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Warszawa (Poland) 2010

bessa r3m + jupiter 3, fuji provia xpro'ed

A late season ride into the Rio Grande del Norte National Monument of New Mexico.

Thanks to all my Flickr Friends.........

  

Exploits can be found at brittrunyon.com/

Website - brittrunyonimages.com/

Ligne 1 - Arrêt : Haluchère-Batignolles

Exploitant : SEMITAN

Réseau TAN - Nantes

Description: Exploits River and its connected lakes and streams.

 

Location: Newfoundland, Canada

 

Date: 1910

 

This image is part of the Colonial Office photographic collection held at The National Archives. Feel free to share it within the spirit of the Commons.

 

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Entre BERRY, TOURAINE et SOLOGNE, notre exploitation familiale produit et propose à la vente plus de 6 variétés de fromages de chèvre, aux affinages goûteux et variés. Notre production s'organise dans le respect d'une agriculture durable et la conservation des méthodes traditionnelles de fabrication. Nous cultivons et récoltons nos foins et céréales, qui sont utilisés pour alimenter notre troupeau.

 

Nous vous attendons sur nos marchés parisiens, trois jours par semaine.

 

:: La Ferme de la Prairie, S.C.E.A. ::

 

Polyculture-élevage caprin et porcin, transformation fromagère et bouchère, vente directe

A.O.P. "Valençay" & "Selles-sur-Cher"

Siège social : La Jarrerie, CHABRIS (F-36 210) - Tél. / Fax : +33 (0)2.54.40.15.50

 

Mél : contact@lafermedelaprairie.fr

FaceBook : www.lafermedelaprairie.fr/facebook

Web : www.lafermedelaprairie.fr

U.S. Senator Claire McCaskill, the top Democrat on the Senate Aging Committee, used a hearing today to examine the financial exploitation of seniors and the difficulty of prosecuting family members who exploit and defraud their elderly family members.

AI and IoT - Exploit the potential for building confidence and security in the use of ICTs

 

9-12 July 2018 International Conference Centre (CICG), Geneva, Switzerland

 

©ITU/D.Procofieff

Exploitant : Keolis Atlantique

Réseau TAN - Nantes

First volume of the Exotissimo serie. All tracks were composed and arranged by Serge Franklin with a mix of French (Bernard Wystraete, Roland Stepczak) and Indian musicians. Pure French Exploitation record filled with fake Indian music.

 

Original early seventies French pressing on Pathé-Marconi label.

Reza and Zakir setting up the show on Bangladeshi migrant labourers in Malaysia "Best Years of My Life" by Shahidul Alam,

Exploitation presse possible UNIQUEMENT sur demande : communication@fftt.com

©FFTT_nNumaMonSI

www.twitter.com/Memoire2cite le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur 50ans.apur.org/#intro @ Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … Trente ans d’histoire de l’habitat : de la

Reconstruction à l’urbanisation intensive, puis raisonnée. La région parisienne connaît alors un développement

exceptionnel façonnant le paysage de l’Îlede-France actuelle.

Réalisée à l’initiative de la DRAC Île-deFrance, une exposition regroupant une quarantaine de photographies d’ensembles de logements édifiés en Île-de-France entre 1945 et 1975 et sélectionnés pour la qualité de leur forme urbaine, leur valeur d’usage ou leurs spécificités techniques, a été présentée, du 5 juillet au 15 septembre 2011, à La Maison de l’architecture en Île-de-France. Cette exposition a fait l’objet d’une publication dans la revue Beaux Arts Editions. @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ".où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire. Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique.Le thème du logement. « Il s’agit du premier label Patrimoine XXe siècle attribué en Île-de-France. La DRAC, qui l’a mise en œuvre, a choisi de s’intéresser en tout premier lieu à cette production de

logements de masse d’une ampleur inégalée construits dans notre région après la guerre. Ce sont des créations emblématiques d’une architecture contemporaine dépréciée ; à ce titre, elles sont au premier chef concernées par les recommandations du Conseil de l’Europe. De plus, par l’ampleur des programmes, les étendues qu’ils recouvrent, ces ensembles sont sont plus éloignés du champ

traditionnel des monuments historiques. L’outil label a semblé approprié. Le choix de labelliser les ensembles de logements est donc audacieux : nous espérons que le regard porté sur ces immeubles Change. » Valérie Gaudard, Conservation régionale des monuments historiques, DRAC-Île-de-France.

(extrait d’un entretien publié dans Beaux Arts éditions « 1945-1975, Une histoire de l’habitat – 40 ensembles « patrimoine du XXe siècle »). Créé en 1999 par le ministère de la Culture et de la Communication, le label Patrimoine du XXe siècle

vise à signaler au public, aux décideurs et aux aménageurs, "les édifices et ensembles urbains qui sont autant de témoins matériels de l’évolution technique économique, sociale, politique et culturelle de notre société". Liens Le label patrimoine XXe - www.culturecommunication.gouv.fr/Regions/DRAC-Ile-de-Fran... La Maison de l'architecture - www.maisonarchitecture-idf.org/spip.php

www.twitter.com/Memoire2cite www.beauxarts.com/produit/une-histoire-de-lhabitat/ @ LES GRANDS ENSEMBLES @ L EXEMPLE DE DIJON «LE BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE»Sylvain TABOURY, sociologue, enseignant à l’école d’architecture de Versailles. Co-auteur avec Karine Gougerot, photographe, de Billardon, histoire d’un grand ensemble, paru aux éditions Créaphis en 2004. Texte communiqué à partir de la rencontre-débat du 20 mai 2005 Organisée par le Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne en partenariat avec Maison de Banlieue et de l’Architecture, le CAUE 91 et CINEAM dans le cadre de l’exposition «Des ensembles assez grands: mémoire et projets en Essonne». Cet ouvrage retrace l’histoire de la cité Jean-Billardon, barre de 14 étages et de 250 logements, à Dijon, premier grand ensemble de la ville, construit entre 1953 et 1955, démoli en 2003. Sélectionné parmi les immeubles significatifs de l’architecture du XXe siècle par la direction de l’Architecture et du Patrimoine (DAPA) du ministère de la Culture, Billardon était un symbole incontournable de l’histoire du quartier des Grésilles et de l’agglomération dijonnaise, ainsi qu’un formidable témoin de l’architecture novatrice de l’après-guerre. Sollicités par le service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne (Drac) et par l’Office public d’aménagement et de construction de Dijon (Opac), dans le cadre de l’opération de renouvellement urbain (ORU) du quartier des Grésilles, nous avons collecté et rassemblé, de janvier à juillet 2003, les traces de cette histoire, les archives, mais aussi les témoignages, recomposant des trajectoires familiales, professionnelles, des documents iconographiques et sonores. La restitution auprès des habitants et des partenaires du projet en octobre 2004, accompagnée d’une table ronde avec différents intervenants et acteurs du quartier, a été un moment fort, inscrit dans le processus de transformation engagé sur le quartier des Grésilles. Une exposition, intitulée «Mémoires de Billardon, fragments de vies», a également été présentée dans les locaux prestigieux du musée de la Vie bourguignonne de Dijon, du 14 octobre 2004 au 31 janvier 2005.Garder une trac De fait, la démolition de la Cité Billardon, le 4 juillet 2003, restera sans aucun doute un événement sensible dans la mémoire de nombre d’habitants de l’agglomération dijonnaise. Cette barre fut la première construction d’un tout nouveau quartier – le quartier des Grésilles –, à Dijon, où près de 4000 logements ont été construits Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne entre 1953 et 1966 – 14970 habitants en 1968, 8263 en 2003 – sur un terrain agricole demeuré nu, à l’est du territoire communal. Les 14 étages et 250 logements de l’immeuble, élevés au milieu des champs et des jardins familiaux, où un écriteau «Chasse interdite» était encore visible quelques années auparavant, faisaient alors l’admiration des très nombreux badauds venus visiter cette toute nouvelle Cité radieuse, construite tel un

Meccano de béton et d’acier. « Immeuble révolutionnaire», «Meccano géant à l’échelle du monde moderne», les titres de la presse de l’époque donnent un aperçu de l’impact national et international de l’événement. «Des visiteurs étaient venus de toute la France et même de l’étranger, jeter un coup d’œil au chantier», rappelait un article de la presse locale le jour de la démolition. Cette « barre » de 14 étages et de 250 logements, desservis par des coursives placées tous les trois niveaux, était une déclinaison appauvrie du modèle de la Cité radieuse du Corbusier, inaugurée le 14 octobre 1952. Les appartements étaient de deux types: les uns de deux et trois pièces, situés dans les ailes, de disposition traditionnelle, orientés au sud et pourvus de loggias; les autres, de cinq pièces, situés au centre du bâtiment, du type « duplex ». Huit espaces commerciaux avaient été aménagés en rez-dechaussée. Cependant, en dépit des ressemblances et de la qualité architecturale de l’édifice, l’immeuble n’était pas une unité d’habitation au sens où Le Corbusier l’entendait. L’originalité de la Cité Billardon tient en réalité au procédé constructif qui fut utilisé lors de son édification. Elle fut la toute première à expérimenter en France le procédé de préfabrication Estiot, réutilisé par la suite pour la construction de plusieurs grands ensembles, comme le Noyer-Renard à AthisMons, la Cité des 4000 à la Courneuve, la Grâce-de-Dieu à Caen, la Croixdes-Oiseaux et Champ-Fleury à Avignon, le Gros Buisson à Épinay, SainteBarbe à Metz, le Haut-du-Lièvre à Nancy, les tours du Lancy à Genève ou encore des bâtiments d’habitation à Alger. Le mode constructif, repris sur celui des gratte-ciel américains, associait l’acier en ossature et le béton en pré-enrobage avec une majeure partie réalisée en atelier. Le procédé donnait des résultats évidents: précision remarquable, rapidité d’exécution, peu ou pas d’installations de chantier – suppression des coffrages, des étayages, des échafaudages – et surtout économie considérable de main-d’œuvre. Il s’agissait des prémices d’industrialisation dite lourde du bâtiment. Forte de cette première expérience, la commune avait ensuite réalisé deux autres cités de même type, Épirey, puis Lochères. Mais le modèle de Billardon fut perverti: dans une logique de réduction des coûts de production et de rapidité d’exécution, tous les espaces peu productifs comme les logements en duplex, les cellules commerciales, ou les très grands halls, ont été supprimés. Les deux cités comprennent 348 logements, relativement mal desservis et sans attrait, des petits logements sur un seul niveau La démolition de Billardon n’a donc évidemment pas la même signification, Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne ni les mêmes conséquences que celles d’Épirey ou des Lochères, déjà démolies en 1992 et 2000. Cet immeuble possédait une fonction symbolique incontestable, une place à part dans la vie des résidents qui s’y sont succédé, comme dans la mémoire des habitants du quartier. Les récits que nous avons pu recueillir auprès d’une trentaine d’anciens résidents de l’immeuble nous offrent différentes représentations de l’histoire de

