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07.06.21 - Nonato do Futebol de 5 é vacinado no Centro de Treinamento Paralímpico Brasileiro, em São Paulo, para os Jogos de Tóquio. Foto: Ale Cabral/CPB.

La Cité interdite (Chinois : 故宫; pinyin : gùgōng) est le palais impérial au sein de la Cité impériale de Pékin dont la construction fut ordonnée par Yongle, troisième empereur Ming, et réalisée entre 1407 et 1420. Ce palais, d'une envergure inégalée — il s'étend sur une superficie de 72 ha — fait partie des palais les plus anciens et les mieux conservés de Chine. De nos jours, il est devenu un musée qui conserve les trésors impériaux de la civilisation chinoise ancienne.

 

Ce site monumental a plusieurs dénominations :

 

Son nom complet est la « Cité pourpre interdite » (traduction du chinois Zǐjìn Chéng, 紫禁城), en référence à l'étoile nommée Zǐwēi Xīng (紫微星, la petite étoile violette) dans l'astronomie chinoise, c'est-à-dire l'étoile polaire de l'astronomie occidentale. En effet, comme le palais impérial se trouve au centre de Pékin et représentait le centre administratif de l'État, on lui donna un nom évoquant l'étoile qui est au centre de la rotation du firmament céleste.

Le nom le plus courant est « Cité interdite », qui vient du fait qu'en tant que résidence des empereurs chinois, de leurs familles et de ceux qui étaient à leur service, son accès était interdit au peuple.

En Chine actuellement, ce site est le plus souvent appelé Gùgōng (故宫), ce qui signifie « l'ancien palais ».

Le musée qui est actuellement abrité dans ces murs est appelé « Musée du Palais ».

 

Description

 

Depuis le début du quinzième siècle, le cœur de Pékin se trouve autour de la Cité interdite, aussi appelée Palais impérial des Ming et des Qing. Il s'agit du plus vaste complexe architectural de Chine : une véritable ville dans la Cité impériale, dans laquelle l'Empereur de Chine et son entourage étaient quasiment assignés à résidence, ne sortant de l'enceinte que dans de très rares occasions.

Elle couvre 72 ha dont 50 ha de jardins, qui s'étendent sur 960 m de long du nord au sud, et de 750 m de large d'est en l'ouest, entourée d'une muraille de 10 m de haut, elle-même cernée d'une douve large de 52 mètres.

La cité compte selon la légende, 9 999 pièces (en réalité, 8704, d'après une enquête menée en 1973). Le chiffre de 9 999, s'explique par le fait que selon la traditon, seules leurs divinités avaient le droit de construire un palais comprenant 10 000 pièces. Les hommes, de ce fait, essayaient ainsi de se rapprocher aussi près que possible de leur idéal de perfection. Le nombre 10 000 représente symboliquement « une infinité dénombrable » en Chine.

 

La construction de la Cité interdite a duré 14 ans et plus d'un million d'ouvriers réduits à l'esclavage y auraient travaillé. Entre 1420 et 1911, un total de 24 empereurs y ont résidé. Avant 1924, année où elle a été ouverte au public, personne d'autre que l'empereur et sa cour n'avait le droit de s'en approcher ni même de la regarder. Aujourd'hui, la Cité interdite est l'un des sites les plus visités en Chine.

 

L’architecture a divisé la Cité Interdite en deux parties :

 

La Cour extérieure (partie sud), constituait la partie officielle de la cité, où le souverain recevait ses ministres et présidait les grandes cérémonies officielles. Elle abrite notamment : la salle de l’Harmonie Suprême (Taihe), la salle de l’Harmonie Parfaite (Zhonghe) et la Salle de l’Harmonie Préservée (Baohe), ainsi que les bâtiments latéraux principaux, dont la salle de la Gloire Littéraire (Wenhua) et la Salle des Prouesses Militaires (Wuying).

Elle est parcourue d'ouest en est par une rivière artificielle dénommée Jinshui He (c'est-à-dire : la « Rivière aux Eaux d'Or ») provennant d'une dérivation des douves et servant aussi bien de décoration que de réservoir d'eau en cas d'incendie. Son rôle à également pour but de servir de dernier rempart symbolique protégeant la Salle de l'Harmonie Suprême.

La cour intérieure (partie nord), formait la partie privée, et servait donc aussi bien de cabinet de travail pour l’empereur, que d’appartements à la famille impériale et aux concubines. Elle comprend surtout le palais de la Pureté Céleste (Qianqing), la salle de l’Union (Jiaotai) et le palais de la Tranquillité Terrestre (Kunning), qui sont entourés respectivement par les « six Palais de l’Est » et les « Six Palais de l’Ouest ».

 

Construction (1406-1420) :

 

Le lieu où se trouve la cité interdite faisait partie de la cité impériale mongole Khanbalik depuis la dynastie Yuan. Quand la dynastie Ming lui succéda, Hongwu le premier empereur transféra la capitale à Nankin, en 1369, et ordonna que le palais mongol soit rasé. Son fils Zhu Di fut nommé Prince de Yan, et s’établit à Pékin. Un palais princier fut construit dans cette ville. En 1402, Zhu Di renversa son neveu Jianwen et devint empereur sous le nom de Yongle. La capitale retourna à Pékin.

