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22/10/2019 - BRASIL / SALVADOR - 67º Jogos Universitários Brasileiros (JUBs) Etapa Final -
Futsal masculino
Estácio (GO)
Ginásio Poliesportivo de Cajazeiras
Saulo Cruz/Light Press/CBDU
L'abbaye bénédictine de Hambye fut édifiée dans la vallée de la Sienne au XIIe S. et fut placée sous le vocable de Notre-Dame. Les rois d'Angleterre et ducs de Normandie participèrent à l'essor de l'abbaye. A partir du XVe S.,elle décline et la communauté monastique s'éteint à la fin du XVIIIe S. A la Révolution, l'abbaye est vendue comme bien national. Début XIXe S., le cloître et l'église servent de carrière de pierres. En 1900, l'édifice est classé Monument Historique. En 1956, M. et Mme Beck achètent les bâtiments monastiques et entreprennent leur restauration ce qui permit de les ouvrir peu à peu à la visite.
Ibili fut créée en 2009 par des professionnels de l’animation enfants, adultes et animation spécialisée.
Plusieurs objectifs ont motivé cette création :
-Rendre accessible aux particuliers des services d’animation de qualité à des prix abordables.
-Apporter aux associations et aux professionnels un savoir faire et une grande expérience en matière d’animation et d’organisation d’événements.
-Offrir des activités de loisirs à domicile pour des personnes n’ayant pas accès aux structures de loisirs classiques du fait de leur situation ou de leur handicap.
La législation américaine interdit de réutiliser un fût de bourbon, la rhumerie Clément ré-utilise donc ces fût pour le rhum vieux
La Cité interdite (Chinois : 故宫; pinyin : gùgōng) est le palais impérial au sein de la Cité impériale de Pékin dont la construction fut ordonnée par Yongle, troisième empereur Ming, et réalisée entre 1407 et 1420. Ce palais, d'une envergure inégalée — il s'étend sur une superficie de 72 ha — fait partie des palais les plus anciens et les mieux conservés de Chine. De nos jours, il est devenu un musée qui conserve les trésors impériaux de la civilisation chinoise ancienne.
Ce site monumental a plusieurs dénominations :
Son nom complet est la « Cité pourpre interdite » (traduction du chinois Zǐjìn Chéng, 紫禁城), en référence à l'étoile nommée Zǐwēi Xīng (紫微星, la petite étoile violette) dans l'astronomie chinoise, c'est-à-dire l'étoile polaire de l'astronomie occidentale. En effet, comme le palais impérial se trouve au centre de Pékin et représentait le centre administratif de l'État, on lui donna un nom évoquant l'étoile qui est au centre de la rotation du firmament céleste.
Le nom le plus courant est « Cité interdite », qui vient du fait qu'en tant que résidence des empereurs chinois, de leurs familles et de ceux qui étaient à leur service, son accès était interdit au peuple.
En Chine actuellement, ce site est le plus souvent appelé Gùgōng (故宫), ce qui signifie « l'ancien palais ».
Le musée qui est actuellement abrité dans ces murs est appelé « Musée du Palais ».
Description
Depuis le début du quinzième siècle, le cœur de Pékin se trouve autour de la Cité interdite, aussi appelée Palais impérial des Ming et des Qing. Il s'agit du plus vaste complexe architectural de Chine : une véritable ville dans la Cité impériale, dans laquelle l'Empereur de Chine et son entourage étaient quasiment assignés à résidence, ne sortant de l'enceinte que dans de très rares occasions.
Elle couvre 72 ha dont 50 ha de jardins, qui s'étendent sur 960 m de long du nord au sud, et de 750 m de large d'est en l'ouest, entourée d'une muraille de 10 m de haut, elle-même cernée d'une douve large de 52 mètres.
La cité compte selon la légende, 9 999 pièces (en réalité, 8704, d'après une enquête menée en 1973). Le chiffre de 9 999, s'explique par le fait que selon la traditon, seules leurs divinités avaient le droit de construire un palais comprenant 10 000 pièces. Les hommes, de ce fait, essayaient ainsi de se rapprocher aussi près que possible de leur idéal de perfection. Le nombre 10 000 représente symboliquement « une infinité dénombrable » en Chine.