Billardon, et des personnes qui y ont vécu ou travaillé d’avril 1955 à décembre 2002. Les témoignages des plus anciens, arrivés parmi les premiers, en 1955, répondent aux histoires des plus jeunes, derniers occupants du rafiot, aujourd’hui démoli. Ils sont venus d’horizons divers, de Côte-d’Or, de Bretagne, d’Alsace, de la région parisienne, du Maroc, d’Algérie, du Portugal, du Cambodge ou d’ailleurs et leurs paroles traduisent l’enracinement profond de leurs souvenirs de Billardon, que certains n’auraient jamais voulu quitter. Bien sûr, la mémoire n’est pas «objective». Le discours s’élabore toujours à partir d’un présent et la disparition engendre certainement une nostalgie conduisant à magnifier les bons moments et à tempérer les plus pénibles. Mais en faisant imploser Billardon, c’est bien tout un pan de leur vie que l’on a réduit en poussière. Chaque témoin traduit avec ses mots ces petits faits de la vie quotidienne, souvent jugés sans importance, petits riens ou traumatismes, anecdotes ou événements tragiques, qui ont marqué leur sensibilité.« Une verrue dans le quartier»C’est pour ces différentes raisons esthétiques, historico-culturelles – témoignage de l’histoire des villes – et socio-symboliques – mémoire des hommes – que la Direction de l’Architecture et du Patrimoine (DAPA) du ministère de la

Culture avait décidé de répertorier la Cité Billardon parmi les immeubles représentatifs de l’architecture du XXe siècle. L’immeuble avait reçu le label «Patrimoine du XXe siècle» à la fin des années 1990. Or, ce processus de «patrimonialisation» était inconcevable pour de nombreuses personnalités locales, voire de nombreux habitants du quartier. Stigmatisé comme une «verrue» dans le quartier, l’immeuble était devenu un véritable cauchemar: dégradations, violence, difficultés et «mal-vivre» constituaient le quotidien de locataires excédés, souvent «assignés à résidence». Bagarres, agressions, cambriolages, drogue, vitres brisées, ascenseurs en panne, alimentaient manchettes de journaux et témoignages, décrivant le naufrage d’un immeuble à la dérive, devenu symbole de tous les maux. La démolition paraissait donc inéluctable, comme une délivrance, la promesse d’un avenir meilleur. Les partenaires institutionnels se devaient de mettre en scène leur capacité à changer la vie des habitants du quartier, réparer les erreurs d’une période de l’urbanisation contemporaine, dont Billardon était l’un des symboles les plus représentatifs. L’idée d’une enquête ethnographique sur l’édifice et ses locataires avait donc « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne du mal à passer dans la réflexion de certains décideurs. La mise en œuvre du projet, initié par le service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) de Bourgogne, sur les budgets de l’opération de renouvellement urbain du quartier, fut bloquée administrativement pendant plusieurs mois. Entre-temps, tous les locataires de l’immeuble avaient été relogés… (la dernière famille quitte son logement le 23 décembre 2002).

Une histoire des grands ensembles? Le travail de recherche historique sur les grands ensembles est rendu aujourd’hui d’autant plus difficile à faire comprendre que la ville issue des Trente Glorieuses est souvent considérée, avec la politique publique qui l’a programmée, comme une vaste erreur collective (A. Fourcaut). L’architecture des «tours» et des «barres», du «chem« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne. Photographie, histoire et sociologie, de monographies locales – Saint-Étienne, Villeurbanne, etc. – publiés ces dernières années sur ce thème en témoigne clairement.Cependant, on est encore loin du compte. Si plusieurs urbanistes, historiens, géographes ou sociologues1 ont récemment contribué à une meilleure connaissance du sujet au niveau national et international, l’histoire de ces quartiers d’habitat collectif reste un terrain largement méconnu, à peine exploré par les historiens locaux. En Essonne, à quelques exceptions près – Draveil, Viry-Châtillon, les Ulis, Athis-Mons ou Grigny –, rares sont les monographies ou les études locales à accorder une place de choix à l’analyse et à la présentation de ces bouleversements. Les mauvaises volontés, auxquelles nous avons parfois été confrontés dans le cadre de nos recherches dans le département témoignent des réticences que continue de susciter toute démarche d’enquête et d’analyse sur la mémoire et le devenir des grands ensembles.

La transformation en cours ou à venir d’une vingtaine de sites en Essonne dans le cadre du Programme national de rénovation urbaine, institué par la loi Borloo du 1er août 2003, et la priorité donnée à la démolition-reconstruction,

sur fond de crise du logement social, devraient pourtant poser avec plus d’acuité la question de l’appréciation de ce patrimoine départemental. De nombreuses communes mobilisées dans des programmes d’intervention n’ont qu’une vision très partielle de l’histoire de ces quartiers, de leurs évolutions, dont les conséquences ne sont envisagées le plus souvent qu’à travers le prisme d’une crise sociale impossible à juguler. Or, n’est-il pas singulier, voire dangereux, d’entreprendre des opérations de transformation urbaine aussi radicales, sans même commencer par chercher à comprendre comment, par qui et pour quelles raisons ces espaces ont été construits ou transformés, sans évaluer dans certains cas l’impact des politiques précédemment engagées?Richesse patrimoniale ou héritage encombrant, définir une nouvelle vision de la ville exige un travail d’enquête, d’expertise, une capitalisation des expériences, rarement mis en œuvre.Et c’est sans doute là le talon d’Achille d’une politique de transformation

urbaine menée dans l’urgence, qui ne peut se nourrir de capitalisation critique, et occulte le rôle crucial de l’accompagnement qualitatif et de la sensibilisation et/ou de la formation des élus, des services de l’État et des collectivités, des opérateurs et des aménageurs, des bailleurs.Ces images devenues presque ordinaires de parpaings, pans de bétons fracassés, vitres brisées laissent songeur: quel regard les résidents – et notamment

les plus jeunes – pourront-ils bien porter à l’avenir sur un environnement si violemment rejeté? Pourquoi respecter ce qui n’est bon qu’à être démoli?

Pour n’en citer que quelques-uns : FORTIN J-P., Grands ensembles. L’espace et ses raisons, Plan Urbanisme Construction Architecture (PUCA), 1997 ; PEILLON P., Utopie et désordre urbains. Essai sur les grands ensembles d’habitation, La Tour d’Aigues, Editions de l’Aube, 2001 ; DUFAUX F., FOURCAUT A., SKOUTELSKY R., Faire l’histoire des grands ensembles. Bibliographie 1950-1980, ENS éditions, 2003 ; TOMAS F., BLANC J-N., BONILLA M., Les grands ensembles, une histoire qui continue…, Publications de l’université de Saint-Etienne, 2003 ; DUFAUX F., FOURCAUT A. (dir.), Le monde des grands

ensembles, Créaphis, 2004.« Pour une histoire des grands ensembles en Essonne », Les Cahiers de la Maison de Banlieue et de l’Architecture, n° 11, mai 2005« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »

Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne

Les enjeux du projet

À Dijon, le projet a mis de long mois à se concrétiser. L’enjeu de ce travail était double:

■ Un enjeu de connaissance et d’analyse de l’histoire et des différentes étapes de l’évolution urbaine et sociale de l’immeuble et du quartier, des vécus, trajectoires résidentielles et familiales des habitants de la cité. Il a été réalisé à travers:

– une recherche historique dans les archives du bailleur, de la commune, des journaux locaux, de l’agence d’urbanisme, etc., replaçant l’étude dans le contexte général de l’histoire de la France de la Reconstruction et des quarante dernières années;– une écoute, dévoilant les différentes représentations de ce quartier, non plus

à partir de critères ou de théories de spécialistes, mais en suivant pas à pas(mot à mot) les trajets, les images qu’y déposent les habitants et les acteursdu quartier. Le travail artistique – photographies, textes – ayant alors pour fonction de réintroduire ces regards croisés dans la circulation de la ville,d’en faire des éléments de partage, de réflexio« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »Centre de Ressources Politique de la Ville en EssonneCes recherches ont permis de retracer les différentes étapes de construction et de transformation de cet immeuble dans son territoire, ainsi que l’évolution d sa composition socio-démographique. Une iconographie importante a pu être collectée et répertoriée sur CD-Rom. Une présence longue – deux à trois jours par semaine pendant cinq mois – a été assurée sur le terrain, favorisant notre immersion et l’observation du quotidien des habitants du quartier, le recueil d’une parole informelle, permettant d’expliciter notre démarche, ses objectifs, son intérêt, l’instauration d’une quotidienneté, de relations de confiance. Pour cela, une présence régulière aux différentes manifestations, aux réunions et aux événements publics liés au quartier et une fréquentation de lieux de rencontre et d’échanges préalablement identifiés ont été nécessaires.Des rencontres collectives et individuelles ont été organisées avec les partenaires – associations, structures et personnes-relais sur le quartier – nous permettant d’être rapidement identifiés et de baliser précisément notre rôle – le rôle de chacun – dans le projet, de recueillir leur connaissance du terrain, leurs représentations et leurs réflexions sur le projet. Les ateliers avec les techniciens, les élus et les associations concernées devaient définir précisément: ● les objectifs à court, moyen et, le cas échéant, long terme;

● les actions à court, moyen et long terme;

● les modalités de leur déroulement.

Ces rencontres avaient également pour objectif de faire fonctionner le«bouche-à-oreille», qui demeure bien souvent le principal vecteur d’information pour ce type de démarche. Elles nous permettaient également de nouer des premiers contacts avec les habitants et les personnes-relais impliqués dans la vie du quartier. Ont été mis en œuvre:

● un moment de rencontre-discussion avec les habitants sous la forme d’une soirée projection-débat: présentation du travail de recueil de mémoire, personnes et structures porteuses, méthodes, finalités; définition en commundes modalités de leur participation au projet.

● sollicitation et information de la presse locale (journaux, radio, télévision), des bulletins associatifs, de la communication institutionnelle (ville, communauté

d’agglomération, bailleur, etc.) pour relayer et présenter le plus précisément possible la démarche entreprise et les personnes en charge de ce travail;

● des entretiens compréhensifs, individuels, en couple ou en petits groupes sous la forme d’entretiens semi-directifs de type «récits de vie(s)», recueillisauprès d’habitants ou d’anciens habitants du quartier, de professionnels travaillant ou ayant exercé leur activité dans le quartier, d’élus ou de responsables associatifs.

« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »

Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne

Les entretiens ont été enregistrés et traités sur support numérique – mini-disc –, et les documents et les objets soigneusement inventoriés et/ou scannés.Ces entretiens avaient pour objectifs d’enregistrer non pas l’histoire de ce quartier, mais la manière qu’avaient nos interlocuteurs de dire leur propre histoire, cequi faisait mémoire pour ces personnes en contact étroit avec le quartier, natifs ou de passage, enracinés ou nouveaux venus. Il s’agissait de souvenirs, d’impressions d’enfance, de petits faits de la vie quotidienne parfois jugés sans importance, d’événements heureux ou tragiques, qui ont marqué leur sensibilité. Cela supposait donc que l’on prenne le temps, précisément de parler et d’écouter. Les entretiens se sont déroulés de préférence au domicile des personnes, pas dans la rue ou une salle impersonnelle, mais dans la sphère privée plus à même de laisser subvenir ces épopées de l’intime. L’objectif n’était pas de faire une archéologie du quartier, ni même d’enfermer nos interlocuteurs dans la norme de la personne-type qui habite un grand ensemble, mais bien de montrer que cet immeuble était composé de fragmentsde vies, de destins d’hommes et de femmes singuliers. Il s’agissait de montrer

comment, à un moment donné, ces personnes, venues parfois d’horizons lointains, se sont arrêtées là et ont enrichi ce lieu de leurs histoires et de leurs trajectoires particulières.

