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En France, la préfabrication va tout d'abord se développer dans le contexte de pénurie générale de la Libération. Dans un second temps, l'opération des « 4 000 logements de la région parisienne » en 1953 inaugure la généralisation de la préfabrication pour la construction des grands ensembles de logements en France. Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie Le logement préfabriqué, victime de son succès en France, fut exporté en Europe de l’Est. Qui se souvient aujourd’hui que ces logements symboles de progrès devinrent, en pleine guerre froide, la marque de fabrique du collectivisme ? Jacqueline a 50 ans et vit à la cité des Courtillières à Pantin. Elle se souvient lorsque, enfant, elle quitta avec ses parents le « une pièce parisien » sans commodités pour un appartement spacieux et moderne dans cette cité. La cité des Courtillières est alors une cité pilote, censée réaliser le rêve d’une vie nouvelle dans une France qui manquait à la Libération cruellement de logements.
Comme tant d’autres Jacqueline enfant ignorait qu’elle devait à Raymond Camus architecte génial, créateur du panneau en béton préfabriqué, cette invention qui promettait un futur radieux pour tous. Sydney, voisin de Jacqueline, se remémore lui, les bus remplis d’architectes venus d’Union soviétique pour visiter sa cité…
La marque de fabrique du collectivisme
Le logement préfabriqué victime de son succès en France est exporté en Europe de l’Est. Qui se souvient aujourd’hui que ces logements symboles de progrès devinrent en pleine guerre froide, la marque de fabrique du collectivisme ? Pour Julie, à Prague, ou Susanna à Berlin Est, l’arrivée du préfabriqué dans leur vie revêt une toute autre signification. Utopies sociales, idéologies politiques et avant-garde architecturale commencent à se mélanger. Le rêve du bonheur tourne vite au cauchemar…
En République tchèque, l’antique ville de Most est détruite pour des raisons économiques pour être reconstruite grâce au panneau de béton. Au travers d’archives inédites et de témoignages des habitants, l’histoire incroyable de panneau en béton se raconte pour la première fois de Paris à Moscou, de 1950 à nos jours.
Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen, produit par Les Films du Tambour de Soie www.dailymotion.com/video/x413amo @
Petite histoire de la préfabrication
Les violentes destructions de la Seconde Guerre mondiale ont contraint une bonne partie des pays européens à trouver des solutions inédites concernant la reconstruction.
« Les guerres sont par exemple d’importants accélérateurs de l’industrialisation du bâtiment pour deux raisons au moins. La première est que l’industrie d’armement se recycle logiquement dans la production civile après les conflits ; la deuxième est que les territoires dévastés par les destructions, comprenant des villes entières, sont à reconstruire. » Franz Graf
L’originalité de la première phase de ces reconstructions réside dans la dynamique expérimentale initiée par les gouvernements européens autour de la préfabrication, ainsi que l’explique Franz Graf [2] dans l’introduction référencée de l’ouvrage.
Elain Harwood met en lumière les programmes de logements publics préfabriqués en Angleterre et Nick Bullock présente un focus sur les maisons-témoins préfabriquées de Northolt aux apparences ordinaires. Ce sont ces dernières qui vont inspirer le Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme français pour ces chantiers expérimentaux de maisons préfabriquées.
L’Italie, de son côté, se basera sur les maisons de Northolt et la cité expérimentale de Noisy-le-Sec pour concevoir le QT8 à Milan, laboratoire où sont construits des maisons-prototypes en relation avec la Triennale, ainsi que l’explique Francesca Albani. Les deux contributions consacrées à l’Allemagne de Steeve Sabatto et Silke Langenberg s’attachent plus spécifiquement à la dimension technique et aux systèmes constructifs inventés par Konrad Wachsmann en collaboration avec Walter Gropius et Helmut Spieker, semble-t-il sans lien avec les autres pays européens.
Suite aux expérimentations, chacun des pays prend des voies sensiblement différentes vers le logement de masse. Si les prefabs anglais demeurent un élément caractéristique du paysage national, la construction traditionnelle, tout aussi rentable économiquement sera préférée. Le recours à la préfabrication concernera, avec davantage de bonheur, les écoles anglaises. En France, à partir de 1954, l’État fixe aussi sa doctrine : la solution au manque de logement se trouve dans la préfabrication lourde, ouvrant la voie aux grands ensembles. Et l’Italie prendra finalement un tournant bien différent en opérant un retour décisif à des techniques artisanales, exécutées à pied d’œuvre, afin d’augmenter l’occupation ouvrière. Mais un défi, tant collectif que particulier, est aujourd’hui à relever : comment rénover le bâti préfabriqué existant ? Les solutions dépendront forcément « de la valeur que l’on attribue à un patrimoine, surtout s’il est considéré comme ordinaire et diffus » [3]. Ainsi que le démontrent les cas particuliers ici étudiés, il n’y a pas de réponse préfabriquée, mais des réflexions et des histoires captivantes autant que singulières.
