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Type : XK150 3.4 L
N° de série : S830644
Moteur : 6 cylindres en ligne 3442 cm3 190 ch
Boîte : Moss 4 rapports
Freins : 4 disques Dunlop
Alimentation : 2 carburateurs SU HD6
Production : 1275 conduites à gauche, 22 conduites à droite
Années de production : de Mars 1958 à Décembre 1960
Train avant : Roues indépendantes
Train arrière : Pont rigide Salisbury 4HA
Performances : 190 km/h
Poids : 1435 Kg à vide
Les premiers modèles exposés de la XK 150 furent le coupé et le cabriolet. Le roadster, prévu comme le pilier du programme, fut retardé jusqu'en mars 1958. Ce sont des voitures dotées d'une motorisation fiable, avec un comportement et un freinage moderne qui permettent une utilisation sur toutes les routes. La XK 150 précède la Type E.
La voiture présentée a été vendue neuve en Californie.
Elle a été entièrement restaurée avec mise à nu de la carrosserie et reconditionnement de tous les organes mécaniques, électriques et des accessoires.
Le monastère royal de Sainte Marie de Pedralbes est un ensemble de bâtiments gothiques de Barcelone. En 1993, la zone du monastère fut cédée à la ville pour abriter la collection de peintures du Musée Thyssen-Bornemisza, avant qu'elle ne soit transférée au musée national d'art de Catalogne.
Le monastère fut fondé par le roi Jacques II d'Aragon et son épouse Elisenda de Moncada en 1326. Il fut inauguré par une messe solennelle le 3 mai de 1327. Il abritait une communauté de clarisses, principalement issues de la noblesse.
La reine avait un intérêt particulier pour ce monastère qu'elle dota de divers privilèges. Grâce à l'un d'eux, le monastère restait sous la protection directe de la ville au travers du Conseil des Cent qui s'engageait à le défendre en cas de danger.
La reine Elisenda fit construire un palais attenant où elle s'installa en 1327, à la mort de son époux. La reine y résida jusqu'à sa mort en 1364. Par testament, elle ordonna la destruction de ces palais à sa mort, et leurs restes furent découverts dans les années 1970 par Maria Assumpta Escudero i Ribot, avant qu'elle ne fût nommée directrice du musée-monastère.
Durant la guerre des faucheurs en 1640, les religieuses en furent extraites et logées dans la résidence du marquis d'Aitona. En vertu des accords signés entre la reine Elisenda et la ville, les religieuses furent escortées par des soldats armées, la mère abbesse fermait le cortège, accompagnée par le second conseiller de la ville.
En 1931, le monastère fut déclaré monument historique et artistique. Une partie fut intégrée au musée d'histoire de Barcelone où furent exhibées des éléments de la vie monastique ayant appartenu aux nonnes. En 1993, le musée accueillit la collection Thyssen-Bornemisza, jusqu'à ce qu'elle soit transférée au musée national d'art de Catalogne. Une petite communauté clarisse réside toujours dans un édifice contigu.
The Monastery of Pedralbes is a Gothic monastery in Barcelona, Catalonia, Spain. It is now a museum, housing collections from Barcelona City's History Museum.
The monastery was founded by King James II of Aragon for his wife Elisenda de Montcada in 1326. It housed a community of Poor Clares, mostly members of noble families. The queen gave the monastery a series of privileges, including the direct protection of the city of Barcelona, through the Consell de Cent ("Council of the Hundred"), who had the task to defend it in case of danger. Elisenda also built a palace annexed to the monastery, where she lived after her husband's death in 1327. She died there in 1367. The remains of the palace were discovered in the 1970s.
View of the cloister.
During the Catalan Revolt (1640), the nuns were expelled, but later returned. A small number of nuns still reside in the complex. The monastery was declared a national monument in 1991.
La cathédrale de Florence est située Piazza del Duomo, au coeur de la vieille ville de Florence.
Ce fut à la fin du XIIIème siècle que le Conseil de la Ville (Priorat) prit la décision de remplacer la vieille cathédrale Santa Reparata (Vierge martyre morte en 250 apr. J.-C. à l’âge de 15 ans) par un bâtiment digne de Florence, à l’imitation de Sienne et de Pise. Le projet fut confié à l’architecte Arnolfo di Cambio, mais à sa mort en 1302 le chantier était à peine commencé.
En 1334 Giotto reprit le chantier, mais se consacra essentiellement au campanile. Plusieurs architectes lui succédèrent achevant les nefs et le tambour de la coupole. L’élévation de celle-ci restait sans solution jusqu’à l’intervention de Filipino Brunelleschi en 1423. Il opta pour une coupole à double calottes, une interne en arêtes de poisson et anneaux autoportants et une externe très légère.
Les travaux furent terminés en 1436 mais la lanterne couronnant la coupole ne fut mise en place qu’en 1461.
La façade initiale fut abattue en 1587 et remplacée par le projet d’Emilio de Fabrice en 1887. Ce pastiche, bien qu’éblouissant, est largement décrié par les puristes.
Visite extérieure
La façade, est, quoi qu’on en dise, digne d’intérêt. Les marbres de couleurs, la mosaïque, les nombreuses statues donnent une impression de puissance, mais sans lourdeur.
Les portes de bronze méritent, elles aussi, l’attention.
