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Autrefois, lorsqu'un homme de la vallée de Campan se mariait en dehors de la norme, par exemple un veuf qui épousait une jeune fille, il était l'objet d'un « charivari », manifestation de moquerie assez violente. Le couple était représenté sous forme de poupées grossières, les Mounaques (de l'occitan monaca, la poupée).
Depuis quelques années, un atelier de fabrication de petites mounaques de collection a ouvert. Fondé par Maryse Bouyrie et Marie-Madeleine Ortéga, initialement situé à La Séoube, il se situe depuis 1999 au cœur de Campan, dans une maison achetée par le conseil municipal, la maison « la Clairefontaine ».
De début Juillet à mi-Septembre, on peut voir sur les balcons des maisons (ou ailleurs) des Mounaques qui y sont exposées chaque année.
(Wikipedia)
Kiss-in contre l'homophobie
« Une semaine après que deux hommes se soient fait battre parce qu’ils démontraient des marques d'affection devant un bar dans Hochelaga-Maisonneuve, des centaines de personnes se sont embrassées pour dénoncer l’homophobie.
Le Kiss-In s’est déroulé en solidarité avec Sébastien, 36 ans, et Simon, 23 ans, qui ont reçu une vague de soutien après avoir raconté la semaine dernière au Journal de Montréal leur agression dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, le 30 avril, en sortant du bar chez Françoise.
Sur place, le couple était particulièrement ému de voir qu’autant de monde avait été touché par leur histoire. Ils se sont embrassés à nouveau, à la Place Simon-Valois, sous le regard de la foule, qui applaudissait.
Ils ont lancé comme messages à tous ceux qui reçoivent des commentaires ou regards méprisants lorsqu’ils s’affichent en public qu’ils ne sont pas seuls.
«Après avoir porté plainte à la police, on s’est dit qu’on allait en parler publiquement au Journal de Montréal, qui nous a approchés, parce qu’on sait que plein d’autres personnes subissent des agressions et insultes, a indiqué Sébastien. On s’est dit «go!» Tant pis pour nos visages et on y va. On est tannés de tout cela. On ne se laissera pas intimider, on fait juste s’aimer, c’est tout.»
«On est pas juste ici pour contrer l’homophobie, mais aussi la lesbophobie, la queerphobie, la transphobie et le genrisme, a indiqué Simon. On envoie chier ces homophobes-là .»
«Étre amoureux n’est pas un crime. Ça a sa place sur la place publique» a ajouté Pascal Vaillancourt, directeur général de Gai Écoute.
Étonnement
C’est principalement un sentiment d’étonnement que ce genre de violence se produise en 2016, à Montréal, qui a incité quelques personnes interrogées à participer au Kiss-in.
«Nous, on l’affiche et on n’est jamais tombés sur des gens agressants, mais ça aurait pu», laisse savoir Denis Émond, qui a s’est affiché comme hétérosexuel une bonne partie de sa vie, jusqu’à 52 ans. Père de quatre enfants et aujourd’hui âgé de 71 ans, il s’implique comme membre des Ainés et retraités de la communauté, ainsi qu’au sein du GRIS-Montréal.
«Si tu refuses de t’afficher en public, ça ne changera pas, ajoute son amoureux, Raymond Paul. Il faut que les gens soient mis en contact avec cette réalité pour qu’ils la voient, la comprennent et l’assument.»
«Les agressions verbales, des répliques, pas mal tout le monde le vit, reconnait Roxane Anhamb, âgée de 31 ans. Moi, le plus loin que c’est arrivé, c’est que quelqu’un prenne la personne avec qui j’étais par l’épaule, en sortant d’un bar, et lui demande «veux-tu fourrer avec moi»? J’ai poussé le gars et ça aurait pu virer en bagarre. Les femmes gaies ne sont pas plus acceptées. Elles sont stigmatisées et vues comme des objets sexuels pour les hommes.»
Selon un rapport sur les actes homophobes, publié en 2014 par Gai Écoute, sur 256 victimes interrogées, seulement 23 % ont porté plainte auprès des autorités. Les types d’actes homophobes les plus souvent déclarés sont, entre autres, la discrimination (26 %), les insultes (20 %), les gestes et les moqueries (16 %) ou l’intimidation (9 %). La violence physique fait partie de 3 % des actes rapportés.»
Caroline Lévesque, Journal de Montréal - 9 mai 2016
www.journaldemontreal.com/2016/05/09/une-centaine-de-pers...
Beit Ummar, july 2011
Manifestation pour protester contre les violences de l'armée. La semaine précédente, un lieutenant a braqué son fusil chargé et armé sur un homme du village lors d'une arrestation. La scène a été filmée grâce à une caméra fournie par l'organisation israélienne B'T Selem qui défend les droits de l'homme. Cette marche est soutenue par la présence des activistes israéliens de Taayush, très impliqués en faveur des droits des Palestiniens.
La manif se déroule calmement au départ. Les enfants ont du mal à garder leur calme face aux moqueries des soldats, et finalement la situation finira par dégénérer. Un des soldats saisira l'enfant à la caméra par la gorge, avant de le relâcher. Un autre piétinera un drapeau palestinien. Quand les jeunes commencent à lancer des pierres, le commandant s'écrire, face aux journalistes présents "regardez, voilà leur manifestation pacifique." Quelle ironie ! Accuser les jeunes de violence, alors que l'armée débarque fusil au poing, en tenue de combat, avec des armes de guerre, pour les empêcher de manifester. Où est la vraie violence ?
Il y aura 3 arrestations après cette manif. Les soldats, par rapport à d'autres fois, ont du rester "modérés" car ils étaient filmés en live par un de leurs collègues pour faire bonne figure devant l'opinion publique. Malgré tout, ils ont tiré des balles de caoutchouc, des gaz lacrymogènes et des des grenades de dispersion sur les jeunes qui lançaient des pierres, mais aussi sur ceux à proximité qui ne faisaient rien.
Beit Ummar, july 2011
Manifestation pour protester contre les violences de l'armée. La semaine précédente, un lieutenant a braqué son fusil chargé et armé sur un homme du village lors d'une arrestation. La scène a été filmée grâce à une caméra fournie par l'organisation israélienne B'T Selem qui défend les droits de l'homme. Cette marche est soutenue par la présence des activistes israéliens de Taayush, très impliqués en faveur des droits des Palestiniens.
La manif se déroule calmement au départ. Les enfants ont du mal à garder leur calme face aux moqueries des soldats, et finalement la situation finira par dégénérer. Un des soldats saisira l'enfant à la caméra par la gorge, avant de le relâcher. Un autre piétinera un drapeau palestinien. Quand les jeunes commencent à lancer des pierres, le commandant s'écrire, face aux journalistes présents "regardez, voilà leur manifestation pacifique." Quelle ironie ! Accuser les jeunes de violence, alors que l'armée débarque fusil au poing, en tenue de combat, avec des armes de guerre, pour les empêcher de manifester. Où est la vraie violence ?
Il y aura 3 arrestations après cette manif. Les soldats, par rapport à d'autres fois, ont du rester "modérés" car ils étaient filmés en live par un de leurs collègues pour faire bonne figure devant l'opinion publique. Malgré tout, ils ont tiré des balles de caoutchouc, des gaz lacrymogènes et des des grenades de dispersion sur les jeunes qui lançaient des pierres, mais aussi sur ceux à proximité qui ne faisaient rien.
Beit Ummar, july 2011
Manifestation pour protester contre les violences de l'armée. La semaine précédente, un lieutenant a braqué son fusil chargé et armé sur un homme du village lors d'une arrestation. La scène a été filmée grâce à une caméra fournie par l'organisation israélienne B'T Selem qui défend les droits de l'homme. Cette marche est soutenue par la présence des activistes israéliens de Taayush, très impliqués en faveur des droits des Palestiniens.
La manif se déroule calmement au départ. Les enfants ont du mal à garder leur calme face aux moqueries des soldats, et finalement la situation finira par dégénérer. Un des soldats saisira l'enfant à la caméra par la gorge, avant de le relâcher. Un autre piétinera un drapeau palestinien. Quand les jeunes commencent à lancer des pierres, le commandant s'écrire, face aux journalistes présents "regardez, voilà leur manifestation pacifique." Quelle ironie ! Accuser les jeunes de violence, alors que l'armée débarque fusil au poing, en tenue de combat, avec des armes de guerre, pour les empêcher de manifester. Où est la vraie violence ?
Il y aura 3 arrestations après cette manif. Les soldats, par rapport à d'autres fois, ont du rester "modérés" car ils étaient filmés en live par un de leurs collègues pour faire bonne figure devant l'opinion publique. Malgré tout, ils ont tiré des balles de caoutchouc, des gaz lacrymogènes et des des grenades de dispersion sur les jeunes qui lançaient des pierres, mais aussi sur ceux à proximité qui ne faisaient rien.
