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The unknown story of the broken sea shells collectors
At Uadaypur sea beach (3km from Digha at the Bengal-Orissa state border), hundreds of poor villagers (80% of them are women) gather on a particular time of the day at the peak of the low tide. They all carry a small net basket for collecting broken shells following the line of the waves. When the baskets are half-filled they empty their catch at the beach and go back to the waves again. Finally the shells are packed in bags for selling. After two hours of continuous hard work, two people together can fill only a 30-kg bag selling for INR Rs 30 (USD 50 cents) only.
The shells are rich source of calcium carbonate, use in feeder mainly at the India's growing poultry industry. Also, it has great demand in making the white (lime) paint. Traders and middlemen are always waiting to exploit these poor villagers. They make on-the-spot payment, collect the bags and transport them to the local market for a hefty profit of 300% by selling each bag for at least Rs 100 (USD $ 2).
I personally talked to the shell collectors and found no Govt. intervention to stop this exploitation. The state government can easily intervene by forming a cooperative and collecting the shells themselves by their nodal agencies with a reasonable price.
Udaypur Sea Beach, Bay of Bengal
Images of Bengal, India
La Suède débarque en force au Zenith de Paris en ce lundi soir. Et pour qui aime le death mélodique suédois, c'est une affiche de rêve à laquelle nous assistons. Il n'est donc pas surprenant de voir que la salle du parc de la Villette (même en petite configuration) affiche complet. Et pourtant, à l'heure où Pete Tägtgren et Hypocrisy montent sur les planches, la fosse tout comme les gradins restent encore clairesemés.
Hypocrisy
Il est surprenant de voir Hypocrisy à l'affiche de cette soirée, étant donné que le combo n'a rien sorti depuis 2013. D'ailleurs le trio (agrémenté de Tomas Elofsson à la six cordes en live) profite de ce set pour balayer l'ensemble de sa discographie sortie avant 2005. Si sur le papier un tel set donne envie, les conditions live ne permettent pas d'en profiter pleinement. Dans un premier temps, des fumigènes omniprésents masquent la visibilité des spectateurs et seules les silhouettes des musiciens se distinguent. Difficile dans ces conditions de se rendre compte du charisme de Pete Tägtgren, pourtant musicien et producteur éminemment respecté dans la scène metal.
De plus, la mise en son n'est pas des plus optimales. Une reverb désagréable est présente sur la voix et la caisse claire, tandis que la double-pédale de la batterie de Horgh (Immortal) brouille le spectre sonore. Cela n'aide évidemment pas les spectateurs à rentrer dans ce set et ce sont seulement des applaudissements polis que récoltent les quatre musiciens entre les titres.
Dommage qu'un groupe à la carrière aussi longue qu'Hypocrisy n'ait bénéficié que de conditions sonores et visuelles désastreuses (en fin de set, le groupe semblait d'ailleurs lui-même gêné par les fumigènes), et en dépit des tentatives du chanteur pour communiquer avec le public, ce set des Suédois ne restera pas dans les mémoires des spectateurs.
Setlist Hypocrisy
Fractured Millenium
Adjusting the Sun
Fire in the Sky
Eraser
War-Path
The Final Chapter
Roswell 47
Arch Enemy
Si l'on regarde le nombre de t-shirts portés par les spectateurs dans la salle à l'effigie d'Arch Enemy, il n'y a pas de doute, le groupe de Michael Amott est visiblement attendu. Il faut dire que le quintette n'a pas son pareil pour écrire des tubes ultra accrocheurs. C'est d'ailleurs "The World is Yours", l'un des single de Will to Power qui débute ce set sur les chapeaux de roue. Alissa White-Gluz est en pleine forme vocale et concernant sa prestation sur scène, elle ne faillit pas à sa réputation de pile électrique. Haranguant le public et s'adressant à lui aussi bien en anglais qu'en français, la jeune femme ajoute énormément de dynamisme à l'ensemble du combo. Sharlee D'Angelo (basse), de son côté vient régulièrement au devant du public et semble toujours prendre autant de plaisir à être sur scène.
Jeff Loomis (guitare) semble de son côté plus effacé bien que toujours irréprochable techniquement. Les soli particulièrement mélodiques qui ont fait la signature d'Arch Enemy ne lui posent en effet aucun soucis et l'on se demande parfois si le six-cordiste américain n'est pas un poil sous-exploité au sein de cette formation. Qu'importe, cela n'empêche pas les musiciens de balayer leur discographie récente en mettant en avant une pelleté de tubes (jugez vous-même) : le groovy "My Apocalypse", l'excellent "Under Black Flag We March", l'efficace "Nemesis" et même les petits derniers "War Eternal" et "The Eagle Flies Alone". Alors certes, on se dit qu'Arch Enemy ne prend pas beaucoup de risques en occultant totalement l'ère Liiva (les musiciens ont Black Earth pour cela) mais pour un set en première partie c'est l'efficacité qui prime.
Comme chacune de ses apparitions scéniques sous ce line-up, Arch Enemy est une machine de guerre, proposant des compositions efficaces et mélodiques et emmené par une frontwoman charismatique. C'est sur "Nemesis", qui récolte son lot de pogos dans la salle, que le quintette termine son set de la meilleure des manières.
Setlist Arch Enemy
The World is Yours
War Eternal
My Apocalypse
Ravenous
Under Black Flag we March
The Eagle Flies Alone
First Day in Hell
As the Pages Burn
No Gods, no Masters
Dead Bury their Dead
Nemesis
Amon Amarth
Avant l'entrée en scène des Vikings d'Amon Amarth, un large rideau noir fait face aux spectateurs pour garder l'effet de surprise quant à la scénographie. Il ne reste que peu d'espace dans la fosse lorsque retentissent les notes du "Run to the Hills" d'Iron Maiden, juste avant que le rideau ne tombe. "Raven's Flight" démarre alors et l'on découvre un casque de viking géant sur lequel est juchée la batterie de Jocke Wallgren et dont les yeux servent d'écran. De part et d'autres, deux runes Ansuz symbolisant la lettre "A" sont présentes et s'enflammeront sur "Runes to my Memory".
Dès le début du set, on se rend compte qu'Amon Amarth a mis les petits plats dans les grands, à travers un show pyrotechnique impressionnant, et propose une prestation live impressionnante. Tel un Iron Maiden du death mélodique, le quintette suédois distille des gimmicks visuels tout au long du set. Tour à tour, le casque de viking géant se dresse, surélevant la batterie, des statues géantes se gonflent, figurant les Guardians d'Asgaard sur le titre éponyme, et Johan Hegg lève sa corne à notre santé sur "Raise Your Horns" qui s'achève sur un lâcher de confettis.
Mais au delà de cet aspect visuel, musicalement les Suédois sont irréprochables. La voix de Hegg est puissante et le charisme du vocaliste attire à lui tous les regards. Le son est également bien équilibré (surtout lorsque l'on songe au désastre sonore du set d'Hypocrisy) et le capital sympathie que dégage le quintette fait son effet.
Inévitablement, les deux derniers opus du groupe, Berserker (2019) et Jomsviking (2016), sont les mieux représentés dans la setlist. Mais Amon Amarth tente de piocher de façon équitable dans son abondante discographie et n'oublie pas les excellents "Death in Fire" (tiré de Versus the World, 2002) ou "The Pursuit of Vikings (Fate of Norns, 2004), qui font leur petit effet en live.
Après avoir levé leurs cornes à boire sur "Raise Your Horns", les Suédois s'éclipsent pour revenir avec "The Pursuit of Viking". Mais c'est bien évidemment l'incontournable "Twilight of the Thunder God" qui se charge de clore la soirée, avec son combat épique entre Johan Hegg et le serpent (gonflable) de Midgard, Jörmungand.
Avec un tel set et une scénographie aussi impressionnante, Amon Amarth se place en digne héritier de combos comme Iron Maiden et franchit un palier de plus vers les plus hautes sphères du metal européen. Il y a fort à parier que le quintette suédois se retrouve rapidement propulsé parmi les têtes d'affiches des festivals dans les années à venir.
Setlist Amon Amarth
Raven's Flight
Runes to my Memory
Death in Fire
Deceiver of the Gods
First Kill
Fafner's Gold
Crack the Sky
The Way of Vikings
Prediction of Warfare
Shield Wall
Guardians of Asgaard
Raise Your Horns
The Pursuit of Vikings
Twilight of the Thunder God
Sweden arrives in force at the Zenith in Paris on Monday night. And for those who love Swedish melodic death, it's a dream poster we're seeing. It is therefore not surprising to see that the room of the park of Villette (even in small configuration) displays complete. And yet, as Pete Tägtgren and Hypocrisy get on the boards, the pit as well as the stands are still clear.
Hypocrisy
It is surprising to see Hypocrisy on the bill this evening, since the combo has not released anything since 2013. Besides the trio (with Tomas Elofsson six-string live) takes advantage of this set to sweep all of his discography released before 2005. If on paper such a set makes you want, live conditions do not allow you to enjoy it. At first, ubiquitous smokers mask the visibility of the audience and only the silhouettes of the musicians stand out. Difficult under these conditions to realize the charisma of Pete Tägtgren, yet musician and producer eminently respected in the metal scene.
In addition, the sound is not the most optimal. An unpleasant reverb is present on the voice and the snare, while the double-pedal of Horgh's battery (Immortal) blurs the sound spectrum. This obviously does not help the audience to get into this set and it is only polite applause that the four musicians collect between the titles.
Too bad that a group with a career as long as Hypocrisy has only benefited from disastrous sound and visual conditions (at the end of the set, the group seemed to be embarrassed by the smoke), and despite attempts singer to communicate with the public, this set of Swedes will not remain in the memories of the audience.
Arch Enemy
If you look at the number of T-shirts worn by the audience in the room with the image of Arch Enemy, there is no doubt, the group of Michael Amott is obviously expected. It must be said that the quintet has no equal to write ultra catchy tubes. This is also "The World is Yours", one of the single from Will to Power that starts this set on the hats. Alissa White-Gluz is in the vocal form and regarding her performance on stage, she does not fail in her reputation as an electric battery. Haranguing the audience and speaking to him in both English and French, the young woman adds a lot of dynamism to the whole combo. Sharlee D'Angelo (bass), meanwhile, comes regularly to the audience and always seems to enjoy being on stage.
Jeff Loomis (guitar) seems on his side more erased although always technically irreproachable. The particularly melodic solos that have made the signature of Arch Enemy do not pose any problem and sometimes one wonders if the American six-string player is not a bit under-exploited within this formation. Anyway, that does not prevent the musicians from sweeping their recent discography by putting forward a shovel of tubes (judge for yourself): the groovy "My Apocalypse", the excellent "Under Black Flag We March", the 'effective' Nemesis' and even the latest ones' War Eternal 'and' The Eagle Flies Alone '. So certainly, we say that Arch Enemy does not take a lot of risk by completely obscuring the Liiva era (the musicians have Black Earth for that) but for a set in the first part is the efficiency that prevails.
Like each of his stage appearances under this line-up, Arch Enemy is a war machine, offering effective and melodic compositions and led by a charismatic frontwoman. It is on "Nemesis", who collects his lot of pogos in the room, that the quintet finishes his set in the best way.
Amon Amarth
Before the appearance of Amon Amarth's Vikings, a large black curtain faces the spectators to keep the surprise effect on the scenography. There is little space left in the pit when Iron Maiden's "Run to the Hills" notes sound just before the curtain falls. "Raven's Flight" then starts and we discover a giant viking helmet on which is perched the battery of Jocke Wallgren and whose eyes serve as a screen. On both sides, two Ansuz runes symbolizing the letter "A" are present and will ignite on "Runes to my Memory".
From the beginning of the set, we realize that Ammon Amarth has put the dishes in the big, through an impressive pyrotechnic show, and offers an impressive live performance. Like an Iron Maiden and goes one step further towards the highest spheres of European metal. It's a safe bet that the Swedish quintet is quickly propelled among the festival's headliners in the years to come.
Exploitant : Transdev Nanterre
Réseau : RATP
Ligne : 426
Lieu : Pont de Sèvres (Boulogne-Billancourt, F-92)
Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/24448
Exploitant : RATP
Réseau : RATP
Ligne : 103
Lieu : École Vétérinaire de Maisons-Alfort (Maisons-Alfort, F-94)
Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/30104
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Author: Andreas Nierhaus, Curator of Architecture/Wien Museum
Last updated January 2014
Architecture in Vienna
Vienna's 2,000-year history is present in a unique density in the cityscape. The layout of the center dates back to the Roman city and medieval road network. Romanesque and Gothic churches characterize the streets and squares as well as palaces and mansions of the baroque city of residence. The ring road is an expression of the modern city of the 19th century, in the 20th century extensive housing developments set accents in the outer districts. Currently, large-scale urban development measures are implemented; distinctive buildings of international star architects complement the silhouette of the city.
Due to its function as residence of the emperor and European power center, Vienna for centuries stood in the focus of international attention, but it was well aware of that too. As a result, developed an outstanding building culture, and still today on a worldwide scale only a few cities can come up with a comparable density of high-quality architecture. For several years now, Vienna has increased its efforts to connect with its historical highlights and is drawing attention to itself with some spectacular new buildings. The fastest growing city in the German-speaking world today most of all in residential construction is setting standards. Constants of the Viennese architecture are respect for existing structures, the palpability of historical layers and the dialogue between old and new.
Culmination of medieval architecture: the Stephansdom
The oldest architectural landmark of the city is St. Stephen's Cathedral. Under the rule of the Habsburgs, defining the face of the city from the late 13th century until 1918 in a decisive way, the cathedral was upgraded into the sacral monument of the political ambitions of the ruling house. The 1433 completed, 137 meters high southern tower, by the Viennese people affectionately named "Steffl", is a masterpiece of late Gothic architecture in Europe. For decades he was the tallest stone structure in Europe, until today he is the undisputed center of the city.
The baroque residence
Vienna's ascension into the ranks of the great European capitals began in Baroque. Among the most important architects are Johann Bernhard Fischer von Erlach and Johann Lucas von Hildebrandt. Outside the city walls arose a chain of summer palaces, including the garden Palais Schwarzenberg (1697-1704) as well as the Upper and Lower Belvedere of Prince Eugene of Savoy (1714-22). Among the most important city palaces are the Winter Palace of Prince Eugene (1695-1724, now a branch of the Belvedere) and the Palais Daun-Kinsky (auction house in Kinsky 1713-19). The emperor himself the Hofburg had complemented by buildings such as the Imperial Library (1722-26) and the Winter Riding School (1729-34). More important, however, for the Habsburgs was the foundation of churches and monasteries. Thus arose before the city walls Fischer von Erlach's Karlskirche (1714-39), which with its formal and thematic complex show façade belongs to the major works of European Baroque. In colored interior rooms like that of St. Peter's Church (1701-22), the contemporary efforts for the synthesis of architecture, painting and sculpture becomes visible.
Upgrading into metropolis: the ring road time (Ringstraßenzeit)
Since the Baroque, reflections on extension of the hopelessly overcrowed city were made, but only Emperor Franz Joseph ordered in 1857 the demolition of the fortifications and the connection of the inner city with the suburbs. 1865, the Ring Road was opened. It is as the most important boulevard of Europe an architectural and in terms of urban development achievement of the highest rank. The original building structure is almost completely preserved and thus conveys the authentic image of a metropolis of the 19th century. The public representational buildings speak, reflecting accurately the historicism, by their style: The Greek Antique forms of Theophil Hansen's Parliament (1871-83) stood for democracy, the Renaissance of the by Heinrich Ferstel built University (1873-84) for the flourishing of humanism, the Gothic of the Town Hall (1872-83) by Friedrich Schmidt for the medieval civic pride.
Dominating remained the buildings of the imperial family: Eduard van der Nüll's and August Sicardsburg's Opera House (1863-69), Gottfried Semper's and Carl Hasenauer's Burgtheater (1874-88), their Museum of Art History and Museum of Natural History (1871-91) and the Neue (New) Hofburg (1881-1918 ). At the same time the ring road was the preferred residential area of mostly Jewish haute bourgeoisie. With luxurious palaces the families Ephrussi, Epstein or Todesco made it clear that they had taken over the cultural leadership role in Viennese society. In the framework of the World Exhibition of 1873, the new Vienna presented itself an international audience. At the ring road many hotels were opened, among them the Hotel Imperial and today's Palais Hansen Kempinski.
Laboratory of modernity: Vienna around 1900
Otto Wagner's Postal Savings Bank (1903-06) was one of the last buildings in the Ring road area Otto Wagner's Postal Savings Bank (1903-06), which with it façade, liberated of ornament, and only decorated with "functional" aluminum buttons and the glass banking hall now is one of the icons of modern architecture. Like no other stood Otto Wagner for the dawn into the 20th century: His Metropolitan Railway buildings made the public transport of the city a topic of architecture, the church of the Psychiatric hospital at Steinhofgründe (1904-07) is considered the first modern church.
