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AMA ZEBRA ! AFRIQUE DU SUD

Sans doute l’un des groupes les plus exceptionnels d’Afrique en ce moment !

Une troupe jeune pleine d’énergie, un spectacle rempli d’émotions, à vous couper le souffle.

Leur performance dégage la joie de vivre du peuple sud-africain, une puissance inimaginable.

Le groupe Ama Zebra est originaire de la province du Kwazulu-Natal, plus précisément de la ville de Durban.

Durban apparaît dans les livres d’histoire le jour de Noël de 1497, quand Vasco de Gama y posa pied en route pour les Indes. Il donna à la nouvelle ville le nom de Natal, que les colonisateurs anglais changèrent au XIXme siècle en Durban. D’autres influences dans cette region viennent des Voortrekkers hollandais et des Indiens. Au XXme siècle, la ville fut séparée en une partie noire et une partie blanche jusqu’à l’abolition du régime de l’Apartheid.

Le groupe Ama Zebra Dance se couronna troisième dans la competition South Africa’s Got Talent 2017 et vous présente des danses traditionnelles aux accents modernes. Ce sont des danses représentant des rites de transition, des célébrations ou des moments festifs. Ils se caractérisent par le rythme intense des pieds et des jambes et par la souplesse des hanches.

L'ensemble AMA ZEBRA est une troupe jeune pleine d'énergie, un spectacle rempli d'émotions, à vous couper le souffle.Leur performance dégage la joie de vivre du peuple sud-africain, une puissance inimaginable. Le spectateur est transposé dans un autre monde : une véritable escale musicale et dansante parmi les différentes tribus de ce pays. Le groupe AMA ZEBRA est originaire de la province du Kwazulu-Natal, plus précisément de la ville de Durban. le groupe AMA ZEBRA DANCE vient d'être couronné dans la compétition South Africa's Got Talent en 2017. Il vous présente des danses traditionnelles aux accents modernes. Ce sont des danses représentant des rites de transition, des célébrations ou des moments festifs. Ils se caractérisent par le rythme intense des pieds et des jambes et par la souplesse des hanches. Prenez note sur vos agenda... et retrouvez-les le vendredi 23 juin pour un voyage au pays du folklore Sud-Africain.

AMA ZEBRA DANCE GROUP, NTUZUMA - DURBAN, ZUID-AFRIKA - YouTube

  

GROUPES PARTICIPANTS A CETTE JOURNEE

dans l'ordre du défilé

 

BRETAGNE - lutteurs de Gouren

BRETAGNE - Les Géantes (Les Enfants de KENLEUR)

BRETAGNE - Bagad Douar Ha Mor – La Richardais

BRETAGNE - Cercle Douar Ha Mor – La Richardais

UKRAINE - Ensemble MALVA - Pontorson*

BRETAGNE - Cercle Gwik Alet - Saint-Malo (St Servan)

ESPAGNE - Banda Gaïtas Castro Bergidum - Asturies

BRETAGNE - Cercle Ar Banal Aour- Bannalec

PROVINCE - Avant Deux du Haut Anjou - Segré

URUGUAY - Compagnie Contradanza - Canelones

BRETAGNE - Cercle En Dériole - Miniac Morvan

BRETAGNE - Bagad An Anternoz - Dol de Bretagne

INDONESIE - Sanggar Tari Syofani - Sumatra

BRETAGNE - Cercle Dans Bro - Quintin

COLOMBIE - Ballet Tierra Colombiana - Bogota

BRETAGNE - Cercle Galet's Jade - St Michel Chef Chef

BRETAGNE - Bagad Soazon Sevigneg - Cesson Sévigné

AFRIQUE DU SUD - Ensemble Ama Zebra - Durban

BRETAGNE - Cercle Festerion Ar Brug - Pluneret

ARGENTINE - Grand Ballet Argentino Cordeba - Cordeba

BRETAGNE – Cercle Quic En Groigne – Saint-Malo

BRETAGNE – Bagad Quic En Groigne – Saint-Malo

 

Saint-Malo. Entre chaleur et averse, du succès au festival Folklores du Monde

De nombreux spectacles avaient lieu à Paramé, hier après-midi dans le cadre du festival Folklores du monde. Les festivités se poursuivent ce dimanche 9 juillet 2023.

En ce début d’après-midi, les spectateurs remplissent peu à peu le Jardin de la Briantais, à Paramé. Les enfants et jeunes adolescents du groupe folklorique portugais Alegria de Minho patientent autour de jeux traditionnels en bois mis à disposition du public.

En ce début d’après-midi, les spectateurs remplissent peu à peu le Jardin de la Briantais, à Paramé. Les enfants et jeunes adolescents du groupe folklorique portugais Alegria de Minho patientent autour de jeux traditionnels en bois mis à disposition du public.

Aurore et Benoît s’essayent sagement aux jeux en bois de Berny Ferrion dans le Jardin de la Briantais.

Aurore et Benoît, les petits-enfants de Jean-Marc en profitent aussi. « On est des habitués. C’est très agréable, raconte ce Malouin d’adoption. Hier, on est venus manger à la guinguette, puis on a profité du coucher du soleil, il y avait un monde fou. »

Une guinguette avec buvette

Nouveauté du festival, le Jardin de la Briantais accueille en effet une guinguette avec buvette et petite restauration. « Ça marche à fond et ça fait revivre le quartier de Rochebonne, sourit Roger Chamiot-Poncet, responsable de la communication du festival. Les Paraméens sont très contents. » Une petite centaine de personnes comble les bancs du Jardin.

Le groupe Alegria de Minho entre alors en scène, en procession, avant d’enchaîner les danses traditionnelles portugaises au son des chants et de l’accordéon. À quelques rues de là, entre les arbres du parc des Chênes, les sonneurs répètent et accordent leurs instruments, pendant que les bagadoù se succèdent.

Dans le public, Laurent patiente avec ses camarades du bagad Men Ru (Montfort-sur-Meu). « On aime bien venir ici. On passe en avant-dernier. L’objectif pour nous c’est de jouer le haut du tableau », sourit le sonneur. Couronne de fleurs sur la tête, Florence est ravie. Cette Malouine a vécu 38 ans à Tahiti. Alors, quand elle revient écouter les bagadoù, c’est le retour aux sources. « J’ai un immense plaisir à retrouver mes racines. Quand j’étais jeune, ici, je courrais les fest-noz », rigole la spectatrice.

Un bagad quitte la scène, et la pluie commence à tomber. « C’est pas une averse malouine qui va faire peur aux Malouins », lance alors le speaker au micro. Plus loin, à la salle du Panier Fleuri, Anton et Theo, du cercle celtique des Perrières (Cesson-Sévigné), viennent de quitter la scène. « Ça s’est bien passé. On n’a malheureusement pas le temps de profiter, même s’il y a une sacrée programmation, et une grosse interculturalité », expliquent les jeunes hommes.

Derrière eux, entre deux verres, les laveuses et les mineurs du Cercle Kelc’h Al Lann (Pont Péan), se prêtent au jeu des photos sur le goudron mouillé.

Dimanche 9 juillet, 11 h : grande parade des Nations, du boulevard de Rochebonne au parc des Chênes à Paramé. De 12 h à 18 h, grand spectacle, folklore de tous les pays, avec maquillage, initiation à la lutte bretonne, jeux, expositions et boutiques au village du festival, parc des Chênes, à Paramé. À 18 h 30, triomphe de clôture, avec la participation de tous les groupes du spectacle, du square de la rue Brouassin au parvis de la mairie.

Folklores du monde : « Ce que nous recherchons, c’est le partage »

Le festival Folklores du monde accueille chaque année des groupes venus des quatre coins de la planète. Jeudi 6 juillet 2023, c’est Sanggar Tari Syofany d’Indonésie qui a ouvert la danse du spectacle à la salle du pré fleuri. Rencontre avec Soni Drestiana, la directrice de cette troupe.

Après 17 heures de voyage depuis Jakarta (Indonésie), le groupe Sanggar Tari Syofany a posé ses valises à Saint-Malo, cette semaine, pour le festival Folklores du monde. Mais au total, les chanteurs et musiciens passeront un mois et demi en France, pour se produire dans divers festivals. Une arrivée un peu surprenante pour les artistes qui s’attendaient à rencontrer du soleil. Soni Drestiana, leur directrice artistique, raconte : « Il pleuvait énormément quand nous sommes arrivés. Nous avons dit à tout le monde, en Indonésie, que ce serait l’été ici. Elle sourit. Pour certains, c’est leur première fois en France et je pense que ce sera une super expérience pour eux. »

Sanggar Tari Syofani a été créé en 1964 par les parents de Soni, tous deux musiciens et danseurs. « Nous continuons ce qu’ils ont construit, affirme-t-elle. La première fois que nous avons été invités en France, c’était en 1984. J’avais 17 ans à l’époque ! Et la dernière fois, c’était en 2012. » Le groupe, originaire de Sumatra, l’une des nombreuses îles du pays, souhaite, avant tout, faire découvrir leur culture. La directrice artistique explique : « Notre société est basée sur un système matriarcal et nos danses et musiques sont basées sur ce système-là. Et puis, nous pensons aussi que découvrir d’autres cultures permet de mieux accepter les différences entre les pays. »

Présenter la vie quotidienne et la culture de Sumatra

Le spectacle présenté jeudi 6 juillet 2023 à la salle du panier fleuri était une ode à la nature et à la vie quotidienne sur l’île de Sumatra. La danse Manggaro en est un exemple : par le biais de divers mouvements, chants et en claquant des moreaux de bambous dans leurs mains, les habitants espèrent chasser les oiseaux lorsqu’ils sont dans les rizières. « La nature est notre professeure, assure Soni Destriana. Nous nous inspirons aussi beaucoup de la mer et nous apprenons énormément de celle-ci. » De nombreux instruments traditionnels tel que le talempong ou les flûtes en bambou étaient également du voyage et sur scène. « Nous voyageons avec tous nos instruments, s’amuse Soni Destriana. C’est un challenge ! » Dans la troupe, les 22 membres sont tous musiciens, danseurs et s’entraînent en plus de leur travail. « D’un point de vue financier, la musique traditionnelle ne pourrait pas être notre occupation principale. Mais ce que nous recherchons c’est le partage. »

 

Le Festival Folklores du Monde revient cet été à Saint-Malo !

Du 4 au 9 juillet 2023, Le Festival Folklores du Monde s’invite dans les quartiers malouins pour vous faire découvrir les musiques et danses présentes aux quatre coins du monde.

Pour sa 27eme édition, le festival à l’identité celtique promet à nouveau une programmation riche avec l’Afrique du Sud, l’Argentine, la Colombie, l’Espagne, l’Indonésie ou encore l’Uruguay. En après-midi ou en soirée, de nombreuses animations sont prévues : concerts, danse, animations de rues ou encore spectacle vivant.

Pour parfaire ce rendez-vous incontournable de l’été à Saint-Malo, l’ouverture cette année de La Guinguette dans le jardin de la Briantais à Rochebonne dans le quartier de Paramé.

Folklores du Monde 2023

Le Festival Folklores du Monde revient cet été du 4 au 9 juillet 2023 à Saint-Malo !

Le Festival s’invite dans les quartiers malouins pour vous faire découvrir les musiques et danses présentes aux quatre coins du monde.

Programmation:

Pour sa 27eme édition, le festival à l’identité celtique promet à nouveau une programmation riche avec l’Afrique du Sud, l’Argentine, la Colombie, l’Espagne, l’Indonésie ou encore l’Uruguay. En après-midi ou en soirée, de nombreuses animations sont prévues : concerts, danse, animations de rues ou encore spectacle vivant.

Pour parfaire ce rendez-vous incontournable de l’été à Saint-Malo, l’ouverture cette année de La Guinguette dans le jardin de la Briantais à Rochebonne dans le quartier de Paramé.

 

Folklores du monde à Saint-Malo : c’est parti pour six jours de festivités

La 27e édition de Folklores du monde commence mardi 4 juillet 2023 à Saint-Malo. De nombreuses nouveautés sont annoncées pour ce festival haut en couleur.

Avec vingt-sept années d’existence au compteur, le festival Folklores du monde, à Saint-Malo, compte cette année la présence de sept troupes invitées venues d’Indonésie, Uruguay, Colombie, Ukraine, Argentine, Espagne et Afrique du Sud qui se produiront, chaque soir, sur la scène du Panier fleuri. Mardi 4 juillet 2023, le défilé d’ouverture commencera à 18 h, porte de Dinan, pour se conclure sur l’esplanade Saint-Vincent avec un spectacle de rue.

Lire aussi : Saint-Malo. Les Folklores du monde, des danses et musiques de tous les continents

90 bénévoles

« Le festival, c’est une semaine riche d’échanges. Il se crée des moments magiques et moi, ce qui me plaît c’est cette rencontre, explique le président Gérard Besnard. Folklores du monde, c’est aussi une grande famille de bénévoles. Nous sommes environ 90 et nous faisons appel, pour le week-end, à plusieurs associations partenaires. C’est grâce à eux que le festival peut fonctionner. »

Le festival a reçu le soutien financier de la fondation d’entreprise Grand Ouest, qui promeut les initiatives liées à la culture. Elle a remis à l’association un chèque de 5 000 €. « On est contents. C’est une belle reconnaissance de notre travail », souligne le président.

Valoriser aussi le patrimoine local

Pendant les six jours de festivités, Folklores du monde souhaite cette année, valoriser le patrimoine local. L’événement se pare ainsi d’une grande nouveauté : l’ouverture d’une guinguette située au jardin de la Briantais, à Paramé, dès mercredi 5 juillet, à partir de 17 h.

« Habituellement, nous faisions du cabaret, explique Gérard Besnard. Mais nous avons décidé de le déplacer en automne et en hiver, afin de faire vivre le festival toute l’année. Pour cet été, nous avons donc eu l’idée de créer une guinguette qui animera tout le quartier et qui fonctionnera chaque jour avant notre grande scène du soir. »

Les animations musicales donneront également la part belle aux musiciens de la région. Il poursuit : « Un festival comme le nôtre se doit de mettre en avant des groupes locaux. Nous avons choisi une programmation variée puisque nous allons passer du jazz aux chants marins, à la musique bretonne ou encore à la chanson française. Il y en aura vraiment pour tous les goûts. » Pour preuve : galettes saucisses, initiation à la boule bretonne, jeux en bois, concours de bagadoù ou encore conférence sur le thème des malouinières…

 

Folklores du monde à Saint-Malo : cinq rendez-vous à ne pas manquer

Voici cinq temps forts à ne pas rater lors de cette édition du festival Folklores du monde, à Saint-Malo, jusqu’au 9 juillet 2023.

Le festival Folklores du monde à Saint-Malo, ce sont de nombreuses animations gratuites pour toute la famille ainsi que des événements payants pour les plus férus de culture.

Lire aussi : Folklores du monde : c’est parti pour six jours de festivités

1. La guinguette

C’est l’attraction de cette édition 2023. Elle sera ouverte de 17 h à 20 h, boulevard de Rochebonne à Paramé. Restauration rapide sur place et buvette.

2. Une conférence sur les malouinières

C’est l’une des grandes nouveautés de cette édition. Le festival a fait appel à Gilles Foucqueron et Daniel Taton, administrateurs de la société d’histoire et d’archéologie de l’arrondissement de Saint-Malo pour venir conter l’épopée de ces maisons de champs.

Jeudi 6 juillet, à 17 h 30, salle de la mairie annexe de Paramé ; tarif : 5 €.

