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Even when I bought their 'throw away' hankies & socks I knew, in both my heart & my head, that the only way they could sell so cheaply was by exploiting slave labour.

Now, after learning that scattered throughout the rubble, blood, bodies, maimed, still trapped & still suffering, ruthlessly exploited human beings --- were this 'booming business' brand's labels -- I swear -- NEVER AGAIN!

www.channel4.com/news/bangladesh-building-collapse-what-p...

 

www.bbc.co.uk/news/world-asia-22299929

 

www.guardian.co.uk/business/associatedbritishfoods

 

mémoire2cité le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété - Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU. Des constructions aux démolitions, la totale ...en 1000 photos souvenirs ...

Montchovet Loti 1989, témoignages... Un grand-Ensemble qui rappelle combien la politique d'urbanisme des années 1960 et suivantes a été conduite en dépit du bon sens la video içi www.google.fr/search?q=montchovet+ina&oq=montchovet+i... et là www.ina.fr/video/CAC00029801 , mais aussi içi www.ina.fr/video/CAC00029801 - avec Claude BARTOLONE içi avec la Visite à Saint Etienne du ministre délégué à la ville le jour de la démolition de la muraille de Chine. Rencontre avec des associations pr discuter du futur du quartier Montchovet. www.ina.fr/video/LY00001263573 - fresques.ina.fr/rhone-alpes/fiche-media/Rhonal00046/demol... - et les differentes videos de la demolition la encore : La démolition de la "muraille de Chine" de Saint Etienne www.youtube.com/watch?v=aq1uOc6Gtd0, www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc terrible :( ^^ l interview de Michel Thiolliere Le Grisou.fr a interviewé Michel Thiollière, ancien maire de Saint-Etienne et sénateur de la Loire, membre du Parti radical et actuel vice-président de la Commission de régulation de l'énergie. Il livre son analyse sur les prochaines échéances politiques, notamment la campagne des municipales en cours à Saint-Etienne, les alliances de la droite et du centre, mais aussi le mandat de Maurice Vincent. Michel Thiollière s'attarde également sur les besoins de l'agglomération stéphanoise et évoque les enjeux énergétiques en France.

(Interview : Maxime Petit -- Réalisation : Studios Bouquet) www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48,

"François Mitterrand, après la visite de deux quartiers -

l'un à Saint Etienne et l'autre à Vénissieux, inscrits sur la liste de ceux à réhabiliter -, parle du plan de réhabilitation pour de meilleures conditions de logement.

Type de média : Vidéo - Journal télévisé

Date de diffusion : 10 août 1983

Source : FR3 (Collection: JT FR3 Rhône Alpes )

Georgina Dufoix / Gilbert Trigano / François Dubanchet / Marcel Houël Le Président

Depuis la fin des années 1970, la région lyonnaise apparaît comme l'épicentre des violences urbaines qui se déroulent en France. Durant l'été 1981, des violences urbaines ont conduit le gouvernement à engager le plus tôt possible une nouvelle politique en faveur des quartiers dégradés. Malgré les premières opérations de réhabilitation engagées par la Commission nationale pour le développement social des quartiers, la situation demeure extrêmement tendue dans un certain nombres de quartiers populaires. L'assassinat d'un jeune de la Cité des 4 000 par un habitant en juillet 1983 a ravivé les débats autour du thème du "mal des grands ensembles" selon l'expression de l'époque. D'autre part, le contexte politique conduit également le pouvoir à s'intéresser encore davantage à la question de la dégradation urbaine dans la mesure où de très nombreux quartiers populaires n'ont pas cette fois-ci apporté leurs suffrages aux candidats de la gaucheLa visite de François Mitterrand dans deux quartiers dégradés de la région lyonnaise constitue donc un signal fort à l'égard des populations qui y vivent. Ce déplacement fait également écho à celui réalisé quelques jours plus tôt au sein de la Cité des 4 000 à La Courneuve en Seine Saint Denis (voir Visite de François Mitterrand à La Courneuve). Le principe est d'ailleurs le même et il est exprimé par le président de la République : voir par lui-même l'état réel de ses quartiers. Le fait qu'il soit mentionné dans le reportage que "ces visites surprises" se soient faites dans la "plus grande discrétion" (notamment sans les élus locaux concernés) marque effectivement la volonté du président de la République d'établir une sorte de lien direct avec les habitants qui vivent dans ces quartiers. Il ne s'agit pas de faire l'annonce de nouvelles mesures mais "de voir les choses par moi-même" selon l'expression utilisée par François Mitterrand lors de son allocution à la Préfecture à Lyon. Au moment où la Commission nationale pour le développement social des quartiers établit la liste définitive des 22 quartiers qui bénéficieront d'un programme de réhabilitation, la visite du président de la République sur le terrain suggère une forme de "présidentialisation" du thème de la réhabilitation des grands ensembles.La création au même moment de Banlieue 89 suscitée par deux architectes proches de François Mitterrand, Roland Castro et Michel Cantal-Duparc, suggère également l'intérêt du président de la République pour les questions urbaines (voir Inauguration de l'exposition organisée par Banlieue 89)."http://fresques.ina.fr/mitterrand/fiche-media/Mitter00106/visite-de-francois-mitterrand-a-saint-etienne-et-aux-minguettes.html Journaliste

Visites surprises qui se sont déroulées dans la plus grande discrétion, seule Madame Georgina Dufoix, Secrétaire d’Etat à la Famille et aux Immigrés, Monsieur Gilbert Trigano, le PDG du Club Méditerranée qui participe à la Commission Dubedout, et deux collaborateurs du Chef de l’État étaient présents. Ni à Saint-Étienne, ni à Vénissieux, les autorités locales n’y ont participés. Peu avant midi, le Président est arrivé à la Préfecture du Rhône à Lyon où s’est déroulée pendant 45 minutes une séance de travail avec les élus locaux et notamment Messieurs Dubanchet, Maire de Saint-Étienne et Houël, Maire de Vénissieux. Réunion qui a donné l’occasion d’aborder les problèmes de fond, devait souligner François Mitterrand.(Bruit)François Mitterrand

Les deux quartiers que je viens de visiter, celui de Montchovet à Saint-Étienne et celui de Monmousseau à l’intérieur des Minguettes sur la commune de Vénissieux, sont inscrits sur la liste des 22 quartiers à réhabiliter, retenus, proposés par la Commission Dubedout devenue la Commission Pesce, et retenus par le Gouvernement. Et je compte appliquer nos efforts pour qu’effectivement, ces quartiers soient réhabilités, c’est-à-dire, soient habitables. Qu’on y trouve, pour ceux qui y vivent, euh, suffisamment de convivialité, de capacité de développer une famille et, euh, revenant de son travail quand on en a, de pouvoir vivre avec les autres. Les conditions de logement, la construction de ces ensembles, les liaisons avec l’extérieur, l’école, le sport, les espaces verts, bref, l’espace tout court, contribuent, vous le comprenez bien à, au futur équilibre, ou contribueront au futur équilibre de ces quartiers. Alors, je préfère voir les choses par moi-même. Il faut bien se dire que à l’origine de nombreux désordres sociaux se trouvent ces fâcheuses, ces déplorables conditions de vie. Et moi, je veux lutter contre ces désordres et pour cela, il faut que je m’attaque avec le Gouvernement et ceux qui ont la charge auprès de moi, je veux absolument m’attaquer aux sources d’un malaise et d’un déséquilibre social qui sont d’une immense ampleur. Raison de plus pour commencer par un bout avec énergie et continuité. Et de ce point de vue, je compte bien, au cours des semaines et des mois à venir, persévérer dans cette enquête personnelle qui me permet ensuite de donner des instructions précises à ceux qui participent à la gestion de l’État.(Silence), à Saint-Étienne comme dans les communes de sa proche banlieue. Une sorte de grand monument à la gloire des HLM, comme si on avait fait exprès de la faire aussi énorme pour montrer comme les gens étaient fiers de ce quartier. Autour on construit tout ce qu'il faut pour les habitants : une école, Montchovet, qui donne sur le grand pré derrière, une MJC, une piscine, un centre commercial, avec la Poste, plus tard le bureau de police. En 1978, comme les enfants des habitants grandissent, on ouvre un deuxième collège dans la ZUP. Il prendra le nom de Jean Dasté, qui a créé la Comédie de Saint-Etienne, le plus grand théatre de province en France, et son école de comédiens. Après 1984 les loyers des HLM ont augmenté, beaucoup d'habitants sont partis. La population de Saint-Etienne diminue surtout dans les quartiers sud : beaucoup de gens déménagent vers la plaine du Forez, moins froide, où il y a la place de batir des maisons. On a rénové beaucoup d'appartements anciens en ville : la crise du logement est finie. On ne sait même plus qu'elle a existé. Les ZUP ont vieilli et la plupart des gens préfèrent se loger dans des appartements récents. Alors on ferme : le collège de Beaulieu, l'école de la Marandinière, la Poste. La Muraille coute très cher à entretenir : il n'y a plus asssez d'habitants pour payer les frais. Les HLM ont décidé de la détruire: c'est le plus gros projet de démolition jamais réalisé en Europe. Les familles qui restaient ont du déménager. On va faire exploser la Muraille de Chine au printemps de l'an 2000. Peut être qu'il fallait le faire, mais pour les gens du quartier c'est un gros morceau de notre Histoire qu'on nous détruit.

1954: les premiers travaux à Beaulieu : la campagne devient une ville à grands coups de bulldozer..

Le projet est de construire en grande quantité des logements de bonne qualité, avec tout le confort, des chambres pour les enfants, l'eau, le chauffage central, des sanitaires, des arbres et des pelouses, et surtout .... des loyers accessibles pour tous. Ce seront les Habitations à Loyers Modérés, les HLM.

Il faudra les construires en dehors des villes, pour en finir avec le mélange des industries et des logements, qui amène le bruit et la pollution. Y prévoir tous les équipements : commerces, écoles, collèges, lycées, transports, parcs, équipements sportifs, police, pompiers, Postes. Construire des villes entières où tout le monde aura accès à ce qui n'était encore que le luxe de quelques gens très riches.

Cinq villes sont choisies pour être prioritaires : Paris ( Pantin ) et Lyon ( Bron-Parilly) à cause de leur taille, Angers et Rouen détruites dans les bombardements de 1944, Saint-Etienne, la ville la plus sinistrée de France pour le logement. C'est là que naissent les cinq premières Zone à Urbaniser en Priorité, les ZUP, modèles de l'urbanisme pour toute une génération. Elles ne s'appellent pas encore comme ça : on les construites avant que l'expression de ZUP existe, c'est de leur réussite que naitra le modèle repris partout pour lequel on inventera le mot plus tard.

Beaulieu I: le projet d'urbanisme

Maquette de 1953 - Projet des architectes Gouyon-Clément

Une architecture géométrique, de grands espaces, des arbres, des formes qui soulignent le relief. Un modèle de l'urbanisme des années 1950.

Beaulieu-Montchovet:

La ville choisit de construire un immense quartier neuf de plus de 4.600 logements, prévu pour loger 30.000 habitants, sur les basses pentes du Pilat, à la sortie sud-est de Saint-Etienne.

Entre les forêts, qui seront classées parc naturel quelques années plus tard, et les quartiers chics du cours Fauriel, c'est un des endroits les mieux situés de la ville.

C'est aussi le seul grand emplacement proche du centre où il n'y aie pas eu de mines, parce que les couches de charbon s'arrêtent juste avant : le terrain est assez solide pour supporter de gros immeubles.

La ZUP de Beaulieu est construite en quatre tranches:

- Beaulieu I ( Beaulieu ) de 1953 à 1955

- Beaulieu II ( La Marandinière ) en 1959

- Beaulieu III ( Montchovet ) en 1964, dont fait partie la Muraille de Chine, le grand immeuble le long du boulevard à gauche.

