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"https://fr.wikipedia.org/wiki/Casa_d%27Areny-Plandolit

Les activités commerciales de la famille Areny de vente et achat de bétail, de sel et de poivre sont connus au moins depuis le xviie siècle. La sidérurgie fut une de leurs activités économiques les plus importantes. La famille ouvrit notamment la forge du Puntal avec la famille Riba de Casa Rossell en 1619, et la forge Areny en 1753, sans partenaires, près de l'église Santa Bàrbara. L'industrie du fer fut très importante en Andorre jusqu'à la fin du xixe siècle, lorsque la remontée des hauts fourneaux catalans détrôna les forges andorranes1.

 

Au xviiie siècle, dans un contexte d'essor économique général, la maison Areny acquit davantage de patrimoine et un titre de noblesse grâce aux alliances matrimoniales avec la famille Senaller. Au xixe siècle, la fortune des Plandolit intègre aussi celle de la famille par mariage.

 

L'énorme patrimoine de la famille Areny-Plandolit au xixe siècle était composé de terrains dans toute l'Andorre, surtout dans la paroisse d'Ordino, ainsi que de propriétés au nord de la Catalogne.

 

La maison d'Areny-Plandolit eut beaucoup d'importance, surtout pendant les xviiie et xixe siècles, époque à laquelle les chefs de famille ont occupé plusieurs fois le poste de syndic général. Parmi eux, Don Guillem d'Areny i Plandolit (1822-1876), troisième baron de Senaller et de Gramenet. Le baron eut une grande importance politique, économique et sociale et fut syndic général entre 1866 et 1868. Don Guillem passait aussi de longues périodes à Barcelone chez les parents de son épouse, la famille Parrella, ayant fait fortune avec les premières usines textiles et appartenant à la haute société barcelonaise.

 

Le bâtiment[modifier | modifier le code]

La maison de la famille Areny-Plandolit fut construite en 1633, même s'il existait déjà une construction datée de 1613, date figurant sur un linteau intérieur. Tout au long de son histoire, la maison a subi des modifications importantes en s'adaptant aux besoins de la famille et aux critères esthétiques de l'époque. Les murs extérieurs furent notamment enduits de chaux à l'époque de Guillem d'Areny – un geste considéré comme un symbole d'aisance économique – et les balcons en bois sur le mur face au Carrer Major furent replacés par une rambarde en fer forgé fabriquée à la forge familiale Areny et décorée avec le blason familial et la date de fabrication (1849).

 

La maison fut habitée jusqu'en 1953. En 1972, le Conseil général d'Andorre a acheté la maison et a commencé des travaux de restauration et d'adaptation, qui se sont terminés en 1983. Un an plus tard, la maison, transformée en musée, est ouverte au public sous le nom de Museu Casa d'Areny-Plandolit.

 

Depuis 2003, la casa est protégée comme bien d'intérêt culturel2 de l'Andorre.

 

La casa de Areny-Plandolit a été le siège de la fondation Ramon-Llull de 2008 jusqu'à son transfert vers l'hôtel Rosaleda en 2020.

 

Description[modifier | modifier le code]

Le bâtiment situé au milieu du village d'Ordino, correspond à la structure d'une maison noble du xviiie siècle organisée en trois étages : rez-de-chaussée, étage noble et grenier. Les écuries, le fenil et l'actuelle maison du concierge faisaient aussi partie de l'habitation, qui possède également des éléments d'architecture militaire comme les troneres (embrasures) situées aux extrémités du toit et reconstruites pendant la restauration.

 

Le corps principal de la maison a un plan rectangulaire et est structuré en trois travées avec un toit en dalles à deux pans. L'extension de l'aile ouest disposé perpendiculairement à celui du corps principal, a un toit séparé. Le corps à l'aile est reprend un alignement parallèle à celui du corps principal.

 

L'intérieur du bâtiment est paré d'objets de luxe qui sont présentés dans le cadre du musée.

 

De l'autre côté de la maison des jardins de style anglais sont un exemple unique en Andorre de jardin historique conçu uniquement pour la décoration. Du jardin, il est possible de voir tous les bâtiments formant la structure de la Casa d'Areny-Plandolit : le premier musée du pays dédié aux sciences naturelles et aux animaux naturalisés (transformé en Auditorium national en 1991), le bâtiment principal, les écuries ou le pigeonnier.

 

Musée[modifier | modifier le code]

Le musée occupe les trois étages1. Il sert de lieu de mémoire sur l'évolution d'une famille riche, la seule famille noble d'Andorre.

 

Le rez-de-chaussée rappelle le passé agricole et éleveur de la famille avec un cellier à huile, une cave à vin et un cellier à viande. L'entrée du musée correspond à l'ancien commerce donnant sur le Carrer Major.

