction des 4 tours du Val Fourré, www.youtube.com/watch?v=ta4kj05KJOM … Banlieue 89, Bacalan à Bordeaux 1986 - Un exemple de rénovation urbaine et réhabilitation de l'habitat dans un des quartiers de Bordeaux La Cité Claveau à BACALAN. A l'initiative du mouvementla video içi www.youtube.com/watch?v=IN0JtGBaA1o … L'assoçiation de ROLLAND CASTRO @ Le Plan Banlieue 89 - mode d'emploi - Archive INA - La video içi. TRANSFORMER LES PAYSAGES URBAINS AVEC UNE APPROCHE CULTURELLE www.youtube.com/watch?v=Aw-_f-bT2TQ … SNCF les EDITIONS DU CABRI PRESENTE PARIS LA BANLIEUE 1960-1980 -La video Içi. www.youtube.com/watch?v=lDEQOsdGjsg … Içi la DATAR en 1000 clichés missionphotodatar.cget.gouv.fr/accueil - Notre Paris, 1961, Réalisation : André Fontaine, Henri Gruel Les archives filmées de la cinémathèque du ministère de 1945 à nos jours içi www.dailymotion.com/video/xgis6v?playlist=x34ije
31 TOULOUSE - le Mirail 1962 réalisation : Mario Marret construction de la ville nouvelle Toulouse le Mirail, commentée par l'architecte urbaniste Georges Candilis le film www.dailymotion.com/video/xn4t4q?playlist=x34ije Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain.Les films du MRU - Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije …
archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... -Créteil.un couple à la niaiserie béate exalte les multiples bonheurs de la vie dans les new G.E. www.youtube.com/watch?v=FT1_abIteFE … La Ville bidon était un téléfilm d'1 heure intitulé La Décharge.Mais la censure de ces temps de présidence Pompidou en a interdit la diffusion télévisuelle - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - Hansjörg Schneider BAUNETZWOCHE 87 über Papiermoderne www.baunetz.de/meldungen/Meldungen_BAUNETZWOCHE_87_ueber_... … - ARCHITECTURE le blog de Claude LOTHIER içi leblogdeclaudelothier.blogspot.com/2006/ - - Le balnéaire en cartes postales autour de la collection de David Liaudet, et ses excellents commentaires.. www.dailymotion.com/video/x57d3b8 -Restaurants Jacques BOREL, Autoroute A 6, 1972 Canton d'AUXERRE youtu.be/LRNhNzgkUcY munchies.vice.com/fr/article/43a4kp/jacques-borel-lhomme-... … Celui qu'on appellera le « Napoléon du prêt-à-manger » se détourne d'ailleurs peu à peu des Wimpy, s'engueule avec la maison mère et fait péricliter la franchise ...que dire de RICARDO BOFFIL Les meilleures balades que j’ai fait autour de Paris je les ai faites dans l’application Plans. Je ne minore pas le rôle de Google Maps, révolution cartographique sans précédent et sans égale, qui aura réalisé nos fantasmes d’Aleph borgesien — l’idée d’un point d’où le monde serait visible en totalité — parachevé Mercator et permis d’explorer des parties du globe inconnues de Cook, Bougainville et Amundsen. Je n’oublie pas non plus cet exercice de cartographie au collège, qui nous avait démontré que nous étions à 3 cartes IGN de la capitale, et que le tissu urbain était de plus en plus serré à mesure que nous avancions vers le nord. Mais Plan possédait une fonctionnalité inédite, le Flyover, technologie à l’origine destinée aux pilotes de chasse, et qui fournissait des rendus 3D spectaculaire des bâtiments survolés — ainsi que des arbres et des déclivités du sol On quittait enfin les champs asphyxiants de la photographie aérienne pour des vues à l’oblique des villes visitées : après un siècle d’écrasement — la photographie aérienne est étroitement contemporaine du bombardement aérien — les villes reprenaient enfin de la vigueur et remontaient vers le ciel. J’avais d’ailleurs effectué moi-même une manœuvre de redressement similaire le jour où j’étais parti, à pied depuis Paris, visiter à Nanterre une exposition sur la photographie aérienne. J’étais à la quête des premières vues de Paris qu’avait prises Nadar depuis un ballon captif. À défaut de ces images, définitivement manquantes, j’avais parcouru, après la Grande Arche, les derniers kilomètres de la Voie Royale, cette prodigieuse perspective historique partie du Louvre — rare exemple de frise chronologique implémentée dans une structure urbanistique.J’avais en réalité un peu dévié de la ligne droite pour aller voir les tours Nuages d’Emile Aillaud, le Facteur Cheval du modernisme, dont je connaissais déjà les autres chefs d’œuvres d'architecture naïve, les nouilles chinoises de Grigny et le spaghetti de Pantin.C’était précisément l’usage que j’avais fait de l’application