- Beaulieu IV ( La Palle ) en 1971

Le quartier:

Au premier plan, en bas à droite Beaulieu, la Marandinière est à droite derrière l'autoroute, Montplaisir à gauche, Monchovet au milieu, le long du boulevard de la Palle.

A gauche des tennis, les batiments du collège de Beaulieu. C'était l'autre collège de la ZEP, le seul collège "sensible" de France a avoir été fermé, en 1995.

Nouvelles techniques, nouveaux matériaux :

Construire vite pour un prix raisonnable oblige à inventer de nouvelles techniques, d'autant que l'on manque de travailleurs qualifiés.

La construction s'industrialise: immeubles à structure porteuse ( des poteaux en béton armé tiennent les dalles, ce ne sont plus les murs qui soutiennent les immeubles ), murs rideaux ( les murs sont fait de morceaux préfabriqués accrochés aux dalles ), éléments standardisés ( les éléments: murs, tuyauterie, portes et fenêtres, sanitaires, etc... sont tous identiques, fabriqués en usine en grande série, installés de la même façon dans tous les immeubles ), nouveaux matériaux ( matières plastiques, béton armé, acier ) qui ne s'utilisaient pas dans la construction traditionnelle.

Cela permet de diminuer les prix, en automatisant les fabrications, mais aussi parce qu'on peut utiliser des ouvriers beaucoup moins qualifiés, qui ne font que du montage et que l'on paye moins cher.

Bien après les gens se plaindront de ces appartements tous identiques, de ces matériaux peu agréables, de la taille inhumaine des batiments.

Mais à l'époque il faut compter deux à trois ans d'attente pour obtenir un appartement dans le quartier. Les familles sont si contentes de leur quartier tout neuf que les collègiens qui prennent le bus emportent une paire de bottes en plus de leur chaussures pour aller des immeubles à l'arrêt de bus : pas question de ramener de la boue dans les bus ou dans les escaliers.

La crise du logement:

1950 : la France connait la pire crise du logement de son Histoire. La crise économique de 1929 puis la guerre de 1939-1945 ont arrêté la construction de logements, déja insuffisante avant 1930, pendant plus de vingt ans.

La France est au maximum du "baby-boom" ( période de très forte natalité qui commence à la fin de la guerre ) : les 40 millions de français de 1950 font deux fois plus de bébés que les 60 millions d'aujourd'hui. La très forte croissance économique relance l'immigration. Plus de la moitié des familles sont mal logées alors que la France commence la plus forte croissance démographique de son Histoire.

La IV° République, héritière du programme de la Résistance donne la priorité aux besoins sociaux : école, santé, logement, sur la rentabilité financière. L'Etat, les villes, sont décidés à investir dans le logement, qui est déclaré prioritaire dans le Plan d'organisation de l'économie.

Entre les années 50 et 60, et suite à la seconde guerre mondiale, la municipalité stéphanoise a vu sa population passée d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 à plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalité de cette époque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvrière venus dans la grande cité stéphanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier était devenue une priorité absolue pour les élus qui considéraient à raison que cela était une condition vitale dans le cadre de ce grand développement. Pour ce faire, la ville a lancé dans les années 50 une vaste opération de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinée à fournir un logement à une population grandissante.

Une barre d’habitation innovante

A l’époque, avec une majorité d’architectes, les appartements modernes construits possédaient des cloisons lourdes empêchant toute modification interne ainsi que des espaces de renvoi sombres et non ventilés ressemblant à des alcôves.

Mais à l’inverse, pour certains architectes précurseurs de la région à l’image d’Yves et Henri Gouyon, la modernité reflétait le gout de la clarté, de l’air, et du soleil, avec de larges horizons. Ainsi, ces derniers donnaient la priorité non pas aux façades qu’ils considéraient comme de simples élévations du plan, mais aux cellules d’habitations et à leur orientation. Dans cette optique, le bâtiment proposé par Henri Gouyon, qui était donc un partisan de l’espace ouvert moderne, supprimait les circulations et profitait de ce gain de place pour aménager de nouveaux espaces de vie communes. De plus, dans ces cellules d’habitations, les architectes ont tirés profit au maximum de la double orientation des appartements (ces derniers étaient traversant) avec par exemple l’accolement de balcons.

Conception et réalisation d’un quartier entier

Pour le projet de Beaulieu, l’on confia la conception ainsi que la réalisation des interventions aux agences Henri et Yves Gouyon puis Yves Gouyon et associés. Ainsi, dés le milieu des années 50, des études concernant Beaulieu II – La Marandinière furent conduites, suivis de la construction du bâtiment entre 1957 et 1959. S’en suivit Beaulieu III – Montchovet entre 1962 et 1964, surnommé la « Muraille de Chine », qui comprenait entre autres, une barre de type HLM haute de 10 à 17 mètres et longue de 270 mètres, avec 560 logements. Suites à ces constructions, l’urbanisation des vallées et collines du sud-est de Saint-Etienne continua jusque dans les années 70 avec les séries de la Métare I, II, et III. Au total, ce sont plus de 8 000 logements, pour l’essentiel de type HLM, qui ont été construits durant cette période.

Ces constructions ont également contribué à la création du parc de l’Europe et d’un boulevard circulaire qui servait de jonction entre les différents édifices et le centre-ville de la cité stéphanoise.

Un projet pharaonique

Le centre commercial fut un projet d’une dimension sans précédent pour la ville, plus grand centre commercial intra-urbain de la région Loire-Auvergne, avec 100 magasins, 1500 places de stationnement, 90 000 m² de surface, et sur 3 niveaux (4 niveaux avec la terrasse). Le 2 octobre 1979, CENTRE DEUX ouvre ses portes pour la première fois, et constitue une renaissance et un véritable tournant pour la ville.

L’avis de l’architecte

De toutes les constructions de cette époque, Beaulieu est un des ensembles construits qui se porte le mieux si l’on en croit les nombreuses enquêtes menées auprès de la population de ces logements, dont certains l’occupe pratiquement depuis le début. Les arbres atteignent désormais le haut des immeubles, et la rue Le Corbusier adjacente a pris les allures « d’une banlieue des années 30 » avec un niveau d’urbanisme parfaitement acceptable. En conclusion, on peut parler pour cette construction d’un véritable savoir faire architectural et en quelques sortes d’art urbain. Ce projet a été récompensé par un prix d’urbanisme, mettant en valeur le travail en amont du projet. St-Etienne Cimaise Architectes -

- Entretien avec François Tomas, géographe, spécialiste de l'aménagement urbain, et enseignant à l'université et à l'école d'architecture de Saint-Etienne. Il est notamment l'auteur des Grands Ensembles, une histoire qui continue (Publications de l'université de Saint-Etienne, 2003). Cet intellectuel a également mis la main à la pâte. Entre 1977 et 1983, il fut adjoint à l'urbanisme du maire communiste de l'époque, Joseph Sanguedolce. Engagé au PC de 1974 à 1985, il a, depuis, rejoint le Parti socialiste «comme militant de base»

Quelle est l'ampleur des destructions provoquées par la Seconde Guerre mondiale à Saint-Etienne?

La ville subit un important bombardement des Alliés le 26 mai 1944. Celui-ci vise les usines qu'utilisaient les Allemands dans la région pour leur effort de guerre et les noeuds de communication ferroviaire. Comme prévu, la gare de Châteaucreux, les usines de Marais et le tunnel de Tardy sont touchés. Mais les bombes, larguées trop rapidement, atteignent aussi les quartiers du Soleil et de Tardy - notamment les écoles - ainsi que l'église Saint-François, emplie de fidèles. Au total, le bilan est lourd: un millier de morts, 1 500 blessés, 22 000 sinistrés; 800 immeubles ont été plus ou moins détruits.

Que prévoit-on pour la reconstruction?

Pas grand-chose. A la différence de la refonte spectaculaire du Havre, par exemple, on se contente ici de bâtir de petits immeubles, plus modernes bien sûr, mais sans réelle innovation architecturale ou urbanistique.

Est-il vrai que Saint-Etienne, après guerre, traîne une réputation de «capitale des taudis»?

C'est exact, et celle-ci n'est pas usurpée. En 1946, 7% seulement des logements sont jugés «confortables», et 17%, «acceptables»; 56% sont médiocres, et 20% peuvent véritablement être qualifiés de taudis: 1 logement sur 5 n'a pas d'eau à l'évier, les deux tiers ne disposent pas de WC, et 95%, de salle d'eau. Mais le problème n'a pas été créé par la guerre. Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Etienne a beaucoup grandi, mais très peu construit. Résultat: la ville a vieilli sur elle-même et se trouve après guerre dans une situation désastreuse, que les bombardements ont simplement aggravée.

C'est alors qu'Alexandre de Fraissinette, maire élu en 1947, fixe le logement comme l'une de ses priorités.

Oui. Et ce ne sera pas un vain mot. Rendez-vous compte: on passe de 114 logements construits en 1948 à 531 en 1951, 1 085 en 1954, 1 694 en 1957 et même 2 932 en 1959! L'effort est gigantesque. Mais le changement est aussi qualitatif. A la fin des années 1940 et au début des années 1950, la France va connaître une rupture architecturale avec l'apparition des premiers grands ensembles. Saint-Etienne sera l'une des villes symboles de cette rupture.

Comment cette nouvelle architecture est-elle accueillie?

Très favorablement par les classes moyennes, beaucoup moins par les classes populaires.

Cela paraît paradoxal, pour du logement social!

Le paradoxe n'est qu'apparent. On l'a oublié aujourd'hui, mais les premiers grands ensembles sont réservés aux familles de moins de trois enfants ayant des revenus corrects, autrement dit aux classes moyennes. Alors que, depuis la guerre, celles-ci devaient se contenter d'une ou de deux pièces mal équipées, elles se voient soudain proposer des logements spacieux, avec de la verdure, de la lumière, une salle d'eau, des WC, le chauffage central. Cela leur paraît merveilleux! Les pauvres, eux, continuent de s'entasser dans de petits appartements sans confort, quand ce ne sont pas des taudis, en particulier à Tarentaize et à Beaubrun, ou des bidonvilles, du côté de Méons, près des puits de mine et des usines sidérurgiques. Ce n'est que plus tard, à partir des années 1970, que les grands ensembles seront prioritairement réservés aux pauvres et aux familles immigrées. Mais, dans les années 1950, les grands ensembles sont encore synonymes de progrès social. Et même au-delà. On est persuadé que ce nouvel habitat va entraîner le recul de la maladie, de la délinquance, voire de la mésentente entre les époux! Il existe ainsi une «commission du bonheur ou des grands ensembles»!

On croit rêver...

C'était l'ambiance de l'époque, avec ses utopies et ses excès. Pour les architectes, si l'un des repoussoirs est le taudis de centre-ville, l'autre est le petit pavillon de banlieue, symbole à leurs yeux de l'individualisme petit-bourgeois, avec ses gaspillages de terrain, son absence d'horizon et son coût pour la communauté...

Quels sont les quartiers typiques de cette période, à Saint-Etienne?

Le premier est constitué par le très bel ensemble de la place du Maréchal-Foch. Il s'agit d'une étape intermédiaire entre l'îlot traditionnel (des immeubles accolés, formant un pâté de maisons) et sa suppression totale. Du côté de la Grand-Rue, plusieurs immeubles constituent encore des semi-îlots. Mais, à l'ouest, deux immeubles sont déjà totalement indépendants: ils sont construits au milieu de la verdure. Et cela, c'est très nouveau. Jusqu'à présent, tous les immeubles érigés à Saint-Etienne, y compris les plus hauts, étaient accolés à d'autres édifices. Cela reste encore, cinquante ans plus tard, l'un des quartiers chics de Saint-Etienne.

L'autre grande opération de l'époque, c'est Beaulieu I.