 

Le premier étage regroupe 9 espaces :

 

la salle noble avec du mobilier luxueux et un ensemble de portraits de la famille, c'était un espace destiné aux réunions, réceptions et bals ;

la grande salle ou salle d'armes du xixe et début xxe siècle, c'était là qu'avaient lieu les grandes réunions ou réceptions ;

la cuisine au cœur de la maison, l'endroit où toute la famille se réunissait pendant les mois d'hiver. Cette pièce, de style catalan, avait des commodités comme l'eau chaude et des produits de luxe unique dans la Principauté ;

la salle à manger moderniste, plus petite et intime, c'était certainement la salle à manger d'usage quotidien de la famille ;

la chambre du baron, avec des meubles réalisés en bois nobles avec des décorations en marqueterie combinant l'acajou et le citronnier ;

la chapelle, symbole du niveau économique élevé de la famille, consacrée à Notre-Dame des Douleurs, avec un retable dédié à Notre-Dame du Mont-Carmel, des dispensations et des bulles papales afin d'obtenir des privilèges ;

la bibliothèque, dont le fonds a été transféré à la Bibliothèque nationale d'Andorre ;

la salle de musique, l'endroit où la baronne ou les enfants jouaient du piano ;

et la chambre de la baronne avec une table de toilette en céramique anglaise et une coiffeuse pleine d'outils.

Le deuxième étage contenait les chambres des enfants et du personnel de service :

 

l'espace central contient des vitrines avec des documents de l'époque sur la famille ;

la chambre d'invités, avec une salle de bain complète ;

une reproduction du cabinet de dentiste de Pau-Xavier d'Areny-Plandolit à Encamp ;

une reproduction de la chambre noire contenant l'instrumentation photographique utilisé par Pau-Xavier d'Areny-Plandolit (son fonds photographique important fait partie des Archives nationales d'Andorre, constituant un important témoignage visuel de la vie en Andorre entre 1920 et 1945) ;

la chambre des enfants et la salle des jouets, autre symbole du pouvoir économique de cette famille."

Gavia pacifica, Pacific Loon.

Une rareté! Quel malheur qu'il fut si loin!

Fuut (Podiceps cristatus)

Een fuut wordt gemiddeld 46 tot 51 cm lang. Het is een typische vogel van plassen, meren, rivieren en moerassen met riet. Zijn donkere oorpluimen geven hem een karakteristiek uiterlijk. Hij heeft een wit gezicht met een roodbruine en zwarte kraag eromheen die opgericht staat bij het baltsritueel. Zijn onderkant is wit, van boven is hij donker overgaand in roestbruin. Tussen oog en snavel zit een zwarte streep. De snavel is lang en puntig.

De poten hebben geen zwemvliezen, maar de tenen zijn wel voorzien van vliezige verbredingen. Doordat de poten vrij ver naar achteren op het lichaam staan, kan de fuut makkelijk zwemmen en duiken en kan hij een grote snelheid halen bij het zwemmen. Een zeer kenmerkende eigenschap is de mogelijkheid om redelijk lange afstanden onder water zwemmend af te leggen. Dit wordt gedaan om vis te bejagen, of om te vluchten bij gevaar. Futen kunnen zich door de plaatsing van de poten echter niet zo gemakkelijk lopend over het land voortbewegen. Nesten worden bij voorkeur dicht langs de waterkant gebouwd.

De jongen zijn zwart-wit gestreept en worden vaak door de ouders op de rug gedragen. Het ouderpaar begroet elkaar met een uitgebreid baltsritueel.

Futen hebben een uitgebreid baltsgedrag. Ze voeren twee soorten dansen uit tijdens de balts. In de eerste dans gaan het mannetje en het wijfje zij aan zij over het wateroppervlak. Voor de tweede dans duiken zij onder water en komen ze terug boven met een bek vol plantenslierten. Dan zwemmen ze naar elkaar toe, met de hals gestrekt, en zwemmen tegen elkaar op, rechtop, met de borst uit het water geheven. Ze verwijderen zich dan van elkaar om elkaar daarna weer te naderen. De paring gebeurt op het water.

Behoudens een deel van Scandinavië komt de fuut in heel Europa en ook in Zuid-Afrika voor. Het is gedeeltelijk een trekvogel. Noordelijke futen kunnen in Nederland overwinteren, bijvoorbeeld rond het IJsselmeer en de Randmeren. Na de bouw van de Deltawerken kwamen grote populaties futen op in de Grevelingen.

 

Great crested grebe (Podiceps cristatus)

The great crested grebe is the largest member of the grebe family found in the Old World, with some larger species residing in the Americas. They measure 46–51 cm (18–20 in) long with a 59–73 cm (23–29 in) wingspan and weigh 0.9 to 1.5 kg (2.0 to 3.3 lb). It is an excellent swimmer and diver, and pursues its fish prey underwater. The adults are unmistakable in summer with head and neck decorations. In winter, this is whiter than most grebes, with white above the eye, and a pink bill.

The great crested grebe breeds in vegetated areas of freshwater lakes. The subspecies P. c. cristatus is found across Europe and east across the Palearctic. It is resident in the milder west of its range, but migrates from the colder regions. It winters on freshwater lakes and reservoirs or the coast.