Plans : j’étais parti à la recherche de tous les groupements de tour qu’elle m’avait permis d’identifier, sur mon iPad. Je les faisais tourner avec deux doigts, comme un éclaireur qui marcherait autour d’un donjon, avant de les immortaliser, sous leur plus bel angle, par une capture d’écran.Un éclaireur autour d’un donjon : c’était exactement cela, qui m’avait fasciné. Les guerres territoriales entre Les Tarterêts de Corbeil et les Pyramides d’Evry avaient marqué mon enfance. La notion de cité, telle qu’elle avait été définie, à partir des années 80, dans le second âge des grands ensembles, l’âge du déclin, avait conservé un cachet médiéval. Ici, vivaient guetteurs et trafiquants, condottieres à la tête d’une écurie de go-fast et entretenant des chenils remplis de mâtins rares et dangereux. Ici, l’État central ne remplissait plus ses tâches régaliennes, ici la modernité laïque était entrée en crise. Mais ce que j’avais découvert, en collectionnant ces captures d’écran, c’était à quel point l’urbanisme de la banlieue parisienne était, strictement, d’obédience médiévale. On était passé, d’un seul mouvement et sans même s’en rendre compte de Château-Gaillard à la Cité 4000, du Donjon de Vincennes aux tours de Sarcelles, du château de Gisors aux choux fleurs de Créteil.J’ai même retrouvé la colonne détruite du désert de Retz dans le babylonien château d’eau de Noisiel.Des hauteurs de Rosny à celle de Chanteloup, du plateau de Clichy à la dalle d’Argenteuil, on avait bizarrement livré des pastiches inconscients de la grande architecture militaire médiévales : les environs de Paris s’étaient retrouvés à nouveau fortifiés, la vieille tour de Montlhéry n’était plus solitaire, et même les immeubles de briques rouges qui avaient succédé à l’enceinte de Thiers évoquaient des murailles.Et ce que j’avais initialement pris pour des anomalies, des accidents malheureux du post-modernisme, les grand ensembles voûtés et cannelés de Ricardo Boffil, étaient peut-être ce qui exprimait le mieux tout cela — ou du moins qui clôturaient avec le génie le plus clair cet âge des grands ensembles.Car c’était cela, ces Carcassonnes, ces Acropoles, ces Atlandides qui surnageaient avec le plus de conviction au milieu des captures d’écrans de ruines médiévales qui s’accumulaient sur mon bureau.Si décriées, dès leur construction, pour leur kitch intolérable ces mégastructures me sont soudain apparues comme absolument nécessaires.Si les Villes Nouvelles n’ont jamais existé, et persisteront dans la mémoire des hommes, elles le doivent à ces rêveries bizarres et grandioses, à ces hybridations impossibles entre les cités idéales de Ledoux et les utopies corbuséennes.L’Aqueduc de Saint-Quentin-en-Yvelines, les Espaces d’Abraxas à Marne-la-Vallée, les Colonnes de Saint-Christophe à Cergy-Pontoise sont les plus belles ruines du Grand Paris. www.franceculture.fr/emissions/la-conclusion/ricardo-bofill immerssion dans le monde du logement social, l'univers des logements sociaux, des H.B.M au H.L.M - Retour sur l'histoire du logement collectif d'apres guerre - En Françe, sur l’ensemble du territoire avant, 4 millions d’immeubles étaient vétustes, dont 500.000 à démolir; au total 10% des logements étaient considérés comme insalubres et 40% réputés d’une qualité médiocre, et surpeuplés. C’est pour ces raisons que, à partir de 1954, le Ministre à la Reconstruction et au Logement évalue le besoin en logements à 2.000.660, devenant ainsi une priorité nationale. Quelques années plus tard à l’appel de l’Abbé Pierre, le journaliste Gilbert Mathieu, en avril 1957 publiait dans le quotidien Le Monde une série d’articles sur la situation dramatique du logement : Logement, notre honte et dénonçant le nombre réduit de logements et leur impitoyable état. Robert Doisneau, Banlieue après-guerre, 1943-1949 /Le mandat se veut triple : reconstruire le parc immobilier détruit durant les bombardements essentiellement du printemps/été 1944, faire face à l’essor démographique et enfin résorber l’habitat insalubre notamment les bidonvilles et les cités de transit. Une ambition qui paraît, dès le début, très élevée, associée à l’industrialisation progressive de la nation entre autre celle du secteur de la construction (voir le vidéo de l’INA du 17 juillet 1957 intitulée La crise du logement, un problème national. Cela dit, l’effort pour l’État français était d’une ampleur jamais vue