 

La construction de la Cité Interdite commença en 1406, sur les plans d'architectes en chef comme : Cai Xin et d'un eunuque annamite Ruan An, assistés des ingénieurs en chef que furent Kuai Xiang et Lu Xiang. Les travaux durèrent 14 années en mobilisant environ 200 000 ouvriers. L’axe principal du nouveau palais est tracé à l’est de l’ancien palais des Yuan, dans l’intention de « tuer » l’ancien emplacement à l’ouest, selon les principes feng shui. De même, la terre issue de l’excavation des douves a été amassée au nord du palais pour créer une colline artificielle, la colline du parc Jingshan (surnommée la Colline de Charbon), protégeant le palais de la mauvaise influence du nord.

 

AMA ZEBRA ! AFRIQUE DU SUD

Sans doute l’un des groupes les plus exceptionnels d’Afrique en ce moment !

Une troupe jeune pleine d’énergie, un spectacle rempli d’émotions, à vous couper le souffle.

Leur performance dégage la joie de vivre du peuple sud-africain, une puissance inimaginable.

Le groupe Ama Zebra est originaire de la province du Kwazulu-Natal, plus précisément de la ville de Durban.

Durban apparaît dans les livres d’histoire le jour de Noël de 1497, quand Vasco de Gama y posa pied en route pour les Indes. Il donna à la nouvelle ville le nom de Natal, que les colonisateurs anglais changèrent au XIXme siècle en Durban. D’autres influences dans cette region viennent des Voortrekkers hollandais et des Indiens. Au XXme siècle, la ville fut séparée en une partie noire et une partie blanche jusqu’à l’abolition du régime de l’Apartheid.

Le groupe Ama Zebra Dance se couronna troisième dans la competition South Africa’s Got Talent 2017 et vous présente des danses traditionnelles aux accents modernes. Ce sont des danses représentant des rites de transition, des célébrations ou des moments festifs. Ils se caractérisent par le rythme intense des pieds et des jambes et par la souplesse des hanches.

L'ensemble AMA ZEBRA est une troupe jeune pleine d'énergie, un spectacle rempli d'émotions, à vous couper le souffle.Leur performance dégage la joie de vivre du peuple sud-africain, une puissance inimaginable. Le spectateur est transposé dans un autre monde : une véritable escale musicale et dansante parmi les différentes tribus de ce pays. Le groupe AMA ZEBRA est originaire de la province du Kwazulu-Natal, plus précisément de la ville de Durban. le groupe AMA ZEBRA DANCE vient d'être couronné dans la compétition South Africa's Got Talent en 2017. Il vous présente des danses traditionnelles aux accents modernes. Ce sont des danses représentant des rites de transition, des célébrations ou des moments festifs. Ils se caractérisent par le rythme intense des pieds et des jambes et par la souplesse des hanches. Prenez note sur vos agenda... et retrouvez-les le vendredi 23 juin pour un voyage au pays du folklore Sud-Africain.

AMA ZEBRA DANCE GROUP, NTUZUMA - DURBAN, ZUID-AFRIKA - YouTube

  

GROUPES PARTICIPANTS A CETTE JOURNEE

dans l'ordre du défilé

 

BRETAGNE - lutteurs de Gouren

BRETAGNE - Les Géantes (Les Enfants de KENLEUR)

BRETAGNE - Bagad Douar Ha Mor – La Richardais

BRETAGNE - Cercle Douar Ha Mor – La Richardais

UKRAINE - Ensemble MALVA - Pontorson*

BRETAGNE - Cercle Gwik Alet - Saint-Malo (St Servan)

ESPAGNE - Banda Gaïtas Castro Bergidum - Asturies

BRETAGNE - Cercle Ar Banal Aour- Bannalec

PROVINCE - Avant Deux du Haut Anjou - Segré

URUGUAY - Compagnie Contradanza - Canelones

BRETAGNE - Cercle En Dériole - Miniac Morvan

BRETAGNE - Bagad An Anternoz - Dol de Bretagne

INDONESIE - Sanggar Tari Syofani - Sumatra

BRETAGNE - Cercle Dans Bro - Quintin

COLOMBIE - Ballet Tierra Colombiana - Bogota

BRETAGNE - Cercle Galet's Jade - St Michel Chef Chef

BRETAGNE - Bagad Soazon Sevigneg - Cesson Sévigné

AFRIQUE DU SUD - Ensemble Ama Zebra - Durban

BRETAGNE - Cercle Festerion Ar Brug - Pluneret

ARGENTINE - Grand Ballet Argentino Cordeba - Cordeba

BRETAGNE – Cercle Quic En Groigne – Saint-Malo

BRETAGNE – Bagad Quic En Groigne – Saint-Malo

 

Saint-Malo. Entre chaleur et averse, du succès au festival Folklores du Monde

De nombreux spectacles avaient lieu à Paramé, hier après-midi dans le cadre du festival Folklores du monde. Les festivités se poursuivent ce dimanche 9 juillet 2023.