The great crested grebe has an elaborate mating display. Like all grebes, it nests on the water's edge. The nest is built by both sexes.

  

Wickson's of Walsall, whilst visiting Chichester.

L'ermitage du Sex fut bâti en 611 par Saint-Amé; moine de l'abbaye.

 

La chapelle de Notre-Dame du Sex date de 1683 et les nombreux ex-voto montrent à quel point elle est vénérée.

Nouvelle façade, portique et clocher, en 1948 par l'architecte Cl. Jaccottet.

Il faut gravir quelques 500 marches pour y accéder le long d'un chemin de croix.

Futbol, Chile vs Egipto.

Partido amistoso 2013.

El equipo de la seleccion chilena posa para los fotografos antes del partido amistoso ante Egipto disputado en el estadio Vicente Calderon de Madrid, Espana.

06/02/2013

Andres Pina/Photosport***************

 

Football, Chile vs Egipto.

Friendly match, 2013.

The chilean national team pose for photographers prior to the friendly football match against Egypt held at Vicente Calderon stadium in Madrid, Spain.

06/02/2013

Andres Pina/Photosport

 

Le Blockhaus d’Eperlecques est le plus gros blockhaus du nord de la France, témoin de cette sombre période que fut 1939-1945.

Le chantier débute en 1943

Les Allemands décident donc de construire une base de fusées V2 dans le nord de la France à Eperlecques.

 

Le chantier débute en 1943

Les Allemands décident donc de construire une base de fusées V2 dans le nord de la France à Eperlecques. Les travaux débutent en mars 1943.Les autorités allemandes font appel à la main d'oeuvre locale et à des requis du STO. De nombreux hectares de forêt sont alors déboisés.

27 août 1943 : le premier bombardement

Le 16 mai 1943, suite aux renseignements fournis par la résistance, notamment par le réseau Zéro France, un avion de reconnaissance de la RAF (Royal Air Force) prend des clichés aériens.

A Londres, le docteur Jones, conseiller scientifique de la RAF, établit un lien entre Peenemünde, centre de recherches sur les armes V et le chantier d'Eperlecques

Le 29 juin 1943,le comité de défense du cabinet de guerre anglais décide l'attaque de Peenemünde et d'Eperlecques

Le 27 aout 1943, premier bombardement du Blockhaus d'Eperlecques par 185 forteresses volantes de la 8ème USAAF

Entre août 1943 et août 1944, le Blockhaus d'Eperlecques sera bombardé 25 fois.

La modification des plans après le 27 août 1943

Une série de plans retrouvée dans les archives allemandes montre le blockhaus d’Eperlecques. Un croquis ci-joint de M. Y. Delefosse montre l'état actuel du Blockhaus par rapport au projet initial.

Il s'agissait essentiellement d'une véritable usine de montage pour les fusées V2.Celles-ci étaient assemblées dans la partie située au nord, comme nous pouvons le voir sur le plan (dessins de M. Y. Delefosse).

Cette partie était desservie par deux voies ferrées, réunissant Calais - Saint-Omer.

Entre ces deux voies se trouvait un garage pour les véhicules routiers qui accédaient à ce même blockhaus et pouvaient s'y décharger. Ce côté du bâtiment, quoique très endommagé par les bombardements ultérieurs, est encore visible aujourd'hui. Plus au sud, se trouvait le hall d'assemblage et de vérification des fusées V2, et dans la dernière partie était prévue l'installation de cinq groupes compresseurs de fabrication d'oxygène liquide.

Une fois dressée verticalement dans la galerie, la fusée était transférée et remplie de ses combustible et comburant. La fusée ainsi équipée était prête à être expédiée, elle traversait alors le couloir et la porte pivotante de 17.5 mètres de haut, dont nous voyons encore l'emplacement puis avait lieu la mise à feu. Il est à remarquer qu'il existe des chicanes sur les parois latérales de ce couloir. Ces chicanes sont encore visibles, elles étaient destinées certainement à rompre l'onde de choc qui pénétrait dans le couloir au moment du départ de la fusée.

Après le bombardement du Blockhaus d'Eperlecques le 27 août 1943, les autorités militaires allemandes prirent conscience de la vulnérabilité de leur chantier. Il était en effet devenu impossible d'utiliser le Blockhaus d'Eperlecques comme base unique pour assembler et envoyer des fusées.

Novembre 1943 : les travaux reprennent

Il faut trouver d'urgence une solution pour terminer la réalisation, du moins la partie sud du bâtiment qui avait pratiquement échappé aux bombes alliées.

 

L'ingénieur Floss eut alors l'idée extraordinaire de poursuivre cette construction par la méthode, dite de "la tortue" : c'est-à-dire de fabriquer une carapace de béton de 5 mètres d'épaisseur, de la couler au niveau où les constructions étaient arrivées à ce moment, et ensuite de soulever cette carapace par des vérins hydrauliques, ce qui mettait le chantier à l'abri des bombardements.

