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Foto: Edu Andrade - ASCOM/Ministério do Trabalho
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METROPOLITANA FM - São Paulo/SP (10.04.2010)
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Ao utilizar dar os devidos créditos (Lembrando que as fotos não devem ser utilizadas com fins lucrativos): .: Fotos Orelha - www.orelhafotos.com.br :.
Com a presença de varias autoridades esportivas, José Guilherme de Paiva tomou posse na Presidência do Minas Futebol Clube para o biênio 20015/20016. Com a presença do Secretario Municipal de Esporte e Lazer Cleudes Barbosa Oliveira, representando o Prefeito Municipal Helvécio Reis, Presidente da Liga Municipal de Desporto Luiz Carlos Baccarini, e o Presidente do Conselho Deliberativo do Clube Raimundo Antonio do Sacramento, o Minas parte para mais uma empreitada.
No pronunciamento do Ex-Presidente João Neves ele ressaltou: "A ausência de obras em sua administração, foi motivada por recursos inexistente. Convoco os membros do Conselho do Minas à autorizarem a venda de bens do Leão da Biquinha, para que não seja preciso decretar a insolvência do glorioso".
Já Guilherme de Paiva, Presidente empossado, destacou que com a volta da velha guarda do Minas, o clube poderá sim, sair da crise financeira em que se encontra.
Esteve presente a maioria absoluta do Conselho Deliberativo do Leão da Biquinha, demonstrando que os mineiros estão apostando no trabalho de Guilherme Paiva.
A Diretoria executiva do Minas Futebol Clube, esta composta com: Presidente: José Guilherme de Paiva; Vice-Presidente: Fabio Luiz de Oliveira e Silva; Diretor Social: Agostinho Bolognani; Diretor Tesoureiro: Giovanni Alves de Paula; Diretora da Piscina: Erika Moura Coelho Maldos; Diretor da Sauna: Joanino Lobosque; Diretor de Futebol: Wagner Baeta Borges; Diretor de Patrimônio: Rômulo do Pilar de Oliveira e Procurador Jurídico: Eduardo Luiz da Silva Lanna.
Claudio Gonçalves, Presidente do Athletic Club presente no evento ressaltou que, o Minas é um clube que faz parte da historia do esporte sanjoanense e um clube que teve Tancredo Neves como Presidente, não pode e não deve se curvar nas adversidades, "Acredito que o Leão da Biquinha vai encontrar forças para voltar a brilhar no cenário esportivo e social de São João Del Rei".
O Minas Futebol Clube completa no próximo ano seu centenário de fundação, e para comemorar esta data, a atual administração já iniciou os preparativos para marcar os 100 anos do Glorioso Leão da Biquinha.
conquering of a bicycle tire, chronology 12pic - hard life girl at Gorakhnath temple, Pashpati, Kathmandu
Une dizaine d'activistes du collectif S-EAU-S IDF ont occupé le 04/12/2009 pendant 3h le siège du SEDIF (Syndicat des Eaux d'Ile-de-France), 14 rue St Benoit à Paris. Ils protestent contre le prix de l'eau dans les 144 communes (4€/m3 contre 2,8 à Paris) et la surfacturation (dénoncée notamment par l'UFC-Que choisir), ainsi que le choix du modèle privé (régie intéressée) pour le renouvellement en 2010 du contrat détenu par Veolia depuis... 1923 ! Ce même jour, le SEDIF devait recevoir les offres des 4 candidats au nouveau contrat, le plus important d'Europe (4 millions d'usagers, 371 millions de CA).
Après s'être menottés dans le hall d'entrée, les activistes ont envahi la salle où se tenait une réunion présidée par M. André Santini, député des Hauts de Seine et maire d'Issy-les-Moulineaux et président du SEDIF depuis 1983. Un échange animé s'est ensuivi, au terme duquel une lettre a été remise à M. Santini qui a pris acte des demandes du collectif, les invitant à ce qu'elles soient soumises au prochain comité.
Merci de lire les explications en début d'album et de parcourir les photos par ordre chronologique / Please read the explanation at the beginning of the set and view the pictures in chronological order.
Part of S-EAU-S !
Le 21 juin 1951. L'athénée à cette époque occupe encore le plateau dit de Stalingrad, et les classes se trouvent dans des pavillons au toit de chaume, disséminés sur le plateau.
Photo prise juste après le dernier examen de l'année 1950/51. De g à d, Simone De Jonghe, Jeanne-Marie Grégoire, Guy Bastin, Micheline Els, Georgette Devaux.
Collection Guy Bastin
Paris accueillera la 9ème étape du HSBC Seven series.
Le Paris Sevens aura lieu du 13 au 15 mai, au Stade Jean-Bouin.
A l’issue du Tournoi de Singapour qui à vue le premier sacre du Canada, les poules pour Paris ont été dévoilées.
La France devra se défaire de l’Angleterre, du Kenya et de l’Espagne.
Devant ses fans, l’Equipe de France sera opposée à l’Angleterre, au Kenya et à l’Espagne dans la poule C. Pour se qualifier en quart-de-finale de Cup, les Bleus devront terminer à l’une des deux meilleures places de la poule C, au terme de la journée du samedi 13 mai.
POULE A : Afrique du Sud, Ecosse, Japon
POULE B : Nouvelle Zélande, Pays de Galles, Argentine
POULE C : Angleterre, Kenya, France, Espagne
POULE D : Australie, Fidji, Samoa, Russie
France Sevens , actuellement hébergé comme le Paris Sevens , est un tournoi international annuel de séminaires de rugby . L' événement fait partie de la Sevens World Series et a été accueilli à Bordeauxen 2004. La France a également accueilli des tournois dans la série Sevens Grand Prix , à Lyon .
De 1996 à 1999, le tournoi était connu sous le nom de Air France Sevens et, en 2000, il faisait partie de la série inaugurale IRB Sevens World Series.
La CISR a accueilli le tournoi à Bordeaux en 2004, avant de retourner à Paris pour 2005 et 2006 . L'événement a effectivement été remplacé dans la World Sevens Series par Scotland Sevens à Edinburgh pour lasaison 2006.
Entre 2011 et 2015, Lyon a organisé une étape du circuit européen, la Sevens Grand Prix Series .
La Série mondiale Sevens est revenue en France pour la saison 2015-16, avec la reprise du tournoi Paris Sevens en 2016.
Les IRB Sevens World Series sont créés en 1999-2000 et le tournoi parisien en fait partie. Les Néo-Zélandais conservent leur titre et s'imposent de nouveau en dominant largement l'Afrique du Sud sur le score de 69 à 10. Entre 2000 et 2004, les World Sevens Series passent par Cardiff, abandonnant le tournoi français.
En 2004, l'étape est cependant réintégré aux programme mondial. Elle se dispute cette année-là au Stade Chaban-Delmas à Bordeaux où la Nouvelle-Zélande l'emporte à nouveau en battant les Anglais 28 à 19 en finale. La saison suivante, elle fait son retour à Paris mais cette fois au Stade Jean-Bouin. C'est l'équipe de France qui est sacrée grâce à sa victoire 28 à 19 contre les fidjiens, première victoire française lors d'un tournoi des World Series. La compétition fait son retour à Charléty la saison suivante et elle connaît sa dernière édition avec une victoire de l'Afrique du Sud aux dépens de l'équipe des Samoa (33 à 12). La France n'organise pas l'édition 2007 en raison de la coupe du monde de rugby à XV qui disputera la même année. Les World Sevens Series intègrent alors l'Écosse dans le circuit mondial et Glasgow reste par la suite une étape annuelle.
L’élite mondiale du rugby à 7 a rendez-vous à Paris. Venez partager l’esprit Sevens et soutenir les Bleus les 13 & 14 mai prochains à Paris au stade Jean-Bouin !LES STARS DU RUGBY À 7 ONT RENDEZ-VOUS À PARIS
Avant dernière étape du circuit mondial rugby à 7 (HSBC World Rugby Sevens Series), les seize meilleures équipes internationales du rugby à 7 se réunissent pour s'affronter sur la pelouse de Jean-Bouin.
Le jeu à 7 est connu pour sa rapidité et son spectacle. Il va donc y avoir du jeu et de l’enjeu !
2 JOURS DE FÊTE NON STOP
Amateurs de rugby et/ou de fête, le HSBC Paris Sevens est fait pour vous !
Avec le Sevens, le spectacle est sur le terrain mais aussi dans les tribunes où l’ambiance bat son plein avec des supporters chantant et dansant parés de leur plus beau déguisement.
Paris ne va pas déroger à la règle : les 13 & 14 mai 2017, Jean-Bouin sera sportif ET festif ! Rempli de supporters français et du monde entier, remontés à bloc, l'Esprit Sevens sera au rendez-vous.
LE PROGRAMME Samedi 13 mai 2017 :
Le premier jour du tournoi est réservé aux matches de poules, décisifs pour accéder aux phases finales.
Dimanche 14 mai 2017 :
Le second jour est réservé aux phases finales, très importantes pour établir le classement final.
Sans oublier les nombreuses animations qui seront proposées dans les tribunes, dans les coursives et sur le parvis qui permettront aux spectateurs de vivre une expérience unique de fête, d’échange et de partage pendant ces 2 jours de compétition.
C’est la bonne nouvelle de ce samedi midi ! À Jean Bouin, les Bleus sont parfaitement entrés dans le Paris Sevens. Auteurs de quatre essais face à des Kenyans redoutables, récents vainqueurs du tournoi de Singapoure, les coéquipiers de Julien Candelon ont effectué une formidable deuxième mi-temps pour emporter le premier round du tournoi à 7 hexagonal (22-14). Visiblement revigorés par le retour à la compétition de Virimi Vakatawa, dont la puissance a causé de nombreux problèmes aux défenseurs kenyans, les Bleus ont envoyé un signal fort aux quelques 10 000 spectateurs présents depuis 11 heures ce matin, Porte d’Auteuil.
En fin de match, le tricolore Manuel Dall’Igna analysait : « Les Kenyans nous ont cueillis à froid par un essai magnifique. De notre côté, nous nous sommes un peu précipités en rendant des ballons au pied. A 14-5, on s’est fait peur et, à l’avenir, nous devrons également resserrer les boulons en défense. Mais l’essentiel est sauf ». De ce match, on retiendra le « off-load » magnifique de Virimi Vakatawa et l’essai de cinquante mètres aplati par Julien Candelon, après un raffut magnifique. La prochaine étape, pour les Bleus, se disputera à 16 heures contre l’Angleterre.
