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it’s hot! but we’re also supposed to have intermittent heavy showers roll by for the next few days.

 

wish they would fix the damn air conditioner!

 

need breakfast

taken: 09/25/2007

 

The Conditioning House was built by the Corporation on continental precedents to check and control the moisture content of textiles by means of laboratory examination and certify their true weight and length. It is the only one of its kind in this country. The service was established in 1887 and the Conditioning House was purpose built 1900-02 by the city architect F E P Edwards to the designs of F Wild who died in 1901. The building is erected on 4-storeys and basement around 3 sides of an open court. Restrained detailing with elements of the Queen Anne style. Sandstone "brick" with ashlar dressings, ashlar ground floor and vermiculated rustication to the basement, ie in the warehouse tradition giving emphasis to the lower storeys. Centrepiece to Cape Street with pedimented blind attic and ball finials, flanking pilaster strips and pilastered portal with ornate east iron gates. The canted corner with Canal Road is similarly treated and the return elevation is a long, plain range with 2 segmental pedimented blind attic features: important corner site.

www.britishlistedbuildings.co.uk/

 

twitter.com/Memoire2cite #mémoire2cité #Ville #Architecture #Logementsocial #saintetienne #Beaulieu l'1 des six 1er #Grandensemble de FRANCE mise à l’étude dès 1950. Il débute en 1953 & comprend 1221 lgts, un groupe scolaire et 35 boutiques.Des parrains prestigieux et l’élite de l’architecture stéphanoise Hur/Gouyon/Farat www.twitter.com/Memoire2cite En ce milieu de décennie, le grand ensemble de Beaulieu à Saint-Etienne fête coup sur coup deux anniversaires symboliques : 2015 est l’année du soixantenaire de sa livraison, alors qu’avant cela 2013 correspond aux dix ans de l’obtention de son label Patrimoine du XXe siècle. Ce label inscrit Beaulieu dans un processus de valorisation patrimoniale par l’architecture, et le place ainsi en terrain laboratoire pour une réflexion sur la patrimonialisation des grands ensembles (Pouvreau, 2011 ; Kaddour, 2013).Cette labellisation n’est toutefois pas la seule démarche de valorisation patrimoniale et mémorielle conduite pour Beaulieu et les grands ensembles voisins : les années 2000 voient s’y multiplier les entreprises visant à identifier et valoriser d’une part les singularités architecturales et urbaines de Beaulieu, et d’autre part les récits de vie contrastés de différents groupes d’habitants des grands ensembles. La somme de ces entreprises patrimoniales et mémorielles, près d’une dizaine, conforte l’idée d’exemplarité des Quartiers sud-est de Saint-Étienne. D’autant plus que, dans l’histoire des grands ensembles français, ces Quartiers sont particulièrement précurseurs : Beaulieu est l’un des plus vieux de France, tandis que son voisin Montchovet est un pionnier de la politique de la Ville, puis de la rénovation urbaine et des travaux de deuil par le recueil de mémoires qui accompagnent cette dernière.Si l’on se place dans une perspective d’analyse des jeux d’acteurs, représentations et stratégies conditionnant les processus de fabrication du patrimoine, suivant en cela les approches traditionnellement menées par la géographie sociale (Gravari-Barbas, 2002 ; Veschambre, 2007 ; Hertzog, 2011), il est possible de s’interroger ici plus spécifiquement sur la place laissés aux mémoires plurielles d’habitants dans la définition et la valorisation de ce qui fait patrimoine dans les grands ensembles du sud-est de Saint-Étienne. La particularité de cette réflexion réside dans le fait de la placer au cœur de la rénovation urbaine qui fait l’actualité des grands ensembles.Les informations analysées ici ont été recueillies par une recherche documentaire (revue de presse, consultation d’archives administratives et de documents techniques), par la réalisation d’entretiens avec des représentants des différentes institutions et associations impliquées (directeurs successifs de l’organisme d’HLM, techniciens du service Urbanisme de la Ville, travailleurs sociaux et enseignants) ainsi qu’avec des habitants, et par des observations sur site (transformations spatiales).Un retour sur la livraison et l’évolution des Quartiers sud-est permettra dans un premier temps de donner la contextualisation nécessaire à la compréhension de ce qui se joue aujourd’hui. Cet historique permettra d’insérer ensuite dans l’épaisseur et la dynamique du temps long un inventaire espéré exhaustif des initiatives réalisées depuis le lancement de la rénovation urbaine par les différents acteurs institutionnels et associatifs. Cet inventaire est réalisé à partir d’une définition large de la notion de patrimoine, prise dans ses différentes acceptions notariale, immobilière et culturelle. Ces éléments contextuels et factuels collectés, il s’agira enfin, dans le dernier tiers de cette présentation, de les confronter et de les mettre en cohérence afin de proposer une interprétation sur ce qui fait patrimoine dans les grands ensembles du sud-est de Saint-Etienne. Cela permettra une réflexion sur la place que les mémoires plurielles d’habitants y tiennent.

Quartiers sud-est de Saint-Étienne : des grands ensembles contrastés, des habitants divers

6Cette première partie a pour objet de présenter les grands ensembles du sud-est de Saint-Étienne. Pour cela, il est nécessaire de prendre le temps d’en faire un historique. Il s’agit notamment, en plus de donner les éléments urbains et économiques propres à l’agglomération stéphanoise dans la grande région lyonnaise, de s’intéresser aux acteurs de la vie de ces grands ensembles depuis leur construction, en présentant les principales actions menées par les institutions gestionnaires, et en identifiant les principales catégories sociales d’habitants ayant successivement occupé les lieux. Au niveau des sources, cet historique s’appuie sur les travaux existants, complétés par des études techniques (dont le dossier de candidature au Grand projet de ville - GPV), une revue de presse et des entretiens avec les gestionnaires. L’expression est tirée du film La crise du logement, 1954, réalisation Roger Montéran, Maryse Barbu (...)Les cinq autres sont : Angers (677 logements), Boulogne-Billancourt (800 logements), Bron-Parilly ( (...)

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la ville de Saint-Étienne se voit surnommée Capitale des taudis1 en raison des taux élevés de surpeuplement et d’insalubrité de son parc de logements. Cette crise du logement débute avec l’important développement industriel du XIXe siècle et la fulgurante croissance démographique qui l’accompagne : de 25 000 personnes après la Révolution française, la population stéphanoise passe à plus de 190 000 dans les années 1930. Or, la construction d’habitations par le patronat ne suit pas, les compagnies minières et métallurgiques se contentant de laisser les ouvriers se loger dans l’existant et les immeubles des artisans. Comme dans nombre de villes françaises, c’est la construction de grands ensembles au début des années 1950 qui permet de porter un coup décisif à cette crise tenace. La ville présente la particularité d’abriter l’un des six premiers grands ensembles de France : imaginé à partir de 1949, Beaulieu est construit entre 1953 et 1955 dans le cadre du plan national dit Courant2, et compte 1 262 logements HLM modernes et confortables. Il n’est que la première opération d’un plan plus vaste qui, pour ce qui concerne le seul sud-est de la ville, amène à la production de plus de 6 000 logements, dans les grands ensembles de Beaulieu II - Marandinière (1957-1959), Beaulieu III - Montchovet (1962-1965), Beaulieu IV - la Palle (1967-1970) et dans celui de la Métare en copropriété (1962-1974, voir illustration 1).C’est plus particulièrement sur les grands ensembles de Beaulieu et Montchovet, mitoyens, que l’attention va ici porter. Leurs formes divergent, puisque le premier compte 19 barres et une tour formant un ensemble urbain particulièrement soigné (illustration 2), alors que le second (1 266 logements) est composé de huit barres, certaines très imposantes, implantées simplement parallèlement ou perpendiculairement les unes aux autres. Montchovet présente simplement une population plus jeune, du fait de plus grands appartements ; il (...)

9Leurs occupations initiales (Vant, 1974 ; Blanc, Bonilla, Tomas, 2003) sont par contre significativement proches, puisqu’ils accueillent tous deux très majoritairement des ouvriers de l’industrie (principalement qualifiés) et des fonctionnaires, soit des catégories sociales que l’on qualifierait aujourd’hui de moyennes (illustration 3)3. La crise du logement est en effet telle à Saint-Étienne que les demandes d’HLM émanent de catégories sociales très variées, et, pour les grands ensembles, l’office municipal gestionnaire sélectionne les locataires suivant leur solvabilité. Les plus pauvres des demandeurs de logements HLM, ainsi que les immigrés et familles originaires du Maghreb, quand ils sont accueillis, le sont dans des opérations de taille plus réduite, formant un habitat spécifique (Logements de première nécessité, Programmes sociaux de relogement, opération Million…). Autrement, ils occupent le parc de logements vieilli, insalubre ou précaire de la ville.