Les héros de l’industrialisation face à la patrimonialisation
Si les histoires architecturales racontées sont principalement européennes, il aurait été impensable, à propos de préfabrication, de ne pas mentionner les États-Unis et notamment un de ses représentants les plus populaires : Buckminster Fuller. Le texte de James Ashby [4] retrace l’aventure de la restauration de la maison Dymaxion (contraction en anglais de dynamic-maximum-tension), aujourd’hui exposée au musée Ford à Détroit. Cette maison devait « révolutionner l’industrie du logement après la Seconde Guerre mondiale » en proposant aux familles des habitations qui ne devaient pas dépasser le prix d’une Cadillac. Mais l’entreprise de Fuller fit faillite et il ne resta qu’un prototype, récupéré et transformé par l’un des investisseurs afin d’en faire son logement. Des décennies après, la maison est abandonnée et le bâti se dégrade : les héritiers finissent par faire don de la maison au musée en 1991. Mais six années vont encore s’écouler avant que le musée ne s’engage dans la restauration de la maison Dymaxion. Une équipe pluridisciplinaire va être constituée dans une démarche scientifique, avec pour défi complexe d’être au plus proche de l’authenticité d’une expérience architecturale inachevée.
Portes du pavillon du centenaire de l’aluminium, page 107 du catalogue de vente Artcurial des 23 et 24 novembre 2010
Autre héros de la préfabrication, notre Jean Prouvé hexagonal. L’article de Richard Klein [5], « Le pavillon du centenaire de l’aluminium, un patrimoine en pièce », présente différents paradoxes patrimoniaux lié à cet édifice nomade, le caractère véhiculaire était bien souvent intrinsèque aux constructions de Prouvé. L’auteur part ici de la controverse apparue suite à la mise en vente d’un ensemble de portes et d’un panneau provenant du pavillon du centenaire de l’aluminium, construction protégée au titre des Monuments historiques. Outre les remarques concernant la place des collectionneurs de Prouvé, la question de l’intégrité de l’édifice est passionnante. En effet, le bâtiment, tel qu’il a été remonté à Villepinte, a été réduit par rapport à son implantation initiale. Dès lors, Richard Klein pose la question : « comment envisager la question de l’intégrité d’un édifice dont les dimensions peuvent être considérées comme variables ? »
Les problèmes patrimoniaux liés à ce pavillon semblent sans fin, reflétant la complexité de la situation. Un dernier exemple : l’édifice s’étant déplacé de Lille à Villepinte, son périmètre de protection s’est-il déplacé avec lui ? Parmi les autres cas d’études intelligemment présentés : la construction inachevée de Claude Prouvé, véritable ruine de science-fiction ou encore les péripéties patrimoniales de la CAF du XVe arrondissement à Paris, « l’unique bâtiment en France qui a fait l’objet d’un déclassement du statut de Monument historique ». Dénouement
Face à des bâtiments qui ne correspondent plus aux besoins contemporains ou qui se sont dégradés avec le temps, la dernière partie de l’ouvrage présente des projets de réhabilitation, transformation, rénovation, adaptation et sauvegarde. Le SHAPE Village de la Faisanderie à Fontainebleau, la transformation de la tour Bois-le-Prêtre à Paris, la cité d’habitation de Droixhe en Belgique, les bâtiments des frères Honegger à Genève, les immeubles de Triemli à Zurich : autant de témoignages d’une nouvelle réception de cette architecture préfabriquée qui eut longtemps mauvaise presse mais dont les qualités architecturales sont désormais reconnues par les architectes. Beaucoup militent pour les transformer en respectant les projets initiaux. Ces derniers textes, plus courts et moins réflexifs ont néanmoins leur place, présentant les directions actuelles et les problématiques quant aux projets de transformations. À la fin de ce copieux ouvrage bien documenté, si les auteurs n’ont pas épuisé la question de la sauvegarde de l’architecture préfabriquée, certaines énigmes de cette histoire architecturale qui parcourt le XXe siècle jusqu’à aujourd’hui piquent la curiosité. Des contributions passionnantes et une grande cohérence dans le contenu donnent à l’histoire de la préfabrication des allures d’épopée architecturale. GRAF, Franz et DELEMONTEY, Yvan (dir.), Architecture industrialisée et préfabriquée : connaissance et sauvegarde, Éditions des Presses polytechniques et universitaires romandes, Laboratoire des Techniques de la Sauvegarde de l’Architecture Moderne, textes en anglais et en français, 2012 le Logement Collectif* dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Archives ANRU / Rétro Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme / HLM twitter.com/Memoire2cite
Ouvrage exceptionnel, la construction du barrage de Guerlédan fût un défi technique majeur au début du 20ème siècle. Il a fallu la force et l'ingéniosité de l'homme pour ériger le barrage et ainsi créer le plus grand lac de Bretagne : le lac de Guerlédan.
