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La Cité des arts et des sciences (La Ciutat de les Arts i les Ciències en valencien, Ciudad de las Artes y las Ciencias en castillan) est un complexe culturel basé à Valence (Espagne).

 

Le complexe, dessiné par l'architecte et ingénieur Santiago Calatrava, ainsi que Félix Candela, fut inauguré le 16 avril 1998 avec l'ouverture de L'Hemisfèric. Le Palais des arts Reine Sofia, fut présenté le 9 octobre 2005, jour de la Comunidad Valenciana. Le Pont de l'Assut de l'or a été inauguré le 11 décembre 2008. Le dernier élément de la Cité des arts et des sciences, l'Ágora, a été inauguré en novembre 2009.

 

Après une inondation en 1957, le lit de la rivière Turia traversant Valence avait été dévié. Depuis les années 1980, la partie correspondant au centre-ville avait été transformée en jardins et lieux de promenade pour les citadins. L'embouchure de cet ancien lit offre le site de construction contemporain de la cité des sciences. Le complexe s'étend sur une surface de 350 000 m2.

 

The City of Arts and Sciences (Valencian: Ciutat de les Arts i les Ciències; Spanish: Ciudad de las Artes y las Ciencias) is an entertainment-based cultural and architectural complex in the city of Valencia, Spain. It is the most important modern tourist destination in the city of Valencia.

 

The City of Arts and Sciences is situated at the end of the former riverbed of the river Turia, which was drained and rerouted after a catastrophic flood in 1957. The old riverbed was turned into a picturesque sunken park.

 

Designed by Santiago Calatrava and Félix Candela, the project underwent the first stages of construction in July 1996 and the finished "city" was inaugurated April 16, 1998 with the opening of L'Hemisfèric. The last great component of the City of Arts and Sciences, El Palau de les Arts Reina Sofia, was presented on October 9, 2005, Valencian Community Day.

Anas platyrhynchos

"Somos legales y tenemos todos los papeles en regla". Así se expresó Carlos Moltini, gerente general de Cablevisión, en una reunión que se realizó este miércoles 25 de agosto en las oficinas de la empresa de la calle Hornos al 600. El conflicto se desató cuando el jueves 19 de agosto el ministro de Planificación Federal, Julio De Vido, anunció la caducidad de la licencia de Fibertel (de Cablevisión) para ofrecer los servicios que tenía hasta ahora. Se puede ver aquí lo publicado por Telam.

 

Aqui podés ver lo que publicamos en Sitemarca cuando se produjo el anuncio.

 

Pero, volviendo a la reunión convocada... En el marco de este contexto el ejecutivo Moltini, munido de un marcador y una pizarra, expuso la posición de la empresa al tiempo que escuchaba las preguntas de los asistentes a este encuentro. Asistí por Sitemarca invitada por Lalo Zanoni, de eblog y TercerClick, junto a otros blogs como Acceso Directo, Zona Indie, Son cosas mías, Celularis, Que la pases lindo, Visión Invisible, Argentine Post y Social Snack. En la reunión Carlos Moltini, acompañado por Lorena Marino, del área de prensa, dio el punto de vista de la empresa Cablevisión sobre el tema Fibertel.

 

Seguí leyendo en www.sitemarca.com/2010/08/26/somos-legales-y-tenemos-todo...

Le tour des remparts est sans doute la première attraction touristique de Saint-Malo. Ces remparts ceignent entièrement la ville et on peut en faire le tour virtuellement sur le site de l'office du tourisme malouin.

On pénètre aujourd'hui à l'intérieur de la ville close par huit portes et trois poternes. Au XIIe siècle, il n'existe que :

La porte Saint-Thomas, la première du nom, car il y en aura deux autres. Elle s'ouvre entre deux tours, le vieux donjon, et la Tour Carrée. On y voit encore les anciens mécanismes qui permettaient son ouverture et sa fermeture. Elle trouve l'origine de son nom dans celui d'une chapelle qui se trouvait en face. Au XVIe siècle, elle devient la porte d'entrée du château, avec un pont-levis et un pont dormant. Une seconde porte Saint-Thomas est ouverte dans le rempart nord, devant la Tour Quic-en-Groigne, permettant de sortir de la ville. La seconde porte St Thomas est détruite avec l'ancien rempart et reconstruite dans le nouveau entre 1737 et 1742. C'est la troisième Porte Saint-Thomas, qui donne sur la cale et la plage de l'Evantail, elle conserve toujours les anciens éléments du contrepoids de sa porte. L'escalier conduit à la courtine d'où on a une vue sur toute la baie jusqu'à la Pointe de la Varde. Il n'y avait au XIIe siècle que deux portes permettant d'accéder à l'intérieur de la ville par marée basse, celle-ci et la plus ancienne qui suit :

La Grande Porte, dite aussi : Porte de la Mer, car à l'origine, les bateaux venaient s'y amarrer. Elle se compose de deux tours avec une plate-forme de tir avec mâchicoulis à quadruple ressaut. C'est la plus ancienne porte. On pouvait y accéder à pied par marée basse. La cale, perpendiculaire aux remparts en facilitait l'accès. La porte ouvrait au-dessus du niveau d'eau des grandes marée, soit à environ 10 mètres.

La statue de Notre-Dame de Bon-Secours, placée dans une niche en haut de la porte date d'après les experts du début du XVe siècle et semble être déjà en place en 1439. Le corps de garde placé en haut, détruit par un incendie en 1661, lui fit quelques dégâts nécessitant sa restauration et elle fut reposée et bénite e, 1663. Elle est en calcaire blanc, et était polychromée. Elle subit les outrages du temps et des gens, jetée bas et brûlée à la Révolution, elle fut finalement restaurée et remise en place. L'originale se trouve aujourd'hui à l'abri et est remplacée par une copie. On lui prêta de nombreux miracles.

