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Petite initiation des jeunes hommes de 16 ans, qui viennent de la classe d'âge des nhess. Ils ne peuvent rien dire pendant 3 mois et sont initiés sexuellement par des femmes mariées plus âgées, sous les moqueries de leurs aînés, les Thonns. Ils doivent s'habiller de manière élégante, fleurs et lunettes noires.

Le petit fanado est un passage des nhess aux thonns chez les Balantes Brassa Bungue de Tombali. La classe d'âge plus âgée mais non encore initiée (l'initiation se fait entre 30 et 40 ans suivant les besoins) initie pendant 3 mois les jeunes hommes de 16-19 ans (nhess). Ils font toutes sortes de bêtises tandis que les initiés ne peuvent rizen faire qu'obéir.

Ici, les thonns jouent de la cythare balante. En arrière plan, les nhess affublés de beaux habits. C'est à cet âge que des femmes mariées les initieront à la séduction et la sexualité, sous les moqueries des Thonns.

C’était il y a 30 ans !

Du "Journal de Québec"

Dimanche, 31 mars 2019 00:00

-Il y a 30 ans, le 1er avril 1989, plusieurs milliers de personnes ont assisté dans les rues de Québec à un défilé de la coupe Stanley organisé par la station radiophonique FM-93, à l’occasion de la journée du poisson d’avril.

-Le défilé était alors ouvert et fermé par « Me Imbut ». L’événement avait attiré presque autant de gens que le match de hockey au Colisée, une défaite de 5 à 4 contre les Bruins de Boston.

-Avec seulement 61 points et 27 victoires en 80 matchs, Québec terminait pour la première fois au dernier rang du classement général de la LNH. En pleine saison, l’entraîneur Jean Perron avait pris la relève de Ron Lapointe, atteint d’un cancer.

*Foule importante

-En signe de moquerie, le défilé des « Nordindes » sur la Grande Allée avait attiré une grosse foule. Les animateurs du Zoo, l’équipe de la station numéro un, s’étaient bien amusés en ce 1er avril 1989.

-Pendant plus d’une heure, une vingtaine de chars, des personnages, une fanfare et une télédiffusion en direct à la télé communautaire composaient la parade. Un bourreau « qui coupait la tête des Nordindes », des supporteurs avec des sacs bruns sur la tête et une voiture de golf complétaient le tableau. Le défilé s’est déroulé sans problème, bien escorté par la police de Québec.

-À l’occasion du 1er avril, les gens de FM-93 avaient organisé une émission sous l’eau et une autre sur la Lune au cours des deux années précédentes.

-Le char des entraîneurs mettait en vedette les cercueils de Michel Bergeron et André Savard.

-Le char des entraîneurs mettait en vedette les cercueils de Michel Bergeron et André Savard.

Marcel Aubut mécontent

-Le directeur de la station, Claude Thibodeau, avait pris avec un grain de sel les démarches entreprises par Me Marcel Aubut pour empêcher l’activité.

« Ils ont tout tenté pour nous mettre des bâtons dans les roues, mais ça n’a pas marché », avait-il lancé.

-Malheureusement pour les Nordiques, la saison suivante fut encore pire avec 12 victoires en 80 matchs.

– Texte et recherche : Jean-François Racine et Stéphane Doré

Avant d’attirer les foudres des défenseurs d’animaux de tout poil...je tiens à préciser que cette photo n’est pas destinée à une quelconque moquerie mais plutôt à vous livrer une photo “témoignage” de ce que j’ai vu ce jour...

Pour la petite histoire, dans la zone industrielle dans laquelle je travaille, il y a pas mal de chats errants. Ces derniers ont pris l’habitude de fouiller dans les bacs poubelles. Un chat de la bande a eu la malheureuse idée de plonger sa tête dans une boîte de conserve vide de pâté, il s’est retrouvé piégé...ça fait deux ou trois jours que nous l’appercevons avec cet équipement.

Nous sommes en train de “monter une opération” pour venir en aide à ce fin gourmet et le dégager de son carcan ostentatoire.

La bête est vraiment sauvage, nerveuse, agressive, la mission s’annonce délicate, je vous tiendrai informé de l’issue de cette histoire...

(33 Gironde)

C’était il y a 30 ans !

Du "Journal de Québec"

Dimanche, 31 mars 2019 00:00

-Il y a 30 ans, le 1er avril 1989, plusieurs milliers de personnes ont assisté dans les rues de Québec à un défilé de la coupe Stanley organisé par la station radiophonique FM-93, à l’occasion de la journée du poisson d’avril.

-Le défilé était alors ouvert et fermé par « Me Imbut ». L’événement avait attiré presque autant de gens que le match de hockey au Colisée, une défaite de 5 à 4 contre les Bruins de Boston.

-Avec seulement 61 points et 27 victoires en 80 matchs, Québec terminait pour la première fois au dernier rang du classement général de la LNH. En pleine saison, l’entraîneur Jean Perron avait pris la relève de Ron Lapointe, atteint d’un cancer.

*Foule importante

-En signe de moquerie, le défilé des « Nordindes » sur la Grande Allée avait attiré une grosse foule. Les animateurs du Zoo, l’équipe de la station numéro un, s’étaient bien amusés en ce 1er avril 1989.

-Pendant plus d’une heure, une vingtaine de chars, des personnages, une fanfare et une télédiffusion en direct à la télé communautaire composaient la parade. Un bourreau « qui coupait la tête des Nordindes », des supporteurs avec des sacs bruns sur la tête et une voiture de golf complétaient le tableau. Le défilé s’est déroulé sans problème, bien escorté par la police de Québec.

-À l’occasion du 1er avril, les gens de FM-93 avaient organisé une émission sous l’eau et une autre sur la Lune au cours des deux années précédentes.

-Le char des entraîneurs mettait en vedette les cercueils de Michel Bergeron et André Savard.

-Le char des entraîneurs mettait en vedette les cercueils de Michel Bergeron et André Savard.

Marcel Aubut mécontent

-Le directeur de la station, Claude Thibodeau, avait pris avec un grain de sel les démarches entreprises par Me Marcel Aubut pour empêcher l’activité.

« Ils ont tout tenté pour nous mettre des bâtons dans les roues, mais ça n’a pas marché », avait-il lancé.

-Malheureusement pour les Nordiques, la saison suivante fut encore pire avec 12 victoires en 80 matchs.

– Texte et recherche : Jean-François Racine et Stéphane Doré

C’était il y a 30 ans !

Du "Journal de Québec"

Dimanche, 31 mars 2019 00:00

-Il y a 30 ans, le 1er avril 1989, plusieurs milliers de personnes ont assisté dans les rues de Québec à un défilé de la coupe Stanley organisé par la station radiophonique FM-93, à l’occasion de la journée du poisson d’avril.