En 1979, 46 % des nouveaux arrivants sont étrangers. Les chefs de ménages étrangers représentent à (...)L’acuité du questionnement local se voit par ailleurs accru par le contexte national puisque, paral (...) « L’office doit conserver un caractère social mais néanmoins, il ne peut pas accueillir n’importe q (...) « Quand la Muraille de Chine s’éveillera », Hebdo, 2 novembre 1983.Cette occupation sociale des grands ensembles du sud-est de Saint-Étienne dure jusque dans la deuxième moitié des années 1970, à partir de laquelle Montchovet voit sa population se paupériser, suivant des mécanismes connus (Dubet F., Lapeyronnie D., 1992 ; Blanc J.-N., Bonilla M., Tomas F., 2003) : les catégories les plus aisées commencent à quitter Montchovet dès le milieu des années 1970, la suite de leur parcours résidentiel les menant vers l’achat d’un nouveau logement (ailleurs dans la ville puis dans le périurbain qui se développe) ; une partie des ménages restant sur place se voit quant à elle petit à petit frappée par la crise socio-économique et le chômage qui touchent durement l’agglomération. Le cas stéphanois présente toutefois la particularité de connaître un processus exacerbé, avec une politique ethnique affichée sans détour. À partir du milieu des années 1970, Montchovet accueillent en effet quelques ménages d’origine étrangère, venant du logement spécifique ou des quartiers insalubres du centre-ville en voie de résorption4. Un choix s’impose alors aux gestionnaires de Montchovet (Ville et office) : encourager le mouvement de paupérisation et d’« ethnicisation » ou le freiner5. La municipalité d’union de la gauche (1977-1983) tente de résister à ces évolutions en préparant avec les associations d’habitants une réhabilitation de Montchovet, retenue par l’État dans le cadre de la procédure Développement social des quartiers (DSQ, François Mitterand se rendant même lui-même à Montchovet pour une visite express), visant à maintenir les catégories moyennes dans le grand ensemble6. Mais la municipalité RPR-UDF élue à la suite (1983) réoriente le projet, avec d’une part un volet bâti axé non plus principalement sur les logements mais sur une réhabilitation lourde des façades (isolation colorée, percées et démolition très partielle), et d’autre par un volet social expérimentant une gestion ségrégative de la ville. Montchovet se voit en effet attribuer une fonction d’accueil de familles d’origine maghrébine et aux revenus peu élevés. Le maire affirme : « au risque de choquer, je dirais que vouloir l’intégration à tout prix est un non-sens car personne ne la veut d’un côté comme de l’autre […]. En revanche, je crois que vouloir faciliter les petits regroupements par ethnie serait préférable »7. La paupérisation de la population de Montchovet va grandissant tout au long des années 1980 et 1990, avec pour corollaire les problèmes sociaux et de gestion qui en font un « quartier sensible », le plus dur de la ville : précarité (98,3 % d’allocataires en 1996, taux de chômage de 34,3 %), échec scolaire, multiplication des actes d’incivilité et de délinquance (incendies nombreux de véhicules, agressions dont l’une tourne au drame), forte vacance de logements (68 % d’occupation totale en 1996)...La dévalorisation de Montchovet est telle qu’en 1995, à peine plus de dix ans après la signature de la convention DSQ, le maire fraîchement élu (Parti radical), ex-adjoint à l’urbanisme du maire précédent, fait de la démolition de l’immeuble symbole du quartier la première grande décision de son mandat. Cette barre, le bâtiment A surnommé Muraille de Chine du fait de ses 250 mètres de long environ, de ses seize niveaux dans sa partie la plus haute et de ses 526 logements à sa livraison, est démolie le 27 mai 2000 Le maire justifie cette démolition par un triple argumentaire : le rejet de l’immeuble par les Stéphanois (qu’il lit dans la vacance), la déconcentration des populations en difficulté (même si environ 70 % des locataires sont in fine relogés dans le grand ensemble et ses voisins) et l’échec des réhabilitations menées jusqu’ici. L’évènement est fortement médiatisé, à l’échelle locale mais aussi nationale, puisque le ministre de la Ville Claude Bartolone vient à Montchovet tenir un discours signifiant que cette démolition par implosion, la première d’une série ayant lieu en 2000, marque un tournant dans le traitement des grands ensembles, avec passage à la rénovation urbaine.Affirmation basée sur des entretiens avec le personnel de l’organisme d’hlm, les responsables de l’ (...) « Beaulieu – le Rond-Point. Une importante opération de réhabilitation », Pendant que Montchovet glisse dans les difficultés, le grand ensemble voisin de Beaulieu connaît une évolution discrète et tranquille, voyant simplement sa population vieillir mais garder un caractère assez mixte8. Et au moment même où la Muraille de Chine est démolie s’achève à Beaulieu une réhabilitation (façade, parties communes, implantation d’ascenseurs) qui donne toute satisfaction aux locataires si l’on en croit la presse9 et le taux de vacance faible.Ainsi, à l’entrée dans le nouveau millénaire et un demi-siècle après leur lancement, le contraste dans l’occupation sociale et les actions entreprises par les gestionnaires entre Beaulieu et Montchovet montre que les grands ensembles du sud-est de Saint-Étienne constituent des héritages alors dans des situations et des perspectives très variées. C’est dans ce contexte qu’au long des années 2000 des opérations de valorisation se développent tous azimuts dans et pour les grands ensembles stéphanois.Valorisation de patrimoine(s) dans les grands ensembles : processus polyphonique, voire cacophonique.Cette deuxième partie a pour objet d’inventorier et de présenter les différentes initiatives de valorisation de patrimoines dans les grands ensembles du sud-est de Saint-Etienne, plus finement que cela n’a été fait en introduction. Deux éléments qualifient cet inventaire. D’une part, la notion de patrimoine est ici prise dans ses différentes acceptions, afin de viser l’exhaustivité. D’autre part, une attention particulière est bien sûr portée aux démarches à l’initiative d’habitants, ou en impliquant. Des entretiens avec les instigateurs des différentes démarches ont été conduits afin de saisir leurs tenants et aboutissants.La démolition de la Muraille de Chine ouvre la voie à un projet plus large encore. Soucieux d’enrayer le processus de dévalorisation de Montchovet, qui commence à s’étendre à certains immeubles des grands ensembles voisins (la Marandinière et la Palle), l’organisme d’HLM propriétaire, avec le soutien financier de la Ville, confie dès 2000 à l’urbaniste Loïc Josse la mission de définir un schéma directeur pour une intervention sur la totalité des grands ensembles HLM du sud-est (soit les grands ensembles HLM de Montchovet, Beaulieu, la Marandinière et la Palle). Les moyens de conduire cette intervention sur ce qui sera dénommé désormais les Quartiers sud-est sont trouvés d’abord dans un Grand projet de ville (2001), puis dans une convention ANRU (2005). Le schéma prévoit aussi l’implantation d’équipements privés (zone d’activité) et publics (piscine m (...)Dans le détail et pour la partie habitat10, les travaux mis en œuvre comprennent d’abord la démolition des plus grands immeubles (environ 500 logements, illustration 5), principalement à Montchovet (où il ne reste aujourd’hui plus qu’un sixième des logements initiaux) ; ensuite la reconstruction d’une douzaine d’immeubles de taille plus modeste, de statuts variés (HLM, locatif privé, propriété) et répondant à des demandes actuelles (développement durable, accès des logements sur l’extérieur avec des terrasses, etc.), ainsi que d’un lotissement de maisons mitoyennes ; enfin la réhabilitation des immeubles conservés, avec entretien courant des appartements et parties communes, à Beaulieu notamment.La stratégie d’intervention sur le spatial est à ranger du côté de la communication, puisqu’il s’agit de changer l’image des grands ensembles via un remodelage profond. L’objectif, quant à lui, se situe du côté du peuplement, avec trois dimensions. Il s’agit d’abord de déconcentrer les familles en difficulté (Montchovet). Des efforts sont aussi déployés pour maintenir sur place les habitants les plus aisés restés à Beaulieu ou ailleurs, avec notamment des travaux d’adaptation des logements au vieillissement des populations. Il s’agit enfin de tenter d’attirer dans des logements neufs des populations de profils sociaux plus élevés que ceux d’une partie des familles en place, soit les plus aisés des demandeurs HLM en termes de revenus, ainsi que des catégories moyennes (dans les logements privés). En espérant ensuite qu’une osmose s’opère entre immeubles anciens et les immeubles nouveaux, et populations anciennes et populations nouvelles. Le programme stéphanois est de ce point de vue exemplaire de ce qui se passe dans d’autres grands ensembles en France (Stébé, 2010 ; Donzelot, 2012).Ce programme est inscrit dans le Plan stratégique de patrimoine de l’organisme, soit un document qui, pour l’ensemble du parc, prévoit les interventions à mener dans le cadre d’une gestion pour les années voire les décennies à venir. Le terme de patrimoine est ainsi utilisé ici par l’organisme dans un sens immobilier et notarial : l’organisme fait in fine de la valorisation de patrimoine.Mais si l’on prend le terme dans son sens culturel, d’autres opérations de valorisation de patrimoine(s) sont menées durant la même décennie, selon trois étapes. Celles-ci impliquent toutes, d’une façon ou d’une autre, des habitants.