Evidemment. On est, cette fois, face à un grand ensemble «pur». Le chantier commence en 1953 - il y a juste cinquante ans - et s'achève en 1955. Ce nouveau quartier de 1 264 logements est remarquablement conçu. Non seulement il respecte la topographie des lieux, mais aussi il joue avec elle: les bâtiments sont implantés soit parallèlement, soit perpendiculairement aux courbes de niveau, ce qui met en valeur la colline tout en préservant son sommet. Pour rompre l'anonymat, les entrées, les façades et les balcons sont individualisés. Les logements sont de qualité, et les espaces verts, confiés aux services de la ville, tout simplement magnifiques. Beaulieu produit d'ailleurs un effet prodigieux sur ses premiers habitants.

Son implantation n'est pas non plus le fait du hasard...

En effet. Compte tenu des préoccupations hygiénistes de l'époque, le conseil municipal a choisi ce site «loin des zones minières et industrielles, à l'abri des poussières et des fumées, au climat salubre». Il souligne qu'il ne sera «jamais exploité par les houillères, car son sous-sol est stérile» et qu'il est également «bien relié à Saint-Etienne par le cours Fauriel, la seule avenue large de la ville». C'est véritablement le contre-modèle du taudis. Il a d'ailleurs, lui également, remarquablement bien vieilli.

Etes-vous aussi enthousiaste pour les projets qui ont suivi Beaulieu I?

Hélas!... Beaulieu II-La Marandinière (1957-1959), Beaulieu III-Montchovet (1962-1964), avec la fameuse «muraille de Chine», Beaulieu IV-la Palle (1967-1970) et la Métare (1962-1974), représentant à eux tous quelque 6 000 logements, constituent - à l'exception de la Métare, qui ne comprend que des appartements en copropriété - des échecs complets. Et tragiques.

Pourquoi cette différence?

Beaulieu I a bénéficié d'une accumulation de partis pris judicieux qui n'ont pas été appliqués par la suite. Outre la qualité de son architecture et de ses espaces verts, on a évité le zonage bête et méchant, qui allait s'imposer plus tard: les zones commerciales, d'un côté; les tours et les barres d'habitation, d'un deuxième; les emplois, d'un troisième. Enfin, Beaulieu I, réservé presque exclusivement aux classes moyennes, n'a pas connu le processus de dégradation que l'on constatera ailleurs, et dont la destruction de la «muraille de Chine» constituera le symbole.

Qui ont été les grands aménageurs de cette époque?

Parmi les politiques: le maire, Alexandre de Fraissinette (modéré), et son premier adjoint, qui lui succédera à sa mort, le radical Michel Durafour. Parmi les architectes: Edouard Hur et Henri Gouyon, concepteurs de Beaulieu I. Et, bien sûr, l'Etat, qui reste très présent. C'est lui qui, de manière générale, garde la haute main sur l'urbanisme. Beaulieu constitue une opération nationale, décidée de Paris. Cependant, ce qui est remarquable, c'est que, pour Beaulieu I, l'Etat va accepter de composer.

Dans quels domaines?

Le ministère de la Reconstruction souhaitait, ici comme ailleurs, que l'opération fût entièrement industrialisée. Autrement dit, que l'on adaptât au bâtiment les méthodes de l'automobile. Les constructions devaient se faire en préfabriqué, et l'on devait se contenter de les monter sur place. Mais, à Saint-Etienne, les architectes, soutenus par le maire, s'opposent à cette directive. Parce qu'ils sont expérimentés, et reconnus, ils vont obtenir gain de cause. Et heureusement.

Y a-t-il eu des projets, conçus à cette époque, qui n'ont pas vu le jour? A la fin des années 1950, l'Etat fait appel à de grands architectes pour remodeler les villes. A Saint-Etienne, c'est Dufau, distingué par le prix de Rome, qui est choisi. Il présente un projet radical: raser les 70 îlots qui se trouvent à l'est de la Grand-Rue, entre la place du Peuple et Bellevue, et les remplacer par autant de tours et de barres! Son projet, finalement, ne sera appliqué qu'en partie. Au sud, jusqu'à Bellevue, presque tout est démoli, beaucoup de tours et de barres sont construites. Au nord, les démolitions sont également presque systématiques, mais, cette fois, les nouveaux immeubles reproduisent la forme traditionnelle de l'îlot. On détruit également une partie du quartier derrière la grande poste, ainsi que l'ancienne caserne de Tréfilerie et la prison de Bizillon.

Le futur Centre-Deux...

C'est cela. Au départ, l'opération se nomme «prison-Tréfilerie», mais les promoteurs, qui ont le sens du commerce, préfèrent la rebaptiser. Ce quartier est conçu comme un centre d'affaires à l'américaine, type la Défense, à Paris, ou la Part-Dieu, à Lyon. On explique aux élus que, s'ils veulent que Saint-Etienne devienne une grande ville, ils doivent la doter d'un centre d'affaires, avec des immeubles atteignant 100 ou 150 mètres de hauteur, comme aux Etats-Unis! Le projet est lancé (en 1969), mais il sera peu à peu amendé, pour tenir compte de la réalité économique, de la montée des oppositions et de l'évolution des mentalités.

Comment l'économie stéphanoise se porte-t-elle alors?

La ville croit encore à l'avenir de la mine et des industries traditionnelles. Cela se comprend: le plan Monnet pour la relance de l'économie française s'appuie sur l'énergie, les transports, les industries lourdes... Bref, tous les points forts de Saint-Etienne, mais ce sera un cadeau empoisonné, car, bercée par cette illusion, la cité s'endort. Quand elle se décidera à moderniser ses structures industrielles, ce sera toujours avec quelques années de retard. Au fond, c'est dans les années 1950 que l'on commet les erreurs qui conduiront, plus tard, au démantèlement des industries locales.

Le secteur tertiaire a-t-il déjà commencé son essor?

Pas encore. Dans les années 1950, Saint-Etienne reste une ville très fortement industrielle. La tertiarisation, avec l'enseignement supérieur, la transformation de l'hôpital en centre hospitalier régional et universitaire et l'essor de Casino, avec les supermarchés et les hypermarchés, ne commencera véritablement que dans les années 1960.

Culturellement, la ville est aussi très active...

Elle est même, à ce moment-là, l'un des hauts lieux de la création culturelle en France, notamment dans les domaines théâtral et artistique. Maurice Allemand fait du musée de Saint-Etienne l'un des plus grands musées d'art moderne en France. Et Jean Dasté propose au public le théâtre moderne. Ce bouillonnement est dû, notamment, à Alexandre de Fraissinette. Comme, après lui, Michel Durafour, il est persuadé que l'avenir de la cité est dans la modernité. Il considère donc qu'elle doit être déclinée dans tous ses aspects: économique, urbanistique et culturel.

La population comprend-elle cette volonté?

Oui et non. Dans les années 1950, il existe un certain consensus, car tout le monde partage la vision d'un avenir meilleur. Mais, en réalité, Fraissinette, et surtout Durafour, sont très décalés. Dans leur obsession d'une ville «blanche», ils refusent en bloc le passé, dont on a heureusement découvert depuis lors les richesses. Ils rêvent d'une ville qui n'existe pas, peuplée d'habitants qui ne ressemblent pas aux Stéphanois réels... C'est d'ailleurs ce qui, plus tard, provoquera la chute de Michel Durafour.

Tour Eiffel

Pour les articles homonymes, voir Tour Eiffel (homonymie).

Tour Eiffel

 

Géographie

Pays France

VilleParis

Quartier7e arrondissement

Coordonnées48° 51′ 30″ Nord 2° 17′ 40″ Est

Histoire

Ancien(s) nom(s)« Tour de 300 mètres »

Architecte(s)Stephen Sauvestre

Ingénieur(s)Gustave Eiffel & Cie

Construction1887 - 1889

2 ans, 2 mois et 5 jours

Usage(s)Tour d'observation et de télécommunication

Architecture

Style architecturalTour autoportante en fer puddlé

Protection Inscrit MH (1964)

Hauteur de l'antenne324 m

Hauteur du dernier étage279,11 m

Nombre d'étages4

Nombre d'ascenseurs4 (1/pilier)

Administration

Occupant(s)Société d'exploitation de la tour Eiffel (SETE)

Propriétaire(s)Mairie de Paris

Géolocalisation

 

La tour Eiffel est une tour de fer puddlé de 324 mètres de hauteur (avec antennes)o 1 située à Paris, à l’extrémité nord-ouest du parc du Champ-de-Mars en bordure de la Seine dans le 7e arrondissement. Construite par Gustave Eiffel et ses collaborateurs pour l’Exposition universelle de Paris de 1889, et initialement nommée « tour de 300 mètres », ce monument est devenu le symbole de la capitale française, et un site touristique de premier plan : il s’agit du second site culturel français payant le plus visité en 2011, avec 7,1 millions de visiteurs dont 75 % d'étrangers en 2011, la cathédrale Notre-Dame de Paris étant en tête des monuments à l'accès libre avec 13,6 millions de visiteurs estimés1 mais il reste le monument payant le plus visité au monde2,note 1. Elle a accueilli son 250 millionième visiteur en 2010.

D’une hauteur de 312 mètreso 1 à l’origine, la tour Eiffel est restée le monument le plus élevé du monde pendant 41 ans. Le second niveau du troisième étage, appelé parfois quatrième étage, situé à 279,11 m, est la plus haute plateforme d'observation accessible au public de l'Union européenne et la plus haute d'Europe, tant que celle de la Tour Ostankino à Moscou culminant à 337 m demeurera fermée au public, à la suite de l'incendie survenu en l'an 2000. La hauteur de la tour a été plusieurs fois augmentée par l’installation de nombreuses antennes. Utilisée dans le passé pour de nombreuses expériences scientifiques, elle sert aujourd’hui d’émetteur de programmes radiophoniques et télévisés.

 

Contestée par certains à l'origine, la tour Eiffel fut d'abord, à l'occasion de l'exposition universelle de 1889, la vitrine du savoir-faire technique français. Plébiscitée par le public dès sa présentation à l'exposition, elle a accueilli plus de 200 millions de visiteurs depuis son inaugurationo 2. Sa taille exceptionnelle et sa silhouette immédiatement reconnaissable en ont fait un emblème de Paris.

Imaginée par Maurice Koechlin et Émile Nouguier, respectivement chef du bureau des études et chef du bureau des méthodes d'Eiffel & Cie4, la tour Eiffel est conçue pour être le « clou de l'Exposition de 1889 se tenant à Paris. ». Elle salue également le centenaire de la Révolution française. Le premier plan est réalisé en juin 1884 et amélioré par Stephen Sauvestre, l’architecte en chef des projets de l'entreprise, qui lui apporte plus d'esthétique.

Le 1er mai 1886, le ministre du Commerce et de l'Industrie Édouard Lockroy, fervent défenseur du projet, signe un arrêté qui déclare ouvert « un concours en vue de l’Exposition universelle de 1889 »5. Gustave Eiffel remporte ce concours et une convention du 8 janvier 1887 fixe les modalités d'exploitation de l'édifice. La galerie Vittorio Emanuele II, au centre de Milan, fut une source d'inspiration, pour sa structure métallique.[réf. nécessaire]

Construite en deux ans, deux mois et cinq jours, de 1887 à 1889, par 250 ouvriers, elle est inaugurée, à l'occasion d'une fête de fin de chantier organisée par Gustave Eiffel, le 31 mars 1889o 3. Sa fréquentation s'érode rapidement ; la tour Eiffel ne connaîtra véritablement un succès massif et constant qu'à partir des années 1960, avec l'essor du tourisme international. Elle accueille maintenant plus de six millions de visiteurs chaque année.

Sa hauteur lui a permis de porter le titre de « plus haute structure du monde » jusqu'à la construction en 1930 du Chrysler Building à New York. Située sur le Champ-de-Mars, près de la Seine, dans le 7e arrondissement de Paris, elle est actuellement exploitée par la société d'exploitation de la tour Eiffel (SETE). Le site, sur lequel travaillent plus 500 personnes (dont plus de 250 directement employés par la SETE), est ouvert tous les jours de l'annéeo 1.