En ce début d’après-midi, les spectateurs remplissent peu à peu le Jardin de la Briantais, à Paramé. Les enfants et jeunes adolescents du groupe folklorique portugais Alegria de Minho patientent autour de jeux traditionnels en bois mis à disposition du public.

En ce début d’après-midi, les spectateurs remplissent peu à peu le Jardin de la Briantais, à Paramé. Les enfants et jeunes adolescents du groupe folklorique portugais Alegria de Minho patientent autour de jeux traditionnels en bois mis à disposition du public.

Aurore et Benoît s’essayent sagement aux jeux en bois de Berny Ferrion dans le Jardin de la Briantais.

Aurore et Benoît, les petits-enfants de Jean-Marc en profitent aussi. « On est des habitués. C’est très agréable, raconte ce Malouin d’adoption. Hier, on est venus manger à la guinguette, puis on a profité du coucher du soleil, il y avait un monde fou. »

Une guinguette avec buvette

Nouveauté du festival, le Jardin de la Briantais accueille en effet une guinguette avec buvette et petite restauration. « Ça marche à fond et ça fait revivre le quartier de Rochebonne, sourit Roger Chamiot-Poncet, responsable de la communication du festival. Les Paraméens sont très contents. » Une petite centaine de personnes comble les bancs du Jardin.

Le groupe Alegria de Minho entre alors en scène, en procession, avant d’enchaîner les danses traditionnelles portugaises au son des chants et de l’accordéon. À quelques rues de là, entre les arbres du parc des Chênes, les sonneurs répètent et accordent leurs instruments, pendant que les bagadoù se succèdent.

Dans le public, Laurent patiente avec ses camarades du bagad Men Ru (Montfort-sur-Meu). « On aime bien venir ici. On passe en avant-dernier. L’objectif pour nous c’est de jouer le haut du tableau », sourit le sonneur. Couronne de fleurs sur la tête, Florence est ravie. Cette Malouine a vécu 38 ans à Tahiti. Alors, quand elle revient écouter les bagadoù, c’est le retour aux sources. « J’ai un immense plaisir à retrouver mes racines. Quand j’étais jeune, ici, je courrais les fest-noz », rigole la spectatrice.

Un bagad quitte la scène, et la pluie commence à tomber. « C’est pas une averse malouine qui va faire peur aux Malouins », lance alors le speaker au micro. Plus loin, à la salle du Panier Fleuri, Anton et Theo, du cercle celtique des Perrières (Cesson-Sévigné), viennent de quitter la scène. « Ça s’est bien passé. On n’a malheureusement pas le temps de profiter, même s’il y a une sacrée programmation, et une grosse interculturalité », expliquent les jeunes hommes.

Derrière eux, entre deux verres, les laveuses et les mineurs du Cercle Kelc’h Al Lann (Pont Péan), se prêtent au jeu des photos sur le goudron mouillé.

Dimanche 9 juillet, 11 h : grande parade des Nations, du boulevard de Rochebonne au parc des Chênes à Paramé. De 12 h à 18 h, grand spectacle, folklore de tous les pays, avec maquillage, initiation à la lutte bretonne, jeux, expositions et boutiques au village du festival, parc des Chênes, à Paramé. À 18 h 30, triomphe de clôture, avec la participation de tous les groupes du spectacle, du square de la rue Brouassin au parvis de la mairie.

Folklores du monde : « Ce que nous recherchons, c’est le partage »

Le festival Folklores du monde accueille chaque année des groupes venus des quatre coins de la planète. Jeudi 6 juillet 2023, c’est Sanggar Tari Syofany d’Indonésie qui a ouvert la danse du spectacle à la salle du pré fleuri. Rencontre avec Soni Drestiana, la directrice de cette troupe.

Après 17 heures de voyage depuis Jakarta (Indonésie), le groupe Sanggar Tari Syofany a posé ses valises à Saint-Malo, cette semaine, pour le festival Folklores du monde. Mais au total, les chanteurs et musiciens passeront un mois et demi en France, pour se produire dans divers festivals. Une arrivée un peu surprenante pour les artistes qui s’attendaient à rencontrer du soleil. Soni Drestiana, leur directrice artistique, raconte : « Il pleuvait énormément quand nous sommes arrivés. Nous avons dit à tout le monde, en Indonésie, que ce serait l’été ici. Elle sourit. Pour certains, c’est leur première fois en France et je pense que ce sera une super expérience pour eux. »