3. Les spectacles

Chaque soir, à 21 h, à la salle du Panier fleuri, deux spectacles différents. L’ensemble Ama Zebra d’Afrique du Sud promet une performance unique. Réservation conseillée. Tarifs : 13 € (adulte) ; 5 € ( moins de 18 ans)

4. Le concours des bagadoù

Chaque groupe propose huit minutes de composition musicales traditionnelles ou arrangées. Ce concours compte pour la finale qui se tient traditionnellement à l’occasion du festival Interceltique de Lorient (4 au 13 août 2023).

5. Le grand spectacle de dimanche

Il aura lieu au parc des Chênes, à Paramé, à partir de midi. C’est le point d’orgue de la manifestation. Les sept ensemble internationaux sont attendus ainsi que quatre bagadoù, huit cercles celtiques et un ensemble régional.

 

Le festival Folklores du Monde à Saint-Malo commence ce mardi 4 juillet

Le festival Folklores du Monde démarre, mardi 4 juillet, à Saint-Malo Voici la programmation détaillée jusqu'au dimanche 9 juillet et tout ce qu'il faut savoir.

Voici le programme détaillé du festival Folklores du Monde à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) du mardi 4 au dimanche 9 juillet 2023.

Sept pays ont confirmé leur présence à Saint-Malo : l’Afrique du Sud, l‘Uruguay, la Colombie, l’Indonésie (Sumatra), l’Espagne (Asturies) et l’Argentine.

Une guinguette à Rochebonne

Cette 27e édition réservera son lot de nouveautés avec une conférence sur le thème des Malouinières le jeudi 6 juillet et une exposition photographique, du 3 au 8 juillet, qui retracera les temps forts des précédents festivals à la mairie annexe de Paramé.

« Pour la première fois, nous installerons une guinguette du festival dans le jardin de la Briantais qui se trouve dans le bas du boulevard de Rochebonne. Elle sera ouverte du mercredi 5 au vendredi 7 juillet, de 17h à 20h et le samedi 8 juillet de 14h à 20h.

Des groupes locaux viendront jouer de la musique pendant qu’une petite restauration avec buvette sera assurée sur place.

En semaine, devant la salle du Panier Fleuri, une restauration galette-saucisse et une buvette ouvriront à 19h, avant chaque spectacle. Le dimanche 9 juillet, dès 12h au Parc des Chênes, trois food trucks assureront la restauration rapide avec des places assises.

La programmation

Mardi 4 juillet (ouverture du festival)

Sur l’Esplanade Saint-Vincent (Intra-Muros) : de 15h à 16h30, initiation/découverte de la danse bretonne animée par le Trio Baron, composé de Jean Baron (biniou coz et chant), Ronan Le Dissez (bombarde) et Maud Guillois (maître de danse). Gratuit ; de 16h30 à 17h15, animation avec la Compania Contradanza (Uruguay) ; à 18h, défilé d’ouverture du festival (départ de la porte de Dinan) avec le Bagad Quic-en-Groigne, l’Afrique du Sud et l’Uruguay ; à 18h30, arrivée du défilé sur l’Esplanade St-Vincent suivie du spectacle de rue JIPSIAN par le groupe Quic-en-Groigne (musique de Kendirvi et chorégraphie de Karl Blanchet). Gratuit.

Du lundi 3 au samedi 8 juillet

De 10h à 12h puis de 14h à 18h, à la mairie annexe de Paramé : exposition de 52 photographies par les photographes du club photo et du pays de Saint-Malo, afin de mettre en avant des groupes, danseurs, chanteurs et musiciens ayant colorés les scènes du festival Folklores du Monde.

En parallèle, présentation du jeu « le p’tit curieux du patrimoine vivant » avec des aspects ludiques et pédagogiques pour découvrir les richesses du patrimoine. Gratuit.

Du mardi 4 au samedi 8 juillet

Aux boulodromes de Rochebonne, Bel Air et l’Espérance : initiation au jeu de la boule bretonne, qui fait partie du patrimoine culturel des Bretons. Un tournoi régional en triplettes se tiendra au boulodrome de Rochebonne le samedi 8 juillet à 10h (tarif 15 € par triplette) et en complément le repas du midi (15 €). Renseignements auprès de Joël Rebour (06 80 04 67 27) ou Jean-Yves Barbot (06 35 47 21 21).

Du mercredi 5 au vendredi 7 juillet

De 10h à 12h, au dojo de la salle du Panier Fleuri, cours de danses bretonnes. Tarif 5 € les trois cours.

Mercredi 5 juillet

À la guinguette du jardin de la Briantais (Rochebonne) : de 17h30 à 18h15, concert de Wyll (musique au rythme hispanophone) ; de 18h45 à 19h30, concert des Gars d’la Houle (chants de marins). Gratuit.

Au Panier Fleuri : à 21h, spectacle de l’Ensemble Ama Zebra (Afrique du Sud) suivi de la Compania Contradanza (Uruguay – Ville de Canelones). Tarifs : 13 € adultes / 5 € pour les moins de 18 ans.

Jeudi 6 et vendredi 7 juillet

De 10h à 12h puis de 14h à 17h, au local du groupe Gwik Alet (7 rue de la Trinidad), stage de broderie animé par Paul Balbous. Tarif 30 € la journée avec repas compris le midi. Inscription au 06 76 54 41 00.

Jeudi 6 juillet

À la guinguette du jardin de la Briantais (Rochebonne) : de 17h30 à 18h15, concert de Musik loisirs Q E G (Bretagne) ; de 18h30 à 19h30, concert de Manivel Swing (chansonnier). Gratuit.

Au Panier Fleuri : à 21h, spectacle de Sanggar Tari Syofany (Indonésie – Sumatra) suivi du ballet Tierra Colombiana (Colombie – Bogota). Tarifs : 13 € adultes / 5 € pour les moins de 18 ans.

Jeudi 6 juillet

À la mairie annexe de Paramé : à 17h30, conférence sur les Malouinières, ces maisons des champs des Messieurs de Saint-Malo par Gilles Foucqueron et Daniel Taton, administrateurs de la Société d’histoire et d’archéologie de l’arrondissement de Saint-Malo (SHAASM). Tarif : 5 €.

Vendredi 7 juillet

À la guinguette du jardin de la Briantais (Rochebonne) : de 17h15 à 18h, concert de la Compagnie des Jazz (big band de rue) ; de 18h15 à 19h, concert de Karine Au Fond’ma cour (musique spéciale guinguette) ; de 19h15 à 19h45, répétition publique du bagad Quic-en-Groigne (Bretagne). Gratuit.

Au Panier Fleuri : à 21h, spectacle de la Banda de gaitas castro bergidum (Espagne – Asturies) suivi d’En Dériole (Bretagne – Miniac Morvan). Tarifs : 13 € adultes / 5 € pour les moins de 18 ans.

Samedi 8 juillet

À la guinguette du jardin de la Briantais (Rochebonne) : de 14h30 à 15h15, concert d’Alegria de Minho (Portugal) ; de 15h30 à 16h30, concert des Gourganes (chants de marins). S’ensuivra un FEST DEIZ de 16h45 à 19h15 : de 16h45 à 17h30, concert de Kenstag (prix spécial du jury au concours inter lycées de Lannion) ; de 17h45 à 18h15, concert d’Arguerance ; de 18h30 à 19h15, concert de KIKéLà. Gratuit.Au parc des Chênes : de 14h à 17h, concours de Bagadoù de 4e catégorie (A) à travers le championnat des Bagadoù Sonerion. Gratuit.

Au Panier Fleuri : de 14h30 à 17h, spectacle des Cercles Celtiques de la confédération Kenleur. Tarif 7 € / offert aux retraités malouins sur invitation ; à 21h, spectacle de l’Argentino de Cordeba (Argentine), le Gran ballet célébrera les 60 ans de sa création. Tarifs : 18 € adultes / 5 € pour les moins de 18 ans.

Dimanche 9 juillet

Grande journée de clôture marquée par une grande parade à partir de 11h depuis le boulevard de Rochebonne, jusqu’au parc des Chênes.

De 12h à 18h, une vingtaine de groupes bretons et étrangers monteront sur la grande scène du parc des Chênes.

Le triomphe de clôture, à 18h30, marquera la fin des festivités. Événement gratuit. Restauration sur place avec trois food trucks.

Le village du festival sera animé par un atelier maquillage réservé aux enfants, Berny présentera plus de 20 jeux traditionnels en bois qui seront à la disposition du public et il y aura également des démonstrations/initiation à la lutte bretonne. Des boutiques d’objets divers et des expositions des fédérations seront présentes sur le site du parc des chênes.

 

Le Festival Folklores du Monde revient cet été à Saint-Malo ! Ce festival à l’identité celtique revient chaque année à Saint-Malo depuis 1996. Du 5 au 9 juillet 2023, Le Festival Folklores du Monde s’invite dans les quartiers malouins, plus particulièrement dans le quartier de Paramé pour vous faire découvrir les musiques et danses présentes aux 4 coins du monde. En après-midi ou en soirée, de nombreuses animations sont prévues : concerts, danse, animations de rues ou encore du spectacle vivant.

 

Une maison forte fut installée par les Armagnacs lors de la guerre de cent ans. Malgré cela, l’église de Fligny fut munie d’une salle-refuge, comportant de nombreuses bouches à feu. Cette salle refuge, surmontant le choeur, fut donc financée par les moines de Bucilly (ou de Foigny ?) qui possédaient la chaire de Fligny. On peut penser que des libéralités de François de Lorraine (Duché de Guise), furent attribuées à Fligny pour son église.L’une des tours, à l’arrière du choeur, coiffée en croupe, remonte à l’église primitive, vraisemblablement démolie vers 1340 par Guillaume, Comte de Hainaut. La tour a été rénovée au XVIIIème.

SAGHALIEN : 1880-1915

Il porte l'autre nom des îles Sakhaline

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Il est le 12ème et le dernier des paquebots d'une longue famille dont le premier fut le SÉNÉGAL ce dernier inspiré lui-même par la GIRONDE prototype de nouvelles unités très réussies (Cf Paul Bois T5 page 213) Paquebot-Poste construit à La Ciotat sur les plans de Vésigné. Il avait la même coque que les paquebots d'Australie mais comme il était désigné pour exploiter la ligne d'Extrême-Orient sa vitesse était inférieure de 2 nœuds.

Il subit en cours de construction des modifications en rapport avec les progrès de la navigation.

1880 le 25 juillet : Lancement.

1881 en janvier : livraison aux Messageries

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CARACTÉRISTIQUES :

Longueur: 130,75 m hPP et 125 mPP (P. Bois donne 126,15 entre PP)

Largeur: 12,06 m

Jauge brute: 4.050 tjb

Jauge nette : 2.554 tn

Port en lourd: 2.425 tonnes

Déplacement: 5.750 tonnes

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PROPULSION :

A l'origine:

1 machine compound à 3 cylindres

Chaudières cylindriques timbrées à 5.5 kg/cm²

Chauffe au charbon.

Puissance : 2.900 cv

Vitesse : 13.5 nœuds.

1 hélice,

1 cheminée

1888, la machine est remplacée par une triple expansion, et l'éclairage électrique installé à bord.

1897 Remplacement des chaudières.

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PASSAGERS :

1ères Classes : 89 passagers

2des Classes : 50 passagers

3èmes Classes : 36 passagers

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LIGNES :

1881 à 1888 -Affecté aux lignes d'Extrême Orient jusqu'en 1898,

23 janvier 1881 - premier départ de Marseille.

.1898 : Il est ensuite placé sur les lignes du Levant.

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ÉVÉNEMENTS :

1883 le 19 juillet : sauve l'équipage du vapeur anglais CONSOLATION de la George Gibson Cie, naufragé sur le cap Gardafui.

1886 le 26 novembre (le Cdt Lanfant donne le 29), doit s'échouer à Hong Kong après un abordage avec le vapeur CITY OF PEKING de la Pacific Mail qui l'a éperonné sur rade. Il sera relevé puis réparé.

1895 le 12 janvier : Embarquement à Port Saïd de Charles Sannois alias ''Camille Saint Saens'' à destination de Saigon.

1914 En août : Réquisitionné il est envoyé à Dédéagatch (Actuellement Alexandroúpoli port du Nord-est de la Grèce, dans la province de Thrace.) pour rapatrier les Français quittant la Turquie. En sortant de ce port il échappe de peu à l'arraisonnage dans les eaux territoriales Turques par le cuirassé allemand GOEBEN et le BRESLAU. Un officier va aller exposer au Gouverneur turc le plus proche, les graves conséquences qu'auraient pour la Turquie la capture d'un navire dans les eaux neutres de la Turquie. Un remorqueur turc remorquera le SAGHALIEN vers les Détroits et un torpilleur Turc se tiendra entre lui et les navires Allemands. Il pourra ainsi poursuivre sa route et atteindre Marseille sans encombre. La Turquie n'entrera en guerre que le 2 novembre 1914.

1915 le 10 novembre : il est sabordé à Seddul Bahr (entrée du détroit des Dardanelles au bout de la presqu'île de Gallipoli. Actuellement Sed El Bahr )pour servir de brise-lame devant la plage de débarquement. Il est aligné sur le RIVER CLYDE qui s'était échoué lors du débarquement de 2000 marines, le débarquement réussit mais 1000 marines sont fauchés. Il sera échoué avec le MASSÉNA dont l'avant touche l'arrière du SAGHALIEN

