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Good girl...Really?

Vers 1948.

Nora Gesnot, épouse de Lucien Duvigneaud, sa soeur Janine, ses deux filles, Josiane et Lulu et le chien Bobby (acheté chez les Basiaux)

 

Collection famille Duvigneaud

leighton house, kensington

An RAPT Dev Manchester Metrolink M5000 tram seen leaving Martinscroft with a line F service bound for Cornbrook.

Jai guru dev temple mathura (India)

Sachin dev duggal entrepreneur behind Builder.ai, a human-assisted AI with arranging that makes building and running programming as basic as mentioning pizza. Since 2012, he's bootstrapped Builder.ai to help anyone with making thought, without knowing a singular line of code – and without lounging around inactively, money or resources. He has a B.Eng degree from Imperial College London, and was Deutsche Bank's most energetic delegate ever. Over his occupation he's left behind colossal pieces of significant worth – and guaranteed 50,000 hours of planning time – to causes he confides in, from engaging against the death penalty in the US, to supporting children in the Middle East reestablish resulting to losing extremities, using advanced programming to develop prosthetic arms.

Fotostoppbei der ältesten deutschen Museumseinsenbahn

www.museumseisenbahn.de/index.php/de/

riya dev maldah

A pauta é: Fotografar o Pedro lendo um livro, ou ao menos fazendo de conta.

O desafio é: Domar a fera e aceitar ele querendo tirar fotos também.

E essa é uma das fotos, resultado do ensaio para capa de um caderno do DC que deve veicular semana que vem.

 

Agradecimentos:

Fabricio Sousa pelo rebatedor.

Caroline Campos pela paciência comigo e com o Pedro.

Pedro Henrique por ficar fazendo tudo que eu pedia.

 

Falou rapaziada.

More results from my developer experiment

1/6

riya dev maldah

La Class 66223 passe à Laneuveville devant Nancy, au train 48255 Forbach 10h45 - Blainville-Damelevières 13h40 (30/04/2011 à 13h34)

Hot chilled day in Bristol nice for the summer to turn up, better late than never.

Piling defences small

PARDON:

 

PRIERE A NOTRE DAME DE LOTIVY:

 

(pardon du 4 septembre 2011) organisé par :

 

- le Père Plisson curé de Saint Pierre Quiberon,

- Monseigneur Gourves (diocèse de Vannes).

 

Ce pardon existe et est célébré depuis 1845.

 

Prière, joie, bénédiction des pèlerins et des bateaux; très belle journée ayant débuté par la célébration de la messe à 10H , la prière à Notre Dame de Lotivy (cf. ci-après) puis à 15 heures par une procession qui devait nous emmener jusqu'au port où le Père Plisson bénit les navires, la mer .

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PRIERE:

 

Refrain:

 

O Vierge de Lotivy

En ce jour trois fois béni,

Demandez pour la presqu'île,

Vous dont le cœur est si bon,

Un rayon de foi qui brille,

L'espoir, l'amoure, le pardon

 

1- Sainte Mère, écoutez-nous,

Nous n'avons recours qu'en vous,

Sur vos enfants en prière,

Daignez abaisser les yeux,

Répandez sur notre terre,

La Paix et la joie de Dieu

 

2- Pour vos bienfaits ici, notre cœur vous dit merci!

A la mère infortunée

Qui vous priait en pleurant,

Vous avez ô Mère aimée,

Rendu son unique enfant

 

3- Du mal et de ses attraits,

Gardez les Quiberonnais

Dans les tempêtes du monde,

Vous, l'ancre de sûreté,

Pour tous les hommes du monde,

Soyez tendresse et pitié

 

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Pardon de Notre Dame de Lotivy ( Portivy- 56510)

4 septembre 2011

Paroisse catholique de Saint Pierre Quiberon

M. le Curé: Père Plisson

Montseigneur Goulves

 

Pardon de Lotivy

Portivy

Historique :

 

La chapelle de Lotivy est la première chapelle manifestant la foi chrétienne à être édifiée au XI e siècle à la demande d'Alain III, Duc de Bretagne, qui venait chasser dans les forêts de Keberoen.