  

Grâce à cette technique, le Blockhaus actuel fut construit. Le toit, réalisé en plusieurs sections, a été soulevé par paliers successifs et nous pouvons encore voir aujourd'hui les strates de béton qui ont été coulées après chaque élévation pour former le mur extérieur. Cette partie du blockhaus fut montée ainsi jusqu'à une hauteur de 22 mètres, ce qui créa à l'intérieur un volume suffisant pour, non seulement installer l'usine d'oxygène liquide, mais aussi servir d'abri pour le personnel et de point de stockage pour les éléments des fusées, du comburant

Les Allemands n'abandonnent pas...

On peut supposer que les techniciens allemands n'avaient pas entièrement renoncé à utiliser le blockhaus d'Eperlecques, même dans sa forme réduite, comme base entièrement autonome pour l'assemblage et le lancement de quelques fusées.

 

La présence d'une série d'ouvertures dans le haut du couloir de sortie des fusées pour permettre, sans doute, l'évacuation des gaz qui risquaient de s'accumuler dans ce couloir, corrobore ce point de vue. C'est, vers la même époque,que devant l'impossibilité de réaliser à Eperlecques un bâtiment unique permettant en même temps d'assembler des fusées et de fabriquer de l'oxygène liquide, il fut décidé de transférer ces ateliers de montage et de lancement sous la coupole de Wizernes, une ancienne carrière de calcaire ainsi les usines ou bases de lancement étaient à l'abri des bombardements alliés.

...malgré les bombes

Une bombe tallboy tomba directement sur la façade nord du bâtiment, une autre tomba à 27 mètres de la façade sud.

Sur la façade nord, on peut voir encore la trace de l'impact à l'intérieur, mais la bombe ne fit pratiquement pas de dégâts au bâtiment, elle l'ébranla sans doute, et le cratère fait dans le béton fut rapidement réparé par les Allemands, car au moment de la libération par les troupes alliées le coffrage qui avait été utilisé pour cette réparation était encore en place.

St James's Park est le plus ancien des neuf parcs royaux de Londres. Situé dans le quartier de la cité de Westminster, il est délimité au nord par The Mall, à l'est par le Horse Guards, au sud par le Birdcage Walk et à l'ouest par le Buckingham Palace Road.

t James’s Park et le quartier environnant sont authentiques et dégagent une atmosphère sereine et élégante. André Le Nôtre a prêté son concours à l’élaboration du parc. Le palais St. James au nord, normalement, le palais de Buckingham à l'ouest, Wellington Barracks au sud, ainsi que Downing Street, Horse Guards Parade ainsi que les Cabinet War Rooms – d'où Winston Churchill a dirigé les opérations pendant la guerre – à l'est, sont à proximité immédiate de ce parc qui s'étend sur 23 hectares.

 

St James's Park possède un petit lac doté de deux îles, la Duck Island (« l’île aux canards »), qui sert de réserve de palmipèdes, et la West Island. Le pont qui l'enjambe est dans l'axe entre le Foreign Office et le palais de Buckingham et permet d'observer l'alignement d'arbres et de fontaines entre ces deux bâtiments.

 

Le parc fait partie d'une suite presque continue d'espaces naturels qui, en direction de l'ouest, comprend Green Park, Hyde Park et Kensington Gardens. Les stations de métro les plus proches sont St James's Park, Victoria et Westminster.

 

Le mémorial de la bataille d'Ypres (Première Guerre mondiale), situé à Horse Guards Parade se trouve à l'entrée de St. James's Park.

En 1532, Henri VIII acheta au Collège d'Eton, qui en était jusqu'alors le propriétaire, une zone marécageuse, souvent inondée par un cours d'eau, le Tyburn. Cet espace, qui se situait à l'ouest de York Palace (récemment acquis par Henri VIII du cardinal Thomas Wolsey), fut acheté afin de transformer cette résidence en un palais digne d'un roi, devenant alors le palais de Whitehall. À l'accession au trône de Jacques Ier en 1603, ce dernier ordonna le drainage et l'aménagement du parc et y fit installer de nombreux animaux exotiques, notamment des chameaux, des crocodiles et un éléphant, ainsi qu'une volière d'oiseaux exotiques.

 

Pendant l'exil en France de Charles II durant le Commonwealth (dictature d'Oliver Cromwell), le jeune roi fut impressionné par les jardins des palais royaux français et fit redessiner le parc, notamment par le jardinier français André Mollet, dans un style plus conventionnel ; il fit transformer plusieurs étangs en un plan d'eau de près de 800 mètres de long sur une quarantaine de mètres de large (voir dessin ci-contre), connu sous le nom de «Canal». Charles II, qui utilisait aussi le parc pour divertir ses invités et ses maîtresses (comme Nell Gwyn), fit ouvrir l'endroit au public. Le parc était alors réputé comme un lieu de débauche, décrit par John Wilmot dans l'un de ses poèmes A Ramble in St. James's Park (litt. Promenade à St James's Park).

