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John Bolingbroke Sparrow, un entrepreneur dans le domaine du spectacle fit construire cette propriété sur le lot voisin de la maison Thompson en 1910 selon les plans de l’architecte James Edgar Adamson.

 

En 1912, à la suite d’une résolution adoptée par la ville, le chemin de la Côte-des-Neiges, en bordure duquel les deux résidences étaient implantées, fut abaissé de plusieurs mètres afin de le rendre plus aisément accessible aux voitures. Avec les pierres provenant de l’excavation, M. Thompson fit ainsi ériger un mur de soutènement décoratif afin de délimiter l’avant des deux propriétés. Bien que ces travaux transformèrent le paysage environnant, ceci n’était en rien comparable avec ce qui devait se passer au cours des prochaines décennies. Ainsi, en 1929 et en 1930, deux immeubles à appartement de luxe, le Gleneagles d’une hauteur de 12 étages et le Trafalgar d’une hauteur de 16 étages vinrent s’implanter de part et d’autre des résidences, dominant ainsi ces dernières.

 

En 1951, le chemin de la Côte-des-Neiges fut élargi à 30 mètres de largeur et l’ancienne emprise du tramway située à l’arrière des limites des propriétés devint le chemin McDougall, une importante voie de circulation nord-sud. Malgré ces diverses contraintes, la maison Sparrow ainsi que la maison Thompson, qui sera toutefois divisée en six logements en 1942, seront utilisées à des fins résidentielles jusqu’en 1977 puis comme bureaux d’architecte de 1978 à 1988.

 

Menacées d’être démolies pour la première fois en 1987 afin d’être remplacées par une tour contenant 60 condominiums, les propriétés resteront vacantes pendant plusieurs années suite au départ des architectes. Après une vente enregistrée en 1994, celles-ci seront laissées à l’abandon et seront par la suite placardées et vandalisées. Ayant à nouveau changé de main en 1999, les propriétés feront une fois de plus les manchettes en 2000 lorsqu’un second projet d’édifice à condos sera proposé en ces lieux.

 

Fortement contesté, ce projet ne verra toutefois jamais le jour et le propriétaire, voyant qu’il ne serait pas en mesure de construire ladite tour à condo, décida plutôt de restaurer les propriétés en 2005.

 

La restauration de ces deux maisons qui se sera échelonnée sur une période de cinq ans, soit du printemps 2005 à l’automne 2010, est l’œuvre de Gilbert Rashi et de l’architecte Endré Villeneuve, tous deux entrepreneurs au sein de la compagnie Vision en Vert. Bien que les coûts des travaux n’aient jamais été rendus publics, ceux-ci se sont élevés à plusieurs millions de dollars.

 

Le projet de restauration de ces deux maisons ne visait pas seulement à rendre habitables des édifices abandonnés, mais également à en augmenter la superficie.

 

Comme sa voisine, la maison Sparrow est passée d’un état de ruine à celui d’un luxueux manoir. Du côté gauche de l’édifice, l’ancien garage qui avait par ailleurs été converti en bureau fut démoli et remplacé par un garage double sur lequel fut construit un solarium quatre saisons.

 

Puisqu’il était impossible de retrouver une brique jaune au fini et aux dimensions similaire pour recouvrir les murs de ce garage, celle-ci provenant d’Écosse, l’entrepreneur à décidé d’utiliser de la brique rouge d’Outremont qu’il a par la suite peinte avec trois couleurs différentes afin d’obtenir une couleur et un fini identique au reste de la propriété. À l’avant, le balcon ainsi que ses colonnes sculptées le soutenant fut reconstruit de façon identique à ce qu’il était. À l’arrière, le portique à colonnes, qui était complètement pourri fut également reconstruit de façon identique. Puisque les immenses colonnes étaient récupérables, celles-ci furent réparées par un ébéniste et réinstallées. Afin de se conformer aux normes du code du bâtiment, l’entrepreneur a usé d’ingéniosité pour ne pas changer l’aspect des garde-corps. En effet, ceux-ci sont de dimensions identiques à ce qu’ils étaient, et ce, à l’avant comme à l’arrière. Autrefois déposés à même le plancher, les garde-corps sont désormais situés à quelques centimètres du sol. En procédant ainsi, les garde-corps ne semblent pas être trop hauts, voir disproportionné comme il est souvent le cas sur les édifices anciens. L’entièreté des portes et des fenêtres fut changée et il est à noter que leur design est à la fois inspiré de celui d’autrefois et de certaines maisons du voisinage. Aux deux balcons et aux deux terrasses déjà présentes, trois furent ajoutées : une sur le toit du solarium, une sur le toit du portique arrière et une, accessible depuis un édicule nouvellement construit, sur la toiture de la résidence. Fait à noter, les tuiles de céramique recouvrant cette toiture furent entièrement remplacées par des tuiles identiques.

 

À l’intérieur, puisque la charpente n’était pas récupérable, l’entièreté de la maison fut dégarnie. Ainsi, bien qu’aucun élément du décor originel ne fut conservé, il est à noter que les divisions furent reconstruites de façon sensiblement identique.

 

Comme sa voisine, la maison Sparrow possède maintenant deux étages aménagés ainsi qu’un sous-sol fini et un troisième étage sous les combles. On y retrouve ainsi : une cuisine luxueuse, cinq chambres à coucher, cinq salles de bain, une salle d’eau, un bureau, deux salles familiales, un cinéma maison, une cave à vin en acajou, une salle de billard et une buanderie. Ayant également utilisé que des matériaux nobles, les entrepreneurs n’ont pas recréé le décor de l’époque, mais plutôt un décor s’inspirant de celui-ci. Les manteaux de cheminée de bois furent remplacés par des foyers en marbres blancs et les frises de plâtres qui ornaient les plafonds des pièces du rez-de-chaussée ne furent pas reproduites, mais remplacées (dans une pièce seulement) par un plafond à caissons.

 

Enfin, au niveau de l’aménagement paysager, le terrain en friche fut déboisé et plus de 64 arbres et arbustes, dont plusieurs de taille mature, furent plantés sur le terrain ceinturant les deux propriétés

 

Voyez l'évolution complète des lieux ici :

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Palais de Glace; échantillon photographique des "anges de Charly"

 

Charly García est un chanteur, compositeur, et musicien argentin de rock. Considéré l’une des références les plus importantes aussi bien de la musique que de la culture argentine, grâce à son talent comme interprète, sa créativité pour la composition et sa capacité d’innovation.

Fondateur des groupes Sui Generis, PorSuiGieco, La máquina de hacer pájaros et Seru Giran, il possède également une longue et réputée carrière en solo.

 

Le palais de Glace1 ou Palacio Nacional de las Artes (Palais national des Arts) est un centre d'expositions situé dans le quartier de Recoleta de la ville de Buenos Aires, capitale de l'Argentine.

Il fut inauguré en 1910 pour héberger une piste de glace de 21 mètres de diamètre, comme partie d'un club réunissant quelques familles aisées de la ville. Ultérieurement, il fut converti en salle de danse, par où passèrent bien des grands orchestres de tango de la décennie 1920. En 1931 la municipalité de la ville céda la propriété au ministère de l'Éducation et de la Justice, qui le convertit en siège de la Direction nationale des Beaux-Arts. En 1954, la demeure fut utilisée comme studio annexe du Canal 7 argentin. Depuis 1960, il sert de centre d'expositions.Entre 1979 et 1982, le Palais de Glace a de nouveau été rénové et on a ajouté une mezzanine, avec l'architecte Clorindo Testa.

En 2004 un décret présidentiel a déclaré cet édifice monument historique national2.En 2012, il a été reconnu par la Fondation Konex pour sa contribution aux arts visuels de l'Argentin

  

Châtillon-sur-Loire (Loiret).

 

Le pont suspendu.

 

Pont routier à travées multiples.

 

Un premier pont suspendu fut décidé par ordonnance royale du 3 juillet 1838*.

Marc Seguin et frères furent déclarés adjudicataires le 15 sept 1838, moyennant un concession de 47 ans. La construction fut achevée le 22 avril 1841 (date des épreuves). L'ouvrage de 330 à 335m de long, comportait 4 travées. Les travées rives droite et gauche faisant 90m, et les deux travées du milieu, 75m. Le pont fut ouvert à la circulation le 25 avril 1841.

 

L'ouvrage, emporté par la crue du 20 octobre 1846 fut reconstruit et rendu à la circulation le 29 décembre 1848. La crue avait provoqué des affouillements et l'écroulement des 2ème et 3ème piles à partir de la rive droite. Le concessionnaire se contenta de reconstruire les piles sans approfondir les fondations.

 

La crue de juin 1856 provoqua de nouvelles destructions suite à des affouillements, la première pile côté rive gauche se déversa, ce qui entraîna des travaux de consolidation en 1857.

 

La concession expira le 25 avril 1888, à la date prévue.

 

Le 4 mai 1927, le Conseil Général décide de la reconstruction du pont de Châtillon-sur-Loire sur les portées d'origine. L'entreprise B. Baudin* de Châteauneuf-sur-Loire remporta le concours en 1928 et les travaux commencèrent début 1930. Le pont fut réouvert à la circulation le 28 octobre 1931.

 

Ce nouvel ouvrage est détruit en juin 1940 par destruction des ancrages rive guche. L'entreprise Baudin de Châteauneuf commencera les travaux fin 1949, elle reprendra les fondations et l'architecture initiale en améliorant le portage. Le nouveau pont a été calculé pour la circulation de camions de 25 tonnes alors que le précédent avait été calculé pour des camions de 16 tonnes. Le pont actuel sera remis en service le 6 juillet 1951.

 

Le 16 janvier 1985 à 7h 40, par une température de -23°C, le pont semblable de Sully-sur-Loire s'affaisse, probablement par rupture fragile d'un étrier de câble. Des investigations menées en 1986 jugent que le pont de Châtillon-sur-Loire présente des risques modérés de rupture fragile, il n'est donc pas prévu de travaux particulier sur la suspension.

 

En 2012, une expertise menée par le CEREMA de Nancy, est plus pessimiste. On décide donc d'interdire la circulation PL en période hivernale.

 

En juillet 2014, suite à une expertise complète, le CEREMA de Bordeaux* livre des conclusions très alarmantes. Depuis 2014 des mesures d’exploitation plus sévères sont mises en oeuvre : Interdiction PL à +10 degrés, et interdiction aux VL à zéro degré. Mise sous surveillance des températures pour gérer en temps réel.

 

Le Conseil Départemental du Loiret souhaite rétablir la circulation pour la traversée de la Loire ( environ 4000 véhicules/jours) par tou temps et pour tous véhicules. Trois scénarios* sont possibles :

- Une réhabilitation du pont, coût 30 à 33M€.

- Reconstruction d'un pont en lieu et place en conservant ou pas les piles, coût 22 à 32 M€.

- Contruction d'un pont neuf, en double du pont actuel, puis démolition du pont ancien, coût 17 à 24 M€.

Dans les deux premier cas un pont provisoire rajouterait 5 à 8 M€.

 

Pont neuf ou rénové? La décision devrait être prise en juillet 2016*.

  

*Bulletin des Lois. N° 590.(P. 157 et suivantes)

N° 7486. — ORDONNNANCE DU Roi qui autorise l'établissement d'un Pont suspendu à double voie sur la Loire, vis-à-vis de la ville de Châtillon (Loiret ).

 

Au palais de Neuilly, le 3 Juillet 1838.

 

LOUIS-PHILIPPE, Roi des Français, à tous présents et à venir, SALUT.

 

Sur le rapport de notre ministre secrétaire d'état au département des travaux publics, de l'agriculture et du commerce ;

Vu l'avant projet présenté, le 12 juillet 1837, par l'ingénieur en chef du canal latéral à la Loire, pour l'établissement d'un pont suspendu à double voie sur la Loire, devant la ville de Châtillon (Loiret ) ;

(...)

 

Notre Conseil d'état entendu,

Nous avons ordonné et ordonnons ce qui suit :

ART. 1er. II sera procédé, par voie de publicité et de concurrence, à l'adjudication de la construction d'un pont suspendu à double voie sur la Loire, vis-à-vis de la ville de Châtillon (Loiret ), conformément aux clauses et conditions du cahier des charges annexé à la présente ordonnance.

L'adjudication sera passée au rabais du temps de la jouissance d'un péage, dont la perception aura lieu suivant le tarif ci-après.

Le maximum de la durée de cette jouissance sera fixé par l'administration dans un billet cacheté, qui ne sera ouvert qu'après le dépôt des soumissions.

(...)

2. Le tarif du péage est fixé comme il suit, savoir :

Personne chargée ou non.............................................0f 05c

Idem conduisant une brouette ou voiture à bras, chargée ou vide ... 0 10

Cheval ou mulet et son cavalier, valise comprise....................0 25

Idem chargé ou non, conducteur non compris..........................0 15

Ane chargé ou non chargé, conducteur non compris....................0 10

(...)

Voiture à quatre roues, à un cheval ou mulet conducteur compris.....1f 00c

(...)

Chaque personne autre que le conducteur, se trouvant dans les chariots , voitures, etc., traînés par des chevaux, mulets ou ânes.............................0f 05c

 

Sont exempts du péage : le préfet du département, le sous-préfet de l'arrondissement en tournée, les ingénieurs et conducteurs des ponts et chaussées, les piqueurs et cantonniers des routes; les employés de la navigation, ceux des lignes télégraphiques, ceux des contributions directes et indirectes, et la gendarmerie, dans l'exercice de leurs fonctions ; Ies trains

d'artillerie, les corps militaires, les sous-officiers et soldats voyageant isolément, à charge par eux d'exhiber une feuille de route; les gardes nationaux en corps ou séparément, sur la présentation d'un ordre de service ; les malles faisant Ie service des postes de I'Etat, les courriers du Gouvernement, les facteurs ruraux et gardes champêtres, les enfants alſant aux

écoles publiques et en revenant; les entrepreneurs, commis et ouvriers employés aux travaux de la navigation de la Loire et du canal Iatéral; les voitures et les bêtes de somme employées au transport des matériaux destinés à ces travaux.

