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24 July 2020
AD E20D Enviro 200MMC B31D
On Route H22 on its way to Manor Circus, Richmond. Noted passing Hounslow Bus Station/Garage
devo continuarlo e vedere che ne viene fuori se coloro pure noi..intanto beccatevi questo...l'avevo iniziato quel dì di pioggia quando l'inaugurazione al kino saltò..:(...solo che c'ho messo più del previsto....ve gusta?!?!
Deutscher Eisenbahn Verein Lok Hoya in Bruchhausen-Vilsen
Baujahr 1899; Gattung Cn2t; Spur: 1000 mm; Hersteller: Hanomag, Hannoversche Maschinenbau AG.
Im HIntergrund Diesellok DEV V 3
Baujahr 1954, Klöckner-Humboldt-Deutz AG; Spur 1000 mm
Domaine des Oiseaux (Ariège)
Il vient juste devant l’affût mais il faut arriver à le suivre entre les brins d'herbe.
Aka Yubileyny Tarasenko, Jubileyni Tarasenko. A Ukrainian var. dev. in 1987 by the famous Soviet tomato breeder Fedor Tarasenko who celebrated his 75th birthday in 1987, naming it after his jubilee. Scarlet red egg shaped fruits bearing the distinctive "nipple". Clusters of 4 to 10 medium sized, not uncommon. Reports of 25 have been reported! Old fashioned flavor. Long season producer.
Quando eu vi esse desafio da primeira vez eu pensei: Nossa quem fez deve ser fâ de Supernatural, que legal!
Bom, acho q nao era isso né? Mas eu como uma boa fã nao consegui tirar isso da cabeça kkkkkk
Então resolvi fazer uma homenagem :p
Além do mais, oq melhor para pensar em sobrenatural do que a série Supernatural?
Só achei que essa nail ficou muito brilhosa, acho q exagerei no TC rs...
;)
Usei um preto de base e dei umas esponjadas com um esmalte uva bem escuro da Adriane Galisteu, para escrever usei a tecnica da caixa de leite, e passei umas 3 camada de TC da Vefic para ficar tudo no lugar ...
conquering of a bicycle tire, chronology 12pic - hard life girl at Gorakhnath temple, Pashpati, Kathmandu
This is the infamous Envato Dev Huddle. This is where it gets real. Don't believe the rumours? Look closely at those faces...see the look in their eyes.
Photo taken by Jarel.
Paris accueillera la 9ème étape du HSBC Seven series.
Le Paris Sevens aura lieu du 13 au 15 mai, au Stade Jean-Bouin.
A l’issue du Tournoi de Singapour qui à vue le premier sacre du Canada, les poules pour Paris ont été dévoilées.
La France devra se défaire de l’Angleterre, du Kenya et de l’Espagne.
Devant ses fans, l’Equipe de France sera opposée à l’Angleterre, au Kenya et à l’Espagne dans la poule C. Pour se qualifier en quart-de-finale de Cup, les Bleus devront terminer à l’une des deux meilleures places de la poule C, au terme de la journée du samedi 13 mai.
POULE A : Afrique du Sud, Ecosse, Japon
POULE B : Nouvelle Zélande, Pays de Galles, Argentine
POULE C : Angleterre, Kenya, France, Espagne
POULE D : Australie, Fidji, Samoa, Russie
France Sevens , actuellement hébergé comme le Paris Sevens , est un tournoi international annuel de séminaires de rugby . L' événement fait partie de la Sevens World Series et a été accueilli à Bordeauxen 2004. La France a également accueilli des tournois dans la série Sevens Grand Prix , à Lyon .
De 1996 à 1999, le tournoi était connu sous le nom de Air France Sevens et, en 2000, il faisait partie de la série inaugurale IRB Sevens World Series.
La CISR a accueilli le tournoi à Bordeaux en 2004, avant de retourner à Paris pour 2005 et 2006 . L'événement a effectivement été remplacé dans la World Sevens Series par Scotland Sevens à Edinburgh pour lasaison 2006.