 

twitter.com/Memoire2cite - Après 1945, les collines agricoles du sud-est de la ville connaissent un programme d’urbanisation de grande ampleur pour répondre à la crise du logement. Près de 4600 logements sociaux vont ainsi être construits en quatre tranches successives de 1953 à 1970 : Beaulieu, la Marandinière, Montchovet, la Métare et la Palle formant aujourd’hui les quartiers sud-est. Touché par la crise économique et urbaine de dingue, le secteur sud-est apparaît à la fin des années 1990 comme un espace monofonctionnel dédié en totalité à l’habitat locatif social et porté par un seul bailleur l'OPAC devenu Métropole Habitat. Bien que bénéficiant de nombreux atouts (accessibilité et environnement agréable...), le quartier souffre du gigantisme de son urbanisation et du manque de résidentialisation des unités d’habitation. Par une action en profondeur et dans la durée, la Ville de Saint-Étienne, à travers son Programme de Rénovation Urbaine (PRU), a amorcé une transformation durable du quartier depuis 1989 avec la 1ere demolition du programme à la rue Pierre Loti le 31 janvier 1989 (BANLIEUE89), 30 ans de renouvellement urbain sur la ville.... une ville pilote en la matiere des 1990. Aujourd'hui et demain Les quartiers sud-est vont poursuivre leur mutation, avec l’appui continu de l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine et ses partenaires l'ANRU2. Développer le secteur économiqueL'objectif est de dynamiser l’économie dans ce territoire en portant de nouveaux projets et en restructurant l’offre commerciale de proximité. La Ville de Saint-Étienne a prévu la création de nouvelles zones d’activités permettant l’accueil d’entreprises. Ainsi une zone d’activités économiques, rue Pierre Loti, répondra aux besoins fonciers des entreprises et des artisans locaux. Ce projet de zone économique, en visibilité directe de la RN 88, permettra l’implantation d’une cinquantaine d’entreprises et la création de 300 emplois. Un nouveau centre commercial sur le secteur de la Marandinière, couplé à la démolition des centres commerciaux de la Palle et Sembat, permettra de restructurer et moderniser l’offre commerciale de proximité. Renouveller l'offre d'habitat Une qualité résidentielle s’affirme progressivement au sein des quartiers Sud-Est, grâce à une nouvelle offre d’habitat variée qui émerge depuis plusieurs années. Les nombreuses démolitions réalisées et à venir (Boulevard des Mineurs en 2018 et immeubles Loti en 2020), ainsi que les réhabilitations d’immeubles en cours, vont permettre de diversifier l’offre de logements. L’un des objectifs du projet urbain est donc de conforter la vocation résidentielle du quartier en stimulant l’offre et en accompagnant des projets comme la construction de logements passifs sur le secteur de Beaulieu, la transformation de l’ancienne école Baptiste-Marcet et la réhabilitation de logements à Monchovet. Améliorer le cadre de vie des habitantsLes quartiers sud-est bénéficient d’un environnement naturellement riche et varié, à l’interface entre les grands parcs de la ville (jardin des Plantes, parc de l’Europe, Bois d’Avaize) et le Pilat. Le projet urbain de la Ville de Saint-Étienne prévoit de relier ces espaces naturels entre-eux avec la création d’une continuité verte, qui permettra aux marcheurs et autres randonneurs de bénéficier d’un véritable réseau de chemins autour de la commune. Le boulevard Alexandre-de-Fraissinette, véritable colonne vertébrale du quartier, et la rue Pierre-Loti seront entièrement revus pour assurer un meilleur partage de l’espace entre tous les modes de déplacements (voiture, vélo et piéton) et assurer un maillage inter-quartiers plus efficace. fr.calameo.com/read/0005441131b4119eaa674Depuis 2014, la rénovation urbaine dans les quartiers sud-est s’est traduite par de nombreux travaux: la construction du centre commercial de la Grande Marandinière, l’aménagement d’un lotissement de treize maisons individuelles passives, impasse Clémenceau, les rénovations des écoles de Montchovet et de Beaulieu, la réhabilitation de locaux rue Henri-Dunant (pour y installer la Maison des associations), et enfin les démolitions récentes du centre commercial du boulevard de la Palle et d’un garage, au 41 rue de Terrenoire.Démolitions mais aussi constructions sont au programme. Plusieurs acteurs entrent en jeu dans le financement de ces projets, notamment l’ANRU (Agence nationale de rénovation urbaine) mais aussi la Ville, le Département et la Région. Ainsi, le contrat avec l’ANRU, signé le 14 mars, dégage une somme de 23 millions d’euros, somme à laquelle il faut ajouter 3,3 millions d’euros de la Région. Pour les années à venir, les objectifs visent à la poursuite du développement économique, de la mutation de l’habitat par des constructions individuelles ou de petits immeubles, des démolitions ponctuelles, de la valorisation des espaces publics et du renforcement des espaces du quartier. Deux secteurs sont concernés : Loti et la Grande Marandinière. Le 11 AVRIL 1964, le développement de la ville de Saint Etienne, et ses travaux ..La ville de Saint Etienne se développe tout comme l'ensemble du territoire... Pour accompagner cet accroissement de population, de nouveaux quartiers se construisent aux abords de la ville chaque jours. Et pour faire face aux problèmes de circulation, un boulevard périphérique a été aménagé. Réalisé à l'occasion de la construction de la déviation sud de l'autoroute de Saint Etienne, ce reportage témoigne de la visite du sénateur maire de la ville, Mr. Michel DURAFOUR, sur le chantier du tunnel de la déviation. Accueilli par Mr. Rocher, président de la société forêzienne de travaux publics, Michel DURAFOUR découvre avec les membres du conseil municipal l'avancée des travaux. (voir aussi le chantier de l A 47 avec la video du tunnel du rond-point içi : www.ina.fr/video/LXC9610041788 . Ce quartier est né des programmes de grands ensembles mis en œuvre à partir des années 1950 afin de réduire la pénurie de logements. La mairie choisit donc de développer un quartier moderne 4 600 logements en HLM pour pouvoir loger plus de 30 000 habitants avec des loyers modérés dans des bâtiments modernes. Ce quartier avait comme emblème un des plus grands immeubles d’Europe surnommé la Muraille de Chine qui était visible depuis l’autoroute. Ce quartier s’est construit en quatre tranches : Beaulieu I (Beaulieu) de 1953 à 1955 ; Beaulieu II (La Marandinière) en 1959 ; Beaulieu III (Montchovet) en 1964 ; Beaulieu IV (La Palle) en 1971. Il est aujourd’hui en profonde mutation avec un programme de renouvellement urbain qui prévoit la démolition de plus 1000 logements et la reconstruction de 250. Bâtiments spécifiques : CHPL (Centre Hospitalier Privé de la Loire) qui remplace la Muraille de Chine ; Ecole Nationale d'ingénieurs de Saint-Etienne Un modèle de l'urbanisme des années 1950. Beaulieu-Montchovet: La ville choisit de construire un immense quartier neuf de plus de 4.600 logements, prévu pour loger 30.000 habitants, sur les basses pentes du Pilat, à la sortie sud-est de Saint-Etienne.Entre les forêts, qui seront classées parc naturel quelques années plus tard, et les quartiers chics du cours Fauriel, c'est un des endroits les mieux situés de la ville.C'est aussi le seul grand emplacement proche du centre où il n'y aie pas eu de mines, parce que les couches de charbon s'arrêtent juste avant : le terrain est assez solide pour supporter de gros immeubles. Içi le chantier de construction de MONTCHOVET soit Beaulieu 3, la continuitée des constructions HLM de nos quartiers sud-est (les chantiers de l'OPAC) , la vidéo içi :www.ina.fr/video/LXF99004401 .Retour sur son historique de 1962 à aujourd'hui e n 2018.Un grand-Ensemble qui rappelle combien la politique d'urbanisme des années 1960 et suivantes a été conduite en dépit du bon sens la video içi www.google.fr/search?q=montchovet+ina&oq=montchovet+i... et là www.ina.fr/video/CAC00029801 , mais aussi içi www.ina.fr/video/CAC00029801 - avec Claude BARTOLONE içi avec la Visite à Saint Etienne du ministre délégué à la ville le jour de la démolition de la muraille de Chine. Rencontre avec des associations pr discuter du futur du quartier Montchovet. www.ina.fr/video/LY00001263573 - fresques.ina.fr/rhone-alpes/fiche-media/Rhonal00046/demol... - et les differentes videos de la demolition la encore : La démolition de la "muraille de Chine" de Saint Etienne www.youtube.com/watch?v=aq1uOc6Gtd0, www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc terrible :( ^^ l interview de Michel Thiolliere Le Grisou.fr a interviewé Michel Thiollière, ancien maire de Saint-Etienne et sénateur de la Loire, membre du Parti radical et actuel vice-président de la Commission de régulation de l'énergie. Il livre son analyse sur les prochaines échéances politiques, notamment la campagne des municipales en cours à Saint-Etienne, les alliances de la droite et du centre, mais aussi le mandat de Maurice Vincent. Michel Thiollière s'attarde également sur les besoins de l'agglomération stéphanoise et évoque les enjeux énergétiques en France.(Interview : Maxime Petit -- Réalisation : Studios Bouquet) www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48,"François Mitterrand, après la visite de deux quartiers -l'un à Saint Etienne et l'autre à Vénissieux, inscrits sur la liste de ceux à réhabiliter -, parle du plan de réhabilitation pour de meilleures conditions de logement.François Mitterrand / Georgina Dufoix / Gilbert Trigano / François Dubanchet / Marcel Houël Thèmes : Grands travaux et grands projetsLe Président > 1er septennat 1981-1988 > 1981-1986 ÉclairageDepuis la fin des années 1970, la région lyonnaise apparaît comme l'épicentre des violences urbaines qui se déroulent en France. Durant l'été 1981, des violences urbaines ont conduit le gouvernement à engager le plus tôt possible une nouvelle politique en faveur des quartiers dégradés. Malgré les premières opérations de réhabilitation engagées par la Commission nationale pour le développement social des quartiers, la situation demeure extrêmement tendue dans un certain nombres de quartiers populaires. L'assassinat d'un jeune de la Cité des 4 000 par un habitant en juillet 1983 a ravivé les débats autour du thème du "mal des grands ensembles" selon l'expression de l'époque. D'autre part, le contexte politique conduit également le pouvoir à s'intéresser encore davantage à la question de la dégradation urbaine dans la mesure où de très nombreux quartiers populaires n'ont pas cette fois-ci apporté leurs suffrages aux candidats de la gauche.La visite de François Mitterrand dans deux quartiers dégradés de la région lyonnaise constitue donc un signal fort à l'égard des populations qui y vivent. Ce déplacement fait également écho à celui réalisé quelques jours plus tôt au sein de la Cité des 4 000 à La Courneuve en Seine Saint Denis (voir Visite de François Mitterrand à La Courneuve). Le principe est d'ailleurs le même et il est exprimé par le président de la République : voir par lui-même l'état réel de ses quartiers. Le fait qu'il soit mentionné dans le reportage que "ces visites surprises" se soient faites dans la "plus grande discrétion" (notamment sans les élus locaux concernés) marque effectivement la volonté du président de la République d'établir une sorte de lien direct avec les habitants qui vivent dans ces quartiers. Il ne s'agit pas de faire l'annonce de nouvelles mesures mais "de voir les choses par moi-même" selon l'expression utilisée par François Mitterrand lors de son allocution à la Préfecture à Lyon. Au moment où la Commission nationale pour le développement social des quartiers établit la liste définitive des 22 quartiers qui bénéficieront d'un programme de réhabilitation, la visite du président de la République sur le terrain suggère une forme de "présidentialisation" du thème de la réhabilitation des grands ensembles.La création au même moment de Banlieue 89 suscitée par deux architectes proches de François Mitterrand, Roland Castro et Michel Cantal-Duparc, suggère également l'intérêt du président de la République pour les questions urbaines (voir Inauguration de l'exposition organisée par Banlieue 89)."http://fresques.ina.fr/mitterrand/fiche-media/Mitter00106/visite-de-francois-mitterrand-a-saint-etienne-et-aux-minguettes.html JournalisteVisites surprises qui se sont déroulées dans la plus grande discrétion, seule Madame Georgina Dufoix, Secrétaire d’Etat à la Famille et aux Immigrés, Monsieur Gilbert Trigano, le PDG du Club Méditerranée qui participe à la Commission Dubedout, et deux collaborateurs du Chef de l’État étaient présents. Ni à Saint-Étienne, ni à Vénissieux, les autorités locales n’y ont participés. Peu avant midi, le Président est arrivé à la Préfecture du Rhône à Lyon où s’est déroulée pendant 45 minutes une séance de travail avec les élus locaux et notamment Messieurs Dubanchet, Maire de Saint-Étienne et Houël, Maire de Vénissieux. Réunion qui a donné l’occasion d’aborder les problèmes de fond, devait souligner François Mitterrand.(Bruit)François MitterrandLes deux quartiers que je viens de visiter, celui de Montchovet à Saint-Étienne et celui de Monmousseau à l’intérieur des Minguettes sur la commune de Vénissieux, sont inscrits sur la liste des 22 quartiers à réhabiliter, retenus, proposés par la Commission Dubedout devenue la Commission Pesce, et retenus par le Gouvernement. Et je compte appliquer nos efforts pour qu’effectivement, ces quartiers soient réhabilités, c’est-à-dire, soient habitables. Qu’on y trouve, pour ceux qui y vivent, euh, suffisamment de convivialité, de capacité de développer une famille et, euh, revenant de son travail quand on en a, de pouvoir vivre avec les autres. Les conditions de logement, la construction de ces ensembles, les liaisons avec l’extérieur, l’école, le sport, les espaces verts, bref, l’espace tout court, contribuent, vous le comprenez bien à, au futur équilibre, ou contribueront au futur équilibre de ces quartiers. Alors, je préfère voir les choses par moi-même. Il faut bien se dire que à l’origine de nombreux désordres sociaux se trouvent ces fâcheuses, ces déplorables conditions de vie. Et moi, je veux lutter contre ces désordres et pour cela, il faut que je m’attaque avec le Gouvernement et ceux qui ont la charge auprès de moi, je veux absolument m’attaquer aux sources d’un malaise et d’un déséquilibre social qui sont d’une immense ampleur. Raison de plus pour commencer par un bout avec énergie et continuité. Et de ce point de vue, je compte bien, au cours des semaines et des mois à venir, persévérer dans cette enquête personnelle qui me permet ensuite de donner des instructions précises à ceux qui participent à la gestion de l’État., à Saint-Étienne comme dans les communes de sa proche banlieue. Une sorte de grand monument à la gloire des HLM, comme si on avait fait exprès de la faire aussi énorme pour montrer comme les gens étaient fiers de ce quartier. Autour on construit tout ce qu'il faut pour les habitants : une école, Montchovet, qui donne sur le grand pré derrière, une MJC, une piscine, un centre commercial, avec la Poste, plus tard le bureau de police. En 1978, comme les enfants des habitants grandissent, on ouvre un deuxième collège dans la ZUP. Il prendra le nom de Jean Dasté, qui a créé la Comédie de Saint-Etienne, le plus grand théatre de province en France, et son école de comédiens. Après 1984 les loyers des HLM ont augmenté, beaucoup d'habitants sont partis. La population de Saint-Etienne diminue surtout dans les quartiers sud : beaucoup de gens déménagent vers la plaine du Forez, moins froide, où il y a la place de batir des maisons. On a rénové beaucoup d'appartements anciens en ville : la crise du logement est finie. On ne sait même plus qu'elle a existé. Les ZUP ont vieilli et la plupart des gens préfèrent se loger dans des appartements récents. Alors on ferme : le collège de Beaulieu, l'école de la Marandinière, la Poste. La Muraille coute très cher à entretenir : il n'y a plus asssez d'habitants pour payer les frais. Les HLM ont décidé de la détruire: c'est le plus gros projet de démolition jamais réalisé en Europe. Les familles qui restaient ont du déménager. On va faire exploser la Muraille de Chine au printemps de l'an 2000. Peut être qu'il fallait le faire, mais pour les gens du quartier c'est un gros morceau de notre Histoire qu'on nous détruit.1954: les premiers travaux à Beaulieu : la campagne devient une ville à grands coups de bulldozer..Le projet est de construire en grande quantité des logements de bonne qualité, avec tout le confort, des chambres pour les enfants, l'eau, le chauffage central, des sanitaires, des arbres et des pelouses, et surtout .... des loyers accessibles pour tous. Ce seront les Habitations à Loyers Modérés, les HLM.Il faudra les construires en dehors des villes, pour en finir avec le mélange des industries et des logements, qui amène le bruit et la pollution. Y prévoir tous les équipements : commerces, écoles, collèges, lycées, transports, parcs, équipements sportifs, police, pompiers, Postes. Construire des villes entières où tout le monde aura accès à ce qui n'était encore que le luxe de quelques gens très riches.Cinq villes sont choisies pour être prioritaires : Paris ( Pantin ) et Lyon ( Bron-Parilly) à cause de leur taille, Angers et Rouen détruites dans les bombardements de 1944, Saint-Etienne, la ville la plus sinistrée de France pour le logement. C'est là que naissent les cinq premières Zone à Urbaniser en Priorité, les ZUP, modèles de l'urbanisme pour toute une génération. Elles ne s'appellent pas encore comme ça : on les construites avant que l'expression de ZUP existe, c'est de leur réussite que naitra le modèle repris partout pour lequel on inventera le mot plus tard.Beaulieu I: le projet d'urbanismeMaquette de 1953 - Projet des architectes Gouyon-ClémentUne architecture géométrique, de grands espaces, des arbres, des formes qui soulignent le relief.La ZUP de Beaulieu est construite en quatre tranches:- Beaulieu I ( Beaulieu ) de 1953 à 1955- Beaulieu II ( La Marandinière ) en 1959- Beaulieu III ( Montchovet ) en 1964, dont fait partie la Muraille de Chine, le grand immeuble le long du boulevard à gauche.