Sont également exempts de péage : Ies gardes, éclusiers et cantonniers du canal latéral à la Loire, les patrons et les hommes composant les équipages des bateaux, de quelque espèce que ce soit, qui navigueront sur le canaI, soit pour des transports ordinaires, soit pour des transports accélérés de voyageurs ou de marchandises; enfin, les hommes et animaux employés au

halage des bateaux et aux manoeuvres ayant pour objet la traversée du fleuve.

3. L'adjudication sera soumise à l'approbation de notre ministre des travaux publics, de l'agriculture et du commerce.

4. Notre ministre secrétaire d'état au département des travaux publics, de l'agriculture et du commerce, est chargé de l'exécution de la présente ordonnance.

 

Signé LOUIS-PHILIPPE. -

Par le Roi : le Ministre Secrétaire d'état au département des travaux publics, de l'agriculture et du commerce,

Signé N. MARTIN (du Nord).

 

*http://www.baudinchateauneuf.com/le-groupe/historique

 

*http://www.cotita.fr/IMG/pdf/Chatillon.pdf

 

*http://www.cgedd.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/151118_-_Cadrage_prealable_-_Reconstruction_du_pont_de_Chatillon-sur-Loire_45_-_delibere_cle5bdb91.pdf

 

*http://www.larep.fr/loiret/actualite/pays/giennois/2016/01/27/pont-neuf-ou-renove-reponse-en-juillet_11756169.html

Châssis n°434306

 

Arroseuse-balayeuse

Renault fut, dès 1911, parmi les premiers constructeurs à produire des véhicules adaptés aux besoins des services municipaux.

 

Caractéristiques techniques :

-Moteur essence monobloc 4 cylindres 100 x 160 (5.027 L de cylindrée)

-Embrayage à cône

-Boîte de vitesses : 4 AV + 1 AR

-Direction à vis et secteur, à la droite du châssis

-Freins : le frein au pied agit par mâchoires sur tambour solidaire de l'arbre de transmission en sortie de boîte de vitesses et le frein à main sur les roues

-Roues en acier coulé garnies de bandages, simples à l'AV et jumelées à l'AR

-Mécanisme : la prise de mouvement pour le balai se fait sur l'axe AR de façon à ce que sa vitesse soit toujours proportionnelle à celle du véhicule. Le balai est suspendu au châssis de façon qu'il soit possible de l'abaisser ou de le relever et sa commande actionne en même temps sa mise en marche et son débrayage.

 

Ce modèle est équipé d'une "tonne" de 5.000 litres et d'une pompe centrifuge.

TOKYO, JAPAN - JUNE 14: Bugra "mojj" Kiraz of FUT Esports walks offstage at VALORANT Masters Tokyo Group Stage at Tipstar Dome Chiba on June 14, 2023 in Tokyo, Japan. (Photo by Colin Young-Wolff/Riot Games)

SAO PAULO, BRAZIL - FEBRUARY 17: Dogukan "qRaxs" Balaban of FUT Esports poses during the VALORANT Champions Tour 2023: LOCK//IN features day on February 17, 2023 in Sao Paulo, Brazil. (Photo by Lance Skundrich/Riot Games)

Cette salle connut diverses utilisations. Après avoir été la salle du Tribunat, puis une chapelle sous Louis-Philippe, elle fut remplacée par des salons sous le Second Empire.

En 1875, Prosper Chabrol construisit l’actuelle salle de l’Assemblée générale. Les quatre toiles qui la décorent sont de Henri Martin et datent des années 1920. Ce sont des allégories de “l’Agriculture”, du “Commerce”, de “l’Industrie” et du “Travail intellectuel”. L’ensemble porte le titre de “La France laborieuse se présentant au Conseil d’État”. L’auteur a choisi de représenter une scène de moisson, la place de la Concorde en travaux, les pêcheurs de Marseille devant le Vieux-Port. Le symbole de la pensée est figuré sous la forme d’un vieil homme marchant dans la forêt. Ces peintures sont surmontées d’une frise sculptée par Thabard avec douze figures en camaïeu bleu sur fond doré, réalisées à partir de 1873 par Jules-Elie Delaunay, représentant les différents départements ministériels dans les premières années de la Troisième République. C’est dans cette salle que se réunissent les membres du Conseil d’État pour examiner les projets de lois et d’ordonnances soumis par le Gouvernement. Cette salle a fait l’objet d’importants travaux de restauration en 2012.

SAO PAULO, BRAZIL - FEBRUARY 17: Dogukan "qRaxs" Balaban of FUT Esports poses during the VALORANT Champions Tour 2023: LOCK//IN features day on February 17, 2023 in Sao Paulo, Brazil. (Photo by Lance Skundrich/Riot Games)

Jogos Olimpicos da Juventude Buenos Aires 2018 – 15/10/2018 - Semi final do futsal, Brasil x Argentina. Foto: Alexandre Castello Branco/COB

TOKYO, JAPAN - JUNE 13: Ata "ATA KAPTAN" Tan of FUT Esports competes at VALORANT Masters Tokyo Group Stage at Tipstar Dome Chiba on June 13, 2023 in Tokyo, Japan. (Photo by Colin Young-Wolff/Riot Games)

La cathédrale Sainte-Marie d'Auch est une cathédrale catholique romaine. Elle fut de tout temps dédiée à la sainte Vierge. Vaste édifice à trois nefs, de 102 mètres de long sur 35 m de large, elle est le siège de l'archidiocèse d'Auch.Commencée en juillet 1489, à l'instigation de François de Savoie, sur les ruines de la cathédrale romane de Saint-Austinde, elle fut consacrée le 12 février 1548, mais deux siècles ont été nécessaires pour terminer sa construction.

 

Elle est de style gothique flamboyant, fortement influencé par la Renaissance. Elle fut complétée fin du XVIIe siècle, par une façade et un porche d'ordre corinthien. Elle comprend un ensemble de 21 chapelles.

 

Elle est surtout remarquable par une série de dix-huit verrières, œuvres d'Arnaud de Moles, et par les boiseries du chœur dont les 113 stalles, d'auteurs inconnus, qui continuent la suite des scènes bibliques commencée sur les verrières.

 

La cathédrale d'Auch fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 19061. Elle est également inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO au titre des chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle en France depuis 1998.

En ce début du mois de septembre 1964, les premiers habitants prennent possession de leur appartement dans la tour de la Chancellerie. La réception de la tour a été faite par monsieur Teinturier, Ingénieur des Ponts et Chaussées, et l'architecte en fut Pison, à ne pas confondre avec Marcel Pinon, l'architecte local des années 1940 à 1960. Cette tour de 50 mètres de haut comprend 13 étages et renferme 78 appartements. C'est en quelque sorte la fierté de Bourges-Nord. Tout autour, d'autres immeubles sortent de terre.

Le plan directeur qui est à l'origine de l'aménagement de la ville datait du 3 mai 1954. Il fut accepté par le Ministre de la Reconstruction et du Logement le 1er septembre suivant. C'est le document qui va servir de base à toutes les opérations d'urbanisme. Cela concerne les îlots à rénover, la protection des paysages, les clôtures, la hauteur des constructions, la déserte des voies etc. Il comprend quatre chapitres et une vingtaine d'articles par chapitre.

La Chancellerie fait partie de ce plan directeur, c'est avant tout un grand projet dont les premières études commencent en 1957, sous le mairat de Louis Mallet. Il s'agissait, une bonne fois pour toute, de résoudre le problème du logement à Bourges et les immeubles qui sortent de terre à Avaricum ne sont qu'une goutte d'eau, par rapport à l'ampleur du problème.

C'est monsieur Bourgeois, Directeur départemental de l'urbanisme et de la reconstruction, qui réalise les premiers plans. Il s'agit de faire des logements avec les commodités dites "normales", à une époque où une salle de bains passait presque pour "un signe extérieur de richesse".

 

Lorsque l'équipe Boisdé arrive, c'est une aubaine de trouver un tel projet, bien structuré et qu'il faut mener à bien. En septembre 1959, les cultivateurs du plateau dit de la Chancellerie font leur dernière récolte de maïs, avant de laisser la place aux bulldozers.

Cet emplacement, situé au nord de la cité berruyère, avait déjà fait l'objet de différents projets dans l'entre-deux-guerres, sous Laudier, pour étendre le périmètre de la ville. La cité du Moulon avait en conséquence vu le jour.

 

Deux quartiers sont définis sur une surface de 165 hectares, avec La Chancellerie et les Gibjoncs. Le plan de masse a été étudié par M. Pison, architecte à Paris, sur l'initiative du Ministère de la Construction. Pour l'ensemble du projet, il y aura 4000 logements, un Lycée de garçon, un Parc des sports pour la ville et éventuellement une nouvelle caserne de gendarmerie.

 

En 1958, lors des élections municipales, le coeur du débat concerne cette ville nouvelle. Les logements sont prévus comme une grande cité, au centre de laquelle une grande place, comme dans toutes les villes, et, autour, les magasins, un marché couvert, une salle de réunion, un groupe scolaire et une salle paroissiale.

  

Dans un premier temps, la tranche 1 comprendra 1800 logements pour la période 1959-1963, alors qu'une seconde tranche de 1500 logements sera construite de 1964 à 1968.

En attendant, il faut réagir et c'est immédiatement qu'une centaine de logements sortent de terre, ils vont servir à terminer le relogement des habitants du quartier Avaricum. L'équipement d'un terrain sur lequel sera bâti 300 maisons individuelles va être entrepris.

 

Avec les premières présentations du projet, arrivent les premières critiques, l'architecte en chef Guy Pison se défendra :

 

"Ce n'est pas une cité dortoir, c'est un quartier de la ville où l'on retrouve le commerce de première nécessité et les équipements sociaux d'une ville moderne".

 

Les premiers coups de pioche sont donnés en février 1961, pour des logements livrés à la fin de l'année, alors que le centre commercial ouvre ses portes en septembre 1963, donnant ainsi à ce quartier les premiers éléments lui permettant de vivre.

 

On construira le plus long immeuble de Bourges avec une bâtisse de 167 mètres de longueur, permettant d'abriter plusieurs centaines de personnes.

La SO.BE.R.E.M. réalise cette opération qui porte sur 116 hectares et 4935 logements, comportant 7 zones.

 

Le quartier de la Chancellerie va pousser comme un champignon. On dénombrera dès 1963, près de 5000 habitants pour atteindre en 1976, à la fin de l'opération, un chiffre considérable de 29 221 personnes. A cette époque, cela représente 35% de la population berruyère.

Les promoteurs de Bourges-Nord, en 1959, pensaient à loger les Berruyers qui habitaient dans des appartements insalubres et qu'il fallait reloger, mais nul ne songeait que la fin de la guerre d'Algérie allait apporter un flot de rapatriés qu'il faudrait installer en toute urgence.

 

Raymond Boisdé s'intéresse beaucoup à Bourges-Nord, en 1966, il fait remarquer "qu'il ne s'agit pas d'une ville différente, d'une ville neuve, mais d'un quartier, d'un quartier de notre grande commune".

 

En mai 1967, on pense à installer un château d'eau, pour lequel le maire est très circonspect, d'une part pour une telle dépense, mais surtout pour sa construction en raison de l'esthétique toujours discutable d'un château d'eau. Le choix se fera sur un réservoir métallique comme celui qui est implanté à Mantes-la-Jolie. Le débat sur le "champignon" va occuper les conseillers, car si monsieur Arquinet voit dans cette forme évasée un ensemble acceptable, il trouve que la peinture, à l'usage, va faire une dépense et une charge importante. Boisdé s'est toujours opposé à cette construction, et cela fait 4 ans qu'il tergiverse. Comme André Cothenet trouve qu'on ne peut pas indéfiniment retarder la construction de ce réservoir, finalement, entre le béton armé et la construction métallique, c'est cette dernière technologie qui est choisie. Boisdé aura le dernier mot : "comme ingénieur, je ne peux pas en dire du mal".

 

Pour les spécialistes de l'urbanisme, il apparaît aujourd'hui que le plan global de La Chancellerie était assez remarquable. Jean Pierre Roger affirme "qu'il y avait une véritable unité de construction, que les immeubles étaient en pierre de taille d'excellente qualité ". Par contre si la plupart des immeubles ne comprenaient que 4 étages, il faut ajouter que l'on a aussi construit des immeubles qui n'étaient pas prévus sur les plans d'origine !

 

A l'inverse, l'urbanisation du quartier des Gibjoncs apparaît comme beaucoup plus déstructuré, l'urbanisme n'est plus en Z.U.P., ce n'est plus la même réflexion, et les immeubles sont davantage posés les uns à côté des autres. Les origines de ce qui deviendra la Chancellerie remonte au 19e siècle, lorsque l’arrivée à Bourges du chemin de fer et de la gare attire les

industries en centre-ville, et avec eux des ouvriers qui élisent domicile dans une petite rue (appelée "rue des échelles") composée de maisons ouvrières. Située derrière la gare, de l’autre côté des voies, sur une terre encore cultivée et rurale, cette rue marque le début de l’expansion de la ville au Nord. Dans les années 1920, la municipalité décide de moderniser la ville, tout en construisant l’équivalent des premiers HLM dans les nouveaux

quartiers du Moulon et de l’Aéroport pour y reloger les habitants du centre-ville, en réhabilitation car devenu vétuste.

De la campagne à la ville Durant les "Trente glorieuses", Bourges fait face à une explosion démographique (51 000 habitants en 1946, 77 000 en 1975) et à un exode rural.