 

De nombreux changements ont eu lieu au xviiie siècle, notamment l'assèchement d'une partie du canal pour la Horse Guards Parade et, en 1761, l'acquisition par la famille royale de Buckingham House (devenu plus tard le palais de Buckingham). La longue avenue bordée d’arbres appelée The Mall, qui se trouve au sud du palais de Saint-James, était un lieu à la mode pour se promener au XVIIIe siècle.

 

Entre 1826 et 1827, d'autres réaménagements furent commandités par le roi George IV auprès de l'architecte et paysagiste John Nash : transformation du «Canal» en un gracieux lac et modification du tracé des avenues rectilignes en chemins sinueux, plus romantiques. À la même époque, Buckingham House fut agrandi pour créer l'actuel palais et une arche de marbre fut construite à son entrée. Alors que The Mall était transformé en cette grande avenue officielle connue aujourd'hui (même si elle ne fut ouverte à la circulation qu'en 1887), Marble Arch fut déplacée en 1851 au lieu où on la trouve de nos jours, c'est-à-dire au carrefour entre Oxford Street and Park Lane, et fut remplacée par le Victoria Memorial entre 1906 et 1924.

 

Durant la Première Guerre mondiale, on assécha le lac, afin qu'il ne devienne pas un repère facile pour les Zeppelins allemands susceptibles d'attaquer Buckingham.

Lisbonne 2017

 

La tour de Belém a été construite sur les bords du Tage dans la freguesia de Santa Maria de Belém entre 1514 et 1519 par le roi Manuel Ier de Portugal pour garder l'entrée du port de Lisbonne. Elle a été inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en 1983, conjointement avec le monastère des Hiéronymites.

 

La tour de Belém évoque l'Afrique en plein Lisbonne. Sous ses terrasses, ses balcons et ses échauguettes mauresques, cette citadelle, édifiée au XVIe siècle par Arruda pour abriter les capitaines du port, a vu passer les caravelles en partance pour les côtes de Guinée.

 

Histoire

La tour de Belém fut construite afin de servir à la fois de porte d'entrée à la ville de Lisbonne mais aussi en tant que partie intégrante du système de défense protégeant l'embouchure du Tage et le monastère des Hiéronymites, lesquels constituaient des points stratégiques pour envahir la ville. Ce système de défense fut commencé par le roi Jean II de Portugal (1455-1495), qui fit construire les forteresses de Cascais et de São Sebastião da Caparica. Les rivages de Belém étaient protégés par un vaisseau, la Grande Nau, qui fut remplacée par la tour de Belém au cours des cinq dernières années du règne du roi Manuel Ier de Portugal.

 

La tour fut construite entre les années 1515 et 1521 par l'architecte militaire Francisco de Arruda, lequel était déjà le concepteur de plusieurs forteresses élevées au Maroc, sur les terres possédées par les Portugais. L'influence de l'art mauresque est manifeste dans les décorations délicates des fenêtres et balcons cintrés, ainsi que sur les coupoles cannelées des échauguettes. Il est probable que Diogo de Boitaca, premier architecte du monastère des Hiéronymites, ait également participé à la décoration du bâtiment. Les mâchicoulis et les créneaux sont décorés par de riches ornements sculpturaux, typiques du style manuélin.

 

En 1580, quand Lisbonne fut envahie par les troupes espagnoles au cours de la lutte pour le trône portugais, la tour combattit et se rendit au duc d'Albe, Ferdinand Alvare de Tolède. Pendant les siècles qui suivirent, la tour fut principalement utilisée comme une prison, dont les cellules souterraines étaient régulièrement inondées. Du fait de sa hauteur et de son manque de dissimulation dans le paysage, certains historiens pensent que la tour devaient servir principalement d'avant-poste.

 

La tour, construite sur un petit îlot proche des bords du Tage, a vu le rivage nord se rapprocher progressivement avec le temps. Certains guides affirment que la tour se trouvait au centre du Tage et que le tremblement de terre de 1755 aurait modifié son cours, rapprochant la tour du rivage - cette version a cependant été infirmée.

 

Dans les années 1840, sous l'impulsion de l'écrivain Almeida Garrett, la tour de Belém fut restaurée par le roi Ferdinand II de Portugal. À la même époque, quelques éléments décoratifs néo-manuelins furent ajoutés au bâtiment.

 

Le bâtiment fut déclaré monument national en 1910.

 

Art et architecture

La tour de Belém est considérée comme étant l'une des oeuvres majeures du style manuélin, notamment grâce à ses nombreux motifs typiquement manuélins comme la sphère armillaire (symbole de Manuel Ier), la croix de l'ordre du Christ (auquel Manuel Ier appartenait) ou les croisées d'ogives élaborées. Cependant, certains ornements de la tour datent de sa restauration, au milieu du XIXe siècle, tels que les boucliers arborant la croix de l'ordre militaire du Christ, décorant les créneaux ainsi que le petit cloître. Les décorations les plus travaillées font face au Tage.

 

D'un point de vue architectural, la tour de Belém peut être divisée en deux parties : le bastion, en forme d'hexagone irrégulier, et la tour de quatre étages, qui se dresse sur la face Nord du bastion. L'ensemble du bâtiment figurant la proue d'une caravelle.