En 1564, on installe à la porte une herse et un hérisson, les deux grosses tours qui l'encadrent datent de 1582 et furent armées de canons. Le corps de garde au-dessus de la porte, fut supprimé en 1590, et remplacé par un beffroi avec une horloge à Deux visages, on y logea également une cloche répondant au nom de Noguette sonnant tous les soirs le couvre-feu et le lâcher des 24 dogues qui montaient la garde. Ceux-ci furent supprimés en 1770, après plus de 600 ans de bons et loyaux services. "Noguette", sonne toujours, mais l'originale fut placée dans le clocher de la cathédrale, à laquelle on accède directement depuis cette porte. Pour la protéger encore plus, on construisit un ravelin en 1644 qui sera supprimé lors de la reconstruction du quai St Louis en 1839. En ce temps là existaient également trois poternes :

La poterne de la Croix du Fief, disparue lors du premier accroissement (1708-1742), fut remplacé par la Porte Saint-Vincent lors de l’accroissement de 1709

La poterne Brevet, détruite lors du second accroissement (1714-1770), remplacée par la Pte de Dinan, dans l'axe de celle-ci qui se trouvait être à l'angle des actuelles rues d'Estrées, des vieux remparts, et Dinan, donnant accès à la grève.

La poterne de Bon-Secours (1751-1871). En cas de danger, les poternes étaient murées.

Entre ces deux portes :

La porte Saint-Vincent, elle fut construite entre 1708 et 1710 et fait partie du premier accroissement de la cité dit du Fief. Ses parapets sont surmontés de 19 embrasures, armées de pièces de 6,8, et de 12, et une meurtrière, 7 enfilent le sillon, 12 battent la petite Grève qui n'existe plus, et les Talards. Deux écussons ornent sa façade l'un à gauche représente les armories de la ville de Saint-Malo : (herse surmontée de l'hermine) et à droite celles du Duché de Bretagne. La chaussée de granit actuelle date de 173357. Les cheminées des 32 casemates sont toujours existantes. Ces casemates furent successivement des appartements, puis de nos jours des commerces, avec un étage. Elle fut doublée en 1890.

Puis revenant en arrière le long du quai Saint-Louis :

La porte Saint-Louis, percée dans la courtine, en 1721, lors du troisième accroissement, elle ne fut ouverte qu'en 1874. Elle fait face au bassin Vauban, sur le quai Saint-Louis, et à l'intérieur de la cité, à la rue de Toulouse et la rue de Chartres. Elle jouxte le flanc nord du bastion Saint-Louis (1716-1721), qui est couronné de 18 embrasures, et renferme deux magasins voûtés. On dut faire usage de la dynamite tellement le granit était dur58. Les passagers anglais débarquaient sur ce quai et l'ouverture de cette porte leur facilitait l’accès aux bureaux des banques situés rue de Toulouse.

La porte de Dinan, au XVIIIe siècle, appelée Porte de la Marine, ou Porte de l'Évêque, car c'est par celle-ci qu'il faisait sa première entrée dans la ville. Elle fut construite en 1714, par Siméon Garangeau, lors des travaux du second accroissement, et remplaça l'ancienne Poterne de Brevet qui servait jadis de sortie du côté sud de l'enceinte primitive de la ville, dans l'axe de celle-ci, à hauteur des actuelles rues de Dinan, d'Estrées et des vieux remparts. Elle fut dénommée Porte de la Marine, car les bureaux de la Marine se trouvaient au rez-de-chaussée de l'immeuble situé à gauche de la porte en entrant (1 rue Saint-Philippe). Surcouf habita après son mariage en 1801 cet ancien hôtel dont les façades ont été reconstruites à l'identique après 1944.

Elle est encastrée de deux pilastres à bossages, et était ornée, avant la Révolution, des armes du roi, posées en 1721. Des inscriptions en latin, rappellent que le territoire de la ville s'est agrandi et que l'évêque et la chapitre de Saint-Malo ont concédé le terrain. Elle est encadrée du côté ville de deux salles voûtées, aménagées dans l'épaisseur du rempart. Elle était précédée d'un pont-levis. Le passage très fréquent des bateaux qui descendaient La Rance, depuis Dinan pour ravitailler Saint-Malo, a donné le nom de cette première ville à la porte et au quai, ainsi qu'à la rue en face. Elle est classée au titre des monuments historiques depuis 1886.

La poterne d'Estrées , ouverte en 1933, entre le bastion de Hollande et celui de Saint-Philippe, elle ouvre sur la plage du Môle, et fait face à la rue d'Estrées. Par vent de noroît et les jours de tempête, l'eau passe par là aussi.

La porte Saint-Pierre, ouvre sur la plage de Bon-Secours

La porte des Bés , elle donne sur la plage de Bon-Secours, et fut ouverte en 1884 pour faciliter l'accès au Petit-Bé au pied duquel arrivait les vedettes à vapeur en provenance de Dinard. Elle fut réalisée dans la Tour Notre-Dame, dite aussi de La Découvrance. C'est depuis ce lieu que le guet vit le 26 novembre 1693, la flotte anglaise mouiller sous La Conchée, prête à assaillir la Cité.

La porte des Champs Vauverts, ouverte en 1879, elle donne sur les rochers qui encercle la tour Bidouane, et permettant d'accéder à la grève de Malo et de Bon-Secours. Accès facile pour le Grand Bé et le Petit Bé

La poterne aux Normands, son nom vient probablement des rochers se trouvant en face dit Les Pierres aux Normands. Elle fut reconstruite après les bombardements et l'incendie de 1944

La poterne Jean de Chatillon, ouverte en 1757, condamnée en 1871, lors de l'ouverture de la porte Saint-Pierre, elle fut rouverte en 1958. Elle s'appela Poterne de Bon-Secours, jusqu’en 1971 et Poterne de la Surveillance, pendant la Révolution. Elle donne rue de la Crosse et permet l'accès à la grève de Bon-Secours.

La Cité historique est une des plus visitées de Bretagne. En 2010, un sondage publié par le site TripAdvisor la classait en première position des destinations préférées des Européens en France59.

Le château de Saint-Malo qui abrite aujourd'hui la mairie.

Le château de Saint-Malo, qui héberge aujourd'hui la mairie, a été construit par les ducs de Bretagne puis aménagé et modernisé par Siméon Garangeau, disciple de Vauban. Par ailleurs, son donjon abrite actuellement le musée d’Histoire de la Ville et du Pays Malouin. Intégré à la partie nord de l’enceinte par la porte Saint-Thomas, il s'en sépare − au sud-est de la porte Saint-Vincent − par une interruption, cette dernière correspondant à l’ancienne douve qui l'isolait du reste de la ville.

