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Exploitant : Transdev Les Cars d'Orsay
Réseau : Albatrans
Ligne : Express 91-06
Lieu : Université Paris-Saclay (Orsay, F-91)
Lien TC Infos : tc-infos.fr/vehicule/54433
ASK Evaluation domain has conducted the end term evaluation of the Project MUKTI: “Combatting Trafficking of Children for Commercial Sexual Exploitation” in the states of West Bengal (Darjeeling), Manipur, Assam and Goa in India.
The project is implemented by Anyay Rahit Zindagi (ARZ), FXB India Suraksha, Global Organization for Life Development (GOLD) and Mankind in Action for Rural Growth (MARG), and supported by ECPAT Luxembourg / EL (End Child Prostitution, Child Pornography and Trafficking of Children for Sexual Purposes). The project is working to prevent sexual abuse & human trafficking for commercial sexual exploitation plus also rescue, rehabilitate, repatriate & reintegrate the survivors of human trafficking and child sexual abuses.
The Evaluation has been done to assess the extent to which project objectives were achieved through the work of the implementing partners of ECPAT and looked into the impact, effectiveness, relevance, efficiency, sustainability, good practices, challenges encountered & lesson learned. As part of this evaluation, ASK team interacted with a wide range of stakeholders including the partner organizations & project team members, survivors of sexual abuse & trafficking in-person and their parents / family members / caretakers, anti-trafficking clubs, vigilance groups / committees, legal cells, school children & teachers, government stakeholders (like anti-human trafficking units, social welfare department, women & child welfare department, Police & Law Enforcement Officials, Police, Protection Homes representatives), tourism industry workers, religious leaders, media representatives, staffs of protection / rehabilitation homes / centers, vocational training centers etc.
[Photo: ASK]
Port-au-Prince, August 01st, 2019. Community engagement campaign in the streets of the Haitian capital Port-au-Pince against Sexual Exploitation and Abuses (SEA). This outreach project lead by the Mima Gentile, UNPOL Conduct Discipline Team (CDT) officer and conducted by 21 UNPOL and FPU officers aimed to sensitize the population about the Zero Tolerance policy of the UN and transmit the information about the existing hotline to report cases of SEA.
Photo Leonora Baumann UN/MINUJUSTH
A march against the exploitation of and racism toward international students in Australia that the governments (both state and federal) continue to allow to exist. International and Australian students from NSW universities (such as Newcastle, UTS, Macquarie, UNSW and Sydney University) rallied together, marching from Sydney University to UTS and on to NSW Parliament House, asking for the government to intervene and change legislation that allows international students to be taken advantage of.
Some basic rights like abolishing the 20-hour work week limit and providing student travel concessions to international students were demanded in chants and songs. At a deeper level though, the protesters are demanding an end to the systematic racism and exploitation of international students, who are increasingly treated more as a means to profit than as students to educate.
Filming undercover at an undisclosed location in Jakarta. The exploitation and capture of these orangutans is one of the knock on effects of deforestation.
The Orangutan Film Protection Project
www.twitter.com/Memoire2cite le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur 50ans.apur.org/#intro @ Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ".où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire. Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique.
www.twitter.com/Memoire2cite LES GRANDS ENSEMBLES @ L EXEMPLE DE DIJON «LE BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE»Sylvain TABOURY, sociologue, enseignant à l’école d’architecture de Versailles.
Co-auteur avec Karine Gougerot, photographe, de Billardon, histoire d’un grand ensemble, paru aux éditions Créaphis en 2004. Texte communiqué à partir de la rencontre-débat du 20 mai 2005 Organisée par le Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne en partenariat avec Maison de Banlieue et de l’Architecture, le CAUE 91 et CINEAM
dans le cadre de l’exposition «Des ensembles assez grands: mémoire et projets en Essonne».
Cet ouvrage retrace l’histoire de la cité Jean-Billardon, barre de 14 étages et de 250 logements, à Dijon, premier grand ensemble de la ville, construit entre 1953 et 1955, démoli en 2003. Sélectionné parmi les immeubles significatifs de l’architecture du XXe siècle par la direction de l’Architecture et du Patrimoine (DAPA) du ministère de la Culture, Billardon était un symbole incontournable de l’histoire du quartier des Grésilles et de l’agglomération dijonnaise, ainsi qu’un formidable témoin de l’architecture novatrice de l’après-guerre. Sollicités par le service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne (Drac) et par l’Office public d’aménagement et de construction de Dijon (Opac), dans le cadre de l’opération de renouvellement urbain (ORU) du quartier des Grésilles, nous avons collecté et rassemblé, de janvier à juillet 2003, les traces de cette histoire, les archives, mais aussi les témoignages, recomposant des trajectoires familiales, professionnelles, des documents iconographiques et sonores. La restitution auprès des habitants et des partenaires du projet en octobre 2004, accompagnée d’une table ronde avec différents intervenants et acteurs du quartier, a été un moment fort, inscrit dans le processus de transformation engagé sur le quartier des Grésilles. Une exposition, intitulée «Mémoires de Billardon, fragments de vies», a également été présentée dans les locaux prestigieux du musée de la Vie bourguignonne de Dijon, du 14 octobre 2004 au 31 janvier 2005.Garder une trac De fait, la démolition de la Cité Billardon, le 4 juillet 2003, restera sans aucun doute un événement sensible dans la mémoire de nombre d’habitants de l’agglomération dijonnaise. Cette barre fut la première construction d’un tout nouveau quartier – le quartier des Grésilles –, à Dijon, où près de 4000 logements ont été construits Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne entre 1953 et 1966 – 14970 habitants en 1968, 8263 en 2003 – sur un terrain agricole demeuré nu, à l’est du territoire communal. Les 14 étages et 250 logements de l’immeuble, élevés au milieu des champs et des jardins familiaux, où un écriteau «Chasse interdite» était encore visible quelques années auparavant, faisaient alors l’admiration des très nombreux badauds venus visiter cette toute nouvelle Cité radieuse, construite tel un
Meccano de béton et d’acier.
« Immeuble révolutionnaire», «Meccano géant à l’échelle du monde moderne», les titres de la presse de l’époque donnent un aperçu de l’impact national et international de l’événement. «Des visiteurs étaient venus de toute la France et même de l’étranger, jeter un coup d’œil au chantier», rappelait un article de la presse locale le jour de la démolition.
