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Star of Slumdog Millionaire

Anas platyrhynchos

twitter.com/Memoire2cite les 30 glorieuses . com & l'Architecture Hospitalière centre hospitalier universitaire ou pas Les hôpitaux modernes sont conçus pour minimiser les efforts du personnel médical et réduire les risques de contamination, tout en optimisant l’efficacité du système dans son ensemble. La longueur des déplacements du personnel au sein de l’hôpital est réduite et le transport des patients d’une unité à une autre facilité. Le bâtiment doit intégrer des départements lourds, comme la radiologie et les blocs opératoires, tout en prenant en compte d’importantes spécificités en termes de raccordements électriques, de plomberie, et de gestion des déchets.Cependant, on remarque que les hôpitaux « modernes » sont souvent le produit d’une croissance qui s’étale sur des décennies ou même des siècles, fréquemment mal contrôlée. Cette croissance a entraîné des ajouts successifs, nécessaires mais désorganisés, en fonction des besoins et des ressources financières.Cor Wagenar, historien en architecture néerlandais, considère que de nombreux hôpitaux sont des catastrophes, des institutions anonymes et complexes où règne la bureaucratie et totalement inadaptées à la fonction pour laquelle elles ont été créées. Elles ne sont généralement pas fonctionnelles, et au lieu de mettre les patients à l’aise, elles créent du stress et de l’anxiété.Certains hôpitaux, plus récents, tentent de retrouver des architectures prenant en compte la psychologie des patients, comme une meilleure aération, des vues plus dégagées ou encore des couleurs plus agréables à l’œil. On renoue avec les concepts anciens du « bon air » et des « pouvoirs guérisseurs de la nature » qui furent employés lors du développement des hôpitaux pavillonnaires. Des études menées par la British Medical Association ont montré qu’une bonne architecture hospitalière peut réduire la période de guérison des patients. L’exposition au soleil aide à lutter contre la dépression ; des chambres non-mixtes permettent plus d’intimité et favorisent une certaine dignité des malades ; la présence d’espaces verts et de jardins est également importante : regarder par la fenêtre améliore l’humeur des patients, diminue leur tension et leur niveau de stress. La disparition des longs couloirs réduit la fatigue et le stress des infirmières.Autre mutation actuelle notable la migration d’un système de chambres communes divisées par des cloisons amovibles vers un système de chambres individuelles. Le système de chambres aménageables est considéré comme très efficace, surtout par le personnel médical, mais il est beaucoup plus stressant pour les patients et nuit à leur intimité. Mais demeure la contrainte importante du coût de ces chambres et de leur maintenance, ce qui pousse certains hôpitaux à tarifier plus cher pour des chambres individuelles. www.citedelarchitecture.fr/fr/video/architecture-hospital... www.youtube.com/watch?v=8pB9GEZI-Fg 15. Architecture hospitalière de la fin du XVIIIe siècle à nos jours

Pierre-Louis Laget, conservateur du patrimoine, chercheur dans le service de l'Inventaire général de la région Nord-Pas-de-CalaisDans le contexte du vaste mouvement de réflexion portant sur l'architecture et l'hygiène hospitalière qui prit naissance à la suite de l'incendie de l'Hotel-Dieu de Paris en 1772, fut élaboré un nouveau parti architectural, appelé bientôt système pavillonnaire, consistant à scinder un établissement hospitalier en une série de bâtiments indépendants, reliés ou non par des galeries de services aériennes ou encore souterraines. « Dans les années 1950, le biologiste et médecin américain Jonas Salk (1914-1995)

cherchait un traitement contre la poliomyélite dans un sombre laboratoire d’un soussol de Pittsburgh. Les progrès étaient lents, et, pour s’aérer l’esprit, Salk fit un voyage à

Assise, en Italie, où il visita la basilique Saint-François d’Assise datant du XIII e siècle,

se promenant entre les colonnes et dans les jardins des cloîtres. Là, de nouvelles idées

surgirent dans son esprit, dont celle qui finit par le conduire à un vaccin efficace contre

la poliomyélite, en 1955. Le chercheur devint convaincu que l’environnement d’un

bâtiment peut influer sur l’esprit. Dans les années 1960, il s’associa à l’architecte Louis

Kahn (1901-1974) pour construire l’Institut Salk à La Jolla, près de San Diego en

Californie : cela devait être un établissement de recherche capable de stimuler la

créativité des scientifiques. Salk redécouvrait ainsi ce dont les architectes ont l’intuition

de longue date : les endroits que nous habitons peuvent agir sur nos pensées, nos

sentiments et nos comportements. Depuis plusieurs années, les spécialistes du

comportement apportent des arguments empiriques en ce sens. Leurs recherches

suggèrent qu’il est possible de concevoir les espaces de vie qui favorisent la créativité,

l’attention et la vigilance, ou la relaxation et la convivialité ». (Cerveau & Psycho,

2009, n° 33, p. 30). La lecture de ce début d’un article intitulé « Comment l’architecture

influence notre pensée » dans la revue Cerveau & Psycho a fortement résonné en moi

au moment où je construisais le projet du présent mémoire dans la mesure où cela faisait

écho à des intuitions que j’avais forgées comme patient et que je souhaitais interroger

en tant que futur architecte. Cela a été un des éléments qui m’ont décidé à travailler sur

l’architecture des bâtiments de santé sous l’angle de la perception qu’en ont les usagers.Plus que pour d’autres bâtiments, la construction d’un hôpital s’avère extrêmement

contrainte par un programme d’une grande complexité fixé en amont et avec lequel

l’architecte doit composer tout comme avec le site et les règles, elles aussi très

contraignantes, de la composition architecturale. Il s’appuie aussi, pour avancer dans

son projet, sur les besoins sociaux dont il a la connaissance ou l’intuition. Ainsi Pierre

Riboulet (1994), dans le journal qu’il tient de sa réflexion de cinq mois (de mai à

octobre 1980) sur le projet du grand hôpital pédiatrique Robert Debré, note, dès les

premiers jours, les 13 et 17 mai: « Que les enfants entrent là comme dans un lieu

familier, un lieu dont ils aient l’habitude » et, inventoriant « les lieux que pratiquent les

enfants dans les villes », (« des endroits où l’on peut courir, où il n’y a pas de

voitures », « des endroits qui ne font pas mal, où il y a les copains et les copines, où l’on

peut rigoler »), il conclut : « Il faudrait entrer dans l’hôpital comme on passe dans une

rue, une galerie où il y beaucoup de choses à regarder, où l’on peut aller et venir sans

obligation, courir et rêver. » De cela découle un bâtiment dont il affirme « qu’il ne faut

pas faire là un édifice » et qu’il cherche à rendre, avec le succès que l’on sait, le moins

intimidant possible pour des enfants.

Il s’avère qu’en plus de son intuition certaines recherches peuvent aussi renseigner

l’architecte et le programmiste sur les besoins fondamentaux des patients. Menées en

psychologie environnementale (Moser, 2009) ou en géographie de la santé (Gesler,

2003), elles ont mis en exergue différents facteurs contribuant au bien-être comme

constitutif de la santé dans la définition que donne l’OMS de cette dernière dans la

constitution de 1946 et qui fait toujours référence : « La santé est un état de complet

bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement en une absence de

maladie et d’infirmité. ». Ces recherches incitent à prendre en compte, dans la

conception et dans l’évaluation d’un bâtiment de santé, la relation qu’établissent avec

ce bâtiment les usagers, et en particulier les patients. Il ne s’agit évidemment pas là d’un

élément tout à fait nouveau et une relation a sans doute été établie, de longue date, entre

la qualité d’un bâtiment de santé ou d’un lieu thérapeutique et le bien-être apporté au

patient. L’intérêt des recherches évoquées ci-dessus est, en affirmant avec force que « le

soin et le lieu sont inséparables » (Gessler, 2003) de tenter de trouver des critères

objectifs susceptibles d’expliquer la dimension « thérapeutique » d’un lieu de santé.C’est sur cette dimension que porte le présent mémoire qui étudie un service de Soins

de Suites et de Réadaptation (S.S.R), en l’occurrence celui de l’Hôpital Rothschild, à

Paris, dans lequel j’ai été invité en immersion du 28 mai au 7 juin 2013. L’objectif est

de comprendre et décrire la manière dont les différents usagers de ce SSR vivent le lieu

dans lequel ils exercent leur métier ou sont hospitalisés, quelle importance ils lui

accordent et sur quels points. Au plan architectural et programmatique, mon hypothèse

est que ce détour par les usagers et leur relation au lieu peut venir alimenter le cahier

des charges d’un bâtiment de santé en prenant appui non sur les seules intuitions mais

sur des éléments récurrents dans le discours des usagers.

Dans une première partie, je pose les bases théoriques qui permettent de penser cette

question et présente, en seconde partie, les choix méthodologiques effectués. Les

principaux résultats, présentés en troisième partie, m’amènent à une conclusion dans

laquelle j’envisage les éléments programmatiques qui découlent de mon enquête pour un bâtiment de santé et les pistes de réflexion ouvertes. ---- Comment est-on passé de la salle commune à la chambre individuelle ?

Comment l’hôpital, d’abord hospice, est devenu établissement de soins ?

Quelle est l’histoire des maternités, des lazarets, des asiles d’aliénés ? Autant

de réponses à découvrir dans le voyage architectural à travers toute la France

auquel invite ce bel ouvrage illustré de 592 pages, qui retrace l’histoire de

l’hôpital et de son architecture en France du Moyen-Âge à nos jours.

Jusqu’au siècle des Lumières, l’hôpital, lieu de charité chrétienne et d’exclusion

sociale, est aussi le premier outil d’une politique sanitaire balbutiante. L’incendie

de l’hôtel-Dieu de Paris, en 1772, est le catalyseur d’une double réflexion sur

la prise en charge des démunis et sur les réponses architecturales accordées

à une première médicalisation de l’hôpital. Ainsi architectes et médecins

poursuivent tout au long du XIXe

siècle la même chimère : une architecture en

mesure de soigner le corps et l’esprit. L’hygiénisme impose alors durablement

le plan en « double peigne » puis le système du pavillon isolé tandis que

les découvertes de Pasteur tardent à faire valoir leur logique. Inversement,

dans l’Entre-deux-guerres, ce sont les données économiques, sociales et

architecturales qui précèdent la révolution de l’antibiothérapie pour donner

naissance à l’hôpital-bloc. Les Trente Glorieuses appliquent à l’institution leur

politique centralisatrice, prescriptrice de modèles fonctionnels. Aujourd’hui,

les maîtres mots sont désormais humanisation et insertion urbaine.

Explorer l’histoire des hôpitaux en France revient à cheminer auprès du

pèlerin, de l’indigent, du marginal, du déviant, du fou, de l’enfant abandonné,

du vieillard, de l’infirme, du malade, aujourd’hui du patient. C’est surtout

découvrir, présents dans toutes nos villes, des bâtiments d’exception. L’histoire de l’hôpital est à tout à fait exemplaire de ces glissements progressifs, presque

insensibles quand on travaille sur une période courte, mais spectaculaires quand on prend

le sujet dans toute son ampleur : de la salle médiévale, qui n’offre qu’un abri, et un abri

dangereux, aux machines à guérir ultra-spécialisées d’aujourd’hui, dont les programmes

fournis par les maîtres d’ouvrage aux architectes comptent plusieurs centaines, voire

plusieurs milliers de pages.

On pourra donc faire une double lecture de ce livre : on y trouvera une histoire complète

et détaillée sur la longue durée et jusqu’au temps présent de l’hôpital en France, mais

aussi une très belle illustration de méthode. La clé de l’architecture est sans doute du

côté de la construction et sa poésie du côté des ornements, mais les causes profondes de

son évolution se trouvent d’abord du côté des programmes et de ce qui les conditionne

(mœurs, usages, mentalités, société, etc.).

Les auteurs de ce très bel ouvrage de synthèse sur les hôpitaux français n’ont pas organisé leur matière en fonction de l’histoire des styles, mais bien en fonction des causes

profondes de l’évolution des hôpitaux, c’est-à-dire en fonction d’une conception très

large de la médecine, incluant les connaissances vraies ou fausses sur la transmission

des maladies, mais aussi en fonction de la législation sur la santé publique. Ils rendent

donc lumineux ce lent processus, avec ses moments de basculements et de brusques

accélérations, qui remodèle leur objet. Ils n’en négligent pas pour autant les autres

facettes, des structures constructives aux styles et aux ornements. L’illustration, toujours judicieuse, offre à cet égard un tableau historique fascinant qui permet soit de

descendre dans le fil du temps, soit d’y remonter, soit encore de faire de magnifiques

arrêts sur image. Ces bâtiments en effet portent en eux des leçons d’architecture : ils

montrent que celle-ci, lorsqu’elle est belle, a pu et peut encore apporter aux cœurs des

hommes une joie ou une sérénité, lesquelles peuvent aussi contribuer à la guérison.