Faites le tour de la cathédrale en partant de la gauche pour apprécier son volume de marbres blanc, vert et rose, ainsi que les fenêtres et les portes pour leurs sculptures.
Le tympan de la porte della Mandorla représente l’assomption de la Vierge.
Ne vous étonnez pas de voir la base de la coupole qui, pour un problème esthétique, laisse la brique à nu, suite aux railleries de Michel Ange trouvant qu’une première galerie ressemblait à « une cage à grillon ».
Vous arriverez au campanile dessiné par Giotto mais achevé par Francesco Talenti. Il est décoré de bas-reliefs et de statues, œuvres des plus grands maîtres de la Renaissance, les originaux se trouvent au musée du Duomo. Les 28 panneaux hexagonaux de Andrea Pisano et Luca della Robbia illustrent la création et diverses activités humaines. L’accès au sommet (414 marches) offre une vue remarquable sur Florence.
Visite intérieure
On éprouve une certaine déception en pénétrant dans cette immense nef car sa sobriété contraste vivement avec l’exubérance de l’extérieur.
Retournez-vous pour voir une curieuse horloge dont la grande aiguille tourne à l’envers indiquant les heures de prière commençant à la nuit.
Les deux fresques des condottieris Nicolo da Talentino et John Hawkwood imitent, certainement par économie, le bronze.
Pour les amateurs de la Divine Comédie, une fresque représente Dante devant la ville et ses monuments. La coupole de Brunelleschi est décorée d’une immense fresque du Jugement Dernier peinte pas Vasari.
Les tribunes des chantres, qui surplombaient les entrées des deux sacristies, se trouvent actuellement au musée du Duomo. Il est possible de descendre à la crypte pour y voir les fondations de l’ancienne cathédrale et de monter à la coupole (463 marches) pour y voir l’exploit technique de la construction de la coupole.
Photos by fut-il.
le 4 décembre 2012, 300 Yelpeurs parisiens se sont retrouvés pour une soirée de folie. A boire et à manger à n'en plus finir, tout ça gratuitement, dans un cadre sublime, celui de la Cartonnerie. Qui dit mieux?
Etaient présents; les burgers de Cantine California, avec le saumon de Norvège de Norge, les hot dogs de Coney Island Dinner, les pizzas de Pi Hour, le pesto et les smoothies au Kale de Kale project, les chips Tyrrell's, le yaourt glacé de Chacun Ses Goûts, les éclairs et feuilletés de Fabien Rouillard chez Fauchon, les carrot cake et Gingerbread House de Sugarplum Cakeshop, les cupcakes de Sugar Daze, l'eau de coco de Vita Coco, le vin de All You Need Is Wine, les bières Demory, le whisky Nikka avec Sherrybutt, le photobooth vintage de Lomography, les ateliers DIY beauty des Ateliers de la Souris Verte !
Le secret avait été bien gardé, afin de ne pas perturber le rythme habituel de la vie du Saint-Père rugby club (SPRC), près de Saint-Malo. Depuis deux semaines, le club fait l’objet d'une web-série qui sera diffusée à partir du 12 décembre et dans lequel figurent Jonny Wilkinson et Thierry Dusautoir.
L’histoire est partie de l’ancien international du XV de France, Sylvain Marconnet, qui travaille maintenant dans le marketing sportif et connaît bien Adrien Laval, entraîneur au SPRC (Saint-Père Rugby club).
« La Société Générale voulait réaliser un film tourné par la société 3 W, parlant d’une équipe de rugby amateur, dans une région qui n’est pas naturellement portée sur le rugby, avec un club qui a une histoire et une équipe dynamique portée par des personnages atypiques », relate Sylvain Marconnet.
Plusieurs clubs ont été retenus et c’est finalement le SPRC, à Saint-Père-Marc-en-Poulet (1800 habitants) qui a été sélectionné.
Saint Père Rugby club
Le Rugby Club Carhaix a été créé en 1979, grâce à la motivation de passionnés de Rugby, dans une région où le football et le cyclisme sont très pratiqués.
Dès la première année de championnat en 1980, pour pratiquer le jeu à XV, 20 joueurs seniors représentaient les couleurs du club.
Durant les premières années de compétition, le R. C. CARHAIX fût 3 fois Champion de Bretagne des 3ème et 4ème Séries Régionales, pour se hisser ensuite en poule de Championnat d’Honneur.
Le dynamisme de ses joueurs et les résultats rapidement obtenus ont permis à ce sport de mieux s‘implanter et d’attirer de nouveaux adeptes ; l‘augmentation progressive de son effectif permet de recenser, pour la nouvelle saison sportive 2015 / 2016, 196 licenciés toutes catégories.