Nous avons donc insisté sur les trajectoires familiales et professionnelles de chacun: origines, parcours résidentiels, étapes et ruptures de vies – mariage, naissances, emplois successifs, divorces, décès, etc. –, points de repères autour desquels chacun construit «son temps», étapes qui organisent la durée, le vécu familial, domestique, les faits d’une vie et les événements de l’histoire. Le souvenir trouve également un support concret dans l’espace et les multiplesbouleversements du bâti et du cadre de vie. Démolitions, reconstructions,aménagements, suscitent une perte de repères, et invitent d’autant plus à faireun travail de mémoire. Dans cette perspective, ont été évoqués les souvenirs attachés plus précisément au quartier des Grésilles et à l’immeuble Billardon.Les personnes interrogées ont été invitées à s’appuyer le plus largement possible sur des descriptions détaillées (déménagement, logements successifs, accessibilité au travail ou aux équipements et services, nombre et identité des commerces, relations de voisinage, espaces collectifs), leurs pratiques (loisirs, vie scolaire, pratiques commerciales, etc.), les événements (fêtes, accidents, etc.) ou personnes marquantes; leurs perceptions du quartier et de son évolution – qu’ils y habitent toujours ou pas –, leurs projections éventuelles dans l’avenir (liste de thèmes non exhaustive).De février à juin 2003, une quinzaine d’entretiens ont pu être réalisés auprès d’une trentaine d’anciens locataires de l’immeuble, des premiers résidents de

Billardon dans les années 1950 aux derniers occupants, récemment relogés. « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne Des outils pour l’action: la restitution Tout au long de l’étude, nous avons rencontré et consulté régulièrement l’ensemble des institutions et des partenaires concernés par la démarche, afin de leur soumettre les premiers éléments de notre travail, recueillir leurs commentaires, leurs suggestions et critiques. Ces rencontres ont été l’occasion de partager une réflexion, d’élaborer des propositions de restitution aux différents publics.Malgré nos craintes initiales, une restitution de qualité a pu être proposée aux habitants, grâce à l’implication très forte de l’Opac de Dijon, véritable porteur du projet, et dans une moindre mesure du service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne. Leur implication a permis de trouver différents partenaires financiers, comme la Caisse des Dépôts et Consignations ou la communauté d’agglomération.

De notre côté, sur la base du rapport et du reportage photographique que nous avions remis à nos commanditaires, nous avons pu convaincre les éditions

Créaphis, reconnues pour la qualité de leurs publications de documents d’histoire, de sciences sociales et de photographie, de formuler une proposition éditoriale de qualité. Sur la base de nos recommandations, deux pistes de restitution ont été privilégiées:

● une exposition, événement fort et fédérateur, pouvant susciter des échanges,des moments de rencontre entre habitants du quartier et résidents extérieurs,

dans une optique d’ouverture du quartier au reste de la ville, les productions de certains groupes d’habitants pouvant être également valorisées, ainsi que les objets ou films recueillis dans le cadre du projet;

● une publication, associant textes et documents d’archives sur l’histoire du quartier, une sélection de témoignages et de photographies professionnelles

et amateurs, et accompagnant cette exposition, pour une diffusion plus large des résultats de l’opération, et une appropriation durable du projet par les habitants du quartier et les autres résidents de l’agglomération.Cette restitution avait également pour objectif de mettre en lumière les différentes préoccupations des habitants, permettant aux acteurs de terrain de disposer d’une base de connaissances pour définir et programmer leurs interventions, à court, moyen et long terme. Un tel travail fait émerger des représentations collectives, des divergences, des tensions qu’il faut savoir analyser et traiter pour améliorer les rapports sociaux et les conditions de vie des habitants.Encore faut-il que ces paroles soient prises en compte pour permettre aux institutions de redéfinir leurs modes d’intervention sur la ville: vaste chantier… Sylvain TABOURY,sociologue, enseignant à l’école d’architecture de Versailles Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.. Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain. Jérôme (Mémoire2Ville) #chercheur #archiviste #maquettiste dans l #histoire des #logementssociaux #logement #HLM #logementsocial #Patrimoine @ Les films du MRU -Industrialiser la construction, par le biais de la préfabrication.Cette industrialisation a abouti, dans les années 1950, à un choix politique de l'Etat, la construction massive de G.E. pour résoudre la très forte crise du logement dont souffrait la France www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije Noisy-le-Sec le laboratoire de la reconstruction, 1948 L'album cinématographique de la reconstruction maison préfabriquée production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, 1948 L'album cinématographique içi www.dailymotion.com/video/xwytke archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... - - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..

passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document Gwenaëlle Le Goullon (LAHRA), auteur du livre "la genèse des grands ensembles",& Danièle Voldman (CHS, Centre d'Histoire Sociale), expliquent le processus qui a conduit l'Etat, et le ministère de l'urbanisme &de la reconstruction à mener des chantiers exp www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... mémoire2cité & l'A.U.A. - Jacques Simon (1929 - 26 septembre 2015) est un architecte paysagiste formé à l'École des beaux-arts de Montréal et à l'École nationale supérieure du paysage de Versailles. Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre", Jacques SIMON, paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, réalise avec eux des installations paysagères éphémères principalement dans des champs et visibles du ciel. Avec sa palette d'artiste, Jacques SIMON réinvente des paysages comme les agriculteurs eux-aussi à leur façon les créent et les entretiennent. Le CAUE du Rhône vous invite à venir découvrir ses travaux au travers d'un kaléidoscope de photographies empreintes de spontanéité, de fraîcheur et d'humour. Cette exposition nous interpelle sur le caractère essentiel d'une nature changeante, fragile, sur l'importance d'une activité agricole diversifiée et sur la nécessaire évolution du métier de paysan. Elle nous amène aussi à voir et à interpréter ce que l'on voit, elle éveille en nous le sens de la beauté du paysage en conjuguant les différentes échelles de perception et de lecture; à pied et à vol d'oiseau, à la fois l'échelle humaine, terrestre, géologique, forestière, hydrologique, biologique mais aussi esthétique et symbolique. Jacques Simon, paysagiste cosmopolite est l'un des principaux acteurs du renouveau de la pensée paysagère en France dans les années 60 et 70 conjuguant avec cohérence sa pratique de paysagiste, de voyageur, d'éditeur, d'enseignant avec son approche plus artistique du paysage, subtile, sensible et humaine de la nature avec la réalisation de "performances". Ses projets paysagers comme ses interventions paysagères éphémères sont marqués par la mobilité, la fragilité, une empathie avec le lieu, par la dualité même du voyage : découverte / évanouissement, création / disparition. Jacques Simon dessine, écrit sur le paysage, "une surface", un peu à la manière du land'art avec les techniques et les outils du jardinier, du cultivateur. Il ne s'agit plus de représenter la nature mais de l'utiliser en créant avec et dans le paysage. L'intention de Jacques Simon n'est pas d'apposer sa marque sur le paysage mais de travailler instinctivement avec lui afin que ses travaux-installations manifestent même brièvement un contact en harmonie avec le monde naturel. "On dit qu'il a bouleversé l'esprit du paysage, il a remis les choses essentielles à leur place. Il rit de l'importance qu'on veut bien lui donner, fils de l'air, il ne veut rien de plus que passer dans les cerveaux pour les ventiler, les rafraîchir et non pour les modeler; son "importance", il l'a ailleurs et autrement; il est historique parce que dans son temps, dans celui qui s'écoule et non dans celui qui passe". Extrait de "Jacques Simon, tous azimuts", Jeanne-Marie Sens et Hubert Tonka, Pandora Editions, 1991. Il a introduit une nouvelle conception de l'art du paysage proche du Land art, Jacques Simon est l'auteur d'une série d'ouvrages sur différents aspects du paysage et abordés d'un point de vue technique. Il a travaillé de 1964 à 1966 en collaboration avec Michel Corajoud. Il a conçu le Parc de la Deûle (qui lui a valu le Grand Prix national du Paysage en 2006, après l'avoir reçu une première fois en 19901).

Il est mort le 29 septembre 20151 et a été incinéré à Auxerre Le paysagiste Jacques Simon s'est éteint le 26 septembre dernier à l'âge de 86 ans. Diplômé de Versailles en 1959, il fut sans doute l'une des figures les plus emblématiques, les plus géniales et les plus originales du paysagisme contemporain. Premier grand prix du paysage et prix du Conseil de l'Europe pour le parc de la Deule, on lui doit des principes de compositions très forts, autour du nivellement, du traitement du végétal ou de la place laissée au vide. Ses intuitions comme ses travaux ont inspiré tous les paysagistes avec lesquels il a travaillé, à commencer par Michel Corajoud ou Gilles Vexlard. On lui doit un profond renouvellement dans la composition des grands ensembles, ses réalisations -comme le parc Saint-John Perse à Reims- restant des modèles pour tous les professionnels. Jacques Simon développa également une production d'œuvres plus éphémères, attentif aux mouvements et aux transformations. Pédagogue talentueux et généreux, il le fut autant par les documents techniques et la revue qu'il publia, que par ses interventions en atelier devant plusieurs générations d'étudiants de l'école. Les paysagistes perdent un de leurs plus féconds inspirateurs. L'ENSP s'associe au deuil de sa famille et de ses proches. Témoignages à la mémoire de Jacques Simon

Dans les années 1990 à l'école du Paysage de Versailles, lorsque nous entrions en première année, la première satisfaction était d'acquérir du nouveau matériel d'expression plastique. Encre, feutres, supports en grand format et sur papier calque...mais aussi découvrir des livres de notre professeur Jacques Simon : des carnets de dessins et de croquis, des photomontages découpés aux ciseaux.

En amphithéâtre lors de conférences et séances de projections de diapositives, Jacques Simon évoquait surtout sa capacité à piloter un hélicoptère. Je viens de retrouver un extrait d'un article à ce sujet..« (...) Car depuis une dizaine d'années, le Bourguignon a trouvé une solution à son imagination en bourgeonnement permanent. Jacques Simon crée ‘pour lui tout seul'. Ni commande ni concours. Mais des messages géants écrits dans les champs et seulement visibles d'avion ou d'hélicoptère. Un art éphémère et privé dont il s'amuse, les veilles de moissons, tout autour de sa ferme de Turny, dans l'Yonne.Et là, plus rien ne l'arrête. Les agriculteurs du coin ont pris l'habitude de le voir faucher des allées entières de luzerne. De l'apercevoir écraser d'interminables chemins de phacelia, un graminé californien qui existe en trois couleurs (blanc, bleu, rouge). De l'observer dans son hélicoptère photographiant le résultat. Ses messages sont des hommages ou des avertissements. L'un prévient : ‘Hé, si tu n'as plus de forêt t'es foutu.' Un autre : 'Sans les paysans, je m'emmerde. Signé : la Terre.' Même l'hiver, Jacques Simon s'adonne à cette calligraphie paysagère. (...) ».Extrait paru dans La Croix l'événement du dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, par Frédéric Potet, rubrique Culture. son site simonpaysage.free.fr/

file:///C:/Users/user/Downloads/B_Blanchon_AUA.pdf Interview to Jacques Simon incleded on the dvd that accompanies book "Metropoles en Europe", from the exhibition "Lille - Metropoles en Europe". The French landscape architect Jacques Simon's love for nature first developed on his father's tree farm and then deepened when he traveled as a young man to Sweden and then Canada, where he attended art school in Montreal while working as a lumberjack. Between 1957 and 1959, Simon studied at the École Nationale de Horticulture. He has since become an important link in the renewal of French landscape architecture, combining the Anglo-Saxon and Scandinavian garden cultures he absorbed in his travels with classic Latin structures. He works as often as possible in situ, and does not shy away from driving the tractor himself.