-Le défilé était alors ouvert et fermé par « Me Imbut ». L’événement avait attiré presque autant de gens que le match de hockey au Colisée, une défaite de 5 à 4 contre les Bruins de Boston.

-Avec seulement 61 points et 27 victoires en 80 matchs, Québec terminait pour la première fois au dernier rang du classement général de la LNH. En pleine saison, l’entraîneur Jean Perron avait pris la relève de Ron Lapointe, atteint d’un cancer.

*Foule importante

-En signe de moquerie, le défilé des « Nordindes » sur la Grande Allée avait attiré une grosse foule. Les animateurs du Zoo, l’équipe de la station numéro un, s’étaient bien amusés en ce 1er avril 1989.

-Pendant plus d’une heure, une vingtaine de chars, des personnages, une fanfare et une télédiffusion en direct à la télé communautaire composaient la parade. Un bourreau « qui coupait la tête des Nordindes », des supporteurs avec des sacs bruns sur la tête et une voiture de golf complétaient le tableau. Le défilé s’est déroulé sans problème, bien escorté par la police de Québec.

-À l’occasion du 1er avril, les gens de FM-93 avaient organisé une émission sous l’eau et une autre sur la Lune au cours des deux années précédentes.

-Le char des entraîneurs mettait en vedette les cercueils de Michel Bergeron et André Savard.

-Le char des entraîneurs mettait en vedette les cercueils de Michel Bergeron et André Savard.

Marcel Aubut mécontent

-Le directeur de la station, Claude Thibodeau, avait pris avec un grain de sel les démarches entreprises par Me Marcel Aubut pour empêcher l’activité.

« Ils ont tout tenté pour nous mettre des bâtons dans les roues, mais ça n’a pas marché », avait-il lancé.

-Malheureusement pour les Nordiques, la saison suivante fut encore pire avec 12 victoires en 80 matchs.

– Texte et recherche : Jean-François Racine et Stéphane Doré

Cimetière Montmartre

L'Épitaphe de Villon ou " Ballade des pendus "

 

Frères humains, qui après nous vivez,

N'ayez les coeurs contre nous endurcis,

Car, si pitié de nous pauvres avez,

Dieu en aura plus tôt de vous mercis.

Vous nous voyez ci attachés, cinq, six :

Quant à la chair, que trop avons nourrie,

Elle est piéça dévorée et pourrie,

Et nous, les os, devenons cendre et poudre.

De notre mal personne ne s'en rie ;

Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !

 

Se frères vous clamons, pas n'en devez

Avoir dédain, quoique fûmes occis

Par justice. Toutefois, vous savez

Que tous hommes n'ont pas bon sens rassis.

Excusez-nous, puisque sommes transis,

Envers le fils de la Vierge Marie,

Que sa grâce ne soit pour nous tarie,

Nous préservant de l'infernale foudre.

Nous sommes morts, âme ne nous harie,

Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !

 

La pluie nous a débués et lavés,

Et le soleil desséchés et noircis.

Pies, corbeaux nous ont les yeux cavés,

Et arraché la barbe et les sourcils.

Jamais nul temps nous ne sommes assis

Puis çà, puis là, comme le vent varie,

A son plaisir sans cesser nous charrie,

Plus becquetés d'oiseaux que dés à coudre.

Ne soyez donc de notre confrérie ;

Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !

 

Prince Jésus, qui sur tous a maistrie,

Garde qu'Enfer n'ait de nous seigneurie :

A lui n'ayons que faire ne que soudre.

Hommes, ici n'a point de moquerie ;

Mais priez Dieu que tous nous veuille absoudre !

                                

Banksy est un graffeur, peintre, artiste de rue. Il travaille sous un pseudonyme, et sa véritable identité fait l'objet de nombreuses spéculations.

 

C'est en terre natale que Banksy sera le plus prolifique. Plus de 80 % de ses œuvres ont été réalisées au Royaume-Uni. Londres er Bristol (que l'on croit être sa ville natale) deviendront assez naturellement ses terrains de jeu favoris.

La première grande peinture murale connue de Banksy est ‘’The mild mild west’’ qu’il réalise en 1997 sur Stokes Croft à Bristol. Elle représente un ours en peluche jetant un cocktail Molotov vers trois policiers anti-émeute. Les premières oeuvres abordent des thèmes qui n’ont jamais quitté Banksy depuis : anticonformisme, antiestablishement, pacifisme, anticapitalisme… qu’il traitera avec ironie, poésie et moquerie comme il le fait encore aujourd’hui.

 

Malgré son ressenti négatif à l'égard de la vente d’oeuvre d’art et ses efforts incessants pour rester indépendant face aux excès de ce marché, Banksy a dû s'avouer vaincu. Il est vrai qu'il s'est toujours opposé à la marchandisation de l’art en vendant plusieurs œuvres à un prix inférieur à celui du marché par l'intermédiaire de la société West Control. Et pourtant, avec des peintures vendues aux enchères pour des millions d'euros sur le marché secondaire, Banksy est devenu l’un des artistes les plus chers du monde, probablement sans le vouloir.

un portrait d'un grand peintre de la Renaissance représentant son point de vue personnel sur la vieillesse féminine (laide et absurde)

Petite initiation des jeunes hommes de 16 ans (sous les parapluies), qui viennent de la classe d'âge des nhess. Ils ne peuvent rien dire pendant 3 mois et sont initiés sexuellement par des femmes mariées plus âgées, sous les moqueries de leurs aînés, les Thonns. Ces derniers dansent autour d'eux et font des pîtreries, marquant par là tout ce que les initiés ne pourront désormais plus faire (ils viennent d'une classe d'âge où tout était permis).

En fait son sourire est plutôt de la moquerie envers moi, sniifff ! Je disais "pépette, ouvre les yeux, regarde moi, houhou Pépette etc...", mais que néni, je crois que son sourire en dit long !! hihiii ! Queen Pépette n'en fait qu'à sa tête !

Photographie capturée sur l'écran plat de mes nuits Vidal de la Blache dans l'épuisante course aux souvenirs géographiques des amours et des amitiés anciennes. Ici nous découvrons à l'occasion d'un reportage de la chaîne généraliste TF1, diffusé au cours du journal de treize heures le dix mars 2014, un poster de Jean-Louis Murat affiché en bonne place dans le café de madame Georgette Coursaud, "Chez Mamie." La maison de Georgette (qui est bien plus qu'un débit de boisson) accueille les artistes de passage dans l'Angoumois. Elle est située à Montemboeuf, complètement à l'ouest du Massif Central, son "Finistère" en quelque sorte, le "Massif de l'Arbre", premier mont d'Auvergne à rencontrer la grande brise de l'océan Atlantique, n'étant pas très loin.