La construction de la Cité interdite a duré 14 ans et plus d'un million d'ouvriers réduits à l'esclavage y auraient travaillé. Entre 1420 et 1911, un total de 24 empereurs y ont résidé. Avant 1924, année où elle a été ouverte au public, personne d'autre que l'empereur et sa cour n'avait le droit de s'en approcher ni même de la regarder. Aujourd'hui, la Cité interdite est l'un des sites les plus visités en Chine.
L’architecture a divisé la Cité Interdite en deux parties :
La Cour extérieure (partie sud), constituait la partie officielle de la cité, où le souverain recevait ses ministres et présidait les grandes cérémonies officielles. Elle abrite notamment : la salle de l’Harmonie Suprême (Taihe), la salle de l’Harmonie Parfaite (Zhonghe) et la Salle de l’Harmonie Préservée (Baohe), ainsi que les bâtiments latéraux principaux, dont la salle de la Gloire Littéraire (Wenhua) et la Salle des Prouesses Militaires (Wuying).
Elle est parcourue d'ouest en est par une rivière artificielle dénommée Jinshui He (c'est-à-dire : la « Rivière aux Eaux d'Or ») provennant d'une dérivation des douves et servant aussi bien de décoration que de réservoir d'eau en cas d'incendie. Son rôle à également pour but de servir de dernier rempart symbolique protégeant la Salle de l'Harmonie Suprême.
La cour intérieure (partie nord), formait la partie privée, et servait donc aussi bien de cabinet de travail pour l’empereur, que d’appartements à la famille impériale et aux concubines. Elle comprend surtout le palais de la Pureté Céleste (Qianqing), la salle de l’Union (Jiaotai) et le palais de la Tranquillité Terrestre (Kunning), qui sont entourés respectivement par les « six Palais de l’Est » et les « Six Palais de l’Ouest ».
Construction (1406-1420) :
Le lieu où se trouve la cité interdite faisait partie de la cité impériale mongole Khanbalik depuis la dynastie Yuan. Quand la dynastie Ming lui succéda, Hongwu le premier empereur transféra la capitale à Nankin, en 1369, et ordonna que le palais mongol soit rasé. Son fils Zhu Di fut nommé Prince de Yan, et s’établit à Pékin. Un palais princier fut construit dans cette ville. En 1402, Zhu Di renversa son neveu Jianwen et devint empereur sous le nom de Yongle. La capitale retourna à Pékin.
La construction de la Cité Interdite commença en 1406, sur les plans d'architectes en chef comme : Cai Xin et d'un eunuque annamite Ruan An, assistés des ingénieurs en chef que furent Kuai Xiang et Lu Xiang. Les travaux durèrent 14 années en mobilisant environ 200 000 ouvriers. L’axe principal du nouveau palais est tracé à l’est de l’ancien palais des Yuan, dans l’intention de « tuer » l’ancien emplacement à l’ouest, selon les principes feng shui. De même, la terre issue de l’excavation des douves a été amassée au nord du palais pour créer une colline artificielle, la colline du parc Jingshan (surnommée la Colline de Charbon), protégeant le palais de la mauvaise influence du nord.
L’histoire du Cloître (Chiostro) commence au XVIe siècle quand le monastère de saint Antoine fut construit sur les ruines de l’hospice qui au XIIIe siècle assistait les pèlerins et les malades. Tenu par une petite communauté de religieuses augustines qui y élirent domicile pour consacrer leur vie à la prière et au travail, ce monastère prit sa forme définitive autour du XVIIIe siècle.
Après la suppression des ordres religieux à l'époque de Napoléon et plusieurs vicissitudes, notamment la réquisition de l'armée pendant la première guerre mondiale, puis un réarrangement partiel pour habitations privées, une partie de l'édifice devint le siège d'un pensionnat pour étudiants, puis en 1968 un logement pour les jeunes et les enseignants et dans les années 80 la partie restante fut transformée en logements pour familles défavorisées, avec un atelier de forgeron au rez de chaussée et un local réservé à un chiffonnier.