www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U turny.chez.com/A0archives/jSIMMON.htm Jacques Simon, Il crée la revue Espaces verts en 1968, l’anime jusqu’en 1982, publie des cahiers spéciaux dédiés à « l’Aménagement des espaces libres ». Même l'hiver, il s'adonne à cette calligraphie paysagère».La Croix dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon écrit ses premiers articles dès la fin des années 1950 pour des revues comme Maison et Jardin et Urbanisme. En 1965, il signe l’un de ses premiers livres, L’Art de connaître les arbres. strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … jacques simon & Le parc des Coudrays - Élancourt-Maurepas, 1970 strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon - Espaces verts n° 27, avril-mai-juin 1971, p. 44-45 Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre" paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U …ici es EDITIONS DU CABRI PRESENTE PARIS LA BANLIEUE 1960-1980 -La video Içi www.youtube.com/watch?v=lDEQOsdGjsg ,

A partir des années 1950, le trafic de la banlieue parisienne suit l’urbanisation galopante et les dessertes ferroviaires doivent s’adapter et se moderniser.Quelques amateurs ont su immortaliser un monde ferroviaire qui était alors en voie de disparition. Dans ce film, nous retrouvons les dessertes 750 volts par troisième rail en rames « Standard » sur les lignes de Versailles-RD, sur la ligne d’Auteuil et entre Puteaux et Issy-Plaine mais aussi les derniers trains à vapeur à St Lazare, à La Bastille et sur le Nord et quelques ultimes voyages sur les lignes de Ceinture --------------De la révolution industrielle à aujourd’hui, un décryptage minutieux de la course au développement qui a marqué le point de départ de l’ère de l'anthropocène (ou l'ère de l'Homme) et de la déterioration continue de la planète. www.arte.tv/fr/videos/073938-000-A/l-homme-a-mange-la-terre/ Quelque 1 400 milliards de tonnes de CO2 sont aujourd’hui prisonnières de la basse atmosphère. Réchauffement climatique, déforestation, inondations, épuisement des ressources, pollutions, déchets radioactifs... : en deux siècles, la course au progrès et à la croissance a durablement altéré la planète, la crise environnementale se doublant d’une rupture géologique, avec l’avènement de l’ère anthropocène. Portée par l’exploitation des énergies fossiles – du charbon de la révolution industrielle en Angleterre au tout-pétrole de la domination économique des États-Unis –, l’industrialisation et ses corollaires, taylorisme et colonialisme, entraînent une exponentielle production de masse. Un processus qu’accélère la Première Guerre mondiale, les firmes chimiques mobilisées pour tuer l’ennemi se reconvertissant dans la destruction du vivant avec les herbicides, insecticides et fertilisants de l’agriculture intensive. Alors que l’urbanisation s’étend, la voiture, qui sonne le glas du tramway, se généralise, et l’Amérique s’inspire du modèle autoroutier nazi. La Seconde Guerre mondiale engendre une nouvelle organisation du travail, laquelle devient la norme, et annonce l’ère nucléaire de la guerre froide. Dans sa démesure, l’homme rêve déjà d’usages civils de l’atome (y compris pour l’abattement de montagnes et la dissolution des calottes glaciaires !). Le plastique et le béton deviennent les piliers de la consommation de masse, dévoreuse de matières premières et antidote à la contestation sociale, jusqu’à la révolution numérique. Liaisons dangereuses

En balayant, avec de formidables archives issues du monde entier, deux siècles de progrès jusqu’à l’ère du big data, le film remonte aux sources de la crise écologique, en interrogeant avec précision les enjeux scientifiques, économiques et politiques qui y ont conduit. Fourmillant d’informations, il éclaire l’histoire de cette marche folle, et les liaisons dangereuses entre industries militaire et civile. Entre capitalisme et mondialisation imposés par les grandes puissances, un décryptage passionnant du basculement dans l’anthropocène, funeste asservissement de la nature par l’homme. le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur (link: 50ans.apur.org/#intro) 50ans.apur.org/#intro @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire.Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique. www.benjamingibeaux.fr/portfolio/petite-histoire-de-lhabi... Le Label « Patrimoine du XXe siècle » créé en 1999 par le ministère de la Culture et de la Communication a pour but de faire connaître l’architecture de cette période. La comparaison des labellisations réalisées par les DRAC d’Île-de-France et d’Occitanie (ex Languedoc-Roussillon et de Midi-Pyrénées) montre la variété des méthodes employées pour rendre compte soit de l’importance numérique des édifices remarquables soit de la difficulté à établir ce corpus et de la nécessité de s’appuyer sur les inventaires ou études thématiques ou monographiques. Si l’attribution du label, désormais appelé "Architecture contemporaine remarquable" s’est faite depuis vingt ans de façon très diverse selon les régions, elle est toujours l’occasion de mettre en lumière et de porter à la connaissance du public des œuvres architecturales remarquables, notamment via une augmentation impressionnante des publications de qualité sur l'architecture du XXe siècle. En 1999, le ministère de la Culture et de la Communication propose la mise en place d’un nouvel outil pour permettre la reconnaissance et la sauvegarde des constructions élevées au cours du siècle qui s’achève. Le label « Patrimoine du XXe siècle » est une déclinaison nationale de la recommandation du conseil de l’Europe sur la prise en compte de l’architecture du XXe siècle. Ce dernier évoque, pour la conservation de ce patrimoine « moins reconnu », une absence d’intérêt « en raison de sa proximité dans l’Histoire, de l’abondance de ses témoignages et de son caractère hétérogène » et sa crainte de « pertes irréparables »2 . Le label mis en place par la France vise à appeler « l’attention des décideurs, des aménageurs, mais aussi et surtout de ses usagers et du public sur les productions remarquables de ce siècle » Chargées de mettre en place le label, les directions régionales des affaires culturelles (Drac), services déconcentrés du ministère de la Culture, ont à cette date déjà construit, chacune à sa manière, leur approche de la préservation du patrimoine du XXe siècle. Elles s’emparent alors diversement du label, appliquant de facto des labellisations aux immeubles de ce siècle déjà protégés au titre des monuments historiques4 ou mettant en place de véritables stratégies pour répondre pleinement aux attendus de la directive nationale. À partir de nos expériences, il nous a paru intéressant de montrer la diversité de la mise en place du label dans trois Drac parmi d’autres, l’Île-de-France ainsi que Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées qui composent aujourd’hui la région Occitanie5. Pour chacune de ces Drac, il s’agit de montrer comment la connaissance de ce patrimoine, mais aussi ses particularités territoriales ont joué un rôle important dans le choix des méthodologies de sélection des œuvres à labelliser ainsi que la détermination de critères, et de présenter les résultats et les actions de valorisation menées pour faire connaître et apprécier ces créations architecturales récentes. Le label « Patrimoine du XXe siècle » en Île-de-France : gérer l’abondance La Drac Île-de-France s’est emparée tardivement du label « Patrimoine du XXe siècle », pour plusieurs raisons. Parmi les freins à l’action, il faut citer la question du pilotage de la mise en place du label entre différents services de la Drac, les interrogations liées à l’opportunité de ce nouveau dispositif et un relatif scepticisme quant à son efficacité, l’ampleur de la tâche au vu du corpus concerné, le plus important de France en quantité et sans doute en qualité, mais surtout l’engagement pris de longue date par cette Drac et les membres de sa commission régionale du patrimoine et des sites (CRPS) en faveur du patrimoine du XXe siècle. En effet, c’est sans doute dans cette région que l’on protège le plus grand nombre d’édifices contemporains au titre des monuments historiques : dans la première décennie du XXIe siècle, selon les années, 50 à 70 % des protections concernent des édifices construits au siècle précédent. Ainsi, ce nouveau dispositif, dépourvu de dispositions contraignantes, étranger à la culture de la conservation régionale des monuments historiques (CRMH) dont l’action est liée à la protection, peinait à démontrer son intérêt au regard de ce qu’offre la législation sur les monuments historiques. Cependant, au vu de l’enjeu que constitue la préservation de l’architecture contemporaine en Île-de-France, lié à la fois à l’ampleur de la production et aux évolutions urbaines et réglementaires constantes engageant sa conservation, la question de la mise en place du label était régulièrement posée à la Drac. Pilotée par la CRMH, la première expérience de labellisation y fut menée en 2004. Elle s’inscrivait dans la suite de l’étude menée par le groupe d’experts dirigé par Bernard Toulier, conservateur du Patrimoine au département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique du ministère de la Culture, qui avait produit une liste d’édifices du XXe siècle repérés en bibliographie, inventaire devant servir de base à la constitution de propositions de labellisations. Selon la méthode suivie par ce groupe d’experts, on fit le choix de présenter tous les immeubles concernés regroupés par larges typologies. Les membres de la CRPS, devant lesquels fut présentée cette liste d’édifices, rejetèrent en bloc la sélection où voisinaient l’aérogare 1 de l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle et la modeste mairie du 17e arrondissement de Paris présentée à la demande de son maire, arguant de l’impossibilité à valider le choix d’édifices que rien ne rapprochait. De plus, nombre des immeubles retenus étaient candidats à la protection au titre des monuments historiques, brouillant de fait l’identité du label et réfutant du même coup la conception un temps énoncée du label comme « antichambre » de la protection. En effet, si la grande qualité de la plupart des édifices sélectionnés montrait toute la richesse des créations contemporaines franciliennes, la seule présentation des plus remarquables d’entre eux résultait d’une absence de sélection argumentée, selon l’esprit du label. La présentation de cette première liste en CRPS tourna donc court. - La question des critères de sélection a été débattue à la lumière de l’expérience de la labellisa (...) En 2008, toujours sous l’impulsion du service des monuments historiques, une nouvelle orientation fut prise. Un pilotage, un groupe de travail, un objectif furent mis en place. Trois orientations furent définies : selon les recommandations de la CRMH de la région PACA, procéder par thématiques typologiques, méthode propice à l’élaboration de critères de sélection ; cibler un patrimoine déprécié ou en danger, pour répondre parfaitement aux attendus de la directive européenne ; pour cette première campagne de labellisation, choisir un champ vierge de reconnaissance patrimoniale, éloigné de la protection au titre des monuments historiques afin d’éviter toute confusion entre les édifices labellisés et les édifices protégés. Le thème des ensembles de logements, nombreux dans cette région, s’est naturellement dégagé. À géométrie variable, le groupe de travail dirigé par la cellule protection était formé d’un premier cercle pérenne, garant de la cohérence de la démarche de labellisation et des choix des thématiques, et d’un second, composé de spécialistes de chaque thématique retenue. Le premier cercle était constitué d’agents de la Drac (conservation des monuments historiques, service architecture, un architecte des bâtiments de France, chargé de faire le lien avec l’ensemble des services départementaux de l’architecture et du patrimoine de la région), de représentants du monde universitaire et de la recherche dans le domaine de l’architecture du XXe siècle.

Pour les ensembles de logements, le second cercle du groupe de travail a permis d’associer des acteurs de terrain, des représentants des bailleurs sociaux, des experts. Le sujet fut restreint chronologiquement (1945-1975), son acception précisée (habitat collectif et individuel) et le corpus, basé sur les inventaires existants et la bibliographie, fut établi à partir des critères élaborés par le groupe de travail : histoire, forme urbaine, valeur d’usage, technique, style - Composée d’environ un tiers de ses membres, la délégation permanente est une émanation de la CRPS (...) De façon exceptionnelle, la liste des ensembles de logements fut en premier lieu présentée devant les membres de la délégation permanente de la CRPS7 pour en valider les orientations et s’assurer de l’adhésion des membres, à la fois pour ne pas risquer de réitérer l’expérience malheureuse de 2004 mais surtout pour interroger la commission sur le bien-fondé à distinguer ces ensembles de logements d'après-guerre, constructions parmi les plus décriées du XXe siècle.

