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The Consolidated Code Of Operating Rules 1967

Storstockholms Lokaltrafik (operated by Arriva Sverige): at the standard gauge Saltsjöbanan line, block signal Igb 1B, showing the stop aspect. In front, protection signal of an insulating catenary joint.

Semaphore Signals and Light Signals

 

Notice the use of White for clear, and green for Caution. This was around the time where signals were starting to change into the modern green for clear and yellow for caution.

 

Early Light Signals being introduced

 

AAR American Railway Signaling Principles and Practices - Semaphore Signals

AAR American Railway Signaling Principles and Practices - Semaphore Signals

AAR American Railway Signaling Principles and Practices - Semaphore Signals

Monument historique

Eléments protégés :

Eléments suivants indiqués sur le plan joint à l'arrêté : grotte des apparitions (1) ; basilique supérieure dite de l'Immaculée Conception (2) , y compris la sacristie et le parvis ; crypte (3) , ses escaliers et ses couloirs d'accès ; basilique du Rosaire (4) , y compris les sacristies et chapelles latérales ; rampes d'accès (5) , incluant locaux et chapelles installés dans leur embase ainsi que les campaniles (6) placés à leur extrémité supérieure ; esplanade du Rosaire (7) délimitée par les deux rampes d'accès ; basilique souterraine Pie X (8) avec toutes ses dispositions intérieures, ses accès et son emprise de surface (cad. AW 5) : inscription par arrêté du 21 septembre 1995

Historique :

Du 11 février au 16 juillet 1858, Bernadette Soubirous (1844-1879, béatifiée en 1925 et canonisée en 1933) reçoit dix-huit apparitions de la Vierge. Sur les lieux de ces apparitions, l'Eglise entreprend l'édification de 40 000 mètres carrés de constructions : le premier sanctuaire, inauguré en 1871, dû à l'architecte Hippolyte Durand, la basilique du Rosaire, terminée en 1889, due à l'architecte Léopold Hardy et la basilique souterraine Pie X, réalisée de 1956 à 1958 par l'architecte Pierre Vago en collaboration avec Pierre Pinsard. Cette basilique, couvrant une surface de 14 000 mètres carrés et portée par 29 portiques en béton précontraint, étudiés par l'ingénieur Eugène Freyssinet, peut accueillir 20 000 pèlerins. L'espace intérieur, libéré des piliers, permet le rassemblement des fidèles autour de l'autel central. A l'extérieur, cette basilique est simplement signalée par une vaste surface gazonnée de forme ovoïde.

 

Périodes de construction : 2e moitié 19e siècle, 3e quart 20e siècle

 

Architecte ou maître d'oeuvre :

Durand Hippolyte (architecte), Hardy Léopold (architecte), Pinsard Pierre (architecte), Vago Pierre (architecte), Freyssinet Eugène (ingénieur)

JR East (East Japan Railway Company): shunting signal 28L showing the stop aspect. Below, the shunting signal identification sign. Since it is on (a white light), the shunting signal is absolute.

Railway Educational Association 1913 training booklet for firemen.

This is the regular semaphore in Crawfordsville

ProRail B.V.: distant signal 619 showing the caution aspect. The next block signal shows the caution aspect with speed reduction to 40 km/h, and that the next block signal shows the stop aspect.

Sur cette façade ouest les maîtres sculpteurs du XVIe siècle ont posé sous nos yeux d'étranges figures, en particulier un bestiaire riche et étonnant. En revanche, celle qui orne la clé de voute du portail principal date de la restauration menée dans les années 1841-1843.12. Elle représenterait le Baphomet, c’est-à-dire pour certains le Diable, pour d’autres l'idole possiblement vénérée par les Templiers dont la maison principale se trouvait très proche de Saint-Merri, ou enfin tout simplement l'occitanisation de Mahomet13. Ce petit diablotin, être cornu mi-homme mi-femme doté d’ailes de chauve-souris, évoque les publications d’Eliphas Lévi (né Alphonse-Louis Constant 1810-1875). Il appartient à l’iconographie occultiste du 19° siècle, inspirée d’anciennes figures trouvées chez les Templiers. Cette présence insolite est signalée par Umberto Eco dans son roman Le Pendule de Foucault. Comme l'ensemble de la façade principale, il a été restauré lors des travaux réalisés en 2013-2014.