Entre 2011 et 2015, Lyon a organisé une étape du circuit européen, la Sevens Grand Prix Series .
La Série mondiale Sevens est revenue en France pour la saison 2015-16, avec la reprise du tournoi Paris Sevens en 2016.
Les IRB Sevens World Series sont créés en 1999-2000 et le tournoi parisien en fait partie. Les Néo-Zélandais conservent leur titre et s'imposent de nouveau en dominant largement l'Afrique du Sud sur le score de 69 à 10. Entre 2000 et 2004, les World Sevens Series passent par Cardiff, abandonnant le tournoi français.
En 2004, l'étape est cependant réintégré aux programme mondial. Elle se dispute cette année-là au Stade Chaban-Delmas à Bordeaux où la Nouvelle-Zélande l'emporte à nouveau en battant les Anglais 28 à 19 en finale. La saison suivante, elle fait son retour à Paris mais cette fois au Stade Jean-Bouin. C'est l'équipe de France qui est sacrée grâce à sa victoire 28 à 19 contre les fidjiens, première victoire française lors d'un tournoi des World Series. La compétition fait son retour à Charléty la saison suivante et elle connaît sa dernière édition avec une victoire de l'Afrique du Sud aux dépens de l'équipe des Samoa (33 à 12). La France n'organise pas l'édition 2007 en raison de la coupe du monde de rugby à XV qui disputera la même année. Les World Sevens Series intègrent alors l'Écosse dans le circuit mondial et Glasgow reste par la suite une étape annuelle.
L’élite mondiale du rugby à 7 a rendez-vous à Paris. Venez partager l’esprit Sevens et soutenir les Bleus les 13 & 14 mai prochains à Paris au stade Jean-Bouin !LES STARS DU RUGBY À 7 ONT RENDEZ-VOUS À PARIS
Avant dernière étape du circuit mondial rugby à 7 (HSBC World Rugby Sevens Series), les seize meilleures équipes internationales du rugby à 7 se réunissent pour s'affronter sur la pelouse de Jean-Bouin.
Le jeu à 7 est connu pour sa rapidité et son spectacle. Il va donc y avoir du jeu et de l’enjeu !
2 JOURS DE FÊTE NON STOP
Amateurs de rugby et/ou de fête, le HSBC Paris Sevens est fait pour vous !
Avec le Sevens, le spectacle est sur le terrain mais aussi dans les tribunes où l’ambiance bat son plein avec des supporters chantant et dansant parés de leur plus beau déguisement.
Paris ne va pas déroger à la règle : les 13 & 14 mai 2017, Jean-Bouin sera sportif ET festif ! Rempli de supporters français et du monde entier, remontés à bloc, l'Esprit Sevens sera au rendez-vous.
LE PROGRAMME Samedi 13 mai 2017 :
Le premier jour du tournoi est réservé aux matches de poules, décisifs pour accéder aux phases finales.
Dimanche 14 mai 2017 :
Le second jour est réservé aux phases finales, très importantes pour établir le classement final.
Sans oublier les nombreuses animations qui seront proposées dans les tribunes, dans les coursives et sur le parvis qui permettront aux spectateurs de vivre une expérience unique de fête, d’échange et de partage pendant ces 2 jours de compétition.
C’est la bonne nouvelle de ce samedi midi ! À Jean Bouin, les Bleus sont parfaitement entrés dans le Paris Sevens. Auteurs de quatre essais face à des Kenyans redoutables, récents vainqueurs du tournoi de Singapoure, les coéquipiers de Julien Candelon ont effectué une formidable deuxième mi-temps pour emporter le premier round du tournoi à 7 hexagonal (22-14). Visiblement revigorés par le retour à la compétition de Virimi Vakatawa, dont la puissance a causé de nombreux problèmes aux défenseurs kenyans, les Bleus ont envoyé un signal fort aux quelques 10 000 spectateurs présents depuis 11 heures ce matin, Porte d’Auteuil.