 

Le bastion présente une pièce voûtée, la casemate, avec des ouvertures dans les murs de 3,5 m d'épaisseur pour les 17 canons à culasse de gros calibre. Le toit ouvert au centre de la casemate facilitait la dispersion des fumées générées par l'utilisation de ces canons. La plate-forme du bastion pouvait également servir de position pour des armes de calibre plus petit. La tour de Belém était la première fortification portugaise avec deux étages de positions de tir, marquant une nouvelle évolution de l'architecture militaire. Les coins de cette plate-forme, ainsi que le haut de la tour, sont munis d'échauguettes surmontée de coupoles rappelant l'art mauresque. La base des échauguettes présente des images d'animaux sauvages, dont un rhinocéros qui est considéré comme la première sculpture de cet animal dans l'art d'Europe Occidentale. Ce rhinocéros était probablement l'un de ceux que Manuel Ier envoya au pape en 1515. La plate-forme comporte également, faisant face à la tour, une statue de la Madone à l'Enfant de Belém.

 

L'entrée de la tour se fait par un porche décoré avec plusieurs motifs manuélins, dont la sphère armillaire. La tour entière est décorée de cordes torsadées sculptées dans la pierre, lesquelles forment même un noeud sur la façade nord du bâtiment. La tour est surmontée de statues de saint Vincent et de saint Michel archange, et est pourvue de plusieurs fenêtres cintrées. La loggia couverte de style Renaissance cours sur toute la longueur de la face sud du premier étage de la tour, donne une touche vénitienne à l'architecture du bâtiment. Les nombreux écus décorant les merlons sont de style néo-manuélin.

 

La tour, haute de 35 mètres, présente trois étages et une terrasse offrant un point de vue sur le paysage environnant. La poudre à canon était conservée au niveau de la mer. L'accession aux étages supérieurs se fait par un escalier en colimaçon. Les appartements du commandant se trouvaient au premier étage et une chapelle, dont la décoration reprenait la croix de l'ordre du Christ et la sphère armillaire, occupait le quatrième étage.

 

Source : Wikipédia.

La mosquée Koutoubia, ou mosquée des libraires, fut débutée sous la dynastie berbère des Almoravides en 1120, mais fut profondément remaniée à partir de 1162 sous l'émir Almohade Abu Yusuf Yaqub al-Mansur, et devint l'un des édifices les plus caractéristiques de ce style. Son nom vient du fait qu'elle se situait dans le souk des marchands de manuscrits.

 

La mosquée des libraires s'organise sur un plan en T. Cette tradition existe depuis la construction de la mosquée de Kairouan au ixe siècle, et se retrouve également en Espagne. Il s'agit en fait d'un plan arabe hypostyle, c’est-à-dire comportant une grande cour entourée d'un portique et une salle de prière à colonnes. Les nefs sont perpendiculaires au mur de qibla, celle du centre étant plus large ; et la travée qui longe le mur qibli est également magnifiée, ce qui forme un T, d'où le nom. Le mihrab est traité comme une niche très profonde, et le minaret, haut de 69 m, est de section carrée, selon la tradition de l'occident musulman.

Ses 17 nefs, soutenues par de nombreux piliers blancs, abritent l'une des plus vastes salles de prière de l'Occident musulman (90 x 60 m) pouvant accueillir jusqu'à vingt mille fidèles. Le bâtiment a été restauré dans l'esprit du monument original en 1990, sous l'autorité du ministère de la Culture marocain.

 

- Traitement photo (normal et traitement noir et blanc). Quelques photos en HDR (High dynamic range) cette fois-ci.

Pics from a four game futsal tournament held at the boys and girls club in germantown. Highlight was getting to play White. Final record was 3-1. Gosh darned girls were awesome.

Ce ballet fût donné à Cannes en 2012, très belle action des danseuses et danseurs...

Cette chapelle fut dessinée par l'architecte suisse Hermann Baur (école de Le Corbusier), et regroupe de nombreuses œuvres d'arts modernes.

Elle s'intègre dans une ancienne cour de ferme flamande qui forme un béguinage. Sa forme rappelle une grange, une crèche.

Construite à partir de 1956, elle fut consacrée en 1958 par le cardinal Achille Liénart, évêque de Lille.

Une particularité intéressante est que l'autel permet la célébration traditionnelle (dos à l'assemblée) et selon le rite renouvelé par Vatican II face à l'assemblée alors que la construction est antérieure à Vatican II : les concepteurs avaient anticipé le changement liturgique.

La chapelle (campanile et décor intérieur) fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le 14 février 1995. Elle représente un magnifique témoignage de l'art contemporain religieux, propre à la méditation et la prière.

La Cathédrale Saint-Louis

  

La cathédrale Saint-Louis fut construite sous Louis XV par l'architecte Jacques Hardouin-Mansart de Sagonne, petit-fils de l'architecte de Louis XIV. Elle était au départ une simple église destinée à être la paroisse du quartier du vieux Versailles et de celui dit du Parc aux Cerfs, alors en expansion.