Vainqueurs de l'Ecosse lors de la finale du Paris Sevens (15-5), ce dimanche, l'Afrique du Sud est déjà assurée de remporter le circuit mondial.
L'Afrique du Sud a remporté dimanche le tournoi de rugby à 7 de Paris en battant l'Écosse en finale (15-5). C'est le cinquième tournoi (sur neuf joués) remporté par les Blitzboks cette saison. Les Sud-Africains sont assurés de remporter le circuit mondial avant même la dernière étape à Londres, le week-end prochain. Ils succèdent au palmarès aux Fidji, victorieux des deux dernières éditions.
La troisième place du tournoi a été prise par la Nouvelle-Zélande, qui a battu l'Angleterre en petite finale (12-5). Les Bleus, eux, ont terminé septièmes.
Le rugby à sept (ou rugby à 7) est la variante du rugby à XV qui se joue par équipes de sept joueurs sur le terrain (plus les remplaçants). Le rugby à sept reprend les caractères communs du rugby à XV : deux équipes qui se disputent un ballon ovale, le ballon joué à la main (passes) ou au pied (coups), des formes de mêlées et de touches, un objectif qui consiste à marquer plus de points que l'adversaire en réussissant soit des essais soit des buts.
Le rugby à sept est originaire d'Écosse et s'est développé dans la seconde moitié du xxème siècle dans les pays anglo-saxons (Afrique du Sud, Nouvelle-Zélande, Australie, Royaume-Uni), puis en France. Le 9 octobre 2009, le rugby à sept devient un sport olympique à partir des Jeux olympiques de Rio de Janeiro 2016, où l'équipe masculine des Fidji et l'Australie du côté des dames, ont remporté les premières médailles d'or.
En 1976, Ian Gow et Tokkie Smith, président de la filiale de Rothmans à Hong-Kong et entrepreneur sud-africain ressuscitent le jeu à sept en organisant un tournoi réunissant douze équipes à Hong-Kong. C'est un succès qui va entraîner la création de plusieurs autres tournois.
En 1993 à Édimbourg en Écosse a lieu la première coupe du monde de rugby à sept mettant aux prises 24 équipes nationales. Cette coupe du monde de rugby à sept aura désormais lieu tous les quatre ans.
En 1999-2000, l'IRB (International Rugby Board) organise une série de dix tournois internationaux, l'IRB World Sevens Series, qui couronne la meilleure nation sur l'ensemble de la saison.
Le 9 octobre 2009, le Comité international olympique intègre le rugby à 7 parmi les sports présents aux Jeux olympiques d'été et ce à compter des jeux de 2016 L'arrivée du rugby à 7 dans le programme olympique entraîne d'abord un arrêt de la Coupe du monde de rugby à 7 après l'édition de 2013 en Russie (qui est attribuée à la Nouvelle-Zélande après son écrasante victoire face à l'Angleterre 33 à 0). Cependant, en juin 2013, l'IRB décide que la compétition sera maintenue et se tiendra tous les quatre ans à partir de 2018.
Les règles de base du rugby à 7 sont fondées sur celles de son homologue à XV. Les différences y sont, comme on peut s'y attendre, principalement liées au nombre réduit de joueurs. La liste de variations officielles est détaillée dans un document de World Rugby. (Ci-dessous, entre parenthèses figure la version correspondante du rugby à XV.)
Joueurs : Par équipe, il y a 7 joueurs sur le terrain (15). Hors terrain, 5 remplaçants (7) et 3 remplacements possibles (8) au maximum sont permis par équipe. Un joueur remplacé peut revenir en jeu sauf en cas de blessure ouverte ou saignante (c'est possible à 15). Les mêlées se font avec 3 avants (8) par camp. Comme au rugby à XV, les joueurs sont classés par poste : en ligne avant, deux piliers et un talonneur qui forment la mêlée ; les arrières, 2 demis de mêlée et d'ouverture, 1 centre, et un ailier-arrière. Du fait que le terrain est le même qu'à 15, la faible densité de joueurs rend le jeu plus dynamique et les essais beaucoup plus fréquents. De ce fait également, le gabarit des joueurs est moins massif.
Temps de jeu : Un match est joué en deux mi-temps de 7 minutes (40) au plus de temps de jeu (non arrêté), avec une pause de 1 minute au plus (10 à 15) pour changer de côté. Une finale de tournoi peut durer 2 fois 10 min, avec au plus 2 min de pause. En cas d'égalité (match nul), ce temps de jeu est suivi d'une ou plusieurs prolongations de 5 min jusqu'à ce qu'une équipe l'emporte par les premiers points marqués (ordinairement 2 prolongations de 10 min, puis tirs au but).
Marque : Une transformation se fait par coup de pied tombé (anglais drop goal), dans les 40 secondes (ordinairement par coup de pied placé, et 90 s). L'équipe qui a marqué effectue la remise en jeu (c'est l'adversaire qui remet en jeu), par un drop goal qui doit atteindre la ligne des 10 mètres adverse. En prolongations, les premiers points marqués déterminent le vainqueur final.
Arbitrage : Il y a un juge d'en-but par côté (les juges de touche vont dans l'en-but) qui aidé par un juge de touche signale le passage de pénalités et transformations. Un joueur exclu temporairement pour anti-jeu ou jeu dangereux (carton jaune) l'est pour une durée de 2 min (10 min) : une telle suspension engendre une faiblesse très sévère de son équipe du fait qu'1 joueur sur 7 est exclu (1 sur 15). La règle de l'avantage est rapide, durant habituellement un temps de jeu (plusieurs). Nombre de pénalités suivant des fautes de jeu se font par un tir libre (free kick) du centre de la ligne médiane (proche du lieu de la faute), au choix à la volée ou en drop goal (en coup de pied placé). pour un tir au but, cela doit se faire dans les 30 secondes (60 s)
Statuile antrenorilor şi gimnastelor care au făcut performanţă aflate în faţa Liceului din Deva, chiar lângă telecabină
Yazı : Bekir Talha Erol Fotoğraflar : Bekir Talha Erol – Nuh Alper İnan
Yola çıkarken amacımız kıyı bölgelerimizde gerçekleştirilen deve güreşlerini yerinde görüp müşahade etmekti. Fakat kısa bir İzmir turu kaçınılmaz oldu.
EFES
TİRE
Deve Güreşleri , Çanakkale’den Mersin’e kadar Ocak , Şubat , ... - gezgindergi.com/deve-guresleri-tire/
Deux musiciens de la Garde Républicaine devant le Chateau de Vincennes. Jean-Philippe (à droite) est trompétiste et Jean-Bernard (à gauche) est corniste à la Musique de la Garde Républicaine.
La Garde Républicaine a acceuilli, le samedi 26 septembre 2015, le grand public lors de ses journées "portes ouvertes" à l'esplanade Saint-Louis et au Quartier Carnot (Paris 12è). Des démonstrations à cheval ou en moto mais également de nombreux stands de la Gendarmerie Nationale et de ses partenaires. L'Etablissement de Communication et de Production Audiovisuelle de la Défense (ECPAD) était par ailleurs présent.
Route du Rhum : une première parade en mer pas vraiment spectaculaire devant Saint-Malo
C'est une nouveauté de cette édition 2022 de la Route du Rhum. Les parades en mer devaient offrir un beau spectacle. Celle des Ultims et des Ocean Fifty a tourné court hier.
Elle devait lancer la fête en mer au premier jour du village de la Route du Rhum. Une « grande parade » nous avait-on dit. Les Ultims et les Océans Fifty devaient offrir un beau spectacle pour leur arrivée à Saint-Malo. Du moins, c’est ce qui était attendu.
Pour assurer la sécurité en mer, les affaires maritimes, les unités nautiques de CRS et les gendarmes maritimes étaient déployés sur l’eau. Il s’agissait de veiller à ce que les zones interdites, délimitées par des bouées rouges, soient respectées au centimètre près.
Bien peu de plaisanciers sur l’eau
Tout ce petit monde venu en force n’aura pas eu beaucoup de travail pour ce premier jour de fête.
Flo, le trimaran de Philippe Poupon, et quelques Océan Fifty, ont bien tiré quelques bords. Thomas Coville (Sodebo), Yves Le Blevec (Actual), Arthur Le Vaillant (Mieux) ont emprunté le chenal sous voile quelques minutes. Charles Caudrelier sur Gitana a été bien entouré par les zodiacs des organisateurs en attendant de passer l’écluse, en tout début de soirée.
Directement à l’Ecluse
Mais les autres… ont filé directement vers l’écluse. De la terre ferme, pas grand chose à voir. Sur l’eau… pas grand monde à encadrer. Les plaisanciers, sur lesquels on comptait pour parader avec les géants des mers, n’étaient pas là. Il faut dire qu’un certain nombre était bloqué au feu rouge des Bas Sablons : la zone étant restreinte, il aurait fallu sortir en mer dès le matin…
Un manque d’anticipation qui a coûté sa superbe à la fameuse parade qui a tourné court. Les gendarmes maritimes à bord de Trieux, notre navire malouin, ont au moins pu profiter du spectacle des Ultims qui passaient tout près d’eux.
La 4ème Route du Rhum pour le Major
Si pour le Major Wiemann, c’est déjà la quatrième Route du Rhum, pour beaucoup de gendarmes c’était une première. L’occasion de réviser les classiques de voile, dans une ambiance bon enfant toujours présente à bord entre ces militaires qui ne devraient pas chômer les dix jours qui viennent.
A 20h30, Sodebo entamait de rentrer dans l’écluse. En dépit du peu de mouvement sur l’eau, les gendarmes maritimes seront restés jusqu’au bout. Ils étaient même les derniers à rentrer au port, quand les organisateurs avaient déjà coupé le moteur.
Saint-Malo : 25 Octobre - 06 Novembre Départ : Dimanche 06 Novembre à 13H02 Guadeloupe : 11 Novembre - 04 Décembre
Novembre à 13h02 pour une traversée de l’Atlantique entre Saint-Malo et Pointe-à-Pitre dont ils auront rêvé depuis des mois, des années pour certains. Course contre les éléments et course au temps, La Route du Rhum-Destination Guadeloupe sacrera le plus rapide de chaque catégorie.
