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La Hermandad y Cofradía de Nazarenos de Nuestro Señor Jesús de la Humildad entregado por el Sanedrín y María Santísima del Dulce Nombre celebró la pasada semana el solemne y devoto Quinario con besamanos en honor a Nuestro Señor Jesús de la Humildad, titular de esta corporación, culto con el que la Hermandad da inicio a la Cuaresma.
Los tres primeros días de quinario el Señor estuvo ataviado con su túnica de morada y con mantolín de seda como nunca antes había lucido, colocado sobre el canasto del primer paso del que tuvo la Hermandad, completado con monte compuesto por flor estátice en color blanco y morado, musgo, diversas rosas rojas en representación al amor de Jesús y cardos cuyo significado es muerte y resurrección. Sobre el monte también se dispusieron diversos símbolos de la pasión, la corona de espinas, los dados y las tenazas. Detrás de Jesús de la Humildad se situó la cruz de guía e ilumniaban el altar de cultos los cuatro faroles del paso primitivo de la hermandad así como cuarto candelabros de bronce, todos ellos con cera de color tiniebla.
Los dos últimos días el Señor bajó del monte para ser puesto en besamanos sobre el peanil del palio de la Virgen del Dulce Nombre, que a su vez fue subida al altar vestida de hebrea con rostrillo de tisú de plata, portando en su mano izquierda un rosario de plata. Por su parte, Jesús de la Humildad, vistió estos dos días su túnica de tisú bordada por el taller de bordado de la hermandad, luciendo en su cingulo la medalla de la casa de Andalucía y un bronce de oro con las letras JHS regalo del que fue prioste de la Hermandad de la Esperanza de Triana, José Sanroman. En esta ocasión el Señor sí que portaba las potencias doradas de salida a diferencia de los tres días anteriores que no lo hizo. El fondo del altar estuvo compuesto ambos días por un telón de brocados y terciopelos de color granate.
El último día del quinario tuvo lugar el VI Pregón de la Juventud Cofrade, que este año corrió a cargo de Víctor Carazo Castel que lleno la iglesia del convento de Santa Mónica. No faltaron a la cita su querida Banda de cornetas y tambores San Pablo que le tributo un homenaje al finalizar el pregón interpretando la marcha "Mi plegaria". El pregón, lleno de sentimientos cofrades, estuvo interrumpido en varias ocasiones por los aplausos del público, y aun resuenan en las paredes del templo las palabras sinceras y de compromiso que Víctor expresó.
Texto extraido de; pasionenzaragoza.blogspot.com.es/2015/02/el-quinario-jesu...
A 13 km de Kathmandou, Bhaktapur, la citée des dévots est sans doute la mieux conservée des 3 citées royales de la vallée. Les principaux monuments de la ville se trouvent autour de la place Dattatreya et la place Thaumadhi.
Une vie communautaire apparaît dès lors que plusieurs maisons s'articulent autour d'une cour ou chowk . Celui-ci devient alors un centre de vie avec son point d'eau, le temple ou le sanctuaire. Il y règne alors une étonnante ambiance de gros bourg paysan. Parfois, des bassins ou hitis recueillent les eaux de pluies issues des moussons et fournissent aujourd'hui encore l'eau pour tous les usages.
Bhaktapur trouve son équilibre économique et social tout en préservant son patrimoine culturel mais le risque qu'encoure la cité est de se transformer en un immense musée figé.
MOIS DE MARIE.
Dévotion renforcée.
JOUR DE L'ASCENSION du SEIGNEUR.
25 mai.
Regardons :
Marie, Jésus son Fils, à ses débuts, et déjà offert au monde entier.
Les croyants le savent bien.
Ils connaissent l'Ecriture, et le Message de Jésus.
Tout était prévu de tout temps, écrit, inscrit, et réalisable par un petit Dieu descendu sur la terre à Noël, et remonté au ciel, quarante jours après sa résurrection à Pâque.
Boucle bouclée, selon la seule volonté de Dieu le Père, Créateur de toutes choses..
Mission accomplie par ce Jésus parfait, veillé sans cesse par Marie.
A la fin, Jésus sur la montagne en présence des apôtres a dit :
"Tout pouvoir m'a été donné du ciel et sur la terre. Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici que je suis avec vous jusqu'à la fin du monde".
Matthieu 28-18 (Evangile).
Si j'ai choisi cette image, c'est qu'elle englobe toute la vie du Christ, montre la symbolique d'élévation, de la lumière qui descend jusqu'à la terre, soleil Dieu, qui ensuite remonte et rayonne au matin d'un nouveau jour, ainsi de suite, de manière immuable et adorable.
Puis Marie, sur sa colline élevée au Ciel Elle aussi par les hommes, tenant son enfant de même, qui tient le monde entre ses mains ;
et le banc de la prière, de l'abandon, de la méditation;
les arbres plantés en terre et qui poussent vers le haut ;
le canon, enfin, dont le fût pointe vers les cieux illuminés, remplaçant les boulets par des tirs de prières et de supplications prononcés au pied de cette DAME DE MONTON,
qui les fera certainement monter encore plus haut, jusqu'à son Fils en Gloire, et assis à la droite du Père, pour son ineffable ravissement, ressenti avec ferveur, jubilation, dans le coeur du croyant.
Quelle ne fut pas la joie ineffable de Marie, quand elle apprit, vit, que son Fils Vivant était rendu au Ciel, en montée suprême, pour la Gloire de Dieu et de tous les siècles. Toute mère, se sentira fière d'une "ascension" de garçon ! Pourvu qu'elle soit louable, et sainte, englobé dans la mission-vocation de toute vie humaine, au nom de Dieu le Père, et du Fils, et du Saint Esprit.
Jésus en son temps, resterait parmi ses disciples, qui, comme Lui, enseignerait ses messages, sa paroles, ses actes, de par les contrées, ou aux amis. Et c'est toujours d'actualité.
Suivons-le.
Il nous sauvera et nous donnera la force, la lumière et la clarté pour notre chemin de pèlerin missionnaire en coeur, parole de bouche, et chair.
Belle ASCENSION à TOUS.
Que vos voeux pieux, suppliques, prières, montent aux Cieux avec Lui et Marie, puis vous reviennent en bienfaits, grâces, bénédictions, à la Pentecôte, sur tous vos proches, amis, relations.
---- a series of shots (made a few minutes before the arrival of babbaluti) to the devotees arrived in the churchyard of Aracoeli, ignoring the bad weather this year has helped to make more sad the penitential atmosphere from always characterized this procession ----
---- una serie di scatti, realizzati pochi minuti prima dell'inizio dell'arrivo dei Babbaluti, ai devoti, giunti sul sagrato della chiesa dell'Aracoeli, incuranti del cattivo tempo che quest'anno ha contribuito a rendere più greve l'atmosfera penitenziale che da sempre caratterizza questa processione ----
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....It's a short-long report on the sacred procession in honor of the Holy Crucifix of Araceli, which takes place on the last Friday of the month of March in the town of San Marco d'Alunzio ( Sicily), and so-called "procession of Babbaluti " (the babbaluti " are thirtythree men and women hooded , like the 33 years of Christ , with robes of colour blue); This year ... I was really lucky to relive another time the deep emotion to see that sacred procession; on this year 2015 the procession was marked by bad weather, there was cold, rain, wind and a thick fog.
The "babbaluti" carry on their shoulders the float with the Holy Crucifix of Araceli's church (the statue was created by Scipione Li Volsi, in the year 1652), and with the painting of Our Lady of Sorrows, that appears pierced by seven swords (a painting of the eighteenth century); babbaluti before the start of the procession ( in bare feet, wearing only the heavy wool socks , hand-made; the women are hooded too, and to avoid revealing their presence feminine, also wear gloves wool) , they have to travel a journey of purification: when they arrived near the ancient church of Araceli they kiss the ground, and immediately allowed to enter to the church, but through a side door, called " false door " , just so they can access the float, outside the front door of the church of Araceli, then they wait for the priest to finish his sermon, and so begin the procession through the streets of the picturesque and friendly village of San Marco d'Alunzio .
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.... questo è un report, breve e lungo al tempo stesso sulla sacra processione che si tiene in onore del Santissimo Crocifisso di Araceli e che si svolge l'ultimo Venerdì del mese di marzo nella città di San Marco d'Alunzio (località sita sui monti Nebrodi, Sicilia), ricorrenza conosciuta anche come "processione dei babbaluti" (il babbaluti "sono trentatré uomini e donne incappucciati, rievocazione dei 33 anni di Cristo, i quali indossano abiti di colore blu); Quest'anno ... sono stato davvero fortunato a rivivere ancora una volta la profonda emozione di assistere al sacro corteo, questo anno 2015 caratterizzato da "un tempo atmosferico davvero penitenziale" con un costante maltempo caratterizzato da freddo, pioggia, vento e una fitta quasi impenetrabile nebbia.
I "babbaluti" portano sulle loro spalle la vara che reca ben fissata il Santo Crocifisso della chiesa di Araceli (la statua è stato creato da Scipione Li Volsi, nell'anno 1652), ai cui piedi viene assicurato il quadro della Madonna Addolorata, che appare trafitto da sette spade ( un dipinto del XVIII secolo), quadro quest'anno ricoperto da un velo di cellophane, per tentare di proteggerlo dall'acqua della pioggia e della fitta nebbia. I babbaluti prima dell'inizio della processione avanzano a piedi scalzi, indossando solo delle pesanti calze di lana fatte a mano, (le donne per evitare di rivelare la loro presenza femminile, indossano anche dei guanti di lana), devono percorrere, prima di accedere in chiesa, un cammino di purificazione: quando essi giungono in prossimità dell'antica chiesa dell' Araceli, si chinano e baciano in terra, ricevendo così il permesso per poter accedere in chiesa, ma questo può avvenire solo da una porta laterale, chiamata "falsa porta"; una volta entrati in chiesa ne fuoriescono dall'ingresso principale, potendo così prendere posto, inginocchiati alle spalle della vara; seguirà quindi l'atteso discorso del sacerdote, al cui completamento potrà iniziare la processione che si svolge per le vie del pittoresco e accogliente paese di San Marco d'Alunzio. Lungo il percorso i Babbaluti cadenzano la propria andatura accompagnandosi ad una mesta e lamentosa giugualtoria che invoca il Signore "Signuri...misiricooooordia e pietà"; infine molti devoti procedono assieme ai babbaluti sotto la vara, toccandola, accarezzandola, ora aggrappandovisi...pur di avere un contatto fisico ma anche spirituale con essa. Infine, dopo aver compiuto un preciso percorso, la processione fa rientro nell'antica chiesa di origini Normanne dell'Aracoeli.
1514. Oli sobre fusta entelada. 184,5 x 83 cm. Staatliche Kunstsammlungen Dresden, Gemäldegalerie Alte Meister, Dresden. Gal. no. 1906 G.
Cenni di Pepo, dit Cimabue, né vers 1240 à Florence et mort en 1302 à Pise, est un peintre italien de la pré-Renaissance.
La Vierge et l’Enfant Jésus en majesté entourés de six anges, la « Maestà »
Panneau sur peuplier (vers 1280)
Œuvre figurant dans LE SALON CARRÉ
Au 18e siècle, dans ce salon dit carré, l’Académie royale de peinture et de sculpture commence à exposer les travaux de ses membres. C’est la naissance du « Salon », ancêtre de nos expositions périodiques d’art contemporain. Sa visite attirait un public nombreux.
Texte ci-dessus : Musée du Louvre Paris
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Website : GALERIE JUGUET
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Website : MÉMOIRE DES PIERRES
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Description générale (ce que l’on voit)
La composition montre la Vierge assise en majesté sur un trône, tenant l’Enfant Jésus sur ses genoux, entourée symétriquement de six anges (trois de chaque côté). Le fond est un fond d’or riche ; auréoles circulaires autour des têtes ; camaïeu de bleus et rouges pour les vêtements, rehauts d’or et travail ornemental sur le trône et la bordure en gâble du panneau. Format monumental : œuvre de grande taille impression de frontalité et solennité propre aux Maestà médiévales.
Iconographie et sens religieux
La Maestà (la « Majesté ») insiste sur la fonction théologique de Marie comme « Sedes Sapientiae » (siège de la Sagesse) : la Vierge est trône vivant pour le Christ-roi/enfant-sagesse. La disposition hiératique (frontalité, rigidité relative, symétrie) vise à la dévotion et à l’affirmation de la transcendance plutôt qu’à une description réaliste. Les anges, par leurs gestes et regards, encadrent et magnifient la scène, créant une chorégraphie liturgique autour du trône.
Style et innovations formelles
Byzantinisme hérité mais déjà évolution vers naturalisme : la Maestà de Cimabue s’inscrit dans la tradition byzantine (fond d’or, hiératisme), mais présente des signes d’évolution : modelé plus marqué des visages, tentatives de profondeur (traitements du trône et des plis) et humanisation des regards. Certains historiens voient dans cette peinture des étapes vers un rendu plus corporel et spatialisé qui précédera Giotto.
Organisation spatiale : comparée à d’autres Maestà de Cimabue (Santa Trinita, Assise), celle du Louvre est généralement datée autour de 1280 et considérée stylistiquement antérieure à la Maestà de Santa Trinita, ici l’espace est encore plutôt plan, les anges empilés verticalement plutôt que réellement disposés dans un espace perspectif profond. Cela la place à un moment de transition : des formes byzantines vers un modèle plus naturaliste.