La méthodologie proposée a conduit à la labellisation d’une première série d’immeubles, quarante ensembles de logements en 2010 (fig. 2, 3), puis d’une seconde série de soixante-quinze lieux de culte en 2011 (fig. 4, 5). Les critères peuvent être adaptés ou précisés selon le thème retenu : pour les édifices religieux, la qualité et l’originalité du décor furent ajoutés et la valeur d’usage exclue.La méthode choisie a été vertueuse : elle a permis de labelliser un grand nombre d’édifices, d’associer largement les services patrimoniaux de l’État et des collectivités, de créer des synergies avec l’université et les chercheurs, de valoriser l’action de l’État par des présentations en CRPS, des publications, des journées d’études, des expositions, actions relayées par la presse généraliste et spécialisée8 (fig. 6 et 7). Un partenariat pérenne s’est développé avec l’éditeur Beaux-Arts pour la publication de chaque campagne de labellisation, avec diffusion en kiosque au plus près du public concerné pour un prix inférieur à 15 €. Elle a également permis d’impliquer les acteurs de terrain, répondant ainsi à l’objectif visé de sensibilisation du public à cette architecture mal aimée Depuis 2016, la Drac Île-de-France a conduit trois nouvelles campagnes, toutes thématiques, fondées sur des partis méthodologiques diversifiés, adaptés aux sujets d’étude.

- Note méthodologique « Étude du patrimoine du XXe siècle de la métropole du Grand Paris », La manu (...) - La loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LCAP) promulguée (...) Une campagne vise à identifier les édifices et ensembles contribuant à structurer le territoire de la récente métropole du Grand Paris. L’établissement d’une critériologie et la sélection ont été confiés à un bureau d’études, la Manufacture du patrimoine, associé à un groupe de travail conduit par la Drac. Des critères dits généraux, divisés en critères primaires et complémentaires, ont été retenus. Pour la thématique étudiée, se sont ajoutés sept critères spécifiques répondant aux enjeux de « l’émergence et du rayonnement de la métropole »10. Les grands travaux présidentiels ont été concernés dans un premier temps, aboutissant à la labellisation de dix édifices en novembre 2016, avant une présentation plus large d’édifices emblématiques, retenus pour l’obtention d’un label « Architecture contemporaine remarquable »11 en juin 2018.

- Introduite par la loi relative à la liberté de la création, à l’architecture et au patrimoine (LC (...) De façon innovante, la Drac a conclu un partenariat avec l’école nationale supérieure d’architecture (ENSA) Paris-Belleville avec laquelle elle s’est associée dès l’élaboration du premier label (colloque, exposition, travaux avec l’IPRAUS). Le thème choisi, inscrit dans la droite ligne du précédent, s’attache à l’étude des villes nouvelles. Par son caractère récent et spécifique dans l’histoire de la planification urbaine, cet objet d’étude implique une nouvelle approche, menée dans le cadre d’une convention triennale de chaire partenariale avec l’ENSA Paris-Belleville. La méthodologie s’appuie sur la grille d’analyse habituellement employée par la Drac, enrichie pour inclure davantage l’espace public. Des édifices de la ville d’Évry (Essonne), qui manifesta en 2016 son souhait de voir son patrimoine labellisé, ont été présentés en novembre 2018 aux membres de la commission régionale de l’architecture et du patrimoine (CRPA)12 en vue d’une labellisation.- Valérie Gaudard remercie vivement Mmes Agnès Chauvin, cheffe du bureau de la protection, et Maria (...)Enfin, le champ de l’architecture scolaire est abordé dès 2010. Au vu de l’immensité du corpus, la Drac a choisi en 2016 de s’attacher dans un premier temps aux lycées, en lien avec le service de l’Inventaire de la région Île-de-France13.

Le label en Languedoc-Roussillon : une succession d’opportunités V- La Poste Art Nouveau de Tuchan, l’hôtel du Belvédère à Cerbère. - Certains construits vers 1900 relèvent davantage d’une esthétique encore XIXe comme la villa Las (...) - Le 3 octobre 2001, une CRPS dédiée a examiné onze propositions de protection, dont deux seulement (...)

14Dans ce territoire riche en monuments anciens, l’attention pour l’architecture du XXe siècle s’observe dès les années 1980 avec la décentralisation. La commission régionale du patrimoine historique archéologique et ethnologique (Corephae) du 15 décembre 1986 a examiné les premiers dossiers14. Parmi des édifices de la première moitié du siècle, bénéficiant du recul et bien documentés, plus faciles à appréhender15, on peut citer les cliniques Saint-Charles à Montpellier, exemple d’architecture des années 1930, ornées des sculptures monumentales de Joachim Costa et des verrières d’Émile Brière, sauvées in extremis de la démolition. En l’an 2000, une campagne de protection thématique est lancée16, distinguant des bâtiments majeurs de l’entre-deux-guerres, comme le théâtre municipal de Carcassonne, le Palais des Arts et du Travail de Narbonne, le lycée technique Dhuoda à Nîmes, l’église Sainte-Thérèse à Montpellier mais également le centre d’apprentissage pour garçons, actuel lycée Mermoz à Béziers, œuvre de Pierre Jeanneret, à laquelle ont collaborés Jean Prouvé et Charlotte Perriand.

- Monument inscrit MH en 2009 Toujours à Odeillo, un petit collectif de maisons solaires, initiativ (...) Plus récemment ont été inscrits au titre des monuments historiques, le centre de vol à voile de la Montagne Noire, à Labécède-Lauragais, haut lieu de formation des pilotes entre 1932 et 1980 ou des installations solaires en Cerdagne, liées à la personnalité de Félix Trombe dont les recherches aboutissent à la construction entre 1962 et 1968 par le CNRS du four solaire d’Odeillo à Font-Romeu-Odeillo-Via Pourtant, cette architecture du XXe siècle, représentant un nombre de réalisations jamais atteint, restait mal appréciée, mal aimé.

 

Modern exploitation: two X73500's enter Volvic from the direction of Clermont-Ferrand

WASHINGTON, DC: National Center for Missing & Exploited (NCMEC) 2022 Hope Gala, Oct. 20, 2022

 

The National Center for Missing & Exploited Children’s (NCMEC) Hope Gala held on Oct. 20, 2022 at the District Pier at The Wharf, Washington, D.C. The event is a celebration of the inspiring work being done globally to protect children. We recognized leaders in child safety, honor survivors, and remember the families and victims who are still seeking justice and safety. Claire Edkins /NCMEC

U.S. Senator Claire McCaskill, the top Democrat on the Senate Aging Committee, used a hearing today to examine the financial exploitation of seniors and the difficulty of prosecuting family members who exploit and defraud their elderly family members.

Exploitant : SNCF

Réseau : Transilien SNCF

Ligne : Transilien L

Lieu : Gare Saint-Lazare (Paris 8ème, F-75)

Exploitant : Transdev Les Cars d'Orsay

Réseau : Albatrans

Ligne : Express 91-06C

Lieu : Université Paris-Saclay (Orsay, F-91)

A march against the exploitation of and racism toward international students in Australia that the governments (both state and federal) continue to allow to exist. International and Australian students from NSW universities (such as Newcastle, UTS, Macquarie, UNSW and Sydney University) rallied together, marching from Sydney University to UTS and on to NSW Parliament House, asking for the government to intervene and change legislation that allows international students to be taken advantage of.

 

Some basic rights like abolishing the 20-hour work week limit and providing student travel concessions to international students were demanded in chants and songs. At a deeper level though, the protesters are demanding an end to the systematic racism and exploitation of international students, who are increasingly treated more as a means to profit than as students to educate.

- GAZ DE SCHISTE....

Sarkozy s'était engagé contre toute exploitation de ce gaz dans les Cévennes. Midi Libre d'aujourd'hui annonce : " Un rapport d’expertise, concernant le permis de recherche des hydrocarbures du bassin d’Alès, met le feu aux poudres.

Un véritable séisme anime les Cévennes et surtout les collectifs anti gaz de schiste avec un rapport qui met le feu aux poudres. Le rapport d’expertise concernant le permis de recherche des hydrocarbures du bassin d’Alès (Nord du Gard, Sud de l’Ardèche), rédigé par M. Deroin a été remis au préfet et transmis aux élus. Or, ce dernier conseille de pratiquer l’étude sismique. Et donne ainsi le feu vert à la société MouvOil."

- GAS DI SCISTO....

Sarkozy si era addentrato contro ogni sfruttamento di questo gas nelle Cevenne. Sud della Francia Libero di oggi annuncio: Un rapporto di perizia, concernente il permesso di ricerca degli idrocarburi della vasca di Alès, mette il fuoco alle polveri.

Un vero sisma anima le Cevenne e soprattutto i collettivi anti gas di scisto con un rapporto che mette il fuoco alle polveri. Il rapporto di perizia concernente il permesso di ricerca degli idrocarburi della vasca di Alès, Nord del Gard, Sud dell'Ardèche, redatto da M. Deroin, è stato rimesso al prefetto e trasmessi agli eletti. Ora, questo ultimo consiglia di praticare lo studio sismico. E da' così il semaforo verde al società MouvOil."

July 20, 2016--New York City-- Governor Andrew M. Cuomo announced that the Task Force to Combat Worker Exploitation has directed 1,547 businesses to pay nearly $4 million in back wages and damages to more than 7,500 workers since its inception in July 2015. The Governor also announced several initiatives to improve worker health and safety, including a multi-agency investigation into the exploitation of dry cleaning workers and a coordinated effort to ban harmful chemicals, such as perchlorethylene (PERC), that are commonly used in the industry. Additionally, the state will launch a new $5 million grant program and RFP for non-profit organizations to expand services to help exploited workers. (Don Pollard/Office of the Governor)

Exploitant : Transdev TVO

Réseau : R'Bus (Argenteuil)

Ligne : 9

Lieu : Gare d'Argenteuil (Argenteuil, F-95)

Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/14518

Exploitation presse possible UNIQUEMENT sur demande : communication@fftt.com

©FFTT_JulienCrosnier

Journée internationale des droits des femmes 8 Mars 2014 Paris

Entre BERRY, TOURAINE et SOLOGNE, notre exploitation familiale produit et propose à la vente plus de 6 variétés de fromages de chèvre, aux affinages goûteux et variés. Notre production s'organise dans le respect d'une agriculture durable et la conservation des méthodes traditionnelles de fabrication. Nous cultivons et récoltons nos foins et céréales, qui sont utilisés pour alimenter notre troupeau.

 

Nous vous attendons sur nos marchés parisiens, trois jours par semaine.

 

:: La Ferme de la Prairie, S.C.E.A. ::

 

Polyculture-élevage caprin et porcin, transformation fromagère et bouchère, vente directe

A.O.P. "Valençay" & "Selles-sur-Cher"

Siège social : La Jarrerie, CHABRIS (F-36 210) - Tél. / Fax : +33 (0)2.54.40.15.50

 

Mél : contact@lafermedelaprairie.fr

FaceBook : www.lafermedelaprairie.fr/facebook

Web : www.lafermedelaprairie.fr

Les Rois de L'Exploit / Heft-Reihe

> Twisty - Le Grand Transfert

Mon Journal / Frankreich 1982

ex libris MTP

www.comics.org/issue/2041965/?

Exploitation presse possible UNIQUEMENT sur demande : communication@fftt.com

©FFTT_RG.

Exploitant : Façonéo Mobilité

Réseau : lebus (Aubagne)

Ligne : 1

Lieu : Agora (Aubagne, F-13)

Ligne TC Infos : tc-infos.fr/vehicule/17571

This was taken at a 4H display.