La restauration de ce qui restait de l'ancien monastère des soeurs Agostiniennes s'est terminée en 1984 et a permis de récupérer la totalité des 24 arcades du cloître existant. La dernière acquisition des bâtiments a été faite dans les années 1990 (il s’agissait du bâtiment de la première manufacture textile mécanique de l’Italie du nord, datant de 1806). Un soin particulier a été apporté à l'aménagement de la chapelle, construite dans l'ancien réfectoire du monastère, dont les structures essentielles ont été récupérées (colonnes, sol en pierre, portails en granit). De ce fait, les clients de cet hôtel du cloître peuvent visiter les caves du XVIe siècle, les salle de la Cheminée et celle des fresques qui abritait le parloir du monastère, cf. ici la photo de quelques unes de ces fresques (cf. hôtel du Cloître).
La chèvre bottée fut présentée comme race à part pour la première fois à la foire agricole de 1909. La chèvre bottée ne fut toutefois pas reconnue lors de l'apurement des races de 1938. Au début des années 1980 elle avait presque disparu, mais a pu être sauvée in extremis par Pro Specie Rara.
Le profane confond volontiers la chèvre bottée avec la chèvre chamoisée très répandue. La bottée se distingue par son pelage à l'éclat soyeux caractéristique, contrairement à la chamoisée qui a le poil court et luisant.
22/10/2019 - BRASIL / SALVADOR - 67º Jogos Universitários Brasileiros (JUBs) Etapa Final -
Ginásio Poliesportivo de Cajazeiras
Saulo Cruz/Light Press/CBDU
Konchi-in est un sous-temple de Nanzen-ji situé à Sakyo-ku, à Kyoto. Il fut fondé quelque part entre la fin du XIVe et le XVe siècle sous le shogun Ashikaga Yoshimochi, et il y a des incertitudes sur s'il fut fondé par Rakuhoku ou Takagamine. Il a été déplacé en 1605 à son emplacement actuel. Si vous vous y rendez, vous devriez aller voir le jardin japonais Tsurukame ("Jardin de la grue et de la tortue"). Ce jardin a été conçu par Enshu Kobori. Bien qu'Enshu Kobori ait fait de nombreux jardins de ce style, Tsukurame est le dernier jardin encore existant dont il soit certain qu'il a bien été fait par lui. Le décor de ce jardin est sec, avec un ruisseau traversant un paysage de sable et de rochers, et est considéré comme très majestueux. Il date de l'époque Edo (1603-1868). Conformément au nom du jardin, une grue et une tortue sont représentées sur les rochers, à l'opposé l'une de l'autre dans le jardin. La grue, faite de pierres, est à droite, et la tortue, faite de pierres et de bois de genévrier, est à gauche. De plus, il y a sur place un salon de thé réputé, accessible uniquement sur réservation, le Hasso-no-seki. Vous pourrez ressentir dans ce salon l'attention extrême qui a été portée à tous les détails. Vous devez réserver à l'avance par écrit sur une carte postale pour accéder à Hasso-no-seki. Il n'y a que 3 tels salons de thé à Kyoto
Descendez à l'arrêt Keage de la ligne Tozai du métro de Kyoto, puis comptez 10 minutes de marche. Finir à pied est vivement recommandé du fait de l'ambiance et l'atmosphère purement kyotoïtes baignant le trajet du métro au temple.
Konchi-in is a sub-temple of the Nanzen-ji temple complex. The temple was built in the early 15th century by shogun Ashikaga Yoshimochi (足利義持). In 1605, it was relocated from northern Kyoto to its present location inside the Nanzen-ji temple complex. A few years later, between 1611 and 1632, the garden was built in preparation of the shogun's visit. It is fairly certain that the famous garden designer and tea master Kobori Enshu (小堀遠州) has built the garden. A lot of gardens around Kyoto have been attributed to him, but in contrast to these, the creation process of this temple garden is very well documented.
The garden is said to have been designed as a two dimensional picture, not unlike a fusuma-e (襖絵)、a painting on the wooden screen that often depict landscape scenes and nature. Indeed, the garden can only be viewed from the veranda of the Main Hall of the temple. A wide band of light gray gravel separates the rock arrangements from the viewer. The main feature of the garden is the duo of Crane and Turtle island, arranged with rocks and shrubs.