Beit Ummar, july 2011
Après avoir tenté de passer par l'accès principal en hauteur, les manifestants tentent de rejoindre la route 60 en passant par une petite voie en contrebas. Dans la précipitation, les soldats dévalent la pente pour les bloquer. LA tension monte.
Manifestation pour protester contre les violences de l'armée. La semaine précédente, un lieutenant a braqué son fusil chargé et armé sur un homme du village lors d'une arrestation. La scène a été filmée grâce à une caméra fournie par l'organisation israélienne B'T Selem qui défend les droits de l'homme. Cette marche est soutenue par la présence des activistes israéliens de Taayush, très impliqués en faveur des droits des Palestiniens.
La manif se déroule calmement au départ. Les enfants ont du mal à garder leur calme face aux moqueries des soldats, et finalement la situation finira par dégénérer. Un des soldats saisira l'enfant à la caméra par la gorge, avant de le relâcher. Un autre piétinera un drapeau palestinien. Quand les jeunes commencent à lancer des pierres, le commandant s'écrire, face aux journalistes présents "regardez, voilà leur manifestation pacifique." Quelle ironie ! Accuser les jeunes de violence, alors que l'armée débarque fusil au poing, en tenue de combat, avec des armes de guerre, pour les empêcher de manifester. Où est la vraie violence ?
Il y aura 3 arrestations après cette manif. Les soldats, par rapport à d'autres fois, ont du rester "modérés" car ils étaient filmés en live par un de leurs collègues pour faire bonne figure devant l'opinion publique. Malgré tout, ils ont tiré des balles de caoutchouc, des gaz lacrymogènes et des des grenades de dispersion sur les jeunes qui lançaient des pierres, mais aussi sur ceux à proximité qui ne faisaient rien.
Beit Ummar, july 2011
Manifestation pour protester contre les violences de l'armée. La semaine précédente, un lieutenant a braqué son fusil chargé et armé sur un homme du village lors d'une arrestation. La scène a été filmée grâce à une caméra fournie par l'organisation israélienne B'T Selem qui défend les droits de l'homme. Cette marche est soutenue par la présence des activistes israéliens de Taayush, très impliqués en faveur des droits des Palestiniens.
La manif se déroule calmement au départ. Les enfants ont du mal à garder leur calme face aux moqueries des soldats, et finalement la situation finira par dégénérer. Un des soldats saisira l'enfant à la caméra par la gorge, avant de le relâcher. Un autre piétinera un drapeau palestinien. Quand les jeunes commencent à lancer des pierres, le commandant s'écrire, face aux journalistes présents "regardez, voilà leur manifestation pacifique." Quelle ironie ! Accuser les jeunes de violence, alors que l'armée débarque fusil au poing, en tenue de combat, avec des armes de guerre, pour les empêcher de manifester. Où est la vraie violence ?
Il y aura 3 arrestations après cette manif. Les soldats, par rapport à d'autres fois, ont du rester "modérés" car ils étaient filmés en live par un de leurs collègues pour faire bonne figure devant l'opinion publique. Malgré tout, ils ont tiré des balles de caoutchouc, des gaz lacrymogènes et des des grenades de dispersion sur les jeunes qui lançaient des pierres, mais aussi sur ceux à proximité qui ne faisaient rien.
Kiss-in contre l'homophobie
« Une semaine après que deux hommes se soient fait battre parce qu’ils démontraient des marques d'affection devant un bar dans Hochelaga-Maisonneuve, des centaines de personnes se sont embrassées pour dénoncer l’homophobie.
Le Kiss-In s’est déroulé en solidarité avec Sébastien, 36 ans, et Simon, 23 ans, qui ont reçu une vague de soutien après avoir raconté la semaine dernière au Journal de Montréal leur agression dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, le 30 avril, en sortant du bar chez Françoise.
Sur place, le couple était particulièrement ému de voir qu’autant de monde avait été touché par leur histoire. Ils se sont embrassés à nouveau, à la Place Simon-Valois, sous le regard de la foule, qui applaudissait.
Ils ont lancé comme messages à tous ceux qui reçoivent des commentaires ou regards méprisants lorsqu’ils s’affichent en public qu’ils ne sont pas seuls.
«Après avoir porté plainte à la police, on s’est dit qu’on allait en parler publiquement au Journal de Montréal, qui nous a approchés, parce qu’on sait que plein d’autres personnes subissent des agressions et insultes, a indiqué Sébastien. On s’est dit «go!» Tant pis pour nos visages et on y va. On est tannés de tout cela. On ne se laissera pas intimider, on fait juste s’aimer, c’est tout.»
«On est pas juste ici pour contrer l’homophobie, mais aussi la lesbophobie, la queerphobie, la transphobie et le genrisme, a indiqué Simon. On envoie chier ces homophobes-là .»
«Étre amoureux n’est pas un crime. Ça a sa place sur la place publique» a ajouté Pascal Vaillancourt, directeur général de Gai Écoute.
Étonnement
C’est principalement un sentiment d’étonnement que ce genre de violence se produise en 2016, à Montréal, qui a incité quelques personnes interrogées à participer au Kiss-in.
«Nous, on l’affiche et on n’est jamais tombés sur des gens agressants, mais ça aurait pu», laisse savoir Denis Émond, qui a s’est affiché comme hétérosexuel une bonne partie de sa vie, jusqu’à 52 ans. Père de quatre enfants et aujourd’hui âgé de 71 ans, il s’implique comme membre des Ainés et retraités de la communauté, ainsi qu’au sein du GRIS-Montréal.
«Si tu refuses de t’afficher en public, ça ne changera pas, ajoute son amoureux, Raymond Paul. Il faut que les gens soient mis en contact avec cette réalité pour qu’ils la voient, la comprennent et l’assument.»
«Les agressions verbales, des répliques, pas mal tout le monde le vit, reconnait Roxane Anhamb, âgée de 31 ans. Moi, le plus loin que c’est arrivé, c’est que quelqu’un prenne la personne avec qui j’étais par l’épaule, en sortant d’un bar, et lui demande «veux-tu fourrer avec moi»? J’ai poussé le gars et ça aurait pu virer en bagarre. Les femmes gaies ne sont pas plus acceptées. Elles sont stigmatisées et vues comme des objets sexuels pour les hommes.»
Selon un rapport sur les actes homophobes, publié en 2014 par Gai Écoute, sur 256 victimes interrogées, seulement 23 % ont porté plainte auprès des autorités. Les types d’actes homophobes les plus souvent déclarés sont, entre autres, la discrimination (26 %), les insultes (20 %), les gestes et les moqueries (16 %) ou l’intimidation (9 %). La violence physique fait partie de 3 % des actes rapportés.»
Caroline Lévesque, Journal de Montréal - 9 mai 2016
www.journaldemontreal.com/2016/05/09/une-centaine-de-pers...
Beit Ummar, july 2011
Manifestation pour protester contre les violences de l'armée. La semaine précédente, un lieutenant a braqué son fusil chargé et armé sur un homme du village lors d'une arrestation. La scène a été filmée grâce à une caméra fournie par l'organisation israélienne B'T Selem qui défend les droits de l'homme. Cette marche est soutenue par la présence des activistes israéliens de Taayush, très impliqués en faveur des droits des Palestiniens.
La manif se déroule calmement au départ. Les enfants ont du mal à garder leur calme face aux moqueries des soldats, et finalement la situation finira par dégénérer. Un des soldats saisira l'enfant à la caméra par la gorge, avant de le relâcher. Un autre piétinera un drapeau palestinien. Quand les jeunes commencent à lancer des pierres, le commandant s'écrire, face aux journalistes présents "regardez, voilà leur manifestation pacifique." Quelle ironie ! Accuser les jeunes de violence, alors que l'armée débarque fusil au poing, en tenue de combat, avec des armes de guerre, pour les empêcher de manifester. Où est la vraie violence ?
Il y aura 3 arrestations après cette manif. Les soldats, par rapport à d'autres fois, ont du rester "modérés" car ils étaient filmés en live par un de leurs collègues pour faire bonne figure devant l'opinion publique. Malgré tout, ils ont tiré des balles de caoutchouc, des gaz lacrymogènes et des des grenades de dispersion sur les jeunes qui lançaient des pierres, mais aussi sur ceux à proximité qui ne faisaient rien.
Kiss-in contre l'homophobie
« Une semaine après que deux hommes se soient fait battre parce qu’ils démontraient des marques d'affection devant un bar dans Hochelaga-Maisonneuve, des centaines de personnes se sont embrassées pour dénoncer l’homophobie.
Le Kiss-In s’est déroulé en solidarité avec Sébastien, 36 ans, et Simon, 23 ans, qui ont reçu une vague de soutien après avoir raconté la semaine dernière au Journal de Montréal leur agression dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, le 30 avril, en sortant du bar chez Françoise.