Ricoeur P., 2000. La mémoire, l’histoire, l’oubli. Paris, Le Seuil, p. 577.Passages en italiques extraits d’un entretien avec l’ex-directeur de l’école primaire de Montchovet (...) École Montchovet et collège Jean-Dasté Saint-Etienne, 1999. Murmures de Muraille. Les textes sont trop longs pour être reproduits ici, et il est difficile d’en extraire des parties (...)Tout d’abord, l’annonce de la démolition de la Muraille de Chine engendre une série d’initiatives à ranger du côté du « travail de deuil, par lequel nous nous détachons des objets perdus de l'amour et de la haine »11. Ce sont en premier lieu l’école primaire et le collège situés tout à côté de la Muraille qui, constatant le malaise suscité chez les enfants par la démolition à venir, conduisent un travail de photographie, de dessin et d’écriture afin de permettre de « mettre des mots sur des maux », les enseignants instigateurs ayant identifiés des « traumatismes » causés par l’annonce de la démolition12. Les dessins (illustration 6), poèmes et récits réalisés, publiés en 1999 dans le livre Murmures de Muraille13 grâce aux moyens du Réseau d’éducation prioritaire, content principalement la douleur de voir l’immeuble disparaître, la crainte qu’inspire aux enfants la perte à venir des repères et habitudes, et une colère envers les décideurs engageant la démolition14.