En 1950, le Nord de la ville s’urbanise subitement au Moulon, autour de l’usine Michelin et de sa zone industrielle, attirant des employés et des artisans venus de la campagne, mais surtout des centaines d’ouvriers immigrés d’origine portugaise, polonaise, italienne, espagnole… et leur famille. Un logement populaire aux accents cosmopolites Pour répondre au manque cruel de logements, la Ville profite des premières réflexions sur de "grands ensembles" immobiliers au niveau national pour se

lancer dès 1954 dans une expansion rapide et intense de la ville au Nord, seul secteur massivement urbanisable. Commence alors la construction du premier "grand ensemble" sur 40 hectares

de terrains destinés à abriter 300 logements, des commerces et services concentrés sur une place centrale dotée d’une église, à l’image d’un village. Avant même la fin de ces travaux, le décret de 1958 de création des Zones à Urbaniser en Priorité (ZUP) portant sur les quartiers du Nord de Bourges change les plans initiaux. Il étend la zone à aménager à 139 hectares et pousse le nombre

de logements à construire à 5 000. Le concept du plan s’articule autour d’une organisation spatiale destinée à éviter la monotonie par l’alternance de zones d’immeubles et de regroupements de petites maisons, par l’omniprésence d’espaces verts et la présence renforcée d’équipements de vie quotidienne (bureau de poste, espaces et équipements scolaires, administratifs, culturels

ou religieux…). Dans les années 1960, la population du quartier est cosmopolite avec 80% de Français pour 20% d’habitants venus du monde entier : Portugal, Italie, Allemagne, Madagascar, Algérie... Françoise, une habitante, se souvient : « Quand je suis arrivée en janvier 1965 à la Chancellerie, j’avais 20 ans. C’était

un quartier vivant qui abritait entre autres des gens du centre-ville relogés, des Portugais que Michelin allait chercher par bus entiers, des Pieds-Noirs et des Harkis. Il y avait des cadres (fonctionnaires, militaires…) et des ouvriers.» En 1971, une circulaire officialise la fin des grands ensembles en France. Les dernières constructions s’achèvent à la Chancellerie entre 1973 et 1975, après la construction de près de 6 000 logements en 15 ans ! Dans les années 1980, une population originaire des pays asiatiques

(Vietnam…) vient renforcer la diversité des nationalités présentes dans le quartier. Le temps du renouveau @ 2005 : Bourges est l’une des premières villes à bénéficier de la Loi de programmation pour la Ville et la Rénovation Urbaine (dite Loi Borloo). La trame urbaine des quartiers du Nord de Bourges, dont la Chancellerie, est de nouveau modifiée au travers des aménagements du 1er Plan de

Renouvellement Urbain (PRU) réalisés entre 2005 et 2018.

Ce plan porte notamment sur les logements sociaux

- 2 447 sont démolis, 1 489 construits et 3 002 réhabilités

entre 2005 et 2018 - et la construction d’un nouveau pôle

commercial et tertiaire place Cothenet. @ Au Nord de Bourges, la Chancellerie s’étend depuis l’avenue Pierre et Marie Curie vers

l’extérieur de la ville, délimitée au Nord-Ouest par la voie ferrée et à l’Est par l’avenue du Général de Gaulle. Née dans les années 1950, témoin de l’époque des "grands ensembles" immobiliers et

de l’expansion de la ville au 20e siècle, elle abrite depuis sa création de nombreuses nationalités et leurs traditions. Portrait d’un quartier qui ne manque pas de personnalité.

  

twitter.com/Memoire2cite 18 BOURGES trois tours, environ 27.000 tonnes de béton vont être détruites le 30 mai 2021 quartier du Moulon @ Implosion dynamitage elles vont subir un foudroyage à 11 heures vont être détruites à l’explosif. Une opération inédite pour la ville.

Pour marquer le centenaire du bailleur social public Val de Berry et le lancement du Nouveau Plan de renouvellement urbain (NPRU) de Bourges, les trois tours de la résidence Grand- Meaulnes vont être démolies par foudroyage, demain. Une méthode peu commune mais qui permet d’éviter de longs mois de travaux de grignotage pour détruire les immeubles. « En 2021, il y a six démolitions de ce type en France, dont trois à Bourges », affirme Emmanuel Riotte, président de Val de Berry. C’est d’ailleurs la première opération de foudroyage qui se déroule à Bourges. En tout, ce ne sont pas moins de 202 logements qui vont être réduits en poussière en quelques secondes, à 11 heures. 40 % des murs porteurs ont été retirés Ces bâtiments, construits dans les années 70, sont vidés de tous leurs occupants depuis fin 2019. Le chantier a débuté en octobre dernier avec une première partie de curage qui consiste à enlever tous les éléments qui ne font pas partie de la construction brute. Une fois cette phase finie, il ne reste que le béton des immeubles. De décembre 2020 à mars dernier, le chantier s’est concentré sur le désamiantage des locaux. Puis, de mars à avril, les travaux ont consisté à affaiblir les tours en retirant un maximum de béton. « 40 % des murs porteurs ont été retirés », précise Florian Beauvais, responsable de la communication externe de Val de Berry. Une partie des cages d’escalier a également été enlevée. Cette étape permet d’utiliser moins d’explosifs pour le foudroyage et de réduire le nombre de projections. Au total, un peu plus de 800 kilos d’explosifs sont utilisés.

Pour les trois immeubles, il faut compter environ « 27.000 tonnes de béton nu », estime Jean-Nicolas Melchiorre, président de l’entreprise éponyme qui s’occupe de la partie explosive du chantier. Pour optimiser au mieux la démolition, les explosifs sont installés à des endroits stratégiques des bâtiments, et à seulement trois étages. « La détonation part du centre du bâtiment, en bas. Ils sont déclenchés avec 42 millisecondes d’écart entre les étages », explique Jérôme Pécon, référent explosif et vibration chez Ginger DELEO, entreprise spécialisée dans la déconstruction.

Le coût total des opérations de foudroyage s’élève à environ 3,7 millions d’euros. Différents corps de métiers sont ainsi réunis pour s’assurer que toutes les étapes du chantier sont respectées et qu’il n’y aura aucun problème le jour J. « Il y a une organisation militaire, déclare Florian Beauvais. C’est une opération maîtrisée mais il ne faut pas qu’il y ait de grain de sable. »

Des bâches mises sur les habitations proches

Les seuls imprévus qui pourraient interférer dans le bon déroulement du foudroyage sont la météo et une présence imprévue dans la zone de sécurité définie tout autour du chantier. « Si une personne est vue dans le périmètre de sécurité, on arrête tout », prévient Jérôme Pécon.

Toutes les équipes s’assurent au préalable de la sécurité grâce à l’évacuation des habitants dans un périmètre de 200 mètres. Les habitations les plus proches seront recouvertes de bâches. Propriétaires et locataires sont incités à fermer leurs volets.

Les explosions ne devraient pas causer de dégâts d’ondes car des tranchées de trois mètres ont été creusées autour de chaque bâtiment. Cette opération permet d’arrêter les vibrations pour ne pas les laisser causer de dégâts sur les structures environnantes.

Une multitude de points sont à prendre en compte mais « dans tous les cas, on sera prêt pour 11 heures », assure Jean-Nicolas Melchiorre. le Logement Collectif* dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Archives ANRU / Rétro Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme / HLM 😊 La Chancellerie, un quartier qui a beaucoup évolué et qui a été créé par Raymond Boisdé ce que chacun a bien entendu oublié. Il correspondait a un besoin a la suite de l 'expansion de Nord aviation, des Etablissements militaires et suroit de Michelin.

Il faut ajouter la décentralisation obligatoires de plusieurs entreprises parisiennes en province comme seco tool ou quelques autres!

Et puis le quartier a changé au cours des 5 décennies, beaucoup sont partis pour le Val d'Auron ou La Chapelle saint Ursin, et puis les rapatriés sont arrives, et puis des communautés venues du Magreb ou de l'ex Indochine.

Aujourd'hui, c'est un quartier en mutation profonde au niveau de l'habitat, avec la suppression de tours et de barres et le remplacement par de petits immeubles ou de maisons individuelles, c'est une phase indispensable ... Il reste ensuite la formation et l'emploi et la c'est une autre affaire.

twitter.com/Memoire2cite 18 BOURGES trois tours, environ 27.000 tonnes de béton vont être détruites le 30 mai 2021 quartier du Moulon @ Implosion dynamitage elles vont subir un foudroyage à 11 heures vont être détruites à l’explosif. Une opération inédite pour la ville.

Pour marquer le centenaire du bailleur social public Val de Berry et le lancement du Nouveau Plan de renouvellement urbain (NPRU) de Bourges, les trois tours de la résidence Grand- Meaulnes vont être démolies par foudroyage, demain. Une méthode peu commune mais qui permet d’éviter de longs mois de travaux de grignotage pour détruire les immeubles. « En 2021, il y a six démolitions de ce type en France, dont trois à Bourges », affirme Emmanuel Riotte, président de Val de Berry. C’est d’ailleurs la première opération de foudroyage qui se déroule à Bourges. En tout, ce ne sont pas moins de 202 logements qui vont être réduits en poussière en quelques secondes, à 11 heures. 40 % des murs porteurs ont été retirés Ces bâtiments, construits dans les années 70, sont vidés de tous leurs occupants depuis fin 2019. Le chantier a débuté en octobre dernier avec une première partie de curage qui consiste à enlever tous les éléments qui ne font pas partie de la construction brute. Une fois cette phase finie, il ne reste que le béton des immeubles. De décembre 2020 à mars dernier, le chantier s’est concentré sur le désamiantage des locaux. Puis, de mars à avril, les travaux ont consisté à affaiblir les tours en retirant un maximum de béton. « 40 % des murs porteurs ont été retirés », précise Florian Beauvais, responsable de la communication externe de Val de Berry. Une partie des cages d’escalier a également été enlevée. Cette étape permet d’utiliser moins d’explosifs pour le foudroyage et de réduire le nombre de projections. Au total, un peu plus de 800 kilos d’explosifs sont utilisés.

Pour les trois immeubles, il faut compter environ « 27.000 tonnes de béton nu », estime Jean-Nicolas Melchiorre, président de l’entreprise éponyme qui s’occupe de la partie explosive du chantier. Pour optimiser au mieux la démolition, les explosifs sont installés à des endroits stratégiques des bâtiments, et à seulement trois étages. « La détonation part du centre du bâtiment, en bas. Ils sont déclenchés avec 42 millisecondes d’écart entre les étages », explique Jérôme Pécon, référent explosif et vibration chez Ginger DELEO, entreprise spécialisée dans la déconstruction.

Le coût total des opérations de foudroyage s’élève à environ 3,7 millions d’euros. Différents corps de métiers sont ainsi réunis pour s’assurer que toutes les étapes du chantier sont respectées et qu’il n’y aura aucun problème le jour J. « Il y a une organisation militaire, déclare Florian Beauvais. C’est une opération maîtrisée mais il ne faut pas qu’il y ait de grain de sable. »

Des bâches mises sur les habitations proches

Les seuls imprévus qui pourraient interférer dans le bon déroulement du foudroyage sont la météo et une présence imprévue dans la zone de sécurité définie tout autour du chantier. « Si une personne est vue dans le périmètre de sécurité, on arrête tout », prévient Jérôme Pécon.

Toutes les équipes s’assurent au préalable de la sécurité grâce à l’évacuation des habitants dans un périmètre de 200 mètres. Les habitations les plus proches seront recouvertes de bâches. Propriétaires et locataires sont incités à fermer leurs volets.

Les explosions ne devraient pas causer de dégâts d’ondes car des tranchées de trois mètres ont été creusées autour de chaque bâtiment. Cette opération permet d’arrêter les vibrations pour ne pas les laisser causer de dégâts sur les structures environnantes.

Une multitude de points sont à prendre en compte mais « dans tous les cas, on sera prêt pour 11 heures », assure Jean-Nicolas Melchiorre. 😮 Dans le cadre du Nouveau plan de renouvellement urbain (NPRU) porté par la Ville de Bourges, l’agglomération de Bourges Plus et le bailleur social public Val de Berry et destiné à redessiner, moderniser et redynamiser plusieurs quartiers, dont celui du Moulon, Val de Berry a programmé la démolition de trois immeubles par foudroyage ce dimanche 30 mai, à 11 h, résidence Le Grand Meaulnes. Ainsi, 202 appartements construits en 1972 seront réduits en gravats, lesquels seront nettoyés entre juin et septembre. Pour des raisons de sécurité, le jour de la démolition, les riverains qui résident dans un périmètre de 150 mètres autour des immeubles détruits devront quitter leur logement à partir de 7 h et pourront le regagner vers 13 h. Pour limiter les contraintes et les désagréments imposés par l’organisation, la démolition des tours a lieu un dimanche. Afin d’éviter tout rassemblement à proximité du site dimanche 30 mai, le foudroyage sera transmis en direct sur le site Internet de Val de Berry, sur sa page Facebook, ainsi que sur sa chaîne Youtube. Cette opération, d’un coût de 3 700 000 euros, est financée par l’ANRU, Action logement et Val de Berry. Elle s’inscrit dans un projet global d’environ 7 000 000 euros comprenant la reconstruction et l’aménagement du site après les démolitions. www.echoduberry.fr/.../trois-immeubles.../... 42 SAINT ETIENNE 1963 Avant le grd nettoyage..Elle portait bien son ancien surnom de ville noire...La place de l Hôtel de Ville avec encore le parking aérien !!! Au bout la terrasse, en continuant on monte à Saint -Priest en Jarez d’où l’on pouvait admirer les 7 km de la grande rue par temps clair à partir du Château d’Eau..Les 30 Glorieuses . com et la carte postale. Içi la DATAR en 1000 clichés missionphotodatar.cget.gouv.fr/accueil - Notre Paris, 1961, Réalisation : André Fontaine, Henri Gruel Les archives filmées de la cinémathèque du ministère de 1945 à nos jours içi www.dailymotion.com/video/xgis6v?playlist=x34ije

 

31 TOULOUSE - le Mirail 1962 réalisation : Mario Marret construction de la ville nouvelle Toulouse le Mirail, commentée par l'architecte urbaniste Georges Candilis le film www.dailymotion.com/video/xn4t4q?playlist=x34ije Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain.Les films du MRU - Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije …

 

archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... -Créteil.un couple à la niaiserie béate exalte les multiples bonheurs de la vie dans les new G.E. www.youtube.com/watch?v=FT1_abIteFE … La Ville bidon était un téléfilm d'1 heure intitulé La Décharge.Mais la censure de ces temps de présidence Pompidou en a interdit la diffusion télévisuelle - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - Hansjörg Schneider BAUNETZWOCHE 87 über Papiermoderne www.baunetz.de/meldungen/Meldungen_BAUNETZWOCHE_87_ueber_... … - ARCHITECTURE le blog de Claude LOTHIER içi leblogdeclaudelothier.blogspot.com/2006/ - - Le balnéaire en cartes postales autour de la collection de David Liaudet, et ses excellents commentaires.. www.dailymotion.com/video/x57d3b8 -Restaurants Jacques BOREL, Autoroute A 6, 1972 Canton d'AUXERRE youtu.be/LRNhNzgkUcY munchies.vice.com/fr/article/43a4kp/jacques-borel-lhomme-... … Celui qu'on appellera le « Napoléon du prêt-à-manger » se détourne d'ailleurs peu à peu des Wimpy, s'engueule avec la maison mère et fait péricliter la franchise ...