Cette « barre » de 14 étages et de 250 logements, desservis par des coursives placées tous les trois niveaux, était une déclinaison appauvrie du modèle de la Cité radieuse du Corbusier, inaugurée le 14 octobre 1952. Les appartements étaient de deux types: les uns de deux et trois pièces,
situés dans les ailes, de disposition traditionnelle, orientés au sud et pourvus de loggias; les autres, de cinq pièces, situés au centre du bâtiment, du type
« duplex ». Huit espaces commerciaux avaient été aménagés en rez-dechaussée. Cependant, en dépit des ressemblances et de la qualité architecturale de l’édifice, l’immeuble n’était pas une unité d’habitation au sens où Le Corbusier l’entendait. L’originalité de la Cité Billardon tient en réalité au procédé constructif qui fut utilisé lors de son édification. Elle fut la toute première à expérimenter en France le procédé de préfabrication Estiot, réutilisé par la suite pour la construction de plusieurs grands ensembles, comme le Noyer-Renard à AthisMons, la Cité des 4000 à la Courneuve, la Grâce-de-Dieu à Caen, la Croixdes-Oiseaux et Champ-Fleury à Avignon, le Gros Buisson à Épinay, SainteBarbe à Metz, le Haut-du-Lièvre à Nancy, les tours du Lancy à Genève ou encore des bâtiments d’habitation à Alger. Le mode constructif, repris sur celui des gratte-ciel américains, associait l’acier en ossature et le béton en pré-enrobage avec une majeure partie réalisée en atelier. Le procédé donnait des résultats évidents: précision remarquable, rapidité d’exécution, peu ou pas d’installations de chantier – suppression des coffrages, des étayages, des échafaudages – et surtout économie considérable de main-d’œuvre. Il s’agissait des prémices d’industrialisation dite lourde du bâtiment. Forte de cette première expérience, la commune avait ensuite réalisé deux autres cités de même type, Épirey, puis Lochères. Mais le modèle de Billardon fut perverti: dans une logique de réduction des coûts de production et de rapidité d’exécution, tous les espaces peu productifs comme les logements en duplex, les cellules commerciales, ou les très grands halls, ont été supprimés. Les deux cités comprennent 348 logements, relativement mal desservis et sans attrait, des petits logements sur un seul niveau La démolition de Billardon n’a donc évidemment pas la même signification, Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne ni les mêmes conséquences que celles d’Épirey ou des Lochères, déjà démolies en 1992 et 2000. Cet immeuble possédait une fonction symbolique incontestable, une place à part dans la vie des résidents qui s’y sont succédé, comme dans la mémoire des habitants du quartier. Les récits que nous avons pu recueillir auprès d’une trentaine d’anciens résidents de l’immeuble nous offrent différentes représentations de l’histoire de
Billardon, et des personnes qui y ont vécu ou travaillé d’avril 1955 à décembre 2002.
Les témoignages des plus anciens, arrivés parmi les premiers, en 1955, répondent aux histoires des plus jeunes, derniers occupants du rafiot, aujourd’hui démoli. Ils sont venus d’horizons divers, de Côte-d’Or, de Bretagne, d’Alsace, de la région parisienne, du Maroc, d’Algérie, du Portugal, du Cambodge ou d’ailleurs et leurs paroles traduisent l’enracinement profond de leurs souvenirs de Billardon, que certains n’auraient jamais voulu quitter. Bien sûr, la mémoire n’est pas «objective». Le discours s’élabore toujours à partir d’un présent et la disparition engendre certainement une nostalgie conduisant à magnifier les bons moments et à tempérer les plus pénibles. Mais en faisant imploser Billardon, c’est bien tout un pan de leur vie que l’on a réduit en poussière. Chaque témoin traduit avec ses mots ces petits faits de la vie quotidienne, souvent jugés sans importance, petits riens ou traumatismes, anecdotes ou événements tragiques, qui ont marqué leur sensibilité.« Une verrue dans le quartier»C’est pour ces différentes raisons esthétiques, historico-culturelles – témoignage de l’histoire des villes – et socio-symboliques – mémoire des hommes – que la Direction de l’Architecture et du Patrimoine (DAPA) du ministère de la
Culture avait décidé de répertorier la Cité Billardon parmi les immeubles représentatifs de l’architecture du XXe siècle. L’immeuble avait reçu le label
«Patrimoine du XXe siècle» à la fin des années 1990.
Or, ce processus de «patrimonialisation» était inconcevable pour de nombreuses personnalités locales, voire de nombreux habitants du quartier.
Stigmatisé comme une «verrue» dans le quartier, l’immeuble était devenu un véritable cauchemar: dégradations, violence, difficultés et «mal-vivre» constituaient le quotidien de locataires excédés, souvent «assignés à résidence».
Bagarres, agressions, cambriolages, drogue, vitres brisées, ascenseurs en panne, alimentaient manchettes de journaux et témoignages, décrivant le naufrage d’un immeuble à la dérive, devenu symbole de tous les maux. La démolition paraissait donc inéluctable, comme une délivrance, la promesse d’un avenir meilleur. Les partenaires institutionnels se devaient de mettre en scène leur capacité à changer la vie des habitants du quartier, réparer les erreurs d’une période de l’urbanisation contemporaine, dont Billardon était l’un des symboles les plus représentatifs.
L’idée d’une enquête ethnographique sur l’édifice et ses locataires avait donc « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne du mal à passer dans la réflexion de certains décideurs. La mise en œuvre du projet, initié par le service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles (Drac) de Bourgogne, sur les budgets de l’opération de renouvellement urbain du quartier, fut bloquée administrativement pendant plusieurs mois. Entre-temps, tous les locataires de l’immeuble avaient été relogés… (la dernière famille quitte son logement le 23 décembre 2002).
Une histoire des grands ensembles?
Le travail de recherche historique sur les grands ensembles est rendu aujourd’hui d’autant plus difficile à faire comprendre que la ville issue des Trente Glorieuses est souvent considérée, avec la politique publique qui l’a programmée, comme une vaste erreur collective (A. Fourcaut). L’architecture des «tours» et des «barres», du «chem« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »
Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne
phie, histoire et sociologie, de monographies locales – Saint-Étienne, Villeurbanne, etc. – publiés ces dernières années sur ce thème en témoigne clairement.Cependant, on est encore loin du compte. Si plusieurs urbanistes, historiens,
géographes ou sociologues1 ont récemment contribué à une meilleure connaissance du sujet au niveau national et international, l’histoire de ces quartiers d’habitat collectif reste un terrain largement méconnu, à peine exploré par les historiens locaux. En Essonne, à quelques exceptions près – Draveil, Viry-Châtillon, les Ulis, Athis-Mons ou Grigny –, rares sont les monographies ou les études locales à accorder une place de choix à l’analyse et à la présentation de ces bouleversements. Les mauvaises volontés, auxquelles nous avons parfois été confrontés dans le cadre de nos recherches dans le département témoignent des réticences que continue de susciter toute démarche d’enquête et d’analyse sur la mémoire et le devenir des grands ensembles.
La transformation en cours ou à venir d’une vingtaine de sites en Essonne dans le cadre du Programme national de rénovation urbaine, institué par la loi Borloo du 1er août 2003, et la priorité donnée à la démolition-reconstruction,
sur fond de crise du logement social, devraient pourtant poser avec plus d’acuité la question de l’appréciation de ce patrimoine départemental. De nombreuses communes mobilisées dans des programmes d’intervention n’ont qu’une vision très partielle de l’histoire de ces quartiers, de leurs évolutions, dont les conséquences ne sont envisagées le plus souvent qu’à travers le prisme d’une crise sociale impossible à juguler. Or, n’est-il pas singulier, voire dangereux, d’entreprendre des opérations de transformation urbaine aussi radicales, sans même commencer par chercher à comprendre comment, par qui et pour quelles raisons ces espaces ont été construits ou transformés, sans évaluer dans certains cas l’impact des politiques précédemment engagées?Richesse patrimoniale ou héritage encombrant, définir une nouvelle vision de la ville exige un travail d’enquête, d’expertise, une capitalisation des expériences, rarement mis en œuvre.Et c’est sans doute là le talon d’Achille d’une politique de transformation
urbaine menée dans l’urgence, qui ne peut se nourrir de capitalisation critique, et occulte le rôle crucial de l’accompagnement qualitatif et de la sensibilisation et/ou de la formation des élus, des services de l’État et des collectivités, des opérateurs et des aménageurs, des bailleurs.Ces images devenues presque ordinaires de parpaings, pans de bétons fracassés, vitres brisées laissent songeur: quel regard les résidents – et notamment
les plus jeunes – pourront-ils bien porter à l’avenir sur un environnement si violemment rejeté? Pourquoi respecter ce qui n’est bon qu’à être démoli?
