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Kiss-in contre l'homophobie

 

« Une semaine après que deux hommes se soient fait battre parce qu’ils démontraient des marques d'affection devant un bar dans Hochelaga-Maisonneuve, des centaines de personnes se sont embrassées pour dénoncer l’homophobie.

 

Le Kiss-In s’est déroulé en solidarité avec Sébastien, 36 ans, et Simon, 23 ans, qui ont reçu une vague de soutien après avoir raconté la semaine dernière au Journal de Montréal leur agression dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, le 30 avril, en sortant du bar chez Françoise.

 

Sur place, le couple était particulièrement ému de voir qu’autant de monde avait été touché par leur histoire. Ils se sont embrassés à nouveau, à la Place Simon-Valois, sous le regard de la foule, qui applaudissait.

 

Ils ont lancé comme messages à tous ceux qui reçoivent des commentaires ou regards méprisants lorsqu’ils s’affichent en public qu’ils ne sont pas seuls.

 

«Après avoir porté plainte à la police, on s’est dit qu’on allait en parler publiquement au Journal de Montréal, qui nous a approchés, parce qu’on sait que plein d’autres personnes subissent des agressions et insultes, a indiqué Sébastien. On s’est dit «go!» Tant pis pour nos visages et on y va. On est tannés de tout cela. On ne se laissera pas intimider, on fait juste s’aimer, c’est tout.»

 

«On est pas juste ici pour contrer l’homophobie, mais aussi la lesbophobie, la queerphobie, la transphobie et le genrisme, a indiqué Simon. On envoie chier ces homophobes-là.»

 

«Étre amoureux n’est pas un crime. Ça a sa place sur la place publique» a ajouté Pascal Vaillancourt, directeur général de Gai Écoute.

 

Étonnement

 

C’est principalement un sentiment d’étonnement que ce genre de violence se produise en 2016, à Montréal, qui a incité quelques personnes interrogées à participer au Kiss-in.

 

«Nous, on l’affiche et on n’est jamais tombés sur des gens agressants, mais ça aurait pu», laisse savoir Denis Émond, qui a s’est affiché comme hétérosexuel une bonne partie de sa vie, jusqu’à 52 ans. Père de quatre enfants et aujourd’hui âgé de 71 ans, il s’implique comme membre des Ainés et retraités de la communauté, ainsi qu’au sein du GRIS-Montréal.

 

«Si tu refuses de t’afficher en public, ça ne changera pas, ajoute son amoureux, Raymond Paul. Il faut que les gens soient mis en contact avec cette réalité pour qu’ils la voient, la comprennent et l’assument.»

 

«Les agressions verbales, des répliques, pas mal tout le monde le vit, reconnait Roxane Anhamb, âgée de 31 ans. Moi, le plus loin que c’est arrivé, c’est que quelqu’un prenne la personne avec qui j’étais par l’épaule, en sortant d’un bar, et lui demande «veux-tu fourrer avec moi»? J’ai poussé le gars et ça aurait pu virer en bagarre. Les femmes gaies ne sont pas plus acceptées. Elles sont stigmatisées et vues comme des objets sexuels pour les hommes.»

 

Selon un rapport sur les actes homophobes, publié en 2014 par Gai Écoute, sur 256 victimes interrogées, seulement 23 % ont porté plainte auprès des autorités. Les types d’actes homophobes les plus souvent déclarés sont, entre autres, la discrimination (26 %), les insultes (20 %), les gestes et les moqueries (16 %) ou l’intimidation (9 %). La violence physique fait partie de 3 % des actes rapportés.»

 

Caroline Lévesque, Journal de Montréal - 9 mai 2016

 

www.journaldemontreal.com/2016/05/09/une-centaine-de-pers...

 

Kiss-in contre l'homophobie

 

« Une semaine après que deux hommes se soient fait battre parce qu’ils démontraient des marques d'affection devant un bar dans Hochelaga-Maisonneuve, des centaines de personnes se sont embrassées pour dénoncer l’homophobie.

 

Le Kiss-In s’est déroulé en solidarité avec Sébastien, 36 ans, et Simon, 23 ans, qui ont reçu une vague de soutien après avoir raconté la semaine dernière au Journal de Montréal leur agression dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, le 30 avril, en sortant du bar chez Françoise.

 

Sur place, le couple était particulièrement ému de voir qu’autant de monde avait été touché par leur histoire. Ils se sont embrassés à nouveau, à la Place Simon-Valois, sous le regard de la foule, qui applaudissait.

 

Ils ont lancé comme messages à tous ceux qui reçoivent des commentaires ou regards méprisants lorsqu’ils s’affichent en public qu’ils ne sont pas seuls.

 

«Après avoir porté plainte à la police, on s’est dit qu’on allait en parler publiquement au Journal de Montréal, qui nous a approchés, parce qu’on sait que plein d’autres personnes subissent des agressions et insultes, a indiqué Sébastien. On s’est dit «go!» Tant pis pour nos visages et on y va. On est tannés de tout cela. On ne se laissera pas intimider, on fait juste s’aimer, c’est tout.»

 

«On est pas juste ici pour contrer l’homophobie, mais aussi la lesbophobie, la queerphobie, la transphobie et le genrisme, a indiqué Simon. On envoie chier ces homophobes-là.»

 

«Étre amoureux n’est pas un crime. Ça a sa place sur la place publique» a ajouté Pascal Vaillancourt, directeur général de Gai Écoute.

 

Étonnement

 

C’est principalement un sentiment d’étonnement que ce genre de violence se produise en 2016, à Montréal, qui a incité quelques personnes interrogées à participer au Kiss-in.

 

«Nous, on l’affiche et on n’est jamais tombés sur des gens agressants, mais ça aurait pu», laisse savoir Denis Émond, qui a s’est affiché comme hétérosexuel une bonne partie de sa vie, jusqu’à 52 ans. Père de quatre enfants et aujourd’hui âgé de 71 ans, il s’implique comme membre des Ainés et retraités de la communauté, ainsi qu’au sein du GRIS-Montréal.

 

«Si tu refuses de t’afficher en public, ça ne changera pas, ajoute son amoureux, Raymond Paul. Il faut que les gens soient mis en contact avec cette réalité pour qu’ils la voient, la comprennent et l’assument.»

 

«Les agressions verbales, des répliques, pas mal tout le monde le vit, reconnait Roxane Anhamb, âgée de 31 ans. Moi, le plus loin que c’est arrivé, c’est que quelqu’un prenne la personne avec qui j’étais par l’épaule, en sortant d’un bar, et lui demande «veux-tu fourrer avec moi»? J’ai poussé le gars et ça aurait pu virer en bagarre. Les femmes gaies ne sont pas plus acceptées. Elles sont stigmatisées et vues comme des objets sexuels pour les hommes.»

 

Selon un rapport sur les actes homophobes, publié en 2014 par Gai Écoute, sur 256 victimes interrogées, seulement 23 % ont porté plainte auprès des autorités. Les types d’actes homophobes les plus souvent déclarés sont, entre autres, la discrimination (26 %), les insultes (20 %), les gestes et les moqueries (16 %) ou l’intimidation (9 %). La violence physique fait partie de 3 % des actes rapportés.»

 

Caroline Lévesque, Journal de Montréal - 9 mai 2016

 

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Kiss-in contre l'homophobie

 

« Une semaine après que deux hommes se soient fait battre parce qu’ils démontraient des marques d'affection devant un bar dans Hochelaga-Maisonneuve, des centaines de personnes se sont embrassées pour dénoncer l’homophobie.

 

Le Kiss-In s’est déroulé en solidarité avec Sébastien, 36 ans, et Simon, 23 ans, qui ont reçu une vague de soutien après avoir raconté la semaine dernière au Journal de Montréal leur agression dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, le 30 avril, en sortant du bar chez Françoise.

 

Sur place, le couple était particulièrement ému de voir qu’autant de monde avait été touché par leur histoire. Ils se sont embrassés à nouveau, à la Place Simon-Valois, sous le regard de la foule, qui applaudissait.

 

Ils ont lancé comme messages à tous ceux qui reçoivent des commentaires ou regards méprisants lorsqu’ils s’affichent en public qu’ils ne sont pas seuls.

 

«Après avoir porté plainte à la police, on s’est dit qu’on allait en parler publiquement au Journal de Montréal, qui nous a approchés, parce qu’on sait que plein d’autres personnes subissent des agressions et insultes, a indiqué Sébastien. On s’est dit «go!» Tant pis pour nos visages et on y va. On est tannés de tout cela. On ne se laissera pas intimider, on fait juste s’aimer, c’est tout.»