La tour Eiffel est inscrite aux monuments historiques depuis le 24 juin 19646 et est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1991, en compagnie des autres monuments parisiens.

 

ESPAGNOL ESPANOL

 

La Torre Eiffel (La Tour Eiffel, en francés), inicialmente nombrada torre de 330 metros (tour de 330 mètres), es una estructura de hierro pudelado diseñada por Maurice Koechlin y Émile Nouguier y construida por el ingeniero francés Gustave Eiffel y sus colaboradores para la Exposición universal de 1889 en París.1

Situada en el extremo del Campo de Marte a la orilla del río Sena, este monumento parisino, símbolo de Francia y su capital, es la estructura más alta de la ciudad y el monumento que cobra entrada más visitado del mundo, con 7,1 millones de turistas en 2011.2 Con una altura de 300 metros, prolongada más tarde con una antena a 325 metros, la Torre Eiffel fue la estructura más elevada del mundo durante 41 años.

Fue construida en dos años, dos meses y cinco días, y en su momento generó cierta controversia entre los artistas de la época, que la veían como un monstruo de hierro.3 Inicialmente utilizada para pruebas del ejército con antenas de comunicación,4 hoy sirve, además de atractivo turístico y como emisora de programas radiofónicos y televisivos.

 

La Torre Eiffel sobresale en París con sus 300 metros de altura.

 

Ubicación de la torre en la orilla sur del río Sena, en el extremo del Campo de Marte.

Inicialmente tema de controversia de algunos, la Torre Eiffel sirvió como presentación a la Exposición Universal de París de 1889, la cual acogió a más de 236 millones de visitantes desde su inauguración. Su tamaño excepcional y su silueta inmediatamente reconocible hicieron de la torre un emblema de París.

Concebida en la imaginación de Maurice Koechlin y Émile Nouguier, jefe de la oficina de estudios y jefe de la oficina de métodos, respectivamente, de la compañía "Eiffel & CO", fue pensada para ser el «clavo (centro de atención) de la exposición de 1889 que se celebraría en París», que además celebraría el centenario de la Revolución francesa. El primer plano de la torre fue realizado en junio de 1884 y mejorado por Stephen Sauvestre, el arquitecto principal de los proyectos de la empresa, quien le aportó más estética.

El 1 de mayo de 1886, el Ministro de Comercio e Industria, Édouard Lockroy, entusiasta partidario del proyecto, firmó un decreto que declaraba abierto «un apoyo para la Exposición Universal de 1889». Gustave Eiffel ganó este apoyo económico y un convenio el 8 de enero de 1887 que fijo las modalidades de construcción del edificio.

Construida en dos años, dos meses y cinco días (de 1887 a 1889) por 250 obreros, se inaugura oficialmente el 31 de marzo de 1889. Sufriendo una corrosión muy frecuente, la Torre Eiffel no conocerá verdaderamente un éxito masivo y constante hasta los años sesenta, con el desarrollo del turismo internacional. Ahora acoge a más de seis millones de visitantes cada año.

Sus 300 metros de altura le permitieron llevar el título de «la estructura más alta del mundo» hasta la construcción en 1930 del Edificio Chrysler, en Nueva York. Construida sobre el Campo de Marte cerca del río Sena, en el 7º distrito de París, actualmente es administrada por la "Sociedad para la administración de la torre Eiffel" (Société d'exploitation de la tour Eiffel, SETE). El lugar, que emplea a 500 personas (250 empleados directos del SETE y 250 de los distintos concesionarios instalados sobre el monumento), está abierto todos los días del año.

Exploitant : Transdev TVO

Réseau : R'Bus (Argenteuil)

Ligne : 8

Lieu : Gare d'Argenteuil (Argenteuil, F-95)

Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/8458

Exploitant : Transdev Montesson Les Rabaux

Réseau : Résalys

Lieu : Gare de Saint-Germain-en-Laye (Saint-Germain-en-Laye, F-78)

Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/55951

arte.tv/hellfest

© Gwendal Le Flem

People responsible for protecting children from across the UK attended a national child sexual exploitation conference last Thursday (21 May) in Manchester.

 

Hosted by Project Phoenix – Greater Manchester’s multi-agency response to tackling child sexual exploitation, the event showcased the work being done across the region to protect children from abuse.

 

Greater Manchester Police and Crime Commissioner Tony Lloyd, Director of Salford City Council and Lead Officer for Project Phoenix Jim Taylor, and Greater Manchester Police Chief Constable Sir Peter Fahy all spoke at the event.

 

Sir Peter Fahy said: “There is still much to do but agencies now work much closer together. There are no easy answers when the nature of an abusive relationship means the victim continues to put themselves at risk. Parents need help in understanding how victims are groomed on the internet and we need to do more so that teachers and peers can recognise the signs of inappropriate and risky relationships.”

 

Tony Lloyd said: “Project Phoenix stands as an exemplar of partnership working and what can be achieved when partner agencies truly pull together with a single goal in mind. This event is a chance for us to showcase the work being done across the region and teach others what we’ve learnt in our combined efforts to prevent abuse, encourage victims to come forward, and bring offenders to justice.

 

“But, while we should be proud of our successes so far, we are still on a long journey with much yet to do. I urge everyone – members of the public as well as statutory agencies – to continue prioritising this issue, to continue doing all we can to fight this terrible scourge on our society, and to support those victims that have been through so much.”

 

Jim Taylor said: “The Project Phoenix CSE Conference provides an invaluable opportunity to share best practice and strengthen our multi-agency response to safeguarding young people. We feel it will be a hugely beneficial day for police officers and those working within the public and third sector with a responsibility for tackling CSE.”

 

Following the speakers, a selection of practical workshops gave delegates the chance to talk with experts from across Project Phoenix about the work they have done to safeguard children and young people in Greater Manchester.

 

Project Phoenix is a multi-agency response to CSE across the whole of Greater Manchester. The project brings together police, local authorities, NHS and third sector organisations, using their collective expertise to safeguard vulnerable young people at risk of exploitation and target those who would try to exploit them.

Please visit www.itsnotokay.co.uk for information for children, young people, parents, carers and professionals on how to spot the signs of child sex exploitation and what to do about it.

 

To find out more about Greater Manchester Police please visit our website.

www.gmp.police.uk

 

You should call 101, the national non-emergency number, to report crime and other concerns that do not require an emergency response.

 

Always call 999 in an emergency, such as when a crime is in progress, violence is being used or threatened or where there is danger to life.

 

You can also call anonymously with information about crime to Crimestoppers on 0800 555 111.

 

Crimestoppers is an independent charity who will not want your name, just your information. Your call will not be traced or recorded and you do not have to go to court or give a statement.

 

Exploitant : SAVAC

Réseau : SQYBUS

Lieu : Ponts et Chaussées (Versailles, F-78)

Lien TC Infos : tc-infos.fr/vehicule/30842

Exploitant : Transdev Valmy

Réseau : IDF Mobilités – Vallée de Montmorency

Ligne : 14

Lieu : Beauséjour (Enghien-les-Bains, F-95)

Lien TC Infos : tc-infos.fr/vehicule/13992

Ligne 71 - Arrêt : François Mitterrand

Exploitant : Transdev STAO PL 44

Réseau TAN - Nantes

No Pop oriented Track here, but some good Bossa Nova.

 

1960's French pressing on Philips label.

ycsocio@yahoo.ca

 

Montréal : charmes et maléfices d’une île laide …

 

NB: Cet album « Montréal : charmes et maléfices d’une île laide » est conçu comme un diaporama. Vous pouvez le lancer à partir de l’adresse suivante :

www.flickr.com/photos/ycsocio/sets/72157621861102283/show/

 

Il est préférable de sélectionner "vitesse lente" dans le menu du diaporama.

Vos commentaires et suggestions sont appréciés, soit directement sur le site de flickr.com, soit via mon adresse de courriel (ycsocio@yahoo.ca).

 

Yves Claudé

  

ENGLISH / ESPAÑOL / DEUTSCH / ITALIANO / PORTUGUÊS / РУССКИЙ

  

NB: This album « Montréal : charms and bewitching of an ugly island » is conceived as a slide show. You can start it from the following address:

www.flickr.com/photos/ycsocio/sets/72157621861102283/show/

 

It is preferable to choose "slow speed" in the menu of the slide show.

Your comments and suggestions are appreciated, either directly on the site flickr.com or via my email (ycsocio@yahoo.ca).

 

YC

  

Nota: Este álbum « Montréal : encantos y maleficios de una isla fea » es concebido como un diaporama. Usted puede lanzarlo a partir de la de la siguiente dirección:

www.flickr.com/photos/ycsocio/sets/72157621861102283/show/

 

Es preferible seleccionar "velocidad lenta" en el menú del diaporama.

Sus comentarios y sugerencias son apreciados, ya sea directamente en el flickr.com sitio o por medio de mi correo electrónico (ycsocio@yahoo.ca).

 

YC

  

NB: Dieses Album « Montréal : Charme und Hexereien einer hässlichen Insel » ist wie ein diaporama konzipiert. Sie können es ab der folgenden Adresse werfen :

www.flickr.com/photos/ycsocio/sets/72157621861102283/show/

 

Es ist besser "langsame Geschwindigkeit" im Menü des Diaporama auszuwählen.

Ihre Kommentare und Anregungen sind willkommen, entweder direkt auf der Website flickr.com oder über meine E-Mail-Adresse (ycsocio@yahoo.ca).

 

YC

  

NB: Questo album « Montréal : fascini e malefici di un'isola brutta » è concepito come un diaporama. Potete lanciarlo a partire dal seguente indirizzo :

www.flickr.com/photos/ycsocio/sets/72157621861102283/show/

 

È preferibile di selezionare "velocità lenta" nel menù del diaporama.

Vostri commenti e suggestioni sono apprezzati, o direttamente sul sito di flickr.com, o via il mio indirizzo di courriel (ycsocio@yahoo).

 

YC

  

NB: Este álbum « Montréal : encantos e maléfices de uma ilha feia » é concebido como um espetáculo de deslizamento. Você pode lançar isto do seguinte endereço:

www.flickr.com/photos/ycsocio/sets/72157621861102283/show/

 

É preferível seleccionar " velocidade lente" na ementa do diaporama.

Seus comentários e sugestões são bem-vindas, quer directamente, no flickr.com local, quer através de meu endereço de e-mail (ycsocio@yahoo.ca).

 

YC

  

NB: Этот альбом "Отель: Обаяния и злые периоды уродливого острова" предназначена как слайд-шоу. Вы можете начать со следующего адреса:

www.flickr.com/photos/ycsocio/sets/72157621861102283/show/

 

Это должно лучше выбирать "медленно скорость" в меню показа слайда.

Ценим Ваши замечания и предложения, либо непосредственно на сайте flickr.com, либо через мой адрес электронной почты (ycsocio@yahoo.ca).

 

YC

  

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WE ARE HERE!

Before the G20-summit in Hamburg, where the mightiest heads of government responsible for exploitation, war and flight will talk about their further strategies, we want to show our face. All of us, united on the streets!

We are not to be overlooked! We are loud! We are angry, because again they speak about us instead with us. We want to create spaces for all those that are usually not heard or that are supposed to remain unheard. Like us. We say: Welcome United!

When we take to the streets, we want to be many. Everyone who cares about the common good and solidarity should come out. Everyone who can no longer bear that people are forced to stay in miserable conditions or left to suffer and die at Europe’s borders, should come out. Everyone should come, who cannot endure to see humans isolated in camps for years, who wants to stop the division which is being made between those who were born here and those just arrived, between ‚good’ and ‚bad’ refugees. We fight for our future. Now is the time to act together. We are more than we think! We’ll come united!

We further invite you to participate with us in a national demonstration on the 16th of September in Berlin, one week ahead of the general elections – come and join a large parade struggling for societal participation, equal rights, and solidarity. Because: Our voices count!