Sur place, le couple était particulièrement ému de voir qu’autant de monde avait été touché par leur histoire. Ils se sont embrassés à nouveau, à la Place Simon-Valois, sous le regard de la foule, qui applaudissait.
Ils ont lancé comme messages à tous ceux qui reçoivent des commentaires ou regards méprisants lorsqu’ils s’affichent en public qu’ils ne sont pas seuls.
«Après avoir porté plainte à la police, on s’est dit qu’on allait en parler publiquement au Journal de Montréal, qui nous a approchés, parce qu’on sait que plein d’autres personnes subissent des agressions et insultes, a indiqué Sébastien. On s’est dit «go!» Tant pis pour nos visages et on y va. On est tannés de tout cela. On ne se laissera pas intimider, on fait juste s’aimer, c’est tout.»
«On est pas juste ici pour contrer l’homophobie, mais aussi la lesbophobie, la queerphobie, la transphobie et le genrisme, a indiqué Simon. On envoie chier ces homophobes-là .»
«Étre amoureux n’est pas un crime. Ça a sa place sur la place publique» a ajouté Pascal Vaillancourt, directeur général de Gai Écoute.
Étonnement
C’est principalement un sentiment d’étonnement que ce genre de violence se produise en 2016, à Montréal, qui a incité quelques personnes interrogées à participer au Kiss-in.
«Nous, on l’affiche et on n’est jamais tombés sur des gens agressants, mais ça aurait pu», laisse savoir Denis Émond, qui a s’est affiché comme hétérosexuel une bonne partie de sa vie, jusqu’à 52 ans. Père de quatre enfants et aujourd’hui âgé de 71 ans, il s’implique comme membre des Ainés et retraités de la communauté, ainsi qu’au sein du GRIS-Montréal.
«Si tu refuses de t’afficher en public, ça ne changera pas, ajoute son amoureux, Raymond Paul. Il faut que les gens soient mis en contact avec cette réalité pour qu’ils la voient, la comprennent et l’assument.»
«Les agressions verbales, des répliques, pas mal tout le monde le vit, reconnait Roxane Anhamb, âgée de 31 ans. Moi, le plus loin que c’est arrivé, c’est que quelqu’un prenne la personne avec qui j’étais par l’épaule, en sortant d’un bar, et lui demande «veux-tu fourrer avec moi»? J’ai poussé le gars et ça aurait pu virer en bagarre. Les femmes gaies ne sont pas plus acceptées. Elles sont stigmatisées et vues comme des objets sexuels pour les hommes.»
Selon un rapport sur les actes homophobes, publié en 2014 par Gai Écoute, sur 256 victimes interrogées, seulement 23 % ont porté plainte auprès des autorités. Les types d’actes homophobes les plus souvent déclarés sont, entre autres, la discrimination (26 %), les insultes (20 %), les gestes et les moqueries (16 %) ou l’intimidation (9 %). La violence physique fait partie de 3 % des actes rapportés.»
Caroline Lévesque, Journal de Montréal - 9 mai 2016
www.journaldemontreal.com/2016/05/09/une-centaine-de-pers...
Beit Ummar, july 2011
Manifestation pour protester contre les violences de l'armée. La semaine précédente, un lieutenant a braqué son fusil chargé et armé sur un homme du village lors d'une arrestation. La scène a été filmée grâce à une caméra fournie par l'organisation israélienne B'T Selem qui défend les droits de l'homme. Cette marche est soutenue par la présence des activistes israéliens de Taayush, très impliqués en faveur des droits des Palestiniens.
La manif se déroule calmement au départ. Les enfants ont du mal à garder leur calme face aux moqueries des soldats, et finalement la situation finira par dégénérer. Un des soldats saisira l'enfant à la caméra par la gorge, avant de le relâcher. Un autre piétinera un drapeau palestinien. Quand les jeunes commencent à lancer des pierres, le commandant s'écrire, face aux journalistes présents "regardez, voilà leur manifestation pacifique." Quelle ironie ! Accuser les jeunes de violence, alors que l'armée débarque fusil au poing, en tenue de combat, avec des armes de guerre, pour les empêcher de manifester. Où est la vraie violence ?
Il y aura 3 arrestations après cette manif. Les soldats, par rapport à d'autres fois, ont du rester "modérés" car ils étaient filmés en live par un de leurs collègues pour faire bonne figure devant l'opinion publique. Malgré tout, ils ont tiré des balles de caoutchouc, des gaz lacrymogènes et des des grenades de dispersion sur les jeunes qui lançaient des pierres, mais aussi sur ceux à proximité qui ne faisaient rien.
Kiss-in contre l'homophobie
« Une semaine après que deux hommes se soient fait battre parce qu’ils démontraient des marques d'affection devant un bar dans Hochelaga-Maisonneuve, des centaines de personnes se sont embrassées pour dénoncer l’homophobie.
Le Kiss-In s’est déroulé en solidarité avec Sébastien, 36 ans, et Simon, 23 ans, qui ont reçu une vague de soutien après avoir raconté la semaine dernière au Journal de Montréal leur agression dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, le 30 avril, en sortant du bar chez Françoise.
Sur place, le couple était particulièrement ému de voir qu’autant de monde avait été touché par leur histoire. Ils se sont embrassés à nouveau, à la Place Simon-Valois, sous le regard de la foule, qui applaudissait.
Ils ont lancé comme messages à tous ceux qui reçoivent des commentaires ou regards méprisants lorsqu’ils s’affichent en public qu’ils ne sont pas seuls.
«Après avoir porté plainte à la police, on s’est dit qu’on allait en parler publiquement au Journal de Montréal, qui nous a approchés, parce qu’on sait que plein d’autres personnes subissent des agressions et insultes, a indiqué Sébastien. On s’est dit «go!» Tant pis pour nos visages et on y va. On est tannés de tout cela. On ne se laissera pas intimider, on fait juste s’aimer, c’est tout.»
«On est pas juste ici pour contrer l’homophobie, mais aussi la lesbophobie, la queerphobie, la transphobie et le genrisme, a indiqué Simon. On envoie chier ces homophobes-là .»
«Étre amoureux n’est pas un crime. Ça a sa place sur la place publique» a ajouté Pascal Vaillancourt, directeur général de Gai Écoute.
Étonnement
C’est principalement un sentiment d’étonnement que ce genre de violence se produise en 2016, à Montréal, qui a incité quelques personnes interrogées à participer au Kiss-in.
«Nous, on l’affiche et on n’est jamais tombés sur des gens agressants, mais ça aurait pu», laisse savoir Denis Émond, qui a s’est affiché comme hétérosexuel une bonne partie de sa vie, jusqu’à 52 ans. Père de quatre enfants et aujourd’hui âgé de 71 ans, il s’implique comme membre des Ainés et retraités de la communauté, ainsi qu’au sein du GRIS-Montréal.
«Si tu refuses de t’afficher en public, ça ne changera pas, ajoute son amoureux, Raymond Paul. Il faut que les gens soient mis en contact avec cette réalité pour qu’ils la voient, la comprennent et l’assument.»
«Les agressions verbales, des répliques, pas mal tout le monde le vit, reconnait Roxane Anhamb, âgée de 31 ans. Moi, le plus loin que c’est arrivé, c’est que quelqu’un prenne la personne avec qui j’étais par l’épaule, en sortant d’un bar, et lui demande «veux-tu fourrer avec moi»? J’ai poussé le gars et ça aurait pu virer en bagarre. Les femmes gaies ne sont pas plus acceptées. Elles sont stigmatisées et vues comme des objets sexuels pour les hommes.»
Selon un rapport sur les actes homophobes, publié en 2014 par Gai Écoute, sur 256 victimes interrogées, seulement 23 % ont porté plainte auprès des autorités. Les types d’actes homophobes les plus souvent déclarés sont, entre autres, la discrimination (26 %), les insultes (20 %), les gestes et les moqueries (16 %) ou l’intimidation (9 %). La violence physique fait partie de 3 % des actes rapportés.»
Caroline Lévesque, Journal de Montréal - 9 mai 2016
www.journaldemontreal.com/2016/05/09/une-centaine-de-pers...
Autrefois, lorsqu'un homme de la vallée de Campan se mariait en dehors de la norme, par exemple un veuf qui épousait une jeune fille, il était l'objet d'un « charivari », manifestation de moquerie assez violente. Le couple était représenté sous forme de poupées grossières, les Mounaques (de l'occitan monaca, la poupée).
Depuis quelques années, un atelier de fabrication de petites mounaques de collection a ouvert. Fondé par Maryse Bouyrie et Marie-Madeleine Ortéga, initialement situé à La Séoube, il se situe depuis 1999 au cœur de Campan, dans une maison achetée par le conseil municipal, la maison « la Clairefontaine ».
De début Juillet à mi-Septembre, on peut voir sur les balcons des maisons (ou ailleurs) des Mounaques qui y sont exposées chaque année.