 

«On est pas juste ici pour contrer l’homophobie, mais aussi la lesbophobie, la queerphobie, la transphobie et le genrisme, a indiqué Simon. On envoie chier ces homophobes-là.»

 

«Étre amoureux n’est pas un crime. Ça a sa place sur la place publique» a ajouté Pascal Vaillancourt, directeur général de Gai Écoute.

 

Étonnement

 

C’est principalement un sentiment d’étonnement que ce genre de violence se produise en 2016, à Montréal, qui a incité quelques personnes interrogées à participer au Kiss-in.

 

«Nous, on l’affiche et on n’est jamais tombés sur des gens agressants, mais ça aurait pu», laisse savoir Denis Émond, qui a s’est affiché comme hétérosexuel une bonne partie de sa vie, jusqu’à 52 ans. Père de quatre enfants et aujourd’hui âgé de 71 ans, il s’implique comme membre des Ainés et retraités de la communauté, ainsi qu’au sein du GRIS-Montréal.

 

«Si tu refuses de t’afficher en public, ça ne changera pas, ajoute son amoureux, Raymond Paul. Il faut que les gens soient mis en contact avec cette réalité pour qu’ils la voient, la comprennent et l’assument.»

 

«Les agressions verbales, des répliques, pas mal tout le monde le vit, reconnait Roxane Anhamb, âgée de 31 ans. Moi, le plus loin que c’est arrivé, c’est que quelqu’un prenne la personne avec qui j’étais par l’épaule, en sortant d’un bar, et lui demande «veux-tu fourrer avec moi»? J’ai poussé le gars et ça aurait pu virer en bagarre. Les femmes gaies ne sont pas plus acceptées. Elles sont stigmatisées et vues comme des objets sexuels pour les hommes.»

 

Selon un rapport sur les actes homophobes, publié en 2014 par Gai Écoute, sur 256 victimes interrogées, seulement 23 % ont porté plainte auprès des autorités. Les types d’actes homophobes les plus souvent déclarés sont, entre autres, la discrimination (26 %), les insultes (20 %), les gestes et les moqueries (16 %) ou l’intimidation (9 %). La violence physique fait partie de 3 % des actes rapportés.»

 

Caroline Lévesque, Journal de Montréal - 9 mai 2016

 

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Kiss-in contre l'homophobie

 

« Une semaine après que deux hommes se soient fait battre parce qu’ils démontraient des marques d'affection devant un bar dans Hochelaga-Maisonneuve, des centaines de personnes se sont embrassées pour dénoncer l’homophobie.

 

Le Kiss-In s’est déroulé en solidarité avec Sébastien, 36 ans, et Simon, 23 ans, qui ont reçu une vague de soutien après avoir raconté la semaine dernière au Journal de Montréal leur agression dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, le 30 avril, en sortant du bar chez Françoise.

 

Sur place, le couple était particulièrement ému de voir qu’autant de monde avait été touché par leur histoire. Ils se sont embrassés à nouveau, à la Place Simon-Valois, sous le regard de la foule, qui applaudissait.

 

Ils ont lancé comme messages à tous ceux qui reçoivent des commentaires ou regards méprisants lorsqu’ils s’affichent en public qu’ils ne sont pas seuls.

 

«Après avoir porté plainte à la police, on s’est dit qu’on allait en parler publiquement au Journal de Montréal, qui nous a approchés, parce qu’on sait que plein d’autres personnes subissent des agressions et insultes, a indiqué Sébastien. On s’est dit «go!» Tant pis pour nos visages et on y va. On est tannés de tout cela. On ne se laissera pas intimider, on fait juste s’aimer, c’est tout.»

 

«On est pas juste ici pour contrer l’homophobie, mais aussi la lesbophobie, la queerphobie, la transphobie et le genrisme, a indiqué Simon. On envoie chier ces homophobes-là.»

 

«Étre amoureux n’est pas un crime. Ça a sa place sur la place publique» a ajouté Pascal Vaillancourt, directeur général de Gai Écoute.

 

Étonnement

 

C’est principalement un sentiment d’étonnement que ce genre de violence se produise en 2016, à Montréal, qui a incité quelques personnes interrogées à participer au Kiss-in.

 

«Nous, on l’affiche et on n’est jamais tombés sur des gens agressants, mais ça aurait pu», laisse savoir Denis Émond, qui a s’est affiché comme hétérosexuel une bonne partie de sa vie, jusqu’à 52 ans. Père de quatre enfants et aujourd’hui âgé de 71 ans, il s’implique comme membre des Ainés et retraités de la communauté, ainsi qu’au sein du GRIS-Montréal.

 

«Si tu refuses de t’afficher en public, ça ne changera pas, ajoute son amoureux, Raymond Paul. Il faut que les gens soient mis en contact avec cette réalité pour qu’ils la voient, la comprennent et l’assument.»

 

«Les agressions verbales, des répliques, pas mal tout le monde le vit, reconnait Roxane Anhamb, âgée de 31 ans. Moi, le plus loin que c’est arrivé, c’est que quelqu’un prenne la personne avec qui j’étais par l’épaule, en sortant d’un bar, et lui demande «veux-tu fourrer avec moi»? J’ai poussé le gars et ça aurait pu virer en bagarre. Les femmes gaies ne sont pas plus acceptées. Elles sont stigmatisées et vues comme des objets sexuels pour les hommes.»

 

Selon un rapport sur les actes homophobes, publié en 2014 par Gai Écoute, sur 256 victimes interrogées, seulement 23 % ont porté plainte auprès des autorités. Les types d’actes homophobes les plus souvent déclarés sont, entre autres, la discrimination (26 %), les insultes (20 %), les gestes et les moqueries (16 %) ou l’intimidation (9 %). La violence physique fait partie de 3 % des actes rapportés.»

 

Caroline Lévesque, Journal de Montréal - 9 mai 2016

 

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« Une semaine après que deux hommes se soient fait battre parce qu’ils démontraient des marques d'affection devant un bar dans Hochelaga-Maisonneuve, des centaines de personnes se sont embrassées pour dénoncer l’homophobie.

 

Le Kiss-In s’est déroulé en solidarité avec Sébastien, 36 ans, et Simon, 23 ans, qui ont reçu une vague de soutien après avoir raconté la semaine dernière au Journal de Montréal leur agression dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, le 30 avril, en sortant du bar chez Françoise.

 

Sur place, le couple était particulièrement ému de voir qu’autant de monde avait été touché par leur histoire. Ils se sont embrassés à nouveau, à la Place Simon-Valois, sous le regard de la foule, qui applaudissait.

 

Ils ont lancé comme messages à tous ceux qui reçoivent des commentaires ou regards méprisants lorsqu’ils s’affichent en public qu’ils ne sont pas seuls.

 

«Après avoir porté plainte à la police, on s’est dit qu’on allait en parler publiquement au Journal de Montréal, qui nous a approchés, parce qu’on sait que plein d’autres personnes subissent des agressions et insultes, a indiqué Sébastien. On s’est dit «go!» Tant pis pour nos visages et on y va. On est tannés de tout cela. On ne se laissera pas intimider, on fait juste s’aimer, c’est tout.»

 

«On est pas juste ici pour contrer l’homophobie, mais aussi la lesbophobie, la queerphobie, la transphobie et le genrisme, a indiqué Simon. On envoie chier ces homophobes-là.»

 

«Étre amoureux n’est pas un crime. Ça a sa place sur la place publique» a ajouté Pascal Vaillancourt, directeur général de Gai Écoute.

 

Étonnement

 

C’est principalement un sentiment d’étonnement que ce genre de violence se produise en 2016, à Montréal, qui a incité quelques personnes interrogées à participer au Kiss-in.

 

«Nous, on l’affiche et on n’est jamais tombés sur des gens agressants, mais ça aurait pu», laisse savoir Denis Émond, qui a s’est affiché comme hétérosexuel une bonne partie de sa vie, jusqu’à 52 ans. Père de quatre enfants et aujourd’hui âgé de 71 ans, il s’implique comme membre des Ainés et retraités de la communauté, ainsi qu’au sein du GRIS-Montréal.

 

«Si tu refuses de t’afficher en public, ça ne changera pas, ajoute son amoureux, Raymond Paul. Il faut que les gens soient mis en contact avec cette réalité pour qu’ils la voient, la comprennent et l’assument.»

 

«Les agressions verbales, des répliques, pas mal tout le monde le vit, reconnait Roxane Anhamb, âgée de 31 ans. Moi, le plus loin que c’est arrivé, c’est que quelqu’un prenne la personne avec qui j’étais par l’épaule, en sortant d’un bar, et lui demande «veux-tu fourrer avec moi»? J’ai poussé le gars et ça aurait pu virer en bagarre. Les femmes gaies ne sont pas plus acceptées. Elles sont stigmatisées et vues comme des objets sexuels pour les hommes.»