Technique et matériaux
La peinture est sur panneau de peuplier, tempera à l’œuf sur préparation (gesso) avec fond doré (feuille d’or), incrustations et travail de poinçon dans l’auréole et la bordure procédés courants des peintres italiens du XIIIe siècle. Le support en bois, la préparation et la dorure expliquent en partie la physionomie brillante et la longévité relative de l’œuvre.
Histoire, provenance et statut au Louvre
L’œuvre proviendrait d’un ensemble d’origine pisane (San Francesco à Pise est souvent cité) et a été enlevée/transportée en France durant les guerres napoléoniennes ; elle fait partie des grands panneaux italiens qui sont restés au Louvre après les restitutions du XIXᵉ siècle en raison de leur grand format. Le Musée du Louvre a récemment (exposition / campagne de restauration) mis l’œuvre au centre d’un réexamen qui réaffirme son importance pour l’histoire de la peinture italienne.
État de conservation et restaurations récentes
Le Louvre a mené des interventions et a présenté la Maestà dans le cadre d’expositions récentes consacrées à Cimabue ; les campagnes récentes ont permis d’observer des polissages/réintégrations dans l’or et de mieux lire les repentirs et la stratigraphie picturale, éclairant la technique de l’atelier. Ces restaurations ont aussi alimenté les débats sur la datation et l’attribution fine au sein de l’atelier de Cimabue.
Réception et influence
La Maestà du Louvre a été l’un des modèles qui ont fixé le type iconographique de la Madone en majesté en Toscane et ont influencé des artistes comme Duccio (Rucellai Maestà) et, plus largement, le passage progressif vers le naturalisme de la fin du XIIIᵉ siècle et du début du XIVᵉ (Giotto et la génération suivante). Certains commentateurs contemporains vont jusqu’à parler des innovations de Cimabue comme d’un « acte fondateur » de la peinture occidentale, même si cette affirmation reste nuancée par les chercheurs.
Éléments formels à observer de près (si vous regardez l’original ou une photo en haute définition)
Le traitement des plis du manteau de la Vierge : semi-circulaires/volutés, contraste ombre/lumière.
Le visage de Marie : gravité, regard légèrement incliné humanisation sans effacer la sacralité.
Les auréoles et le fond d’or : densité du poinçonnage et variations de traitement (reliefs, estompage).
Les mains (Marie et l’Enfant) : indices pour la datation stylistique (façon de dessiner doigts et paumes).
Observer ces détails aide à comprendre comment Cimabue mélange héritage byzantin et explorations novatrices.
CES PHOTOS NE SONT PAS À VENDRE ET NE PEUVENT PAS ÊTRE REPRODUITES, MODIFIÉES, REDIFFUSÉES, EXPLOITÉES COMMERCIALEMENT OU RÉUTILISÉES DE QUELQUE MANIÈRE QUE CE SOIT.
UNIQUEMENT POUR LE PLAISIR DES YEUX.
Els orígens del Temple Expiatori de la Sagrada Família es remunten al 1866, any en què Josep Maria Bocabella i Verdaguer funda l'Associació Espiritual de Devots de Sant Josep, que a partir de l'any 1874 promou la construcció d'un temple expiatori dedicat a la Sagrada Família. L'any 1881 i gràcies a diversos donatius, l'Associació compra una parcel·la de terreny de 12800m² entre els carrers de Marina, Provença, Sardenya i Mallorca per construir-hi el temple.
La primera pedra es posa el 19 de març de 1882, festivitat de Sant Josep, en un acte solemne que presideix el bisbe de la ciutat, Josep Urquinaona. A partir d'aleshores se n'inicia la construcció, que comença per la cripta situada a sota de l'absis segons un disseny neogòtic de l'arquitecte Francisco de Paula del Villar y Lozano. Aquest, poc temps després i per discrepàncies amb els promotors, abandona la direcció de l'obra i l'encàrrec passa a mans d'Antoni Gaudí.
Després d'assumir el projecte el 1883, Gaudí construeix la cripta, que enllesteix el 1889. Mentre inicia les obres de l'absis (i del claustre), els treballs segueixen a bon ritme gràcies als donatius rebuts. Quan es rep un important donatiu anònim, Gaudí es planteja fer una obra nova i major: desestima l'antic projecte neogòtic i en proposa un de nou més monumental i innovador tant pel que fa a les formes com i a les estructures, com a la construcció. El projecte de Gaudí consisteix en una església de grans dimensions amb planta de creu llatina i torres de gran alçària; concentra una important càrrega simbòlica, tant en forma arquitectònica com escultòrica, amb l'objectiu final de ser una explicació catequètica de les ensenyances dels Evangelis i de l'Església.
El 1892 comença els fonaments per a la façana del Naixement perquè, segons manifesta Gaudí mateix, "Si enlloc de fer aquesta façana decorada, ornamentada i turgent, hagués començat per la de la Passió, dura, pelada i com feta d'ossos, la gent s'hauria retret". El 1894 queda enllestida la façana de l'absis i el 1899 el Portal del Roser, un dels accessos al claustre del Naixement.
Paral·lelament a aquests treballs, a l'angle sud-oest del temple, l'any 1909 Gaudí hi construeix les Escoles Provisionals de la Sagrada Família, destinades als fills dels treballadors de la Sagrada Família i als nens del barri que formen part de la seva parròquia.
En morir Gaudí, assumeix la direcció de les obres el seu estret col·laborador Domènec Sugrañes, fins al 1938. Després en són directors Francesc de Paula Quintanai Vidal, Isidre Puigi Boada, Lluís Bonet i Garí, col·laboradors de Gaudí, persones que conegueren el mestre i que fins a l'any 1983 dirigiren l'obra. Posteriorment en foren directors Francesc de Paula Cardoner i Blanch, Jordi Bonet i Armengol i Jordi Faulí i Oller que n'ocupa el càrrec actualment, des del 2012.
El Temple Expiatori de la Sagrada Família és una església de cinc naus amb creuer de tres, que formen una creu llatina. Les seves mides interiors són: nau i absis, 90 metres; creuer, 60 metres; ample de la nau central, 15 metres; laterals 7'5 metres, la nau principal en total 45 metres; amplada del creuer, 30 metres. L'església ha de disposar de 18 torres (12 que simbolitzen els apòstols, 4 els evangelistes i 2 més dedicades a Maria i a Jesús), de diferents altures d'acord amb la jerarquia simbòlica que representen.
El portal de la Caritat és la part del pòrtic és dedicada a la virtud teologal de la caritat o amor cristià i a Jesús.
En l'escena de la Nativitat, Maria alça d'un jaç humilíssim el seu fill Jesús, que ha nascut per redimir la humanitat dels seus pecats. Josep els empara. A banda i banda del grup hi ha el bou i la mula. L'escena té lloc a Betlem; Josep i Maria hi han anat des de Natzaret per inscriure's en el cens ordenat per Cèsar August.
La tradició nadalenca del pessebre està relacionada amb sant Francesc d'Assís (1182-1226).
Font: Temple Expiatori de la Sagrada Família.
Fonte dell'immagine: La Chiesa di Dio Onnipotente
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Trascorrere in prigione il fiore della giovinezza
di Chenxi, provincia dello Hebei
Tutti dicono che il fiore della giovinezza sia il periodo più bello e più puro della vita. Forse, per molti, quegli anni sono pieni di bei ricordi, ma ciò che non mi sarei mai aspettata era di trascorrere in prigione il fiore della mia giovinezza. Forse vi sembrerà strano, ma non me ne rammarico. Sebbene il tempo passato dietro le sbarre sia stato colmo di amarezza e lacrime, è stato il dono più prezioso della mia vita e ho ricavato molto da quell’esperienza.
Sono nata in una famiglia felice e da bambina ero devota a Gesù assieme a mia madre. Quando avevo quindici anni, io e la mia famiglia, convinti che Dio Onnipotente era il Signore Gesù ritornato, abbiamo accettato con gioia la Sua opera degli ultimi giorni.
Un giorno, nell’aprile del 2002, quando avevo diciassette anni, io e una sorella eravamo fuori a compiere il nostro dovere. All’una di notte, mentre dormivamo profondamente presso la casa della sorella che ci ospitava, siamo state svegliate all’improvviso da alcuni colpi forti e insistenti alla porta. Fuori qualcuno urlava: “Aprite la porta! Aprite la porta!” Appena la padrona di casa ha aperto, diversi agenti di polizia hanno spalancato bruscamente la porta e sono sciamati all’interno, dicendo con fare aggressivo: “Siamo dell’Ufficio per la Pubblica Sicurezza”. Queste cinque parole, “Ufficio per la Pubblica Sicurezza”, mi hanno subito fatta agitare. Erano venuti ad arrestarci perché credevamo in Dio? Avevo sentito che alcuni fratelli e sorelle erano stati arrestati e perseguitati a causa della loro fede: in quel momento, stava forse accadendo la stessa cosa a me? A quel punto, il mio cuore ha iniziato a battere all’impazzata; ero in preda al panico e non sapevo cosa fare. Perciò, ho subito pregato Dio: “Dio, Ti imploro di stare al mio fianco. Dammi fede e coraggio. Accada quel che accada, sarò sempre disposta a rimanere salda nel testimoniarTi. Inoltre, Ti supplico di donarmi la Tua saggezza e le parole da dire; e, Ti prego, fai in modo che io non tradisca Te né i miei fratelli e sorelle”. Dopo aver pregato, nel mio cuore è pian piano scesa la calma. Ho visto quei quattro o cinque poliziotti malvagi che rovistavano come banditi per la casa, tra le lenzuola, in ogni armadietto e scatola e perfino sotto il letto, finché non hanno trovato alcuni libri delle parole di Dio assieme a CD contenenti inni. Il loro capo mi ha detto con voce impassibile: “Queste cose ti appartengono e sono la prova che credi in Dio. Vieni con noi e potrai rilasciare una dichiarazione”. Sconvolta, ho risposto: “Se c’è qualcosa da dire, posso benissimo dirla qui; non voglio venire con voi”. Lui ha subito sorriso e ha risposto: “Non temere: facciamo solo un giretto per rilasciare una deposizione. Ti riporterò qui prestissimo”. L’ho preso in parola, sono andata con loro e sono salita sulla loro auto.
Non mi è mai venuto in mente che quel “giretto” sarebbe stato l’inizio della mia vita in prigione.
Appena siamo entrati nel cortile della stazione di polizia, quei poliziotti malvagi hanno iniziato a urlarmi di scendere dal veicolo. Le espressioni sul loro volto erano cambiate molto velocemente e, all’improvviso, sembravano persone completamente diverse da quelle che erano state fino a quel momento. Una volta arrivati all’ufficio, diversi agenti massicci sono entrati dietro di noi e si sono messi alla mia sinistra e alla mia destra. Dopo che si sono assicurati di avermi sotto controllo, il capo di quel gruppo di poliziotti malvagi mi ha urlato: “Come ti chiami? Da dove vieni? Quanti siete in tutto?” Avevo appena aperto la bocca e stavo per rispondere, quando mi è balzato addosso e mi ha dato due schiaffi sul viso… paf, paf! Sconvolta, non ho proferito più parola. Mi chiedevo: “Perché mi hai colpita? Non ho nemmeno finito di rispondere. Perché siete così rudi e incivili, completamente diversi da come avevo immaginato fosse la Polizia del Popolo?” In seguito, l’uomo ha continuato a chiedermi quanti anni avessi e, quando ho risposto onestamente che avevo diciassette anni, mi ha schiaffeggiato altre due volte e mi ha rimproverata per aver mentito. Dopodiché, a prescindere da quello che dicevo, ha continuato indiscriminatamente a prendermi a schiaffi sul viso fino al punto che vedevo le stelle, la testa mi girava, avvertivo un ronzio nelle orecchie e avevo il volto in fiamme per il dolore. È stato allora che finalmente ho capito: quei poliziotti malvagi non mi avevano affatto portata lì per farmi domande; volevano semplicemente usare la violenza per costringermi a cedere. Mi sono ricordata di aver sentito dire dai miei fratelli e sorelle che cercare di ragionare con quei poliziotti violenti non avrebbe funzionato, che anzi avrebbe solo causato infiniti problemi. Dato che lo stavo sperimentando di persona, da quel momento in poi non ho più detto una parola, a prescindere da quello che mi chiedevano. Quando hanno visto che non parlavo, mi hanno urlato: “Stronza! Te lo do io qualcosa su cui riflettere, se non vuoi fornirci un resoconto accurato!” Mentre mi dicevano queste cose, uno di loro mi ha dato due forti pugni nel petto, per cui ho barcollato e sono caduta a corpo morto sul pavimento. Poi, mi ha presa a calci con violenza un paio di volte, mi ha tirata su dal pavimento e mi ha gridato di inginocchiarmi. Non ho obbedito, perciò mi ha presa a calci sulle ginocchia. L’ondata di dolore intenso che mi ha attraversata mi ha fatto cadere in ginocchio con un tonfo. L’uomo mi ha afferrata per i capelli, mi ha spinta con violenza verso il basso e poi, all’improvviso, mi ha tirato indietro la testa, costringendomi a guardare verso l’alto. Mi ha insultato mentre mi schiaffeggiava sul viso un altro paio di volte e l’unica sensazione che avvertivo era che il mondo stesse girando. Sono caduta subito a terra. Proprio in quel momento, il capo della polizia malvagia ha immediatamente notato l’orologio che avevo al polso. Fissandolo bramosamente, ha urlato: “Che hai lì, al polso?” Subito, uno dei poliziotti mi ha afferrato il polso e ha strappato via l’orologio con vigore, poi lo ha dato al suo “padrone”. Vedere un comportamento così deprecabile mi ha riempita di odio nei loro confronti. In seguito, mentre mi facevano altre domande, mi sono limitata a lanciare loro occhiatacce senza parlare e questo li ha indispettiti ancora di più. Uno di loro mi ha afferrata per il colletto come se stesse sollevando un pulcino e mi ha tirata su dal pavimento per urlarmi: “Ah, sei tanto grande e forte, vero? Se non parli, ecco cosa ti spetta!” Mentre diceva questo, mi ha colpito energicamente un altro paio di volte e di nuovo sono stata sbattuta a terra. A quel punto avvertivo un dolore tremendo in tutto il corpo e non avevo più forza per lottare. Mi sono sdraiata sul pavimento con gli occhi chiusi, senza muovermi. Nel mio cuore, ho subito supplicato Dio: “O Dio, non so quali altre crudeltà questa banda di poliziotti malvagi abbia intenzione di infliggermi. Sai che la mia levatura è bassa e che il mio corpo è debole. Ti imploro di proteggermi. Preferirei morire che essere un Giuda e tradirTi”. Dopo che ho finito di pregare, Dio mi ha conferito fede e forza. Avrei preferito morire piuttosto che essere un Giuda tradendo Dio e i miei fratelli e sorelle. Sarei rimasta salda nel testimoniare Dio. Proprio allora, ho sentito qualcuno vicino a me che diceva: “Come mai non si muove più? È morta?” Dopodiché, qualcuno ha intenzionalmente poggiato un piede sulla mia mano e premuto forte mentre gridava con ferocia: “Alzati! Ti portiamo da un’altra parte. Se ancora ti rifiuterai di parlare quando arriveremo lì, avrai quello che ti meriti!” Poiché Dio mi aveva donato la fede e la forza, la loro intimidazione non mi ha spaventata affatto. Nel mio cuore, ero preparata a combattere contro Satana.