Le duc Hoël II dit Houel Huuel (1066-1084 : Il devient comte de Cornouaille à la mort de son père en 1058, et comte de Nantes, domaine qu’il administrait déjà, avant le décès de sa mère en 1063. Afin de renforcer le contrôle de la maison de Cornouaille sur le Nantais, il fait élire (1059), puis consacrer (1061) comme évêque de la cité son frère puîné Guérech. À la mort de Guérech en1079, son frère cadet Benoît, abbé de Sainte Croix de Quimperlé depuis 1066, lui succède à la tête de l’évêché.

Avant 1058, Hoël avait épousé Havoise de Bretagne, fille du duc Alain III de Bretagne et sœur de Conan II de Bretagne. À la mort de ce dernier, il devient donc duc consort de Bretagne le 11 décembre 1066. Seul le comté de Rennes échappe à son autorité, ayant été donné au comte Geoffroy Grenonat, un fils illégitime d’Alain III. Pendant le principat de Hoël, les seigneurs bretons ayant participé à la conquête de l’Angleterre avec Guillaume le Conquérant obtiennent des fiefs importants en Angleterre. C'est à cette occasion qu' Alain, fils d'Eudon de Porhoët, obtint le comté de Richmondb2.Le début de son règne est calme, mais son épouse Havoise meurt en 1072. Hoël doit alors faire face entre 1075 et 1077 à une révolte des féodaux bretons menés par Géoffroy Boterel fils d’Eon de Penthièvre, Geoffroy Grenonat, Eudon Ier de Porhoët, des seigneurs de Haute Bretagne mais aussi de son fief patrimonial de Cornouaille.Hoël ne vient à bout des rebelles qu’avec l’aide de Guillaume le Conquérant et l’intervention dans les combats de son fils aîné Alain Fergent.Le duc Hoël réside à Quimper et à Nantes avec sa cour parmi laquelle on relève la présence d’un harpiste Cadiou « citharista ». Hoël meurt le 13 avril 10843.) et sa femme Havoise font don de leur domaine à l'abbaye Sainte-Croix de Quimperlé en 1069, et ce sanctuaire devient donc bénédictin. En 1746, la chapelle est pillée et brûlée par les Anglais, et n'est plus qu'une ruine après la Révolution. En 1844, une jeune fille, Françoise Sonic, entend la Vierge, qui lui demande de

reconstruire la chapelle en son nom. Un an après, la chapelle reconstruite attire les foules pour

les fêtes de la Nativité, qui se terminent par un immense feu de joie.

 

Le 6 novembre 1844, une humble et pieuse jeune fille, Marie-Françoise Sonic, qui soignait sa mère malade à Kerhostin, décide un soir d'aller dire une prière devant une statue de la Vierge abritée dans un angle des ruines de la vieille chapelle de Lotivy.

 

Pendant sa prière elle entend très distinctement une voix lui disant en breton: "Ma fille, allez dire de reconstruire cette chapelle en mon nom".

 

Très émue, rentrant au village, elle raconte son aventure. Dans le même temps, L’abbé Pascal Le Toullec, originaire de Quiberon, a, durant une prière, la pensée obsédante de reconstruire la chapelle de Lotivy. Son projet soulève l'enthousiasme. Il le mènera à bien puisque le 8 septembre 1845, le premier pardon peut se dérouler dans la chapelle reconstruite.

 

La chapelle est dédiée à la Vierge mais elle conserve la petite statue de Saint-Ivy, premier possesseur des lieux..

Elle contient de nombreux et beaux ex voto.

 

Une maquette de navire de guerre trois ponts armé de 59 canons tant à babord qu'à tribord, à navigation mixte (voile et moteur), " le Pierre Désiré", datant du milieu du 19ème siècle et baptisé ainsi, vraisemblablement du nom de ses donateurs.

 

Certains navires de ce modèle ont servi comme école de canonnage ou encore en Crimée, comme le Montebello, victime par ailleurs d’une grave explosion en 1864 et l’on peut donc raisonnablement penser que la maquette du « Pierre-Désiré » est l’œuvre d’un rescapé de cet accident ou de la guerre de Crimée.