Au moment où le patrimoine hospitalier français connaît un bouleversement profond, à

la fois par l’émergence de toute une génération de nouveaux hôpitaux (où l’excellence

médicale n’est pas toujours au rendez-vous, tant les problèmes sont devenus complexes), et par la désaffectation de nombreux hôpitaux anciens, qui paraissent obsolètes,

ce qui conduit parfois à leur disparition et trop rarement à leur réhabilitation, il paraît

bien utile de revenir sur cette histoire. Or les auteurs de ce livre nous offrent une lecture profondément renouvelée par un recours systématique aux archives, manuscrites

ou imprimées, et clairement structurée par cette attention aux causes profondes de

ces mutations, dont la dernière se produit sous nos yeux.

Au lecteur maintenant d’entrer dans ce territoire défriché, balisé, éclairé, sous la

conduite des meilleurs guides. file:///C:/Users/u/Downloads/dp_hopitaux_121012-1.pdf -- file:///C:/Users/u/Downloads/08-Dossier+HOPITAL.pdf - le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme 😊 De grandes barres d’immeubles, appelées les grands ensembles, sont le symbole de nos banlieues. Entrée Libre revient sur le phénomène de destruction de ces bâtiments qui reflètent aujourd’hui la misere www.youtube.com/watch?v=mCqHBP5SBiM Quatre murs et un toit 1953 Scenario et réalisation Pierre Jallaud MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) www.dailymotion.com/video/xk6xui twitter.com/Memoire2cite/status/1121877386491043840/photo... Avril 1993, 6 ans après l'implosion de la tour DEBUSSY des 4000, 30% seulement des travaux de rénovation ont été réalisés et le chômage frappe toujours 1/3 des hbts. C'est un échec. A Mantes la Jolie, 6 mois après la destruction des 4 tours du Val Fourré, www.youtube.com/watch?v=ta4kj05KJOM … Banlieue 89, Bacalan à Bordeaux 1986 - Un exemple de rénovation urbaine et réhabilitation de l'habitat dans un des quartiers de Bordeaux La Cité Claveau à BACALAN. A l'initiative du mouvementla video içi www.youtube.com/watch?v=IN0JtGBaA1o … L'assoçiation de ROLLAND CASTRO @ Le Plan Banlieue 89 - mode d'emploi - Archive INA - La video içi. TRANSFORMER LES PAYSAGES URBAINS AVEC UNE APPROCHE CULTURELLE www.youtube.com/watch?v=Aw-_f-bT2TQ … SNCF les EDITIONS DU CABRI PRESENTE PARIS LA BANLIEUE 1960-1980 -La video Içi.

www.youtube.com/watch?v=lDEQOsdGjsg … Içi la DATAR en 1000 clichés missionphotodatar.cget.gouv.fr/accueil - Notre Paris, 1961, Réalisation : André Fontaine, Henri Gruel Les archives filmées de la cinémathèque du ministère de 1945 à nos jours içi www.dailymotion.com/video/xgis6v?playlist=x34ije

31 TOULOUSE - le Mirail 1962 réalisation : Mario Marret construction de la ville nouvelle Toulouse le Mirail, commentée par l'architecte urbaniste Georges Candilis le film www.dailymotion.com/video/xn4t4q?playlist=x34ije Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain.Les films du MRU - Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije

archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... -Créteil.un couple à la niaiserie béate exalte les multiples bonheurs de la vie dans les new G.E. www.youtube.com/watch?v=FT1_abIteFE … La Ville bidon était un téléfilm d'1 heure intitulé La Décharge.Mais la censure de ces temps de présidence Pompidou en a interdit la diffusion télévisuelle - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - Hansjörg Schneider BAUNETZWOCHE 87 über Papiermoderne www.baunetz.de/meldungen/Meldungen_BAUNETZWOCHE_87_ueber_... … - ARCHITECTURE le blog de Claude LOTHIER içi leblogdeclaudelothier.blogspot.com/2006/ - - Le balnéaire en cartes postales autour de la collection de David Liaudet, et ses excellents commentaires.. www.dailymotion.com/video/x57d3b8 -Restaurants Jacques BOREL, Autoroute A 6, 1972 Canton d'AUXERRE youtu.be/LRNhNzgkUcY munchies.vice.com/fr/article/43a4kp/jacques-borel-lhomme-... … Celui qu'on appellera le « Napoléon du prêt-à-manger » se détourne d'ailleurs peu à peu des Wimpy, s'engueule avec la maison mère et fait péricliter la franchise ...

museedelacartepostale.fr/blog/ - museedelacartepostale.fr/exposition-permanente/ - www.queenslandplaces.com.au/category/headwords/brisbane-c... - collection-jfm.fr/t/cartes-postales-anciennes/france#.XGe... - www.cparama.com/forum/la-collection-de-cpa-f1.html - www.dauphinomaniac.org/Cartespostales/Francaises/Cartes_F... - furtho.tumblr.com/archive

le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije :- que dire de RICARDO BOFFIL Les meilleures balades que j’ai fait autour de Paris je les ai faites dans l’application Plans. Je ne minore pas le rôle de Google Maps, révolution cartographique sans précédent et sans égale, qui aura réalisé nos fantasmes d’Aleph borgesien — l’idée d’un point d’où le monde serait visible en totalité — parachevé Mercator et permis d’explorer des parties du globe inconnues de Cook, Bougainville et Amundsen. Je n’oublie pas non plus cet exercice de cartographie au collège, qui nous avait démontré que nous étions à 3 cartes IGN de la capitale, et que le tissu urbain était de plus en plus serré à mesure que nous avancions vers le nord. Mais Plan possédait une fonctionnalité inédite, le Flyover, technologie à l’origine destinée aux pilotes de chasse, et qui fournissait des rendus 3D spectaculaire des bâtiments survolés — ainsi que des arbres et des déclivités du sol.

On quittait enfin les champs asphyxiants de la photographie aérienne pour des vues à l’oblique des villes visitées : après un siècle d’écrasement — la photographie aérienne est étroitement contemporaine du bombardement aérien — les villes reprenaient enfin de la vigueur et remontaient vers le ciel. J’avais d’ailleurs effectué moi-même une manœuvre de redressement similaire le jour où j’étais parti, à pied depuis Paris, visiter à Nanterre une exposition sur la photographie aérienne. J’étais à la quête des premières vues de Paris qu’avait prises Nadar depuis un ballon captif. À défaut de ces images, définitivement manquantes, j’avais parcouru, après la Grande Arche, les derniers kilomètres de la Voie Royale, cette prodigieuse perspective historique partie du Louvre — rare exemple de frise chronologique implémentée dans une structure urbanistique.

J’avais en réalité un peu dévié de la ligne droite pour aller voir les tours Nuages d’Emile Aillaud, le Facteur Cheval du modernisme, dont je connaissais déjà les autres chefs d’œuvres d'architecture naïve, les nouilles chinoises de Grigny et le spaghetti de Pantin.

C’était précisément l’usage que j’avais fait de l’application Plans : j’étais parti à la recherche de tous les groupements de tour qu’elle m’avait permis d’identifier, sur mon iPad. Je les faisais tourner avec deux doigts, comme un éclaireur qui marcherait autour d’un donjon, avant de les immortaliser, sous leur plus bel angle, par une capture d’écran.Un éclaireur autour d’un donjon : c’était exactement cela, qui m’avait fasciné. Les guerres territoriales entre Les Tarterêts de Corbeil et les Pyramides d’Evry avaient marqué mon enfance. La notion de cité, telle qu’elle avait été définie, à partir des années 80, dans le second âge des grands ensembles, l’âge du déclin, avait conservé un cachet médiéval. Ici, vivaient guetteurs et trafiquants, condottieres à la tête d’une écurie de go-fast et entretenant des chenils remplis de mâtins rares et dangereux. Ici, l’État central ne remplissait plus ses tâches régaliennes, ici la modernité laïque était entrée en crise. Mais ce que j’avais découvert, en collectionnant ces captures d’écran, c’était à quel point l’urbanisme de la banlieue parisienne était, strictement, d’obédience médiévale. On était passé, d’un seul mouvement et sans même s’en rendre compte de Château-Gaillard à la Cité 4000, du Donjon de Vincennes aux tours de Sarcelles, du château de Gisors aux choux fleurs de Créteil.J’ai même retrouvé la colonne détruite du désert de Retz dans le babylonien château d’eau de Noisiel.

Des hauteurs de Rosny à celle de Chanteloup, du plateau de Clichy à la dalle d’Argenteuil, on avait bizarrement livré des pastiches inconscients de la grande architecture militaire médiévales : les environs de Paris s’étaient retrouvés à nouveau fortifiés, la vieille tour de Montlhéry n’était plus solitaire, et même les immeubles de briques rouges qui avaient succédé à l’enceinte de Thiers évoquaient des murailles.

Et ce que j’avais initialement pris pour des anomalies, des accidents malheureux du post-modernisme, les grand ensembles voûtés et cannelés de Ricardo Boffil, étaient peut-être ce qui exprimait le mieux tout cela — ou du moins qui clôturaient avec le génie le plus clair cet âge des grands ensembles.

Car c’était cela, ces Carcassonnes, ces Acropoles, ces Atlandides qui surnageaient avec le plus de conviction au milieu des captures d’écrans de ruines médiévales qui s’accumulaient sur mon bureau.

Si décriées, dès leur construction, pour leur kitch intolérable ces mégastructures me sont soudain apparues comme absolument nécessaires.

Si les Villes Nouvelles n’ont jamais existé, et persisteront dans la mémoire des hommes, elles le doivent à ces rêveries bizarres et grandioses, à ces hybridations impossibles entre les cités idéales de Ledoux et les utopies corbuséennes.

L’Aqueduc de Saint-Quentin-en-Yvelines, les Espaces d’Abraxas à Marne-la-Vallée, les Colonnes de Saint-Christophe à Cergy-Pontoise sont les plus belles ruines du Grand Paris.

www.franceculture.fr/emissions/la-conclusion/ricardo-bofill immerssion dans le monde du logement social, l'univers des logements sociaux, des H.B.M au H.L.M - Retour sur l'histoire du logement collectif d'apres guerre - En Françe, sur l’ensemble du territoire avant, 4 millions d’immeubles étaient vétustes, dont 500.000 à démolir; au total 10% des logements étaient considérés comme insalubres et 40% réputés d’une qualité médiocre, et surpeuplés. C’est pour ces raisons que, à partir de 1954, le Ministre à la Reconstruction et au Logement évalue le besoin en logements à 2.000.660, devenant ainsi une priorité nationale. Quelques années plus tard à l’appel de l’Abbé Pierre, le journaliste Gilbert Mathieu, en avril 1957 publiait dans le quotidien Le Monde une série d’articles sur la situation dramatique du logement : Logement, notre honte et dénonçant le nombre réduit de logements et leur impitoyable état. Robert Doisneau, Banlieue après-guerre, 1943-1949 /Le mandat se veut triple : reconstruire le parc immobilier détruit durant les bombardements essentiellement du printemps/été 1944, faire face à l’essor démographique et enfin résorber l’habitat insalubre notamment les bidonvilles et les cités de transit. Une ambition qui paraît, dès le début, très élevée, associée à l’industrialisation progressive de la nation entre autre celle du secteur de la construction (voir le vidéo de l’INA du 17 juillet 1957 intitulée La crise du logement, un problème national. Cela dit, l’effort pour l’État français était d’une ampleur jamais vue ailleurs. La double nécessité de construire davantage et vite, est en partie la cause de la forme architecturale excentrique qui constituera les Grands Ensembles dans les banlieues françaises. Cinq caractéristiques permettent de mieux comprendre ce terme : la rupture avec le tissu urbain ancien, un minimum de mille logements, une forme collective (tours, barres) de quatre jusqu’à vingt niveaux, la conception d’appartements aménagés et équipés et enfin une gestion destinée pour la plupart à des bailleurs de logement social.

Pour la banlieue parisienne leur localisation s’est opérée majoritairement dans la périphérie, tandis que dans les autres cas, plus de la moitié a été construite dans le centre ville, le plus souvent à la limite des anciens faubourgs.