ailleurs. La double nécessité de construire davantage et vite, est en partie la cause de la forme architecturale excentrique qui constituera les Grands Ensembles dans les banlieues françaises. Cinq caractéristiques permettent de mieux comprendre ce terme : la rupture avec le tissu urbain ancien, un minimum de mille logements, une forme collective (tours, barres) de quatre jusqu’à vingt niveaux, la conception d’appartements aménagés et équipés et enfin une gestion destinée pour la plupart à des bailleurs de logement social.Pour la banlieue parisienne leur localisation s’est opérée majoritairement dans la périphérie, tandis que dans les autres cas, plus de la moitié a été construite dans le centre ville, le plus souvent à la limite des anciens faubourgs. Architecture d’Aujourd’hui n° 46, 1953 p. 58-55 C’est le triomphe de l’urbanisme fonctionnel et rationaliste cher à Le Corbusier. Entre 1958 et 1973, cent quatre-vingt-quinze Zones à Urbaniser en Priorité (ZUP)
Le Groupement jeunes féminin malouin, c'est l'union de clubs locaux de football, l'US Saint-Malo, CJF Saint-Malo, l'ASJC Saint-Malo, L'Entente sportive malouine, Miniac-Morvan, Château-Malo et la JA Saint-Servan. Ils ont décidé de s'unir pour permettre aux jeunes filles, à partir de 5 ans, de s'adonner à leur passion pour le ballon rond.
« Avant, compte tenu d'un certain isolement dans ces clubs, les filles devaient jouer avec les garçons, jusqu'à la catégorie des U15. Là, elles font comme elles veulent. Soit, elles continuent de jouer avec les garçons, soit elles peuvent venir rejoindre l'équipe féminine du groupement ou bien faire les deux, selon les week-ends. Elles peuvent aussi bénéficier d'entraînements communs », explique Jean-Luc Plihon, le président de la JA Saint-Servan, l'un des instigateurs de ce projet collectif.
La Fédération française de football n'a pas voulu reconnaître cette initiative, pour couvrir l'USSM de ses obligations de club évoluant en championnat national, la pénalisant au passage des trois points en fin d'année dernière. Obligée d'avoir notamment une équipe de jeunes U17 et un certain nombre de jeunes en son nom propre, l'USSM ne remet toutefois pas en cause cette idée de projet de Groupement, même si elle a dû mettre en place une autre organisation.
Cette organisation a fait l'objet d'une réunion entre les clubs, il y a peu : « Le groupement féminin poursuivra son développement de U6 à U14 (5 ans à 13 ans) avec une équipe école de foot (U6-U10) et une équipe U14 (U10-U14) avec des filles licenciées dans les sept clubs composant le groupement féminin, si des filles se licencient cette année dans ces clubs. L'USSM présentera une équipe U17 au niveau du championnat départemental composée des filles U15 à U18 uniquement, licenciées à l'USSM. »
Alain Gunia, coordinateur football à la ville de Saint-Malo, peut répondre au plus près aux demandes et envies de tous, joueuses et clubs, avec l'idée tout simplement de jouer au football, au féminin et quel que soit le niveau. Une idée du football que visiblement les instances fédérales oublient, en imposant des contraintes drastiques, dans leur projet de regroupement de l'élite du football féminin français.
Vingt-quatre équipes se sont rencontrées, hier, pour clore le tournoi de foot en salle, à la salle du Naye.
En clôture de la 33e édition du tournoi de foot en salle organisé par le Cercle Jules-Ferry à la salle du Naye, 24 équipes se rencontraient hier, toute la journée.
Les matches de sept minutes furent âprement disputés par des jeunes joueurs de 13 et 14 ans, sur une surface très rapide, avec un ballon de futsal et des buts de foot à 7, « assurant ainsi un maximum de buts et de spectacle et quasiment aucun match nul », souligne Nico Le Guernic, éducateur sportif au Cercle.
Un règlement sur-mesure
Pour la fluidité du jeu, les règles habituelles ont été adaptées : pas de touche ni de hors-jeu, les contacts physiques sont proscrits, un carton jaune vaut une exclusion d'une minute, chaque équipe comporte cinq titulaires et deux remplaçants qui permutent à la discrétion des coaches qui s'époumonent en bordure du terrain.
Les deux arbitres de champ ont fort ą faire pour canaliser l'ardeur de ces teenagers, encouragés bruyamment par des supporters inconditionnels. Le trophée du fair-play est revenu au Groupement des jeunes féminines qui ne se sont inclinées qu'en demi-finale de la consolante.