Welcome united! We’ll come united!

 

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Author: Andreas Nierhaus, Curator of Architecture/Wien Museum

Last updated January 2014

Architecture in Vienna

Vienna's 2,000-year history is present in a unique density in the cityscape. The layout of the center dates back to the Roman city and medieval road network. Romanesque and Gothic churches characterize the streets and squares as well as palaces and mansions of the baroque city of residence. The ring road is an expression of the modern city of the 19th century, in the 20th century extensive housing developments set accents in the outer districts. Currently, large-scale urban development measures are implemented; distinctive buildings of international star architects complement the silhouette of the city.

Due to its function as residence of the emperor and European power center, Vienna for centuries stood in the focus of international attention, but it was well aware of that too. As a result, developed an outstanding building culture, and still today on a worldwide scale only a few cities can come up with a comparable density of high-quality architecture. For several years now, Vienna has increased its efforts to connect with its historical highlights and is drawing attention to itself with some spectacular new buildings. The fastest growing city in the German-speaking world today most of all in residential construction is setting standards. Constants of the Viennese architecture are respect for existing structures, the palpability of historical layers and the dialogue between old and new.

Culmination of medieval architecture: the Stephansdom

The oldest architectural landmark of the city is St. Stephen's Cathedral. Under the rule of the Habsburgs, defining the face of the city from the late 13th century until 1918 in a decisive way, the cathedral was upgraded into the sacral monument of the political ambitions of the ruling house. The 1433 completed, 137 meters high southern tower, by the Viennese people affectionately named "Steffl", is a masterpiece of late Gothic architecture in Europe. For decades he was the tallest stone structure in Europe, until today he is the undisputed center of the city.

The baroque residence

Vienna's ascension into the ranks of the great European capitals began in Baroque. Among the most important architects are Johann Bernhard Fischer von Erlach and Johann Lucas von Hildebrandt. Outside the city walls arose a chain of summer palaces, including the garden Palais Schwarzenberg (1697-1704) as well as the Upper and Lower Belvedere of Prince Eugene of Savoy (1714-22). Among the most important city palaces are the Winter Palace of Prince Eugene (1695-1724, now a branch of the Belvedere) and the Palais Daun-Kinsky (auction house in Kinsky 1713-19). The emperor himself the Hofburg had complemented by buildings such as the Imperial Library (1722-26) and the Winter Riding School (1729-34). More important, however, for the Habsburgs was the foundation of churches and monasteries. Thus arose before the city walls Fischer von Erlach's Karlskirche (1714-39), which with its formal and thematic complex show façade belongs to the major works of European Baroque. In colored interior rooms like that of St. Peter's Church (1701-22), the contemporary efforts for the synthesis of architecture, painting and sculpture becomes visible.

Upgrading into metropolis: the ring road time (Ringstraßenzeit)

Since the Baroque, reflections on extension of the hopelessly overcrowed city were made, but only Emperor Franz Joseph ordered in 1857 the demolition of the fortifications and the connection of the inner city with the suburbs. 1865, the Ring Road was opened. It is as the most important boulevard of Europe an architectural and in terms of urban development achievement of the highest rank. The original building structure is almost completely preserved and thus conveys the authentic image of a metropolis of the 19th century. The public representational buildings speak, reflecting accurately the historicism, by their style: The Greek Antique forms of Theophil Hansen's Parliament (1871-83) stood for democracy, the Renaissance of the by Heinrich Ferstel built University (1873-84) for the flourishing of humanism, the Gothic of the Town Hall (1872-83) by Friedrich Schmidt for the medieval civic pride.

Dominating remained the buildings of the imperial family: Eduard van der Nüll's and August Sicardsburg's Opera House (1863-69), Gottfried Semper's and Carl Hasenauer's Burgtheater (1874-88), their Museum of Art History and Museum of Natural History (1871-91) and the Neue (New) Hofburg (1881-1918 ). At the same time the ring road was the preferred residential area of mostly Jewish haute bourgeoisie. With luxurious palaces the families Ephrussi, Epstein or Todesco made it clear that they had taken over the cultural leadership role in Viennese society. In the framework of the World Exhibition of 1873, the new Vienna presented itself an international audience. At the ring road many hotels were opened, among them the Hotel Imperial and today's Palais Hansen Kempinski.

Laboratory of modernity: Vienna around 1900

Otto Wagner's Postal Savings Bank (1903-06) was one of the last buildings in the Ring road area Otto Wagner's Postal Savings Bank (1903-06), which with it façade, liberated of ornament, and only decorated with "functional" aluminum buttons and the glass banking hall now is one of the icons of modern architecture. Like no other stood Otto Wagner for the dawn into the 20th century: His Metropolitan Railway buildings made ​​the public transport of the city a topic of architecture, the church of the Psychiatric hospital at Steinhofgründe (1904-07) is considered the first modern church.

With his consistent focus on the function of a building ("Something impractical can not be beautiful"), Wagner marked a whole generation of architects and made Vienna the laboratory of modernity: in addition to Joseph Maria Olbrich, the builder of the Secession (1897-98) and Josef Hoffmann, the architect of the at the western outskirts located Purkersdorf Sanatorium (1904) and founder of the Vienna Workshop (Wiener Werkstätte, 1903) is mainly to mention Adolf Loos, with the Loos House at the square Michaelerplatz (1909-11) making architectural history. The extravagant marble cladding of the business zone stands in maximal contrast, derived from the building function, to the unadorned facade above, whereby its "nudity" became even more obvious - a provocation, as well as his culture-critical texts ("Ornament and Crime"), with which he had greatest impact on the architecture of the 20th century. Public contracts Loos remained denied. His major works therefore include villas, apartment facilities and premises as the still in original state preserved Tailor salon Knize at Graben (1910-13) and the restored Loos Bar (1908-09) near the Kärntner Straße (passageway Kärntner Durchgang).

Between the Wars: International Modern Age and social housing

After the collapse of the monarchy in 1918, Vienna became capital of the newly formed small country of Austria. In the heart of the city, the architects Theiss & Jaksch built 1931-32 the first skyscraper in Vienna as an exclusive residential address (Herrengasse - alley 6-8). To combat the housing shortage for the general population, the social democratic city government in a globally unique building program within a few years 60,000 apartments in hundreds of apartment buildings throughout the city area had built, including the famous Karl Marx-Hof by Karl Ehn (1925-30). An alternative to the multi-storey buildings with the 1932 opened International Werkbundsiedlung was presented, which was attended by 31 architects from Austria, Germany, France, Holland and the USA and showed models for affordable housing in greenfield areas. With buildings of Adolf Loos, André Lurçat, Richard Neutra, Gerrit Rietveld, the Werkbundsiedlung, which currently is being restored at great expense, is one of the most important documents of modern architecture in Austria.

Modernism was also expressed in significant Villa buildings: The House Beer (1929-31) by Josef Frank exemplifies the refined Wiener living culture of the interwar period, while the house Stonborough-Wittgenstein (1926-28, today Bulgarian Cultural Institute), built by the philosopher Ludwig Wittgenstein together with the architect Paul Engelmann for his sister Margarete, by its aesthetic radicalism and mathematical rigor represents a special case within contemporary architecture.

Expulsion, war and reconstruction

After the "Anschluss (Annexation)" to the German Reich in 1938, numerous Jewish builders, architects (female and male ones), who had been largely responsible for the high level of Viennese architecture, have been expelled from Austria. During the Nazi era, Vienna remained largely unaffected by structural transformations, apart from the six flak towers built for air defense of Friedrich Tamms (1942-45), made ​​of solid reinforced concrete which today are present as memorials in the cityscape.

The years after the end of World War II were characterized by the reconstruction of the by bombs heavily damaged city. The architecture of those times was marked by aesthetic pragmatism, but also by the attempt to connect with the period before 1938 and pick up on current international trends. Among the most important buildings of the 1950s are Roland Rainer's City Hall (1952-58), the by Oswald Haerdtl erected Wien Museum at Karlsplatz (1954-59) and the 21er Haus of Karl Schwanzer (1958-62).

The youngsters come

Since the 1960s, a young generation was looking for alternatives to the moderate modernism of the reconstruction years. With visionary designs, conceptual, experimental and above all temporary architectures, interventions and installations, Raimund Abraham, Günther Domenig, Eilfried Huth, Hans Hollein, Walter Pichler and the groups Coop Himmelb(l)au, Haus-Rucker-Co and Missing Link rapidly got international attention. Although for the time being it was more designed than built, was the influence on the postmodern and deconstructivist trends of the 1970s and 1980s also outside Austria great. Hollein's futuristic "Retti" candle shop at Charcoal Market/Kohlmarkt (1964-65) and Domenig's biomorphic building of the Central Savings Bank in Favoriten (10th district of Vienna - 1975-79) are among the earliest examples, later Hollein's Haas-Haus (1985-90), the loft conversion Falkestraße (1987/88) by Coop Himmelb(l)au or Domenig's T Center (2002-04) were added. Especially Domenig, Hollein, Coop Himmelb(l)au and the architects Ortner & Ortner (ancient members of Haus-Rucker-Co) ​​by orders from abroad the new Austrian and Viennese architecture made a fixed international concept.

MuseumQuarter and Gasometer

Since the 1980s, the focus of building in Vienna lies on the compaction of the historic urban fabric that now as urban habitat of high quality no longer is put in question. Among the internationally best known projects is the by Ortner & Ortner planned MuseumsQuartier in the former imperial stables (competition 1987, 1998-2001), which with institutions such as the MUMOK - Museum of Modern Art Foundation Ludwig, the Leopold Museum, the Kunsthalle Wien, the Architecture Center Vienna and the Zoom Children's Museum on a wordwide scale is under the largest cultural complexes. After controversies in the planning phase, here an architectural compromise between old and new has been achieved at the end, whose success as an urban stage with four million visitors (2012) is overwhelming.

The dialogue between old and new, which has to stand on the agenda of building culture of a city that is so strongly influenced by history, also features the reconstruction of the Gasometer in Simmering by Coop Himmelb(l)au, Wilhelm Holzbauer, Jean Nouvel and Manfred Wehdorn (1999-2001). Here was not only created new housing, but also a historical industrial monument reinterpreted into a signal in the urban development area.

New Neighborhood

In recent years, the major railway stations and their surroundings moved into the focus of planning. Here not only necessary infrastructural measures were taken, but at the same time opened up spacious inner-city residential areas and business districts. Among the prestigious projects are included the construction of the new Vienna Central Station, started in 2010 with the surrounding office towers of the Quartier Belvedere and the residential and school buildings of the Midsummer quarter (Sonnwendviertel). Europe's largest wooden tower invites here for a spectacular view to the construction site and the entire city. On the site of the former North Station are currently being built 10,000 homes and 20,000 jobs, on that of the Aspangbahn station is being built at Europe's greatest Passive House settlement "Euro Gate", the area of ​​the North Western Railway Station is expected to be developed from 2020 for living and working. The largest currently under construction residential project but can be found in the north-eastern outskirts, where in Seaside Town Aspern till 2028 living and working space for 40,000 people will be created.

In one of the "green lungs" of Vienna, the Prater, 2013, the WU campus was opened for the largest University of Economics of Europe. Around the central square spectacular buildings of an international architect team from Great Britain, Japan, Spain and Austria are gathered that seem to lead a sometimes very loud conversation about the status quo of contemporary architecture (Hitoshi Abe, BUSarchitektur, Peter Cook, Zaha Hadid, NO MAD Arquitectos, Carme Pinós).

Flying high

International is also the number of architects who have inscribed themselves in the last few years with high-rise buildings in the skyline of Vienna and make St. Stephen's a not always unproblematic competition. Visible from afar is Massimiliano Fuksas' 138 and 127 meters high elegant Twin Tower at Wienerberg (1999-2001). The monolithic, 75-meter-high tower of the Hotel Sofitel at the Danube Canal by Jean Nouvel (2007-10), on the other hand, reacts to the particular urban situation and stages in its top floor new perspectives to the historical center on the other side.