« En 1971, […] dans ce quartier, j’habitais un appartement de 5 pièces, plus la cuisine ; un logeme (...)« Je me souviens du lieu de prière avec les hommes tous en djellabas blanches, qui se pressaient po (...)« C’est de la rancœur et de la haine que j’éprouve en écrivant ces quelques lignes. Montchovet rest (...) Présentation du film sur la pochette du DVD.Le 27 mai 2000, 13h : démolition d’un immeuble moderne baptisé Muraille de Chine, 2002, réalisation Je (...)Entretien avec l’ex-directeur de l’image du film, 16 février 2010. Le maire refuse d’être interviewé.Quelques semaines avant la démolition de l’immeuble, c’est cette fois-ci avec des adultes qu’un travail similaire est mené, sans moyen, à l’initiative des associations et structures socioculturelles. Dans le cadre d’une « fête » de quartier, les désormais anciens locataires sont invités à présenter et partager leurs souvenirs, notamment en les inscrivant sur de larges feuilles apposées sur les murs de l’école primaire. Ces feuilles ont été depuis perdues, mais en 2008, un dispositif semblable est reconduit, à l’occasion de la démolition d’un autre immeuble dans le même secteur. Aux dires des habitants présents lors des deux manifestations, les propos formulés sont sensiblement les mêmes. Ils sont cette fois-ci consignés par le centre social et reproduit dans un petit dossier papier 14 juin 2008, rue Pierre-Loti, 40 ans de souvenirs. Ils portent surtout sur le vivre-ensemble dans ce grand ensemble depuis l’uniformisation de la population, avec des récits de faits, pour certains anecdotiques, jugés positifs (la découverte du confort dans ces immeubles15, l’entraide entre voisins amis, les jeux d’enfants, les festivités et rites musulmans16) ou négatifs (la délinquance, le sentiment d’abandon par les pouvoirs publics, le traumatisme de la rénovation urbaine dans le quartier17). En somme, comme dans le cas de Murmures de Muraille, ces témoignages consignés et diffusés sont des éléments visibles d’une mémoire partagée d’un vivre-ensemble (communautaire), et d’une mémoire de difficultés quotidiennes et de luttes. Ces mémoires constituent un patrimoine immatériel. Enfin, quelques années après la démolition de l’immeuble, la mémoire d’anciens locataires est à nouveau sollicitée lorsque l’Opéra-Théâtre de la Ville de Saint-Étienne, qui dispose d’une Unité de production audiovisuelle, prend l’initiative de réaliser un film documentaire de 32 minutes sur « la réussite de la construction, l’échec de la restauration »18 et les raisons de la démolition de la Muraille de Chine19. L’équipe est animée par une double volonté de « garder une trace, puisque c’était un immeuble très singulier de Saint-Étienne » et de « traiter du ressenti de cette perte chez ses habitants »20. Le film prend le parti de s’appuyer très majoritairement sur des interviews. Les témoins sont toutefois principalement des locataires de la première heure21, si bien que ce sont donc surtout les premières années qui sont contées, avec la modernité de l’immeuble et la découverte du confort. Une place est toutefois laissée aussi à des récits de la lutte pour l’équipement du quartier (à sa livraison, pendant le DSQ) et contre sa relégation (pendant les années les plus difficiles).Ensuite, après ce travail de deuil, de recueil de témoignages et de valorisation de mémoires, une autre forme de valorisation de patrimoine culturel survient en 2003, avec la labellisation Patrimoine du XXe siècle de Beaulieu par le ministère de la Culture et de la Communication, en raison de ses spécificités bâties (forme organique de la composition, adaptation au relief, travail sur les parcs et jardins) et historiques (caractère pionnier, apport au quotidien domestique). Celles-ci sont identifiées depuis la fin des années 1980 par des travaux de l’École d’architecture et de l’Université de Saint-Étienne. Direction des Affaires culturelles de la Ville de Saint-Étienne.Enfin, deux ans après, à l’occasion du cinquantenaire du grand ensemble (2005), Saint-Étienne Ville d’art et d’histoire22, chargé de la valorisation et l’animation du patrimoine stéphanois, réalise un projet intitulé Beaulieu, patrimoine urbain du XXe siècle, comprenant, outre la pose de la plaque-label, la pose d’une signalétique patrimoniale, l’édition d’un ouvrage sur l’histoire et les spécificités bâties du site et la reconstitution d’un appartement des années 1950 proposé à la visite. Ce dernier est réalisé avec l’aide d’habitants installés depuis l’origine : ils donnent ou prêtent la quasi-totalité des objets exposés, et font part de souvenirs qui permettent d’en concevoir le discours de visite. Celui-ci porte sur la découverte du confort moderne permise par les grands ensembles, sur le quotidien domestique dans les années 1950 (activités féminines, masculines, des enfants), mais également sur l’architecture et l’urbanisme des Trente glorieuses. L’école primaire de Beaulieu participe quant à elle à ce cinquantenaire, avec la réalisation d’un petit film documentaire et d’animation sur la naissance du quartier. Le propos porte sur la crise du logement et la forme bâtie originale de Beaulieu.Une plaquette d’information produite par la Ville (n.d.) associe d’ailleurs ces deux aspects : à cô (...)Ainsi, le lien établi entre les différentes acceptions du terme de patrimoine (culturelle et notariale-immobilière)23 permet de conforter le constat fait en introduction d’une « patrimonialisation » des grands ensembles du sud-est de Saint-Étienne. Ce processus de « patrimonialisation » est complexe, car polyphonique : les nombreuses actions croisées, émanent d’acteurs très variés, de la puissance publique (État, Ville) aux associations d’habitants, en passant par des institutions comme l’organisme d’HLM, les écoles ou les équipements socioculturels de quartier. Mais le processus est aussi assez cacophonique. En effet, pour chacun de ces acteurs, les motivations sont variables et le patrimoine à valoriser ne recouvre pas les mêmes éléments. Ces éléments peuvent même être contradictoires voire hermétiques les uns par rapport aux autres. Par exemple, les mémoires des premiers locataires ayant connu la mixité sociale diffèrent de celles des derniers locataires de Montchovet ayant connu le « ghetto ». De même, les locataires sont globalement peu sensibles au patrimoine architectural tel que le valorisent la DRAC et Saint-Étienne Ville d’art et d’histoire (si l’on en croit le profil des visiteurs – majoritairement des Stéphanois d’autres quartiers, et des scolaires).La complexité du processus global de « patrimonialisation » comme les contradictions entre les démarches), n’est pas problématique en elle-même, et tendrait plutôt à être une richesse. Mais elle ne permet pas de comprendre au premier abord les tenants et aboutissants de la « patrimonialisation ». C’est donc à l’identification de ceux-ci que les lignes suivantes vont s’attacher, dans le but de mieux cerner la place et le rôle que les démarches habitantes tiennent et jouent dans la patrimonialisation.Récupération, instrumentalisation et délaissement des paroles des locataires : mémoire du mouvement HLM contre mémoires d’habitants La contextualisation historique, la présentation des acteurs et enjeux des démarches de valorisation de patrimoines et le recueil de matériaux réalisés permettent à présent, dans cette dernière partie, de donner du sens à cette association cacophonique entre grand ensemble et patrimoine, en en fournissant des clés d’explication. L’image peut être celle d’un « système » complexe (la « patrimonialisation »), dont les composantes (acteurs, motivations, initiatives) ont été démontées plus haut, et qu’il s’agit à présent de remonter pour en comprendre la logique d’ensemble. Puisqu’il s’agit d’un processus global de (re)valorisation, donc d’un bénéfice espéré, on peut se demander à qui profitent la « patrimonialisation » et les différentes démarches de valorisation qui la compose, dans leur cohérence d’ensemble éventuelle ? La réflexion doit porter en particulier sur la « patrimonialisation » de Beaulieu, puisque Montchovet n’existe presque plus.Dans une logique chère à la géographie sociale, celle du « renversement de l’ordre des facteurs » (Rochefort, 1982), c’est plus particulièrement autour de la question du peuplement (Morel-Journel, Sala-Pala, 2011) qu’une interprétation va être ici proposée, puisque, comme montré précedement, cette question est au cœur de l’histoire et de l’actualité des grands ensembles, et donc au cœur de leur « patrimonialisation ». Lire à ce sujet : Collectif, 2010. 1945-1975. Une histoire de l’habitat. 40 ensembles « Patrimoine (...) Etoiles de Jean Renaudie à Villetaneuse, Serpentin d’Emile Aillaud à Pantin, cité de l’Etoile de Ge (...) Toutes les citations de ce paragraphe sont des propos du directeur de l’organisme d’HLM propriétair (...)Ce qui, l’histoire le montre, peut être un effet de certaines politiques et lois.La « patrimonialisation » des ensembles de logements sociaux est généralement associée à des initiatives de préservation du bâti, principalement en raison de son exemplarité architecturale24. Mais ces initiatives apparaissent souvent aux organismes d’HLM comme discordantes avec les logiques de gestion, en particulier l’adaptation du bâti à la vie qui continue (évolutions sociales, vieillissement du cadre physique, etc.). Des cas nombreux, en région parisienne notamment25, montrent que les organismes ne souhaitent en effet généralement pas voir leurs immeubles mis « sous cloche »26. Toutefois, cette réticence à la « muséification » ne signifie pas insensibilité à l’architecture et aux spécificités du bâti. Au contraire, dans le cas de Beaulieu à Saint-Étienne, l’organisme paye même la pose de la plaque-label Patrimoine du XXe siècle (label sans incidence juridique ni exigence de restauration), et affirme avoir tenu à « faire des greffes qui vont dans le sens initial » lors des réhabilitations de 2000 et 2006 (matériaux, couleurs et modénatures des façades et des ascenseurs et passerelles construits, références aux années 1950 dans les fresques peintes). Mais ce respect de l’architecture moderne tient plus au fait que cette dernière a été l’outil, le signe et la matérialisation d’un projet sociopolitique lui-même moderne. Via ce que l’on nomme le « mouvement HLM », il s’agissait d’offrir un logement décent et confortable au plus grand nombre. Beaulieu, groupe HLM parmi les plus anciens produits sur le territoire stéphanois, est pour l’organisme propriétaire un symbole de l’institution et de ses missions. Occupé aujourd’hui encore par une population relativement mixte, il représente plus précisément un emblème et la mémoire de l’idée initiale d’un habitat social pour tous, et non pour les seuls démunis27 comme a pu le devenir Montchovet par exemple.Mais la démarche de valorisation des spécificités de Beaulieu par l’organisme va plus loin encore. D’une part son architecture adaptée à la colline sert de modèle pour la reconstruction (en cours) du grand ensemble de la Marandinière (200 logements) situé sur la colline voisine (jeu de symétrie inversée, illustration 7), et d’autre part une imitation de sa relative mixité sociale est tentée avec le découpage de cette nouvelle opération en statuts variés (locatif privé et public, accession sociale à la propriété). Beaulieu est ainsi un point d’appui, y compris donc au sens topographique, pour la « reconquête » du reste du parc de grands ensembles qui a connu une paupérisation de sa population. Ce grand ensemble est ainsi pour l’organisme et la Ville un modèle refondateur pour les Quartiers sud-est remodelés et reconstruits.En somme, un retour aux origines du mouvement HLM est tenté. Ce sont ce rapport au passé et cette sollicitation d’une « identité » du mouvement HLM qui donnent du corps à l’idée de patrimoine. Ainsi replacée dans la perspective des logiques de gestion par l’organisme HLM et ses partenaires institutionnels, la « patrimonialisation » des Quartiers sud-est apparaît donc à la fois comme l’expression des logiques qui ont porté la production de logements sociaux, et le levier de mise en cohérence de stratégies de réhabilitation matérielle et symbolique des grands ensembles du sud-est.Cette démarche de construction et de valorisation d’un patrimoine et d’une mémoire du mouvement HLM se développe contre la construction et la valorisation d’autres patrimoines et mémoires, notamment ceux des habitants. Le terme de « contre » est ici à prendre dans ses deux sens, à commencer par celui de proximité. En effet, cette « patrimonialisation » peut s’alimenter des démarches valorisant les témoignages et mémoires des plus anciens locataires, ceux ayant connu les premières heures des grands ensembles de Beaulieu et Montchovet et l’occupation initiale mixte à laquelle les gestionnaires tentent de revenir. De ce fait, l’organisme est partenaire de toutes les actions renvoyant au contexte de construction de Beaulieu et aux années de sa jeunesse (comme de celle des autres grands ensembles). L’appartement reconstitué des années 1950 avec son mobilier de catégories ouvrières et moyennes et son discours de visite signalant en creux l’occupation mixte initiale en est une bonne illustration : l’organisme met l’appartement à disposition et paye les travaux pour les murs et sols. D’autres actions allant dans le même sens comme l’ouvrage ou les films sur la construction de Beaulieu reçoivent un soutien bienveillant de l’organisme d’HLM. Il est possible de parler ici de récupération, voire en quelque sorte d’instrumentalisation.Le partenariat avec l’organisme, ou son soutien, permettent aux témoignages et mémoires d’habitants de la première heure (principalement locataires de Beaulieu et catégories moyennes et ouvrières) d’être recueillis et valorisés dans des supports soignés, durables et réalisés avec des moyens significatifs : des films, un ouvrage et l’appartement reconstitué des années 1950. Ce qui n’est pas le cas d’autres témoignages et mémoires d’habitants, en particulier ceux des locataires les plus pauvres et arrivés récemment. Car la démarche de valorisation d’une mémoire du mouvement HLM se développe en effet contre les mémoires d’habitants, c’est-à-dire aussi en opposition à ces dernières. Les mémoires qui ne renvoient pas à une occupation mixte ne bénéficient pas ou très peu du soutien de l’organisme d’HLM ou de la Ville, puisque le discours qu’elles produisent est discordant par rapport au discours institutionnel. Les récits de vie communautaire et dans la précarité d’habitants de Montchovet devenu « ghetto », et plus encore les récits de lutte face aux institutions pour l’équipement du quartier ou contre les démolitions, s’expriment alors dans des supports éphémères et réalisés sans moyen : prise de parole lors de « fêtes », impression de paroles sur support papier simple diffusées dans un cercle très restreint. Ces mémoires ne sont alors posées et exposées dans l’espace et le débat publics que de manière très discrète, ce qui ne peut les faire accéder à un statut de patrimoine pour d’autres acteurs que les seuls (ex)locataires concernés.Foret C., 1993, Valorisation et dévalorisation dans la ville : le musée urbain Tony Garnier ou la r (...)Gay G., 2008, « De Firminy-Vert à Le Corbusier Ville : la construction d’un patrimoine paradoxal », (...)Pour conclure, ce cas stéphanois rappelle que la « patrimonialisation » générale constatée en France touche aussi les marges de la ville. Le mouvement n’est pas neuf et a déjà été analysé pour la cité Tony Garnier à Lyon28 ou Firminy-Vert29 (Loire) par exemple. Chacun de ces cas montre à quel point le processus est complexe, avec notamment des acteurs nombreux (gestionnaires, institutions culturelles, habitants plus – Lyon – ou moins – Firminy – moteurs ou considérés…) et des motivations et finalités variées (culturelles, économiques, symboliques, etc.). Saint-Étienne n’échappe pas à cette complexité. Il a donc d’abord fallu s’attacher ici à trouver du sens à la démarche d’ensemble menée dans les Quartiers sud-est. L’analyse dans l’épaisseur historique a permis d’expliciter une entreprise globale portée par l’organisme propriétaire : Beaulieu, emblème de l’idée initiale d’un habitat social pour tous (et non pour les seuls démunis), est consolidé et imposé comme modèle pour la réhabilitation, dans ses aspects matériel et juridique, des grands ensembles paupérisés. C’est cette recherche de l’état initial qui donne le plus de sens à la « patrimonialisation », processus de valorisation tant symbolique que matériel.Une fois ce préalable posé, l’analyse a permis de montrer que cette démarche d’ensemble fait une place inégale aux différentes mémoires : celles des plus anciens locataires, aux profils ouvriers ou de catégories moyennes, sont recueillies et valorisées, alors que celles des habitants les plus précaires sont délaissées. Ainsi, les catégories d’habitants les plus populaires des Quartiers sud-est (pour partie significative d’origine maghrébine), fragilisées par la précarité, contraintes de faire face au relogement (et donc implicitement à la déconsidération de leur habitat par les institutions gestionnaires et l’opinion publique), voient aussi leur place dans la société questionnée dans le domaine symbolique par la thématique patrimoniale. Ces catégories sociales ne laissent pas ou peu de traces, alors que le champ mémoriel et patrimonial est pourtant bel et bien ouvert dans les quartiers populaires. Ce constat formulé à partir du cas stéphanois est partagé par les sociologues et géographes développant des analyses et perspectives de réflexion autour du droit au patrimoine, du caractère socialement sélectif de la construction du patrimoine et de la participation de ce dernier aux systèmes des inégalités (Veschambre, 2007, 2008 ; Pinçon-Charlot, Pinçon, 2007). Haut de page Bibliographie

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Blanc J-N., Bonilla M., Tomas F., 2003. Les grands ensembles, une histoire qui continue. Saint-Étienne, Publications de l'Université de Saint-Étienne, 260 p. Donzelot J. (dir.), 2012. A quoi sert la rénovation urbaine. Paris, PUF, 237 p.