Au centre de la Cité historique se dresse la cathédrale Saint-Vincent de Saint-Malo, dédiée à saint Vincent de Saragosse, repérable à son clocher dominant les toits.

Statue de Surcouf, par Alfred Caravanniez, 1902.

Sur le tour des remparts − mais aussi dans la ville − on trouve disséminées les statues de Jacques Cartier, Duguay-Trouin, Surcouf , Chateaubriand ou de Mahé de la Bourdonnais.

Comme autres points d'attraction permanents aux abords des remparts, le Fort National, au nord de la Cité historique, est accessible à marée basse, tout comme le fort du Petit Bé, et la tombe de Chateaubriand sur l'île du Grand Bé.

Mr. and Mrs. Anand are greeted by Mr. and Mrs. Bart Lytton (extreme right) founder and President of the Lytton Center of the Visual arts. They are joined by Fernando Lamas and Esther Williams, (left) in viewing an exhibit on the movie industry.

Devora Gálvez López, trainner

Amical à Fougères. RC Vannes (Pro D2) - Rouen NR (Pro D2) : 57-19. À une semaine de leur premier match de Pro D2 à Carcassonne, les Vannetais ont envoyé un message fort.

Le RC Vannes devait montrer à tout le monde qu’il était fin prêt pour la saison 2019-2020 de Pro D2 qui débute vendredi prochain à Carcassonne (20 h). C’est chose faite. Les Vannetais n’ont laissé aucune chance à une équipe de Rouen fraîchement promue en Pro D2.

D’entrée, James était sanctionné d’un carton jaune sévère pour un en-avant volontaire. Déjà acculé, Rouen ne passait plus le milieu de terrain et Curtis, suite à une belle course de 40 m, ouvrait la marque (7-0, 13’). Les hommes de Jean-Noël Spitzer enchaînaient avec Popelin (14-0, 16’). Toujours pas calmés, les Vannetais scoraient encore, par Bly (21-0, 24’) et Pic (28-0, 35’). Le Bail poursuivait son sans-faute (28-0, 40’). Les Rouennais parvenaient finalement à stopper l’hémorragie par Tabualevu (28-5, 38’).

La deuxième mi-temps repartait sur les mêmes bases. Abiven aplatissait cette fois le premier (32-5, 47’). Bly alourdissait encore le score. Hilsenbeck, entré à la mi-temps, transformait (40-5, 51’). C’est seulement à la 54e minute que les Rouennais réagissaient. Toevalu marquait le deuxième essai visiteur, transformé par Jones (40-12, 54’). Mais Pic lui répondait (47-12, 58’).

À l’heure de jeu, le rythme diminuait. Vunibaka en profitait pour redonner un peu le sourire aux siens (47-19, 72’) mais Rouen prenait un deuxième carton jaune, pour un plaquage sans ballon de Mapapalangi (76’). Les Vannetais en profitaient à nouveau. Bly inscrivait deux essais supplémentaires (52-19, 78’ puis 57-19, 80’).

Richard Hill, l’entraîneur rouennais, s’avouait vaincu : « Les Vannetais m’ont impressionné aujourd’hui. » Jean-Noël Spitzer, le coach vannetais, préférait, lui, tempérer : « On est globalement satisfait. On a élevé notre niveau. Je reste mesuré. Le danger aujourd’hui, c’est de manquer de vigilance au prochain match. » Quoi qu’il en soit, le RCV a mis 90 points en deux matches à Rouen et envoyer un message fort : il est prêt pour le championnat !

RC VANNES - ROUEN NR : 57-19 (28-5).Arbitre : Jean-Baptiste Nuchy - 600 spectateurs environ. RC VANNES : 9 essais de Curtis (13’), Popelin (16’), Bly (24’, 51’, 78’, 80’), Pic (35’, 58’) et Abiven (47’) ; 6 transformations de Le Bail (13’, 16’, 24’, 35’) et Hilsenbeck (51’, 58’).ROUEN : 3 essais de Tabualevu (38’), Toevalu (54’) et Vunibaka (72’), 2 transformations de Jones (54’) et Michallet (72’).AVERTISSEMENTS. Rouen : Jones (4’), Mapapalangi (76’). RC VANNES. 1re mi-temps : Neparidze, Blanchard, Tafili - Marks, Tuohy - Abiven, Muarua, Dumoulin - Le Bail (m), Hugo (o) - Fartass, Bonnefond, Curtis, Bly - Popelin. 2e mi-temps : Neparidze (Dycke, 52’), Leafa (Cloostermans, 64’), Kité (Pomponio, 66’) - Tuohy (Cramond, 52’), Jones (Picquette, 66’) - Abiven (Picault, 52’), Bolenaivalu, Bazin - Le Bail (m) (Cazenave, 52’ ; Hutteau, 66’), Hilsenbeck (o) - Duplenne, Burgaud (Popelin, 64’) Pic, Bly - Popelin (Juniver, 52’). Non entré en jeu : Dubreuil.Entraîneur : Jean-Noël Spitzer. ROUEN NR. Guion, Mondon, Léon - Giraud, Lainault - Takaï, Dastugue, Domolailai - Campeggia (m), James (o) - Vunibaka, Tabualevu, Ratuvou, Fuster - Milhorat. Entrés en jeu : Dorey, Martin, Clamy Edroux, Atkins, Cazac, Toevalu, Vincent, Mapapalangi, Cazale-Debat, Michallet, Lepresle, Lemi, Surano, Renaud.Entraîneur : Richard Hill.

  

Le Rouen Normandie rugby, anciennement le Stade rouennais, est un club français de rugby à XV basé à Rouen. Il évolue en Pro D2 depuis 2019.