L ‘effectif actuel est très complet et s‘échelonne des mini-poussins aux seniors dont voici le palmarès :
1984 : Champion de Bretagne: accession en honneur
1986 : Finaliste de la coupe de Bretagne contre Quimper 1987,1988,1989,1992,1998 : Accession en 32ème de finale du Championnat de France Junior
1999 : Vice champion de Bretagne en coupe DANET
2000 : Champion de Bretagne en coupe DANET
2001 : Vice Champion de Bretagne en coupe DANET
2005 : Vice champion de Bretagne en cadet PHILIÖNNEAU
2006 : Vice champion de Bretagne en coupe BALANDRADE
2015 : Vice champion de Bretagne 3ième Série et accession en 2ième Série
2016 : Vice champion de Bretagne de 2ième Série et accession en 1ère Série
Pour le club, posséder des équipes de jeunes et de très jeunes rugbymen est encourageant et motivant pour l’avenir. L’engouement des rugbymen et de leurs dirigeants pour développer ce sport ne s‘arrête pas uniquement à sa seule pratique ; chaque saison, le club organise des déplacements pour assister aux Matchs Internationaux. Il faut aussi noter que le club a organisé, un Tournoi International Minimes, auxquels participaient des équipes venues d ‘Ecosse, d‘Allemagne, de Roumanie, de Suède et d’Angleterre. Aujourd’hui encore, le club reçoit régulièrement les équipes de COBHAM.
Pour que ce sport soit pratiqué dans les meilleures conditions possibles, la Ville de CARHAIX-PLOUGUER apporte, depuis la création du club, une aide régulière en mettant à notre disposition :
- une aire de jeu engazonnée avec entretien hebdomadaire durant la saison de championnat
- des vestiaires et un club-house.
Aujourd’hui, le Rugby Club de Carhaix dispose d’un stade éclairé avec une main courante conforme à la réglementation applicable au bon déroulement des matchs de championnat.
Le Rugby Club Carhaix a été le premier club à faire partager sa passion pour le ballon ovale en Centre Bretagne; depuis 26 ans, son action pour le développement de ce sport collectif se poursuit avec un optimisme constant.
May - Divers 2018
La creation meme du Musee instrumental (tel etait son nom a l'epoque) remonte au 1er fevrier 1877, lorsqu'il fut rattache au Conservatoire royal de musique de Bruxelles dans le but didactique de montrer aux eleves d'anciens instruments de musique.
A l'origine meme de la creation du mim se trouvent reunies deux collections d'instruments de musique, d'une part celle du celebre musicologue belge Francois-Joseph Fetis (1784-1871) achetee en 1872 par l'Etat belge et entreposee au Conservatoire ou Fetis avait exerce les fonctions de premier directeur et, d'autre part, celle offerte en 1876 au roi Leopold II par le Rajah Sourindro Mohun Tagore (1840-1914), comprenant une centaine d'instruments indiens.
Avec ces deux collections d'origine, le mim etait deja remarquablement riche pour l'epoque. Mais c'est le premier conservateur Victor-Charles Mahillon (1841-1924) qui va le hisser parmi les premiers du monde et qui va accroitre considerablement ses collections.
Lorsqu'il meurt en 1924, le mim est riche de quelque 3 666 pieces, dont 3 177 instruments de musique originaux. Grace a ses activites et ses relations, le musee va connaitre rapidement une renommee internationale, non seulement par l'importance quantitative des collections, mais aussi par leur diversite, la qualite et la rarete des pieces rassemblees.
De plus, entre 1880 et 1922, Mahillon decrit les collections du musee dans un catalogue monumental de cinq volumes. L'ouvrage comprend egalement les quatre versions de son essai de classification methodique de tous les instruments anciens et modernes qui allait servir de base a la classification de E. M. von Hornbostel et C. Sachs encore toujours utilisee.
Des 1877, Mahillon cree un atelier de restauration au sein du mim ou il occupe un ouvrier de sa manufacture, Franz de Vestibule. Celui-ci restaure les pieces endommagees, mais il procede egalement a des copies d'instruments conserves dans d'autres collections publiques dont il n'existe plus d'exemplaire original.
Dans les annees 1880, des concerts historiques sur les instruments anciens ou leurs copies sont organises par Francois-Auguste Gevaert qui a succede a Fetis a la tete du Conservatoire de musique de Bruxelles.
En 1883, Mahillon vend au mim sa collection privee.
Achetee en 1886, la collection Contarini-Correr est formee d'un ensemble de 121 instruments italiens et allemands des XVIe et XVIIe siecles. Elle comprend un orchestre complet du XVIIe siecle dont deux familles de violes de gambe construites par Pietro Zenatto en 1683 et 1684. On compte egalement quelques clavecins et orgues dont l'un fut construit en 1676 a Piazzola par le facteur allemand Theodor Agathe. Ces instruments ont ete rassembles des le XVIIe siecle par le prince Marco Contarini, procurateur de San Marco a Venise. Longtemps consideres comme des instruments rigoureusement authentiques, certains d'entre d'eux sont neanmoins aujourd'hui contestes par des examens techniques modernes.
Le notaire et collectionneur renaisien Cesar Snoeck (1832-1898) s'etait constitue une importante collection d'instruments de musique de quelque 2000 pieces qui fut dispersee a sa mort. En 1899 restait en vente la partie de la collection groupant les instruments des anciens Pays-Bas, a savoir 437 pieces.
Moins interesse aux lots precedents qui comprenaient beaucoup de pieces proches des siennes, Mahillon esperait cependant bien que ces instruments de nos contrees ne partiraient pas a l'etranger, d'autant qu'a l'epoque, le mim n'en possedait qu'une centaine a peine. Il en parla a Louis Cavens (1850-1940), mecene eclaire des grandes institutions scientifiques belges qui l'acheta de ses deniers et qui l'offrit immediatement a notre musee. Les instruments a cordes frottees constituent la partie la plus interessante de la collection, tant par la variete des instruments representes que par les differentes ecoles de facteurs. Par sa variete et sa qualite, la collection presente un interet considerable.