En fin de match, le tricolore Manuel Dall’Igna analysait : « Les Kenyans nous ont cueillis à froid par un essai magnifique. De notre côté, nous nous sommes un peu précipités en rendant des ballons au pied. A 14-5, on s’est fait peur et, à l’avenir, nous devrons également resserrer les boulons en défense. Mais l’essentiel est sauf ». De ce match, on retiendra le « off-load » magnifique de Virimi Vakatawa et l’essai de cinquante mètres aplati par Julien Candelon, après un raffut magnifique. La prochaine étape, pour les Bleus, se disputera à 16 heures contre l’Angleterre.
Vainqueurs de l'Ecosse lors de la finale du Paris Sevens (15-5), ce dimanche, l'Afrique du Sud est déjà assurée de remporter le circuit mondial.
L'Afrique du Sud a remporté dimanche le tournoi de rugby à 7 de Paris en battant l'Écosse en finale (15-5). C'est le cinquième tournoi (sur neuf joués) remporté par les Blitzboks cette saison. Les Sud-Africains sont assurés de remporter le circuit mondial avant même la dernière étape à Londres, le week-end prochain. Ils succèdent au palmarès aux Fidji, victorieux des deux dernières éditions.
La troisième place du tournoi a été prise par la Nouvelle-Zélande, qui a battu l'Angleterre en petite finale (12-5). Les Bleus, eux, ont terminé septièmes.
Le rugby à sept (ou rugby à 7) est la variante du rugby à XV qui se joue par équipes de sept joueurs sur le terrain (plus les remplaçants). Le rugby à sept reprend les caractères communs du rugby à XV : deux équipes qui se disputent un ballon ovale, le ballon joué à la main (passes) ou au pied (coups), des formes de mêlées et de touches, un objectif qui consiste à marquer plus de points que l'adversaire en réussissant soit des essais soit des buts.
Le rugby à sept est originaire d'Écosse et s'est développé dans la seconde moitié du xxème siècle dans les pays anglo-saxons (Afrique du Sud, Nouvelle-Zélande, Australie, Royaume-Uni), puis en France. Le 9 octobre 2009, le rugby à sept devient un sport olympique à partir des Jeux olympiques de Rio de Janeiro 2016, où l'équipe masculine des Fidji et l'Australie du côté des dames, ont remporté les premières médailles d'or.
En 1976, Ian Gow et Tokkie Smith, président de la filiale de Rothmans à Hong-Kong et entrepreneur sud-africain ressuscitent le jeu à sept en organisant un tournoi réunissant douze équipes à Hong-Kong. C'est un succès qui va entraîner la création de plusieurs autres tournois.
En 1993 à Édimbourg en Écosse a lieu la première coupe du monde de rugby à sept mettant aux prises 24 équipes nationales. Cette coupe du monde de rugby à sept aura désormais lieu tous les quatre ans.
En 1999-2000, l'IRB (International Rugby Board) organise une série de dix tournois internationaux, l'IRB World Sevens Series, qui couronne la meilleure nation sur l'ensemble de la saison.
Le 9 octobre 2009, le Comité international olympique intègre le rugby à 7 parmi les sports présents aux Jeux olympiques d'été et ce à compter des jeux de 2016 L'arrivée du rugby à 7 dans le programme olympique entraîne d'abord un arrêt de la Coupe du monde de rugby à 7 après l'édition de 2013 en Russie (qui est attribuée à la Nouvelle-Zélande après son écrasante victoire face à l'Angleterre 33 à 0). Cependant, en juin 2013, l'IRB décide que la compétition sera maintenue et se tiendra tous les quatre ans à partir de 2018.
Les règles de base du rugby à 7 sont fondées sur celles de son homologue à XV. Les différences y sont, comme on peut s'y attendre, principalement liées au nombre réduit de joueurs. La liste de variations officielles est détaillée dans un document de World Rugby. (Ci-dessous, entre parenthèses figure la version correspondante du rugby à XV.)