Huit skippers s’élanceront sur La Route du Rhum – Destination Guadeloupe à bord de ces multicoques de plus de 30 mètres. Les dernières innovations et les avancées technologiques permettent aux plus récents non seulement de voler mais aussi de s’y maintenir le plus longtemps possible, ce qui pourrait affoler les compteurs. L’appétit de ces géants pour la victoire pourrait également faire voler en éclat le record détenu depuis quatre ans par Francis Joyon (7 jours, 14 heures, 21 minutes).
Une bataille au-dessus de l’eau, un sprint haletant et une confrontation entre les bateaux à voile les plus rapides et les plus performants de la course au large, ces mastodontes de 32 mètres de long et 23 mètres de large. Les Ultim 32/23 promettent un grand spectacle lors de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe et celui-ci débutera dès leur arrivée à Saint-Malo. D’ailleurs, ces géants des mers seront pour la première fois amarrés dans les bassins aux côtés des autres participants. Ils prendront également part à la parade, prévu le mardi 25 octobre, aux côtés des Ocean Fifty.
Le jeu s’annonce particulièrement ouvert
Dès le top-départ, dimanche 6 novembre, les Ultim32/23 donneront le tempo pour se livrer un « match dans le match » qui s’annonce de haute volée. Quatre ans après le duel remporté de justesse par Francis Joyon (IDEC) devant François Gabart, le jeu s’annonce particulièrement ouvert entre les prétendants à la victoire finale. Si Charles Caudrelier (48 ans) disputera sa première transatlantique en solitaire à bord du Maxi Edmond de Rothschild, son maxi-trimaran a été soigneusement éprouvé, fiabilisé, tout en signant des résultats probants depuis sa mise à l’eau en juillet 2017. Malgré une tentative avortée autour du monde (novembre 2020), il s’est imposé en double sur la Transat Jacques Vabre (novembre 2021), en équipage sur les courses d’avant saison (juillet 2022) et en solitaire lors d’une confrontation début octobre.
Lors de la Finistère Atlantique, le Maxi Edmond de Rothschild avait longuement bataillé avec le Maxi Banque Populaire XI, 2e à 26 minutes après plus de 3 100 milles parcourus. Après deux ans de chantier et une mise à l’eau en avril 2021, Armel Le Cléac’h a déjà effectué à son bord l’équivalent d’un tour du monde dont une 3e place sur la Transat Jacques Vabre (2021). Quatre ans après avoir chaviré, le skipper se présente à nouveau comme un des favoris de l’épreuve.
À leurs côtés, François Gabart, déjà vainqueur de l’épreuve en IMOCA en 2014 et 2e de la dernière édition, alignera SVR-Lazartigue. Mis à l’eau juillet 2021, 2e de la Transat Jacques Vabre, le skipper s’est illustré en signant le record de la Méditerranée cet été. Il s’est évertué à peaufiner ses automatismes à bord, lui qui n’a plus disputé de course en solitaire depuis la dernière Route du Rhum – Destination Guadeloupe.
Des profils variés et des démarches différentes
Le tenant du titre, Francis Joyon, est lui aussi de retour. À bord d’un bateau, IDEC, invaincu lors des trois dernières éditions (en 2014 sous les couleurs de Banque Populaire et en 2010 avec Groupama), il tentera de relever l’incroyable défi de s’offrir une 2e victoire consécutive. Seul Laurent Bourgnon y était parvenu avant lui en multicoque (1992, 1998). « Je sais que j’ai une petite chance de l’emporter, même s’il s’agit de la 17e année de mon bateau » , sourit Francis Joyon.
Il s’alignera notamment face à Thomas Coville qui s’apprête à disputer la mythique transatlantique pour la 7e fois. Le skipper de Sodebo ne manque pas d’ambition : il l’a prouvé lors des 24H Ultim, en remportant les runs de vitesse puis en terminant 3e (à 1h 38 min de Charles Caudrelier). De son côté, Yves Le Blevec (Actual Ultim 3) se présente avec sérénité sur la ligne de départ. En plus d’une préparation classique, il a effectué dix jours de vélo (140 km quotidiens) afin de parfaire sa condition physique et son mental.
À bord de l’ex-Actual renommé Mieux, Arthur Le Vaillant s’est lancé en Ultim 32/23 après des courses en Class40 et en Ocean Fifty. Il aspire avant tout à boucler la course et à s’offrir les joies de l’arrivée. À 34 ans, Arthur souhaite en profiter pour passer les messages qui lui tiennent à cœur en matière de respect de l’environnement. Une démarche qui le rapproche de Romain Pilliard (Use it Again! By Extia) qui aspire à promouvoir l’économie circulaire. Ils seront donc huit sur la ligne de départ et la plupart n’ont qu’un rêve : s’offrir une prestigieuse victoire et le record de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe, établi il y a 4 ans à 7 jours, 14 heures et 21 minutes.
Ils ont dit :
Armel Le Cléac’h (Maxi Banque Populaire XI) : « La Route du Rhum – Destination Guadeloupe est une course mythique qui me fait rêver depuis que je suis gamin. Le Team Banque Populaire s’est investi sans compter afin de concevoir le Maxi Banque Populaire XI, le préparer, l’éprouver et le fiabiliser. Depuis sa mise à l’eau, en avril 2021, nous avons ainsi parcouru l’équivalent d’un tour du monde. Les deux dernières éditions de la Route du Rhum ont été douloureuses pour moi (forfait en 2014, abandon en 2018) mais nous savons qu’il faut être persévérant, se battre et ne rien lâcher. Ces derniers mois, nous nous attachons, à chaque navigation, à soigner chaque détail et à engranger de la confiance à bord. Ce sera nécessaire avant d’aborder la Route du Rhum – Destination Guadeloupe en étant le mieux armé possible. »
François Gabart (SVR-Lazartigue) : « Ma dernière course en solitaire remonte à la Route du Rhum – Destination Guadeloupe 2018. J’ai eu en revanche la chance de pas mal naviguer en solitaire les années précédentes avec le cycle Transat Anglaise en 2016 (vainqueur avec MACIF), tour du monde en 2017 (record en 42 jours 16h40’35’’) et la Route du Rhum – Destination Guadeloupe en 2018 (2e). Malgré cette expérience et ces nombreux milles en Ultim 32/23, ça reste un exercice hyper sollicitant. Rien n’est jamais acquis, il faut toujours progresser et c’est passionnant. Il s’agit d’un challenge à la fois physique et mental et les deux sont indissociables, c’est ma vision de la recherche de l’excellence et de la performance. Ça reste un privilège extraordinaire de naviguer en solitaire sur ces bateaux. Il faut donc prendre chaque navigation en solitaire comme un cadeau et profiter de pouvoir réaliser un rêve d’enfant. »
Yves Le Blevec (Actual Ultim 3) : « J’ai grandi avec la Route du Rhum. J’avais 13 ans lors de la première édition et je l’ai vécue au jour le jour. C’était la première transatlantique française, il y avait une grosse flotte au départ et puis l’arrivée a été complétement mythique. La Route du Rhum a basculé dans la légende. Et y participer, c’est une façon, aussi, de rentrer dans cette légende. J’ai eu le privilège et le plaisir de prendre le départ à deux reprises en Multi50. Même si j’ai réussi à aller au bout les deux fois, ça reste de gros regrets car rien ne s’était déroulé comme prévu. Aujourd’hui, j’y vais avec un bateau capable de gagner. Je ne suis pas le seul certes mais c’est possible : le bateau est taillé pour, l’équipe aussi, moi aussi. Forcément, cette édition prend donc une saveur toute particulière. »
6 CLASSES DE BATEAUX (4 classes pros et 2 amateurs)
Comme le voulait son concepteur, Michel Etevenon, la Route du Rhum - Destination Guadeloupe est la transat de la Liberté. Fidèle à ses valeurs d’ouverture, la course accueillera cette année tous les voiliers à partir de 39 pieds, et comptera 4 classes et 2 catégories. Pour cette 12e édition, elle va offrir à nouveau, à tous les amoureux de la course, et à ceux qui s’y préparent, le plus beau plateau de la voile océanique.
Route du Rhum 2022 : quel est le meilleur moment pour venir sur le village à Saint-Malo ?
La foule impressionne. Décourage même certains visiteurs. Et pourtant, le village de départ de la Route du Rhum offre des moments de répit pour en profiter, sans être bousculé.
68 000 visiteurs recensés hier, jeudi, sur le village de départ de la Route du Rhum. 71 000 avant-hier. 44 000 mardi après-midi. Des chiffres de fréquentation qui peuvent donner le vertige et passer l’envie de s’aventurer sur les quais de Saint-Malo, jusqu’au 6 novembre, date de départ de la transatlantique.
Le matin, à 10h, idéal
Et pourtant, ce n’est pas toujours la foule. Surtout le matin. Si vous devez venir à Saint-Malo, c’est même le créneau idéal pour en profiter, surtout avec ces températures si douces pour la saison.
Ce vendredi encore, vous pouviez tranquillement vous promener sur les quais entre 10h et 11h même si les rangs commençaient à grossir à l’approche de l’heure de midi.
Le bassin Vauban, moins peuplé
Le bassin Vauban, où sont amarrés les Ultims, est un peu moins fréquenté. La foule se masse davantage sur les quais du bassin Duguay-Trouin où on se trouve la brasserie du Rhum. D’ailleurs ces quais ne désemplissent pas à l’heure du déjeuner contrairement aux quais du bassin Vauban qui profitent d’une certaine accalmie.
La foule l’après-midi
Par contre, et vous ne serez pas surpris, à partir de 14h et jusqu’à la fin d’après-midi, on déconseille le village aux agoraphobes. C’est marche au pas et en rangs serrés.
Le village by night
On vous conseille en revanche les fins de journées, et le village by night. Beaucoup de stands seront fermés, mais la magie, elle, fonctionne à merveille avec la mise en lumière des bassins.
Route du Rhum 2022 : il se passe quoi au village ce week-end ?
Le Village de la Route du Rhum propose de nombreux temps forts, dont le concert du Malouin Broken Back, ce vendredi soir, sur la scène de l'esplanade Saint-Vincent.
Les bateaux sont tous là, ou presque, et ce sont eux bien eux les vedettes du Village de la Route du Rhum, tout ce week-end. Mais animations et temps forts sont aussi au programme, avec notamment le concert de Broken Back, vendredi soir, et la présentation des skippers, dimanche en fin de journée. Sans oublier les illuminations des bassins, tous les soirs, à la nuit tombée.
Détails :
Le village est ouverte jusqu’à 22h.