Also at the water stands Dominique Perrault's DC Tower (2010-13) in the Danube City - those high-rise city, in which since the start of construction in 1996, the expansion of the city north of the Danube is condensed symbolically. Even in this environment, the slim and at the same time striking vertically folded tower of Perrault is beyond all known dimensions; from its Sky Bar, from spring 2014 on you are able to enjoy the highest view of Vienna. With 250 meters, the tower is the tallest building of Austria and almost twice as high as the St. Stephen's Cathedral. Vienna, thus, has acquired a new architectural landmark which cannot be overlooked - whether it also has the potential to become a landmark of the new Vienna, only time will tell. The architectural history of Vienna, where European history is presence and new buildings enter into an exciting and not always conflict-free dialogue with a great and outstanding architectural heritage, in any case has yet to offer exciting chapters.

Info: The folder "Architecture: From Art Nouveau to the Presence" is available at the Vienna Tourist Board and can be downloaded on www.wien.info/media/files/guide-architecture-in-wien.pdf.

Exploitation Madness! This is now my largest DVD set :) It's gonna take awhile to get around to watching all of these.

 

DVDs, presents.

movie: Assassin Of Youth. movie: Damaged Lives. movie: Exploitation Madness. movie: Gambling With Souls. movie: Maniac. movie: Marihuana. movie: Narcotic. movie: Reefer Madness. movie: Sex Madness. movie: Test Tube Babies. movie: The Cocaine Fiends.

 

January 15, 2009.

  

... Read my blog at ClintJCL.wordpress.com

 

Lives of children as victim of sexual exploitation in Indonesia. Photographer: Asrian Mirza. ©ILO

 

This work is licensed under the Creative Commons Attribution-NonCommercial-NoDerivs 3.0 IGO License. To view a copy of this license, visit creativecommons.org/licenses/by-nc-nd/3.0/igo/deed.en_US.

Exploitant : Transdev TVO

Réseau : R'Bus (Argenteuil)

Ligne : 4

Lieu : Gare d'Argenteuil (Argenteuil, F-95)

Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/19446

Exploits River Central NL

I can no longer see cows or calves without this awful image coming unbidden into my mind:

Calf by tommaso ausili

Burbot are an important sportfish in the Wind/Bighorn River drainage, are a native species of special concern and an important cultural resource to the Eastern Shoshone and Northern Arapaho tribes. The proposed study will improve our understanding of burbot ecology and management, particularly in the upper Wind River drainage, and provide a scientific foundation for management decisions. Outcomes from exploitation studies can result in refining creel limits, length limits, season closures, and prioritization of management actions such as canal screening and habitat improvements. Further, exploitation studies can provide evidence for the need of conservation propagation programs. www.fws.gov/landerfishandwildlife/

USFWS Photo

Photo André Knoerr, Genève. Reproduction autorisée avec mention de la source.

Utilisation commerciale soumise à autorisation spéciale préalable.

 

Information coronavirus COVID-19

Rappel: A partir du 23 mars 2020, les TPG circulent selon l'horaire du samedi en semaine et selon l'horaire du dimanche le week-end. Les services nocturnes et les lignes Noctambus sont supprimés.

Les lignes transfrontalières connaissent des sorts différents: suppression, exploitation sur parcours suisse ou normale en fonction des douanes ouvertes.

 

Comme dans toute la Suisse, la porte avant et la première rangée de sièges des autobus et trolleybus ne sont plus accessibles aux voyageurs, à l'instar du Citaro 169 en service sur la ligne 5.

 

22051

Exploitant : Transdev Marne et Morin

Réseau : Navette Substitution SNCF Île-de-France

Ligne : Navette RER B

Lieu : Gare de Mitry – Claye (Mitry-Mory, F-77)

Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/35316

Ligne 10 - Arrêt : Beaulieu-Université

Exploitant : Keolis Rennes

Réseau STAR - Rennes

These photos of natural gas drilling were taken in August, 2009 by Attorney Helen Slottje, for www.shaleshock.org

Wales must exploit more EU funding opportunities – says National Assembly committee

 

Bilingual drama series Hinterland/Y Gwyll is an excellent example of how Wales can benefit from EU funding opportunities – according to the National Assembly’s Enterprise and Business Committee.

 

The Committee has conducted an inquiry examining a range of funding streams available to Wales for 2014-2020, building on the Committee’s previous work on Structural Funding and the EU’s new research programme Horizon 2020.

 

There is currently around €42billion (£33billion) available across the EU through initiatives such as Erasmus+, INTERREG, Creative Europe, and Connecting Europe. The Committee was keen to see how much priority is given to making the most of these opportunities in Wales by the Welsh Government and other organisations.

 

It concluded that Wales’s creative sector is leading the way in unlocking European funds, while there is also evidence that some parts of the Welsh higher and further education sectors are also performing well in accessing funding. Yet these are exceptions rather than the rule.

 

The Committee concluded that the over-emphasis on Structural Funds and Rural Development Programmes in Wales means that the significant opportunities provided by other funding programmes haven’t been properly realised.

 

The Committee heard that Scotland and Ireland have a much more joined-up strategic approach to applying for such funds and wants to see a coherent strategy for all EU policy and funding programmes, which can maximise engagement from Wales and create synergy with Welsh Government priorities and initiatives.

 

The Committee has also called for the establishment of an ‘EU funding champion’ to drive delivery and implementation of the Welsh Government’s new EU strategy.

  

Rhaid i Gymru fanteisio mwy ar gyfleoedd cyllid yr UE - yn ôl pwyllgor yn y Cynulliad Cenedlaethol

 

Mae'r gyfres ddrama ddwyieithog Y Gwyll/Hinterland yn enghraifft wych o'r modd y gall Cymru elwa ar gyfleoedd cyllid yr UE - yn ôl Pwyllgor Menter a Busnes y Cynulliad Cenedlaethol.

 

Mae'r Pwyllgor wedi cynnal ymchwiliad i'r ffrydiau ariannu sydd ar gael i Gymru ar gyfer 2014-20, a hynny ar sail ei waith blaenorol ar ariannu strwythurol a Horizon 2020, sef rhaglen ymchwil newydd yr UE .

 

Mae tua €42 biliwn (£33 biliwn) ar gael drwy'r UE drwy fentrau fel Erasmus+, INTERREG, Ewrop Greadigol, a Chyfleuster Cysylltu Ewrop, felly roedd y Pwyllgor yn awyddus i weld i ba raddau y mae gwneud y gorau o'r cyfleodd hyn yn flaenoriaeth i Lywodraeth Cymru a sefydliadau eraill.

 

Casglodd y Pwyllgor Menter a Busnes mai sector creadigol Cymru sy'n arwain y ffordd o ran rhyddhau cronfeydd Ewropeaidd, ond mae tystiolaeth hefyd bod rhannau o'r sector addysg uwch a’r sector addysg bellach yn perfformio'n dda o ran cael mynediad at gyllid. Mae'r enghreifftiau hyn yn eithriad i'r rheol, sut bynnag.

 

Daeth y Pwyllgor i'r casgliad bod pwysleisio'n ormodol ar Gronfeydd Strwythurol a Rhaglenni Datblygu Gwledig yng Nghymru yn golygu nad yw'r cyfleoedd sylweddol y mae rhaglenni ariannu eraill yn eu cynnig wedi cael eu gwireddu'n iawn.

 

Clywodd y Pwyllgor fod dulliau’r Alban ac Iwerddon ar gyfer gwneud cais am gyllid o'r fath yn llawer mwy strategol a chydlynol.

 

Felly, mae'r Pwyllgor am weld strategaeth gydlynol ar gyfer holl raglenni polisi a chyllid yr UE er mwyn gwneud y gorau o ymgysylltu o du Cymru ac i greu synergedd â blaenoriaethau a mentrau Llywodraeth Cymru.

 

Mae'r Pwyllgor hefyd wedi galw am i 'hyrwyddwr cyllid yr UE' gael ei sefydlu er mwyn gyrru strategaeth newydd Llywodraeth Cymru ar gyfer yr UE o ran ei chyflawni a’i gweithredu

 

arte.tv/hellfest

© Gwendal Le Flem

Judith Harris, [Rome's] Warrior Archaeologists on the March [26.02.2009]). **

 

(Fonti / Source): www.i-italy.org/7355/warrior-archaeologists-march

  

Italy's Culture Minister Sandro Bondi announced that the government will appoint a special commissioner to deal with the country's "archaeological emergency". Looming in the background is privatization of archaeological sites and their exploitation...

 

ROME – At a crowded press conference in Rome Friday over one hundred angry archaeologists met to protest a government campaign denigrating popular sites like the Roman Fora, the Palatine Hill, Ostia Antica and Pompeii as dirty, dangerous and degraded. In addition, some opponents of the government plan are threatening symbolic sit-in’s that in theory could interrupt tourist visits to the most popular archaeological sites.

 

For months the media message about an archaeological emergency has been hammered away by the foreign as well as the local press (the New York Times, for one, picked up the story). Given the declared emergency, more recently Culture Minister Sandro Bondi announced that the government will appoint a special commissioner cum inspector and, with him, a new oversight committee, bypassing the present bureaucratic structure.

 

Given the extent of the proclaimed archaeological emergency, Bondi’s choice has fallen on the national director of Italy’s Civil Protection department, Guido Bertolaso, to guarantee the visitors’ pleasant and safe visits to the sites. Bertolaso is a former medical doctor whose normal responsibilities include dealing with earthquakes, forest fires and the still unresolved Naples rubbish emergency. Because Civil Protection falls under the bureaucratic bailiwick of the Council of Ministers, Bertolaso answers directly to Premier Silvio Berlusconi. If and when the proposals are formalized, Bertolaso would be flanked in Rome by a local Roman politician, Marco Corsini, who is city commissioner for urban affairs.

 

The reorganization would effectively whisk the country’s primary archaeological sites from control by their present directorates. Among the protesters were museum directors, professors, politicians, directors of cultural associations (Italia Nostra was one), the former editor-in-chief of Il Messagggero daily and a number of archaeocrats willing to risk their jobs to denounce what they called a manipulated “fictitious creation of an emergency.”

 

This is far more than a picturesque battle between soft-headed intellectuals and pointy-penciled politicoes. Parliamentarian Walter Tocci complained that when a hearing was to be held on the question, the government did not bother to show up. “There is no justification for appointing a special commissioner,” Tocci said. “There is no situation that would call for civil protection authorities to intervene. What’s going on is that they simply want to privatize the archaeological parks.”

 

Indeed, looming in the background is privatization of archaeological sites and their exploitation, which some observers see as the way forward and others, as heretical and in outright conflict with the Italian constitution; indeed plans are underway to take the issue to Italy’s high court, the Corte Costituzionale. In the worst possible case the reorgnization is the thin end of the wedge and could lead, in park areas, to construction projects, hotels, swimming pools, night clubs, and Disney-style theme parks. “The plan is in fact part of the spoils system,” one irate archaeologist claimed.On the other hand, the 72-year-old archaeologist Andrea Carandini, whom Bondi has already named to head the future oversight committee with Bertolaso and Corsini, is an ardent supporter of the emergency measures. Carandini says that climate change has made the Palatine Hill “fragile” and hence in need of swift emergency action which only the proposed joint city-state can guarantee. “Ancient Rome is a sinking ship,” Carandini told an Italian journalist, adding that the evidence is in the decline in tourist visits to the Roman Forum.

 

The protesters at the assembly were not buying Carandini’s nor Bondi’s arguments. For one thing, if tourism is down in the Roman Forum, it has risen drastically at Ostia Antica despite a general decline in tourism in Rome as in all Italy due in part to complex reasons, beginnning with the worldwide economic crisis. In addition, as one of the speakers Friday said, “The proposal risks de facto privatization.” Others spoke of the “pseudo-reforms” of recent years and the government’s hacking away of the Culture Ministry’s budget—and then denouncing the bureaucrats for not doing enough to maintain the sites.

