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Futbol, Chile vs Egipto.
Partido amistoso 2013.
El equipo de la seleccion chilena posa para los fotografos antes del partido amistoso ante Egipto disputado en el estadio Vicente Calderon de Madrid, Espana.
06/02/2013
Andres Pina/Photosport***************
Football, Chile vs Egipto.
Friendly match, 2013.
The chilean national team pose for photographers prior to the friendly football match against Egypt held at Vicente Calderon stadium in Madrid, Spain.
06/02/2013
Andres Pina/Photosport
La mosquée Koutoubia, ou mosquée des libraires, fut débutée sous la dynastie berbère des Almoravides en 1120, mais fut profondément remaniée à partir de 1162 sous l'émir Almohade Abu Yusuf Yaqub al-Mansur, et devint l'un des édifices les plus caractéristiques de ce style. Son nom vient du fait qu'elle se situait dans le souk des marchands de manuscrits.
La mosquée des libraires s'organise sur un plan en T. Cette tradition existe depuis la construction de la mosquée de Kairouan au ixe siècle, et se retrouve également en Espagne. Il s'agit en fait d'un plan arabe hypostyle, c’est-à-dire comportant une grande cour entourée d'un portique et une salle de prière à colonnes. Les nefs sont perpendiculaires au mur de qibla, celle du centre étant plus large ; et la travée qui longe le mur qibli est également magnifiée, ce qui forme un T, d'où le nom. Le mihrab est traité comme une niche très profonde, et le minaret, haut de 69 m, est de section carrée, selon la tradition de l'occident musulman.
Ses 17 nefs, soutenues par de nombreux piliers blancs, abritent l'une des plus vastes salles de prière de l'Occident musulman (90 x 60 m) pouvant accueillir jusqu'à vingt mille fidèles. Le bâtiment a été restauré dans l'esprit du monument original en 1990, sous l'autorité du ministère de la Culture marocain.
- Traitement photo (normal et traitement noir et blanc). Quelques photos en HDR (High dynamic range) cette fois-ci.
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La Cathédrale Saint-Louis
La cathédrale Saint-Louis fut construite sous Louis XV par l'architecte Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne, petit-fils de l'architecte de Louis XIV. Elle était au départ une simple église destinée à être la paroisse du quartier du vieux Versailles et de celui dit du Parc aux Cerfs, alors en expansion.
La première pierre fut solennellement posée par l'archevêque de Paris le 12 juin 1743. Louis XV plaça lui-même dans une cavité creusée à cet effet une médaille d'or et quatre médailles d'argent, puis procéda au scellement de la pierre d'assise. Elle fut bénie en août 1754. En 1802 elle fut choisie pour remplacer Notre-Dame de Versailles comme cathédrale, et c'est en 1843 que Monseigneur Blanquart de Bailleuil la consacra en tant que telle.
L'église est de style rocaille, un mouvement qui apparaît en France sous la Régence et qui culmine sous le règne de Louis XV, vers 1745, où il supplante le classicisme qui a marqué le règne de Louis XIV. Ce mouvement s’exprime davantage dans les arts décoratifs que dans l’architecture qui reste d'essence classique. Il est l'une des sources du mouvement européen dit rococo.
La façade ornée de colonnes doriques et corinthiennes, est flanquée de deux campaniles. Un dôme coiffé d'une flèche en forme de balustre est posé au-dessus de la croisée du transept.
L'église Saint-Louis subit peu de transformations jusqu'à la Révolution et son histoire reste dénuée d'événements majeurs, la paroisse royale restant Notre-Dame. Cependant quand s'ouvrent les États généraux de 1789, c'est à Saint-Louis que la procession solennelle, partie de Notre-Dame se rend et c'est de la chaire de l'église que l'évêque de Nancy dénonce les abus de la Cour.
Plusieurs séances des États généraux se tiennent également à Saint-Louis au mois de juin. Le 22, les députés du Clergé et du Tiers-Etat y renouvellent le Serment du Jeu de paume.
En 1790, Versailles devient siège d'un évêché. Le premier évêque constitutionnel, Monseigneur Avoine, choisit Notre-Dame pour cathédrale. Par la suite, l'église Saint-Louis fut fermée, la plupart des objets de culte confisqués, et l'église transformée en Temple de l'Abondance. Dès que le culte catholique fut rétabli, l'évêque constitutionnel qui avait succédé à Monseigneur Avoine, Mgr Clément, préféra Saint-Louis à Notre-Dame et c'est ainsi que l'église devint définitivement cathédrale de Versailles.