With his consistent focus on the function of a building ("Something impractical can not be beautiful"), Wagner marked a whole generation of architects and made Vienna the laboratory of modernity: in addition to Joseph Maria Olbrich, the builder of the Secession (1897-98) and Josef Hoffmann, the architect of the at the western outskirts located Purkersdorf Sanatorium (1904) and founder of the Vienna Workshop (Wiener Werkstätte, 1903) is mainly to mention Adolf Loos, with the Loos House at the square Michaelerplatz (1909-11) making architectural history. The extravagant marble cladding of the business zone stands in maximal contrast, derived from the building function, to the unadorned facade above, whereby its "nudity" became even more obvious - a provocation, as well as his culture-critical texts ("Ornament and Crime"), with which he had greatest impact on the architecture of the 20th century. Public contracts Loos remained denied. His major works therefore include villas, apartment facilities and premises as the still in original state preserved Tailor salon Knize at Graben (1910-13) and the restored Loos Bar (1908-09) near the Kärntner Straße (passageway Kärntner Durchgang).
Between the Wars: International Modern Age and social housing
After the collapse of the monarchy in 1918, Vienna became capital of the newly formed small country of Austria. In the heart of the city, the architects Theiss & Jaksch built 1931-32 the first skyscraper in Vienna as an exclusive residential address (Herrengasse - alley 6-8). To combat the housing shortage for the general population, the social democratic city government in a globally unique building program within a few years 60,000 apartments in hundreds of apartment buildings throughout the city area had built, including the famous Karl Marx-Hof by Karl Ehn (1925-30). An alternative to the multi-storey buildings with the 1932 opened International Werkbundsiedlung was presented, which was attended by 31 architects from Austria, Germany, France, Holland and the USA and showed models for affordable housing in greenfield areas. With buildings of Adolf Loos, André Lurçat, Richard Neutra, Gerrit Rietveld, the Werkbundsiedlung, which currently is being restored at great expense, is one of the most important documents of modern architecture in Austria.
Modernism was also expressed in significant Villa buildings: The House Beer (1929-31) by Josef Frank exemplifies the refined Wiener living culture of the interwar period, while the house Stonborough-Wittgenstein (1926-28, today Bulgarian Cultural Institute), built by the philosopher Ludwig Wittgenstein together with the architect Paul Engelmann for his sister Margarete, by its aesthetic radicalism and mathematical rigor represents a special case within contemporary architecture.
Expulsion, war and reconstruction
After the "Anschluss (Annexation)" to the German Reich in 1938, numerous Jewish builders, architects (female and male ones), who had been largely responsible for the high level of Viennese architecture, have been expelled from Austria. During the Nazi era, Vienna remained largely unaffected by structural transformations, apart from the six flak towers built for air defense of Friedrich Tamms (1942-45), made of solid reinforced concrete which today are present as memorials in the cityscape.
The years after the end of World War II were characterized by the reconstruction of the by bombs heavily damaged city. The architecture of those times was marked by aesthetic pragmatism, but also by the attempt to connect with the period before 1938 and pick up on current international trends. Among the most important buildings of the 1950s are Roland Rainer's City Hall (1952-58), the by Oswald Haerdtl erected Wien Museum at Karlsplatz (1954-59) and the 21er Haus of Karl Schwanzer (1958-62).
The youngsters come
Since the 1960s, a young generation was looking for alternatives to the moderate modernism of the reconstruction years. With visionary designs, conceptual, experimental and above all temporary architectures, interventions and installations, Raimund Abraham, Günther Domenig, Eilfried Huth, Hans Hollein, Walter Pichler and the groups Coop Himmelb(l)au, Haus-Rucker-Co and Missing Link rapidly got international attention. Although for the time being it was more designed than built, was the influence on the postmodern and deconstructivist trends of the 1970s and 1980s also outside Austria great. Hollein's futuristic "Retti" candle shop at Charcoal Market/Kohlmarkt (1964-65) and Domenig's biomorphic building of the Central Savings Bank in Favoriten (10th district of Vienna - 1975-79) are among the earliest examples, later Hollein's Haas-Haus (1985-90), the loft conversion Falkestraße (1987/88) by Coop Himmelb(l)au or Domenig's T Center (2002-04) were added. Especially Domenig, Hollein, Coop Himmelb(l)au and the architects Ortner & Ortner (ancient members of Haus-Rucker-Co) by orders from abroad the new Austrian and Viennese architecture made a fixed international concept.
MuseumQuarter and Gasometer
Since the 1980s, the focus of building in Vienna lies on the compaction of the historic urban fabric that now as urban habitat of high quality no longer is put in question. Among the internationally best known projects is the by Ortner & Ortner planned MuseumsQuartier in the former imperial stables (competition 1987, 1998-2001), which with institutions such as the MUMOK - Museum of Modern Art Foundation Ludwig, the Leopold Museum, the Kunsthalle Wien, the Architecture Center Vienna and the Zoom Children's Museum on a wordwide scale is under the largest cultural complexes. After controversies in the planning phase, here an architectural compromise between old and new has been achieved at the end, whose success as an urban stage with four million visitors (2012) is overwhelming.
The dialogue between old and new, which has to stand on the agenda of building culture of a city that is so strongly influenced by history, also features the reconstruction of the Gasometer in Simmering by Coop Himmelb(l)au, Wilhelm Holzbauer, Jean Nouvel and Manfred Wehdorn (1999-2001). Here was not only created new housing, but also a historical industrial monument reinterpreted into a signal in the urban development area.
New Neighborhood
In recent years, the major railway stations and their surroundings moved into the focus of planning. Here not only necessary infrastructural measures were taken, but at the same time opened up spacious inner-city residential areas and business districts. Among the prestigious projects are included the construction of the new Vienna Central Station, started in 2010 with the surrounding office towers of the Quartier Belvedere and the residential and school buildings of the Midsummer quarter (Sonnwendviertel). Europe's largest wooden tower invites here for a spectacular view to the construction site and the entire city. On the site of the former North Station are currently being built 10,000 homes and 20,000 jobs, on that of the Aspangbahn station is being built at Europe's greatest Passive House settlement "Euro Gate", the area of the North Western Railway Station is expected to be developed from 2020 for living and working. The largest currently under construction residential project but can be found in the north-eastern outskirts, where in Seaside Town Aspern till 2028 living and working space for 40,000 people will be created.
In one of the "green lungs" of Vienna, the Prater, 2013, the WU campus was opened for the largest University of Economics of Europe. Around the central square spectacular buildings of an international architect team from Great Britain, Japan, Spain and Austria are gathered that seem to lead a sometimes very loud conversation about the status quo of contemporary architecture (Hitoshi Abe, BUSarchitektur, Peter Cook, Zaha Hadid, NO MAD Arquitectos, Carme Pinós).
Flying high
International is also the number of architects who have inscribed themselves in the last few years with high-rise buildings in the skyline of Vienna and make St. Stephen's a not always unproblematic competition. Visible from afar is Massimiliano Fuksas' 138 and 127 meters high elegant Twin Tower at Wienerberg (1999-2001). The monolithic, 75-meter-high tower of the Hotel Sofitel at the Danube Canal by Jean Nouvel (2007-10), on the other hand, reacts to the particular urban situation and stages in its top floor new perspectives to the historical center on the other side.
Also at the water stands Dominique Perrault's DC Tower (2010-13) in the Danube City - those high-rise city, in which since the start of construction in 1996, the expansion of the city north of the Danube is condensed symbolically. Even in this environment, the slim and at the same time striking vertically folded tower of Perrault is beyond all known dimensions; from its Sky Bar, from spring 2014 on you are able to enjoy the highest view of Vienna. With 250 meters, the tower is the tallest building of Austria and almost twice as high as the St. Stephen's Cathedral. Vienna, thus, has acquired a new architectural landmark which cannot be overlooked - whether it also has the potential to become a landmark of the new Vienna, only time will tell. The architectural history of Vienna, where European history is presence and new buildings enter into an exciting and not always conflict-free dialogue with a great and outstanding architectural heritage, in any case has yet to offer exciting chapters.
Info: The folder "Architecture: From Art Nouveau to the Presence" is available at the Vienna Tourist Board and can be downloaded on www.wien.info/media/files/guide-architecture-in-wien.pdf.
Exploitant : RATP Cap Bièvre
Réseau : IDF Mobilités – Bièvre
Ligne : 9
Lieu : Gare d'Antony (Antony, F-92)
Lien TC Infos : tc-infos.fr/vehicule/28350
Exploitant : Transdev TVO
Réseau : R'Bus (Argenteuil)
Ligne : 3
Lieu : La Grâce de Dieu (Bezons, F-95)
Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/30420
Un héros oublié : le sergent HOFF
autographe.com/autographes/autographe-sergent-hoff/
Ce soldat fit la une des gazettes de son époque qui relataient régulièrement ses exploits en louant son courage, son adresse, son astuce et son sang-froid. Il fut félicité maintes fois pour sa bravoure, reçut les plus hautes distinctions militaires. Il fut aussi accusé d’être un espion, puis réhabilité. Après sa mort une souscription nationale fut lancée pour l’édification d’un monument à sa mémoire.
C’est ainsi qu’on peut de nos jours découvrir au cimetière du Père-Lachaise à Paris sa tombe surmontée du monument inauguré en 1904 et qui est une des dernières oeuvres du célèbre sculpteur BARTHOLDI. Il l’a représenté debout en tenue militaire, l’allure martiale, arme au pied et une main en visière protégeant son regard qui scrute l’horizon. Sur le socle, une fillette qui a écrit : « FRANCE SOUVIENS TOI ».
Mais qui se souvient encore du Sergent HOFF?
Rien ne prédestinait Ignace HOFF, né le 20 juillet 1836 à Marmoutier (Bas-Rhin), à devenir un héros de la guerre de 1870. Ouvrier plâtrier, il avait commencé son tour de France dès l’âge de 14 ans. En 1857, il fut incorporé dans l’armée et en 1863, il se réengageait pour 7 ans. Lorsqu’éclate la guerre de 1870, il est sergent et stationné à Belle Isle en Mer. Croyant (à tort) que son père avait été abattu par l’armée prussienne en tentant de défendre sa maison, il se démène pour aller combattre l’ennemi. À force de persévérance, il réussit à changer de bataillon et à rejoindre les défenseurs de Paris. Lors du siège de Paris par les Prussiens auxquels il vouait une haine farouche, il révéla une audace et une bravoure qui en firent un héros adulé par tous et dont les faits d’armes étaient suivis au jour le jour par les parisiens qui pouvaient s’identifier à cet homme du peuple, simple et discret et pourtant capable d’accomplir des actes héroïques. Il pratiquait une guerre de ruses et d’embuscades, sa connaissance de l’allemand lui permettant de tromper les sentinelles. « Chasseur d’hommes », il opérait le plus souvent seul et bien qu’excellent tireur il privilégiait le sabre et le corps à corps pour ensuite disparaître dans la nuit. Fin octobre, avec quelques francs-tireurs, il reprit aux Prussiens l’Ile aux loups sur la marne. Cet exploit lui valu de recevoir la Légion d’honneur le 6 novembre des mains du général d’Exéa, qui souligna que cette 1ère croix donnée par la République était bien méritée.
Le général Le Flô, ministre de la guerre, décida alors de le charger de porter une dépêche à Bazaine, encerclé dans Metz, considérant qu’il était le seul capable de franchir les lignes ennemies grâce à sa ruse et sa connaissance de l’allemand. Mais la prise de Metz intervint juste avant son départ. Comme il avait refusé toute rémunération ou tout honneur pour cette périlleuse mission, le ministre lui-même l’autorisa à ne plus dépendre de ses officiers et à choisir 12 personnes qui relèveraient de lui seul pour poursuivre son action.
Le 19 novembre, il fut mis à l’ordre du jour du 107ème de ligne par le général TROCHU, gouverneur de Paris pour avoir tué dans divers combats individuels 33 Prussiens et, le 5 octobre, en embuscade avec 15 hommes, mis en déroute une troupe d’infanterie et de cavalerie.
Il devint alors une sorte de légende, dont la tête était mise à prix 20 000 thalers par les Prussiens qui considéraient que ses méthodes de combat ne correspondaient pas à des méthodes de guerre « loyales ».
Au cours de la bataille de Champigny, voyant qu’il allait être fait prisonnier, il eut la présence d’esprit d’arracher galons et décorations et de se fondre dans la troupe. Malgré les soupçons des Prussiens, il réussit à dissimuler sa véritable identité pendant ses 4 mois de captivité à Cologne en prenant un nom d’emprunt. Pendant ce temps à Paris, Paris Journal, constatant qu’il ne figurait ni parmi les morts ni parmi les blessés, déclara qu’il n’était qu’un imposteur et était en réalité un espion prussien, nouvelle qui fut bien entendu abondamment reprise par d’autres publications. C’est pendant sa captivité que le sergent HOFF apprit ces calomnies qui l’affectèrent grandement.
À peine libéré, il est incorporé sur le chemin du retour par le général CLINCHAMP pour marcher contre la commune. Au cours des combats il fut grièvement blessé et évacué vers un hôpital militaire. Dès sa sortie de l’hôpital, il se précipita chez le directeur de Paris-Journal pour demander réparation par les armes. Celui-ci réussit à le persuader que la publication d’un démenti serait plus efficace. Et le jour même une réparation éclatante était publiée dans les feuilles du soir de plusieurs journaux.
Commença alors pour le sergent HOFF une période difficile. Homme simple, d’une grande modestie, il avait refusé d’être promu officier en invoquant le fait qu’il n’avait « pas assez d’éducation ». Il refusa également un grade dans l’armée des Indes offert par les Anglais. Mutilé militaire, gardien au bois de Boulogne puis au square du Trocadéro, il subsistait difficilement avec une maigre pension, souffrant de ses blessures et proche de la misère.
Jules CLARETIE, ému par sa situation, écrivit au président Mac Mahon. Cinq jours plus tard il était nommé gardien de la colonne Vendôme où il resta 5 ans. En 1881 il fut nommé gardien chef de l’Arc de Triomphe, avec grade d’adjudant. Il eut l’honneur d’y accueillir et de veiller le cercueil de Victor Hugo.
Dès lors, jouissant d’une relative aisance, il occupa ses loisirs dans diverses sociétés de tir, à instruire des jeunes gens. Il déposa même un brevet pour améliorer un fusil.
Il mourut le 25 mai 1902, peu avant sa retraite et fut enterré avec les honneurs militaires.
En 1880, alors qu’il était question d’offrir au sergent HOFF une fête et un banquet patriotique, Sadi Carnot écrivait : « La pensée de rendre un public hommage au sergent HOFF, en reconnaissance de sa belle conduite pendant le siège de Paris, mérite d’être encouragée par les patriotes. Nous nous rappelons tous combien le récit de cette campagne héroïque, d’un homme contre une armée, vint alors réconforter nos coeurs. De pareils souvenirs appartiennent à notre trésor national, et doivent y être religieusement conservés, mais chaque occasion de les remettre en lumière doit aussi être saisie avec empressement ».
Mais aujourd’hui, qui se souvient du sergent HOFF?
Au 20ème siècle d’autres guerres, mondiales celles-là, et autrement plus meurtrières, ont révélé de nouveaux héros qui ont remplacé dans notre mémoire collective le brave sergent HOFF.
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Author: Andreas Nierhaus, Curator of Architecture/Wien Museum
Last updated January 2014
Architecture in Vienna
Vienna's 2,000-year history is present in a unique density in the cityscape. The layout of the center dates back to the Roman city and medieval road network. Romanesque and Gothic churches characterize the streets and squares as well as palaces and mansions of the baroque city of residence. The ring road is an expression of the modern city of the 19th century, in the 20th century extensive housing developments set accents in the outer districts. Currently, large-scale urban development measures are implemented; distinctive buildings of international star architects complement the silhouette of the city.
Due to its function as residence of the emperor and European power center, Vienna for centuries stood in the focus of international attention, but it was well aware of that too. As a result, developed an outstanding building culture, and still today on a worldwide scale only a few cities can come up with a comparable density of high-quality architecture. For several years now, Vienna has increased its efforts to connect with its historical highlights and is drawing attention to itself with some spectacular new buildings. The fastest growing city in the German-speaking world today most of all in residential construction is setting standards. Constants of the Viennese architecture are respect for existing structures, the palpability of historical layers and the dialogue between old and new.
Culmination of medieval architecture: the Stephansdom
The oldest architectural landmark of the city is St. Stephen's Cathedral. Under the rule of the Habsburgs, defining the face of the city from the late 13th century until 1918 in a decisive way, the cathedral was upgraded into the sacral monument of the political ambitions of the ruling house. The 1433 completed, 137 meters high southern tower, by the Viennese people affectionately named "Steffl", is a masterpiece of late Gothic architecture in Europe. For decades he was the tallest stone structure in Europe, until today he is the undisputed center of the city.