Poi, sono stata scortata all’Ufficio della Contea per la Pubblica Sicurezza. Quando siamo arrivati nella stanza degli interrogatori, il capo di quei poliziotti malvagi e altri due mi hanno circondata e mi hanno interrogata ripetutamente, camminando avanti e indietro davanti a me e cercando di costringermi a tradire i capi della mia Chiesa e i miei fratelli e sorelle. Quando hanno visto che ancora non avevo intenzione di dare loro le risposte che volevano sentire, quei tre, a turno, hanno preso a darmi schiaffi sul viso più e più volte. Non so quante volte sono stata colpita; l’unica cosa che riuscivo a sentire era il rumore degli schiaffi che mi colpivano sul volto, un rumore che sembrava risuonare forte nel silenzio della notte fonda. Quando avevano le mani indolenzite, quei poliziotti malvagi hanno iniziato a colpirmi con i libri. Mi hanno picchiata finché non sentivo più nessun dolore e il mio volto era gonfio e intorpidito. Alla fine, vedendo che da me non avrebbero ottenuto nessuna informazione utile, quei poliziotti violenti hanno tirato fuori una rubrica e, compiaciuti, hanno detto: “Abbiamo trovato questa nella tua borsa. Anche se non ci vuoi dire niente, abbiamo comunque un altro asso nella manica!” All’improvviso, mi sono sentita estremamente agitata: se chiunque dei miei fratelli o sorelle avesse risposto al telefono, sarebbe stato probabilmente arrestato. Vi era anche la possibilità che venissero collegati alla Chiesa e le conseguenze avrebbero potuto essere disastrose. Proprio in quel momento, mi è tornato in mente un passo tratto dalle parole di Dio: “Di tutto ciò che avviene nell’universo, non vi è nulla in cui Io non abbia l’ultima parola. Che cosa esiste che non sia nelle Mie mani?” (Capitolo 1 di “Parole di Dio all’intero universo” in “La Parola appare nella carne”). “È giusto”, ho pensato tra me e me. “Tutte le cose e tutti gli eventi sono nelle mani di Dio, da Lui orchestrati e predisposti. Anche se si riesce o meno a fare una telefonata, dipende tutto interamente dalla decisione di Dio. Sono disposta a innalzare lo sguardo verso Dio e affidarmi a Lui e sottomettermi alle Sue orchestrazioni”. Perciò ho pregato Dio ripetutamente, implorandoL0 di proteggere quei fratelli e sorelle. Il risultato è stato che i poliziotti hanno provato a chiamare quei numeri telefonici una volta e alcune chiamate non hanno avuto alcuna risposta mentre, per le altre, non è stato affatto possibile effettuarle. Alla fine, sputando imprecazioni per la frustrazione, i poliziotti malvagi hanno lanciato la rubrica sul tavolo e hanno smesso di fare tentativi. Questo è stato davvero un esempio dell’onnipotenza e della sovranità di Dio e delle Sue opere meravigliose; non ho potuto fare a meno di esprimere i miei ringraziamenti e le mie lodi a Lui.
Ciò nonostante, non si sono arresi e hanno continuato a interrogarmi sugli affari della Chiesa. Io non ho risposto. Agitati ed esasperati, hanno escogitato una mossa ancor più deprecabile per provare a farmi soffrire: uno di quei poliziotti malvagi mi ha costretta a mantenere una posizione semi-accovacciata e dovevo tenere le braccia aperte all’altezza delle spalle, senza potermi assolutamente muovere. Di lì a poco, le gambe mi hanno iniziato a tremare, non riuscivo più a tenere le braccia dritte e il mio corpo involontariamente ha iniziato a rialzarsi in piedi. Il poliziotto ha preso una spranga di ferro e mi fissava come una tigre osserva la preda. Appena mi sono rialzata in piedi, lui mi ha colpito sulle gambe in maniera brutale, provocandomi così tanto dolore che sono quasi ricaduta in ginocchio. Per la mezz’ora successiva, ogni volta che le gambe o le braccia si muovevano anche minimamente, lui immediatamente mi picchiava con la spranga. Non so quante volte mi abbia colpita. Poiché avevo mantenuto quella posizione semi-accovacciata per così tanto tempo, entrambe le gambe si sono gonfiate moltissimo e sentivo un dolore intollerabile, come se si fossero fratturate. Col passare del tempo, le mie gambe hanno iniziato a tremare ancor di più e i denti battevano in continuazione. Proprio in quel momento, mi è sembrato che le forze stessero per abbandonarmi e che sarei potuta svenire. Nonostante ciò, quei poliziotti malvagi mi deridevano e mi ridicolizzavano da un lato, sogghignando in continuazione e rivolgendomi risate maligne, come si fa quando si cerca con crudeltà di costringere una scimmia a fare qualche acrobazia. Più osservavo i loro volti brutti e spregevoli, più odiavo quei poliziotti malvagi. All’improvviso, mi sono alzata e ho detto loro ad alta voce: “Non mi accovaccerò più. Condannatemi a morte, fate pure! Oggi non ho niente da perdere! Non ho nemmeno paura di morire, quindi come potrei avere paura di voi? Siete così grossi, eppure l’unica cosa che sembrate capaci di fare è maltrattare una ragazzina come me!” Sono rimasta sorpresa nel vedere che, dopo queste mie parole, quel gruppo di poliziotti malvagi mi ha gridato contro qualche altra imprecazione e poi ha smesso di interrogarmi. A quel punto, ho sentito una grande emozione e ho capito che tutte le cose e gli eventi sono orchestrati dalle mani di Dio: una volta liberato il mio cuore dalla paura, la mia situazione è cambiata di conseguenza. Nel profondo del cuore, mi sono davvero resa conto del significato delle parole di Dio: “‘Il cuore del re, nella mano di Jahvè, è come un corso d’acqua; Egli lo volge dovunque Gli piace’, allora ciò non sarà ancor più vero con quelle nullità?” (“Solo conoscendo l’onnipotenza di Dio puoi avere una vera fede” in “Registrazione dei discorsi di Cristo”). Ho compreso che quel giorno Dio aveva lasciato che subissi la persecuzione di Satana, non per farmi soffrire intenzionalmente, ma piuttosto con lo scopo di usarla per permettermi di comprendere il potere delle parole di Dio, per portarmi a liberarmi dal controllo dell’oscura influenza di Satana, per permettermi di imparare ad affidarmi a Dio e rivolgermi a Lui in quella situazione pericolosa.
Quel branco di poliziotti malvagi mi aveva tormentata per quasi tutta la notte; era giorno ormai quando si sono fermati. Mi hanno chiesto di mettere una firma e mi hanno detto che mi avrebbero trattenuta. Dopo di che, un poliziotto anziano, fingendosi gentile, mi ha detto: “Signorina, ascoltami, sei così giovane, nel fiore della giovinezza, quindi è meglio se ti sbrighi a dirci tutto quello che sai. Ti garantisco che farò in modo che ti rilascino. Se hai un qualsiasi problema, non esitare a rivolgerti a me. Guardati, hai il viso gonfio come una pagnotta. Non hai sofferto abbastanza?” Sentendolo parlare così, sapevo che stava soltanto cercando di convincermi a fare una specie di confessione. Mi è anche tornata alla mente una cosa che avevano detto i miei fratelli e sorelle durante le riunioni: per ottenere quello che vogliono, i poliziotti malvagi sono pronti a usare sia il bastone che la carota e ricorrono a ogni sorta di trucco per ingannare le persone. Pensando a questa cosa, ho risposto al poliziotto anziano: “Non faccia finta di essere una brava persona: fate tutti parte dello stesso gruppo. Che cosa volete che confessi? Quello che state facendo si chiama estorcere una confessione. È una punizione illegale!” Nel sentire queste parole, ha assunto un’espressione innocente e ha affermato: “Ma io non ti ho colpito nemmeno una volta. Sono loro che ti hanno picchiata”. Ero grata a Dio per avermi guidata e protetta, permettendomi di avere di nuovo la meglio sulla tentazione di Satana.
Dopo aver lasciato l’Ufficio della Contea per la Sicurezza Pubblica, mi hanno subito rinchiusa in un centro di detenzione. Appena abbiamo varcato il cancello principale, ho visto che quel posto era circondato da mura altissime sormontate da concertina elettrificata e, in ciascuno dei quattro angoli, vi era quella che sembrava una torre di guardia, all’interno della quale un poliziotto armato stava di sentinella. L’atmosfera generale era sinistra e terribile. Oltrepassato un cancello di ferro dopo l’altro, sono arrivata alla cella. Quando ho visto le malandate trapunte rivestite di lino sopra al gelido letto kang, l’uno e le altre scuri e sporchi, e ho sentito l’odore pungente e ripugnante che essi emanavano, non ho potuto evitare di avvertire un’ondata di disgusto che mi attraversava il corpo, seguita, subito dopo, da un’ondata di tristezza. Ho pensato tra me e me: “Come fanno a vivere qui? Questo posto non è altro che un porcile”. All’ora dei pasti, ogni detenuto riceveva soltanto un piccolo panino al vapore che era inacidito e mezzo crudo. Sebbene non avessi mangiato tutto il giorno, la vista di quel cibo mi ha fatto davvero perdere l’appetito. Inoltre, avevo il viso così gonfio per le botte ricevute dalla polizia che sembrava teso come se fosse avvolto dal nastro adesivo. Avvertivo dolore anche solo nell’aprire la bocca per parlare, figuriamoci per mangiare. In quelle circostanze, il mio umore era davvero cupo e sentivo di aver subito una grande ingiustizia. Il pensiero che sarei davvero dovuta rimanere lì e sopportare un’esistenza tanto disumana mi ha toccata al punto che dagli occhi sono scese lacrime involontarie. Proprio in quel momento, mi sono tornate alla mente le parole di Dio: “Si può affermare che le tue prove sono per l’appunto ogniqualvolta ti imbatti in cose che non sono in linea con le tue concezioni e che ti richiedono di mettere te stesso da parte. Prima che la volontà di Dio sia rivelata, c’è una prova rigorosa per ogni uomo, una prova immensa per ciascuno: capisci con chiarezza tale questione?
” (“Solo mettere in pratica la verità significa possedere la realtà” in “La Parola appare nella carne”). Mentre riflettevo sulle parole di Dio, ho compreso la Sua volontà. Egli aveva permesso che finissi in quell’ambiente e ciò era segno che mi stava mettendo alla prova per vedere se fossi in grado di testimoniarLo. In quel momento oscuro e malvagio, se non fossi stata abbastanza fortunata da essere innalzata da Dio così da poterLo seguire, chissà in che tipo di situazione mi sarei trovata, o se sarei stata ancora viva. Il fatto che mi sentissi vittima di un’ingiustizia e triste per quella sofferenza poco importante, e che non fossi disposta ad accettarla, mostrava che davvero mi mancava coscienza e ragione. Una volta compreso questo, ho smesso di sentirmi vittima di ingiustizia e, dentro di me, ho iniziato a decidere che avrei sopportato qualsiasi avversità.