La victoire finale de ce tournoi est revenue au Cercle Paul-Bert (CPB) de Bréquigny (Rennes), qui a battu Cesson-Sévigné sur le score de quatre buts ą un.
La remise des prix, avec paillettes et tapis rouge, a conclu cette intense semaine, oł prčs de 800 jeunes footballeurs se sont sportivement affrontés.
Sourire de satisfaction de l'éducateur sportif en charge du tournoi de Noël du Cercle Jules-Ferry : la compétition de foot en salle a été un succès sportif et a connu une belle fréquentation. Entretien.
Quel bilan sportif tirez-vous de cette 33e édition ?
La première satisfaction, c'est que les équipes inscrites se sont toutes déplacées. Il y a toujours un peu l'appréhension chaque année. S'il y a des désistements de dernière minute, ça peut fausser la compétition. Ensuite, il n'y a pas eu de blessé et peu de contestations. Ce qui veut dire aussi que l'arbitrage a été bon.
Le niveau sportif était-il également au rendez-vous ?
Les clubs de la région parisienne sont toujours d'un haut niveau. On l'a vu en finale des U13 avec Valenton et Joinville, deux équipes du Val-de-Marne. C'est moins le cas en U15, où on a plus de difficultés à constituer les équipes. En U13, on en refuse et en U15, je suis obligé de relancer.
Le public a semble-t-il bien répondu...
En effet. Pour la finale des U13, mercredi, il y avait encore beaucoup de monde dans les tribunes. C'est la très bonne satisfaction. Des personnes qui n'avaient plus de représentants qualifiés sont restées jusqu'au bout. Les spectateurs sont intéressés. Et ça, ça nous fait plaisir.
Que dire de l'organisation ?
Elle a bien tourné. Il n'y a pas eu de couac. À 3 - 4 minutes près, on a respecté les horaires. Et c'est un impératif pour la bonne tenue du tournoi.
Déjà des idées pour 2017 ?
Oui. On espère avoir dans la salle un tableau d'affichage led et sur le parquet davantage de clubs pros. Pour cela, il faut trouver plus de familles d'accueil et plus de bénévoles. Nous devons trouver aussi des solutions d'hébergement et des partenariats à conclure avec des hôtels et avec la Ville.
Paris accueillera la 9ème étape du HSBC Seven series.
Le Paris Sevens aura lieu du 13 au 15 mai, au Stade Jean-Bouin.
A l’issue du Tournoi de Singapour qui à vue le premier sacre du Canada, les poules pour Paris ont été dévoilées.
La France devra se défaire de l’Angleterre, du Kenya et de l’Espagne.
Devant ses fans, l’Equipe de France sera opposée à l’Angleterre, au Kenya et à l’Espagne dans la poule C. Pour se qualifier en quart-de-finale de Cup, les Bleus devront terminer à l’une des deux meilleures places de la poule C, au terme de la journée du samedi 13 mai.
POULE A : Afrique du Sud, Ecosse, Japon
POULE B : Nouvelle Zélande, Pays de Galles, Argentine
POULE C : Angleterre, Kenya, France, Espagne
POULE D : Australie, Fidji, Samoa, Russie
France Sevens , actuellement hébergé comme le Paris Sevens , est un tournoi international annuel de séminaires de rugby . L' événement fait partie de la Sevens World Series et a été accueilli à Bordeauxen 2004. La France a également accueilli des tournois dans la série Sevens Grand Prix , à Lyon .
De 1996 à 1999, le tournoi était connu sous le nom de Air France Sevens et, en 2000, il faisait partie de la série inaugurale IRB Sevens World Series.
La CISR a accueilli le tournoi à Bordeaux en 2004, avant de retourner à Paris pour 2005 et 2006 . L'événement a effectivement été remplacé dans la World Sevens Series par Scotland Sevens à Edinburgh pour lasaison 2006.
Entre 2011 et 2015, Lyon a organisé une étape du circuit européen, la Sevens Grand Prix Series .
La Série mondiale Sevens est revenue en France pour la saison 2015-16, avec la reprise du tournoi Paris Sevens en 2016.
Les IRB Sevens World Series sont créés en 1999-2000 et le tournoi parisien en fait partie. Les Néo-Zélandais conservent leur titre et s'imposent de nouveau en dominant largement l'Afrique du Sud sur le score de 69 à 10. Entre 2000 et 2004, les World Sevens Series passent par Cardiff, abandonnant le tournoi français.