 

Selon un rapport sur les actes homophobes, publié en 2014 par Gai Écoute, sur 256 victimes interrogées, seulement 23 % ont porté plainte auprès des autorités. Les types d’actes homophobes les plus souvent déclarés sont, entre autres, la discrimination (26 %), les insultes (20 %), les gestes et les moqueries (16 %) ou l’intimidation (9 %). La violence physique fait partie de 3 % des actes rapportés.»

 

Caroline Lévesque, Journal de Montréal - 9 mai 2016

 

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Kiss-in contre l'homophobie

 

« Une semaine après que deux hommes se soient fait battre parce qu’ils démontraient des marques d'affection devant un bar dans Hochelaga-Maisonneuve, des centaines de personnes se sont embrassées pour dénoncer l’homophobie.

 

Le Kiss-In s’est déroulé en solidarité avec Sébastien, 36 ans, et Simon, 23 ans, qui ont reçu une vague de soutien après avoir raconté la semaine dernière au Journal de Montréal leur agression dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, le 30 avril, en sortant du bar chez Françoise.

 

Sur place, le couple était particulièrement ému de voir qu’autant de monde avait été touché par leur histoire. Ils se sont embrassés à nouveau, à la Place Simon-Valois, sous le regard de la foule, qui applaudissait.

 

Ils ont lancé comme messages à tous ceux qui reçoivent des commentaires ou regards méprisants lorsqu’ils s’affichent en public qu’ils ne sont pas seuls.

 

«Après avoir porté plainte à la police, on s’est dit qu’on allait en parler publiquement au Journal de Montréal, qui nous a approchés, parce qu’on sait que plein d’autres personnes subissent des agressions et insultes, a indiqué Sébastien. On s’est dit «go!» Tant pis pour nos visages et on y va. On est tannés de tout cela. On ne se laissera pas intimider, on fait juste s’aimer, c’est tout.»

 

«On est pas juste ici pour contrer l’homophobie, mais aussi la lesbophobie, la queerphobie, la transphobie et le genrisme, a indiqué Simon. On envoie chier ces homophobes-là.»

 

«Étre amoureux n’est pas un crime. Ça a sa place sur la place publique» a ajouté Pascal Vaillancourt, directeur général de Gai Écoute.

 

Étonnement

 

C’est principalement un sentiment d’étonnement que ce genre de violence se produise en 2016, à Montréal, qui a incité quelques personnes interrogées à participer au Kiss-in.

 

«Nous, on l’affiche et on n’est jamais tombés sur des gens agressants, mais ça aurait pu», laisse savoir Denis Émond, qui a s’est affiché comme hétérosexuel une bonne partie de sa vie, jusqu’à 52 ans. Père de quatre enfants et aujourd’hui âgé de 71 ans, il s’implique comme membre des Ainés et retraités de la communauté, ainsi qu’au sein du GRIS-Montréal.

 

«Si tu refuses de t’afficher en public, ça ne changera pas, ajoute son amoureux, Raymond Paul. Il faut que les gens soient mis en contact avec cette réalité pour qu’ils la voient, la comprennent et l’assument.»

 

«Les agressions verbales, des répliques, pas mal tout le monde le vit, reconnait Roxane Anhamb, âgée de 31 ans. Moi, le plus loin que c’est arrivé, c’est que quelqu’un prenne la personne avec qui j’étais par l’épaule, en sortant d’un bar, et lui demande «veux-tu fourrer avec moi»? J’ai poussé le gars et ça aurait pu virer en bagarre. Les femmes gaies ne sont pas plus acceptées. Elles sont stigmatisées et vues comme des objets sexuels pour les hommes.»

 

Selon un rapport sur les actes homophobes, publié en 2014 par Gai Écoute, sur 256 victimes interrogées, seulement 23 % ont porté plainte auprès des autorités. Les types d’actes homophobes les plus souvent déclarés sont, entre autres, la discrimination (26 %), les insultes (20 %), les gestes et les moqueries (16 %) ou l’intimidation (9 %). La violence physique fait partie de 3 % des actes rapportés.»

 

Caroline Lévesque, Journal de Montréal - 9 mai 2016

 

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Autrefois, lorsqu'un homme de la vallée de Campan se mariait en dehors de la norme, par exemple un veuf qui épousait une jeune fille, il était l'objet d'un « charivari », manifestation de moquerie assez violente. Le couple était représenté sous forme de poupées grossières, les Mounaques (de l'occitan monaca, la poupée).

Depuis quelques années, un atelier de fabrication de petites mounaques de collection a ouvert. Fondé par Maryse Bouyrie et Marie-Madeleine Ortéga, initialement situé à La Séoube, il se situe depuis 1999 au cœur de Campan, dans une maison achetée par le conseil municipal, la maison « la Clairefontaine ».

De début Juillet à mi-Septembre, on peut voir sur les balcons des maisons (ou ailleurs) des Mounaques qui y sont exposées chaque année.

(Wikipedia)

Kiss-in contre l'homophobie

 

« Une semaine après que deux hommes se soient fait battre parce qu’ils démontraient des marques d'affection devant un bar dans Hochelaga-Maisonneuve, des centaines de personnes se sont embrassées pour dénoncer l’homophobie.

 

Le Kiss-In s’est déroulé en solidarité avec Sébastien, 36 ans, et Simon, 23 ans, qui ont reçu une vague de soutien après avoir raconté la semaine dernière au Journal de Montréal leur agression dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, le 30 avril, en sortant du bar chez Françoise.

 

Sur place, le couple était particulièrement ému de voir qu’autant de monde avait été touché par leur histoire. Ils se sont embrassés à nouveau, à la Place Simon-Valois, sous le regard de la foule, qui applaudissait.

 

Ils ont lancé comme messages à tous ceux qui reçoivent des commentaires ou regards méprisants lorsqu’ils s’affichent en public qu’ils ne sont pas seuls.

 

«Après avoir porté plainte à la police, on s’est dit qu’on allait en parler publiquement au Journal de Montréal, qui nous a approchés, parce qu’on sait que plein d’autres personnes subissent des agressions et insultes, a indiqué Sébastien. On s’est dit «go!» Tant pis pour nos visages et on y va. On est tannés de tout cela. On ne se laissera pas intimider, on fait juste s’aimer, c’est tout.»

 

«On est pas juste ici pour contrer l’homophobie, mais aussi la lesbophobie, la queerphobie, la transphobie et le genrisme, a indiqué Simon. On envoie chier ces homophobes-là.»

 

«Étre amoureux n’est pas un crime. Ça a sa place sur la place publique» a ajouté Pascal Vaillancourt, directeur général de Gai Écoute.

 

Étonnement

 

C’est principalement un sentiment d’étonnement que ce genre de violence se produise en 2016, à Montréal, qui a incité quelques personnes interrogées à participer au Kiss-in.

 

«Nous, on l’affiche et on n’est jamais tombés sur des gens agressants, mais ça aurait pu», laisse savoir Denis Émond, qui a s’est affiché comme hétérosexuel une bonne partie de sa vie, jusqu’à 52 ans. Père de quatre enfants et aujourd’hui âgé de 71 ans, il s’implique comme membre des Ainés et retraités de la communauté, ainsi qu’au sein du GRIS-Montréal.

 

«Si tu refuses de t’afficher en public, ça ne changera pas, ajoute son amoureux, Raymond Paul. Il faut que les gens soient mis en contact avec cette réalité pour qu’ils la voient, la comprennent et l’assument.»

 

«Les agressions verbales, des répliques, pas mal tout le monde le vit, reconnait Roxane Anhamb, âgée de 31 ans. Moi, le plus loin que c’est arrivé, c’est que quelqu’un prenne la personne avec qui j’étais par l’épaule, en sortant d’un bar, et lui demande «veux-tu fourrer avec moi»? J’ai poussé le gars et ça aurait pu virer en bagarre. Les femmes gaies ne sont pas plus acceptées. Elles sont stigmatisées et vues comme des objets sexuels pour les hommes.»

 

Selon un rapport sur les actes homophobes, publié en 2014 par Gai Écoute, sur 256 victimes interrogées, seulement 23 % ont porté plainte auprès des autorités. Les types d’actes homophobes les plus souvent déclarés sont, entre autres, la discrimination (26 %), les insultes (20 %), les gestes et les moqueries (16 %) ou l’intimidation (9 %). La violence physique fait partie de 3 % des actes rapportés.»