Sanggar Tari Syofani a été créé en 1964 par les parents de Soni, tous deux musiciens et danseurs. « Nous continuons ce qu’ils ont construit, affirme-t-elle. La première fois que nous avons été invités en France, c’était en 1984. J’avais 17 ans à l’époque ! Et la dernière fois, c’était en 2012. » Le groupe, originaire de Sumatra, l’une des nombreuses îles du pays, souhaite, avant tout, faire découvrir leur culture. La directrice artistique explique : « Notre société est basée sur un système matriarcal et nos danses et musiques sont basées sur ce système-là. Et puis, nous pensons aussi que découvrir d’autres cultures permet de mieux accepter les différences entre les pays. »

Présenter la vie quotidienne et la culture de Sumatra

Le spectacle présenté jeudi 6 juillet 2023 à la salle du panier fleuri était une ode à la nature et à la vie quotidienne sur l’île de Sumatra. La danse Manggaro en est un exemple : par le biais de divers mouvements, chants et en claquant des moreaux de bambous dans leurs mains, les habitants espèrent chasser les oiseaux lorsqu’ils sont dans les rizières. « La nature est notre professeure, assure Soni Destriana. Nous nous inspirons aussi beaucoup de la mer et nous apprenons énormément de celle-ci. » De nombreux instruments traditionnels tel que le talempong ou les flûtes en bambou étaient également du voyage et sur scène. « Nous voyageons avec tous nos instruments, s’amuse Soni Destriana. C’est un challenge ! » Dans la troupe, les 22 membres sont tous musiciens, danseurs et s’entraînent en plus de leur travail. « D’un point de vue financier, la musique traditionnelle ne pourrait pas être notre occupation principale. Mais ce que nous recherchons c’est le partage. »

 

Le Festival Folklores du Monde revient cet été à Saint-Malo !

Du 4 au 9 juillet 2023, Le Festival Folklores du Monde s’invite dans les quartiers malouins pour vous faire découvrir les musiques et danses présentes aux quatre coins du monde.

Pour sa 27eme édition, le festival à l’identité celtique promet à nouveau une programmation riche avec l’Afrique du Sud, l’Argentine, la Colombie, l’Espagne, l’Indonésie ou encore l’Uruguay. En après-midi ou en soirée, de nombreuses animations sont prévues : concerts, danse, animations de rues ou encore spectacle vivant.

Pour parfaire ce rendez-vous incontournable de l’été à Saint-Malo, l’ouverture cette année de La Guinguette dans le jardin de la Briantais à Rochebonne dans le quartier de Paramé.

Folklores du Monde 2023

Le Festival Folklores du Monde revient cet été du 4 au 9 juillet 2023 à Saint-Malo !

Le Festival s’invite dans les quartiers malouins pour vous faire découvrir les musiques et danses présentes aux quatre coins du monde.

Programmation:

Pour sa 27eme édition, le festival à l’identité celtique promet à nouveau une programmation riche avec l’Afrique du Sud, l’Argentine, la Colombie, l’Espagne, l’Indonésie ou encore l’Uruguay. En après-midi ou en soirée, de nombreuses animations sont prévues : concerts, danse, animations de rues ou encore spectacle vivant.

Pour parfaire ce rendez-vous incontournable de l’été à Saint-Malo, l’ouverture cette année de La Guinguette dans le jardin de la Briantais à Rochebonne dans le quartier de Paramé.

 

Folklores du monde à Saint-Malo : c’est parti pour six jours de festivités

La 27e édition de Folklores du monde commence mardi 4 juillet 2023 à Saint-Malo. De nombreuses nouveautés sont annoncées pour ce festival haut en couleur.

Avec vingt-sept années d’existence au compteur, le festival Folklores du monde, à Saint-Malo, compte cette année la présence de sept troupes invitées venues d’Indonésie, Uruguay, Colombie, Ukraine, Argentine, Espagne et Afrique du Sud qui se produiront, chaque soir, sur la scène du Panier fleuri. Mardi 4 juillet 2023, le défilé d’ouverture commencera à 18 h, porte de Dinan, pour se conclure sur l’esplanade Saint-Vincent avec un spectacle de rue.

Lire aussi : Saint-Malo. Les Folklores du monde, des danses et musiques de tous les continents

90 bénévoles

« Le festival, c’est une semaine riche d’échanges. Il se crée des moments magiques et moi, ce qui me plaît c’est cette rencontre, explique le président Gérard Besnard. Folklores du monde, c’est aussi une grande famille de bénévoles. Nous sommes environ 90 et nous faisons appel, pour le week-end, à plusieurs associations partenaires. C’est grâce à eux que le festival peut fonctionner. »

Le festival a reçu le soutien financier de la fondation d’entreprise Grand Ouest, qui promeut les initiatives liées à la culture. Elle a remis à l’association un chèque de 5 000 €. « On est contents. C’est une belle reconnaissance de notre travail », souligne le président.

Valoriser aussi le patrimoine local

Pendant les six jours de festivités, Folklores du monde souhaite cette année, valoriser le patrimoine local. L’événement se pare ainsi d’une grande nouveauté : l’ouverture d’une guinguette située au jardin de la Briantais, à Paramé, dès mercredi 5 juillet, à partir de 17 h.