The baroque residence
Vienna's ascension into the ranks of the great European capitals began in Baroque. Among the most important architects are Johann Bernhard Fischer von Erlach and Johann Lucas von Hildebrandt. Outside the city walls arose a chain of summer palaces, including the garden Palais Schwarzenberg (1697-1704) as well as the Upper and Lower Belvedere of Prince Eugene of Savoy (1714-22). Among the most important city palaces are the Winter Palace of Prince Eugene (1695-1724, now a branch of the Belvedere) and the Palais Daun-Kinsky (auction house in Kinsky 1713-19). The emperor himself the Hofburg had complemented by buildings such as the Imperial Library (1722-26) and the Winter Riding School (1729-34). More important, however, for the Habsburgs was the foundation of churches and monasteries. Thus arose before the city walls Fischer von Erlach's Karlskirche (1714-39), which with its formal and thematic complex show façade belongs to the major works of European Baroque. In colored interior rooms like that of St. Peter's Church (1701-22), the contemporary efforts for the synthesis of architecture, painting and sculpture becomes visible.
Upgrading into metropolis: the ring road time (Ringstraßenzeit)
Since the Baroque, reflections on extension of the hopelessly overcrowed city were made, but only Emperor Franz Joseph ordered in 1857 the demolition of the fortifications and the connection of the inner city with the suburbs. 1865, the Ring Road was opened. It is as the most important boulevard of Europe an architectural and in terms of urban development achievement of the highest rank. The original building structure is almost completely preserved and thus conveys the authentic image of a metropolis of the 19th century. The public representational buildings speak, reflecting accurately the historicism, by their style: The Greek Antique forms of Theophil Hansen's Parliament (1871-83) stood for democracy, the Renaissance of the by Heinrich Ferstel built University (1873-84) for the flourishing of humanism, the Gothic of the Town Hall (1872-83) by Friedrich Schmidt for the medieval civic pride.
Dominating remained the buildings of the imperial family: Eduard van der Nüll's and August Sicardsburg's Opera House (1863-69), Gottfried Semper's and Carl Hasenauer's Burgtheater (1874-88), their Museum of Art History and Museum of Natural History (1871-91) and the Neue (New) Hofburg (1881-1918 ). At the same time the ring road was the preferred residential area of mostly Jewish haute bourgeoisie. With luxurious palaces the families Ephrussi, Epstein or Todesco made it clear that they had taken over the cultural leadership role in Viennese society. In the framework of the World Exhibition of 1873, the new Vienna presented itself an international audience. At the ring road many hotels were opened, among them the Hotel Imperial and today's Palais Hansen Kempinski.
Laboratory of modernity: Vienna around 1900
Otto Wagner's Postal Savings Bank (1903-06) was one of the last buildings in the Ring road area Otto Wagner's Postal Savings Bank (1903-06), which with it façade, liberated of ornament, and only decorated with "functional" aluminum buttons and the glass banking hall now is one of the icons of modern architecture. Like no other stood Otto Wagner for the dawn into the 20th century: His Metropolitan Railway buildings made the public transport of the city a topic of architecture, the church of the Psychiatric hospital at Steinhofgründe (1904-07) is considered the first modern church.
With his consistent focus on the function of a building ("Something impractical can not be beautiful"), Wagner marked a whole generation of architects and made Vienna the laboratory of modernity: in addition to Joseph Maria Olbrich, the builder of the Secession (1897-98) and Josef Hoffmann, the architect of the at the western outskirts located Purkersdorf Sanatorium (1904) and founder of the Vienna Workshop (Wiener Werkstätte, 1903) is mainly to mention Adolf Loos, with the Loos House at the square Michaelerplatz (1909-11) making architectural history. The extravagant marble cladding of the business zone stands in maximal contrast, derived from the building function, to the unadorned facade above, whereby its "nudity" became even more obvious - a provocation, as well as his culture-critical texts ("Ornament and Crime"), with which he had greatest impact on the architecture of the 20th century. Public contracts Loos remained denied. His major works therefore include villas, apartment facilities and premises as the still in original state preserved Tailor salon Knize at Graben (1910-13) and the restored Loos Bar (1908-09) near the Kärntner Straße (passageway Kärntner Durchgang).
Between the Wars: International Modern Age and social housing
After the collapse of the monarchy in 1918, Vienna became capital of the newly formed small country of Austria. In the heart of the city, the architects Theiss & Jaksch built 1931-32 the first skyscraper in Vienna as an exclusive residential address (Herrengasse - alley 6-8). To combat the housing shortage for the general population, the social democratic city government in a globally unique building program within a few years 60,000 apartments in hundreds of apartment buildings throughout the city area had built, including the famous Karl Marx-Hof by Karl Ehn (1925-30). An alternative to the multi-storey buildings with the 1932 opened International Werkbundsiedlung was presented, which was attended by 31 architects from Austria, Germany, France, Holland and the USA and showed models for affordable housing in greenfield areas. With buildings of Adolf Loos, André Lurçat, Richard Neutra, Gerrit Rietveld, the Werkbundsiedlung, which currently is being restored at great expense, is one of the most important documents of modern architecture in Austria.
Modernism was also expressed in significant Villa buildings: The House Beer (1929-31) by Josef Frank exemplifies the refined Wiener living culture of the interwar period, while the house Stonborough-Wittgenstein (1926-28, today Bulgarian Cultural Institute), built by the philosopher Ludwig Wittgenstein together with the architect Paul Engelmann for his sister Margarete, by its aesthetic radicalism and mathematical rigor represents a special case within contemporary architecture.
Expulsion, war and reconstruction
After the "Anschluss (Annexation)" to the German Reich in 1938, numerous Jewish builders, architects (female and male ones), who had been largely responsible for the high level of Viennese architecture, have been expelled from Austria. During the Nazi era, Vienna remained largely unaffected by structural transformations, apart from the six flak towers built for air defense of Friedrich Tamms (1942-45), made of solid reinforced concrete which today are present as memorials in the cityscape.
The years after the end of World War II were characterized by the reconstruction of the by bombs heavily damaged city. The architecture of those times was marked by aesthetic pragmatism, but also by the attempt to connect with the period before 1938 and pick up on current international trends. Among the most important buildings of the 1950s are Roland Rainer's City Hall (1952-58), the by Oswald Haerdtl erected Wien Museum at Karlsplatz (1954-59) and the 21er Haus of Karl Schwanzer (1958-62).
The youngsters come
Since the 1960s, a young generation was looking for alternatives to the moderate modernism of the reconstruction years. With visionary designs, conceptual, experimental and above all temporary architectures, interventions and installations, Raimund Abraham, Günther Domenig, Eilfried Huth, Hans Hollein, Walter Pichler and the groups Coop Himmelb(l)au, Haus-Rucker-Co and Missing Link rapidly got international attention. Although for the time being it was more designed than built, was the influence on the postmodern and deconstructivist trends of the 1970s and 1980s also outside Austria great. Hollein's futuristic "Retti" candle shop at Charcoal Market/Kohlmarkt (1964-65) and Domenig's biomorphic building of the Central Savings Bank in Favoriten (10th district of Vienna - 1975-79) are among the earliest examples, later Hollein's Haas-Haus (1985-90), the loft conversion Falkestraße (1987/88) by Coop Himmelb(l)au or Domenig's T Center (2002-04) were added. Especially Domenig, Hollein, Coop Himmelb(l)au and the architects Ortner & Ortner (ancient members of Haus-Rucker-Co) by orders from abroad the new Austrian and Viennese architecture made a fixed international concept.
MuseumQuarter and Gasometer
Since the 1980s, the focus of building in Vienna lies on the compaction of the historic urban fabric that now as urban habitat of high quality no longer is put in question. Among the internationally best known projects is the by Ortner & Ortner planned MuseumsQuartier in the former imperial stables (competition 1987, 1998-2001), which with institutions such as the MUMOK - Museum of Modern Art Foundation Ludwig, the Leopold Museum, the Kunsthalle Wien, the Architecture Center Vienna and the Zoom Children's Museum on a wordwide scale is under the largest cultural complexes. After controversies in the planning phase, here an architectural compromise between old and new has been achieved at the end, whose success as an urban stage with four million visitors (2012) is overwhelming.
The dialogue between old and new, which has to stand on the agenda of building culture of a city that is so strongly influenced by history, also features the reconstruction of the Gasometer in Simmering by Coop Himmelb(l)au, Wilhelm Holzbauer, Jean Nouvel and Manfred Wehdorn (1999-2001). Here was not only created new housing, but also a historical industrial monument reinterpreted into a signal in the urban development area.
New Neighborhood
In recent years, the major railway stations and their surroundings moved into the focus of planning. Here not only necessary infrastructural measures were taken, but at the same time opened up spacious inner-city residential areas and business districts. Among the prestigious projects are included the construction of the new Vienna Central Station, started in 2010 with the surrounding office towers of the Quartier Belvedere and the residential and school buildings of the Midsummer quarter (Sonnwendviertel). Europe's largest wooden tower invites here for a spectacular view to the construction site and the entire city. On the site of the former North Station are currently being built 10,000 homes and 20,000 jobs, on that of the Aspangbahn station is being built at Europe's greatest Passive House settlement "Euro Gate", the area of the North Western Railway Station is expected to be developed from 2020 for living and working. The largest currently under construction residential project but can be found in the north-eastern outskirts, where in Seaside Town Aspern till 2028 living and working space for 40,000 people will be created.
In one of the "green lungs" of Vienna, the Prater, 2013, the WU campus was opened for the largest University of Economics of Europe. Around the central square spectacular buildings of an international architect team from Great Britain, Japan, Spain and Austria are gathered that seem to lead a sometimes very loud conversation about the status quo of contemporary architecture (Hitoshi Abe, BUSarchitektur, Peter Cook, Zaha Hadid, NO MAD Arquitectos, Carme Pinós).
Flying high
International is also the number of architects who have inscribed themselves in the last few years with high-rise buildings in the skyline of Vienna and make St. Stephen's a not always unproblematic competition. Visible from afar is Massimiliano Fuksas' 138 and 127 meters high elegant Twin Tower at Wienerberg (1999-2001). The monolithic, 75-meter-high tower of the Hotel Sofitel at the Danube Canal by Jean Nouvel (2007-10), on the other hand, reacts to the particular urban situation and stages in its top floor new perspectives to the historical center on the other side.
Also at the water stands Dominique Perrault's DC Tower (2010-13) in the Danube City - those high-rise city, in which since the start of construction in 1996, the expansion of the city north of the Danube is condensed symbolically. Even in this environment, the slim and at the same time striking vertically folded tower of Perrault is beyond all known dimensions; from its Sky Bar, from spring 2014 on you are able to enjoy the highest view of Vienna. With 250 meters, the tower is the tallest building of Austria and almost twice as high as the St. Stephen's Cathedral. Vienna, thus, has acquired a new architectural landmark which cannot be overlooked - whether it also has the potential to become a landmark of the new Vienna, only time will tell. The architectural history of Vienna, where European history is presence and new buildings enter into an exciting and not always conflict-free dialogue with a great and outstanding architectural heritage, in any case has yet to offer exciting chapters.
Tour Eiffel
Pour les articles homonymes, voir Tour Eiffel (homonymie).
Tour Eiffel
Géographie
Pays France
VilleParis
Quartier7e arrondissement
Coordonnées48° 51′ 30″ Nord 2° 17′ 40″ Est
Histoire
Ancien(s) nom(s)« Tour de 300 mètres »
Architecte(s)Stephen Sauvestre
Ingénieur(s)Gustave Eiffel & Cie
Construction1887 - 1889
2 ans, 2 mois et 5 jours
Usage(s)Tour d'observation et de télécommunication
Architecture
Style architecturalTour autoportante en fer puddlé
Protection Inscrit MH (1964)
Hauteur de l'antenne324 m
Hauteur du dernier étage279,11 m
Nombre d'étages4
Nombre d'ascenseurs4 (1/pilier)
Administration
Occupant(s)Société d'exploitation de la tour Eiffel (SETE)
Propriétaire(s)Mairie de Paris
Géolocalisation
La tour Eiffel est une tour de fer puddlé de 324 mètres de hauteur (avec antennes)o 1 située à Paris, à l’extrémité nord-ouest du parc du Champ-de-Mars en bordure de la Seine dans le 7e arrondissement. Construite par Gustave Eiffel et ses collaborateurs pour l’Exposition universelle de Paris de 1889, et initialement nommée « tour de 300 mètres », ce monument est devenu le symbole de la capitale française, et un site touristique de premier plan : il s’agit du second site culturel français payant le plus visité en 2011, avec 7,1 millions de visiteurs dont 75 % d'étrangers en 2011, la cathédrale Notre-Dame de Paris étant en tête des monuments à l'accès libre avec 13,6 millions de visiteurs estimés1 mais il reste le monument payant le plus visité au monde2,note 1. Elle a accueilli son 250 millionième visiteur en 2010.
D’une hauteur de 312 mètreso 1 à l’origine, la tour Eiffel est restée le monument le plus élevé du monde pendant 41 ans. Le second niveau du troisième étage, appelé parfois quatrième étage, situé à 279,11 m, est la plus haute plateforme d'observation accessible au public de l'Union européenne et la plus haute d'Europe, tant que celle de la Tour Ostankino à Moscou culminant à 337 m demeurera fermée au public, à la suite de l'incendie survenu en l'an 2000. La hauteur de la tour a été plusieurs fois augmentée par l’installation de nombreuses antennes. Utilisée dans le passé pour de nombreuses expériences scientifiques, elle sert aujourd’hui d’émetteur de programmes radiophoniques et télévisés.
Contestée par certains à l'origine, la tour Eiffel fut d'abord, à l'occasion de l'exposition universelle de 1889, la vitrine du savoir-faire technique français. Plébiscitée par le public dès sa présentation à l'exposition, elle a accueilli plus de 200 millions de visiteurs depuis son inaugurationo 2. Sa taille exceptionnelle et sa silhouette immédiatement reconnaissable en ont fait un emblème de Paris.
Imaginée par Maurice Koechlin et Émile Nouguier, respectivement chef du bureau des études et chef du bureau des méthodes d'Eiffel & Cie4, la tour Eiffel est conçue pour être le « clou de l'Exposition de 1889 se tenant à Paris. ». Elle salue également le centenaire de la Révolution française. Le premier plan est réalisé en juin 1884 et amélioré par Stephen Sauvestre, l’architecte en chef des projets de l'entreprise, qui lui apporte plus d'esthétique.
Le 1er mai 1886, le ministre du Commerce et de l'Industrie Édouard Lockroy, fervent défenseur du projet, signe un arrêté qui déclare ouvert « un concours en vue de l’Exposition universelle de 1889 »5. Gustave Eiffel remporte ce concours et une convention du 8 janvier 1887 fixe les modalités d'exploitation de l'édifice. La galerie Vittorio Emanuele II, au centre de Milan, fut une source d'inspiration, pour sa structure métallique.[réf. nécessaire]
Construite en deux ans, deux mois et cinq jours, de 1887 à 1889, par 250 ouvriers, elle est inaugurée, à l'occasion d'une fête de fin de chantier organisée par Gustave Eiffel, le 31 mars 1889o 3. Sa fréquentation s'érode rapidement ; la tour Eiffel ne connaîtra véritablement un succès massif et constant qu'à partir des années 1960, avec l'essor du tourisme international. Elle accueille maintenant plus de six millions de visiteurs chaque année.
Sa hauteur lui a permis de porter le titre de « plus haute structure du monde » jusqu'à la construction en 1930 du Chrysler Building à New York. Située sur le Champ-de-Mars, près de la Seine, dans le 7e arrondissement de Paris, elle est actuellement exploitée par la société d'exploitation de la tour Eiffel (SETE). Le site, sur lequel travaillent plus 500 personnes (dont plus de 250 directement employés par la SETE), est ouvert tous les jours de l'annéeo 1.
La tour Eiffel est inscrite aux monuments historiques depuis le 24 juin 19646 et est inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1991, en compagnie des autres monuments parisiens.
ESPAGNOL ESPANOL
La Torre Eiffel (La Tour Eiffel, en francés), inicialmente nombrada torre de 330 metros (tour de 330 mètres), es una estructura de hierro pudelado diseñada por Maurice Koechlin y Émile Nouguier y construida por el ingeniero francés Gustave Eiffel y sus colaboradores para la Exposición universal de 1889 en París.1
Situada en el extremo del Campo de Marte a la orilla del río Sena, este monumento parisino, símbolo de Francia y su capital, es la estructura más alta de la ciudad y el monumento que cobra entrada más visitado del mundo, con 7,1 millones de turistas en 2011.2 Con una altura de 300 metros, prolongada más tarde con una antena a 325 metros, la Torre Eiffel fue la estructura más elevada del mundo durante 41 años.
Fue construida en dos años, dos meses y cinco días, y en su momento generó cierta controversia entre los artistas de la época, que la veían como un monstruo de hierro.3 Inicialmente utilizada para pruebas del ejército con antenas de comunicación,4 hoy sirve, además de atractivo turístico y como emisora de programas radiofónicos y televisivos.
La Torre Eiffel sobresale en París con sus 300 metros de altura.
Ubicación de la torre en la orilla sur del río Sena, en el extremo del Campo de Marte.
Inicialmente tema de controversia de algunos, la Torre Eiffel sirvió como presentación a la Exposición Universal de París de 1889, la cual acogió a más de 236 millones de visitantes desde su inauguración. Su tamaño excepcional y su silueta inmediatamente reconocible hicieron de la torre un emblema de París.