Pour n’en citer que quelques-uns : FORTIN J-P., Grands ensembles. L’espace et ses raisons, Plan Urbanisme Construction Architecture (PUCA), 1997 ; PEILLON P., Utopie et désordre urbains. Essai sur les grands ensembles d’habitation, La Tour d’Aigues, Editions de l’Aube, 2001 ; DUFAUX F., FOURCAUT A., SKOUTELSKY R., Faire l’histoire des grands ensembles. Bibliographie 1950-1980, ENS éditions, 2003 ; TOMAS F., BLANC J-N., BONILLA M., Les grands ensembles, une histoire qui continue…, Publications de l’université de Saint-Etienne, 2003 ; DUFAUX F., FOURCAUT A. (dir.), Le monde des grands
ensembles, Créaphis, 2004.« Pour une histoire des grands ensembles en Essonne », Les Cahiers de la Maison de Banlieue et de l’Architecture, n° 11, mai 2005« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »
Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne
Les enjeux du projet
À Dijon, le projet a mis de long mois à se concrétiser. L’enjeu de ce travail était double:
■ Un enjeu de connaissance et d’analyse de l’histoire et des différentes étapes de l’évolution urbaine et sociale de l’immeuble et du quartier, des vécus, trajectoires résidentielles et familiales des habitants de la cité. Il a été réalisé à travers:
– une recherche historique dans les archives du bailleur, de la commune, des journaux locaux, de l’agence d’urbanisme, etc., replaçant l’étude dans le contexte général de l’histoire de la France de la Reconstruction et des quarante dernières années;– une écoute, dévoilant les différentes représentations de ce quartier, non plus
à partir de critères ou de théories de spécialistes, mais en suivant pas à pas(mot à mot) les trajets, les images qu’y déposent les habitants et les acteursdu quartier. Le travail artistique – photographies, textes – ayant alors pour fonction de réintroduire ces regards croisés dans la circulation de la ville,d’en faire des éléments de partage, de réflexio« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »Centre de Ressources Politique de la Ville en EssonneCes recherches ont permis de retracer les différentes étapes de construction et de transformation de cet immeuble dans son territoire, ainsi que l’évolution d sa composition socio-démographique. Une iconographie importante a pu être collectée et répertoriée sur CD-Rom. Une présence longue – deux à trois jours par semaine pendant cinq mois – a été assurée sur le terrain, favorisant notre immersion et l’observation du quotidien des habitants du quartier, le recueil d’une parole informelle, permettant d’expliciter notre démarche, ses objectifs, son intérêt, l’instauration d’une quotidienneté, de relations de confiance. Pour cela, une présence régulière aux différentes manifestations, aux réunions et aux événements publics liés au quartier et une fréquentation de lieux de rencontre et d’échanges préalablement identifiés ont été nécessaires.Des rencontres collectives et individuelles ont été organisées avec les partenaires – associations, structures et personnes-relais sur le quartier – nous permettant d’être rapidement identifiés et de baliser précisément notre rôle – le rôle de chacun – dans le projet, de recueillir leur connaissance du terrain, leurs représentations et leurs réflexions sur le projet. Les ateliers avec les techniciens, les élus et les associations concernées devaient définir précisément: ● les objectifs à court, moyen et, le cas échéant, long terme;
● les actions à court, moyen et long terme;
● les modalités de leur déroulement.
Ces rencontres avaient également pour objectif de faire fonctionner le«bouche-à-oreille», qui demeure bien souvent le principal vecteur d’information pour ce type de démarche. Elles nous permettaient également de nouer des premiers contacts avec les habitants et les personnes-relais impliqués dans la vie du quartier. Ont été mis en œuvre:
● un moment de rencontre-discussion avec les habitants sous la forme d’une soirée projection-débat: présentation du travail de recueil de mémoire, personnes et structures porteuses, méthodes, finalités; définition en commundes modalités de leur participation au projet.
● sollicitation et information de la presse locale (journaux, radio, télévision), des bulletins associatifs, de la communication institutionnelle (ville, communauté
d’agglomération, bailleur, etc.) pour relayer et présenter le plus précisément possible la démarche entreprise et les personnes en charge de ce travail;
● des entretiens compréhensifs, individuels, en couple ou en petits groupes sous la forme d’entretiens semi-directifs de type «récits de vie(s)», recueillisauprès d’habitants ou d’anciens habitants du quartier, de professionnels travaillant ou ayant exercé leur activité dans le quartier, d’élus ou de responsables associatifs.
« BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE »
Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne
Les entretiens ont été enregistrés et traités sur support numérique – mini-disc –, et les documents et les objets soigneusement inventoriés et/ou scannés.Ces entretiens avaient pour objectifs d’enregistrer non pas l’histoire de ce quartier, mais la manière qu’avaient nos interlocuteurs de dire leur propre histoire, cequi faisait mémoire pour ces personnes en contact étroit avec le quartier, natifs ou de passage, enracinés ou nouveaux venus. Il s’agissait de souvenirs, d’impressions d’enfance, de petits faits de la vie quotidienne parfois jugés sans importance, d’événements heureux ou tragiques, qui ont marqué leur sensibilité. Cela supposait donc que l’on prenne le temps, précisément de parler et d’écouter. Les entretiens se sont déroulés de préférence au domicile des personnes, pas dans la rue ou une salle impersonnelle, mais dans la sphère privée plus à même de laisser subvenir ces épopées de l’intime. L’objectif n’était pas de faire une archéologie du quartier, ni même d’enfermer nos interlocuteurs dans la norme de la personne-type qui habite un grand ensemble, mais bien de montrer que cet immeuble était composé de fragmentsde vies, de destins d’hommes et de femmes singuliers. Il s’agissait de montrer
comment, à un moment donné, ces personnes, venues parfois d’horizons lointains, se sont arrêtées là et ont enrichi ce lieu de leurs histoires et de leurs trajectoires particulières.
Nous avons donc insisté sur les trajectoires familiales et professionnelles de chacun: origines, parcours résidentiels, étapes et ruptures de vies – mariage, naissances, emplois successifs, divorces, décès, etc. –, points de repères autour desquels chacun construit «son temps», étapes qui organisent la durée, le vécu familial, domestique, les faits d’une vie et les événements de l’histoire. Le souvenir trouve également un support concret dans l’espace et les multiplesbouleversements du bâti et du cadre de vie. Démolitions, reconstructions,aménagements, suscitent une perte de repères, et invitent d’autant plus à faireun travail de mémoire. Dans cette perspective, ont été évoqués les souvenirs attachés plus précisément au quartier des Grésilles et à l’immeuble Billardon.Les personnes interrogées ont été invitées à s’appuyer le plus largement possible sur des descriptions détaillées (déménagement, logements successifs, accessibilité au travail ou aux équipements et services, nombre et identité des commerces, relations de voisinage, espaces collectifs), leurs pratiques (loisirs, vie scolaire, pratiques commerciales, etc.), les événements (fêtes, accidents, etc.) ou personnes marquantes; leurs perceptions du quartier et de son évolution – qu’ils y habitent toujours ou pas –, leurs projections éventuelles dans l’avenir (liste de thèmes non exhaustive).De février à juin 2003, une quinzaine d’entretiens ont pu être réalisés auprès d’une trentaine d’anciens locataires de l’immeuble, des premiers résidents de
Billardon dans les années 1950 aux derniers occupants, récemment relogés. « BILLARDON, HISTOIRE D’UN GRAND ENSEMBLE » Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne Des outils pour l’action: la restitution Tout au long de l’étude, nous avons rencontré et consulté régulièrement l’ensemble des institutions et des partenaires concernés par la démarche, afin de leur soumettre les premiers éléments de notre travail, recueillir leurs commentaires, leurs suggestions et critiques. Ces rencontres ont été l’occasion de partager une réflexion, d’élaborer des propositions de restitution aux différents publics.Malgré nos craintes initiales, une restitution de qualité a pu être proposée aux habitants, grâce à l’implication très forte de l’Opac de Dijon, véritable porteur du projet, et dans une moindre mesure du service Inventaire de la Direction régionale des affaires culturelles de Bourgogne. Leur implication a permis de trouver différents partenaires financiers, comme la Caisse des Dépôts et Consignations ou la communauté d’agglomération.