How to get there
Take city bus number 5 and get off the bus at the Nanzen-ji bus stop. Walk about 8 minutes in eastern direction. As for the subway, Keage Station on the Tozai line is a short 7-10 minute walk away.
The most beautiful way to get to Nanzen-ji and its sub-temples is to walk the picturesque Philosopher's path, which connects Nanzen-ji and Ginkaku-ji, the Silver Pavilion.
Fut pendant quelques temps le N94FC de la Braniff. Dernier Concorde français à avoir volé. Maintenant stocké à Toulouse et exposé avec la collection des Ailes Anciennes.
For a few flights she was registered N94FC flying with Braniff. Last flying French Concorde. Now stored in Toulouse and displayed with the "Ailes Anciennes" (Old Wings) collection.
La mosquée Koutoubia, ou mosquée des libraires, fut débutée sous la dynastie berbère des Almoravides en 1120, mais fut profondément remaniée à partir de 1162 sous l'émir Almohade Abu Yusuf Yaqub al-Mansur, et devint l'un des édifices les plus caractéristiques de ce style. Son nom vient du fait qu'elle se situait dans le souk des marchands de manuscrits.
La mosquée des libraires s'organise sur un plan en T. Cette tradition existe depuis la construction de la mosquée de Kairouan au ixe siècle, et se retrouve également en Espagne. Il s'agit en fait d'un plan arabe hypostyle, c’est-à-dire comportant une grande cour entourée d'un portique et une salle de prière à colonnes. Les nefs sont perpendiculaires au mur de qibla, celle du centre étant plus large ; et la travée qui longe le mur qibli est également magnifiée, ce qui forme un T, d'où le nom. Le mihrab est traité comme une niche très profonde, et le minaret, haut de 69 m, est de section carrée, selon la tradition de l'occident musulman.
Ses 17 nefs, soutenues par de nombreux piliers blancs, abritent l'une des plus vastes salles de prière de l'Occident musulman (90 x 60 m) pouvant accueillir jusqu'à vingt mille fidèles. Le bâtiment a été restauré dans l'esprit du monument original en 1990, sous l'autorité du ministère de la Culture marocain.
- Traitement photo (normal et traitement noir et blanc). Pas de photos en HDR (High dynamic range) cette fois-ci.
esse dia foi foda!
trégua de natal na primeira guerra para uma partida de futebol!
Revista FUT! do Lance!
The strip technique Also known as (FUT - Follicular Unit Transplant) is the way of treating hair loss in which hair grafts are extracted and then implanted on the patient’s balding areas. In this procedure surgeon carefully staples the wound, aiming to accomplish the smallest possible linear scar.
Fuut (Podiceps cristatus)
Een fuut wordt gemiddeld 46 tot 51 cm lang. Het is een typische vogel van plassen, meren, rivieren en moerassen met riet. Zijn donkere oorpluimen geven hem een karakteristiek uiterlijk. Hij heeft een wit gezicht met een roodbruine en zwarte kraag eromheen die opgericht staat bij het baltsritueel. Zijn onderkant is wit, van boven is hij donker overgaand in roestbruin. Tussen oog en snavel zit een zwarte streep. De snavel is lang en puntig.
De poten hebben geen zwemvliezen, maar de tenen zijn wel voorzien van vliezige verbredingen. Doordat de poten vrij ver naar achteren op het lichaam staan, kan de fuut makkelijk zwemmen en duiken en kan hij een grote snelheid halen bij het zwemmen. Een zeer kenmerkende eigenschap is de mogelijkheid om redelijk lange afstanden onder water zwemmend af te leggen. Dit wordt gedaan om vis te bejagen, of om te vluchten bij gevaar. Futen kunnen zich door de plaatsing van de poten echter niet zo gemakkelijk lopend over het land voortbewegen. Nesten worden bij voorkeur dicht langs de waterkant gebouwd.
De jongen zijn zwart-wit gestreept en worden vaak door de ouders op de rug gedragen. Het ouderpaar begroet elkaar met een uitgebreid baltsritueel.