 

museedelacartepostale.fr/blog/ - museedelacartepostale.fr/exposition-permanente/ - www.queenslandplaces.com.au/category/headwords/brisbane-c... - collection-jfm.fr/t/cartes-postales-anciennes/france#.XGe... - www.cparama.com/forum/la-collection-de-cpa-f1.html - www.dauphinomaniac.org/Cartespostales/Francaises/Cartes_F... - furtho.tumblr.com/archive

 

le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

 

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

 

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

 

Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye

 

www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

 

Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkU … www.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo …

 

Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -

 

Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.

 

www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije l'industrie du bâtiment.

 

la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

 

la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije Cardem les 60 ans de l'entreprise de démolition française tres prisée des bailleurs pour les 80, 90's (1956 - 2019) toute l'Histoire de l'entreprise içi www.youtube.com/watch?v=Yyf1XGvTZYs - 69 LYON & la Cardem pour la démolition de la barre 230 Quartier la Duchère le 2 juillet 2015, youtu.be/BSwidwLw0NA pic.twitter.com/5XgR8LY7At -34 Béziers - C'était Capendeguy le 27 janv 2008 En quelques secondes, 450 kg d'explosifs ont soufflé la barre HLM de 492 lgts, de 480 m, qui laissera derrière elle 65.000 tonnes de gravas. www.youtube.com/watch?v=rydT54QYX50 … … Les usines Peugeot - Sochaux Montbéliard. 100 ans d'histoire en video www.youtube.com/watch?v=X4w3CxXVAyY … - 42 LOIRE SAINT-ETIENNE MONTREYNAUD LA ZUP Souvenirs avec Mascovich & son clip "la tour de Montreynaud" www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE …

 

- Villeneuve-la-Garenne, La Caravelle est à mettre au crédit de Jean Dubuisson, l’un des architectes les plus en vue des années 1960, www.dailymotion.com/video/x1re3h5 via @Dailymotion - AMIENS les HLM C'était le 29 juillet 2010, à 11h02. En quelques secondes, cette tour d'habitation s'est effondrée, détruite par implosion. Construite en 1961, la tour avait été vidée de ses habitants quelques années auparavant. www.youtube.com/watch?v=ajz2xk5KBNo … … - Les habitants de Montreynaud parlent de leur quartier et de cette destruction entre nostalgie et soulagement içi en video www.dailymotion.com/video/xmiwfk - Les bâtiments de la région parisienne - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/CAF96034508/les-batiments-de-la-region-p... … via @Inafr_officiel - Daprinski - George Michael (Plaisir de France remix) www.youtube.com/watch?v=sJeH-nzlj3I

 

Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée : 4 minutes 30 secondes

 

Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

 

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...

 

Official Trailer - the Pruitt-Igoe Myth: an Urban History

 

www.youtube.com/watch?v=g7RwwkNzF68 - la dérive des continents youtu.be/kEeo8muZYJU Et la disparition des Mammouths - RILLIEUX LA PAPE & Dynacité - Le 23 février 2017, à 11h30, les tours Lyautey étaient foudroyées. www.youtube.com/watch?v=W---rnYoiQc …

 

Ginger CEBTP Démolition, filiale déconstruction du Groupe Ginger, a réalisé la maîtrise d'oeuvre de l'opération et produit les études d'exécution. L'emblématique ZUP Pruitt Igoe. vaste quartier HLM (33 barres de 11 étages) de Saint-Louis (Missouri) USA. démoli en 1972 www.youtube.com/watch?v=nq_SpRBXRmE … "Life is complicated, i killed people, smuggled people, sold people, but perhaps in here.. things will be different." ~ Niko Bellic - cité Balzac, à Vitry-sur-Seine (23 juin 2010).13H & Boom, quelques secondes plus tard, la barre «GHJ», 14 étages et 168 lgts, s’effondrait comme un château de cartes sous les applaudissements et les sifflets, bientôt enveloppés dans un nuage de poussière. www.youtube.com/watch?v=d9nBMHS7mzY … - "La Chapelle" Réhabilitation thermique de 667 logements à Andrézieux-Bou... youtu.be/0tswIPdoVCE - 11 octobre 1984 www.youtube.com/watch?v=Xk-Je1eQ5po …

 

DESTRUCTION par explosifs de 10 tours du QUARTIER DES MINGUETTES, à LYON. les tours des Minguettes ; VG des tours explosant et s'affaissant sur le côté dans un nuage de fumée blanche ; à 13H15, nous assistons à l'explosion de 4 autres tours - St-Etienne Métropole & Montchovet - la célèbre Muraille de Chine ( 540 lgts 270m de long 15 allees) qui était à l'époque en 1964 la plus grande barre HLM jamais construit en Europe. Après des phases de rénovation, cet immeuble a été dynamité en mai 2000 www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc … - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..

 

passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document … …

Gérôme sculpteur : "Le Père polychrome"

  

Gérôme fut très tôt intéressé par les trois dimensions, mais il vint tard à la sculpture, à cinquante-quatre ans, fortune faite, avec le sérieux et la ferveur d'un jeune artiste. Lié très tôt avec des sculpteurs de renom (Bartholdi, Fremiet), il présente en 1878 les Gladiateurs, sa première sculpture, monument "archéologique" sans concessions, qui reprend le motif du groupe central de Pollice verso.

Cette première étape d'un jeu de miroirs continuel entre peinture et sculpture jusqu'à la fin de sa carrière est inscrite dans l'esthétique du réalisme académique alors dominant et se cantonne à la monochromie d'un matériau noble de la sculpture, le bronze.

 

C'est à partir de 1890, avec Tanagra, que Gérôme opère un bouleversement radical de son travail vers le véritable enjeu de son oeuvre sculpté, la polychromie. La couleur appliquée à la sculpture moderne, imitée de la polychromie des sculptures antiques, avait suscité de vifs débats au cours de la première moitié du XIXe siècle : Gérôme, curieux infatigable, y vit la possibilité de renouveler la discipline. C'est dans la peinture des marbres qu'il donna sa pleine mesure, utilisant une peinture à la cire pigmentée qu'il pensait être proche deC'est à partir de 1890, avec Tanagra, que Gérôme opère un bouleversement radical de son travail vers le véritable enjeu de son oeuvre sculpté, la polychromie. La couleur appliquée à la sculpture moderne, imitée de la polychromie des sculptures antiques, avait suscité de vifs débats au cours de la première moitié du XIXe siècle : Gérôme, curieux infatigable, y vit la possibilité de renouveler la discipline. C'est dans la peinture des marbres qu'il donna sa pleine mesure, utilisant une peinture à la cire pigmentée qu'il pensait être proche de l'antique.

 

Les saisissants simulacres illusionnistes de Gérôme brouillent ainsi la frontière entre polychromie populaire et savante et posent sans détours dès le début du XXe siècle la question des limites de la représentation. Cette pratique audacieuse et décomplexée de la couleur, l'érotisme assumé de ces marbres peints valurent aux "idoles" modernes de Gérôme des critiques virulentes.

 

A la fin des années 1890, il se consacre de plus en plus à la sculpture, présentant par ailleurs régulièrement des statuettes destinées à l'édition (Bonaparte entrant au Caire, Tamerlan). C'est à une sculpture que Gérôme travaillait au moment de son décès, la plus spectaculaire, Corinthe, son testament artistique.

10.04.16 - Série Bronze- Fotos: Nathália Ely/Travinha Esportes

Domenico Fetti (1588/90-1624), actif à Venise et Mantoue

Le Pierre repentant, autour de 1613

Quand Pierre fut demandé par le Sanhédrin si il était l'un des disciples du Christ, il nia trois fois. Cette trahison avait déjà été prophétisé du Christ. Comme le coq, comme prévu littéralement, chanta pour la troisième fois, Pierre se souvint de la parole du Christ», et il sortit et pleura amèrement."

La peinture de la Contre-Réforme représenta ce moment de tristesse et de la repentance volontiers comme un tableau de dévotion. Cet oeuvre de jeunesse de Fetti - paraissant à Rome ou à Mantoue - est complètement sous l'influence de Rubens.

 

Le Sanhédrin est l'assemblée législative traditionnelle du peuple juif ainsi que son tribunal suprême qui siège normalement à Jérusalem

Sanhedrin: Der Sanhedrin oder Hohe Rat war lange Zeit die oberste jüdische religiöse und politische Instanz und gleichzeitig das oberste Gericht (Linguee).

 

Als Petrus vom Hohen Rat gefragt wurde, ob er zu den Jüngern Christi gehöre, bestritt er dies dreimal. Dieser Verrat war ihm zuvor von Christus prophezeit worden. Als der Hahn, wie wörtlich vorhergesagt, zum dritten Mal krähte, erinnerte sich Petrus an die Worte Christi "und er ging hinaus und weinte bitterlich".

Die Malerei der Gegenreformation stellte diesen Moment der Reue und Buße gerne als Andachtsbild dar. Dieses Frühwerk Fettis - in Rom oder Mantua entstanden - steht ganz unter dem Einfluss von Rubens.

 

Austria Kunsthistorisches Museum

Federal Museum

Logo KHM

Regulatory authority (ies)/organs to the Federal Ministry for Education, Science and Culture

Founded 17 October 1891

Headquartered Castle Ring (Burgring), Vienna 1, Austria

Management Sabine Haag

www.khm.at website

Main building of the Kunsthistorisches Museum at Maria-Theresa-Square

The Kunsthistorisches Museum (KHM abbreviated) is an art museum in Vienna. It is one of the largest and most important museums in the world. It was opened in 1891 and 2012 visited of 1.351.940 million people.

The museum

The Kunsthistorisches Museum is with its opposite sister building, the Natural History Museum (Naturhistorisches Museum), the most important historicist large buildings of the Ringstrasse time. Together they stand around the Maria Theresa square, on which also the Maria Theresa monument stands. This course spans the former glacis between today's ring road and 2-line, and is forming a historical landmark that also belongs to World Heritage Site Historic Centre of Vienna.

History

Archduke Leopold Wilhelm in his Gallery

The Museum came from the collections of the Habsburgs, especially from the portrait and armor collections of Ferdinand of Tyrol, the collection of Emperor Rudolf II (most of which, however scattered) and the art collection of Archduke Leopold Wilhelm into existence. Already In 1833 asked Joseph Arneth, curator (and later director) of the Imperial Coins and Antiquities Cabinet, bringing together all the imperial collections in a single building .

Architectural History

The contract to build the museum in the city had been given in 1858 by Emperor Franz Joseph. Subsequently, many designs were submitted for the ring road zone. Plans by August Sicard von Sicardsburg and Eduard van der Null planned to build two museum buildings in the immediate aftermath of the Imperial Palace on the left and right of the Heroes' Square (Heldenplatz). The architect Ludwig Förster planned museum buildings between the Schwarzenberg Square and the City Park, Martin Ritter von Kink favored buildings at the corner Währingerstraße/ Scots ring (Schottenring), Peter Joseph, the area Bellariastraße, Moritz von Loehr the south side of the opera ring, and Ludwig Zettl the southeast side of the grain market (Getreidemarkt).

From 1867, a competition was announced for the museums, and thereby set their current position - at the request of the Emperor, the museum should not be too close to the Imperial Palace, but arise beyond the ring road. The architect Carl von Hasenauer participated in this competition and was able the at that time in Zürich operating Gottfried Semper to encourage to work together. The two museum buildings should be built here in the sense of the style of the Italian Renaissance. The plans got the benevolence of the imperial family. In April 1869, there was an audience with of Joseph Semper at the Emperor Franz Joseph and an oral contract was concluded, in July 1870 was issued the written order to Semper and Hasenauer.

Crucial for the success of Semper and Hasenauer against the projects of other architects were among others Semper's vision of a large building complex called "Imperial Forum", in which the museums would have been a part of. Not least by the death of Semper in 1879 came the Imperial Forum not as planned for execution, the two museums were built, however.

Construction of the two museums began without ceremony on 27 November 1871 instead. Semper moved to Vienna in the sequence. From the beginning, there were considerable personal differences between him and Hasenauer, who finally in 1877 took over sole construction management. 1874, the scaffolds were placed up to the attic and the first floor completed, built in 1878, the first windows installed in 1879, the Attica and the balustrade from 1880 to 1881 and built the dome and the Tabernacle. The dome is topped with a bronze statue of Pallas Athena by Johannes Benk.

The lighting and air conditioning concept with double glazing of the ceilings made ​​the renunciation of artificial light (especially at that time, as gas light) possible, but this resulted due to seasonal variations depending on daylight to different opening times .

Kuppelhalle

Entrance (by clicking the link at the end of the side you can see all the pictures here indicated!)

Grand staircase

Hall

Empire

The Kunsthistorisches Museum was on 17 October 1891 officially opened by Emperor Franz Joseph I. Since 22 October 1891 , the museum is accessible to the public. Two years earlier, on 3 November 1889, the collection of arms, Arms and Armour today, had their doors open. On 1 January 1890 the library service resumed its operations. The merger and listing of other collections of the Highest Imperial Family from the Upper and Lower Belvedere, the Hofburg Palace and Ambras in Tyrol will need another two years.

189, the farm museum was organized in seven collections with three directorates:

Directorate of coins, medals and antiquities collection

The Egyptian Collection

The Antique Collection

The coins and medals collection

Management of the collection of weapons, art and industrial objects

Weapons collection

Collection of industrial art objects

Directorate of Art Gallery and Restaurieranstalt (Restoration Office)

Collection of watercolors, drawings, sketches, etc.