De notre côté, sur la base du rapport et du reportage photographique que nous avions remis à nos commanditaires, nous avons pu convaincre les éditions
Créaphis, reconnues pour la qualité de leurs publications de documents d’histoire, de sciences sociales et de photographie, de formuler une proposition éditoriale de qualité. Sur la base de nos recommandations, deux pistes de restitution ont été privilégiées:
● une exposition, événement fort et fédérateur, pouvant susciter des échanges,des moments de rencontre entre habitants du quartier et résidents extérieurs,
dans une optique d’ouverture du quartier au reste de la ville, les productions de certains groupes d’habitants pouvant être également valorisées, ainsi que les objets ou films recueillis dans le cadre du projet;
● une publication, associant textes et documents d’archives sur l’histoire du quartier, une sélection de témoignages et de photographies professionnelles
et amateurs, et accompagnant cette exposition, pour une diffusion plus large des résultats de l’opération, et une appropriation durable du projet par les habitants du quartier et les autres résidents de l’agglomération.Cette restitution avait également pour objectif de mettre en lumière les différentes préoccupations des habitants, permettant aux acteurs de terrain de disposer d’une base de connaissances pour définir et programmer leurs interventions, à court, moyen et long terme. Un tel travail fait émerger des représentations collectives, des divergences, des tensions qu’il faut savoir analyser et traiter pour améliorer les rapports sociaux et les conditions de vie des habitants.Encore faut-il que ces paroles soient prises en compte pour permettre aux institutions de redéfinir leurs modes d’intervention sur la ville: vaste chantier… Sylvain TABOURY,sociologue, enseignant à l’école d’architecture de Versailles Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.. Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain. Jérôme (Mémoire2Ville) #chercheur #archiviste #maquettiste dans l #histoire des #logementssociaux #logement #HLM #logementsocial #Patrimoine @ Les films du MRU -Industrialiser la construction, par le biais de la préfabrication.Cette industrialisation a abouti, dans les années 1950, à un choix politique de l'Etat, la construction massive de G.E. pour résoudre la très forte crise du logement dont souffrait la France www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije Noisy-le-Sec le laboratoire de la reconstruction, 1948 L'album cinématographique de la reconstruction maison préfabriquée production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, 1948 L'album cinématographique içi www.dailymotion.com/video/xwytke archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... - - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..
passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document Gwenaëlle Le Goullon (LAHRA), auteur du livre "la genèse des grands ensembles",& Danièle Voldman (CHS, Centre d'Histoire Sociale), expliquent le processus qui a conduit l'Etat, et le ministère de l'urbanisme &de la reconstruction à mener des chantiers exp www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... mémoire2cité & l'A.U.A. - Jacques Simon (1929 - 26 septembre 2015) est un architecte paysagiste formé à l'École des beaux-arts de Montréal et à l'École nationale supérieure du paysage de Versailles. Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre", Jacques SIMON, paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, réalise avec eux des installations paysagères éphémères principalement dans des champs et visibles du ciel. Avec sa palette d'artiste, Jacques SIMON réinvente des paysages comme les agriculteurs eux-aussi à leur façon les créent et les entretiennent. Le CAUE du Rhône vous invite à venir découvrir ses travaux au travers d'un kaléidoscope de photographies empreintes de spontanéité, de fraîcheur et d'humour. Cette exposition nous interpelle sur le caractère essentiel d'une nature changeante, fragile, sur l'importance d'une activité agricole diversifiée et sur la nécessaire évolution du métier de paysan. Elle nous amène aussi à voir et à interpréter ce que l'on voit, elle éveille en nous le sens de la beauté du paysage en conjuguant les différentes échelles de perception et de lecture; à pied et à vol d'oiseau, à la fois l'échelle humaine, terrestre, géologique, forestière, hydrologique, biologique mais aussi esthétique et symbolique. Jacques Simon, paysagiste cosmopolite est l'un des principaux acteurs du renouveau de la pensée paysagère en France dans les années 60 et 70 conjuguant avec cohérence sa pratique de paysagiste, de voyageur, d'éditeur, d'enseignant avec son approche plus artistique du paysage, subtile, sensible et humaine de la nature avec la réalisation de "performances". Ses projets paysagers comme ses interventions paysagères éphémères sont marqués par la mobilité, la fragilité, une empathie avec le lieu, par la dualité même du voyage : découverte / évanouissement, création / disparition. Jacques Simon dessine, écrit sur le paysage, "une surface", un peu à la manière du land'art avec les techniques et les outils du jardinier, du cultivateur. Il ne s'agit plus de représenter la nature mais de l'utiliser en créant avec et dans le paysage. L'intention de Jacques Simon n'est pas d'apposer sa marque sur le paysage mais de travailler instinctivement avec lui afin que ses travaux-installations manifestent même brièvement un contact en harmonie avec le monde naturel. "On dit qu'il a bouleversé l'esprit du paysage, il a remis les choses essentielles à leur place. Il rit de l'importance qu'on veut bien lui donner, fils de l'air, il ne veut rien de plus que passer dans les cerveaux pour les ventiler, les rafraîchir et non pour les modeler; son "importance", il l'a ailleurs et autrement; il est historique parce que dans son temps, dans celui qui s'écoule et non dans celui qui passe". Extrait de "Jacques Simon, tous azimuts", Jeanne-Marie Sens et Hubert Tonka, Pandora Editions, 1991. Il a introduit une nouvelle conception de l'art du paysage proche du Land art, Jacques Simon est l'auteur d'une série d'ouvrages sur différents aspects du paysage et abordés d'un point de vue technique. Il a travaillé de 1964 à 1966 en collaboration avec Michel Corajoud. Il a conçu le Parc de la Deûle (qui lui a valu le Grand Prix national du Paysage en 2006, après l'avoir reçu une première fois en 19901).
Il est mort le 29 septembre 20151 et a été incinéré à Auxerre Le paysagiste Jacques Simon s'est éteint le 26 septembre dernier à l'âge de 86 ans. Diplômé de Versailles en 1959, il fut sans doute l'une des figures les plus emblématiques, les plus géniales et les plus originales du paysagisme contemporain. Premier grand prix du paysage et prix du Conseil de l'Europe pour le parc de la Deule, on lui doit des principes de compositions très forts, autour du nivellement, du traitement du végétal ou de la place laissée au vide. Ses intuitions comme ses travaux ont inspiré tous les paysagistes avec lesquels il a travaillé, à commencer par Michel Corajoud ou Gilles Vexlard. On lui doit un profond renouvellement dans la composition des grands ensembles, ses réalisations -comme le parc Saint-John Perse à Reims- restant des modèles pour tous les professionnels. Jacques Simon développa également une production d'œuvres plus éphémères, attentif aux mouvements et aux transformations. Pédagogue talentueux et généreux, il le fut autant par les documents techniques et la revue qu'il publia, que par ses interventions en atelier devant plusieurs générations d'étudiants de l'école. Les paysagistes perdent un de leurs plus féconds inspirateurs. L'ENSP s'associe au deuil de sa famille et de ses proches. Témoignages à la mémoire de Jacques Simon
Dans les années 1990 à l'école du Paysage de Versailles, lorsque nous entrions en première année, la première satisfaction était d'acquérir du nouveau matériel d'expression plastique. Encre, feutres, supports en grand format et sur papier calque...mais aussi découvrir des livres de notre professeur Jacques Simon : des carnets de dessins et de croquis, des photomontages découpés aux ciseaux.