En 2004, l'étape est cependant réintégré aux programme mondial. Elle se dispute cette année-là au Stade Chaban-Delmas à Bordeaux où la Nouvelle-Zélande l'emporte à nouveau en battant les Anglais 28 à 19 en finale. La saison suivante, elle fait son retour à Paris mais cette fois au Stade Jean-Bouin. C'est l'équipe de France qui est sacrée grâce à sa victoire 28 à 19 contre les fidjiens, première victoire française lors d'un tournoi des World Series. La compétition fait son retour à Charléty la saison suivante et elle connaît sa dernière édition avec une victoire de l'Afrique du Sud aux dépens de l'équipe des Samoa (33 à 12). La France n'organise pas l'édition 2007 en raison de la coupe du monde de rugby à XV qui disputera la même année. Les World Sevens Series intègrent alors l'Écosse dans le circuit mondial et Glasgow reste par la suite une étape annuelle.
L’élite mondiale du rugby à 7 a rendez-vous à Paris. Venez partager l’esprit Sevens et soutenir les Bleus les 13 & 14 mai prochains à Paris au stade Jean-Bouin !LES STARS DU RUGBY À 7 ONT RENDEZ-VOUS À PARIS
Avant dernière étape du circuit mondial rugby à 7 (HSBC World Rugby Sevens Series), les seize meilleures équipes internationales du rugby à 7 se réunissent pour s'affronter sur la pelouse de Jean-Bouin.
Le jeu à 7 est connu pour sa rapidité et son spectacle. Il va donc y avoir du jeu et de l’enjeu !
2 JOURS DE FÊTE NON STOP
Amateurs de rugby et/ou de fête, le HSBC Paris Sevens est fait pour vous !
Avec le Sevens, le spectacle est sur le terrain mais aussi dans les tribunes où l’ambiance bat son plein avec des supporters chantant et dansant parés de leur plus beau déguisement.
Paris ne va pas déroger à la règle : les 13 & 14 mai 2017, Jean-Bouin sera sportif ET festif ! Rempli de supporters français et du monde entier, remontés à bloc, l'Esprit Sevens sera au rendez-vous.
LE PROGRAMME Samedi 13 mai 2017 :
Le premier jour du tournoi est réservé aux matches de poules, décisifs pour accéder aux phases finales.
Dimanche 14 mai 2017 :
Le second jour est réservé aux phases finales, très importantes pour établir le classement final.
Sans oublier les nombreuses animations qui seront proposées dans les tribunes, dans les coursives et sur le parvis qui permettront aux spectateurs de vivre une expérience unique de fête, d’échange et de partage pendant ces 2 jours de compétition.
C’est la bonne nouvelle de ce samedi midi ! À Jean Bouin, les Bleus sont parfaitement entrés dans le Paris Sevens. Auteurs de quatre essais face à des Kenyans redoutables, récents vainqueurs du tournoi de Singapoure, les coéquipiers de Julien Candelon ont effectué une formidable deuxième mi-temps pour emporter le premier round du tournoi à 7 hexagonal (22-14). Visiblement revigorés par le retour à la compétition de Virimi Vakatawa, dont la puissance a causé de nombreux problèmes aux défenseurs kenyans, les Bleus ont envoyé un signal fort aux quelques 10 000 spectateurs présents depuis 11 heures ce matin, Porte d’Auteuil.
En fin de match, le tricolore Manuel Dall’Igna analysait : « Les Kenyans nous ont cueillis à froid par un essai magnifique. De notre côté, nous nous sommes un peu précipités en rendant des ballons au pied. A 14-5, on s’est fait peur et, à l’avenir, nous devrons également resserrer les boulons en défense. Mais l’essentiel est sauf ». De ce match, on retiendra le « off-load » magnifique de Virimi Vakatawa et l’essai de cinquante mètres aplati par Julien Candelon, après un raffut magnifique. La prochaine étape, pour les Bleus, se disputera à 16 heures contre l’Angleterre.
Vainqueurs de l'Ecosse lors de la finale du Paris Sevens (15-5), ce dimanche, l'Afrique du Sud est déjà assurée de remporter le circuit mondial.
L'Afrique du Sud a remporté dimanche le tournoi de rugby à 7 de Paris en battant l'Écosse en finale (15-5). C'est le cinquième tournoi (sur neuf joués) remporté par les Blitzboks cette saison. Les Sud-Africains sont assurés de remporter le circuit mondial avant même la dernière étape à Londres, le week-end prochain. Ils succèdent au palmarès aux Fidji, victorieux des deux dernières éditions.
La troisième place du tournoi a été prise par la Nouvelle-Zélande, qui a battu l'Angleterre en petite finale (12-5). Les Bleus, eux, ont terminé septièmes.
