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Si une église fut élevée au Mercadal dès avant le début du XIIème siècle, les premières mentions de cette église ne sont pas antérieures au XIIIème siècle. De fait, on ne sait que peu de cette construction primitive. Elle devait cependant être de proportions fort modestes puisque, dès le XIVème siècle, étaient envisagées des extensions. Pourtant, les ressources ne suffisant pas à la reconstruction de l'édifice dans son entier, seul un clocher fut alors bâti. Dans les dernières décennies du XVIème siècle, l'église du Mercadal était ruinée. Seul le clocher fut préservé. Aussi, lorsque la construction d'une cathédrale dans Pamiers fut décidée, c'est l'emplacement de l'ancienne église du Mercadal qui fut retenu. Entre 1662 et 1689, la nouvelle cathédrale était bâtie. Elle n'a pas, depuis, connu de transformations importantes. Depuis le 9 août 1906, elle est monument historique de France.
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« À l'entrée du port, à l'extrêmité du quai sud, se dessinent deux exèdres semi-circulaires ouvertes au nord dont la plus orientale fut comblée, dès l'époque romaine, d'un massif de béton.
Sur ce massif se dresse le monument [...] appelé Lanterne d'Auguste. C'est une tour de 10 m. de hauteur constituée d'une base hexagonale surmontée d'une pyramide à six pans; une corniche en biseau sépare cette dernière de la base. Les restaurations n'ont pas altéré l'allure première de la construction : des parties de parement primitif subsistent sur les faces est.
La fonction de la Lanterne reste énigmatique. Ce n'est pas le phare du port, rôle que lui avait attribué Girardin. Tout d'abord, elle est située à l'intérieur des terres. Ensuite, elle manque d'une hauteur suffisante. De plus, son sommet n'est accessible ni de l'intérieur en maçonnerie pleine, ni de l'extérieur dépourvu d'escalier. On pense qu'il s'agissait d'un amer, c'est à dire d'un signal marquant l'entrée du port pour les navigateurs. On a aussi proposé, mais sans aucune preuve, de retrouver le phare soit dans la tour qui flanquait la Butte Saint-Antoine au sud-est, soit dans les vestiges de la petite île du Lion de mer [...]»
Le Blockhaus d’Eperlecques est le plus gros blockhaus du nord de la France, témoin de cette sombre période que fut 1939-1945.
Le chantier débute en 1943
Les Allemands décident donc de construire une base de fusées V2 dans le nord de la France à Eperlecques.
Le chantier débute en 1943
Les Allemands décident donc de construire une base de fusées V2 dans le nord de la France à Eperlecques. Les travaux débutent en mars 1943.Les autorités allemandes font appel à la main d'oeuvre locale et à des requis du STO. De nombreux hectares de forêt sont alors déboisés.
27 août 1943 : le premier bombardement
Le 16 mai 1943, suite aux renseignements fournis par la résistance, notamment par le réseau Zéro France, un avion de reconnaissance de la RAF (Royal Air Force) prend des clichés aériens.
A Londres, le docteur Jones, conseiller scientifique de la RAF, établit un lien entre Peenemünde, centre de recherches sur les armes V et le chantier d'Eperlecques
Le 29 juin 1943,le comité de défense du cabinet de guerre anglais décide l'attaque de Peenemünde et d'Eperlecques
Le 27 aout 1943, premier bombardement du Blockhaus d'Eperlecques par 185 forteresses volantes de la 8ème USAAF
Entre août 1943 et août 1944, le Blockhaus d'Eperlecques sera bombardé 25 fois.
La modification des plans après le 27 août 1943
Une série de plans retrouvée dans les archives allemandes montre le blockhaus d’Eperlecques. Un croquis ci-joint de M. Y. Delefosse montre l'état actuel du Blockhaus par rapport au projet initial.
Il s'agissait essentiellement d'une véritable usine de montage pour les fusées V2.Celles-ci étaient assemblées dans la partie située au nord, comme nous pouvons le voir sur le plan (dessins de M. Y. Delefosse).
Cette partie était desservie par deux voies ferrées, réunissant Calais - Saint-Omer.