Architecture d’Aujourd’hui n° 46, 1953 p. 58-55

C’est le triomphe de l’urbanisme fonctionnel et rationaliste cher à Le Corbusier. Entre 1958 et 1973, cent quatre-vingt-quinze Zones à Urbaniser en Priorité (ZUP) sont créées, comprenant deux millions de logements, essentiellement de type populaire en Habitations à Loyer Modéré (HLM), mais pas exclusivement, remplaçant ainsi les anciennes Habitations à Bon Marché (HBM) crées en 1894. Selon le décret du 27 mars 1954 qui en fixe les conditions d’attribution, les bénéficiaires de la législation n’ont pas changé, ce sont toujours des « personnes peu fortunées vivant principalement de leur salaire », selon la loi Strauss de 1906. En 1953, tous les HLM voient leur surface maximale se réduire, en passant de 71 à 65 mètres carrés pour un quatre pièces. L’accès au logement des familles modestes se fera donc au détriment de la qualité et quantité de l’espace habité pour des familles nombreuses. À ce propos, le sociologue Thierry Oblet a bien montré comment se sont articulées les pensées des architectes et des ingénieurs modernistes, avec leur souci planificateur d’un État interventionniste[8] grâce à l’hégémonie du béton, de la ligne droite et de la standardisation de la construction.

Les exemples de cette architecture restent nombreux : de la Cité de 4000 (pour 4000 logements) à la Courneuve en Seine-Saint-Denis (93) aux logements de 15 étages aux balcons pétales, appelés « Chou-fleur » à Créteil en Val-de Marne (94) dessinés au début des années 70 par l’architecte Gérard Grandval. De la Cité des nuages à Nanterre dans les Hauts-de-Seine (92) à la Grande borne construite entre 1967 et 1971 sur le territoire des communes de Grigny et Viry-Châtillon, dans l’Essonne (91) en passant par la Noé à Chanteloup-les-Vignes dans le département des Yvelines (78) scénario du célèbre film La Haine[9] de Kassovits.

Récemment, plusieurs expositions photographiques se sont

concentrées sur cette nouvelle figure de l’urbanisme fonctionnaliste français de l’après-guerre. Par exemple Toit&Moi, 100 ans de logement social (2012), Les Grands ensembles 1960-2010 (2012) produite par l’école supérieure d’arts & médias de Caen/Cherbourg, selon un projet du Ministère de la Culture et de la Communication. Enfin l’exposition Photographie à l’œuvre, (2011-2012) d’Henri Salesse, photographe du service de l’inventaire du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme et Voyage en périphérie (2012) de Cyrus Cornut.

Il s’agissait là non seulement d’un progrès matériel, mais aussi démocratique, donnant ainsi à chaque citoyen, la possibilité d’accéder à son petit appartement doté de tous les conforts de l’époque. La recherche d’économie et de rapidité dans la conduite des chantiers portent à l’utilisation du béton comme matériel privilégié et à des plans architecturaux aussi simples que possible avec la réalisation de logements standardisés, dont les barres et les tours deviennent les figures principales : Au mitan des années cinquante, apparurent d’étranges formes urbaines. Des immeubles d’habitation de plus en plus longs et de plus en plus hauts, assemblés en blocs qui ne s’intégraient pas aux villes existantes. Ces blocs s’en différenciaient ostensiblement et parfois comme systématiquement, s’en isolaient. Ils semblaient faire ville à part. Surtout ils ne ressemblaient pas à ce qu’on avait l’habitude d’appeler ville. Et leur architecture aussi, qui était tellement déroutante. On les a nommés » grands ensembles. Cité de l’Abreuvoir, Bobigny (93), 2003 (Inventaire général du Patrimoine, Région Ile de France / Stéphane Asseline)

Bref, entre 1946 et 1975 le parc immobilier français passe de 12,7 millions à 21 millions de logements. Environ 8 millions de ceux-ci sont neufs, construits entre 1953-1975 – dont la moitié sous forme de grands ensembles – et près de 80 % des logements grâce à une aide de l’État avec des crédits publics. Le nombre de logements sociaux passe de moins de 500.000 à près de 3 millions, dont 43 % en région parisienne, où la demande est la plus forte[11]. Ce qui témoigne d’un effort énorme. Secrétariat d’État à la Reconstruction et au Logement, Supplément du logement en 1954, cité par Bachmann, C. Le Guennec, N., Violences urbaines…Op.cit, p.24. Alors que l’hiver 1954 est particulièrement rigoureux, l’abbé Pierre lance un appel en faveur des sans-logis et déshérités et organise des collectes de vêtements et de nourriture pour les plus démunis. Cela nous rappelle également que les inégalités sociales restaient particulièrement importantes à l’époque, malgré les débuts de la croissance économique, et que la crise du logement n’était pas encore complètement résolue. Danièle Voldman, La reconstruction des villes françaises de 1940 à 1954 : histoire d’une politique, Paris, L’Harmattan, 1997. Les Actualités françaises, La crise du logement, un problème national, 17 juillet, 1957, in fresques.ina.fr/…/la-crise-du-logement-un-probleme-n…, consulté le 20/02/2014. C’est l’urbaniste Marcel Rotival dans un numéro d’Architecture d’Aujourd’hui de juin 1935 (vol.1, n°6, juin 1935, p.57) qui propose pour la première fois cette terminologie pour désigner les Habitations à Bon Marché (HBM) et leur transformation en Habitations à Loyer Modéré (HLM), par la loi du 21 juillet 1951: « Nous espérons, un jour, sortir des villes comme Paris, non seulement par l’avenue des Champs Elysées, la seule réalisation de tenue sans laquelle Paris n’existerait pas, mais sortir par Belleville, par Charonne, par Bobigny, etc., et trouver harmonieusement disposés le long de larges autostrades, au milieu de grands espaces boisés, de parcs, de stades, de grandes cités claires, bien orientées, lumineusement éclairées par le soleil. » Largement reprise depuis les années 1950 dans le jargon administratif et public, elle apparaît pour la première fois dans un texte officiel qu’en 1973 avec la Circulaire Guichard, alors Ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Equipement, du Logement et du tourisme. Celui-ci met un terme à la politique initiée après-guerre afin « d’empêcher la réalisation des formes d’urbanisation désignées généralement sous le nom de “grands ensembles”, peu conforme aux aspirations des habitants et sans justification économique sérieuse ». Paradoxalement, le terme de grands ensembles s’officialise donc au moment même où ils son mis en question. ZUP est un acronyme qui signifie Zone à Urbaniser en Priorité. Elles ont été créées par le décret N°58-1464 du 31 décembre 1958, afin de planifier et d’encadrer sur le territoire national, le développement urbain pour répondre à la carence de logements face à l’accroissement démographique et favoriser enfin la résorption de l’habitat insalubre. Oblet, Thierry, Gouverner la ville. Les voies urbaines de la démocratie moderne, Paris, PUF, 2003. En particulier par l’intermédiaire de la Société centrale de construction et de la Société centrale pour l’équipement du territoire, créées au milieu des années 1950 en tant que filiales de la Caisse des dépôts et consignations.

Kassovitz, Mathieu, La Haine, France, 1995.

Cornu, Marcel, Libérer la ville, Bruxelles, Casterman, 1977, p.60. Annie Fourcaut « Les banlieues populaires ont aussi une histoire », Projet 4/2007 (n° 299), pp. 7-15.

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...

Official Trailer - the Pruitt-Igoe Myth: an Urban History

www.youtube.com/watch?v=g7RwwkNzF68 - la dérive des continents youtu.be/kEeo8muZYJU Et la disparition des Mammouths - RILLIEUX LA PAPE & Dynacité - Le 23 février 2017, à 11h30, les tours Lyautey étaient foudroyées. www.youtube.com/watch?v=W---rnYoiQc

Ginger CEBTP Démolition, filiale déconstruction du Groupe Ginger, a réalisé la maîtrise d'oeuvre de l'opération et produit les études d'exécution. L'emblématique ZUP Pruitt Igoe. vaste quartier HLM (33 barres de 11 étages) de Saint-Louis (Missouri) USA. démoli en 1972 www.youtube.com/watch?v=nq_SpRBXRmE … "Life is complicated, i killed people, smuggled people, sold people, but perhaps in here.. things will be different." ~ Niko Bellic - cité Balzac, à Vitry-sur-Seine (23 juin 2010).13H & Boom, quelques secondes plus tard, la barre «GHJ», 14 étages et 168 lgts, s’effondrait comme un château de cartes sous les applaudissements et les sifflets, bientôt enveloppés dans un nuage de poussière. www.youtube.com/watch?v=d9nBMHS7mzY … - "La Chapelle" Réhabilitation thermique de 667 logements à Andrézieux-Bou... youtu.be/0tswIPdoVCE - 11 octobre 1984 www.youtube.com/watch?v=Xk-Je1eQ5po

DESTRUCTION par explosifs de 10 tours du QUARTIER DES MINGUETTES, à LYON. les tours des Minguettes ; VG des tours explosant et s'affaissant sur le côté dans un nuage de fumée blanche ; à 13H15, nous assistons à l'explosion de 4 autres tours - St-Etienne Métropole & Montchovet - la célèbre Muraille de Chine ( 540 lgts 270m de long 15 allees) qui était à l'époque en 1964 la plus grande barre HLM jamais construit en Europe. Après des phases de rénovation, cet immeuble a été dynamité en mai 2000 www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc … - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..

passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document … explosion des tours Gauguin Destruction par implosion des Tours Gauguin (quartier de La Bastide) de Limoges le dimanche 28 novembre 2010 à 11 heures. Limoges 28/11/2010 youtu.be/cd0ln4Nqqbs … 42 Roanne - c'etait le 11 novembre 2013 - Souvenirs des HLM quartier du Parc... Après presque 45 minutes de retard, les trois dernières tours Chanteclair sont tombées. Le tir prévu etait à 11h14 La vidéo içi www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-les-3-dernieres-... … … www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-une-vingtaine-de... …Besançon (25) - la Nouvelle cité d'HLM La Planoise en 1960 avec la video des premiers habitants de Planoise en juin 1968 www.youtube.com/watch?v=LVKAkJSsCGk … … … archive INA … BEGIN Japanology - les utopies de l'extreme et Kenzo Tange l'architecte japonnais - la video içi www.youtube.com/watch?v=ZlAOtYFE4GM … 71 les Prés Saint-Jean a Chalon-sur-Saône - L'Implosion des 3 tours HLM de 15 etages le 5 décembre 2009 par FERRARI DEMOLITION içi www.youtube.com/watch?v=oDsqOjQJS8E … … … & là www.youtube.com/watch?v=ARQYQLORBBE … 21 DIJON Cité des Grésilles - c'etait l'implosion de la residençe HLM Paul Bur le 19 02 2010 www.youtube.com/watch?v=fAEuaq5mivM … … & la www.youtube.com/watch?v=mTUm-mky-sw … 59 - la technique dite du basculement - Destruction de l'immeuble Rhone a Lille avec pleins de ralentit içi video-streaming.orange.fr/actu-politique/destruction-de-l... … 21 Chenôve (le GRAND DIJON) - Implosion de la barre François RUDE le 3 nov 2010 (top video !!) www.youtube.com/watch?v=ClmeXzo3r5A … …Quand l histoire çe repete et çe repetera autant de fois que nesçessaire quand on voie la quantitée de barres 60 70's...dans le collimateur de l'ANRU2.. 77 MEAUX 3 grandes tours..& puis s'en vont.. Démolition Pierre Collinet Batiment Genêt, Hortensia et Iris - Reportage Journal le 26 juin 2011 youtu.be/fpPcaC2wRIc 71 CHALON SUR SAONE C'etait les Prés Saint Jean le 05 décembre 2009 , pour une implosion hlm hors du commun !!! Caméra mise à même le sol , à une vingtaine de mètres de la première tour .... www.youtube.com/watch?v=kVlC9rYU-gs … 78 les MUREAUX le 3 octobre 2010 ,Les dernières minutes de la Tour Molière aux Mureaux (Yvelines) et sa démolition par semi-foudroyage, filmés du quartier de la Vigne Blanche. www.youtube.com/watch?v=u2FDMxrLHcw …71 MACON LES GRANDES PERRIERES C'etait un 30 juin 2013, avec l'implosion de la barre HLM des Perrières par GINGER www.youtube.com/watch?v=EzYwTcCGUGA … … une video exceptionnelle ! c'etait Le Norfolk Court un ensemble résidentiel, le Norfolk Court, construit dans les années 1970, a été démoli à Glasgow en Ecosse le 9 mai 2016 . Il rate la démolition d'un immeuble au tout dernier moment LES PASSAGERS DU BUS EN PROFITE A SA PLAçE lol www.20minutes.fr/tv/t-as-vu/237077-il-rate-la-demolition-... … 69 LYON Quand La Duchère disait adieu à sa barre 230 le jeudi 2 juillet 2015

www.youtube.com/watch?v=BSwidwLw0NAwww.youtube.com/watch?v=BdLjUAK1oUkwww.youtube.com/watch?v=-DZ5RSLpYrM …Avenir Deconstruction : Foudroyage de 3 barres HLM - VAULX-EN-VELIN (69) www.youtube.com/watch?v=-E02NUMqDno Démolition du quartier Bachelard à Vaulx-en-Velin www.youtube.com/watch?v=DSAEBIYYpXY Démolition des tours du Pré de l'Herpe (Vaulx-en-Velin)

www.youtube.com/watch?v=fG5sD1G-QgU REPORTAGE - En sept secondes, un ensemble de 407 appartements à Vaulx-en-Velin a été détruit à l'explosif dans le cadre du renouvellement urbain... www.youtube.com/watch?v=Js6w9bnUuRM www.youtube.com/watch?v=MCj5D1NhxhI - St-QUENTIN LA ZUP (scic)- NOUMEA - NOUVELLE CALEDONIE historique de la cité Saint-Quentin içi www.agence-concept.com/savoir-faire/sic/

www.youtube.com/watch?v=_Gt6STiH_pM …[VIDEOS] Trois tours de la cité des Indes de Sartrouville ont été démolies dans le cadre du plan de rénovation urbaine du quartier Mille quatre cent soixante-deux détonateurs, 312 kilos le 06/06/2010 à 11 heures. la belle video içi www.youtube.com/watch?v=fY1B07GWyDE VIGNEUX-SUR-SEINE, VOTRE HISTOIRE, VOS SOUVENIRS. içi www.youtube.com/watch?v=8o_Ke26mB48 … , Film des Tours et du quartier de la Croix Blanche, de 1966 à 1968. Les Tours en train de finir de se construire, ainsi que le centre commerciale. Destruction de la Tour 21, pour construire de nouveaux HLM...