Joueurs : Par équipe, il y a 7 joueurs sur le terrain (15). Hors terrain, 5 remplaçants (7) et 3 remplacements possibles (8) au maximum sont permis par équipe. Un joueur remplacé peut revenir en jeu sauf en cas de blessure ouverte ou saignante (c'est possible à 15). Les mêlées se font avec 3 avants (8) par camp. Comme au rugby à XV, les joueurs sont classés par poste : en ligne avant, deux piliers et un talonneur qui forment la mêlée ; les arrières, 2 demis de mêlée et d'ouverture, 1 centre, et un ailier-arrière. Du fait que le terrain est le même qu'à 15, la faible densité de joueurs rend le jeu plus dynamique et les essais beaucoup plus fréquents. De ce fait également, le gabarit des joueurs est moins massif.
Temps de jeu : Un match est joué en deux mi-temps de 7 minutes (40) au plus de temps de jeu (non arrêté), avec une pause de 1 minute au plus (10 à 15) pour changer de côté. Une finale de tournoi peut durer 2 fois 10 min, avec au plus 2 min de pause. En cas d'égalité (match nul), ce temps de jeu est suivi d'une ou plusieurs prolongations de 5 min jusqu'à ce qu'une équipe l'emporte par les premiers points marqués (ordinairement 2 prolongations de 10 min, puis tirs au but).
Marque : Une transformation se fait par coup de pied tombé (anglais drop goal), dans les 40 secondes (ordinairement par coup de pied placé, et 90 s). L'équipe qui a marqué effectue la remise en jeu (c'est l'adversaire qui remet en jeu), par un drop goal qui doit atteindre la ligne des 10 mètres adverse. En prolongations, les premiers points marqués déterminent le vainqueur final.
Arbitrage : Il y a un juge d'en-but par côté (les juges de touche vont dans l'en-but) qui aidé par un juge de touche signale le passage de pénalités et transformations. Un joueur exclu temporairement pour anti-jeu ou jeu dangereux (carton jaune) l'est pour une durée de 2 min (10 min) : une telle suspension engendre une faiblesse très sévère de son équipe du fait qu'1 joueur sur 7 est exclu (1 sur 15). La règle de l'avantage est rapide, durant habituellement un temps de jeu (plusieurs). Nombre de pénalités suivant des fautes de jeu se font par un tir libre (free kick) du centre de la ligne médiane (proche du lieu de la faute), au choix à la volée ou en drop goal (en coup de pied placé). pour un tir au but, cela doit se faire dans les 30 secondes (60 s)
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TRT5-BA realiza 4º Encontro sobre Acessibilidade
''Acessibilidade é uma palavra muito importante, deve estar no pensamento e prática de todos, e o TRT5-BA procura aplicá-la no sentido de igualar para caminhar juntos. Primamos por inovações na escolha dos temas e, certamente, sairemos daqui melhores'', disse a presidente, desembargadora Maria Adna Aguiar, na abertura do 4º Encontro Sobre Acessibilidade. O evento, realizado em celebração ao Dia Internacional da Pessoa com Deficiência (3/12), aconteceu na manhã da última sexta-feira (2), na Sala de Sessões Nylson Sepúlveda, edifício-sede do TRT.
O primeiro palestrante foi o consultor e autor de livros sobre inclusão social, Romeu Kazumi Sassaki, que falou sobre a evolução histórica da questão laboral e o problema das barreiras que as pessoas com deficiência enfrentam no ambiente de trabalho. Segundo ele, são sete os tipos de barreiras (arquitetônicas, comunicacionais, programáticas, metodológicas, instrumentais, naturais e atitudinais) e é preciso eliminá-las através de programas de sensibilização, conscientização, convivência e capacitação. ''Somente assim o conceito de 'inclusão' pode ser alcançado de forma integral. Trata-se da adequação do mercado às especificidades da pessoa'', afirmou.