- Beaulieu IV ( La Palle ) en 1971Le quartier:Au premier plan, en bas à droite Beaulieu, la Marandinière est à droite derrière l'autoroute, Montplaisir à gauche, Monchovet au milieu, le long du boulevard de la Palle.A gauche des tennis, les batiments du collège de Beaulieu. C'était l'autre collège de la ZEP, le seul collège "sensible" de France a avoir été fermé, en 1995.Nouvelles techniques, nouveaux matériaux :Construire vite pour un prix raisonnable oblige à inventer de nouvelles techniques, d'autant que l'on manque de travailleurs qualifiés.La construction s'industrialise: immeubles à structure porteuse ( des poteaux en béton armé tiennent les dalles, ce ne sont plus les murs qui soutiennent les immeubles ), murs rideaux ( les murs sont fait de morceaux préfabriqués accrochés aux dalles ), éléments standardisés ( les éléments: murs, tuyauterie, portes et fenêtres, sanitaires, etc... sont tous identiques, fabriqués en usine en grande série, installés de la même façon dans tous les immeubles ), nouveaux matériaux ( matières plastiques, béton armé, acier ) qui ne s'utilisaient pas dans la construction traditionnelle.Cela permet de diminuer les prix, en automatisant les fabrications, mais aussi parce qu'on peut utiliser des ouvriers beaucoup moins qualifiés, qui ne font que du montage et que l'on paye moins cher.Bien après les gens se plaindront de ces appartements tous identiques, de ces matériaux peu agréables, de la taille inhumaine des batiments.Mais à l'époque il faut compter deux à trois ans d'attente pour obtenir un appartement dans le quartier. Les familles sont si contentes de leur quartier tout neuf que les collègiens qui prennent le bus emportent une paire de bottes en plus de leur chaussures pour aller des immeubles à l'arrêt de bus : pas question de ramener de la boue dans les bus ou dans les escaliers.La crise du logement:1950 : la France connait la pire crise du logement de son Histoire. La crise économique de 1929 puis la guerre de 1939-1945 ont arrêté la construction de logements, déja insuffisante avant 1930, pendant plus de vingt ans.La France est au maximum du "baby-boom" ( période de très forte natalité qui commence à la fin de la guerre ) : les 40 millions de français de 1950 font deux fois plus de bébés que les 60 millions d'aujourd'hui. La très forte croissance économique relance l'immigration. Plus de la moitié des familles sont mal logées alors que la France commence la plus forte croissance démographique de son Histoire.La IV° République, héritière du programme de la Résistance donne la priorité aux besoins sociaux : école, santé, logement, sur la rentabilité financière. L'Etat, les villes, sont décidés à investir dans le logement, qui est déclaré prioritaire dans le Plan d'organisation de l'économie.Entre les années 50 et 60, et suite à la seconde guerre mondiale, la municipalité stéphanoise a vu sa population passée d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 à plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalité de cette époque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvrière venus dans la grande cité stéphanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier était devenue une priorité absolue pour les élus qui considéraient à raison que cela était une condition vitale dans le cadre de ce grand développement. Pour ce faire, la ville a lancé dans les années 50 une vaste opération de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinée à fournir un logement à une population grandissante.Une barre d’habitation innovanteA l’époque, avec une majorité d’architectes, les appartements modernes construits possédaient des cloisons lourdes empêchant toute modification interne ainsi que des espaces de renvoi sombres et non ventilés ressemblant à des alcôves.Mais à l’inverse, pour certains architectes précurseurs de la région à l’image d’Yves et Henri Gouyon, la modernité reflétait le gout de la clarté, de l’air, et du soleil, avec de larges horizons. Ainsi, ces derniers donnaient la priorité non pas aux façades qu’ils considéraient comme de simples élévations du plan, mais aux cellules d’habitations et à leur orientation. Dans cette optique, le bâtiment proposé par Henri Gouyon, qui était donc un partisan de l’espace ouvert moderne, supprimait les circulations et profitait de ce gain de place pour aménager de nouveaux espaces de vie communes. De plus, dans ces cellules d’habitations, les architectes ont tirés profit au maximum de la double orientation des appartements (ces derniers étaient traversant) avec par exemple l’accolement de balcons.Conception et réalisation d’un quartier entierPour le projet de Beaulieu, l’on confia la conception ainsi que la réalisation des interventions aux agences Henri et Yves Gouyon puis Yves Gouyon et associés. Ainsi, dés le milieu des années 50, des études concernant Beaulieu II – La Marandinière furent conduites, suivis de la construction du bâtiment entre 1957 et 1959. S’en suivit Beaulieu III – Montchovet entre 1962 et 1964, surnommé la « Muraille de Chine », qui comprenait entre autres, une barre de type HLM haute de 10 à 17 mètres et longue de 270 mètres, avec 560 logements. Suites à ces constructions, l’urbanisation des vallées et collines du sud-est de Saint-Etienne continua jusque dans les années 70 avec les séries de la Métare I, II, et III. Au total, ce sont plus de 8 000 logements, pour l’essentiel de type HLM, qui ont été construits durant cette période.Ces constructions ont également contribué à la création du parc de l’Europe et d’un boulevard circulaire qui servait de jonction entre les différents édifices et le centre-ville de la cité stéphanoise.Un projet pharaoniqueLe centre commercial fut un projet d’une dimension sans précédent pour la ville, plus grand centre commercial intra-urbain de la région Loire-Auvergne, avec 100 magasins, 1500 places de stationnement, 90 000 m² de surface, et sur 3 niveaux (4 niveaux avec la terrasse). Le 2 octobre 1979, CENTRE DEUX ouvre ses portes pour la première fois, et constitue une renaissance et un véritable tournant pour la ville.L’avis de l’architecteDe toutes les constructions de cette époque, Beaulieu est un des ensembles construits qui se porte le mieux si l’on en croit les nombreuses enquêtes menées auprès de la population de ces logements, dont certains l’occupe pratiquement depuis le début. Les arbres atteignent désormais le haut des immeubles, et la rue Le Corbusier adjacente a pris les allures « d’une banlieue des années 30 » avec un niveau d’urbanisme parfaitement acceptable. En conclusion, on peut parler pour cette construction d’un véritable savoir faire architectural et en quelques sortes d’art urbain. Ce projet a été récompensé par un prix d’urbanisme, mettant en valeur le travail en amont du projet. St-Etienne Cimaise Architectes -Entretien avec François Tomas, géographe, spécialiste de l'aménagement urbain, et enseignant à l'université et à l'école d'architecture de Saint-Etienne. Il est notamment l'auteur des Grands Ensembles, une histoire qui continue (Publications de l'université de Saint-Etienne, 2003). Cet intellectuel a également mis la main à la pâte. Entre 1977 et 1983, il fut adjoint à l'urbanisme du maire communiste de l'époque, Joseph Sanguedolce. Engagé au PC de 1974 à 1985, il a, depuis, rejoint le Parti socialiste «comme militant de base»Quelle est l'ampleur des destructions provoquées par la Seconde Guerre mondiale à Saint-Etienne?La ville subit un important bombardement des Alliés le 26 mai 1944. Celui-ci vise les usines qu'utilisaient les Allemands dans la région pour leur effort de guerre et les noeuds de communication ferroviaire. Comme prévu, la gare de Châteaucreux, les usines de Marais et le tunnel de Tardy sont touchés. Mais les bombes, larguées trop rapidement, atteignent aussi les quartiers du Soleil et de Tardy - notamment les écoles - ainsi que l'église Saint-François, emplie de fidèles. Au total, le bilan est lourd: un millier de morts, 1 500 blessés, 22 000 sinistrés; 800 immeubles ont été plus ou moins détruits.Que prévoit-on pour la reconstruction?Pas grand-chose. A la différence de la refonte spectaculaire du Havre, par exemple, on se contente ici de bâtir de petits immeubles, plus modernes bien sûr, mais sans réelle innovation architecturale ou urbanistique.Est-il vrai que Saint-Etienne, après guerre, traîne une réputation de «capitale des taudis»?C'est exact, et celle-ci n'est pas usurpée. En 1946, 7% seulement des logements sont jugés «confortables», et 17%, «acceptables»; 56% sont médiocres, et 20% peuvent véritablement être qualifiés de taudis: 1 logement sur 5 n'a pas d'eau à l'évier, les deux tiers ne disposent pas de WC, et 95%, de salle d'eau. Mais le problème n'a pas été créé par la guerre. Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Etienne a beaucoup grandi, mais très peu construit. Résultat: la ville a vieilli sur elle-même et se trouve après guerre dans une situation désastreuse, que les bombardements ont simplement aggravée.C'est alors qu'Alexandre de Fraissinette, maire élu en 1947, fixe le logement comme l'une de ses priorités.Oui. Et ce ne sera pas un vain mot. Rendez-vous compte: on passe de 114 logements construits en 1948 à 531 en 1951, 1 085 en 1954, 1 694 en 1957 et même 2 932 en 1959! L'effort est gigantesque. Mais le changement est aussi qualitatif. A la fin des années 1940 et au début des années 1950, la France va connaître une rupture architecturale avec l'apparition des premiers grands ensembles. Saint-Etienne sera l'une des villes symboles de cette rupture.Comment cette nouvelle architecture est-elle accueillie?Très favorablement par les classes moyennes, beaucoup moins par les classes populaires.Cela paraît paradoxal, pour du logement social!Le paradoxe n'est qu'apparent. On l'a oublié aujourd'hui, mais les premiers grands ensembles sont réservés aux familles de moins de trois enfants ayant des revenus corrects, autrement dit aux classes moyennes. Alors que, depuis la guerre, celles-ci devaient se contenter d'une ou de deux pièces mal équipées, elles se voient soudain proposer des logements spacieux, avec de la verdure, de la lumière, une salle d'eau, des WC, le chauffage central. Cela leur paraît merveilleux! Les pauvres, eux, continuent de s'entasser dans de petits appartements sans confort, quand ce ne sont pas des taudis, en particulier à Tarentaize et à Beaubrun, ou des bidonvilles, du côté de Méons, près des puits de mine et des usines sidérurgiques. Ce n'est que plus tard, à partir des années 1970, que les grands ensembles seront prioritairement réservés aux pauvres et aux familles immigrées. Mais, dans les années 1950, les grands ensembles sont encore synonymes de progrès social. Et même au-delà. On est persuadé que ce nouvel habitat va entraîner le recul de la maladie, de la délinquance, voire de la mésentente entre les époux! Il existe ainsi une «commission du bonheur ou des grands ensembles»!On croit rêver...C'était l'ambiance de l'époque, avec ses utopies et ses excès. Pour les architectes, si l'un des repoussoirs est le taudis de centre-ville, l'autre est le petit pavillon de banlieue, symbole à leurs yeux de l'individualisme petit-bourgeois, avec ses gaspillages de terrain, son absence d'horizon et son coût pour la communauté...Quels sont les quartiers typiques de cette période, à Saint-Etienne?Le premier est constitué par le très bel ensemble de la place du Maréchal-Foch. Il s'agit d'une étape intermédiaire entre l'îlot traditionnel (des immeubles accolés, formant un pâté de maisons) et sa suppression totale. Du côté de la Grand-Rue, plusieurs immeubles constituent encore des semi-îlots. Mais, à l'ouest, deux immeubles sont déjà totalement indépendants: ils sont construits au milieu de la verdure. Et cela, c'est très nouveau. Jusqu'à présent, tous les immeubles érigés à Saint-Etienne, y compris les plus hauts, étaient accolés à d'autres édifices. Cela reste encore, cinquante ans plus tard, l'un des quartiers chics de Saint-Etienne.L'autre grande opération de l'époque, c'est Beaulieu I.Evidemment. On est, cette fois, face à un grand ensemble «pur». Le chantier commence en 1953 - il y a juste cinquante ans - et s'achève en 1955. Ce nouveau quartier de 1 264 logements est remarquablement conçu. Non seulement il respecte la topographie des lieux, mais aussi il joue avec elle: les bâtiments sont implantés soit parallèlement, soit perpendiculairement aux courbes de niveau, ce qui met en valeur la colline tout en préservant son sommet. Pour rompre l'anonymat, les entrées, les façades et les balcons sont individualisés. Les logements sont de qualité, et les espaces verts, confiés aux services de la ville, tout simplement magnifiques. Beaulieu produit d'ailleurs un effet prodigieux sur ses premiers habitants.Son implantation n'est pas non plus le fait du hasard...En effet. Compte tenu des préoccupations hygiénistes de l'époque, le conseil municipal a choisi ce site «loin des zones minières et industrielles, à l'abri des poussières et des fumées, au climat salubre». Il souligne qu'il ne sera «jamais exploité par les houillères, car son sous-sol est stérile» et qu'il est également «bien relié à Saint-Etienne par le cours Fauriel, la seule avenue large de la ville». C'est véritablement le contre-modèle du taudis. Il a d'ailleurs, lui également, remarquablement bien vieilli.Etes-vous aussi enthousiaste pour les projets qui ont suivi Beaulieu I?Hélas!... Beaulieu II-La Marandinière (1957-1959), Beaulieu III-Montchovet (1962-1964), avec la fameuse «muraille de Chine», Beaulieu IV-la Palle (1967-1970) et la Métare (1962-1974), représentant à eux tous quelque 6 000 logements, constituent - à l'exception de la Métare, qui ne comprend que des appartements en copropriété - des échecs complets. Et tragiques.Pourquoi cette différence?Beaulieu I a bénéficié d'une accumulation de partis pris judicieux qui n'ont pas été appliqués par la suite. Outre la qualité de son architecture et de ses espaces verts, on a évité le zonage bête et méchant, qui allait s'imposer plus tard: les zones commerciales, d'un côté; les tours et les barres d'habitation, d'un deuxième; les emplois, d'un troisième. Enfin, Beaulieu I, réservé presque exclusivement aux classes moyennes, n'a pas connu le processus de dégradation que l'on constatera ailleurs, et dont la destruction de la «muraille de Chine» constituera le symbole.Qui ont été les grands aménageurs de cette époque?Parmi les politiques: le maire, Alexandre de Fraissinette (modéré), et son premier adjoint, qui lui succédera à sa mort, le radical Michel Durafour. Parmi les architectes: Edouard Hur et Henri Gouyon, concepteurs de Beaulieu I. Et, bien sûr, l'Etat, qui reste très présent. C'est lui qui, de manière générale, garde la haute main sur l'urbanisme. Beaulieu constitue une opération nationale, décidée de Paris. Cependant, ce qui est remarquable, c'est que, pour Beaulieu I, l'Etat va accepter de composer.Dans quels domaines?Le ministère de la Reconstruction souhaitait, ici comme ailleurs, que l'opération fût entièrement industrialisée. Autrement dit, que l'on adaptât au bâtiment les méthodes de l'automobile. Les constructions devaient se faire en préfabriqué, et l'on devait se contenter de les monter sur place. Mais, à Saint-Etienne, les architectes, soutenus par le maire, s'opposent à cette directive. Parce qu'ils sont expérimentés, et reconnus, ils vont obtenir gain de cause. Et heureusement.Y a-t-il eu des projets, conçus à cette époque, qui n'ont pas vu le jour? A la fin des années 1950, l'Etat fait appel à de grands architectes pour remodeler les villes. A Saint-Etienne, c'est Dufau, distingué par le prix de Rome, qui est choisi. Il présente un projet radical: raser les 70 îlots qui se trouvent à l'est de la Grand-Rue, entre la place du Peuple et Bellevue, et les remplacer par autant de tours et de barres! Son projet, finalement, ne sera appliqué qu'en partie. Au sud, jusqu'à Bellevue, presque tout est démoli, beaucoup de tours et de barres sont construites. Au nord, les démolitions sont également presque systématiques, mais, cette fois, les nouveaux immeubles reproduisent la forme traditionnelle de l'îlot. On détruit également une partie du quartier derrière la grande poste, ainsi que l'ancienne caserne de Tréfilerie et la prison de Bizillon. Le futur Centre-Deux...C'est cela. Au départ, l'opération se nomme «prison-Tréfilerie», mais les promoteurs, qui ont le sens du commerce, préfèrent la rebaptiser. Ce quartier est conçu comme un centre d'affaires à l'américaine, type la Défense, à Paris, ou la Part-Dieu, à Lyon. On explique aux élus que, s'ils veulent que Saint-Etienne devienne une grande ville, ils doivent la doter d'un centre d'affaires, avec des immeubles atteignant 100 ou 150 mètres de hauteur, comme aux Etats-Unis! Le projet est lancé (en 1969), mais il sera peu à peu amendé, pour tenir compte de la réalité économique, de la montée des oppositions et de l'évolution des mentalités.Comment l'économie stéphanoise se porte-t-elle alors?La ville croit encore à l'avenir de la mine et des industries traditionnelles. Cela se comprend: le plan Monnet pour la relance de l'économie française s'appuie sur l'énergie, les transports, les industries lourdes... Bref, tous les points forts de Saint-Etienne, mais ce sera un cadeau empoisonné, car, bercée par cette illusion, la cité s'endort. Quand elle se décidera à moderniser ses structures industrielles, ce sera toujours avec quelques années de retard. Au fond, c'est dans les années 1950 que l'on commet les erreurs qui conduiront, plus tard, au démantèlement des industries locales.Le secteur tertiaire a-t-il déjà commencé son essor?Pas encore. Dans les années 1950, Saint-Etienne reste une ville très fortement industrielle. La tertiarisation, avec l'enseignement supérieur, la transformation de l'hôpital en centre hospitalier régional et universitaire et l'essor de Casino, avec les supermarchés et les hypermarchés, ne commencera véritablement que dans les années 1960.Culturellement, la ville est aussi très active...Elle est même, à ce moment-là, l'un des hauts lieux de la création culturelle en France, notamment dans les domaines théâtral et artistique. Maurice Allemand fait du musée de Saint-Etienne l'un des plus grands musées d'art moderne en France. Et Jean Dasté propose au public le théâtre moderne. Ce bouillonnement est dû, notamment, à Alexandre de Fraissinette. Comme, après lui, Michel Durafour, il est persuadé que l'avenir de la cité est dans la modernité. Il considère donc qu'elle doit être déclinée dans tous ses aspects: économique, urbanistique et culturel.La population comprend-elle cette volonté?Oui et non. Dans les années 1950, il existe un certain consensus, car tout le monde partage la vision d'un avenir meilleur. Mais, en réalité, Fraissinette, et surtout Durafour, sont très décalés. Dans leur obsession d'une ville «blanche», ils refusent en bloc le passé, dont on a heureusement découvert depuis lors les richesses. Ils rêvent d'une ville qui n'existe pas, peuplée d'habitants qui ne ressemblent pas aux Stéphanois réels... C'est d'ailleurs ce qui, plus tard, provoquera la chute de Michel Durafour.Le chantier de l'autoroute de Saint Etienne 01 nov. 1965, la video içi www.ina.fr/video/LXC9610041788 - ST-Etienne,Montchovet (Beaulieu III) "la Muraille de Chine" construction 1962-1964, architecte HUR/FARRAT/GOUYON.Rappelez vous...Aout 1983, François Mitterand, se déplace incognito à la Muraille de Chine à Saint-Etienne. Quelques mois plus tard, la grande réhabilitation de cette barre d’habitation sera lancée.& le 24 octobre 1987 : visite officielle à Saint-Etienne. Il retourne à La Muraille de Chine pour constater les travaux. Le même jour il se rendra à Saint-Chamond et Roanne.« En 1983, le président s’est rendu à Montchovet à l’improviste »François Mitterrand est venu une première à Montchovet en 1983 incognito. Pourquoi une telle démarche ?C’est l’architecte Roland Castro qui a convaincu le président d’aller dans des quartiers populaires. Son but était de lui montrer où vivaient les gens à cette époque et qu’il fallait entreprendre un programme de rénovation.François Mitterrand m’a appelé et m’a dit d’organiser trois ou quatre » descentes » sur le terrain mais le président ne voulait ni policiers, ni gendarmes. Il m’a simplement demandé d’avertir, par correction, le préfet une fois arrivé. C’était d’ailleurs le meilleur gage de sécurité car lorsque vous n’êtes pas attendu, il n’y a pas de risques. Nous sommes donc allés à Saint-Etienne à Montchovet, aux Minguettes à Lyon, dans le 93.. et, à chaque fois, à l’improviste> Quelle a été la réaction des habitants ?Ils étaient très étonnés de croiser le président de la République dans leur cage d’escaliers ! Partout, nous avons reçu un accueil très chaleureux.Nous étions quatre : le président, Roland Castro, un policier et moi-même. Je me souviens qu’aux Minguettes, le président a été invité par une famille pour boire le thé. Les habitants étaient très heureux que le président s’intéresse à eux.> Comment François Mitterrand a-t-il réagi en voyant la vie de ses quartiers ?Il était fasciné. Je n’irais pas jusqu’à dire que c’était, pour lui, une découverte mais il était un rural et le fait de se confronter à la vie de ces gens qui vivaient dans de grandes barres fut enrichissant.> Ces visites impromptues ont-elles été suivies d’effets ?Oui car la mission Banlieues 89 est née de ces visites de terrain. Ce fut d’ailleurs la naissance de la politique de la ville.> En 1987, cette fois, la visite fut officielle - Proposer de nouveaux logements dans une démarche environnementale forte. Dans la poursuite des opérations engagées depuis 2001 (démolition de la Muraille de Chine en 2000, implantation du CHPL, de l ’AIMV en 2005), une qualité résidentielle s'affirme progressivement au sein des quartiers Sud-Est, grâce à une nouvelle offre d'habitat variée (en forme comme en type de produits). Le dynamisme du quartier s'appuie sur l'accueil et le développement de services, d'activités économiques et d'équipements d'agglomération (centre nautique, Nouveau Théâtre de Beaulieu...) et de proximité (salles de sport, travaux dans les écoles). Les atouts paysagers du site sont pleinement exploités dans une démarche environnementale forte. L'aménagement des espaces libres et la requalification des axes structurants et de desserte renforcent les liaisons internes aux quartiers et les ouvrent sur l'ensemble de la ville. Beaulieu, un patrimoine de qualité, valorisé et adapté à ses occupants40 logement ont été adaptés au vieillissement de leur occupants (bacs à douche, volets électriques, aménagement des ascenseurs, …). L'amélioration des espaces extérieurs, résidentiels ou publics (rue K.Marx, square Renoir, allée Clémenceau) viendra rendre plus conviviaux ces lieux de vie partagés. Petite Marandinière : une cité jardin qui se rénove en gardant son caractère Sur la Petite Marandinière, 320 logements de Métropole Habitat ont été rénovés. Les bâtiments ont été transformés pour arriver à 32 logements, avec création de T3, T4, et T5 en tenant compte de la rénovation thermique et du confort des logements. 