C’est en 1921 que Joseph Ratier, sous-préfet de Pontivy, imagine de barrer le Blavet au niveau de l’écluse de Guerlédan, sur le canal de Nantes à Brest, pour installer une grande usine électrique. L’idée fait peu à peu son chemin et les travaux commencent en 1924.
Cette construction gigantesque constitue, à l’époque, un réel défi pour les ingénieurs. En effet, avant la Seconde Guerre Mondiale, il existe quatre barrages de cette importance en France mais ces derniers ne produisent pas d’électricité, une gageure qu’il faut relever !
Il fallut l'audace du sous-préfet de Pontivy et la force d'action de l'ingénieur Auguste Leson pour que malgré nombre de problèmes financiers et techniques imprévus, le barrage et l’usine hydroélectrique soient inaugurés le 12 octobre 1930. Ils seront réquisitionnés par les Allemands sous l’Occupation. Ce projet initié par la Société générale d’entreprises a rapidement été transféré à la société Union hydroélectrique Armoricaine. EDF a repris l’exploitation de ce barrage en 1946, lors de la nationalisation du gaz et de l’électricité.
Une vallée engloutie…
La création du barrage entraîne l’immersion d’abris de carriers, de carrières de schistes, de 17 écluses et de plusieurs maisons éclusières. L'ouvrage coupe irrémédiablement le canal de Nantes à Brest en deux, interrompant définitivement la navigation fluviale.
Guerlédan, 1er barrage construit en béton en France.
Le barrage de Guerlédan est de type poids-béton d’une hauteur de 45 mètres et d’une longueur totale de 206 mètres. Il permet de constituer un lac d’une superficie de 304 ha, 12 km de long, 40m de profondeur au plus bas, 51 millions m3 d’eau… .
Le complexe hydroélectrique de Guerlédan-Saint Aignan produit une énergie renouvelable de 15 MW par an soit l’équivalent de la consommation annuelle des habitants d’une ville de 15000 habitants. L’aménagement hydroélectrique de Guerlédan est constitué d’un barrage et d’une centrale hydroélectrique. Le lac artificiel formé par le barrage a 3 fonctions : produire de l’électricité, contribuer à l’alimentation en eau potable et permettre la pratique d’activités nautiques.
La vallée engloutie depuis près d'un siècle sera à découvert pendant 6 mois avant d'être à nouveau immergée pour de longues décennies. Un évènement exceptionnel à ne pas manquer...
Le lac asséché durant 6 mois
Des opérations d’assèchement du lac sont ponctuellement conduites afin de permettre un contrôle sécuritaire ainsi qu’un entretien régulier des parties immergées de l’ouvrage. Ce fût notamment le cas en 1975 et en 1985. A l'époque déjà, plus de deux millions de visiteurs étaient venus découvrir les mystères de la vallée engloutie.
En 2015, un nouvel assec est programmé entre mai et octobre. Période nécessaire à EDF pour intervenir sur les parties habituellement immergées du barrage.
Dès avril, avec l’ouverture des vannes, l’eau s’écoulera à marche forcée pendant un mois en pied de barrage jusqu’à l’assec total du lac en mai. Le Blavet serpentant dans la vallée de Guerlédan, retrouvera alors son ancestral lit naturel canalisé. Des paysages lunaires et mystérieux seront alors mis à jour durant six mois. Puis, à partir de novembre, les vannes se refermeront et la mythique vallée de Guerlédan sera à nouveau submergée par les eaux pendant de très nombreuses décennies…
Le déroulement de la vidange
Mars et avril 2015 : abaissement progressif du niveau d'eau du lac
De mi-mai à octobre 2015 : assec du lac, visites guidées
A partir de novembre 2015 : remplissage naturel du lac
Début 2016 : remise en service de la centrale hydro-électrique.
Foto: Hilton Oliveira / Galícia EC.
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La mosquée Koutoubia, ou mosquée des libraires, fut débutée sous la dynastie berbère des Almoravides en 1120, mais fut profondément remaniée à partir de 1162 sous l'émir Almohade Abu Yusuf Yaqub al-Mansur, et devint l'un des édifices les plus caractéristiques de ce style. Son nom vient du fait qu'elle se situait dans le souk des marchands de manuscrits.
La mosquée des libraires s'organise sur un plan en T. Cette tradition existe depuis la construction de la mosquée de Kairouan au ixe siècle, et se retrouve également en Espagne. Il s'agit en fait d'un plan arabe hypostyle, c’est-à-dire comportant une grande cour entourée d'un portique et une salle de prière à colonnes. Les nefs sont perpendiculaires au mur de qibla, celle du centre étant plus large ; et la travée qui longe le mur qibli est également magnifiée, ce qui forme un T, d'où le nom. Le mihrab est traité comme une niche très profonde, et le minaret, haut de 69 m, est de section carrée, selon la tradition de l'occident musulman.