Dopo due settimane, il capo di quei poliziotti malvagi è tornato a interrogarmi. Vedendo che rimanevo calma e controllata, senza la minima paura, ha urlato il mio nome e ha gridato: “Dimmi sinceramente: in quale altro posto sei stata arrestata prima? Questa, senza dubbio, non è la prima volta che finisci dentro; altrimenti come potresti essere così calma e temprata, come se non avessi la minima paura?” Quando ho sentito queste parole, non ho potuto fare a meno di ringraziare e lodare Dio nel mio cuore. Egli mi aveva protetta e mi aveva dato coraggio, permettendomi così di affrontare quei poliziotti malvagi con totale assenza di timore. Proprio in quel momento, il mio cuore si è riempito di rabbia: “State abusando del vostro potere perseguitando le persone per il loro credo religioso, e arrestate, maltrattate e ferite senza alcun motivo quelli che credono in Dio. Non conoscete legge, né terrena né celeste. Io credo in Dio, percorro il giusto cammino e non ho violato la legge. Perché dovrei avere paura di voi? Non soccomberò alle forze malvagie della vostra banda!” Poi ho rimbeccato: “Pensa che fuori di qui io mi annoi così tanto da volere davvero venire qua dentro? Mi avete trattata ingiustamente e vessata! Qualsiasi ulteriore sforzo vostro per estorcermi una confessione o incastrarmi sarà inutile!” Nel sentire queste parole, si è arrabbiato così tanto che sembrava gli uscisse il fumo dalle orecchie. Ha urlato: “Maledizione, sei troppo testarda per dirci qualcosa. Non vuoi parlare, eh? Ti farò scontare tre anni di carcere e poi vedremo se inizierai a comportarti bene. Voglio proprio vedere se continuerai a essere testarda!” A quel punto, mi sentivo ben più che indignata. Ad alta voce ho risposto: “Sono ancora giovane, che vuole che siano tre anni per me? Sarò fuori dal carcere in men che non si dica”. In preda alla rabbia, il poliziotto malvagio si è subito alzato in piedi e ha ringhiato ai suoi lacchè: “Io mollo. Continuate voi a interrogarla”. Poi, se n’è andato, sbattendosi la porta alle spalle. Vedendo cosa era accaduto, i due poliziotti non mi hanno fatto altre domande: si sono limitati a scrivere una deposizione che mi hanno fatto firmare e poi se ne sono andati. Vedere l’espressione di sconfitta sui volti di quei poliziotti malvagi mi ha resa molto felice e, nel mio cuore, ho lodato la vittoria di Dio su Satana.
Durante il secondo interrogatorio, hanno cambiato tattica. Appena sono entrati dalla porta, hanno finto di essere preoccupati per me: “Sei qui da tanto tempo. Come mai nessuno della tua famiglia è venuto a farti visita? Devono averti abbandonata. Che ne dici di chiamarli tu e chiedere che vengano a trovarti?” Queste parole mi hanno fatta sentire molto infelice e sconvolta, e mi sono chiesta: “È possibile che mamma e papà non si preoccupino più di me? Sono passate già due settimane e sicuramente sanno che sono stata arrestata. Come è possibile che abbiano il coraggio di lasciarmi a soffrire qui dentro senza nemmeno venire a trovarmi?” Più ci pensavo, più mi sentivo sola e indifesa. Avevo nostalgia di casa e mi mancavano i miei genitori e il desiderio di libertà si faceva in me sempre più intenso. I miei occhi si sono involontariamente riempiti di lacrime, ma non volevo piangere davanti a quella banda di poliziotti malvagi. Nel silenzio del mio cuore, ho pregato Dio: “O Dio, in questo istante mi sento così infelice e soffro tanto, mi sento davvero indifesa. Ti supplico, aiutami a evitare di versare lacrime, perché non voglio che Satana veda la mia debolezza. Ad ogni modo, ora non riesco ad afferrare quale sia la Tua volontà. Ti prego di illuminarmi e guidarmi”. Dopo questa preghiera, mi è balenata nella mente un’idea improvvisa: quello era uno stratagemma astuto di Satana; la polizia aveva seminato dissenso, tentando di ribaltare la mia prospettiva riguardo ai miei genitori e istigare odio nei loro confronti, così che io non riuscissi a tollerare quel colpo e, quindi, avrei tradito Dio. Inoltre, il loro tentativo di farmi contattare la mia famiglia poteva benissimo essere un trucco per farli venire a pagare la cauzione, raggiungendo così il loro obiettivo di intascare denaro; o magari sapevano che tutti i membri della mia famiglia credevano in Dio e volevano usare quell’opportunità per arrestarli. Quei poliziotti malvagi erano davvero una fonte inesauribile di macchinazioni. Se non fosse stato per l’illuminazione di Dio, avrei probabilmente telefonato a casa. A quel punto, non sarei stata indirettamente un Giuda? Quindi, in segreto, ho dichiarato a Satana: “Vile diavolo, non ti permetterò assolutamente di ingannarmi. D’ora in poi, qualsiasi cosa mi accada, che siano benedizioni o calamità, le sopporterò da sola; mi rifiuto di coinvolgere i membri della mia famiglia e non interferirò in alcun modo con la fede dei miei genitori o con l’adempimento dei loro doveri”. Allo stesso tempo, in silenzio, ho anche supplicato Dio di impedire che i miei genitori venissero a farmi visita, altrimenti sarebbero caduti nella trappola ordita da quei poliziotti malvagi. Poi, ho detto con nonchalance: “Non so perché la mia famiglia non sia venuta a trovarmi. Qualunque cosa mi facciate, non m’importa!” La polizia malvagia non aveva altre carte da giocare. Dopo di che, non mi ha più interrogata.
È passato un mese. Un giorno, mio zio improvvisamente è venuto a trovarmi, dicendo che stava cercando di farmi uscire da quel posto e che sarei stata rilasciata di lì a pochi giorni. Quando sono uscita dalla sala colloqui, mi sentivo estremamente felice. Pensavo che finalmente avrei rivisto la luce del giorno e anche i miei fratelli e sorelle e i miei cari. Quindi, ho iniziato a sognare a occhi aperti e non vedevo l’ora che mio zio venisse a prendermi. Ogni giorno, tenevo le orecchie bene aperte per sentire le guardie che mi chiamavano per dirmi che era il momento di andarmene. Come previsto, una settimana dopo, una guardia è venuta davvero a chiamarmi. Il cuore mi batteva così forte che sembrava stesse per uscirmi dal petto mentre arrivavo piena di gioia alla sala colloqui. Tuttavia, quando mio zio mi ha vista, ha chinato la testa. Dopo parecchio tempo, ha detto sconsolato: “Hanno già chiuso il tuo caso. Sei stata condannata a tre anni”. Quando ho sentito queste parole, ero attonita e la mia mente era completamente vuota. Ho lottato per ricacciare indietro le lacrime e sono riuscita a non piangere. Era come se non riuscissi più a sentire una parola che mio zio ha detto in seguito. Sono uscita dalla sala colloqui incespicando, in uno stato di trance, con i piedi che sembravano riempiti di piombo, e ogni passo che facevo era più pesante di quello precedente. Non ricordo come abbia fatto a tornare nella mia cella. Una volta lì, sono crollata a terra. Ho pensato tra me e me: “È oltre un mese che sono qui e ogni giorno di questa esistenza disumana mi è sembrato un anno: come riuscirò a resistere per tre lunghi anni di questa vita?” Più ci riflettevo, più cresceva la mia angoscia e più indistinto e imperscrutabile iniziava a sembrare il mio futuro. Incapace di trattenere ulteriormente le lacrime, sono scoppiata a piangere. Nel mio cuore, però, sapevo senza alcun dubbio che nessuno mi avrebbe più potuta aiutare; potevo fare affidamento solo su Dio. In preda al dolore, mi sono presentata di nuovo dinanzi a Dio. Ho aperto il mio cuore a Lui, dicendo: “O Dio, so che tutte le cose e tutti gli eventi sono nelle Tue mani, ma, in questo momento, sembra come se il mio cuore fosse stato completamente svuotato. Sento che sto per crollare: credo che sarà davvero difficile per me sopportare tre anni di sofferenza in prigione. O Dio, Ti prego di rivelarmi la Tua volontà e Ti imploro di donarmi fede e forza, così che io possa sottomettermi completamente a Te e accettare con coraggio quello che mi è capitato”. Proprio in quel momento, ho pensato alle parole di Dio: “Per tutti, l’affinamento è straziante e molto difficile da accettare, ma è durante questo processo che Dio rende palese la Sua giusta indole nei riguardi dell’uomo, rende pubblici i Suoi requisiti per l’uomo, fornisce più luce, più potatura e trattamento effettivi; attraverso il confronto tra i fatti e la verità, Egli concede all’uomo una maggiore conoscenza di sé stesso e della verità, e dà all’uomo una maggiore comprensione della Sua volontà, consentendogli così di sperimentare un amore per Dio più vero e più puro. Questi sono gli obiettivi di Dio nell’esecuzione dell’affinamento
” (“Solo tramite l’esperienza dell’affinamento l’uomo può veramente amare Dio” in “La Parola appare nella carne”). “Negli ultimi giorni dovete rendere testimonianza a Dio. Per quanto sia grande la vostra sofferenza, dovreste andare avanti fino alla fine, e anche al vostro ultimo respiro, dovete ancora essere fedeli a Dio e alla Sua mercé; solo questo è vero amore per Lui e una testimonianza forte e clamorosa” (“Solamente affrontando prove dolorose puoi conoscere l’amabilità di Dio” in “La Parola appare nella carne”). Grazie all’illuminazione e alla guida di Dio, ho iniziato a riflettere su me stessa e ho pian piano scoperto i miei punti deboli. Ho compreso che il mio amore per Dio era impuro e che non mi ero ancora sottomessa a Lui. Sin dal mio arresto, e nel corso delle mie lotte contro quei poliziotti malvagi, avevo mostrato coraggio e assenza di paura, e non avevo versato una sola lacrima durante tutte quelle torture. Eppure, quella non era la mia vera levatura. Erano stati la fede e il coraggio donatimi dalle parole di Dio a rendermi capace di vincere ripetutamente contro le tentazioni di Satana e i suoi attacchi. Ho visto, inoltre, che non avevo compreso a fondo l’essenza malvagia della polizia. Pensavo che la polizia del PCC rispettasse la legge e che, in quanto minorenne, non sarei mai stata condannata o che, al massimo, mi avrebbero rinchiusa per qualche mese. Pensavo che avrei dovuto sopportare soltanto un po’ di sofferenza e avversità e tenere duro un po’ più a lungo, e poi sarebbe finita; non avevo mai pensato alla possibilità di dover trascorrere tre anni di quell’esistenza disumana lì dentro. In quel momento, non volevo continuare a soffrire o a sottomettermi alle orchestrazioni e alle disposizioni di Dio. Quello non era l’esito che avevo immaginato e ha rivelato esattamente la mia vera levatura. Solo allora mi sono resa conto che Dio guarda veramente nel profondo del cuore delle persone e che la Sua saggezza davvero viene esercitata in base alle astute macchinazioni di Satana. Attraverso quella condanna, Satana desiderava tormentarmi e logorarmi completamente, ma Dio aveva usato quell’opportunità per permettermi di scoprire i miei punti deboli e riconoscere le mie carenze, rendendomi così in grado di sottomettermi davvero e permettendo alla mia vita di progredire più velocemente. L’illuminazione di Dio mi aveva guidata, permettendomi di uscire da quel momento di crisi, e mi aveva donato una forza sconfinata. Ho sentito improvvisamente il cuore luminoso e colmato, ho compreso le buone intenzioni di Dio e non mi sono più sentita infelice. Ho deciso di seguire l’esempio di Pietro permettendo a Dio di orchestrare tutto, senza la minima lamentela, e di affrontare con calma qualsiasi cosa potesse accadere da quel giorno in avanti.
Due mesi dopo, sono stata trasportata in un campo di lavoro. Quando ho ricevuto i documenti della mia sentenza e li ho firmati, ho scoperto che la condanna era stata commutata da tre anni a uno solo. Nel mio cuore, ho ringraziato e lodato Dio più e più volte. Egli stava orchestrando tutto e, in quella cosa, vedevo l’immenso amore e protezione che Egli aveva per me.