Apres la Premiere Guerre mondiale, les donateurs et mecenes se firent plus rares. De 1924 a 1968, seulement quelque 1 000 instruments entrerent dans les collections. Jusqu'en 1957, les conservateurs qui furent tour a tour a la tete du mim, Ernest Closson (de 1924 a 1936), son fils Herman (de 1936 a 1945) et Rene Lyr (de 1945 a 1957) n'eurent pas d'autre choix que de limiter leurs activites a la seule preservation des instruments rassembles, dans des conditions pas toujours satisfaisantes, car les budgets alloues a l'institution etaient tout a fait insuffisants.
Avec l'arrivee de Roger Bragard (1903-1985), conservateur de 1957 a 1968, la situation s'est quelque peu amelioree. Cet eminent latiniste, venu a la musicologie par son interet persistant pour les traites anciens relatifs a la musique, a su eveiller l'attention du Ministere de la Culture de l'epoque: les budgets ont ete augmentes, on a reamenage les salles d'exposition, engage des guides et du personnel scientifique, organise des concerts de musique ancienne sur instruments d'epoque ou des reconstitutions.
Les collections ont de nouveau pu s'enrichir de pieces rares. Les efforts de Bragard ont ete poursuivis par Rene de Maeyer (de 1968 a 1989) qui s'est entoure d'une dizaine de collaborateurs scientifiques specialises dans les differents domaines de l'organologie. Nicolas Meeus a assure l'interim de 1989 a 1994 ; il a lance les bases de l'amenagement a Old England. C'est sous la direction de Malou Haine que le transfert s'est concretise et que les divers projets se sont developpes. Actuellement le mim est dirige par le Directeur General a.i. des Musees Royaux d'Art et d'Histoire, Madame Alexandra De Poorter.
Photos of May 2018
Photos de mai 2018
( Diverses photos prisent en 2018 sans sujet reel.
Various pictures taken in 2018 without real subject. )
Le cloître fut restructuré au xiiie siècle sous le pontificat de Grégoire IX et confié à la famille de marbriers Vassaletto. La margelle du puits au centre date de l'époque carolingienne.
La chapelle fut construite au bord de l'eau en 1648, elle n'avait alors que la nef et était bâtie comme une maison de pêcheur de l'époque avec des murs crépis à la chaux, intérieur et extérieur. Elle fut agrandie par la suite.
La petit fontaine fut édifiée en 1649 et la grande fontaine est du XVIIIème siècle.
A l'intérieur on peut admirer un retable du XVIIIs avec un tableau de l'époque romantique, qui représente, selon la légende, Saint Philibert débarquant dans l'anse du Ster après avoir navigué depuis l'Irlande sur une auge de pierre. Le plafond de l'édifice est constellé d'étoiles, des ex-votos sont exposés notamment un catamaran, les vitraux évoquent les activités agricoles et ostréicoles de la commune.
Cette nuit d'été déjà assez courte, fut très belle en visuel. Ce fut plus délicat pour la photo car nous étions partiellement gênés par la fumée de l'incendie de début de mois de Saint-Jean-d'Illac. Ceci explique le peu de poses cumulées pour cet objet qui en aurait demandé le double (au minimum). J'ai eu un mal fou à faire ressortir un peu de couleurs et je ne suis pas satisfaite de l'image finale.
Cependant, je la garde car les aigrettes sont marrantes, on peut y voir les amas globulaires M4 et NGC 6144, et ça me permettra de comparer avec la prochaine que je ferais de ce champ d'étoiles autour d'Antarès dans la constellation du Scorpion, sûrement l'année prochaine.
Photo prise le 11 juillet 2015 à Saucats (33) - Canon 350D défiltré avec objectif 55-200, focale à 55mm, ouvert à f/5,6, sur monture Orion Sirius EQ-G motorisé (sans autoguidage ni goto).
16 poses de 4 mn – 15 DOF – ISO 800 – IRIS et Toshop.
Longue de 3 km, c'est la plus grande plage de sable de Saint-Malo. En longeant cette plage, vous pourrez rejoindre Intra-Muros à Paramé. La plage du Sillon regroupe la Grande plage, la plage de la Hoguette et la plage de Rochebonne.
La Digue fut construite de 1883 à 1913 sur une ancienne flèche de sable (le Sillon) qui reliait autrefois Paramé à la ville close et qui constituait le seul accès à pied sec à marée basse.
A l'origine, une bande de sable était couverte de dunes de plus en plus hautes à mesure qu'on se dirigeait vers Rochebonne, avec pour seules constructions une succession de moulins à vent. La première chaussée fut construite en 1509, reconstruite et élargie à plusieurs reprise...
Le Digue, longue de 1671 mètres longe la Grande plage et permet une agréable balade, bordée de nombreuses villas construites vers la fin du 19è siècle.
Le long du Sillon, un alignement de brise-lames protège la digue de la force des vagues. Édifiés au début du 19è siècle sur une idée de l'ingénieur Ponts et Chaussées Robinault de St-Servan, les brise-lames en bois de chêne ont une profondeur d'au moins égale voire supérieure à leur hauteur visible.
La plage du Sillon est agréable pour la baignade, et offre de bonnes conditions pour les activités venteuses : cerf-volant, char à voile, planche à voile...