42 LOIRE ST-ETIENNE MONTREYNAUD tout une histoire youtu.be/ietu6yPB5KQ - Mascovich & la tour de Montreynaud www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE … -Travaux dalle du Forum à Montreynaud Saint-Etienne www.youtube.com/watch?v=0WaFbrBEfU4 … & içi www.youtube.com/watch?v=aHnT_I5dEyI … - et fr3 là www.youtube.com/watch?v=hCsXNOMRWW4 … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline et sur les pentes de cette colline s’accroche une petite ville, un quartier, un peu à part. Cet endroit niché au milieu de la verdure, c’est le quartier de Montreynaud. www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo&fbclid=IwAR2ALN4d... …Et sinon, avez-vous remarqué au dessus du P de AGIP ? On voit, dans le film, la Tour Réservoir Plein Ciel du quartier de Montreynaud, détruite 3 ans plus tard par foudroyage ! Sûr que @Memoire2cite a des photos du quartier et de la tout à l'époque ! ;-) 42 LOIRE SAINT-ETIENNE MONTREYNAUD LA ZUP Souvenirs avec Mascovich & son clip "la tour de Montreynaud" www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE

- Que de chemin parcouru, Muraille de Chine La Palle Beaulieu jusqu'aux années 90. L habitat se transforme et s adapte aux nouveaux besoins. Autre temps, période d'essor économique et du "vivre ensemble". Merci à @Memoire2cite pour cette introspection du passé! -

Um ritual, em sua totalidade, não deve ser ligado sempre à práticas religiosas, mas pode simplesmente ser um ato repetido com dedicação, seguindo com cuidado ou gosto, como o fato de se levantar, seguir até o banheiro, lavar o rosto e escovar os dentes sempre ao acordar pela manhã, como outros costumes. Um rito pode ser a preparação daquela janta para dois. E assim estando presente em praticamente todas as práticas sociais de nosso cotidiano.

Por isso, não me atendo primeiramente ao sentido religioso, decidi por denominar este ensaio como “O Rito” por se tratar da preparação para a cerimônia que aconteceria mais a noite naquele sábado a noite em algum lugar de São Lourenço da Mata. Me apeguei em captar as cores e métodos de preparo, os passos do Feitio do Rapé. Desde o desfio do Tabaco, até a transformação das lascas em cinza, batidas bem finas e macias, para assim poder misturar perfeitamente com as cinzas de Pau Pereira. Captar toda a dedicação de todos os integrantes do grupo Águia do Norte em preparar as cerimônias de Ayahuasca e Temazcal foi primoroso, para dizer o mínimo, acompanhar, durante um final de semana, o esforço de todos para um bem em comum.

Enxergar, auxiliado por minha objetiva 50mm, como um olhar humano, vivendo todo aquele empenho, passando despercebido ao mesmo passo em que era acolhido calorosamente por todos, ganhando aos poucos total liberdade e confiança para ir me aproximando e “olhando” de mais perto. Chegar perto o suficiente para me ver participe, para viver a experiência daquele rito, estar próximo para poder documentar fotograficamente, e porque não dizer etnograficamente? Já que a fotografia etnográfica está ali para registrar detalhes de um grupo participe da sociedade, por mais afastado que o seja, por mais diferente que o seja, um grupo como outro qualquer, com costumes próprios, com cultura própria, como qualquer outro grupo. Cultura em seu melhor sentido antropológico, cultura como produção do homem, e como no caso xamânico, cultura feita pelo homem através da natureza para o homem.

O homem como parte da natureza. A natureza como parte do xamã. Todos sendo um só juntos e conjuntos como um espirito sob o abraço do Grande Espirito. As escolhas do “esqueleto” do Temazcal, presenciar pessoas erguendo com suas mãos aquilo que viria a ser um dos pontos principais das cerimônias que se desenrolariam noite a dentro, cercada de toda a sua simbologia. Simbologia esta que está estática no momento da fotografia, guardando aquele momento, naquele lugar, como o conceito de espaço-tempo da antropologia clássica. Captar e registrar o momento, como ele realmente é, sem a interferência de fora, sem a minha interferência, imerso em meio a eles com a minha câmera, tão distante culturalmente deles mas estando tão próximo ao mesmo tempo, a cultura se entrega para o humano, ao mesmo passo que o humano sem perceber se entrega à cultura. Como é dito popularmente “O homem faz o meio ou o meio faz o homem”, levado ao ponto de que a natureza ao nosso redor a cultura já é tão presente, tão próxima que pode ter ganho autonomia, ela, caso não haja interferência de algum poder maior, sobreviverá e se manterá por si só.

Cultuando à natureza e a sua cultura ao redor, viver para a preservar e viver para e com ela, manter a integração homem e natureza, corpo e espirito, procurando o caminho mais pacifico para poderem continuar, sem o mínimo preconceito, é o que está impresso nessas fotografias. Foi nossa pretensão, e acreditamos ter alcançado e realizado um trabalho eficaz.

 

conquering of a bicycle tire, chronology 12pic - hard life girl at Gorakhnath temple, Pashpati, Kathmandu

Game Dev Druženje u Beogradu.

 

21. 12. 2013.

Univerzitet Metropolitan

 

Photo by Ana Čomor

An overlook on chilhowee mountain in eastern tennessee, it was very hazy and hot but if you look carefully you can still see some of the farm land below, shot with a shen hao 4x5 field camera, lens used was a 90mm super angulon, I had to cut my dev. time almost in half to preserve some detail in the light area, 7 sec@f32 film used was arista edu ultra 100@iso 50 4x5 sheet film.

The EFF Dev Team: Aaron, Kellie, Cherise, Katina, Lori. Spot the Tenso.

Devora Gálvez López, trainner

Ils étaient plusieurs dizaines à répondre à l'appel lancé par des organisations de la société civile haitienne (telles : Le Groupe d'Appui aux Rapatriés et Réfugiés GARR La Plateforme des Organisations Haitiennes de Droits Humains POHDH la Coalition Nationale des Acteurs Non EtatiquesCONANE)à manifester devant l'Ambassade Dominicaine à Pétion- ville le 8 Mai 2009 contre l'horrible assassinat d'un jeune ouvrier haitien accusé à tort d'avoir tué la veille un dominicain .Carlo Mérilus âgé seulement de 20 ans a été décapité à l'aide d'une hache en présence d'une foule joyeuse composée d'adultes mais aussi de jeunes armés de l téléphones portables ils ont photographié et filmé la scène macabre dans une ambiance de xénophobie extrême le 2 Mai 2009 sur une place publique Buenos- aires dans le quartier de Herera à Santo- Domingo la Capitale sans qu'il n' y ait eu la moindre tentative d'intervention des autorités(surtout de la police) pour empécher un acte aussi barbare en plein XXIeme Siècle dans un pays qui est devenu la première destination touristique de la Caraibe et qui se targue d'être plus civilisé que son voisin immédiat ...pardon vous avez dit civilsé la Rép.. Dom... ...?

42 SAINT ETIENNE ZUP de MONTREYNAUD SAINT SAENS ANRU 2 @ Démolition Janequin HABITAT & METROPOLE youtube.com/watch?v=iOeXHsnMmZ8 @ le Logement Collectif* dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Archives ANRU / Rétro Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme / HLM Les actions de la Métropole en matière d'habitat www.youtube.com/watch?v=8JD_-j9mKp8 #ANRU les affiches de la renovation urbaine une Marianne des démolitions #HLM ... #Habitat & Métropole SEM #SaintEtienne Métropole le 1er opérateur de l'Habitat en métropole Stéphanoise .. twitter.com/Memoire2cite - A l'état initiale MONTREYNAUD devait etre Gigantesque , le projet complet ne çe fera pas ^^ c'etait la même chose pour Bergson du gigantisme à tout va , le saviez vous? moi oui ;) La tour plein ciel à Montreynaud va être détruite jeudi. Les habitants de Montreynaud parlent de leur quartier et de cette destruction entre nostalgie et soulagement içi en video www.dailymotion.com/video/xmiwfk

À partir de l’analyse de la trajectoire des perceptions de la tour Plein-Ciel à Saint-Étienne, Rachid Kaddour montre que certaines tours de grands ensembles peuvent faire l’objet d’un système de représentations plus complexes que celui, dévalorisant, présenté dans les discours de légitimation de la rénovation urbaine. L’image de la tour est en France encore fortement attachée à celle du logement populaire, du fait notamment de la présence de ce type d’édifice dans les grands ensembles. Or, si l’on parle des tours d’habitat populaire depuis 2003, c’est essentiellement à propos des démolitions : l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) incite les bailleurs à détruire prioritairement dans les zones urbaines sensibles les immeubles les plus imposants, dont les tours les plus hautes. Mais l’image négative du « problème des banlieues » et de ses dysfonctionnements est-elle la seule associée aux tours d’habitat populaire ? Ne tend-elle pas à laisser dans l’ombre d’autres représentations attachées à ces édifices ?

Une réflexion sur la tour Plein-Ciel à Saint-Étienne est, sur ces points, riche d’enseignements. Tenant une place prépondérante dans le paysage stéphanois, emblématique de l’image des grands ensembles, cette tour édifiée en 1972 est démolie en 2011. La constitution et l’analyse d’un corpus d’une dizaine d’images promotionnelles et artistiques (films, photographies de communication) la mettant en scène permet d’en établir une chronique. Cette dernière met en évidence un système de représentations complexe : tout au long de ses quarante ans d’histoire, l’édifice est en effet perçu comme symbole de modernité, emblème de grand ensemble en difficulté et monument dans le paysage stéphanois. Ces deux dernières représentations, l’une stigmatisée, l’autre valorisée, coexistent même lors des dernières années de la vie de l’édifice. Dans toutes ces représentations différenciées et concurrentes, la verticalité de l’édifice tient un rôle essentiel.

Acte 1 : la tour Plein-Ciel, symbole de modernité

L’image la plus ancienne identifiée date de 1970. Il s’agit d’un cliché de la maquette de la zone à urbaniser en priorité (ZUP) de Montreynaud, pris sur le stand de l’exposition « Saint-Étienne demain » de la Foire économique. Cette exposition vante les grandes opérations d’urbanisme en cours dans la ville, et vise à montrer « les transformations de la cité et son nouveau visage », afin de rompre avec la « légende de ville noire, industrielle et fixée dans le XIXe siècle » [1]. L’exposition fait partie d’une communication orchestrée par le maire Michel Durafour (1964‑1977). À partir de 1973, les reportages photographiques ou les films [2] mettent à l’honneur Montreynaud (jusqu’à 4 400 logements prévus) et en particulier sa tour Plein-Ciel (par l’architecte Raymond Martin), avec sa verticalité (18 niveaux), le château d’eau qui la coiffe et sa situation en rupture avec la ville ancienne. À Saint-Étienne comme ailleurs, les raisons de la réalisation de constructions si modernes durant les Trente Glorieuses relèvent en partie de la réponse donnée à la crise du logement et de la réorganisation industrielle du pays (fixation de la main-d’œuvre, industrialisation du BTP). Mais il faut aussi y voir la traduction physique d’un projet sociopolitique moderne porté par un État centralisateur et des pouvoirs publics puissants (Tomas et al. 2003 ; Dufaux et Fourcaut 2004 ; Veschambre 2011). Le pays est alors dans une période où les aspirations et idéologies portent vers la construction d’une nouvelle ère urbaine, avec ses ambitions (le bien-être, l’hygiène…), et en rupture avec les difficultés d’alors (le taudis, la maladie, l’individualisme…). Le logement, jusqu’ici inconfortable et insuffisant, devient l’un des axes majeurs d’intervention : plus de huit millions d’unités sont construites durant la période.