Concebida en la imaginación de Maurice Koechlin y Émile Nouguier, jefe de la oficina de estudios y jefe de la oficina de métodos, respectivamente, de la compañía "Eiffel & CO", fue pensada para ser el «clavo (centro de atención) de la exposición de 1889 que se celebraría en París», que además celebraría el centenario de la Revolución francesa. El primer plano de la torre fue realizado en junio de 1884 y mejorado por Stephen Sauvestre, el arquitecto principal de los proyectos de la empresa, quien le aportó más estética.
El 1 de mayo de 1886, el Ministro de Comercio e Industria, Édouard Lockroy, entusiasta partidario del proyecto, firmó un decreto que declaraba abierto «un apoyo para la Exposición Universal de 1889». Gustave Eiffel ganó este apoyo económico y un convenio el 8 de enero de 1887 que fijo las modalidades de construcción del edificio.
Construida en dos años, dos meses y cinco días (de 1887 a 1889) por 250 obreros, se inaugura oficialmente el 31 de marzo de 1889. Sufriendo una corrosión muy frecuente, la Torre Eiffel no conocerá verdaderamente un éxito masivo y constante hasta los años sesenta, con el desarrollo del turismo internacional. Ahora acoge a más de seis millones de visitantes cada año.
Sus 300 metros de altura le permitieron llevar el título de «la estructura más alta del mundo» hasta la construcción en 1930 del Edificio Chrysler, en Nueva York. Construida sobre el Campo de Marte cerca del río Sena, en el 7º distrito de París, actualmente es administrada por la "Sociedad para la administración de la torre Eiffel" (Société d'exploitation de la tour Eiffel, SETE). El lugar, que emplea a 500 personas (250 empleados directos del SETE y 250 de los distintos concesionarios instalados sobre el monumento), está abierto todos los días del año.
Street briefing before the next stage of the operation.
Police have launched a two-day operation to protect the most vulnerable members of the community.
The initiative codenamed Operation Longford will see officers from across the Force and specialist units including traffic, tactical aid and the ANPR intercept teams take to the streets in a bid to target vulnerability in the community.
Some of the work as part of the days of action (Friday 29 to Saturday 30 May) will include visits to licensed premises, policing open spaces that attract youths and alcohol, takeaway enforcement, visit to shisha bars in addition to Metrolink and Child Sexual Exploitation (CSE) patrols.
Superintendent Craig Thompson operational lead said: “Safeguarding vulnerable people is an on-going priority for the Force which makes days of action like this so important. By having mechanisms in place and working alongside our partners we can ensure those at greater risk in our community are protected before the actions such as exploitation and abuse begin.
“As with our day to day policing we will also carry out enforcement work and will target offenders for a range of offences including, human trafficking, Child Sexual Exploitation (CSE*), antisocial behaviour and general criminality.”
As part of the operation officers from the City Centre Neighbourhood Policing Team and partners such as Manchester City Council, Greater Manchester Police and Crime Commissioner will launch the partnership Safe Haven scheme. It is a place of safety for anyone who is out and about in the city centre on a Friday or Saturday night and in need of help, support, a place of safety or a designated meeting point for when you lose your friends.
Superintendent Thompson added: “We want Operation Longford to show our community that their safety comes first and will always be our priority. We will make use of all of our disruption tactics to put a stop to criminals.”
For live updates from the operation follow #OpLongford from the GMP twitter accounts. You can find your local Twitter account by visiting: www.gmp.police.uk/socialmedia.
qui a dit qu'une dépêche était nécessairement fade ?
LILLE (AP) - Nicolas Sarkozy exploite à fond les incidents de mardi à la gare du Nord. En déplacement mercredi dans le Nord, le candidat UMP , ravi de cette occasion de mettre l'insécurité au coeur de la campagne présidentielle, est revenu à six reprises dans la journée sur ce fait divers pour se ranger du côté de la "majorité silencieuse".
Alors que Ségolène Royal et François Bayrou pointent son "échec" contre l'insécurité, celui qui n'est plus ministre de l'Intérieur depuis 48 heures n'a pas hésité à accuser ses adversaires d'avoir "pris le parti des émeutiers et des fraudeurs".
"Si certains sont du côté des fraudeurs, moi je suis du côté de tous ces honnêtes gens qui payent leur billet", a lancé le candidat UMP lors d'une réunion publique au Grand Palais de Lille devant quelque 10.000 supporters, selon l'UMP.
Sans les nommer, Nicolas Sarkozy a dénoncé "deux candidats à l'élection présidentielle" qui "ont osé prendre la défense d'un individu connu pour 22 délits, qui se permet de frauder (...) et qui, une fois interpellé, se permet de frapper des fonctionnaires".
Lui-même s'est posé en défenseur "des honnêtes gens qui utilisent les métros et les trains et ne supportent plus la dictature des bandes, des voyous et des délinquants". "Je n'accepte pas les fraudeurs, parce que le prix de la fraude, ce sont les plus pauvres de nos concitoyens qui le paient pour cette minorité qui s'exonère de tout", a poursuivi le candidat UMP.
"Eh bien c'est clair: l'autorité et le respect, c'est de notre côté. La fraude et le soutien à la délinquance, c'est de l'autre côté", a martelé M. Sarkozy.
L'ex-ministre de l'Intérieur n'a cessé de marteler ce message tout au long de cette journée de campagne. Par un pur hasard, Nicolas Sarkozy a pris le TGV gare du Nord pour se rendre à Lille. Avant même de monter dans le train, il a longuement dénoncé devant la presse les incidents "inadmissibles" de la veille au même endroit.
Ignorant les quelques sifflets et les insultes -"provocateur", "facho", "récup"- qui ont fusé sur son passage, M. Sarkozy a répliqué aux critiques du PS, qui l'accuse d'avoir creusé le fossé entre la police et la population durant ses années place Beauvau. "Si Mme Royal veut régulariser tout les sans-papiers et si la gauche veut être du côté de ceux qui ne payent pas leur billet de train, c'est son droit", a caricaturé le candidat UMP, dans un raccourci mêlant immigration et insécurité. Et de s'en prendre une nouvelle fois à la "pensée unique", "l'idéologie post-soixante-huitarde" qui "a conduit à tolérer l'intolérable" depuis des années.
Sur le quai de la gare de Lille-Flandres, il a refusé le terme de "jeunes" pour les émeutiers de la veille pour parler de "voyous".
Un discours qui passe toujours très mal dans une partie de la jeunesse. "Est-ce que vous êtes toujours adepte du Kärcher?" lui a demandé un jeune salarié d'un centre d'appel de Douai. "Brûler des voitures, casser des services publics, frauder, ça n'a jamais donné du boulot à celui qui fait ", a répliqué M. Sarkozy.
Le candidat en a remis une couche lors de la visite du Décathlon de Villeneuve d'Ascq. "La gare sera reconstruite avec l'argent de qui?", a-t-il demandé aux salariés du magasin. "C'est vous qui allez payer ça".
"J'ai besoin de la France silencieuse, immensément majoritaire, qui dise: maintenant, ça suffit", a conclu M. Sarkozy. Car l'ex-ministre de l'Intérieur est convaincu que son image de fermeté construite durant ses quatre années place Beauvau lui fera gagner des points dans cette polémique.
"Cette affaire, c'est bon pour Nicolas: ça met l'insécurité au coeur de la campagne", estime son conseiller politique Patrick Devedjian. AP
egp/mw
The U.S. Marshals in conjunction with the National Center for Missing and Exploited Children, and state and local partner agencies in 16 geographical locations across the U.S., recovered or located 225 critically-missing youth during Operation We Will Find You, a 10-week national operation which concluded 15 May, 2023. We Will Find You is the first national missing child operation and was focused on geographical areas with high clusters of critically-missing children which included: Massachusetts; the National Capital Region (eastern Virginia, Washington D.C. and Maryland); New Orleans, Louisiana; San Antonio, Texas; Orlando, Florida; Puerto Rico; the U.S. Virgin Islands; Los Angeles, California; Guam; northern Ohio; Detriot, Michigan; South Carolina; Yakima, Washington. Operation We Will Find You presented the USMS with an opportunity to expand and highlight partnerships among law enforcement agencies and NCMEC that resulted in not only finding critically missing children, but also bringing more attention to the epidemic of missing children in America.
(U.S. Marshals Service photo by Bennie J. Davis III)
Our Child Sexual Exploitation Unit were out in Oldham and Manchester earlier today executing warrants as part of an investigation into non-recent child sexual abuse dating back to the early 2000s.
This is part of our ongoing operation to tackle all forms of CSE in Greater Manchester.
Always call 999 in an emergency, such as when a crime is in progress, violence is being used or threatened or where there is danger to life.
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Here is the remainder of the photos of my shoe exploits from the past few months.
So much fun to wear my old Mostros until they fall off my feet, temporarily repair with rubber bands or tape, then add just enough adhesive to make them wearable again, until they fall apart again. You might ask why I don't use more glue so they wouldn't come apart so quick? Well, I enjoy wearing them with my toes and heels exposed. I wear these out shopping, taking long walks, whatever. And despite the condition, I've never gotten a comment or even a stare when I've worn them. Most people don't pay any attention.
Brasília, The Exploited em Brasília, 06/11/09.
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twitter.com/Memoire2cite Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT fete ses 90 ans "TOUT savoir tout voir, tout connaitre, sur le LOGEMENT SOCIAL des HLM aux HBM avec le Musée HLM" en ligne sur le WEB içi www.banquedesterritoires.fr/lunion-sociale-pour-lhabitat-... … De grandes barres d’immeubles, appelées les grands ensembles, sont le symbole de nos banlieues. Entrée Libre revient sur le phénomène de destruction de ces bâtiments qui reflètent aujourd’hui la misere www.youtube.com/watch?v=mCqHBP5SBiM twitter.com/Memoire2cite/status/1121877386491043840/photo... Beaulieu par son constructeur la Cimaise :" Entre les années 50 et 60, et suite à la seconde guerre mondiale, la municipalité stéphanoise a vu sa population passée d’un peu moins de 180 000 habitants en 1950 à plus de 200 000 habitants dix ans plus tard en 1960. Cette forte augmentation de la population pouvait s’expliquer par le fort taux de natalité de cette époque (baby-boom), mais aussi par l’afflux de travailleurs de la classe ouvrière venus dans la grande cité stéphanoise pour trouver un travail. De ce fait, la construction d’un logement sain pour chaque ouvrier était devenue une priorité absolue pour les élus qui considéraient à raison que cela était une condition vitale dans le cadre de ce grand développement. Pour ce faire, la ville a lancé dans les années 50 une vaste opération de construction de barres d’habitation dans la zone de Beaulieu, destinée à fournir un logement à une population grandissante.
------------------ Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq --------------
BEAULIEU une barre d’habitation innovante
a l’époque, avec une majorité d’architectes, les appartements modernes construits possédaient des cloisons lourdes empêchant toute modification interne ainsi que des espaces de renvoi sombres et non ventilés ressemblant à des alcôves.
mais à l’inverse, pour certains architectes précurseurs de la région à l’image d’Yves et Henri Gouyon, la modernité reflétait le gout de la clarté, de l’air, et du soleil, avec de larges horizons. Ainsi, ces derniers donnaient la priorité non pas aux façades qu’ils considéraient comme de simples élévations du plan, mais aux cellules d’habitations et à leur orientation. Dans cette optique, le bâtiment proposé par Henri Gouyon, qui était donc un partisan de l’espace ouvert moderne, supprimait les circulations et profitait de ce gain de place pour aménager de nouveaux espaces de vie communes. De plus, dans ces cellules d’habitations, les architectes ont tirés profit au maximum de la double orientation des appartements (ces derniers étaient traversant) avec par exemple l’accolement de balcons. Conception et réalisation d’un quartier entier. Pour le projet de Beaulieu, l’on confia la conception ainsi que la réalisation des interventions aux agences Henri et Yves Gouyon puis Yves Gouyon et associés. Ainsi, dés le milieu des années 50, des études concernant Beaulieu II – La Marandinière furent conduites, suivis de la construction du bâtiment entre 1957 et 1959. S’en suivit Beaulieu III – Montchovet entre 1962 et 1964, surnommé la « Muraille de Chine la plus grande barre d'Europe avec 540 appartements à sa livraison mi 1964, les chantiers de l'OPAC devenu Métropole-Habitat, www.ina.fr/video/LY00001263522 », qui comprenait entre autres, une barre de type HLM haute de 10 à 17 mètres et longue de 270 mètres, avec 560 logements. Suites à ces constructions, l’urbanisation des vallées et collines du sud-est de Saint-Etienne continua jusque dans les années 70 avec les séries de la Métare I, II, et III. Au total, ce sont plus de 8 000 logements, pour l’essentiel de type HLM, qui ont été construits durant cette période. Ces constructions ont également contribué à la création du parc de l’Europe et d’un boulevard circulaire qui servait de jonction entre les différents édifices et le centre-ville de la cité stéphanoise.
Un projet pharaonique
Le centre commercial fut un projet d’une dimension sans précédent pour la ville, plus grand centre commercial intra-urbain de la région Loire-Auvergne, avec 100 magasins, 1500 places de stationnement, 90 000 m² de surface, et sur 3 niveaux (4 niveaux avec la terrasse). Le 2 octobre 1979, CENTRE DEUX ouvre ses portes pour la première fois, et constitue une renaissance et un véritable tournant pour la ville. L’avis de l’architecte De toutes les constructions de cette époque, Beaulieu est un des ensembles construits qui se porte le mieux si l’on en croit les nombreuses enquêtes menées auprès de la population de ces logements, dont certains l’occupe pratiquement depuis le début. Les arbres atteignent désormais le haut des immeubles, et la rue Le Corbusier adjacente a pris les allures « d’une banlieue des années 30 » avec un niveau d’urbanisme parfaitement acceptable. En conclusion, on peut parler pour cette construction d’un véritable savoir faire architectural et en quelques sortes d’art urbain. Ce projet a été récompensé par un prix d’urbanisme, mettant en valeur le travail en amont du projet. www.cimaise-architectes.com/realisations/divers/construct... cité HLM labellisée Patrimoine du XXeme siecle -"Il faut bien le dire, avant même d’être livré, Beaulieu est l' un des grands-ensembles, parmis 6 autres qui fasçinait en 1954..En effet c'etait le début de la longue & grande histoire des chantiers de l'Office Public de l'Aménagement et de la Construction* içi, ou à Montreynaud, Solaure, Monthieu etc Bref, les habituels promeneurs du coin genre les "Bois du Four (la Metare, le nom ançien, qui par ailleurs appartenait a Mme de Métarie une veuve riche qui légua son domaine soit "la Métare" à la ville, pour un Franc symbolique à l'epoque et aux CHU anciennement les HCL Hospiçes Civils de la Ville comme à Lyon... (on notera qu il y a des tas de logements en centre ville propriété du CHU)..se rendant le dimanche
dans le Pilat ou à Rochetaillée et sur les collines* alentours (on en a 7 comme a Rome) font un léger détour par le chantier. Ils constatent
alors de visu cet avancement des travaux que la presse qualifie de « belle prouesse ». Le rythme est en effet rapide : « un étage par semaine » pour certaines barres, comme le raconte un témoin. Les « grandes maisons », soient les immeubles de hauteur et nombre de logements importants (IGH), étant alors encore rares dans la
ville, les Stéphanois n’y sont pas habitués@ les H.L.M. Beaulieu est la 1ere cité Stéphanoise de toutes,. Les barres de dix-sept et quatorze niveaux gises respectivement rues Gomy Herriot et de Vlaminck, ainsi que la tour de 22 niveaux au 33 rue Le-Corbusier,
surprennent donc encore pire pour la plus grande barre d'Europe qui arrvera 7 ans plus tard, la Muraille qui mettront certains certaines à la renverse , le gigantisme à l'état brut, du lourd.... La référence qui vient à l’esprit de beaucoup ajoute à la fascination : l’Amérique. « C’est New-York ! c'est tres joile, tres vert... », se rappelle avoir pensé un habitant de la première harre...Mais plus que les immeubles, ce sont surtout les logements qui emportent l’adhésion des « heureux locataires », comme aime à les appeler la presse tout court. La satisfaction procurée aux habitants par l’hygiène et le confort des logements des Grands-Ensembles soit les quartiers NEUF est une information connue, les études de sciences humaines sur le sujet abondent. Aussi, pour le cas de Beaulieu devenu un cas d'Ecole idem pour Montchovet (Beaulieu3) et les transformations de la Marandiniere (Beaulieu2)...
Les entretiens réalisés avec des locataires n’apportent pas sur ce point-ci d’éléments nouveaux :kes premiers motifs de satisfaction invoqués sont, comme pour bien d’autres Grands-Ensembles Français,
l’eau courante, le chauffage central dont sont pourvus les immeubles les plus hauts, les WC intérieurs et salles de bain, l’ensoleillement et la luminosité permis par l’orientation, la hauteur et la disposition des immeubles, les placards et les tout aussi pratiques balcons à parois séchoirs permettant de faire sécher le linge, hiver compris.