Jusqu’aux années 1920, le rugby à XV rouennais a vécu dans l’ombre du voisin du Havre, le port par lequel le rugby était arrivé en France dans les années 1870. La fondation de l’équipe du grand lycée de la ville, le lycée Corneille, en 1890, constitue la première apparition du ballon ovale dans la capitale régionale, mais le premier vrai club n’apparaît qu’après la fin de la Première Guerre mondiale (1923, date de naissance retenue officiellement par le club). Ce n’est qu’à la fin de la Deuxième Guerre mondiale que le club apparaît sous sa forme définitive (1946). Celui-ci rejoint rapidement la troisième division (dite division d'Excellence) en 1954, et attend près de vingt ans pour accéder à la deuxième division (1972). Le club a alors le vent en poupe et manque d’un rien l’accession au Groupe B en 1977. À cette époque, le club forme un certain nombre de joueurs dont Jean-François Phliponeau, qui connaîtra les honneurs de l’équipe de France sous les couleurs de Montferrand, avant de disparaître tragiquement, foudroyé sur un terrain à l’occasion d’un match avec l’ASM.

Pendant les années 1970 et 90, le club se maintiendra dans les championnats nationaux (deuxième ou troisième division). À l’issue de la saison 2005-2006, la Fédération française de rugby octroie au RCR, au vu de ses résultats sportifs et de ses efforts de gestion, la place laissée vacante en Fédérale 1 par la fusion du Stade bordelais et du CA Bordeaux-Bègles Gironde, favorisant ainsi l’implantation dans l’élite du rugby amateur d’un club situé dans une région où ce sport est encore peu répandu.

2009 sera la fin d'une belle aventure. À la suite d'une faillite, le comité directeur n'a plus qu'à jeter l'éponge.

Depuis les années 1995-1998, la direction du club est incapable de trouver les finances nécessaires à satisfaire ses ambitions. Le déficit de 800 000 FF en 2002 devient un trou de 700 000 € en 2009. La faillite est reconnue par le comité directeur et le tribunal en a été saisi pour déclaration le 4 avril 2009.

Le rugby, sport historique à Rouen ne pouvait pas disparaître. Le Stade rouennais rugby est créé et permet aux amateurs de repartir dans la compétition 2009-2010 en division fédérale 3. Marc-Antoine Troletti, en devient le président2.

En 2013, le club accède au championnat de Fédérale 2 après une victoire contre Beauvais. Le président Marc-Antoine Troletti, ambitieux, décide de confier les rênes de l'équipe à l'ancien demi de mêlée international anglais Richard Hill, finaliste de la Coupe du monde 1991 en tant de que joueur. Richard Hill amène avec lui de nombreux joueurs anglais : Joe Ellyatt, Luke Cozens, Ben Mercer ou encore Ed Carne. Les premiers résultats sont probants puisque le Stade Rouennais occupe la première place de sa poule après trois journées, dont un mémorable 56-20 contre Auxerre5.

En 2015, le club accède en Fédérale 1 après une saison très réussie.

Le club change d'identité à l'intersaison 2017 : il est alors renommé Rouen Normandie rugby ; le changement de nom est effectif auprès de la FFR le 8 juillet.

En mai 2018, le club a joué la finale d'accession en Pro D2 pour la première fois de son histoire, contre l'USB, mais s'est incliné 42-50 sur le cumulé des deux confrontations.

Le 1er juin 2019 le Rouen NR devient champion de France de Fédérale 1 en disposant après un match à la dernière minute du match du Valence Romans DR par 30 à 25 et est promu en Pro D2 pour la saison 2019-2020.

Rugby - amical : Rouen a du pain sur la planche

Battus par Vannes hier, pour leur premier match de préparation, les joueurs du Rouen Normandie Rugby ont eu des séquences intéressantes malgré l’ampleur du score (33-7) mais ont encore pas mal de choses à peaufiner avant la reprise...

La Pro D2 est un autre monde. Les Rouennais l’ont vérifié à leurs dépens, hier soir, pour leur premier match de préparation face à Vannes. Trop souvent pris de vitesse par les trois-quarts bretons, les Normands ont concédé une lourde défaite à Arzon (33-7). S’il y a tout de même quelques points positifs à retenir de cette première rencontre amicale, les Rouennais sont condamnés à en tirer les leçons pour rivaliser en Pro D2.

UNE DISCIPLINE À REVOIR

Pénalisés à sept reprises dans le premier quart d’heure, les hommes de Richard Hill ont clairement manqué de discipline hier, surtout en première mi-temps. Après vingt-cinq minutes de jeu, les Rouennais avaient déjà fait neuf fautes, contre deux pour les Vannetais. Dommage parce que les Seinomarins ont débuté la partie avec le vent, très fort hier dans le Morbihan, dans le dos. Cela aurait dû leur permettre d’occuper le terrain, de mettre la pression sur la défense bretonne. Malheureusement, les locaux ont eu de trop nombreuses munitions pour se dégager facilement. Si bien qu’ils ont fini par marquer leur deuxième essai (14-0, 33e) alors qu’ils évoluaient en supériorité numérique après le carton jaune de Pomponio, pris par la patrouille en mêlée fermée (30e).

  

Le RCV évoluera avec deux équipes distinctes entre la première et la deuxième mi-temps

Jean Noël Spitzer:

« On arrive au bout de la Prepa et on a hâte d’entamer le championnat. On a la conviction d’être en place sur le plan athlétique et de l’organisation mais nous devons monter en puissance sur le jeu au contact où nous n’étions pas dans nos standards vendredi dernier. Cela doit être notre objectif pour ce second match de préparation. Les joueurs économisés à Arzon joueront et certains jeunes restent avec nous. C’est un vrai plaisir de disputer ce match en Bretagne et de bénéficier de l’accueil d’un club de notre territoire. »

A Fougères

RCV- Rouen 57 – 19 mi-temps 28 – 5

Jean-Noël Spitzer:

« On se retrouvera dimanche pour préparer le déplacement à Carcassonne.

On clôture notre préparation par une opposition où les joueurs ont su élever leur niveau au contact et agir plus vite. C’était l’objectif même si on n’est pas naïf et que la dominante stratégique, le jeu au pied et combat notamment en conquête n’étaient dans les standards du championnat. »

Le RC Vannes a confirmé sa victoire de la semaine passée de manière plus nette

Avec 28 – 0 et quatre essais marqués rapidement, les Bretons avaient fait le break.