La forme de ces logements se doit d’être aussi moderne que le projet. De grands noms et une nouvelle génération d’architectes sont mobilisés. Ceux-ci dessinent des formes géométriques épurées et, dans les opérations importantes, les évolutions techniques leur permettent de multiplier les signaux que sont les longues barres ou hautes tours autour desquelles se structurent les autres immeubles.

Saint-Étienne, ville industrielle durement frappée par la crise du logement, est exemplaire du mouvement. Les grands ensembles s’y multiplient. Implantés sur des sommets de collines aux entrées de la ville, ils doivent signifier le renouveau. Montreynaud, « nouvelle petite ville à part entière » [3], joue de ce point de vue un rôle clé. Sa tour, en sommet de colline et dont le château d’eau est illuminé la nuit, en est l’emblème, un « symbole de la modernité » [4]. La tour doit son nom au fait de proposer « des appartements en plein-ciel » [5], et l’on peut voir dans cette dénomination une valorisation de la verticalité, à la fois comme source d’oxygène et de lumière, mais aussi comme signal urbain.

Acte 2 : la tour Plein-Ciel, symbole d’un grand ensemble en difficulté

Si l’on classe chronologiquement le corpus d’images identifiées, la tour Plein-Ciel ressurgit significativement dans les champs de la communication institutionnelle et des arts au tournant des années 2000‑2010. Dans la littérature, l’intrigue de la saga Les Sauvages de Sabri Louatah débute à Saint-Étienne, et la tour Plein-Ciel en est un cadre important :

« La tour Plein-Ciel se dressait avec une majesté sinistre au sommet de la colline de Montreynaud […]. À l’aube du XXIe siècle, sa démolition avait été plébiscitée par les riverains […]. La célèbre tour au bol était visible depuis la gare en arrivant de Lyon, et beaucoup de Stéphanois la considéraient […] comme le point doublement culminant de la ville : du haut de ses soixante-quatre mètres qui dominaient les six autres collines mais aussi en tant qu’emblème, d’un désastre urbain éclatant et d’une ville résignée à la désindustrialisation » (Louatah 2011, p. 89).

Cette description exprime bien la situation dans laquelle la tour se trouve à la rédaction du roman : en attente de démolition. En 2011, les photographies de Pierre Grasset (voir un exemple ci-dessous), missionné par la ville, montrent l’édifice moribond. Comment la tour Plein-Ciel a-t-elle pu passer de symbole de modernité à « emblème d’un désastre urbain » condamné à la démolition ? Tout d’abord, une partie des équipements de la ZUP et la moitié seulement des logements sont réalisés, du fait de prévisions démographiques non atteintes (Vant 1981 ; Tomas et al. 2003). L’inachèvement accentue les désagréments de la situation à six kilomètres du centre, derrière des infrastructures lourdes. Ensuite, tout au long des années 1980 et 1990, la population de Montreynaud se paupérise (départ des plus aisés vers la propriété, montée du chômage) et « s’ethnicise », avec pour effet, suivant des mécanismes analysés ailleurs (Tissot 2003 ; Masclet 2005), que le regard porté sur elle change : dans les discours politiques et la presse, Montreynaud acquiert l’image d’un quartier dangereux. Dès lors, le quartier entre dans les réhabilitations puis la rénovation [6], mais sans effet important sur la vacance, la pauvreté, l’échec scolaire, la délinquance ou les discriminations. Pour de nombreux Stéphanois, il devient un « là‑haut » [7] relégué.

La tour devient le symptôme visible de cette dégradation. Des rumeurs se diffusent dès les années 1970 sur sa stabilité et l’isolation du château d’eau [8]. Dix ans après sa livraison, seuls 50 des 90 appartements sont vendus. Cette vacance conduit à l’aménagement d’un « foyer de logements » pour personnes dépendantes psychiatriques qui accentue l’image d’un quartier de relégation. La gestion difficile du foyer et les problèmes financiers d’une partie des propriétaires amènent à classer la copropriété comme « fragile » en 2002. Une étude indique que la démolition « aurait un impact positif sur la requalification du parc de logements du quartier et permettrait également de promouvoir un changement d’image du site » [9]. Le dernier habitant est relogé fin 2008.

Acte 3 : la tour Plein-Ciel, monument symbole de Saint-Étienne

D’autres images du corpus indiquent toutefois que, à partir des années 2000, l’image stigmatisée de la tour Plein-Ciel comme emblème d’un grand ensemble en difficulté entre en tension avec une autre image plus valorisante d’édifice symbole de Saint-Étienne. En en faisant l’un des théâtres stéphanois de sa saga, Sabri Louatah reconnaît à la tour Plein-Ciel une place particulière dans la ville. Cette représentation se retrouve, de manière beaucoup plus consciente et militante, dans d’autres productions artistiques durant les années 2000. La tour est notamment représentée sur les affiches du festival Gaga Jazz. Si le festival se veut d’ampleur régionale, son nom montre un ancrage stéphanois – le « gaga » désigne le parler local. Le choix d’identité visuelle va dans le même sens : il s’agit « d’utiliser l’image d’un bâtiment symbole à Saint-Étienne » [10]. Pour les graphistes, la tour s’impose, parce qu’elle est « un monument connu de tous les Stéphanois ». Un monument qui a les honneurs d’une carte postale en 1987 [11], et qui, comme il se doit, est abondamment photographié. Jacques Prud’homme, par exemple, la montre sur plusieurs sténopés visibles sur son blog [12]. Pour lui aussi, la tour est l’un des « symboles de Saint-Étienne ». Pourquoi la tour Plein-Ciel a-t-elle pu être ainsi considérée comme « un monument ancré dans le paysage stéphanois » [13] ? La combinaison peut-être unique en France d’une tour d’habitation à un château d’eau en fait un édifice singulier. Couplée avec son implantation en sommet de colline, cette singularité fait de la tour un point de repère important pour les Stéphanois, mais aussi pour les nombreux supporters de l’AS Saint-Étienne qui se rendent au stade, dont elle est voisine. D’ailleurs, la tour est utilisée comme édifice emblème de la ville sur au moins un autocollant et un tifo de supporters, aux côtés des symboles miniers (chevalement, « crassiers ») et du stade Geoffroy-Guichard.

Cette représentation faisant de la tour un « monument » aurait pu sauver l’édifice, suivant un mécanisme, classique dans l’histoire du patrimoine, de défense devant une menace de démolition. De nombreux Stéphanois réagissent, et, pour l’association Gaga Jazz, « les affiches et flyers invitant les Stéphanois aux concerts de jazz font aussi office d’actes de revendication pour la conservation ». La nouvelle équipe municipale socialiste de Maurice Vincent, élue en 2008, reconnaît que la tour « représente un symbole » [14]. Elle soumet en 2010 au vote des habitants de Montreynaud deux possibilités : développer la valeur et la fonction de repère de la tour en la transformant en « symbole artistique de la ville de Saint-Étienne » [15] via l’intervention d’un plasticien, ou bien la démolir et aménager un parc : 71 % des votants se prononcent pour la démolition, soit 230 personnes sur les 318 votants. Les défenseurs de la conservation expriment un double regret : l’ouverture du vote aux seuls habitants de Montreynaud, et la très faible mobilisation de ces derniers.

La démolition de la tour a lieu le 24 novembre 2011. Son foudroyage la met une dernière fois sous les projecteurs des nombreux appareils audiovisuels présents. Les images produites s’ajoutent à celles existantes, et constituent autant de traces d’un immeuble dont il n’en reste plus aucune sur le terrain.

Cette fin dramatique donne à cette chronique des allures de représentation théâtrale, en trois actes : naissance puis mort de l’édifice, avec un ultime soubresaut sous la forme d’une tentative vaine de sauvetage au nom du patrimoine. C’est une troisième définition du terme de représentation qui est mobilisée dans cette conclusion. Ce sont en effet des représentations, en images et en mots, qui ont permis de constituer cette chronique de la tour. Cette dernière révèle que trois représentations mentales sont associées à l’édifice et à sa verticalité : pour la puissance publique ayant commandé sa réalisation et pour les premiers résidents, la tour est un symbole de modernité ; pour une partie des Stéphanois, mais aussi pour les acteurs ayant décidé sa démolition, elle est l’emblème d’un grand ensemble stigmatisé ; et enfin, pour d’autres Stéphanois, habitants de Montreynaud ou artistes entre autres, la tour est un objet phare et patrimonial dans le paysage de Saint-Étienne.

Aux côtés, par exemple, de la Tour panoramique à la Duchère (à Lyon), qui a été profondément rénovée, cette mise en évidence de la trajectoire des perceptions de la tour Plein-Ciel permet d’expliciter que la verticalité dont nos villes ont hérité, tout du moins celle présente dans les grands ensembles, fait l’objet d’un système de représentations complexe et en tout cas plus varié que celui présenté dans les discours de légitimation de la rénovation urbaine.

Bibliographie Dufaux, F. et Fourcaut A. (dir.). 2004. Le Monde des grands ensembles, Paris : Créaphis.

Louatah, S. 2011. Les Sauvages, tome 1, Paris : Flammarion–Versilio.

Masclet, O. 2005. « Du “bastion” au “ghetto”, le communisme municipal en butte à l’immigration », Actes de la recherche en sciences sociales, n° 159, p. 10‑25.

Tissot, S. 2003. « De l’emblème au “problème”, histoire des grands ensembles dans une ville communiste », Les Annales de la recherche urbaines, n° 93, p. 123‑129.

Tomas, F., Blanc, J.-N. et Bonilla, M. 2003. Les Grands Ensembles, une histoire qui continue, Saint-Étienne : Publications de l’université de Saint-Étienne.

Vant, A. 1981. Imagerie et urbanisation, recherches sur l’exemple stéphanois, Saint-Étienne : Centre d’études foréziennes.

Veschambre, V. 2011. « La rénovation urbaine dans les grands ensembles : de la monumentalité à la banalité ? », in Iosa, I. et Gravari-Barbas, M. (dir.), Monumentalité(s) urbaine(s) aux XIXe et XXe siècles. Sens, formes et enjeux urbains, Paris : L’Harmattan, p. 193‑206.

Notes

Extraits tirés du film Saint-Étienne, on en parle (Atlantic Film, 1970) associé à l’exposition.

Dont Les grands travaux à Saint-Étienne, ville de Saint-Étienne, 1974.

Brochure publicitaire Montreynaud, Saint-Étienne, résidence les Hellènes, non daté.

Propos tenus par un habitant installé dès l’époque.

Brochure publicitaire Des appartements en plein-ciel. La tour de Montreynaud, non daté.

Avec, dans un premier temps, le grand projet de ville (GPV) en 2001, puis la convention avec l’Agence nationale pour la rénovation urbaine (ANRU) en 2005.

Expression régulièrement entendue lors des entretiens.

« Le château d’eau : mille m³ qui ne fuiront pas », La Tribune, 17 novembre 1978, p. 14.

Lettre d’information aux habitants de Montreynaud, ville de Saint-Étienne, mai 2003.

Entretien avec Damien et Sébastien Murat (DMS photo), graphistes.

] « Saint-Étienne – le quartier de Montreynaud », en dépôt aux archives municipales de Saint-Étienne, Voir aussi le blog participatif 42 Yeux : 42yeux.over-blog.com/categorie-11117393.html.

Source : « Tour Plein-Ciel : rayonner ou s’effacer », La Tribune–Le Progrès, 4 février 2009, p. 11.

Propos de l’adjoint à l’urbanisme, « Tour Plein-Ciel : rayonner ou s’effacer », op. cit., p. 11.

