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Lightspeed Champion

Game Dev Druženje u Beogradu.

 

21. 12. 2013.

Univerzitet Metropolitan

 

Photo by Ana Čomor

Anas platyrhynchos

« Trad » for Development - Traditional Irish music by three musicians from Shantalla, Organized by CIDSE

   

What’s a Trad ? In Europe, the Irish are well known for their convivial culture. In Ireland, anyone who plays an instrument can gather with other musicians to improvise traditional music in bars, public places, or just as well at home.

   

With Trad for Development, the Irish Catholic development agency Trocaire encourages citizens to organize a Trad, enjoying music close to their hearts for a worthy cause. The initiative has generated enormous enthusiasm in Ireland, with hundreds of events taking place in local communities across the country.

   

CIDSE’s Trad illustrates how civil society, a key actor for development, can reach out to citizens and local communities, living a deeply-held traditional musical culture while broadening public support for global solidarity.

   

Raise your glass, and raise the roof!

    

Monique

     

... petit matin, frais dans le fond, lumineux sur les monts. Les brumes longues à se dissiper, s'effilochent à l'approche du soleil. Discrète, une biche dispute son carré d'herbe à une cousine tout aussi furtive.

Brouette au-devant d'elle, voilà ma voisine qui pousse sa joie sur le chemin de la maumariée. Monique disperse les mouches. L'une d'elles, incommodante, lui tambourine la zone oculaire droite que la douleur a, cette nuit encore, hypertrophiée. Généreux sourire troué sur un visage encore ferme, la paysanne précède ses biquettes. Huit mères, trois jeunes et un bouc qui empeste par ses négligentes mictions. La première impression olfactive chatouille les narines de vagues émanations couleur noisette sur lit de feuilles. À l'approche de la bête, la senteur des sous-bois se transforme en humus pourri puis se concrétise auprès de nous en véritable puanteur de fumier chaud tout juste sorti de l'étable. Le bouc suinte la débauche des mâles négligés grisant les femelles en chaleur.

« Bonjour Monique. Où vas-tu si vite ?

— J'ai repéré une belle pierre dans le Bois du Puy. Je vais la ramener à la maison. »

Les chèvres attaquent déjà les arbustes fleuris de la haie.

« Pfiout ! Oh qu'elles sont malignes ! J'y vais, sinon Bruno va m'attendre.

— C'est lui qui va t'aider à charger dans la brouette ?

— T'as qu'à croire. Il doit préparer pour le cochon !

— Vous le tuez ?

— Oui ! Faudra venir goûter au saucisson.

— Promis.»

Je l'observe s'éloigner par le chemin où cailloux et ornières mettent à rude épreuve la brouette. Bruno, son frère, l'avait équipée d'une roue gonflable, donnant ainsi un meilleur confort de conduite en pleine charge, mais a contrario moult rebonds difficilement maîtrisables lorsque celle-ci était vide. Les biquettes, à la course aux nouveautés, telles commères du quartier, précédaient l'équipage. Les bottes vertes sales de Monique eurent été une excellente garantie contre la rosée si elles n'avaient pas laissé apparaître les talons nus de la fermière. Fermière, une qualification qu'elle n'avait jamais souhaitée vraiment. Sa mère était morte en couches une heure après la mise au monde de Bruno. En tant que sœur de douze ans son aînée, elle se substitua à la maman. Une cousine éloignée vint aider ce ménage à trois, le temps du deuil. Le temps ne dure pas quand cuisine, lessive, traite et fromage occupent le quotidien d'une petite fille oubliant d'être jeune. Les bancs de l'école s'habituèrent à son absence, celui de l'étable à sa constance. Monique passa le plus clair de sa jeunesse à broyer du noir tout en feuilletant en cachette un catalogue de couture. À l'aide de patrons, elle taillait les vieux draps pour s'entraîner à confectionner des robes. Elle n'avait jamais vraiment pu guérir de ce mal que son père lui avait inoculé en la prenant pour béquille. Elle ne lui avait jamais autant parlé ni franchement que lorsqu'elle fut sûre qu'il ne l'entendît plus. Frère et sœur devinrent les inséparables, se rapprochant peu à peu, elle de la retraite, lui du mutisme le plus complet. Loin d'être dispendieuses, leurs activités agricoles leur rapportaient le juste nécessaire pour dégager de quoi vivre chichement.