Il est très difficile d'évoquer le nom de TF1 dans la Muratie de canal historique voire même dans celle qui s"éclaire d'un fanal plus habituel, cela vous mène droit en place de Grève où l'on vous instruit séance tenante un procès en moquerie comme par exemple lorsqu'on mentionne ingénument qu'une chanson de Murat a servi d'illustration sonore pendant la session d'un jeu de la chaîne, "Les Douze Coups de Midi". C'est un risque à courir, il y a des trucs qui ne se disent pas, et on est vite le super-blaireau de quelqu'un dans cette auguste assemblée dont l'exquise douceur à étiqueter les autres demeure à nulle autre pareille. C'est vrai que Jean-Pierre Pernaut en fait souvent beaucoup, on peut même dire qu'il en rajoute un max du côté d'une certaine provincialophilie toujours un peu artificielle dans la France faussement régionalisée, aux blancs des yeux montés en neige, que l'on connaît encore en 2014, mais reconnaissons que bien des reportages montrent de très belles choses des femmes et des hommes du pays. D'ailleurs, après l'avoir copieusement critiqué, toutes les chaînes concurrentes font désormais la même chose.

www.nordeclair.fr/Locales/Roubaix/2011/02/02/christelle-d...

 

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ROUBAIX / RENCONTRE

Christelle de Roubaix, l'envers du buzz

Publié le mercredi 02 février 2011 à 06h00

 

La nouvelle « vedette » des fins d'après-midi de Virgin Radio a retrouvé sa vie roubaisienne. Alors que certains commencent à s'inquiéter pour elle des moqueries dont elle fait l'objet, nous avons réussi à la rencontrer chez elle, sans la présence des animateurs.

  

YOUENN MARTIN > youenn.martin@nordeclair.fr

Christelle existe, nous l'avons rencontrée. Ce n'est pas un produit marketing inventé pour créer le buzz sur Virgin Radio, mais bien une mère au foyer roubaisienne de 36 ans, jusqu'alors sans histoire. Chaque fois que nous avions sollicité une interview auprès du service de presse de Lagardère Interactive, il avait été impossible de rentrer en contact directement avec elle. Il fallait nécessairement que l'entretien ait lieu par téléphone, en présence d'un animateur de l'émission Camille Combal et son orchestre.

  

Des commentaires méchants

Nous avons finalement réussi à discuter avec elle, chez elle, pas tout à fait dans le quartier du Pile. L'occasion de lui demander, librement cette fois, comment elle vivait cette drôle d'histoire qui a démarré par un simple canular téléphonique en novembre dernier et s'est poursuivie vendredi par une émission spéciale à Paris avec lancement d'un single baptisé Christelle de Roubaix.

« Il y a eu beaucoup de changements. En bien, commence Christelle. Je suis sortie de chez moi, je suis passée à la télé, sur Internet. » La maman d'un petit bonhomme de 3 ans a bien lu des commentaires désagréables à son sujet. « Ma soeur dit que c'est de la jalousie. Certains disent que c'est honteux de se moquer de moi. Est-ce que c'est de la moquerie ou un jeu ? Chacun pense ce qu'il en veut, ça m'est égal. » Fin connaisseur des phénomènes de « buzz » sur Internet, Bruno Lestienne, l'animateur du blog2roubaix, se montre sceptique : « On retrouve tous les aspects du "bad buzz", avec d'un côté une femme naturelle, innocente et de l'autre des pros de la com' pas innocents. » Il a en tête quelques exemples récents d'anonymes dont la candeur et la fraîcheur ont pu faire sourire sur le Web, victimes de commentaires anonymes d'une violence inouïe. « Je ne suis pas sûr que pour elle, ce soit positif à moyen terme. » Le plus délicat pour ceux qui, comme lui, veulent appeler à la vigilance, c'est qu'ils participent aussi au « bad buzz ».

 

Profiter du moment

Ce que Christelle retient, elle, c'est que son petit sait désormais par coeur la chanson Christelle de Roubaix. Elle garde pour lui, pour plus tard, les différents articles de presse parus à son sujet. Même si le doute est permis quant aux intentions réelles de la radio jeune « branchée » du groupe Lagardère, elle « profite ». « Pour une fois qu'on a du bonheur dans sa vie, les gens peuvent dire ce qu'ils veulent », estime Christelle. En guise de dédommagement, elle a reçu pour elle et sa famille un séjour à Disneyland, une télé portable, une console de jeux, un ordinateur portable et le droit de déjeuner une fois par mois gratuitement dans une chaîne de restaurant dont elle a, sans le vouloir, assuré la promotion. « Pour nous, c'est devenu une famille », dit encore Christelle à propos de Camille Combal et son équipe.

Le périple à Paris par contre, a été un peu moins idyllique que ce qu'a pu en montrer Virgin sur son site Web. Très fatiguée parce que son fils avait été malade toute la nuit, Christelle aurait sans doute préféré remettre à un autre jour, mais la radio communiquait sur cette spéciale depuis une semaine. La visite de Paris s'est faite au pas de course. « On n'a pas vu grand-chose, une limousine, c'est dur à garer ! On a vu la tour Eiffel de loin, juste le temps de prendre une photo. » Pareil pour le Louvre. Le planning était serré, avec la séance de relooking - elle regrette ses cheveux longs - et l'émission qui démarrait à 17 h.

Pas très cool non plus, la route du retour. Virgin a oublié de leur offrir le dîner. « On est arrivés à 23 h 30 à Roubaix, mon fils et ma nièce n'avaient rien mangé depuis midi... » Mais à ce moment-là, il n'y avait plus ni caméra ni micro.w

Evidemment.... www.youtube.com/watch?v=tYabZq6ax9E ( le texte...) (le son...) (les maux...)

Vu que j’ai été taggué par Darek, je me motive à faire ce tag avec 10 choses sur moi.

J’ai ressorti une photo de moi avec ma jument, je n’avais pas mieux navrée donc on ne fait pas attention à ma tête de déterrée.

 

1 – Je suis accro aux chevaux (non on n’avait pas vu avec la photo lol). C’est une passion que j’ai depuis que je suis petite et qui ne m’a pas quitté depuis. Je peux passer des heures au centre équestre juste à regarder les chevaux dans les prés et les prendre en photos sans forcément monter dessus, chose improbable pour certaines. J’ai ma propre jument que j’ai réhabilité après maltraitance et si je pouvais j’aimerais le refaire pour d’autres chevaux.

 

2 – Je suis passionnée de pâtisserie. C’est la seule chose qui arrive à me détendre, même si je n’en mange pratiquement pas. Quand on arrive chez moi et qu’il y a beaucoup de gâteaux sans raisons apparentes c’est soit que je suis en colère ou très triste. C’est une habitude qui arrange bien mon chéri en plus lol A cause de ça, je ne supporte pas d'accueillir quelqu'un sans avoir de gâteaux fait maison dans mes placards.