« Habituellement, nous faisions du cabaret, explique Gérard Besnard. Mais nous avons décidé de le déplacer en automne et en hiver, afin de faire vivre le festival toute l’année. Pour cet été, nous avons donc eu l’idée de créer une guinguette qui animera tout le quartier et qui fonctionnera chaque jour avant notre grande scène du soir. »

Les animations musicales donneront également la part belle aux musiciens de la région. Il poursuit : « Un festival comme le nôtre se doit de mettre en avant des groupes locaux. Nous avons choisi une programmation variée puisque nous allons passer du jazz aux chants marins, à la musique bretonne ou encore à la chanson française. Il y en aura vraiment pour tous les goûts. » Pour preuve : galettes saucisses, initiation à la boule bretonne, jeux en bois, concours de bagadoù ou encore conférence sur le thème des malouinières…

 

Folklores du monde à Saint-Malo : cinq rendez-vous à ne pas manquer

Voici cinq temps forts à ne pas rater lors de cette édition du festival Folklores du monde, à Saint-Malo, jusqu’au 9 juillet 2023.

Le festival Folklores du monde à Saint-Malo, ce sont de nombreuses animations gratuites pour toute la famille ainsi que des événements payants pour les plus férus de culture.

Lire aussi : Folklores du monde : c’est parti pour six jours de festivités

1. La guinguette

C’est l’attraction de cette édition 2023. Elle sera ouverte de 17 h à 20 h, boulevard de Rochebonne à Paramé. Restauration rapide sur place et buvette.

2. Une conférence sur les malouinières

C’est l’une des grandes nouveautés de cette édition. Le festival a fait appel à Gilles Foucqueron et Daniel Taton, administrateurs de la société d’histoire et d’archéologie de l’arrondissement de Saint-Malo pour venir conter l’épopée de ces maisons de champs.

Jeudi 6 juillet, à 17 h 30, salle de la mairie annexe de Paramé ; tarif : 5 €.

3. Les spectacles

Chaque soir, à 21 h, à la salle du Panier fleuri, deux spectacles différents. L’ensemble Ama Zebra d’Afrique du Sud promet une performance unique. Réservation conseillée. Tarifs : 13 € (adulte) ; 5 € ( moins de 18 ans)

4. Le concours des bagadoù

Chaque groupe propose huit minutes de composition musicales traditionnelles ou arrangées. Ce concours compte pour la finale qui se tient traditionnellement à l’occasion du festival Interceltique de Lorient (4 au 13 août 2023).

5. Le grand spectacle de dimanche

Il aura lieu au parc des Chênes, à Paramé, à partir de midi. C’est le point d’orgue de la manifestation. Les sept ensemble internationaux sont attendus ainsi que quatre bagadoù, huit cercles celtiques et un ensemble régional.

 

Le festival Folklores du Monde à Saint-Malo commence ce mardi 4 juillet

Le festival Folklores du Monde démarre, mardi 4 juillet, à Saint-Malo Voici la programmation détaillée jusqu'au dimanche 9 juillet et tout ce qu'il faut savoir.

Voici le programme détaillé du festival Folklores du Monde à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine) du mardi 4 au dimanche 9 juillet 2023.

Sept pays ont confirmé leur présence à Saint-Malo : l’Afrique du Sud, l‘Uruguay, la Colombie, l’Indonésie (Sumatra), l’Espagne (Asturies) et l’Argentine.

Une guinguette à Rochebonne

Cette 27e édition réservera son lot de nouveautés avec une conférence sur le thème des Malouinières le jeudi 6 juillet et une exposition photographique, du 3 au 8 juillet, qui retracera les temps forts des précédents festivals à la mairie annexe de Paramé.

« Pour la première fois, nous installerons une guinguette du festival dans le jardin de la Briantais qui se trouve dans le bas du boulevard de Rochebonne. Elle sera ouverte du mercredi 5 au vendredi 7 juillet, de 17h à 20h et le samedi 8 juillet de 14h à 20h.

Des groupes locaux viendront jouer de la musique pendant qu’une petite restauration avec buvette sera assurée sur place.

En semaine, devant la salle du Panier Fleuri, une restauration galette-saucisse et une buvette ouvriront à 19h, avant chaque spectacle. Le dimanche 9 juillet, dès 12h au Parc des Chênes, trois food trucks assureront la restauration rapide avec des places assises.

La programmation

Mardi 4 juillet (ouverture du festival)

Sur l’Esplanade Saint-Vincent (Intra-Muros) : de 15h à 16h30, initiation/découverte de la danse bretonne animée par le Trio Baron, composé de Jean Baron (biniou coz et chant), Ronan Le Dissez (bombarde) et Maud Guillois (maître de danse). Gratuit ; de 16h30 à 17h15, animation avec la Compania Contradanza (Uruguay) ; à 18h, défilé d’ouverture du festival (départ de la porte de Dinan) avec le Bagad Quic-en-Groigne, l’Afrique du Sud et l’Uruguay ; à 18h30, arrivée du défilé sur l’Esplanade St-Vincent suivie du spectacle de rue JIPSIAN par le groupe Quic-en-Groigne (musique de Kendirvi et chorégraphie de Karl Blanchet). Gratuit.