Curtis, Popelin, Bly et Pic avaient conclu les actions, Le Bail faisant un sans-faute aux transformations

Rouen réduisait le score avant le repos

Ensuite, cinq nouveaux essais par Abiven, Bly trois fois (qui signait un quatriplé) et Pic assuraient une confortable victoire, Hilsenbeck transformant deux fois

Rouen réduisant le score par deux autres essais

Le RC Vannes dispute, ce vendredi à Fougères (18 h), son dernier match de préparation face au Rouen Normandie Rugby (Pro D2). À une semaine de sa première rencontre de Pro D2 à Carcassonne (le vendredi 23 août à 20 h), le RCV doit éviter les blessures, mettre ses cadres en jambes et montrer qu’il est prêt.

Éviter les blessures« Déjà, il ne faut pas que l’on ressorte amoindri de ces matches-là, il faut limiter la casse. Perdre des joueurs sur un match de préparation, c’est tout sauf une bonne option, que l’on gagne ou que l’on perde derrière », avait prévenu Jean-Noël Spitzer, avant le premier test-match face à Rouen (victoire, 33-7). L’objectif numéro 1 de l’entraîneur vannetais reste le même pour ce deuxième et ultime match de préparation. À une semaine de la première rencontre de Pro D2 à Carcassonne (le vendredi 23 août à 20 h), il serait, en effet, extrêmement dommageable de perdre un joueur. Espérons que la rencontre se passe aussi bien que vendredi dernier…

Les cadres doivent se mettre en jambesPour le premier match de préparation, Jean-Noël Spitzer avait laissé au repos bon nombre de ses cadres, à l’image de Jules Le Bail, Pat Leafa, Dan Tuohy ou encore Paga Tafili. Ils sont de retour et devraient logiquement avoir du temps de jeu ce vendredi. "On a des joueurs leaders et il faut les remettre sur le terrain. C’est évident", avance même l’entraîneur vannetais. À une semaine du premier match de Pro D2, il est, en effet, temps de les faire entrer dans la danse. À voir s’ils auront gardé leurs jambes de la fin de saison dernière.

Les Vannetais doivent confirmer qu’ils sont prêtsAvec un effectif quasiment au complet (Chalmers, Vosawai, Holder, Vulivuli, Rabut et Hicks sont blessés), et après une belle victoire (33-7) face à ces mêmes Rouennais, vendredi dernier, le RCV doit envoyer un message fort pour ce deuxième et ultime match de préparation : il est prêt pour la saison 2019-2020. L’entame de championnat ne sera pas des plus simples, avec deux déplacements à Carcassonne et Biarritz (le vendredi 30 août à 18 h 50) pour débuter. Il vaut donc mieux être craint dès maintenant.

Le Rugby club vannetais, aussi appelé sous nom d'usage Rugby club Vannes, couramment abrégé RC Vannes et RCV, est un club français de rugby à XV basé à Vannes dans le Morbihan. Il évolue en 2018-2019 en Pro D2.

Fondé en 1950, il devient lors de la saison 2016-2017 le premier club breton à évoluer au niveau professionnel en raison de sa montée en Pro D2.

Depuis cette saison, le club sportif se divise en deux entités : le Rugby club Vannes Sud Bretagne en tant que Société anonyme sportive professionnelle, et le Rugby club vannetais en tant qu'association sportive.

Le Rugby club vannetais a pour stade le stade de la Rabine, depuis la saison 2015-2016, et s'entraîne au stade Jo-Courtel, ancien camp de base du RC Vannes.

Fondé le 15 octobre 19501, le Rugby club vannetais parvient, en 1953, en demi-finale du championnat de France honneur puis il est contraint de se mettre en sommeil, faute de joueurs et d'adversaires, la guerre d'Indochine prenant beaucoup d'hommes.

Recréé en 1962, il est promu en troisième division en 1970 et s'y maintient jusqu'en 1980 ou il est rétrogradé en championnat honneur régional.

En 1981, qualifié pour le championnat de France honneur, il retrouve la 3e division en éliminant l'US Berry.

En 1997, le RC Vannes accède enfin à la 2e division1, en éliminant le Stade hendayais, qui deviendra 2e division fédérale après la création d'un championnat professionnel en 2000.

Après une saison 2000-2001 difficile en 2e division fédérale ou le club termine 9e de poule après une victoire détonnante a Evreux 20 à 0. Lors de la saison 2001-2002,il termine 2e de poule, place qui lui permet de disputer, pour la première fois, les play-off pour accéder à la Fédérale 1.

En 2006, le RC Vannes accède à la Fédérale 1.

En 2015, l'ambition déclarée des dirigeants est la Pro D2. Lors de la demi-finale aller, le 8 mai 2016, le RCV s'impose sur la pelouse de Massy 32 à 31. Pour le match retour, le 14 mai 2016, Vannes bat Massy 25 à 13 au stade de la Rabine et accède donc à la Pro D2, une grande première pour un club breton depuis l'avènement du professionnalisme dans le rugby.

À la suite de l'accession du club au niveau professionnel, ce dernier se divise en deux entités : le Rugby club Vannes Sud Bretagne en tant que Société anonyme sportive professionnelle, et le Rugby club vannetais en tant qu'association sportive1.

En juin 2016, Olivier Cloarec est élu président de la SASP tandis que François Cardron, qui occupait ce poste jusqu'alors, devient le directeur général4. Il est remplacé en mars 2017 par Martin Michel, ancien capitaine de l'équipe de Fédérale 1, à ce poste.

 

As praias de Paraty ficam afastadas da cidade e a melhor maneira de conhecê-las é fazendo um passeio de barco, incluindo as ilhas da região. Um dos roteiros mais conhecidos é o que leva às ilhas Duas Irmãs, Comprida, Araújo, Rasa, Algodão e Catimbau, e às praias Vermelha e da Lula. Quem busca praias desertas deve optar pelo passeio que segue para Saco do Mamanguá, Cajaíba, Martim de Sá e Ponta Negra.

 

Les 40 ans d’une course mythique La Route du Rhum s’élancera de Saint-Malo dimanche 4 novembre 2018, comme toujours à 13h02, pour satisfaire à sa retransmission en direct sur France Télévisions.