Entre ces deux voies se trouvait un garage pour les véhicules routiers qui accédaient à ce même blockhaus et pouvaient s'y décharger. Ce côté du bâtiment, quoique très endommagé par les bombardements ultérieurs, est encore visible aujourd'hui. Plus au sud, se trouvait le hall d'assemblage et de vérification des fusées V2, et dans la dernière partie était prévue l'installation de cinq groupes compresseurs de fabrication d'oxygène liquide.
Une fois dressée verticalement dans la galerie, la fusée était transférée et remplie de ses combustible et comburant. La fusée ainsi équipée était prête à être expédiée, elle traversait alors le couloir et la porte pivotante de 17.5 mètres de haut, dont nous voyons encore l'emplacement puis avait lieu la mise à feu. Il est à remarquer qu'il existe des chicanes sur les parois latérales de ce couloir. Ces chicanes sont encore visibles, elles étaient destinées certainement à rompre l'onde de choc qui pénétrait dans le couloir au moment du départ de la fusée.
Après le bombardement du Blockhaus d'Eperlecques le 27 août 1943, les autorités militaires allemandes prirent conscience de la vulnérabilité de leur chantier. Il était en effet devenu impossible d'utiliser le Blockhaus d'Eperlecques comme base unique pour assembler et envoyer des fusées.
Novembre 1943 : les travaux reprennent
Il faut trouver d'urgence une solution pour terminer la réalisation, du moins la partie sud du bâtiment qui avait pratiquement échappé aux bombes alliées.
L'ingénieur Floss eut alors l'idée extraordinaire de poursuivre cette construction par la méthode, dite de "la tortue" : c'est-à-dire de fabriquer une carapace de béton de 5 mètres d'épaisseur, de la couler au niveau où les constructions étaient arrivées à ce moment, et ensuite de soulever cette carapace par des vérins hydrauliques, ce qui mettait le chantier à l'abri des bombardements.
Grâce à cette technique, le Blockhaus actuel fut construit. Le toit, réalisé en plusieurs sections, a été soulevé par paliers successifs et nous pouvons encore voir aujourd'hui les strates de béton qui ont été coulées après chaque élévation pour former le mur extérieur. Cette partie du blockhaus fut montée ainsi jusqu'à une hauteur de 22 mètres, ce qui créa à l'intérieur un volume suffisant pour, non seulement installer l'usine d'oxygène liquide, mais aussi servir d'abri pour le personnel et de point de stockage pour les éléments des fusées, du comburant
Les Allemands n'abandonnent pas...
On peut supposer que les techniciens allemands n'avaient pas entièrement renoncé à utiliser le blockhaus d'Eperlecques, même dans sa forme réduite, comme base entièrement autonome pour l'assemblage et le lancement de quelques fusées.
La présence d'une série d'ouvertures dans le haut du couloir de sortie des fusées pour permettre, sans doute, l'évacuation des gaz qui risquaient de s'accumuler dans ce couloir, corrobore ce point de vue. C'est, vers la même époque,que devant l'impossibilité de réaliser à Eperlecques un bâtiment unique permettant en même temps d'assembler des fusées et de fabriquer de l'oxygène liquide, il fut décidé de transférer ces ateliers de montage et de lancement sous la coupole de Wizernes, une ancienne carrière de calcaire ainsi les usines ou bases de lancement étaient à l'abri des bombardements alliés.
...malgré les bombes
Une bombe tallboy tomba directement sur la façade nord du bâtiment, une autre tomba à 27 mètres de la façade sud.
Sur la façade nord, on peut voir encore la trace de l'impact à l'intérieur, mais la bombe ne fit pratiquement pas de dégâts au bâtiment, elle l'ébranla sans doute, et le cratère fait dans le béton fut rapidement réparé par les Allemands, car au moment de la libération par les troupes alliées le coffrage qui avait été utilisé pour cette réparation était encore en place.
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La mosquée Koutoubia, ou mosquée des libraires, fut débutée sous la dynastie berbère des Almoravides en 1120, mais fut profondément remaniée à partir de 1162 sous l'émir Almohade Abu Yusuf Yaqub al-Mansur, et devint l'un des édifices les plus caractéristiques de ce style. Son nom vient du fait qu'elle se situait dans le souk des marchands de manuscrits.