Ses 17 nefs, soutenues par de nombreux piliers blancs, abritent l'une des plus vastes salles de prière de l'Occident musulman (90 x 60 m) pouvant accueillir jusqu'à vingt mille fidèles. Le bâtiment a été restauré dans l'esprit du monument original en 1990, sous l'autorité du ministère de la Culture marocain.
- Traitement photo (normal et traitement noir et blanc). Pas de photos en HDR (High dynamic range) cette fois-ci.
La maison Franck Bonville travaille en fût de chêne depuis plus de 100 ans.
Ce vigneron indépendant récoltant-manipulant utilise le bois sur une partie de sa gamme.
La Cité interdite (Chinois : 故宫; pinyin : gùgōng) est le palais impérial au sein de la Cité impériale de Pékin dont la construction fut ordonnée par Yongle, troisième empereur Ming, et réalisée entre 1407 et 1420. Ce palais, d'une envergure inégalée — il s'étend sur une superficie de 72 ha — fait partie des palais les plus anciens et les mieux conservés de Chine. De nos jours, il est devenu un musée qui conserve les trésors impériaux de la civilisation chinoise ancienne.
Ce site monumental a plusieurs dénominations :
Son nom complet est la « Cité pourpre interdite » (traduction du chinois Zǐjìn Chéng, 紫禁城), en référence à l'étoile nommée Zǐwēi Xīng (紫微星, la petite étoile violette) dans l'astronomie chinoise, c'est-à-dire l'étoile polaire de l'astronomie occidentale. En effet, comme le palais impérial se trouve au centre de Pékin et représentait le centre administratif de l'État, on lui donna un nom évoquant l'étoile qui est au centre de la rotation du firmament céleste.
Le nom le plus courant est « Cité interdite », qui vient du fait qu'en tant que résidence des empereurs chinois, de leurs familles et de ceux qui étaient à leur service, son accès était interdit au peuple.
En Chine actuellement, ce site est le plus souvent appelé Gùgōng (故宫), ce qui signifie « l'ancien palais ».
Le musée qui est actuellement abrité dans ces murs est appelé « Musée du Palais ».
Description
Depuis le début du quinzième siècle, le cœur de Pékin se trouve autour de la Cité interdite, aussi appelée Palais impérial des Ming et des Qing. Il s'agit du plus vaste complexe architectural de Chine : une véritable ville dans la Cité impériale, dans laquelle l'Empereur de Chine et son entourage étaient quasiment assignés à résidence, ne sortant de l'enceinte que dans de très rares occasions.
Elle couvre 72 ha dont 50 ha de jardins, qui s'étendent sur 960 m de long du nord au sud, et de 750 m de large d'est en l'ouest, entourée d'une muraille de 10 m de haut, elle-même cernée d'une douve large de 52 mètres.
La cité compte selon la légende, 9 999 pièces (en réalité, 8704, d'après une enquête menée en 1973). Le chiffre de 9 999, s'explique par le fait que selon la traditon, seules leurs divinités avaient le droit de construire un palais comprenant 10 000 pièces. Les hommes, de ce fait, essayaient ainsi de se rapprocher aussi près que possible de leur idéal de perfection. Le nombre 10 000 représente symboliquement « une infinité dénombrable » en Chine.
La construction de la Cité interdite a duré 14 ans et plus d'un million d'ouvriers réduits à l'esclavage y auraient travaillé. Entre 1420 et 1911, un total de 24 empereurs y ont résidé. Avant 1924, année où elle a été ouverte au public, personne d'autre que l'empereur et sa cour n'avait le droit de s'en approcher ni même de la regarder. Aujourd'hui, la Cité interdite est l'un des sites les plus visités en Chine.
L’architecture a divisé la Cité Interdite en deux parties :
La Cour extérieure (partie sud), constituait la partie officielle de la cité, où le souverain recevait ses ministres et présidait les grandes cérémonies officielles. Elle abrite notamment : la salle de l’Harmonie Suprême (Taihe), la salle de l’Harmonie Parfaite (Zhonghe) et la Salle de l’Harmonie Préservée (Baohe), ainsi que les bâtiments latéraux principaux, dont la salle de la Gloire Littéraire (Wenhua) et la Salle des Prouesses Militaires (Wuying).
Elle est parcourue d'ouest en est par une rivière artificielle dénommée Jinshui He (c'est-à-dire : la « Rivière aux Eaux d'Or ») provennant d'une dérivation des douves et servant aussi bien de décoration que de réservoir d'eau en cas d'incendie. Son rôle à également pour but de servir de dernier rempart symbolique protégeant la Salle de l'Harmonie Suprême.