 

Caroline Lévesque, Journal de Montréal - 9 mai 2016

 

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Rosine Lodyisi, 21 ans, est mère de deux enfants (jumeaux) et vit dans le territoire de Djugu, une région en proie à l’activisme des groupes armés, en Province de l’Ituri, dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Depuis près de trois décennies, les conflits armés à base communautaire affectent négativement la cohésion sociale, la paix et le développement.

 

Comme beaucoup d’autres femmes dans sa communauté, Rosine a vu sa vie basculer lorsque son village a été attaqué par des groupes armés. Rosine garde toujours en mémoire les séquelles de ce conflit : lors d'une attaque armée qui a ciblé leur village, son mari a été tué. Depuis lors, elle assume à la fois le rôle de père et de mère pour assurer la survie de ses enfants.

 

Dans sa communauté, être jeune mère sans mari fait souvent l’objet de moquerie, de marginalisation et de stigmatisation, surtout quand on n’a pas assez de moyens. Ces stéréotypes sont le résultat de normes sociales patriarcales très ancrées dans la région.

 

En février 2026, notre équipe l’a rencontré dans un centre de formation de l’organisation Women Need Peace, un partenaire d’ONU Femmes, qui met actuellement en œuvre le projet d’amélioration du relèvement socio-économique des femmes et des jeunes femmes dans le contexte de consolidation de la paix dans les territoires de Djugu et Irumu, financé par Women Peace and Humanitarian Fund (WPHF), en Ituri.

 

Avant de bénéficier du projet, Rosine était confrontée à des problèmes pour nourrir ses enfants, payer les soins de santé et répondre à d'autres besoins primaires de son ménage.

 

Sa situation commence à changer lorsqu’en juin 2025, elle est sélectionnée pour prendre part au programme de formation en coupe et couture, initiée par Women Need Peace dans le cadre de son projet financé par le WPHF visant à renforcer la résilience socio-économique et la participation des femmes dans les dynamiques de consolidation de la paix dans les territoires de Djugu et d’Irumu.

 

Après trois mois de formation, Rosine est maintenant en mesure de confectionner des vêtements pour dames, ce qui lui permet de gagner de modestes revenus pour garantir sa survie. Elle gagne en moyenne cinquante mille francs congolais par mois, ce qui équivaut à vingt-trois dollars américains. Pour Rosine, cette formation représente bien plus qu’une simple source de revenus. Un projet se cache derrière sa machine à coudre : économiser/épargner progressivement pour créer un atelier de couture moderne dans le village et initier aussi d’autres femmes et filles qui sont dans les mêmes situations ou conditions de départ.

 

« J’aime ce métier de couture. Je suis fière de participer à ce programme qui vient sauver les femmes dans la misère. Mon rêve est de devenir une couturière de référence dans le village et d’aider d’autres femmes qui traversent les mêmes difficultés », témoigne Rosine.

 

Rosine est l'une des quarante-trois femmes qui ont reçu une formation en couture. Grâce à ces nouvelles compétences, ces femmes contribuent activement à l'épanouissement de l'économie de leurs foyers et de leurs communautés.

 

Au-delà de l'autonomisation économique, le projet a renforcé la participation des femmes dans les processus locaux de résolution des conflits et la prévention des violences basées sur le genre.

 

Photo: Ephrem Chiruza / ONU Femmes

Kiss-in contre l'homophobie

 

« Une semaine après que deux hommes se soient fait battre parce qu’ils démontraient des marques d'affection devant un bar dans Hochelaga-Maisonneuve, des centaines de personnes se sont embrassées pour dénoncer l’homophobie.

 

Le Kiss-In s’est déroulé en solidarité avec Sébastien, 36 ans, et Simon, 23 ans, qui ont reçu une vague de soutien après avoir raconté la semaine dernière au Journal de Montréal leur agression dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, le 30 avril, en sortant du bar chez Françoise.

 

Sur place, le couple était particulièrement ému de voir qu’autant de monde avait été touché par leur histoire. Ils se sont embrassés à nouveau, à la Place Simon-Valois, sous le regard de la foule, qui applaudissait.

 

Ils ont lancé comme messages à tous ceux qui reçoivent des commentaires ou regards méprisants lorsqu’ils s’affichent en public qu’ils ne sont pas seuls.

 

«Après avoir porté plainte à la police, on s’est dit qu’on allait en parler publiquement au Journal de Montréal, qui nous a approchés, parce qu’on sait que plein d’autres personnes subissent des agressions et insultes, a indiqué Sébastien. On s’est dit «go!» Tant pis pour nos visages et on y va. On est tannés de tout cela. On ne se laissera pas intimider, on fait juste s’aimer, c’est tout.»

 

«On est pas juste ici pour contrer l’homophobie, mais aussi la lesbophobie, la queerphobie, la transphobie et le genrisme, a indiqué Simon. On envoie chier ces homophobes-là.»

 

«Étre amoureux n’est pas un crime. Ça a sa place sur la place publique» a ajouté Pascal Vaillancourt, directeur général de Gai Écoute.

 

Étonnement

 

C’est principalement un sentiment d’étonnement que ce genre de violence se produise en 2016, à Montréal, qui a incité quelques personnes interrogées à participer au Kiss-in.

 

«Nous, on l’affiche et on n’est jamais tombés sur des gens agressants, mais ça aurait pu», laisse savoir Denis Émond, qui a s’est affiché comme hétérosexuel une bonne partie de sa vie, jusqu’à 52 ans. Père de quatre enfants et aujourd’hui âgé de 71 ans, il s’implique comme membre des Ainés et retraités de la communauté, ainsi qu’au sein du GRIS-Montréal.

 

«Si tu refuses de t’afficher en public, ça ne changera pas, ajoute son amoureux, Raymond Paul. Il faut que les gens soient mis en contact avec cette réalité pour qu’ils la voient, la comprennent et l’assument.»

 

«Les agressions verbales, des répliques, pas mal tout le monde le vit, reconnait Roxane Anhamb, âgée de 31 ans. Moi, le plus loin que c’est arrivé, c’est que quelqu’un prenne la personne avec qui j’étais par l’épaule, en sortant d’un bar, et lui demande «veux-tu fourrer avec moi»? J’ai poussé le gars et ça aurait pu virer en bagarre. Les femmes gaies ne sont pas plus acceptées. Elles sont stigmatisées et vues comme des objets sexuels pour les hommes.»

 

Selon un rapport sur les actes homophobes, publié en 2014 par Gai Écoute, sur 256 victimes interrogées, seulement 23 % ont porté plainte auprès des autorités. Les types d’actes homophobes les plus souvent déclarés sont, entre autres, la discrimination (26 %), les insultes (20 %), les gestes et les moqueries (16 %) ou l’intimidation (9 %). La violence physique fait partie de 3 % des actes rapportés.»

 

Caroline Lévesque, Journal de Montréal - 9 mai 2016

 

www.journaldemontreal.com/2016/05/09/une-centaine-de-pers...

 

huile sur toile

Il était encore temps...

De ne pas la croquer,

Mais c'était trop tentant !

Et nous voilà moquer.

 

Pour une simple pomme ?

N'y-a-t'il pas erreur ?

C'est sans doute à l'Homme

De dépasser ce leurre.

 

It was even time

not to crunch it,

but it was too attractive !

And we here is indeed to laugh.

 

For a simple apple?

Is not there error ?

It is doubtless for the Man

To surpass this bait.

"Il faut garder quelques sourires pour se moquer des jours sans joie"

Es necesario guardar algunas sonrisas para burlarse de los días sin alegría

Victor Hugo

 

Kiss-in contre l'homophobie

 

« Une semaine après que deux hommes se soient fait battre parce qu’ils démontraient des marques d'affection devant un bar dans Hochelaga-Maisonneuve, des centaines de personnes se sont embrassées pour dénoncer l’homophobie.

 

Le Kiss-In s’est déroulé en solidarité avec Sébastien, 36 ans, et Simon, 23 ans, qui ont reçu une vague de soutien après avoir raconté la semaine dernière au Journal de Montréal leur agression dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, le 30 avril, en sortant du bar chez Françoise.

 

Sur place, le couple était particulièrement ému de voir qu’autant de monde avait été touché par leur histoire. Ils se sont embrassés à nouveau, à la Place Simon-Valois, sous le regard de la foule, qui applaudissait.

 

Ils ont lancé comme messages à tous ceux qui reçoivent des commentaires ou regards méprisants lorsqu’ils s’affichent en public qu’ils ne sont pas seuls.

 

«Après avoir porté plainte à la police, on s’est dit qu’on allait en parler publiquement au Journal de Montréal, qui nous a approchés, parce qu’on sait que plein d’autres personnes subissent des agressions et insultes, a indiqué Sébastien. On s’est dit «go!» Tant pis pour nos visages et on y va. On est tannés de tout cela. On ne se laissera pas intimider, on fait juste s’aimer, c’est tout.»