La mosquée des libraires s'organise sur un plan en T. Cette tradition existe depuis la construction de la mosquée de Kairouan au ixe siècle, et se retrouve également en Espagne. Il s'agit en fait d'un plan arabe hypostyle, c’est-à-dire comportant une grande cour entourée d'un portique et une salle de prière à colonnes. Les nefs sont perpendiculaires au mur de qibla, celle du centre étant plus large ; et la travée qui longe le mur qibli est également magnifiée, ce qui forme un T, d'où le nom. Le mihrab est traité comme une niche très profonde, et le minaret, haut de 69 m, est de section carrée, selon la tradition de l'occident musulman.
Ses 17 nefs, soutenues par de nombreux piliers blancs, abritent l'une des plus vastes salles de prière de l'Occident musulman (90 x 60 m) pouvant accueillir jusqu'à vingt mille fidèles. Le bâtiment a été restauré dans l'esprit du monument original en 1990, sous l'autorité du ministère de la Culture marocain.
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Le parc de la Briantais fait 27 hectares et surplombe la Rance. Il offre une vue imprenable sur la tour Solidor, Dinard, la Richardais et l’estuaire de la Rance. Lieu de promenade agréable en pleine nature.
Visites libres
Acces aux personnes à mobilité réduite.
Végétation & Faune
Le parc de la Briantais possède une faune diversifiée malgré l’afflux de visiteurs pendant l’été.
Mammifères : Fouine, Belette, Renard, Blaireau, Lapin, Pigeon Ramier, Écureuil roux,……
Reptiles : Vipère, Orvet, Salamandre, Triton,…
Oiseaux : Chouette, Pie, Epervier, Corneille, Geai, …
La végétation du parc est, elle aussi, très variée. Champignons, arbres, arbustes et flore font du parc de la Briantais un lieu idéal de promenade et d’évasion.
Respect de l’environnement
Afin de ne pas déranger les animaux vivants dans le parc et de laisser intacte la végétation, un règlement a été mis en place.
Le Château a été construit à partir de 1864, en remplacement d'un vieux manoir du XVIIème siècle qui appartenait à de notables armateurs malouins. La famille La Chambre en devient propriétaire en 1888. Il est entouré d'un parc de 27 hectares surplombant la Tour Solidor, et la vallée de la Rance.
Le Grand Parc de la Briantais est un vaste domaine de 27 hectares, surplombant l'estuaire de la Rance, situé dans le quartier de Saint-Servan à Saint-Malo.
Il surplombe les bords de la Rance, sur la pointe de la Briantais où est ancrée l'usine marémotrice de la Rance et offre une vue sur la baie Saint-Malo et sa tour Solidor ainsi que sur Dinard. Sa disposition réfléchie en plateaux et en allées ménage des effets de surprise adaptés aux différents points de vue.
Le domaine comprend un château du xviie siècle, reconstruit en 1864, de vingt mètres de long sur sept mètres de profondeur. Saisi comme bien national à la Révolution française, il appartenait auparavant à Michel Picot de Presmenil (1715-1788), membre d'une importante famille d'armateurs de Saint-Malo, qui avait épousé en 1744 Servanne Angélique Locquet. Il avait auparavant appartenu à Joseph de la Haye de la Briantais.
En 1803 une vente aux enchères permet son rachat par Jacques-Wulfren Ethéart. Il a ensuite appartenu à Guy La Chambre (1889-1975), maire de Saint Malo, héritier d'une grande famille d'armateurs, ministre des IIIe et IVe Républiques qui fut à l'origine de la reconstruction de la ville de Saint-Malo en 1945. Il a fait don de La Briantais à l'Association diocésaine de Rennes en 1978 faute d'héritiers. En 1999 la propriété est acquise par la ville de Saint-Malo qui l'entretient depuis et l'ouvre gratuitement au public.
Le parc, notamment aménagé au xviiie siècle, a été réaménagé en 1935. Les tempêtes de 1987 et 1999 privèrent le site d'environ 400 arbres dont beaucoup du xviiie siècle et du xixe siècle, sur les 4 500 qu'il contient.