La célèbre transatlantique, organisée tous les 4 ans, fête cette année ses 40 ans.

Créée en 1978 par Michel Etévenon, un publicitaire parisien et homme de spectacles, elle est désormais « barrée » par Pen Duick, une société appartenant au groupe de presse Le Télégramme. 3 500 miles, soit un peu plus de 5 600 km, séparent Saint-Malo de Pointe-à-Pitre en Guadeloupe, théâtre d’arrivée de cette transat en solitaire. 98 secondes pour une éternité Ils étaient 38 à s’y jeter à l’eau la première fois, en 1978.

Il y avait là Olivier de Kersauson, Philippe Poupon, Florence Arthaud et Bruno Peyron.

Cette édition d’anthologie connaîtra un final incroyable entre Mike Birch et Michel Malinovsky.

Le skipper français est dépassé par le premier nommé, Canadien, à moins d’un kilomètre de l’arrivée. 98 secondes séparent les deux hommes sur la ligne d’arrivée. « 98 secondes pour une éternité » titrera en gros sur sa Une le journal L’Équipe au lendemain de l’événement.

Le drame Manureva 1978, c’est aussi la disparition tragique d’Alain Colas et de son trimaran Manureva. Juste avant que le contact ne soit rompu, le marin lance un appel désespéré au PC Course : « Je suis dans l’œil du cyclone. Il n’y a plus de ciel, tout est amalgame d’éléments, il y a des montagnes d’eau autour de moi ». C’était le 16 novembre 1978 à 4h.

123 bateaux au départ

C’est une édition record qui s’annonce cette année. Dimanche 4 novembre, au départ de la Route du Rhum, au large de Cancale, 123 skippers s’élanceront en solo vers Pointe-à-Pitre.

Ils sont répartis en 6 catégories. Les stars de la course sont regroupées en catégorie « Ultime ».

Ils seront 6 géants des mers à voler sur l’eau en tête de peloton. Les autres bateaux se partagent entre les catégories « Multi 50 », « Imoca », « Rhum multicoques », « Rhum monocoques » et enfin la plus nombreuse la « Class 40 » (53 engagés).

Celle où se côtoient, sur des monocoques de 12 mètres 40, marins aguerris et passionnés de la course au large. Des hommes partis pour certains pour réaliser le rêve d’une vie.

Le record pour Peyron 7 jours, 15 heures, 8 minutes et 32 secondes.

Le record de la traversée est signé Loïck Peyron, sur le maxi-trimaran Banque Populaire VII, lors de la dernière édition en 2014. Et dire que le Baulois ne devait pas prendre le départ ! Il avait été appelé pour suppléer le skipper n°1 de Banque Pop, Armel Le Cléac’h, blessé à la main, seulement deux mois avant le départ !

Un temps de préparation plus qu’a minima pour apprivoiser un tel géant des mers. Mais visiblement suffisant quand on s’appelle Peyron pour faire tomber de 2 heures le record que détenait depuis 2006 Lionel Lemonchois.

Les favoris Ils sont à chercher dans la classe « Ultime » bien entendu.

À commencer par François Gabart qui, à 35 ans, a déjà presque tout raflé. Le skipper à la gueule d’ange, chouchou des médias, sera l’homme à battre à bord de Macif.

Il aura fort à faire face à Thomas Coville (Sodebo) et le « chacal » Armel Le Cléac’h (Banque Populaire).

À ces trois têtes d’affiche, les spécialistes en ajoutent volontiers une quatrième : le Finistérien Sébastien Josse (Edmond de Rothshild).

2 millions de spectateurs C’est le public attendu le jour du départ, dimanche 4 novembre, sur la côte.

La pointe du Grouin à Cancale et Le Cap Fréhel à Plevenon seront certainement encore noirs de monde au passage des bateaux, après avoir été pris d’assaut tôt le matin.

2 autres millions de téléspectateurs cette fois-ci seront au même moment devant leur poste de télévision.

Quant au village du Rhum, il devrait accueillir à peu près 800 000 visiteurs durant dix jours.

Les bateaux sont-ils tous là ? Ils sont arrivés au compte-gouttes, ou par petites grappes, depuis plusieurs jours maintenant.

Selon l’organisation, ils devaient tous être à SaintMalo pour mercredi 24 octobre, 17h.

Mais tous n’étaient pas encore là hier. Les plus courtisés, ces fameux géants des mers de la classe « Ultime », doivent accoster ces jeudi et vendredi.

Trop grands pour franchir les écluses, ils ne côtoieront pas leurs petits camarades dans les bassins du port de Saint-Malo mais seront amarrés cale de la Bourse, à côté de la gare maritime.

Un immense village C’est une ville dans la ville qui attend les visiteurs. 50 000 m2 de stands concentrés au pied des remparts et en face le palais du grand Large.

Du mercredi 24 octobre au dimanche 4 novembre, le village ouvre tous les jours vers 10 h et ferme à 20 h ou 22 h (les vendredis et samedis).

Attention, sécurité (très) renforcée oblige, son entrée se fait par quatre accès bien identifiés (côtés avenue Louis Martin, gare maritime, porte St-Vincent et quai Duguay-Trouin).

Des fouilles avec palpation sont effectuées à l’entrée du village.

Des chicanes ont également été installées autour pour ralentir la circulation.

Comment y aller ? N’imaginez pas pouvoir stationner près du village.

L’accès à l’Intra-Muros, en véhicule, est fortement restreint et les possibilités de stationnement à proximité idem.

Optez pour les parkings-relais en amont : des milliers de places de parking ont été aménagées avec des liaisons de bus et de navettes. Paul Féval (800 places), l’hippodrome (3 000 places) mais aussi quelques centaines de places près le l’IUT de Paramé sont prévues.

Il vous faudra « seulement » débourser 5 euros par jour, pour une place de parking.

Le bus sera gratuit pour celles et ceux qui choisiront cette option. Un son et lumières chaque soir.

Une foule d’animations en tout genre (lire par ailleurs) est prévue chaque jour sur le village qui prend des airs de « caravane du Tour de France », avec ces dizaines de milliers d’objets publicitaires qui sont distribués gratuitement aux visiteurs.