DOI : 10.3917/puf.donze.2012.01 Dubet F., Lapeyronnie D., 1992. Les quartiers d’exil. Paris, Le Seuil, 251 p.

Gravari-Barbas M., 2002. Le patrimoine territorial. Construction patrimoniale, construction territoriale : vers une gouvernance patrimoniale ? Angers, Cahiers de l’ESO. Hertzog A., 2011. Les géographes et le patrimoine. EchoGéo [En ligne], 18 | 2011, mis en ligne le 05 décembre 2011. URL : echogeo.revues.org/12840 ; DOI : 10.4000/echogeo.12840

DOI : 10.4000/echogeo.12840 Kaddour R., 2013. Quand le grand ensemble devient patrimoine : réflexion à partir de cas exemplaires en région stéphanoise. Thèse de doctorat de géographie, Université Jean Monnet de Saint-Etienne. Morel Journel C., Sala Pala V., 2011. Le peuplement, catégorie montante des politiques urbaines néolibérales ? Métropoles [En ligne], 10. URL : metropoles.revues.org/4536 Pinçon M., Pinçon-Charlot M., 2007. Les ghettos du Gotha. Comment la bourgeoisie défend ses espaces. Paris, Le Seuil, 294 p. Pouvreau B., 2011. Faut-il ‘patrimonialiser’ les grands ensembles ? Métropolitiques, URL : www.metropolitiques.eu/Faut-il-patrimonialiser-les-grands...

Ricoeur P., 2000. La mémoire, l’histoire, l’oubli. Paris, Le Seuil, 689 p. Rochefort R., 1982. Réflexions liminaires sur la géographie sociale. In D. Noin (Coord.), Actes du colloque de géographie sociale, Lyon, 1982, p. 11-15. Stébé J.-M., 2010. La crise des banlieues. Paris, Presses universitaires de France, 127 p. Thomas E., 1992. Politiques urbaines et transformations socio-spatiales, l’exemple stéphanois 1977-1991. Thèse de doctorat de géographie, Université de Saint-Étienne, 438 p. Vant A., 1974. Les grands ensembles du sud-est de Saint-Etienne : essai de géographie sociale. Saint-Étienne, CIER-SR, dossier n° 9, 78 p. Veschambre V., 2002. Une mémoire urbaine socialement sélective, réflexions à partir de l’exemple d’Angers. Les Annales de la recherche urbaine, n° 92, p. 65-74.

DOI : 10.3406/aru.2002.2458 Veschambre V., 2007. Patrimoine : un objet révélateur des évolutions de la géographie et de sa place dans les sciences sociales. Les annales de géographie, n° 656, Paris, Armand Colin, p. 361-381.

DOI : 10.3917/ag.656.0361 Veschambre V., 2008. Traces et mémoires urbaines. Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 315 p.

DOI : 10.4000/books.pur.42988 Notes L’expression est tirée du film La crise du logement, 1954, réalisation Roger Montéran, Maryse Barbut et Geneviève Cortier. Les cinq autres sont : Angers (677 logements), Boulogne-Billancourt (800 logements), Bron-Parilly (2 600 logements), Le Havre (1 400 logements) et Pantin (800 ogements). Montchovet présente simplement une population plus jeune, du fait de plus grands appartements ; il accueille d’ailleurs à sa livraison les familles agrandies de Beaulieu. En 1979, 46 % des nouveaux arrivants sont étrangers. Les chefs de ménages étrangers représentent à cette date 40 % des chefs de ménages de Montchovet, contre moins de 3 % en 1972 (Thomas, 1992). L’acuité du questionnement local se voit par ailleurs accru par le contexte national puisque, parallèlement, la réforme du logement de 1977 et ses effets, notamment ceux de l’Aide personnelle au logement, participent à paupériser la population du logement social en général et des grands ensembles réhabilités en particulier : l’augmentation des loyers liée aux travaux est, dans le budget des familles, absorbée par l’APL pour les ménages qui y ont droit, mais fait de fait fuir les familles les plus aisées qui ne peuvent y prétendre (Blanc J-N., Bonilla M., et Tomas F., 2003). « L’office doit conserver un caractère social mais néanmoins, il ne peut pas accueillir n’importe qui et se transformer en cité de l’Abbé Pierre ou en asile de nuit », affirme notamment l’élu président de l’office HLM. Compte-rendu du CA de l’office, 3 janvier 1979.

« Quand la Muraille de Chine s’éveillera », Hebdo, 2 novembre 1983.Affirmation basée sur des entretiens avec le personnel de l’organisme d’hlm, les responsables de l’Amicale des locataires, mais aussi des observations et une pratique du terrain. Les statistiques n’ayant pas pu être obtenues auprès de l’organisme.« Beaulieu – le Rond-Point. Une importante opération de réhabilitation », La Tribune-Le Progrès, 15 décembre 1999.

Le schéma prévoit aussi l’implantation d’équipements privés (zone d’activité) et publics (piscine municipale, espaces publics…).

Ricoeur P., 2000. La mémoire, l’histoire, l’oubli. Paris, Le Seuil, p. 577.Passages en italiques extraits d’un entretien avec l’ex-directeur de l’école primaire de Montchovet, 14 janvier 2009. École Montchovet et collège Jean-Dasté Saint-Etienne, 1999. Murmures de Muraille. Imprimerie Sud-Offset, La Ricamarie, 91 p. Les textes sont trop longs pour être reproduits ici, et il est difficile d’en extraire des parties sans leur enlever leur cohérence. Ce poème donne toutefois un aperçu : « La Muraille va exploser, Il va y avoir de la fumée, Les gens vont tous déménager, La Muraille va se vider. Il n’y aura plus les cris des enfants, Qui sont tous les jours accompagnés par leur maman. Le marché ne sera plus rempli par les clients. Que va alors devenir le quartier maintenant, Sans les parents et leurs enfants ? La Muraille va exploser, Va-t-on laisser la moitié ? Ou le quart de la moitié ? C’est à vous de le demander. Car c’est vous qui y habitez. Qu’envisagez-vous de faire Pour que le quartier puisse vous plaire ? Il ne faut surtout pas se taire Car Montchovet nous est cher ».« En 1971, […] dans ce quartier, j’habitais un appartement de 5 pièces, plus la cuisine ; un logement que j’ai qualifié d’emblée comme l’un des meilleurs de Saint-Étienne. Les pièces étaient confortables, lumineuses, grandes et propres ».« Je me souviens du lieu de prière avec les hommes tous en djellabas blanches, qui se pressaient pour rentrer chez eux afin de prendre le repas du soir. Qu’après la rupture du jeûne, les pères se retrouvaient dans un local du gymnase Georges-Puillet autour d’un café ou d’un thé pour passer la soirée. Que pour la fête de l’Aïd, on se levait avec le soleil pour aller faire la prière de ce jour de fête au lieu de culte. Chacun arrivant avec des friandises diverses qui étaient ensuite partagées entre les participants, sans oublier les enfants qui étaient à l’extérieur ».« C’est de la rancœur et de la haine que j’éprouve en écrivant ces quelques lignes. Montchovet restera une légende gravée dans mon cœur ».

Présentation du film sur la pochette du DVD. le 27 mai 2000, 13h : démolition d’un immeuble moderne baptisé Muraille de Chine, 2002, réalisation Jean-Claude Parayre, Esplanade Opéra-Théâtre de Saint-Etienne, 32 minutes.

Entretien avec l’ex-directeur de l’image du film, 16 février 2010. Le maire refuse d’être interviewé. Direction des Affaires culturelles de la Ville de Saint-Étienne. Une plaquette d’information produite par la Ville (n.d.) associe d’ailleurs ces deux aspects : à côté d’images de travaux et de dessins des nouvelles constructions figure un encadré sur la labellisation Patrimoine du XXe siècle de Beaulieu. Lire à ce sujet : Collectif, 2010. 1945-1975. Une histoire de l’habitat. 40 ensembles « Patrimoine du XXe siècle ». Paris, Beaux arts éditions, 96 p. Comité des Grands prix nationaux de l’architecture, 2008. Faut-il protéger les grands ensembles ? Rapport de la Direction de l’Architecture et du Patrimoine, 125 p. Etoiles de Jean Renaudie à Villetaneuse, Serpentin d’Emile Aillaud à Pantin, cité de l’Etoile de Georges Candilis à Bobigny. Toutes les citations de ce paragraphe sont des propos du directeur de l’organisme d’HLM propriétaire de Beaulieu.Ce qui, l’histoire le montre, peut être un effet de certaines politiques et lois.Foret C., 1993, Valorisation et dévalorisation dans la ville : le musée urbain Tony Garnier ou la ré-invention d’une cité HLM, Rapport pour leministère de l’Equipement et du Logement, 186 p. Gay G., 2008, « De Firminy-Vert à Le Corbusier Ville : la construction d’un patrimoine paradoxal », dans : Guillot Xavier (dir.), Firminy, Le Corbusier en héritage, Saint-Etienne, Publications de l'Université de Saint-Etienne, pp. 133-153. Veschambre V., 2000, « Firminy-Vert et le ‘site Le Corbusier’ : vers une esthétisation du grand ensemble ? », Cahiers de la Méditerranée, n°60, juin, pp. 133-156.