@ FOREZ INFOS : Le 24 novembre 2011, à 10h45, le célèbre immeuble "Plein Ciel" de Montreynaud, qualifié tour à tour de tour-signal, phare de Saint-Etienne, tour de Babel et tour infernale a été foudroyé. Trois points d'observation étaient proposés pour ne rien manquer du "pestacle": rue Gounod, rue Bizet et sur le parking du centre commercial où une foule considérable s'était pressée, armée de portables et d'appareils photos pour immortaliser cet événement "exceptionnel". De nombreux policiers, pompiers, CRS et volontaires de la Sécurité Civile avaient été déployés pour sécuriser le périmètre. Au total, environ 300 personnes. Un hélicoptère survolait la colline. Un premier coup de sirène, à 10 minutes du tir, a retenti puis trois autres, brefs, et enfin le compte à rebours de cinq secondes suivi d'un grand "boom" et d'un nuage de poussière. Le chantier de démolition, confié au groupement GINGER CEBTP Démolition / Arnaud Démolition, avait débuté en juin 2010. Après la phase de désamiantage, les matériaux de l'immeuble (bois, béton, ferraille...) avaient été recyclés puis les murs porteurs affaiblis et percés pour accueillir les charges explosives. Le jour du tir, des bâches de protection avaient été disposées, ainsi que des boudins remplis d'eau pour atténuer la dispersion des poussières. A l'espace Gounod, qui accueillait les personnes évacuées dès 8h du périmètre de sécurité, la régie de quartier, l'AGEF, le collège Marc Seguin proposaient des expositions et diverses animations. L'ambiance était folklorique. Maurice Vincent, accompagné de la préfète de la Loire, Fabienne Buccio, et Pascal Martin-Gousset, Directeur Général Adjoint de l'ANRU, s'est exprimé devant un mur de graffitis haut en couleur sur lequel on pouvait lire "Morice tu vas trop loin" (sic), "Moreno en force" (sic) ou encore "Morice tu nous enlève une partie de notre enfance (sic)".

" Je suis parfaitement conscient que cette destruction renvoie à l'enfance, à la jeunesse pour certains des habitants et que ce n'est pas forcément un moment gai", a déclaré le sénateur-maire. Mais de souligner: "C'est de la responsabilité politique que j'assume que d'indiquer la direction de ce qui nous paraît être l'intérêt général."

A la place, il est prévu un espace vert avec des jeux pour enfants et un belvédère. Les premières esquisses du projet doivent être présentées au premier semestre 2012. Rappelons que les habitants du quartier - et seulement eux - avaient été invités le 27 juin 2009 à se prononcer sur le devenir de la tour. L'option de la démolition avait été retenue par 73% des 319 votants. " L'espace public à créer le sera avec la participation des usagers", soulignaient à l'époque M. Vincent et F. Pigeon, son adjoint à l'urbanisme. Ce vieux sage venu en bus, qui regrettait d'avoir manqué la démolition de la Muraille de Chine, nous avait dit simplement: " Il vaut mieux voir ça qu'un tremblement de terre." Et une jeune fille du quartier, inénarrable : " La vérité ! ça fait un trou maintenant. On dirait qu'ils nous ont enlevé une dent !"

L' architecte de l'immeuble "Plein Ciel" fut Raymond Martin, également architecte en chef de la Zone à Urbaniser en Priorité de Montreynaud/Nord-Est et Stéphanois . Celle-ci avait été créée par un arrêté ministériel le 11 mars 1966. Sur 138 hectares, afin de rééquilibrer la ville au nord et prendre le relais du grand ensemble Beaulieu-La Métare, il était prévu initialement d'y accueillir de 13 à 15 000 habitants. Le programme portait sur la création de 3300 logements dont 300 à 500 maisons individuelles. Les logements restants, collectifs, étant composés d'immeubles en copropriété et, pour les deux tiers, d'HLM. voir sur la toile d'un tifo, stade Geoffroy Guichard.

L'aménagement fut concédé fin 1967 à la Société d'Economie Mixte d'Aménagement de Saint-Etienne (SEMASET), initiée en 1963 (municipalité Fraissinette) et constituée en 1965 (municipalité Durafour). En 1970, la SEMSET ajoutait d'abord 600 logements supplémentaires. Peu à peu, le programme de la ZUP fut porté à 4400 logements. Il prévoit aussi de nombreux équipements tels que crèche et halte-garderies, gymnases, centre social et centres commerciaux, deux collèges, huit groupes scolaires. Dans un entretien accordé au Dauphiné Libéré (7 août 1967), Martin expliquait vouloir créer à Montreynaud "une sorte de petite ville agréable à habiter, plutôt qu'un quartier excentré sans âme", avec des "magasins littéralement noyés dans la verdure" et des "voitures qui rouleront sur des rampes souterraines" ! Il indiquait que les travaux allaient débuter en 68 et durer 6 six ans. " Nous commencerons par le plateau central qui comportera 1800 logements répartis dans des immeubles relativement peu élevés, la plupart de 5 ou 6 étages, et une tour pour donner la ligne verticale."

S'agit-il de LA tour ou de cet autre immeuble, baptisé "Les Héllènes" sur un prospectus de l'époque, futur "Le Palatin", près d'un forum digne de l'Atlantide ? Les travaux, en tout cas, ne débutèrent vraiment, semble-t-il, qu'en 1970 d'après un mémoire consultable aux archives municipales (fonds de l'association "Vitrine du quartier" de Montreynaud). On y lit aussi, à travers le témoignage d'un ouvrier qui travailla sur les premiers immeubles, que le premier en date aurait été la tour "Plein Ciel" elle -même. Ce qui lui vaudrait bien son appellation de "tour-signal" qu'on retrouve dans divers documents. Mais qui interroge. D'après la brochure publiée par la Ville de Saint-Etienne à l'occasion de la démolition, sa construction n'aurait démarré qu'en 1972. Le problème, c'est que s'il existe une masse considérable de documentation sur la ZUP, on a trouvé à ce jour peu de choses sur la tour elle-même, à moins d'avoir mal cherché. Elle aurait été inaugurée en 1974 par la CIVSE, le promoteur, mais sans avoir la date exacte, nos recherches dans la presse locale, au hasard, n'ont rien donné. Il y a peut-être une explication. Le château d'eau aurait été construit d'abord et les habitations ensuite.

voir les Flyers de l'association "Gaga Jazz"

Le mémoire en question précise que Montreynaud devait bénéficier d'une "révolution technologique", à savoir la construction par éléments, le préfabriqué, plus rapide et rentable, les éléments d'immeuble étant désormais construits en usine à Andrézieux... Reste que d'après François Tomas, fin 1972, 1897 logements seulement, pour n'en rester qu'aux logements, avaient été construits, et 2839 en 1977 (La création de la ZUP de Montreynaud, chronique d'un échec, in Les grands ensembles, une histoire qui continue, PUSE 2003). On renvoie le lecteur qui voudrait en savoir plus sur l'histoire de la ZUP, ses déboires, la crise économique, l'aménagement de Saint-Saens et Chabrier (1981), à cet ouvrage, à André Vant (La politique urbaine stéphanoise), aux archives, de la SEMASET notamment, et à la presse, de l'année 74 en particulier.

Ce qui nous intéresse, c'est la tour, photographiée un nombre incalculable de fois. Le mémoire, toujours (le nom de l'auteur et l'année de rédaction nous sont inconnus), évoque des rumeurs, à son sujet, dès ses premières années : "On sait que le côté spectaculaire des travaux de Montreynaud alimente les rumeurs, voire les peurs collectives.... La Tour Arc-en-Ciel (sic) s'enfonce... La vasque fuit et inonde les habitants... Face à ces bruits, certains disent que ce n'est vrai, d'autres que c'est faux et qu'il ne faut pas y croire. Mais il y a parfois des vérités intermédiaires, du moins des indices réels qui donnent à penser... Ainsi, il y a bien eu des infiltrations mais seulement à proximité des réservoirs intermédiaires à édifiés au pied de la tour. De l'eau de ruissellement risquait d'atteindre les conteneurs d'eau potable et les transformateurs électriques. La Ville assigne les entreprises en malfaçon devant le tribunal administratif de Lyon en octobre 1975. Des experts sont désignés et l'affaire se termine par un procès-verbal de conciliation prévoyant le partage des travaux de remise en état, qui s'élèvent à 66000 francs, entre l'entreprise générale et l'entreprise de maçonnerie."

voir le Graffiti, Restos du coeur, Chavanelle

Un article de 1978, paru dans La Tribune-Le Progrès, évoque le château d'eau, "cette belle oeuvre de la technique humaine (...) objet depuis sa naissance de la risée des gens". " Soixante-cinq mètres, 1000 m3 de contenance, le château d'eau de Montreynaud coiffant la tour de son dôme renversé s'élance orgueilleusement tout en haut de la colline, superbe perspective des temps modernes. Il rassemble à ses pieds, aux quatre points cardinaux le vaste océan de béton de toute la ZUP dont il est devenu un symbole face à l'agglomération stéphanoise. Le soir, illuminé, il brille tel un phare dans la nuit, accrochant les regards à plusieurs km à la ronde."

On tour, "Montreynaud la folie", sac de collégien (Terrenoire)

L'article se fait l'écho des rumeurs. On dit qu'il oscille par grand vent, géant aux pieds d'argile, que son réservoir fuit. Et l'article d'expliquer que l'oscillation (qui pour certains prendrait des allures inquiétantes) "est tout à fait normale en raison de la hauteur de l'édifice" mais que son pied est fiché à huit mètres dans un sol rocheux. Quant au réservoir, il ne fuit pas. "Si l'eau en coule parfois, c'est tout simplement de l'eau de pluie qui s'écoule paisiblement par des gargouillis". L'alimentation de la ZUP provient d'un réservoir de 10 000 m3 situé au Jardin des plantes et dont l'eau est amenée, par une conduite de 600 mm, dans des réservoirs de 2000 m3 au pied de la colline. Une station de pompage refoule ensuite l'eau au château de la tour qui alimente à son tour la ZUP. Ce château, en béton armé, n'est pas collé à la tour mais en est désolidarisé. Son fût a 3,50 mètres de tour de taille et la vasque, à laquelle on peut accéder aussi par une échelle de 300 barreaux, 21 mètres de diamètre. Par la suite, une antenne, l'antenne de M'Radio, y sera plantée. Haute d'une dizaine de mètres, elle était fixée par des haubans. Différents émetteurs d'entreprises de télécommunication viendront la rejoindre.

Concernant les appartements, dès 1974, évoquant une "psychose de la tour", Loire Matin écrit que seulement 20 logements ont trouvé preneur. " Avec les difficultés sociales qui apparaissent dans les grands ensembles au début des années 80, la commercialisation devient difficile: 40 logements restent invendus", indique la Ville de Saint-Etienne. Loire Matin encore, dans un article de 1987 - la CIVSE ayant depuis déposé le bilan - revient sur le cas de cette "tour infernale (...) droite comme un i (...) symbole de tout un quartier" et l' "une des premières visions que l'on a de Saint-Etienne". Les prix sont certes attractifs mais "de plus en plus de gens désirent, s'ils doivent acheter, posséder une maison bien à eux". Ils fuient les grands ensembles. Qui plus est au coeur d'un quartier qui jouit d'une mauvaise réputation.

voir le Projet de Marc Chopy youtu.be/OoIP7yLHOQM

Un autre article, de 1995, indique qu'une dizaine d'appartements sont en vente et qu'un F3 coûte moins de 100 000 francs. Quelques années auparavant, un nombre important d'appartements inoccupés avaient été rachetés et transformés en studios. Gérés par une SCI, ils furent loués à des personnes âgées, accompagnée par une association, "Age France", à une population en proie à des problèmes sociaux ou de santé mais dont l'état ne nécessitait pas d'hospitalisation totale. " La présence de ces locataires ne semble pas du meilleur goût aux yeux de certains copropriétaires", relevait le journaliste. On retrouve ces locataires cinq ans plus tard dans un article intitulé "Les oubliés de la tour". Une soixantaine d'hommes et de femmes "de tous âges, soit handicapés mentaux, soit physique (...) certains placés ici par l'hôpital de Saint-Jean-Bonnefonds" et secourus par le Secours catholique, vivent alors dans la tour. C'est aussi à cette époque que l'artiste Albert-Louis Chanut avait son atelier au pied de l'immeuble.