En amphithéâtre lors de conférences et séances de projections de diapositives, Jacques Simon évoquait surtout sa capacité à piloter un hélicoptère. Je viens de retrouver un extrait d'un article à ce sujet..« (...) Car depuis une dizaine d'années, le Bourguignon a trouvé une solution à son imagination en bourgeonnement permanent. Jacques Simon crée ‘pour lui tout seul'. Ni commande ni concours. Mais des messages géants écrits dans les champs et seulement visibles d'avion ou d'hélicoptère. Un art éphémère et privé dont il s'amuse, les veilles de moissons, tout autour de sa ferme de Turny, dans l'Yonne.Et là, plus rien ne l'arrête. Les agriculteurs du coin ont pris l'habitude de le voir faucher des allées entières de luzerne. De l'apercevoir écraser d'interminables chemins de phacelia, un graminé californien qui existe en trois couleurs (blanc, bleu, rouge). De l'observer dans son hélicoptère photographiant le résultat. Ses messages sont des hommages ou des avertissements. L'un prévient : ‘Hé, si tu n'as plus de forêt t'es foutu.' Un autre : 'Sans les paysans, je m'emmerde. Signé : la Terre.' Même l'hiver, Jacques Simon s'adonne à cette calligraphie paysagère. (...) ».Extrait paru dans La Croix l'événement du dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, par Frédéric Potet, rubrique Culture. son site simonpaysage.free.fr/
file:///C:/Users/user/Downloads/B_Blanchon_AUA.pdf Interview to Jacques Simon incleded on the dvd that accompanies book "Metropoles en Europe", from the exhibition "Lille - Metropoles en Europe". The French landscape architect Jacques Simon's love for nature first developed on his father's tree farm and then deepened when he traveled as a young man to Sweden and then Canada, where he attended art school in Montreal while working as a lumberjack. Between 1957 and 1959, Simon studied at the École Nationale de Horticulture. He has since become an important link in the renewal of French landscape architecture, combining the Anglo-Saxon and Scandinavian garden cultures he absorbed in his travels with classic Latin structures. He works as often as possible in situ, and does not shy away from driving the tractor himself.
www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U turny.chez.com/A0archives/jSIMMON.htm Jacques Simon, Il crée la revue Espaces verts en 1968, l’anime jusqu’en 1982, publie des cahiers spéciaux dédiés à « l’Aménagement des espaces libres ». Même l'hiver, il s'adonne à cette calligraphie paysagère».La Croix dimanche 11 et lundi 12 juin 1995, simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon écrit ses premiers articles dès la fin des années 1950 pour des revues comme Maison et Jardin et Urbanisme. En 1965, il signe l’un de ses premiers livres, L’Art de connaître les arbres. strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … jacques simon & Le parc des Coudrays - Élancourt-Maurepas, 1970 strabic.fr/Jacques-Simon-Gilles-Vexlard … simonpaysage.free.fr/ Jacques Simon - Espaces verts n° 27, avril-mai-juin 1971, p. 44-45 Fasciné par la campagne qui témoigne d'une histoire de labeur, celle des agriculteurs "ses amis", "les génies de la terre" paysagiste dplg, Premier Grand Prix du Paysage en 1990*, www.youtube.com/watch?v=OyBnqrUlK9U …ici es EDITIONS DU CABRI PRESENTE PARIS LA BANLIEUE 1960-1980 -La video Içi www.youtube.com/watch?v=lDEQOsdGjsg ,
A partir des années 1950, le trafic de la banlieue parisienne suit l’urbanisation galopante et les dessertes ferroviaires doivent s’adapter et se moderniser.Quelques amateurs ont su immortaliser un monde ferroviaire qui était alors en voie de disparition. Dans ce film, nous retrouvons les dessertes 750 volts par troisième rail en rames « Standard » sur les lignes de Versailles-RD, sur la ligne d’Auteuil et entre Puteaux et Issy-Plaine mais aussi les derniers trains à vapeur à St Lazare, à La Bastille et sur le Nord et quelques ultimes voyages sur les lignes de Ceinture --------------De la révolution industrielle à aujourd’hui, un décryptage minutieux de la course au développement qui a marqué le point de départ de l’ère de l'anthropocène (ou l'ère de l'Homme) et de la déterioration continue de la planète. www.arte.tv/fr/videos/073938-000-A/l-homme-a-mange-la-terre/ Quelque 1 400 milliards de tonnes de CO2 sont aujourd’hui prisonnières de la basse atmosphère. Réchauffement climatique, déforestation, inondations, épuisement des ressources, pollutions, déchets radioactifs... : en deux siècles, la course au progrès et à la croissance a durablement altéré la planète, la crise environnementale se doublant d’une rupture géologique, avec l’avènement de l’ère anthropocène. Portée par l’exploitation des énergies fossiles – du charbon de la révolution industrielle en Angleterre au tout-pétrole de la domination économique des États-Unis –, l’industrialisation et ses corollaires, taylorisme et colonialisme, entraînent une exponentielle production de masse. Un processus qu’accélère la Première Guerre mondiale, les firmes chimiques mobilisées pour tuer l’ennemi se reconvertissant dans la destruction du vivant avec les herbicides, insecticides et fertilisants de l’agriculture intensive. Alors que l’urbanisation s’étend, la voiture, qui sonne le glas du tramway, se généralise, et l’Amérique s’inspire du modèle autoroutier nazi. La Seconde Guerre mondiale engendre une nouvelle organisation du travail, laquelle devient la norme, et annonce l’ère nucléaire de la guerre froide. Dans sa démesure, l’homme rêve déjà d’usages civils de l’atome (y compris pour l’abattement de montagnes et la dissolution des calottes glaciaires !). Le plastique et le béton deviennent les piliers de la consommation de masse, dévoreuse de matières premières et antidote à la contestation sociale, jusqu’à la révolution numérique. Liaisons dangereuses
En balayant, avec de formidables archives issues du monde entier, deux siècles de progrès jusqu’à l’ère du big data, le film remonte aux sources de la crise écologique, en interrogeant avec précision les enjeux scientifiques, économiques et politiques qui y ont conduit. Fourmillant d’informations, il éclaire l’histoire de cette marche folle, et les liaisons dangereuses entre industries militaire et civile. Entre capitalisme et mondialisation imposés par les grandes puissances, un décryptage passionnant du basculement dans l’anthropocène, funeste asservissement de la nature par l’homme. le Logement Collectif* 50,60,70's dans tous ses états..Histoire & Mémoire de l'Habitat / Rétro-Villes / HLM / Banlieue / Renouvellement Urbain / Urbanisme URBANISME S’imaginer Paris et le Grand Paris @ Les 50ans d'Apur (link: 50ans.apur.org/#intro) 50ans.apur.org/#intro @ Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Où en est l'histoire urbaine des sociétés contemporaines ? Cet ouvrage, inspiré par Annie Fourcaut, qui contribua de manière décisive à son développement, propose un état des lieux de ce champ. De Femmes à l'usine (1981), Bobigny, banlieue rouge (1986), à La banlieue en morceaux (2000), en passant par les publications collectives qu'elle a coordonnées et les travaux qu'elle a encadrés, la trajectoire de cette historienne a conduit l'histoire sociale et politique – telle qu'on la pratiquait dans les années 1970 – vers une histoire urbaine renouvelée. Le livre revient sur cette évolution et explore des pistes de recherche ouvrant l'histoire urbaine à une variété de " genres ". Les auteurs, historiennes et historiens, sociologues, politistes, géographes, architectes, urbanistes et décideurs politiques proposent une histoire urbaine à la fois interdisciplinaire et ancrée dans la fabrique de la ville et ses représentations, portant la marque de sa dédicataire.Les quatre sections de l'ouvrage dessinent les chantiers qu'Annie Fourcaut a investis : " Du social à l'urbain " met en avant la conviction qu'étudier l'histoire des villes, c'est toujours faire de l'histoire sociale ; " Qu'elle était belle la banlieue " est centré sur les banlieues, son territoire d'étude de prédilection ; " Les habits neufs des politiques de la ville " interroge les politiques urbaines successives et leur transformation ; enfin, " Banc d'essai des modernités " propose une analyse historique de l'urbanisme, comme discipline et comme pratique.