La cour intérieure (partie nord), formait la partie privée, et servait donc aussi bien de cabinet de travail pour l’empereur, que d’appartements à la famille impériale et aux concubines. Elle comprend surtout le palais de la Pureté Céleste (Qianqing), la salle de l’Union (Jiaotai) et le palais de la Tranquillité Terrestre (Kunning), qui sont entourés respectivement par les « six Palais de l’Est » et les « Six Palais de l’Ouest ».
Construction (1406-1420) :
Le lieu où se trouve la cité interdite faisait partie de la cité impériale mongole Khanbalik depuis la dynastie Yuan. Quand la dynastie Ming lui succéda, Hongwu le premier empereur transféra la capitale à Nankin, en 1369, et ordonna que le palais mongol soit rasé. Son fils Zhu Di fut nommé Prince de Yan, et s’établit à Pékin. Un palais princier fut construit dans cette ville. En 1402, Zhu Di renversa son neveu Jianwen et devint empereur sous le nom de Yongle. La capitale retourna à Pékin.
La construction de la Cité Interdite commença en 1406, sur les plans d'architectes en chef comme : Cai Xin et d'un eunuque annamite Ruan An, assistés des ingénieurs en chef que furent Kuai Xiang et Lu Xiang. Les travaux durèrent 14 années en mobilisant environ 200 000 ouvriers. L’axe principal du nouveau palais est tracé à l’est de l’ancien palais des Yuan, dans l’intention de « tuer » l’ancien emplacement à l’ouest, selon les principes feng shui. De même, la terre issue de l’excavation des douves a été amassée au nord du palais pour créer une colline artificielle, la colline du parc Jingshan (surnommée la Colline de Charbon), protégeant le palais de la mauvaise influence du nord.
Dinard est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne. Elle est une station balnéaire réputée, particulièrement auprès des Britanniques et des Américains, pour ses villas Belle Époque et le Festival du film britannique qui s'y tient chaque année depuis les années 1990.
Le nom officiel de la commune fut successivement : Saint-Énogat, jusqu'en 1879 ; Dinard-Saint-Énogat, de 1879 à 1921 ; Dinard, depuis 1921.
La commune est peuplée de 9 846 habitants, ce qui fait de Dinard la onzième commune la plus peuplée d'Ille-et-Vilaine.
La station balnéaire de Dinard est située sur la Côte d'Émeraude, à proximité de la limite avec les Côtes-d'Armor et de la ville de Saint-Malo (où la Rance fait la séparation). C'est l'usine marémotrice de la Rance, située sur la commune de La Richardais, prouesse technologique des années 1960 et haut lieu touristique, qui relie Dinard et Saint-Malo.
Dans l’ancienne subdivision de l'évêché de Saint-Malo, avant la création des départements, la ville faisait partie du pays de Poudouvre. Lors de la création des départements, la ville de Saint-Malo qui souhaitait un département autour d'elle n'obtint pas gain de cause. En compensation, alors que l'embouchure de la Rance sépare le tracé des départements d'Ille-et-Vilaine et des Côtes-d'Armor (Côtes-du-Nord à l'époque), une enclave de la rive ouest comprenant Dinard et les communes avoisinantes (Pleurtuit, La Richardais, Saint-Lunaire, Le Minihic-sur-Rance et Saint-Briac-sur-Mer) a été rattachée à l'Ille-et-Vilaine. Dinard est le centre de la quatrième agglomération du département, qui regroupe 21 401 habitants en 1999 avec Pleurtuit, Saint-Lunaire, La Richardais, Saint-Briac-sur-Mer et 25 006 habitants avec la partie des Côtes-d'Armor (Lancieux et Ploubalay).
Non loin se trouvent les îles Anglo-Normandes accessibles à une heure de navire à grande vitesse à partir de Saint-Malo ou 15 minutes d'avion à partir de l'aéroport de Dinard Pleurtuit Saint-Malo.
Les quatre principales plages de la ville sont les plages du Prieuré, de l'Écluse, de Saint-Énogat et du Port-Blanc. Il existe d'autres plages, non surveillées et de moindre taille, accessibles par le chemin côtier qui relie le Prieuré au Port-Blanc (plages de la Malouine, de Port-Riou, de Notre-Dame-du-Roc).
La Seconde Guerre mondiale sonne définitivement le glas de Dinard station balnéaire à la renommée internationale. Le 14 mars 1941, le maire Émile Bara est condamné à six mois de prison par le conseil de guerre de Rennes pour avoir caché des armes. Mis au secret pendant deux mois, il est exilé à Exmet en Dordogne. Le préfet Rippert nomme Arsène Jeanne comme nouveau maire le 22 mars 1941. Dans la nuit du 5 au 6 août 1944, une vingtaine de personnes, dont le maire de la ville, un commissaire de police et une partie du conseil municipal, sont arrêtées par les Allemands et emmenés comme otages à la Kommandantur. Relâchés pour la plupart, le maire Arsène Jeanne et Georges Rio rejoindront les otages de la baraque 14 au camp Margueritte de Rennes.