Le 3 janvier 1805, le pape Pie VII, venu à Paris pour le sacre de l'empereur Napoléon Ier, fut accueilli en la cathédrale Saint-Louis par le premier évêque concordataire, Monseigneur Charrier.
La cathédrale fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 30 octobre 1906.
Voir aussi :
fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Saint-Louis_de_Vers...
Le Blockhaus d’Eperlecques est le plus gros blockhaus du nord de la France, témoin de cette sombre période que fut 1939-1945.
Le chantier débute en 1943
Les Allemands décident donc de construire une base de fusées V2 dans le nord de la France à Eperlecques.
Le chantier débute en 1943
Les Allemands décident donc de construire une base de fusées V2 dans le nord de la France à Eperlecques. Les travaux débutent en mars 1943.Les autorités allemandes font appel à la main d'oeuvre locale et à des requis du STO. De nombreux hectares de forêt sont alors déboisés.
27 août 1943 : le premier bombardement
Le 16 mai 1943, suite aux renseignements fournis par la résistance, notamment par le réseau Zéro France, un avion de reconnaissance de la RAF (Royal Air Force) prend des clichés aériens.
A Londres, le docteur Jones, conseiller scientifique de la RAF, établit un lien entre Peenemünde, centre de recherches sur les armes V et le chantier d'Eperlecques
Le 29 juin 1943,le comité de défense du cabinet de guerre anglais décide l'attaque de Peenemünde et d'Eperlecques
Le 27 aout 1943, premier bombardement du Blockhaus d'Eperlecques par 185 forteresses volantes de la 8ème USAAF
Entre août 1943 et août 1944, le Blockhaus d'Eperlecques sera bombardé 25 fois.
La modification des plans après le 27 août 1943
Une série de plans retrouvée dans les archives allemandes montre le blockhaus d’Eperlecques. Un croquis ci-joint de M. Y. Delefosse montre l'état actuel du Blockhaus par rapport au projet initial.
Il s'agissait essentiellement d'une véritable usine de montage pour les fusées V2.Celles-ci étaient assemblées dans la partie située au nord, comme nous pouvons le voir sur le plan (dessins de M. Y. Delefosse).
Cette partie était desservie par deux voies ferrées, réunissant Calais - Saint-Omer.
Entre ces deux voies se trouvait un garage pour les véhicules routiers qui accédaient à ce même blockhaus et pouvaient s'y décharger. Ce côté du bâtiment, quoique très endommagé par les bombardements ultérieurs, est encore visible aujourd'hui. Plus au sud, se trouvait le hall d'assemblage et de vérification des fusées V2, et dans la dernière partie était prévue l'installation de cinq groupes compresseurs de fabrication d'oxygène liquide.
Une fois dressée verticalement dans la galerie, la fusée était transférée et remplie de ses combustible et comburant. La fusée ainsi équipée était prête à être expédiée, elle traversait alors le couloir et la porte pivotante de 17.5 mètres de haut, dont nous voyons encore l'emplacement puis avait lieu la mise à feu. Il est à remarquer qu'il existe des chicanes sur les parois latérales de ce couloir. Ces chicanes sont encore visibles, elles étaient destinées certainement à rompre l'onde de choc qui pénétrait dans le couloir au moment du départ de la fusée.
Après le bombardement du Blockhaus d'Eperlecques le 27 août 1943, les autorités militaires allemandes prirent conscience de la vulnérabilité de leur chantier. Il était en effet devenu impossible d'utiliser le Blockhaus d'Eperlecques comme base unique pour assembler et envoyer des fusées.
Novembre 1943 : les travaux reprennent
Il faut trouver d'urgence une solution pour terminer la réalisation, du moins la partie sud du bâtiment qui avait pratiquement échappé aux bombes alliées.
L'ingénieur Floss eut alors l'idée extraordinaire de poursuivre cette construction par la méthode, dite de "la tortue" : c'est-à-dire de fabriquer une carapace de béton de 5 mètres d'épaisseur, de la couler au niveau où les constructions étaient arrivées à ce moment, et ensuite de soulever cette carapace par des vérins hydrauliques, ce qui mettait le chantier à l'abri des bombardements.
Grâce à cette technique, le Blockhaus actuel fut construit. Le toit, réalisé en plusieurs sections, a été soulevé par paliers successifs et nous pouvons encore voir aujourd'hui les strates de béton qui ont été coulées après chaque élévation pour former le mur extérieur. Cette partie du blockhaus fut montée ainsi jusqu'à une hauteur de 22 mètres, ce qui créa à l'intérieur un volume suffisant pour, non seulement installer l'usine d'oxygène liquide, mais aussi servir d'abri pour le personnel et de point de stockage pour les éléments des fusées, du comburant
Les Allemands n'abandonnent pas...