Plage surveillée avec poste de secours l'été
Ecole de voile au niveau de la plage de la Hoguette
Saint-Malo est une commune française située en Bretagne, dans le département d'Ille-et-Vilaine.
Ses habitants, les Malouins et les Malouines, étaient 45 201 en 20111.
Saint-Malo - au passé multiséculaire et souvent haut en couleur - n'en est pas moins solidement ancrée au XXIe siècle ainsi qu'en témoigne le dynamisme de son économie. Traditionnellement, sa principale activité est axée sur la mer. Saint-Malo est ainsi le premier port de la côte nord de Bretagne, mêlant plaisance, pêche, commerce et voyageurs internationaux.
Le tourisme, bien que venant en seconde position en termes de revenus, n'en est pas moins très développé : la Cité historique (l'intra-muros) est une des plus visitées de Bretagne. En 2010, un sondage publié par le site TripAdvisor la classait en première position des destinations préférées des Européens en France.
Le nom de la localité est attesté sous la forme latinisée Macloviensem en 11628, puis Saent Mallou en 1282, Saint Malou en 1287, Saint Malou en 1294, Saint Malo en 13049.
Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en Saint-, dont le second élément -Malo se réfère à un saint connu autrement sous le nom de Maclovius10,8.
Durant la Révolution, la commune est rebaptisée Port-Malo, puis Commune-de-la-Victoire, puis Mont-Mamet11.
En gallo la commune se nomme Saent-Malo et en breton Sant-Maloù.
La mer peut parfois se révéler brutale. Pour lui résister, Saint-Malo a planté des pieux le long de ses plages.Retour sur l'histoire de ces troncs qui font le paysage malouin.
C'est en 1698 qu'a été prise la décision d'installer les pieux de la plages du Sillon, après que les marées d'équinoxe de mars et septembre précédent eussent endommagé les fortifications.
Il y en eut 300 de plantés en quatre mois, sur deux à trois rangées, de la cale de l'Éventail à la cale de la Piperie, ainsi que des planches en épis à Rochebonne. Une nouvelle tempête mémorable se produisit en janvier 1735. Pour lutter contre la furie des flots, on mit en sentinelle des « pilotins de garde » devant la Chaussée du Sillon.
Selon 2 000 ans d'histoire de Gilles Foucqueron, les pieux ne dépassaient que d'un mètre devant le château, du temps de Chateaubriand, qui en rapporte un souvenir d'enfance.
Son ami Gesril du Papeu l'avait fait tomber de son promontoire sur Hervine Magon, assise elle aussi sur un pieu, la projetant à la mer, au grand dam des domestiques chargés de leur surveillance. S'ensuivit « une poursuite jusqu'à son domicile, l'hôtel White où La Villeneuve (1) défend vaillamment la porte et soufflette l'avant-garde ennemie, pendant que Gesril réfugié au deuxième étage lance des casseroles d'eau et de pommes cuites sur les assaillants ! »
Autre référence littéraire à consulter, Les amants du rempart, de Paul Vimereu. « La vague, creusant l'aubier de rainures verticales, a refait aux chênes de la mer une écorce aux plis profonds [...] Sur les arêtes de ces troncs chagrinés, une lèpre monte à mi-faîte : les balanes ou glands de mer marquent ainsi le niveau des hautes marées. [...] »
Des troncs solidement enfoncés
C'est en 1825 que l'opération la plus spectaculaire fut entreprise, à l'initiative de l'ingénieur des Ponts et chaussées Robinot : 2 600 troncs « tortillards » (2) furent enfoncés dans le sable, d'environ un tiers de leur longueur, initialement de sept mètres.
Ces fameux poteaux disposés en quinconce continuent de défendre vaillamment, en cassant l'élan des vagues.
Ces dernières peuvent atteindre la hauteur des immeubles lorsque grandes marées et coups de vents se conjuguent, comme en mars et septembre 2007 ou mars 2008.
À noter qu'en 1894, l'administration s'opposa à la suppression des brise-lames, dont la municipalité malouine ne voulait plus. Leur utilité n'est aujourd'hui plus à démontrer, sans compter le cachet qu'ils ajoutent au paysage.
Près de 400 fûts de chênes de talus ont été remplacés récemment, avec des moyens mécaniques nettement plus confortables qu'autrefois, puisque les hommes utilisent une pelleteuse à godet, n'ayant le temps de travailler qu'à marée basse.
Fecha 8 del Campeonato Gatorade 2019. Encuentro disputado en el Calvo y Bascuñán cancha 5
Fotografía: Pablo Quiroz / Fútbol Joven Chile
May - Divers 2018
La creation meme du Musee instrumental (tel etait son nom a l'epoque) remonte au 1er fevrier 1877, lorsqu'il fut rattache au Conservatoire royal de musique de Bruxelles dans le but didactique de montrer aux eleves d'anciens instruments de musique.
A l'origine meme de la creation du mim se trouvent reunies deux collections d'instruments de musique, d'une part celle du celebre musicologue belge Francois-Joseph Fetis (1784-1871) achetee en 1872 par l'Etat belge et entreposee au Conservatoire ou Fetis avait exerce les fonctions de premier directeur et, d'autre part, celle offerte en 1876 au roi Leopold II par le Rajah Sourindro Mohun Tagore (1840-1914), comprenant une centaine d'instruments indiens.