Yves Verney est le premier maire à reconstruire la ville, une vague d'aménagements et de réhabilitations tente d'adapter Dinard au tourisme de masse et à lui redonner du dynamisme : cela passe parfois par la destruction nécessaire d'éléments architecturaux existants, comme pour la construction du palais des congrès, futur palais des Arts et du Festival, et de sa piscine olympique (1967), puis de l'hôtel Crystal. Après le décès en cours de mandat d'Yves Verney, Yvon Bourges, maire de 1962 à 1989, ouvre une nouvelle page et poursuit la rénovation de Dinard : Hôtel des Postes (1963), le front de mer, le quartier Saint-Alexandre aménagé avec un centre social et la construction de lotissements résidentiels, une zone industrielle et artisanale (à partir de 1971), un complexe sportif (COSEC) en 1978, un centre équestre de niveau international au Val Porée (à partir de 1972), le lycée hôtelier Yvon-Bourges (1973), la création d'une Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager (ZZPAUP), votée le 20 avril 1984 et valorisant le patrimoine de la ville, avec le classement des villas réalisé par le maire Marius Mallet, qui créera en 1989 le Festival du film britannique et poursuivra l'aménagement de la place CROLARD/ROCHAÏD avec la construction des nouvelles Halles. À partir des années 2000, la mairie mise beaucoup sur la culture (label Ville d'Art et d'Histoire), avec chaque été deux expositions contemporaines (une à la villa Roches Brunes et l'autre au palais des Arts), une exposition éducative en hiver et de nombreux festivals (du film britannique, des jeunes créateurs de mode, les Estivales du rire, la Semaine du cinéma allemand…).
La Conciergerie est le principal vestige de l'ancien Palais de la Cité qui fut la résidence et le siège du pouvoir des rois de France, du Xe au XIVe siècle et qui s'étendait sur le site couvrant l'actuel Palais de justice de Paris. De nos jours, l'édifice longe le Quai de l'Horloge, sur l'Île de la Cité, dans le Ier arrondissement de Paris. Il fut converti en prison d'État en 1392, après l'abandon du palais par Charles V et ses successeurs.
La prison occupait le rez-de-chaussée du bâtiment bordant le quai de l'Horloge et les deux tours ; l'étage supérieur était réservé au Parlement. La prison de la Conciergerie était considérée pendant la Terreur comme l'antichambre de la mort. Peu en sortaient libres. La reine Marie-Antoinette y fut emprisonnée en 1793. (fr.Wikipedia)
The en.Wikipedia summary is too succinct.
From: La Seine
Paris
Île-de-France
France 2005
Le phare de Saint-Mathieu fut construit en 1835 dans les ruines d'une ancienne abbaye. C'est un phare d'une hauteur de 37 mètres dont la portée est de 29 milles marins (environ 55 km).
Vanmorgen bij zonsopgang in de Weerribben waren de ouders van de jonge watervogels al druk om hun kroost bij elkaar te houden.
Een fuut met drie jongen op haar rug, prachtige nijlganzen en een ganzenechtpaar met 15 kleintjes, dit alles
onder toeziend oog van een paar nieuwsgierige koeien.
Tekst en Fotografie: Henny Slokker
Chinese New Year at Rotunda Square, Bullring.
The stage around 1pm, but not sure where they were.
I had just got the train up from Solihull to Birmingham Moor Street, after seeing the other half of Choy Lee Fut Lion and Dragon Dance Team in Touchwood Solihull.
I ended up walking through Bullring & Grand Central, but couldn't see them, and wasn't going to the Mailbox again this time, so popped to Southside to see what was going on over there.
May - Divers 2018
La creation meme du Musee instrumental (tel etait son nom a l'epoque) remonte au 1er fevrier 1877, lorsqu'il fut rattache au Conservatoire royal de musique de Bruxelles dans le but didactique de montrer aux eleves d'anciens instruments de musique.
A l'origine meme de la creation du mim se trouvent reunies deux collections d'instruments de musique, d'une part celle du celebre musicologue belge Francois-Joseph Fetis (1784-1871) achetee en 1872 par l'Etat belge et entreposee au Conservatoire ou Fetis avait exerce les fonctions de premier directeur et, d'autre part, celle offerte en 1876 au roi Leopold II par le Rajah Sourindro Mohun Tagore (1840-1914), comprenant une centaine d'instruments indiens.
Avec ces deux collections d'origine, le mim etait deja remarquablement riche pour l'epoque. Mais c'est le premier conservateur Victor-Charles Mahillon (1841-1924) qui va le hisser parmi les premiers du monde et qui va accroitre considerablement ses collections.