Le sort de la tour se joua dans les années 2000. A l'aube du XXIe siècle, le 30 décembre 2000, un incendie se déclare dans un de ses étages, mettant en évidence des problèmes de sécurité. De 2001 à 2003, une commission de plan de sauvegarde valide le scénario de démolition, inscrit dans la convention ANRU en avril 2005. Le rachat des logements et le relogement des locataires débute cette même année, pour s'achever en 2009. Il restait deux familles en 2008

En février 2009, lors d'un conseil municipal, l'adjoint à l'urbanisme déclarait: " La destruction de la fonction d'habitation de la tour est un point acté sur lequel nous ne reviendrons pas. Cette tour n'a plus vocation à être habitée. Cela passe donc forcément par une démolition au moins partielle. Ce principe étant posé, faut-il détruire la structure de la tour ou, au contraire, essayer de trouver une solution pour intégrer sa silhouette dans le paysage urbain ? J'ai déjà abordé la question à l'occasion d'un conseil municipal au mois de juin. Nous avions précisé que la tour de Montreynaud constitue un édifice marquant dans le paysage urbain de Saint-Etienne. C'est un point de repère pour celles et ceux qui habitent Montreynaud, mais aussi pour celles et ceux qui passent à Saint-Etienne. Elle est donc remarquée et remarquable par l'ensemble des personnes que nous côtoyons, qu'il s'agisse de simples passants, d'habitants de Saint-Etienne ou d'urbanistes de renom. Il est important de préciser que nous ne prendrons pas seuls la décision. Nous allons sans doute aboutir à deux possibilités : une destruction totale de cet édifice ou une destruction partielle. Dans tous les cas, il sera mené un travail de concertation par M. Messad, en qualité d'élu référent du quartier, et par Mme Perroux, en qualité d'adjointe sur les questions de démocratie participative. C'est donc par une consultation des habitants de Montreynaud que nous trancherons sur la base de deux projets qui seront présentés et chiffrées.Toutes ces questions seront tranchées à l'été 2009. Par ailleurs, puisque vous citez mes propos, je voudrais les contextualiser et citer M. le Maire qui était intervenu au même moment et qui disait : « Nous pensons qu'il faut imaginer, à la place de la tour, un espace qui fasse le plus grand consensus avec les habitants, qui marque une évolution, un renouvellement du quartier ». C'est là un point extrêmement important. Il n'est pas contradictoire d'envisager une mutation du quartier et que cette tour ne soit plus habitée, avec l'idée consistant à en conserver une trace sous une forme ou sous une autre, en conservant sa silhouette ou en envisageant un oeuvre d'art se substituant à cet édifice..."Implosion Tour Plein Ciel Montreynaud Saint-Etienne

www.youtube.com/watch?v=6afw_e4s1-Y - www.forez-info.com/encyclopedie/traverses/21202-on-tour-m... -

La tour Plein Ciel à Montreynaud a été démolie le jeudi 24 novembre 2011 à 10h45. youtu.be/ietu6yPB5KQ - Mascovich & la tour de Montreynaud www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE -Travaux dalle du Forum à Montreynaud Saint-Etienne www.youtube.com/watch?v=0WaFbrBEfU4 & içi www.youtube.com/watch?v=aHnT_I5dEyI - et fr3 là www.youtube.com/watch?v=hCsXNOMRWW4 -

@ LES PRESSES

St-Etienne-Montreynaud, Historique de la Zup,

1954 et 1965 : Saint-Etienne, ravagée par les bombardements de la Seconde Guerre Mondiale, et surnommée "capitale des taudis", est alors en manque de logements (50% de la population vit dans un logement de moins de 1 pièce !), tandis que sa population augmente d'année en année grâce aux activités industrielles. De ce fait, le premier projet (expérimental) de grands ensembles voit le jour : Beaulieu. Il fournit des dizaines de logements avec tout le confort moderne : c'est un succès.

En 1965, il faut toujours et encore plus de logements : le projet de la Muraille de Chine naît, avec 450 logements de créés (plus grande barre d'habitation d'Europe !). Cette barre est finalement dynamitée le 27 mai 2000 (voir vidéo sur YouTube).

Années 1970 : Saint-Etienne est toujours en manque de logements, certains des immeubles du XIXe siècle étant vétustes. Un énorme projet voit lui aussi le jour : Montreynaud, sur la colline éponyme du nord-est de la ville, encore vierge (on y chassait même !). 22 000 prsonnes peuvent alors être logées dans ces nouveaux grands ensembles. L'architecte Raymond Martin dessine les plans de la majorité des bâtiments, dont ceux de la tour Plein Ciel. La construction débute, la tour est achevée en 1972. Cette dernière surplombe désormais le bassin stéphanois du haut de ses 63 m (92 avec l'antenne). Les appartements sont plutôt grands, de nombreux cadres emménagent dedans. Néanmoins, le choc pétrolier de 1973 a un effet notoire : 45 % des logements ne sont pas vendus.

Au fil des années, le quartier prend mauvaise image, les habitants de la tour et des barres qui en ont les moyens quittent le quartier.

30 décembre 2000 : un incendie se déclare au 11e étage, les pompiers montreront par la suite certaines anomalies dans le bâtiment. La tour se dépeuple peu à peu.

2002 : première évocation de la possible démolition de la Tour, symbole du quartier, qui n'est plus rentable et vétuste.

La démolition est prévue pour 2008.

27 juin 2009 : la nouvelle municipalité décide d'un référendum auprès des habitants du quartier, pour décider de l'avenir de la Tour. De nombreux projets sont évoqués, bien sûr la démolition, mais aussi la transformation en oeuvre d'art, la création d'un restaurant panoramique et même d'un hôtel de police. 73% des personnes ayant voté décident de la démolir : le destin de la Tour Plein Ciel est désormais scellé ...

2009-2011 : la Tour est démantelée et surtout désamiantée.

24 novembre 2011 : à 10h47, la Tour Plein Ciel est foudroyée devant 1000 personnes environ (vidéo disponible sur YouTube). Elle s'effondre, avec sa célèbre coupole tout en élégance en quelques secondes. Puis, elle sert de terrain d'entraînement à 120 pompiers du département, comme lors d'un séisme. Maintenant, l'emplacement de la Tour est un espace vert.

Particularités de cette Tour :

- Visible de quasiment tout le territoire stéphanois

- Sa coupole sur le toit qui n'est ni une soucoupe volante ni un le lieu de tournage de Rencontres du 3e type ;)

Une matinée pour tourner une page, celle de quarante ans d'histoire. Une histoire pour la tour Plein Ciel et ses 18 étages perchés sur la colline de Montreynaud, à Saint-Etienne. Drôle d'histoire.

En 1970 elle est construite par l’architecte Raymond Martin comme une tour de Babel un peu pharaonique qui doit symboliser le renouveau de la ville noire. Mais l’édifice tombe rapidement en désuétude. Il faudra attendre 2009 et un référendum pour officialiser sa destruction. Des histoires pour les habitants de Montreynaud, qui pour certains sont nés et ont grandi à l’ombre de cette tour et de son château d’eau. « Un bol de couscous qui nous rappelait qu’ici c’était chez nous », témoigne joliment Sarah, agrippée au bras de son amie, qui ne cache pas son émotion alors que la tour est sur le point d’être démolie. Elles évoquent leurs souvenirs d’enfance. « Pour nous c’était plus qu’un monument. On passait tout notre temps dans cette tour quand on était petites. Le dentiste, le docteur, les chasses à l’homme… C’était aussi un point de repère, c’était le charme de Montreynaud. »

Pour Imane, 22 ans, « c’est le symbole de Montreynaud qui disparaît. Quand on était à Saint-Etienne, on se repérait grâce à la tour. C’était le seul quartier qui ait un symbole très visible. » A l’intérieur du gymnase Gounod, c’est l’effervescence. 650 personnes, habitant les bâtiments voisins, ont été évacuées le matin même. Elles regagneront leurs logements aux alentours de midi. En attendant, on boit un café, on mange des croissants, on échange sur ce qui apparaît à tous comme un « événement ». La démolition de la tour Plein Ciel n’est pas loin de concurrencer en termes de popularité une rencontre de l’ASSE, à tel point que la Ville a installé un écran géant dans le gymnase afin de savourer au plus près le spectacle. Les images sont rediffusées en boucle. Le film défile au ralenti. Celui de cette tour qui s’effondre en une poignée de secondes, laissant derrière elle un grand nuage de fumée et des tonnes de gravats.

Un pas franchi dans la rénovation urbaine du quartier

Plus loin un groupe de jeunes garçons s’emportent : « Pourquoi ils démolissent la tour, c’est pas bien ! C’est depuis qu’on est né qu’on la connaît, c’est notre emblème, notre symbole ! Elle est grande en plus, 65 m de haut ! Mais qu’est-ce qu’ils vont faire à la place ? Un parc ? Mais ils vont tout laisser pourrir. A Montreynaud, à chaque fois qu’ils mettent un parc il est pété ! ». Dans ce quartier à forte mixité sociale, où l’on ne manie pas la langue de bois, quelques rares habitants font figure d’exception, et se réjouissent : « Elle tombait en morceaux, c’était pitoyable, lâche G. Je ne comprends pas quand j’entends parler d’emblème, de symbole. Quel emblème ? C’était un immeuble insalubre. Depuis 29 ans, on a vue sur cette tour depuis notre salon. Je peux vous dire que ces derniers temps on ne se sentait pas en sécurité. » Pour G., la démolition de la tour Plein ciel peut participer d’un futur embellissement de Montreynaud. C’est un pas franchi dans la rénovation urbaine du quartier, comme le souligne Pascal Martin Gousset, directeur général adjoint de l’Anru (Agence nationale de la rénovation urbaine). « L’enjeu ce n’est pas la démolition d’un bâtiment mais la reconstruction d’un quartier. Cette forme de bâtiment sur un site excentré n’était pas forcément adaptée à la demande. 40 logements n’ont jamais été vendus sur les 90. Or lorsqu’un immeuble ne correspond plus à une demande, il ne faut pas s’acharner. » Pour Pascal Martin Gousset, ni la transformation de la tour en objet d’art urbain ni sa rénovation n’ont été sérieusement envisagées. « Il y a un attachement psychologique qui est humain mais il faut vivre avec son temps. La rénovation aurait coûté trop cher. » La restructuration de Montreynaud devrait se poursuivre conformément aux plans de l’Anru. Le coût global de la rénovation urbaine sur le quartier se porte à 106 M€.

  

As praias de Paraty ficam afastadas da cidade e a melhor maneira de conhecê-las é fazendo um passeio de barco, incluindo as ilhas da região. Um dos roteiros mais conhecidos é o que leva às ilhas Duas Irmãs, Comprida, Araújo, Rasa, Algodão e Catimbau, e às praias Vermelha e da Lula. Quem busca praias desertas deve optar pelo passeio que segue para Saco do Mamanguá, Cajaíba, Martim de Sá e Ponta Negra.

 

As u all know that Himachal Pradesh is Land of God itself and the proof is captured in this still photograph before u all. Our Dev "JAKH".

 

I am really thankful to all my dear friends .Thanks for visit and make nice Comments too.

 

"Jai Dev Jakh"

 

This photo may not be used in any form without prior permission. All rights reserved.

Ennis, Co Clare, Ireland. 17 Aug 08. Eamon De Valera (1882-1975), one of the leaders of the 1916 Easter Rising, Anti Treaty leader in the Civil War, three times Prime Minister and finally President until he retired in 1973. Lived in Ennis and donated Car to Clare County Museum in Ennis.

  

POLAROID SX-70

Film Impossible Px 70 Color Shade

Lumière naturelle bien grise

:o)

oh yah he is the real hoty :D

hmmmm....

Taken by Jess Hooper

GuinÉE

Nikon AF-S DX 17-55mm f/2.8G IF-ED @f/6.7

Game Dev Druženje u Beogradu.

 

21. 12. 2013.

Univerzitet Metropolitan

 

Photo by Ana Čomor

ROMA ARCHEOLOGICA & RESTAURO ARCHITETTURA 2021. Parte II: La Senatrice Margherita Corrado e l'inchiesta sugli abusi e lo sfruttamento delle rovine di Velia e Paestum di Dario Franceschini, Massimo Osanna e Gabriel Zuchtriegel. Ora vedi; "With just 50 Euro's you can adopt a block of the walls for one year and join our donors;" in: PARCO ARCHEOLOGICO DI PAESTUM / Ministero Della Cultura (02/04/2021) (VIDEO/ STAMPA & PDF [Italiano / English]). S.v., Margherita Corrado / Facebook (30/03/2021 & (01/04/2021). wp.me/pbMWvy-1iV

 

Foto: Elea-Velia / Senatrice Margherita Corrado (30/03/2021).

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/51089082627

 

1). ROMA ARCHEOLOGICA & RESTAURO ARCHITETTURA 2021. Parte I: La Senatrice Margherita Corrado e gli architetti restauratori Italiani, dovranno eventualmente riparare i siti archeologici di Elea-Velia, Pompei e Paestum distrutti da: Dario Franceschini, Massimo Osanna e Gabriel Zuchtriegel. S.v., Cilento Time (27/03/2021), Margherita Corrado / Facebook (30/03/2021) & Parco Elea-Velia / Video & Foto. You-Tube (26/03/2021).

 

Foto: Senatrice Margherita Corrado / Facebook (02/04/2021).

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/51089541298

 

S.v.,

 

--- ROMA / Elea-Velia, Pompei e Paestum. La Senatrice Margherita Corrado: "Grazie. E' necessario che se ne parli...se non vogliamo palazzetti dello sport in tutti i siti archeologici!"; in: Margherita Corrado / Facebook (30/03/2021) & ROMA ARCHEOLOGICA & RESTAURO ARCHITETTURA 2021 (30/03/2021).

 

ROMA / Elea-Velia, Margherita Corrado (Senato Gruppo Misto – Commissione Cultura) – Pronto il Pala Parmenide di Elea-Velia. Cilento Time (27/03/2021).