8h – 13h : Parade des Class 40
10:00 – 17:45 : L’atelier franceinfo: – Découverte des métiers de journaliste et de technicien – Stand franceinfo:
14h – 14h30 : « L’heure durable » : Surfrider – Grande Scène.
14h – 17h : Challenge Handivoile + Baptême initiation Hansa (Handi’voile) – Bassin Duguay-Trouin.
14h – 17h : Démonstration Kayak (KMCE) Bassin Vauban.
14h30 – 15h : « L’heure durable » : Captain Darwin – Grande Scène.
19h30 : Grand Concert – Broken Back – Grande Scène.
Samedi 29 octobre
Le village ouvert de 10h à 22h.
8h – 13h : Parade des Rhum Mono & Multi.
10h – 17:45 : L’atelier franceinfo: – Découverte des métiers de journaliste et de technicien – Stand franceinfo:
13h30 – 15h30 : J80 (SNBSM) – Bassin Vauban.
14h – 17h30 : Challenge Handivoile + Baptême initiation Hansa (Handi’voile) – Bassin Duguay-Trouin.
15h30 – 18h30 : Course paddle nocturne (Nautisurf)- Bassin Vauban.
16h – 16h45 : Conférence MyCO2 – Grande Scène.
16h – 17h : Char à Voile (Surfschool) – Plage de l’éventail.
Dimanche 30 octobre
Le village ouvert de 10h à 20h.
10h – 17:45 : L’atelier franceinfo: – Découverte des métiers de journaliste et de technicien – Stand franceinfo:
11h – 14h : J80 (SNBSM) – Bassin Vauban.
14h – 16h30 : Planche à voile en compétition (Surfschool) – Bassin Vauban.
14h – 17h : Challenge Handivoile + Baptême initiation Hansa (Handi’voile) – Bassin Duguay-Trouin.
14h – 15h30 : Défi Rameur (SNBSM) – Rond Point Vauban
16h – 19h : Présentation des skippers – Grande Scène.
Il y a de quoi faire du côté du stand Saint-Malo Expériences, où les enfants peuvent découvrir le territoire sous l’angle du développement durable et notamment « un film immersif qui laisse plein de belles images dans la tête ».
Prenez note pour le début de semaine : des conférences thématiques sont également programmées sur le stand Saint-Malo Découvertes, le matin, à 10h30.
• Lundi 31 octobre, L’insertion par le sport – Pôle Emploi avec Marie Bolou, Chris Ballois, Fabrice Payen, Sophie Domenech-Vindex, Hadda Guerghouche, Jean-Michel Lucenay, Hervé Tourneux.
• Mardi 1er novembre, Le mental des sportifs de haut niveau avec Alain Bernard, Maxime Sorel, Thibault Vauchel-Camus, Kevin Escoffier et Gérard Vaillant.
• Mercredi 2 novembre, La reconversion des sportifs avec Jean Galfione, Victorien Erussard, Sophie Domenech-Vindex, Brice Poirier et Nicolas Carnec.
• Vendredi 4 novembre, La mer et les arts avec Jacques Rougerie, Pascal Bresson, Jean Lemonnier.
Route du Rhum. La course au large ne connaît-elle pas la crise ?
La 12e édition de la plus célèbre des transats, la Route du Rhum, fait le plein de bateaux neufs et de concurrents à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), dans un village agrandi et fréquenté par un public toujours plus nombreux. Pas de doute : la voile et la course au large vivent une période faste. Ouest-France vous propose une série sur la réussite actuelle de la voile, sport en vogue.
Un simple coup d’œil aux bassins de Saint-Malo, à l’occasion de la Route du Rhum, comme à celui des Sables-d’Olonne il y a deux ans, ou une visite à Lorient La Base, permet mieux qu’un long rapport, de comprendre que la voile en tant que sport, et particulièrement la course au large, connaît une époque faste.
Des courses qui affichent complet
Si cela avait été possible, OC Sport aurait poussé les murs des remparts de Saint-Malo pour accueillir tous les prétendants à la Route du Rhum. Ils sont aujourd’hui 138 dans les bassins, c’est le record depuis la création de l’épreuve en 1978.
Plus au sud, aux Sables-d’Olonne, l’organisateur a dû établir son numerus clausus à 40 Imoca pour la prochaine édition en 2024. Et ils seront peut-être une poignée à devoir attendre la prochaine édition.
Et que dire du circuit Mini 6.50 dont les principales courses affichent des listes d’attente de près du double des inscrits. C’est d’ailleurs un des principaux signaux qui montrent que la course au large va bien, juge Antoine Mermod, président de l’Imoca . Et que l’on peut être encore optimiste pour les années à venir. La classe Mini, c’est celle qui alimentera principalement toutes les autres classes dans dix ans. Et ce foisonnement de gens qui ont envie de venir faire de la course et de raconter leurs histoires est une bonne nouvelle
Des constructions de bateaux qui pullulent
Comme dans la plupart des écosystèmes, la croissance fonctionne par cycle dans la course au large. En Imoca, par exemple, les années post-Vendée Globe connaissaient, depuis une vingtaine d’années, des trous d’air plus ou moins importants dans le lancement de nouveaux projets. Cette fois-ci, c’est tout l’inverse qui se produit. Depuis l’édition 2020, la construction de 16 Imoca a été lancée en vue de la prochaine édition. Un chiffre difficilement imaginable quand on sait que le coût de construction d’un tel bateau oscille entre 5 M€ pour un modèle performant à dérives et plus de 8 M€ pour un foiler dernier cri.
Même frénésie dans la Class40 qui a dénombré 31 constructions de bateaux (entre 500 000 et 700 000 €) depuis la dernière Route du Rhum. Et qui en attend encore une dizaine d’ici 2023. Si l’on y rajoute les trois Ultim mis à l’eau depuis 2020 (environ 12 à 15 M€ l’unité), on mesure les retombées économiques importantes pour la filière. On dénombre désormais 220 entreprises liées à la course au large en Bretagne, annonce Alain Terpant, directeur général de Bretagne développement innovation. Et 955 emplois sont directement issus de la filière, un chiffre multiplié par deux ces six dernières années.
BDI estime à 114 M€ le chiffre d’affaires généré par la course au large en 2021, en augmentation de 30 % depuis 2019. Car 60 % des voiliers construits ces deux dernières années l’ont été en Bretagne.
Un modèle économique qui séduit
Si la filière se porte aussi bien, c’est surtout parce qu’elle continue à attirer des sponsors. Toujours en Imoca, après le dernier Vendée Globe, 75 % des sponsors ont renouvelé leur bail, confie Antoine Mermod. Et souvent en augmentant leur budget. On conserve notre noyau dur d’entreprises agroalimentaires, de PME vendéennes et de banques, mais on voit aussi arriver des sociétés du luxe et de technologie.
L’écosystème de ce sport gratuit pour le public a fait ses preuves. Idem pour les droits télé : je trouve ça génial qu’il n’y ait aucun droit ni aucune exclusivité pour les images. Et c’est grâce à ça qu’on en est là aujourd’hui… », juge Fabrice Amedeo, skipper de Nexans Arts et Fenêtre.
Une audience qui se développe
Si l’écosystème repose sur les sponsors, c’est aussi parce qu’ils s’y retrouvent en termes de retombées et d’audience publique. Selon une étude récente de Kantar, 20 % des Français disent aujourd’hui s’intéresser à la voile, en augmentation de +36 % depuis six ans.
Une tendance de fond confirmée à Ouest-France, où l’audience des grandes courses au large se chiffre désormais en dizaine de millions de visites sur le site du journal.
Ouest-France vous propose une série en six épisodes sur le succès de la course au large et le sponsoring dans la voile :
Épisode 1 : la course au large ne connaît-elle pas la crise ?
Épisode 2 : investir dans la voile, un pari gagnant, samedi 29 octobre
Épisode 3 : « Un skipper, c’est exactement comme un entrepreneur », dimanche 30 octobre
Épisode 4 : « Prendre une loge au Parc des Princes, ça n’a rien à voir », lundi 31 octobre
Épisode 5 : « Seulement deux sports où le sponsor est en permanence nommé », mardi 1er novembre
Épisode 6 : « L’idée, c’est que les gens se demandent qui on est », mercredi 2 novembre
The Massive Dev chart warned me that this would result in high contrast. But I didn't expect it to be this high! While not my favourite of the four developers, it's not as bad as it could be. Despite the contrast, the grain and sharpness are maintained. You just lose a bit in the mid-tones.
You can read the full review online.
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HISTOIRE(S) STÉPHANOISE(S) 1950 à nos jours : modernisation, crise et reconversions @ A partir des années 1950, Saint-Étienne se voit confrontée à une double difficulté : un parc immobilier particulièrement médiocre (20 % de taudis, 56 % de logements médiocres) et une forte croissance démographique accompagnée d'un afflux d'une main d'oeuvre issue d'Afrique du Nord. Ainsi, de nombreux grands ensembles sont construits dans les quartiers périphériques à partir des années 1950 (Beaulieu, Marandinière, La Métare, etc.). Saint-Étienne atteint alors son apogée démographique : 220 000 habitants en 1968. Le territoire s'agrandit en 1973 avec l'absorption des communes de Saint-Victor et Terrenoire et l'association avec Rochetaillée.
Les Trente Glorieuses et la société de consommation bénéficient encore à Saint-Étienne, Manufrance en constitue le meilleur exemple. Les conflits coloniaux entretiennent la production d'armes.
A partir des années 1960, Saint-Étienne n'échappe pas à la crise : concentration des entreprises, concurrence du pétrole et du gaz au détriment du charbon, concurrence de l'Asie dans le textile. Le puits Couriot ferme en 1973, Creusot-Loire en 1985, et tout un symbole : Manufrance en 1980. Pourtant, les industries mécaniques subsistent.
La création d'une université, le développement de grandes écoles, l'installation d'une maison de la culture, de la Comédie de Saint-Étienne, dans les années 1960, effacent progressivement l'image traditionnelle de la cité-usine. La ville connaît alors une stabilité politique, plutôt au centre avec les maires de Fraissinette et Durafour.
A partir des années 1970, vient le temps de la désindustrialisation et des reconversions. La friche de Manufrance, plus grande d'Europe, est reconvertie dans les années 1990 et abrite le Centre des congrès, la Chambre de commerce et d'industrie, une partie de l'École des mines, etc. Un exemple emblématique : le musée de la Mine s'installe au Puits Couriot.