Le rugby à sept (ou rugby à 7) est la variante du rugby à XV qui se joue par équipes de sept joueurs sur le terrain (plus les remplaçants). Le rugby à sept reprend les caractères communs du rugby à XV : deux équipes qui se disputent un ballon ovale, le ballon joué à la main (passes) ou au pied (coups), des formes de mêlées et de touches, un objectif qui consiste à marquer plus de points que l'adversaire en réussissant soit des essais soit des buts.
Le rugby à sept est originaire d'Écosse et s'est développé dans la seconde moitié du xxème siècle dans les pays anglo-saxons (Afrique du Sud, Nouvelle-Zélande, Australie, Royaume-Uni), puis en France. Le 9 octobre 2009, le rugby à sept devient un sport olympique à partir des Jeux olympiques de Rio de Janeiro 2016, où l'équipe masculine des Fidji et l'Australie du côté des dames, ont remporté les premières médailles d'or.
En 1976, Ian Gow et Tokkie Smith, président de la filiale de Rothmans à Hong-Kong et entrepreneur sud-africain ressuscitent le jeu à sept en organisant un tournoi réunissant douze équipes à Hong-Kong. C'est un succès qui va entraîner la création de plusieurs autres tournois.
En 1993 à Édimbourg en Écosse a lieu la première coupe du monde de rugby à sept mettant aux prises 24 équipes nationales. Cette coupe du monde de rugby à sept aura désormais lieu tous les quatre ans.
En 1999-2000, l'IRB (International Rugby Board) organise une série de dix tournois internationaux, l'IRB World Sevens Series, qui couronne la meilleure nation sur l'ensemble de la saison.
Le 9 octobre 2009, le Comité international olympique intègre le rugby à 7 parmi les sports présents aux Jeux olympiques d'été et ce à compter des jeux de 2016 L'arrivée du rugby à 7 dans le programme olympique entraîne d'abord un arrêt de la Coupe du monde de rugby à 7 après l'édition de 2013 en Russie (qui est attribuée à la Nouvelle-Zélande après son écrasante victoire face à l'Angleterre 33 à 0). Cependant, en juin 2013, l'IRB décide que la compétition sera maintenue et se tiendra tous les quatre ans à partir de 2018.
Les règles de base du rugby à 7 sont fondées sur celles de son homologue à XV. Les différences y sont, comme on peut s'y attendre, principalement liées au nombre réduit de joueurs. La liste de variations officielles est détaillée dans un document de World Rugby. (Ci-dessous, entre parenthèses figure la version correspondante du rugby à XV.)
Joueurs : Par équipe, il y a 7 joueurs sur le terrain (15). Hors terrain, 5 remplaçants (7) et 3 remplacements possibles (8) au maximum sont permis par équipe. Un joueur remplacé peut revenir en jeu sauf en cas de blessure ouverte ou saignante (c'est possible à 15). Les mêlées se font avec 3 avants (8) par camp. Comme au rugby à XV, les joueurs sont classés par poste : en ligne avant, deux piliers et un talonneur qui forment la mêlée ; les arrières, 2 demis de mêlée et d'ouverture, 1 centre, et un ailier-arrière. Du fait que le terrain est le même qu'à 15, la faible densité de joueurs rend le jeu plus dynamique et les essais beaucoup plus fréquents. De ce fait également, le gabarit des joueurs est moins massif.
Temps de jeu : Un match est joué en deux mi-temps de 7 minutes (40) au plus de temps de jeu (non arrêté), avec une pause de 1 minute au plus (10 à 15) pour changer de côté. Une finale de tournoi peut durer 2 fois 10 min, avec au plus 2 min de pause. En cas d'égalité (match nul), ce temps de jeu est suivi d'une ou plusieurs prolongations de 5 min jusqu'à ce qu'une équipe l'emporte par les premiers points marqués (ordinairement 2 prolongations de 10 min, puis tirs au but).
Marque : Une transformation se fait par coup de pied tombé (anglais drop goal), dans les 40 secondes (ordinairement par coup de pied placé, et 90 s). L'équipe qui a marqué effectue la remise en jeu (c'est l'adversaire qui remet en jeu), par un drop goal qui doit atteindre la ligne des 10 mètres adverse. En prolongations, les premiers points marqués déterminent le vainqueur final.
Arbitrage : Il y a un juge d'en-but par côté (les juges de touche vont dans l'en-but) qui aidé par un juge de touche signale le passage de pénalités et transformations. Un joueur exclu temporairement pour anti-jeu ou jeu dangereux (carton jaune) l'est pour une durée de 2 min (10 min) : une telle suspension engendre une faiblesse très sévère de son équipe du fait qu'1 joueur sur 7 est exclu (1 sur 15). La règle de l'avantage est rapide, durant habituellement un temps de jeu (plusieurs). Nombre de pénalités suivant des fautes de jeu se font par un tir libre (free kick) du centre de la ligne médiane (proche du lieu de la faute), au choix à la volée ou en drop goal (en coup de pied placé). pour un tir au but, cela doit se faire dans les 30 secondes (60 s)
In Maharashtra, its compulsory for any signboard or billboard to have text written in Devnagri Script.