 

«On est pas juste ici pour contrer l’homophobie, mais aussi la lesbophobie, la queerphobie, la transphobie et le genrisme, a indiqué Simon. On envoie chier ces homophobes-là.»

 

«Étre amoureux n’est pas un crime. Ça a sa place sur la place publique» a ajouté Pascal Vaillancourt, directeur général de Gai Écoute.

 

Étonnement

 

C’est principalement un sentiment d’étonnement que ce genre de violence se produise en 2016, à Montréal, qui a incité quelques personnes interrogées à participer au Kiss-in.

 

«Nous, on l’affiche et on n’est jamais tombés sur des gens agressants, mais ça aurait pu», laisse savoir Denis Émond, qui a s’est affiché comme hétérosexuel une bonne partie de sa vie, jusqu’à 52 ans. Père de quatre enfants et aujourd’hui âgé de 71 ans, il s’implique comme membre des Ainés et retraités de la communauté, ainsi qu’au sein du GRIS-Montréal.

 

«Si tu refuses de t’afficher en public, ça ne changera pas, ajoute son amoureux, Raymond Paul. Il faut que les gens soient mis en contact avec cette réalité pour qu’ils la voient, la comprennent et l’assument.»

 

«Les agressions verbales, des répliques, pas mal tout le monde le vit, reconnait Roxane Anhamb, âgée de 31 ans. Moi, le plus loin que c’est arrivé, c’est que quelqu’un prenne la personne avec qui j’étais par l’épaule, en sortant d’un bar, et lui demande «veux-tu fourrer avec moi»? J’ai poussé le gars et ça aurait pu virer en bagarre. Les femmes gaies ne sont pas plus acceptées. Elles sont stigmatisées et vues comme des objets sexuels pour les hommes.»

 

Selon un rapport sur les actes homophobes, publié en 2014 par Gai Écoute, sur 256 victimes interrogées, seulement 23 % ont porté plainte auprès des autorités. Les types d’actes homophobes les plus souvent déclarés sont, entre autres, la discrimination (26 %), les insultes (20 %), les gestes et les moqueries (16 %) ou l’intimidation (9 %). La violence physique fait partie de 3 % des actes rapportés.»

 

Caroline Lévesque, Journal de Montréal - 9 mai 2016

 

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via

 

Hatice Cengiz, la fiancée du journaliste assassiné Jamal Khashoggi, au Capitole à Washington, le 3 mars 2020

 

Un tribunal saoudien a annulé lundi, dans un verdict final, les cinq peines capitales prononcées pour le meurtre de Jamal Khashoggi, journaliste critique du pouvoir. Huit condamnés ont été accusés à des peines allant de 7 à 20 ans de prison. Un verdict loin de satisfaire ses proches ou la communauté internationale.

 

“La communauté internationale n’acceptera pas cette farce”, a tweeté la fiancée de Jamal Khashoggi, Hatice Cengiz. La fiancée turque du journaliste saoudien assassiné en 2018 s’est offusquée après le verdict final prononcé le 7 septembre à Riyad, en Arabie Saoudite.

 

Un tribunal saoudien a annulé lundi les cinq peines capitales prononcées pour le meurtre du journaliste critique du pouvoir Jamal Khashoggi, condamnant huit des onze accusés à des peines allant de sept à 20 ans de prison. Un verdict est loin de satisfaire tout le monde.

 

Hatice Cengiz accuse Riyad de clore ce dossier sans que l’identité de réels commanditaires du meurtre ne soit connue. “Les autorités saoudiennes ont clos ce dossier sans que le monde sache la vérité sur qui est responsable du meurtre de Jamal.” “Le verdict rendu en Arabie saoudite est une totale moquerie de justice”, a-t-elle ajouté, se disant “plus déterminée que jamais à se battre pour que justice soit rendue à Jamal”.

 

This is my statement in response to the ruling today. #Khashoggi pic.twitter.com/rPxzWhetb1

 

— Hatice Cengiz / ????? (@mercan_resifi) September 7, 2020

 

Collaborateur du Washington Post et critique du régime saoudien après en avoir été proche, Jamal Khashoggi a été assassiné et son corps découpé en morceaux en octobre 2018 dans le consulat d’Arabie saoudite à Istanbul, où il s’était rendu pour récupérer un document. Il était alors âgé de 59 ans et ses restes n’ont jamais été retrouvés.

 

“Une parodie de justice”

 

L’experte de l’ONU ayant enquêté sur l’assassinat du journaliste a affirmé pour sa part que les verdicts saoudiens dans cette affaire n’ont aucune “légitimité juridique ou morale”.

 

“Le procureur saoudien a joué un nouvel acte dans cette parodie de justice”, a affirmé dans un tweet la rapporteure spéciale de l’ONU sur les exécutions extrajudiciaires, Agnès Callamard, dont l’avis n’engage pas l’ONU. “Ces verdicts (…) ont été rendus au terme d’un processus qui n’était ni équitable, ni juste, ni transparent”, a-t-elle affirmé.

 

“Si les institutions judiciaires en Arabie saoudite ne sont pas en mesure de rendre justice pour Jamal Khashoggi, la vérité peut encore être établie et dite”, ajoute-t-elle tout en saluant l’annulation des peines capitales.

 

#JamalKhashoggi: Ces verdicts n’ont aucune légitimité légale ou morale, au terme d’un procès qui n’était ni équitable ni juste ni transparent. t.co/1PjUrWgFmz

 

— Agnes Callamard (@AgnesCallamard) September 7, 2020

 

Un verdict loin de “satisfaire les attentes de la communauté internationale”

 

Le verdict “est loin de satisfaire les attentes de la Turquie et de la communauté internationale”, a pour sa part écrit sur Twitter Fahrettin Altun, porte-parole de la présidence turque. “Nous ne savons toujours pas ce qu’il est advenu du corps de Khashoggi, qui voulait sa mort ni s’il y a eu des complices locaux – ce qui met en cause la crédibilité” du procès, a ajouté le porte-parole.

 

The final verdict that a Saudi court issued today regarding journalist Jamal Khashoggi’s execution inside the Kingdom’s consulate in Istanbul, Turkey fell short of meeting the expectations of Turkey and the international community.

 

— Fahrettin Altun (@fahrettinaltun) September 7, 2020

 

La justice turque a commencé début juillet à juger par contumace 20 Saoudiens, dont deux proches du prince héritier, l’ex-conseiller Saoud al-Qahtani et l’ancien numéro deux du renseignement, le général Ahmed al-Assiri, identifiés comme les commanditaires du meurtre.

 

Le premier a fait l’objet d’une enquête en Arabie saoudite mais n’a pas été inculpé “en raison de preuves insuffisantes” et le second, mis en accusation, a été acquitté pour les mêmes motifs, selon le parquet saoudien.

 

L’organisation Reporters sans frontières (RSF) a quant à elle estimé que ce procès n’aura pas permis de connaître la vérité sur ce crime. “Le procès s’est tenu à huis clos et n’a donc pas respecté les principes élémentaires de la justice” a rappelé le secrétaire général de RSF, Christophe Deloire.

 

“Ce procès sans public ni journalistes n’a pas permis de connaître la vérité et de comprendre ce qui s’est passé le 2 octobre 2018 au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul [où Jamal Khashoggi a été assassiné, NDLR] et qui avait donné préalablement l’ordre de commettre ce crime d’État”, a-t-il ajouté.

 

The final verdict that a Saudi court issued today regarding journalist Jamal Khashoggi’s execution inside the Kingdom’s consulate in Istanbul, Turkey fell short of meeting the expectations of Turkey and the international community.

 

— Fahrettin Altun (@fahrettinaltun) September 7, 2020

 

Auteur: France 24 – Webnews

 

Crédit: Lien source

 

The post La fiancée de Jamal Khashoggi qualifie le verdict saoudien de appeared first on Seneweb.fr.

 

seneweb.fr/la-fiancee-de-jamal-khashoggi-qualifie-le-verd...

Traje de aldeana del País Vasco con jubón, refajo, delantal, abarcas, peales, pañuelo de cabeza, pañuelo de hombros, rueca, rocadero y uso

 

Traje de aldeano del País Vasco con camisa, chaqueta, pantalón, faja, abarcas, peales, sombrero, pañuelo moquero y pipa

 

1890-1925

 

Euskal Museoa de Bilbao

 

Foto: Fco Javier Maza

 

Exposición temporal. 21 mayo - 19 octubre 2025

Kiss-in contre l'homophobie

 

« Une semaine après que deux hommes se soient fait battre parce qu’ils démontraient des marques d'affection devant un bar dans Hochelaga-Maisonneuve, des centaines de personnes se sont embrassées pour dénoncer l’homophobie.