(Wikipedia)
Autrefois, lorsqu'un homme de la vallée de Campan se mariait en dehors de la norme, par exemple un veuf qui épousait une jeune fille, il était l'objet d'un « charivari », manifestation de moquerie assez violente. Le couple était représenté sous forme de poupées grossières, les Mounaques (de l'occitan monaca, la poupée).
Depuis quelques années, un atelier de fabrication de petites mounaques de collection a ouvert. Fondé par Maryse Bouyrie et Marie-Madeleine Ortéga, initialement situé à La Séoube, il se situe depuis 1999 au cœur de Campan, dans une maison achetée par le conseil municipal, la maison « la Clairefontaine ».
De début Juillet à mi-Septembre, on peut voir sur les balcons des maisons (ou ailleurs) des Mounaques qui y sont exposées chaque année.
(Wikipedia)
Désolé pour la petite moquerie avec l'affiche.
Je sais que certaines régions en France manquent de financement à cause de politiques régressives.
L'égalité territoriale en termes de santé, etc... ne serait pas du luxe.
Beit Ummar, july 2011
Manifestation pour protester contre les violences de l'armée. La semaine précédente, un lieutenant a braqué son fusil chargé et armé sur un homme du village lors d'une arrestation. La scène a été filmée grâce à une caméra fournie par l'organisation israélienne B'T Selem qui défend les droits de l'homme. Cette marche est soutenue par la présence des activistes israéliens de Taayush, très impliqués en faveur des droits des Palestiniens.
La manif se déroule calmement au départ. Les enfants ont du mal à garder leur calme face aux moqueries des soldats, et finalement la situation finira par dégénérer. Un des soldats saisira l'enfant à la caméra par la gorge, avant de le relâcher. Un autre piétinera un drapeau palestinien. Quand les jeunes commencent à lancer des pierres, le commandant s'écrire, face aux journalistes présents "regardez, voilà leur manifestation pacifique." Quelle ironie ! Accuser les jeunes de violence, alors que l'armée débarque fusil au poing, en tenue de combat, avec des armes de guerre, pour les empêcher de manifester. Où est la vraie violence ?
Il y aura 3 arrestations après cette manif. Les soldats, par rapport à d'autres fois, ont du rester "modérés" car ils étaient filmés en live par un de leurs collègues pour faire bonne figure devant l'opinion publique. Malgré tout, ils ont tiré des balles de caoutchouc, des gaz lacrymogènes et des des grenades de dispersion sur les jeunes qui lançaient des pierres, mais aussi sur ceux à proximité qui ne faisaient rien.
Beit Ummar, july 2011
Manifestation pour protester contre les violences de l'armée. La semaine précédente, un lieutenant a braqué son fusil chargé et armé sur un homme du village lors d'une arrestation. La scène a été filmée grâce à une caméra fournie par l'organisation israélienne B'T Selem qui défend les droits de l'homme. Cette marche est soutenue par la présence des activistes israéliens de Taayush, très impliqués en faveur des droits des Palestiniens.
La manif se déroule calmement au départ. Les enfants ont du mal à garder leur calme face aux moqueries des soldats, et finalement la situation finira par dégénérer. Un des soldats saisira l'enfant à la caméra par la gorge, avant de le relâcher. Un autre piétinera un drapeau palestinien. Quand les jeunes commencent à lancer des pierres, le commandant s'écrire, face aux journalistes présents "regardez, voilà leur manifestation pacifique." Quelle ironie ! Accuser les jeunes de violence, alors que l'armée débarque fusil au poing, en tenue de combat, avec des armes de guerre, pour les empêcher de manifester. Où est la vraie violence ?
Il y aura 3 arrestations après cette manif. Les soldats, par rapport à d'autres fois, ont du rester "modérés" car ils étaient filmés en live par un de leurs collègues pour faire bonne figure devant l'opinion publique. Malgré tout, ils ont tiré des balles de caoutchouc, des gaz lacrymogènes et des des grenades de dispersion sur les jeunes qui lançaient des pierres, mais aussi sur ceux à proximité qui ne faisaient rien.
Beit Ummar, july 2011
Manifestation pour protester contre les violences de l'armée. La semaine précédente, un lieutenant a braqué son fusil chargé et armé sur un homme du village lors d'une arrestation. La scène a été filmée grâce à une caméra fournie par l'organisation israélienne B'T Selem qui défend les droits de l'homme. Cette marche est soutenue par la présence des activistes israéliens de Taayush, très impliqués en faveur des droits des Palestiniens.
La manif se déroule calmement au départ. Les enfants ont du mal à garder leur calme face aux moqueries des soldats, et finalement la situation finira par dégénérer. Un des soldats saisira l'enfant à la caméra par la gorge, avant de le relâcher. Un autre piétinera un drapeau palestinien. Quand les jeunes commencent à lancer des pierres, le commandant s'écrire, face aux journalistes présents "regardez, voilà leur manifestation pacifique." Quelle ironie ! Accuser les jeunes de violence, alors que l'armée débarque fusil au poing, en tenue de combat, avec des armes de guerre, pour les empêcher de manifester. Où est la vraie violence ?
Il y aura 3 arrestations après cette manif. Les soldats, par rapport à d'autres fois, ont du rester "modérés" car ils étaient filmés en live par un de leurs collègues pour faire bonne figure devant l'opinion publique. Malgré tout, ils ont tiré des balles de caoutchouc, des gaz lacrymogènes et des des grenades de dispersion sur les jeunes qui lançaient des pierres, mais aussi sur ceux à proximité qui ne faisaient rien.
Beit Ummar, july 2011
Ce soldat menace l'enfant avec son poing. Un peu plus tard, un autre soldat saisira le gamin à la gorge violemment.
Manifestation pour protester contre les violences de l'armée. La semaine précédente, un lieutenant a braqué son fusil chargé et armé sur un homme du village lors d'une arrestation. La scène a été filmée grâce à une caméra fournie par l'organisation israélienne B'T Selem qui défend les droits de l'homme. Cette marche est soutenue par la présence des activistes israéliens de Taayush, très impliqués en faveur des droits des Palestiniens.
La manif se déroule calmement au départ. Les enfants ont du mal à garder leur calme face aux moqueries des soldats, et finalement la situation finira par dégénérer. Un des soldats saisira l'enfant à la caméra par la gorge, avant de le relâcher. Un autre piétinera un drapeau palestinien. Quand les jeunes commencent à lancer des pierres, le commandant s'écrire, face aux journalistes présents "regardez, voilà leur manifestation pacifique." Quelle ironie ! Accuser les jeunes de violence, alors que l'armée débarque fusil au poing, en tenue de combat, avec des armes de guerre, pour les empêcher de manifester. Où est la vraie violence ?
Il y aura 3 arrestations après cette manif. Les soldats, par rapport à d'autres fois, ont du rester "modérés" car ils étaient filmés en live par un de leurs collègues pour faire bonne figure devant l'opinion publique. Malgré tout, ils ont tiré des balles de caoutchouc, des gaz lacrymogènes et des des grenades de dispersion sur les jeunes qui lançaient des pierres, mais aussi sur ceux à proximité qui ne faisaient rien.
Beit Ummar, july 2011
Manifestation pour protester contre les violences de l'armée. La semaine précédente, un lieutenant a braqué son fusil chargé et armé sur un homme du village lors d'une arrestation. La scène a été filmée grâce à une caméra fournie par l'organisation israélienne B'T Selem qui défend les droits de l'homme. Cette marche est soutenue par la présence des activistes israéliens de Taayush, très impliqués en faveur des droits des Palestiniens.
La manif se déroule calmement au départ. Les enfants ont du mal à garder leur calme face aux moqueries des soldats, et finalement la situation finira par dégénérer. Un des soldats saisira l'enfant à la caméra par la gorge, avant de le relâcher. Un autre piétinera un drapeau palestinien. Quand les jeunes commencent à lancer des pierres, le commandant s'écrire, face aux journalistes présents "regardez, voilà leur manifestation pacifique." Quelle ironie ! Accuser les jeunes de violence, alors que l'armée débarque fusil au poing, en tenue de combat, avec des armes de guerre, pour les empêcher de manifester. Où est la vraie violence ?
Il y aura 3 arrestations après cette manif. Les soldats, par rapport à d'autres fois, ont du rester "modérés" car ils étaient filmés en live par un de leurs collègues pour faire bonne figure devant l'opinion publique. Malgré tout, ils ont tiré des balles de caoutchouc, des gaz lacrymogènes et des des grenades de dispersion sur les jeunes qui lançaient des pierres, mais aussi sur ceux à proximité qui ne faisaient rien.
Beit Ummar, july 2011
Un soldat tente de saisir un enfant.
Manifestation pour protester contre les violences de l'armée. La semaine précédente, un lieutenant a braqué son fusil chargé et armé sur un homme du village lors d'une arrestation. La scène a été filmée grâce à une caméra fournie par l'organisation israélienne B'T Selem qui défend les droits de l'homme. Cette marche est soutenue par la présence des activistes israéliens de Taayush, très impliqués en faveur des droits des Palestiniens.