Parmi les nouveautés cette année, une brasserie XXL dotée d’un bar long… de 40 mètres !

Mais plus féerique, l’illumination du site chaque soir, via un son et lumières projeté sur les remparts de la ville.

De 19h à 22h, tous les vainqueurs des éditions précédentes s’afficheront sur une toile géante de 100 mètres de long sur 12 mètres de haut.

Un nouveauté qui fait de la Route du Rhum un événement encore plus magique, à l’heure de fêter ses 40 ans.

 

Les festivités de la Route du Rhum Destination Guadeloupe commencent le mercredi 24 octobre, avec l’ouverture du village à Saint-Malo. Le départ de la course est, lui, programmé le dimanche 4 novembre. 124 skippers Jamais la Route du Rhum n’a accueilli autant de concurrents : ils seront 124 ! On retrouvera les ténors de la course au large comme François Gabart, Armel Le Cléac’h ou Thomas Coville mais aussi de nombreux amateurs. Du côté des bateaux ce sera aussi le grand écart, avec les géants des mers que sont les trimarans de la classe Ultime (plus de 30 mètres), jusqu’aux petits multicoques et monocoques de la classe Rhum. Mais il y aura aussi les bateaux du Vendée Globe, les monocoques Imoca, les petits bolides que sont les trimaran Multi 50 et enfin les monocoques Class 40, où l’on dénombre près de 50 engagés cette année ! Le village Pour cette onzième édition, qui célèbre les 40 ans de la course, le village de la Route du Rhum va ouvrir plus longtemps : pendant une dizaine de jours, le public pourra découvrir les 124 bateaux, leurs skippers et parcourir les différents stands. Précisons que tous les bateaux seront présents dans le port, dès le mercredi 24 octobre. Le village sera inauguré à 18 h. A partir du 25 octobre et jusqu’au 3 novembre, il ouvrira tous les jours vers 10 h et fermera à 20 h ou 22 h (notamment les week-ends). Autre changement pratique majeur, les accès au village seront contrôlés, pour des raisons de sécurité. Circulation et stationnement La circulation aux abords du village est aussi modifiée. Le point le plus important concerne l’accès à Ia vieille ville de SaintMalo, Intra-Muros. Seuls les véhicules qui disposent d’un laisser-passer pourront y accéder, à partir du 24 octobre, jusqu’au 4 novembre. A noter que la semaine prochaine, du 15 au 23 octobre, au moment du montage du village, la circulation sera déjà perturbée avec la mise en place d’un sens de circulation unique entre le rond-point du Naye et l’esplanade SaintVincent. Pour accéder Intra en voiture, il faudra donc passer obligatoirement par le Naye. Une foule record est attendue pour fêter les 40 ans de l’épreuve, en particulier lors des week-ends des 27 et 28 octobre et 3 et 4 novembre. Vous avez tout intérêt à éviter d’aller en voiture jusqu’aux abords du village si vous souhaitez éviter les bouchons. La Ville de Saint-Malo a préparé des parkings supplémentaires pour l’occasion. Le principal sera situé à l’hippodrome, où les voitures pourront stationner exceptionnellement sur la piste. Des navettes gratuites permettront de rejoindre le site du village. Une autre aire de stationnement temporaire sera disponible à Paramé, près de l’IUT, ou encore sur le site de l’ancienne caserne de Lorette, à l’entrée de ville côté Saint-Servan, mais destinée aux campings-cars. D’autres aires stationnement comme le parking Paul Féval, près de l’hippodrome, disposent de nombreuses places de stationnement. A noter que toutes ces possibilités seront payantes, mais à des tarifs raisonnables. Toutes les infos concernant le stationnement sont disponibles sur le site Internet de la ville de Saint-Malo. Les écluses Le traditionnel passage des bateaux dans les écluses commencera dès le samedi 3 novembre. Le premier sas aura lieu à 13 h. Quatre autres auront lieu de 14 h à 17 h. Les dernières commenceront le 4 novembre dès 0h45, la dernière aura lieu à 4 h 45. Tous les horaires sont précisés sur le site Internet de la Route du Rhum. Le départ de la course sera quant à lui donné officiellement à 14 h devant la Pointe du Grouin à Cancale.

  

Même si le village de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe n’ouvre que mercredi, même si une soixantaine de concurrents est encore attendue, Saint-Malo avait un bon goût de rhum ce week-end. Avec l’arrivée, notamment, de 34 bateaux dans les bassins malouins.

« Ce n’est pas encore la Route du Rhum, mais il y a déjà du monde », lance une dame, qui attend l’entrée de plusieurs bateaux au sas de 15 h 36, ce dimanche. Et lorsque l’écluse s’est ouverte, enfin, à 16 h 20, des applaudissements ont accompagné les marins.

"Nous viendrons tous les jours"

Alain et Edith, deux habitants de l’Intra-muros, n’en perdent pas une miette. « C’est notre première journée Route du Rhum. » Elle a commencé le matin, bastion de la Hollande, dans les murs, pour suivre l’arrivée des premiers concurrents.

« Ils approchent au moteur, sauf Le Choix funéraire, de Nils Boyer, qui a mis les voiles. » Une fois passé l’écluse, ce couple de retraités les accompagne dans les bassins, où ils s’amarrent, aux côtés de la vingtaine des bateaux des Malouins.

« Le soir, nous assistons aux essais d’éclairage sur les remparts, avec les spots sur les bateaux... C’est top. Il y en a plus que d’habitude. »

Même si le village de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe n’ouvre que mercredi, même si une soixantaine de concurrents est encore attendue, Saint-Malo avait un bon goût de rhum ce week-end. Avec l’arrivée, notamment, de 34 bateaux dans les bassins malouins.

« Ce n’est pas encore la Route du Rhum, mais il y a déjà du monde », lance une dame, qui attend l’entrée de plusieurs bateaux au sas de 15 h 36, ce dimanche. Et lorsque l’écluse s’est ouverte, enfin, à 16 h 20, des applaudissements ont accompagné les marins.