''O Estatuto da Pessoa com Deficiência está em vigor há um ano e o Estado tem o dever de garantir cidadania às pessoas com deficiência. Tratam-se de direitos sociais e existe uma preocupação com a materialidade da lei por meio de políticas públicas. Ante a forte contestação do mercado, é essencial o debate e o monitoramento diários'', afirmou Edgilson Tavares de Araújo, doutor pela PUC/SP ao abordar o tema 'Evoluções e Perspectivas da Legislação'. Segundo ele, a lei amplia as lógicas de 'exclusão' e 'inclusão', concebendo o processo como um fenômeno gradual, cultural e ético.
Já o velejador e medalhista olímpico Lars Grael discorreu sobre sua trajetória de vida, parcerias e premiações antes e depois do acidente ocorrido em 1998, ocasião em que perdeu uma das pernas. ''No início, vivenciei um grande sentimento de rejeição e os depoimentos que escutei foram importantes referências motivacionais para meu processo de superação. Servir de inspiração para pessoas vale mais do que os prêmios'', disse ele, que também é gestor do Projeto Grael/Instituto Rumo Náutico e retornou às competições oficiais seis meses após o acidente, alcançando, este ano, o pentacampeonato sulamericano de vela oceânica pela classe star.
Ao final do evento, a presidente agradeceu a presença de todos e, bastante emocionada, levou ao conhecimento dos presentes sobre o Selo Justiça em Números, que será concedido ao TRT5-BA pelo Conselho nacional de Justiça (CNJ). ''Na próxima segunda-feira (5), irei até Brasília para receber a honraria. Fomos contemplados pelo Conselho Nacional de Justiça (CNJ) com o Selo Justiça em Números, na categoria Diamante - a mais alta categoria do prêmio - e o dedico a todos vocês. Somos todos diamantes'', finalizou.
MESA - Além da presidente, fizeram parte da mesa o diretor da Escola Judicial, desembargador Norberto Frerichs; o procurador-chefe do Ministério Público do Trabalho na Bahia, Alberto Balazeiro; a desembargadora Graça Boness; o servidor coordenador da Comissão de Acessibilidade deste Regional, Marcelo de Carvalho Monteiro Filho; dentre outras autoridades.
Secom TRT5 - 05/12/2016
Le Groupement jeunes féminin malouin, c'est l'union de clubs locaux de football, l'US Saint-Malo, CJF Saint-Malo, l'ASJC Saint-Malo, L'Entente sportive malouine, Miniac-Morvan, Château-Malo et la JA Saint-Servan. Ils ont décidé de s'unir pour permettre aux jeunes filles, à partir de 5 ans, de s'adonner à leur passion pour le ballon rond.
« Avant, compte tenu d'un certain isolement dans ces clubs, les filles devaient jouer avec les garçons, jusqu'à la catégorie des U15. Là, elles font comme elles veulent. Soit, elles continuent de jouer avec les garçons, soit elles peuvent venir rejoindre l'équipe féminine du groupement ou bien faire les deux, selon les week-ends. Elles peuvent aussi bénéficier d'entraînements communs », explique Jean-Luc Plihon, le président de la JA Saint-Servan, l'un des instigateurs de ce projet collectif.
La Fédération française de football n'a pas voulu reconnaître cette initiative, pour couvrir l'USSM de ses obligations de club évoluant en championnat national, la pénalisant au passage des trois points en fin d'année dernière. Obligée d'avoir notamment une équipe de jeunes U17 et un certain nombre de jeunes en son nom propre, l'USSM ne remet toutefois pas en cause cette idée de projet de Groupement, même si elle a dû mettre en place une autre organisation.