This vehicle or vehicles were on display at the last cruise of the season at Southside Mafia Pizzeria in Overland Park, Kansas on Nov. 3, 2013.
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WASHINGTON, DC: National Center for Missing & Exploited (NCMEC) 2022 Hope Gala, Oct. 20, 2022
The National Center for Missing & Exploited Children’s (NCMEC) Hope Gala held on Oct. 20, 2022 at the District Pier at The Wharf, Washington, D.C. The event is a celebration of the inspiring work being done globally to protect children. We recognized leaders in child safety, honor survivors, and remember the families and victims who are still seeking justice and safety. Sarah Baker/NCMEC
Exploitant : Keolis Versailles
Réseau : Phébus
Ligne : R
Lieu : Gare de Versailles – Chantiers (Versailles, F-78)
Région de derak, kurdistan syrien. Depuis le début de la guerre, la majorité des puits de pétroles sont à l'arrêt. Mais depuis sa création, le gouvernement régional proche du PYD a relancé une production réduite pour subvenir aux besoins en carburant de la région. Cette centrale pétrolière produit environ 400 barils (contre 1500 dans le passé). Mais tout est prêt pour augmenter la production et l'exporter quand les conditions seront plus favorables.
A march against the exploitation of and racism toward international students in Australia that the governments (both state and federal) continue to allow to exist. International and Australian students from NSW universities (such as Newcastle, UTS, Macquarie, UNSW and Sydney University) rallied together, marching from Sydney University to UTS and on to NSW Parliament House, asking for the government to intervene and change legislation that allows international students to be taken advantage of.
Some basic rights like abolishing the 20-hour work week limit and providing student travel concessions to international students were demanded in chants and songs. At a deeper level though, the protesters are demanding an end to the systematic racism and exploitation of international students, who are increasingly treated more as a means to profit than as students to educate.
i try very hard never to exploit or demean anyone when i photograph them. however, when i run across someone begging, i feel it's reasonable to engage them equally.
in this man's case, i was pretty hungover (and was on my way to a chicken soup brunch). he rattled his can at me, so i pulled my camera out of my jacket pocket. he put his hands up and made a "no photo" gesture. i lowered the camera and started to walk away. he rattled his can again. i thought for a second, dug some change out of my pocket, and motioned to him with it while asking if it was okay now. he seemed more agreeable, the yuan or two clinked in his cup (which he tried to hide behind his right leg), and his demeanor changed from pitiable to pleasant.
A march against the exploitation of and racism toward international students in Australia that the governments (both state and federal) continue to allow to exist. International and Australian students from NSW universities (such as Newcastle, UTS, Macquarie, UNSW and Sydney University) rallied together, marching from Sydney University to UTS and on to NSW Parliament House, asking for the government to intervene and change legislation that allows international students to be taken advantage of.
Some basic rights like abolishing the 20-hour work week limit and providing student travel concessions to international students were demanded in chants and songs. At a deeper level though, the protesters are demanding an end to the systematic racism and exploitation of international students, who are increasingly treated more as a means to profit than as students to educate.
A march against the exploitation of and racism toward international students in Australia that the governments (both state and federal) continue to allow to exist. International and Australian students from NSW universities (such as Newcastle, UTS, Macquarie, UNSW and Sydney University) rallied together, marching from Sydney University to UTS and on to NSW Parliament House, asking for the government to intervene and change legislation that allows international students to be taken advantage of.
Some basic rights like abolishing the 20-hour work week limit and providing student travel concessions to international students were demanded in chants and songs. At a deeper level though, the protesters are demanding an end to the systematic racism and exploitation of international students, who are increasingly treated more as a means to profit than as students to educate.
“End the Slavery”: Sakuma Brothers Farms Workers of Familias Unidas por la Justicia March for a Labor Contract and Against Exploitation and Abuse: Burlington, Washington, Saturday, July 11, 2015.
Playera 100% Algodón impresa en Serigrafía
Disponible en tallas: Chica Mediana y Grande
*En algunos casos los colores tanto de la playera como de la impresión pueden ser distintos a los de la fotografía dependiendo de la disponibilidad y/o gusto del cliente.
Christina Noble OBE is the founder and driving force behind the Christina Noble Children’s Foundation. Her passion for children’s rights is rooted in her own upbringing of homelessness and desperation.
In 1989 she set up the Christina Noble Children’s Foundation in Ho Chi Minh City, Vietnam. Since then, the foundation and its projects have grown significantly in both Vietnam and Mongolia, it protects children at risk of economic and sexual exploitation and provides education and basic care for children in need. This event was an inspiring evening with a woman who has dedicated her life to making a difference.
For more information, please visit: Christina Noble Children’s Foundation www.cncf.org.au/
Event held Wednesday 3 August 2011, 6.30 pm
For information about Deakin University or the Master of International Studies please visit www.deakin.edu.au
The ancient Hindu temple of Changu Narayan is located on a high hilltop that is also known as Changu or Dolagiri. The temple was surrounded by forest with champak tree and a small village, known as Changu Village. The temple is located in Changunarayan VDC of Bhaktapur District, Nepal. This hill is about 8 miles east of Kathmandu and a few miles north of Bhaktapur. The Manahara River flows beside the hill. This shrine is dedicated to Lord Visnu and held in especial reverence by the Hindu people. This temple is considered as the oldest temple in Nepal.
HISTORY OF CHANGU NARAYAN TEMPLE
The pagoda style temple has several masterpieces of 5th and 12th century Nepalese art. According to legends Changu Narayan temple existed as early as 325 A.D. in the time of King Licchavi King Hari Datta Verma and it is one of Nepal's richest structures historically as well as artistically. In the grounds there is a stone pillar inscription of great importance recording the military exploits of King Man Deva who reigned from 496 A.D. to 524 A.D. The first epigraphic evidence of Nepalese history found in the temple premises during the reign of the Licchavi King Mandeva dating back to 464 A.D. shows that Changu had already been established as a sacred site in the 3rd century A.D. It is the earliest inscription known in Nepal. The temple was restored during the lifetime of Ganga Rani, consort of Siva Simha Malla who reigned from 1585 to 1614. There are records of the temple burning in the year of 822 Nepal Samvat (1702 A.D.), after which reconstruction was carried out. More inscriptions in gilt-copper plates were added by Bhaskara Malla in 1708 A.D.