 

Behind the scenes the scuttlebutt is that Minister Bondi will shortly leave the Culture Ministry to return to his old job of promoting the political party created by Berlusconi, Forza Italia. A possible successor: rightist Senator Gaetano Quagliarello, recently in the news for his protest that Eluana Englaro, the woman in a coma for seventeen years, was “killed” by the doctors who let her die earlier this month.

 

To learn more on both sides of this story, see the Carandini interview [1] and an article on the protest by Edoardo Sassi, Corriere della Sera, Feb. 21, 2009 [2].

 

At Patrimoniosos.it readers can sign a petition in English being circulated against the nomination of a “special inspector” for the Archaeological Sueprintendencies of Rome and Ostia.

  

[-- End of text --]

 

ENGLISH VERSION - APPEAL AGAINST THE NOMINATION OF A SPECIAL INSPECTOR FOR THE ARCHAEOLOGICAL SUPERINTENDENCIES OF ROME AND OSTIA. Posta della Redazione,

To support, click here:

www.firmiamo.it/nocommissariosoprintendenzeromaeostia

 

[Fonti / source: PatrimonioSos (21.02.2009) -

www.patrimoniosos.it/rsol.php?op=getarticle&id=52200

 

1). "Roma antica è una barca che affonda" Alain Elkann, interv. a Andrea Carandini, La Stampa 08/02/2009. - storiaromana.blogspot.com/2009/02/roma-antica-e-una-barca...

 

2.1). ROMA - La protesta degli archeologi «Il Commissario? Occupiamo il Colosseo» EDOARDO SASSI Corriere della Sera - ROMA - 2009-02-07 num: - pag: 16 [Fonti / source: PatrimonioSos] = www.patrimoniosos.it/rsol.php?op=getarticle&id=52165

 

2.2). ROMA - Protesta e assemblea: gli archeologi rifiutano il commissariamento. Edoardo Sassi, Corriere della Sera - ROMA - 2009-02-21. [Fonti / source: PatrimonioSos] = www.patrimoniosos.it/rsol.php?op=getarticle&id=52764

 

Please note the links in the original article by Mrs. Harris, are not working. I inserted them # [1] & [2].

_________

 

** = Judith Harris, Rome-based writer and lecturer, author of: "Pompeii Awakened, A Story of Rediscovery।" Pompeii Awakened, A Story of Rediscovery। Publisher: I।B। Tauris & C. Ltd., London, 2007.Judith Harris, Rome-based writer and lecturer (...), member of: 'Associazione della Stampa Estera' in Italia (Roma), freelance journalist and regular contributor to, among others, the London Evening News, Reuters news agency, Time magazine, and the Wall Street Journal. She has worked on special assignments for the London Observer, the New York Times, NBC TV and BBC TV, and for RAI radio she conducted a regular program on Italian culture for twenty-five years. Her articles on archaeology have appeared in Archaeology magazine, Archaeology Odyssey, and Biblical Archaeology and, on cultural and other topics, in Newsday, The New Republic, and, most recently, Italy italy, Internazionale and ARTnews."

 

Fonti / source: www.judith-harris.com/index.shtml

 

Exploitant : Transdev SETRA

Réseau : Mobilien

Ligne : 23

Lieu : Créteil – Préfecture du Val-de-Marne (Créteil, F-94)

Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/34872

Think this is sick?? ME TOO! Visit the original post Click here to Comment and Fave on this pic Please add to your stream.

Omega Sound Festival 2022

Round Table on the role of European institutions in the exploitation of Ariane 6 and Vega-C, at the ESA pavilion, during the Paris Air and Space Show, on 22 June 2017.

 

Satellites from European institutions will play a major role during the exploitation of the new family of ESA-developed launchers, Vega-C and Ariane 6 which will be operative from 2019/2020.

In this round table, high level representatives from important European institutions were invited to debate how they can contribute to guarantee a level playing field for Ariane 6 and Vega-C exploitation with respect to competitors that can count on a very large number of institutional payloads.

 

Participants : Pierre Delsaux, European Commission, Deputy-Director General; Alan Ratier, Eumetsat, Director General; Stephan Israel, Arianespace, CEO; Joel Barre, CNES, Deputy Director General; Wolfgang Scheremet, German Ministry for Economic Affairs and Energy, Director-General Industrial Policy; Roberto Battiston, ASI, President; Daniel Neuenschwander, ESA, Director of Space Transportation; Gaele Winters, former ESA Director of Launchers (moderator).

 

Credit: ESA–Philippe Sebirot, 2017

You might have heard about the exploits of Sindbad the Sailor, but do you know how he met his one true love and saved her from a fate worse than death? Now you can find out as you become the legend in this new hidden object adventure!

Help Princess Chalida locate the seven gems of her royal crown and break the curse that has trapped her in a body of wood. Find hidden objects, identify specific spots in each scene and overcome powerful guardians as you seek out the precious stones. Along the way, you'll have to solve dozens of clever riddles and beat eight challenging mini-games. Before you're through, you'll find a crystal in the heart of a volcano, outsmart a scheming ice god and defeat a raging sea demon, all in the name of adventure!

 

Become the legend in this new hidden object adventure - 1001 Nights The Adventures Of Sindbad game!

 

Police and Crime Commissioner Tony Lloyd at the launch.

 

Greater Manchester is taking a stand against child sexual exploitation with a groundbreaking new campaign.

 

Greater Manchester Police, Police and Crime Commissioner Tony Lloyd, health organisations, the ten local authorities and the voluntary sector are working together to target perpetrators and to educate young people and their carers on the warning signs of child sexual exploitation and how to get help.

 

Today (Friday 19 September), a new website has been launched – www.itsnotokay.co.uk – which contains information for children, young people, parents, carers and professionals on how to spot the signs of child sex exploitation and what to do about it.

 

The launch of the It’s Not Okay campaign follows a week of action across Greater Manchester to tackle child sex exploitation; a week which consisted of education and empowerment of young people, but also the detection and disruption of CSE-related activity, which saw three warrants executed and 19 arrests made across the seven days.

 

High visibility patrols have taken place in Manchester City Centre and surrounding areas, with over two thousand children spoken to by specially trained officers. During these approaches the young people were advised about CSE and keeping themselves safe. Those who were identified as being vulnerable were taken to their home or a place of safety.

 

The rest of the week saw a number of inputs with professionals in the hospitality sector and other industries, as well as multi-agency visits to 'premises of interest' across Greater Manchester such as pubs, off licenses and takeaways.

 

A series of school visits and educational lessons have also taken place, with a mixture of officer inputs and a viewing of award-winning and thought-provoking CSE production ‘Somebody’s Sister, Somebody’s Daughter’ by GW Theatre.

 

Police and Crime Commissioner Tony Lloyd is also writing to every high school and college in Greater Manchester to make them aware of the campaign and urge them to act if they are worried about a young person.

 

Assistant Chief Constable Dawn Copley said:

 

“Tackling the sexual exploitation of children and young people is an absolute priority for Greater Manchester Police and its partners. Protecting children is everyone’s responsibility and it is crucial that we work together to identify and prosecute individuals who prey on vulnerable children.

 

“Historically mistakes have been made; however, we are more determined than ever to get it right. It is crucial that the children of Greater Manchester understand what child sexual exploitation is, to recognise when this happening to them, and that it is NOT okay. We want children to know that they will be believed and that we will do everything in our power to protect and help them.

 

“I want to reassure our communities that we have, and will continue to hunt out offenders who prey on some of the most vulnerable in our society and urge anyone with any information or concerns to come to us - we will take action."

 

Police and Crime Commissioner Tony Lloyd said:

 

“Child sexual exploitation is a scourge on our communities and we all have a responsibility to protect our children and young people. Despite the recent media coverage around this issue it is still a hidden problem and it’s common sense for all agencies to work together with communities to eradicate it.

 

“By raising awareness and educating people about the warning signs of child sex exploitation we can encourage people to speak out and all play a part in keeping our children safe.”

 

Mike Livingstone, Chair of Manchester Safeguarding Partnership, said:

 

"This is a massively important issue and we shouldn't be afraid to talk about it. Child sexual exploitation is child abuse and it ruins lives.

 

"Children at risk don't recognise local authority boundaries and abusers often deliberately manipulate these - so it's vital that we work together across local authority areas to tackle it.

 

“Through Project Phoenix we're determined to do everything we can at a regional level to educate, prevent, and ultimately protect young people from this most serious form of child abuse."

 

Gary Murray, Crimestoppers North West Regional Manager, said:

 

“The independent charity Crimestoppers are delighted to support this campaign. Each year we receive over 2,000 pieces of information with regard to sexual offences and we would encourage anyone with information to contact the charity anonymously on 0800 555 111.”

 

For more information on child sexual exploitation and who to contact if you have any concerns that a young person you know may be a victim of child sexual exploitation visit www.itsnotokay.co.uk.

 

You can also report it to Greater Manchester Police by calling 101 or call Crimestoppers anonymously on 0800 555 111. If someone is in immediate danger, dial 999.

Police have launched a two-day operation to protect the most vulnerable members of the community.

 

The initiative codenamed Operation Longford will see officers from across the Force and specialist units including traffic, tactical aid and the ANPR intercept teams take to the streets in a bid to target vulnerability in the community.

 

Some of the work as part of the days of action (Friday 29 to Saturday 30 May) will include visits to licensed premises, policing open spaces that attract youths and alcohol, takeaway enforcement, visit to shisha bars in addition to Metrolink and Child Sexual Exploitation (CSE) patrols.

 

Superintendent Craig Thompson operational lead said: “Safeguarding vulnerable people is an on-going priority for the Force which makes days of action like this so important. By having mechanisms in place and working alongside our partners we can ensure those at greater risk in our community are protected before the actions such as exploitation and abuse begin.

 

“As with our day to day policing we will also carry out enforcement work and will target offenders for a range of offences including, human trafficking, Child Sexual Exploitation (CSE*), antisocial behaviour and general criminality.”

 

As part of the operation officers from the City Centre Neighbourhood Policing Team and partners such as Manchester City Council, Greater Manchester Police and Crime Commissioner will launch the partnership Safe Haven scheme. It is a place of safety for anyone who is out and about in the city centre on a Friday or Saturday night and in need of help, support, a place of safety or a designated meeting point for when you lose your friends.

 

Superintendent Thompson added: “We want Operation Longford to show our community that their safety comes first and will always be our priority. We will make use of all of our disruption tactics to put a stop to criminals.”

 

For live updates from the operation follow #OpLongford from the GMP twitter accounts. You can find your local Twitter account by visiting: www.gmp.police.uk/socialmedia.

Tour Eiffel

Pour les articles homonymes, voir Tour Eiffel (homonymie).

Tour Eiffel

 

Géographie

Pays France

VilleParis

Quartier7e arrondissement

Coordonnées48° 51′ 30″ Nord 2° 17′ 40″ Est

Histoire

Ancien(s) nom(s)« Tour de 300 mètres »

Architecte(s)Stephen Sauvestre

Ingénieur(s)Gustave Eiffel & Cie

Construction1887 - 1889

2 ans, 2 mois et 5 jours

Usage(s)Tour d'observation et de télécommunication

Architecture

Style architecturalTour autoportante en fer puddlé

Protection Inscrit MH (1964)

Hauteur de l'antenne324 m

Hauteur du dernier étage279,11 m

Nombre d'étages4

Nombre d'ascenseurs4 (1/pilier)

Administration

Occupant(s)Société d'exploitation de la tour Eiffel (SETE)

Propriétaire(s)Mairie de Paris

Géolocalisation

 

La tour Eiffel est une tour de fer puddlé de 324 mètres de hauteur (avec antennes)o 1 située à Paris, à l’extrémité nord-ouest du parc du Champ-de-Mars en bordure de la Seine dans le 7e arrondissement. Construite par Gustave Eiffel et ses collaborateurs pour l’Exposition universelle de Paris de 1889, et initialement nommée « tour de 300 mètres », ce monument est devenu le symbole de la capitale française, et un site touristique de premier plan : il s’agit du second site culturel français payant le plus visité en 2011, avec 7,1 millions de visiteurs dont 75 % d'étrangers en 2011, la cathédrale Notre-Dame de Paris étant en tête des monuments à l'accès libre avec 13,6 millions de visiteurs estimés1 mais il reste le monument payant le plus visité au monde2,note 1. Elle a accueilli son 250 millionième visiteur en 2010.