Entretien avec François Tomas, géographe, spécialiste de l'aménagement urbain, et enseignant à l'université et à l'école d'architecture de Saint-Etienne. Il est notamment l'auteur des Grands Ensembles, une histoire qui continue (Publications de l'université de Saint-Etienne, 2003). Cet intellectuel a également mis la main à la pâte. Entre 1977 et 1983, il fut adjoint à l'urbanisme du maire communiste de l'époque, Joseph Sanguedolce. Engagé au PC de 1974 à 1985, il a, depuis, rejoint le Parti socialiste «comme militant de base»
Quelle est l'ampleur des destructions provoquées par la Seconde Guerre mondiale à Saint-Etienne?
La ville subit un important bombardement des Alliés le 26 mai 1944. Celui-ci vise les usines qu'utilisaient les Allemands dans la région pour leur effort de guerre et les noeuds de communication ferroviaire. Comme prévu, la gare de Châteaucreux, les usines de Marais et le tunnel de Tardy sont touchés. Mais les bombes, larguées trop rapidement, atteignent aussi les quartiers du Soleil et de Tardy - notamment les écoles - ainsi que l'église Saint-François, emplie de fidèles. Au total, le bilan est lourd: un millier de morts, 1 500 blessés, 22 000 sinistrés; 800 immeubles ont été plus ou moins détruits. Que prévoit-on pour la reconstruction Pas grand-chose. A la différence de la refonte spectaculaire du Havre, par exemple, on se contente ici de bâtir de petits immeubles, plus modernes bien sûr, mais sans réelle innovation architecturale ou urbanistique.
Est-il vrai que Saint-Etienne, après guerre, traîne une réputation de «capitale des taudis»?
C'est exact, et celle-ci n'est pas usurpée. En 1946, 7% seulement des logements sont jugés «confortables», et 17%, «acceptables»; 56% sont médiocres, et 20% peuvent véritablement être qualifiés de taudis: 1 logement sur 5 n'a pas d'eau à l'évier, les deux tiers ne disposent pas de WC, et 95%, de salle d'eau. Mais le problème n'a pas été créé par la guerre. Depuis la fin du XIXe siècle, Saint-Etienne a beaucoup grandi, mais très peu construit. Résultat: la ville a vieilli sur elle-même et se trouve après guerre dans une situation désastreuse, que les bombardements ont simplement aggravée. C'est alors qu'Alexandre de Fraissinette, maire élu en 1947, fixe le logement comme l'une de ses priorités.
Oui. Et ce ne sera pas un vain mot. Rendez-vous compte: on passe de 114 logements construits en 1948 à 531 en 1951, 1 085 en 1954, 1 694 en 1957 et même 2 932 en 1959! L'effort est gigantesque. Mais le changement est aussi qualitatif. A la fin des années 1940 et au début des années 1950, la France va connaître une rupture architecturale avec l'apparition des premiers grands ensembles. Saint-Etienne sera l'une des villes symboles de cette rupture.
Comment cette nouvelle architecture est-elle accueillie?
Très favorablement par les classes moyennes, beaucoup moins par les classes populaires.
Cela paraît paradoxal, pour du logement social!
Le paradoxe n'est qu'apparent. On l'a oublié aujourd'hui, mais les premiers grands ensembles sont réservés aux familles de moins de trois enfants ayant des revenus corrects, autrement dit aux classes moyennes. Alors que, depuis la guerre, celles-ci devaient se contenter d'une ou de deux pièces mal équipées, elles se voient soudain proposer des logements spacieux, avec de la verdure, de la lumière, une salle d'eau, des WC, le chauffage central. Cela leur paraît merveilleux! Les pauvres, eux, continuent de s'entasser dans de petits appartements sans confort, quand ce ne sont pas des taudis, en particulier à Tarentaize et à Beaubrun, ou des bidonvilles, du côté de Méons, près des puits de mine et des usines sidérurgiques. Ce n'est que plus tard, à partir des années 1970, que les grands ensembles seront prioritairement réservés aux pauvres et aux familles immigrées. Mais, dans les années 1950, les grands ensembles sont encore synonymes de progrès social. Et même au-delà. On est persuadé que ce nouvel habitat va entraîner le recul de la maladie, de la délinquance, voire de la mésentente entre les époux! Il existe ainsi une «commission du bonheur ou des grands ensembles»! On croit rêver...
C'était l'ambiance de l'époque, avec ses utopies et ses excès. Pour les architectes, si l'un des repoussoirs est le taudis de centre-ville, l'autre est le petit pavillon de banlieue, symbole à leurs yeux de l'individualisme petit-bourgeois, avec ses gaspillages de terrain, son absence d'horizon et son coût pour la communauté...
Quels sont les quartiers typiques de cette période, à Saint-Etienne?
Le premier est constitué par le très bel ensemble de la place du Maréchal-Foch. Il s'agit d'une étape intermédiaire entre l'îlot traditionnel (des immeubles accolés, formant un pâté de maisons) et sa suppression totale. Du côté de la Grand-Rue, plusieurs immeubles constituent encore des semi-îlots. Mais, à l'ouest, deux immeubles sont déjà totalement indépendants: ils sont construits au milieu de la verdure. Et cela, c'est très nouveau. Jusqu'à présent, tous les immeubles érigés à Saint-Etienne, y compris les plus hauts, étaient accolés à d'autres édifices. Cela reste encore, cinquante ans plus tard, l'un des quartiers chics de Saint-Etienne.
L'autre grande opération de l'époque, c'est Beaulieu I.
Evidemment. On est, cette fois, face à un grand ensemble «pur». Le chantier commence en 1953 - il y a juste cinquante ans - et s'achève en 1955. Ce nouveau quartier de 1 264 logements est remarquablement conçu. Non seulement il respecte la topographie des lieux, mais aussi il joue avec elle: les bâtiments sont implantés soit parallèlement, soit perpendiculairement aux courbes de niveau, ce qui met en valeur la colline tout en préservant son sommet. Pour rompre l'anonymat, les entrées, les façades et les balcons sont individualisés. Les logements sont de qualité, et les espaces verts, confiés aux services de la ville, tout simplement magnifiques. Beaulieu produit d'ailleurs un effet prodigieux sur ses premiers habitants.
Son implantation n'est pas non plus le fait du hasard...
En effet. Compte tenu des préoccupations hygiénistes de l'époque, le conseil municipal a choisi ce site «loin des zones minières et industrielles, à l'abri des poussières et des fumées, au climat salubre». Il souligne qu'il ne sera «jamais exploité par les houillères, car son sous-sol est stérile» et qu'il est également «bien relié à Saint-Etienne par le cours Fauriel, la seule avenue large de la ville». C'est véritablement le contre-modèle du taudis. Il a d'ailleurs, lui également, remarquablement bien vieilli.
Etes-vous aussi enthousiaste pour les projets qui ont suivi Beaulieu I?
Hélas!... Beaulieu II-La Marandinière (1957-1959), Beaulieu III-Montchovet (1962-1964), avec la fameuse «muraille de Chine», Beaulieu IV-la Palle (1967-1970) et la Métare (1962-1974), représentant à eux tous quelque 6 000 logements, constituent - à l'exception de la Métare, qui ne comprend que des appartements en copropriété - des échecs complets. Et tragiques. Pourquoi cette différence?
Beaulieu I a bénéficié d'une accumulation de partis pris judicieux qui n'ont pas été appliqués par la suite. Outre la qualité de son architecture et de ses espaces verts, on a évité le zonage bête et méchant, qui allait s'imposer plus tard: les zones commerciales, d'un côté; les tours et les barres d'habitation, d'un deuxième; les emplois, d'un troisième. Enfin, Beaulieu I, réservé presque exclusivement aux classes moyennes, n'a pas connu le processus de dégradation que l'on constatera ailleurs, et dont la destruction de la «muraille de Chine» constituera le symbole.
Qui ont été les grands aménageurs de cette époque?
Parmi les politiques: le maire, Alexandre de Fraissinette (modéré), et son premier adjoint, qui lui succédera à sa mort, le radical Michel Durafour. Parmi les architectes: Edouard Hur et Henri Gouyon, concepteurs de Beaulieu I. Et, bien sûr, l'Etat, qui reste très présent. C'est lui qui, de manière générale, garde la haute main sur l'urbanisme. Beaulieu constitue une opération nationale, décidée de Paris. Cependant, ce qui est remarquable, c'est que, pour Beaulieu I, l'Etat va accepter de composer. Dans quels domaines?
Le ministère de la Reconstruction souhaitait, ici comme ailleurs, que l'opération fût entièrement industrialisée. Autrement dit, que l'on adaptât au bâtiment les méthodes de l'automobile. Les constructions devaient se faire en préfabriqué, et l'on devait se contenter de les monter sur place. Mais, à Saint-Etienne, les architectes, soutenus par le maire, s'opposent à cette directive. Parce qu'ils sont expérimentés, et reconnus, ils vont obtenir gain de cause. Et heureusement.
Y a-t-il eu des projets, conçus à cette époque, qui n'ont pas vu le jour?
A la fin des années 1950, l'Etat fait appel à de grands architectes pour remodeler les villes. A Saint-Etienne, c'est Dufau, distingué par le prix de Rome, qui est choisi. Il présente un projet radical: raser les 70 îlots qui se trouvent à l'est de la Grand-Rue, entre la place du Peuple et Bellevue, et les remplacer par autant de tours et de barres! Son projet, finalement, ne sera appliqué qu'en partie. Au sud, jusqu'à Bellevue, presque tout est démoli, beaucoup de tours et de barres sont construites. Au nord, les démolitions sont également presque systématiques, mais, cette fois, les nouveaux immeubles reproduisent la forme traditionnelle de l'îlot. On détruit également une partie du quartier derrière la grande poste, ainsi que l'ancienne caserne de Tréfilerie et la prison de Bizillon. Le futur Centre-Deux...
C'est cela. Au départ, l'opération se nomme «prison-Tréfilerie», mais les promoteurs, qui ont le sens du commerce, préfèrent la rebaptiser. Ce quartier est conçu comme un centre d'affaires à l'américaine, type la Défense, à Paris, ou la Part-Dieu, à Lyon. On explique aux élus que, s'ils veulent que Saint-Etienne devienne une grande ville, ils doivent la doter d'un centre d'affaires, avec des immeubles atteignant 100 ou 150 mètres de hauteur, comme aux Etats-Unis! Le projet est lancé (en 1969), mais il sera peu à peu amendé, pour tenir compte de la réalité économique, de la montée des oppositions et de l'évolution des mentalités.
Comment l'économie stéphanoise se porte-t-elle alors?
La ville croit encore à l'avenir de la mine et des industries traditionnelles. Cela se comprend: le plan Monnet pour la relance de l'économie française s'appuie sur l'énergie, les transports, les industries lourdes... Bref, tous les points forts de Saint-Etienne, mais ce sera un cadeau empoisonné, car, bercée par cette illusion, la cité s'endort. Quand elle se décidera à moderniser ses structures industrielles, ce sera toujours avec quelques années de retard. Au fond, c'est dans les années 1950 que l'on commet les erreurs qui conduiront, plus tard, au démantèlement des industries locales.
Le secteur tertiaire a-t-il déjà commencé son essor?
Pas encore. Dans les années 1950, Saint-Etienne reste une ville très fortement industrielle. La tertiarisation, avec l'enseignement supérieur, la transformation de l'hôpital en centre hospitalier régional et universitaire et l'essor de Casino, avec les supermarchés et les hypermarchés, ne commencera véritablement que dans les années 1960.
Culturellement, la ville est aussi très active...
Elle est même, à ce moment-là, l'un des hauts lieux de la création culturelle en France, notamment dans les domaines théâtral et artistique. Maurice Allemand fait du musée de Saint-Etienne l'un des plus grands musées d'art moderne en France. Et Jean Dasté propose au public le théâtre moderne. Ce bouillonnement est dû, notamment, à Alexandre de Fraissinette. Comme, après lui, Michel Durafour, il est persuadé que l'avenir de la cité est dans la modernité. Il considère donc qu'elle doit être déclinée dans tous ses aspects: économique, urbanistique et culturel.
La population comprend-elle cette volonté?
Oui et non. Dans les années 1950, il existe un certain consensus, car tout le monde partage la vision d'un avenir meilleur. Mais, en réalité, Fraissinette, et surtout Durafour, sont très décalés. Dans leur obsession d'une ville «blanche», ils refusent en bloc le passé, dont on a heureusement découvert depuis lors les richesses. Ils rêvent d'une ville qui n'existe pas, peuplée d'habitants qui ne ressemblent pas aux Stéphanois réels... C'est d'ailleurs ce qui, plus tard, provoquera la chute de Michel Durafour. --------------
Pour une architecture différente 1975 Réalisation : ministère de l'Équipement , www.dailymotion.com/video/xgj3ex ---
Les films du MRU -Industrialiser la construction, par le biais de la préfabrication.Cette industrialisation a abouti, dans les années 1950, à un choix politique de l'Etat, la construction massive de G.E. pour résoudre la très forte crise du logement dont souffrait la France www.youtube.com/watch?v=zR_jxCANYac&fbclid=IwAR2IzWlM... … Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... Avril 1993, 6 ans après l'implosion de la tour DEBUSSY des 4000, 30% seulement des travaux de rénovation ont été réalisés et le chômage frappe toujours 1/3 des hbts. C'est un échec. A Mantes la Jolie, 6 mois après la destruction des 4 tours du Val Fourré, www.youtube.com/watch?v=ta4kj05KJOM … Banlieue 89, Bacalan à Bordeaux 1986 - Un exemple de rénovation urbaine et réhabilitation de l'habitat dans un des quartiers de Bordeaux La Cité Claveau à BACALAN. A l'initiative du mouvementla video içi www.youtube.com/watch?v=IN0JtGBaA1o … L'assoçiation de ROLLAND CASTRO @ Le Plan Banlieue 89 - mode d'emploi - Archive INA - La video içi. TRANSFORMER LES PAYSAGES URBAINS AVEC UNE APPROCHE CULTURELLE www.youtube.com/watch?v=Aw-_f-bT2TQ … SNCF les EDITIONS DU CABRI PRESENTE PARIS LA BANLIEUE 1960-1980 -La video Içi.
www.youtube.com/watch?v=lDEQOsdGjsg … Içi la DATAR en 1000 clichés missionphotodatar.cget.gouv.fr/accueil - Notre Paris, 1961, Réalisation : André Fontaine, Henri Gruel Les archives filmées de la cinémathèque du ministère de 1945 à nos jours içi www.dailymotion.com/video/xgis6v?playlist=x34ije
31 TOULOUSE - le Mirail 1962 réalisation : Mario Marret construction de la ville nouvelle Toulouse le Mirail, commentée par l'architecte urbaniste Georges Candilis le film www.dailymotion.com/video/xn4t4q?playlist=x34ije Il existe de nos jours, de nombreux photographes qui privilégient la qualité artistique de leurs travaux cartophiles. A vous de découvrir ces artistes inconnus aujourd’hui, mais qui seront peut-être les grands noms de demain.Les films du MRU - Le temps de l'urbanisme, 1962, Réalisation : Philippe Brunet www.dailymotion.com/video/xgj2zz?playlist=x34ije … … … … -Les grands ensembles en images Les ministères en charge du logement et leur production audiovisuelle (1944-1966) MASSY - Les films du MRU - La Cité des hommes, 1966, Réalisation : Fréderic Rossif, Albert Knobler www.dailymotion.com/video/xgiqzr?playlist=x34i - Les films du MRU @ les AUTOROUTES - Les liaisons moins dangereuses 1972 la construction des autoroutes en France - Le réseau autoroutier 1960 Histoire de France Transports et Communications - www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije … - A quoi servaient les films produits par le MRU ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme ? la réponse de Danielle Voldman historienne spécialiste de la reconstruction www.dailymotion.com/video/x148qu4?playlist=x34ije … -les films du MRU - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : la préfabrication en usine, le coffrage glissant... www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije … - TOUT SUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE DAME LA CATHEDRALE DE PARIS Içi www.notredamedeparis.fr/la-cathedrale/histoire/historique... -MRU Les films - Le Bonheur est dans le béton - 2015 Documentaire réalisé par Lorenz Findeisen produit par Les Films du Tambour de Soie içi www.dailymotion.com/video/x413amo?playlist=x34ije …
archipostcard.blogspot.com/search?updated-max=2009-02-13T... -Créteil.un couple à la niaiserie béate exalte les multiples bonheurs de la vie dans les new G.E. www.youtube.com/watch?v=FT1_abIteFE … La Ville bidon était un téléfilm d'1 heure intitulé La Décharge.Mais la censure de ces temps de présidence Pompidou en a interdit la diffusion télévisuelle - museedelacartepostale.fr/periode-semi-moderne/ - archipostalecarte.blogspot.com/ - Hansjörg Schneider BAUNETZWOCHE 87 über Papiermoderne www.baunetz.de/meldungen/Meldungen_BAUNETZWOCHE_87_ueber_... … - ARCHITECTURE le blog de Claude LOTHIER içi leblogdeclaudelothier.blogspot.com/2006/ - - Le balnéaire en cartes postales autour de la collection de David Liaudet, et ses excellents commentaires.. www.dailymotion.com/video/x57d3b8 -Restaurants Jacques BOREL, Autoroute A 6, 1972 Canton d'AUXERRE youtu.be/LRNhNzgkUcY munchies.vice.com/fr/article/43a4kp/jacques-borel-lhomme-... … Celui qu'on appellera le « Napoléon du prêt-à-manger » se détourne d'ailleurs peu à peu des Wimpy, s'engueule avec la maison mère et fait péricliter la franchise ...
museedelacartepostale.fr/blog/ - museedelacartepostale.fr/exposition-permanente/ - www.queenslandplaces.com.au/category/headwords/brisbane-c... - collection-jfm.fr/t/cartes-postales-anciennes/france#.XGe... - www.cparama.com/forum/la-collection-de-cpa-f1.html - www.dauphinomaniac.org/Cartespostales/Francaises/Cartes_F... - furtho.tumblr.com/archive
le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,
www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije :- que dire de RICARDO BOFFIL Les meilleures balades que j’ai fait autour de Paris je les ai faites dans l’application Plans. Je ne minore pas le rôle de Google Maps, révolution cartographique sans précédent et sans égale, qui aura réalisé nos fantasmes d’Aleph borgesien — l’idée d’un point d’où le monde serait visible en totalité — parachevé Mercator et permis d’explorer des parties du globe inconnues de Cook, Bougainville et Amundsen. Je n’oublie pas non plus cet exercice de cartographie au collège, qui nous avait démontré que nous étions à 3 cartes IGN de la capitale, et que le tissu urbain était de plus en plus serré à mesure que nous avancions vers le nord. Mais Plan possédait une fonctionnalité inédite, le Flyover, technologie à l’origine destinée aux pilotes de chasse, et qui fournissait des rendus 3D spectaculaire des bâtiments survolés — ainsi que des arbres et des déclivités du sol.