54 logements ont été construits, répartis en 6 bâtiments à l'architecture contemporaine et fonctionnelle (surfaces généreuses, double ou triple orientation, terrasse ou loggia). En parallèle, les espaces publics ont été réaménagés dans une démarche environnementale durable et innovante : résidentialisation et embellissement des espaces extérieurs, traitement paysager d'ensemble, requalification des voiries et des circulations douces adaptées aux usages, gestion optimisée du stationnement et des eaux pluviales...Une nouvelle mixité pour le quartier : les maisons de ville "Jardins Sembat" 22 maisons de ville (du T3 au T5) ont été construites à l’angle de la rue Marcel Sembat et du boulevard de Fraissinette. Conçu et développé par l'équipe XXL-Civita-Spirit, ce projet se caractérise par la qualité de la construction (matériaux durables, aménagement soigné des espaces extérieurs…) et par la mise en valeur paysagère du site, ouvert sur les collines du Pilat. 3 types de maisons ont été proposées en location libre : maisons jumelées le long du boulevard de Fraissinette, maisons en pente en fond de parcelle adossée au talus, maisons patio au cœur de l’îlot. Un nouveau centre nautique sur le secteur Loti Souhaité par les habitants, exemplaire d’une démarche participative de coproduction, le centre nautique Yves Naime a été ouvert à l'été 2013, en remplacement de l'ancienne piscine de la Marandinière. Ce centre nautique comprend un bassin sportif (25m, 6 lignes d'eau), un bassin destiné aux activités ludiques (bains bouillonnants, aquagym...), une pataugoire et des plages extérieures.Grande Marandinière : un secteur d'habitat en développement . Après la démolition de la barre Sisley et celle en cours de la barre Féguide, c'est un nouveau quartier qui se dessine sur ce secteur. La reconfiguration de la rue Sisley en voie de promenade avec des vues en belvédère et l'aménagement d'une « coulée verte » ont profondément modifié le paysage urbain du secteur. Ce nouvel environnement a permis à Métropole Habitat de réaliser un programme immobilier de 27 logements locatifs. Dans ce bâtiment collectif moderne et fonctionnel, chaque logement comporte un espace extérieur privatif, balcon ou terrasse. Au rez-de-chaussée, des locaux d'activités (centre social espace-loisirs) ou de services sont déployés le long de la nouvelle rue Sisley. La Palle : des résidentialisations de qualitéLa résidentialisation des immeubles du boulevard de la Palle apporte aux habitants de nouvelles terrasses privatives en rez-de-chaussée, des espaces en cœur d’îlots plus agréables, et de nouveaux parcours piétonniers avec aires de jeux. Elle s’accompagne de la réhabilitation des immeubles (réfection des façades, changement des garde-corps…). Des opérations de résidentialisation ont été menées immeuble par immeuble de 2006 à 2009. Elles permettent de définir les limites entre les parties publiques ouvertes à tous, et les parties privées. Des petits jardins privatifs sont ainsi aménagés pour chaque logement de rez-de-chaussée.Le Pont Aven : du logement social à haute performance environnementaleDéveloppé par Métropole Habitat, le Pont-Aven est un exemple en matière de construction écologique. Il accueille 20 logements sociaux du T2 au T5. L’ensemble de la conception du bâtiment intègre des critères environnementaux : parois extérieures en brique mono-mur, eau chaude solaire, chauffage collectif au gaz naturel, ventilation intérieure à double flux pour une meilleure circulation de l’air, équipements électriques et sanitaires économes en énergie. La toiture végétalisée permet quant à elle une meilleure conservation de la fraîcheur en été, les auvents du toit protègent les fenêtres du soleil et les eaux de pluie seront récupérées pour arroser les espaces extérieurs…Résultat : une diminution des rejets en CO2 et une baisse significative des charges de chauffage pour les locataires.Favoriser l'accessibilité et les relations inter-quartiers Le réaménagement du boulevard de la Palle a favorisé une meilleure desserte du quartier en transports en commun. Une station de taxis, des pistes cyclables et des pelouses ont été aménagées le long du boulevard, sécurisant ainsi la traversée piétonne entre les terrasses Roinat et le centre hospitalier. A l'intérieur du quartier, la trame piétonnière a été développée dans le principe d'une continuité paysagère entre les différents secteurs. Initiée avec l’aménagement des terrasses Roinat, une coulée verte, nouveau poumon vert du quartier, facilitant la circulation des piétons et des cyclistes, relie désormais le boulevard de la Palle, et plus loin le bois d'Avaize, au Parc de l'Europe. - Après la seconde guerre mondiale, un immense chantier s'ouvre en France dans le but de loger massivement une population démunie, les réalisations des HLM en France et la lutte contre l'habitat indigne insalubre , le film parle de St-Etienne entre autre avec les Cités du soleil 1958 de Jean-Claude Sée : www.dailymotion.com/video/xgj74q .Jusqu'au milieu des années 1970, cette période dite des « Trente Glorieuses l'après guerre et montre la plupart des grandes réalisations de 1945 à 1960. A travers les exemples de la région parisienne et de quelques grandes villes françaises sont posé les problèmes de la diversité architecturale, de l'esthétique et de l'harmonie entre le passé et l'avenir. Les images montrent les grands ensembles de Beaulieu, la Marandiniére, à Saint-Etienne, la cité le Haut du Lièvre à Nancy, des cités à Sarcelles, Asnières, Bron-Parilly, Epinay, Pantin, Bobigny, la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille, le front de mer à Royan, la video de l'Année 1962, une réalisation de Philippe Brunet içi www.dailymotion.com/video/xgj2zz » fut le terrain de nombreuses expérimentations architecturales et urbanistiques, fondées notamment sur les idées émises plus tôt dans le siècle par le Mouvement moderne.Aujourd'hui, ces ensembles bâtis sont au cœur d'une autre actualité, liée à leur adaptation à l'évolution des modes de vie de notre société contemporaine. Cette question qui se posa dès la fin des années 1970 apparaît sous un jour nouveau, avec les premières démolitions dans les années 1980 et, plus récemment, le vaste programme de réhabilitation mis en place dans le cadre de la loi Solidarité et Renouvellement Urbain.Après Les Grands Ensembles. Une histoire qui continue…, ce nouvel ouvrage, fruit de la collaboration entre l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Saint-Étienne et l'Université Jean Monnet, apporte un éclairage nouveau sur cet héritage bâti, mettant au jour simultanément la question de son vécu et celle des acteurs engagés dans son édification. En réunissant quinze auteurs spécialistes de ce domaine, il s'agit de regrouper autant de points de vue, pour comprendre la diversité et la complexité des enjeux liés à la postérité de ce bâti. - « Petite enquête sur Beaulieu – Le Rond-Point », La Tribune du centre et du sud-est, 13 octobre 1955 et « Le chantier de Beaulieu – Le Rond-Point (1ère tranche) sera terminé le 30 juin 1956 très exactement »,La Tribune du centre & du sud-est, 26 juin 1956 -«St-Etienne, la place des grands ensembles dans l’histoire de l’habitat social français »Saint-Étienne/Beaulieu, au sud-est de l’agglomération, sur le versant sud de la colline de Beaulieu, en forte pente et d’aspect semi-rural, la cité de Beaulieu est mise à l’étude dès 1950. Elle débute en 1953 et comprend 1 221 logements, un groupe scolaire et 35 boutiques. Des parrains prestigieux et l’élite de l’architecture sté- phanoise sont mobilisés pour ce premier grand ensemble local.Tantôt les bâtiments suivent le dessin de la courbe de niveau 600, devenue rue Le Corbusier, tantôt ils s’installent perpendi-culairement à la pente, reliés à la rue par des passerelles ou de grands escaliers. A l’implantation exemplaire des bâtiments répond une maîtrise raffinée du végétal d’accompagnement, décliné selon les modes habituels aux squares urbains, avec une virtuosité étonnante dus aux talents de l’ingénieur des Services techniques de la ville, Jean Marc, associé à l’équipe de concep-tion dès l’origine de l’opération.Le vocabulaire de l’art des jardins s’adapte au grand ensemble : les espaces sont découpés à partir des courbes de niveau et des allées, et caractérisés par un système de haies et de contre-haies (haies étagées doubles ou triples) constituées de troènes com-muns ou dorés, prunus, berbéris et buffets de laurier, et sont plantés d arbres rythmés et colorés (érables négundo et acacias), ou parfois fastigiés (la gamme d’arbres est d’ailleurs peu riche), selon un dessin géométrique et des alternances de couleurs. Ces espaces verts ne sont réalisés qu’à partir de 1964, après avoir été longtemps laissés en prairies fauchées. Cet état de fait, dû au départ à l’étirement des financements des projets d’espaces exté-rieurs, s’inscrivait aussi dans la logique de conception de notre ingénieur, qui pensait « qu’il était nécessaire de laisser vivre un groupe d’habitations avant de planter » – afin de reprendre notamment les chemins tracés par l’usage.Cette réalisation révèle le décalage entre les réflexions et les savoir-faire architecturaux et paysagers et exprime quelques traits caractéristiques de la pratique paysagiste. Le festonnage des haies qui jalonne les espaces extérieurs rejoint celui des collines boca- gères surplombant les bâtiments. Il rappelle le site environnant et inspirera plus tard l’AUA et Alexandre Chemetoff pour la réhabilitation du quartier de Montreynaud.Relevons que, sans l’action concertée des services de la ville et de l’office d’HLM, qui finança entièrement la réalisation des espaces verts, rien n’aurait été fait à cette époque, compte tenu du désintérêt pour cet aspect du projet des principaux responsables du chantier. « D’ailleurs, à cette époque, les architectes ne jouaient pas au paysagiste… », queleques superbes videos du Ministere de la Cohésion et des Territoires içi : .Naissance d'une banlieue mort d'un village 2000 www.dailymotion.com/video/x1a98izRéalisateur : Sidney Jézéquel Production : Les Films Roger Leenhardt Sujet : la commune de Goussainville (95) --------Quatre murs et un toit 1953 www.dailymotion.com/video/xk6xui Scenario et réalisation Pierre Jallaud MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) ----------------Le Bonheur est dans le béton www.dailymotion.com/video/x413amo - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie ---------------------Beaulieu par son constructeur la Cimaise :" Entre les années 50 et 60, et suite à la seconde guerre mondiale, la municipalité stéphanoise a vu sa population passée d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 à plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalité de cette époque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvrière venus dans la grande cité stéphanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier était devenue une priorité absolue pour les élus qui considéraient à raison que cela était une condition vitale dans le cadre de ce grand développement. Pour ce faire, la ville a lancé dans les années 50 une vaste opération de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinée à fournir un logement à une population grandissante.--- Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq ----SAINT-ETIENNE BEAULIEU une barre d’habitation innovanteA l’époque, avec une majorité d’architectes, les appartements modernes construits possédaient des cloisons lourdes empêchant toute modification interne ainsi que des espaces de renvoi sombres et non ventilés ressemblant à des alcôves.Mais à l’inverse, pour certains architectes précurseurs de la région à l’image d’Yves et Henri Gouyon, la modernité reflétait le gout de la clarté, de l’air, et du soleil, avec de larges horizons. Ainsi, ces derniers donnaient la priorité non pas aux façades qu’ils considéraient comme de simples élévations du plan, mais aux cellules d’habitations et à leur orientation. Dans cette optique, le bâtiment proposé par Henri Gouyon, qui était donc un partisan de l’espace ouvert moderne, supprimait les circulations et profitait de ce gain de place pour aménager de nouveaux espaces de vie communes. De plus, dans ces cellules d’habitations, les architectes ont tirés profit au maximum de la double orientation des appartements (ces derniers étaient traversant) avec par exemple l’accolement de balcons. Conception et réalisation d’un quartier entier. Pour le projet de Beaulieu, l’on confia la conception ainsi que la réalisation des interventions aux agences Henri et Yves Gouyon puis Yves Gouyon et associés. Ainsi, dés le milieu des années 50, des études concernant Beaulieu II – La Marandinière furent conduites, suivis de la construction du bâtiment entre 1957 et 1959. S’en suivit Beaulieu III – Montchovet entre 1962 et 1964, surnommé la « Muraille de Chine la plus grande barre d'Europe avec 540 appartements à sa livraison mi 1964, les chantiers de l'OPAC devenu Métropole-Habitat, www.ina.fr/video/LY00001263522 », qui comprenait entre autres, une barre de type HLM haute de 10 à 17 mètres et longue de 270 mètres, avec 560 logements. Suites à ces constructions, l’urbanisation des vallées et collines du sud-est de Saint-Etienne continua jusque dans les années 70 avec les séries de la Métare I, II, et III. Au total, ce sont plus de 8 000 logements, pour l’essentiel de type HLM, qui ont été construits durant cette période. Ces constructions ont également contribué à la création du parc de l’Europe et d’un boulevard circulaire qui servait de jonction entre les différents édifices et le centre-ville de la cité stéphanoise.Un projet pharaoniqueLe centre commercial fut un projet d’une dimension sans précédent pour la ville, plus grand centre commercial intra-urbain de la région Loire-Auvergne, avec 100 magasins, 1500 places de stationnement, 90 000 m² de surface, et sur 3 niveaux (4 niveaux avec la terrasse). Le 2 octobre 1979, CENTRE DEUX ouvre ses portes pour la première fois, et constitue une renaissance et un véritable tournant pour la ville. L’avis de l’architecteDe toutes les constructions de cette époque, Beaulieu est un des ensembles construits qui se porte le mieux si l’on en croit les nombreuses enquêtes menées auprès de la population de ces logements, dont certains l’occupe pratiquement depuis le début. Les arbres atteignent désormais le haut des immeubles, et la rue Le Corbusier adjacente a pris les allures « d’une banlieue des années 30 » avec un niveau d’urbanisme parfaitement acceptable. En conclusion, on peut parler pour cette construction d’un véritable savoir faire architectural et en quelques sortes d’art urbain. Ce projet a été récompensé par un prix d’urbanisme, mettant en valeur le travail en amont du projet. www.cimaise-architectes.com/realisations/divers/construct... cité HLM labellisée Patrimoine du XXeme siecle -"Il faut bien le dire, avant même d’être livré, Beaulieu est l' un des grands-ensembles, parmis 6 autres qui fasçinait en 1954..En effet c'etait le début de la longue & grande histoire des chantiers de l'Office Public de l'Aménagement et de la Construction* içi, ou à Montreynaud, Solaure, Monthieu etc( l'OPAC l'office public de logements sociaux, devenu plus tard Métropole-Habitat, est la plus importante au niveau National, c'est la plus grosse boite d'HLM). Bref, les habituels promeneurs du coin genre les "Bois du Four (la Metare, le nom ançien, qui par ailleurs appartenait a Mme de Métarie une veuve riche qui légua son domaine soit "la Métare" à la ville, pour un Franc symbolique à l'epoque et aux CHU anciennement les HCL Hospiçes Civils de la Ville comme à Lyon... (on notera qu il y a des tas de logements en centre ville propriété du CHU)..se rendant le dimanchedans le Pilat ou à Rochetaillée et sur les collines* alentours (on en a 7 comme a Rome) font un léger détour par le chantier. Ils constatent alors de visu cet avancement des travaux que la presse qualifie de « belle prouesse ». Le rythme est en effet rapide : « un étage par semaine » pour certaines barres, comme le raconte un témoin. Les « grandes maisons », soient les immeubles de hauteur et nombre de logements importants (IGH), étant alors encore rares dans laville, les Stéphanois n’y sont pas habitués@ les H.L.M. Beaulieu est la 1ere cité Stéphanoise de toutes,. Les barres de dix-sept et quatorze niveaux gises respectivement rues Gomy Herriot et de Vlaminck, ainsi que la tour de 22 niveaux au 33 rue Le-Corbusier,surprennent donc encore pire pour la plus grande barre d'Europe qui arrvera 7 ans plus tard, la Muraille qui mettront certains certaines à la renverse , le gigantisme à l'état brut, du lourd.... La référence qui vient à l’esprit de beaucoup ajoute à la fascination : l’Amérique. « C’est New-York ! c'est tres joile, tres vert... », se rappelle avoir pensé un habitant de la première harre...Mais plus que les immeubles, ce sont surtout les logements qui emportent l’adhésion des « heureux locataires », comme aime à les appeler la presse tout court. La satisfaction procurée aux habitants par l’hygiène et le confort des logements des Grands-Ensembles soit les quartiers NEUF est une information connue, les études de sciences humaines sur le sujet abondent. Aussi, pour le cas de Beaulieu devenu un cas d'Ecole idem pour Montchovet (Beaulieu3) et les transformations de la Marandiniere (Beaulieu2)...Les entretiens réalisés avec des locataires n’apportent pas sur ce point-ci d’éléments nouveaux :les premiers motifs de satisfaction invoqués sont, comme pour bien d’autres Grands-Ensembles Français,l’eau courante, le chauffage central dont sont pourvus les immeubles les plus hauts, les WC intérieurs et salles de bain, l’ensoleillement et la luminosité permis par l’orientation, la hauteur et la disposition des immeubles, les placards et les tout aussi pratiques balcons à parois séchoirs permettant de faire sécher le linge, hiver compris. Entretien avec François Tomas, géographe, spécialiste de l'aménagement urbain, et enseignant à l'université et à l'école d'architecture de Saint-Etienne. Il est notamment l'auteur des Grands Ensembles, une histoire qui continue (Publications de l'université de Saint-Etienne, 2003). Cet intellectuel a également mis la main à la pâte. Entre 1977 et 1983, il fut adjoint à l'urbanisme du maire communiste de l'époque, Joseph Sanguedolce. Engagé au PC de 1974 à 1985, il a, depuis, rejoint le Parti socialiste «comme militant de base»L"apres guerre...Que prévoit-on pour la reconstruction? Pas grand-chose. A la différence de la refonte spectaculaire du Havre, par exemple, on se contente ici de bâtir de petits immeubles, plus modernes bien sûr, mais sans réelle innovation architecturale ou urbanistique.Est-il vrai que Saint-Etienne, après guerre, traîne une réputation de «capitale des taudis»?C'est exact, et celle-ci n'est pas usurpée. En 1946, 7% seulement des logements sont jugés «confortables», et 17%, «acceptables»; 56% sont médiocres, et 20% peuvent véritablement être qualifiés de taudis: 1 logement sur 5 n'a pas d'eau à l'évier, les deux tiers ne disposent pas de WC, et 95%, de salle d'eau. Mais le problème n'a pas été créé par la guerre. Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Etienne a beaucoup grandi, mais très peu construit. Résultat: la ville a vieilli sur elle-même et se trouve après guerre dans une situation désastreuse, que les bombardements ont simplement aggravée. C'est alors qu'Alexandre de Fraissinette, maire élu en 1947, fixe le logement comme l'une de ses priorités.