“Wherever there are sign boards, they should have the Devnagri script. This is Maharashtra and Maharashtrians should be able to read what is written,” says Maharashtra's Finance Minister Jayant Patil
conquering of a bicycle tire, chronology 12pic - hard life girl at Gorakhnath temple, Pashpati, Kathmandu
Lighting:
Flash in umbrella camera right - triggered with Cactus V2.
Second flash back and to the left, blue gel - optical slave.
Ford 5000 tractor.
No DVLA records.
Cheffins vintage and classic auction, Sutton -
"An early Force fitted with a Howard trencher with Rotaped tracks and low hours. Ex - John Salmon drainage."
Hammer price £3400.
Penthouse (sorta) dev studio 4th floor of our house now dedicated to my tech dev, music, photography etc: with nice lounge in far left alcove and balcony overlooking Sydney - taken with super wide angle so foreground appears much bigger.
Reportage fotografico del Venerdì Santo a Enna. Anno 2013. Fotografie di Walter Lo Cascio.
Da wikipedia:
La Settimana Santa di Enna è costituita da una serie di manifestazioni religiose derivanti da antiche tradizioni di origine spagnola che si tengono annualmente nella città siciliana. Le celebrazioni attraggono migliaia di turisti e rappresentano l'evento più importante per la città e per la sua provincia, soprattutto in occasione della processione del Venerdì Santo, la cui rinomanza si deve anche alla fiaccolata durante la quale sfilano circa 2.500 confrati incappucciati, che portano i fercoli di Gesù morto e della Madonna Addolorata, sulle note di diverse marce funebri. I riti sono stati inseriti tra le manifestazioni a richiamo turistico internazionale in Sicilia e tra le eredità immateriali della Regione Siciliana.
www.cm-marvao.pt/pt/historia-e-patrimonio/monumentos/13-t...
É de todos conhecido que na área da freguesia de São Salvador da Aramenha, concelho de Marvão, se localizam as ruínas duma cidade romana. Se durante muitos séculos o nome da cidade foi confundido, em 1935 José Leite de Vasconcelos a partir da descoberta de uma nova inscrição, confirma que a velha urbe que se localizava nos férteis campos das margens do Rio Sever, se chamava Ammaia.
Julgou-se até 1935 que essa cidade teria existido no local onde se viria a desenvolver Portalegre. Essa confusão ficou a dever-se a uma inscrição romana identificada numa parede da ermida do Espírito Santo daquela cidade na qual se referia o município de Ammaia. Contudo, sabe-se hoje que muita pedra aparelhada com que foram construídos alguns dos principais edifícios de Portalegre foi trazida das ruínas da Aramenha. Entre essas pedras encontrava-se a ara que agora se guarda no Museu de Portalegre e que motivou tanta confusão.
Até que Leite de Vasconcelos identificou a nova inscrição entre as ruínas da Aramenha, estas eram consideradas como os restos de uma cidade denominada Medóbriga. A atribuição do nome Medóbriga ficou a dever-se sobretudo a André de Resende e à inscrição desse topónimo numa lápide que se encontra na Ponte Romana de Alcântara. Nessa lápide enumeram-se todos os povos e cidades que contribuíram para a construção da grande ponte que cruza o Rio Tejo. Pensa-se hoje que a Medóbriga, a que se refere a lápide de Alcântara, se situe nas imediações da vila de Meda, provavelmente, num local denominado Ranhados.
Se da velha cidade de Ammaia, sobretudo a partir do século XVI, sairam muitas pedras com que se construiram palácios e igrejas em Portalegre, muitas também foram utilizadas na construção das muralhas de Marvão e de Castelo de Vide e em várias edificações particulares da Escusa, Porto da Espada, Portagem e S. Salvador. A pouco e pouco na velha e abandonada cidade de Ammaia apenas foram ficando, acima do solo, alguns muros construídos com pedra miúda e fragmentos de tijolos e telhas que não tinham interesse para as novas construções.