LEGEND ABOUT CHANGU NARAYAN
In ancient time a Gwala, a cow herder, had brought a cow from a Brahman named Sudarshan. The cow was known for producing large quantity of milk. The Gwala used to take the cow to Changu for grazing. At that time Changu was a forest of Champak tree. While grazing the cow it always went to the shade of a particular tree. In the evening when the Gwala took the cow home and started milking the cow he got only very few amount of milk. This continued several days. He became very sad so he called the Brahmin and told him that the cow is not giving enough milk. Brahmin after observing the fact from his own eyes then planned with the Gwala to inspect the activities of cow during the day while she was grazing in the forest. Both Brahmin and Gwala hide themselves behind the trees and spectate the activities of the cow. The cow went into the shade of a particular champak tree. To their surprise a small black boy came out from the tree and started drinking the cow milk. Both became very furious and they thought that the boy must be the devil and tree must be its home. So Brahmin cut down the champak tree. When the Brahmin was cutting down the tree a fresh human blood came out from the tree. Both Brahmin and Gwala became worried and they thought that they have committed the great crime and they started crying.From the tree lord Vishnu emerged out and he told the Brahmin that it was not their fault. Lord Vishnu told them the story that he had committed a heinous crime by killing Sudarshan’s father unknowingly while hunting in the forest. After that he was cursed for the crime. He then wandered on earth on his mouth, the ‘Garuda’ eventually descending on the hill at Changu. There he lived in anonymity, surviving on milk stolen from a cow. When Brahmin cut down the tree, lord Vishnu was beheaded which freed Lord Vishnu from his sins. After hearing these words from Vishnu, Brahmin and Gwala started worshipping the place and they established a small temple in the name of Lord Vishnu. Ever since that day, the site has been held sacred. . Even today we can find the descendant of Sudarshan Brahmin as priest of the temple and the descendents of Gwala as ghutiyars (conservators).
PHYSICAL ASPECTS
Changu Narayan Temple is situated at the top of the hill surrounded by forest of Champ tree. On the main way to temple courtyard, we can find human settlement. People from Newar community live in and around Changu Narayan area. With the development in tourism in this place, we can find many medium and small sized hotels, restaurants, souvenir shops, etc. An ancient stone tap is located on the way to Changunaran which is believed to have existed since the time of Lichhavi.
THE TEMPLE ART AND ARCHITECTURE
Changu Narayan is considered to be the oldest temple of Nepal. It remains a milestone in Nepali temple architecture with rich embossed works. The two-storey roofed temple stands on a high plinth of stone. According to Professor Madhan Rimal, Department of Sociology and Anthropology, Tribhuwan University, the temple is neither in Shikhara Style nor the Pagoda style. It has an architectural style which he would like to describe as a traditional Nepali temple. Many similar features are found at Gokarna Mahadev. The temple is surrounded by sculptures and arts related to Lord Vishnu. Also we can find the temples of lord Shiva, Ashta Matrika, Chhinnamasta, Kileshwor and Krishna inside the courtyard of main temple. There are four entrances to the temple and these gates are guarded by life size pairs of animals such as lions, sarabhas, graffins and elephants on each side of the entrances. The ten incarnations of Lord Vishnu and the other idols are carved in the struts, which support the roof. The entrance door is gilded with carvings of Nagas (snakes). On the main entrance gate (i.e. western entrance gate), we can find the Chakra, Sankha, Kamal and Khadga all at the top of a stone pillar. These stone pillars has inscription in Sanskrit. This inscription is considered to be the oldest inscription of Nepal and the stone inscription pillar was erected by Lichhavi King Manadeva in 464 AD. The following monument are located while visiting the temple from the right side after entering from the main entrance (Eastern gate) to courtyard.
Historical pillar erected by Mandeva in 464 AD
Garuda:- flying vehicle of Lord Vishnu which has got a human face and is a devotee of Vishnu.
Statue of Bhupalendra Malla, King of Kantipur and his queen BhuwanLakshmi.
Chanda Narayan (Garuda Narayan):- 7th century stone sculpture of Vishnu riding on Garuda. This sculpture has been depicted in the 10 rupee paper note issued by Nepal Rastra Bank
Sridhar Vishnu:- 9th century stone sculpture of Vishnu, Laxmi and Garuda which stands on the pedestals of various motifs.
Vaikuntha Vishnu :- 16th century sculpture of Vishnu seated on the lalitason position on the six armed Garuda and Laxmi seated on the lap of Vishnu
Chhinnamasta:- Temple dedicated to Chhinnamasta devi, who beheaded herself, offered her own blood to feed the hungry Dakini and Varnini.
Vishworup:- 7th century stone sculpture- beautifully carved that depicts the scene from the Bhagwat Gita, in which Lord Krishna manifests his universal form to his devotee Arjun.
Vishnu Vikrant :- 7th century sculpture of Trivikram Vishnu that depicts the scene of popular Hindu myth of Lord Vishnu and his beloved Bali Raja.
Narasimha :- 7th century sculpture of Narasimha , an incarnation of Lord Vishnu, killing the demon King Hiranyakasyapa to save his beloved devotee Prahalad.
Kileshwor:- small two storied temples of Lord Shiva, who is believed to have appeared in this place for the protection of the hill.
INFORMATION CENTRE
There is a information centre at the entrance to Changu Village. They issue tickets to tourist. The information center has a public toilet for tourist. Also drinking water facilities is available for tourist. But the drink water facilities have not been managed properly. Only direct tap water is available there. According to Binaya Raj Shrestha, owner of Chagu Museum and the member of temple management committee, on an average 150 foreigners visit Changu.
CHANGU MUSEUM
A private museum is also located on in the Changu Narayan on the way to temple. According to Binaya Raj Shrestha, the owner of the museum, it is the first private museum of Nepal and it has the collection of ancient coins, tools, arts and architectures. There is an excellent collection of ancient, historical, artistic, religious, archaeological, cultural and other rare objects. The museum has a good collection of ancient tools used by Newar family during the medieval period. It was established on the occasion of millennium year 2000 AD with the permission of Changu Narayan VDC. The entrance fee for Nepalese is NRs. 50 and NRs. 300 is charged for foreigner. On an average 35 visitors visit this museum in a day. Mostly foreigners and Nepali students visit this museum.
ETHNOGRAPHIC MUSEUM
There is an ethnographic museum inside the building of the temple which incorporates both objects and photographs collected by Judith Davis. Entrance is INR. 250 for foreigners. There is also a small bookshop.
FESTIVALS AND FAIRS
Since the ancient period, many festivals and fairs have been organized on various occasions. One of the main festivals of Changu is called Changu Narayan Jatra. The festival ‘Mahashanan’ held here as an important festival. On the day of ‘Jugadi Nawami’ and ‘Haribodhini Ekadashi’ special puja is conducted in Changu. Daily puja and aarati is not conducted in temple and on the occasion of family rituals, such as birthday, marriage, etc local conduct not special puja in the temple.
MANAGEMENT APPROACHES
Changu Narayan Temple is on the list of world heritage sites. The valuable stone sculpture and ancient inscriptions have archeological, historical and cultural significance. Changu Narayan VDC is formed a committee called Changu Narayan Temple management Committee which is the responsible body to work for protection, preservation and management. Likewise the Department of Archeology and Palace Management Office, Bhaktapur has also provided assistance on the conservation and preservation of the temple. Many local youth clubs are involved in managing festivals, organizing awareness programs in and around temple area.
THREATS/CHALLENGES
The Manohara stream has long seen rampant mining of sand and stones. Local administration have failed to control the mining activities. Because of the mining activities, the temple area has become prone to landslides. Due to overgrazing in the nearby forest, the chances of soil erosion and landslide are very high.