Lorsqu'il meurt en 1924, le mim est riche de quelque 3 666 pieces, dont 3 177 instruments de musique originaux. Grace a ses activites et ses relations, le musee va connaitre rapidement une renommee internationale, non seulement par l'importance quantitative des collections, mais aussi par leur diversite, la qualite et la rarete des pieces rassemblees.
De plus, entre 1880 et 1922, Mahillon decrit les collections du musee dans un catalogue monumental de cinq volumes. L'ouvrage comprend egalement les quatre versions de son essai de classification methodique de tous les instruments anciens et modernes qui allait servir de base a la classification de E. M. von Hornbostel et C. Sachs encore toujours utilisee.
Des 1877, Mahillon cree un atelier de restauration au sein du mim ou il occupe un ouvrier de sa manufacture, Franz de Vestibule. Celui-ci restaure les pieces endommagees, mais il procede egalement a des copies d'instruments conserves dans d'autres collections publiques dont il n'existe plus d'exemplaire original.
Dans les annees 1880, des concerts historiques sur les instruments anciens ou leurs copies sont organises par Francois-Auguste Gevaert qui a succede a Fetis a la tete du Conservatoire de musique de Bruxelles.
En 1883, Mahillon vend au mim sa collection privee.
Achetee en 1886, la collection Contarini-Correr est formee d'un ensemble de 121 instruments italiens et allemands des XVIe et XVIIe siecles. Elle comprend un orchestre complet du XVIIe siecle dont deux famills de violes de gambe construites par Pietro Zenatto en 1683 et 1684. On compte egalement quelques clavecins et orgues dont l'un fut construit en 1676 a Piazzola par le facteur allemand Theodor Agathe. Ces instruments ont ete rassembles des le XVIIe siecle par le prince Marco Contarini, procurateur de San Marco a Venise. Longtemps consideres comme des instruments rigoureusement authentiques, certains d'entre d'eux sont neanmoins aujourd'hui contestes par des examens techniques modernes.
Le notaire et collectionneur renaisien Cesar Snoeck (1832-1898) s'etait constitue une importante collection d'instruments de musique de quelque 2000 pieces qui fut dispersee a sa mort. En 1899 restait en vente la partie de la collection groupant les instruments des anciens Pays-Bas, a savoir 437 pieces.
Moins interesse aux lots precedents qui comprenaient beaucoup de pieces proches des siennes, Mahillon esperait cependant bien que ces instruments de nos contrees ne partiraient pas a l'etranger, d'autant qu'a l'epoque, le mim n'en possedait qu'une centaine a peine. Il en parla a Louis Cavens (1850-1940), mecene eclaire des grandes institutions scientifiques belges qui l'acheta de ses deniers et qui l'offrit immediatement a notre musee. Les instruments a cordes frottees constituent la partie la plus interessante de la collection, tant par la variete des instruments representes que par les differentes ecoles de facteurs. Par sa variete et sa qualite, la collection presente un interet considerable.
Apres la Premiere Guerre mondiale, les donateurs et mecenes se firent plus rares. De 1924 a 1968, seulement quelque 1 000 instruments entrerent dans les collections. Jusqu'en 1957, les conservateurs qui furent tour a tour a la tete du mim, Ernest Closson (de 1924 a 1936), son fils Herman (de 1936 a 1945) et Rene Lyr (de 1945 a 1957) n'eurent pas d'autre choix que de limiter leurs activites a la seule preservation des instruments rassembles, dans des conditions pas toujours satisfaisantes, car les budgets alloues a l'institution etaient tout a fait insuffisants.
Avec l'arrivee de Roger Bragard (1903-1985), conservateur de 1957 a 1968, la situation s'est quelque peu amelioree. Cet eminent latiniste, venu a la musicologie par son interet persistant pour les traites anciens relatifs a la musique, a su eveiller l'attention du Ministere de la Culture de l'epoque: les budgets ont ete augmentes, on a reamenage les salles d'exposition, engage des guides et du personnel scientifique, organise des concerts de musique ancienne sur instruments d'epoque ou des reconstitutions.
Les collections ont de nouveau pu s'enrichir de pieces rares. Les efforts de Bragard ont ete poursuivis par Rene de Maeyer (de 1968 a 1989) qui s'est entoure d'une dizaine de collaborateurs scientifiques specialises dans les differents domaines de l'organologie. Nicolas Meeus a assure l'interim de 1989 a 1994 ; il a lance les bases de l'amenagement a Old England. C'est sous la direction de Malou Haine que le transfert s'est concretise et que les divers projets se sont developpes. Actuellement le mim est dirige par le Directeur General a.i. des Musees Royaux d'Art et d'Histoire, Madame Alexandra De Poorter.
Photos of May 2018
Photos de mai 2018
( Diverses photos prisent en 2018 sans sujet reel.