Avec ces deux collections d'origine, le mim etait deja remarquablement riche pour l'epoque. Mais c'est le premier conservateur Victor-Charles Mahillon (1841-1924) qui va le hisser parmi les premiers du monde et qui va accroitre considerablement ses collections.
Lorsqu'il meurt en 1924, le mim est riche de quelque 3 666 pieces, dont 3 177 instruments de musique originaux. Grace a ses activites et ses relations, le musee va connaitre rapidement une renommee internationale, non seulement par l'importance quantitative des collections, mais aussi par leur diversite, la qualite et la rarete des pieces rassemblees.
De plus, entre 1880 et 1922, Mahillon decrit les collections du musee dans un catalogue monumental de cinq volumes. L'ouvrage comprend egalement les quatre versions de son essai de classification methodique de tous les instruments anciens et modernes qui allait servir de base a la classification de E. M. von Hornbostel et C. Sachs encore toujours utilisee.
Des 1877, Mahillon cree un atelier de restauration au sein du mim ou il occupe un ouvrier de sa manufacture, Franz de Vestibule. Celui-ci restaure les pieces endommagees, mais il procede egalement a des copies d'instruments conserves dans d'autres collections publiques dont il n'existe plus d'exemplaire original.
Dans les annees 1880, des concerts historiques sur les instruments anciens ou leurs copies sont organises par Francois-Auguste Gevaert qui a succede a Fetis a la tete du Conservatoire de musique de Bruxelles.
En 1883, Mahillon vend au mim sa collection privee.
Achetee en 1886, la collection Contarini-Correr est formee d'un ensemble de 121 instruments italiens et allemands des XVIe et XVIIe siecles. Elle comprend un orchestre complet du XVIIe siecle dont deux familles de violes de gambe construites par Pietro Zenatto en 1683 et 1684. On compte egalement quelques clavecins et orgues dont l'un fut construit en 1676 a Piazzola par le facteur allemand Theodor Agathe. Ces instruments ont ete rassembles des le XVIIe siecle par le prince Marco Contarini, procurateur de San Marco a Venise. Longtemps consideres comme des instruments rigoureusement authentiques, certains d'entre d'eux sont neanmoins aujourd'hui contestes par des examens techniques modernes.
Le notaire et collectionneur renaisien Cesar Snoeck (1832-1898) s'etait constitue une importante collection d'instruments de musique de quelque 2000 pieces qui fut dispersee a sa mort. En 1899 restait en vente la partie de la collection groupant les instruments des anciens Pays-Bas, a savoir 437 pieces.
Moins interesse aux lots precedents qui comprenaient beaucoup de pieces proches des siennes, Mahillon esperait cependant bien que ces instruments de nos contrees ne partiraient pas a l'etranger, d'autant qu'a l'epoque, le mim n'en possedait qu'une centaine a peine. Il en parla a Louis Cavens (1850-1940), mecene eclaire des grandes institutions scientifiques belges qui l'acheta de ses deniers et qui l'offrit immediatement a notre musee. Les instruments a cordes frottees constituent la partie la plus interessante de la collection, tant par la variete des instruments representes que par les differentes ecoles de facteurs. Par sa variete et sa qualite, la collection presente un interet considerable.
Apres la Premiere Guerre mondiale, les donateurs et mecenes se firent plus rares. De 1924 a 1968, seulement quelque 1 000 instruments entrerent dans les collections. Jusqu'en 1957, les conservateurs qui furent tour a tour a la tete du mim, Ernest Closson (de 1924 a 1936), son fils Herman (de 1936 a 1945) et Rene Lyr (de 1945 a 1957) n'eurent pas d'autre choix que de limiter leurs activites a la seule preservation des instruments rassembles, dans des conditions pas toujours satisfaisantes, car les budgets alloues a l'institution etaient tout a fait insuffisants.
Avec l'arrivee de Roger Bragard (1903-1985), conservateur de 1957 a 1968, la situation s'est quelque peu amelioree. Cet eminent latiniste, venu a la musicologie par son interet persistant pour les traites anciens relatifs a la musique, a su eveiller l'attention du Ministere de la Culture de l'epoque: les budgets ont ete augmentes, on a reamenage les salles d'exposition, engage des guides et du personnel scientifique, organise des concerts de musique ancienne sur instruments d'epoque ou des reconstitutions.
Les collections ont de nouveau pu s'enrichir de pieces rares. Les efforts de Bragard ont ete poursuivis par Rene de Maeyer (de 1968 a 1989) qui s'est entoure d'une dizaine de collaborateurs scientifiques specialises dans les differents domaines de l'organologie. Nicolas Meeus a assure l'interim de 1989 a 1994 ; il a lance les bases de l'amenagement a Old England. C'est sous la direction de Malou Haine que le transfert s'est concretise et que les divers projets se sont developpes. Actuellement le mim est dirige par le Directeur General a.i. des Musees Royaux d'Art et d'Histoire, Madame Alexandra De Poorter.
Photos of May 2018
Photos de mai 2018
( Diverses photos prisent en 2018 sans sujet reel.