La ville, marquée par une tradition industrielle très forte, doit aujourd'hui vivre une mutation économique en profitant d'un environnement technologique favorable avec des leaders mondiaux (industrie de pointe dans l'optique, textile de haute technologie) et des établissements d'enseignement supérieur (École Telecom, École des Mines). La ville, héritière d'une tradition de savoir-faire et du second tissu de PME/PMI de France, compte également sur le design. Elle est ainsi devenue "Ville creative design Unesco", seule ville française. twitter.com/Memoire2cite Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.Notre Paris, 1961, Réalisation : André Fontaine, Henri Gruel Les archives filmées de la cinémathèque du ministère de 1945 à nos jours içi www.dailymotion.com/video/xgis6v?playlist=x34ije
31 TOULOUSE - le Mirail 1962 réalisation : Mario Marret construction de la ville nouvelle Toulouse le Mirail, commentée par l'architecte urbaniste Georges Candilis le film www.dailymotion.com/video/xn4t4q?playlist=x34ije Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain.Les films du MRU - Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije …
archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... -Créteil.un couple à la niaiserie béate exalte les multiples bonheurs de la vie dans les new G.E. www.youtube.com/watch?v=FT1_abIteFE … La Ville bidon était un téléfilm d'1 heure intitulé La Décharge.Mais la censure de ces temps de présidence Pompidou en a interdit la diffusion télévisuelle - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - Hansjörg Schneider BAUNETZWOCHE 87 über Papiermoderne www.baunetz.de/meldungen/Meldungen_BAUNETZWOCHE_87_ueber_... … - ARCHITECTURE le blog de Claude LOTHIER içi leblogdeclaudelothier.blogspot.com/2006/ - - Le balnéaire en cartes postales autour de la collection de David Liaudet, et ses excellents commentaires.. www.dailymotion.com/video/x57d3b8 -Restaurants Jacques BOREL, Autoroute A 6, 1972 Canton d'AUXERRE youtu.be/LRNhNzgkUcY munchies.vice.com/fr/article/43a4kp/jacques-borel-lhomme-... … Celui qu'on appellera le « Napoléon du prêt-à-manger » se détourne d'ailleurs peu à peu des Wimpy, s'engueule avec la maison mère et fait péricliter la franchise ...
museedelacartepostale.fr/blog/ - museedelacartepostale.fr/exposition-permanente/ - www.queenslandplaces.com.au/category/headwords/brisbane-c... - collection-jfm.fr/t/cartes-postales-anciennes/france#.XGe... - www.cparama.com/forum/la-collection-de-cpa-f1.html - www.dauphinomaniac.org/Cartespostales/Francaises/Cartes_F... - furtho.tumblr.com/archive
le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,
www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije
Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.
Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye
www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,
Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkU … www.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo …
Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -
Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.
www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije l'industrie du bâtiment.
la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty
la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije Cardem les 60 ans de l'entreprise de démolition française tres prisée des bailleurs pour les 80, 90's (1956 - 2019) toute l'Histoire de l'entreprise içi www.youtube.com/watch?v=Yyf1XGvTZYs - 69 LYON & la Cardem pour la démolition de la barre 230 Quartier la Duchère le 2 juillet 2015, youtu.be/BSwidwLw0NA pic.twitter.com/5XgR8LY7At -34 Béziers - C'était Capendeguy le 27 janv 2008 En quelques secondes, 450 kg d'explosifs ont soufflé la barre HLM de 492 lgts, de 480 m, qui laissera derrière elle 65.000 tonnes de gravas. www.youtube.com/watch?v=rydT54QYX50 … … Les usines Peugeot - Sochaux Montbéliard. 100 ans d'histoire en video www.youtube.com/watch?v=X4w3CxXVAyY … - 42 LOIRE SAINT-ETIENNE MONTREYNAUD LA ZUP Souvenirs avec Mascovich & son clip "la tour de Montreynaud" www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE …
- Villeneuve-la-Garenne, La Caravelle est à mettre au crédit de Jean Dubuisson, l’un des architectes les plus en vue des années 1960, www.dailymotion.com/video/x1re3h5 via @Dailymotion - AMIENS les HLM C'était le 29 juillet 2010, à 11h02. En quelques secondes, cette tour d'habitation s'est effondrée, détruite par implosion. Construite en 1961, la tour avait été vidée de ses habitants quelques années auparavant. www.youtube.com/watch?v=ajz2xk5KBNo … … - Les habitants de Montreynaud parlent de leur quartier et de cette destruction entre nostalgie et soulagement içi en video www.dailymotion.com/video/xmiwfk - Les bâtiments de la région parisienne - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/CAF96034508/les-batiments-de-la-region-p... … via @Inafr_officiel - Daprinski - George Michael (Plaisir de France remix) www.youtube.com/watch?v=sJeH-nzlj3I
Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes
Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...
Official Trailer - the Pruitt-Igoe Myth: an Urban History
www.youtube.com/watch?v=g7RwwkNzF68 - la dérive des continents youtu.be/kEeo8muZYJU Et la disparition des Mammouths - RILLIEUX LA PAPE & Dynacité - Le 23 février 2017, à 11h30, les tours Lyautey étaient foudroyées. www.youtube.com/watch?v=W---rnYoiQc …
Ginger CEBTP Démolition, filiale déconstruction du Groupe Ginger, a réalisé la maîtrise d'oeuvre de l'opération et produit les études d'exécution. L'emblématique ZUP Pruitt Igoe. vaste quartier HLM (33 barres de 11 étages) de Saint-Louis (Missouri) USA. démoli en 1972 www.youtube.com/watch?v=nq_SpRBXRmE … "Life is complicated, i killed people, smuggled people, sold people, but perhaps in here.. things will be different." ~ Niko Bellic - cité Balzac, à Vitry-sur-Seine (23 juin 2010).13H & Boom, quelques secondes plus tard, la barre «GHJ», 14 étages et 168 lgts, s’effondrait comme un château de cartes sous les applaudissements et les sifflets, bientôt enveloppés dans un nuage de poussière. www.youtube.com/watch?v=d9nBMHS7mzY … - "La Chapelle" Réhabilitation thermique de 667 logements à Andrézieux-Bou... youtu.be/0tswIPdoVCE - 11 octobre 1984 www.youtube.com/watch?v=Xk-Je1eQ5po …
DESTRUCTION par explosifs de 10 tours du QUARTIER DES MINGUETTES, à LYON. les tours des Minguettes ; VG des tours explosant et s'affaissant sur le côté dans un nuage de fumée blanche ; à 13H15, nous assistons à l'explosion de 4 autres tours - St-Etienne Métropole & Montchovet - la célèbre Muraille de Chine ( 540 lgts 270m de long 15 allees) qui était à l'époque en 1964 la plus grande barre HLM jamais construit en Europe. Après des phases de rénovation, cet immeuble a été dynamité en mai 2000 www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc … - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..
passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document … … #Mémoire2cité au coeur de la #rénovationurbaine en département #LOIRE 42 @ #SAINTETIENNE #Beaulieu #ANRU #Demolition Une residençe 1970s des Sapeurs Pompiers Rue Jean ZAY au 9 juin 2021 par la societé #TPMDEMOLITION @ Un T-Rex de Jurassic Park.. qui sans relache niak, broie, brise et casse..insatiable!! #Mémoire2cité #DESTRUCTION le #Logement Collectif #Cité #Mémoire2Ville #Quartier #HLM dans tous ses états.. #Histoire & #Mémoire de l'#Habitat / #oru / #RenouvellementUrbain / #Urbanisme 60s la fin du #Batiment E Rue Pierre Loti #demolition au 18 mai 2021 #Anru 2 twitter.com/Memoire2cite #villedesaintetienne #loire #forez #saintetienne Rue PIERRE LOTI #Mémoire2cité #Mémoire2Ville #saintetienne #sainté #quartier #banlieue #populaire desamiantage du bat e à #Montchovet au 26 avril 2021 @ un destin tragique.. Sur 7 barres que comprenait l ensemble il n en restera que 2 en 2022. #Mémoire2cité au coeur de la rénovation urbaine en département LOIRE 42 #Beaulieu #Ville #Architecture #Logementsocial #saintetienne #Beaulieu l'1 des six 1er #Grandensemble mise à l’étude dès 1950. Il débute en 1953 & comprend 1221 lgts, un groupe scolaire et 35 boutiques.Des parrains prestigieux et l’élite de l’architecture stéphanoise Hur/Gouyon/Farat RETROUVEZ TOUTES MES VIDEOS EN LIGNE @ 42 #saintetienne #Beaulieu l'1 des six 1er #Grandensemble de FRANCE le c... youtu.be/RuocVSCP8pE via
Mémoire2cité L'histoire d un des 6 premiers GRANDS ENSEMBLES H.L.M. de FRANCE en 6 videos @ Reportage sur la visite du chantier de Beaulieu le Rond-Point à Saint-Étienne le 4 mai 1954 par l'équipe de l'institut technique des bâtiments et des travaux publics, cinematheque.saint-etienne.fr/.../B5N62Us8Nk6Xguk... accompagné de personnalités ministérielles et locales (dont Antoine Pinay, Alexandre de Fraissinette). Cette visite de chantier, accompagnée d'un commentaire, explique les aspects techniques innovants, le coût et l'ampleur de cette opération immobilière qui fait figure de chantier-pilote. Thème Histoire Cité Moderne MRU Période contemporaine 1946-1975 des Trente glorieuses .. Le bonheur est dans le béton .. Les premiers grands ensembles musee-hlm.fr/discover/focus/31#/home www.youtube.com/watch?v=AbbaIAK7RLk&lc=UgzBYTN2uj9aPh... www.youtube.com/watch?v=jGpMyJdxIcY A partir des années 1950, Saint-Étienne se voit confrontée à une double difficulté : un parc immobilier particulièrement médiocre (20 % de taudis, 56 % de logements médiocres) et une forte croissance démographique accompagnée d'un afflux d'une main d'oeuvre issue d'Afrique du Nord. Ainsi, de nombreux grands ensembles sont construits dans les quartiers périphériques à partir des années 1950 (Beaulieu, Marandinière, La Métare, etc.). Saint-Étienne atteint alors son apogée démographique : 220 000 habitants en 1968. Le territoire s'agrandit en 1973 avec l'absorption des communes de Saint-Victor et Terrenoire et l'association avec Rochetaillée. Les Trente Glorieuses et la société de consommation bénéficient encore à Saint-Étienne, Manufrance en constitue le meilleur exemple. Les conflits coloniaux entretiennent la production d'armes. A partir des années 1960, Saint-Étienne n'échappe pas à la crise : concentration des entreprises, concurrence du pétrole et du gaz au détriment du charbon, concurrence de l'Asie dans le textile. Le puits Couriot ferme en 1973, Creusot-Loire en 1985, et tout un symbole : Manufrance en 1980. Pourtant, les industries mécaniques subsistent.La création d'une université, le développement de grandes écoles, l'installation d'une maison de la culture, de la Comédie de Saint-Étienne, dans les années 1960, effacent progressivement l'image traditionnelle de la cité-usine. La ville connaît alors une stabilité politique, plutôt au centre avec les maires de Fraissinette et Durafour.A partir des années 1970, vient le temps de la désindustrialisation et des reconversions. La friche de Manufrance, plus grande d'Europe, est reconvertie dans les années 1990 et abrite le Centre des congrès, la Chambre de commerce et d'industrie, une partie de l'École des mines, etc. Un exemple emblématique : le musée de la Mine s'installe au Puits Couriot.La ville, marquée par une tradition industrielle très forte, doit aujourd'hui vivre une mutation économique en profitant d'un environnement technologique favorable avec des leaders mondiaux (industrie de pointe dans l'optique, textile de haute technologie) et des établissements d'enseignement supérieur (École Telecom, École des Mines). La ville, héritière d'une tradition de savoir-faire et du second tissu de PME/PMI de France, compte également sur le design. Elle est ainsi devenue "Ville creative design Unesco", seule ville française.