 

Le Kiss-In s’est déroulé en solidarité avec Sébastien, 36 ans, et Simon, 23 ans, qui ont reçu une vague de soutien après avoir raconté la semaine dernière au Journal de Montréal leur agression dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, le 30 avril, en sortant du bar chez Françoise.

 

Sur place, le couple était particulièrement ému de voir qu’autant de monde avait été touché par leur histoire. Ils se sont embrassés à nouveau, à la Place Simon-Valois, sous le regard de la foule, qui applaudissait.

 

Ils ont lancé comme messages à tous ceux qui reçoivent des commentaires ou regards méprisants lorsqu’ils s’affichent en public qu’ils ne sont pas seuls.

 

«Après avoir porté plainte à la police, on s’est dit qu’on allait en parler publiquement au Journal de Montréal, qui nous a approchés, parce qu’on sait que plein d’autres personnes subissent des agressions et insultes, a indiqué Sébastien. On s’est dit «go!» Tant pis pour nos visages et on y va. On est tannés de tout cela. On ne se laissera pas intimider, on fait juste s’aimer, c’est tout.»

 

«On est pas juste ici pour contrer l’homophobie, mais aussi la lesbophobie, la queerphobie, la transphobie et le genrisme, a indiqué Simon. On envoie chier ces homophobes-là.»

 

«Étre amoureux n’est pas un crime. Ça a sa place sur la place publique» a ajouté Pascal Vaillancourt, directeur général de Gai Écoute.

 

Étonnement

 

C’est principalement un sentiment d’étonnement que ce genre de violence se produise en 2016, à Montréal, qui a incité quelques personnes interrogées à participer au Kiss-in.

 

«Nous, on l’affiche et on n’est jamais tombés sur des gens agressants, mais ça aurait pu», laisse savoir Denis Émond, qui a s’est affiché comme hétérosexuel une bonne partie de sa vie, jusqu’à 52 ans. Père de quatre enfants et aujourd’hui âgé de 71 ans, il s’implique comme membre des Ainés et retraités de la communauté, ainsi qu’au sein du GRIS-Montréal.

 

«Si tu refuses de t’afficher en public, ça ne changera pas, ajoute son amoureux, Raymond Paul. Il faut que les gens soient mis en contact avec cette réalité pour qu’ils la voient, la comprennent et l’assument.»

 

«Les agressions verbales, des répliques, pas mal tout le monde le vit, reconnait Roxane Anhamb, âgée de 31 ans. Moi, le plus loin que c’est arrivé, c’est que quelqu’un prenne la personne avec qui j’étais par l’épaule, en sortant d’un bar, et lui demande «veux-tu fourrer avec moi»? J’ai poussé le gars et ça aurait pu virer en bagarre. Les femmes gaies ne sont pas plus acceptées. Elles sont stigmatisées et vues comme des objets sexuels pour les hommes.»

 

Selon un rapport sur les actes homophobes, publié en 2014 par Gai Écoute, sur 256 victimes interrogées, seulement 23 % ont porté plainte auprès des autorités. Les types d’actes homophobes les plus souvent déclarés sont, entre autres, la discrimination (26 %), les insultes (20 %), les gestes et les moqueries (16 %) ou l’intimidation (9 %). La violence physique fait partie de 3 % des actes rapportés.»

 

Caroline Lévesque, Journal de Montréal - 9 mai 2016

 

www.journaldemontreal.com/2016/05/09/une-centaine-de-pers...

 

Autopsie d'un média dit de service public en état de mort apparente quant à sa fonction d'information....

 

Volet 1:

www.acrimed.org/France-Inter-Sciences-Po-et-la-Palestine-...

Volet 2:

www.acrimed.org/France-Inter-Sciences-Po-et-la-Palestine

Volet 3

www.acrimed.org/France-Inter-Sciences-Po-et-la-Palestine-...

 

Objet: Comment France Inter a calomnié la mobilisation à Sciences Po en soutien de la Palestine

 

Sciences Po et la Palestine : comment France Inter a maltraité un mouvement social

 

Un article en 3 volets

 

En mars 2024, cela fait déjà plusieurs mois que des étudiants se mobilisent à Sciences Po. Au cœur de leurs revendications, notamment : un cessez-le-feu à Gaza, un positionnement public de la direction de l’école sur les massacres en cours, la tenue d’un débat au sein de Sciences Po et la fin des partenariats avec les universités israéliennes qui collaborent avec le gouvernement et l’armée.

 

Mais c’est seulement à partir de ce 13 mars que France Inter commence à s’intéresser à Sciences Po. Non pas à la mobilisation en tant que telle… mais à des accusations d’antisémitisme portées par l’Union des étudiants juifs de France. Lesquelles déclenchent un emballement dans une large partie du personnel politique, ainsi que le déplacement à Sciences Po de Gabriel Attal, qui annonce saisir la justice.

 

Comme la quasi-totalité des médias, France Inter participe alors activement à amplifier la « polémique », ne relayant d’abord que la communication du gouvernement, au mépris des faits et du contradictoire . Et si la fake news initiale est rapidement démentie, elle n’est que partiellement corrigée les jours suivants à l’antenne de la radio publique : aucun rectificatif explicite et, bien sûr, aucun mea culpa . Au cours des mois d’avril et mai, les mobilisations se sont poursuivies et amplifiées à Sciences Po. Mais le traitement de France Inter n’a pas été meilleur…

 

Pour cet article en 3 volets, nous avons recensé puis écouté et « catégorisé » tous les contenus diffusés par la radio sur ce sujet pendant une période de 7 mois. Des heures et des heures de travail… pour une conclusion : les pratiques ordinaires du journalisme défigurent le mouvement social .

 

Et on commence par un premier volet sur la séquence d’emballement dont on vous parlait plus haut : comment France Inter a amplifié l’emballement au lieu d’enquêter, sans accorder aucun temps de parole aux étudiants, et comment cette « polémique » a totalement pris le pas sur la mobilisation étudiante elle-même, laissée totalement hors-champ à l’antenne de la radio publique. 👇

Volet 1:

www.acrimed.org/France-Inter-Sciences-Po-et-la-Palestine-...

 

Dans un deuxième volet, nous revenons plus particulièrement sur la façon dont les mobilisations d’avril et mai 2024 ont été (mal)traitées. Dans les journaux d’information, les étudiants sont marginalisés et ne s’expriment que très rarement sur leurs propres revendications, auxquelles France Inter ne s’intéresse d’ailleurs que très tardivement… et très partiellement. -

Volet 2:

www.acrimed.org/France-Inter-Sciences-Po-et-la-Palestine

 

Dans un troisième et dernier volet, nous nous intéressons aux formats plus traditionnels du « parti pris » : les interviews, que ce soit dans l’émission « Questions politiques » ou dans la matinale (« Le grand entretien du 7/10 »), les éditos ou encore les billets humoristiques de Sophia Aram...

Volet 3

www.acrimed.org/France-Inter-Sciences-Po-et-la-Palestine-...

 

Et le moins qu’on puisse dire, c’est que de la moquerie à la calomnie, France Inter a encore brillé : sous couvert de « nuance », revendiquée par plusieurs journalistes à l’antenne, le traitement est à charge. Et la ligne éditoriale, très claire : délégitimer, disqualifier et ridiculiser les mobilisations étudiantes. -

 

Si cet article vous plaît, vous pouvez nous aider à le diffuser en le partageant à votre entourage ! 🙏

 

Bonne lecture et à bientôt,

 

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Respect et GenZ #respect #age #vieillesse #moquerie #génération #conflit #console #smartphone #numérique #collage #visualyon

fr.youtube.com/watch?v=A7XflXgyBJE

 

Ne voir aucune source de moquerie la dedans xP

Autrefois, lorsqu'un homme de la vallée de Campan se mariait en dehors de la norme, par exemple un veuf qui épousait une jeune fille, il était l'objet d'un « charivari », manifestation de moquerie assez violente. Le couple était représenté sous forme de poupées grossières, les Mounaques (de l'occitan monaca, la poupée).

Depuis quelques années, un atelier de fabrication de petites mounaques de collection a ouvert. Fondé par Maryse Bouyrie et Marie-Madeleine Ortéga, initialement situé à La Séoube, il se situe depuis 1999 au cœur de Campan, dans une maison achetée par le conseil municipal, la maison « la Clairefontaine ».

De début Juillet à mi-Septembre, on peut voir sur les balcons des maisons (ou ailleurs) des Mounaques qui y sont exposées chaque année.