La manif se déroule calmement au départ. Les enfants ont du mal à garder leur calme face aux moqueries des soldats, et finalement la situation finira par dégénérer. Un des soldats saisira l'enfant à la caméra par la gorge, avant de le relâcher. Un autre piétinera un drapeau palestinien. Quand les jeunes commencent à lancer des pierres, le commandant s'écrire, face aux journalistes présents "regardez, voilà leur manifestation pacifique." Quelle ironie ! Accuser les jeunes de violence, alors que l'armée débarque fusil au poing, en tenue de combat, avec des armes de guerre, pour les empêcher de manifester. Où est la vraie violence ?
Il y aura 3 arrestations après cette manif. Les soldats, par rapport à d'autres fois, ont du rester "modérés" car ils étaient filmés en live par un de leurs collègues pour faire bonne figure devant l'opinion publique. Malgré tout, ils ont tiré des balles de caoutchouc, des gaz lacrymogènes et des des grenades de dispersion sur les jeunes qui lançaient des pierres, mais aussi sur ceux à proximité qui ne faisaient rien.
Beit Ummar, july 2011
Manifestation pour protester contre les violences de l'armée. La semaine précédente, un lieutenant a braqué son fusil chargé et armé sur un homme du village lors d'une arrestation. La scène a été filmée grâce à une caméra fournie par l'organisation israélienne B'T Selem qui défend les droits de l'homme. Cette marche est soutenue par la présence des activistes israéliens de Taayush, très impliqués en faveur des droits des Palestiniens.
La manif se déroule calmement au départ. Les enfants ont du mal à garder leur calme face aux moqueries des soldats, et finalement la situation finira par dégénérer. Un des soldats saisira l'enfant à la caméra par la gorge, avant de le relâcher. Un autre piétinera un drapeau palestinien. Quand les jeunes commencent à lancer des pierres, le commandant s'écrire, face aux journalistes présents "regardez, voilà leur manifestation pacifique." Quelle ironie ! Accuser les jeunes de violence, alors que l'armée débarque fusil au poing, en tenue de combat, avec des armes de guerre, pour les empêcher de manifester. Où est la vraie violence ?
Il y aura 3 arrestations après cette manif. Les soldats, par rapport à d'autres fois, ont du rester "modérés" car ils étaient filmés en live par un de leurs collègues pour faire bonne figure devant l'opinion publique. Malgré tout, ils ont tiré des balles de caoutchouc, des gaz lacrymogènes et des des grenades de dispersion sur les jeunes qui lançaient des pierres, mais aussi sur ceux à proximité qui ne faisaient rien.
Autrefois, lorsqu'un homme de la vallée de Campan se mariait en dehors de la norme, par exemple un veuf qui épousait une jeune fille, il était l'objet d'un « charivari », manifestation de moquerie assez violente. Le couple était représenté sous forme de poupées grossières, les Mounaques (de l'occitan monaca, la poupée).
Depuis quelques années, un atelier de fabrication de petites mounaques de collection a ouvert. Fondé par Maryse Bouyrie et Marie-Madeleine Ortéga, initialement situé à La Séoube, il se situe depuis 1999 au cœur de Campan, dans une maison achetée par le conseil municipal, la maison « la Clairefontaine ».
De début Juillet à mi-Septembre, on peut voir sur les balcons des maisons (ou ailleurs) des Mounaques qui y sont exposées chaque année.
(Wikipedia)
Kiss-in contre l'homophobie
« Une semaine après que deux hommes se soient fait battre parce qu’ils démontraient des marques d'affection devant un bar dans Hochelaga-Maisonneuve, des centaines de personnes se sont embrassées pour dénoncer l’homophobie.
Le Kiss-In s’est déroulé en solidarité avec Sébastien, 36 ans, et Simon, 23 ans, qui ont reçu une vague de soutien après avoir raconté la semaine dernière au Journal de Montréal leur agression dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, le 30 avril, en sortant du bar chez Françoise.
Sur place, le couple était particulièrement ému de voir qu’autant de monde avait été touché par leur histoire. Ils se sont embrassés à nouveau, à la Place Simon-Valois, sous le regard de la foule, qui applaudissait.
Ils ont lancé comme messages à tous ceux qui reçoivent des commentaires ou regards méprisants lorsqu’ils s’affichent en public qu’ils ne sont pas seuls.
«Après avoir porté plainte à la police, on s’est dit qu’on allait en parler publiquement au Journal de Montréal, qui nous a approchés, parce qu’on sait que plein d’autres personnes subissent des agressions et insultes, a indiqué Sébastien. On s’est dit «go!» Tant pis pour nos visages et on y va. On est tannés de tout cela. On ne se laissera pas intimider, on fait juste s’aimer, c’est tout.»
«On est pas juste ici pour contrer l’homophobie, mais aussi la lesbophobie, la queerphobie, la transphobie et le genrisme, a indiqué Simon. On envoie chier ces homophobes-là .»
«Étre amoureux n’est pas un crime. Ça a sa place sur la place publique» a ajouté Pascal Vaillancourt, directeur général de Gai Écoute.
Étonnement
C’est principalement un sentiment d’étonnement que ce genre de violence se produise en 2016, à Montréal, qui a incité quelques personnes interrogées à participer au Kiss-in.
«Nous, on l’affiche et on n’est jamais tombés sur des gens agressants, mais ça aurait pu», laisse savoir Denis Émond, qui a s’est affiché comme hétérosexuel une bonne partie de sa vie, jusqu’à 52 ans. Père de quatre enfants et aujourd’hui âgé de 71 ans, il s’implique comme membre des Ainés et retraités de la communauté, ainsi qu’au sein du GRIS-Montréal.
«Si tu refuses de t’afficher en public, ça ne changera pas, ajoute son amoureux, Raymond Paul. Il faut que les gens soient mis en contact avec cette réalité pour qu’ils la voient, la comprennent et l’assument.»
«Les agressions verbales, des répliques, pas mal tout le monde le vit, reconnait Roxane Anhamb, âgée de 31 ans. Moi, le plus loin que c’est arrivé, c’est que quelqu’un prenne la personne avec qui j’étais par l’épaule, en sortant d’un bar, et lui demande «veux-tu fourrer avec moi»? J’ai poussé le gars et ça aurait pu virer en bagarre. Les femmes gaies ne sont pas plus acceptées. Elles sont stigmatisées et vues comme des objets sexuels pour les hommes.»
Selon un rapport sur les actes homophobes, publié en 2014 par Gai Écoute, sur 256 victimes interrogées, seulement 23 % ont porté plainte auprès des autorités. Les types d’actes homophobes les plus souvent déclarés sont, entre autres, la discrimination (26 %), les insultes (20 %), les gestes et les moqueries (16 %) ou l’intimidation (9 %). La violence physique fait partie de 3 % des actes rapportés.»
Caroline Lévesque, Journal de Montréal - 9 mai 2016
www.journaldemontreal.com/2016/05/09/une-centaine-de-pers...
Beit Ummar, july 2011
Après avoir tenté de passer par l'accès principal en hauteur, les manifestants tentent de rejoindre la route 60 en passant par une petite voie en contrebas. Dans la précipitation, les soldats dévalent la pente pour les bloquer. LA tension monte.
Manifestation pour protester contre les violences de l'armée. La semaine précédente, un lieutenant a braqué son fusil chargé et armé sur un homme du village lors d'une arrestation. La scène a été filmée grâce à une caméra fournie par l'organisation israélienne B'T Selem qui défend les droits de l'homme. Cette marche est soutenue par la présence des activistes israéliens de Taayush, très impliqués en faveur des droits des Palestiniens.
La manif se déroule calmement au départ. Les enfants ont du mal à garder leur calme face aux moqueries des soldats, et finalement la situation finira par dégénérer. Un des soldats saisira l'enfant à la caméra par la gorge, avant de le relâcher. Un autre piétinera un drapeau palestinien. Quand les jeunes commencent à lancer des pierres, le commandant s'écrire, face aux journalistes présents "regardez, voilà leur manifestation pacifique." Quelle ironie ! Accuser les jeunes de violence, alors que l'armée débarque fusil au poing, en tenue de combat, avec des armes de guerre, pour les empêcher de manifester. Où est la vraie violence ?
Il y aura 3 arrestations après cette manif. Les soldats, par rapport à d'autres fois, ont du rester "modérés" car ils étaient filmés en live par un de leurs collègues pour faire bonne figure devant l'opinion publique. Malgré tout, ils ont tiré des balles de caoutchouc, des gaz lacrymogènes et des des grenades de dispersion sur les jeunes qui lançaient des pierres, mais aussi sur ceux à proximité qui ne faisaient rien.