 

Dans le même temps, L’abbé Pascal Le Toullec, originaire de Quiberon, a, durant une prière, la pensée obsédante de reconstruire la chapelle de Lotivy. Son projet soulève l'enthousiasme. Il le mènera à bien puisque le 8 septembre 1845, le premier pardon peut se dérouler dans la chapelle reconstruite.

 

La chapelle est dédiée à la Vierge mais elle conserve la petite statue de Saint-Ivy, premier possesseur des lieux;.

Extrait du site museequiberon.port-haliguen.com

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Le moine qui fuyait l'invasion anglo saxonne s'arrêta là; c'était un disciple de David, évêque de Caeleon;

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Saint David était fils de Xantus, prince de la Cérétique, aujourd'hui le Cardiganshire. Il reçut une éducation très-Chrétienne, qui influa sur toute la suite de sa vie. Après avoir été ordonné prêtre, il se retira dans l’île de Wight, où il vécut sous la conduite du pieux et savant Paulin, qui avait été disciple de saint Germain d'Auxerre. Dieu récompensa les éminentes vertus de David par le don des miracles. En faisant le Signe de la Croix, ce saint rendit la vue à sont maître, devenu aveugle soit par son grand âge, soit par un effet des larmes abondantes qu'il versait dans la prière. Lorsqu'il se fut bien préparé aux fonctions du saint ministère, il quitta sa solitude, et comme un autre Jean-Baptiste serti du désert, il alla prêcher aux Bretons la parole de la vie éternelle. Il bâtit une chapelle à Glastenbury, lieu que les premiers apôtres de la Grande-Bretagne avaient consacré au culte du vrai Dieu. Il fonda aussi 12 monastères, dont le principal était dans la vallée de Boss près de Ménévie. On vit se fermer dans ce monastère un grand nombre de Saints, dont plusieurs gouvernèrent l'Eglise en qualité de premiers pasteurs.

 

La Règle que David donna à ses moines était fort austère. Ils travaillaient continuellement des mains en esprit de pénitence, sans jamais faire usage des animaux propres au labourage, et cela pour que leur travail fût plus pénible. La nécessité seule pouvait les autoriser à rompre le silence. Une prière non interrompue, au moins mentalement, sanctifiait toutes leurs actions extérieures. Vers la fin du jour, ils rentraient dans le monastère pour vaquer à la lecture et à la prière vocale. Du pain et des racines, dont le sel était le seul assaisonnement, faisaient toute leur nourriture, et ils n'avaient d'autre boisson que de l'eau mêlée avec un peu de lait. Après leur repas, ils passaient trois heures en oraison; ils donnaient ensuite quelque temps au sommeil. Ils se levaient au chant du coq, et se remettaient à prier jusqu'à ce que le moment du travail fût arrivé. Leurs vêtements étaient grossiers et faits de peaux de bêtes. Quand quelqu'un demandait à être reçu dans le monastère, il demeurait dix jours à la porte; et pendant ce temps-là en l'éprouvait par des paroles rudes, par des refus réitérés et par des travaux pénibles, afin de raccoutumer à mourir à lui-même. S'il souffrait cette épreuve avec constance et avec humilité, il était admis dans la maison. Quant à ses biens, il les laissait dans le monde, la Règle du monastère défendant de rien recevoir pour l'entrée dans la vie monastique. Tous les frères étaient obligés de faire connaître leur intérieur à l'abbé et de lui découvrir leurs pensées et leurs tentations les plus secrètes.

 

Le pélagianisme s'étant montré une seconde fois dans la Grande-Bretagne, les évêques, pour le déraciner entièrement, s'assemblèrent en 512, ou plutôt en 549, à Erevy, dans le Cardigaushire. Saint David fut invité à se trouver au synode. Il y parut avec éclat, et confondit l'hérésie par la force réunie de son savoir, de son éloquence et de ses miracles. Saint Dubrice, archevêque de Caerléon, profita de cette circonstance pour lui résigner le gouvernement de son Église.