(Wikipedia)

1539, atelier quimpérois : devant Caïphe, moqueries, flagellation

Cinq semaines ont passé depuis que les sœurs Stilton ont été punies par une séance de bondage dans la grange du ranch d'Horseland suite aux moqueries blessantes qu'elles ont pu faire envers Charles, le cousin de Sarah Whitney lors des événements de l'épisode 27. Elles ont été tellement rancunières qu'elles se sont jurées de prendre leur revanche sur Sarah ayant eu l'initiative de leur infliger ce châtiment avec la complicité de Rosa Rodriguez et Marie Bosquet.

 

Durant une journée où Rosa, Marie, Petit nuage et Fred devaient s'absenter pour participer à un concours équestre organisé à Portland en tant que membres du jury, Sarah, Chloé, Zoey et Basil sont restés au ranch pour faire du nettoyage dans la grange et examiner l'état du matériel équestre afin d'évaluer ce qui est à renouveler. Sarah décida de s'occuper de la vérification du matériel aidée par les sœurs Stilton tandis que Basil s'occupera de nettoyer les écuries et le parcours d'obstacles.

 

Chloé et Zoey en profitèrent pour affaiblir Sarah avec une bonne dose de chloroforme afin qu'elle soit trop faible pour se défendre, ce fut tellement efficace qu'elle s'est à moitié évanouie et ceci permis aux drama queens de mettre en application leur vengeance où elles ont solidement ligotée/bâillonnée leur partenaire. Pour que Sarah souffre bien comme il se doit, Chloé lui a ajouté cinq crotchropes bien serrées faisant mal au vagin et à l'entre des fesses de la jolie blonde tout en restant assise à la chaise.

 

En reprenant connaissance, Sarah réalisa avec horreur que ses camarades avaient décidées de l'aider dans la grange dans le but d'être séparées de Basil pour qu'il ne sache rien pour qu'elles mettent en place ce piège vicieux et à présent elle en paie le prix fort de ne pas avoir été prudente. Elle ne peut rien faire à part rester ligotée/bâillonnée à cette chaise tout en observant Zoey finir d'appliquer les cordes autour de ses cuisses qu'elle serre fort tout en ricanant de pouvoir se défouler avec euphorie tandis que Sarah ressent la tension produite par les cordes fixées à son abdomen dont Chloé fini de fixer solidement les nœuds derrière la chaise.

When mockingbirds get drunk and abusive in Paris, 7 5 0 1 3.

Moqueries des tailleurs de pierre.

le mari grimace, il se fait tirer les oreilles par des oiseaux parce qu'il a regardé la photo suivante.

Version alternative de W.I.T.C.H arc 5 : Le monde du livre album n°51 Hors contrôle dans lequel Cornelia a été victime d'un puissant sort de magie noire l'ayant frappée de plein fouet pendant une mission, ce qui a eu pour effet redoutable de la rendre incontinente où elle est contrainte de porter des couches 24/24h étant incapable de contrôler ses flots d'urine.

 

Situation particulièrement humiliante et dégradante pour la gardienne de la terre qui a beaucoup de mal à supporter cette malédiction malgré que sa magie lui permette de dissimuler le bruit des frottements du plastique des gens pouvant la côtoyer (excepté ses amies) ainsi que faire croire qu'elle porte des slips, ce qui lui épargne les moqueries si cela venait à être remarqué. Elle se sent tellement faible et impuissante qu'elle perd beaucoup confiance en elle en présence de son petit ami Caleb et où celui-ci fait du mieux qu'il peut pour la réconforter le temps de trouver un antidote pour la guérir de cette malédiction.

 

Le seul réconfort que Cornelia trouve à porter des couches est que ceci lui épargne de devoir se lever en pleine nuit lorsqu'elle a une envie pressante, idem pour les longs trajets aériens avec ses amies ainsi qu'en voiture et bus scolaire.

PENSER LIBREMENT

 

« Tel fait une distinction entre les jours ; tel autre les estime tous égaux. Que chacun ait en son esprit une pleine conviction » Romains 14.5.

Dans ce verset l’apôtre Paul exprime qu’il est possible que nous ayons des pensées différentes, mais que nous devons nous respecter mutuellement.

Le courant philosophique de la libre pensée prône la recherche du vrai, uniquement par la raison ou la science, la recherche du bien par la morale et la recherche du beau par l’art. Mais la raison et la science ont leurs limites. La raison ne peut apporter une réponse scientifique à cette question : Qu’y a-t-il après la mort ? En soulignant cette limite de la science, je ne cherche pas à vous replonger dans le dogmatisme obscurantiste religieux, qui imposait à Galilée de déclarer que la terre ne tournait pas autour du soleil. Ce dogmatisme ôtait à Galilée le droit de penser librement.

J’accepte sans réserve les réalités auxquelles la science et la raison répondent sans équivoque, mais je revendique la liberté de penser autrement, lorsque la science ne m’offre que des théories invérifiables. Je n’accepte pas plus le dogmatisme religieux, que le dogmatisme matérialiste. Je revendique le droit de penser librement.

En cela rejoignez avec moi l’exemple laissé par Jésus ; il avait une approche de la loi totalement différente de celle qu’en avaient les religieux de son temps. Il ne se soumettait pas aveuglement à l’interprétation qu’ils avaient de la loi.

Par exemple, lorsque les religieux lui ont amené une femme surprise en flagrant délit d’adultère, ils lui ont dit : «la loi ordonne de lapider une telle femme, et toi que dis-tu ?» Leur vision misogyne et aliénante de la loi, n’est pas celle que Jésus en avait. Premièrement la loi ordonnait que les deux (homme et femme) soient confrontés au jugement. Deuxièmement Jésus se permet, puisqu’il pense librement, de les renvoyer à leur propre conscience. Il refuse d’entrer dans le jeu de la pensée unique prônée par les religieux.

Jésus a su faire valoir son droit de penser librement, aussi bien face aux religieux qu’aux sceptiques ; il n’est pas plus impressionné par les moqueries d’Hérode, que par les interrogations de Pilate, sur la vérité.

Un conseil pour ce jour :

Prenez la décision de développer votre pensée propre ; gardez cette force extraordinaire de penser sans être assujetti, ni au dogmatisme religieux, ni à la fausse science des théories invérifiables.

 

Paul Calzada

 

Cette pensée est tirée du livre : LIBERTÉ CHÉRIE, disponible au format papier ou ebook sur le site : www.lueursdumatin.fr

 

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C'était hier et pourtant si loin déjà

Près de soixante années écoulées

Dans leur mémoire, si loin déjà

Mais ce temps a vite déboulé

 

De la naissance aux premiers mots

Des jeux d'enfants sans artifice

Trop tôt sortis de leur berceau

Pas trop de place pour les caprices

 

Une terre, la famille autour

Soeurs et cousines, frères et cousins

Partageant souvent la même cour

Puisqu'ils étaient souvent voisins

 

De l'enfance à l'adolescence

Moqueries joyeuses et indulgentes

Tout se passait dans l'innocence

Vieillir n'était pas chose urgente

 

Mais la course était aux aguets

La vie saurait les rattraper

Sans qu'arrive jamais le rejet

Ils se sont un peu dispersés

 

Chacun sa route, chacun son but

Les coeurs ont trouvé partenaires

D'autres familles sont apparues

Mais sans jamais être adversaires

 

C'était hier mais déjà loin

(Sue 2011)

       

Version alternative de L'académie des petites sorcières dans laquelle Diana Cavendish est atteinte d'une sévère incontinence s'étant déclenché à l'âge de 4 ans lorsque son talent pour la magie s'est révélé, l'obligeant à porter des couches 24/24h, ce qui n'est pas un problème pour la jeune fille qui a su perfectionner son talent avec les années avant d'intégrer l'académie magique de Luna Nova pour réussir à dissimuler à son entourage qu'elle porte des couches, ce qui lui épargne de subir des moqueries lorsqu'elle subissait des rafales de vent soulevant ses jupes ou robes.

 

Durant les premières semaines où Diana a intégré l'académie Luna Nova, elle a montré son talent impressionnant aux cours de magie lui ayant permis de devenir rapidement la première de sa classe, ce qui lui attira la sympathie du professeur Ursula Callestis lui ayant donné un cours particulier très efficace permettant de rendre les couches de l'apprentie sorcière ultra-absorbantes pouvant contenir jusqu'à 200 litres d'urine et 100 kilos de fiente, ce qui est génial pour Diana puisque ça lui permet d'économiser les changements de couches pour la journée dont elle subissait en moyenne deux relâchements des sphincters par jour.