Various pictures taken in 2018 without real subject. )
La mosquée Koutoubia, ou mosquée des libraires, fut débutée sous la dynastie berbère des Almoravides en 1120, mais fut profondément remaniée à partir de 1162 sous l'émir Almohade Abu Yusuf Yaqub al-Mansur, et devint l'un des édifices les plus caractéristiques de ce style. Son nom vient du fait qu'elle se situait dans le souk des marchands de manuscrits.
La mosquée des libraires s'organise sur un plan en T. Cette tradition existe depuis la construction de la mosquée de Kairouan au ixe siècle, et se retrouve également en Espagne. Il s'agit en fait d'un plan arabe hypostyle, c’est-à-dire comportant une grande cour entourée d'un portique et une salle de prière à colonnes. Les nefs sont perpendiculaires au mur de qibla, celle du centre étant plus large ; et la travée qui longe le mur qibli est également magnifiée, ce qui forme un T, d'où le nom. Le mihrab est traité comme une niche très profonde, et le minaret, haut de 69 m, est de section carrée, selon la tradition de l'occident musulman.
Ses 17 nefs, soutenues par de nombreux piliers blancs, abritent l'une des plus vastes salles de prière de l'Occident musulman (90 x 60 m) pouvant accueillir jusqu'à vingt mille fidèles. Le bâtiment a été restauré dans l'esprit du monument original en 1990, sous l'autorité du ministère de la Culture marocain.
- Traitement photo (normal et traitement noir et blanc). Quelques photos en HDR (High dynamic range) cette fois-ci.
La Cité interdite (Chinois : 故宫; pinyin : gùgōng) est le palais impérial au sein de la Cité impériale de Pékin dont la construction fut ordonnée par Yongle, troisième empereur Ming, et réalisée entre 1407 et 1420. Ce palais, d'une envergure inégalée — il s'étend sur une superficie de 72 ha — fait partie des palais les plus anciens et les mieux conservés de Chine. De nos jours, il est devenu un musée qui conserve les trésors impériaux de la civilisation chinoise ancienne.
Ce site monumental a plusieurs dénominations :
Son nom complet est la « Cité pourpre interdite » (traduction du chinois Zǐjìn Chéng, 紫禁城), en référence à l'étoile nommée Zǐwēi Xīng (紫微星, la petite étoile violette) dans l'astronomie chinoise, c'est-à-dire l'étoile polaire de l'astronomie occidentale. En effet, comme le palais impérial se trouve au centre de Pékin et représentait le centre administratif de l'État, on lui donna un nom évoquant l'étoile qui est au centre de la rotation du firmament céleste.
Le nom le plus courant est « Cité interdite », qui vient du fait qu'en tant que résidence des empereurs chinois, de leurs familles et de ceux qui étaient à leur service, son accès était interdit au peuple.
En Chine actuellement, ce site est le plus souvent appelé Gùgōng (故宫), ce qui signifie « l'ancien palais ».
Le musée qui est actuellement abrité dans ces murs est appelé « Musée du Palais ».
Description
Depuis le début du quinzième siècle, le cœur de Pékin se trouve autour de la Cité interdite, aussi appelée Palais impérial des Ming et des Qing. Il s'agit du plus vaste complexe architectural de Chine : une véritable ville dans la Cité impériale, dans laquelle l'Empereur de Chine et son entourage étaient quasiment assignés à résidence, ne sortant de l'enceinte que dans de très rares occasions.
Elle couvre 72 ha dont 50 ha de jardins, qui s'étendent sur 960 m de long du nord au sud, et de 750 m de large d'est en l'ouest, entourée d'une muraille de 10 m de haut, elle-même cernée d'une douve large de 52 mètres.
La cité compte selon la légende, 9 999 pièces (en réalité, 8704, d'après une enquête menée en 1973). Le chiffre de 9 999, s'explique par le fait que selon la traditon, seules leurs divinités avaient le droit de construire un palais comprenant 10 000 pièces. Les hommes, de ce fait, essayaient ainsi de se rapprocher aussi près que possible de leur idéal de perfection. Le nombre 10 000 représente symboliquement « une infinité dénombrable » en Chine.
La construction de la Cité interdite a duré 14 ans et plus d'un million d'ouvriers réduits à l'esclavage y auraient travaillé. Entre 1420 et 1911, un total de 24 empereurs y ont résidé. Avant 1924, année où elle a été ouverte au public, personne d'autre que l'empereur et sa cour n'avait le droit de s'en approcher ni même de la regarder. Aujourd'hui, la Cité interdite est l'un des sites les plus visités en Chine.
L’architecture a divisé la Cité Interdite en deux parties :
La Cour extérieure (partie sud), constituait la partie officielle de la cité, où le souverain recevait ses ministres et présidait les grandes cérémonies officielles. Elle abrite notamment : la salle de l’Harmonie Suprême (Taihe), la salle de l’Harmonie Parfaite (Zhonghe) et la Salle de l’Harmonie Préservée (Baohe), ainsi que les bâtiments latéraux principaux, dont la salle de la Gloire Littéraire (Wenhua) et la Salle des Prouesses Militaires (Wuying).
Elle est parcourue d'ouest en est par une rivière artificielle dénommée Jinshui He (c'est-à-dire : la « Rivière aux Eaux d'Or ») provennant d'une dérivation des douves et servant aussi bien de décoration que de réservoir d'eau en cas d'incendie. Son rôle à également pour but de servir de dernier rempart symbolique protégeant la Salle de l'Harmonie Suprême.