Il est ouvert à la promenade chaque jour avec des horaires variant selon la saison. Le marché aux fleurs de Saint-Malo a lieu dans le parc du château chaque mois de mai.
Le parc dans son état actuel inclut de nombreuses statues, plusieurs fabriques et dépendances telles qu'une chapelle de 1778 (remaniée a posteriori), des lavoirs, un temple de l'amour et des communs de style néo-normand construits au cours du 4e quart du xixe siècle dont un grand corps de ferme. Il contient toujours les ruines de l'ancien manoir du xviie siècle dans un bois aux abords du château actuel.
Ce moulin fut construirt vers 1780 lors de la construction de l'usine Kattenberg par PJ Terrijn. Il est resté en activité jusqu'au début de la Seconde Guerre mondiale.. – à Courtrai.
Le château fut construit au XIe siècle par le comte de Montblanc, seigneur de Bigorre, pour surveiller les brigands venus d’Espagne ou de Barèges. Il ne reste du château que deux tours (une ronde et une carrée) avec entre les deux une muraille les reliant, qu’on appelle courtine. Devant le château se trouvait autrefois une chapelle nommée prieuré de Sainte-Marie, d’où le nom du château.
Il existe également une légende qui relie Le château à la chapelle Solférino. Voici la légende : Il y a très longtemps, un bandit habitait dans ce château. Il tuait, assassinait et ne gardait aucun prisonnier à nourrir. Seule une de ses victimes a eu la vie sauve, il s’agissait de Marie, une belle jeune fille d’Arcizans que le méchant homme voulait pour femme et qu’il retenait prisonnière au grand dam de son amoureux Pierre (les moeurs étaient dures en ce temps là !). La Vierge apparut à la jeune fille qui fut délivrée du tyran, emportée dans le ciel par une douce lumière blanche. Pierre, qui voulait attaquer le château avec une fronde, fut inconsolable. Il se retira en ermite sur la colline où se dresse aujourd’hui la chapelle Solférino et qui a longtemps porté le nom d’ermitage Saint-Pierre.
Les plus rapides, les plus futés ou les dominants pourront se servir les premiers! Une mêlée souvent impressionnante lors des curées. Son long cou sans plume lui permet de bien exploiter les carcasses.
Mario Cyr fut le premier à filmer des morses et des ours polaires sous l'eau. Il détient le record de la plus profonde plongée sous glace, 72 mètres ou 236 pieds, conjointement avec le plongeur français Éric Levan, exploit réalisé au lac Témiscouata, au Québec, en mars 1997.
Au fil des ans, Mario a participé à la réalisation de plus de 140 documentaires vidéos pour différentes chaînes de télévision et de cinéma. Il a capté des images de pieuvres géantes, d’épaulards, de bélugas, de baleines à bosses, de léopards de mer. Il a été membre de l’équipe de tournage du documentaire animalier Ice Bear, réalisé par le National Geographic et primé aux Emmy Awards en 2014 ainsi que du film Océans du Français Jacques Perrin, une production de Walt Disney ayant mérité un César, en France, en 2009. Puis, de septembre 2005 à novembre 2006, il était de l’équipage sur le Sedna IV avec Jean Lemire, cette mission partie en Antarctique pour y mesurer les effets des changements climatiques. Il a appris les secrets de la caméra IMAX en 2010 sur le film Polar Bears 3D : Ice Bear, produit par National Geographic et la CBC.
Devenu le spécialiste au Québec, voire dans le monde, des tournages en eaux froides, il est allé plus de 430 fois dans l’Arctique ainsi qu’en Alaska. Un ouvrage, truffé de spectaculaires photos, sur des textes de Nancy Chiasson, lui a été consacré : L’aventurier des glaces, publié chez Cardinal en 2018, préfacé par Denis Villeneuve. « Ce livre trace un portrait de cette relation exceptionnelle entre un homme et les océans, avec la magnifique humilité des gens des Îles et la profondeur des grandes âmes », écrivait le cinéaste d’Incendies.