La chapelle où se maria Louis XV et fut baptisé Napoléon III.

Channel of the Rio Hondo and the El Monte Airport in the foreground.

 

SDIM2029

Longue de 3 km, c'est la plus grande plage de sable de Saint-Malo. En longeant cette plage, vous pourrez rejoindre Intra-Muros à Paramé. La plage du Sillon regroupe la Grande plage, la plage de la Hoguette et la plage de Rochebonne.

La Digue fut construite de 1883 à 1913 sur une ancienne flèche de sable (le Sillon) qui reliait autrefois Paramé à la ville close et qui constituait le seul accès à pied sec à marée basse.

A l'origine, une bande de sable était couverte de dunes de plus en plus hautes à mesure qu'on se dirigeait vers Rochebonne, avec pour seules constructions une succession de moulins à vent. La première chaussée fut construite en 1509, reconstruite et élargie à plusieurs reprise...

Le Digue, longue de 1671 mètres longe la Grande plage et permet une agréable balade, bordée de nombreuses villas construites vers la fin du 19è siècle.

Le long du Sillon, un alignement de brise-lames protège la digue de la force des vagues. Édifiés au début du 19è siècle sur une idée de l'ingénieur Ponts et Chaussées Robinault de St-Servan, les brise-lames en bois de chêne ont une profondeur d'au moins égale voire supérieure à leur hauteur visible.

La plage du Sillon est agréable pour la baignade, et offre de bonnes conditions pour les activités venteuses : cerf-volant, char à voile, planche à voile...

Plage surveillée avec poste de secours l'été

Ecole de voile au niveau de la plage de la Hoguette

 

Saint-Malo est une commune française située en Bretagne, dans le département d'Ille-et-Vilaine.

Ses habitants, les Malouins et les Malouines, étaient 45 201 en 20111.

Saint-Malo - au passé multiséculaire et souvent haut en couleur - n'en est pas moins solidement ancrée au XXIe siècle ainsi qu'en témoigne le dynamisme de son économie. Traditionnellement, sa principale activité est axée sur la mer. Saint-Malo est ainsi le premier port de la côte nord de Bretagne, mêlant plaisance, pêche, commerce et voyageurs internationaux.

Le tourisme, bien que venant en seconde position en termes de revenus, n'en est pas moins très développé : la Cité historique (l'intra-muros) est une des plus visitées de Bretagne. En 2010, un sondage publié par le site TripAdvisor la classait en première position des destinations préférées des Européens en France.

Le nom de la localité est attesté sous la forme latinisée Macloviensem en 11628, puis Saent Mallou en 1282, Saint Malou en 1287, Saint Malou en 1294, Saint Malo en 13049.

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en Saint-, dont le second élément -Malo se réfère à un saint connu autrement sous le nom de Maclovius10,8.

Durant la Révolution, la commune est rebaptisée Port-Malo, puis Commune-de-la-Victoire, puis Mont-Mamet11.

En gallo la commune se nomme Saent-Malo et en breton Sant-Maloù.

 

La mer peut parfois se révéler brutale. Pour lui résister, Saint-Malo a planté des pieux le long de ses plages.Retour sur l'histoire de ces troncs qui font le paysage malouin.

C'est en 1698 qu'a été prise la décision d'installer les pieux de la plages du Sillon, après que les marées d'équinoxe de mars et septembre précédent eussent endommagé les fortifications.

Il y en eut 300 de plantés en quatre mois, sur deux à trois rangées, de la cale de l'Éventail à la cale de la Piperie, ainsi que des planches en épis à Rochebonne. Une nouvelle tempête mémorable se produisit en janvier 1735. Pour lutter contre la furie des flots, on mit en sentinelle des « pilotins de garde » devant la Chaussée du Sillon.

Selon 2 000 ans d'histoire de Gilles Foucqueron, les pieux ne dépassaient que d'un mètre devant le château, du temps de Chateaubriand, qui en rapporte un souvenir d'enfance.