Je n'étais pas présent lorsqu'en fin de matinée, Monique repassa devant la maison, la brouette chargée vraisemblablement à ras bord, parce qu'il fallait rentabiliser chaque voyage, avec du bois sec, des pierres, des dents-de-lion pour ses lapins ou sa salade, voire du sable récupéré sur le bord du ruisseau.

 

***

 

Quinze jours plus tard, je me présentais chez Bruno et Monique pour emprunter l'âne Zid'ane, un entier si doux qu'il en était presque amorphe devant les ânesses désireuses, elles, de conclure leur cycle annuel ; un entier si petit que, sans l'aide de la déclivité du terrain accidenté, la copulation aurait demandé force échasses. Monique assise sur un billot fustigeait les chiens prêts à me sauter à la gorge.

« Faut pas avoir peur. Ils sont gentils, bruyants, mais gentils quand même.

— Bonjour Monique. Tu vas bien ?

— Vous allez vous taire. Oust ! Foutez le camp ! Pestelait-elle avec vigueur.

— Quel accueil !

— Ils font leur travail de chien. Sans eux, nous aurions peur.

— Peur de quoi ?

— Oh ! Toutes espèces de maraudeurs la nuit et la sauvagine qui vient nous narguer jusque dans la cour. » Elle posa sur le canard gras son couteau maculé de duvet et de sang, s'essuya la main droite contre son tablier à fleurs, me tendit le coude que je touchais par politesse.

« Ça va Monique ?

— On fait aller. C'est bien de venir nous rendre visite. Vous voulez entrer boire quelque chose ?

— Non merci. Bruno n'est pas là ?

— Il doit être tout près. Bruno ! Cria-t-elle en direction de l'étable. Son appel me surprit tout comme les aboiements auparavant. Ça va bien à la Renardière ? Qu'est-ce qu'y fout, Bruno ! Sa voix déraillait dans les notes aiguës transformant son appel en Cri-qui-tue. Bruno !

— Je veux pas déranger.

— Penses-tu, il est pas loin. Bruno ! Oui... On a de la chance d'avoir un soleil pareil... C'est bon pour le maïs... Bruno ! »

Mes hochements de tête écourtèrent rapidement le monologue entrecoupé de ses clabaudages en direction du fantôme de son frère définitivement invisible. Je remarquais la nouvelle œuvre de l'artiste déposée sur le muret qui longe le chemin vicinal. De ce granit bleu affleurant les crêts, le même qui défiait la solidité des charrues, Monique s'escrimait à façonner les ronds en forme de tête du genre de celles qui décorent le haut des chapiteaux des églises romanes ou modillons placés sous le larmier des corniches, modestes témoignages exaltant la verve du tailleur.

« Oh comme elle est belle celle-ci aussi ! Tu possèdes un vrai talent. Il faudrait les exposer Monique !

— Ici elles le sont exposées ! Au soleil ! Bruno nom de d'là ! Y se cache où ? C'est pas possible.

— Ce n'est rien. Je voulais Zid'ane. Il n'aura qu'à l'apporter quand il aura le temps.

— C'est pour la mère qu'a eu son petit ?

— Oui, une belle femelle.

— Bon puisqu'il ne vient pas, je lui dirai. Il poussera son âne dans vot' champ dès ce soir.

— D'accord, on fait comme ça. Au revoir Monique.»