Ils sont à peine une quinzaine sur la planète à gagner leur vie avec la caméra sous-marine, sans guère de relève.
Mario Cyr est né sur l'île de la Grande Entrée. Il est le fils de Marie-Claire Pealey et d'Hénéri Cyr. Jeune, il a été pêcheur de homards.
Il effectue sa première plongée le 10 juillet 1976, à la recherche de palourdes. Dès la fin de ses études secondaires en 1977, à l’âge de 17 ans, il entreprend, au cégep Ahuntsic à Montréal, des cours de plongée professionnelle. Devenu guide-plongeur, il se spécialise en tournage sous-marin à partir de 1984. Sa carrière cinématographique débute réellement en 1991, lors d'un partenariat avec National Geographic. Il se spécialise dans les tournages en eaux froides, en Arctique, là où il a effectué plusieurs dizaines d'expéditions. Son expertise l'amène à travailler en tant que caméraman sous-marin pour des documentaires animaliers de nombreuses chaînes comme Discovery Channel, BBC Earth et Disneynature.
À ce jour, il a effectué plus de 12,000 plongées en mer, dont certaines dans des conditions très difficiles. Il est également spécialisé en sauvetage et en cueillette de données scientifiques sur différentes espèces telles le homard, la moule, le pétoncle et la palourde.
Régulièrement interpellé sur les questions environnementales et maritimes, il donne plusieurs conférences chaque année.
De 1993 à 1997, il est maire de Grande-Entrée.
«J’ai vraiment confiance en la jeunesse. Mais je trouve qu’il n’y a pas de leadership politique pour la préservation de l’environnement. À l’échelle mondiale, l’écologie devrait être un parapluie qui est au-dessus de tout le reste, c’est la seule façon d’être conséquent à long terme. »
Mario Cyr
www.ilesdelamadeleine.com/2017/03/mario-cyr-comme-un-pois...
www.ledevoir.com/opinion/chroniques/557203/mario-cyr-clon...
www.lapresse.ca/vivre/societe/201810/19/01-5200965-le-pho...
ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/plus-on-est-...
ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/la-nature-se...
www.latribune.ca/2019/08/31/mario-cyr--20-000-vues-sous-l...
www.lequotidien.com/2018/02/10/mario-cyr-le-cameraman-dev...
www.youtube.com/watch?v=ZGmM6f99iZM
www.youtube.com/watch?v=ZuJFyXwW0l4
www.youtube.com/watch?v=uqJ78NiGxbo
Château de Bernstein,
Dans les deux derniers jours de notre séjour en Alsace, nous avons encore pu nous délecter de paysages de choix. D'abord, au matin, nous découvrons cette charrette d'il y a longtemps chargée à l'inutile de deux fûts, en témoignage de nectar d'excellence de jadis, objets du passé qui pourraient orner dans un parc fleuri. Ensuite, la petite maison bleue aux fleurs du même bleu dont on ne sait qui prend la couleur sur l'autre.
En après-midi nous retournons dans les collines qui s'enfuient vers Bernardvillé et Reichsfeld, là où s'étalent comme un canevas infinissable, des milliers de sillons de vignes comme des palmettes ajustées telles des orgues qui voudraient avaler les brises passantes. Au loin un chemin forme une faille en méandre, les reliefs des collines dans l'élégance d'une signature de style. Et mon Imagier me fait encore plonger au cœur d'un tableau superbe. Une grappe aux précieux nectars passe de l'ardoise argentée à l'ocre précieuse s'enivrant des rayons solaires qui l'irradient de saveurs.
Enfin, nous retournons au kiosque de Kastelberg qui surplombe le village d'Andlau. Telle une tour de guet ouverte à tous les vents et supportant tous les temps, dominant les monts et vallées, le village qui semble lui accorder un pouvoir d'alerte qu'il n'a pas.