Futen hebben een uitgebreid baltsgedrag. Ze voeren twee soorten dansen uit tijdens de balts. In de eerste dans gaan het mannetje en het wijfje zij aan zij over het wateroppervlak. Voor de tweede dans duiken zij onder water en komen ze terug boven met een bek vol plantenslierten. Dan zwemmen ze naar elkaar toe, met de hals gestrekt, en zwemmen tegen elkaar op, rechtop, met de borst uit het water geheven. Ze verwijderen zich dan van elkaar om elkaar daarna weer te naderen. De paring gebeurt op het water.
Behoudens een deel van Scandinavië komt de fuut in heel Europa en ook in Zuid-Afrika voor. Het is gedeeltelijk een trekvogel. Noordelijke futen kunnen in Nederland overwinteren, bijvoorbeeld rond het IJsselmeer en de Randmeren. Na de bouw van de Deltawerken kwamen grote populaties futen op in de Grevelingen.
Great crested grebe (Podiceps cristatus)
The great crested grebe is the largest member of the grebe family found in the Old World, with some larger species residing in the Americas. They measure 46–51 cm (18–20 in) long with a 59–73 cm (23–29 in) wingspan and weigh 0.9 to 1.5 kg (2.0 to 3.3 lb). It is an excellent swimmer and diver, and pursues its fish prey underwater. The adults are unmistakable in summer with head and neck decorations. In winter, this is whiter than most grebes, with white above the eye, and a pink bill.
The great crested grebe breeds in vegetated areas of freshwater lakes. The subspecies P. c. cristatus is found across Europe and east across the Palearctic. It is resident in the milder west of its range, but migrates from the colder regions. It winters on freshwater lakes and reservoirs or the coast.
The great crested grebe has an elaborate mating display. Like all grebes, it nests on the water's edge. The nest is built by both sexes.
Devant le manque de variété des vivres fournies par les Égyptiens, il fut organisé une tournée des vivres. Chaque navire disposant de denrées alimentaires utilisables dans les chargements les mettaient à disposition des autres navires.
Les crevettes congelées du Sindh depuis trop longtemps en frigos n'étaient guère appréciées. Complètement dessiccées elles ressemblaient à du coton hydrophile.
The problem was on board the supply of food. We therefore pooled the food available in the cargo. Here chore market but feature that replaces the car.
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Embarqué comme Second Mécanicien du SINDH lors de la première relève du navire bloqué par la guerre dans le Canal de Suez..
J'ai retrouvé les photos des 14 navires qui furent pris en otages.
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Embedded as First Engineer of Sindh during the first reports of blocked by the war in the Suez Canal ship ..
I found the pictures of the 14 ships that were taken hostage.
In memory of my friends first engineer Scottish Star
Associação de Futebol de BotEco (Botânica & Ecologia) - Unicamp
Separando os homens dos meninos, toda quinta
Historique
L’histoire de la famille Barthes au Sénégal prit naissance à Bordeaux en
France où étaient originaires les fondateurs de l’entreprise Barthes. Ce fut
une entreprise de commercialisation d’arachide et de produits occidentaux.
L’entreprise Barthes disposaient de plusieurs succursales partout dans le
Sénégal. C’est ainsi que la maison de commerce de l’entreprise pris
naissance à Fatick dans les années 1900. L’entreprise Barthes employait la
main d’œuvre locale. En effet, les derniers fatickois à avoir travaillé pour
le compte de la firme bordelaise furent Diéne Ndour et Samba Sarr. Ils
habitaient au quartier Ndiaye Ndiaye de Fatick.
Par ailleurs, après l’indépendance du Sénégal, l’entreprise eut d’autres
associés et changea d’appellation en devenant Commerce Africain (COMAF).
Pendant ce temps et au moment où beaucoup de succursales fermèrent boutique,
le site de Fatick resta. La société COMAF exista à Fatick jusque dans les
années 1970 date à laquelle les activités de l’entreprise s’estompèrent.