 

David, alarmé de la proposition qui lui en fut faite, fendit en larmes, et protesta qu~il ne se chargerait jamais d'un fardeau qui était beaucoup au-dessus de ses forces. En vain en allégua les raisons les plus pressantes pour l'y déterminer : jamais il ne se fût rendu, si les Pères du concile ne lui eussent ordonné expressément d'acquiescer au choix de Dubrice. Il obtint cependant de transférer le siège de Caerléon, ville alors très-peuplée, à Ménévie, aujourd'hui Saint-David, lieu retiré et solitaire. Peu de temps après, il assembla un synode à Victoria, où les actes du synode précédent furent confirmés. On y fit aussi plusieurs canons de discipline. C'était dans ces deux synodes que les Églises de la Grande-Bretagne puisaient autrefois des règles de conduite.

 

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Il fonda là un ermitage qui s'appela Llandewi (de Llan: enclos sacré de Dewi: David).

 

Cela devint plus tard Landivy en breton et fut enfin francisé en Lotivy.

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Ce moine gallois débarqua ici au VII ème siècle. C'était un disciple de David, évêque de Caerleon et futur saint patron du Pays de Galles. Il fonda un ermitage que tout naturellement il appela Llandewi (de Llan : enclos sacré et Dewi : David).

 

Cela devint Landivy en breton et fut à son tour francisé en Lotivy (Unique abri pour les marins du côté Océan, le petit port de Portivy découvre sur le front de mer un village de pêcheurs. Tout proche, un second village, le Renaron, n'en est séparé que par des jardins. Depuis sa création, en 1880, le port ne fut pas épargné par les tempêtes et sa digue fut en grande partie détruite en 1904. Son môle se vit rallonger d'une vingtaine de mètres en 1961. Elodie Lavillette, peintre de Lorient et élève de Corot, née en 1842, trouva l'inspiration dans ce port et sa côte.

A voir, le coucher de soleil sur la mer, spectacle qui n'a de cesse de fasciner les promeneurs du soir A découvrir, l'île de Thinic, accessible à marée basse en partant du Port, là on y mis à jour une nécropole celtique de 27 tombes. Plus récemment, sur l'îlot du Guernic, fut érigé une borne, dédiée aux mères américaines des fils disparus durant la première guerre mondiale, cet îlot fut choisi parce qu'un avion militaire s’écrasa là. Une réplique de cette borne a été posée en 1997 au parking du Fozo, liue plus accessible pour la commémoration annuelle.).

 

Lotivy constitua le premier sanctuaire chrétien de la Presqu'île.

C'est aussi en 1069, qu'est fondé le prieuré de Lotivy, à l'entrée de la presqu'île de Quiberon. L'acte est conservé dans le cartulaire de l'abbaye de Quimperlé : "A tous ceux qui liront ou entendrons ces lettres, qu'il soit connu que moi Hoël, consul des Bretons, et Havoise ma femme, nous avons donné Locdeugui en Quiberon et toutes ses appartenances au monastère de Sainte-Croix de Quimperlé et à ses religieux à perpétuité, pour le salut de nos âmes et de celles de nos parents et de nos enfants. Et comme ce don paraissait important aux moines, ils nous ont donné, par amour de Dieu, un beau cheval bigarré, par la main de mon frère Bénédic, abbé de Sainte-Croix. Témoins, etc ; - l'an du Seigneur 1069... le 10 avril (Pr I. 432).

Au XI ème siècle, Lotivy servait de chapelle au manoir voisin du Lizo qu'occupaient les Ducs de Bretagne lors de leurs chasses en forêt de Quiberon. Cette forêt s'était étendue de Tiviec à Carnac et la Teignouse, mais ses parties basses furent noyées lorsque les eaux montèrent, vers la fin du premier millénaire.

 

Lotivy fut en 1069 confiée à l'abbaye Ste Croix de Quimperlé dont elle devint un prieuré. Plus tard, au XIV ème siècle, ce prieuré subit la règle commune et fut régi par un abbé commanditaire.