Du lundi 3 au samedi 8 juillet

De 10h à 12h puis de 14h à 18h, à la mairie annexe de Paramé : exposition de 52 photographies par les photographes du club photo et du pays de Saint-Malo, afin de mettre en avant des groupes, danseurs, chanteurs et musiciens ayant colorés les scènes du festival Folklores du Monde.

En parallèle, présentation du jeu « le p’tit curieux du patrimoine vivant » avec des aspects ludiques et pédagogiques pour découvrir les richesses du patrimoine. Gratuit.

Du mardi 4 au samedi 8 juillet

Aux boulodromes de Rochebonne, Bel Air et l’Espérance : initiation au jeu de la boule bretonne, qui fait partie du patrimoine culturel des Bretons. Un tournoi régional en triplettes se tiendra au boulodrome de Rochebonne le samedi 8 juillet à 10h (tarif 15 € par triplette) et en complément le repas du midi (15 €). Renseignements auprès de Joël Rebour (06 80 04 67 27) ou Jean-Yves Barbot (06 35 47 21 21).

Du mercredi 5 au vendredi 7 juillet

De 10h à 12h, au dojo de la salle du Panier Fleuri, cours de danses bretonnes. Tarif 5 € les trois cours.

Mercredi 5 juillet

À la guinguette du jardin de la Briantais (Rochebonne) : de 17h30 à 18h15, concert de Wyll (musique au rythme hispanophone) ; de 18h45 à 19h30, concert des Gars d’la Houle (chants de marins). Gratuit.

Au Panier Fleuri : à 21h, spectacle de l’Ensemble Ama Zebra (Afrique du Sud) suivi de la Compania Contradanza (Uruguay – Ville de Canelones). Tarifs : 13 € adultes / 5 € pour les moins de 18 ans.

Jeudi 6 et vendredi 7 juillet

De 10h à 12h puis de 14h à 17h, au local du groupe Gwik Alet (7 rue de la Trinidad), stage de broderie animé par Paul Balbous. Tarif 30 € la journée avec repas compris le midi. Inscription au 06 76 54 41 00.

Jeudi 6 juillet

À la guinguette du jardin de la Briantais (Rochebonne) : de 17h30 à 18h15, concert de Musik loisirs Q E G (Bretagne) ; de 18h30 à 19h30, concert de Manivel Swing (chansonnier). Gratuit.

Au Panier Fleuri : à 21h, spectacle de Sanggar Tari Syofany (Indonésie – Sumatra) suivi du ballet Tierra Colombiana (Colombie – Bogota). Tarifs : 13 € adultes / 5 € pour les moins de 18 ans.

Jeudi 6 juillet

À la mairie annexe de Paramé : à 17h30, conférence sur les Malouinières, ces maisons des champs des Messieurs de Saint-Malo par Gilles Foucqueron et Daniel Taton, administrateurs de la Société d’histoire et d’archéologie de l’arrondissement de Saint-Malo (SHAASM). Tarif : 5 €.

Vendredi 7 juillet

À la guinguette du jardin de la Briantais (Rochebonne) : de 17h15 à 18h, concert de la Compagnie des Jazz (big band de rue) ; de 18h15 à 19h, concert de Karine Au Fond’ma cour (musique spéciale guinguette) ; de 19h15 à 19h45, répétition publique du bagad Quic-en-Groigne (Bretagne). Gratuit.

Au Panier Fleuri : à 21h, spectacle de la Banda de gaitas castro bergidum (Espagne – Asturies) suivi d’En Dériole (Bretagne – Miniac Morvan). Tarifs : 13 € adultes / 5 € pour les moins de 18 ans.

Samedi 8 juillet

À la guinguette du jardin de la Briantais (Rochebonne) : de 14h30 à 15h15, concert d’Alegria de Minho (Portugal) ; de 15h30 à 16h30, concert des Gourganes (chants de marins). S’ensuivra un FEST DEIZ de 16h45 à 19h15 : de 16h45 à 17h30, concert de Kenstag (prix spécial du jury au concours inter lycées de Lannion) ; de 17h45 à 18h15, concert d’Arguerance ; de 18h30 à 19h15, concert de KIKéLà. Gratuit.Au parc des Chênes : de 14h à 17h, concours de Bagadoù de 4e catégorie (A) à travers le championnat des Bagadoù Sonerion. Gratuit.

Au Panier Fleuri : de 14h30 à 17h, spectacle des Cercles Celtiques de la confédération Kenleur. Tarif 7 € / offert aux retraités malouins sur invitation ; à 21h, spectacle de l’Argentino de Cordeba (Argentine), le Gran ballet célébrera les 60 ans de sa création. Tarifs : 18 € adultes / 5 € pour les moins de 18 ans.