Restoration Office

Library

Very soon the room the Court Museum (Hofmuseum) for the imperial collections was offering became too narrow. To provide temporary help, an exhibition of ancient artifacts from Ephesus in the Theseus Temple was designed. However, additional space had to be rented in the Lower Belvedere.

1914, after the assassination of Franz Ferdinand, heir to the throne, his " Estonian Forensic Collection " passed to the administration of the Court Museum. This collection, which emerged from the art collection of the house of d' Este and world travel collection of Franz Ferdinand, was placed in the New Imperial Palace since 1908. For these stocks, the present collection of old musical instruments and the Museum of Ethnology emerged.

The First World War went by, apart from the oppressive economic situation without loss. The farm museum remained during the five years of war regularly open to the public.

Until 1919 the K.K. Art Historical Court Museum was under the authority of the Oberstkämmereramt (head chamberlain office) and belonged to the House of Habsburg-Lorraine. The officials and employees were part of the royal household.

First Republic

The transition from monarchy to republic, in the museum took place in complete tranquility. On 19 November 1918 the two imperial museums on Maria Theresa Square were placed under the state protection of the young Republic of German Austria. Threatening to the stocks of the museum were the claims raised in the following weeks and months of the "successor states" of the monarchy as well as Italy and Belgium on Austrian art collection. In fact, it came on 12th February 1919 to the violent removal of 62 paintings by armed Italian units. This "art theft" left a long time trauma among curators and art historians.

It was not until the Treaty of Saint-Germain of 10 September 1919, providing in Article 195 and 196 the settlement of rights in the cultural field by negotiations. The claims of Belgium, Czechoslovakia, and Italy again could mostly being averted in this way. Only Hungary, which presented the greatest demands by far, was met by more than ten years of negotiation in 147 cases.

On 3 April 1919 was the expropriation of the House of Habsburg-Lorraine by law and the acquisition of its property, including the "Collections of the Imperial House" , by the Republic. Of 18 June 1920 the then provisional administration of the former imperial museums and collections of Este and the secular and clergy treasury passed to the State Office of Internal Affairs and Education, since 10 November 1920, the Federal Ministry of the Interior and Education. A few days later it was renamed the Art History Court Museum in the "Kunsthistorisches Museum, Vienna State", 1921 "Kunsthistorisches Museum" . Of 1st January 1921 the employees of the museum staff passed to the state of the Republic.

Through the acquisition of the former imperial collections owned by the state, the museum found itself in a complete new situation. In order to meet the changed circumstances in the museum area, designed Hans Tietze in 1919 the "Vienna Museum program". It provided a close cooperation between the individual museums to focus at different houses on main collections. So dominated exchange, sales and equalizing the acquisition policy in the interwar period. Thus resulting until today still valid collection trends. Also pointing the way was the relocation of the weapons collection from 1934 in its present premises in the New Castle, where since 1916 the collection of ancient musical instruments was placed.

With the change of the imperial collections in the ownership of the Republic the reorganization of the internal organization went hand in hand, too. Thus the museum was divided in 1919 into the

Egyptian and Near Eastern Collection (with the Oriental coins)

Collection of Classical Antiquities

Collection of ancient coins

Collection of modern coins and medals

Weapons collection

Collection of sculptures and crafts with the Collection of Ancient Musical Instruments

Picture Gallery

The Museum 1938-1945

Count Philipp Ludwig Wenzel Sinzendorf according to Rigaud. Clarisse 1948 by Baroness de Rothschildt "dedicated" to the memory of Baron Alphonse de Rothschildt; restituted to the Rothschilds in 1999, and in 1999 donated by Bettina Looram Rothschild, the last Austrian heiress.

With the "Anschluss" of Austria to the German Reich all Jewish art collections such as the Rothschilds were forcibly "Aryanised". Collections were either "paid" or simply distributed by the Gestapo at the museums. This resulted in a significant increase in stocks. But the KHM was not the only museum that benefited from the linearization. Systematically looted Jewish property was sold to museums, collections or in pawnshops throughout the empire.

After the war, the museum struggled to reimburse the "Aryanised" art to the owners or their heirs. They forced the Rothschild family to leave the most important part of their own collection to the museum and called this "dedications", or "donations". As a reason, was the export law stated, which does not allow owners to perform certain works of art out of the country. Similar methods were used with other former owners. Only on the basis of international diplomatic and media pressure, to a large extent from the United States, the Austrian government decided to make a change in the law (Art Restitution Act of 1998, the so-called Lex Rothschild). The art objects were the Rothschild family refunded only in the 1990s.

The Kunsthistorisches Museum operates on the basis of the federal law on the restitution of art objects from the 4th December 1998 (Federal Law Gazette I, 181 /1998) extensive provenance research. Even before this decree was carried out in-house provenance research at the initiative of the then archive director Herbert Haupt. This was submitted in 1998 by him in collaboration with Lydia Grobl a comprehensive presentation of the facts about the changes in the inventory levels of the Kunsthistorisches Museum during the Nazi era and in the years leading up to the State Treaty of 1955, an important basis for further research provenance.

The two historians Susanne Hehenberger and Monika Löscher are since 1st April 2009 as provenance researchers at the Kunsthistorisches Museum on behalf of the Commission for Provenance Research operating and they deal with the investigation period from 1933 to the recent past.

The museum today

Today the museum is as a federal museum, with 1st January 1999 released to the full legal capacity - it was thus the first of the state museums of Austria, implementing the far-reaching self-financing. It is by far the most visited museum in Austria with 1.3 million visitors (2007).

The Kunsthistorisches Museum is under the name Kunsthistorisches Museum and Museum of Ethnology and the Austrian Theatre Museum with company number 182081t since 11 June 1999 as a research institution under public law of the Federal virtue of the Federal Museums Act, Federal Law Gazette I/115/1998 and the Museum of Procedure of the Kunsthistorisches Museum and Museum of Ethnology and the Austrian Theatre Museum, 3 January 2001, BGBl II 2/ 2001, in force since 1 January 2001, registered.

In fiscal 2008, the turnover was 37.185 million EUR and total assets amounted to EUR 22.204 million. In 2008 an average of 410 workers were employed.

Management

1919-1923: Gustav Glück as the first chairman of the College of science officials

1924-1933: Hermann Julius Hermann 1924-1925 as the first chairman of the College of the scientific officers in 1925 as first director

1933: Arpad Weixlgärtner first director

1934-1938: Alfred Stix first director

1938-1945: Fritz Dworschak 1938 as acting head, from 1938 as a chief in 1941 as first director

1945-1949: August von Loehr 1945-1948 as executive director of the State Art Collections in 1949 as general director of the historical collections of the Federation

1945-1949: Alfred Stix 1945-1948 as executive director of the State Art Collections in 1949 as general director of art historical collections of the Federation

1949-1950: Hans Demel as administrative director

1950: Karl Wisoko-Meytsky as general director of art and historical collections of the Federation

1951-1952: Fritz Eichler as administrative director

1953-1954: Ernst H. Buschbeck as administrative director

1955-1966: Vincent Oberhammer 1955-1959 as administrative director, from 1959 as first director

1967: Edward Holzmair as managing director

1968-1972: Erwin Auer first director

1973-1981: Friderike Klauner first director

1982-1990: Hermann Fillitz first director

1990: George Kugler as interim first director

1990-2008: Wilfried Seipel as general director

Since 2009: Sabine Haag as general director

Collections

To the Kunsthistorisches Museum are also belonging the collections of the New Castle, the Austrian Theatre Museum in Palais Lobkowitz, the Museum of Ethnology and the Wagenburg (wagon fortress) in an outbuilding of Schönbrunn Palace. A branch office is also Ambras in Innsbruck.

Kunsthistorisches Museum (main building)

Picture Gallery

Egyptian and Near Eastern Collection

Collection of Classical Antiquities

Vienna Chamber of Art

Numismatic Collection

Library

New Castle

Ephesus Museum

Collection of Ancient Musical Instruments

Arms and Armour

Archive

Hofburg

The imperial crown in the Treasury

Imperial Treasury of Vienna

Insignia of the Austrian Hereditary Homage

Insignia of imperial Austria

Insignia of the Holy Roman Empire

Burgundian Inheritance and the Order of the Golden Fleece

Habsburg-Lorraine Household Treasure

Ecclesiastical Treasury

Schönbrunn Palace

Imperial Carriage Museum Vienna

Armory in Ambras Castle

Ambras Castle

Collections of Ambras Castle

Major exhibits

Among the most important exhibits of the Art Gallery rank inter alia:

Jan van Eyck: Cardinal Niccolò Albergati, 1438

Martin Schongauer: Holy Family, 1475-80

Albrecht Dürer : Trinity Altar, 1509-16

Portrait Johann Kleeberger, 1526

Parmigianino: Self Portrait in Convex Mirror, 1523/24

Giuseppe Arcimboldo: Summer 1563

Michelangelo Merisi da Caravaggio: Madonna of the Rosary 1606/ 07

Caravaggio: Madonna of the Rosary (1606-1607)

Titian: Nymph and Shepherd to 1570-75

Portrait of Jacopo de Strada, 1567/68

Raffaello Santi: Madonna of the Meadow, 1505 /06

Lorenzo Lotto: Portrait of a young man against white curtain, 1508

Peter Paul Rubens: The altar of St. Ildefonso, 1630-32

The Little Fur, about 1638

Jan Vermeer: The Art of Painting, 1665/66

Pieter Bruegel the Elder: Fight between Carnival and Lent, 1559

Kids, 1560

Tower of Babel, 1563

Christ Carrying the Cross, 1564

Gloomy Day (Early Spring), 1565

Return of the Herd (Autumn), 1565

Hunters in the Snow (Winter) 1565

Bauer and bird thief, 1568

Peasant Wedding, 1568/69

Peasant Dance, 1568/69

Paul's conversion (Conversion of St Paul), 1567

Cabinet of Curiosities:

Saliera from Benvenuto Cellini 1539-1543

Egyptian-Oriental Collection:

Mastaba of Ka Ni Nisut

Collection of Classical Antiquities:

Gemma Augustea

Treasure of Nagyszentmiklós

Gallery: Major exhibits

de.wikipedia.org/wiki/Kunsthistorisches_Museum

l'ascension de nuit fut une expérience totalement déroutante

Quito (Pichincha), 26 de octubre 2017.- El Presidente de la República, Lenín Moreno, lideró el Encuentro con los dirigentes del Frente Unitario de Trabajadores (FUT), en Quito. Foto: Presidencia de la República

« Déjà au xve siècle une petite chapelle dédiée à Notre-Dame se trouvait dans ce quartier de jardins potagers situés alors à l’extrémité du territoire (Finis Terrae) de Bruxelles. D’où le nom qu’elle acquit de Notre-Dame du Finistère. Une autre tradition veut que le nom lui vienne d’une petite statue de Notre-Dame rapportée du cap Finisterre en Espagne et devenue objet de la dévotion populaire.

 

La chapelle primitive fut détruite lors de l’invasion des Pays-Bas. Elle fut rebâtie en plus grand, grâce aux dons des pèlerins. En 1617 l’archevêque de Malines consacra solennellement le nouveau sanctuaire, et en 1620 la statue de Notre-Dame du Finistère y retrouva sa place. Malades et affligés le fréquentaient assidûment.

 

Au xviie siècle, le quartier s’étant fort urbanisé, il est incorporé à la ville de Bruxelles. Pour cette nombreuse population on érigea une église paroissiale en 1646 qu’il fallut déjà agrandir 10 ans plus tard.

 

L’église que l’on voit aujourd’hui est la troisième. Commencée en 1708, elle fut achevée en 1730. Elle a un aspect de renaissance classique, même si l’influence du baroque brabançon, refusant des lignes droites trop sévères, y est perceptible.

 

En 1828, la partie supérieure de la façade est construite et couronnée du lanterneau octogonal. Une statue de la vierge Marie entourée des 12 étoiles de l’Apocalypse y est fixée en 1857. » [Wikipedia]

TOKYO, JAPAN - JUNE 13: Bugra "mojj" Kiraz of FUT Esports competes at VALORANT Masters Tokyo Group Stage at Tipstar Dome Chiba on June 13, 2023 in Tokyo, Japan. (Photo by Colin Young-Wolff/Riot Games)

TOKYO, JAPAN - JUNE 13: Konur "qw1" Sahin of FUT Esports competes at VALORANT Masters Tokyo Group Stage at Tipstar Dome Chiba on June 13, 2023 in Tokyo, Japan. (Photo by Colin Young-Wolff/Riot Games)

ESO est une marque tchèque qui ne produisit que des machines de course de 1949 à 1964, date à laquelle elle fut rachetée par Jawa.

La marque fut fondée par le pilote Jaroslav Simandl. Ses motos qui proposaient des moteurs de 250, 350 ou 500cc furent construites à l'origine pour courir en speedway, en moto-cross ou encore en courses sur glace.

En 1949, les moteurs provenaient de chez JAP mais dès 1950, l'usine fabriqua ses propres propulseurs, tout d'abord en s'inspirant des JAP, puis en développant des mécaniques originales.

Pour l'anecdote en 1959, ESO fabriqua une microcar 2-places en fibre de verre utilisant de nombreux composants provenant du groupe Jawa-CZ, l'ESO-T-2 !

 

(Source : Wikipedia, en.wikipedia.org/wiki/ESO_motorcycles) )

SAO PAULO, BRAZIL - FEBRUARY 17: Furkan "MrFaliN" Yegen of FUT Esports poses during the VALORANT Champions Tour 2023: LOCK//IN features day on February 17, 2023 in Sao Paulo, Brazil. (Photo by Lance Skundrich/Riot Games)

FUT Hair Transplant in Lahore is the long lasting solution of all these kind of hair problems. Because strong beautiful hair is the sign of person beauty. The Follicular Unit Transfer (FUT) method involves transplanting follicles from a surgically extracted strip of the scalp on the back of the head which called donor area and transplant bald area. The ‘strips’ are dissected under a microscope into individual follicular units.

twitter.com/Memoire2cite Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.Les grands ensemblesLa ville de Mantes-La-Jolie et le quartier du Val-Fourré On définit habituellement un grand ensemble comme un groupe d’immeubles rassemblant au moins 1 000 logements, construits dans un délai de l’ordre de cinq ans, conçu selon un plan général comprenant des équipements collectifs. On pouvait évaluer le parc immobilier des grands ensembles français à environ 800 000 logements en 1982. Ce parc a été presque intégralement édifié entre 1956 et 1973.