- La Palle, c'est Beaulieu IV, à cette époque là, l'on passe de 114 logements construits en 1948 à 531 en 1951, 1 085 en 1954, 1 694 en 1957 et même 2 932 en 1959 ! L'effort est gigantesque. Le quartier de la Palle réalisé de mai 1967 à mars 1970, comprenait 1049 lgts du studio au T6, répartis sur 12 barres, dont 3 pour la rue Colette, le groupe de la Palle sera le seul groupe de logements sociaux que comprendra la Métare en 1967, le reste ne sera que des copropriétées nommée BEAULIEU V, qui elles, seront construite en "Accession a la Propriété"(il s'averrera plus tard un échec, bref..) de 1962 à 1973, en 3 opérations succesives de 725 lgts, de 549 & 518 lgts, çe sur le versant dominant le parc de l'Europe (voir mes photos d'Ito Josué qui à photographié les constructions de nos quartiers Stéphanois lors des 30 glorieuses, tirées de ses livres, qui me passionne & me font voyagé dans le temps..) - l'Opération de Construction - BEAULIEU IV - un concept de nos G.E. spéçifique à nos 30 Glorieuses de rendre Jolie çe qui jadis, ne l'etait pas, voir plu, fautes aux guerres ... "les chantiers de l'O.P.A.C." de 1962 à 1972* (à savoir 1962 à 1966 pour le groupe de Colette, apres 1966 le reste ne sera que de la copropriété*, mais relevant toujours de la même équipe d'architectes, une dixaine tout de même Farat/Gouyon/Bertholon & d'autres, Edouard Hur lui à été tres important sur la 1ere tranche de Beaulieu, soit beaulieu1 sur la CAF et les 2 tours en copropriété une de 17 etage & l'autre de 15, du 7 et 11 rue de la Métare 42100 ,une construction de 1971 à 1974 ),içi la derniere tranche des constructions, la suite & la fin ! - Voiçi la Métare I, II, et III., retour sur son histoire .... La ville de St-Etienne Métropole & l'ETAT à choisit de construire un immense quartier neuf de plus de 4.600 logements, prévu pour loger 30.000 habitants, sur les basses pentes du Pilat, à la sortie sud-est de Saint-Etienne...Entre les forêts, qui seront classées parc naturel quelques années plus tard, et les quartiers chics du cours Fauriel, c'est un des endroits les mieux situés de la ville. C'est aussi le seul grand emplacement proche du centre où il n'y aie pas eu de mines, parce que les couches de charbon s'arrêtent juste avant : le terrain est assez solide pour supporter de grandes barres d'habitations. Le collectif étant de mode , nous continuons...A cette époque la France va connaître une rupture architecturale phénoménale avec l'apparition des premiers grands ensembles de Beaulieu la Marandiniere Montchovet, la Métare; Montreynaud, la Cotonne , Tarentaize, Bel-Air, la Dame Blanche, Econor, Montplaisir, Terrenoire les hauts et le bas, la Pérrotiere Maugara, et jusquà Firminy pour nos grands-ensembles... La Métare, c'était les Bois du Four , avec son furan... un ensemble de choses et d'histoire qui font et fonde çe lieu qui n'était que campagne y à 62 ans...Rochetaillé et son chateau de 2000 ans, son gouffre d'enfer, arf, dominait largement cet endroit ^^ Saint-Etienne sera l'une des villes Symboles de cette rupture des 1954... On à aussi la Cité Castor à seulement 200 metres de là , la premiere de toutes nos cités CASTOR de Françe.... Vous savez.. ses fameux Pavillons de pierre, d'apres guerre..qu'on a tant réclamé ... des pavillons de type annees 60, plus qu'un succes avec la loi Loucher par içi , & partout ailleurs..Je dirais pas que nous sommes dans l'excellençe mais honnétémment nous sommes bien noté..@ l'Architecture du Forez de l'Ondaine et du Gier.^^ En effet le Forez, la Loire le département ,et bien c'est tout une histoire de l'Architecture de l'industrialisation de nombreux secteurs d'activitées , de compétençes , d'Architectes et pas n'importes lesquels....A bon entendeur ... Le 11 AVRIL 1964, le développement de la ville de Saint Etienne, et ses travaux ..La ville de Saint Etienne se développe tout comme l'ensemble du territoire... Pour accompagner cet accroissement de population, de nouveaux quartiers se construisent aux abords de la ville chaque jours. Et pour faire face aux problèmes de circulation, un boulevard périphérique a été aménagé. Réalisé à l'occasion de la construction de la déviation sud de l'autoroute de Saint Etienne, ce reportage témoigne de la visite du sénateur maire de la ville, Mr. Michel DURAFOUR, sur le chantier du tunnel de la déviation. Accueilli par Mr. Rocher, président de la société forêzienne de travaux publics, Michel DURAFOUR découvre avec les membres du conseil municipal l'avancée des travaux. (voir aussi le chantier de l A 47 avec la video du tunnel du rond-point içi : www.ina.fr/video/LXC9610041788 .
Un modèle de l'urbanisme des années 1950.
Beaulieu-Montchovet:
Içi le chantier de construction de MONTCHOVET soit Beaulieu 3, la continuitée des constructions HLM de nos quartiers sud-est (les chantiers de l'OPAC) , la vidéo içi : www.ina.fr/video/LXF99004401 . Retour sur son historique de 1962 à aujourd'hui e n 2018.
Un grand-Ensemble qui rappelle combien la politique d'urbanisme des années 1960 et suivantes a été conduite en dépit du bon sens la video içi www.google.fr/search?q=montchovet+ina&oq=montchovet+i... et là www.ina.fr/video/CAC00029801 , mais aussi içi www.ina.fr/video/CAC00029801 - avec Claude BARTOLONE içi avec la Visite à Saint Etienne du ministre délégué à la ville le jour de la démolition de la muraille de Chine. Rencontre avec des associations pr discuter du futur du quartier Montchovet. www.ina.fr/video/LY00001263573 - fresques.ina.fr/rhone-alpes/fiche-media/Rhonal00046/demol... - et les differentes videos de la demolition la encore : La démolition de la "muraille de Chine" de Saint Etienne www.youtube.com/watch?v=aq1uOc6Gtd0, www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc terrible ^^ l interview de Michel Thiolliere Le Grisou.fr a interviewé Michel Thiollière, ancien maire de Saint-Etienne et sénateur de la Loire, membre du Parti radical et actuel vice-président de la Commission de régulation de l'énergie. Il livre son analyse sur les prochaines échéances politiques, notamment la campagne des municipales en cours à Saint-Etienne, les alliances de la droite et du centre, mais aussi le mandat de Maurice Vincent. Michel Thiollière s'attarde également sur les besoins de l'agglomération stéphanoise et évoque les enjeux énergétiques en France.
(Interview : Maxime Petit -- Réalisation : Studios Bouquet) www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48,
"François Mitterrand, après la visite de deux quartiers -
l'un à Saint Etienne et l'autre à Vénissieux, inscrits sur la liste de ceux à réhabiliter -, parle du plan de réhabilitation pour de meilleures conditions de logement
Le Président > 1er septennat 1981-1988 > 1981-1986
Depuis la fin des années 1970, la région lyonnaise apparaît comme l'épicentre des violences urbaines qui se déroulent en France. Durant l'été 1981, des violences urbaines ont conduit le gouvernement à engager le plus tôt possible une nouvelle politique en faveur des quartiers dégradés. Malgré les premières opérations de réhabilitation engagées par la Commission nationale pour le développement social des quartiers, la situation demeure extrêmement tendue dans un certain nombres de quartiers populaires. L'assassinat d'un jeune de la Cité des 4 000 par un habitant en juillet 1983 a ravivé les débats autour du thème du "mal des grands ensembles" selon l'expression de l'époque. D'autre part, le contexte politique conduit également le pouvoir à s'intéresser encore davantage à la question de la dégradation urbaine dans la mesure où de très nombreux quartiers populaires n'ont pas cette fois-ci apporté leurs suffrages aux candidats de la gauche. La visite de François Mitterrand dans deux quartiers dégradés de la région lyonnaise constitue donc un signal fort à l'égard des populations qui y vivent. Ce déplacement fait également écho à celui réalisé quelques jours plus tôt au sein de la Cité des 4 000 à La Courneuve en Seine Saint Denis (voir Visite de François Mitterrand à La Courneuve). Le principe est d'ailleurs le même et il est exprimé par le président de la République : voir par lui-même l'état réel de ses quartiers. Le fait qu'il soit mentionné dans le reportage que "ces visites surprises" se soient faites dans la "plus grande discrétion" (notamment sans les élus locaux concernés) marque effectivement la volonté du président de la République d'établir une sorte de lien direct avec les habitants qui vivent dans ces quartiers. Il ne s'agit pas de faire l'annonce de nouvelles mesures mais "de voir les choses par moi-même" selon l'expression utilisée par François Mitterrand lors de son allocution à la Préfecture à Lyon. Au moment où la Commission nationale pour le développement social des quartiers établit la liste définitive des 22 quartiers qui bénéficieront d'un programme de réhabilitation, la visite du président de la République sur le terrain suggère une forme de "présidentialisation" du thème de la réhabilitation des grands ensembles. La création au même moment de Banlieue 89 suscitée par deux architectes proches de François Mitterrand, Roland Castro et Michel Cantal-Duparc, suggère également l'intérêt du président de la République pour les questions urbaines (voir Inauguration de l'exposition organisée par Banlieue 89)."http://fresques.ina.fr/.../visite-de-francois-mitterrand...