  

Un son et lumière gratuit pour célébrer les 40 ans de la Route du Rhum. Chaque soir, à partir de mercredi, les noms des dix vainqueurs de la transat vont s’afficher sur les remparts de Saint-Malo. Visite en coulisses, à deux jours du coup d’envoi.

En partenariat avec Ouest-France et les Thermes marins de Saint-Malo, la société Spectaculaires a imaginé une scénographie inédite pour célébrer les 40 ans de la Route du Rhum. Une projection qui s’offre le plus bel écran -et écrin- qui soit : les remparts de Saint-Malo, au niveau de la porte Saint-Vincent, à deux pas des bassins qui accueillent la centaine de skippers engagés dans la transat.

Chaque soir, à partir de mercredi, cette gigantesque toile de 100 m de long sur 12 m de haut va s’animer avec ce son et lumière dédié aux dix vainqueurs de la Route du Rhum. Comme une machine à remonter le temps. Depuis le premier trophée, celui que remporta Mike Birch en 1978, à bord de son trimaran Olympus .

Jusqu’au héros de la précédente édition. En 2014, Loïck Peyron a rallié la Guadeloupe en seulement 7 jours (7 j 15 h 08 min 32 s très exactement) sur Banque Populaire VII . Un record jamais égalé. En 40 ans, le temps nécessaire pour accomplir la traversée a été divisé par trois.

C’est toute cette histoire que veut faire partager Benoit Quéro, le fondateur de Spectaculaires-Allumeurs d’images. Installée au sud de Rennes, à Saint-Thurial, sa société conçoit des spectacles d’illuminations dans le monde entier. Du cousu main, avec des fils de lumière qui épousent les formes des bâtiments. « Un dialogue entre l’image et l’architecture » , explique-t-il pour résumer sa démarche.

Certaines de ses performances s’affichent à Rennes, sur la façade du Parlement de Bretagne ou de l’hôtel de ville. D’autres en Europe, comme celle qui embrasera prochainement la façade de l’université de Genève, à l’occasion d’un congrès scientifique. À Saint-Malo, Spectaculaires-Allumeurs d’images déploie déjà son savoir-faire pour illuminer les bassins de la Route du Rhum.

L’hommage aux vainqueurs, projeté sur les remparts, c’est un peu l’étoffe des héros version maritime. « Nous avons voulu habiller les remparts d’une façon originale, décrit Benoit Quéro, en y mettant une touche de poésie. » 30 minutes de projection au total, qui se répéteront en boucle chaque soir afin que chacun puisse y assister sans contrainte horaire.

« Le spectacle sera partout. La projection monumentale sera complétée par une mise en lumière des autres parties des remparts. » La porte Saint-Vincent rappellera le crépuscule flamboyant, lorsque le soleil se couche sur les îles de la Guadeloupe. « À côté de l’appel du large, ce sera l’appel à rêver. »

  

Insolite. Route du Rhum : vous pourrez visiter un bateau de course installé devant les remparts de Saint-Malo

Un bateau de course de 27 m a été installé devant les remparts de Saint-Malo pour la Route du Rhum. Découvrez les images de son convoyage spectaculaire...par la route !

La navigatrice Sam Davies en est train de convoyer son bateau Initiatives-Coeur vers Saint-Malo, pour prendre le départ de la Route du Rhum dans la catégorie Imoca.

Mais un second bateau de l’écurie l’a précédée. Il est arrivé ce lundi 22 octobre après un voyage de 3 jours… par la route !

Des visites gratuites

Ce bateau expo de 27 m de long et 5 m de large a été acquis par Initiatives-Coeur en 2016, et a été installé devant les remparts jusqu’au départ de la transat le 4 novembre. Il sera possible de le visiter gratuitement.

Une cabine sonorisée

Il s’agit de l’ancien bateau d’Yves Parlier, grand marin qui avait suscité l’admiration en réparant son mât à Stewart Island, au sud de la Nouvelle Zélande, pour venir à bout de son Vendée Globe en 2001.

Bateau vainqueur de la Route du Rhum 1998 avec Thomas Coville à sa barre, il a également navigué avec Ellen MacArthur et bouclé 3 tours du monde.

Sa cabine a été sonorisée pour une immersion totale dans la vie spartiate d’un skipper.

Com relva é outra coisa ...

 

Portugal está no Euro 2012 ao vencer a Bósnia no Estádio da Luz por 6-2.

Ronaldo bisou,

Nani brilhou,

Postiga segurou,

Veloso matou

e Postiga voltou a matar.

 

... e eu, VIVI a emoção AO VIVO !!!!

PARABÉNS SELECÇÃO NACIONAL !

 

emoção, foi o Hino Nacional cantado por um Estádio cheio durante a 2ª parte do jogo ... de arrepiar !

 

Jouef-Hornby.Voiture DEV Inox.

HJ 4004.

Lunch break at Devonport between Newquays, 3rd October 1987

Pappu:::

Sent using a Sony Ericsson mobile phone

Catalogue part 3

Retrouvez dans ce portfolio les photos de Gérard Vilminot.

Les photos, pour une lecture plus rapide, sont ici en basse résolution.

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In Maharashtra, its compulsory for any signboard or billboard to have text written in Devnagri Script.

“Wherever there are sign boards, they should have the Devnagri script. This is Maharashtra and Maharashtrians should be able to read what is written,” says Maharashtra's Finance Minister Jayant Patil

Yep, that pretty much sums up how I feel too.

 

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Penthouse (sorta) dev studio 4th floor of our house now dedicated to my tech dev, music, photography etc: with nice lounge in far left alcove and balcony overlooking Sydney - taken with super wide angle so foreground appears much bigger.

Today we honoured the Varkari pilgrimage to Pandharpur with Gurudev and a Maha-Abhishekam to Rukmini-Panduranga in their mandir at SPN. Guruji sang many bhajans and allowed everyone to offer water to Their Feet. The crowd gathered there was blessed with a light sprinkling of rain, and afterwards there was a procession to reflect the 21 day journey taken by devotees of Vitthala every year.

 

bhaktimarga.org

paramahamsavishwananda.com

Game Dev Druženje u Beogradu.

 

21. 12. 2013.

Univerzitet Metropolitan

 

Photo by Ana Čomor

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