 

Lors du pillage des Anglais en 1746 (En 1746, les anglais décident de détruire le siège de la Compagnie des Indes à Lorient. Comme la ville est particulièrement bien protégée par mer, avec la citadelle de Port-Louis, les batteries de Groix, Larmor et Gavres, ils décident d’une attaque par terre. Le 1er Octobre, une escadre d’une cinquantaine de navires, commandée par l’amiral Lestock, débarque au Pouldu les troupes du général Sinclair. Celles-ci atteignent facilement le bois de Kéroman et commencent le siège de la ville. Au bout d’une semaine, alors qu’aucun renfort n’est encore en vue, les lorientais songent à se rendre. Mais suite à des vents contraires, annonçant une violente tempête, les anglais sont obligés de rembarquer précipitamment. Le 9 Octobre, ils sont en mer, tandis que les lorientais fêtent une victoire controversée[3]. Piégés par les éléments naturels, les navires sont bloqués trois jours au Pouldu. Ils auraient pu être facilement bombardés à partir de la côte, mais ne le sont pas par crainte d’une nouvelle descente des troupes de Sinclair.), Lotivy subit les mêmes déprédations que les autres églises. Concurrencée par l'église de St Pierre, elle fut sacrifiée pour les réparations. La tourmente révolutionnaire de 1795 s'abattit sur une chapelle en mauvais état et en acheva la ruine. Les troupes occupant le Fort Penthièvre se chauffèrent avec sa charpente et ses boiseries.

 

La chapelle resta dans cet état toute la première moitié du XIX ème siècle, jusqu'à l'intervention en 1844, d'une pieuse habitante de Kerhostin : Marie Françoise Sonnic, qui aurait entendu la Vierge lui demander de faire rebâtir la chapelle... Nombreux furent ceux qui la crurent. L'enthousiasme populaire aidant, et sous l'impulsion du Père Le Toullec, la chapelle fut rapidement reconstruite. Le premier pardon fut célébré en septembre 1845.

 

Le toit n'était que de chaume. Il fut refait en ardoises en 1870.

 

Le Calvaire situé dans l'enclos est celui de l'ancien cimetière qui entourait la chapelle. On le supprima vers 1871 pour tracer la route de Kerhostin.

 

Le petit édifice qui abrite la fontaine (au bout du chemin) date de la fin du XVII ème siècle.

 

Les pardons se déroulent tous les ans, au début de Septembre. Les Quiberonnais demeurent très attachés à N.D. de Lotivy. Par son intercession, de nombreuses grâces sont obtenues, comme en témoignent les ex-voto.

Portivy est un village de pêcheurs, et le seul port de la Côte Sauvage.

La chapelle Notre-Dame-de-Lotivy (XIe siècle), édifiée à l'emplacement d'un ancien oratoire dédié à Dewi (David), saint du pays de Galles. Il s'agit de la chapelle d'un ancien prieuré (Loc-Dengui ou Lotivy) de Sainte-Croix-de-Quimperlé abandonné dès le XVIIe siècle (L'abbaye Sainte-Croix de Quimperlé est une ancienne abbaye située dans la ville de Quimperlé dans le département du Finistère. Fondée en 1029 par Saint Gunthiern grâce à une donation du comte de Cornouaille Alain Canhiart, elle est une des abbayes puissantes de Bretagne, comprenant de nombreuses dépendances. Sa nef de plan centré inspirée du Saint-Sépulcre de Jérusalem est un exemple quasi-unique en Bretagne1.

L'abbaye est fermée lors de la Révolution. L'église est conservée pour le culte mais les bâtiments abbatiaux sont convertis en bâtiments publics (tribunal et caserne de gendarmerie). L'église est classée monument historique en 1840 et le cloître inscrit en 19262. Le clocher s'effondre en 1862, entraînant la destruction de la plus grande partie de l'église. Celle-ci sera largement reconstruite à la fin du xixe siècle, sous la direction de l'architecte diocésain Joseph Bigot.). Le duc Hoël (1066-1084) et son épouse Havoise font en effet don de leur domaine à l'abbaye Sainte-Croix de Quimperlé en 1069. La chapelle est pillée et brûlée par les Anglais en 1746. Elle est reconstruite vers 1845. Les stalles, placées dans le chœur autour de l'autel, datent du XIXe siècle. On y trouve un ex-voto (réplique d'un trois-mâts; le Pierre Déarné") qui date du XIXe siècle. C'est en 1069, qu'est fondé le prieuré de Lotivy, à l'entrée de la presqu'île de Quiberon. En 1208, se termine un long procès suscité à l'abbaye de Quimperlé par les forestiers de Quiberon, au sujet d'une pièce de terre, d'un pré et d'un jardin, situés dans le voisinage de Lotivy. L'affaire est tranchée par la cour du Comte, dans le cloître de Saint-Gildas d'Auray, le 20 juin de cette année, en faveur de l'abbaye de Sainte-Croix (Quimperlé). Le prieuré de Lotivy est longtemps occupé par des religieux venus de Quimperlé.