 

3 – J’ai quelques kilos en trop à cause d’un souci génétique et je suis très complexée à cause de ça. Une moindre réflexion blessante et je peux partir au quart de tour, voir être méchante avec certain. Pourtant je vis bien les autre moqueries mais pas là-dessus. Même si je commence à m’assumer et me trouver belle grâce à mon chéri.

  

4 – Malgré le fait que j’aime être féminine maintenant, je préfère porter mes chaussures basses de sécurité qui pèsent un quintal chacune plutôt que de mettre des ballerines ou des chaussures à talons. Ca a beau être lourd c’est tellement confortable ^^’

 

5 – Je suis une grande fan de couleurs. J’ai besoin d’avoir toujours au moins une touche de couleur sur moi. En général c’est mon pantalon. Je les collectionne dans les couleurs flashy comme bleu électrique, corail ou vert pomme.

 

6 – En bonne française, je suis une grosse râleuse. J’essaie de me soigner mais il n’y a rien à faire je râle sans m’en rendre compte.

 

7 – Après plusieurs années à avoir les cheveux courts et à passer par plusieurs coupes, j’ai décidé de les laisser pousser à nouveau. Mais bon dieu ce que c’est long…

 

8 – J’adore la lecture. Je peux passer une journée entière enfermée à lire ça ne me dérange pas. Il y a de tout dans mes livres mais principalement du fantastique et des polars.

 

9 – Je pleure pour un rien. Je crois que je passe ma vie à pleurer parfois. Un moindre petit truc dans un livre ou un film et je pleure. Une petite réflexion et c’est reparti je pleure. Avec le temps j’arrive à mieux me contrôler mais il en faut vraiment peu pour me faire pleurer.

 

10 – Suite à un accident, ça fait maintenant 6 mois que je ne peux pas me servir entièrement de mon bras gauche. Ayant eu les deux os de l’avant-bras cassé, j’ai été opéré et j’ai deux « magnifiques » cicatrices de 15cm chacune que je ne supporte pas… Ayant des soucis d’ossification en plus de ça j’attends des résultats pour une greffe d’os.

  

acdc-big balls

 

Paris, 9 decembre 2011.

 

Quand je regarde cette belle paire, je ne peux m’empêcher de sourire. Ce n’est pas de la moquerie, c’est le bonheur de voir le plaisir partagé d’une façon un peu différente de celle que ma grand mère aurait souhaité. Le travail que j’ai mené avec Gilbert et Karim mériterait un petit livre. Rien de bien fou, mais un 32 pages discret en noir et blanc, qui redonnerais du courage aux gens qui ne croit plus au bonheur. Un petit livre que Gilbert et Karim eux même prendraient plaisir à feuilleter aujourd’hui. Car cette période nous a détruit autant qu’elle a fait de nous les hommes que nous sommes aujourd’hui. Dispersé, perdu, guéri, vacciné à en crever.

 

Cut The Kids in Half #divorce #jugement #radiohead #song #kida #thomyorke #cut #separation #brother #moquer #rire #justice #bucheron #hache #collage #lyonart

Le 22 décembre 2007 s'éteignait Louis Poirier, et avec lui, dans la littérature en train de s'écrire, la voix deJulien Gracq.

 

(..) Julien Gracq a vingt-neuf ans lorsqu'il est mobilisé à la fin du mois d'août 1939. Il est lieutenant au 137e régiment d'infanterie. En octobre, il rallie son bataillon en Lorraine, fait la «drôle de guerre» en Moselle, part en renfort à la frontière belge où commence l'«incroyable débâcle» militaire, pour reprendre les mots de Marc Bloch. Souvenirs de guerre est le carnet de bord, au jour le jour, des trois semaines qui vont du 10 mai 1940 en Flandres au 2 juin à quelques kilomètres de Dunkerque, où la section tombe aux mains de l'ennemi. Louis Poirier se remémore et consigne sa campagne. Il n'écrit pas à chaud mais à son retour de captivité, entre l'automne 1941 et l'été 1942. Avec des faits précis, son témoignage raconte ce que fut la défaite de l'armée française: l'aventure ubuesque d'une troupe indifférente aux événements, qui n'a aucune envie de combattre et se soumet presque de bonne grâce à l'évidente supériorité de son adversaire. Le jeune lieutenant décrit en détail l'errance zigzagante de soldats ivres, abrutis et affamés, car l'intendance ne suit pas les manœuvres incohérentes d'un commandement défaillant. Le narrateur tire un seul coup de fusil, cherche la guerre dans cette guerre que l'absence d'ordres autant que l'ennemi rapide et invisible transforment en «un genre particulier de vacances». Le lieutenant Poirier pourtant n'est pas un officier dépassé, au contraire, on a le sentiment net qu'il est compétent. Son grand calme est une force. Le sifflement d'un obus au-dessus de sa tête ou la mort d'un soldat le laissent intact. Il n'est pas émotif et réfléchit sans confusion. Cette efficacité militaire chez un homme par ailleurs indépendant (insoumis au-dedans) contribue à la puissance du récit: intelligence et clairvoyance se conjuguent à l'humour ou la moquerie, le tout avec un recul que l'auteur note lui-même: «Je suis très détaché de cette aventure .» Son tempérament naturel se révèle déjà: observateur plutôt que participant.

 

Lire le papier de Alice Ferney dans son intégralité sur www.lefigaro.fr

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"Manuscrits de guerre", de Julien GRACQ (Ed. José Corti); 248 pages; 19 euros.

C’est vrai que c’est un peu con cette histoire, pas très crédible, j’admets… De toute manière, j’ai de plus en plus de mal à être crédible auprès des autres.

 

Je t’aurais dit : « je suis tombé amoureux de toi le jour où tes yeux ont croisé les miens », ç’aurait été plus sérieux…

 

Mais je ne l’ai pas dit.

 

Et notre rencontre n’est pas arrivé comme on aurait pu l’imaginer mais bien plus tard, par hasard, à l’ombre d’un cheeseburger en fleur.

 

La vérité, c’est que j’ai commencé à t’apprécier le jour où tu m’as parlé… Et où j’ai réussi à répondre… Chacun son histoire. La tienne, c’est que malgré tes signes, je ne t’ai même pas remarqué. Tu me permets de croire que ces signes ne devaient pas être tout à fait des signaux de détresse. Et puis, tu n’as jamais vraiment su combien tu m’impressionnais… Dès la première fois. D’ailleurs, tu m’impressionnes encore ! Bref, j’avais les chocottes, la trouille que tu me trouves inintéressant ou ennuyeux (ce qui revient presque au même soit dit en passant).

 

La différence ?