Au dernier jour le plafond est bas et ses nuées filent vers l'Allemagne. Nous allons au château du Bernstein et ses ruines, situé à 552 m au pied de Dombach la Ville. Toutefois, comme à chaque château, il y reste l'apparence du mystère. On ne sait pas si Jean Marais aurait aimé venir tourner un film en cet endroit pour grimper à la tour…lol, mais tout le plaisir eut été pour lui, sans façon, car c'est haut là-haut et surtout quand on a le vertige comme moi. Enfin on a réussi quand même en montant par un escalier en fer récent, qui a été installé - je voudrais bien savoir comment ? j'ai eu beau y réfléchir, ça reste un mystère ! -
La légende nous rapporte que le château aurait été construit sur le rocher où logeait une famille d'ours, d'où son nom. En effet, Bernstein (ou Bärenstein) signifie littéralement "rocher aux ours" (de Bär, ours et Stein, rocher). En 1212, le duc Ferry fit emprisonner, en raison de son inconduite, sa nièce Adélaïde, fille naturelle et maîtresse de son frère Mathieu. À la mort de Ferry, en 1213, Mathieu chargea son écuyer, Otto de Rosheim, de libérer la belle. Ce dernier, fit allumer à la nuit tombée, des feux sur un promontoire situé au sud du château. Quand l'alerte fut donnée, l'ensemble de la garnison se précipita hors du château pour circonscrire les incendies. Otto profita du pont-levis laissé abaissé pour délivrer la jeune femme et s'enfuir par la poterne Nord. Il fut un seigneur de Bernstein qui prétexta d'un voyage pour vérifier la fidélité de son épouse. Dans les faits, il se cacha dans les environs. Déguisé, il grimpa de nuit jusqu'à la fenêtre de sa dame, croyant surprendre l'adultère. Bien fidèle, sa femme s'éveilla en sursaut et sentit son honneur menacé. Se saisissant d'une épée, elle occis le rôdeur ne se rendant compte que trop tard de la méprise. Désespérée et culpabilisée par la mort de son mari, elle mourut de chagrin. La légende prétend que par des nuits silencieuses, l'on peut voir passer une calèche de cristal enfermant le couple malheureux et poursuivie par une meute de chiens diaboliques !!!
Ce récit du château est bien digne d'un film avec Jean Marais ! lol
Notre séjour dans cette région s'est achevé avec regret, car il y a fait bon vivre. Mais s'il nous est permis d'y retourner, ça sera avec plaisir, car il y a tant de choses encore à découvrir… cette belle demeure historique et ses hôtes si gentils et si accueillants en donnent aussi envie…
François Paris
Ce fut l’affaire de 5 minutes...
Ce qu’il y a de cool, c’est de faire la photo avec l’appareil à la hanche. J’avais déjà pratiqué cet exercice, dans certaines occasions c’est très utile…
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All it took was 5 minutes...
Shooting from the hip, a cool trick to master!
François Meehan
[Torneo Primavera 2020] Categoría Veteranos +35 | Jornada 02 | PARQUE ESPAÑA vs RAPTORS | Parque España 2 Campo 1 | Nova Liga Fut
Redacción | Fotografías Mara González @maragonzalez013 / Lyz Vega @lyz_vega / Saúl Sánchez / Axel Petlacalco / Manuel Vela @Mv_ManuelVela #PueblaExpres para Mv Fotografía Profesional / Edición y retoque www.pueblaexpres.com / en Twitter @Mv_ManuelVela LAE Manuel Vela Flickr
Puebla., Puebla a 10 de Febrero 2020
Redacción | Fotografías Mara González @maragonzalez013 / Axel Petlacalco / Manuel Vela @Mv_ManuelVela #PueblaExpres @PueblaExpres
Torneo Primavera 2020 de la Categoría Veteranos +35 de Nova Liga FUT
Partido celebrado en la grama del Campo 1 Parque España 2 en la Ciudad de Puebla.
El partido
PARQUE ESPAÑA se enfrentó a su similar de RAPTORS dentro de la Jornada 02 de Nova Liga FUT
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L’arrêté royal du 27 mars 1860, sous le règne de Léopold Ier le roi Fondateur, annonce le projet de sa construction, et le Palais fut inauguré le 15 octobre 1883 après la mort tant de l'architecte Joseph Poelaert que de Léopold Ier, en présence du roi Léopold II qui toutefois ne s'était pas mêlé à l'édification de cet édifice et n'y a pas consacré le moindre franc.