 

"Operazione mediatica in grande stile quella che ieri ha sigillato la conclusione dei lavori di restauro e risanamento funzionale (definizione contestata dalla Direzione ma coerente con la natura dell’intervento) condotti dall’autunno scorso nel Parco archeologico di Elea-Velia, in comune di Ascea (SA), per trasformare i resti del teatro ellenistico-romano in un nuovo spazio per spettacoli che propongo di battezzare PALA PARMENIDE, rendendo così omaggio al celebre filosofo eleate", ecc."

 

Margherita Corrado (Senato Gruppo Misto – Commissione Cultura) – Pronto il Pala Parmenide di Elea-Velia. Cilento Time (27/03/2021). S.v., Sotto/ Nota 1.

 

Fonte / source / foto:

--- Margherita Corrado / Facebook (30/03/2021 & (01/04/2021) & ROMA ARCHEOLOGICA & RESTAURO ARCHITETTURA 2021 (30/03/2021).

wp.me/pbMWvy-1hY

 

Foto: PDF = Parco Archeologico di Paestum e Velia (26/03/2021): 1-4.

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/51089807860

 

Nota 1:

 

--- PDF = "CONCLUSO L’INTERVENTO DI MANUTENZIONE SUL TEATRO GRECO-ROMANO DI VELIA: ORA È ACCESSIBILE AL PUBBLICO. IL DIRETTORE GENERALE DEI MUSEI MASSIMO OSANNA IN VISITA AL SITO MAGNO-GRECO." Ufficio Stampa / Parco Archeologico di Paestum e Velia (26/03/2021): 1-4 [word document / in PDF].

 

PDF = Parco Archeologico di Paestum e Velia (26/03/2021): 1-4 / wp.me/pbMWvy-1iV

 

Fonte / source:

--- Ufficio Stampa / Parco Archeologico di Paestum e Velia (26/03/2021): 1-4 [word document / in PDF].

Al seguente link è possibile scaricare la cartella stampa con foto e video:

drive.google.com/drive/folders/1Ev4jpmFxRGoS4JkKwyns3DTxZ...

 

Foto: PARCO ARCHEOLOGICO DI PAESTUM / Ministero Della Cultura (02/04/2021).

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/51089541338

 

2). ROMA ARCHEOLOGICA & RESTAURO ARCHITETTURA 2021. Parte II: La Senatrice Margherita Corrado e l'inchiesta sugli abusi e lo sfruttamento delle rovine di Velia e Paestum di Dario Franceschini, Massimo Osanna e Gabriel Zuchtriegel. Ora vedi; "With just 50 Euro's you can adopt a block of the walls for one year and join our donors;" in: PARCO ARCHEOLOGICO DI PAESTUM / Ministero Della Cultura (02/04/2021) [Italiano / English].

 

SUPPORTING THE PROJECTS OF THE PAESTUM AND VELIA ARCHAEOLOGICAL PARK MEANS INVESTING IN DEVELOPMENT OF TERRITORY, IMPROVING YOUR COMPANY IMAGE AND, NOT LESS, ACTIVELY TAKE PART IN CHANGING THE FUTURE, SAVING THE PAST.

 

Foto: PARCO ARCHEOLOGICO DI PAESTUM / Ministero Della Cultura (02/04/2021).

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/51089096117

 

PDF = ART BONUS / PARCO ARCHEOLOGICO DI PAESTUM / Ministero Della Cultura (02/04/2021): 1-2 / wp.me/pbMWvy-1iV

 

SOSTENERE I PROGETTI DEL PARCO ARCHEOLOGICO DI PAESTUM SIGNIFICA INVESTIRE SULLO SVILUPPO DEL TERRITORIO, MIGLIORARE LA PROPRIA

IMMAGINE AZIENDALE E, NON DA MENO, PARTECIPARE ATTIVAMENTE A CAMBIARE IL FUTURO, SALVANDO IL PASSATO.

 

Perchè sostenere i progetti del Parco Archeologico di Paestum e Velia

Ci sono molti modi per sostenere i progetti del Parco Archeologico di Paestum e Velia: sponsorizzazioni, donazioni, partnership e azioni di cause related marketing.

Il Parco Archeologico di Paestum e Velia riceve fondi pubblici per la sua gestione. I fondi, però, non riescono a coprire tutte le spese che la struttura deve arontare.

Tra gli obiettivi che il Parco Archeologico di Paestum e Velia sta portando avanti vi è un ambizioso processo di rinnovamento e sviluppo che, anche attraverso le nuove tecnologie digitali, lo pone al centro di importanti strategie di marketing territoriale.

Lo sviluppo del museo e dell’area archeologica non possono prescindere dalla costituzione di una rete fatta da persone, aziende, fondazioni e istituzioni interessate concretamente al recupero del patrimonio storico-archeologico e alla diusione della cultura.

Questi attori impegnati sul territorio potranno partecipare alla realizzazione della mission e dei progetti del Parco Archeologico di Paestum e Velia con un notevole guadagno in termini di immagine.

 

Dal 1998, Paestum è patrimonio mondiale dell’UNESCO. Dal 2014, nasce il Parco Archeologico di Paestum come istituto autonomo del Ministero per i Beni e le Attività Culturali. Nel 2017, l’area archeologica e il museo di Paestum sono stati tra i siti archeologici italiani più visitati, con 441.037 visitatori e lo stesso trend positivo di ingressi è stato mantenuto anche nel 2018. Questo dimostra che c’è grande interesse verso la storia che Paestum ancora conserva. Il Parco Archeologico di Paestum

si distingue per un patrimonio archeologico unico al mondo, con i templi di Nettuno, Hera e Athena, magnificamente conservati, e la straordinaria Tomba del Tuatore.

Alle aziende e ai donatori chiediamo di sostenere i nostri progetti anché la memoria del passato sia custodita per il futuro.

 

Fonte / source:

--- Dr. Gabriel Zuchtriegel, Sponsorizzazione & Membership, in: PARCO ARCHEOLOGICO DI PAESTUM / Ministero Della Cultura (02/04/2021).

 

www.museopaestum.beniculturali.it/sponsorizzazioni-e-memb...

 

Foto: PDF = Parco Archeologico di Paestum e Velia (26/03/2021): 1-2.

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/51089096107

 

2.1). ENGLISH / Parco Archeologico di Paestum e Velia: "ADOPT A BLOCK OF THE PAESTUM WALLS…AND DECLARE YOUR LOVE FOR PAESTUM." PARCO ARCHEOLOGICO DI PAESTUM / Ministero Della Cultura (02/04/2021)

 

PDF = ADOTTA UN BLOCCO DELLE MURA / Parco Archeologico di Paestum e Velia (26/03/2021): 1-2 / wp.me/pbMWvy-1iV

 

THEY DEFENDED THE CITY OF PAESTUM FOR THOUSANDS OF YEARS, BUT NOW THEY NEED US TO DEFEND THEM. HELP US STOP TIME

 

HAVE YOU FALLEN IN LOVE WITH THE BEAUTY OF THE ANCIENT CITY OF PAESTUM, ITS TEMPLES AND ITS CENTURIES-OLD HISTORY?

 

The ADOPT A BLOCK OF THE WALLS campaign is the great opportunity to declare your love for Paestum, by directly contributing to defend it from its last and most fearsome invader: Time.

 

TOGETHER WE CAN PRESERVE THE BEAUTY OF PAESTUM FOR FUTURE GENERATIONS.

 

With just 50 euro you can adopt a block of the walls for one year and join our donors.

 

Thanks to your support, we will be able to defend this invaluable heritage, just like these walls once defended the city of Paestum.

 

By adopting one or more blocks of the walls of Paestum, you will enjoy a set of benefits to be used in the current year:

 

--- Free entry for you or whoever you like for each additional adopted block

--- Special newsletter to keep up-to-date with the maintenance and condition of the walls

--- For those who wish, indicating the name and the adopted block on the website of the Paestum and Velia Archaeological Park

 

Foto: PARCO ARCHEOLOGICO DI PAESTUM / Ministero Della Cultura (02/04/2021).

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/51089070294

 

2.2). ITALIANO / Sostienici - PERCHÉ SOSTENERE IL PARCO ARCHEOLOGICO DI PAESTUM E VELIA? PARCO ARCHEOLOGICO DI PAESTUM / Ministero Della Cultura (02/04/2021).

 

Il sito di Paestum è patrimonio UNESCO e appartiene a tutti. Nel 2015, più di 300.000 persone hanno visitato i templi.

Noi ci impegniamo a preservare e valorizzare il patrimonio usando al meglio le nostre risorse. Il tuo sostegno ci aiuta a fare ancora meglio. Affiancaci in questa impresa singolare: ogni supporto è importante, che sia una donazione, una sponsorizzazione o del volontariato.

 

A COSA SERVE IL TUO SOSTEGNO?

Abbiamo in campo una serie di PROGETTI per i quali chiediamo il tuo sostegno. Scopri come contribuire a borse di ricerca per giovani archeologi, a campagne di restauro o a sponsorizzazioni di eventi.

 

Scopri il nuovo progetto: ADOTTA UN BLOCCO DELLA MURA E DIVENTA CITTADINO DI PAESTUM.

 

Foto: PARCO ARCHEOLOGICO DI PAESTUM / Ministero Della Cultura (02/04/2021).

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/51088998346

 

2.3). Adotta un blocca delle mura di Paestum - PARCO ARCHEOLOGICO DI PAESTUM / Ministero Della Cultura (02/04/2021).

 

…E DICHIARA IL TUO AMORE PER PAESTUM

HANNO DIFESO LA CITTÀ DI PAESTUM PER MIGLIAIA DI ANNI, MA ADESSO HANNO BISOGNO DI ESSERE DIFESE DA NOI. AIUTACI A FERMARE IL TEMPO

 

TI SEI INNAMORATO DELLA BELLEZZA DELL’ANTICA CITTÀ DI PAESTUM, DEI SUOI TEMPLI E DELLA SUA STORIA SECOLARE?

 

La campagna ADOTTA UN BLOCCO DELLE MURA è la grande opportunità per dichiarare il tuo amore per Paestum, contribuendo direttamente a difenderla dal suo ultimo e più temuto invasore: il Tempo.

 

INSIEME POSSIAMO RIUSCIRE A PRESERVARE LA BELLEZZA DI PAESTUM PER LE FUTURE GENERAZIONI.

 

Con soli 50 euro puoi adottare un blocco delle mura per un anno ed entrare a far parte dei nostri donatori.

 

Grazie al tuo supporto, potremo riuscire a difendere questo inestimabile patrimonio, come un tempo queste stesse mura difendevano la città di Paestum.

 

Adottando uno o più blocchi delle mura di Paestum avrai una serie di benefici da utilizzare per l’anno in corso:

 

--- Ingresso libero per te o per chi vuoi per ogni blocco aggiuntivo adottato

--- Newsletter dedicata per essere sempre aggiornati sulla manutenzione e lo stato delle mura

--- Per chi lo desidera, inserimento del nome e l’indicazione del blocco adottato sul sito web del Parco Archeologico di Paestum e Velia

 

Foto: ART BONUS – PARCO ARCHEOLOGICO DI PAESTUM / Ministero Della Cultura (02/04/2021).

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/51089807875

 

Fonte / sources / Foto & PDF:

 

--- ENGLISH / Parco Archeologico di Paestum e Velia: "ADOPT A BLOCK OF THE PAESTUM WALLS…AND DECLARE YOUR LOVE FOR PAESTUM." PARCO ARCHEOLOGICO DI PAESTUM / Ministero Della Cultura (02/04/2021)

 

--- ART BONUS / Adotta un blocca delle mura di Paestum - PARCO ARCHEOLOGICO DI PAESTUM / Ministero Della Cultura (02/04/2021).

artbonus.gov.it/2016-5-parco-archeologico-di-paestum.html

 

--- Sostienici - PERCHÉ SOSTENERE IL PARCO ARCHEOLOGICO DI PAESTUM E VELIA? PARCO ARCHEOLOGICO DI PAESTUM / Ministero Della Cultura (02/04/2021).

www.museopaestum.beniculturali.it/sostienici/

 

--- Adotta un blocca delle mura di Paestum - PARCO ARCHEOLOGICO DI PAESTUM / Ministero Della Cultura (02/04/2021).

www.museopaestum.beniculturali.it/adotta-un-blocco-delle-...

 

--- ENGLISH / Parco Archeologico di Paestum e Velia: "ADOPT A BLOCK OF THE PAESTUM WALLS…AND DECLARE YOUR LOVE FOR PAESTUM." PARCO ARCHEOLOGICO DI PAESTUM / Ministero Della Cultura (02/04/2021)

www.museopaestum.beniculturali.it/sostienici/?lang=en

conquering of a bicycle tire, chronology 12pic - hard life girl at Gorakhnath temple, Pashpati, Kathmandu

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