En effet, comme si le commerce était la vocation de cette bâtisse coloniale,
un libano-syrien au nom de Massiri acheta le site pour y commercialiser des
produits divers. L’ancienne maison de commerce lui servit également de
logement. Le rez-de-chaussée fit office de lieu de commerce et l’étage se
destina à l’habitation. Aujourd’hui, même si le commerce a disparu dans les
locaux, la configuration de l’édifice n’a pas bougé d’un iota. C’est
toujours cette famille Massiri qui habite les lieux.
Description
L’ancien site de l’entreprise Barthes est situé en plein centre ville de
Fatick, dans le quartier Escale. Aujourd’hui, il est réduit en un simple
lieu d’habitation. Le site abrite une bâtisse de style colonial, construite
en pierre de taille et caractérisée par son toit à longs pans en tuiles
mécaniques. L’édifice est une construction à deux niveaux dont l’accès à
l’étage s’effectue via un escalier dans œuvre à balustres en bois. Son
rez-de-chaussée est conçu pour un usage commercial tandis que l’étage est
destinée à l’habitation. C’est un étage marqué par un long couloir tournant
sur quasiment toutes les façades.
L’élévation antérieure du bâtiment se distingue par sa galerie hors d’œuvre
et ses poteaux en maçonnerie. C’est une façade en gouttereau agrémentée d’un
bandeau de niveau. Le rez-de-chaussée de cette élévation comprend trois
portes bâtardes en fer plein avec impostes. La disposition de la maison n’a
pas permis de photographier l’élévation postérieure.
La façade située à droite de l’élévation antérieure, elle abrite l’entrée
piétonne de l’escalier permettant d’accéder à l’étage. Quant à la façade
située à gauche de l’élévation principale, elle se caractérise par le
couloir central de son rez-de-chaussée. Sur cette façade, l’on aperçoit les
pans en croupes disposés au niveau de la toiture.
Globalement, l’ancienne maison de commerce Barthes a gardé son allure
initiale de bâtiment colonial. En effet, pierre de tailles, tuiles
mécaniques, bois, fer forgé… sont les différents matériaux de construction
de cette vielle bâtisse coloniale.
La Cité interdite (Chinois : 故宫; pinyin : gùgōng) est le palais impérial au sein de la Cité impériale de Pékin dont la construction fut ordonnée par Yongle, troisième empereur Ming, et réalisée entre 1407 et 1420. Ce palais, d'une envergure inégalée — il s'étend sur une superficie de 72 ha — fait partie des palais les plus anciens et les mieux conservés de Chine. De nos jours, il est devenu un musée qui conserve les trésors impériaux de la civilisation chinoise ancienne.
Ce site monumental a plusieurs dénominations :
Son nom complet est la « Cité pourpre interdite » (traduction du chinois Zǐjìn Chéng, 紫禁城), en référence à l'étoile nommée Zǐwēi Xīng (紫微星, la petite étoile violette) dans l'astronomie chinoise, c'est-à-dire l'étoile polaire de l'astronomie occidentale. En effet, comme le palais impérial se trouve au centre de Pékin et représentait le centre administratif de l'État, on lui donna un nom évoquant l'étoile qui est au centre de la rotation du firmament céleste.
Le nom le plus courant est « Cité interdite », qui vient du fait qu'en tant que résidence des empereurs chinois, de leurs familles et de ceux qui étaient à leur service, son accès était interdit au peuple.
En Chine actuellement, ce site est le plus souvent appelé Gùgōng (故宫), ce qui signifie « l'ancien palais ».
Le musée qui est actuellement abrité dans ces murs est appelé « Musée du Palais ».
Description
Depuis le début du quinzième siècle, le cœur de Pékin se trouve autour de la Cité interdite, aussi appelée Palais impérial des Ming et des Qing. Il s'agit du plus vaste complexe architectural de Chine : une véritable ville dans la Cité impériale, dans laquelle l'Empereur de Chine et son entourage étaient quasiment assignés à résidence, ne sortant de l'enceinte que dans de très rares occasions.
Elle couvre 72 ha dont 50 ha de jardins, qui s'étendent sur 960 m de long du nord au sud, et de 750 m de large d'est en l'ouest, entourée d'une muraille de 10 m de haut, elle-même cernée d'une douve large de 52 mètres.