D’une hauteur de 312 mètreso 1 à l’origine, la tour Eiffel est restée le monument le plus élevé du monde pendant 41 ans. Le second niveau du troisième étage, appelé parfois quatrième étage, situé à 279,11 m, est la plus haute plateforme d'observation accessible au public de l'Union européenne et la plus haute d'Europe, tant que celle de la Tour Ostankino à Moscou culminant à 337 m demeurera fermée au public, à la suite de l'incendie survenu en l'an 2000. La hauteur de la tour a été plusieurs fois augmentée par l’installation de nombreuses antennes. Utilisée dans le passé pour de nombreuses expériences scientifiques, elle sert aujourd’hui d’émetteur de programmes radiophoniques et télévisés.

 

Contestée par certains à l'origine, la tour Eiffel fut d'abord, à l'occasion de l'exposition universelle de 1889, la vitrine du savoir-faire technique français. Plébiscitée par le public dès sa présentation à l'exposition, elle a accueilli plus de 200 millions de visiteurs depuis son inaugurationo 2. Sa taille exceptionnelle et sa silhouette immédiatement reconnaissable en ont fait un emblème de Paris.

Imaginée par Maurice Koechlin et Émile Nouguier, respectivement chef du bureau des études et chef du bureau des méthodes d'Eiffel & Cie4, la tour Eiffel est conçue pour être le « clou de l'Exposition de 1889 se tenant à Paris. ». Elle salue également le centenaire de la Révolution française. Le premier plan est réalisé en juin 1884 et amélioré par Stephen Sauvestre, l’architecte en chef des projets de l'entreprise, qui lui apporte plus d'esthétique.

Le 1er mai 1886, le ministre du Commerce et de l'Industrie Édouard Lockroy, fervent défenseur du projet, signe un arrêté qui déclare ouvert « un concours en vue de l’Exposition universelle de 1889 »5. Gustave Eiffel remporte ce concours et une convention du 8 janvier 1887 fixe les modalités d'exploitation de l'édifice. La galerie Vittorio Emanuele II, au centre de Milan, fut une source d'inspiration, pour sa structure métallique.[réf. nécessaire]

Construite en deux ans, deux mois et cinq jours, de 1887 à 1889, par 250 ouvriers, elle est inaugurée, à l'occasion d'une fête de fin de chantier organisée par Gustave Eiffel, le 31 mars 1889o 3. Sa fréquentation s'érode rapidement ; la tour Eiffel ne connaîtra véritablement un succès massif et constant qu'à partir des années 1960, avec l'essor du tourisme international. Elle accueille maintenant plus de six millions de visiteurs chaque année.

Sa hauteur lui a permis de porter le titre de « plus haute structure du monde » jusqu'à la construction en 1930 du Chrysler Building à New York. Située sur le Champ-de-Mars, près de la Seine, dans le 7e arrondissement de Paris, elle est actuellement exploitée par la société d'exploitation de la tour Eiffel (SETE). Le site, sur lequel travaillent plus 500 personnes (dont plus de 250 directement employés par la SETE), est ouvert tous les jours de l'annéeo 1.

La tour Eiffel est inscrite aux monuments historiques depuis le 24 juin 19646 et est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1991, en compagnie des autres monuments parisiens.

 

ESPAGNOL ESPANOL

 

La Torre Eiffel (La Tour Eiffel, en francés), inicialmente nombrada torre de 330 metros (tour de 330 mètres), es una estructura de hierro pudelado diseñada por Maurice Koechlin y Émile Nouguier y construida por el ingeniero francés Gustave Eiffel y sus colaboradores para la Exposición universal de 1889 en París.1

Situada en el extremo del Campo de Marte a la orilla del río Sena, este monumento parisino, símbolo de Francia y su capital, es la estructura más alta de la ciudad y el monumento que cobra entrada más visitado del mundo, con 7,1 millones de turistas en 2011.2 Con una altura de 300 metros, prolongada más tarde con una antena a 325 metros, la Torre Eiffel fue la estructura más elevada del mundo durante 41 años.

Fue construida en dos años, dos meses y cinco días, y en su momento generó cierta controversia entre los artistas de la época, que la veían como un monstruo de hierro.3 Inicialmente utilizada para pruebas del ejército con antenas de comunicación,4 hoy sirve, además de atractivo turístico y como emisora de programas radiofónicos y televisivos.

 

La Torre Eiffel sobresale en París con sus 300 metros de altura.

 

Ubicación de la torre en la orilla sur del río Sena, en el extremo del Campo de Marte.

Inicialmente tema de controversia de algunos, la Torre Eiffel sirvió como presentación a la Exposición Universal de París de 1889, la cual acogió a más de 236 millones de visitantes desde su inauguración. Su tamaño excepcional y su silueta inmediatamente reconocible hicieron de la torre un emblema de París.

Concebida en la imaginación de Maurice Koechlin y Émile Nouguier, jefe de la oficina de estudios y jefe de la oficina de métodos, respectivamente, de la compañía "Eiffel & CO", fue pensada para ser el «clavo (centro de atención) de la exposición de 1889 que se celebraría en París», que además celebraría el centenario de la Revolución francesa. El primer plano de la torre fue realizado en junio de 1884 y mejorado por Stephen Sauvestre, el arquitecto principal de los proyectos de la empresa, quien le aportó más estética.

El 1 de mayo de 1886, el Ministro de Comercio e Industria, Édouard Lockroy, entusiasta partidario del proyecto, firmó un decreto que declaraba abierto «un apoyo para la Exposición Universal de 1889». Gustave Eiffel ganó este apoyo económico y un convenio el 8 de enero de 1887 que fijo las modalidades de construcción del edificio.

Construida en dos años, dos meses y cinco días (de 1887 a 1889) por 250 obreros, se inaugura oficialmente el 31 de marzo de 1889. Sufriendo una corrosión muy frecuente, la Torre Eiffel no conocerá verdaderamente un éxito masivo y constante hasta los años sesenta, con el desarrollo del turismo internacional. Ahora acoge a más de seis millones de visitantes cada año.

Sus 300 metros de altura le permitieron llevar el título de «la estructura más alta del mundo» hasta la construcción en 1930 del Edificio Chrysler, en Nueva York. Construida sobre el Campo de Marte cerca del río Sena, en el 7º distrito de París, actualmente es administrada por la "Sociedad para la administración de la torre Eiffel" (Société d'exploitation de la tour Eiffel, SETE). El lugar, que emplea a 500 personas (250 empleados directos del SETE y 250 de los distintos concesionarios instalados sobre el monumento), está abierto todos los días del año.

Employee at the Port Group Co. Company in charge of the exploitation of the port of Tianjin, wears a safety hard hat at work. The port is considered as one of the twenty biggest ports in the world. Tianjin, China.

 

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August 2007

 

Photo © Marcel Crozet / ILO

 

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Child labour, though illegal, is rampant in India.

Here's one exploited example in the streets of Shivajinagar, Bangalore, India.

Exploitant : Transdev TVO

Réseau : R'Bus (Argenteuil)

Ligne : 6

Lieu : Gare d'Argenteuil (Argenteuil, F-95)

Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/8586

Punker on Venice Beach, 2009

Part of the ongoing project "The Value".

 

More coming soon on my website www.delyelmo.com

English Norsk under

Seters have been in use as long as anyone can remember. It was to exploit the quantities of rich grass that were available and also leaves which were used for animal feed on farms.

It was common to have more animals than the farm's arable land could provide for so all available opportunities were utilized.

 

This setre is called Lilleseter and was in use up until to 1915.

Then it started to become common practice for fertilizers to be used which that increased grass crop on the fields and so the worst hill farms were closed down.

There were several farms in this area so there was always a struggle over grazing areas.

The last farm in this area was the Furuland Setra which was in operation until late 1950's. It has now been restored by Hedrum Historical Society and is open to all.

 

Farms were, at the weekends gathering places for young people and many found their partners there.

Town/city boys also visited these farms and several of them had a life-long associations with North Kvelde and the surrounding forests.

There were no roads up to the farms so everything had to be carried on the back. There was a steep shortcut that went out onto Djupedal road that was used for several farms around here. The farms churned butter and white cheese, which was carried down to the village.

 

This farm were restored in 1916 because the forest here was sold for logging and the cabins were used by forest workers. Since then, it has been used by hunters, forest workers and walkers for overnighting accommodation. Setre was never locked.

 

During the war, Soren Hansen Vestby lived here for two winters and one summer. It was cold in 1941-42, so it was lucky that he survived, but he had elkhound called Lorden that found its way for him when it was dark. He said he often saw nothing, but when Lorden stopped, he was certain that he was at cabin door. Lorden slept at his feet in the night, so he kept warm.

 

Setre here is similar to the old one, even though it is difficult to recreate the mood of an old house. The barn was rebuilt on its old place. The remains of the dairy can be seen due to the debris the close the road.

 

In 1970 there were built roads into this area, and it was almost a revolution.

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Norsk

Seterdrift har vært vanlig så lenge en kjenner tilbake i historien. Det var for å utnytte den rike grassvekten, men også løv blei brukte til dyrefor på setre.

Det var vanlig å ha flere dyr enn gårdens innmark kunne skaffe for til så alle tilgjenglige formulighete blei utnyttet.

 

Denne setera heter Lilleseter og var i bruk some seter fråm til 1915.

Da begynte det å bli vanlig med kunstgjødsel som økte grassavlingen på innmarka og de dårligste setrene blei nedlagt slik som denne.

Det var flere setre i dette ømradet så det var altid en kampe om beitearealene.

Den siste setra i dette området var Furulandsetra som var i drift til langt ut i 1950 åra. Den er nå restaurert av Hedrum Historielag og står åpen for alle.

 

Setrene var om helgene samlingsted for ungdom og mange har funnet sin patner der.

Det var også bygutter som var innom setrene og flere av dem fikk et livslangt forhold til Nordkveld - skogene.

Det var ikke sommerveie til setren så alt måtte bæres på ryggen. Det var en bratt snarvei som gikk ut Djupedalskleiva som ble brukt som setervei for flere setre.

På setre blei det kjernet smør og kokt prim og hvitost som blei båret ned til bygda.

 

Denne setre blei restaurert i 1916 for da blei skogen her solgt til uthogst og husene blei tilholdsted for skogarbeidere. Siden blei den brukt av jegere, skogsarbeidere og turfolk på dagstur elle for overnatting. Setre var aldri avlåst.

 

Under krigen lå Søren Hansen Vestby her 2 vintre og en sommer. Det var kaldt i 1941-42, så det var rart at han overlevde, men han hadde elghunden Lorden som fant veien for han når det var mørkt. Han fortalte at han mange ganger ikke så noe, men når Lorden stoppet så visst han at han var ved hyytedøra. Lorden lå også ved beina til Søren om natta, så han holdt varmen.

 

Setre her er forsøkt å gjordt lik den gamle, selv om det er vanskelig å gjenskape stemninger i et gammelt hus.

Fjøset blir også gjenreist på sin gamle plass.

Melkebua kan en se murrester etter nær bilveien.

 

I 1970 så blei det bygget bilvei inn i dette området, og det var nærmest en revulusjon. De bakenforliggende skogene som før kjørte tømmeret over Musevann og ned Kveldekleiva kom også med bilveien.

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