Beit Ummar, july 2011
Manifestation pour protester contre les violences de l'armée. La semaine précédente, un lieutenant a braqué son fusil chargé et armé sur un homme du village lors d'une arrestation. La scène a été filmée grâce à une caméra fournie par l'organisation israélienne B'T Selem qui défend les droits de l'homme. Cette marche est soutenue par la présence des activistes israéliens de Taayush, très impliqués en faveur des droits des Palestiniens.
La manif se déroule calmement au départ. Les enfants ont du mal à garder leur calme face aux moqueries des soldats, et finalement la situation finira par dégénérer. Un des soldats saisira l'enfant à la caméra par la gorge, avant de le relâcher. Un autre piétinera un drapeau palestinien. Quand les jeunes commencent à lancer des pierres, le commandant s'écrire, face aux journalistes présents "regardez, voilà leur manifestation pacifique." Quelle ironie ! Accuser les jeunes de violence, alors que l'armée débarque fusil au poing, en tenue de combat, avec des armes de guerre, pour les empêcher de manifester. Où est la vraie violence ?
Il y aura 3 arrestations après cette manif. Les soldats, par rapport à d'autres fois, ont du rester "modérés" car ils étaient filmés en live par un de leurs collègues pour faire bonne figure devant l'opinion publique. Malgré tout, ils ont tiré des balles de caoutchouc, des gaz lacrymogènes et des des grenades de dispersion sur les jeunes qui lançaient des pierres, mais aussi sur ceux à proximité qui ne faisaient rien.
Beit Ummar, july 2011
L'armée empêche les manifestants de rejoindre la route 60, près de laquelle se trouvent les terres du village annexées par les colons.
Manifestation pour protester contre les violences de l'armée. La semaine précédente, un lieutenant a braqué son fusil chargé et armé sur un homme du village lors d'une arrestation. La scène a été filmée grâce à une caméra fournie par l'organisation israélienne B'T Selem qui défend les droits de l'homme. Cette marche est soutenue par la présence des activistes israéliens de Taayush, très impliqués en faveur des droits des Palestiniens.
La manif se déroule calmement au départ. Les enfants ont du mal à garder leur calme face aux moqueries des soldats, et finalement la situation finira par dégénérer. Un des soldats saisira l'enfant à la caméra par la gorge, avant de le relâcher. Un autre piétinera un drapeau palestinien. Quand les jeunes commencent à lancer des pierres, le commandant s'écrire, face aux journalistes présents "regardez, voilà leur manifestation pacifique." Quelle ironie ! Accuser les jeunes de violence, alors que l'armée débarque fusil au poing, en tenue de combat, avec des armes de guerre, pour les empêcher de manifester. Où est la vraie violence ?
Il y aura 3 arrestations après cette manif. Les soldats, par rapport à d'autres fois, ont du rester "modérés" car ils étaient filmés en live par un de leurs collègues pour faire bonne figure devant l'opinion publique. Malgré tout, ils ont tiré des balles de caoutchouc, des gaz lacrymogènes et des des grenades de dispersion sur les jeunes qui lançaient des pierres, mais aussi sur ceux à proximité qui ne faisaient rien.
Beit Ummar, july 2011
Après avoir tenté de passer par l'accès principal en hauteur, les manifestants tentent de rejoindre la route 60 en passant par une petite voie en contrebas. Dans la précipitation, les soldats dévalent la pente pour les bloquer. LA tension monte.
Manifestation pour protester contre les violences de l'armée. La semaine précédente, un lieutenant a braqué son fusil chargé et armé sur un homme du village lors d'une arrestation. La scène a été filmée grâce à une caméra fournie par l'organisation israélienne B'T Selem qui défend les droits de l'homme. Cette marche est soutenue par la présence des activistes israéliens de Taayush, très impliqués en faveur des droits des Palestiniens.
La manif se déroule calmement au départ. Les enfants ont du mal à garder leur calme face aux moqueries des soldats, et finalement la situation finira par dégénérer. Un des soldats saisira l'enfant à la caméra par la gorge, avant de le relâcher. Un autre piétinera un drapeau palestinien. Quand les jeunes commencent à lancer des pierres, le commandant s'écrire, face aux journalistes présents "regardez, voilà leur manifestation pacifique." Quelle ironie ! Accuser les jeunes de violence, alors que l'armée débarque fusil au poing, en tenue de combat, avec des armes de guerre, pour les empêcher de manifester. Où est la vraie violence ?
Il y aura 3 arrestations après cette manif. Les soldats, par rapport à d'autres fois, ont du rester "modérés" car ils étaient filmés en live par un de leurs collègues pour faire bonne figure devant l'opinion publique. Malgré tout, ils ont tiré des balles de caoutchouc, des gaz lacrymogènes et des des grenades de dispersion sur les jeunes qui lançaient des pierres, mais aussi sur ceux à proximité qui ne faisaient rien.
Autrefois, lorsqu'un homme de la vallée de Campan se mariait en dehors de la norme, par exemple un veuf qui épousait une jeune fille, il était l'objet d'un « charivari », manifestation de moquerie assez violente. Le couple était représenté sous forme de poupées grossières, les Mounaques (de l'occitan monaca, la poupée).
Depuis quelques années, un atelier de fabrication de petites mounaques de collection a ouvert. Fondé par Maryse Bouyrie et Marie-Madeleine Ortéga, initialement situé à La Séoube, il se situe depuis 1999 au cœur de Campan, dans une maison achetée par le conseil municipal, la maison « la Clairefontaine ».
De début Juillet à mi-Septembre, on peut voir sur les balcons des maisons (ou ailleurs) des Mounaques qui y sont exposées chaque année.
(Wikipedia)
Kiss-in contre l'homophobie
« Une semaine après que deux hommes se soient fait battre parce qu’ils démontraient des marques d'affection devant un bar dans Hochelaga-Maisonneuve, des centaines de personnes se sont embrassées pour dénoncer l’homophobie.
Le Kiss-In s’est déroulé en solidarité avec Sébastien, 36 ans, et Simon, 23 ans, qui ont reçu une vague de soutien après avoir raconté la semaine dernière au Journal de Montréal leur agression dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, le 30 avril, en sortant du bar chez Françoise.
Sur place, le couple était particulièrement ému de voir qu’autant de monde avait été touché par leur histoire. Ils se sont embrassés à nouveau, à la Place Simon-Valois, sous le regard de la foule, qui applaudissait.
Ils ont lancé comme messages à tous ceux qui reçoivent des commentaires ou regards méprisants lorsqu’ils s’affichent en public qu’ils ne sont pas seuls.
«Après avoir porté plainte à la police, on s’est dit qu’on allait en parler publiquement au Journal de Montréal, qui nous a approchés, parce qu’on sait que plein d’autres personnes subissent des agressions et insultes, a indiqué Sébastien. On s’est dit «go!» Tant pis pour nos visages et on y va. On est tannés de tout cela. On ne se laissera pas intimider, on fait juste s’aimer, c’est tout.»
«On est pas juste ici pour contrer l’homophobie, mais aussi la lesbophobie, la queerphobie, la transphobie et le genrisme, a indiqué Simon. On envoie chier ces homophobes-là .»
«Étre amoureux n’est pas un crime. Ça a sa place sur la place publique» a ajouté Pascal Vaillancourt, directeur général de Gai Écoute.
Étonnement
C’est principalement un sentiment d’étonnement que ce genre de violence se produise en 2016, à Montréal, qui a incité quelques personnes interrogées à participer au Kiss-in.
«Nous, on l’affiche et on n’est jamais tombés sur des gens agressants, mais ça aurait pu», laisse savoir Denis Émond, qui a s’est affiché comme hétérosexuel une bonne partie de sa vie, jusqu’à 52 ans. Père de quatre enfants et aujourd’hui âgé de 71 ans, il s’implique comme membre des Ainés et retraités de la communauté, ainsi qu’au sein du GRIS-Montréal.
«Si tu refuses de t’afficher en public, ça ne changera pas, ajoute son amoureux, Raymond Paul. Il faut que les gens soient mis en contact avec cette réalité pour qu’ils la voient, la comprennent et l’assument.»
«Les agressions verbales, des répliques, pas mal tout le monde le vit, reconnait Roxane Anhamb, âgée de 31 ans. Moi, le plus loin que c’est arrivé, c’est que quelqu’un prenne la personne avec qui j’étais par l’épaule, en sortant d’un bar, et lui demande «veux-tu fourrer avec moi»? J’ai poussé le gars et ça aurait pu virer en bagarre. Les femmes gaies ne sont pas plus acceptées. Elles sont stigmatisées et vues comme des objets sexuels pour les hommes.»
Selon un rapport sur les actes homophobes, publié en 2014 par Gai Écoute, sur 256 victimes interrogées, seulement 23 % ont porté plainte auprès des autorités. Les types d’actes homophobes les plus souvent déclarés sont, entre autres, la discrimination (26 %), les insultes (20 %), les gestes et les moqueries (16 %) ou l’intimidation (9 %). La violence physique fait partie de 3 % des actes rapportés.»