Son ami Gesril du Papeu l'avait fait tomber de son promontoire sur Hervine Magon, assise elle aussi sur un pieu, la projetant à la mer, au grand dam des domestiques chargés de leur surveillance. S'ensuivit « une poursuite jusqu'à son domicile, l'hôtel White où La Villeneuve (1) défend vaillamment la porte et soufflette l'avant-garde ennemie, pendant que Gesril réfugié au deuxième étage lance des casseroles d'eau et de pommes cuites sur les assaillants ! »

Autre référence littéraire à consulter, Les amants du rempart, de Paul Vimereu. « La vague, creusant l'aubier de rainures verticales, a refait aux chênes de la mer une écorce aux plis profonds [...] Sur les arêtes de ces troncs chagrinés, une lèpre monte à mi-faîte : les balanes ou glands de mer marquent ainsi le niveau des hautes marées. [...] »

Des troncs solidement enfoncés

C'est en 1825 que l'opération la plus spectaculaire fut entreprise, à l'initiative de l'ingénieur des Ponts et chaussées Robinot : 2 600 troncs « tortillards » (2) furent enfoncés dans le sable, d'environ un tiers de leur longueur, initialement de sept mètres.

Ces fameux poteaux disposés en quinconce continuent de défendre vaillamment, en cassant l'élan des vagues.

Ces dernières peuvent atteindre la hauteur des immeubles lorsque grandes marées et coups de vents se conjuguent, comme en mars et septembre 2007 ou mars 2008.

À noter qu'en 1894, l'administration s'opposa à la suppression des brise-lames, dont la municipalité malouine ne voulait plus. Leur utilité n'est aujourd'hui plus à démontrer, sans compter le cachet qu'ils ajoutent au paysage.

Près de 400 fûts de chênes de talus ont été remplacés récemment, avec des moyens mécaniques nettement plus confortables qu'autrefois, puisque les hommes utilisent une pelleteuse à godet, n'ayant le temps de travailler qu'à marée basse.

Andréas Vókos (ou Bokos) Miaoúlis (Ανδρέας Μιαούλης-Βώκος), fut un amiral et un homme politique grec qui commanda les forces navales grecques pendant la guerre d'indépendance, né le 20 mai 1768 et mort le 24 juin 1835.

Miaoulis naquit sur l’île d’Eubée ou sur l’île d’Hydra, à l’est de la Morée ; il était le deuxième fils de Dimitrios Vokos, et appartenait à une famille d'armateurs, arvanite comme le reste de la population d'Hydra.

Il prit le sobriquet de Miaoulis suite à l'achat de son navire, le Miaoul ; ce surnom fut adopté comme nom de famille par ses descendants. Lorsque la guerre d’indépendance éclata, il était surtout pour ses concitoyens un marchand de blé ayant fait fortune.

 

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Les Arvanites sont un groupe ethnique de Grèce, orthodoxe, mais parlant à l'origine un dialecte tosque de la famille de l'albanais.

 

Ils seraient les descendants de populations chrétiennes originaires d'Épire (Albanie et Grèce du Nord-Ouest) qui auraient émigré vers le sud pendant le Moyen Âge et ainsi peuplé notamment l'Attique, le nord de l'île d'Andros, le sud d'Eubée et de la Béotie, la région de l'isthme de Corinthe, et des îles du golfe Saronique comme Hydra et Salamine. Dans ces régions, ils sont parfois majoritaires (est de l'Attique, nord d'Andros) au XIXe siècle.

Les autres zones de peuplement albanophone sont la Grèce du Nord-Ouest et la Thrace. Les mêmes vagues de migration auraient donné naissance en Italie à la communauté Arbëresh.

La question de leur origine exacte, de leur appartenance nationale et ethnique, est bien sûr discutée, les nationalismes grec et albanais s'affrontant parfois sur la question.

 

Les Arvanites ont joué un grand rôle pendant la guerre d'indépendance (Souliotes, îles d'armateurs comme Hydra et Spetses), se définissant en tant que chrétiens orthodoxes comme « hellènes » et composante de la nation grecque moderne. Jusqu'à la fin du XIXe siècle, les voyageurs occidentaux les désignent souvent cependant comme « albanais » (Wikipedia)

Le château de Versailles est un château et un monument historique français qui se situe à Versailles, dans les Yvelines, en France. Il fut la résidence des rois de France Louis XIV, Louis XV et Louis XVI. Le roi et la cour y résidèrent de façon permanente du 6 mai 1682 au 6 octobre 1789, à l'exception des années de la Régence de 1715 à 1723.

 

Situés au sud-ouest de Paris, ce château et son domaine visaient à glorifier la monarchie française.

 

Le château est constitué d'une succession d'éléments ayant une harmonie architecturale. Il s'étale sur 6,32 ha, répartis en 2 300 pièces, dont, actuellement, 1 000 pièces de musée1.

 

Le parc du château de Versailles s'étend sur 815 ha, contre environ 8 000 ha avant la Révolution française, dont 93 ha de jardins. Il comprend de nombreux éléments, dont le Petit et le Grand Trianon (qui fut également résidence de Napoléon Ier, Louis XVIII, Charles X, Louis-Philippe Ier, et Napoléon III), le hameau de la Reine, le Grand et le Petit Canal, une ménagerie (aujourd’hui détruite), une orangerie et la pièce d'eau des Suisses.

 

Grandes Eaux musicales

Partez à la découverte des bassins, des bosquets et de leurs eaux jaillissantes au rythme de la musique. Plusieurs parcours s’offrent à vous pour apprécier les nombreux chefs-d’œuvre des jardins ou vous égarer dans leurs endroits les plus secrets.

 

Jardins musicaux

Pour mieux profiter des jardins à la belle saison, les bosquets et endroits préservés des jardins sont accessibles certains mardis d'avril à octobre pour une promenade musicale : un moment de découverte, au cœur des jardins à la française imaginés par André Le Nôtre.

 

Les Grandes Eaux nocturnes

A la tombée de la nuit, les jardins se transforment en un parcours féérique où bassins et bosquets sont mis en eau et en couleurs. Cette année encore, des artistes de la lumière font rayonner les jardins de mille feux et proposent au promeneur leurs surprenantes installations, effets aquatiques au bassin du Miroir, lasers zébrant l’espace dans le bosquet de la Colonnade ou encore feu d’artifice tiré devant le Grand Canal par le groupe F pour conclure la soirée.

 

La Sérénade Royale de la galerie des Glaces

Juste avant les Grandes Eaux nocturnes, la compagnie de Danse L’Éventail et l’ensemble Amarillis, vous attendent pour assister à la ronde d'un bal à la française sous les ors de la galerie des Glaces.

Il fut une époque où l’Union St-Gilloise et le Daring étaient les « grands » du football belge et leurs supporters étaient très « fanatiques ».

Toute la pièce se déroule sur ce fond sportif avec les rivalités et les querelles que peut susciter l’appartenance à l’un ou l’autre clan. Léontine Coppenolle et Mme Violette sont folles de foot et, comme elles dominent leurs faibles compagnons, ceux-ci ne sont pas loin de partager leur folie, risquant de ruiner les espoirs de bonheur de Georgette et de Joseph, les enfants de Coppenolle et Bossemans. Il existe peu de pièces aussi « bon enfant » que Bossemans et Coppenolle.

06/10/2017 - Quartas de Final - Agafuc x Apadevi - Ricardinho.©Daniel Zappe/MPIX/CPB

Cette cinquième image d'une petite fille que je ne connais pas et que je ne connaîtrais sûrement jamais, fait partie d'un ensemble de photografies qui furent trouvées près d'une poubelle dans une rue de Buenos Aires.

 

L'auteur, pour le moment, est anonyme. Ces images sont probablement contemplées de nouveau un siècle après leurs prises et peut-être que cette petite fille que figure sur toutes ces images, est morte, ou pas.

 

Le négatif sur verre que l'on voit à gauche de l'image, est de fabrication A. LUMIÈRE & SES FILS.

D'après ce que j'ai su, ce genre de négatifs sur verre précèdent l'invention du négatif sur film. Je suppose que les plaques datent de la fin du XIXè siècle, entre 1890 et 1900, qui fut l'époque où ce support connut son plus grand succès.

 

L'image de droite est une copie moderne faite sur papier de fibres en laboratoire traditionnel. Je télécharcherais quelques images de plus, et si par hasard, l'un d'entre vous connaît cette petite fille ou le photographe, passez-lui le bonjour de ma part.

 

Le monastère royal de Sainte Marie de Pedralbes est un ensemble de bâtiments gothiques de Barcelone. En 1993, la zone du monastère fut cédée à la ville pour abriter la collection de peintures du Musée Thyssen-Bornemisza, avant qu'elle ne soit transférée au musée national d'art de Catalogne.

 

Le monastère fut fondé par le roi Jacques II d'Aragon et son épouse Elisenda de Moncada en 1326. Il fut inauguré par une messe solennelle le 3 mai de 1327. Il abritait une communauté de clarisses, principalement issues de la noblesse.

 

La reine avait un intérêt particulier pour ce monastère qu'elle dota de divers privilèges. Grâce à l'un d'eux, le monastère restait sous la protection directe de la ville au travers du Conseil des Cent qui s'engageait à le défendre en cas de danger.

 

La reine Elisenda fit construire un palais attenant où elle s'installa en 1327, à la mort de son époux. La reine y résida jusqu'à sa mort en 1364. Par testament, elle ordonna la destruction de ces palais à sa mort, et leurs restes furent découverts dans les années 1970 par Maria Assumpta Escudero i Ribot, avant qu'elle ne fût nommée directrice du musée-monastère.

 

Durant la guerre des faucheurs en 1640, les religieuses en furent extraites et logées dans la résidence du marquis d'Aitona. En vertu des accords signés entre la reine Elisenda et la ville, les religieuses furent escortées par des soldats armées, la mère abbesse fermait le cortège, accompagnée par le second conseiller de la ville.

 

En 1931, le monastère fut déclaré monument historique et artistique. Une partie fut intégrée au musée d'histoire de Barcelone où furent exhibées des éléments de la vie monastique ayant appartenu aux nonnes. En 1993, le musée accueillit la collection Thyssen-Bornemisza, jusqu'à ce qu'elle soit transférée au musée national d'art de Catalogne. Une petite communauté clarisse réside toujours dans un édifice contigu.

 

The Monastery of Pedralbes is a Gothic monastery in Barcelona, Catalonia, Spain. It is now a museum, housing collections from Barcelona City's History Museum.

 

The monastery was founded by King James II of Aragon for his wife Elisenda de Montcada in 1326. It housed a community of Poor Clares, mostly members of noble families. The queen gave the monastery a series of privileges, including the direct protection of the city of Barcelona, through the Consell de Cent ("Council of the Hundred"), who had the task to defend it in case of danger. Elisenda also built a palace annexed to the monastery, where she lived after her husband's death in 1327. She died there in 1367. The remains of the palace were discovered in the 1970s.

View of the cloister.

 

During the Catalan Revolt (1640), the nuns were expelled, but later returned. A small number of nuns still reside in the complex. The monastery was declared a national monument in 1991.

Luang Prabang (lao : ຫລວງພຣະບາງ - Littéralement « Image royale de Buddha) est une ville du nord du Laos, actuelle capitale de la province de Luang Prabang. Luang Prabang fut formellement la capitale royale du Lane Xang (royaume du million d'éléphants) du XIVe siècle à 1946. Elle est situé à 425km au nord de Vientiane où les rivières Mékong et Nam Khan se rencontrent et est inscrite à l'inventaire des sites du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1995.

 

Luang Prabang jouit d’une grande aura. Un peu orgueilleuse, cette ancienne capitale d’un royaume a derrière elle une longue histoire. Elle fut d’abord la capitale de plusieurs royaumes, noua son Histoire avec celle des plus grands peuples de la région, Khmer, Siamois, Birman, Mongol. Luang Prabang fut ensuite la première capitale du Laos, dont le premier roi y était né. Quoique délaissant une partie de ses pouvoirs au 15è siècle, Luang Prabang n’en demeurera pas moins une ville influente, capitale formelle d’un royaume enclavé. La position centrale de la ville dans cette région riche et montagneuse a toujours suscité la convoitise. Siège d’un pouvoir religieux Bouddhiste, centre artistique influencé par les grands empires voisins, Luang Prabang a toujours été prospère et le reste encore aujourd’hui. L’histoire de la cité remonte à environ 2000 ans. La légende rapporte qu’au cours d’un voyage, le roi Chanthaphanith aperçut une colline dont la forme lui rappelait celle d’un grand grain de riz. Près de cette colline, un magnifique flamboyant portait une floraison écarlate. La ville s’appellerait la "Cité du Flamboyant". Une autre légende parle de deux ermites qui auraient prédit la prospérité de la ville qui serait construite au pied de cette petite colline en grain de riz.

 

Luang Prabang, (Lao: ຫລວງພະບາງ, literally: "Royal Buddha Image ) is a city located in north central Laos, where the Nam Khan river meets the Mekong River about 425 km north of Vientiane. It is the capital of Luang Prabang Province. Luang Prabang was the capital of the Lane Xang (Kingdom of a million elephants) from the 14th century to 1946. It is on the UNESCO World Heritage Site since 1995.

 

Luang Prabang has a certain aura. The inhabitants are quite proud as this ancient capital of the realm has a long history behind it. First of all, it was the capital of several realms and joined its past with that of the greatest people in the area; the Khmers, Siamese, Burmese and Mongols. Luang Prabang was the first capital in Laos whose first King was born there. Even though giving up part of its authority in the 15th century, Luang Prabang stayed an influential town and the recognised capital of a small realm with many coveted riches. The central situation of the town, in this rich and mountainous region, has always been the subject of much envy. It is the Centre of Buddhist religious power, as well as an artistic centre influenced by the surrounding empires. Luang Prabang has always been prosperous and still is today. The history of the town goes back about 2000 years. Legend has it that during a trip, King Chanthaphanith saw a hill, whose form reminded him of a huge grain of rice. Beside this hill, there was a magnificent Royal Poinciana (otherwise known as a Flamboyant) covered with bright red flowers, so he called the town "The Flamboyant City ". Another legend tells us about two hermits who predicted the prosperity of a town if it was built at the foot of this ‘rice grain’ hill

 

20090827-29

 

Chapelle.

 

La Léproserie

Elle fut fondée avant 1142 par Hugues II, Duc de Bourgogne (dit le Pacifique).

Il existait de nombreuses léproseries aux XI et XIIème siècle, période où la maladie était très présente. On en comptait une centaine sur le comté de Bourgogne.

Les lépreux y vivaient retranchés du monde car les règles de séquestration étaient très sévères dans ces établissements. Ils ne pouvaient en sortir que vêtus d'un costume spécial avec la cliquette (sorte de claquette à la main pour signaler leur présence).

Ils devaient marcher dans le vent, éviter de se laver et de tremper leurs vêtements aux fontaines et puits communs.

Après le passage de la lèpre on continua à utiliser cet établissement pour secourir les malades et les pauvres. Pour le préserver d'une ruine totale, Guillaume de Thurey, Evêque d'Autun, le donna en 1348 à l'Abbaye Saint Marguerite (près de Bouilland), à charge pour elle d'en effectuer les réparations nécessaires et de pourvoir aux bons soins des personnes.

En 1694, un édit royal réunit les hospices des campagnes aux hôpitaux des villes, mais le titulaire de la Léproserie de Meursault eut recours à un subterfuge pour tromper la commission du Roi et rester indépendante.

Vers 1754, l'Hôpital de Meursault fut accusé de servir de retraite à des voleurs et contrebandiers et il fut finalement réuni à l'hôtel Dieu de Beaune par ordonnance et lettre patentée du roi Louis XV en 1760, à la condition que Meursault ait droit à perpetuité à 4 lits dans l'hôpital de Beaune.