 

Aujourd’hui que tu me fais moins peur, j’ai envie de te serrer très fort dans les bras, qu’on sombre dans les câlins, les caresses, les soupirs… Maintenant, j’ai envie de te dire que d’un claquement de tes doigts, je pourrais tomber en amour.

 

Je dis tout cela très vite tant qu’il en est encore temps… Parce que je crois que tu m’inquiètes désormais. Hier au téléphone, quand tu m’as susurré : « quel dommage que tu ne m’aies pas dit tout cela plus tôt », j’ai cru que j’allais pleurer.

 

La vie est une drôle de farce. Je ne sais pas bien si le fait que l’on se rencontre plus tôt aurait changé quelque chose mais à t’entendre, cela a de l’importance pour toi. Et donc tu me dis que c’est désormais trop tard entre nous. Mais si c’est trop tard aujourd’hui, cela signifie que tu n’avais pas beaucoup d’amour en réserve… Alors que moi en ce moment, j’ai besoin d’aimer pour longtemps.

 

Le fait est que tu es devenue pour moi plus qu’une simple amie.

Le fait est que je t’aime plus que je ne t’apprécie.

Le fait est que tu me plais comme un damné.

Le fait est que j’adore te regarder et j’aime entendre battre ton cœur.

Le fait est que j’aime tes mains, ta voix, ton sourire, tes fesses, tes yeux… Ton visage.

Le fait est que je pourrais t’écouter toute la nuit à condition que tu aies quelque chose d’agréable à dire (pour les vacheries, les moqueries, les reproches, je ne t’écouterais qu’une moitié de nuit).

Le fait est que je suis aux anges quand tu me parles de ton boulot ou de ta famille (je sais je suis toujours un brin masochiste).

 

Le fait est que… Oh c’est assez simple à expliquer, tu me rends fou et sérieux à la fois. Tu me manques tout le temps et j’ai peur pour toi… Et puis, je sais que je suis sincère, pas égaré pour un susucre… Bref, on pourrait dire que j’aimerais t’accorder ma loyauté et que tu l’acceptes.

 

Le fait est qu’en termes de sincérité, je n’offre pas les meilleures garanties… Et donc, je comprends parfaitement que tu préfères mon amitié à mon amour.

 

Mais du fond de mon âme, j’espère le contraire. Parce que je le sais bien moi que tu n’aimerais pas que notre amitié soit victime d’un chagrin d’amour !

 

©2010, FUSINA Dominik

"One instant urban portrait per day" project...

Don't forget to visit and comment my (h)UMAN PORTRAIT photoblog. Thanx.

Publishing date : 24/10/2010

Location : Villefranche (France)

 

Albert, plâtrier-peintre.

Peu de Caladois (habitants de VIllefranche) ne peuvent ignorer ce personnage à l'impressionnante carrure et aux grandes moustaches. Albert est une figure locale à plusieurs titres. Artisan de métier en tant que plâtrier-peintre, il est surtout connu pour avoir officié comme professeur de Judo au Judo Club Caladois depuis les années 58.

L'origine de ses bacantes lui viennent de ses débuts en tant que professeur. Il n'avait alors que 18 ans. N'enseignant qu'à des personnes largement plus âgées que lui, il s'était laissé pousser la barbe afin de se vieillir. Les moqueries allaient bon train à cette époque, la mode de la barbe et moustache étant dépassée. Puis il a taillé sa barbe et laissé ses moustaches s'épanouir au fil des années, jusqu'à atteindre plus de 60 cm d'envergure ! Un record !

Allant sur ses 71 ans, Albert pratique et transmet toujours avec passion ce sport de combat. Il aide encore ses anciens élèves devenus à leur tour professeurs de judo. Comme il se plaît à le dire, tant que la forme est là... pourquoi s'arrêter ?

     

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dominikfoto's photos on Flickriver

  

Concept : Portrait done spontaneously in the street (in Villefranche, France).

I stop people and ask them to be my model during two minutes :)

  

D3s NIKON

Lens : 50mm - f/1.4 NIKKOR

Settings : f/2.2 - 1/160 - ISO 640

Natural light

 

ENGLISH TRANSLATION :

translate.google.com/translate?hl=fr&sl=fr&tl=en&...

 

Others photos on 100 strangers...

Ça serait sans doute illusoire de s’imaginer pouvoir porter un regard personnel, original, sur la Gay Pride. D’ailleurs, ça faisait des lustres que je n’y étais pas allé.

Et puis, moi, la techno, pfffuuu !... sûrement, un truc générationnel.

Il a suffit d’une moquerie de mon, fils à propos de l’homophobie de son grand-père pour que… aller, bon, on y va faire un tour, mais au moins laissons le reflex de côté. Fut-il argentique.

Bilan : j’ai photographié les mêmes sujets que des dizaines d’autres avec leur DSLR. Pas de quoi être fier !

Quand même : quelques ados, content d’être là en bande, en couples, pour la musique, la fête, la foule, la Bastille…

Apprendre à regarder ailleurs.

Barbara Lawson et Jerry Lewis (*1926), vêtu d’une combinaison en lamé, bouche béante ; enlacés, parodiant une posture proche de celle des danseurs de tango, pour la promotion du film « Visit to a Small Planet » (1960) de Norman Taurog (1899–1981).

 

Photographie d’exploitation, tirage N/B

20,2 x 25,5 cm

Paramount

1959

 

www.youtube.com/watch?v=eZGVobzaD0Q

Le magnétisme n’est pas reconnu par les scientifiques et n’a pas d’existence légale en France, même s’il existe des centres de formation, comme l’Institut Français du Magnétisme (IFM de Toulouse) qui assurent des formations qualifiantes. Aujourd’hui, la profession n’est pas encadrée et il convient donc de bien choisir son praticien. Le magnétiseur est un thérapeute qui pratique parfois d’autres thérapies énergétiques (lithothérapie, biorésonance), il peut être thérapeute de formation, kinésithérapeute, ostéopathe, acupuncteur, mais il est tout à fait possible de devenir magnétiseur sans formation préalable. La profession n’étant pas encore clairement réglementée, c’est donc au patient d’évaluer le sérieux du praticien qu’il consulte.

Le magnétisme est une thérapie énergétique qui se base sur le fait qu’il émane de tout être vivant, de tout minéral et de toute chose, une énergie vitale. Cette thérapie s’inspire directement de la Médecine Traditionnelle Chinoise (MTC) pour laquelle le corps humain reçoit des énergies telluriques et cosmiques subtiles, mais puissantes, et qu’il est lui-même composé de cellules qui possèdent leur propre champ vibratoire. Cette énergie électrique, magnétique et vibratoire, circule dans l’organisme par de grands axes invisibles, les méridiens, en passant par des points d’énergie vitale : les chakras. Le postulat de la médecine énergétique et du magnétisme est que chaque méridien est relié à une grande fonction du corps humain, un organe (rein, cœur, poumon) ou un système (système lymphatique). A force de la solliciter, il arrive que la circulation des énergies de notre corps le long des méridiens ne soit plus optimum. L’organe ou le système auquel est relié le méridien concerné, est alors affaibli par cette circulation défaillante et ne fonctionne plus. Dès lors, tout l’ensemble de l’organisme et de la santé en est affecté.