Da grande cidade, nos princípios deste século, apenas restavam à superfície alguns muros que a memória popular diz serem os que a terra não conseguiu engolir. As ruas e casas da velha urbe lentamente deram lugar a terrenos de lavoura. De quando em quando um arado vai mais fundo e levanta alguma cantaria ou canalização trazendo até à superfície alguns restos da desaparecida Ammaia. E, gradualmente, na tradição popular começou a construir-se uma lenda. A velha cidade da Aramenha tinha sido engolida pela terra durante um grande terramoto. A cidade está intacta, mas muito funda, dizem alguns. As telhas que o arado ainda arranca fazem parte dos telhados dos palácios soterrados, afirmam outros. À lenda da cidade soterrada associa-se a dos tesouros que ainda aí se guardariam. A procura destes lendários tesouros tem contribuído, ainda mais, para que os poucos muros e alicerces ainda sobreviventes sejam esventrados, acabando por ruir.
Da velha Ammaia já hoje pouco resta acima do solo. Uma das portas da sua velha muralha foi transportada para Castelo de Vide em 1710 e posteriormente destruída. Dela ficaram apenas algumas cantarias almofadadas utilizadas atualmente como cais de descarga de viaturas nas imediações de Castelo de Vide.
Das muitas estátuas que nesta cidade existiam, em Portugal apenas ficou uma. Guarda-se no quintal da Casa Museu José Régio em Portalegre. Num trabalho datado de 1852 o investigador espanhol D. José de Viu refere, que no seu tempo, mais de vinte belas estátuas de mármore recolhidas na Aramenha foram vendidas para Inglaterra.
Nas últimas décadas foi possível começar a recolher algumas inscrições que se mostram hoje no Museu Municipal de Marvão. Sobretudo pelas mãos de António Maçãs e Leite de Vasconcelos foram carreados para o Atual Museu Nacional de Arqueologia em Lisboa inúmeras peças recolhidas em Ammaia.
Com o início dos trabalhos arqueológicos em Ammaia, ( Outubro de 1994 ), começou a constatar-se que, sobretudo a zona baixa da cidade, se encontrava bem preservada sob uma uniforme camada de terras e calhaus rolados, transportados a grande velocidade provenientes das cotas mais elevadas. Começava-se, assim, a confirmar o que a memória popular tinha guardado - "a cidade foi engolida pela terra". Por causas ainda não determinadas verifica-se que entre os séculos V e o IX, da nossa era, a cidade de Ammaia, já em decadência, sofreu os efeitos de um qualquer cataclismo que ao soterrá-la a conservou, proporcionando que a uma profundidade média de 80 cm se possam identificar importantes estruturas arquitetónicas, como a grande praça pública lajeada que ladeia uma das portas da cidade. Na área do forum levanta-se o podium de um templo e por uma área superior a 17 hectares são visíveis testemunhos da cidade de Ammaia. Numa das encostas sobranceiras ao Rio Sever rasga-se o assento das bancadas de um recinto para espectaculos públicos.
Os mosaicos, aquedutos e calçadas que os autores dos séculos XVI, XVII e XVIII referem, ainda não foram identificados. Neste momento apenas uma ínfima parte da zona baixa da Cidade de Ammaia foi objeto de escavação e estudo, possibilitando, mesmo assim, recuperar um conjunto muito significativo de materiais arqueológicos e evidenciar estruturas habitacionais e públicas de grande importância.
Descrita por autores clássicos como Plínio, pelos autores árabes, como Isa Ibn Áhmad ar-Rázi, e pelos mais conhecidos escritores e historiadores desde o século XVI, de entre os quais se destacam André de Resende, Fr. Amador Arrais, Diogo Pereira de Sotto Mayor, Duarte Nunes de Leão e tantos outros, a cidade de Ammaia passa, sobretudo a partir da segunda metade do século XIX, concomitantemente com a emergência da Arqueologia científica, a ser tema de referência obrigatória em todos os estudos sobre a presença romana e árabe na Península Ibérica. Uma vasta bibliografia, confundindo, ou não, Ammaia com Medóbriga encontra-se hoje já disponível, testemunhando e justificando a importância do estudo das ruínas da velha cidade de Ammaia, fundada pelos romanos e posteriormente alvo das atenções, no século IX, do muladi Ibn Maruán.
A par do interesse pela investigação de uma das poucas cidades romanas que não se esconde sob construções de épocas posteriores, que por norma inviabilizam estudos alargados e sistemáticos, a maior parte da área ocupada pelas ruínas foi adquirida tendo em vista a sua escavação e recuperação.
A Cidade Romana de Ammaia situada no coração do Parque Natural da Serra de S.Mamede, num dos recantos mais bucólicos e arborizados, a curta distância da Barragem da Apertadura e a meio caminho de Marvão e Castelo de Vide onde o património construído e natural é motivo privilegiado de visita, começa já hoje a ser constantemente procurada por especialistas e amantes da cultura.
Autor : Jorge de Oliveira
huuhi