Le parc de l'hôtel de Mérode, exproprié, tout comme l'îlot compris entre les rues d'Artifice et des Sabots, fit place à sa construction à partir de 1863. Les 75 propriétaires de cette partie des Marolles dont beaucoup habitaient leurs maisons bruxelloises furent largement indemnisés, quant aux habitants, environ une centaine, ils furent relogés dans une riante cité jardin construite par Poelaert dans le quartier du Chat à Uccle.
Rappelons que Poelaert lui-même habitait au cœur des Marolles rue des Minimes dans une maison attenante à ses vastes bureaux et ateliers et qui communiquait avec ceux-ci.
Il était à l'époque le plus grand bâtiment du monde historique et reste aujourd'hui encore l'un des plus grands édifices de pierres de taille de la planète et est actuellement le plus grand palais de justice du monde. Sa superficie totale est de 52 464 m2 pour une surface bâtie de 26 006 m2 (contre 22 000 m2 pour la Basilique Saint-Pierre de Rome).
Bien des questions demeurent sur ce chantier qui a vu son budget dépasser les 50 millions de francs (ce qui équivalait à une année entière de travaux publics dans le royaume) pour une estimation initiale de 4 millions à peine. La démesure du chantier, et la liberté laissée à l'architecte d'outrepasser presque toutes les règles initialement imposées, reste un grand mystère.
Avec ses colonnades titanesques, ses pilastres, et ses entablements, le palais s'organise autour du vide central de la salle des pas perdus avec sa hauteur de cent mètres sous le dôme central, espace de distribution des circulations organisées pour donner accès aux salles d'audience du rez-de-chaussée et des étages selon un plan qui se voulait rationnel en fonction des exigences de l'époque.
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La première église fut construite au début de l’an mil sur ce même emplacement. On en aperçoit les soubassements dans la partie est, avec toutefois un léger décalage dans le positionnement angulaire.
Deux cimetières entouraient l’église : un au sud, le cimetière d’Orient, qui fût supprimé avant le cimetière d’Occident auquel on accédait par la porte des morts. Ce dernier a été également supprimé dans les années trente, il n’était plus utilisé depuis le début du siècle, le cimetière actuel en bas du village recevant les morts depuis le début du 20ème siècle.
Le clocher : à l’origine il y avait un mur clocher typique de la région. En vue de l'édification du clocher actuel, la Mairie avait lancé un emprunt estimé à 7 300 livres. Mlle Bonnavent prêta 3 000 livres à fonds perdus pour débuter les travaux (en remerciement, la première cloche porterait son nom). Les travaux débutèrent en 1777 et ne furent terminés qu’en 1805, après que plusieurs problèmes de construction aient été résolus. Le haut de ce clocher, haut de 45 m, devra être refait en 1807.
La construction de l’église, datée du 15ème siècle, a été réalisée en plusieurs étapes jusqu’au 17ème siècle. Ses dimensions témoignent de l’importance et de la richesse du village à une certaine période.
La nef, longue de 35m, est composée de trois travées, dont les deux latérales sont consacrées aux chapelles. Le plafond a été réalisé par les mêmes artistes que ceux de la cathédrale d’ Albi : même couleurs, même motifs.
De mars aux premiers jours de juin de cette année 2014, les travaux de remise en état des enduits du viaduc. Une nouvelle jeunesse pour un ouvrage d’âge vénérable…
LE VIADUC DE DIE
« Les Ponts », puisque c’est ainsi que les vieux Diois appellent familièrement le viaduc qui franchit la Meyrosse au quartier Saint Marcel, viennent de retrouver une nouvelle jeunesse après la réfection complète de l’étanchéité de l’ouvrage et de la bande de circulation, ainsi que la création de nouveaux trottoirs. Ces travaux nous donnent l’occasion de préciser dans quel contexte fut réalisé cet important ouvrage.