La statue de Notre Dame de Lotivy est exposée désormais en l'église paroissiale de Saint Pierre Quiberon.

 

positionnement google maps: maps.google.fr/maps?pq=fran%C3%A7oise+sonic&hl=fr&amp...

___________

Monique Noé, qui habite près de la chapelle, conserve des documents sur l'histoire de son village. « Il y avait une ferveur très forte à l'époque. Je parle d'après guerre jusqu'aux années 70. Les gens venaient en bus de loin. Il y avait trois messes le matin puis la procession l'après-midi avant les vêpres. Toutes les femmes étaient en costumes. Des semaines à l'avance, on attachait des rubans sur la bannière qui allait défiler jusqu'au port, en procession, pour aller bénir les marins de tout bord et rendre hommage aux péris en mer. » a reçu à cette occasion la médaille du mérite diocésain des mains de Montseigneur Gouvès.

 

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A voir dans cette chapelle : le plafond de bois en forme

de voûte, peint en bleu et semé d’étoiles blanches, la

statue de Notre Dame de Lotivy, les nombreux ex-voto.

offerts par les marins en remerciement des bienfaits

obtenus. Dans l’enclos, une croix hosannière en granit

très ancienne, peut-être du XIIème siècle, est celle de

l’ancien cimetière qui entourait la chapelle, elle fut

déplacée pour laisser place à la route menant à Kerhostin.

Sur la hauteur à droite, se dresse un des plus anciens

moulins de la Presqu’île (base du XVIème siècle) devenue maison d’habitation en 1920. Pendant la Révolution, les

chouans utilisaient les ailes du moulin comme un code

(en position fermée = danger, et le contraire en position ouverte …). Empruntez le chemin ombragé de la

Fontaine : vous découvrez la fontaine de Lotivy

construite vers 1700 à l’emplacement d’une ancienne

source. On prête à l’eau de cette fontaine diverses

croyances : vertus bénéfiques pour fortifier les jambes des

nourrissons, c’est pourquoi les mères y plongeaient les

pieds de leurs enfants..

 

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Autres fêtes religieuses:

 

Sur la côte morbihannaise,une autre cérémonie religieuse est celle de la bénédiction des coureaux de Groix, bras de mer qui sépare cette île du continent. Elle date depuis le 18e siècle, lorsqu’un prêtre accompagnait les barques lors des mauvaises années de pêche. De nos jours, elle est toujours célébrée le 24 Juin, à la Saint-Jean. Les flottilles des villages de Groix, Larmor, Gâvres, Port-Louis, Ploemeur partent chacune de leurs ports respectifs en procession. Les bateaux de pêcheurs sont chargés d’une foule de gens. Ceux de tête, décoré avec des saintes oriflammes et divers rubans, porte le clergé. Les flottilles se rejoignent au milieu des Coureaux. Les prêtres bénissent alors la mer tandis que l’assemblée chantent des cantiques à la gloire de la Vierge Marie et de Sainte-Anne. Et tous prient Notre-Dame de l’Armor pour que la pêche soit abondante et pour que les marins reviennent sains et saufs. Les flottilles se dispersent ensuite, chacun rejoignant son port d’attache. Malgré divers aménagements aux fils des années, la bénédiction des Coureaux existe toujours. Aux nostalgiques, les chalutiers en acier et à moteur d’aujourd’hui remplacent les chaloupes en bois et à voiles d’autrefois. Mais la foi est toujours présente. Des fêtes similaires existent à Honfleur pendant la Pentecôte, et à Propriano le 2 Juin à la Saint Erasme, patron des pêcheurs corses.

 

Moulin Crew / SHARQ / ZIKE / B-CED

KMZ Zorki-3

KMZ JUPITER-9 85mm F2

ILFORD HP5+ 400

Self_developed FX-5_Dev

1 2 ••• 5 6 8 10 11 ••• 79 80