Simply Cozy AC & Heating

6905 Broadway St

Pearland TX 77581-7891

United States

(281) 412-7743

airconditioningpearland.org

This was emailed to me - if you own the copyright and object to me sharing it, please let me know.

Laurent Giles Dorus Mohr ketch, another superb powerful yacht from this famous yacht designer. The first of 4 to be built, the original construction of this yacht was no expense spared, all teak hull, decks and superstructure. 4 cylinder Gardner engine. 4 berths in 2 luxurious double cabins, plus settee berth in the saloon. Good 2010 survey report. This is a very comprehensively equipped yacht in extremely smart condition and ready to go. A better example you will not find.

 

£ 98,000

Specs

Builder: Port Hamble Ltd

Designer: J. Laurent Giles

Flag of Registry: United Kingdom

Keel: Full

Hull Shape: Displacement

 

Dimensions

Beam: 12 ft 2 in

LWL: 38 ft 0 in

Length on Deck: 49 ft 3 in

Minimum Draft: 6 ft 0 in

Maximum Draft: 6 ft 0 in

 

Engines

Total Power: 56 HP

 

Engine 1:

Engine Brand: Gardner

Engine Model: 4LW

Engine/Fuel Type: Diesel

Propeller: 3 blade propeller

Drive Type: Direct Drive

Engine Power: 56 HP

  

Tanks

Fresh Water Tanks: (280)

Fuel Tanks: (134)

 

Accommodations

Number of single berths: 1

Number of twin berths: 2

Number of cabins: 3

Number of heads: 2

Number of bathrooms: 2

 

Electronics

Autopilot - Autohelm 7000

Compass

Radar

VHF - Navico. XM DSC.

Radar Detector

Depthsounder - Autohelm

Plotter - Garmin

Wind speed and direction

Log-speedometer

 

Sails

Battened mainsail

Genoa

 

Rigging

Steering wheel

 

Inside Equipment

Oven

Refrigerator

Marine head

Electric bilge pump

Manual bilge pump

Battery charger - Numar

Hot water - Valiant gas heaters

Heating - Eberspacher warm air and Shipmate solid fuel.

 

Electrical Equipment

Shore power inlet

 

Outside Equipment/Extras

Liferaft - 6 man

Tender - Plastimo 240 + Tohatsu outboard

Total Liferaft Capacity: 6

Electric windlass

 

Covers

Mainsail cover

Lazyjacks

  

Full specification

A classic Jack Laurent Giles design, the first of 4 that were been built to this design.

 

Built by Port Hamble Ltd, in 1961. This is a top quality and very expensive original construction in all teak hull, deck and superstructure.

 

She has had a recent refit, autumn 2010 and is looking very smart indeed.

 

The hull is planked in teak, all copper and bronze fastened to heavy oak frames with twin steamed intermediates

 

Oak floors on the heavy frames, galvanised straps on the steamed timbers.

 

Lead keel, bronze keel bolts.

 

Extra thick sheer strake in classic Laurent Giles style with gold cove line.

Exceptionally fair hull.

Solid yacht-laid teak deck, caulked and payed with varnished king plank and cover-boards and deep varnished teak toe rail.

 

Stainless steel stanchions, pulpit and push-pit.

 

Delta plough anchor self-stows in a stemhead fitting.

 

Danforth bower anchor self stows in a hawse in the stbd bow with stainless steel protection plate.

 

Superstructure in 4 parts:

a shallow coach-roof over the fore cabin, galley and fwd heads:

 

the next step up over the sunken deck saloon

 

step up to the wheel shelter over the midships cock-pit

 

after coach-roof over the aft cabin.

 

The coamings are in varnished teak with chromed port holes and window frames.

 

Varnished grab rails on the coach-roof decks

 

Fine chromed vents on Dorade boxes.

 

Modern Lewmar style flush deck hatch on the fore deck.

 

Perspex roof in the wheel shelter allows the helmsman to see the sails above.

 

Bermudian ketch rig on varnished spruce masts and spars.

 

The main mast is stepped on the forward coach-roof with a steel tube compression post

 

below. Single spreaders with jumper struts above.

 

Stainless steel rigging with swaged terminals and bronze rigging screws to internal

 

stainless steel chain plates.

 

Twin lowers and cap shrouds, twin fore stays to the stemhead, twin standing back-stays.

 

Twin topping lifts to the main boom which stows in a crutch on the wheel-house roof.

 

Main boom 3-point attachment sheet on the after coach-roof.

 

The mizzen mast is stepped through the aft deck.

 

Cap shrouds round twin forward swept spreaders, twin well-spaced lowers, twin standing back-stays to the push-pit.

Mizzen boom sheets to the push-pit.

3 x Barlow 26 top action sheet winches on the after coach-roof under the wheel shelter.

 

Pair of captive wire and brake halyard winches on the main mast take the headsail and main sail halyards.

Single top-action Lewmar winch on the main mast.

Mizzen mast halyard winch.

 

Sails

Mainsail with lazy jacks and sail cover

Mizzen with lazy jacks and sail cover

Genoa.

 

Gardner 4LW 56hp 4-cyl diesel engine with Gardner gear-box to centre-line 3-blade prop.

 

Fresh water cooled with remote header tank.

 

Remote heat exchanger.

 

Borg Warner Velvet Drive gear box allows very smooth gear change.

 

Separate gear and throttle controls.

 

Tanks:

Fuel 603 litres

Water 1278 litres.

Batteries

Engine start 2 x 12v

Service 4 x 12v

Numar battery charger

 

Accommodation:

4 berths + saloon settee.

V-berths in for cabin.

Centre bulkhead door to passageway with stbd heads and port galley.

The heads compartment has a Blake sea toilet with varnished teak seat, porcelain hand

Basin and shower. Teak grating shower tray. Paloma gas bulkhead mounted water heater.

Galley with Plastimo Neptune 2500 2 burner grill and oven gas cooker, new 2010, sink,fridge and Valiant gas water heater on the bulkhead.

Steps up to the saloon with U-shaped dinette to port upholstered in blue fabric around the double drop leaf teak table.

Chart desk/side-board down to stbd side with drawers and cupboards under and stowage under the side deck.

 

Shipmate stainless steel sold fuel cabin heater on the fwd bulkhead with flue to deck,

tiles on the bulkhead behind.

Beautiful varnished teak joinery, glinting brass of lamps, clock and barometer.

 

Centre-line step up to the cock-pit with port helm and helmsman’s seat. Seat lockers each side.

 

From the saloon, steps down in the after stbd corner to a passageway through to the aft cabin.

Lockers to stbd under the side deck. Engine room to port.

Aft cabin with port and stbd berths, dressing table between.

Hanging locker in the fwd stbd corner by the door, heads compartment in the forward port corner with Blake sea toilet, porcelain hand basin, shower with hot water from

Valiant gas waster heater on the bulkhead.

All original varnished mahogany joinery with drawers under the generous berths.

 

Compass,

Radar

XM DSC VHF

Navico VHF

Garmin 65 GPS

Garmin Map 185 chart plotter

Autohelm 7000 auto-pilot

Autohelm speed indicator

Autohelm depth sounder

Autohelm wind indicator

Autohelm electronic compass

Clock and barometer

Rudder indicator

Eberspacher warm air cabin heater.

Kent Clearview screen

Boarding ladder

Vetus 24v windlass

Ample chain

Danforrth bower anchor

Delta kedge anchor

Plastimo 240 RIB with Tohatsu o/b engine

S/s davits over the stern

6-man life raft

2 x life buoys with lights

Radar reflector

Manual and 12v bilge pumps

Plastimo MOB rescue sling.

Warps and fenders

 

An exceptionally fine and practical classic yacht.

Inspected spring 2011.

2010 survey report.

Malakoplakia, a condition often associated with immunodeficiency and characterized by abnormal macrophage function consists of sheets of large histiocytes in response to a bacterial infection. It represents a relatively ineffective inflammatory response because of persistence of bacteria and/or bacterial degradation products within the histiocytes. In the lungs it is almost always caused by infection with Rhodococcus equi but it may be caused by other bacteria. Malakoplakia is morphologically very similar to Mycobacterium avium complex infection in AIDS patients and to Whipples disease and lepromatous leprosy. The distinguishing and diagnostic feature of malakoplakia is the presence of small intracellular concentrically calcified structures called Michaelis-Gutman bodies (MG bodies). MG bodies also contain stainable iron. Intracytoplasmic calcifications not having the typical appearance of MG bodies may also be present.

In this image plasma cells are admixed with the large histiocytes.

A B & B Air Conditioning & Heating is a locally owned business in Austin, TX. We provide service like installation, repair, and maintenance in and around Austin.

 

With AB & B's durable systems and quality, you will always get top quality products with best service that you can think of. All our technicians are NATE certified and are always available when you need help with your heating systems.

 

A B & B Air Conditioning & Heating

815 Brazos St #600 Austin, TX 78701‎

Call: (512) 292-1334

1979 Renault Gordini R1326 ( USA specs), 1647 cc Hemi, engine type 843-13, 109 HP, Bosh- L –Jetronic injection, factory air conditioning and power steering. “Decouverable” sliding fabric electric roof over stainless steel structure.