On quittait enfin les champs asphyxiants de la photographie aérienne pour des vues à l’oblique des villes visitées : après un siècle d’écrasement — la photographie aérienne est étroitement contemporaine du bombardement aérien — les villes reprenaient enfin de la vigueur et remontaient vers le ciel. J’avais d’ailleurs effectué moi-même une manœuvre de redressement similaire le jour où j’étais parti, à pied depuis Paris, visiter à Nanterre une exposition sur la photographie aérienne. J’étais à la quête des premières vues de Paris qu’avait prises Nadar depuis un ballon captif. À défaut de ces images, définitivement manquantes, j’avais parcouru, après la Grande Arche, les derniers kilomètres de la Voie Royale, cette prodigieuse perspective historique partie du Louvre — rare exemple de frise chronologique implémentée dans une structure urbanistique.
J’avais en réalité un peu dévié de la ligne droite pour aller voir les tours Nuages d’Emile Aillaud, le Facteur Cheval du modernisme, dont je connaissais déjà les autres chefs d’œuvres d'architecture naïve, les nouilles chinoises de Grigny et le spaghetti de Pantin.
C’était précisément l’usage que j’avais fait de l’application Plans : j’étais parti à la recherche de tous les groupements de tour qu’elle m’avait permis d’identifier, sur mon iPad. Je les faisais tourner avec deux doigts, comme un éclaireur qui marcherait autour d’un donjon, avant de les immortaliser, sous leur plus bel angle, par une capture d’écran.Un éclaireur autour d’un donjon : c’était exactement cela, qui m’avait fasciné. Les guerres territoriales entre Les Tarterêts de Corbeil et les Pyramides d’Evry avaient marqué mon enfance. La notion de cité, telle qu’elle avait été définie, à partir des années 80, dans le second âge des grands ensembles, l’âge du déclin, avait conservé un cachet médiéval. Ici, vivaient guetteurs et trafiquants, condottieres à la tête d’une écurie de go-fast et entretenant des chenils remplis de mâtins rares et dangereux. Ici, l’État central ne remplissait plus ses tâches régaliennes, ici la modernité laïque était entrée en crise. Mais ce que j’avais découvert, en collectionnant ces captures d’écran, c’était à quel point l’urbanisme de la banlieue parisienne était, strictement, d’obédience médiévale. On était passé, d’un seul mouvement et sans même s’en rendre compte de Château-Gaillard à la Cité 4000, du Donjon de Vincennes aux tours de Sarcelles, du château de Gisors aux choux fleurs de Créteil.J’ai même retrouvé la colonne détruite du désert de Retz dans le babylonien château d’eau de Noisiel.
Des hauteurs de Rosny à celle de Chanteloup, du plateau de Clichy à la dalle d’Argenteuil, on avait bizarrement livré des pastiches inconscients de la grande architecture militaire médiévales : les environs de Paris s’étaient retrouvés à nouveau fortifiés, la vieille tour de Montlhéry n’était plus solitaire, et même les immeubles de briques rouges qui avaient succédé à l’enceinte de Thiers évoquaient des murailles.
Et ce que j’avais initialement pris pour des anomalies, des accidents malheureux du post-modernisme, les grand ensembles voûtés et cannelés de Ricardo Boffil, étaient peut-être ce qui exprimait le mieux tout cela — ou du moins qui clôturaient avec le génie le plus clair cet âge des grands ensembles.
Car c’était cela, ces Carcassonnes, ces Acropoles, ces Atlandides qui surnageaient avec le plus de conviction au milieu des captures d’écrans de ruines médiévales qui s’accumulaient sur mon bureau.
Si décriées, dès leur construction, pour leur kitch intolérable ces mégastructures me sont soudain apparues comme absolument nécessaires.
Si les Villes Nouvelles n’ont jamais existé, et persisteront dans la mémoire des hommes, elles le doivent à ces rêveries bizarres et grandioses, à ces hybridations impossibles entre les cités idéales de Ledoux et les utopies corbuséennes.
L’Aqueduc de Saint-Quentin-en-Yvelines, les Espaces d’Abraxas à Marne-la-Vallée, les Colonnes de Saint-Christophe à Cergy-Pontoise sont les plus belles ruines du Grand Paris.
www.franceculture.fr/emissions/la-conclusion/ricardo-bofill immerssion dans le monde du logement social, l'univers des logements sociaux, des H.B.M au H.L.M - Retour sur l'histoire du logement collectif d'apres guerre - En Françe, sur l’ensemble du territoire avant, 4 millions d’immeubles étaient vétustes, dont 500.000 à démolir; au total 10% des logements étaient considérés comme insalubres et 40% réputés d’une qualité médiocre, et surpeuplés. C’est pour ces raisons que, à partir de 1954, le Ministre à la Reconstruction et au Logement évalue le besoin en logements à 2.000.660, devenant ainsi une priorité nationale. Quelques années plus tard à l’appel de l’Abbé Pierre, le journaliste Gilbert Mathieu, en avril 1957 publiait dans le quotidien Le Monde une série d’articles sur la situation dramatique du logement : Logement, notre honte et dénonçant le nombre réduit de logements et leur impitoyable état. Robert Doisneau, Banlieue après-guerre, 1943-1949 /Le mandat se veut triple : reconstruire le parc immobilier détruit durant les bombardements essentiellement du printemps/été 1944, faire face à l’essor démographique et enfin résorber l’habitat insalubre notamment les bidonvilles et les cités de transit. Une ambition qui paraît, dès le début, très élevée, associée à l’industrialisation progressive de la nation entre autre celle du secteur de la construction (voir le vidéo de l’INA du 17 juillet 1957 intitulée La crise du logement, un problème national. Cela dit, l’effort pour l’État français était d’une ampleur jamais vue ailleurs. La double nécessité de construire davantage et vite, est en partie la cause de la forme architecturale excentrique qui constituera les Grands Ensembles dans les banlieues françaises. Cinq caractéristiques permettent de mieux comprendre ce terme : la rupture avec le tissu urbain ancien, un minimum de mille logements, une forme collective (tours, barres) de quatre jusqu’à vingt niveaux, la conception d’appartements aménagés et équipés et enfin une gestion destinée pour la plupart à des bailleurs de logement social.
Pour la banlieue parisienne leur localisation s’est opérée majoritairement dans la périphérie, tandis que dans les autres cas, plus de la moitié a été construite dans le centre ville, le plus souvent à la limite des anciens faubourgs.
Architecture d’Aujourd’hui n° 46, 1953 p. 58-55
C’est le triomphe de l’urbanisme fonctionnel et rationaliste cher à Le Corbusier. Entre 1958 et 1973, cent quatre-vingt-quinze Zones à Urbaniser en Priorité (ZUP) sont créées, comprenant deux millions de logements, essentiellement de type populaire en Habitations à Loyer Modéré (HLM), mais pas exclusivement, remplaçant ainsi les anciennes Habitations à Bon Marché (HBM) crées en 1894. Selon le décret du 27 mars 1954 qui en fixe les conditions d’attribution, les bénéficiaires de la législation n’ont pas changé, ce sont toujours des « personnes peu fortunées vivant principalement de leur salaire », selon la loi Strauss de 1906. En 1953, tous les HLM voient leur surface maximale se réduire, en passant de 71 à 65 mètres carrés pour un quatre pièces. L’accès au logement des familles modestes se fera donc au détriment de la qualité et quantité de l’espace habité pour des familles nombreuses. À ce propos, le sociologue Thierry Oblet a bien montré comment se sont articulées les pensées des architectes et des ingénieurs modernistes, avec leur souci planificateur d’un État interventionniste[8] grâce à l’hégémonie du béton, de la ligne droite et de la standardisation de la construction.
Les exemples de cette architecture restent nombreux : de la Cité de 4000 (pour 4000 logements) à la Courneuve en Seine-Saint-Denis (93) aux logements de 15 étages aux balcons pétales, appelés « Chou-fleur » à Créteil en Val-de Marne (94) dessinés au début des années 70 par l’architecte Gérard Grandval. De la Cité des nuages à Nanterre dans les Hauts-de-Seine (92) à la Grande borne construite entre 1967 et 1971 sur le territoire des communes de Grigny et Viry-Châtillon, dans l’Essonne (91) en passant par la Noé à Chanteloup-les-Vignes dans le département des Yvelines (78) scénario du célèbre film La Haine[9] de Kassovits.
Récemment, plusieurs expositions photographiques se sont
concentrées sur cette nouvelle figure de l’urbanisme fonctionnaliste français de l’après-guerre. Par exemple Toit&Moi, 100 ans de logement social (2012), Les Grands ensembles 1960-2010 (2012) produite par l’école supérieure d’arts & médias de Caen/Cherbourg, selon un projet du Ministère de la Culture et de la Communication. Enfin l’exposition Photographie à l’œuvre, (2011-2012) d’Henri Salesse, photographe du service de l’inventaire du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme et Voyage en périphérie (2012) de Cyrus Cornut.
Il s’agissait là non seulement d’un progrès matériel, mais aussi démocratique, donnant ainsi à chaque citoyen, la possibilité d’accéder à son petit appartement doté de tous les conforts de l’époque. La recherche d’économie et de rapidité dans la conduite des chantiers portent à l’utilisation du béton comme matériel privilégié et à des plans architecturaux aussi simples que possible avec la réalisation de logements standardisés, dont les barres et les tours deviennent les figures principales : Au mitan des années cinquante, apparurent d’étranges formes urbaines. Des immeubles d’habitation de plus en plus longs et de plus en plus hauts, assemblés en blocs qui ne s’intégraient pas aux villes existantes. Ces blocs s’en différenciaient ostensiblement et parfois comme systématiquement, s’en isolaient. Ils semblaient faire ville à part. Surtout ils ne ressemblaient pas à ce qu’on avait l’habitude d’appeler ville. Et leur architecture aussi, qui était tellement déroutante. On les a nommés » grands ensembles. Cité de l’Abreuvoir, Bobigny (93), 2003 (Inventaire général du Patrimoine, Région Ile de France / Stéphane Asseline)
Bref, entre 1946 et 1975 le parc immobilier français passe de 12,7 millions à 21 millions de logements. Environ 8 millions de ceux-ci sont neufs, construits entre 1953-1975 – dont la moitié sous forme de grands ensembles – et près de 80 % des logements grâce à une aide de l’État avec des crédits publics. Le nombre de logements sociaux passe de moins de 500.000 à près de 3 millions, dont 43 % en région parisienne, où la demande est la plus forte[11]. Ce qui témoigne d’un effort énorme. Secrétariat d’État à la Reconstruction et au Logement, Supplément du logement en 1954, cité par Bachmann, C. Le Guennec, N., Violences urbaines…Op.cit, p.24. Alors que l’hiver 1954 est particulièrement rigoureux, l’abbé Pierre lance un appel en faveur des sans-logis et déshérités et organise des collectes de vêtements et de nourriture pour les plus démunis. Cela nous rappelle également que les inégalités sociales restaient particulièrement importantes à l’époque, malgré les débuts de la croissance économique, et que la crise du logement n’était pas encore complètement résolue. Danièle Voldman, La reconstruction des villes françaises de 1940 à 1954 : histoire d’une politique, Paris, L’Harmattan, 1997. Les Actualités françaises, La crise du logement, un problème national, 17 juillet, 1957, in fresques.ina.fr/…/la-crise-du-logement-un-probleme-n…, consulté le 20/02/2014. C’est l’urbaniste Marcel Rotival dans un numéro d’Architecture d’Aujourd’hui de juin 1935 (vol.1, n°6, juin 1935, p.57) qui propose pour la première fois cette terminologie pour désigner les Habitations à Bon Marché (HBM) et leur transformation en Habitations à Loyer Modéré (HLM), par la loi du 21 juillet 1951: « Nous espérons, un jour, sortir des villes comme Paris, non seulement par l’avenue des Champs Elysées, la seule réalisation de tenue sans laquelle Paris n’existerait pas, mais sortir par Belleville, par Charonne, par Bobigny, etc., et trouver harmonieusement disposés le long de larges autostrades, au milieu de grands espaces boisés, de parcs, de stades, de grandes cités claires, bien orientées, lumineusement éclairées par le soleil. » Largement reprise depuis les années 1950 dans le jargon administratif et public, elle apparaît pour la première fois dans un texte officiel qu’en 1973 avec la Circulaire Guichard, alors Ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Equipement, du Logement et du tourisme. Celui-ci met un terme à la politique initiée après-guerre afin « d’empêcher la réalisation des formes d’urbanisation désignées généralement sous le nom de “grands ensembles”, peu conforme aux aspirations des habitants et sans justification économique sérieuse ». Paradoxalement, le terme de grands ensembles s’officialise donc au moment même où ils son mis en question. ZUP est un acronyme qui signifie Zone à Urbaniser en Priorité. Elles ont été créées par le décret N°58-1464 du 31 décembre 1958, afin de planifier et d’encadrer sur le territoire national, le développement urbain pour répondre à la carence de logements face à l’accroissement démographique et favoriser enfin la résorption de l’habitat insalubre. Oblet, Thierry, Gouverner la ville. Les voies urbaines de la démocratie moderne, Paris, PUF, 2003. En particulier par l’intermédiaire de la Société centrale de construction et de la Société centrale pour l’équipement du territoire, créées au milieu des années 1950 en tant que filiales de la Caisse des dépôts et consignations.
Kassovitz, Mathieu, La Haine, France, 1995.
Cornu, Marcel, Libérer la ville, Bruxelles, Casterman, 1977, p.60. Annie Fourcaut « Les banlieues populaires ont aussi une histoire », Projet 4/2007 (n° 299), pp. 7-15.
www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije - www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695...