Cette organisation a fait l'objet d'une réunion entre les clubs, il y a peu : « Le groupement féminin poursuivra son développement de U6 à U14 (5 ans à 13 ans) avec une équipe école de foot (U6-U10) et une équipe U14 (U10-U14) avec des filles licenciées dans les sept clubs composant le groupement féminin, si des filles se licencient cette année dans ces clubs. L'USSM présentera une équipe U17 au niveau du championnat départemental composée des filles U15 à U18 uniquement, licenciées à l'USSM. »
Alain Gunia, coordinateur football à la ville de Saint-Malo, peut répondre au plus près aux demandes et envies de tous, joueuses et clubs, avec l'idée tout simplement de jouer au football, au féminin et quel que soit le niveau. Une idée du football que visiblement les instances fédérales oublient, en imposant des contraintes drastiques, dans leur projet de regroupement de l'élite du football féminin français.
Vingt-quatre équipes se sont rencontrées, hier, pour clore le tournoi de foot en salle, à la salle du Naye.
En clôture de la 33e édition du tournoi de foot en salle organisé par le Cercle Jules-Ferry à la salle du Naye, 24 équipes se rencontraient hier, toute la journée.
Les matches de sept minutes furent âprement disputés par des jeunes joueurs de 13 et 14 ans, sur une surface très rapide, avec un ballon de futsal et des buts de foot à 7, « assurant ainsi un maximum de buts et de spectacle et quasiment aucun match nul », souligne Nico Le Guernic, éducateur sportif au Cercle.
Un règlement sur-mesure
Pour la fluidité du jeu, les règles habituelles ont été adaptées : pas de touche ni de hors-jeu, les contacts physiques sont proscrits, un carton jaune vaut une exclusion d'une minute, chaque équipe comporte cinq titulaires et deux remplaçants qui permutent à la discrétion des coaches qui s'époumonent en bordure du terrain.
Les deux arbitres de champ ont fort ą faire pour canaliser l'ardeur de ces teenagers, encouragés bruyamment par des supporters inconditionnels. Le trophée du fair-play est revenu au Groupement des jeunes féminines qui ne se sont inclinées qu'en demi-finale de la consolante.
La victoire finale de ce tournoi est revenue au Cercle Paul-Bert (CPB) de Bréquigny (Rennes), qui a battu Cesson-Sévigné sur le score de quatre buts ą un.
La remise des prix, avec paillettes et tapis rouge, a conclu cette intense semaine, oł prčs de 800 jeunes footballeurs se sont sportivement affrontés.
Sourire de satisfaction de l'éducateur sportif en charge du tournoi de Noël du Cercle Jules-Ferry : la compétition de foot en salle a été un succès sportif et a connu une belle fréquentation. Entretien.
Quel bilan sportif tirez-vous de cette 33e édition ?
La première satisfaction, c'est que les équipes inscrites se sont toutes déplacées. Il y a toujours un peu l'appréhension chaque année. S'il y a des désistements de dernière minute, ça peut fausser la compétition. Ensuite, il n'y a pas eu de blessé et peu de contestations. Ce qui veut dire aussi que l'arbitrage a été bon.
Le niveau sportif était-il également au rendez-vous ?
Les clubs de la région parisienne sont toujours d'un haut niveau. On l'a vu en finale des U13 avec Valenton et Joinville, deux équipes du Val-de-Marne. C'est moins le cas en U15, où on a plus de difficultés à constituer les équipes. En U13, on en refuse et en U15, je suis obligé de relancer.
Le public a semble-t-il bien répondu...
En effet. Pour la finale des U13, mercredi, il y avait encore beaucoup de monde dans les tribunes. C'est la très bonne satisfaction. Des personnes qui n'avaient plus de représentants qualifiés sont restées jusqu'au bout. Les spectateurs sont intéressés. Et ça, ça nous fait plaisir.
Que dire de l'organisation ?
Elle a bien tourné. Il n'y a pas eu de couac. À 3 - 4 minutes près, on a respecté les horaires. Et c'est un impératif pour la bonne tenue du tournoi.
Déjà des idées pour 2017 ?
Oui. On espère avoir dans la salle un tableau d'affichage led et sur le parquet davantage de clubs pros. Pour cela, il faut trouver plus de familles d'accueil et plus de bénévoles. Nous devons trouver aussi des solutions d'hébergement et des partenariats à conclure avec des hôtels et avec la Ville.