Visites surprises qui se sont déroulées dans la plus grande discrétion, seule Madame Georgina Dufoix, Secrétaire d’Etat à la Famille et aux Immigrés, Monsieur Gilbert Trigano, le PDG du Club Méditerranée qui participe à la Commission Dubedout, et deux collaborateurs du Chef de l’État étaient présents. Ni à Saint-Étienne, ni à Vénissieux, les autorités locales n’y ont participés. Peu avant midi, le Président est arrivé à la Préfecture du Rhône à Lyon où s’est déroulée pendant 45 minutes une séance de travail avec les élus locaux et notamment Messieurs Dubanchet, Maire de Saint-Étienne et Houël, Maire de Vénissieux. Réunion qui a donné l’occasion d’aborder les problèmes de fond, devait souligner François Mitterrand. Les deux quartiers que je viens de visiter, celui de Montchovet à Saint-Étienne et celui de Monmousseau à l’intérieur des Minguettes sur la commune de Vénissieux, sont inscrits sur la liste des 22 quartiers à réhabiliter, retenus, proposés par la Commission Dubedout devenue la Commission Pesce, et retenus par le Gouvernement. Et je compte appliquer nos efforts pour qu’effectivement, ces quartiers soient réhabilités, c’est-à-dire, soient habitables. Qu’on y trouve, pour ceux qui y vivent, euh, suffisamment de convivialité, de capacité de développer une famille et, euh, revenant de son travail quand on en a, de pouvoir vivre avec les autres. Les conditions de logement, la construction de ces ensembles, les liaisons avec l’extérieur, l’école, le sport, les espaces verts, bref, l’espace tout court, contribuent, vous le comprenez bien à, au futur équilibre, ou contribueront au futur équilibre de ces quartiers. Alors, je préfère voir les choses par moi-même. Il faut bien se dire que à l’origine de nombreux désordres sociaux se trouvent ces fâcheuses, ces déplorables conditions de vie. Et moi, je veux lutter contre ces désordres et pour cela, il faut que je m’attaque avec le Gouvernement et ceux qui ont la charge auprès de moi, je veux absolument m’attaquer aux sources d’un malaise et d’un déséquilibre social qui sont d’une immense ampleur. Raison de plus pour commencer par un bout avec énergie et continuité. Et de ce point de vue, je compte bien, au cours des semaines et des mois à venir, persévérer dans cette enquête personnelle qui me permet ensuite de donner des instructions précises à ceux qui participent à la gestion de l’État à Saint-Étienne comme dans les communes de sa proche banlieue. Une sorte de grand monument à la gloire des HLM, comme si on avait fait exprès de la faire aussi énorme pour montrer comme les gens étaient fiers de ce quartier. Autour on construit tout ce qu'il faut pour les habitants : une école, Montchovet, qui donne sur le grand pré derrière, une MJC, une piscine, un centre commercial, avec la Poste, plus tard le bureau de police. En 1978, comme les enfants des habitants grandissent, on ouvre un deuxième collège dans la ZUP. Il prendra le nom de Jean Dasté, qui a créé la Comédie de Saint-Etienne, le plus grand théatre de province en France, et son école de comédiens. Après 1984 les loyers des HLM ont augmenté, beaucoup d'habitants sont partis. La population de Saint-Etienne diminue surtout dans les quartiers sud : beaucoup de gens déménagent vers la plaine du Forez, moins froide, où il y a la place de batir des maisons. On a rénové beaucoup d'appartements anciens en ville : la crise du logement est finie. On ne sait même plus qu'elle a existé. Les ZUP ont vieilli et la plupart des gens préfèrent se loger dans des appartements récents. Alors on ferme : le collège de Beaulieu, l'école de la Marandinière, la Poste. La Muraille coute très cher à entretenir : il n'y a plus asssez d'habitants pour payer les frais. Les HLM ont décidé de la détruire: c'est le plus gros projet de démolition jamais réalisé en Europe. Les familles qui restaient ont du déménager. On va faire exploser la Muraille de Chine au printemps de l'an 2000. Peut être qu'il fallait le faire, mais pour les gens du quartier c'est un gros morceau de notre Histoire qu'on nous détruit. 1954: les premiers travaux à Beaulieu : la campagne devient une ville à grands coups de bulldozer..Le projet est de construire en grande quantité des logements de bonne qualité, avec tout le confort, des chambres pour les enfants, l'eau, le chauffage central, des sanitaires, des arbres et des pelouses, et surtout .... des loyers accessibles pour tous. Ce seront les Habitations à Loyers Modérés, les HLM.
Il faudra les construires en dehors des villes, pour en finir avec le mélange des industries et des logements, qui amène le bruit et la pollution. Y prévoir tous les équipements : commerces, écoles, collèges, lycées, transports, parcs, équipements sportifs, police, pompiers, Postes. Construire des villes entières où tout le monde aura accès à ce qui n'était encore que le luxe de quelques gens très riches. Cinq villes sont choisies pour être prioritaires : Paris ( Pantin ) et Lyon ( Bron-Parilly) à cause de leur taille, Angers et Rouen détruites dans les bombardements de 1944, Saint-Etienne, la ville la plus sinistrée de France pour le logement. C'est là que naissent les cinq premières Zone à Urbaniser en Priorité, les ZUP, modèles de l'urbanisme pour toute une génération. Elles ne s'appellent pas encore comme ça : on les construites avant que l'expression de ZUP existe, c'est de leur réussite que naitra le modèle repris partout pour lequel on inventera le mot plus tard. NBeaulieu I: le projet d'urbanisme
Maquette de 1953 - Projet des architectes Gouyon-ClémentUne architecture géométrique, de grands espaces, des arbres, des formes qui soulignent le relief.
La ZUP de Beaulieu est construite en quatre tranches:
- Beaulieu I ( Beaulieu ) de 1953 à 1955
- Beaulieu II ( La Marandinière ) en 1959
- Beaulieu III ( Montchovet ) en 1964, dont fait partie la Muraille de Chine, le grand immeuble le long du boulevard à gauche.
- Beaulieu IV ( La Palle ) en 1971
Le quartier: Au premier plan, en bas à droite Beaulieu, la Marandinière est à droite derrière l'autoroute, Montplaisir à gauche, Monchovet au milieu, le long du boulevard de la Palle. A gauche des tennis, les batiments du collège de Beaulieu. C'était l'autre collège de la ZEP, le seul collège "sensible" de France a avoir été fermé, en 1995. Nouvelles techniques, nouveaux matériaux : Construire vite pour un prix raisonnable oblige à inventer de nouvelles techniques, d'autant que l'on manque de travailleurs qualifiés. La construction s'industrialise: immeubles à structure porteuse ( des poteaux en béton armé tiennent les dalles, ce ne sont plus les murs qui soutiennent les immeubles ), murs rideaux ( les murs sont fait de morceaux préfabriqués accrochés aux dalles ), éléments standardisés ( les éléments: murs, tuyauterie, portes et fenêtres, sanitaires, etc... sont tous identiques, fabriqués en usine en grande série, installés de la même façon dans tous les immeubles ), nouveaux matériaux ( matières plastiques, béton armé, acier ) qui ne s'utilisaient pas dans la construction traditionnelle.
Cela permet de diminuer les prix, en automatisant les fabrications, mais aussi parce qu'on peut utiliser des ouvriers beaucoup moins qualifiés, qui ne font que du montage et que l'on paye moins cher. Bien après les gens se plaindront de ces appartements tous identiques, de ces matériaux peu agréables, de la taille inhumaine des batiments. Mais à l'époque il faut compter deux à trois ans d'attente pour obtenir un appartement dans le quartier. Les familles sont si contentes de leur quartier tout neuf que les collègiens qui prennent le bus emportent une paire de bottes en plus de leur chaussures pour aller des immeubles à l'arrêt de bus : pas question de ramener de la boue dans les bus ou dans les escaliers. La crise du logement:
1950 : la France connait la pire crise du logement de son Histoire. La crise économique de 1929 puis la guerre de 1939-1945 ont arrêté la construction de logements, déja insuffisante avant 1930, pendant plus de vingt ans.
La France est au maximum du "baby-boom" ( période de très forte natalité qui commence à la fin de la guerre ) : les 40 millions de français de 1950 font deux fois plus de bébés que les 60 millions d'aujourd'hui. La très forte croissance économique relance l'immigration. Plus de la moitié des familles sont mal logées alors que la France commence la plus forte croissance démographique de son Histoire.
La IV° République, héritière du programme de la Résistance donne la priorité aux besoins sociaux : école, santé, logement, sur la rentabilité financière. L'Etat, les villes, sont décidés à investir dans le logement, qui est déclaré prioritaire dans le Plan d'organisation de l'économie. Entre les années 50 et 60, et suite à la seconde guerre mondiale, la municipalité stéphanoise a vu sa population passée d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 à plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalité de cette époque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvrière venus dans la grande cité stéphanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier était devenue une priorité absolue pour les élus qui considéraient à raison que cela était une condition vitale dans le cadre de ce grand développement. Pour ce faire, la ville a lancé dans les années 50 une vaste opération de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinée à fournir un logement à une population grandissante. Une barre d’habitation innovante
A l’époque, avec une majorité d’architectes, les appartements modernes construits possédaient des cloisons lourdes empêchant toute modification interne ainsi que des espaces de renvoi sombres et non ventilés ressemblant à des alcôves.