 

Animals have the right to not be used as property. Please reject speciesism and go vegan!

www.vegankit.com

WASHINGTON, DC: National Center for Missing & Exploited (NCMEC) 2022 Hope Gala, Oct. 20, 2022

 

The National Center for Missing & Exploited Children’s (NCMEC) Hope Gala held on Oct. 20, 2022 at the District Pier at The Wharf, Washington, D.C. The event is a celebration of the inspiring work being done globally to protect children. We recognized leaders in child safety, honor survivors, and remember the families and victims who are still seeking justice and safety. Claire Edkins /NCMEC

STV Pathfinder

 

Toronto Brigantine Inc. (TBI) exploite deux brigantins, soit les voiliers-écoles Pathfinder et Playfair, tous deux conçus et construits pour l’organisme par Francis A. McLachlan à Kingston, en Ontario. Le Pathfinder fut mis à l’eau en 1963.

 

TBI est un organisme sans but lucratif qui se consacre à former la jeunesse grâce à la navigation. Il propose des programmes collaboratifs exigeants, réalisés à bord de ses navires à gréement classique et axés sur la sécurité et la création d’expériences mémorables pour les participants. TBI s’emploie aussi à favoriser l’apprentissage, l’acquisition de connaissances pratiques, l’adoption de pratiques écologiques, et la découverte de la riche histoire maritime des Grands Lacs.

   

Classe: A

 

Pavillon: Canada

 

Longueur: 14,00 m

 

Hauteur: 15,54 m

 

Gréement: Brigantin

 

Année de construction: 1963

 

Port d'attache: Toronto (Canada)

 

Site officiel: Stv Pathfinder

Exploitant : Transdev Nanterre

Réseau : RATP

Ligne : 467

Lieu : Gare de Rueil-Malmaison (Rueil-Malmaison, F-92)

Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/24431

Ligne C3 - Arrêt : Franklin

Exploitant : SEMITAN

Réseau TAN - Nantes

Title / Titre :

"Rapid Lake Depot" /

 

Dépôt du lac du Rapide

 

Creator(s) / Créateur(s) : Unknown / Inconnu

 

Date(s) : Unknown / Inconnu

 

Reference No. / Numéro de référence : ITEM 5006541

 

central.bac-lac.gc.ca/.redirect?app=fonandcol&id=5006...

 

Location / Lieu : Unknown / Inconnu

 

Credit / Mention de source :

Gilmour and Hughson Limited fonds. Library and Archives Canada, e011201811-016_s2 /

 

Fonds Gilmour and Hughson ltée. Bibliothèque et Archives Canada, e011201811-016_s2

 

© Yves Claudé – 2009 / ycsocio@yahoo.ca

 

Montréal : charmes et maléfices d’une île laide …

  

NB: Cet album « Montréal : île laide » est conçu comme un diaporama. Vous pouvez le lancer à partir de l’adresse suivante :

 

www.flickr.com/photos/ycsocio/sets/72157621861102283/show/

 

Vos commentaires et suggestions sont appréciés, soit directement sur le site de flickr.com, soit via mon adresse de courriel (ycsocio@yahoo.ca).

 

YC

  

NB: This album « Montréal : ugly island » is conceived as a slide show. You can start it from the following address:

 

www.flickr.com/photos/ycsocio/sets/72157621861102283/show/

 

Your comments and suggestions are appreciated, either directly on the site flickr.com or via my email (ycsocio@yahoo.ca).

 

YC

  

Nota: Este álbum « Montréal : isla fea » es concebido como un diaporama. Usted puede lanzarlo a partir de la de la siguiente dirección:

 

www.flickr.com/photos/ycsocio/sets/72157621861102283/show/

 

Sus comentarios y sugerencias son apreciados, ya sea directamente en el flickr.com sitio o por medio de mi correo electrónico (ycsocio@yahoo.ca).

 

YC

  

NB: Dieses Album « Montréal : häßliche Insel » ist wie ein diaporama konzipiert. Sie können es ab der folgenden Adresse werfen :

 

www.flickr.com/photos/ycsocio/sets/72157621861102283/show/

 

Ihre Kommentare und Anregungen sind willkommen, entweder direkt auf der Website flickr.com oder über meine E-Mail-Adresse (ycsocio@yahoo.ca).

 

YC

  

NB: Questo album « Montréal : isola brutta » è concepito come un diaporama. Potete lanciarlo a partire dal seguente indirizzo :

 

www.flickr.com/photos/ycsocio/sets/72157621861102283/show/

 

Vostri commenti e suggestioni sono apprezzati, o direttamente sul sito di flickr.com, o via il mio indirizzo di courriel (ycsocio@yahoo).

 

YC

  

NB: Este álbum « Montréal : ilha feia » é concebido como um espetáculo de deslizamento. Você pode lançar isto do seguinte endereço:

 

www.flickr.com/photos/ycsocio/sets/72157621861102283/show/

 

Seus comentários e sugestões são bem-vindas, quer directamente, no flickr.com local, quer através de meu endereço de e-mail (ycsocio@yahoo.ca).

 

YC

  

NB: Этот альбом "Отель: Остров уродливый" предназначена как слайд-шоу. Вы можете начать со следующего адреса:

 

www.flickr.com/photos/ycsocio/sets/72157621861102283/show/

 

Ценим Ваши замечания и предложения, либо непосредственно на сайте flickr.com, либо через мой адрес электронной почты (ycsocio@yahoo.ca).

 

YC

  

ملاحظة : هذا الألبوم "فندق : جزيرة القبيح" تم تصميمها لتكون الشرائح. يمكنك أن تبدأ من العنوان التالي :

 

www.flickr.com/photos/ycsocio/sets/72157621861102283/show/

 

تعليقاتكم واقتراحاتكم هي موضع تقدير ، إما مباشرة على موقع flickr.com ، إما عبر عنوان بريدي الالكتروني (ycsocio@yahoo.ca).

 

YC

  

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"Yves Claudé" Montréal Québec punk punks skinhead skinheads Bloods Bloodz Crips Cripz mara maras "mara salvatrucha" pauvreté poverty pobreza exploitation victimisation victimization "crime organisé" "organized crime" "motards criminalisés" "biker gangs" "gangs de rue" "street gangs" maffia "culture urbaine" "urban culture" "cultura urbana" Stadtkultur "городская культура" "culture populaire" "popular culture" "cultura popular" "cultura popolare" Volkskultur "народной культуры" sous-culture subculture subcultura sottocultura subcolture Subkultur субкультура sous-cultures subcultures subculturas Subkulturen субкультуры capitalisme capitalism capitalismo Kapitalismus "capitalisme sauvage" "savage capitalism" "capitalismo salvaje" "capitalisme barbare" "barbarian capitalism" "capitalismo bárbaro" Sociologie Sociology Sociología Soziologie социологии Anthropologie Anthropology Antropología антропологии Histoire History Historia Geschichte Storia История

 

The Exploitation of Animals for Fashion in the 20th Century.

 

Photo by Phil Roberge

Exploitant : Transdev Marne et Morin

Réseau : Pays de Meaux

Ligne : M1

Lieu : Gare de Meaux (Meaux, F-77)

Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/51910

Exploitant : Transdev TVO

Réseau : R'Bus (Argenteuil)

Ligne : 8

Lieu : Route de Cormeilles (Argenteuil, F-95)

Lien TC Infos : tc-infos.fr/vehicule/19477

Exploitation presse possible UNIQUEMENT sur demande : communication@fftt.com

©FFTT_RG.

Impossible de découvrir Cuba sans s’immerger dans la culture du tabac. Si les cigares cubains sont célèbres dans le monde entier, ils sont ici encrés dans le quotidien des locaux. Cette immersion vous emmène au coeur d’une petite exploitation pour y apprendre les techniques de culture du tabac ainsi que le processus de fabrication traditionnel des cigares.

 

La région de Pinar de Rio est le lieu de prédilection pour s’imprégner de la culture du tabac. Cette région possède les plantations les plus réputées notamment grâce à sa terre très fertile et son microclimat. Alors si de nombreuses petites exploitations sont logées dans ce paysage verdoyant, vous pouvez vous rendre à la finca Macondo où l’on se fera un plaisir de vous recevoir.

 

Pour s’y rendre depuis la rue principale de Viñales, dirigez vous vers la célèbre Finca Agroecologica El Paraiso, après le virage de la route principale, continuez tout droit, la route commence légèrement à monter. Il vous faudra emprunter la 3ème petite route à gauche (au niveau d’une maison bleue au toit en tôles rouges/orangées) puis continuez jusqu’à voir sur la gauche une petite cabane grillagée portant l’inscription MACONDO. Demandez aux habitants du coin, ils sauront vous guider.

 

“El Professor”, de son surnom, vous accueillera avec plaisir pour vous expliquer le processus de fabrication d’un produit qu’il connaît bien. En effet, il nous a confié que pour lui, il considère que la journée a été bonne lorsqu’il a fumé 2 cigares, très bonne lorsqu’il en a fumé 3. Oui, on vous avez dit, le cigare à Cuba fait partie du quotidien.

 

Ce n’est pas pour cela qu’il en est accro, les cigares sont sans nicotine !

 

Chapeau de paille sur la tête, lunettes de soleil, cigare au bec et drapeau du Che en arrière plan, il a tout à fait le style de l’exploitant de tabac cubain.

 

finca Macondo. C’est là qu’El professor nous reçoit autour d’une table pour nous expliquer le processus d’exploitation et de fabrication du tabac. Période de récolte, temps de séchage, différence entre les feuilles de tabac et entre les cigares, technique de roulage, de coupage et de dégustation, il nous dit tout. Tout en nous montrant comment rouler le cigare bien sûr !

 

Nous en fumons ensuite un avec lui en trempant la tête du cigare dans le miel pour plus de saveur. Les arômes de café, citron, miel dénotent avec les goûts auxquels sont habitués les fumeurs de chez nous.

Nous faisons ensuite un tour du côté de la plantation de tabac puis nous entrons dans la cabane réservée au séchage des feuilles de tabac où encore pas mal de feuilles sèchent pendues à des poutres. El professor nous montre comment il asperge les feuilles d’un mélange d’épices, de citron, de café et de miel qui donne aux cigares ce goût si particulier.

 

t's impossible to discover Cuba without immersing yourself in tobacco growing. Cuban cigars are famous all over the world, but they are here in the everyday life of the locals. This immersion takes you to the heart of a small farm to learn the techniques of growing tobacco and the process of traditional cigar manufacturing.

 

The region of Pinar de Rio is the favorite place to soak up the culture of tobacco. This region has the most famous plantations thanks to its very fertile land and its microclimate. So if many small farms are housed in this green landscape, you can go to Macondo finca where we will be happy to receive you.

 

To get there from the main street of Viñales, head towards the famous Finca Agroecologica El Paraiso, after the turn of the main road, go straight, the road starts to climb slightly. You will have to take the 3rd small road on the left (at the level of a blue house with red / orange plate roof) then continue until you see on the left a small screened cabin with the inscription MACONDO. Ask the locals, they will guide you.

 

"El Professor", his nickname, will welcome you with pleasure to explain the process of making a product he knows well. Indeed, he told us that for him, he considers that the day was good when he smoked 2 cigars, very good when he smoked 3. Yes, we told you, the cigar in Cuba is part Daily.

 

This is not why he is addicted, cigars are nicotine free!

 

Straw hat on his head, sunglasses, cigar in the beak and flag of Che in the background, he has quite the style of the Cuban tobacco operator.

 

Macondo finca. It is here that El professor receives us around a table to explain the process of exploitation and manufacture of tobacco. Harvesting period, drying time, difference between tobacco leaves and between cigars, technique of rolling, cutting and tasting, it tells us everything. While showing us how to roll the cigar of course!