 

14 mois plus tard, Diana a continué à gravir les échelons dans son apprentissage de la magie et elle est devenue très amie avec Atsuko Kagari qui est devenue sa colocataire et s'occupe de lui changer ses couches lorsque ceci s'avère nécessaire.

Moqueries des tailleurs de pierre.

Ici, il représente le Roi la main au pantalon et c'est la Reine qui tient le sceptre.

Exu. Messager

couleurs: noir et rouge

caractère : fécondité, moquerie, vengeance.

lieux de culte : croisements, cimetières.

élément : feu.

Syncrétisme : St Antoine

 

Moqueries des tailleurs de pierre.

Voilà le péché de ce brave homme.

 

Version alternative de W.I.T.C.H arc 5 : Le monde du livre album n°51 Hors contrôle dans lequel Will a été victime du même puissant sort de magie noire que celui ayant frappée de plein fouet Cornelia Hale, Irma Lair et Taranee Cook pendant une mission, ce qui a eu pour effet redoutable de la rendre incontinente où elle est contrainte de porter des couches 24/24h étant incapable de contrôler ses flots d'urine.

 

Situation particulièrement humiliante et dégradante pour la leader des W.I.T.C.H qui a beaucoup de mal à supporter cette malédiction malgré que sa magie lui permette de dissimuler le bruit des frottements du plastique des gens pouvant la côtoyer (excepté ses amies) ainsi que faire croire qu'elle porte des slips, ce qui lui épargne les moqueries si cela venait à être remarqué. Elle se sent tellement faible et impuissante qu'elle perd beaucoup confiance en elle en présence de ses camarades de classes du collège bien qu’elle essaye de garder la tête froide pour ses amies afin de montrer qu'elle ne se laisse pas abattre en tant que leader.

Version alternative de W.I.T.C.H arc 5 : Le monde du livre album n°51 Hors contrôle dans lequel Irma a été victime du même puissant sort de magie noire que celui ayant frappée de plein fouet Cornelia Hale pendant une mission, ce qui a eu pour effet redoutable de la rendre incontinente où elle est contrainte de porter des couches 24/24h étant incapable de contrôler ses flots d'urine.

 

Situation particulièrement humiliante et dégradante pour la gardienne de l'eau qui a beaucoup de mal à supporter cette malédiction malgré que sa magie lui permette de dissimuler le bruit des frottements du plastique des gens pouvant la côtoyer (excepté ses amies) ainsi que faire croire qu'elle porte des slips, ce qui lui épargne les moqueries si cela venait à être remarqué. Elle se sent tellement faible et impuissante qu'elle perd beaucoup confiance en elle en présence de ses camarades de classes du collège.

 

Le seul réconfort qu'Irma trouve à porter des couches est que ceci lui épargne de devoir se lever en pleine nuit lorsqu'elle a une envie pressante, idem pour les longs trajets aériens avec ses amies ainsi qu'en voiture et bus scolaire.

Quel est-il ce jeunot pour ainsi se gausser du vieux soldat ?

 

Camaret, Finistère, Mars 2009 .

J-P Leroy, droits réservés .

La façade baroque citée, au style d'inspiration classique avec sa porte sous linteau encadrée d'une double colonne corinthienne géminée, compte deux corps. La partie supérieure est dotée d'un balcon en fer forgé typique de la région, dominé d'un fronton brisé marqué du blason des Salvatierra.

Le fronton repose des deux côtés sur deux paires de représentations nues, telles de petites colonnes ou atlantes classiques, masculines et féminines. Les premières adoptent une position de moquerie, tirant la langue, alors que les figures féminines cachent pudiquement leur sexe. Ces sculptures sont clairement marquées d'une inspiration inca.

Version alternative de W.I.T.C.H arc 5 : Le monde du livre album n°51 Hors contrôle dans lequel Taranee a été victime du même puissant sort de magie noire que celui ayant frappée de plein fouet Cornelia Hale et Irma Lair pendant une mission, ce qui a eu pour effet redoutable de la rendre incontinente où elle est contrainte de porter des couches 24/24h étant incapable de contrôler ses flots d'urine.

 

Situation particulièrement humiliante et dégradante pour la gardienne du feu qui a beaucoup de mal à supporter cette malédiction malgré que sa magie lui permette de dissimuler le bruit des frottements du plastique des gens pouvant la côtoyer (excepté ses amies) ainsi que faire croire qu'elle porte des slips, ce qui lui épargne les moqueries si cela venait à être remarqué. Elle se sent tellement faible et impuissante qu'elle perd beaucoup confiance en elle en présence de ses camarades de classes du collège.

 

Le seul réconfort que Taranee trouve à porter des couches est que ceci lui permet d'étudier à la bibliothèque du collège plusieurs heures sans devoir faire de pauses toilettes.

Les Mecs acteurs de ce running show publicitaire sont des taches qui font du tort aux hommes en général, sur les sept ou huit clips promotionnels, seul celui du "menu proposant un quatre-quatre-deux" est vraiment réussi et amusant.

Version alternative de L'académie des petites sorcières dans laquelle Atsuko Kagari est atteinte d'une sévère incontinence s'étant déclenché à l'âge de 5 ans lorsque son talent pour la magie s'est révélé, l'obligeant à porter des couches 24/24h, ce qui n'est pas un problème pour la jeune fille qui a toujours aimer le confort des couches avec les années avant d'intégrer l'académie magique de Luna Nova pour réussir à dissimuler à son entourage qu'elle porte des couches, ce qui lui épargne de subir des moqueries lorsqu'elle subissait des rafales de vent soulevant ses jupes ou robes.

 

Durant les premières semaines où Atsuko a intégré l'académie Luna Nova, elle a montré son talent prometteur aux cours de magie lui ayant permis de devenir rapidement la seconde de sa classe derrière Diana Cavendish, ce qui lui attira la sympathie du professeur Ursula Callestis lui ayant donné un cours particulier très efficace permettant de rendre les couches de l'apprentie sorcière ultra-absorbantes pouvant contenir jusqu'à 200 litres d'urine et 100 kilos de fiente, ce qui est génial pour Atsuko puisque ça lui permet d'économiser les changements de couches pour la journée dont elle subissait en moyenne deux relâchements des sphincters par jour.

 

Malheureusement, un jour où elle a été provoqué par Diana et ses deux sidekicks ayant voulu la défier à un concours de magie difficile, Atsuko s'est laissé submergé par ses émotions ayant pris le pas sur son discernement et ça a eu pour conséquence d'exposer publiquement sa couche devant toutes les élèves, infligeant à l'apprentie sorcière la honte de sa vie étant donné qu'elle a subi un énorme relâchement des sphincters.

Le petit Eric ne supporte plus les moqueries répétées de ses compagnons

Culpabilité ? Moquerie ? Nan ! Mangeage de carotte !!!

Cela me rappelait une publicité pour un savon des années 60, et puis cette moquerie...

Je suis un hamburger d'exposition fier d'être encadré pour que l'on me regarde d'un œil affamé. Aujourd'hui dans la salle, il y a personne sauf une jeune fille étrange, timide qui passe sans me voir. Elle est tachée de sang et semble vouloir aller de l'autre côté de la salle se laver au robinet d'eau douce qu'elle tient en main...

Les minutes s'impatientent jusqu'au lendemain matin où le monde arrive en groupe papillonnant de partout, jouant aux plaisanteries de mauvais goût à mon sujet. Soudain une lumière balaie ce brouhaha de moqueries, elle s'approche de mon tableau, une princesse de jasmin viens me goûter de son regard...

J'étais une fille un peu sinistre

Du genre que les mômes n'aimaient pas

Pour les autres c'était facile

De me prendre dans leur bras

J'étais une fille tellement sinistre

Personne n'avait besoin de moi

Je regardais les gens vivre

En me disant "c'est pas pour moi"

Mais quand venait l'été j'étais triste

Et mes amis partaient sans moi

J'étais une fille tellement triste

J'avais besoin de toi

Tu m'as trouvé antipathique

Mais sexy et sûre de moi

Je m'foutais de ta musique,

De tes mots tendres mais t'aimais ça,

Je te plaisais bien

Tu es devenu fou de moi

Mais l'été passait trop vite

Et l'automne arriva

Les manches longues sur les chemises

Les impairs et les drakkars

L'été passa trop vite

Et l'automne ne t'allait pas

Tu t'es lassé des moqueries

De mes humeurs et de ma loi

Tu ne m'as plus appelé chérie

Pourtant dieu sait comme j'aimais ca!

Nooon, maintenant c'est l'hiver

Et j'ai froid

Mmmmmmmmmmh

Maintenant c'est l'hiver et j'ai froid.

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