Guérisseurs, chamans ou charmeurs de feu, les magnétiseurs nourrissent les fantasmes et attirent autant les moqueries que la fascination. Ils ne sont pas médecins mais peuvent apaiser et soulager toutes sortes de douleurs. Alors, qui sont vraiment les magnétiseurs ? Et comment peuvent-ils nous aider ?

Vous en avez sans doute déjà entendu parler… miracles, pouvoir, don, le mystère est épais autour des magnétiseurs. Qui sont les magnétiseurs ? Que font-ils ? Devriez-vous en consulter un ? Et d’ailleurs, que soignent-ils vraiment ? Pour vous, nous levons le voile sur une activité hors du commun.

 

Le magnétisme en 5 points :

1. Qu’est-ce que le magnétisme ?

Le magnétisme est un fluide que tout être humain possède, mais ne maîtrise pas forcément. Ce magnétisme permet de transmettre dans un corps « l’énergie universelle » afin de le rééquilibrer. C’est une technique de soin naturel qui soulage les troubles physiques, psychiques et émotionnels.

 

2. Que fait un magnétiseur ?

Un magnétiseur, aussi appelé énergéticien, utilise le magnétisme curatif pour soulager. En transmettant son énergie à celui qui vient solliciter son aide il apaise ainsi ses douleurs. En cas de réussite, les résultats sont visibles sous 24h à 48h, mais peuvent prendre plusieurs jours pour certaines personnes.

 

Le magnétiseur procède de différentes manières :

 

L’application : les mains sont posées sur le corps pour calmer

Les passes magnétiques : mouvements de mains qui servent à enlever les ondes négatives

L’imposition des mains : les mains circulent à quelques centimètres du corps du patient

Le souffle : l’aspiration absorbe le mal et l’inspiration insuffle l’énergie

 

www.ifta.fr/

Kiss-in contre l'homophobie

 

« Une semaine après que deux hommes se soient fait battre parce qu’ils démontraient des marques d'affection devant un bar dans Hochelaga-Maisonneuve, des centaines de personnes se sont embrassées pour dénoncer l’homophobie.

 

Le Kiss-In s’est déroulé en solidarité avec Sébastien, 36 ans, et Simon, 23 ans, qui ont reçu une vague de soutien après avoir raconté la semaine dernière au Journal de Montréal leur agression dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, le 30 avril, en sortant du bar chez Françoise.

 

Sur place, le couple était particulièrement ému de voir qu’autant de monde avait été touché par leur histoire. Ils se sont embrassés à nouveau, à la Place Simon-Valois, sous le regard de la foule, qui applaudissait.

 

Ils ont lancé comme messages à tous ceux qui reçoivent des commentaires ou regards méprisants lorsqu’ils s’affichent en public qu’ils ne sont pas seuls.

 

«Après avoir porté plainte à la police, on s’est dit qu’on allait en parler publiquement au Journal de Montréal, qui nous a approchés, parce qu’on sait que plein d’autres personnes subissent des agressions et insultes, a indiqué Sébastien. On s’est dit «go!» Tant pis pour nos visages et on y va. On est tannés de tout cela. On ne se laissera pas intimider, on fait juste s’aimer, c’est tout.»

 

«On est pas juste ici pour contrer l’homophobie, mais aussi la lesbophobie, la queerphobie, la transphobie et le genrisme, a indiqué Simon. On envoie chier ces homophobes-là.»

 

«Étre amoureux n’est pas un crime. Ça a sa place sur la place publique» a ajouté Pascal Vaillancourt, directeur général de Gai Écoute.

 

Étonnement

 

C’est principalement un sentiment d’étonnement que ce genre de violence se produise en 2016, à Montréal, qui a incité quelques personnes interrogées à participer au Kiss-in.

 

«Nous, on l’affiche et on n’est jamais tombés sur des gens agressants, mais ça aurait pu», laisse savoir Denis Émond, qui a s’est affiché comme hétérosexuel une bonne partie de sa vie, jusqu’à 52 ans. Père de quatre enfants et aujourd’hui âgé de 71 ans, il s’implique comme membre des Ainés et retraités de la communauté, ainsi qu’au sein du GRIS-Montréal.

 

«Si tu refuses de t’afficher en public, ça ne changera pas, ajoute son amoureux, Raymond Paul. Il faut que les gens soient mis en contact avec cette réalité pour qu’ils la voient, la comprennent et l’assument.»

 

«Les agressions verbales, des répliques, pas mal tout le monde le vit, reconnait Roxane Anhamb, âgée de 31 ans. Moi, le plus loin que c’est arrivé, c’est que quelqu’un prenne la personne avec qui j’étais par l’épaule, en sortant d’un bar, et lui demande «veux-tu fourrer avec moi»? J’ai poussé le gars et ça aurait pu virer en bagarre. Les femmes gaies ne sont pas plus acceptées. Elles sont stigmatisées et vues comme des objets sexuels pour les hommes.»

 

Selon un rapport sur les actes homophobes, publié en 2014 par Gai Écoute, sur 256 victimes interrogées, seulement 23 % ont porté plainte auprès des autorités. Les types d’actes homophobes les plus souvent déclarés sont, entre autres, la discrimination (26 %), les insultes (20 %), les gestes et les moqueries (16 %) ou l’intimidation (9 %). La violence physique fait partie de 3 % des actes rapportés.»

 

Caroline Lévesque, Journal de Montréal - 9 mai 2016

 

www.journaldemontreal.com/2016/05/09/une-centaine-de-pers...

 

La façade baroque citée, au style d'inspiration classique avec sa porte sous linteau encadrée d'une double colonne corinthienne géminée, compte deux corps. La partie supérieure est dotée d'un balcon en fer forgé typique de la région, dominé d'un fronton brisé marqué du blason des Salvatierra.

Le fronton repose des deux côtés sur deux paires de représentations nues, telles de petites colonnes ou atlantes classiques, masculines et féminines. Les premières adoptent une position de moquerie, tirant la langue, alors que les figures féminines cachent pudiquement leur sexe. Ces sculptures sont clairement marquées d'une inspiration inca.

Wikipedia nous dit:

 

Autrefois lorsqu'un homme de la Vallée de Campan se mariait en dehors de la norme, par exemple un veuf qui épousait une jeune fille, il était l'objet d'un « charivari », manifestation de moquerie assez violente. Le couple était représenté sous forme de poupées grossières, les Mounaques (de l'espagnol mona, la guenon).