Official Trailer - the Pruitt-Igoe Myth: an Urban History
www.youtube.com/watch?v=g7RwwkNzF68 - la dérive des continents youtu.be/kEeo8muZYJU Et la disparition des Mammouths - RILLIEUX LA PAPE & Dynacité - Le 23 février 2017, à 11h30, les tours Lyautey étaient foudroyées. www.youtube.com/watch?v=W---rnYoiQc …
Ginger CEBTP Démolition, filiale déconstruction du Groupe Ginger, a réalisé la maîtrise d'oeuvre de l'opération et produit les études d'exécution. L'emblématique ZUP Pruitt Igoe. vaste quartier HLM (33 barres de 11 étages) de Saint-Louis (Missouri) USA. démoli en 1972 www.youtube.com/watch?v=nq_SpRBXRmE … "Life is complicated, i killed people, smuggled people, sold people, but perhaps in here.. things will be different." ~ Niko Bellic - cité Balzac, à Vitry-sur-Seine (23 juin 2010).13H & Boom, quelques secondes plus tard, la barre «GHJ», 14 étages et 168 lgts, s’effondrait comme un château de cartes sous les applaudissements et les sifflets, bientôt enveloppés dans un nuage de poussière. www.youtube.com/watch?v=d9nBMHS7mzY … - "La Chapelle" Réhabilitation thermique de 667 logements à Andrézieux-Bou... youtu.be/0tswIPdoVCE - 11 octobre 1984 www.youtube.com/watch?v=Xk-Je1eQ5po …
DESTRUCTION par explosifs de 10 tours du QUARTIER DES MINGUETTES, à LYON. les tours des Minguettes ; VG des tours explosant et s'affaissant sur le côté dans un nuage de fumée blanche ; à 13H15, nous assistons à l'explosion de 4 autres tours - St-Etienne Métropole & Montchovet - la célèbre Muraille de Chine ( 540 lgts 270m de long 15 allees) qui était à l'époque en 1964 la plus grande barre HLM jamais construit en Europe. Après des phases de rénovation, cet immeuble a été dynamité en mai 2000 www.youtube.com/watch?v=YB3z_Z6DTdc … - PRESQU'ILE DE GENNEVILLIERS...AUJOURD'HUI...DEMAIN... (LA video içi parcours.cinearchives.org/Les-films-PRESQU-ILE-DE-GENNEVI... … ) Ce film de la municipalité de Gennevilliers explique la démarche et les objectifs de l’exposition communale consacrée à la presqu’île, exposition qui se tint en déc 1972 et janvier 1973 - le mythe de Pruitt-Igoe en video içi nextcity.org/daily/entry/watch-the-trailer-for-the-pruitt... … - 1964, quand les loisirs n’avaient (deja) pas le droit de cité poke @Memoire2cite youtu.be/Oj64jFKIcAE - Devenir de la ZUP de La Paillade youtu.be/1qxAhsqsV8M v - Regard sur les barres Zum' youtu.be/Eow6sODGct8 v - MONTCHOVET EN CONSTRUCTION Saint Etienne, ses travaux - Vidéo Ina.fr www.ina.fr/video/LXF99004401 … via - La construction de la Grande Borne à Grigny en 1969 Archive INA www.youtube.com/watch?time_continue=12&v=t843Ny2p7Ww (discours excellent en seconde partie) -David Liaudet : l'image absolue, c'est la carte postale" phothistory.wordpress.com/2016/04/27/david-liaudet-limage... … l'architecture sanatoriale Histoire des sanatoriums en France (1915-1945). Une architecture en quête de rendement thérapeutique..
passy-culture.com/wp-content/uploads/2009/10/Les-15-Glori... … … & hal.archives-ouvertes.fr/tel-01935993/document … explosion des tours Gauguin Destruction par implosion des Tours Gauguin (quartier de La Bastide) de Limoges le dimanche 28 novembre 2010 à 11 heures. Limoges 28/11/2010 youtu.be/cd0ln4Nqqbs … 42 Roanne - c'etait le 11 novembre 2013 - Souvenirs des HLM quartier du Parc... Après presque 45 minutes de retard, les trois dernières tours Chanteclair sont tombées. Le tir prévu etait à 11h14 La vidéo içi www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-les-3-dernieres-... … … www.leprogres.fr/loire/2013/11/01/roanne-une-vingtaine-de... …Besançon (25) - la Nouvelle cité d'HLM La Planoise en 1960 avec la video des premiers habitants de Planoise en juin 1968 www.youtube.com/watch?v=LVKAkJSsCGk … … … archive INA … BEGIN Japanology - les utopies de l'extreme et Kenzo Tange l'architecte japonnais - la video içi www.youtube.com/watch?v=ZlAOtYFE4GM … 71 les Prés Saint-Jean a Chalon-sur-Saône - L'Implosion des 3 tours HLM de 15 etages le 5 décembre 2009 par FERRARI DEMOLITION içi www.youtube.com/watch?v=oDsqOjQJS8E … … … & là www.youtube.com/watch?v=ARQYQLORBBE … 21 DIJON Cité des Grésilles - c'etait l'implosion de la residençe HLM Paul Bur le 19 02 2010 www.youtube.com/watch?v=fAEuaq5mivM … … & la www.youtube.com/watch?v=mTUm-mky-sw … 59 - la technique dite du basculement - Destruction de l'immeuble Rhone a Lille avec pleins de ralentit içi video-streaming.orange.fr/actu-politique/destruction-de-l... … 21 Chenôve (le GRAND DIJON) - Implosion de la barre François RUDE le 3 nov 2010 (top video !!) www.youtube.com/watch?v=ClmeXzo3r5A … …Quand l histoire çe repete et çe repetera autant de fois que nesçessaire quand on voie la quantitée de barres 60 70's...dans le collimateur de l'ANRU2.. 77 MEAUX 3 grandes tours..& puis s'en vont.. Démolition Pierre Collinet Batiment Genêt, Hortensia et Iris - Reportage Journal le 26 juin 2011 youtu.be/fpPcaC2wRIc 71 CHALON SUR SAONE C'etait les Prés Saint Jean le 05 décembre 2009 , pour une implosion hlm hors du commun !!! Caméra mise à même le sol , à une vingtaine de mètres de la première tour .... www.youtube.com/watch?v=kVlC9rYU-gs … 78 les MUREAUX le 3 octobre 2010 ,Les dernières minutes de la Tour Molière aux Mureaux (Yvelines) et sa démolition par semi-foudroyage, filmés du quartier de la Vigne Blanche. www.youtube.com/watch?v=u2FDMxrLHcw …71 MACON LES GRANDES PERRIERES C'etait un 30 juin 2013, avec l'implosion de la barre HLM des Perrières par GINGER www.youtube.com/watch?v=EzYwTcCGUGA … … une video exceptionnelle ! c'etait Le Norfolk Court un ensemble résidentiel, le Norfolk Court, construit dans les années 1970, a été démoli à Glasgow en Ecosse le 9 mai 2016 . Il rate la démolition d'un immeuble au tout dernier moment LES PASSAGERS DU BUS EN PROFITE A SA PLAçE lol www.20minutes.fr/tv/t-as-vu/237077-il-rate-la-demolition-... … 69 LYON Quand La Duchère disait adieu à sa barre 230 le jeudi 2 juillet 2015
www.youtube.com/watch?v=BSwidwLw0NA … www.youtube.com/watch?v=BdLjUAK1oUk … www.youtube.com/watch?v=-DZ5RSLpYrM …Avenir Deconstruction : Foudroyage de 3 barres HLM - VAULX-EN-VELIN (69) www.youtube.com/watch?v=-E02NUMqDno Démolition du quartier Bachelard à Vaulx-en-Velin www.youtube.com/watch?v=DSAEBIYYpXY Démolition des tours du Pré de l'Herpe (Vaulx-en-Velin)
www.youtube.com/watch?v=fG5sD1G-QgU REPORTAGE - En sept secondes, un ensemble de 407 appartements à Vaulx-en-Velin a été détruit à l'explosif dans le cadre du renouvellement urbain... www.youtube.com/watch?v=Js6w9bnUuRM www.youtube.com/watch?v=MCj5D1NhxhI - St-QUENTIN LA ZUP (scic)- NOUMEA - NOUVELLE CALEDONIE historique de la cité Saint-Quentin içi www.agence-concept.com/savoir-faire/sic/
www.youtube.com/watch?v=_Gt6STiH_pM …[VIDEOS] Trois tours de la cité des Indes de Sartrouville ont été démolies dans le cadre du plan de rénovation urbaine du quartier Mille quatre cent soixante-deux détonateurs, 312 kilos le 06/06/2010 à 11 heures. la belle video içi www.youtube.com/watch?v=fY1B07GWyDE VIGNEUX-SUR-SEINE, VOTRE HISTOIRE, VOS SOUVENIRS. içi www.youtube.com/watch?v=8o_Ke26mB48 … , Film des Tours et du quartier de la Croix Blanche, de 1966 à 1968. Les Tours en train de finir de se construire, ainsi que le centre commerciale. Destruction de la Tour 21, pour construire de nouveaux HLM...
42 LOIRE ST-ETIENNE MONTREYNAUD tout une histoire youtu.be/ietu6yPB5KQ - Mascovich & la tour de Montreynaud www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE … -Travaux dalle du Forum à Montreynaud Saint-Etienne www.youtube.com/watch?v=0WaFbrBEfU4 … & içi www.youtube.com/watch?v=aHnT_I5dEyI … - et fr3 là www.youtube.com/watch?v=hCsXNOMRWW4 … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline et sur les pentes de cette colline s’accroche une petite ville, un quartier, un peu à part. Cet endroit niché au milieu de la verdure, c’est le quartier de Montreynaud. www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo&fbclid=IwAR2ALN4d... …Et sinon, avez-vous remarqué au dessus du P de AGIP ? On voit, dans le film, la Tour Réservoir Plein Ciel du quartier de Montreynaud, détruite 3 ans plus tard par foudroyage ! Sûr que @Memoire2cite a des photos du quartier et de la tout à l'époque ! ;-) 42 LOIRE SAINT-ETIENNE MONTREYNAUD LA ZUP Souvenirs avec Mascovich & son clip "la tour de Montreynaud" www.youtube.com/watch?v=p7Zmwn224XE …
- Que de chemin parcouru, Muraille de Chine La Palle Beaulieu jusqu'aux années 90. L habitat se transforme et s adapte aux nouveaux besoins. Autre temps, période d'essor économique et du "vivre ensemble". Merci à @Memoire2cite pour cette introspection du passé! -
Eurostar International Ltd est une entreprise ferroviaire de droit britannique, qui exploite depuis 1994 les trains à grande vitesse reliant Paris et Bruxelles au sud de l'Angleterre (Kent) et à Londres, via Lille et Calais, en empruntant le tunnel sous la Manche. Des trains directs relient également Londres à Marne-la-Vallée (Disneyland Paris), Avignon (en été), Bourg-Saint-Maurice, La Plagne et Moûtiers (en hiver).
Eurostar est une société majoritairement détenue par la SNCF (en direct ou via SNCF Participations). La répartition du capital au 1er janvier 2010 est de 55 % à la SNCF, 40 % à la compagnie ferroviaire britannique London and Continental Railways (L&CR) (dont la SNCF détient 35 % et le groupe britannique de transport National Express Group 40 %) et 5 % à la compagnie ferroviaire belge SNCB1. Le total de la participation de la SNCF est par conséquent de 69 % (55 % direct et 14 % indirect).
On appelle également Eurostar les trains à grande vitesse utilisés par l'entreprise, également appelés TGV TMST (pour TGV TransManche SuperTrain) en France et British Rail Class 373 au Royaume-Uni. Composée de dix-huit voitures et de deux motrices, chaque rame mesure 393,72 m de long et peut transporter jusqu'à 750 passagers à 300 km/h.
Depuis la première journée d’exploitation commerciale d'un train Eurostar le 14 novembre 19942, des lignes à grande vitesse ont été construites en Belgique (LGV 1) et au Royaume-Uni (High Speed 1) et permettent de relier la Gare de Saint-Pancras de Londres à la Gare de Lille-Europe en 1 h 20, à la Gare de Bruxelles-Midi en 1 h 51 et à la Gare de Paris-Nord en 2 h 153[réf. à confirmer].
Eurostar a atteint 100 millions de voyageurs transportés en août 20094. En 2010, la société revendique 70 % du trafic passager sur les axes Paris–Londres et Bruxelles–Londres avec une cinquantaine de trains passant par le tunnel quotidiennement.
Exploitant : Transdev TVO
Réseau : R'Bus (Argenteuil)
Ligne : 7
Lieu : Gare d'Argenteuil (Argenteuil, F-95)
Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/35159
This commemorates "Chomedey's defense of the young French settlement against the Iroquois, against whom [his] allies the Hurons were fighting". (Wikipedia) Conflict with the Iroquois defines the city's history in its first 60 years from its founding in 1640 to 1701, the year of the negotiation of 'the Great Peace' at Montreal, a comprehensive treaty between representatives of the French and all First Nations in the greater region. In those first 60 yrs., violence in this conflict was a leading cause of death for local pioneer Canadiens.
- Part of the first cemetery in 'Ville Marie' (Montreal's original name in the mid-17th-cent.) has been excavated and is preserved with wide open graves and partial coffins in situ in an atmospheric exhibit in the basement of the Pointe-a-Calliere museum, with French and local Algonquian First Nations buried closely together but on either side of a low fence running through the cemetery. The disinterred corpses were reburied elsewhere upon excavation, but a telling list of the dead buried there from 1643 and the cause of death for each is on a plaque on the wall. It reveals that Ville Marie was in a war zone in the 1640s and 50s as most of the interred were killed in Iroquois raids. youtu.be/vk78g7JEZSI?si=uWYhU795_42NYzjI
Eurostar International Ltd est une entreprise ferroviaire de droit britannique, qui exploite depuis 1994 les trains à grande vitesse reliant Paris et Bruxelles au sud de l'Angleterre (Kent) et à Londres, via Lille et Calais, en empruntant le tunnel sous la Manche. Des trains directs relient également Londres à Marne-la-Vallée (Disneyland Paris), Avignon (en été), Bourg-Saint-Maurice, La Plagne et Moûtiers (en hiver).
Eurostar est une société majoritairement détenue par la SNCF (en direct ou via SNCF Participations). La répartition du capital au 1er janvier 2010 est de 55 % à la SNCF, 40 % à la compagnie ferroviaire britannique London and Continental Railways (L&CR) (dont la SNCF détient 35 % et le groupe britannique de transport National Express Group 40 %) et 5 % à la compagnie ferroviaire belge SNCB1. Le total de la participation de la SNCF est par conséquent de 69 % (55 % direct et 14 % indirect).
On appelle également Eurostar les trains à grande vitesse utilisés par l'entreprise, également appelés TGV TMST (pour TGV TransManche SuperTrain) en France et British Rail Class 373 au Royaume-Uni. Composée de dix-huit voitures et de deux motrices, chaque rame mesure 393,72 m de long et peut transporter jusqu'à 750 passagers à 300 km/h.
Depuis la première journée d’exploitation commerciale d'un train Eurostar le 14 novembre 19942, des lignes à grande vitesse ont été construites en Belgique (LGV 1) et au Royaume-Uni (High Speed 1) et permettent de relier la Gare de Saint-Pancras de Londres à la Gare de Lille-Europe en 1 h 20, à la Gare de Bruxelles-Midi en 1 h 51 et à la Gare de Paris-Nord en 2 h 153[réf. à confirmer].
Eurostar a atteint 100 millions de voyageurs transportés en août 20094. En 2010, la société revendique 70 % du trafic passager sur les axes Paris–Londres et Bruxelles–Londres avec une cinquantaine de trains passant par le tunnel quotidiennement.
© Yves Claudé – 2009 / ycsocio@yahoo.ca
Montréal : charmes et maléfices d’une île laide …
NB: Cet album « Montréal : charmes et maléfices d’une île laide » est conçu comme un diaporama. Vous pouvez le lancer à partir de l’adresse suivante :
www.flickr.com/photos/ycsocio/sets/72157621861102283/show/
Il est préférable de sélectionner "vitesse lente" dans le menu du diaporama.
Vos commentaires et suggestions sont appréciés, soit directement sur le site de flickr.com, soit via mon adresse de courriel (ycsocio@yahoo.ca).
Yves Claudé
ENGLISH / ESPAÑOL / DEUTSCH / ITALIANO / PORTUGUÊS / РУССКИЙ
NB: This album « Montréal : charms and bewitching of an ugly island » is conceived as a slide show. You can start it from the following address:
www.flickr.com/photos/ycsocio/sets/72157621861102283/show/
It is preferable to choose "slow speed" in the menu of the slide show.
Your comments and suggestions are appreciated, either directly on the site flickr.com or via my email (ycsocio@yahoo.ca).
YC
Nota: Este álbum « Montréal : encantos y maleficios de una isla fea » es concebido como un diaporama. Usted puede lanzarlo a partir de la de la siguiente dirección:
www.flickr.com/photos/ycsocio/sets/72157621861102283/show/
Es preferible seleccionar "velocidad lenta" en el menú del diaporama.
Sus comentarios y sugerencias son apreciados, ya sea directamente en el flickr.com sitio o por medio de mi correo electrónico (ycsocio@yahoo.ca).
YC
NB: Dieses Album « Montréal : Charme und Hexereien einer hässlichen Insel » ist wie ein diaporama konzipiert. Sie können es ab der folgenden Adresse werfen :
www.flickr.com/photos/ycsocio/sets/72157621861102283/show/
Es ist besser "langsame Geschwindigkeit" im Menü des Diaporama auszuwählen.
Ihre Kommentare und Anregungen sind willkommen, entweder direkt auf der Website flickr.com oder über meine E-Mail-Adresse (ycsocio@yahoo.ca).
YC
NB: Questo album « Montréal : fascini e malefici di un'isola brutta » è concepito come un diaporama. Potete lanciarlo a partire dal seguente indirizzo :
www.flickr.com/photos/ycsocio/sets/72157621861102283/show/
È preferibile di selezionare "velocità lenta" nel menù del diaporama.
Vostri commenti e suggestioni sono apprezzati, o direttamente sul sito di flickr.com, o via il mio indirizzo di courriel (ycsocio@yahoo).
YC
NB: Este álbum « Montréal : encantos e maléfices de uma ilha feia » é concebido como um espetáculo de deslizamento. Você pode lançar isto do seguinte endereço:
www.flickr.com/photos/ycsocio/sets/72157621861102283/show/
É preferível seleccionar " velocidade lente" na ementa do diaporama.
Seus comentários e sugestões são bem-vindas, quer directamente, no flickr.com local, quer através de meu endereço de e-mail (ycsocio@yahoo.ca).