Mais à l’inverse, pour certains architectes précurseurs de la région à l’image d’Yves et Henri Gouyon, la modernité reflétait le gout de la clarté, de l’air, et du soleil, avec de larges horizons. Ainsi, ces derniers donnaient la priorité non pas aux façades qu’ils considéraient comme de simples élévations du plan, mais aux cellules d’habitations et à leur orientation. Dans cette optique, le bâtiment proposé par Henri Gouyon, qui était donc un partisan de l’espace ouvert moderne, supprimait les circulations et profitait de ce gain de place pour aménager de nouveaux espaces de vie communes. De plus, dans ces cellules d’habitations, les architectes ont tirés profit au maximum de la double orientation des appartements (ces derniers étaient traversant) avec par exemple l’accolement de balcons. Conception et réalisation d’un quartier entier
Pour le projet de Beaulieu, l’on confia la conception ainsi que la réalisation des interventions aux agences Henri et Yves Gouyon puis Yves Gouyon et associés. Ainsi, dés le milieu des années 50, des études concernant Beaulieu II – La Marandinière furent conduites, suivis de la construction du bâtiment entre 1957 et 1959. S’en suivit Beaulieu III – Montchovet entre 1962 et 1964, surnommé la « Muraille de Chine », qui comprenait entre autres, une barre de type HLM haute de 10 à 17 mètres et longue de 270 mètres, avec 560 logements. Suites à ces constructions, l’urbanisation des vallées et collines du sud-est de Saint-Etienne continua jusque dans les années 70 avec les séries de la Métare I, II, et III. Au total, ce sont plus de 8 000 logements, pour l’essentiel de type HLM, qui ont été construits durant cette période. Ces constructions ont également contribué à la création du parc de l’Europe et d’un boulevard circulaire qui servait de jonction entre les différents édifices et le centre-ville de la cité stéphanoise. Un projet pharaonique
Le centre commercial fut un projet d’une dimension sans précédent pour la ville, plus grand centre commercial intra-urbain de la région Loire-Auvergne, avec 100 magasins, 1500 places de stationnement, 90 000 m² de surface, et sur 3 niveaux (4 niveaux avec la terrasse). Le 2 octobre 1979, CENTRE DEUX ouvre ses portes pour la première fois, et constitue une renaissance et un véritable tournant pour la ville. L’avis de l’architecte De toutes les constructions de cette époque, Beaulieu est un des ensembles construits qui se porte le mieux si l’on en croit les nombreuses enquêtes menées auprès de la population de ces logements, dont certains l’occupe pratiquement depuis le début. Les arbres atteignent désormais le haut des immeubles, et la rue Le Corbusier adjacente a pris les allures « d’une banlieue des années 30 » avec un niveau d’urbanisme parfaitement acceptable. En conclusion, on peut parler pour cette construction d’un véritable savoir faire architectural et en quelques sortes d’art urbain. Ce projet a été récompensé par un prix d’urbanisme, mettant en valeur le travail en amont du projet. St-Etienne Cimaise Architectes -
- Entretien avec François Tomas, géographe, spécialiste de l'aménagement urbain, et enseignant à l'université et à l'école d'architecture de Saint-Etienne. Il est notamment l'auteur des Grands Ensembles, une histoire qui continue (Publications de l'université de Saint-Etienne, 2003). Cet intellectuel a également mis la main à la pâte. Entre 1977 et 1983, il fut adjoint à l'urbanisme du maire communiste de l'époque, Joseph Sanguedolce. Engagé au PC de 1974 à 1985, il a, depuis, rejoint le Parti socialiste «comme militant de base»
Quelle est l'ampleur des destructions provoquées par la Seconde Guerre mondiale à Saint-Etienne?
La ville subit un important bombardement des Alliés le 26 mai 1944. Celui-ci vise les usines qu'utilisaient les Allemands dans la région pour leur effort de guerre et les noeuds de communication ferroviaire. Comme prévu, la gare de Châteaucreux, les usines de Marais et le tunnel de Tardy sont touchés. Mais les bombes, larguées trop rapidement, atteignent aussi les quartiers du Soleil et de Tardy - notamment les écoles - ainsi que l'église Saint-François, emplie de fidèles. Au total, le bilan est lourd: un millier de morts, 1 500 blessés, 22 000 sinistrés; 800 immeubles ont été plus ou moins détruits.
Que prévoit-on pour la reconstruction?
Pas grand-chose. A la différence de la refonte spectaculaire du Havre, par exemple, on se contente ici de bâtir de petits immeubles, plus modernes bien sûr, mais sans réelle innovation architecturale ou urbanistique.
Est-il vrai que Saint-Etienne, après guerre, traîne une réputation de «capitale des taudis»?
C'est exact, et celle-ci n'est pas usurpée. En 1946, 7% seulement des logements sont jugés «confortables», et 17%, «acceptables»; 56% sont médiocres, et 20% peuvent véritablement être qualifiés de taudis: 1 logement sur 5 n'a pas d'eau à l'évier, les deux tiers ne disposent pas de WC, et 95%, de salle d'eau. Mais le problème n'a pas été créé par la guerre. Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Etienne a beaucoup grandi, mais très peu construit. Résultat: la ville a vieilli sur elle-même et se trouve après guerre dans une situation désastreuse, que les bombardements ont simplement aggravée. C'est alors qu'Alexandre de Fraissinette, maire élu en 1947, fixe le logement comme l'une de ses priorités.
Oui. Et ce ne sera pas un vain mot. Rendez-vous compte: on passe de 114 logements construits en 1948 à 531 en 1951, 1 085 en 1954, 1 694 en 1957 et même 2 932 en 1959! L'effort est gigantesque. Mais le changement est aussi qualitatif. A la fin des années 1940 et au début des années 1950, la France va connaître une rupture architecturale avec l'apparition des premiers grands ensembles. Saint-Etienne sera l'une des villes symboles de cette rupture. Comment cette nouvelle architecture est-elle accueillie?
Très favorablement par les classes moyennes, beaucoup moins par les classes populaires. Cela paraît paradoxal, pour du logement social! Le paradoxe n'est qu'apparent. On l'a oublié aujourd'hui, mais les premiers grands ensembles sont réservés aux familles de moins de trois enfants ayant des revenus corrects, autrement dit aux classes moyennes. Alors que, depuis la guerre, celles-ci devaient se contenter d'une ou de deux pièces mal équipées, elles se voient soudain proposer des logements spacieux, avec de la verdure, de la lumière, une salle d'eau, des WC, le chauffage central. Cela leur paraît merveilleux! Les pauvres, eux, continuent de s'entasser dans de petits appartements sans confort, quand ce ne sont pas des taudis, en particulier à Tarentaize et à Beaubrun, ou des bidonvilles, du côté de Méons, près des puits de mine et des usines sidérurgiques. Ce n'est que plus tard, à partir des années 1970, que les grands ensembles seront prioritairement réservés aux pauvres et aux familles immigrées. Mais, dans les années 1950, les grands ensembles sont encore synonymes de progrès social. Et même au-delà. On est persuadé que ce nouvel habitat va entraîner le recul de la maladie, de la délinquance, voire de la mésentente entre les époux! Il existe ainsi une «commission du bonheur ou des grands ensembles»! On croit rêver...
C'était l'ambiance de l'époque, avec ses utopies et ses excès. Pour les architectes, si l'un des repoussoirs est le taudis de centre-ville, l'autre est le petit pavillon de banlieue, symbole à leurs yeux de l'individualisme petit-bourgeois, avec ses gaspillages de terrain, son absence d'horizon et son coût pour la communauté...Quels sont les quartiers typiques de cette période, à Saint-Etienne? Le premier est constitué par le très bel ensemble de la place du Maréchal-Foch. Il s'agit d'une étape intermédiaire entre l'îlot traditionnel (des immeubles accolés, formant un pâté de maisons) et sa suppression totale. Du côté de la Grand-Rue, plusieurs immeubles constituent encore des semi-îlots. Mais, à l'ouest, deux immeubles sont déjà totalement indépendants: ils sont construits au milieu de la verdure. Et cela, c'est très nouveau. Jusqu'à présent, tous les immeubles érigés à Saint-Etienne, y compris les plus hauts, étaient accolés à d'autres édifices. Cela reste encore, cinquante ans plus tard, l'un des quartiers chics de Saint-Etienne. L'autre grande opération de l'époque, c'est Beaulieu I. Evidemment. On est, cette fois, face à un grand ensemble «pur». Le chantier commence en 1953 - il y a juste cinquante ans - et s'achève en 1955. Ce nouveau quartier de 1 264 logements est remarquablement conçu. Non seulement il respecte la topographie des lieux, mais aussi il joue avec elle: les bâtiments sont implantés soit parallèlement, soit perpendiculairement aux courbes de niveau, ce qui met en valeur la colline tout en préservant son sommet. Pour rompre l'anonymat, les entrées, les façades et les balcons sont individualisés. Les logements sont de qualité, et les espaces verts, confiés aux services de la ville, tout simplement magnifiques. Beaulieu produit d'ailleurs un effet prodigieux sur ses premiers habitants. Son implantation n'est pas non plus le fait du hasard...En effet. Compte tenu des préoccupations hygiénistes de l'époque, le conseil municipal a choisi ce site «loin des zones minières et industrielles, à l'abri des poussières et des fumées, au climat salubre». Il souligne qu'il ne sera «jamais exploité par les houillères, car son sous-sol est stérile» et qu'il est également «bien relié à Saint-Etienne par le cours Fauriel, la seule avenue large de la ville». C'est véritablement le contre-modèle du taudis. Il a d'ailleurs, lui également, remarquablement bien vieilli.
Etes-vous aussi enthousiaste pour les projets qui ont suivi Beaulieu I? Hélas!... Beaulieu II-La Marandinière (1957-1959), Beaulieu III-Montchovet (1962-1964), avec la fameuse «muraille de Chine», Beaulieu IV-la Palle (1967-1970) et la Métare (1962-1974), représentant à eux tous quelque 6 000 logements, constituent - à l'exception de la Métare, qui ne comprend que des appartements en copropriété - des échecs complets. Et tragiques.
Pourquoi cette différence?
Beaulieu I a bénéficié d'une accumulation de partis pris judicieux qui n'ont pas été appliqués par la suite. Outre la qualité de son architecture et de ses espaces verts, on a évité le zonage bête et méchant, qui allait s'imposer plus tard: les zones commerciales, d'un côté; les tours et les barres d'habitation, d'un deuxième; les emplois, d'un troisième. Enfin, Beaulieu I, réservé presque exclusivement aux classes moyennes, n'a pas connu le processus de dégradation que l'on constatera ailleurs, et dont la destruction de la «muraille de Chine» constituera le symbole.