On peut supposer que les techniciens allemands n'avaient pas entièrement renoncé à utiliser le blockhaus d'Eperlecques, même dans sa forme réduite, comme base entièrement autonome pour l'assemblage et le lancement de quelques fusées.
La présence d'une série d'ouvertures dans le haut du couloir de sortie des fusées pour permettre, sans doute, l'évacuation des gaz qui risquaient de s'accumuler dans ce couloir, corrobore ce point de vue. C'est, vers la même époque,que devant l'impossibilité de réaliser à Eperlecques un bâtiment unique permettant en même temps d'assembler des fusées et de fabriquer de l'oxygène liquide, il fut décidé de transférer ces ateliers de montage et de lancement sous la coupole de Wizernes, une ancienne carrière de calcaire ainsi les usines ou bases de lancement étaient à l'abri des bombardements alliés.
...malgré les bombes
Une bombe tallboy tomba directement sur la façade nord du bâtiment, une autre tomba à 27 mètres de la façade sud.
Sur la façade nord, on peut voir encore la trace de l'impact à l'intérieur, mais la bombe ne fit pratiquement pas de dégâts au bâtiment, elle l'ébranla sans doute, et le cratère fait dans le béton fut rapidement réparé par les Allemands, car au moment de la libération par les troupes alliées le coffrage qui avait été utilisé pour cette réparation était encore en place.
Le château de Joux est situé sur la commune de La Cluse-et-Mijoux à quelques kilomètres de Pontarlier en direction de la Suisse. Le château, qui s'élève à l'extrémité d'un promontoire dominant une cluse de plus de 100 mètres, surveillait un défilé qui fut longtemps stratégique.
Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j’ai ouvert le paquet qui m’était destiné ce 25 août dernier : une GoPro ! La référence des caméras sportives, j’en avais longtemps rêvé mais n’avais pas encore osé franchir la pas. C’est désormais chose faite, elle est devant moi, je peux la toucher !
La suite est à lire sur : mattmoak.com/gopro-ca-y-est-je-suis-un-heros/
Le Temple de l'église réformée de Sierre fut construit en 1905. Les vitraux de Paul Zehnder y sont ajoutés en 1931. Les orgues de Fuglister datent de 1970.
Tous les vitraux ici: www.flickr.com/photos/jlp45/sets/72157629490600378/
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De mars aux premiers jours de juin de cette année 2014, les travaux de remise en état des enduits du viaduc. Une nouvelle jeunesse pour un ouvrage d’âge vénérable…
LE VIADUC DE DIE
« Les Ponts », puisque c’est ainsi que les vieux Diois appellent familièrement le viaduc qui franchit la Meyrosse au quartier Saint Marcel, viennent de retrouver une nouvelle jeunesse après la réfection complète de l’étanchéité de l’ouvrage et de la bande de circulation, ainsi que la création de nouveaux trottoirs. Ces travaux nous donnent l’occasion de préciser dans quel contexte fut réalisé cet important ouvrage.
C’est dans sa séance du 31 mai 1824 que le conseil municipal de Die vota une adresse au gouvernement réclamant une mise en état rapide de la route royale n° 93 de Valence à Gap par Crest, Die, Luc et le col de Cabres. Ce projet, pensé dès 1774 sous le règne de Louis XV, ne sera achevé qu’en 1845 par l’ouverture du Col de Cabres. Quant au premier projet d’alignement des rues de Die, il remonte à 1825 et sera une préoccupation constante des élus jusqu’à la fin du XIXe siècle. En mai 1835 le conseil se préoccupa des travaux en cours sur la route départementale en aval de Die. Constatant que l’administration souhaitait aménager le chemin de la rive gauche entre le pont de Sainte Croix et Die, avec réutilisation du Pont-Neuf, le conseil émit le vœu que cet antique pont, qui serait « bien vite insuffisant », soit remplacé par un nouvel ouvrage franchissant la Drôme au niveau de la commune de Ponet Saint Auban. Cette requête ne fut que partiellement suivie, l’administration accepta bien la construction d’un nouveau pont, non à Ponet, mais à Die, ce sera le Pont des Chaînes qui constitua l’accès ouest de la ville jusqu’à son effondrement partiel en décembre 2003, événement qui allait accélérer la construction d’un nouvel ouvrage et la suppression des deux passages à niveau. En 1838 le nouveau tracé de la route parvenait au quartier Saint-Pierre. Il fallait détruire une partie du cimetière pour permettre le passage de la route et reconstruire le grand mur que nous connaissons aujourd’hui...