Caroline Lévesque, Journal de Montréal - 9 mai 2016
www.journaldemontreal.com/2016/05/09/une-centaine-de-pers...
Kiss-in contre l'homophobie
« Une semaine après que deux hommes se soient fait battre parce qu’ils démontraient des marques d'affection devant un bar dans Hochelaga-Maisonneuve, des centaines de personnes se sont embrassées pour dénoncer l’homophobie.
Le Kiss-In s’est déroulé en solidarité avec Sébastien, 36 ans, et Simon, 23 ans, qui ont reçu une vague de soutien après avoir raconté la semaine dernière au Journal de Montréal leur agression dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, le 30 avril, en sortant du bar chez Françoise.
Sur place, le couple était particulièrement ému de voir qu’autant de monde avait été touché par leur histoire. Ils se sont embrassés à nouveau, à la Place Simon-Valois, sous le regard de la foule, qui applaudissait.
Ils ont lancé comme messages à tous ceux qui reçoivent des commentaires ou regards méprisants lorsqu’ils s’affichent en public qu’ils ne sont pas seuls.
«Après avoir porté plainte à la police, on s’est dit qu’on allait en parler publiquement au Journal de Montréal, qui nous a approchés, parce qu’on sait que plein d’autres personnes subissent des agressions et insultes, a indiqué Sébastien. On s’est dit «go!» Tant pis pour nos visages et on y va. On est tannés de tout cela. On ne se laissera pas intimider, on fait juste s’aimer, c’est tout.»
«On est pas juste ici pour contrer l’homophobie, mais aussi la lesbophobie, la queerphobie, la transphobie et le genrisme, a indiqué Simon. On envoie chier ces homophobes-là .»
«Étre amoureux n’est pas un crime. Ça a sa place sur la place publique» a ajouté Pascal Vaillancourt, directeur général de Gai Écoute.
Étonnement
C’est principalement un sentiment d’étonnement que ce genre de violence se produise en 2016, à Montréal, qui a incité quelques personnes interrogées à participer au Kiss-in.
«Nous, on l’affiche et on n’est jamais tombés sur des gens agressants, mais ça aurait pu», laisse savoir Denis Émond, qui a s’est affiché comme hétérosexuel une bonne partie de sa vie, jusqu’à 52 ans. Père de quatre enfants et aujourd’hui âgé de 71 ans, il s’implique comme membre des Ainés et retraités de la communauté, ainsi qu’au sein du GRIS-Montréal.
«Si tu refuses de t’afficher en public, ça ne changera pas, ajoute son amoureux, Raymond Paul. Il faut que les gens soient mis en contact avec cette réalité pour qu’ils la voient, la comprennent et l’assument.»
«Les agressions verbales, des répliques, pas mal tout le monde le vit, reconnait Roxane Anhamb, âgée de 31 ans. Moi, le plus loin que c’est arrivé, c’est que quelqu’un prenne la personne avec qui j’étais par l’épaule, en sortant d’un bar, et lui demande «veux-tu fourrer avec moi»? J’ai poussé le gars et ça aurait pu virer en bagarre. Les femmes gaies ne sont pas plus acceptées. Elles sont stigmatisées et vues comme des objets sexuels pour les hommes.»
Selon un rapport sur les actes homophobes, publié en 2014 par Gai Écoute, sur 256 victimes interrogées, seulement 23 % ont porté plainte auprès des autorités. Les types d’actes homophobes les plus souvent déclarés sont, entre autres, la discrimination (26 %), les insultes (20 %), les gestes et les moqueries (16 %) ou l’intimidation (9 %). La violence physique fait partie de 3 % des actes rapportés.»
Caroline Lévesque, Journal de Montréal - 9 mai 2016
www.journaldemontreal.com/2016/05/09/une-centaine-de-pers...
Autrefois, lorsqu'un homme de la vallée de Campan se mariait en dehors de la norme, par exemple un veuf qui épousait une jeune fille, il était l'objet d'un « charivari », manifestation de moquerie assez violente. Le couple était représenté sous forme de poupées grossières, les Mounaques (de l'occitan monaca, la poupée).
Depuis quelques années, un atelier de fabrication de petites mounaques de collection a ouvert. Fondé par Maryse Bouyrie et Marie-Madeleine Ortéga, initialement situé à La Séoube, il se situe depuis 1999 au cœur de Campan, dans une maison achetée par le conseil municipal, la maison « la Clairefontaine ».
De début Juillet à mi-Septembre, on peut voir sur les balcons des maisons (ou ailleurs) des Mounaques qui y sont exposées chaque année.
(Wikipedia)
Kiss-in contre l'homophobie
« Une semaine après que deux hommes se soient fait battre parce qu’ils démontraient des marques d'affection devant un bar dans Hochelaga-Maisonneuve, des centaines de personnes se sont embrassées pour dénoncer l’homophobie.
Le Kiss-In s’est déroulé en solidarité avec Sébastien, 36 ans, et Simon, 23 ans, qui ont reçu une vague de soutien après avoir raconté la semaine dernière au Journal de Montréal leur agression dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, le 30 avril, en sortant du bar chez Françoise.
Sur place, le couple était particulièrement ému de voir qu’autant de monde avait été touché par leur histoire. Ils se sont embrassés à nouveau, à la Place Simon-Valois, sous le regard de la foule, qui applaudissait.
Ils ont lancé comme messages à tous ceux qui reçoivent des commentaires ou regards méprisants lorsqu’ils s’affichent en public qu’ils ne sont pas seuls.
«Après avoir porté plainte à la police, on s’est dit qu’on allait en parler publiquement au Journal de Montréal, qui nous a approchés, parce qu’on sait que plein d’autres personnes subissent des agressions et insultes, a indiqué Sébastien. On s’est dit «go!» Tant pis pour nos visages et on y va. On est tannés de tout cela. On ne se laissera pas intimider, on fait juste s’aimer, c’est tout.»
«On est pas juste ici pour contrer l’homophobie, mais aussi la lesbophobie, la queerphobie, la transphobie et le genrisme, a indiqué Simon. On envoie chier ces homophobes-là .»
«Étre amoureux n’est pas un crime. Ça a sa place sur la place publique» a ajouté Pascal Vaillancourt, directeur général de Gai Écoute.
Étonnement
C’est principalement un sentiment d’étonnement que ce genre de violence se produise en 2016, à Montréal, qui a incité quelques personnes interrogées à participer au Kiss-in.
«Nous, on l’affiche et on n’est jamais tombés sur des gens agressants, mais ça aurait pu», laisse savoir Denis Émond, qui a s’est affiché comme hétérosexuel une bonne partie de sa vie, jusqu’à 52 ans. Père de quatre enfants et aujourd’hui âgé de 71 ans, il s’implique comme membre des Ainés et retraités de la communauté, ainsi qu’au sein du GRIS-Montréal.
«Si tu refuses de t’afficher en public, ça ne changera pas, ajoute son amoureux, Raymond Paul. Il faut que les gens soient mis en contact avec cette réalité pour qu’ils la voient, la comprennent et l’assument.»
«Les agressions verbales, des répliques, pas mal tout le monde le vit, reconnait Roxane Anhamb, âgée de 31 ans. Moi, le plus loin que c’est arrivé, c’est que quelqu’un prenne la personne avec qui j’étais par l’épaule, en sortant d’un bar, et lui demande «veux-tu fourrer avec moi»? J’ai poussé le gars et ça aurait pu virer en bagarre. Les femmes gaies ne sont pas plus acceptées. Elles sont stigmatisées et vues comme des objets sexuels pour les hommes.»
Selon un rapport sur les actes homophobes, publié en 2014 par Gai Écoute, sur 256 victimes interrogées, seulement 23 % ont porté plainte auprès des autorités. Les types d’actes homophobes les plus souvent déclarés sont, entre autres, la discrimination (26 %), les insultes (20 %), les gestes et les moqueries (16 %) ou l’intimidation (9 %). La violence physique fait partie de 3 % des actes rapportés.»
Caroline Lévesque, Journal de Montréal - 9 mai 2016
www.journaldemontreal.com/2016/05/09/une-centaine-de-pers...
Autrefois, lorsqu'un homme de la vallée de Campan se mariait en dehors de la norme, par exemple un veuf qui épousait une jeune fille, il était l'objet d'un « charivari », manifestation de moquerie assez violente. Le couple était représenté sous forme de poupées grossières, les Mounaques (de l'occitan monaca, la poupée).
Depuis quelques années, un atelier de fabrication de petites mounaques de collection a ouvert. Fondé par Maryse Bouyrie et Marie-Madeleine Ortéga, initialement situé à La Séoube, il se situe depuis 1999 au cœur de Campan, dans une maison achetée par le conseil municipal, la maison « la Clairefontaine ».