 

***

 

Je repris la direction de la ferme de Monique et Bruno, accompagné de Zid'ane qui, deux mois durant avait assuré son travail de géniteur. Des jonchées de feuilles mortes sur lesquelles s'ouvraient les bogues des châtaignes étouffaient le chant des grillons. Ma voisine s'escrimait dans son jardin à arracher la mauvaise herbe avec une hargne efficace.

« Tudieu ! Quel travail ! »

Les dix doigts accrochaient fermement la base de la tige d'une cardère qu'elle déterrait en secouant les racines contre ses bottes puis jetait par-dessus la haie. Le bien nommé cabaret des oiseaux finissait sa course de projectile sur le tas d'un compost déjà fort volumineux.

« Ouf, soupira-t-elle en se redressant mains sur les hanches. Feue ma mère disait toujours : quand on est dans son jardin, on n'a pas le temps de dire du mal de son voisin.

— Jolie formule. »

Les sculptures habituées à veiller sur le chemin ne semblaient ni expressives, ni immobiles, ni muettes, mais tout ensemble : absentes.

« Mais dis-moi, tu as vendu tes têtes de pierre ? Je t'en aurais bien acheté une pour l'installer près de ma boîte aux lettres.

— C'est vrai ? Alors, je t'en ferai une. La prochaine sera pour toi.

— Et les autres alors ?

— Tout a disparu. Faut croire que ça plaisait à celui qui les a prises. De toute manière, je les trouvais pas bien jolies. Moi, ça m'occupe de sculpter quand il pleut, alors si ça fait plaisir à quelqu'un, tant mieux.»

Il semblait résulter chez elle un profond scepticisme sur la valeur réelle de certaines actions qui font ordinairement bouillonner le sang d'un être humain, et une indifférence apathique pour des bêtises ce qui, jadis, lui aurait fait mettre sa blouse de travers, et l’aurait empêchée de dormir. En perdant ses premières passions, elle en avait conquis d'autres plus raisonnables, celles du travail au plein air, du doux vivre et du calme plat moral. Son abnégation aussi déconcertante qu'inhabituelle me laissa tout marri.

« Et Zid'ane, j'en fais quoi ?

— T'as qu'à le libérer là. Il va manger l'herbe du fossé. Bruno le rentrera bien.

— Je lui apporterai une bouteille.

— Bouht' ! Il a besoin de rien... Si, peut-être de ton tracteur pour passer la herse avant les semis je crois.

— Pas de problème, dis-lui de me téléphoner quand il est prêt à labourer. Et puis je compte sur la sculpture, d'accord ?

— La prochaine sera pour toi, et bonjour à ta petite femme. »

 

Je repartis heureux à l'idée d'acheter bientôt une figurine que seuls les gens de peu savent dénicher au cœur du granit.

 

La crécerelle volait haut dans le ciel. Face au vent, l'oiseau poursuivait immobile sa traque. Surpris par l'ombre grandissante, un orvet se faufila entre les interstices du muret de pierres sèches.

Le soleil sera chaud. L'automne tout autant.

 

Tout cela s'est-il vraiment passé comme ça pour Monique ?

  

One of Dev trans b double loaded and heading to Perth from Brisbane photo takin somewhere in SA

no tripod

bulb

Kodak 400VC

Homemade dev :

Rollei C41 Digibase kit

15min @ 25°C

 

Manchester (Dec, 2023)

 

Dev & Scanned by @comethroughlab

The EFF Dev Team: Aaron, Kellie, Cherise, Katina, Lori. Spot the Tenso.

Devora Gálvez López, trainner

Leica M3 Ds, Summicron Rigid 5cm f/2,Ilford HP5 Plus 400,Dev Lab Xixomxibet,Scan by Nikon Coolscan 4000 ED,Location:HN-VietNam

Dev Movie Teaser 4K Stills

Deve-se ter cuidado com os alimentos que contenham gordura hidrogenada ou parcialmente hidrogenada, normalmente utilizada para conservar os alimentos por mais tempo. Na fabricação, o azeite é aquecido na presença de hidrogênio e catalisadores metálicos, o que da origem às chamadas gorduras trans(gênicas).