   

History:

 

The chassis and most of the running gear came from the Renault 12, while the 1647 cc 108 PS (79 kW; 95 hp) 843-Type engine in the more powerful R17 TS and R17 Gordini models was derived from the engine in the Renault 16 X. The R17 Gordini was to be the last model to bear the Amedee Gordini name fitted for USA with the 843-13 Hemi engine with 1647 cc. Though the mechanicals of the cars were derived from other Renaults, the body was completely new.

 

Please check the car and driver test for the R17 gordini at:

   

forums.vwvortex.com/showthread.php?5770450-JD%92s-archive...

   

Motosport:

 

Renault abandoned plans to contest the World Rally Championship which it won in 1973. Instead, the factory developed a high-performance version of the 17 coupé at the Alpine Competition Factory which used many of the A110 bits to compete in "selected" European events. The Gordini-developed engine had two twin-choke Webers, a hot cam, an 11.5 compression ratio, big valves and tuned extractor exhaust system. The body was very light, featured fibreglass doors, boot and bonnet panels, plus plastic windows and a stripped interior. The factory said the car's weight was lowered by more than 25 percent.

 

Its most famous outing was the "Press on Regardless" WRC in the United States, in Michigan, 1974. The Rally was the USA section of the World Rally Championship. The car that won the rally was a Renault 17 Gordini driven byJean-Luc Thérier and Christian Deiferrer, with a similar car coming third.

   

This car:

 

I bought this car in California on April 2012. An extensive restoration took place at my shop located in Miami were my friend Alberto Cordero, a former mechanical engineer from Renault, retired after 42 years working with the company, comes to help me with the restoration of the car. He was the chief mechanic of Juan Manuel Fangio a famous Argentinean race driver who won 5 times the F1 championship and Alberto was at the 84 hs of Nurburgring with the first Renault model derived from the AMC rambler named “Torino 380 W” who gets the third place in that race on 1969.

 

The car was abandoned in a yard and the last registration proving the car was running was back in 1997.

 

The car was straight, with only surface rust and off course a not running car.

 

We start the restoration from the ground up, the car was completely disassembled, body was take it to the bare metal, epoxy primed and painted in its original black color. Gordini stripes and logos were drawn by myself and plotted in 3M vinyl with the original scheme color.

 

All interior of the cabin, floor, panels, back and engine compartment was fitted with anti-rattle-sound/heat auto adhesive insulation with aluminum foil.

 

The carpet is a velour German carpet, Burgundy color with leather sewed trims.

 

I have owned the same model back in Argentina in 1979 so I was completely familiar with the car, and after owning more than 60 high end cars in my life, I always remember the R17 as an outstanding performer, economical yet powerful and beautiful car.

 

The outstanding design of the “petal” seats, the sliding electric roof that leaves the car completely open, the pillar less design makes this car shine out of the crowd not only now 35 years later, but back in his own era. The feeling you will have driving the car with the roof open will be better than in a convertible car, no wind noise at all.

 

All parts replaced in the car are original parts coming from France, Argentina, Israel, Puerto Rico, USA.

 

All suspension, power steering, brakes, hoses,fittings, etc. has been replaced. Engine was with original 45,000 miles, we disassembled the engine, head, valves, gaskets, replaced all necessary parts to meet the original compression specs with 150 PSI on each of the 4 cylinders.

 

All Bosch –L- Jetronic was overhauled, new sensors, valves, vacuums, switches, electric fuel pump, new injectors, etc. were replaced for original parts, most of them from Germany and others locally as the R17 share most of the injection parts with the BMW 2002 TTI.

 

The antipollution system was restored at his original state, overhauled air pump, new vacuums, valves, sensors, brand new catalyzer.

 

New original windshield was fitted to replace the scratched one in the car, new upgraded upholstery in German leather as the original car was fitted with grey cloth. The petal front seat is articulated and adjustable on the sides and behind the knees for firm support as a sport car should be. Is hard to think that 35 years ago this outstanding design on the seats are still bringing one of the most comfortable position that I have had in most top of the line cars.

 

The car runs perfect, as a brand new car!!!, all electric and electronic components are in 100% working order, the Air conditioning was upgraded with a new Sanden compressor, new condenser, new hoses, blows at 10° Celsius (50 Fahrenheit degrees) as per original specs.

 

All around upgraded LED lights fitted in back up, brake light, directional lamps. New 4 halogen YELLOW headlights with 45-70w halogen lamps.

 

Original vintage CIBIE fog lights with covers as the Rally version.

 

Pioneer stereo with hand free Bluetooth phone and 4 stereo speakers.

 

The car is fitted with disc brakes at front wheels and drum at the rear wheels with a servo booster and brake limiter valve with weight sensor.

 

All weather trims were replaced with brand new weather strips.

   

I have published this car at the Amicale R15 R17 website, you will see the comments on the most important website dedicated at Renault 15 and 17 and you could check the comments of my fellow members about the car on

   

amicale-r15-r17.forumpro.fr/t6019-restauration-1326-alberto

   

Also, there is a link I have pusblished with the process of the restoration of this car. You will be amazed of the job we have performed on this car to bring it back to life.Please follow this link with 140 PICTURES:

   

plus.google.com/photos/105876176090498194630/albums/57689...

Just emerged, this Orchard Swallowtail is in pristine condition. Female.

 

These butterflies are so beautiful but they have a lot against them, one thing against them here at our place seems to be tiny wasps that parasitise the caterpillars at a very young stage, so that they go right through their cycle and even to pupating but end up a gooey mess in the pupa case. So when I find the caterpillars I enclose the stem with caterpillar and leaves in a fine net. There may not be wasps around at the moment because I found this one when it was about ready to pupate and I hadn't netted it. I watched it until it was nearly time for it to emerge and then brought it inside still on the stem and a couple of days later it emerged, beautifully complete and well! ......we took it outside, 2 cameras ready! and put it on the flowers and clicked away until it fluttered off.

The SX50 took the best shot, but perhaps I'm not quite used to the 700 yet.

  

Canon SX50 HS

I just got this vertical air conditioner, a Whirlpool rebadged as a RCA for the Canadian market. A few years before, they were marketed as RCA Victor. Models from about 1972 and later were made by Westinghouse.

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This row of air conditioners were along the back lane of the shophouses at Kampong Glam

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Evening mist over the ice near our house.

 

(And don't nobody try to tell me the little Canon isn't a great camera...)

Bikaner is a city in the northwest of the state of Rajasthan in northern India. It is located 330 kilometres northwest of the state capital, Jaipur. Bikaner city is the administrative headquarters of Bikaner District and Bikaner division.

 

Formerly the capital of the princely state of Bikaner, the city was founded by Rao Bika in 1486 and from its small origins it has developed into the fifth largest city in Rajasthan. The Ganges Canal, completed in 1928, and the Indira Gandhi Canal, completed in 1987, facilitated its development.

 

HISTORY

Prior to the mid 15th century, the region that is now Bikaner was a barren wilderness called Jangladesh. In 1488 Rao Bika established the city of Bikaner. According to James Tod, the spot which Bika selected for his capital, was the birthright of a Nehra Jat, who would only concede it for this purpose on the condition that his name should be linked in perpetuity with its surrender. Naira, or Nera, was the name of the proprietor, which Bika added to his own, thus composing that of the future capital, Bikaner. Rao Bika was the first son of Maharaja Rao Jodha of the Rathor clan, the founder of Jodhpur and conquered the largely arid country in the north of Rajasthan. As the first son of Jodha he wanted to have his own kingdom not inheriting Jodhpur from his father or the title of Maharaja. He therefore decided to build his own kingdom in what is now the state of Bikaner in the area of Jungladesh. Though it was in the Thar Desert, Bikaner was considered an oasis on the trade route between Central Asia and the Gujarat coast as it had adequate spring water. Bika’s name was attached to the city he built and to the state of Bikaner ("the settlement of Bika") that he established. Bika built a fort in 1478, which is now in ruins, and a hundred years later a new fort was built about 1.5 km from the city centre, known as the Junagarh Fort.

 

Around a century after Rao Bika founded Bikaner, the state's fortunes flourished under the sixth Raja, Rai Singhji, who ruled from 1571 to 1611. During the Mughal Empire’s rule in the country, Raja Rai Singh accepted the suzerainty of the Mughals and held a high rank as an army general at the court of the Emperor Akbar and his son the Emperor Jahangir. Rai Singh's successful military exploits, which involved winning half of Mewar kingdom for the Empire, won him accolades and rewards from the Mughal emperors. He was given the jagirs (lands) of Gujarat and Burhanpur. With the large revenue earned from these jagirs, he built the Chintamani durg (Junagarh fort) on a plain which has an average elevation of 230 m. He was an expert in arts and architecture, and the knowledge he acquired during his visits abroad is amply reflected in the numerous monuments he built at the Junagarh fort.

