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Performance scene
AGFA APX 400@1600
Developer - T-Max 1:32/45' Stand Dev Agitation on beginning and on 20' one agitation
Deutscher Eisenbahn Verein Lok Hoya in Bruchhausen-Vilsen
Baujahr 1899; Gattung Cn2t; Spur: 1000 mm; Hersteller: Hanomag, Hannoversche Maschinenbau AG.
Im HIntergrund Diesellok DEV V 3
Baujahr 1954, Klöckner-Humboldt-Deutz AG; Spur 1000 mm
Pour l'historien Jean-Jacques Gautier, il s'agit d'« un retour à l'antique, qui devait être un des témoignages, à l'époque, parmi les plus achevés de ce goût »15.
« Son vestibule est orné de quatre bustes de marbre, à l'antique, au fond, sous l'escalier, s'élève la statue d'une nymphe. Dans la salle à manger une cuvette, placée au bas d'un miroir, reçoit deux jets d'eau rejetés par des dauphins. Le salon à l'italienne, agrémenté d'une d'arabesques, possède une belle coupole, et une pendule, dont le cadran forme le centre d'un trophée, orne la salle de billard. Un joli escalier aux marches d'acajou conduit aux appartements supérieurs où la salle de bains est décorée de glaces et de tableaux de Hubert Robert […]. La chambre à coucher du comte, conçue comme une riche tente de campement militaire, comprend un lit à fer de lances et un plafond à gros plis retenus par les foudres de Mars. La cheminée aux jambages figurant deux couleuvrines en cuivre ciselé posées sur leur culasse, portant un entablement à frise de symboles militaires, possède des chenets en forme de boulets et de bombes. Partout, sur les murs drapés, sont accrochés boucliers, panoplies et attributs guerriers. Le premier étage, réservé aux petits appartements, n'a que deux chambres à coucher prenant jour par de petites fenêtres carrées16. »
À propos des intérieurs fortement restaurés, Ganay précise que la cheminée de cette chambre à coucher, qui « offrait jadis de curieux attributs guerriers », a été déplacée dans une autre chambre.
C'est François-Joseph Bélanger, premier architecte du comte d'Artois depuis mars 1777, qui dirige la construction, après avoir l'avoir dessiné, ainsi que son décor intérieur, dû aux sculpteurs ornemanistes Lhuillier et Dugourc, comprenant une chambre en forme de tente militaire et un « boudoir revêtu de miroirs et de panneaux peints », son mobilier. Les travaux ne sont toutefois achevés qu'en 1786 et on grave sur son fronton ces mots latins « Parva sed apta » (« petite mais bien conçue »). Son mobilier est exécuté par les ébénistes George Jacob et Jean-Baptiste Boulard, qui avait livré huit marquises et un « fauteuil du roi » en noyer sculpté et doré, disposés en 1778 dans le salon en rotonde sur le parc17.
Une des maîtresses du prince, Rosalie Duthé, de l'Opéra, souvent court vêtue, aurait prêté ses traits à l'une des deux sphinges en marbre ornant la façade sur jardin18.
Fut probablement destiné à la chambre princière le « coffre de chambre et de voyage » ou coffre-fort19 recouvert de maroquin bleu puis marqueté et orné de bronzes dorés, dont deux couronnes de feuillages avec monogramme — certains ayant pu être modifiés sous Charles X (fleurs de lys aux angles) — fourni en 1778 par le marchand Delaroue pour 1758 livres ; le pied est de Jacob et J.B. Rode20.
Gautier indique que Bélanger se réserva l'édification et la disposition des fabriques et des sculptures, mais confie les plantations au célèbre botaniste et architecte-paysagiste écossais Thomas Blaikie, inspecteur des jardins du comte d'Artois, dont Ganay cite les mémoires21, qui vers 1785-1786 fut chargé de réaménager les vingt hectares du parc de la Folie de Monceaux du duc de Chartres.
Celui-ci réalise sur quinze hectares des jardins dans le genre anglo-chinois ; son projet de jardin à l'anglaise22.
De 1778 à 1782, les vases et statues destinés au jardin, essentiellement des copies d'antiques, sont importées d'Italie par le contrôleur général des marbres du roi, le chevalier Trouard de Riolle23 — peut-être mis en rapport avec le prince par Chalgrin — « qui possédait des carrières à Carrare et qui fournit les frères de Louis XVI »24, conjointement avec celles prévues pour le château de Maisons ; ils transitent par voie d'eau depuis Gênes par Rouen ou par les canaux de Briare et du Loing (1781).
En 1779, Bagatelle reçoit ainsi un buste de Vestale ; Gautier présume qu'en 1780 y aurait été livrée la Diane de Versailles, visible sur une représentation des jardins en papier peint, qui fut remarquée en 1785 par le prince russe Karansine. À l'été 1780, le marbrier Augustin Bocciardi réalisa les bases de marbre pour les vases posés aux quatre angles du château, et les socles des sculptures de ses niches.