 

We then smoke one with him, soaking the cigar's head in the honey for more flavor. The aromas of coffee, lemon, honey and tastes are familiar to smokers in our country.

We then make a tour of the side of the tobacco plantation then we enter the hut reserved for drying tobacco leaves where still a lot of leaves dry hanging from the beams. The professor shows us how he sprinkles the leaves with a mixture of spices, lemon, coffee and honey, which gives the cigars that particular taste.

 

©UNICEF Myanmar/2012/Myo Thame

 

Jackie with girls from the Girls’ Training School producing gold leaf. Gold leaf is a thin layer of gold people place on Buddha images and statues as an offering. In the year 2010, over a hundred cases of child trafficking (two third girls) were reported to the Myanmar Police Force.

 

Every country in the region is affected by trafficking as a place of origin and/or destination and transit point. Trafficking occurs domestically, regionally and globally. Globally, UNICEF estimates that about 1.2 million children are trafficked, most often to be exploited for sex or labour.

The Toraja are an ethnic group indigenous to a mountainous region of South Sulawesi, Indonesia. Their population is approximately 1,100,000, of whom 450,000 live in the regency of Tana Toraja ("Land of Toraja"). Most of the population is Christian, and others are Muslim or have local animist beliefs known as aluk ("the way"). The Indonesian government has recognized this animist belief as Aluk To Dolo ("Way of the Ancestors").

 

The word toraja comes from the Bugis Buginese language term to riaja, meaning "people of the uplands". The Dutch colonial government named the people Toraja in 1909. Torajans are renowned for their elaborate funeral rites, burial sites carved into rocky cliffs, massive peaked-roof traditional houses known as tongkonan, and colorful wood carvings. Toraja funeral rites are important social events, usually attended by hundreds of people and lasting for several days.

 

Before the 20th century, Torajans lived in autonomous villages, where they practised animism and were relatively untouched by the outside world. In the early 1900s, Dutch missionaries first worked to convert Torajan highlanders to Christianity. When the Tana Toraja regency was further opened to the outside world in the 1970s, it became an icon of tourism in Indonesia: it was exploited by tourism developers and studied by anthropologists. By the 1990s, when tourism peaked, Toraja society had changed significantly, from an agrarian model - in which social life and customs were outgrowths of the Aluk To Dolo - to a largely Christian society. Today, tourism and remittances from migrant Torajans have made for major changes in the Toraja highland, giving the Toraja a celebrity status within Indonesia and enhancing Toraja ethnic group pride.

 

ETHNIC IDENTITY

The Torajan people had little notion of themselves as a distinct ethnic group before the 20th century. Before Dutch colonization and Christianization, Torajans, who lived in highland areas, identified with their villages and did not share a broad sense of identity. Although complexes of rituals created linkages between highland villages, there were variations in dialects, differences in social hierarchies, and an array of ritual practices in the Sulawesi highland region. "Toraja" (from the coastal languages' to, meaning people; and riaja, uplands) was first used as a lowlander expression for highlanders. As a result, "Toraja" initially had more currency with outsiders - such as the Bugis and Makassarese, who constitute a majority of the lowland of Sulawesi - than with insiders. The Dutch missionaries' presence in the highlands gave rise to the Toraja ethnic consciousness in the Sa'dan Toraja region, and this shared identity grew with the rise of tourism in the Tana Toraja Regency. Since then, South Sulawesi has four main ethnic groups - the Bugis (the majority, including shipbuilders and seafarers), the Makassarese (lowland traders and seafarers), the Mandarese (traders and fishermen), and the Toraja (highland rice cultivators).

 

HISTORY

From the 17th century, the Dutch established trade and political control on Sulawesi through the Dutch East Indies Company. Over two centuries, they ignored the mountainous area in the central Sulawesi, where Torajans lived, because access was difficult and it had little productive agricultural land. In the late 19th century, the Dutch became increasingly concerned about the spread of Islam in the south of Sulawesi, especially among the Makassarese and Bugis peoples. The Dutch saw the animist highlanders as potential Christians. In the 1920s, the Reformed Missionary Alliance of the Dutch Reformed Church began missionary work aided by the Dutch colonial government. In addition to introducing Christianity, the Dutch abolished slavery and imposed local taxes. A line was drawn around the Sa'dan area and called Tana Toraja ("the land of Toraja"). Tana Toraja was first a subdivision of the Luwu kingdom that had claimed the area. In 1946, the Dutch granted Tana Toraja a regentschap, and it was recognized in 1957 as one of the regencies of Indonesia.

 

Early Dutch missionaries faced strong opposition among Torajans, especially among the elite, because the abolition of their profitable slave trade had angered them. Some Torajans were forcibly relocated to the lowlands by the Dutch, where they could be more easily controlled. Taxes were kept high, undermining the wealth of the elites. Ultimately, the Dutch influence did not subdue Torajan culture, and only a few Torajans were converted. In 1950, only 10% of the population had converted to Christianity.

 

In the 1930s, Muslim lowlanders attacked the Torajans, resulting in widespread Christian conversion among those who sought to align themselves with the Dutch for political protection and to form a movement against the Bugis and Makassarese Muslims. Between 1951 and 1965 (following Indonesian independence), southern Sulawesi faced a turbulent period as the Darul Islam separatist movement fought for an Islamic state in Sulawesi. The 15 years of guerrilla warfare led to massive conversions to

 

CHRISTIANITY

Alignment with the Indonesian government, however, did not guarantee safety for the Torajans. In 1965, a presidential decree required every Indonesian citizen to belong to one of five officially recognized religions: Islam, Christianity (Protestantism and Catholicism), Hinduism, or Buddhism. The Torajan religious belief (aluk) was not legally recognized, and the Torajans raised their voices against the law. To make aluk accord with the law, it had to be accepted as part of one of the official religions. In 1969, Aluk To Dolo ("the way of ancestors") was legalized as a sect of Agama Hindu Dharma, the official name of Hinduism in Indonesia.

 

SOCIETY

There are three main types of affiliation in Toraja society: family, class and religion.

 

FAMILY AFFILIATION

Family is the primary social and political grouping in Torajan society. Each village is one extended family, the seat of which is the tongkonan, a traditional Torajan house. Each tongkonan has a name, which becomes the name of the village. The familial dons maintain village unity. Marriage between distant cousins (fourth cousins and beyond) is a common practice that strengthens kinship. Toraja society prohibits marriage between close cousins (up to and including the third cousin) - except for nobles, to prevent the dispersal of property. Kinship is actively reciprocal, meaning that the extended family helps each other farm, share buffalo rituals, and pay off debts.

 

Each person belongs to both the mother's and the father's families, the only bilateral family line in Indonesia. Children, therefore, inherit household affiliation from both mother and father, including land and even family debts. Children's names are given on the basis of kinship, and are usually chosen after dead relatives. Names of aunts, uncles and cousins are commonly referred to in the names of mothers, fathers and siblings.

 

Before the start of the formal administration of Toraja villages by the Tana Toraja Regency, each Toraja village was autonomous. In a more complex situation, in which one Toraja family could not handle their problems alone, several villages formed a group; sometimes, villages would unite against other villages. Relationship between families was expressed through blood, marriage, and shared ancestral houses (tongkonan), practically signed by the exchange of water buffalo and pigs on ritual occasions. Such exchanges not only built political and cultural ties between families but defined each person's place in a social hierarchy: who poured palm wine, who wrapped a corpse and prepared offerings, where each person could or could not sit, what dishes should be used or avoided, and even what piece of meat constituted one's share.

 

CLASS AFFILIATION

In early Toraja society, family relationships were tied closely to social class. There were three strata: nobles, commoners, and slaves (slavery was abolished in 1909 by the Dutch East Indies government). Class was inherited through the mother. It was taboo, therefore, to marry "down" with a woman of lower class. On the other hand, marrying a woman of higher class could improve the status of the next generation. The nobility's condescending attitude toward the commoners is still maintained today for reasons of family prestige.

 

Nobles, who were believed to be direct descendants of the descended person from heaven, lived in tongkonans, while commoners lived in less lavish houses (bamboo shacks called banua). Slaves lived in small huts, which had to be built around their owner's tongkonan. Commoners might marry anyone, but nobles preferred to marry in-family to maintain their status. Sometimes nobles married Bugis or Makassarese nobles. Commoners and slaves were prohibited from having death feasts. Despite close kinship and status inheritance, there was some social mobility, as marriage or change in wealth could affect an individuals status. Wealth was counted by the ownership of water buffaloes.

 

Slaves in Toraja society were family property. Sometimes Torajans decided to become slaves when they incurred a debt, pledging to work as payment. Slaves could be taken during wars, and slave trading was common. Slaves could buy their freedom, but their children still inherited slave status. Slaves were prohibited from wearing bronze or gold, carving their houses, eating from the same dishes as their owners, or having sex with free women - a crime punishable by death.

 

RELIGIOUS AFFILIATION

Toraja's indigenous belief system is polytheistic animism, called aluk, or "the way" (sometimes translated as "the law"). In the Toraja myth, the ancestors of Torajan people came down from heaven using stairs, which were then used by the Torajans as a communication medium with Puang Matua, the Creator. The cosmos, according to aluk, is divided into the upper world (heaven), the world of man (earth), and the underworld. At first, heaven and earth were married, then there was a darkness, a separation, and finally the light. Animals live in the underworld, which is represented by rectangular space enclosed by pillars, the earth is for mankind, and the heaven world is located above, covered with a saddle-shaped roof. Other Toraja gods include Pong Banggai di Rante (god of Earth), Indo' Ongon-Ongon (a goddess who can cause earthquakes), Pong Lalondong (god of death), and Indo' Belo Tumbang (goddess of medicine); there are many more.

 

The earthly authority, whose words and actions should be cleaved to both in life (agriculture) and death (funerals), is called to minaa (an aluk priest). Aluk is not just a belief system; it is a combination of law, religion, and habit. Aluk governs social life, agricultural practices, and ancestral rituals. The details of aluk may vary from one village to another. One common law is the requirement that death and life rituals be separated. Torajans believe that performing death rituals might ruin their corpses if combined with life rituals. The two rituals are equally important. During the time of the Dutch missionaries, Christian Torajans were prohibited from attending or performing life rituals, but were allowed to perform death rituals. Consequently, Toraja's death rituals are still practised today, while life rituals have diminished.

 

CULTURE

TONGKONAN

Tongkonan are the traditional Torajan ancestral houses. They stand high on wooden piles, topped with a layered split-bamboo roof shaped in a sweeping curved arc, and they are incised with red, black, and yellow detailed wood carvings on the exterior walls. The word "tongkonan" comes from the Torajan tongkon ("to sit").

 

Tongkonan are the center of Torajan social life. The rituals associated with the tongkonan are important expressions of Torajan spiritual life, and therefore all family members are impelled to participate, because symbolically the tongkonan represents links to their ancestors and to living and future kin. According to Torajan myth, the first tongkonan was built in heaven on four poles, with a roof made of Indian cloth. When the first Torajan ancestor descended to earth, he imitated the house and held a large ceremony.

 

The construction of a tongkonan is laborious work and is usually done with the help of the extended family. There are three types of tongkonan. The tongkonan layuk is the house of the highest authority, used as the "center of government". The tongkonan pekamberan belongs to the family members who have some authority in local traditions. Ordinary family members reside in the tongkonan batu. The exclusivity to the nobility of the tongkonan is diminishing as many Torajan commoners find lucrative employment in other parts of Indonesia. As they send back money to their families, they enable the construction of larger tongkonan.

 

WOOD CARVINGS

To express social and religious concepts, Torajans carve wood, calling it Pa'ssura (or "the writing"). Wood carvings are therefore Toraja's cultural manifestation.