Dimanche 9 juillet

Grande journée de clôture marquée par une grande parade à partir de 11h depuis le boulevard de Rochebonne, jusqu’au parc des Chênes.

De 12h à 18h, une vingtaine de groupes bretons et étrangers monteront sur la grande scène du parc des Chênes.

Le triomphe de clôture, à 18h30, marquera la fin des festivités. Événement gratuit. Restauration sur place avec trois food trucks.

Le village du festival sera animé par un atelier maquillage réservé aux enfants, Berny présentera plus de 20 jeux traditionnels en bois qui seront à la disposition du public et il y aura également des démonstrations/initiation à la lutte bretonne. Des boutiques d’objets divers et des expositions des fédérations seront présentes sur le site du parc des chênes.

 

Le Festival Folklores du Monde revient cet été à Saint-Malo ! Ce festival à l’identité celtique revient chaque année à Saint-Malo depuis 1996. Du 5 au 9 juillet 2023, Le Festival Folklores du Monde s’invite dans les quartiers malouins, plus particulièrement dans le quartier de Paramé pour vous faire découvrir les musiques et danses présentes aux 4 coins du monde. En après-midi ou en soirée, de nombreuses animations sont prévues : concerts, danse, animations de rues ou encore du spectacle vivant.

  

Elle fut érigée vers la fin du XIIIe siècle sur l’emplacement probable d’une petite église dédiée à saint Thomas. Les éléments les plus intéressants en sont: son portail gothique caractéristique du style languedocien du XIVe siècle, son chœur, la partie la plus ancienne de l’église et sa nef de 18 m de haut, sans bas-côté. Enfin, au-dessus de la porte latérale, trône la Marthe de saint Denis, esquisse noire et blanche de Léon Bonnat pour son panneau au panthéon, léguée à l’église par les beaux-arts en décembre 1924.

(d'après le guide du Petit Futé)

 

Le palais fut élevé dans les années 1680-1705 pour le primat Michał Radziejowski à la place d'un manoir en bois de la famille Radziwiłł du XVI-ème siècle. Dans les années qui suivirent le bâtiment appartenait à des grandes familles comme: Radziejowski, Prażmowski, Sieniawski et Czartoryski. En 1733 le palais fut racheté par la famille Czapski qui commença à le transformer dans le style baroque tardif.

A la fin du XVI-ème siècle le palais fut agrandi de deux annexes d'après le projet de Jan Krystian Kamsetzer. C'est ici que la famille Chopin loua, en 1826, un appartement situé dans l'arrière cour du palais.

 

Au début du XIX-ème siècle, quand le palais appartenait à la famille Krasiński, il devint un centre culturel important de la capitale, le lieu des nombreux réunions littéraires des écrivains et poètes.

Détruit pendant la II-ème guerre mondiale le bâtiment fut reconstruit entre les années 1948-1959, tout en gardant ses éléments baroques et néo-classiques.

D'autres locataires célèbres du Palais, à part Chopin, furent: Stanisław Małachowski, Zygmunt Vogel, Zygmunt Krasiński.

Dans la cour, devant le Palais, se trouve une copie de l'œuvre de Verrochio, la statue équestre du Colleoni, le célèbre condottiere de Venise. (site de Varsovie)

22/10/2019 - BRASIL / SALVADOR - 67º Jogos Universitários Brasileiros (JUBs) Etapa Final -

Futsal masculino

CIESA (Manaus AM) x ICESP (DF)

Ginásio Poliesportivo de Cajazeiras

Saulo Cruz/Light Press/CBDU

Suppe in zwei Schalen neben zwei Gläsern Apfelschorle | englisch |

  

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...L'Abbaye fut inaugurée en 1126 par Saint Louis quelques jours seulement après son sacre à Reims.

Cette inauguration témoigne de l'importance du site, le roi

étant le pouvoir suprême de la religion en l'absence du Pape.

 

Valsery est l'une de premières abbayes et compte parmi les plus importantes de l'ordre des Prémontré.

Elle sera détentrice des reliques de Ste Clotilde, femme de Clovis et Sainte Femme adorée des pèlerins pour son poids dans la christianisation de la France...

Pha That Luang - Le Pha That Luang (laotien ທາດຫລວງ : That Luang, signifiant stûpa suprême) est un monument bouddhique situé à Vientiane, capitale du Laos. Monument le plus sacré du pays, il est censé contenir un cheveu de Bouddha. Il figure sur les armoiries du Laos et ses billets de banque.

 

Le roi Setthathirat fit bâtir le Pha That Luang que l’on peut voir aujourd’hui lors du transfert de la capitale de Luang Prabang à Vientiane au XVIe siècle. Pha That Luang a été détruit par le Thaïlandais lors de l’invasion de 1828, qui l’a laissé très endommagé et abandonné. Il fut restauré en 1900 par les Français, mais cette restauration étant très controversée, une nouvelle fut entreprise en 1931 sur la base d’esquisses de l’explorateur Louis Delaporte datant de 1867. Situé à trois kilomètres au Nord du centre ville, le Pha That Luang est un stupa quadrangulaire de 35 mètres de hauteur, entièrement doré. Il est entouré d'un cloître carré muni de deux entrées et de deux pavillons (sur les quatre originels). À proximité immédiate, quatre temples bouddhistes modernes ont été construits.