De début Juillet à mi-Septembre, on peut voir sur les balcons des maisons (ou ailleurs) des Mounaques qui y sont exposées chaque année.
(Wikipedia)
Autrefois, lorsqu'un homme de la vallée de Campan se mariait en dehors de la norme, par exemple un veuf qui épousait une jeune fille, il était l'objet d'un « charivari », manifestation de moquerie assez violente. Le couple était représenté sous forme de poupées grossières, les Mounaques (de l'occitan monaca, la poupée).
Depuis quelques années, un atelier de fabrication de petites mounaques de collection a ouvert. Fondé par Maryse Bouyrie et Marie-Madeleine Ortéga, initialement situé à La Séoube, il se situe depuis 1999 au cœur de Campan, dans une maison achetée par le conseil municipal, la maison « la Clairefontaine ».
De début Juillet à mi-Septembre, on peut voir sur les balcons des maisons (ou ailleurs) des Mounaques qui y sont exposées chaque année.
(Wikipedia)
Beit Ummar, july 2011
Manifestation pour protester contre les violences de l'armée. La semaine précédente, un lieutenant a braqué son fusil chargé et armé sur un homme du village lors d'une arrestation. La scène a été filmée grâce à une caméra fournie par l'organisation israélienne B'T Selem qui défend les droits de l'homme. Cette marche est soutenue par la présence des activistes israéliens de Taayush, très impliqués en faveur des droits des Palestiniens.
La manif se déroule calmement au départ. Les enfants ont du mal à garder leur calme face aux moqueries des soldats, et finalement la situation finira par dégénérer. Un des soldats saisira l'enfant à la caméra par la gorge, avant de le relâcher. Un autre piétinera un drapeau palestinien. Quand les jeunes commencent à lancer des pierres, le commandant s'écrire, face aux journalistes présents "regardez, voilà leur manifestation pacifique." Quelle ironie ! Accuser les jeunes de violence, alors que l'armée débarque fusil au poing, en tenue de combat, avec des armes de guerre, pour les empêcher de manifester. Où est la vraie violence ?
Il y aura 3 arrestations après cette manif. Les soldats, par rapport à d'autres fois, ont du rester "modérés" car ils étaient filmés en live par un de leurs collègues pour faire bonne figure devant l'opinion publique. Malgré tout, ils ont tiré des balles de caoutchouc, des gaz lacrymogènes et des des grenades de dispersion sur les jeunes qui lançaient des pierres, mais aussi sur ceux à proximité qui ne faisaient rien.
The whole dinner started oddly when the waitress caught my brother tapping on my leg in the stairway (that was the sign we agreed upon 3 seconds earlier for "I can't afford this place"). The waitress told us not to fight. When she reached our table she looked at my brother and started giggling, to which we all reacted with fake shock and never stopped harassing her after that for mocking the little brother! ;-)
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Le dîner a commencé sur les chapeaux de roue quand la serveuse nous a vu alors qu'adrien me tapait sur la jambe dans l'escalier (ce qui était le code qu'on avait décidé 3 secondes avant pour "j'ai pas les moyens de payer ici") et elle nous a dit de ne pas nous battre dans l'escalier. Quand elle est arrivée à notre table, elle a regardé Adrien et a pouffé de rire, ce à quoi on a répondu que c'était pas gentil de se moquer du petit jeune, et après on n'a pas arrêté de la charrier. :)
Beit Ummar, july 2011
Manifestation pour protester contre les violences de l'armée. La semaine précédente, un lieutenant a braqué son fusil chargé et armé sur un homme du village lors d'une arrestation. La scène a été filmée grâce à une caméra fournie par l'organisation israélienne B'T Selem qui défend les droits de l'homme. Cette marche est soutenue par la présence des activistes israéliens de Taayush, très impliqués en faveur des droits des Palestiniens.
La manif se déroule calmement au départ. Les enfants ont du mal à garder leur calme face aux moqueries des soldats, et finalement la situation finira par dégénérer. Un des soldats saisira l'enfant à la caméra par la gorge, avant de le relâcher. Un autre piétinera un drapeau palestinien. Quand les jeunes commencent à lancer des pierres, le commandant s'écrire, face aux journalistes présents "regardez, voilà leur manifestation pacifique." Quelle ironie ! Accuser les jeunes de violence, alors que l'armée débarque fusil au poing, en tenue de combat, avec des armes de guerre, pour les empêcher de manifester. Où est la vraie violence ?
Il y aura 3 arrestations après cette manif. Les soldats, par rapport à d'autres fois, ont du rester "modérés" car ils étaient filmés en live par un de leurs collègues pour faire bonne figure devant l'opinion publique. Malgré tout, ils ont tiré des balles de caoutchouc, des gaz lacrymogènes et des des grenades de dispersion sur les jeunes qui lançaient des pierres, mais aussi sur ceux à proximité qui ne faisaient rien.
Beit Ummar, july 2011
Manifestation pour protester contre les violences de l'armée. La semaine précédente, un lieutenant a braqué son fusil chargé et armé sur un homme du village lors d'une arrestation. La scène a été filmée grâce à une caméra fournie par l'organisation israélienne B'T Selem qui défend les droits de l'homme. Cette marche est soutenue par la présence des activistes israéliens de Taayush, très impliqués en faveur des droits des Palestiniens.
La manif se déroule calmement au départ. Les enfants ont du mal à garder leur calme face aux moqueries des soldats, et finalement la situation finira par dégénérer. Un des soldats saisira l'enfant à la caméra par la gorge, avant de le relâcher. Un autre piétinera un drapeau palestinien. Quand les jeunes commencent à lancer des pierres, le commandant s'écrire, face aux journalistes présents "regardez, voilà leur manifestation pacifique." Quelle ironie ! Accuser les jeunes de violence, alors que l'armée débarque fusil au poing, en tenue de combat, avec des armes de guerre, pour les empêcher de manifester. Où est la vraie violence ?
Il y aura 3 arrestations après cette manif. Les soldats, par rapport à d'autres fois, ont du rester "modérés" car ils étaient filmés en live par un de leurs collègues pour faire bonne figure devant l'opinion publique. Malgré tout, ils ont tiré des balles de caoutchouc, des gaz lacrymogènes et des des grenades de dispersion sur les jeunes qui lançaient des pierres, mais aussi sur ceux à proximité qui ne faisaient rien.
Autrefois, lorsqu'un homme de la vallée de Campan se mariait en dehors de la norme, par exemple un veuf qui épousait une jeune fille, il était l'objet d'un « charivari », manifestation de moquerie assez violente. Le couple était représenté sous forme de poupées grossières, les Mounaques (de l'occitan monaca, la poupée).
Depuis quelques années, un atelier de fabrication de petites mounaques de collection a ouvert. Fondé par Maryse Bouyrie et Marie-Madeleine Ortéga, initialement situé à La Séoube, il se situe depuis 1999 au cœur de Campan, dans une maison achetée par le conseil municipal, la maison « la Clairefontaine ».
De début Juillet à mi-Septembre, on peut voir sur les balcons des maisons (ou ailleurs) des Mounaques qui y sont exposées chaque année.
(Wikipedia)
Beit Ummar, july 2011
Après avoir tenté de passer par l'accès principal en hauteur, les manifestants tentent de rejoindre la route 60 en passant par une petite voie en contrebas. Dans la précipitation, les soldats dévalent la pente pour les bloquer. LA tension monte.
Manifestation pour protester contre les violences de l'armée. La semaine précédente, un lieutenant a braqué son fusil chargé et armé sur un homme du village lors d'une arrestation. La scène a été filmée grâce à une caméra fournie par l'organisation israélienne B'T Selem qui défend les droits de l'homme. Cette marche est soutenue par la présence des activistes israéliens de Taayush, très impliqués en faveur des droits des Palestiniens.
La manif se déroule calmement au départ. Les enfants ont du mal à garder leur calme face aux moqueries des soldats, et finalement la situation finira par dégénérer. Un des soldats saisira l'enfant à la caméra par la gorge, avant de le relâcher. Un autre piétinera un drapeau palestinien. Quand les jeunes commencent à lancer des pierres, le commandant s'écrire, face aux journalistes présents "regardez, voilà leur manifestation pacifique." Quelle ironie ! Accuser les jeunes de violence, alors que l'armée débarque fusil au poing, en tenue de combat, avec des armes de guerre, pour les empêcher de manifester. Où est la vraie violence ?
Il y aura 3 arrestations après cette manif. Les soldats, par rapport à d'autres fois, ont du rester "modérés" car ils étaient filmés en live par un de leurs collègues pour faire bonne figure devant l'opinion publique. Malgré tout, ils ont tiré des balles de caoutchouc, des gaz lacrymogènes et des des grenades de dispersion sur les jeunes qui lançaient des pierres, mais aussi sur ceux à proximité qui ne faisaient rien.