Various pictures taken in 2018 without real subject. )
Kyoto ou Kyōto Prononciation du titre dans sa version originale Écouter (京都市, Kyōto-shi?, littéralement « ville capitale ») est une ville japonaise de la région du Kansai, au centre de Honshū. Elle fut de 794 à 1868 la capitale impériale du Japon, sous le nom de Heian-kyō ("Capitale de la paix et de la tranquillité"). Elle est aujourd'hui la capitale de la préfecture de Kyoto ainsi que l'une des grandes villes de la zone métropolitaine Keihanshin (Osaka-Kobe-Kyoto). Sa population est de 1,47 million d'habitants (estimations 2015).
Bien que des preuves archéologiques permettent d'affirmer que les premiers hommes, présents sur les îles du Japon, il y a plus de 50 000 ans comme chasseurs-cueilleurs, furent ensuite parmi les premiers potiers du monde dès le XVe millénaire av. J.-C., la région de Kyoto ne fut peuplée qu'à partir du VIIe siècle par le clan Hata venu de Corée. Au cours du VIIIe siècle, voulant s'éloigner de l'influence du clergé bouddhiste au sein du gouvernement impérial, l'Empereur prit la décision de déplacer la capitale depuis l'actuelle Nara vers une région éloignée de cette influence.
La nouvelle ville, Heiankyō (lit. « la capitale de la Paix ») devint le siège de la cour impériale en 794. Plus tard, la ville fut rebaptisée Kyoto (« la ville capitale »). Elle développa deux quartiers spécifiques : le quartier sud où se situait le palais impérial et la cour ; le quartier où le Shogun Yoshimitsu Ashikaga plaça en 1378 sa résidence dans le 'Hana no Gosho' (ou Muromachi-dono, Karasumaru-dono) du quartier de Muromachi. Cela donnera par ailleurs le nom de la Période Muromachi de l'histoire de l'archipel. Le shogun se fit également construire le Pavillon d'Or Kinkaku-ji dans le nord de la ville. Par la suite, la ville fut véritablement dévastée par les armées lors de la guerre d'Onin, abandonnée en grande partie par ses habitants et livrée au pillage de 1467 à 1477. En 1489, le shogun Yoshimasa Ashikaga se fit construire l'une des merveilles architecturales du Japon : le Pavillon d'Argent (Ginkaku-ji) qui voulait rivaliser avec le Pavillon d'Or construit par son grand-père Yoshimitsu Ashikaga.
L'avènement du shogunat Tokugawa en 1600 fit perdre à Kyoto son rôle de centre politique et administratif au profit d'Edo, lieu de résidence des shoguns. Toutefois, Kyoto resta la capitale impériale du Japon jusqu'au transfert de la résidence de l'Empereur à Edo en 1868, lors de la restauration de Meiji. Après qu'Edo fut rebaptisée Tokyo (signifiant « la capitale de l'Est »), Kyoto fut connue peu de temps sous le nom de Saikyō (« la capitale de l'Ouest »).
Epargnée par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, Kyoto échappa de peu à la destruction atomique, car la ville figurait en tête des cibles désignées par le comité des objectifs américain. La ville fut finalement rejetée à la suite de l'intervention du secrétaire de la Guerre des États-Unis Henry Lewis Stimson et de conseillers, dont le Français Serge Elisseeff, qui connaissaient la richesse culturelle de la ville, et estimèrent que sa destruction serait un obstacle grave à une réconciliation ultérieure avec le Japon.
Les monuments historiques de l'ancienne Kyoto (villes de Kyoto, Uji et Ōtsu) ont été inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco en 1994. En 1997, Kyoto accueillit la conférence qui donna naissance au Protocole de Kyoto.
Kyoto (京都市 Kyōto-shi, pronounced [kʲoːꜜto] (About this sound listen), pronounced [kʲoːtoꜜɕi] (About this sound listen); UK: /kɪˈoʊtoʊ/, US: /kiˈoʊ-/, or /ˈkjoʊ]) is a city located in the central part of the island of Honshu, Japan. It has a population close to 1.5 million. Formerly the Imperial capital of Japan for more than one thousand years, it is now the capital city of Kyoto Prefecture located in the Kansai region, as well as a major part of the Kyoto-Osaka-Kobe metropolitan area. Kyoto is also known as the thousand-year capital.
Il fut une époque où l’Union St-Gilloise et le Daring étaient les « grands » du football belge et leurs supporters étaient très « fanatiques ».
Toute la pièce se déroule sur ce fond sportif avec les rivalités et les querelles que peut susciter l’appartenance à l’un ou l’autre clan. Léontine Coppenolle et Mme Violette sont folles de foot et, comme elles dominent leurs faibles compagnons, ceux-ci ne sont pas loin de partager leur folie, risquant de ruiner les espoirs de bonheur de Georgette et de Joseph, les enfants de Coppenolle et Bossemans. Il existe peu de pièces aussi « bon enfant » que Bossemans et Coppenolle.