Al campo di lavoro, ho visto un lato ancora più meschino e brutale dei poliziotti malvagi. Ci alzavamo prestissimo la mattina e andavamo a lavorare, ed eravamo pesantemente caricati di compiti da svolgere quotidianamente. Dovevamo lavorare per otto lunghissime ore tutti i giorni e, a volte, lavoravamo senza sosta per diversi giorni e diverse notti di fila. Alcuni dei prigionieri si ammalavano e avevano bisogno di essere attaccati a una flebo, e bisognava aumentare al massimo la velocità di infusione così che, appena terminata la flebo, potessero tornare velocemente all’officina e rimettersi al lavoro. Di conseguenza, la maggioranza dei detenuti contraeva, in seguito, alcune malattie che erano molto difficili da curare. Poiché lavoravano lentamente, alcuni erano sottoposti a frequenti abusi verbali da parte delle guardie, che usavano un linguaggio disgustoso semplicemente intollerabile da sentire. Alcuni violavano le regole durante il lavoro, quindi venivano puniti. Ad esempio, venivano “messi alla corda”, cioè dovevano inginocchiarsi a terra con le mani legate dietro la schiena, mentre le braccia venivano sollevate forzatamente e dolorosamente fino all’altezza del collo. Altri venivano legati agli alberi con catene di ferro, come si fa con i cani, e fustigati senza pietà con una frusta. Alcuni, incapaci di tollerare queste torture spietate, spesso provavano a morire di fame, ma, poi, le guardie malvagie li ammanettavano, caviglie e polsi, e li tenevano ben fermi a terra, inserendo a forza sondini e liquidi nel loro corpo. Temevano che questi prigionieri potessero morire, non perché dessero valore alla vita, ma perché avevano paura di perdere la manodopera a basso costo che essi fornivano. Le empietà commesse dalle guardie carcerarie erano davvero innumerevoli, come erano orrendamente violenti e sanguinosi gli incidenti che accadevano. Tutto ciò mi ha fatto vedere con molta chiarezza che il governo del PCC è la personificazione terrena di Satana che dimora nel mondo spirituale; è il più malvagio di tutti i diavoli e le prigioni soggette al suo governo sono l’inferno sulla terra, non solo di nome, ma anche di fatto. Ricordo le parole sulla parete dell’ufficio in cui sono stata interrogata: “È vietato picchiare le persone arbitrariamente o sottoporle a punizioni illegali e lo è ancor più ottenere confessioni tramite la tortura”. Ciò nonostante, nella realtà, le loro azioni erano in pieno contrasto con queste regole. Avevano picchiato senza decenza me, una ragazza che non era ancora nemmeno un’adulta, e mi avevano sottoposta a punizioni illegali; e poi mi avevano condannata solamente per via della mia fede in Dio. Tutto ciò mi aveva permesso di vedere chiaramente i trucchi usati dal governo del PCC per raggirare le persone mentre presentavano una falsa apparenza di pace e prosperità. Era proprio come aveva detto Dio: “Il diavolo si avvinghia strettamente a tutto il corpo dell’uomo, gli acceca entrambi gli occhi e gli sigilla ermeticamente le labbra. Il re dei demoni vi imperversa da diverse migliaia di anni e ancora tiene strettamente d’occhio la città fantasma, come se fosse un impenetrabile ‘palazzo di demoni’; […] Antenati dei tempi antichi? Amate guide? Si oppongono tutti a Dio! La loro intromissione ha lasciato tutto ciò che è sotto il cielo in uno stato di oscurità e di caos! Libertà religiosa? Diritti e interessi legittimi dei cittadini? Sono tutti trucchi per celare il peccato!” (“Lavoro e ingresso (8)” in “La Parola appare nella carne”). Dopo aver sperimentato la persecuzione di quei poliziotti malvagi, ero totalmente convinta di questo passo tratto dalle parole pronunciate da Dio, e ormai ne avevo conoscenza ed esperienza concrete: il governo del PCC è davvero una legione demoniaca che odia Dio e si oppone a Lui, e che propugna il male e la violenza; e vivere sotto l’oppressione di quel regime satanico non è diverso dal vivere in un inferno umano. Al contempo, nel campo di lavoro, avevo visto con i miei stessi occhi la bruttezza di ogni genere di persona: i volti ripugnanti di quei serpenti opportunisti e adulatori che ossequiavano i capi delle guardie, i volti diabolici delle persone ferocemente violente che esercitavano prepotenze sfrenate sui deboli, e così via. Per me, che non avevo ancora iniziato la mia esistenza da adulta, durante quell’anno di vita in prigione, ho finalmente visto con chiarezza la corruzione dell’umanità. Ho osservato con i miei occhi la slealtà nei cuori delle persone e ho compreso quanto possa essere scellerato il mondo umano. Ho anche imparato a distinguere il positivo dal negativo, il nero dal bianco, ciò che è giusto da ciò che è sbagliato, ciò che è buono da ciò che è cattivo, e ciò che è grandioso da ciò che è deprecabile; ho visto con chiarezza che Satana è brutto, malvagio, brutale, e che solo Dio è il simbolo della santità e della giustizia. Solo Dio simboleggia la bellezza e la bontà; solo Dio è amore e salvezza. Con Dio a vegliare su di me e a proteggermi, quell’anno indimenticabile mi è passato molto velocemente.
Ora, ripensandoci, sebbene io abbia subìto sofferenza fisica durante quell’anno di vita in prigione, Dio ha usato le Sue parole per condurmi e guidarmi, permettendo così alla mia vita di maturare. Sono grata della predestinazione orchestrata da Dio. Essere stata in grado di intraprendere il giusto cammino nella vita è stata la più grande grazia e benedizione che Dio mi abbia concesso e Lo seguirò e Lo adorerò per il resto della vita!
Fonte: La Chiesa di Dio Onnipotente
La chiesa di sant’Egidio è una chiesa di Roma, nel rione Trastevere, nella piazza omonima.
Questa chiesa sorge nei pressi di un’altra molto più antica e denominata San Lorenzo in Janiculo o de curtibus. Essendo fatiscente, il capitolo di Santa Maria in Trastevere la concesse nel 1610 ad un devoto macellaio, nominato Agostino Lancellotti, perché la restaurasse. Questi, aiutato dalle generose offerte della principessa di Venafro, restaurò la chiesa, ne cambiò la denominazione, chiamandola Sant’Egidio, e la concesse con la casa annessa alle monache Carmelitane Scalze.
Nel frattempo però le monache avevano ottenuto un’altra chiesa lì vicino consacrata ai Santi Crispino e Crispiniano, ed inglobata nel loro convento. Questa chiesa, di epoca medievale, era conosciuta in passato col nome di San Biagio in Trastevere o dei Velli, ed aveva assunto il nome di Crispino e Crispiniano quando, nella seconda metà del XVI secolo fu concessa alla Compagnia dei Calzolai.
Poiché era troppo avere due chiese nello stesso monastero, le suore decisero di demolire la chiesa di Sant’Egidio e di ricostruire, nel 1630, la chiesa dei Santi Crispino e Crispiniano dedicandola anche alla Madonna del Carmelo, come si può leggere ancora sulla porta d’ingresso: “B.V. Mariae de Monte Carmelo dicatvm a. salutis MDCXXX”.
L’interno della chiesa si presenta ad unica navata. Di particolare interesse, il monumento funebre di Veronica Rondinini Origo di Carlo Fontana e la tela raffigurante Sant'Egidio del Pomarancio.
Dell’ex convento delle Carmelitane, una parte ospita un Museo del folklore e dei poeti romaneschi; mentre un’altra parte è sede principale della Comunità di Sant'Egidio, associazione laicale cattolica dedita ad opere di apostolato, di assistenza, ed impegnata nel campo internazionale per promuovere la pace.
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A igreja é uma igreja de Santo Egídio, em Roma, em Trastevere, na praça homônima. Esta igreja está localizada perto de outro muito mais velho e chamado San Lorenzo de Janiculo ou curtibus. Sendo dilapidado, o capítulo de Santa Maria in Trastevere concedida em 1610 a um açougueiro devoto, chamado Agostinho Lancellotti, uma vez que o restaurou. Estes, ajudados pelo dom generoso de a princesa de Venafro, restaurou a igreja, ele mudou o nome, chamando Sant'Egidio, e concedida com a casa ligada às freiras Carmelitas Descalços. Enquanto isso, no entanto, as freiras obtiveram outra igreja próxima dedicada aos Santos Crispin e Crispiniano, e integradas no seu convento. Esta igreja, medieval, era conhecido pelo nome de San Biagio em Trastevere ou Velli, e tinha assumido o nome de Crispim e Crispiniano, quando, na segunda metade do século XVI, foi concedida à Companhia de Sapateiros. Porque foi também têm duas igrejas no mesmo mosteiro, as irmãs decidiram demolir e reconstruir a igreja de Santo Egídio, em 1630, a igreja dos Santos Crispin e Crispiniano dedicando-se também a Madonna do Carmelo, como você pode ler mais sobre porta 'input: "BV Mariae de Monte Carmelo dicatvm um. salutis MDCXXX ". O interior tem uma só nave. De particular interesse é o túmulo de Veronica Rondinini Origo Carlo Fontana ea pintura de Sant'Egidio Pomarancio. O ex-convento carmelita, casas de peças de um museu do folclore e poetas dialecto romano, e alguns é a sede da Comunidade de Sant'Egidio, a Associação de Leigos Católicos dedicado às obras de apostolado, assistência, e envolvido em internacional para promover a paz.
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The church is a church of Sant'Egidio in Rome, in Trastevere, in the homonymous square. This church is located near another much older and named San Lorenzo de Janiculo or curtibus. Being dilapidated, the chapter of Santa Maria in Trastevere granted in 1610 to a devout butcher, named Augustine Lancellotti, since restored it. These, aided by the generous gift of the Princess of Venafro, restored the church, he changed the name, calling Sant'Egidio, and granted with the house attached to the Discalced Carmelite nuns. In the meantime, however, the nuns had obtained another nearby church dedicated to Saints Crispin and Crispiniano, and incorporated in their convent. This church, medieval, was formerly known by the name of San Biagio in Trastevere or Velli, and had assumed the name of Crispin and Crispiniano when, in the second half of the sixteenth century it was granted to the Company of Shoemakers. Because it was too have two churches in the same monastery, the nuns decided to demolish and rebuild the church of Sant'Egidio, in 1630, the church of Saints Crispin and Crispiniano also dedicating to the Madonna of Carmel, as you can read more on door 'input: "BV Mariae de Monte Carmelo dicatvm a. salutis MDCXXX ". The interior has a single nave. Of particular interest is the tomb of Veronica Rondinini Origo Carlo Fontana and the painting of Sant'Egidio Pomarancio. Former Carmelite convent, part houses a museum of folklore and Roman dialect poets, and some is headquarters of the Community of Sant'Egidio, the Catholic lay association dedicated to apostolic works, assistance, and engaged in internationally to promote peace.
Petit pèlerinage du 15 Août.
Hommage à Notre-Dame de l'ASSOMPTION.
Dévotion annuelle Dikée et BrÖk.
Dans le monument, ouvrage dédié à NOTRE DAME DE PARIS, présenté précédemment, j'ai pris la liberté de sélectionner quelques clichés significatifs aux fins de les faire connaître.
Tout le monde n'aura pas accès à cet ouvrage.
L'ayant reçu par grâce, je désire fortement vous partager l'une des "MERVEILLES DE NOTRE-DAME" visible en la cathédrale parisienne et emblématique, majeure.
C'est d'une telle valeur.....
Bien-sûr le droit reste entièrement échu à :
Pascal LEMAÏTRE,
photographe.
Pour la légende, voici ce qui est écrit :
Vierge à l'Enfant d'Antoine Vassé, réalisée en 1922 pour la chapelle de la Vierge à la demande du cardinal de Noailles. On l'appelle parfois "Vierge des étudiants"
J'ai simplement fait une photo de la photo.
Lubin Baugin (né vers 1612 à Pithiviers ou à Courcelles-le-Roi - mort en 1663 à Paris) est un peintre français du XVIIe siècle.
La Vierge de pitié (souvent aussi intitulée Le Christ mort sur les genoux de la Vierge) (vers 1645-1655)
Huile sur Toile
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Website : MÉMOIRE DES PIERRES
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Website : REGARDS DU MONDE
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Lubin Baugin est un peintre un peu énigmatique du XVIIᵉ siècle. Bien connu pour ses natures mortes très rigoureuses, il a aussi produit plusieurs grandes œuvres religieuses, dont La Vierge de pitié qui figure parmi les rares grands tableaux de l’artiste conservés dans leur contexte d’origine. Baugin a probablement exécuté cette toile à Paris après un long séjour en Italie, où il a été confronté à l’art des maîtres italiens (notamment Parmesan ou Guido Reni) .
Description visuelle et composition
Le tableau représente la scène classique de la Pietà : la Vierge Marie tient sur ses genoux le corps mort de Jésus descendu de la croix, dans un moment de profonde émotion silencieuse. Deux angelots accompagnent la scène : l’un d’eux montre la plaie du Christ, référence explicite à sa Passion .
Quelques éléments formels à noter :
Disposition des figures : La Vierge, monumentale, occupe le centre de la composition, soutenant le corps du Christ dans une pose complexe qui accentue la tension dramatique .
Proportions et poses : Les corps sont légèrement allongés et disproportionnés, avec une pose du Christ dont la tête est rejetée en arrière, renforçant la tension et la force émotionnelle de la scène .
Angelots : Leur présence accentue à la fois l’innocence et le mystère de la Passion .
La composition dégage une stabilité classique mais aussi une expressivité retenue : les gestes sont mesurés, les corps sculpturaux, et l’ensemble aspire à une sorte de contemplation silencieuse plutôt qu’à un drame purement narratif.
Interprétation iconographique
La Pietà comme sujet
La Pietà est une scène de dévotion chrétienne qui représente Marie pleurant son fils après la crucifixion. Contrairement à certaines variations dramatiques ou tragiques, celle de Baugin se caractérise par :
Une douleur contenue : Marie ne gesticule pas, son expression reste intérieure, introspective .
Silence et méditation : l’absence de figure narrative périphérique (soldats, personnages secondaires) concentre l’attention sur la relation intime et silencieuse entre la mère et le fils.
Cette mise en scène favorise une contemplation piétiste plutôt qu’un récit dramatique, ce qui correspond bien à la fonction liturgique du tableau dans la cathédrale .