 

Depuis quelques années, un atelier de fabrication de petites mounaques de collection a ouvert. Fondé par Maryse Bouyrie et Marie-Madeleine Ortéga, initialement situé à La Séoube, il se situe depuis 1999 au cœur de Campan, dans une maison achetée par le conseil municipal, la maison « la Clairefontaine »

  

Very cosily sheltered from the creepy woodlouse of Central Europe's communist dictatorships, Mister Sartre used to play with his fright, or gamble with his own life, even.

In the month of may you could spot him getting out for a drive in his Tatra 603.

The guard at Renault's factory in the Île Seguin would be let into the secret to cushion his sentimental losses at the Boulogne-Billancourt Desperate Stock Exchange.

Mister Jean-Paul would make a detour via the sainte-Geneviève-des-Bois Russian Cemetery to unearth Ivan Bounine's body.

Then he would make him up as a somehow convincing Feodor Dostoievsky, turn him into his demon puppet, eternal муж of his sensationally shiny black proletarian coach.

 

C'est très bien de se moquer mais lui au moins n'avait pas de chauffeur de maître comme l'autre chantre du Parti, ce délicieux poète dont à l'instant j'oublie le vrai-faux non-nom.

Et Puis Sartre, dont l'oeuvre est estimable, à part la C de la RD, ne donna jamais dans le charlatanisme d'un Althusser et n'aurait rien à partager avec l'actuel jeu de piperie mené par un certain Badiou.

Peinture d'Hippolyte Berteaux pour le plafond du Théâtre Graslin à Nantes.

Plusieurs dieux y sont représentés dont Momos, dieu de la moquerie avec une cape en trompe-l'oeil qui dépasse du cadre.

Hunter S. Thompson, roi de la controverse et inventeur du reportage " gonzo ", laisse derrière lui cinquante ans de correspondance sauvage. Écrire aux grands de ce monde - Faulkner, Nixon, Joan Baez, Carter - comme à son entourage - créanciers, rédacteurs en chef, petites amies, dentistes - était pour lui une manière plus directe de se faire comprendre. Sa plume explosive transforme ses destinataires en ennemis potentiels et dévoile un esprit vif, halluciné, un sens inné de la moquerie et un goût démesuré pour l'excès. Gonzo Highway recueille quelque deux cents de ses missives. Un condensé féroce d'un demi-siècle de vie américaine.

"Lo Scherno di Cam" (La moquerie de Cham ou L'ivresse de Noé ou La Malediction de Cham)

(Bernardino Luini, peintre, 1515-1518)

Il me fallait faire une photo d'impertinence. Voici ce qui est sorti de ma tête ;)

 

Qui a t-il de plus impertinent que la seule mise en scène d’une citation sur l’impertinence?

Peut-être le fait de transposer le classique Voltaire dans une photographie moderne.

Peut-être encore le fait de hisser au rang des Zadig et Candide le grand Schtroumpf, héro principal de cette histoire.

Peut-être enfin l’utilisation d’icônes enfantines, symboles de l’innocence, pour illustrer la moquerie et la mort.

 

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Studio improvisé.

Cadre support en fer sur lequel repose une plaque d'altu. Le tout recouvert d'une toile de cerf-volant blanche. 2 projecteurs de chantier à 500Watt de part et d'autre + un réflecteur fait d'un miroir sans tain pour atténuer l'ombre sur celui se bouchant les oreilles et tenu par mon assistant de choc Jérôme ^_^ (addahN).

Le fond est continué d'une photo à moi (visible dans mon flickr) dans laquelle j'ai superposé dans photo shop le texte. J'ai ensuite fait développer le tout au format 40*60.

Le sol est constitué d'un paillasson imitation herbe trouvé au BHV ;)

 

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Un grand merci à Roger pour m'avoir prêté le 105mm :D :D

Merci à Jérôme pour sa patience jusqu'à une heure bien tardive pour réussir à faire cette photo (cf exifs).

 

Après "Little Bird" et "Le Camp des morts", voici "L’indien blanc", troisième tome des aventures de Walt Longmire.

 

Après les amérindiens et les basques, Johnson s’intéresse à une nouvelle communauté : la famille. Dans son acceptation traditionnelle (Walt et Cady, la famille Moretti, policiers de père en fils… et fille !) ou élargie (les membres du bureau du shérif, toujours solidaires en cas de coup dur).

 

Grande nouveauté dans ce nouvel opus, Craig Johnson transplante son shérif dans l’univers trépidant de la grande ville. Sortir des personnages de leur environnement naturel pour les plonger en terrain inconnu, le procédé n’est pas nouveau. Le décalage créé est souvent source de quiproquos, de situations cocasses. Certes, ici, l’incongruité du duo Walt /Henry, le cow-boy au Stetson et l’indien aux longs cheveux de jais, dans les rues de Philadelphie est source de quelques moqueries. Mais, Johnson évite les clichés liés au genre et ses personnages restent heureusement tels qu’en eux-mêmes.

   

Immanquablement, il y aura des lecteurs pour déplorer l’absence des grands espaces du Wyoming. Personnellement, j’ai trouvé cette parenthèse urbaine autant bienvenue qu’intéressante.

D’abord, elle rompt la routine installée par les deux premiers volumes de la série (même si j’ai regretté que Santiago Saizarbitoria, l’adjoint mexicain nouveau venu dans l’équipe, ait été zappé dans cet épisode).

Ensuite, elle montre comment Longmire, précipité dans les affres de la mégalopole, arrive à se débrouiller sans ses repères et ses appuis habituels. Tout ça, sans se départir de son fameux sens de l’humour.

 

Les premières pages de L’indien blanc sont à découvrir ici: www.gallmeister.fr/images/documents/Extrait%20Indien%20Bl...

 

Au cas où l’info vous aurait échappé, je vous rappelle qu’une nouvelle inédite des aventures de Walt Longmire, Un vieux truc indien, est téléchargeable gratuitement sur le site de Gallmeister.

 

www.incoldblog.fr/

  

"L'indien blanc", de Craig JOHNSON (Ed. Gallmeister) Traduit de l'américain par Sophie Aslanides; 290 pages; 23 euros.

en rouge les bunkers, en bleu les entrées des forts, en jaune les barricades et un magasin de barricade dont il ne reste qu'un bloc toblerone à titre historique (une moquerie), le reste du barrage a été détruit, les éclairs violets marquent les canons de 7,5cm sur affuts à flasques et les éclairs rouges ceux de 10,5cm sur affut à flasques (les 4 canons de 7,5cm de Niederberg ont été remplacés en 1984 par 4 obusiers de 10,5cm sur affut à leviers): map.geo.admin.ch/?lang=fr&X=218536&Y=723476&z...