Etymologie

  

Les premières traces attestées du mot Baphomet peuvent être trouvées dans des textes du XIème siècle ; il s'écrivait alors Baphometh en latin et Bafumetz/Bafomet en occitan. Le terme est manifestement une corruption de Muhammad (arabe : محمد), le nom du prophète et fondateur de l'Islam, qui a pu être entendu au cours de la première Croisade et déformé par les chevaliers peu familiers avec la langue arabe.

Il faut noter que Baphomet n'est pas un cas isolé de transcription approximative : Muhammad fut également latinisé de façon approximative sous la forme Mahomet encore en usage de nos jours... ainsi que maumet et mahound, mots désignant en anglais un faux dieu ou une idole.

 

De nombreuses autres explications au nom de Baphomet ont cependant été avancées par divers auteurs ésotériques et historiens à partir du XVIIIème siècle :

##Friedrich Nicolai ayant émis en 1782 l'hypothèse que les Templiers étaient des chrétiens gnostiques (voir partie suivante Baphomet et la franc-maçonnerie?), il proposa l'étymologie βαφη μῆτεος (baphe meteos, soit en grec « baptême de sagesse »). En 1930, Fulcanelli s'appuie sur un étymologie grecque similaire βαφεύς μέν (bapheus men, « teinturier de la Lune ») pour les besoins de son explication hermétique du symbole Baphomet.

##Emile Littré dans son Dictionnaire de la langue française (fin du XIXème siècle) affirme que le mot provient de l'acronyme lu à l'envers de templi omnium hominum pacis abbas, soit en français « abbé/père du temple de la paix de tous les hommes ». Littré prétendait tenir cette information de l'occultiste Eliphas Lévi ;

##Aleister Crowley a proposé dans son autobiographie (1929) que le nom dérivait d'une corruption du mot Father Mithras (« Père Mithras » en anglais).

 

Locronan [lɔkʁɔnɑ̃] (Lokorn [lo'kɔʁn] en breton) est une commune française, située dans le département du Finistère en région Bretagne.

L'important patrimoine architectural de Locronan, préservé très précocement, a permis au village d'être membre du réseau des petites cités de caractère. Locronan est aussi aujourd'hui gratifié du label des plus beaux villages de France, décerné par une association indépendante visant à promouvoir les atouts touristiques de petites communes françaises riches d'un patrimoine de qualité. Autour de l'église, les toits du village sont des œuvres d'art. De sa belle époque, le village a conservé une place centrale pavée ornée d'un puits, la vaste église Saint-Ronan, des maisons Renaissance en granite.

Géographie

Locronan fait partie traditionnellement du pays Glazik, mais située dans le Porzay, sur le flanc nord-ouest de la montagne de Locronan, elle est enserrée entre deux massifs forestiers : à l'est, recouvrant presque entièrement la montagne de Locronan, le bois du Duc, situé sur le territoire de la commune de Quéménéven et à l'ouest, en contrebas de la bourgade, la forêt de Névet, fréquentée jadis par saint Ronan et le roi Gradlon, située sur le territoire de la commune du Kerlaz ; les deux ne formaient originellement qu'un seul massif forestier désigné sous le nom de Névet.

La montagne de Locronan (Menez Lokorn en breton) avec ses 289 mètres d'altitude est l'un des points les plus élevés du massif des montagnes Noires qu'elle termine à l'est, même si géologiquement elle n'en fait pas partie. Locronan est située entre le plateau de Kerlaz à l'ouest s'abaissant de 130 à 60 m vers la baie de Douarnenez qu'il domine en falaises de l'anse du Ry à la pointe d'Ar Grabineg1, et la haute saillie du Menez Lokorn à l'est, au pied duquel l'agglomération s'est développée2.

Le bourg est situé à 145 mètres d'altitude, mais les dénivelés sont assez importants au sein du finage communal, allant de 286 m pour le point le plus haut, situé dans la montagne du Prieuré, prolongement ouest de la montagne de Locronan, à l'est du territoire communal, au lieu-dit Plas ar Horn, à proximité de la chapelle Ar Sonj, et de la forêt du Duc3 et 38 mètres dans la vallée du ruisseau du Styvel au sud-ouest, lequel prend sa source en plein milieu du territoire communal et est un affluent du Lapic, tout petit fleuve côtier qui se jette dans l'océan Atlantique au sud de la plage de Sainte-Anne-la-Palud.

Cadre géologique

 

Carte géologique : le leucogranite de Locronan fait partie du massif de Locronan.