Les restes de l'ancienne Léproserie se composent sommairement de la chapelle de XIIème siècle qui comprenait une nef et un chœur et de la grande salle des pauvres.

 

La tour Solidor est un donjon fortifié composé de trois tours réunies par de petites courtines et est situé au débouché de la Rance dans la commune de Saint-Malo, quartier de Saint-Servan.

Elle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis juillet 1886.

Son nom est dérivé de steir et de dor qui en breton signifie « porte de la rivière ».

Ce donjon fut construit entre 1369 et 1382, par le duc Jean IV de Bretagne afin d'avoir un contrôle sur la Rance à une période où la ville de Saint-Malo était rebelle à son autorité. La tour a été bâtie sur un site déjà fortifié, la Tour d'Oreigle4, aussi appelée Tour Aiquin5 et qui comprenait un petit châtelet, transformé en corps de garde du nouvel ensemble et une enceinte fortifiée, elle-même construite sur des fortifications gallo-romaines.

En 1588, les Malouins se sont emparés de la tour pour le compte du duc de Mercœur, chef de la Ligue de Bretagne. Elle était seulement gardée par cinq ou six hommes. Un capitaine y fut mis en place en 1590 avec trois soldats, une servante et deux chiens de guet.

En 1636, Louis XIII ordonna d'y faire des réparations.

En 1694, la garde de la tour fut confiée aux habitants de Saint-Servan. L'ingénieur Siméon Garangeau en dressa alors des plans pour en améliorer la défense.

En 1756, on remplaça le pont-levis de l'entrée par un pont en pierre. L'histoire et l'évolution des technologies militaires ayant rendu son usage initial caduc, la tour fut transformée en prison pendant la Révolution et l'Empire. Des prêtres, des religieuses et des militaires y furent enfermés. Des graffitis sont encore lisibles sur les portes intérieures qui fermaient les cellules. La tour Solidor est affectée au service de la Marine par un arrêté du 29 Germinal An XII.

En 1886, le ministère de la Marine la cède à l'administration des Monuments Historiques. Elle est alors restaurée par l'architecte Albert Ballu qui la dote de son grand toit actuel.

L'aspect actuel de la tour est un peu différent de celui qu'il avait au début du XXe siècle, il ne subsiste en effet comme bâtiment que la tour et le corps de garde.

Elle héberge depuis 1970 un musée des cap-horniers qui réunit les collections du musée de Saint-Malo sur la navigation au long cours et les cap-horniers (cartes, maquettes, instruments de navigation...). Une girouette en bois en forme d'albatros fut offerte par la section chilienne de l'Amicale internationale des cap-horniers, en 2003.

La tour Solidor est située à proximité de la cité d'Aleth, à Saint-Servan, une ancienne commune devenue un quartier de la ville de Saint-Malo après une fusion intervenue en 1967. On peut repérer à marée basse, les vestiges d'une chaussée en pierre qui menait au port gallo-romain, le niveau de la mer étant de 8 m plus bas qu'aujourd'hui.

De la cale Solidor, un bac passagers et véhicules traversait régulièrement la Rance vers Dinard, avant la mise en service du barrage de la Rance en 1967.

Le musée de Saint-Malo possède un pastel d'Henri Arondel (1827-1900) représentant la tour Solidor, dans ses collections.

La Cité interdite (Chinois : 故宫; pinyin : gùgōng) est le palais impérial au sein de la Cité impériale de Pékin dont la construction fut ordonnée par Yongle, troisième empereur Ming, et réalisée entre 1407 et 1420. Ce palais, d'une envergure inégalée — il s'étend sur une superficie de 72 ha — fait partie des palais les plus anciens et les mieux conservés de Chine. De nos jours, il est devenu un musée qui conserve les trésors impériaux de la civilisation chinoise ancienne.

 

Ce site monumental a plusieurs dénominations :

 

Son nom complet est la « Cité pourpre interdite » (traduction du chinois Zǐjìn Chéng, 紫禁城), en référence à l'étoile nommée Zǐwēi Xīng (紫微星, la petite étoile violette) dans l'astronomie chinoise, c'est-à-dire l'étoile polaire de l'astronomie occidentale. En effet, comme le palais impérial se trouve au centre de Pékin et représentait le centre administratif de l'État, on lui donna un nom évoquant l'étoile qui est au centre de la rotation du firmament céleste.

Le nom le plus courant est « Cité interdite », qui vient du fait qu'en tant que résidence des empereurs chinois, de leurs familles et de ceux qui étaient à leur service, son accès était interdit au peuple.

En Chine actuellement, ce site est le plus souvent appelé Gùgōng (故宫), ce qui signifie « l'ancien palais ».

Le musée qui est actuellement abrité dans ces murs est appelé « Musée du Palais ».

 

Description

 

Depuis le début du quinzième siècle, le cœur de Pékin se trouve autour de la Cité interdite, aussi appelée Palais impérial des Ming et des Qing. Il s'agit du plus vaste complexe architectural de Chine : une véritable ville dans la Cité impériale, dans laquelle l'Empereur de Chine et son entourage étaient quasiment assignés à résidence, ne sortant de l'enceinte que dans de très rares occasions.

Elle couvre 72 ha dont 50 ha de jardins, qui s'étendent sur 960 m de long du nord au sud, et de 750 m de large d'est en l'ouest, entourée d'une muraille de 10 m de haut, elle-même cernée d'une douve large de 52 mètres.

La cité compte selon la légende, 9 999 pièces (en réalité, 8704, d'après une enquête menée en 1973). Le chiffre de 9 999, s'explique par le fait que selon la traditon, seules leurs divinités avaient le droit de construire un palais comprenant 10 000 pièces. Les hommes, de ce fait, essayaient ainsi de se rapprocher aussi près que possible de leur idéal de perfection. Le nombre 10 000 représente symboliquement « une infinité dénombrable » en Chine.

 

La construction de la Cité interdite a duré 14 ans et plus d'un million d'ouvriers réduits à l'esclavage y auraient travaillé. Entre 1420 et 1911, un total de 24 empereurs y ont résidé. Avant 1924, année où elle a été ouverte au public, personne d'autre que l'empereur et sa cour n'avait le droit de s'en approcher ni même de la regarder. Aujourd'hui, la Cité interdite est l'un des sites les plus visités en Chine.

 

L’architecture a divisé la Cité Interdite en deux parties :

 

La Cour extérieure (partie sud), constituait la partie officielle de la cité, où le souverain recevait ses ministres et présidait les grandes cérémonies officielles. Elle abrite notamment : la salle de l’Harmonie Suprême (Taihe), la salle de l’Harmonie Parfaite (Zhonghe) et la Salle de l’Harmonie Préservée (Baohe), ainsi que les bâtiments latéraux principaux, dont la salle de la Gloire Littéraire (Wenhua) et la Salle des Prouesses Militaires (Wuying).

Elle est parcourue d'ouest en est par une rivière artificielle dénommée Jinshui He (c'est-à-dire : la « Rivière aux Eaux d'Or ») provennant d'une dérivation des douves et servant aussi bien de décoration que de réservoir d'eau en cas d'incendie. Son rôle à également pour but de servir de dernier rempart symbolique protégeant la Salle de l'Harmonie Suprême.

La cour intérieure (partie nord), formait la partie privée, et servait donc aussi bien de cabinet de travail pour l’empereur, que d’appartements à la famille impériale et aux concubines. Elle comprend surtout le palais de la Pureté Céleste (Qianqing), la salle de l’Union (Jiaotai) et le palais de la Tranquillité Terrestre (Kunning), qui sont entourés respectivement par les « six Palais de l’Est » et les « Six Palais de l’Ouest ».

 

Construction (1406-1420) :

 

Le lieu où se trouve la cité interdite faisait partie de la cité impériale mongole Khanbalik depuis la dynastie Yuan. Quand la dynastie Ming lui succéda, Hongwu le premier empereur transféra la capitale à Nankin, en 1369, et ordonna que le palais mongol soit rasé. Son fils Zhu Di fut nommé Prince de Yan, et s’établit à Pékin. Un palais princier fut construit dans cette ville. En 1402, Zhu Di renversa son neveu Jianwen et devint empereur sous le nom de Yongle. La capitale retourna à Pékin.

 

La construction de la Cité Interdite commença en 1406, sur les plans d'architectes en chef comme : Cai Xin et d'un eunuque annamite Ruan An, assistés des ingénieurs en chef que furent Kuai Xiang et Lu Xiang. Les travaux durèrent 14 années en mobilisant environ 200 000 ouvriers. L’axe principal du nouveau palais est tracé à l’est de l’ancien palais des Yuan, dans l’intention de « tuer » l’ancien emplacement à l’ouest, selon les principes feng shui. De même, la terre issue de l’excavation des douves a été amassée au nord du palais pour créer une colline artificielle, la colline du parc Jingshan (surnommée la Colline de Charbon), protégeant le palais de la mauvaise influence du nord.

Cette demeure fut construite pour les seigneurs de Venoix en 1625. Le centre du village de Venoix se trouvait alors sur les bords de l'Odon qui coule en contrebas de la rue du Québec. Au XVIIIe siècle, la façade nord donnant sur le chemin des Costils Lambalards fut remaniée.

 

Mais La construction de la ligne Mantes-la-Jolie – Cherbourg en 1857-1858 a nécessité la construction d'un remblai qui a enseveli une partie du rez-de-chaussée. Une petite courette a été aménagé devant la façade sur rue.

 

En 1625, le seigneur de Venoix était Pierre de Bernières. Son fils, Rolland de Bernières-Louvigny, naquit cette même année ; il est le premier seigneur à la fois de de Louvigny et de Venoix.

 

Sources :

- Philippe Lenglart,

Caen, histoire et architecture, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, 2008, p.233

- Annuaires des cinq départements de la Normandie, Caen, Henri Delesques, 1908, p.75

Le Blockhaus d’Eperlecques est le plus gros blockhaus du nord de la France, témoin de cette sombre période que fut 1939-1945.

Le chantier débute en 1943

Les Allemands décident donc de construire une base de fusées V2 dans le nord de la France à Eperlecques.

 

Le chantier débute en 1943

Les Allemands décident donc de construire une base de fusées V2 dans le nord de la France à Eperlecques. Les travaux débutent en mars 1943.Les autorités allemandes font appel à la main d'oeuvre locale et à des requis du STO. De nombreux hectares de forêt sont alors déboisés.

27 août 1943 : le premier bombardement

Le 16 mai 1943, suite aux renseignements fournis par la résistance, notamment par le réseau Zéro France, un avion de reconnaissance de la RAF (Royal Air Force) prend des clichés aériens.

A Londres, le docteur Jones, conseiller scientifique de la RAF, établit un lien entre Peenemünde, centre de recherches sur les armes V et le chantier d'Eperlecques

Le 29 juin 1943,le comité de défense du cabinet de guerre anglais décide l'attaque de Peenemünde et d'Eperlecques

Le 27 aout 1943, premier bombardement du Blockhaus d'Eperlecques par 185 forteresses volantes de la 8ème USAAF

Entre août 1943 et août 1944, le Blockhaus d'Eperlecques sera bombardé 25 fois.

La modification des plans après le 27 août 1943

Une série de plans retrouvée dans les archives allemandes montre le blockhaus d’Eperlecques. Un croquis ci-joint de M. Y. Delefosse montre l'état actuel du Blockhaus par rapport au projet initial.

Il s'agissait essentiellement d'une véritable usine de montage pour les fusées V2.Celles-ci étaient assemblées dans la partie située au nord, comme nous pouvons le voir sur le plan (dessins de M. Y. Delefosse).

Cette partie était desservie par deux voies ferrées, réunissant Calais - Saint-Omer.

Entre ces deux voies se trouvait un garage pour les véhicules routiers qui accédaient à ce même blockhaus et pouvaient s'y décharger. Ce côté du bâtiment, quoique très endommagé par les bombardements ultérieurs, est encore visible aujourd'hui. Plus au sud, se trouvait le hall d'assemblage et de vérification des fusées V2, et dans la dernière partie était prévue l'installation de cinq groupes compresseurs de fabrication d'oxygène liquide.

Une fois dressée verticalement dans la galerie, la fusée était transférée et remplie de ses combustible et comburant. La fusée ainsi équipée était prête à être expédiée, elle traversait alors le couloir et la porte pivotante de 17.5 mètres de haut, dont nous voyons encore l'emplacement puis avait lieu la mise à feu. Il est à remarquer qu'il existe des chicanes sur les parois latérales de ce couloir. Ces chicanes sont encore visibles, elles étaient destinées certainement à rompre l'onde de choc qui pénétrait dans le couloir au moment du départ de la fusée.

Après le bombardement du Blockhaus d'Eperlecques le 27 août 1943, les autorités militaires allemandes prirent conscience de la vulnérabilité de leur chantier. Il était en effet devenu impossible d'utiliser le Blockhaus d'Eperlecques comme base unique pour assembler et envoyer des fusées.

Novembre 1943 : les travaux reprennent

Il faut trouver d'urgence une solution pour terminer la réalisation, du moins la partie sud du bâtiment qui avait pratiquement échappé aux bombes alliées.

 

L'ingénieur Floss eut alors l'idée extraordinaire de poursuivre cette construction par la méthode, dite de "la tortue" : c'est-à-dire de fabriquer une carapace de béton de 5 mètres d'épaisseur, de la couler au niveau où les constructions étaient arrivées à ce moment, et ensuite de soulever cette carapace par des vérins hydrauliques, ce qui mettait le chantier à l'abri des bombardements.

  

Grâce à cette technique, le Blockhaus actuel fut construit. Le toit, réalisé en plusieurs sections, a été soulevé par paliers successifs et nous pouvons encore voir aujourd'hui les strates de béton qui ont été coulées après chaque élévation pour former le mur extérieur. Cette partie du blockhaus fut montée ainsi jusqu'à une hauteur de 22 mètres, ce qui créa à l'intérieur un volume suffisant pour, non seulement installer l'usine d'oxygène liquide, mais aussi servir d'abri pour le personnel et de point de stockage pour les éléments des fusées, du comburant

Les Allemands n'abandonnent pas...

On peut supposer que les techniciens allemands n'avaient pas entièrement renoncé à utiliser le blockhaus d'Eperlecques, même dans sa forme réduite, comme base entièrement autonome pour l'assemblage et le lancement de quelques fusées.

 

La présence d'une série d'ouvertures dans le haut du couloir de sortie des fusées pour permettre, sans doute, l'évacuation des gaz qui risquaient de s'accumuler dans ce couloir, corrobore ce point de vue. C'est, vers la même époque,que devant l'impossibilité de réaliser à Eperlecques un bâtiment unique permettant en même temps d'assembler des fusées et de fabriquer de l'oxygène liquide, il fut décidé de transférer ces ateliers de montage et de lancement sous la coupole de Wizernes, une ancienne carrière de calcaire ainsi les usines ou bases de lancement étaient à l'abri des bombardements alliés.

...malgré les bombes

Une bombe tallboy tomba directement sur la façade nord du bâtiment, une autre tomba à 27 mètres de la façade sud.

Sur la façade nord, on peut voir encore la trace de l'impact à l'intérieur, mais la bombe ne fit pratiquement pas de dégâts au bâtiment, elle l'ébranla sans doute, et le cratère fait dans le béton fut rapidement réparé par les Allemands, car au moment de la libération par les troupes alliées le coffrage qui avait été utilisé pour cette réparation était encore en place.

Vandaag......

Voorspel.

Futen

Ringvaart Schalkwijk Haarlem 2012

 

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