 

La Fontaine de Moïse est également connue sous le nom de Fontana dell'Acqua Felice. Cette fontaine monumentale est située sur la Piazza San Bernardo au coin de la via XX Septembre.

Elle a été dessinée par l'architecte Domenico Fontana et achevée en 1587 pour alimenter en eau ce quartier de Rome. Elle constituait l'extrêmité de l'ancien aqueduc d'Alexandre remis en service par le pape Sixte V sous le nom d'aqueduc "Aqua Felix" de son vrai nom, Felice Peretti.

Dans la niche centrale, la statue colossale de Moïse n'est qu'un piêtre plagiat du Moïse de Michel Ange. Elle fut l'object de nombreuses critiques et moqueries.

 

La Fontana dell'Acqua Felice (du nom de baptême du Pape Sixte V, Felice Peretti, commanditaire de la fontaine) fut bâtie par Domenico Fontana en 1585.

 

L'ancien mont Quirinal (Monte Cavallo) manquait d'eau: Sixte dépense alors soixante mille écus romains pour amener la source, appelée de son nom de baptême, Felice, sur la place de Sainte-Suzanne, prise au col delle Pantanelle, près du village de la Colonna, qui est à quatorze milles de Rome, et destinée à alimenter les quartiers du Quirinal, du Monte Pincio et du Capitole. Au bout de dix-huit mois de travail, cette source arrivait à Rome.

 

Avant que Domenico Fontana, architecte attitré de Sixte V n’élève le monument dont les trois arcades doivent couvrir les statues de Moïse, faisant jaillir l'eau du rocher, Aaron et Gédéon, le bassin de pierre de taille où elle s'épanche ne porta que cette inscription: « À Sixte-Quint, souverain pontife, né dans la province de la Marche, a fait conduire cette eau à gauche de la voie Prénestine, depuis le champ Colonna jusqu'à ce réservoir par un canal de vingt-deux milles de long, et il a voulu qu'elle s'appelât comme il s'appelait avant d'être pape.»

 

« SISTVS V PONT. MAX. PICENVS AQVAM EX AGRO COLVMNAE VIA PRAENST. SINISTRORSVM MVLTAR. COLLECTIONE VENARVM DVCTV SINVOSO A RECEPTACVLO MIL. XX A CAPITE XXI ADDVXIT FELICEMQ. DE NOMINE ANTE PONT. DIXIT »

 

Cet ouvrage par Sixte V et Fontana, fait partie d'un ensemble de travaux urbanistique réalisés dans la région des Monts - amener l'eau, faciliter l'accès des églises par des voies naturelles, donner à ces voies des perspectives monumentales - qui visent à donner à Rome une nouvelle cohérence. Le plan de Rome modifié par Sixte V, qui subsistera pendant trois siècle, place la Sainte-Marie Majeure - au sommet de l'Esquilin, le point le plus haut de Rome - au centre d'une composition qui associe les différents lieux de pèlerinage de Rome. On peut voir en Sixte V le créateur de la Rome moderne.

Surement un tournage de clip au trocadero...

Et oui, la tour effeil c'est sexy !

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« Romain, l'esthétisme n'est pas une fin en soi ! »

Au moment j'ai pas réagit, elle me contait une merveilleuse histoire, mais en partant de chez elle, cette phrase m'est revenu. D'un coup je me suis tourné vers mon amoureuse en lui disant :

« Mais quand moule me dit l'esthétisme n'est pas une fin en soi, qu’est ce qu'elle voulait dire ? »

 

Pourquoi l’esthétisme n’est pas une fin en soi ? La peur d’avouer que l’image, le paraître ont une place trop grande dans nos vies. Avant de commencer le sujet, je vais déjà le délimiter, qu’est que l’esthétisme d’après la définition du Cnrtl c’est

« l’attitude de l'esthète qui affecte le culte exclusif du beau ».

 

On ne pas faire plus claire, pour revenir aux mots de mon amie, l’esthétisme n’est pas un but en soi, il est sûrement secondaire aux besoins primaires, mais il a à mes yeux une place très importante. Le culte du beau, est partout, dans l’art, dans les sociétés…

La notion d’esthétisme est universelle, mais la valeur qu’on lui donne varie suivant les époques et les lieux. Il n’y a pas d’uniformité dans le temps. La beauté des femmes n’était guère la même à l’époque de Botticelli qu’aujourd’hui. Pour reprendre la « théorie » esquissée lors d’un précèdent article on sait que dans une société donnée les opinions/les valeurs sont communes à l’ensemble social. L’esthétisme, c’est comme la politique, les hommes et les femmes répondront main dans la main au même critère dominant. De plus ce critère de beauté dominant, poussera les hommes et les femmes à tendre vers lui, surtout dans notre société ou le paraître à une place plus que centrale. Si telle ou telle personne ne rentre pas dans ces « devoirs sociaux » il aura moins de chance dans les jeux de reproduction…

 

Maintenant prenons le plus simple des exemples, c'est-à-dire vous-même : qui ne fait pas attention à mettre tel ou tel vêtement parce que cela met en valeur son corps ou évite de mettre de l’orange avec du bleu fluo ? Qui ne se coiffe pas ? Cette volonté d’être beau de ce mettre en valeur est omniprésente, même les gens qui ne se coiffent ou ne se lavent les cheveux et mettent des habits tout pourris, rentre dans cette logique. L’humain est un véhiculeur d’images, une image de son être, de son statut… Dis moi comment tu t’habilles et je te dirais qui tu es, pour simplifié. Ne me sortez pas : « l’habit ne fait pas le moine », parce que vous savez, aussi bien que moi, cette phrase est loin d’être une généralité…

 

Essayons de sortir des frontières de l’occident, allons voir un peu plus loin, dans les autres cultures en général. Je pense surtout aux sociétés d’Asie du sud-est, pour faire simple, beaucoup de populations, une dizaine (voire plus) d’ethnies, sur un petit territoire, cela fait que ces populations sont en perpétuelle interaction. Lors des marchés, hommes et femmes porte leurs habits traditionnels, avant tout comme marqueur identitaire, mais derrière ce cache tous les jeux de séduction. Être beau, pour plaire trouver un compagnon ou une compagne, etc…

 

Le beau, l’esthétisme est volontairement une fin en soi, parce que cela nous socialise, nous attribut une place dans la société et permet grâce à l’image de montrer notre soi au premier regard.

 

On pourrait même allez plus loin, les enfants (les adultes, aussi) se moquent facilement des gens moches ou gros. Ces personnes sont des déviants face à la normalité du beau que la société véhicule. Ce fait, de catégoriser les gens par ces particularités montre vraiment que le beau est important au sein des sociétés. Cela l’était aussi à l’époque quand la mode du teint blanc fessait fureur, les paysannes bronzés (parce qu’elles travaillaient au soleil) étaient sujet aux moqueries.

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