YC
NB: Этот альбом "Отель: Обаяния и злые периоды уродливого острова" предназначена как слайд-шоу. Вы можете начать со следующего адреса:
www.flickr.com/photos/ycsocio/sets/72157621861102283/show/
Это должно лучше выбирать "медленно скорость" в меню показа слайда.
Ценим Ваши замечания и предложения, либо непосредственно на сайте flickr.com, либо через мой адрес электронной почты (ycsocio@yahoo.ca).
YC
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The U.S. Marshals in conjunction with the National Center for Missing and Exploited Children, and state and local partner agencies in 16 geographical locations across the U.S., recovered or located 225 critically-missing youth during Operation We Will Find You, a 10-week national operation which concluded 15 May, 2023. We Will Find You is the first national missing child operation and was focused on geographical areas with high clusters of critically-missing children which included: Massachusetts; the National Capital Region (eastern Virginia, Washington D.C. and Maryland); New Orleans, Louisiana; San Antonio, Texas; Orlando, Florida; Puerto Rico; the U.S. Virgin Islands; Los Angeles, California; Guam; northern Ohio; Detriot, Michigan; South Carolina; Yakima, Washington. Operation We Will Find You presented the USMS with an opportunity to expand and highlight partnerships among law enforcement agencies and NCMEC that resulted in not only finding critically missing children, but also bringing more attention to the epidemic of missing children in America.
(U.S. Marshals Service photo by Bennie J. Davis III)
Anne Coffey MP.
Greater Manchester Police has launched a campaign to stop criminal gangs from grooming children and vulnerable adults to commit crime, alongside local authorities, Greater Manchester Combined Authority, young people and an MP.
The campaign, known as ‘Trapped’, aims to raise awareness of criminals who are grooming and exploiting children and young adults to commit crime on their behalf.
Offenders take victims from urban areas to the countryside or coastal areas to sell drugs. Sometimes victims are trafficked closer to home, and are moved around Greater Manchester.
As well as drug dealing, victims are sometimes asked to carry out other forms of criminal activity such as arson, violent offences, storing firearms, holding money, criminal damage or assault.
Offenders use coercive behaviour to threaten and exploit victims and their families.
Victims can become trapped in a spiral of debt and intimidation but there is a way out and today police are joining local authorities, school representatives and community groups at Factory Youth Zone in Harpurhey to take a stand against these types of exploitation.
Chief Superintendent Mary Doyle from GMP’s Serious Crime Division said: “Offenders use intimidation to exploit and control children and vulnerable adults to carry out criminal activity on their behalf.
"People they are targeting are often singled out because they may have a troubled life at home, are in the care system or are being bullied and looking for protection.
“Those being subjected to these hideous crimes are victims, not criminals, and I want to reassure anybody who feels trapped that there is a way out and we will listen to what you have to say.”
Ann Coffey, MP for Stockport and Chair of the All Party Group for Runaway and Missing Children, said: “Children are being used by gangs who are making millions of pounds a year selling illegal drugs.
“These criminal cowards hide behind children and get them to do their dirty work.
“As the gangs expand into new markets more and more children are being drawn into this frightening life, which often ends in drug addiction, debt and brutal violence.
“Communities, schools, parents and agencies must all work together with the police to raise awareness of this gross exploitation and to prevent more children's lives being ruined.”
Deputy Mayor for Policing and Crime, Baroness Beverley Hughes, said: “The exploitation of another human being for personal gain is vile and unforgivable. That many of those exploited are vulnerable children is especially abhorrent, and we will do all we can to prevent children and young people falling prey to these criminals.
“Whether a young person or an adult, help is available, and the police and other partner agencies are working together to support victims and bring those responsible to justice. This campaign will help people recognise when they are being targeted for exploitation and tell them how to get help and report it.”
Richard Marsh Chief Executive of The Factory Youth Zone said: “The ‘Trapped’ campaign is really important as child exploitation damages the lives and life chances of a significant number people of young people across greater Manchester. Youth Workers and young people have created four pieces of art to tell the story of how this has impacted upon young people with whom The Factory Youth Zone has worked.
“We want to share our experience and to discuss the impact this issue has on young people, we want to look to solutions that mean young people can grow up without being subjected to exploitation.”
Some signs that a young or vulnerable person could be ‘Trapped’ and need help are:
- Young people going missing and travelling to seaside or market towns
- School absence or missing from school
- Money, clothes or accessories which they are unable to account for
- Receiving an excessive amount of texts and phone calls
- Relationships with controlling / older individuals or groups
- Carrying weapons
- Significant decline in school results / performance
- Self-harm or significant changes in emotional wellbeing
Anyone with concerns either about themselves or somebody else should contact Greater Manchester Police on 101 in a non-emergency situation or report anonymously through Crimestoppers on 0800 555 111.
Always dial 999 when there is an immediate threat to life or a crime in progress.
Former JPMorgan Banker: Exploiting Consumers Is ‘The Purpose Of The Banking Organization’
By Travis Waldron on Nov 18, 2011
Wall Street banks, largely spared from the economic ruin felt by millions of Americans since the financial crisis of 2008, have returned to profitability, generating higher profits in the two-and-a-half years since the crisis than they did in nearly eight years preceding it. But that hasn’t stopped them from seeking new ways to generate revenue — like Bank of America’s proposed $5-a-month debit card fee or the millions banks have made from charging consumers to receive unemployment benefits or food stamps.
If all this makes Americans feel like Wall Street banks only view them as money-making tools, well, that’s because the banks apparently do.
According to David Mooney, a former JPMorgan Chase employee, Wall Street banks see consumers as an “income stream” to exploit for profit-making purposes, Reuters reports:
David Mooney, chief executive officer of Alliant Credit Union in Chicago, one of the nation’s larger credit unions, used to work at a one of Wall Street’s top banks, JPMorgan Chase. There’s a vast cultural gap between Wall Street and his new world, he says: Old friends from the Street, he says, now jokingly refer to him as a “socialist.” A credit union is supposed to be run in the interests of all members, he says, while commercial bankers tend to see consumers as customers who can be “exploited” by layering on more fees.
Says Mooney: “I don’t say this lightly, but the consumer is simply an income stream and exploiting that is the purpose of the banking organization.”
Mooney’s bluntness may seem shocking, but his assessment shouldn’t. Wall Street banks made millions profiting off shoddy mortgage lending practices, setting the stage for the housing collapse that plunged millions of Americans into foreclosure. They made a mess of the foreclosure process, using robo-signers to speed foreclosures and foreclosing on homes they either didn’t own or that weren’t even in foreclosure. They sold deals to investors that they knew would fail, and took advantage of customers with outrageous overdraft, credit card, and other fees.
In the aftermath of the financial crisis and the horrors it exposed, Wall Street banks spent millions to prevent the passage of financial regulatory reform. Once the Dodd-Frank Wall Street Reform Act passed, they spent just as much trying to shape its rules. They opposed the formation of a Consumer Financial Protection Bureau (CFPB), the agency tasked with protecting consumers from predatory banking practices, and in concert with their Republican friends in Congress, have fought to shape who will lead the bureau and how it will work.
Unfortunately for Wall Street, it didn’t take blunt assessments like Mooney’s for Americans to take action. In October, 650,000 Americans joined credit unions, which, as Mooney noted, are “supposed to be run in the interests of all members.” 40,000 more joined them on Bank Transfer Day earlier this month.
Wall Street, meanwhile, continues to ignore America’s anger at it, sipping champagne from rooftops while protesters march below.
Lebanon: Women Refugees From Syria Harassed, Exploited
Women who have fled death and destruction in Syria should find a safe haven, not sexual abuse, in Lebanon. Government and aid agencies need to open their eyes to the sexual harassment and exploitation of these vulnerable refugees and do everything in their power to stop it.
Liesl Gerntholtz, women’s rights director
www.hrw.org/news/2013/11/26/lebanon-women-refugees-syria-...
Exploitant : Keolis Seine Essonne
Réseau : Navette Substitution SNCF Île-de-France
Ligne : Navette Transilien J
Lieu : Gare d'Ermont – Eaubonne (Ermont, F-95)
Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/41576
Photos by Kaj Peterson
Press release
Craftivister taggar kläder under Fashion Week I Stockholm
Med hjälp av en liten finurlig pappersrulle i ditt nyköpta plagg hoppas den brittiska craftivisten (craft+activism=craftivism) Sarah Corbett att ge Stockholms modebransch en överraskande hälsning under nästa veckas Fashion Week i Stockholm. En hälsning som fungerar som en påminnelse till modeindustrin om att arbeta för bättre arbetsförhållanden och mer miljövänliga tillverkningssätt.
Tillsammans med andra craftivister i Stockholm uppmuntrar nu Sverigeaktuella Sarah Corbett alla att göra egna budskap i form av ¨mini scrolls¨. Små handskrivna meddelanden rullas och slås in med vackra band för att sedan i hemlighet placeras i klädbutiker, på modevisningarnas stolar och fashionistornas fickor.
Sarah Corbett är aktuell med utställningen Gentle Protest som visas på Handarbetets Vänners galleri. I och med utställningen arrangeras olika workshops och craftivistprojekt, bland annat finns möjligheten att göra mini scrolls. Måndag och tisdag 24-25 augusti (what time Sarah?) finns Sarah Corbett i utställningen och hjälper dig med budskapen som skall riktas till modeindustrin under branschens viktigaste vecka.
-Vi älskar skönheten och kreativiteten som modeindustrin skapar. Vi älskar att vi kan uttrycka oss själva genom kläder och att vi kan känna oss självsäkra i vad vi bär. Men vi kan inte vara likgiltiga över den fula sidan av modeindustrin. Det är fel att tänka att vi inte har någon makt att påverka och förändra. Var med oss och sträva mot en mer hållbar modeindustri! Vore det inte fantastiskt om Stockholm Fashion Week 2016 var en enda uppvisning av just tillverkade kläder? Låt oss arbeta tillsammans för att göra det en realitet, stygn för stygn, ett i taget.
Det här craftivistprojektet är ett sätt att stödja Fashion Revolution, en global rörelse som arbetar för en modeindustri som värnar människor, miljö, kreativitet och vinst i lika delar och som har som drivkraft att få alla att tillsammans arbeta för att detta ska hända.
-Fashion Week samlar hela branschen, från designer, inköpare, stylister och pr-byråer under några hektiska dagar. Den mediala uppmärksamheten är stor och det är därför ett bra tillfälle att uppmana modeindustrin att verka för en hållbarare och bättre värld. Sara Corbett har tidigare under bland annat London Fashion Week broderat budskap i små korsstygn som påverkat dialogen i den brittiska modebranschen. Det är min förhoppning att Stockholms modeelit också tar del av Sarah Corbetts Gentle Protest, säger Lotta Ahlvar vd för Handarbetets Vänner och tidigare vd för Svenska Moderådet.
Vill du veta mer om rörelsen kring craftivismen, samt om hur det går att förändra världen stygn för stygn? Välkommen till Handarbetets Vänner, torsdag 27 augusti 18.00 och till ett samtal mellan craftivisten Sarah Corbett och Frida Arnqvist Engström, journalist och författare till boken Gerillaslöjd - garngraffiti, DIY och den handgjorda revolutionen. Mer information finns här: www.eventbrite.co.uk/e/gentle-protest-talk-sarah-corbett-...
Fakta:
Craftivist Collective arbetar för att minska global fattigdom och humanitära oangelägenheter genom att använda handarbete och publik konst som verktyg. Detta görs genom provocerande men icke-våldsamma kreativa kampanjer. Här finns mer information om Craftivist Collective och deras sätt att arbeta: www,craftivist-collective.com. Denna globala rörelse finns skildrad i boken Gerillaslöjd, där också Sarah Corbett medverkar, se mer: www.gerillaslojd.se.
Handarbetets Vänner är en mångårig men samtida samlingsplats för broderi där utställningen Gentle Protest visas i galleriet fram till 19 september.
Gentle Protest på Handarbetets Vänner:
www.hv-textil.se/aktuellt/sarah-corbett-gentle-protest/
Gentle Protest Talk:
www.eventbrite.co.uk/e/gentle-protest-talk-sarah-corbett-...
Fashion Revolution:
fashionrevolution.org/country/sweden/
The mini scroll messages in swedish:
1
Om kläder kunde tala...
Vilka sagor skulle de berätta? Sagor om hur de tillverkades med kärlek, glädje och omsorg? Eller sorg, tragedi och bedrövelse?
Vad skulle dina kläder säga till dig?
2
Vad är din ‘fashion statement’?
‘Kläderna gör människan’ - vilket ansvar, eller hur?
Om våra kläder uttrycker vilka vi är, borde vi inte försöka se till att de tillverkas av textilarbetare som behandlas och betalas på ett rättvist sätt, och att jorden inte skadas av processen?
3.
Skönheten ligger inte bara i betraktarens ögon...
Den vävs in i själva tyget. Våra kläder kan aldrig vara verkligt vackra om de gömmer fulheten i att arbetarna exploateras.
Engagera dig i #FashionRevolution och kolla om dina värderingar är invävda i dina kläder.
English:
Stockholm Craftivists secret scrolls in Fashion Week
On Monday 24th and Tuesday 25th August during Stockholm Fashion Week, people are encouraged to go to HV Galleri in Stockholm to join craftivist Sarah Corbett and others to lovingly handwrite messages onto beautiful paper and wrap them delicately in ribbon to place in clothes pockets in shops, fashion show seats and other secret places for people to find. Will you find on in your pocket?
Craftivist Sarah Corbett is in Stockholm due to her current exhibition Gentle Protest at HV Gallery, during the time of the exhibition she is running workshops and events. In time for Stockholm Fashion Week Sarah is moving her mini scrolls out on the streets: The idea behind the intriguing pretty mini scrolls is to encourage people to think about who made our clothes, help raise awareness of the true cost of fashion, show the world that change is possible and celebrate all those creating a more sustainable future of the fashion industry.
Sarah Corbett is the founder of the Craftivist Collective and said: “We love the beauty and creativity that comes from fashion. We love the fact that we can express ourselves through clothes and feel confident in what wear. But we don’t want to be indifferent about the ugly side of the fashion industry. It’s wrong to think that we don’t have any power to improve the ugly side of fashion. Please join us in celebrating our love of fashion and strive for a more sustainable fashion industry. fighting for an industry. Wouldn’t it be brilliant if SFW 2016 was a show of only exploitation-free clothes? Let’s work together to make that reality one stitch at a time”
This craftivism project (activism through craft) is also to support Fashion Revolution - a global movement who believe in a fashion industry which values people, the environment, creativity and profits in equal measure and has a mission to bring everyone together to help make this happen.
“Fashion Week gathers the entire industry , designers , buyers , stylists and pr agencies during a few hectic days. The media attention is massive and it the perfect opportunity to promote a more sustainable and better world. Sara Corbett has previously protested during London Fashion Week with embroidered message in small cross-stitch that affected the dialogue in the British fashion industry. It is my hope that Stockholm's fashion elite also takes part of Sarah Corbett Gentle Protest,” says Lotta Ahlvar president of the Association of textile arts and craft and former CEO of the Swedish Fashion Council.
For more information about craftivism don’t miss the discussion between author of the book Gerrillaslöjd, yarnbombing, DIY and the handmade revolution, Frida Arnqvist Engström and craftivist Sarah Corbett in the exhibition at HV Gallery Thursday 27th at 18.00. See link here: www.eventbrite.co.uk/e/gentle-protest-talk-sarah-corbett-...
Editors notes:
Craftivist Collective aims to expose the scandal of global poverty, and human rights injustices though the power of craft and public art. This will be done through provocative, non-violent creative actions.You can find out more about craftivism and the Craftivist Collective at www,craftivist-collective.com
The global movement that Sarah Corbett represents are also part of the book Gerillaslöjd, for more information, se www.gerillaslojd.se.
HV Galleri is run by Friends of Handicraft, where craftivist Sarah Corbett is artist in residence during August and September: More information: www.hv-textil.se/aktuellt/sarah-corbett-gentle-protest/
Gentle Protest Talk: www.eventbrite.co.uk/e/gentle-protest-talk-sarah-corbett-...
Fashion Revolution
fashionrevolution.org/country/sweden/
The mini scroll messages in english:
1.
If clothes could talk...
What tales might they tell? Stories of how they were made with love, joy & care? Or sadness, tragedy & heartbreak?
What would your clothes say to you?
@Fash_Rev
2.
What’s your fashion statement?
“Clothes maketh the person” - that’s quite a responsiblity isn’t it? :s
If we are what we wear then shouldn’t we try to make sure that our clothes are made by garment workers who get paid well & treated with dignity & the planet is not harmed during the making of our clothes?
@Fash_Rev
3.
Beauty is not just in the eye of the beholder....
It is woven into the very fabric of the cloth. Our clothes can never be truly beautiful if they hide the ugliness of worker exploitation.
Join the #FashionRevolution & find out if your values are threaded through your clothes x
@Fash_Rev
Exploitant : Transdev TVO
Réseau : Bus en Seine
Ligne : 23
Lieu : Gare de Sartrouville (Sartrouville, F-78)
Lien TC Infos : tc-infos.fr/id/14539