Côté sud, l’accès à la ville ne pouvait se faire que par le pont Saint- Éloi (face à l’actuel Centre de Secours), et par le vieux pont qui franchit également la Meyrosse dans l’actuelle rue du Faubourg- Saint- Marcel, et qui fait certainement suite au pont romain. Ces deux ouvrages étaient aussi délabrés l’un que l’autre et Saint Éloi était régulièrement contourné par Meyrosse, ce qui provoquait pour la ville de grandes dépenses pour la remise en état... Aussi est il très vite apparu nécessaire de faciliter l’accès au centre ville en construisant un nouvel ouvrage. Le choix se porta sur un viaduc de seize arches, qui fut mis en service en 1847 et dont la construction a par ailleurs permis de sauver la porte Saint -Marcel qui, pour désenclaver la ville, aurait pu subir le même sort que la porte Saint Pierre qui sera démolie en 1891.
Après la mise en service de cet ouvrage, la ville se préoccupa de le relier au chemin de Romeyer. Pour ce faire une portion de terrain fut acquise, située approximativement entre l’actuelle rue du Faubourg- Saint -Marcel, l’entrée du Lotissement Audra et le petit rond point récemment aménagé entre la rue du Viaduc et l’avenue de la Division du Texas. Le Viaduc, parce qu’il facilitait non seulement l’accès dans Die, mais également de Die vers la périphérie, provoqua une modeste « explosion » de l’urbanisme... Plusieurs immeubles
furent construits qui, par leur positionnement entre deux routes et deux niveaux différents, permettaient d’orienter les appartements côté du Viaduc, tandis que les remises étaient, elles, accessibles depuis la rue du Faubourg- Saint -Marcel. Les façades de ces immeubles ont bien sur subi les outrages du temps, toutefois, sur le Viaduc, subsiste un immeuble avec, au niveau des génoises, la date de sa construction : 1865.
Christian REY
Avec l’aimable autorisation de l’Auteur, nous reproduisons ici une présentation de l’histoire du Viaduc que l’on retrouvera dans le numéro 11 de la revue “Chroniques Dioises” publiée par l’association Dea Augusta. Il est possible de télécharger ces éléments ( avec photos anciennes ) ici :
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L'église fut construite aux alentours de l'an 1020 à la demande de Robert II en complément de la collégiale Notre-Dame-du-Fort pour les offices populaires. L'église fut entièrement reconstruite au xiie siècle entre 1125 et 1145 avec les nouveaux portail, clocher, chevet, chœur et transept, restaurés au xve siècle et xvie siècle.
En 1226, l'église devint paroissiale mais la consécration n'intervint qu'en 1497 par Tristan de Salazar. C'est aussi au xve siècle que la nef, le transept et le chœur furent réhaussés. Les collatéraux furent eux modifiés au xvie siècle.
Le célèbre naturaliste Étienne Geoffroy Saint-Hilaire, né le 15 avril 1772 à Étampes, fut baptisé le 17 avril 1772 en l'église Saint-Basile.
À la Révolution, l'église fut transformée en salpêtrière, un orgue fut ajouté en 1848, la chapelle de la Vierge en 1849 et celle de Saint Joseph en 1863. En 1862, l'église fut classée aux monuments historiques. L'église Saint-Basile est construite en calcaire et pierre de taille dans un style roman selon un plan allongé à trois vaisseaux et chevet plat. Une tourelle en brique permet l'accès au clocher, le tout étant couvert d'ardoise. La nef et les bas-côtés sont dominés par des voûtes à croisée d'ogives quadripartites dont les clefs de voûte sont aux armes d'Anne de Bretagne.
Des travaux du xiie siècle subsistent le portail les parties basses du transept et du chœur, la tour de croisée et la partie basse de la nef. Au xve siècle, elle est surhaussée avec le chœur et le transept. Sur le portail, des coquilles Saint-Jacques rappellent que l'église est située sur la Via Turonensis.
Un orgue de style romantique provient d'une abbaye de Provins4, un haut-relief représentant le chemin de croix5, des reliefs présentant le baptême, la lapidation de Saint Étienne et la Passion décorent l'édifice. Les fonts baptismaux en marbre, le confessionnal, la chaire en chêne, l'autel la meuble. Trois cloches nommées Louise, Marie et Caroline en bronze datant de 1829 sont présentes dans le clocher.