Style et influences
Baugin synthétise plusieurs courants :
Classicisme français, par sa mesure, la clarté des volumes et la composition équilibrée.
Influence italienne, perceptible dans la structure des corps et la référence aux maîtres du XVIᵉ siècle comme Parmigianino ou Reni .
Son approche est moins dramatique que celle de contemporains tels que Simon Vouet ou Nicolas Poussin : Baugin préfère une émotion plus intérieure, exprimée par la pose, la lumière et le modelé subtil des formes.
Aspect technique
La toile a subi plusieurs restaurations : elle était composée de deux pièces cousues ensemble et lors d’une restauration ancienne, la couture avait été supprimée, entraînant un léger écart entre les éléments. La restauration récente a permis de rééquilibrer les proportions .
Le traitement des corps et des drapés montre une grande maîtrise du modelé, utilisant les valeurs de clair-obscur pour structurer l’espace.
Sens spirituel
Dans le contexte liturgique de Notre-Dame, La Vierge de pitié sert de méditation visuelle sur la Passion du Christ : elle invite le fidèle à s’identifier à la douleur de Marie et à contempler le mystère de l’Incarnation et de la Rédemption. La scène n’est pas simplement descriptive, elle est spirituelle : le silence, la stabilité et l’intériorité des figures orientent vers une prière muette plutôt que vers une lecture narrative .
En résumé
La Vierge de pitié est l’une des œuvres religieuses les plus significatives de Lubin Baugin, réalisée vers 1645-1655.
Elle illustre la scène de la Pietà avec une émotion retenue, une composition équilibrée et un sens profond du recueillement .
Le style de Baugin combine une rigueur classique française et les influences italiennes de son séjour à Rome, créant une œuvre à la fois solennelle et méditative .
Le traitement formel des corps et le silence contemplatif de la scène en font une pièce puissante pour la dévotion dans le cadre liturgique de Notre-Dame .
CES PHOTOS NE SONT PAS À VENDRE ET NE PEUVENT PAS ÊTRE REPRODUITES, MODIFIÉES, REDIFFUSÉES, EXPLOITÉES COMMERCIALEMENT OU RÉUTILISÉES DE QUELQUE MANIÈRE QUE CE SOIT.
UNIQUEMENT POUR LE PLAISIR DES YEUX
La Hermandad y Cofradía de Nazarenos de Nuestro Señor Jesús de la Humildad entregado por el Sanedrín y María Santísima del Dulce Nombre celebró la pasada semana el solemne y devoto Quinario con besamanos en honor a Nuestro Señor Jesús de la Humildad, titular de esta corporación, culto con el que la Hermandad da inicio a la Cuaresma.
Los tres primeros días de quinario el Señor estuvo ataviado con su túnica de morada y con mantolín de seda como nunca antes había lucido, colocado sobre el canasto del primer paso del que tuvo la Hermandad, completado con monte compuesto por flor estátice en color blanco y morado, musgo, diversas rosas rojas en representación al amor de Jesús y cardos cuyo significado es muerte y resurrección. Sobre el monte también se dispusieron diversos símbolos de la pasión, la corona de espinas, los dados y las tenazas. Detrás de Jesús de la Humildad se situó la cruz de guía e ilumniaban el altar de cultos los cuatro faroles del paso primitivo de la hermandad así como cuarto candelabros de bronce, todos ellos con cera de color tiniebla.
Los dos últimos días el Señor bajó del monte para ser puesto en besamanos sobre el peanil del palio de la Virgen del Dulce Nombre, que a su vez fue subida al altar vestida de hebrea con rostrillo de tisú de plata, portando en su mano izquierda un rosario de plata. Por su parte, Jesús de la Humildad, vistió estos dos días su túnica de tisú bordada por el taller de bordado de la hermandad, luciendo en su cingulo la medalla de la casa de Andalucía y un bronce de oro con las letras JHS regalo del que fue prioste de la Hermandad de la Esperanza de Triana, José Sanroman. En esta ocasión el Señor sí que portaba las potencias doradas de salida a diferencia de los tres días anteriores que no lo hizo. El fondo del altar estuvo compuesto ambos días por un telón de brocados y terciopelos de color granate.
El último día del quinario tuvo lugar el VI Pregón de la Juventud Cofrade, que este año corrió a cargo de Víctor Carazo Castel que lleno la iglesia del convento de Santa Mónica. No faltaron a la cita su querida Banda de cornetas y tambores San Pablo que le tributo un homenaje al finalizar el pregón interpretando la marcha "Mi plegaria". El pregón, lleno de sentimientos cofrades, estuvo interrumpido en varias ocasiones por los aplausos del público, y aun resuenan en las paredes del templo las palabras sinceras y de compromiso que Víctor expresó.
Texto extraido de; pasionenzaragoza.blogspot.com.es/2015/02/el-quinario-jesu...
MOIS DE MARIE.
Dévotion et honneur.
Et puis j'ai trouvé Marie.
Toute simple et à l'image de son lieu de déposition en portrait.
MARIE.
AIMER.
Marie qui a bien voulu laisser tuer son Fils sur une Croix pour mieux nous aimer, nous sauver de la tombe...Tant Elle que LUI.
Quoique vous viviez, subissiez, accusiez de douleurs et de misères, de peines et de pertes, de persécutions, et de deuils, invoquez MARIE.
Priez comme elle prie.
Priez-là.
Récitez infiniment ses AVE
Dites son chapelet.
Chantez son Magnificat.
Et vous serez soulagés, consolés, guéris.
Marie n'a jamais une seule seconde oublié son Jésus, lorsque celui-ci est parti de la maison pour prêcher, est mort, est monté au ciel.
Elle est notre sainte et douce Mère.
N'oublions jamais non-plus MARIE.
Elle nous comblera de bienfaits.
L'origine de la dévotion à Notre Dame de Meritxell repose sur une légende: Un jour de la fête de Rois, des habitants du hameau de Meritxell, en se rendant à pied jusqu'au village de Canillo pour y assister à la messe, eurent la surprise de trouver un rosier sauvage en fleur en plein mois de janvier.
Le village est connu pour avoir donné son nom à Notre Dame de Meritxell, sainte patronne de l'Andorre. Deux sanctuaires dédiés à celle-ci ont été construits dans le village : le Santuari Vell de Meritxell et le Santuari Nou de Meritxell, érigé en 1976 sur les plans de l'architecte espagnol Ricardo Bofill.
Peinture murale montrant un Dieu (?) entouré de dévots
La ville de Mandawa a été fondée au milieu du 18ème siècle dans le nord-est du Rajasthan, dans la région du Shekhawati. L'eau y est rare car le climat est semi-désertique.
Mandawa était à l'époque une ville habitée par les familles de marchands qui organisaient le trafic des caravanes à travers cette partie du Marwar.
Durant la période coloniale britannique, au 19ème siècle, ces marchands se sont déplacés dans les villes côtières : Bombay, Madras, Calcutta où ils ont obtenu le quasi-monopole du commerce et se sont fortement enrichis. Ils ont alors construit dans leur région d'origine, où étaient restées leurs familles, de luxueuses maisons appelées les "Haveli", véritables signes extérieurs de richesse.
Une Haveli est construite autour de cours intérieures. La première cour sert aux réceptions et aux transactions commerciales, La deuxième cour est réservée à la famille. Les chambres sont à l'étage.
Les maisons sont entièrement décorées avec des fresques relevant de l'art populaire (ou naif) et représentant des scènes mythologiques mais également contemporaines, montrant les objets et modes de vie des grandes villes.
Aujourd'hui, les héritiers de ces riches marchands ne s'occupent plus guère de ces maisons qui se sont dégradées de manière importante et qu'ils ont confiées à un gardien.
Malgré le manque d'entretien des maisons et la saleté des rues environnantes, les "Haveli" sont néanmoins devenues des attractions touristiques majeures des villes du Shekhawati.
La Cofradía del Señor Atado a la Columna fue fundada en el año 1804, en el desaparecido convento de Santa Fe por feligreses devotos de la Imagen del Señor Atado a la Columna.
Esta cofradía porta en sus desfiles procesionales tres pasos y una peana. El paso titular es el del Señor atado a la Columna, una talla de gran tamaño obra de J.J Bueno Gimeno en el año 1949. Un segundo paso, el de la Flagelación, es obra de Antonio Hernández tallado en el año 1998. Un paso de Palio, el de Nuestra Señora de la Fraternidad en el Mayor Dolor, es obra del escultor sevillano, afincado en Gijón, Pedro García Borrego y que data del año 1991. Por último, el antiguo Cristo Atado a la Columna, es portada en una pequeña peana a hombros desde 1980.
Esta cofradía realiza tres procesiones. La primera tiene lugar en la tarde del Domingo de Ramos, del nuevo convento de Santa Fe hasta la Iglesia de Santiago el Mayor, sede canónica de la cofradía, e iglesia de la cual saldrá el Jueves Santo por la tarde su procesión titular. Alrededor de las tres cuartas partes de sus cofrades acompañan a sus cuatro pasos en un amplísimo itinerario, para terminar en la Iglesia de San Cayetano. De esta última partirán formando parte de la procesión del Santo Entierro, el Viernes Santo.
Sus cofrades visten túnica blanca, capirote y cíngulo rojos. Los portadores de la peana y los miembros de la Sección de Instrumentos que tocan el bombo, cubren su cara con un tercerol de color rojo. Zapatos y calcetines negros completan el hábito.
---- a series of shots (made a few minutes before the arrival of babbaluti) to the devotees arrived in the churchyard of Aracoeli, ignoring the bad weather this year has helped to make more sad the penitential atmosphere from always characterized this procession ----
---- una serie di scatti, realizzati pochi minuti prima dell'inizio dell'arrivo dei Babbaluti, ai devoti, giunti sul sagrato della chiesa dell'Aracoeli, incuranti del cattivo tempo che quest'anno ha contribuito a rendere più greve l'atmosfera penitenziale che da sempre caratterizza questa processione ----
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....It's a short-long report on the sacred procession in honor of the Holy Crucifix of Araceli, which takes place on the last Friday of the month of March in the town of San Marco d'Alunzio ( Sicily), and so-called "procession of Babbaluti " (the babbaluti " are thirtythree men and women hooded , like the 33 years of Christ , with robes of colour blue); This year ... I was really lucky to relive another time the deep emotion to see that sacred procession; on this year 2015 the procession was marked by bad weather, there was cold, rain, wind and a thick fog.
The "babbaluti" carry on their shoulders the float with the Holy Crucifix of Araceli's church (the statue was created by Scipione Li Volsi, in the year 1652), and with the painting of Our Lady of Sorrows, that appears pierced by seven swords (a painting of the eighteenth century); babbaluti before the start of the procession ( in bare feet, wearing only the heavy wool socks , hand-made; the women are hooded too, and to avoid revealing their presence feminine, also wear gloves wool) , they have to travel a journey of purification: when they arrived near the ancient church of Araceli they kiss the ground, and immediately allowed to enter to the church, but through a side door, called " false door " , just so they can access the float, outside the front door of the church of Araceli, then they wait for the priest to finish his sermon, and so begin the procession through the streets of the picturesque and friendly village of San Marco d'Alunzio .
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.... questo è un report, breve e lungo al tempo stesso sulla sacra processione che si tiene in onore del Santissimo Crocifisso di Araceli e che si svolge l'ultimo Venerdì del mese di marzo nella città di San Marco d'Alunzio (località sita sui monti Nebrodi, Sicilia), ricorrenza conosciuta anche come "processione dei babbaluti" (il babbaluti "sono trentatré uomini e donne incappucciati, rievocazione dei 33 anni di Cristo, i quali indossano abiti di colore blu); Quest'anno ... sono stato davvero fortunato a rivivere ancora una volta la profonda emozione di assistere al sacro corteo, questo anno 2015 caratterizzato da "un tempo atmosferico davvero penitenziale" con un costante maltempo caratterizzato da freddo, pioggia, vento e una fitta quasi impenetrabile nebbia.
I "babbaluti" portano sulle loro spalle la vara che reca ben fissata il Santo Crocifisso della chiesa di Araceli (la statua è stato creato da Scipione Li Volsi, nell'anno 1652), ai cui piedi viene assicurato il quadro della Madonna Addolorata, che appare trafitto da sette spade ( un dipinto del XVIII secolo), quadro quest'anno ricoperto da un velo di cellophane, per tentare di proteggerlo dall'acqua della pioggia e della fitta nebbia. I babbaluti prima dell'inizio della processione avanzano a piedi scalzi, indossando solo delle pesanti calze di lana fatte a mano, (le donne per evitare di rivelare la loro presenza femminile, indossano anche dei guanti di lana), devono percorrere, prima di accedere in chiesa, un cammino di purificazione: quando essi giungono in prossimità dell'antica chiesa dell' Araceli, si chinano e baciano in terra, ricevendo così il permesso per poter accedere in chiesa, ma questo può avvenire solo da una porta laterale, chiamata "falsa porta"; una volta entrati in chiesa ne fuoriescono dall'ingresso principale, potendo così prendere posto, inginocchiati alle spalle della vara; seguirà quindi l'atteso discorso del sacerdote, al cui completamento potrà iniziare la processione che si svolge per le vie del pittoresco e accogliente paese di San Marco d'Alunzio. Lungo il percorso i Babbaluti cadenzano la propria andatura accompagnandosi ad una mesta e lamentosa giugualtoria che invoca il Signore "Signuri...misiricooooordia e pietà"; infine molti devoti procedono assieme ai babbaluti sotto la vara, toccandola, accarezzandola, ora aggrappandovisi...pur di avere un contatto fisico ma anche spirituale con essa. Infine, dopo aver compiuto un preciso percorso, la processione fa rientro nell'antica chiesa di origini Normanne dell'Aracoeli.