 

Each carving receives a special name, and common motifs are animals and plants that symbolize some virtue. For example, water plants and animals, such as crabs, tadpoles and water weeds, are commonly found to symbolize fertility. In some areas noble elders claim these symbols refer to strength of noble family, but not everyone agrees. The overall meaning of groups of carved motifs on houses remains debated and tourism has further complicated these debates because some feel a uniform explanation must be presented to tourists. The image to the left shows an example of Torajan wood carving, consisting of 15 square panels. The center bottom panel represents buffalo or wealth, a wish for many buffaloes for the family. The center panel represents a knot and a box, a hope that all of the family's offspring will be happy and live in harmony, like goods kept safe in a box. The top left and top right squares represent an aquatic animal, indicating the need for fast and hard work, just like moving on the surface of water. It also represents the need for a certain skill to produce good results.

 

Regularity and order are common features in Toraja wood carving (see table below), as well as abstracts and geometrical designs. Nature is frequently used as the basis of Toraja's ornaments, because nature is full of abstractions and geometries with regularities and ordering. Toraja's ornaments have been studied in ethnomathematics to reveal their mathematical structure, but Torajans base this art only on approximations. To create an ornament, bamboo sticks are used as a geometrical tool.

 

FUNERAL RITES

In Toraja society, the funeral ritual is the most elaborate and expensive event. The richer and more powerful the individual, the more expensive is the funeral. In the aluk religion, only nobles have the right to have an extensive death feast. The death feast of a nobleman is usually attended by thousands and lasts for several days. A ceremonial site, called rante, is usually prepared in a large, grassy field where shelters for audiences, rice barns, and other ceremonial funeral structures are specially made by the deceased family. Flute music, funeral chants, songs and poems, and crying and wailing are traditional Toraja expressions of grief with the exceptions of funerals for young children, and poor, low-status adults.

 

The ceremony is often held weeks, months, or years after the death so that the deceased's family can raise the significant funds needed to cover funeral expenses. Torajans traditionally believe that death is not a sudden, abrupt event, but a gradual process toward Puya (the land of souls, or afterlife). During the waiting period, the body of the deceased is wrapped in several layers of cloth and kept under the tongkonan. The soul of the deceased is thought to linger around the village until the funeral ceremony is completed, after which it begins its journey to Puya.

 

Another component of the ritual is the slaughter of water buffalo. The more powerful the person who died, the more buffalo are slaughtered at the death feast. Buffalo carcasses, including their heads, are usually lined up on a field waiting for their owner, who is in the "sleeping stage". Torajans believe that the deceased will need the buffalo to make the journey and that they will be quicker to arrive at Puya if they have many buffalo. Slaughtering tens of water buffalo and hundreds of pigs using a machete is the climax of the elaborate death feast, with dancing and music and young boys who catch spurting blood in long bamboo tubes. Some of the slaughtered animals are given by guests as "gifts", which are carefully noted because they will be considered debts of the deceased's family. However, a cockfight, known as bulangan londong, is an integral part of the ceremony. As with the sacrifice of the buffalo and the pigs, the cockfight is considered sacred because it involves the spilling of blood on the earth. In particular, the tradition requires the sacrifice of at least three chickens. However, it is common for at least 25 pairs of chickens to be set against each other in the context of the ceremony.

 

There are three methods of burial: the coffin may be laid in a cave or in a carved stone grave, or hung on a cliff. It contains any possessions that the deceased will need in the afterlife. The wealthy are often buried in a stone grave carved out of a rocky cliff. The grave is usually expensive and takes a few months to complete. In some areas, a stone cave may be found that is large enough to accommodate a whole family. A wood-carved effigy, called Tau tau, is usually placed in the cave looking out over the land. The coffin of a baby or child may be hung from ropes on a cliff face or from a tree. This hanging grave usually lasts for years, until the ropes rot and the coffin falls to the ground.

 

In the ritual called Ma'Nene, that takes place each year in August, the bodies of the deceased are exhumed to be washed, groomed and dressed in new clothes. The mummies are then walked around the village.

 

DANCE AND MUSIC

Torajans perform dances on several occasions, most often during their elaborate funeral ceremonies. They dance to express their grief, and to honour and even cheer the deceased person because he is going to have a long journey in the afterlife. First, a group of men form a circle and sing a monotonous chant throughout the night to honour the deceased (a ritual called Ma'badong). This is considered by many Torajans to be the most important component of the funeral ceremony. On the second funeral day, the Ma'randing warrior dance is performed to praise the courage of the deceased during life. Several men perform the dance with a sword, a large shield made from buffalo skin, a helmet with a buffalo horn, and other ornamentation. The Ma'randing dance precedes a procession in which the deceased is carried from a rice barn to the rante, the site of the funeral ceremony. During the funeral, elder women perform the Ma'katia dance while singing a poetic song and wearing a long feathered costume. The Ma'akatia dance is performed to remind the audience of the generosity and loyalty of the deceased person. After the bloody ceremony of buffalo and pig slaughter, a group of boys and girls clap their hands while performing a cheerful dance called Ma'dondan.

 

As in other agricultural societies, Torajans dance and sing during harvest time. The Ma'bugi dance celebrates the thanksgiving event, and the Ma'gandangi dance is performed while Torajans are pounding rice. There are several war dances, such as the Manimbong dance performed by men, followed by the Ma'dandan dance performed by women. The aluk religion governs when and how Torajans dance. A dance called Ma'bua can be performed only once every 12 years. Ma'bua is a major Toraja ceremony in which priests wear a buffalo head and dance around a sacred tree.

 

A traditional musical instrument of the Toraja is a bamboo flute called a Pa'suling (suling is an Indonesian word for flute). This six-holed flute (not unique to the Toraja) is played at many dances, such as the thanksgiving dance Ma'bondensan, where the flute accompanies a group of shirtless, dancing men with long fingernails. The Toraja have indigenous musical instruments, such as the Pa'pelle (made from palm leaves) and the Pa'karombi (the Torajan version of a jaw harp). The Pa'pelle is played during harvest time and at house inauguration ceremonies.

 

LANGUAGE

The ethnic Toraja language is dominant in Tana Toraja with the main language as the Sa'dan Toraja. Although the national Indonesian language is the official language and is spoken in the community, all elementary schools in Tana Toraja teach Toraja language.Language varieties of Toraja, including Kalumpang, Mamasa, Tae' , Talondo' , Toala' , and Toraja-Sa'dan, belong to the Malayo-Polynesian language from the Austronesian family. At the outset, the isolated geographical nature of Tana Toraja formed many dialects between the Toraja languages themselves. After the formal administration of Tana Toraja, some Toraja dialects have been influenced by other languages through the transmigration program, introduced since the colonialism period, and it has been a major factor in the linguistic variety of Toraja languages. A prominent attribute of Toraja language is the notion of grief. The importance of death ceremony in Toraja culture has characterized their languages to express intricate degrees of grief and mourning. The Toraja language contains many terms referring to sadness, longing, depression, and mental pain. Giving a clear expression of the psychological and physical effect of loss is a catharsis and sometimes lessens the pain of grief itself.

 

ECONOMY

Prior to Suharto's "New Order" administration, the Torajan economy was based on agriculture, with cultivated wet rice in terraced fields on mountain slopes, and supplemental cassava and maize crops. Much time and energy were devoted to raising water buffalo, pigs, and chickens, primarily for ceremonial sacrifices and consumption. Coffee was the first significant cash crop produced in Toraja, and was introduced in the mid 19th century, changing the local economy towards commodity production for external markets and gaining an excellent reputation for quality in the international market .

 

With the commencement of the New Order in 1965, Indonesia's economy developed and opened to foreign investment. In Toraja, a coffee plantation and factory was established by Key Coffee of Japan, and Torajan coffee regained a reputation for quality within the growing international specialty coffee sector Multinational oil and mining companies opened new operations in Indonesia during the 1970s and 1980s. Torajans, particularly younger ones, relocated to work for the foreign companies - to Kalimantan for timber and oil, to Papua for mining, to the cities of Sulawesi and Java, and many went to Malaysia. The out-migration of Torajans was steady until 1985. and has continued since, with remittances sent back by emigre Torajans performing an important role within the contemporary economy.

 

Tourism commenced in Toraja in the 1970s, and accelerated in the 1980s and 1990s. Between 1984 and 1997, a significant number of Torajans obtained their incomes from tourism, working in and owning hotels, as tour guides, drivers, or selling souvenirs. With the rise of political and economic instability in Indonesia in the late 1990s - including religious conflicts elsewhere on Sulawesi - tourism in Tana Toraja has declined dramatically. Toraja continues to be a well known origin for Indonesian coffee, grown by both smallholders and plantation estates, although migration, remittances and off-farm income is considered far more important to most households, even those in rural areas.

 

TOURISM AND CULTURAL CHANGE

Before the 1970s, Toraja was almost unknown to Western tourism. In 1971, about 50 Europeans visited Tana Toraja. In 1972, at least 400 visitors attended the funeral ritual of Puang of Sangalla, the highest-ranking nobleman in Tana Toraja and the so-called "last pure-blooded Toraja noble." The event was documented by National Geographic and broadcast in several European countries. In 1976, about 12,000 tourists visited the regency and in 1981, Torajan sculpture was exhibited in major North American museums. "The land of the heavenly kings of Tana Toraja", as written in the exhibition brochure, embraced the outside world.

 

In 1984, the Indonesian Ministry of Tourism declared Tana Toraja Regency the prima donna of South Sulawesi. Tana Toraja was heralded as "the second stop after Bali". Tourism was increasing dramatically: by 1985, a total number of 150,000 foreigners had visited the Regency (in addition to 80,000 domestic tourists), and the annual number of foreign visitors was recorded at 40,000 in 1989. Souvenir stands appeared in Rantepao, the cultural center of Toraja, roads were sealed at the most-visited tourist sites, new hotels and tourist-oriented restaurants were opened, and an airstrip was opened in the Regency in 1981.

 

Tourism developers have marketed Tana Toraja as an exotic adventure - an area rich in culture and off the beaten track. Western tourists expected to see stone-age villages and pagan funerals. Toraja is for tourists who have gone as far as Bali and are willing to see more of the wild, "untouched" islands. However, they were more likely to see a Torajan wearing a hat and denim, living in a Christian society. Tourists felt that the tongkonan and other Torajan rituals had been preconceived to make profits, and complained that the destination was too commercialized. This has resulted in several clashes between Torajans and tourism developers, whom Torajans see as outsiders.

 

A clash between local Torajan leaders and the South Sulawesi provincial government (as a tourist developer) broke out in 1985. The government designated 18 Toraja villages and burial sites as traditional tourist attractions. Consequently, zoning restrictions were applied to these areas, such that Torajans themselves were barred from changing their tongkonans and burial sites. The plan was opposed by some Torajan leaders, as they felt that their rituals and traditions were being determined by outsiders. As a result, in 1987, the Torajan village of Kété Kesú and several other designated tourist attractions closed their doors to tourists. This closure lasted only a few days, as the villagers found it too difficult to survive without the income from selling souvenirs.

 

Tourism has also transformed Toraja society. Originally, there was a ritual which allowed commoners to marry nobles (puang) and thereby gain nobility for their children. However, the image of Torajan society created for the tourists, often by "lower-ranking" guides, has eroded its traditional strict hierarchy. High status is not as esteemed in Tana Toraja as it once was. Many low-ranking men can declare themselves and their children nobles by gaining enough wealth through work outside the region and then marrying a noble woman.

 

WIKIPEDIA

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