Le territoire de Locronan appartient à l'une des grandes unités géologiques de la péninsule bretonne, le domaine centre armoricain4. Sur un socle briovérien affleurant largement au nord de Locronan, au niveau d'un vaste pli anticlinal de Porzay à la baie de Douarnenez, s'est formée une couverture sédimentaire paléozoïque, représentée principalement par les grès et quartzites de la crête du Ménez Hom4. L'ensemble, socle et couverture, est plissé lors de l'orogenèse varisque (dite aussi hercynienne) entre 350 et 290 Ma. La collision continentale au cours de cette orogenèse se traduit par un métamorphisme général de basse-moyenne pression, formant les micaschistes du Ry dans la partie méridionale du domaine centre armoricain5. Elle se traduit aussi par le Cisaillement Sud Armoricain, grand accident crustal (décrochement dont le rejet horizontal atteindrait 500 km et qui affecterait toute l'épaisseur de la croûte continentale, soit 30 à 35 km)6 formant un couloir de failles hercyniennes (série de failles courant de la pointe du Raz à la Loire), en partie relique de la suture de l'océan sud-armoricain. Elle se traduit enfin, par la mise en place de nombreux leucogranites crustaux en lobe selon cet axe partant de la Pointe du Raz et allant jusqu'à Lizio près des Landes de Lanvaux7. Ces intrusions granitiques, concomitamment à ce décrochement, suggèrent que ce dernier a favorisé la génération de magmas en profondeur et la granitisation8. Le pluton de Locronan a développé un métamorphisme de contact formant une marge de 1 à 2 km de large en bordure du granite, de la pointe d'Ar Grabineg à Quéménéven, et qui se traduit par des micaschistes à l'aspect grumeleux contenant des silicates de métamorphisme (staurotides)4.

Le pluton de Locronan forme un massif, en forme de lobe, de 12 × 3 km environ, orienté WSW-ENE. Il est appelé localement la « montagne de Locronan ». Au sud de cette hauteur et des Montagnes noires, les plateaux de Cornouaille également granitiques s'abaissent lentement vers le pays de Quimper9.

Le leucogranite de Locronan est une roche homogène, peu ou pas orientée, à grain moyen, de teinte gris clair à jaune-beige, quand elle est altérée. Elle présente une texture grenue et une paragenèse granitique à quartz à tendance globuleuse, deux feldspaths (potassique perthitique et plagioclase oligoclase, xénomorphes ou en petits cristaux prismatiques, en proportions équivalentes), deux micas (biotite et muscovite)10. Les carrières ouvertes dans cette roche ont fourni de belles pierres de taille largement utilisées pour la construction des édifices religieux, mais la plupart de ces carrières sont abandonnées11.

Une mine d'or aurait été exploitée jadis à Névet au sud-ouest de Locronan ; des pépites d'or étaient trouvées dans la rivière du Névet. Une fonderie d'or remontant au haut Moyen Âge a été mise en évidence au pied même de la montagne de Locronan12.

Climat

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole13. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février14.

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-200015. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat17 complétée par des études régionales18 prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Quimper », sur la commune de Pluguffan, mise en service en 196719 et qui se trouve à 13 km à vol d'oiseau20,Note 3, où la température moyenne annuelle évolue de 11,5 °C pour la période 1971-200021, à 11,8 °C pour 1981-201022, puis à 12 °C pour 1991-202023.

Urbanisme

Typologie

Locronan est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'InseeNote 4,24,25,26.

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Quimper, dont elle est une commune de la couronneNote 5. Cette aire, qui regroupe 58 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants27,28.

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (69,9 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (66,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (38,4 %), terres arables (30,1 %), forêts (13,5 %), zones urbanisées (8,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (7,7 %), prairies (1,4 %)29.

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)30.

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous les formes Ecclesia Sancti Ronani en 1031, Prioratus Sancti Ronani de Nemore en 1262, Locus Ronani en 1348, Loc-Ronan-Coat-Nevet31, ou Saint Renan du Bois en 1457, Locrenan à partir de 153532.

Son nom signifie « le lieu consacré (de l'ermitage) de saint Ronan », lok signifiant « lieu consacré » en breton. Les archives anciennes appellent parfois Locronan, Saint-René-du-Bois33,

Histoire

Origines

Un grand tumulus datant de l'âge du bronze, datant du IIe millénaire av. J.-C., se trouvait encore visible au XIXe siècle sur la montagne de Locronan, près de la ferme Ar vouden (« La Motte » en français) ; fouillé avant 1890 par Maurice Halna du Fretay, il n'en reste rien car il a été totalement rasé. C'était plus probablement une tombe aristocratique qu'un sanctuaire comme on l'a longtemps cru car le plan ne correspond pas du tout au plan des sanctuaires de l'époque. Parmi le mobilier trouvé, un fragment de femme nue, peut-être une Vénus indigène34 et une applique de char35. Une stèle de l'âge du fer a été aussi signalée par Joseph Loth au sommet de la montagne de Locronan36.