 

La première pierre fut solennellement posée par l'archevêque de Paris le 12 juin 1743. Louis XV plaça lui-même dans une cavité creusée à cet effet une médaille d'or et quatre médailles d'argent, puis procéda au scellement de la pierre d'assise. Elle fut bénie en août 1754. En 1802 elle fut choisie pour remplacer Notre-Dame de Versailles comme cathédrale, et c'est en 1843 que Monseigneur Blanquart de Bailleuil la consacra en tant que telle.

 

L'église est de style rocaille, un mouvement qui apparaît en France sous la Régence et qui culmine sous le règne de Louis XV, vers 1745, où il supplante le classicisme qui a marqué le règne de Louis XIV. Ce mouvement s’exprime davantage dans les arts décoratifs que dans l’architecture qui reste d'essence classique. Il est l'une des sources du mouvement européen dit rococo.

 

La façade ornée de colonnes doriques et corinthiennes, est flanquée de deux campaniles. Un dôme coiffé d'une flèche en forme de balustre est posé au-dessus de la croisée du transept.

  

L'église Saint-Louis subit peu de transformations jusqu'à la Révolution et son histoire reste dénuée d'événements majeurs, la paroisse royale restant Notre-Dame. Cependant quand s'ouvrent les États généraux de 1789, c'est à Saint-Louis que la procession solennelle, partie de Notre-Dame se rend et c'est de la chaire de l'église que l'évêque de Nancy dénonce les abus de la Cour.

Plusieurs séances des États généraux se tiennent également à Saint-Louis au mois de juin. Le 22, les députés du Clergé et du Tiers-Etat y renouvellent le Serment du Jeu de paume.

 

En 1790, Versailles devient siège d'un évêché. Le premier évêque constitutionnel, Monseigneur Avoine, choisit Notre-Dame pour cathédrale. Par la suite, l'église Saint-Louis fut fermée, la plupart des objets de culte confisqués, et l'église transformée en Temple de l'Abondance. Dès que le culte catholique fut rétabli, l'évêque constitutionnel qui avait succédé à Monseigneur Avoine, Mgr Clément, préféra Saint-Louis à Notre-Dame et c'est ainsi que l'église devint définitivement cathédrale de Versailles.

Le 3 janvier 1805, le pape Pie VII, venu à Paris pour le sacre de l'empereur Napoléon Ier, fut accueilli en la cathédrale Saint-Louis par le premier évêque concordataire, Monseigneur Charrier.

 

La cathédrale fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 30 octobre 1906.

 

Voir aussi :

fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Saint-Louis_de_Vers...

May - Divers 2018

 

La creation meme du Musee instrumental (tel etait son nom a l'epoque) remonte au 1er fevrier 1877, lorsqu'il fut rattache au Conservatoire royal de musique de Bruxelles dans le but didactique de montrer aux eleves d'anciens instruments de musique.

A l'origine meme de la creation du mim se trouvent reunies deux collections d'instruments de musique, d'une part celle du celebre musicologue belge Francois-Joseph Fetis (1784-1871) achetee en 1872 par l'Etat belge et entreposee au Conservatoire ou Fetis avait exerce les fonctions de premier directeur et, d'autre part, celle offerte en 1876 au roi Leopold II par le Rajah Sourindro Mohun Tagore (1840-1914), comprenant une centaine d'instruments indiens.

Avec ces deux collections d'origine, le mim etait deja remarquablement riche pour l'epoque. Mais c'est le premier conservateur Victor-Charles Mahillon (1841-1924) qui va le hisser parmi les premiers du monde et qui va accroitre considerablement ses collections.

Lorsqu'il meurt en 1924, le mim est riche de quelque 3 666 pieces, dont 3 177 instruments de musique originaux. Grace a ses activites et ses relations, le musee va connaitre rapidement une renommee internationale, non seulement par l'importance quantitative des collections, mais aussi par leur diversite, la qualite et la rarete des pieces rassemblees.

De plus, entre 1880 et 1922, Mahillon decrit les collections du musee dans un catalogue monumental de cinq volumes. L'ouvrage comprend egalement les quatre versions de son essai de classification methodique de tous les instruments anciens et modernes qui allait servir de base a la classification de E. M. von Hornbostel et C. Sachs encore toujours utilisee.

Des 1877, Mahillon cree un atelier de restauration au sein du mim ou il occupe un ouvrier de sa manufacture, Franz de Vestibule. Celui-ci restaure les pieces endommagees, mais il procede egalement a des copies d'instruments conserves dans d'autres collections publiques dont il n'existe plus d'exemplaire original.

Dans les annees 1880, des concerts historiques sur les instruments anciens ou leurs copies sont organises par Francois-Auguste Gevaert qui a succede a Fetis a la tete du Conservatoire de musique de Bruxelles.

En 1883, Mahillon vend au mim sa collection privee.