1. Les conditions d’implantationLe contexte

Après 1950, il fut nécessaire dans de nombreux pays (France, Pays-Bas, Grande-Bretagne, Allemagne, U.R.S.S., etc.) de loger aux limites de l’agglomération un nombre croissant de citadins, dont les ressources étaient souvent limitées. Mais à la différence du siècle précédent, il est plus ou moins nettement reconnu qu’il existe un droit au logement, que les conditions de salubrité et de confort des habitations importent au bon fonctionnement de la collectivité et que l’État est un partenaire obligé dans cette affaire.

En France, le logement dans les banlieues avait rarement pris la forme d’immeubles collectifs avant 1939 (malgré quelques réalisations dans la région parisienne, comme la cité-jardin de Suresnes, en 1926, et la cité de la Butte-Rouge, à Chatenay-Malabry, en 1932), et le logement individuel y dominait. Après la guerre, et surtout à partir de 1955, on s’orienta vers la construction d’immeubles collectifs. D’abord parce qu’il y avait une grave pénurie de logements et que les appartements pouvaient être construits plus vite et à meilleur marché que les maisons individuelles ; le développement des procédés de levage, les changements dans la préparation et l’utilisation du béton, l’apparition de quelques éléments préfabriqués incitaient au développement de gros chantiers. Ensuite parce que l’urbanisation « pavillonnaire » avait été vivement critiquée, qu’elle semblait coûteuse et peu favorable à l’implantation des équipements collectifs. En même temps, la concentration des agences d’architectes et la division du travail qui s’instaurait en leur sein favorisaient la mise en route de réalisations très importantes, fondées sur la répétition d’éléments simples et sur l’utilisation à des dizaines de milliers d’exemplaires de plans de logements mis au point une fois pour toutes. La standardisation tant souhaitée par les CIAM voyait enfin des champs d'application s'ouvrir. Enfin la crise du logement avait pris une telle ampleur dans les grandes villes que la construction d’habitations à leur périphérie n’intéressait plus seulement la clientèle du logement social, mais des groupes de la petite et moyenne bourgeoisie, à même de payer des loyers relativement élevés pour des logements convenables. L'esthétique de l'architecture moderne a alors particulièrement influencé les nouveaux projets.La ville de Mantes-La-Jolie est exemplaire dans son développement urbain au cours du siècle. Le Mantois était un site semi-rural jusqu'en 1950, il avait connu une première vague d'urbanisation avec l'implantation des usines le long de la Seine et la création de cités-jardins. Une exposition aux Archives municipales de Mantes " Souvenirs de Mantes et de Gassicourt. Architecture et lieux de vie. 1843 - 1939 " nous permettait d'imaginer la ville que connaissaient nos grands-parents.Papeterie Braunstein, Gassicourt, salle des machines à papier, 1929. 1900-1950

Cité-jardin des Martraits, 1924

Architecte : R. Marabout

Habitation Bon Marché, Gassicourt, rue Emile-Zola, 1934

Architecte : R. Marabout

2. Écologie des grands ensembles français

Décor, logements, équipements

L’architecture des grands ensembles est en général très monotone : alternance de barres et de tours. Il y a quelques exceptions, soit parce que l’architecte a essayé de rompre la monotonie des formes (immeubles courbes des Courtillières à Pantin ou de la Grande Borne à Grigny), soit parce qu’il a conservé les caractéristiques du site (parc du château de Sucy-en-Brie).L’équipement des logements est très proche de celui des logements urbains construits après 1949 : tous ont une salle d’eau, 90 p. 100 disposent du chauffage central, 80 p. 100 d’un vide-ordures. Cependant, pour les immeubles construits dans les années soixante, l’insonorisation des appartements est généralement mal assurée et les habitants ne disposent pratiquement pas d’espaces de renvoi. D’une façon générale, les caves et les parkings sont souvent éloignés et peu sûrs. Les équipements collectifs sont inégalement répartis suivant les ensembles. Le sous-équipement est fréquent et représente pour les habitants une difficulté constante.

Dans la description des équipements, il faut mettre à part les ensembles en copropriété, soit que les copropriétaires s’entendent pour les doter d’un certain nombre d’équipements destinés plus spécialement aux jeunes, soit que le promoteur les ait équipés d’éléments annonçant « un nouvel art de vivre », mais qui sont naturellement à la charge des copropriétaires (piscines, club hippique et centre culturel de Parly II-Le Chesnay).

La population - Il n’existe pas actuellement de données nationales sur la population des grands ensembles. On sait cependant que c’est une population qui en 1964 comptait 44 % d’ouvriers, 18 % de cadres moyens, 14 % d’employés, 7 % de cadres supérieurs et de membres des professions libérales, 10 % relevant d’autres catégories d’actifs. En ce qui concerne la part de la population logée dans des logements H.L.M. (environ 75 % du parc des grands ensembles), on observe depuis les années soixante-dix une paupérisation des habitants, une augmentation des familles immigrées et un plus grand nombre d’inactifs. Progressivement, les catégories les plus aisées sont parties vers d’autres logements, en particulier vers la maison individuelle. Les logements libérés ont été reloués à des familles immigrées, à des ménages issus de l’habitat insalubre.Après la deuxième guerre mondiale, l'agglomération mantoise s'étend de façon continue le long de la Seine, et la population ne cesse d'augmenter. De 1954 à 1985, ses habitants virent leur nombre multiplié par 2,8, passant de 37 881 à 106 500. Cette évolution n'est pas uniforme. Plus rapide jusqu'en 1975, avec une croissance moyenne de 5 % par an, elle s'est beaucoup ralentie depuis (1,2 %). En outre ce développement a changé de nature.Entre 1954 et 1975, la croissance démographique était essentiellement due à un flux important de migrations. Ces nouveaux venus étaient attirés par le développement économique de la vallée de la Seine, et les logements neufs offerts dans le Mantois. Ces migrants étaient surtout des ménages jeunes. Depuis 1975, on assiste à une arrêt de la croissance par le jeu des migrations : le nombre des arrivées est même inférieur à celui des départs. Par contre, les ménages qui s'étaient installés dans la région dans les années antérieures se sont agrandis de nouvelles naissances : ce sont eux qui ont assuré la croissance démographique du Mantois.En l’absence de données nationales, on peut donner quelques exemples. En 1982, Z.U.P. du Val-Fourré, à Mantes-la-Jolie : 8 000 logements habités par 22 100 habitants ; âge moyen : trente-sept ans ; 42 % de la population a moins de seize ans ; 600 familles comprennent plus de six personnes ; 70 % de la population est ouvrière et 46 % est étrangère. D’une manière générale, le pourcentage de ménages jeunes reste plus élevé que la moyenne nationale et celui des ménages âgés progresse.Les grands ensembles ne sont qu’un type de réponse parmi d’autres aux problèmes posés par l’urbanisation rapide. Dans d’autres pays, les habitations individuelles ou les petits collectifs sont parfois plus développés que les immeubles de grande taille (Grande-Bretagne, États-Unis) ; au niveau de l’urbanisation, les villes nouvelles, différentes des grands ensembles par la recherche systématique de l’équilibre emploi-résidence, ou les suburbs nord-américains sont d’autres types de réponses.L’édification des grands ensembles n’est donc ni la voie royale ni la fatalité de l’architecture et de l’urbanisme contemporains, mais une solution parmi plusieurs. Ce fut la voie retenue en 1964 à Mantes-La-Jolie, à l'ouest de la ville, où la Z.U.P. du Val-Fourré permit de créer huit mille logements. Très représentative de l'urbanisme et de l'architecture des années soixante, la Z.U.P. a modifié par sa forme et sa masse, la physionomie du Mantois. En outre, composé à 85 % d'HLM locatifs, son peuplement a entraîné également une mutation sociologique de la région, d'autant plus que la plupart de ces logements étaient occupés par des ouvriers dont une large partie était d'origine étrangère.

Qu’ils résultent ou non d’une politique concertée, les grands ensembles, en particulier en France, ont souvent symbolisé bien des méfaits. L’arrivée en masse d’habitants à peu près du même âge, dans un cadre architectural différent des modèles traditionnels, a créé un contexte écologique original, qui n’était pas toujours accordé aux genres de vie et aux modèles culturels des nouveaux venus. Actuellement, le vieillissement et la dégradation des immeubles, la cohabitation difficile d’habitants qui ont accédé au grand ensemble par des filières différentes, la paupérisation de la population des logements sociaux sont à l’origine d’une crise des grands ensembles.Ainsi, moins de dix ans après la fin de leur construction, la question de leur destruction partielle était déjà posée. A Mantes, les premières tours étaient dynamitées. Dans la plupart des cas, on s’oriente vers une réhabilitation des quartiers les plus dégradés. la tours Sully, détruites le 1er juillet 2001Les barres d’immeubles, qui entourent le quartier des Peintres avec ses tours à l’extrémité nord-ouest dont trois sont encore debout, ont cloisonné le quartier des Peintres. Ce qui apparaît être une “aberration urbanistique” aujourd’hui, les spécialistes en conviennent tous. Il est donc convenu de faire imploser ces tours. En effaçant l’impression de pénétrer dans un “cul-de-sac”, le projet de la mairie de Mantes-la-Jolie et de l’Etablissement public d’aménagement Seine-aval, est d’ouvrir le quartier sur les voies existantes, et sur l’environnement proche, notamment le stade nautique au nord. En ouvrant le quartier, on l’humanise et on contribue aussi à le sécuriser. Objectifs Peintres prévoit aussi l’aménagement de squares et d’espaces de jeux. A la place des tours Millet abattues en septembre 2000, derrière le centre social Fragonard, un espace de promenade est aussi en cours de réalisation. Le quartier change donc de visage peu à peu.Entre les cages d’escaliers des numéros 7 et 9 rue Marie Laurencin, la barre d’immeuble sera percée avant 2006 pour réaliser une nouvelle voie qui passera au bas de la tour Fleming entre la rue Laurencin et le boulevard Clemenceau.

rue Marie Laurencin - Il ressort clairement de la liste des constructeurs que les ensembles ont été conçus en fonction d’un seul objectif : le logement. À l’exception de quelques réalisations, aucun de ces promoteurs n’avait vocation à mettre sur pied des opérations d’urbanisme à grande échelle et à objectifs diversifiés. Les constructeurs n’avaient pas de moyens, ni de raisons, d’intervenir dans la localisation des emplois et dans l’organisation de réseaux de transports : l’« articulation » résidence-transports-emploi ne relève pas de la conception des ensembles mais des plans d’urbanisme. Il en résulte que la dissociation résidence-emploi est une règle quasi constante dans les grands ensembles et que l’implantation de ces derniers reflète pour l’essentiel les disponibilités en terrains. Il n’est pas possible d’examiner en détail la manière dont les grands promoteurs, publics ou privés, constituent leur portefeuille de réserves foncières. Il s’agit toujours d’opérations complexes – surtout pour des terrains qui dépassent souvent 100 hectares – menées sur de longues périodes et où interviennent tous les éléments d’une stratégie financière, réglementaire et politique. Les terrains éloignés du centre, d’autant moins coûteux qu’ils sont mal reliés au reste de l’agglomération, mais mobilisables pour une urbanisation rapide, en constituent l’élément essentiel.La dispersion des terrains et l’absence d’intégration dans des schémas directeurs comprenant les transports et les emplois ont pour conséquences de placer au premier plan du mode de vie dans les ensembles la question des transports. Fréquemment, les transports publics se révèlent insuffisants, le réseau routier est engorgé, la desserte publique au-delà des heures de travail très mauvaise ; il en résulte une pénalisation accrue pour les membres de la famille qui ne disposent pas d’un moyen de transport individuel. Une autre conséquence est que l’organisation des transports est un élément différenciateur important entre les ensembles, d’abord entre ceux de province et ceux de la région parisienne, ensuite à l’intérieur même des ensembles parisiens où la proximité du chemin de fer et des autoroutes valorise inégalement les situations. La situation du Val-Fourré a favorisé un repli de sa population sur soi-même. Géographiquement, le quartier ressemblait à une ville nouvelle à l'ouest de Mantes, et il fallait soit suivre une longue avenue quatre voies, plus accueillante pour les voitures que que pour les piétons, soit emprunter les rives de la Seine, pour rejoindre le centre... où se trouve la gare SNCF. Très vite l'aménagement des berges s'est imposé ainsi que l'organisation des transports en commun.L’organisation interneL’organisation interne d’un grand ensemble dépend largement des objectifs qui ont été choisis par les constructeurs et de ceux qu’ont pu y ajouter les municipalités. Celles-ci ont pu négocier des modifications plus ou moins importantes au programme initial, aussi bien dans le domaine des logements que dans celui des équipements. Certains ensembles sont intégralement réalisés par un même promoteur, mais il est arrivé fréquemment que plusieurs promoteurs se soient associés pour la construction d’un ensemble : H.L.M. locatives et H.L.M. en accession à la propriété, S.C.I.C. et sociétés à but non lucratif... Ces associations répondaient à plusieurs objectifs : le premier peut être de diversifier la composition sociale des habitants de l’ensemble, un autre est d’équilibrer financièrement le programme. Outre qu’elle est décisive pour la composition sociale et la population du futur ensemble, l’élaboration du programme et de son financement revêt une très grande importance pour l’implantation des équipements et leur délai de réalisation. En effet, les normes de construction de logements sont rigoureusement fixées par l’État, et les variations possibles sont assez faibles. Il n’en est pas de même pour les équipements, où la réglementation est beaucoup moins précise et où les responsabilités sont partagées entre les municipalités et l’État pour l’essentiel, mais où le promoteur de logements apparaît peu.