C’est dans sa séance du 31 mai 1824 que le conseil municipal de Die vota une adresse au gouvernement réclamant une mise en état rapide de la route royale n° 93 de Valence à Gap par Crest, Die, Luc et le col de Cabres. Ce projet, pensé dès 1774 sous le règne de Louis XV, ne sera achevé qu’en 1845 par l’ouverture du Col de Cabres. Quant au premier projet d’alignement des rues de Die, il remonte à 1825 et sera une préoccupation constante des élus jusqu’à la fin du XIXe siècle. En mai 1835 le conseil se préoccupa des travaux en cours sur la route départementale en aval de Die. Constatant que l’administration souhaitait aménager le chemin de la rive gauche entre le pont de Sainte Croix et Die, avec réutilisation du Pont-Neuf, le conseil émit le vœu que cet antique pont, qui serait « bien vite insuffisant », soit remplacé par un nouvel ouvrage franchissant la Drôme au niveau de la commune de Ponet Saint Auban. Cette requête ne fut que partiellement suivie, l’administration accepta bien la construction d’un nouveau pont, non à Ponet, mais à Die, ce sera le Pont des Chaînes qui constitua l’accès ouest de la ville jusqu’à son effondrement partiel en décembre 2003, événement qui allait accélérer la construction d’un nouvel ouvrage et la suppression des deux passages à niveau. En 1838 le nouveau tracé de la route parvenait au quartier Saint-Pierre. Il fallait détruire une partie du cimetière pour permettre le passage de la route et reconstruire le grand mur que nous connaissons aujourd’hui...
Côté sud, l’accès à la ville ne pouvait se faire que par le pont Saint- Éloi (face à l’actuel Centre de Secours), et par le vieux pont qui franchit également la Meyrosse dans l’actuelle rue du Faubourg- Saint- Marcel, et qui fait certainement suite au pont romain. Ces deux ouvrages étaient aussi délabrés l’un que l’autre et Saint Éloi était régulièrement contourné par Meyrosse, ce qui provoquait pour la ville de grandes dépenses pour la remise en état... Aussi est il très vite apparu nécessaire de faciliter l’accès au centre ville en construisant un nouvel ouvrage. Le choix se porta sur un viaduc de seize arches, qui fut mis en service en 1847 et dont la construction a par ailleurs permis de sauver la porte Saint -Marcel qui, pour désenclaver la ville, aurait pu subir le même sort que la porte Saint Pierre qui sera démolie en 1891.
Après la mise en service de cet ouvrage, la ville se préoccupa de le relier au chemin de Romeyer. Pour ce faire une portion de terrain fut acquise, située approximativement entre l’actuelle rue du Faubourg- Saint -Marcel, l’entrée du Lotissement Audra et le petit rond point récemment aménagé entre la rue du Viaduc et l’avenue de la Division du Texas. Le Viaduc, parce qu’il facilitait non seulement l’accès dans Die, mais également de Die vers la périphérie, provoqua une modeste « explosion » de l’urbanisme... Plusieurs immeubles
furent construits qui, par leur positionnement entre deux routes et deux niveaux différents, permettaient d’orienter les appartements côté du Viaduc, tandis que les remises étaient, elles, accessibles depuis la rue du Faubourg- Saint -Marcel. Les façades de ces immeubles ont bien sur subi les outrages du temps, toutefois, sur le Viaduc, subsiste un immeuble avec, au niveau des génoises, la date de sa construction : 1865.
Christian REY
Avec l’aimable autorisation de l’Auteur, nous reproduisons ici une présentation de l’histoire du Viaduc que l’on retrouvera dans le numéro 11 de la revue “Chroniques Dioises” publiée par l’association Dea Augusta. Il est possible de télécharger ces éléments ( avec photos anciennes ) ici :
Canon EOS 20D; 03/06/2009; 1/250 at f/8; ISO 100; white balance: Auto; focal length: 58 mm La Cité interdite (Chinois : 故宫; pinyin : gùgōng) est le palais impérial au sein de la Cité impériale de Pékin dont la construction fut ordonnée par Yongle, troisième empereur Ming, et réalisée entre 1407 et 1420. Ce palais, d'une envergure inégalée — il s'étend sur une superficie de 72 ha — fait partie des palais les plus anciens et les mieux conservés de Chine. De nos jours, il est devenu un musée qui conserve les trésors impériaux de la civilisation chinoise ancienne.