Les boiseries du XVIIIe siècle du tambour de porte proviennent de l'ancien salon de musique du château d'Andonville qui fut détruit au XIXe siècle.
Mario Cyr fut le premier à filmer des morses et des ours polaires sous l'eau. Il détient le record de la plus profonde plongée sous glace, 72 mètres ou 236 pieds, conjointement avec le plongeur français Éric Levan, exploit réalisé au lac Témiscouata, au Québec, en mars 1997.
Au fil des ans, Mario a participé à la réalisation de plus de 140 documentaires vidéos pour différentes chaînes de télévision et de cinéma. Il a capté des images de pieuvres géantes, d’épaulards, de bélugas, de baleines à bosses, de léopards de mer. Il a été membre de l’équipe de tournage du documentaire animalier Ice Bear, réalisé par le National Geographic et primé aux Emmy Awards en 2014 ainsi que du film Océans du Français Jacques Perrin, une production de Walt Disney ayant mérité un César, en France, en 2009. Puis, de septembre 2005 à novembre 2006, il était de l’équipage sur le Sedna IV avec Jean Lemire, cette mission partie en Antarctique pour y mesurer les effets des changements climatiques. Il a appris les secrets de la caméra IMAX en 2010 sur le film Polar Bears 3D : Ice Bear, produit par National Geographic et la CBC.
Devenu le spécialiste au Québec, voire dans le monde, des tournages en eaux froides, il est allé plus de 430 fois dans l’Arctique ainsi qu’en Alaska. Un ouvrage, truffé de spectaculaires photos, sur des textes de Nancy Chiasson, lui a été consacré : L’aventurier des glaces, publié chez Cardinal en 2018, préfacé par Denis Villeneuve. « Ce livre trace un portrait de cette relation exceptionnelle entre un homme et les océans, avec la magnifique humilité des gens des Îles et la profondeur des grandes âmes », écrivait le cinéaste d’Incendies.
Ils sont à peine une quinzaine sur la planète à gagner leur vie avec la caméra sous-marine, sans guère de relève.
Mario Cyr est né sur l'île de la Grande Entrée. Il est le fils de Marie-Claire Pealey et d'Hénéri Cyr. Jeune, il a été pêcheur de homards.
Il effectue sa première plongée le 10 juillet 1976, à la recherche de palourdes. Dès la fin de ses études secondaires en 1977, à l’âge de 17 ans, il entreprend, au cégep Ahuntsic à Montréal, des cours de plongée professionnelle. Devenu guide-plongeur, il se spécialise en tournage sous-marin à partir de 1984. Sa carrière cinématographique débute réellement en 1991, lors d'un partenariat avec National Geographic. Il se spécialise dans les tournages en eaux froides, en Arctique, là où il a effectué plusieurs dizaines d'expéditions. Son expertise l'amène à travailler en tant que caméraman sous-marin pour des documentaires animaliers de nombreuses chaînes comme Discovery Channel, BBC Earth et Disneynature.
À ce jour, il a effectué plus de 12,000 plongées en mer, dont certaines dans des conditions très difficiles. Il est également spécialisé en sauvetage et en cueillette de données scientifiques sur différentes espèces telles le homard, la moule, le pétoncle et la palourde.
Régulièrement interpellé sur les questions environnementales et maritimes, il donne plusieurs conférences chaque année.
De 1993 à 1997, il est maire de Grande-Entrée.
«J’ai vraiment confiance en la jeunesse. Mais je trouve qu’il n’y a pas de leadership politique pour la préservation de l’environnement. À l’échelle mondiale, l’écologie devrait être un parapluie qui est au-dessus de tout le reste, c’est la seule façon d’être conséquent à long terme. »
Mario Cyr
www.ilesdelamadeleine.com/2017/03/mario-cyr-comme-un-pois...
www.ledevoir.com/opinion/chroniques/557203/mario-cyr-clon...
www.lapresse.ca/vivre/societe/201810/19/01-5200965-le-pho...
ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/plus-on-est-...
ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/la-nature-se...
www.latribune.ca/2019/08/31/mario-cyr--20-000-vues-sous-l...
www.lequotidien.com/2018/02/10/mario-cyr-le-cameraman-dev...
www.youtube.com/watch?v=ZGmM6f99iZM
www.youtube.com/watch?v=ZuJFyXwW0l4
www.youtube.com/watch?v=uqJ78NiGxbo