3. La vie dans les grands ensembles

Dans ce cadre de vie, comment réagissent les habitants ? On sait que la majorité des Français désirent un logement individuel et souhaitent que l’on construise pour l’accession à la propriété et non pour la location.Le logement tel qu’il est conçu dans la plupart des grands ensembles (exception faite peut-être de quelques ensembles destinés à la copropriété) est sans doute un cadre trop rigide et peu adapté à certains besoins de l’habitant : marquer l’espace, se l’approprier, l’organiser par référence à certains modèles culturels comme l’intimité (opposition public-privé, ritualisation des relations sociales), les rôles masculins et féminins... Peut-être faut-il ajouter à cela l’image très négative du grand ensemble dans la population en général. Que lui reproche-t-on ? Son aspect de « caserne », de « cage à lapins », l’entassement d’une population « mélangée ». Les grands ensembles seraient à l’origine d’un taux élevé de délinquance juvénile, et, dès le début de leur construction, on a parlé d’un certain type de dépression chez les femmes, appelé « mal des grands ensembles ».Bien que l’on ait pu montrer que l’arrivée dans les grands ensembles ne semblait pas affecter le travail de la femme, il reste que l’éloignement du lieu de travail, comme pour tous les habitants des banlieues, accroît le surmenage. Si, au sens clinique, il n’existe pas de maladie spécifique des grands ensembles, des névroses liées à certaines conditions de vie s’y développent. Les états dépressifs réactionnels à forme anxieuse sont fréquents, ainsi que les maladies psychosomatiques. L’excentricité du grand ensemble, l’éloignement du lieu de travail qui empêche le mari de rentrer pour le déjeuner, la vie plus collective des enfants provoquent une dévalorisation des tâches ménagères. Pour les femmes qui restent à la maison, les occupations quotidiennes, dépourvues de valeur affective, deviennent aliénantes ; il en résulte l’ennui, une impression de solitude et d’isolement. La déstructuration de la vie familiale transforme l’appartement en un cadre matériel sans signification. Quant à la délinquance juvénile, il est certain que les grands ensembles, du fait de leur composition démographique bien particulière et de l’absence d’équipements appropriés, permettent plus facilement un regroupement des jeunes et la constitution de bandes d’adolescents.On s’est aperçu après coup que les conditions mêmes du peuplement des ensembles étaient à l’origine de fortes tensions sociales. Les différentes filières par lesquelles on accède au logement dans un ensemble aboutissent en effet à la mise en place d’une population socialement hétérogène. Ainsi, les offices H.L.M. et leurs différentes parties prenantes drainent des catégories sociales différentes, à l’intérieur même du secteur social : les caisses d’allocations familiales attribuent de préférence des logements à des familles qui représentent le plus souvent des cas sociaux, alors que, dans le cadre du 1 p. 100 patronal, les entreprises attribuent des logements à des ouvriers qualifiés et à des employés qui ont une grande stabilité dans l’entreprise. La S.C.I.C., quant à elle, dispose d’une clientèle où les employés et les cadres sont bien représentés.De plus, les habitants se situent à des moments différents de leur trajectoire résidentielle. Pour les plus défavorisés, l’arrivée dans un grand ensemble représente la fin de leur trajectoire ; ils sont plus âgés et ont souvent davantage d’enfants. Les ouvriers qualifiés et les cadres moyens sont au contraire plus jeunes, et leur résidence dans un grand ensemble ne représente qu’une étape. À ces différences sociales s’ajoutent des différences culturelles par la présence d’une population d’immigrés qui, bien que sousreprésentée dans les grands ensembles, a progressivement beaucoup augmenté dans un certain nombre d’ensembles.La proximité spatiale de groupes sociaux hétérogènes, dont les modes de vie et les moeurs sont différents, crée un climat de tension qui a tendance à se cristalliser sur les jeunes, et plus particulièrement sur leur éducation.Après le départ progressif des catégories sociales les plus aisées, se sont créées, dans un grand nombre d’ensembles, des zones d’habitat dévalorisées, occupées majoritairement par des ménages qui n’ont pas les moyens d’aller ailleurs. Ce processus ainsi que le vieillissement rapide des matériaux de construction font que de nombreux appartements sont aujourd’hui inoccupés.4. Perspectives

Certains grands ensembles, comme Sarcelles, se sont développés jusqu’à devenir des villes, en particulier par leur intégration dans un ensemble plus large comprenant des zones d’activités et des quartiers traditionnels. Cette évolution reste cependant exceptionnelle et, dans la plupart des cas, on assiste dès le début des années soixante-dix à une dégradation d’un grand nombre d’ensembles.

En 1977 est créé un groupe interministériel, « Habitat et Vie sociale » (H.V.S.), dont le but est l’amélioration des grands ensembles sociaux, et qui est chargé de coordonner les actions et les financements dans le cadre d’un programme prioritaire du VIIe plan. En 1980, ce groupe est intégré dans le Fonds d’aménagement urbain qui, tout en conservant les objectifs d’Habitat et Vie sociale, met l’accent sur la déconcentration de l’instruction et du financement des opérations.Au 1er juillet 1981, quarante-deux opérations H.V.S. avaient été lancées, concernant environ 64 600 logements. Ces actions ont surtout été concentrées sur l’amélioration du confort intérieur. Dans les opérations récentes, le traitement des espaces extérieurs aux logements fait l’objet d’actions importantes, mais, d’une manière générale, la création d’équipements publics ou privés, l’implantation de lieux de production générateurs d’emplois sur place, le désenclavement des ensembles restent très limités.

En 1982, une Commission Nationale pour le Développement des Quartiers fut créée. Cette commission, qui réunissait l’ensemble des partenaires sociaux, devait mettre en place une nouvelle procédure d’intervention plus déconcentrée au niveau régional ou départemental. Elle avait pour objectif d’agir sur les causes de la dégradation physique et sociale de certains quartiers d’habitats sociaux particulièrement dégradés, dont une part importante se trouvait située dans des grands ensembles. L’action portait non seulement sur l’amélioration des logements, la réfection des parties communes, mais aussi sur la création d’équipements diversifiés en matière de santé, d’action sociale, de culture. Des missions locales d’insertion sociale et professionnelle des jeunes, des zones d’éducation prioritaires furent mises en place. Des actions visant la gestion des quartiers étaient également menées, de façon à permettre, entre autres résultats, une meilleure participation des habitants.

Le Val-Fourré est alors retenu comme opération prioritaire par la Commission. Une nouvelle dynamique se crée, cinq grands objectifs sont retenus par les élus :

- attribution concertée des logements

- double action spécifique en faveur des jeunes, dans le domaine de l'éducation (création de la ZEP) et dans le domaine de la formation (ouverture d'une Mission Locale d'Insertion Sociale et Professionnelle)

- politique d'insertion en faveur des immigrés

- mise en place d'une politique globale de réhabilitation des logements.5. Intégration culturelle

Mais les politiques sociales et économiques ne sont pas suffisantes pour redynamiser des quartiers aux difficultés croissantes. La rénovation d'un centre commercial, l'animation du marché qui en fait un moment fort de la vie du quartier sont des actions certes importantes, mais qui ne sauraient suffire. La politique culturelle est un volet non négligeable de la réussite (ou de l'échec) de la bonne santé de ces grands ensembles.A Mantes-La-Jolie, des lieux culturels se sont développés au coeur du Val-Fourré dans les années quatre-vingt-dix. Le Chaplin, à l'ancienne mairie-annexe, est un endroit pluridisciplinaire qui propose des expositions diverses et d'art contemporain, du théatre et du cinéma d'art et d'essai, avec un ancrage, malgré une exigence certaine de qualité, vers la réalité sociologique et/ou scolaire du quartier. Le Chaplin assure également des formations multimédias aux habitants.

Des associations comme le Collectif 12 regroupent toute sorte d'artistes, des comédiens, des danseurs, des plasticiens, des vidéastes, des circassiens... Ils interviennent très fréquemment dans le Val-Fourré.Les artistes du Collectif 12 revendiquent une posture singulière en proposant aux habitants de les associer à différentes démarches de création. " La partager dans sa conception comme dans sa réalisation, c'est affirmer que la production des œuvres émane de la communauté. C'est se servir des outils artistiques pour montrer les visages, faire entendre les voix et bouger les corps, pour mettre en lumière cette complexité et faire mouvement...Le Collectif 12 choisit de s'implanter dans une ville moyenne, Mantes-la-Jolie, à la frontière de la banlieue parisienne et de la province afin de développer une action innovante: concevoir des projets artistiques qui appréhendent et investissent la ville dans sa globalité.Se situer en dehors des modèles pratiqués, c'est accepter la transversalité, le décloisonnement des structures et des institutions sociales et culturelles. C'est trouver dans l'élaboration d'œuvres contemporaines, des points de rencontre entre les artistes et le public.Faire circuler les idées, les histoires, les gens. Inventer des formes qui traversent et rendent visible, à partir d'une réalité locale, le monde d'aujourd'hui. "Avec le Centre d’Action Culturelle Georges Brassens qui met en place des activités culturelles et de loisirs, il s'agit de remplir une mission de création et de diffusion pour le théâtre, la musique, la danse, les arts-plastiques, et de formation autour des musiques actuelles. Le CAC Georges Brassens tient une place importante dans la politique culturelle de la ville. Il participe activement aux projets culturels de Mantes la Jolie dans un cadre partenarial et contractuel. Il entretient des liens étroits avec de nombreux lieux et intervenants de la Ville :l’école nationale de musique

les ateliers Chopin : école de musique et de danse pour les enfants du Val Fourré

l’école municipale de danse

l’école municipale de dessin et de sculpture.

Quant au Musée de L’Hôtel-Dieu qui se trouve en centre ville, il n'est pas sourd aux échos du Val-Fourré. Et sa programmation est tout autant orientée vers l'héritage culturel de notre passé européen que vers l'ouverture apportée par la population immigrée très présente dans les grands ensembles mantois. Le maillage est donc assuré, avec une volonté affirmée, afin que les quartiers des grands ensembles ne se referment pas sur eux-mêmes, développant des habitus spécifiques, voire asociaux, mélant une économie souterraine et une sous-culture "underground". www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije…

Ginger CEBTP Démolition, filiale déconstruction du Groupe Ginger, a réalisé la maîtrise d'oeuvre de l'opération et produit les études d'exécution. L'emblématique ZUP Pruitt Igoe. vaste quartier HLM (33 barres de 11 étages) de Saint-Louis (Missouri) USA. démoli en 1972 www.youtube.com/watch?v=nq_SpRBXRmE … "Life is complicated, i killed people, smuggled people, sold people, but perhaps in here.. things will be different." ~ Niko Bellic - cité Balzac, à Vitry-sur-Seine (23 juin 2010).13H & Boom, quelques secondes plus tard, la barre «GHJ», 14 étages et 168 lgts, s’effondrait comme un château de cartes sous les applaudissements et les sifflets, bientôt enveloppés dans un nuage de poussière. www.youtube.com/watch?v=d9nBMHS7mzY … - "La Chapelle" Réhabilitation thermique de 667 logements à Andrézieux-Bou... youtu.be/0tswIPdoVCE - 11 octobre 1984 www.youtube.com/watch?v=Xk-Je1eQ5po …

DESTRUCTION par explosifs de 10 tours du QUARTIER DES MINGUETTES, à LYON. les tours des Minguettes ; VG des tours explosant et s'affaissant sur le côté dans un nuage de fumée blanche ; à 13H15, nous assistons à l'explosion de 4 autres tours - St-Etienne Métropole & Montchovet - la célèbre Muraille de Chine ( 540 lgts 270m de long 15 allees) qui était à l'époque en 1964 la plus grande barre HLM jamais construit en Europe. Après des phases de rénovation, cet immeuble a été dynamité en mai 2000 www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc … - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..

passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document … explosion des tours Gauguin Destruction par implosion des Tours Gauguin (quartier de La Bastide) de Limoges le dimanche 28 novembre 2010 à 11 heures. Limoges 28/11/2010 youtu.be/cd0ln4Nqqbs … 42 Roanne - c'etait le 11 novembre 2013 - Souvenirs des HLM quartier du Parc... Après presque 45 minutes de retard, les trois dernières tours Chanteclair sont tombées. Le tir prévu etait à 11h14 La vidéo içi www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-les-3-dernieres-... … … www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-une-vingtaine-de... …Besançon (25) - la Nouvelle cité d'HLM La Planoise en 1960 avec la video des premiers habitants de Planoise en juin 1968 www.youtube.com/watch?v=LVKAkJSsCGk … … … archive INA … BEGIN Japanology - les utopies de l'extreme et Kenzo Tange l'architecte japonnais - la video içi www.youtube.com/watch?v=ZlAOtYFE4GM … 71 les Prés Saint-Jean a Chalon-sur-Saône - L'Implosion des 3 tours HLM de 15 etages le 5 décembre 2009 par FERRARI DEMOLITION içi www.youtube.com/watch?v=oDsqOjQJS8E … … … & là www.youtube.com/watch?v=ARQYQLORBBE … 21 DIJON Cité des Grésilles - c'etait l'implosion de la residençe HLM Paul Bur le 19 02 2010 www.youtube.com/watch?v=fAEuaq5mivM … … & la www.youtube.com/watch?v=mTUm-mky-sw … 59 - la technique dite du basculement - Destruction de l'immeuble Rhone a Lille avec pleins de ralentit içi video-streaming.orange.fr/actu-politique/destruction-de-l... … 21 Chenôve (le GRAND DIJON) - Implosion de la barre François RUDE le 3 nov 2010 (top video !!) www.youtube.com/watch?v=ClmeXzo3r5A … …Quand l histoire çe repete et çe repetera autant de fois que nesçessaire quand on voie la quantitée de barres 60 70's...dans le collimateur de l'ANRU2.. 77 MEAUX 3 grandes tours..& puis s'en vont.. Démolition Pierre Collinet Batiment Genêt, Hortensia et Iris - Reportage Journal le 26 juin 2011 youtu.be/fpPcaC2wRIc 71 CHALON SUR SAONE C'etait les Prés Saint Jean le 05 décembre 2009 , pour une implosion hlm hors du commun !!! Caméra mise à même le sol , à une vingtaine de mètres de la première tour .... www.youtube.com/watch?v=kVlC9rYU-gs … 78 les MUREAUX le 3 octobre 2010 ,Les dernières minutes de la Tour Molière aux Mureaux (Yvelines) et sa démolition par semi-foudroyage, filmés du quartier de la Vigne Blanche. www.youtube.com/watch?v=u2FDMxrLHcw …71 MACON LES GRANDES PERRIERES C'etait un 30 juin 2013, avec l'implosion de la barre HLM des Perrières par GINGER www.youtube.com/watch?v=EzYwTcCGUGA … … une video exceptionnelle ! c'etait Le Norfolk Court un ensemble résidentiel, le Norfolk Court, construit dans les années 1970, a été démoli à Glasgow en Ecosse le 9 mai 2016 . Il rate la démolition d'un immeuble au tout dernier moment LES PASSAGERS DU BUS EN PROFITE A SA PLAçE lol www.20minutes.fr/tv/t-as-vu/237077-il-rate-la-demolition-... … 69 LYON Quand La Duchère disait adieu à sa barre 230 le jeudi 2 juillet 2015