Achetee en 1886, la collection Contarini-Correr est formee d'un ensemble de 121 instruments italiens et allemands des XVIe et XVIIe siecles. Elle comprend un orchestre complet du XVIIe siecle dont deux famills de violes de gambe construites par Pietro Zenatto en 1683 et 1684. On compte egalement quelques clavecins et orgues dont l'un fut construit en 1676 a Piazzola par le facteur allemand Theodor Agathe. Ces instruments ont ete rassembles des le XVIIe siecle par le prince Marco Contarini, procurateur de San Marco a Venise. Longtemps consideres comme des instruments rigoureusement authentiques, certains d'entre d'eux sont neanmoins aujourd'hui contestes par des examens techniques modernes.

Le notaire et collectionneur renaisien Cesar Snoeck (1832-1898) s'etait constitue une importante collection d'instruments de musique de quelque 2000 pieces qui fut dispersee a sa mort. En 1899 restait en vente la partie de la collection groupant les instruments des anciens Pays-Bas, a savoir 437 pieces.

Moins interesse aux lots precedents qui comprenaient beaucoup de pieces proches des siennes, Mahillon esperait cependant bien que ces instruments de nos contrees ne partiraient pas a l'etranger, d'autant qu'a l'epoque, le mim n'en possedait qu'une centaine a peine. Il en parla a Louis Cavens (1850-1940), mecene eclaire des grandes institutions scientifiques belges qui l'acheta de ses deniers et qui l'offrit immediatement a notre musee. Les instruments a cordes frottees constituent la partie la plus interessante de la collection, tant par la variete des instruments representes que par les differentes ecoles de facteurs. Par sa variete et sa qualite, la collection presente un interet considerable.

Apres la Premiere Guerre mondiale, les donateurs et mecenes se firent plus rares. De 1924 a 1968, seulement quelque 1 000 instruments entrerent dans les collections. Jusqu'en 1957, les conservateurs qui furent tour a tour a la tete du mim, Ernest Closson (de 1924 a 1936), son fils Herman (de 1936 a 1945) et Rene Lyr (de 1945 a 1957) n'eurent pas d'autre choix que de limiter leurs activites a la seule preservation des instruments rassembles, dans des conditions pas toujours satisfaisantes, car les budgets alloues a l'institution etaient tout a fait insuffisants.

Avec l'arrivee de Roger Bragard (1903-1985), conservateur de 1957 a 1968, la situation s'est quelque peu amelioree. Cet eminent latiniste, venu a la musicologie par son interet persistant pour les traites anciens relatifs a la musique, a su eveiller l'attention du Ministere de la Culture de l'epoque: les budgets ont ete augmentes, on a reamenage les salles d'exposition, engage des guides et du personnel scientifique, organise des concerts de musique ancienne sur instruments d'epoque ou des reconstitutions.

Les collections ont de nouveau pu s'enrichir de pieces rares. Les efforts de Bragard ont ete poursuivis par Rene de Maeyer (de 1968 a 1989) qui s'est entoure d'une dizaine de collaborateurs scientifiques specialises dans les differents domaines de l'organologie. Nicolas Meeus a assure l'interim de 1989 a 1994 ; il a lance les bases de l'amenagement a Old England. C'est sous la direction de Malou Haine que le transfert s'est concretise et que les divers projets se sont developpes. Actuellement le mim est dirige par le Directeur General a.i. des Musees Royaux d'Art et d'Histoire, Madame Alexandra De Poorter.

 

Photos of May 2018

Photos de mai 2018

 

( Diverses photos prisent en 2018 sans sujet reel.

Various pictures taken in 2018 without real subject. )

Le village de Vernazza est en hauteur, perché sur son petit promontoire rocheux. Ce fut le village le plus prospère de tous dans le passé. En 2011, Vernazza fut durement frappé par les pluies torrentielles, les inondations et des coulées de boue. La ville fut enfuit sous 4 m de boue et elle fut entièrement évacuée. C’est un incident qui a causé plus de 100 millions d’euros de dégâts. Cependant, le village s’est bien relevé, une fresque relatant les faits à l’entrée du village, on ne voit aucune cicatrice du passé. La rénovation fut extraordinaire.

C'est dans cette étroite cavité fort endommagée, entre la roche et le tombeau, que fut enterré le biengeureux Albert en 1205. Le tryptique peint à fresque présente une image du Tout-puissant dans le tympan avec sainte Catherine del Sasso en bas à gauche, une piéta et le bienheureux Albert à droite. A l'extrême gauche, le splendide saint Jean Baptiste est attribué à Giovanni Pietro Crepi de Busto Arsizio (début du XVIe siècle).

 

Cette chapelle est également connue sous le nom de Chapelle des rochers, car deux blocs de pierre de deux tonnes se détachèrent au XVIIe siècle de la paroi du dessus et restèrent miraculeusement suspendus dans le vide, tout en restant ainsi pendant plus de trois siècles et finalement enlevés en 1983 (cf. Roberto Comolli),

Julkaisuvapaa konferenssin tiedotukseen. Kuvaaja: Saija Alanko

Exame para Faixa Preta | Tat Wong Kung Fu Academy | 2014.

 

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