À l'époque romaine, Locronan se trouvait au carrefour de deux voies romaines, l'une venant de Quimper et se dirigeant vers la presqu'île de Crozon, l'autre se dirigeant vers Douarnenez. Un trésor monétaire a été trouvé dans la décennie 1950, comprenant des pièces en argent datant de la République romaine, mais ce trésor a disparu36.

Le site de Locronan correspond à un ancien haut lieu du culte druidique qui était situé dans le bois du Névet. Le nom de la forêt du Névet s'écrivait Men Nemet dans les textes médiévaux ; c'était un nemeton, le seul d'ailleurs encore visible à notre époque. Le nemeton de Locronan est un grand quadrilatère d'une douzaine de kilomètres de périmètre, comportant douze points remarquables, représentant les douze mois de l'année celtique, marqués probablement par douze menhirs (remplacés depuis par les 12 calvaires marquant les 12 « stations » de la grande Troménie)37. La fonction sacrée du nemeton était la représentation sur terre du parcours des astres dans le ciel : il décrivait dans l'espace les douze mois de l'année en même temps que chacun de ces mois était consacré à une divinité du panthéon celtique38. D'autres traditions celtes perdurent à Locronan, par exemple celle du « pain des morts »Notes 1 le jour de la Toussaint ou celle de l'« arbre de mai »Notes 2 le premier mai38.

Saint Ronan y installa par la suite son ermitage à l'emplacement de l'actuelle chapelle du Pénity, accolée à la partie sud de l'église Saint-Ronan, ce qui explique la christianisation du site32. La grande place centrale de Locronan se trouve au carrefour de deux voies romaines.

Le camp des Salles39 — le toponyme « des Salles » est une déformation du mot breton salou qui signifie « château » —, situé à 500 mètres du bourg de Locronan, est un retranchement carolingien entouré de talus et de pierres40. Situé sur le flanc nord de la Montagne du Prieuré, il comprend trois enclos successifs, alignés sur une longueur de 420 mètres, entourés par des talus de plus de 4 mètres de haut. Ces fortifications, situées au milieu de l'aire parcourue par la Grande Troménie, étaient peut-être la Cour du roi Gradlon, évoquée trois siècles plus tard, au XIIIe siècle, dans la "Vie de saint Ronan". Cette triple enceinte en terre est typique des résidences palatiales des rois bretons du haut Moyen Âge41.

L'existence d'une église est attestée dès 1031 car à cette date le comte de Cornouaille Alain Canhiart fait don de l'église Saint-Ronan à l'abbaye Sainte-Croix de Quimperlé à la suite de sa victoire — réfugié dans la forêt de Német [Névet], il aurait imploré le secours de saint Ronan42 — remportée contre le duc Alain III de Bretagne et connue sous le nom de « bataille de Ronan » (gueth Ronan)32. Par la suite, les comtes de Cornouaille portèrent une grande dévotion à saint Ronan.

Le petit bourg est élevé au rang de ville en 1505 par Anne de Bretagne, venue en pèlerinage. Elle y serait peut-être venue invoquer saint Ronan pour avoir des enfants si l'on en croit Jean Louis de Leissègues de Rozaven : « Anne de Bretagne, reine de France, a obtenu des enfants par l'intercession de ce saint ; votre grand-tante Guesdon a aussi été exaucée en faisant le pèlerinage […] »43. Un calice du XVIe siècle sur lequel est écrit le prénom Anna et dessin une hermine, conservé dans l'église Saint-Ronan, aurait peut-être été offert par la duchesse44.

Saint Ronan

Article détaillé : saint Ronan.

La tradition hagiographique du haut Moyen Âge nous apprend que la région a été christianisée au Ve siècle par saint Ronan, ermite irlandais. La tradition orale contemporaine veut que saint Ronan parcourait chaque jour en pénitence le circuit de la petite troménie, et chaque dimanche celui de la grande. La ville de Locronan conserve à jamais la trace de son passage puisque nous la nommons désormais Locronan, le locus (l'espace) de Ronan.

Dans l'église Saint-Ronan, la statue le représente avec mitre et crosse comme un abbé ou un évêque itinérant.