.....E' devoto all'autunno perchè rimane
nei raggi obliqui e lunghi di ottobre
negli orti che si spogliano
lenti tra imuri delle case
in ombra, nell'odore
nuovo di pioggia tra i pini e gli allori
qualcosa della fervida spinta cieca,
qualcosa della placata vampa
ma come assottigliato, come fatto
finalmente nitido, in una stanca
matura ricchezza, acini dorati
dimenticati sulla vite, abbaglianti
soltanto l'attimo che incontrano
il sole.
da Autunno L'Amante di Giuseppe Conte
La chiesa di sant’Egidio è una chiesa di Roma, nel rione Trastevere, nella piazza omonima.
Questa chiesa sorge nei pressi di un’altra molto più antica e denominata San Lorenzo in Janiculo o de curtibus. Essendo fatiscente, il capitolo di Santa Maria in Trastevere la concesse nel 1610 ad un devoto macellaio, nominato Agostino Lancellotti, perché la restaurasse. Questi, aiutato dalle generose offerte della principessa di Venafro, restaurò la chiesa, ne cambiò la denominazione, chiamandola Sant’Egidio, e la concesse con la casa annessa alle monache Carmelitane Scalze.
Nel frattempo però le monache avevano ottenuto un’altra chiesa lì vicino consacrata ai Santi Crispino e Crispiniano, ed inglobata nel loro convento. Questa chiesa, di epoca medievale, era conosciuta in passato col nome di San Biagio in Trastevere o dei Velli, ed aveva assunto il nome di Crispino e Crispiniano quando, nella seconda metà del XVI secolo fu concessa alla Compagnia dei Calzolai.
Poiché era troppo avere due chiese nello stesso monastero, le suore decisero di demolire la chiesa di Sant’Egidio e di ricostruire, nel 1630, la chiesa dei Santi Crispino e Crispiniano dedicandola anche alla Madonna del Carmelo, come si può leggere ancora sulla porta d’ingresso: “B.V. Mariae de Monte Carmelo dicatvm a. salutis MDCXXX”.
L’interno della chiesa si presenta ad unica navata. Di particolare interesse, il monumento funebre di Veronica Rondinini Origo di Carlo Fontana e la tela raffigurante Sant'Egidio del Pomarancio.
Dell’ex convento delle Carmelitane, una parte ospita un Museo del folklore e dei poeti romaneschi; mentre un’altra parte è sede principale della Comunità di Sant'Egidio, associazione laicale cattolica dedita ad opere di apostolato, di assistenza, ed impegnata nel campo internazionale per promuovere la pace.
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A igreja é uma igreja de Santo Egídio, em Roma, em Trastevere, na praça homônima. Esta igreja está localizada perto de outro muito mais velho e chamado San Lorenzo de Janiculo ou curtibus. Sendo dilapidado, o capítulo de Santa Maria in Trastevere concedida em 1610 a um açougueiro devoto, chamado Agostinho Lancellotti, uma vez que o restaurou. Estes, ajudados pelo dom generoso de a princesa de Venafro, restaurou a igreja, ele mudou o nome, chamando Sant'Egidio, e concedida com a casa ligada às freiras Carmelitas Descalços. Enquanto isso, no entanto, as freiras obtiveram outra igreja próxima dedicada aos Santos Crispin e Crispiniano, e integradas no seu convento. Esta igreja, medieval, era conhecido pelo nome de San Biagio em Trastevere ou Velli, e tinha assumido o nome de Crispim e Crispiniano, quando, na segunda metade do século XVI, foi concedida à Companhia de Sapateiros. Porque foi também têm duas igrejas no mesmo mosteiro, as irmãs decidiram demolir e reconstruir a igreja de Santo Egídio, em 1630, a igreja dos Santos Crispin e Crispiniano dedicando-se também a Madonna do Carmelo, como você pode ler mais sobre porta 'input: "BV Mariae de Monte Carmelo dicatvm um. salutis MDCXXX ". O interior tem uma só nave. De particular interesse é o túmulo de Veronica Rondinini Origo Carlo Fontana ea pintura de Sant'Egidio Pomarancio. O ex-convento carmelita, casas de peças de um museu do folclore e poetas dialecto romano, e alguns é a sede da Comunidade de Sant'Egidio, a Associação de Leigos Católicos dedicado às obras de apostolado, assistência, e envolvido em internacional para promover a paz.
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The church is a church of Sant'Egidio in Rome, in Trastevere, in the homonymous square. This church is located near another much older and named San Lorenzo de Janiculo or curtibus. Being dilapidated, the chapter of Santa Maria in Trastevere granted in 1610 to a devout butcher, named Augustine Lancellotti, since restored it. These, aided by the generous gift of the Princess of Venafro, restored the church, he changed the name, calling Sant'Egidio, and granted with the house attached to the Discalced Carmelite nuns. In the meantime, however, the nuns had obtained another nearby church dedicated to Saints Crispin and Crispiniano, and incorporated in their convent. This church, medieval, was formerly known by the name of San Biagio in Trastevere or Velli, and had assumed the name of Crispin and Crispiniano when, in the second half of the sixteenth century it was granted to the Company of Shoemakers. Because it was too have two churches in the same monastery, the nuns decided to demolish and rebuild the church of Sant'Egidio, in 1630, the church of Saints Crispin and Crispiniano also dedicating to the Madonna of Carmel, as you can read more on door 'input: "BV Mariae de Monte Carmelo dicatvm a. salutis MDCXXX ". The interior has a single nave. Of particular interest is the tomb of Veronica Rondinini Origo Carlo Fontana and the painting of Sant'Egidio Pomarancio. Former Carmelite convent, part houses a museum of folklore and Roman dialect poets, and some is headquarters of the Community of Sant'Egidio, the Catholic lay association dedicated to apostolic works, assistance, and engaged in internationally to promote peace.
A Mongiuffi, un piccolo paese dell’entroterra Taorminese, in Provincia di Messina, troviamo antichissima la devozione per San Leonardo. Tutto il popolo, molto devoto per le tante grazie ottenute tramite l’intercessione di San Leonardo, lo ha eletto a suo speciale Patrono e Protettore ed ogni anno, il 6 novembre, ne celebra la festa con grande solennità. Il momento più emozionante si ha quando, durante la processione di mezzogiorno, tutti i fedeli riunitisi al centro del Paese, donano al Santo Patrono una Ciambella (Cuddura) di pasta di pane intrecciata ed abbellita artigianamente, in segno di devozione e ringraziamento.La festa, unica nella sua particolarità e nella fede degli abitanti inizia con la Novena (preghiera insistente fatta con determinazione e costanza per nove giorni conseguitivi) nella fiducia di poter ottenere ciò che il cuore di ognuno desidera e con l’avvio della lavorazione artigianale delle “cuddure”. Per la realizzazione di queste particolari “ciambelle” vengono utilizzati centinaia di chili di farina di frumento che in passato veniva donata dagli abitanti di Mongiuffi. Dopo la lavorazione delle ciambelle, si imprime l’immagine di San Leonardo. Il 1° Novembre, solennità di tutti i Santi, vengono preparate, sempre a mano, le artistiche “cudure” dei 4 angioletti e del Santo. Abilità ed impegno fanno sì che queste divengano vere e proprie opere d’arte.La “cudura” del Santo viene decorata con rose e ornamenti vari creati con la pasta, facendo sì che diventi un vero e proprio gioiello della minuziosa arte creativa, che attira tutt’oggi molti curiosi. La vigilia della festa, quando ormai è tutto pronto, si svolge la benedizione delle “cuddure”. Nel borgo l’atmosfera di solennità sale di ora in ora. Gli abitanti di abitanti di Mongiuffi e tutti gli altri devoti che accorrono si recano nella Chiesa di San Leonardo per pregare e cantare al Santo Patrono e assistere all’apertura della cappella e alla discesa del simulacro. Al canto dell’inno di San Leonardo il simulacro collocato dentro la vara, scende sino al centro della Chiesa. La Statua dall’aspetto dolcissimo sembra volgere il suo sguardo per rassicurare i suoi fedeli della sua protezione. A quella vista si commuovono i cuori e si inumidiscono gli occhi. L’artistica statua del Santo viene mostrata al pubblico tre volte soltanto: il giorno di capodanno; il giorno di Pasqua ed il 5 Novembre vigilia della festa.All’alba del 6 Novembre al suono delle campane i fedeli si ritrovano in Chiesa per la recita dell’Ufficio (tradizionale ufficiatura in onore del Santo Patrono e Protettore). Intorno alle 10:30 si svolge la Santa Messa Solenne, al termine vi è la tradizionale processione per le vie del paese. Il momento più emozionante, verso mezzogiorno, quando tutto il popolo riunitosi in piazza fontana, al centro del paese, dona al Santo Patrono la ciambella (cuddura) di pasta di pane intrecciata e abbellita artigianalmente in segno di devozione e ringraziamento. Subito dopo vengono distribuite le “cuddure” più piccole a tutti i devoti presenti a questo importante e caratteristico evento. La sera del 6 Novembre i devoti si ritrovano nuovamente nella Chiesa Madre dove vengono celebrati i vespri e l’eucarestia. Tra le luci della notte esce la processione. Al rientro del simulacro in piazza del Carmine vi è il grandioso spettacolo piro - musicale. La sera del 7 Novembre il Santo Patrono si riporta in processione nella Chiesa a Lui intitolata dove viene risposto nella sua cappella. La festa si conclude con l’atto di affidamento del paesino di Mongiuffi Melia al Santo e l’emozionante chiusura della porta che terrà custodita la statua
A Mongiuffi, un piccolo paese dell’entroterra Taorminese, in Provincia di Messina, troviamo antichissima la devozione per San Leonardo. Tutto il popolo, molto devoto per le tante grazie ottenute tramite l’intercessione di San Leonardo, lo ha eletto a suo speciale Patrono e Protettore ed ogni anno, il 6 novembre, ne celebra la festa con grande solennità. Il momento più emozionante si ha quando, durante la processione di mezzogiorno, tutti i fedeli riunitisi al centro del Paese, donano al Santo Patrono una Ciambella (Cuddura) di pasta di pane intrecciata ed abbellita artigianamente, in segno di devozione e ringraziamento.La festa, unica nella sua particolarità e nella fede degli abitanti inizia con la Novena (preghiera insistente fatta con determinazione e costanza per nove giorni conseguitivi) nella fiducia di poter ottenere ciò che il cuore di ognuno desidera e con l’avvio della lavorazione artigianale delle “cuddure”. Per la realizzazione di queste particolari “ciambelle” vengono utilizzati centinaia di chili di farina di frumento che in passato veniva donata dagli abitanti di Mongiuffi. Dopo la lavorazione delle ciambelle, si imprime l’immagine di San Leonardo. Il 1° Novembre, solennità di tutti i Santi, vengono preparate, sempre a mano, le artistiche “cudure” dei 4 angioletti e del Santo. Abilità ed impegno fanno sì che queste divengano vere e proprie opere d’arte.La “cudura” del Santo viene decorata con rose e ornamenti vari creati con la pasta, facendo sì che diventi un vero e proprio gioiello della minuziosa arte creativa, che attira tutt’oggi molti curiosi. La vigilia della festa, quando ormai è tutto pronto, si svolge la benedizione delle “cuddure”. Nel borgo l’atmosfera di solennità sale di ora in ora. Gli abitanti di abitanti di Mongiuffi e tutti gli altri devoti che accorrono si recano nella Chiesa di San Leonardo per pregare e cantare al Santo Patrono e assistere all’apertura della cappella e alla discesa del simulacro. Al canto dell’inno di San Leonardo il simulacro collocato dentro la vara, scende sino al centro della Chiesa. La Statua dall’aspetto dolcissimo sembra volgere il suo sguardo per rassicurare i suoi fedeli della sua protezione. A quella vista si commuovono i cuori e si inumidiscono gli occhi. L’artistica statua del Santo viene mostrata al pubblico tre volte soltanto: il giorno di capodanno; il giorno di Pasqua ed il 5 Novembre vigilia della festa.All’alba del 6 Novembre al suono delle campane i fedeli si ritrovano in Chiesa per la recita dell’Ufficio (tradizionale ufficiatura in onore del Santo Patrono e Protettore). Intorno alle 10:30 si svolge la Santa Messa Solenne, al termine vi è la tradizionale processione per le vie del paese. Il momento più emozionante, verso mezzogiorno, quando tutto il popolo riunitosi in piazza fontana, al centro del paese, dona al Santo Patrono la ciambella (cuddura) di pasta di pane intrecciata e abbellita artigianalmente in segno di devozione e ringraziamento. Subito dopo vengono distribuite le “cuddure” più piccole a tutti i devoti presenti a questo importante e caratteristico evento. La sera del 6 Novembre i devoti si ritrovano nuovamente nella Chiesa Madre dove vengono celebrati i vespri e l’eucarestia. Tra le luci della notte esce la processione. Al rientro del simulacro in piazza del Carmine vi è il grandioso spettacolo piro - musicale. La sera del 7 Novembre il Santo Patrono si riporta in processione nella Chiesa a Lui intitolata dove viene risposto nella sua cappella. La festa si conclude con l’atto di affidamento del paesino di Mongiuffi Melia al Santo e l’emozionante chiusura della porta che terrà custodita la statua
Quella che parte domani è una delle manifestazioni antropologiche più antiche dell’Irpinia se non della Campania
La storia della Juta anche attraverso le foto di avellinesi.it: emozioni che si tramandano
Il popolo di Napoli, da sempre devoto a Mamma Schiavona, organizzava la partenza dai vicoli del quartiere Pendino o dai Vergini e salutava l’avvio con botti e voli di colombi
juta montevergine ospedaletto castagne torrone
I carri addobbati a festa salgono a Montevergine da avellinesi.it
Si respira l’aria della festa ad Ospedaletto D’Alpinolo, in provincia di Avellino, ritorna la Juta a Montevergine, l’attesa festa popolare dalle radici antiche. Dall’8 al 12 settembre, il paese alle pendici del Monte Partenio, si veste a festa ed evoca l’antico rito tramandato di generazione in generazione.