www.youtube.com/watch?v=BSwidwLw0NA … www.youtube.com/watch?v=BdLjUAK1oUk … www.youtube.com/watch?v=-DZ5RSLpYrM …Avenir Deconstruction : Foudroyage de 3 barres HLM - VAULX-EN-VELIN (69) www.youtube.com/watch?v=-E02NUMqDno Démolition du quartier Bachelard à Vaulx-en-Velin www.youtube.com/watch?v=DSAEBIYYpXY Démolition des tours du Pré de l'Herpe (Vaulx-en-Velin)

www.youtube.com/watch?v=fG5sD1G-QgU REPORTAGE - En sept secondes, un ensemble de 407 appartements à Vaulx-en-Velin a été détruit à l'explosif dans le cadre du renouvellement urbain... www.youtube.com/watch?v=Js6w9bnUuRM www.youtube.com/watch?v=MCj5D1NhxhI - St-QUENTIN LA ZUP (scic)- NOUMEA - NOUVELLE CALEDONIE historique de la cité Saint-Quentin içi www.agence-concept.com/savoir-faire/sic/

www.youtube.com/watch?v=_Gt6STiH_pM …[VIDEOS] Trois tours de la cité des Indes de Sartrouville ont été démolies dans le cadre du plan de rénovation urbaine du quartier Mille quatre cent soixante-deux détonateurs, 312 kilos le 06/06/2010 à 11 heures. la belle video içi www.youtube.com/watch?v=fY1B07GWyDE VIGNEUX-SUR-SEINE, VOTRE HISTOIRE, VOS SOUVENIRS. içi www.youtube.com/watch?v=8o_Ke26mB48 … , Film des Tours et du quartier de la Croix Blanche, de 1966 à 1968. Les Tours en train de finir de se construire, ainsi que le centre commerciale. Destruction de la Tour 21, pour construire de nouveaux HLM...51 REIMS - C'etait la Tour Taittinger détruite le 19 novembre 2006 Un spectacle à couper le souffle, certains spectateurs ne s'attendaient pas à cela. Le renouveau du quartier Croix-Rouge boussard1.free.fr/video/video-explosion-tour-taittinger-r... Le Val Fourré se résidentialise -Tir à l’explosif Implosion Foudroyage Integral – Zup HLM de MANTES LA JOLIE le 2 juillet 2006 Le Val Fourré après sa rénovation : "C'est agréable, c'est magnifique" www.francetvinfo.fr/societe/video-le-val-fourre-apres-sa-... … www.youtube.com/watch?v=Ghrfidfu8L0

SAO PAULO, BRAZIL - FEBRUARY 17: Ata "ATA KAPTAN" Tan of FUT Esports poses during the VALORANT Champions Tour 2023: LOCK//IN features day on February 17, 2023 in Sao Paulo, Brazil. (Photo by Lance Skundrich/Riot Games)

Le premier casino fut construit à la demande de Napoléon III en 1864-1865 par l'architecte Charles Badger, architecte de la Compagnie fermière de Vichy. Il est inauguré le 2 juillet 1865. Étendu au début du xxe siècle, à l'emplacement du kiosque à musique de 1866, celui est déplacé sur la place de la République (il sera détruit en 1935 pour la construction de la Poste). Aïda, de Verdi, était le premier opéra donné en inauguration du théâtre. Inauguré d'abord le 2 juin 1901, l'intégralité de cet édifice ne le sera que le 31 mars 1903, après l'achèvement des décorations intérieures de l'opéra, avec l'appui des architectes français Charles Le Cœur et belge Lucien Woog.

 

La salle, de style Art nouveau, d'une capacité de 1 482 sièges, est décorée par le peintre polonais Léon Rudnicki. La voûte de la coupole du dôme est ornée de visages d'artistes : Sarah Bernhardt, Réjane, Coquelin, Cléo de Mérode, Mounet-Sully. Les ferronneries, les trois portes, balustrades et rampes, sont d'Émile Robert.

 

Les masques sont du sculpteur Pierre Seguin.

 

L'édifice est inscrit aux monuments historiques le 13 août 1991, notamment pour le hall d'entrée et la grande galerie et classé le 18 mars 1996 pour la salle du théâtre avec les galeries et le vestibule, les salles et les déambulatoires de l'ancienne salle de jeux.

 

Ce monument est le seul théâtre de style « Art nouveau » en France. Vichy était connue entre 1901 et 1964 sous le nom de « capitale d'été de la musique ».

 

Dans les années 1930, plus de 90 représentations étaient données chaque été. En juillet 1940, le gouvernement Pétain s'installe à Vichy et la salle de l'opéra est le théâtre du vote des pleins pouvoirs par les parlementaires.

 

Dans la seconde moitié du xxe siècle, outre le déclin du thermalisme et donc des visiteurs, l'activité de l'opéra va aussi diminuer, avec la disparition des orchestres et des troupes en résidence.

 

Un incendie ravage l'opéra en 1986. La ville de Vichy acquiert l'édifice l'année suivante et le restaure en 1995, profitant des travaux pour installer le chauffage dans l'opéra et ainsi permettre d'ouvrir une saison d'hiver.

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frankudo.com -

Frank-Udo Tielmann, Hogenbergstr. 3, 50733 Koeln - Germany

 

www.frankudo.com

   

Palais du Luxembourg

 

ArchitecteSalomon de Brosse

Date de construction1615 - 1631

Destination initialeRésidence de Marie de Médicis

Destination actuelleSiège du Sénat français

ProtectionMonument historique

Site webwww.senat.fr

Géographie

Pays France

 

Le palais du Luxembourg, situé dans le 6e arrondissement de Paris dans le nord du jardin du Luxembourg, est le siège du Sénat français, qui fut installé en 1799 dans le palais construit au début du xviie siècle, à la suite de la régence de la reine Marie de Medicis. Il appartient au domaine de cette assemblée qui comprend également, à proximité du palais, l'hôtel du Petit Luxembourg, résidence du président du Sénat, le musée du Luxembourg, et l'ensemble du jardin.

 

Le palais du Luxembourg doit son nom à l'hôtel bâti au milieu du xvie siècle et qui appartenait à Francois de Piney, duc de Luxembourg.

La régente Marie de Médicis achète l'hôtel et le domaine dits « de Luxembourg » en 1612 et commande en 1615 la construction d'un palais à l'architecte Salomon de Brosse. Elle s'y installe en 1625, avant la fin des travaux. La partie droite du palais était réservée à la reine mère et celle de gauche à son fils, le roi Louis XIII. Une série de toiles avait été commandée à Rubens pour chacun de ces appartements mais seules treize d'entre elles destinées au logement de Marie de Médicis furent réalisées. Elles sont aujourd'hui exposées au Louvre.

Le chantier n'est pas achevé en 1631 lorsque Marie de Médicis doit le quitter, exilée sur ordre de son fils à la suite de la « journée des Dupes ».

À sa mort en 1642, Marie de Médicis lègue le domaine à son enfant préféré, son second fils Gaston duc d'Orléans, frère puîné du roi Louis XIII. Il passe par succession à sa veuve, Marguerite de Lorraine, puis à sa fille aînée la duchesse de Montpensier qui le vend à sa sœur cadette, la duchesse de Guise (1660). Celle-ci en fait don au roi, son cousin en 1694.

En 1715, le Luxembourg revient au régent Philippe d'Orléans, qui l'abandonne à sa fille aînée Marie Louise Élisabeth d'Orléans (duchesse de Berry), puis à sa cadette Louise Élisabeth d'Orléans (1709-1742), reine douairière d'Espagne.

  

Porte d'entrée du musée du Luxembourg - rue de Vaugirard

Le 14 octobre 1750, la Galerie royale de peinture du Palais du Luxembourg est ouverte à l'initiative de Charles François Paul Le Normant de Tournehem, directeur des Bâtiments du Roi, à l’emplacement même de la galerie de Marie de Médicis, dans l'aile Est du palais du Luxembourg. Exposant une sélection des « Tableaux du Roi » à proximité du cycle de Rubens, il s'agit du premier musée d'art ouvert au public en France, qui préfigura la création du musée du Louvre en 1793. L'actuel musée du Luxembourg a hérité de cette tradition muséale.

Par un édit du mois de décembre 1778, le roi Louis XVI accorde le domaine et le château à son frère Louis-Stanislas-Xavier, comte de Provence et futur Louis XVIII, à titre d'augmentation d'apanage. Après sa fuite en 1791, le palais du Luxembourg est déclaré « propriété nationale ».

Le « Luxembourg » devient une prison pendant la Terreur avant d'être affecté, en 1795, au Directoire. À la fin de 1799, le Directoire fait place au Sénat conservateur, assemblée créée par la Constitution de l'an VIII. En 1814 il est attribué à la Chambre des pairs. Par la suite, il garde sa vocation parlementaire, excepté durant quelques courtes périodes.

L'hôtel initial, désormais appelé Petit Luxembourg, est devenu depuis 1825 la résidence officielle du président du Sénat. Le bâtiment de droite, appelé aussi hôtel de la présidence, abrite son bureau et ceux de ses collaborateurs, ses salons et sa salle à manger privés. Le bâtiment de gauche, appelés salons de Boffrand, abrite des salles de restaurant et des salons pour les grandes réceptions organisées par le Président ou par le Sénat dont l'accueil des personnalités étrangères.

 

Le palais du Luxembourg tient plus de la résidence secondaire que du palais officiel urbain. Son plan est assez caractéristique des châteaux français, comme celui de Verneuil-en-Halatte auquel Salomon de Brosse a participé. Il se compose d'une cour carrée, la cour d'honneur, d'un corps d’entrée surmonté d'un dôme, le dôme Tournon, et de pavillons redoublés dans le corps de logis.

Des nouveautés, comme le corps de logis qui prend une grande ampleur par rapport aux deux ailes, ou encore la partie centrale monumentale, marquent le château. Le palais du Luxembourg est le résultat de la libre inspiration du palais Pitti (Florence, Italie) demandée par Marie de Médicis qui, s'ennuyant au Louvre, souhaitait notamment retrouver l'esprit Florentin et la douceur que ceci lui évoquait notamment à travers l'emploi du bossage de pierre dans l'architecture du bâtiment plutôt que d'un mélange de brique et de pierre, comme on en trouvait par exemple dans le pavillon de chasse de Versailles.

partido de fut bol de Messi y sus amigos en el estadio azul de la ciudad de México. Donde Olympus fue patrocinador. Tomada con una E-5 y un lente 300mm focal fija

L'église fut consacrée le 9 octobre 1845 par Mgr Affre, archevêque de Paris.

 

ENGLISH :

The pediment, of the sculptor Philip J. H. Lemaire, representing the Last Judgment, was built in 1833. The law of 1834 voting a 6 million credit for public utility projects to reduce unemployment allowed to complete the work in 1842. The church was consecrated October 9, 1845 by Archbishop Affre, Archbishop of Paris.

La façade du Palace Yusupov où fût assassiner Raspoutine à Saint Petersbourg.

**L'histoire de l'assassinas de Raspoutine se déroule ici**.

Sur une partie tranquille de la rivière Moïka se trouve un long bâtiment jaune, qui était autrefois la résidence de la famille Youssoupov riche et respecté et qui a vu l'un des épisodes les plus dramatiques de l'histoire de la Russie - l'assassiner de Grigori Raspoutine. En 1916, un groupe d'élite noble de la ville, dont un des grands-ducs et dirigé par le anglophile éminent prince Félix Youssoupov, a conspiré pour tuer le seul homme qui se sentaient menacés la stabilité d'un Empire russe déjà déchiré par la guerre. Grigori Raspoutine, un paysan et auto-proclamé saint homme, avait peu à peu gagné les faveurs de la famille du tsar à travers ses présumés pouvoirs surnaturels. Son contrôle sur les décisions de la famille et le souverain russe lui-même, l'a mis dans une position potentiellement manipulatrices et pose une menace très réelle de leur pouvoir. Par conséquent, Raspoutine a été assassiné au palais Youssoupov dans la nuit du 16-17 Décembre 1916, et sa mort s'est avéré être un mystère presque plus que sa vie avait été.

 

The facade of Palace Yusupov where Raspoutine was murdered in Saint Petersburg.

** The story of the Rasputin assassination takes place here **.

On a quiet part of the Moika River is a long yellow building, which was once the residence of the wealthy and respected Yusupov family and who saw one of the most dramatic episodes in the history of Russia - the murder by Grigori Raspoutine. In 1916, a noble group of the city's elite, including one of the grand dukes and led by the prominent anglophile Prince Felix Youssoupov, conspired to kill the only man who felt threatened the stability of a Russian Empire already torn apart by the war. Grigori Rasputin, a peasant and self-proclaimed holy man, had gradually won the favor of the Tsar's family through his alleged supernatural powers. His control over family decisions and the Russian sovereign himself, has put him in a potentially manipulative position and poses a very real threat to their power. Therefore, Rasputin was assassinated at the Yusupov Palace on the night of December 16-17, 1916, and his death turned out to be an almost more mystery than his life had been.

  

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