La cité compte selon la légende, 9 999 pièces (en réalité, 8704, d'après une enquête menée en 1973). Le chiffre de 9 999, s'explique par le fait que selon la traditon, seules leurs divinités avaient le droit de construire un palais comprenant 10 000 pièces. Les hommes, de ce fait, essayaient ainsi de se rapprocher aussi près que possible de leur idéal de perfection. Le nombre 10 000 représente symboliquement « une infinité dénombrable » en Chine.
La construction de la Cité interdite a duré 14 ans et plus d'un million d'ouvriers réduits à l'esclavage y auraient travaillé. Entre 1420 et 1911, un total de 24 empereurs y ont résidé. Avant 1924, année où elle a été ouverte au public, personne d'autre que l'empereur et sa cour n'avait le droit de s'en approcher ni même de la regarder. Aujourd'hui, la Cité interdite est l'un des sites les plus visités en Chine.
L’architecture a divisé la Cité Interdite en deux parties :
La Cour extérieure (partie sud), constituait la partie officielle de la cité, où le souverain recevait ses ministres et présidait les grandes cérémonies officielles. Elle abrite notamment : la salle de l’Harmonie Suprême (Taihe), la salle de l’Harmonie Parfaite (Zhonghe) et la Salle de l’Harmonie Préservée (Baohe), ainsi que les bâtiments latéraux principaux, dont la salle de la Gloire Littéraire (Wenhua) et la Salle des Prouesses Militaires (Wuying).
Elle est parcourue d'ouest en est par une rivière artificielle dénommée Jinshui He (c'est-à-dire : la « Rivière aux Eaux d'Or ») provennant d'une dérivation des douves et servant aussi bien de décoration que de réservoir d'eau en cas d'incendie. Son rôle à également pour but de servir de dernier rempart symbolique protégeant la Salle de l'Harmonie Suprême.
La cour intérieure (partie nord), formait la partie privée, et servait donc aussi bien de cabinet de travail pour l’empereur, que d’appartements à la famille impériale et aux concubines. Elle comprend surtout le palais de la Pureté Céleste (Qianqing), la salle de l’Union (Jiaotai) et le palais de la Tranquillité Terrestre (Kunning), qui sont entourés respectivement par les « six Palais de l’Est » et les « Six Palais de l’Ouest ».
Construction (1406-1420) :
Le lieu où se trouve la cité interdite faisait partie de la cité impériale mongole Khanbalik depuis la dynastie Yuan. Quand la dynastie Ming lui succéda, Hongwu le premier empereur transféra la capitale à Nankin, en 1369, et ordonna que le palais mongol soit rasé. Son fils Zhu Di fut nommé Prince de Yan, et s’établit à Pékin. Un palais princier fut construit dans cette ville. En 1402, Zhu Di renversa son neveu Jianwen et devint empereur sous le nom de Yongle. La capitale retourna à Pékin.
La construction de la Cité Interdite commença en 1406, sur les plans d'architectes en chef comme : Cai Xin et d'un eunuque annamite Ruan An, assistés des ingénieurs en chef que furent Kuai Xiang et Lu Xiang. Les travaux durèrent 14 années en mobilisant environ 200 000 ouvriers. L’axe principal du nouveau palais est tracé à l’est de l’ancien palais des Yuan, dans l’intention de « tuer » l’ancien emplacement à l’ouest, selon les principes feng shui. De même, la terre issue de l’excavation des douves a été amassée au nord du palais pour créer une colline artificielle, la colline du parc Jingshan (surnommée la Colline de Charbon), protégeant le palais de la mauvaise influence du nord.
Ce monument fut inauguré le 16 février 1986, par délibération du conseil municipal du 21 mars 1985 et réalisé selon les plans des architectes, montpellierains et marseillais, Claude Strouk et Edouard Sarxian. Il commémore le génocide arménien de 1915 en Turquie. Composé de douze dalles de béton légèrement relevées en pyramide et surmontées d’une sphère, symbolisant les douze provinces d’Arménie, et où sont inscrits les noms de 13915 victimes du génocide.
L’association Arménie vivante, a financé le monument grâce à une souscription nationale, lancée en 1985 par la diaspora arménienne de France, composée de 400 000 personnes.
AMM, photo, 2019, SC