Le sculpteur Daniel Auger exécuta « l'obélisque en pierre rehaussé de quatre tortues [érigé en décembre 1780], deux têtes de Méduse en plomb [placées en mars 1781] », et quatre vases flanquant le pont chinois en pierre enrichie de plomb. Gautier lui attribue aussi le décor de roches qui subsisterait pour l'essentiel.
En 1783, un bosquet est transformé en un pavillon du Philosophe, dont le sommet est orné de quatre dragons dus à Lhuillier, et un mémoire évoque les deux fontaines dans le soubassement de la terrasse, « composé de coquilles, nageoires et feuilles décor de grandeur plus que naturel ». Selon Ganay, aucune de ces fabriques n'a survécu, un parterre régulier s'étendait devant la rotonde ; les jardins furent agrandis de plusieurs hectares à chaque extrémité et, vers 1855, fut creusée du côté de Madrid une importante pièce d'eau terminée par une grotte dessinée par Varé, qui « simplifia les anciennes allées et établit de larges courbes », et du côté de Boulogne fut édifiée une orangerie bordant la roseraie.
En 1787, un magistrat nancéien visite le domaine : « Bagatelle, maison de plaisance du comte d'Artois. Les jardins sont dessinés à l'anglaise, et renferment des rochers, des grottes avec des eaux jaillissantes, des forêts, des prairies, des déserts, une montagne, un lac, une rivière et une cascade, le tout imitant péniblement la nature. Ce qui est étonnant c'est qu'en parcourant toutes les parties du jardin, on tourne autour du pavillon sans l'apercevoir, quoiqu'il soit considérable […]. Le prince occupe le pavillon du fond, dont la pièce principale est un salon octogone surmonté d'un dôme ; les décorations ne sont qu'en plâtre, mais sont travaillées avec un très grand art ; les divers appartements sont petits et meublés avec simplicité ; une propreté minutieuse règne partout. »25
Pendant la Révolution française, le domaine sert à des fêtes champêtres et la pavillon devient un restaurant. En 1810, il est acquis par l'empereur Napoléon Ier qui le fait restaurer « dans son état pompéien » afin de servir de résidence à son fils unique, le roi de Rome, et où en 1812 il le présenta à son épouse répudiée26.
En 1810 est restaurée une chaumière « peinte en rustique forme de troncs d'arbres » en grume, bois qui fut utilisé pour des kiosques et fabriques de jardin, voire leur mobilier (cf. les pavillons dits pittoresques du jardin du château de Neuilly, acheté en 1817 par le futur Louis-Philippe) ; elle servira plus tard à la duchesse de Berry et à ses enfants27.
Lors de la Seconde Restauration, Bagatelle revient au comte d'Artois qui le donne au duc de Berry qui l'entretient, puis à son fils le jeune duc de Bordeaux et futur comte de Chambord, Henri d'Artois, époque, selon Ganay, de la création de la fausse ruine dite « de l'Abbaye », accolée à un terre-plein couvert de lierre, dotée d'une voûte ogivale et de pinacles.
Paris. Photo en un clic. Puis le mirage s'éloigne et disparaît. Je n'ai pris qu'une image du mirage.
This is the infamous Envato Dev Huddle. This is where it gets real. Don't believe the rumours? Look closely at those faces...see the look in their eyes.
Photo taken by Jarel.
« Trad » for Development - Traditional Irish music by three musicians from Shantalla, Organized by CIDSE
What’s a Trad ? In Europe, the Irish are well known for their convivial culture. In Ireland, anyone who plays an instrument can gather with other musicians to improvise traditional music in bars, public places, or just as well at home.
With Trad for Development, the Irish Catholic development agency Trocaire encourages citizens to organize a Trad, enjoying music close to their hearts for a worthy cause. The initiative has generated enormous enthusiasm in Ireland, with hundreds of events taking place in local communities across the country.
CIDSE’s Trad illustrates how civil society, a key actor for development, can reach out to citizens and local communities, living a deeply-held traditional musical culture while broadening public support for global solidarity.
Raise your glass, and raise the roof!
El domingo 29 de julio se realizó una Jornada interdisciplinaria donde Participaron integrantes de los distintos grupos de afiliados de los grupos de actividad física de las sedes de Humahuaca, Venezuela, Lomas y Ramos.
Encuentro contó con varias actividades y charlas a cargo de profesionales de la Red. Reunidos con el objetivo de encaminar y acompañar a todos los integrantes de los distintos programas ( Diabetes, sobrepeso, hipertensión ) que desean y están en camino de mejorar su calidad de vida.
Mi sitio: www.victorsantamaria.com.ar