 

Maharaja Karan Singh, who ruled from 1631 to 1639, under the suzerainty of the Mughals, built the Karan Mahal palace. Later rulers added more floors and decorations to this Mahal. Anup Singh ji, who ruled from 1669 to 1698, made substantial additions to the fort complex, with new palaces and the Zenana quarter, a royal dwelling for women and children. He refurbished the Karan Mahal with a Diwan-i-Am (public audience hall) and called it the Anup Mahal.Maharaja Gaj Singh, who ruled from 1746 to 1787 refurbished the Chandra Mahal (the Moon palace).

 

During the 18th century, there was internecine war between the rulers of Bikaner and Jodhpur and also amongst other thakurs, which was put down by British troops.

Following Maharaja Gaj Singh, Maharaja Surat Singh ruled from 1787 to 1828 and lavishly decorated the audience hall (see illustration) with glass and lively paintwork. Under a treaty of paramountcy signed in 1818, during Maharaja Surat Singh's reign, Bikaner came under the suzerainty of the British, after which the Maharajas of Bikaner invested heavily in refurbishing Junagarh fort.

 

Dungar Singh, who reigned from 1872 to 1887, built the Badal Mahal, the 'weather palace', so named in view of a painting of clouds and falling rain, a rare event in arid Bikaner.

 

General Maharaja Ganga Singh, who ruled from 1887 to 1943, was the best-known of the Rajasthan princes and was a favourite of the British Viceroys of India. He was appointed a Knight Commander of the Order of the Star of India, served as a member of the Imperial War Cabinet, represented India at the Imperial Conferences during the First World War and the British Empire at the Versailles Peace Conference. His contribution to the building activity in Junagarh involved separate halls for public and private audiences in the Ganga Mahal and a durbar hall for formal functions. He also built the Ganga Niwas Palace, which has towers at the entrance patio. This palace was designed by Sir Samuel Swinton Jacob, the third of the new palaces built in Bikaner. He named the building Lalgarh Palace in honour of his father and moved his main residence there from Junagarh Fort in 1902. The hall where he held his Golden Jubilee (in 1938) as Bikaner's ruler is now a museum.

 

Ganga Singh's son, Lieutenant-General Sir Sadul Singh, the Yuvaraja of Bikaner, succeeded his father as Maharaja in 1943, but acceded his state to the Union of India in 1949. Maharaja Sadul Singh died in 1950, being succeeded in the title by his son, Karni Singh (1924-1988).[6] The Royal Family still lives in a suite in Lalgarh Palace, which they have converted into a heritage hotel.

 

TRANSPORT

The internal transport system in Bikaner consists of autorickshaws and city buses. Bikaner railway station is on the Jodhpur-Bathinda line. Bikaner is connected to some of major Indian cities via broad gauge railway. The city has direct rail connections to Sri Ganganagar, Kolkata, Chennai, Delhi, Mumbai, Alwar, Bhubaneswar, Sambalpur, Bilaspur, Kanpur, Agra, Jalandhar, Baroda, Hyderabad, Guwahati, Jaipur, Surat, Gurgaon, Jalandhar, Puri, Coimbatore, Thiruvananthapuram, Chandigarh, Kota, Kollam, Jammu, Jodhpur and Ahmedabad, Pune, Indore, Vijayawada. However, there is no rail connectivity for other major Indian cities like Silchar, Indore,[clarification needed] Jhansi, Ranchi, Bhopal, Gwalior, Jabalpur, Kurukshetra, Faridabad.

 

Bikaner is well served with roads and is linked directly to Delhi, Jaipur , Agra , Alwar, Ludhiana, Sri Ganganagar , Bhatinda, Ambala, Ahmedabad, Haridwar, Jodhpur, and many other cities. National highways 11, 15, and 89 meet at Bikaner.

 

CLIMATE

Bikaner is situated in the middle of the Thar desert and has a hot desert climate (Köppen climate classification BWh) with very little rainfall and extreme temperatures. In summer temperatures can exceed 45 °C, and during the winter they may dip below freezing.

 

The climate in Bikaner is characterised by significant variations in temperature. In the summer season it is very hot when the temperatures lie in the range of 28–48.5 °C. In the winter, it is fairly cold with temperatures lying in the range of 5–23.2 °C. Annual rainfall is in the range of 260–440 millimetres.

 

JUNAGARH FORT

The Junagarh Fort and its temples and palaces are preserved as museums and provide insight into the grandiose living style of the past Maharanas of Rajasthan.

 

LAXMI NIWAS PALACE

The Laxmi Niwas Palace is a former residential palace built by Maharajah Ganga Singh, the ruler of the former state of Bikaner. It was designed by the British architect, Col Samuel Swinton Jacob in the year 1902. The style of architecture is Indo-Saracenic. It is now a luxury Heritage hotel owned by Golden Triangle Fort & Palace P. Ltd. The magnificent structure in red sandstone is one of the most popular destinations for tourists in Bikaner. The Shri ram heritage a unit of Rao Bikaji Groups home stay owend / heritage hotel by Brigadier Jagmal singh rathore VrC, VsM descendant of Rao Bika ji Founder of Bikaner, Rao Bikaji Camel safari a unit of Rao Bikaji Groups.

 

KARNI MATA TEMPLE

The world famous shrine of Karni Mata can be found in the town of Deshnoke 30 km south from Bikaner on the road to Jodhpur. Karni Mata is worshiped as an incarnation of Goddess Durga.

 

WIKIPEDIA

View from the office

베이징의 대기오염

It had long been our ambition to convert the basement of the Rotunda back to its condition in 1910. Ickworth Lives, a project funded by the Heritage Lottery Fund and your donations, is doing just that. Opened on 2nd March 2012, we invite you to discover the real lives of those who lived and worked in this party house in the 1930s.

 

The exterior of the Earl-Bishop’s Rotunda was virtually finished when he died in 1803, but the interior was still an empty shell, and the curving corridors and wings only a few feet above ground. It was left to the Earl-Bishop’s son, the future 1st Marquess of Bristol, to make what use he could of his father’s extraordinary plan. Having no need for massive galleries, in 1821 he instructed his architect, John Field, to redesign the East Wing as family living-quarters.

 

Field fitted out the ground floor of the Rotunda as state rooms in an austere Regency style. The West Wing was added purely for symmetry and so was left empty. The Trust is pleased to announce the go-ahead of a package for a project to develop the West Wing to provide new facilities for visitor reception, information, education, shop, restaurant, functions, conferences and events.

 

As the family lived mostly in the East Wing, the rooms that visitors see in the Rotunda spent much of the year under dust sheets, coming into their own mainly for parties and other special occasions. But as a result, their superb furnishings and decoration have survived in excellent condition and little changed since the heyday of the house in the Edwardian era.

 

The house, with much of its collections of family portraits, Huguenot silver, Regency furniture and china, and part of the ancient deer-park, passed to the National Trust in 1956.

 

The East Wing has been transformed into a four star hotel by the hotel company Luxury Family Hotels who lease the East Wing. Until 1997 the East Wing was home to the late 7th Marquis of Bristol who had leased the property from the National Trust.

 

The hotel has 35 luxury rooms - 11 in the Dower House a separate property situated on the north-west of the estate (opened in autumn 2002) - the hotel complex has three restaurants, a 50ft indoor pool, horse riding facilities and a tennis court.

 

Ickworth’s 18th-century parkland and gardens include some of the most stunning countryside to be found in East Anglia.

 

The Park

The extensive 1,800 acres of wooded parkland, created in part by 'Capability' Brown, is a living landscape rich in plant, animal, and bird life. Some parts cultivated and grazed yet much can be explored and enjoyed. Some waymarked field margins may also be walked. Access has been made possible through funding by the Forestry Commission’s Countryside Access scheme.

 

The Gardens

The gardens surrounding the house were created in the first half of the 19th century by the First Marquess of Bristol. Those in the formal Italian style to the south of the house feature the Gold and Silver Gardens, a Victorian Stumpery and the Temple Rose Garden. A raised terrace walk separates the south garden from the park.

 

Beyond the church are the remnants of an 18th-century garden created by the First Earl. His summerhouse (circa.1703) and ornamental canal still survive. The kitchen garden, protected by high brick walls, is now a vineyard producing Ickworth wines (available in the National Trust shop).

It is very important to disconnect power to the unit prior to servicng. In Ontario we must have an outdoor breaker box by law to accomplish this. The pulled fuse can be seen in the foreground. I wait a few days before replacing it or until the surround ground has dried up for safety sake.

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Front-side labeling on small, vintage bag of Terra-Lite; Zonolite Company's vermiculite soil conditioner product. One inch cube shown for scale.

 

Vintage supplies of Zonolite / Grace Terra-Lite vermiculite are considered contaminated with hazardous asbestos fibers and other potentially toxic asbestiform amphibole minerals. One easy way to reduce risk of airborne exposure would be to simply refrain from using older vermiculite product stock .

 

The US-EPA recommends to reduce the risk with occasional use of vermiculite products during gardening activities, that consumers:

- use vermiculite outdoors or in a well-ventilated area;

- avoid creating dust by keeping vermiculite damp during use;

- avoid bringing dust into the home on clothing.

 

Air Conditioning Service Ft Myers

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Here is my new air conditioner just installed!

See www.flickr.com/photos/hamburger_helper/4681886055/

The old one was dark brown and dingy. This one is cream colored and blends in with my walls. Tried it out and it's deliciously chilly in here.

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