La manifestazione, giunta alla 14^ edizione, quest’anno si fregia di un riconoscimento importante, è stata premiato dal Presidente della Repubblica, Giorgio Napolitano, quale evento nazionale, con la moneta celebrativa che reca, sul retro, la firma del Capo dello Stato.
Già all’indomani del trasporto dell’effige della Madonna di Montevergine presso il sacro monte ad opera degli Angioini, i pellegrini si affollavano, lungo i sentieri, per invocare la grazia alla Madonna, tramandando di secolo in secolo il folklore che accompagnava la salita.
Due volte all’anno, secondo una consolidata tradizione popolare, il santuario era meta di pellegrinaggi: a pentecoste per il popolo e a settembre per i “signori”. Ancora agli inizi del ’900, la festa era ancora viva e sentita: soltanto che al posto delle carrozze i pellegrini e i gitanti usavano le vecchie automobili «dilambda» le auto di moda negli anni 30 della casa automobilistica Lancia.
Il popolo di Napoli, da sempre devoto a Mamma Schiavona, così chiamata per la pelle olivastra dell’icona bizantina, organizzava la partenza dai vicoli del quartiere Pendino o dai Vergini e salutava l’avvio con botti e voli di colombi, in segno di gioia.
I“signori”, nell’800, prima con i carretti guidati da cavalli e poi con le auto nel 900, tutte agghindate a festa si sfidavano, nelle diverse fasce sociali, a chi realizzava il mezzo più colorato o sfoggiava gli abiti migliori, la cosiddetta “squarcioneria” nella festa di settembre, era questo il modo per ostentare l’appartenenza alle alte sfere della società benestante di Napoli.
Si iniziava l’ascensione nella notte del sabato per arrivare in vetta col primo sole, la vecchia strada delle breccelle si colorava e animava dei suoni e dei colori dei carretti dei pellegrini, uno spettacolo unico che si tramanda nella notte dei tempi. Da “L’Oro di Napoli” di G. Marotta si legge «Sulle rampe della montagna i pellegrini di lusso….si confondevano con la povera gente, dovevano spesso cedere il passo a cortei d’infelici che sollevavano come stendardi i loro malati incurabili…..I cavalli si impennavano fiutando quei cenci e quel dolore. “Mamma schiavona perdono e pietà”, gridavano certe donnette, vecchie come i sassi, sfregiate dai riverberi delle torce, inferocite dagli aspri aromi della boscaglia, correndo verso la Madonna come per linciarla».
Le immagini in bianco e nero del sito www.avellinesi.it ci riportano volti e mezzi dell’epoca che, in una fila interminabile, si inerpicavano verso monte verginiano: devozione e folklore si mischiavano e costruivano una storia che è nel DNA del popolo napoletano, ma che coinvolgeva tutta l’area del Partenio.
La vita di Ospedaletto D’Alpinolo è da sempre legata a quella del santuario di Montevergine sia per le varie dominazioni faudali dei paesi circostanti che per l’economia.
Prima di raggiungere il monte sacro i pellegrini sostavano nel comune irpino, per ristorarsi, sistemare i carri e rifocillare i cavalli. Il turismo religioso, ha consentito, nel corso degli anni, lo sviluppo di varie attività artigianali e commerciali, alcune scomparse nel tempo: quelle connesse al transito dei cavalli e alcune che sono, ancora oggi, elemento caratterizzante dell’economia luogo.
La coltivazione dei castagneti da frutto e delle nocciole costituisce la prerogativa di Ospedaletto che, con le specialità che derivano dalla loro manipolazione producono le famose castagne del prete e la cosiddetta “cupéta”, il torrone esposto insieme alla frutta secca e all’artigianato locale nei negozi che s’incontrano lungo la strada che porta al Santuario. Oltre castagni e nocciole, Ospedaletto offre in abbondanza viti, peri, meli, ortaggi; salubrità di clima e bellezze panoramiche ne fanno una delle mete più ricercate per riposo e vacanze.
A Ospedaletto è evocativo il monumento al Pellegrino; rappresenta la scena di un pellegrinaggio, con varie statue, un pellegrino in riposo appoggiato ad un tronco, un altro che porta la croce, una bambina e un bambino e una donna che porta una cesta sul capo, sembra quasi la scena di un presepe con la famiglia e il dormiente. Davanti al monumento sostano ancora i pellegrini appiedati, e cantano:
“Quanno simmo ppe Avellino
iammo a truvà la matre rivina,
Quanno simmo ppe Spetaletto
iammo a truvà Maria riletta”
La Juta è un vero e proprio stato d’animo, il cui valore intrinseco, racconta l’evolversi di una società e unisce una comunità nel tempo. Bene ha fatto il Presidente Napolitano, non tradendo le sue origini napoletane e memore dei profondi e significativi caratteri evocativi della manifestazione, ad assegnarle l’ambito riconoscimento.
Piueconomia Campania, attenta ai processi economici del territorio si augura che una manifestazione del genere non si fermi al momento della festa, ma sia un continuo movimento di studi che porti a conoscere la Juta nell’arco dell’intero anno solare.
Per questo auspica che si concretizzi nel comune di Ospedaletto D’alpinolo un museo della Juta, dove raccogliere immagini in bianco e nero e a colori e oggetti che raccontino una storia che non solo è autoctona, ma ha coinvolto intere generazioni di Napoletani a conoscere e a fare di un momento religioso anche un mezzo di sviluppo. In questo è fondamentale la sinergia con il comune di Napoli, in modo che le zone costiere e quelle interne si uniscano in un unico filo conduttore utile alla valorizzazione e alla crescita dell’intero territorio.
Pasquale Matarazzo
07/09/2012
20 gennaio 2011 Acireale(CT)
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Quella che parte domani è una delle manifestazioni antropologiche più antiche dell’Irpinia se non della Campania
La storia della Juta anche attraverso le foto di avellinesi.it: emozioni che si tramandano
Il popolo di Napoli, da sempre devoto a Mamma Schiavona, organizzava la partenza dai vicoli del quartiere Pendino o dai Vergini e salutava l’avvio con botti e voli di colombi
juta montevergine ospedaletto castagne torrone
I carri addobbati a festa salgono a Montevergine da avellinesi.it
Si respira l’aria della festa ad Ospedaletto D’Alpinolo, in provincia di Avellino, ritorna la Juta a Montevergine, l’attesa festa popolare dalle radici antiche. Dall’8 al 12 settembre, il paese alle pendici del Monte Partenio, si veste a festa ed evoca l’antico rito tramandato di generazione in generazione.
La manifestazione, giunta alla 14^ edizione, quest’anno si fregia di un riconoscimento importante, è stata premiato dal Presidente della Repubblica, Giorgio Napolitano, quale evento nazionale, con la moneta celebrativa che reca, sul retro, la firma del Capo dello Stato.
Già all’indomani del trasporto dell’effige della Madonna di Montevergine presso il sacro monte ad opera degli Angioini, i pellegrini si affollavano, lungo i sentieri, per invocare la grazia alla Madonna, tramandando di secolo in secolo il folklore che accompagnava la salita.
Due volte all’anno, secondo una consolidata tradizione popolare, il santuario era meta di pellegrinaggi: a pentecoste per il popolo e a settembre per i “signori”. Ancora agli inizi del ’900, la festa era ancora viva e sentita: soltanto che al posto delle carrozze i pellegrini e i gitanti usavano le vecchie automobili «dilambda» le auto di moda negli anni 30 della casa automobilistica Lancia.
Il popolo di Napoli, da sempre devoto a Mamma Schiavona, così chiamata per la pelle olivastra dell’icona bizantina, organizzava la partenza dai vicoli del quartiere Pendino o dai Vergini e salutava l’avvio con botti e voli di colombi, in segno di gioia.
I“signori”, nell’800, prima con i carretti guidati da cavalli e poi con le auto nel 900, tutte agghindate a festa si sfidavano, nelle diverse fasce sociali, a chi realizzava il mezzo più colorato o sfoggiava gli abiti migliori, la cosiddetta “squarcioneria” nella festa di settembre, era questo il modo per ostentare l’appartenenza alle alte sfere della società benestante di Napoli.
Si iniziava l’ascensione nella notte del sabato per arrivare in vetta col primo sole, la vecchia strada delle breccelle si colorava e animava dei suoni e dei colori dei carretti dei pellegrini, uno spettacolo unico che si tramanda nella notte dei tempi. Da “L’Oro di Napoli” di G. Marotta si legge «Sulle rampe della montagna i pellegrini di lusso….si confondevano con la povera gente, dovevano spesso cedere il passo a cortei d’infelici che sollevavano come stendardi i loro malati incurabili…..I cavalli si impennavano fiutando quei cenci e quel dolore. “Mamma schiavona perdono e pietà”, gridavano certe donnette, vecchie come i sassi, sfregiate dai riverberi delle torce, inferocite dagli aspri aromi della boscaglia, correndo verso la Madonna come per linciarla».
Le immagini in bianco e nero del sito www.avellinesi.it ci riportano volti e mezzi dell’epoca che, in una fila interminabile, si inerpicavano verso monte verginiano: devozione e folklore si mischiavano e costruivano una storia che è nel DNA del popolo napoletano, ma che coinvolgeva tutta l’area del Partenio.
La vita di Ospedaletto D’Alpinolo è da sempre legata a quella del santuario di Montevergine sia per le varie dominazioni faudali dei paesi circostanti che per l’economia.
Prima di raggiungere il monte sacro i pellegrini sostavano nel comune irpino, per ristorarsi, sistemare i carri e rifocillare i cavalli. Il turismo religioso, ha consentito, nel corso degli anni, lo sviluppo di varie attività artigianali e commerciali, alcune scomparse nel tempo: quelle connesse al transito dei cavalli e alcune che sono, ancora oggi, elemento caratterizzante dell’economia luogo.
La coltivazione dei castagneti da frutto e delle nocciole costituisce la prerogativa di Ospedaletto che, con le specialità che derivano dalla loro manipolazione producono le famose castagne del prete e la cosiddetta “cupéta”, il torrone esposto insieme alla frutta secca e all’artigianato locale nei negozi che s’incontrano lungo la strada che porta al Santuario. Oltre castagni e nocciole, Ospedaletto offre in abbondanza viti, peri, meli, ortaggi; salubrità di clima e bellezze panoramiche ne fanno una delle mete più ricercate per riposo e vacanze.
A Ospedaletto è evocativo il monumento al Pellegrino; rappresenta la scena di un pellegrinaggio, con varie statue, un pellegrino in riposo appoggiato ad un tronco, un altro che porta la croce, una bambina e un bambino e una donna che porta una cesta sul capo, sembra quasi la scena di un presepe con la famiglia e il dormiente. Davanti al monumento sostano ancora i pellegrini appiedati, e cantano:
“Quanno simmo ppe Avellino
iammo a truvà la matre rivina,
Quanno simmo ppe Spetaletto
iammo a truvà Maria riletta”
La Juta è un vero e proprio stato d’animo, il cui valore intrinseco, racconta l’evolversi di una società e unisce una comunità nel tempo. Bene ha fatto il Presidente Napolitano, non tradendo le sue origini napoletane e memore dei profondi e significativi caratteri evocativi della manifestazione, ad assegnarle l’ambito riconoscimento.
Piueconomia Campania, attenta ai processi economici del territorio si augura che una manifestazione del genere non si fermi al momento della festa, ma sia un continuo movimento di studi che porti a conoscere la Juta nell’arco dell’intero anno solare.
Per questo auspica che si concretizzi nel comune di Ospedaletto D’alpinolo un museo della Juta, dove raccogliere immagini in bianco e nero e a colori e oggetti che raccontino una storia che non solo è autoctona, ma ha coinvolto intere generazioni di Napoletani a conoscere e a fare di un momento religioso anche un mezzo di sviluppo. In questo è fondamentale la sinergia con il comune di Napoli, in modo che le zone costiere e quelle interne si uniscano in un unico filo conduttore utile alla valorizzazione e alla crescita dell’intero territorio.
Pasquale Matarazzo
07/09/2012