Está comprovado que o consumo de gordura hidrogenada é responsável por doenças como a diabetes, obesidade, problemas hepáticos, destruição ou degradação das células, doenças coronárias e câncer.

Além disso, esta gordura não fornece ao organismo os ácidos gordos essenciais de que necessita, fazendo com que se tenha que comer mais. isto afeta inclusive o aporte de oxigênio do corpo, cenário ideal para que o câncer se desenvolva - níveis elevados de açúcares e níveis baixos de oxigênio.

Ils étaient plusieurs dizaines à répondre à l'appel lancé par des organisations de la société civile haitienne (telles : Le Groupe d'Appui aux Rapatriés et Réfugiés GARR La Plateforme des Organisations Haitiennes de Droits Humains POHDH la Coalition Nationale des Acteurs Non EtatiquesCONANE)à manifester devant l'Ambassade Dominicaine à Pétion- ville le 8 Mai 2009 contre l'horrible assassinat d'un jeune ouvrier haitien accusé à tort d'avoir tué la veille un dominicain .Carlo Mérilus âgé seulement de 20 ans a été décapité à l'aide d'une hache en présence d'une foule joyeuse composée d'adultes mais aussi de jeunes armés de l téléphones portables ils ont photographié et filmé la scène macabre dans une ambiance de xénophobie extrême le 2 Mai 2009 sur une place publique Buenos- aires dans le quartier de Herera à Santo- Domingo la Capitale sans qu'il n' y ait eu la moindre tentative d'intervention des autorités(surtout de la police) pour empécher un acte aussi barbare en plein XXIeme Siècle dans un pays qui est devenu la première destination touristique de la Caraibe et qui se targue d'être plus civilisé que son voisin immédiat ...pardon vous avez dit civilsé la Rép.. Dom... ...?

No primeiro semestre de 2015, devido as poucas chuvas que se registraram no Cariri Paraibano as paisagens foram, predominantemente, constituídas por plantas ressequidas e escassez ou ausência de água nos reservatórios hídricos, o que bem caracteriza a Caatinga em tempos de Seca. Mesmo assim verificava-se o desenvolvimento pleno das plantas adaptadas ao bioma e a atividade de animais.

 

Cabaceiras-PB está situado na microrregião do Cariri Oriental. Neste município, no Lajedo de Pai Mateus, nestes tempo de Seca, um pequeno lago artificial tem propiciado a permanência de algumas aves como a desta foto.

 

Bruxelles, devant l'atelier de peinture chaussée d'Anvers

Voyage spécial MTUB à bord de la motrice 7093

ARSENAL ZENITH 80

ARSENAL MIR-3 65mm F3.5

Lomography LADY_GREY B&W 400 ISO 120

Self_developed FX-5_Dev

Devant la salle commune

Leica M3 Ds, Summicron 35 f/2, 8 elements Vision 1,Kodak Tri-X 400,Dev Lab Xixomxibet,Scan by Nikon Coolscan 4000 ED,Location:HN-VietNam

Étoile devant la flèche de la cathédrale, rue Saint-Sever à Rouen

Game Dev Druženje u Beogradu.

 

21. 12. 2013.

Univerzitet Metropolitan

 

Photo by Ana Čomor

GuinÉE

Nikon AF-S DX 17-55mm f/2.8G IF-ED @f/6.7

bei der Dampflokparade in Bruchhausen-Vilsen

In Maharashtra, its compulsory for any signboard or billboard to have text written in Devnagri Script.

“Wherever there are sign boards, they should have the Devnagri script. This is Maharashtra and Maharashtrians should be able to read what is written,” says Maharashtra's Finance Minister Jayant Patil

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