La cour intérieure (partie nord), formait la partie privée, et servait donc aussi bien de cabinet de travail pour l’empereur, que d’appartements à la famille impériale et aux concubines. Elle comprend surtout le palais de la Pureté Céleste (Qianqing), la salle de l’Union (Jiaotai) et le palais de la Tranquillité Terrestre (Kunning), qui sont entourés respectivement par les « six Palais de l’Est » et les « Six Palais de l’Ouest ».
Construction (1406-1420) :
Le lieu où se trouve la cité interdite faisait partie de la cité impériale mongole Khanbalik depuis la dynastie Yuan. Quand la dynastie Ming lui succéda, Hongwu le premier empereur transféra la capitale à Nankin, en 1369, et ordonna que le palais mongol soit rasé. Son fils Zhu Di fut nommé Prince de Yan, et s’établit à Pékin. Un palais princier fut construit dans cette ville. En 1402, Zhu Di renversa son neveu Jianwen et devint empereur sous le nom de Yongle. La capitale retourna à Pékin.
La construction de la Cité Interdite commença en 1406, sur les plans d'architectes en chef comme : Cai Xin et d'un eunuque annamite Ruan An, assistés des ingénieurs en chef que furent Kuai Xiang et Lu Xiang. Les travaux durèrent 14 années en mobilisant environ 200 000 ouvriers. L’axe principal du nouveau palais est tracé à l’est de l’ancien palais des Yuan, dans l’intention de « tuer » l’ancien emplacement à l’ouest, selon les principes feng shui. De même, la terre issue de l’excavation des douves a été amassée au nord du palais pour créer une colline artificielle, la colline du parc Jingshan (surnommée la Colline de Charbon), protégeant le palais de la mauvaise influence du nord.
Europa, Deutschland, NRW,Nordrhein-Westfalen,Königswinter,Drachenfels. Aussicht vom Drachenfeks über die Drachenburg Richtung Bonn | Europe, Germany,Northrhine-Wesfalia,Königswinter,Drachenfels, view over the Castle Drachenburg and the river Rhine towards the city of Bonn |
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Luang Prabang (lao : ຫລວງພຣະບາງ - Littéralement « Image royale de Buddha) est une ville du nord du Laos, actuelle capitale de la province de Luang Prabang. Luang Prabang fut formellement la capitale royale du Lane Xang (royaume du million d'éléphants) du XIVe siècle à 1946. Elle est situé à 425km au nord de Vientiane où les rivières Mékong et Nam Khan se rencontrent et est inscrite à l'inventaire des sites du patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1995.
Luang Prabang jouit d’une grande aura. Un peu orgueilleuse, cette ancienne capitale d’un royaume a derrière elle une longue histoire. Elle fut d’abord la capitale de plusieurs royaumes, noua son Histoire avec celle des plus grands peuples de la région, Khmer, Siamois, Birman, Mongol. Luang Prabang fut ensuite la première capitale du Laos, dont le premier roi y était né. Quoique délaissant une partie de ses pouvoirs au 15è siècle, Luang Prabang n’en demeurera pas moins une ville influente, capitale formelle d’un royaume enclavé. La position centrale de la ville dans cette région riche et montagneuse a toujours suscité la convoitise. Siège d’un pouvoir religieux Bouddhiste, centre artistique influencé par les grands empires voisins, Luang Prabang a toujours été prospère et le reste encore aujourd’hui. L’histoire de la cité remonte à environ 2000 ans. La légende rapporte qu’au cours d’un voyage, le roi Chanthaphanith aperçut une colline dont la forme lui rappelait celle d’un grand grain de riz. Près de cette colline, un magnifique flamboyant portait une floraison écarlate. La ville s’appellerait la "Cité du Flamboyant". Une autre légende parle de deux ermites qui auraient prédit la prospérité de la ville qui serait construite au pied de cette petite colline en grain de riz.
Luang Prabang, (Lao: ຫລວງພະບາງ, literally: "Royal Buddha Image ) is a city located in north central Laos, where the Nam Khan river meets the Mekong River about 425 km north of Vientiane. It is the capital of Luang Prabang Province. Luang Prabang was the capital of the Lane Xang (Kingdom of a million elephants) from the 14th century to 1946. It is on the UNESCO World Heritage Site since 1995.
Luang Prabang has a certain aura. The inhabitants are quite proud as this ancient capital of the realm has a long history behind it. First of all, it was the capital of several realms and joined its past with that of the greatest people in the area; the Khmers, Siamese, Burmese and Mongols. Luang Prabang was the first capital in Laos whose first King was born there. Even though giving up part of its authority in the 15th century, Luang Prabang stayed an influential town and the recognised capital of a small realm with many coveted riches. The central situation of the town, in this rich and mountainous region, has always been the subject of much envy. It is the Centre of Buddhist religious power, as well as an artistic centre influenced by the surrounding empires. Luang Prabang has always been prosperous and still is today. The history of the town goes back about 2000 years. Legend has it that during a trip, King Chanthaphanith saw a hill, whose form reminded him of a huge grain of rice. Beside this hill, there was a magnificent Royal Poinciana (otherwise known as a Flamboyant) covered with bright red flowers, so he called the town "The Flamboyant City ". Another legend tells us about two hermits who predicted the prosperity of a town if it was built at the foot of this ‘rice grain’ hill
20090827-29