There is a challenge regarding the security of the unique sculptures. Also the temple is getting older so renovation is necessary. The tourist information center has not been managed properly and they have not maintained good records of tourists. The museum is not issuing ticket bills after payments are made by Nepali visitors. Although Changu is only 8 miles east of Kathmandu, bus service is still lacking which means a newly constructed road to Changu has failed to bring in a significant number of tourists.
WIKIPEDIA
A march against the exploitation of and racism toward international students in Australia that the governments (both state and federal) continue to allow to exist. International and Australian students from NSW universities (such as Newcastle, UTS, Macquarie, UNSW and Sydney University) rallied together, marching from Sydney University to UTS and on to NSW Parliament House, asking for the government to intervene and change legislation that allows international students to be taken advantage of.
Some basic rights like abolishing the 20-hour work week limit and providing student travel concessions to international students were demanded in chants and songs. At a deeper level though, the protesters are demanding an end to the systematic racism and exploitation of international students, who are increasingly treated more as a means to profit than as students to educate.
The pun did nothing to prepare me for the damned fae’s antics. I have seen gore, I have seen horror. This is quite common in my exploits. Here it wasn't so much the gore as... Fuck, I’ll just continue.
So, after he stopped giggling from his pun, he leaned closer in order to help show his point.
I watched, gulping as I did my best not to seem quite as unnerved as my mind was screaming for me to be, as the freaky flower’s throat began to writhe and wriggle. The threads collecting near one point along the adam’s apple. ‘Adam’s Apple’. Tiny green vines sprouted from the creature’s neck as it giggled incessantly. Its skin would begin to stretch and separate, like a hole in stretched plastic wrap, and expose what was just beneath. A tiny, purple apple sprouting from one of the countless vines threaded through the muscle.
“I needed ta keep dat portion’a my systems protected from de meat inside. Otherwise it is problematic. Made it so I can pluck ‘n replace if needed. Though, ta put it simply, I am threaded throughout dis body. Now, ta preface, I am quite happy wit’ dis body ‘n skin, but at first I am not capable of survivin’ on my own. I MUST 'ave a ‘ost. Now, I ‘ave since learned ta keep my ‘ost body livin’ for as long as I can. Dere are still things dat can destroy it. Luckily, like you now, I am immortal.” I interrupted him to explain I hadn’t yet accepted, but he simply smiled and continued. That same, unnervingly one and thing smile.
“I will grow back. Sprout from de ground like de determined flower I am! Well, dis flower."
The creature geastured up to its eye as it continues.
"Just a few roots, some bundled vines ‘n leaves, and dis lovely flower sprouted from whateva' decayed matta' I pop outta. Wherever. I got methods, methods I will not say in case anyone wishes ta keep me from continun’ on. Can’t let dem ‘ave spoilers!” He interrupted himself to cackle a bit.
So I took the moment to ask a few more questions. “What type of decaying matter? Do you mean a corpse? Or the host you are in at the moment of death?” I spat them out quickly, uncertain the next moment I'd have, and certain by then I'd merely have more built up in me.
Doc took a moment to think the answer over. “A bit of both ‘n more. I am never conscious at the transition periods. It is.. A strange experience not important to this interview, dat middle part. For now, I will die. Then I might pop up on a corpse nearby. I might grow somewhere I am unfamiliar with, far from my original location. I believe spores are involved along wit' whicheva' one lands on de best location. I ain' seen anotha' quite like me, so I am guessing I am de only one dat eva' sprouts. I have seen flowers that look like my eye flower though. Only instead of an actual eye in the center, the pollen just kinda looks like this. Pigment wise. I am going to imagine that is connected. I haven’ done much research on dat subject, purely since I ‘aven’ gotten ta it yet and dey refuse ta respond ta my questions. I hope ya will ‘elp me on dis and more matters.”
I paused here to collect my notes and thoughts. As well for a much needed cigarette. It was more an excuse to get away from that eyestalk. It never kept itself still. Leaving itself extended from the empty eye socket by a bundle of vines, it had a habit of bobbing and weaving. While the set eye would always keep itself politely focused on me while we spoke, his opposite eyestalk would take in every little bit of movement and sound. It also would get close, the vines being fed more and more slack from the depths of his cranium in order to get a closer look at my features here and there.
A cigarette would do me good.
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=/=/ LOCATION /=/=
Innsmouth // An HP Lovecraft Tribute
*~*~* BODY *~*~*
(Challis) Butterfly Aura - Purple Dusk
Shape by Me
Skin : :[Plastik]: Summer Markings - Frecka
Tattoo: Together Inc. Tribal Vine
*~* Head *~*
BentBox Sylvan Ears
*CARA* Insect Antennae GREEN2
Cute Poison - Crave Piercings
darkendStare. Sakura Dragon Horns [black]
dl: Face Tattoo Heart
Magika Blame
::Para Designs:: Paisley Face Tattoo Dark
Psi Corp Plant Eye
- Eye Flower constructed Using -
+ Aii + Long Tongue nonRigged (Green)
+ Aii + Ivy Eye
::Yellow JesteR:: Eyeless
*~* Torso *~*
!dM RoseShibari - thornHarness **JADE/RED**
PFC ~ Fae
Psi Corp Drone Backpiece
*~* Arms *~*
Slink Avatar Enhancement Hands - Elegant
Psi Corp Drone Forearm
*~* Waist & Hips *~*
Cute Poison - Aperient Piercing
*~* Legs *~*
+ Aii + Wrapped Devil Tail Black Tip
*~*~* CLOTHING *~*~*
*~* Head *~*
+ Aii + Demon Exorcist Pipe Green
+ Aii + Sealed Beads Purple
.:Glamorize:. Cold Kiss Lips (Berry 02)
.:Glamorize:. Soft Smoke eye Make-up
Remarkable Oblivion - SpellBinder - Elymas
::Static:: Flutterby - 08
*~* Arms *~*
BlunderForge : Plainswalker's Dreamcaster (Left)
.Eldritch. (Sentinel of the Thorn) Bracers & Turtle Shoulderguard
**RE** Raven Rings SLE
*~* Torso *~*
.Eldritch. (Sentinel of the Thorn) - Chest Armor
[Th Forge] Aura Staff
[Medieval Fantasy] Skull Necklace
PFC ~ The Hunter ~ Coal
*~* Lower Body *~*
.Eldritch. (SotT) Hip Armor
Pucca FireCaster ~ Acolyte Kilt
PFC ~ Acolyte Boots
Entre-vue sur « L'art de passer de la vision stratégique à l'expérience-client: l'histoire de la transformation de McDonald's du Canada »
Le jeudi 22 novembre 2012 à 7 h 15
Conférencier :
Jacques Mignault, Chef de l'Exploitation des Restaurants McDonald du Canada Limitée
Professeur invité :
Pierre Balloffet, Professeur agrégé du Service de l'enseignement du marketing à HEC Montréal
Conférence animée par Marie-Claude Morin, Journaliste, Les Affaires
Club Saint-James, 1145 avenue Union à Montréal
Exploitant : Transdev CSO
Réseau : Poissy Aval – 2 Rives de Seine
Ligne : 52
Lieu : Parvis Gare (Poissy, F-78)
Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/50646
The National Center for Missing & Exploited Children (NCMEC) honors its 2022 “Heroes” who have gone above and beyond to help protect the nation’s most valuable resource – children. The event was hosted at the Arlington, VA headquarters of Lockheed Martin. Claire Edkins/NCMEC
Exploitant : RATP
Réseau : RATP
Ligne : Navette Tramway T2
Lieu : Charlebourg (La Garenne-Colombes, F-92)
Lien TC Infos : tc-infos.fr/vehicule/5721