 

Selon la légende, l'origine du site remonterait au IIIe siècle : des envoyés de l'empereur indien Açoka auraient apporté le sternum de Bouddha et un stupa aurait été construit pour recevoir cette relique. Cependant, les recherches effectuées n'ont pas mis en lumière de vestiges datant de cette époque. Les plus ancients éléments trouvés sur le site datent de l'époque khmère, vers les XII et XIIIe siècles. Le That Pha Luang abrite une statue khmère de Jayavarman VII, le dernier grand roi d'Angkor, témoignant des liens historiques de Vientiane avec l'Empire khmer

 

Pha That Luang - The Pha That Luang (Lao ທາດຫລວ. “That Luang” meaning “Great Stupa”) is a Buddhist monument in Vientiane, capital of Laos. The most sacred monument of the country, it is said to contain a hair of Buddha. It is shown on Laos Coat of Arms and its bank notes.

 

The king Setthathirat ordered the construction of Pha That Luang as seen today when he transferred the transfer of capital from Luang Prabang to Vientiane in the sixteenth century. Pha That Luang was destroyed by the Thai invasion in 1828, which left it heavily damaged and left abandoned. It was restored in 1900 by the French. However, this restoration was very controversial and a new one was made in 1931 based on sketches of 1867 from explorer Louis Delaporte. At 3km north of the city center, the Pha That Luang is a 35 meters high square stupa, completely gold. It is surrounded by a square cloister and has two entries and two dependences (out of the 4 originals). In the near vicinity, four modern Buddhist temples were built.

 

According to the legend, the origin of the site can be traced to the 3rd century when envoys from the Indian emperor Açoka would have brought Buddha’ sternum and a stupa built on the site to receive that relic. However, no searches have shown remains from the era. The most ancient items found on the site dates of the Khmer era, around the 7th and 8th centuries. The That Pha Luang houses a Khmer statue of Jayavarman VII, the last great king of Angkor, a testament of the historical ties of Vientiane with the Khmer Empire.

 

20090825

 

You can watch the video of my last bicycle trip. No one can use the music without my permission. All rights of the tunes are reserved.

www.youtube.com/watch?v=X0GoIZie2EM

Une des nombreuses barques échouées jonchant la Somme a St Valéry sur Somme.

Etiqueta publicada en la década de los 60's

Toulouse fut l’une des trois étapes européennes du Pink Floyd, groupe mythique des années 70. L’après midi, j’échangeais quelques mots en anglais avec David Gilmour guitariste envoûtant qui plus tard prendra les rênes du groupe, succédant à Roger Waters. Le soir, je fus le seul photographe admis sur le plateau. De ses débuts à 2006, Pink Floyd a vendu 250 millions d’albums.

La mosquée Koutoubia, ou mosquée des libraires, fut débutée sous la dynastie berbère des Almoravides en 1120, mais fut profondément remaniée à partir de 1162 sous l'émir Almohade Abu Yusuf Yaqub al-Mansur, et devint l'un des édifices les plus caractéristiques de ce style. Son nom vient du fait qu'elle se situait dans le souk des marchands de manuscrits.

 

La mosquée des libraires s'organise sur un plan en T. Cette tradition existe depuis la construction de la mosquée de Kairouan au ixe siècle, et se retrouve également en Espagne. Il s'agit en fait d'un plan arabe hypostyle, c’est-à-dire comportant une grande cour entourée d'un portique et une salle de prière à colonnes. Les nefs sont perpendiculaires au mur de qibla, celle du centre étant plus large ; et la travée qui longe le mur qibli est également magnifiée, ce qui forme un T, d'où le nom. Le mihrab est traité comme une niche très profonde, et le minaret, haut de 69 m, est de section carrée, selon la tradition de l'occident musulman.

Ses 17 nefs, soutenues par de nombreux piliers blancs, abritent l'une des plus vastes salles de prière de l'Occident musulman (90 x 60 m) pouvant accueillir jusqu'à vingt mille fidèles. Le bâtiment a été restauré dans l'esprit du monument original en 1990, sous l'autorité du ministère de la Culture marocain.

 

- Traitement photo (normal et traitement noir et blanc). Quelques photos en HDR (High dynamic range) cette fois-ci.

Daniel arrasando....

L'abbaye fut fondée par les moines bénédictins sur le Mont Majour à 2 km d'Arles dès l'an 948. La construction de l'ensemble monastique s'étage ensuite du 11e au 18e s. L'abbaye possède un ensemble architectural roman exceptionnel ainsi qu'une tour de défense (Pons de l'Orme) de 26 m de haut élevée en 1369.

My Bus / Coastal and Country Dennis Dart SLF 4/Alexander Enviro 200 MX14 FUT passes through Whitby, 07/08/14

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