La Buhez sant Ronan (« La vie de saint Ronan ») a été retranscrite en breton et en français dans le Barzaz Breiz par Hersart de La Villemarqué en 183945, qui s'est inspiré d'une version latine plus ancienne, le bréviaire imprimé de Léon de 151646, dont voici un extrait :

Le bienheureux seigneur Ronan reçut le jour dans l'île d'Irlande

Au pays des Saxons, au-delà de la mer bleue, de chefs de famille puissants

Un jour qu'il était en prière, il vit une clarté

Et un bel ange vêtu de blanc lui parlant ainsi :

« Ronan, Ronan, quitte ce lieu ; Dieu t'ordonne,

Pour sauver ton âme, d'aller habiter dans la terre de Cornouaille ».

Ronan obéit à l'ange, et vint demeurer en Bretagne,

Non loin du rivage, d'abord dans une vallée du Léon

Puis dans la Forêt Sacrée du pays de Cornouaille.

Le "lit de saint Ronan" ou "chaise de saint Ronan" ou "bateau de Saint Ronan" ou "jument de pierre" est un rocher naturel ou un menhir couché de 13 mètres de pourtour situé sur le flanc de la montagne de Locronan et auquel est attaché un certain nombre de légendes concernant le saint : il aurait servi d'embarcation à saint Ronan lors de sa venue d'Irlande (bateau de pierre), il combattrait la stérlité en permettant aux femmes se couchant dessus d'enfanter (jument de pierre) ou encore le saint aurait eu l'habitude de s'y asseoir pour contempler la Baie de Douarnenez. Ce rocher est intégré au parcours de la Grande Troménie de Locronan47.

Moyen Âge

Le fief de Kéménet [Quéménet] comprenait alors les paroisses de Saint-Nic, Plomodiern, Ploéven, Plounevez et une partie de Locronan, ainsi que Penhars48.

La prospérité du chanvre

Dès le XIVe siècle, le chanvre fleurit à peu près partout dans la région de Locronan. De cette production naît une industrie de la toile à voile, favorisée au départ par la proximité de PouldavidNotes 3, l'ancien port de Douarnenez, qui va faire prospérer la petite cité où s'installent de nombreux tisserands et marchands. La renommée des toiles issues de la manufacture de LocronanNotes 4, vendues sous le nom d'« olonnes » (les bateaux allant chercher le sel emportaient des toiles pour les vendre à La Chaume-d'Olonne et à Saint-Gilles-d'Olonne) sur les côtes du Bas-Poitou [Vendée actuelle], va vite traverser les frontières et même les océans. Elles équipent les navires de la Royale et de la Compagnie des Indes, mais les commandes proviennent aussi des marines étrangères49. La toile à voile de Locronan aurait ainsi équipé l'Invincible Armada espagnole et Shakespeare la cite même dans « Coriolan » (acte II, scène I). Le lin était aussi travaillé. C’est à cette époque de prospérité, arrêtée un temps par les destructions liées aux guerres de la Ligue (Locronan est pillé en 1594 par les troupes espagnoles, puis successivement par les capitaines de guerre Anne de Sanzay de la Magnane et Guy Éder de La Fontenelle) (la ville aurait même été abandonnée entre 1595 et 159950)Notes 5, qu'appartiennent la plupart des richesses architecturales que constituent les demeures en granit de la place de l'église et des rues avoisinantes et, naturellement, l’église Saint-Ronan et la petite chapelle du Pénity attenante à celle-ci et abritant le gisant du saint (respectivement des XVe et XVIe siècles). En 1751, 406 métiers à tisser sont encore dénombrés dans 21 paroisses de la région dont 151 à Locronan même51.

Une des raisons du succès de ces toiles tient dans le sérieux de leur fabrication, régie par des règlements établis par le Conseil du Roi, et qui étaient de véritables cahiers des charges précisant le nombre de fils de chaîne pour chaque type de voile, leur longueur au sortir du métier à tisser, la nature et la qualité des fibres utilisées, la qualité des lisières, le pliage, etc. Le règlement du 7 février 1736 comprend 53 articles. Pour vérifier leur conformité avant l'expédition, les ballots passent par les « Bureaux de la marque » installés généralement dans les ports exportateurs. Chaque « bureau des toiles » est tenu par un commis chargé d'apposer, le plus souvent au noir de fumée, les coins ou marques qui attesteront de la qualité et de la conformité des toiles. Le 2 janvier de chaque année, les anciens coins sont détruits, afin d'éviter les fraudes, et remplacés par de nouveaux52.

L'essor de ces fabricants et marchands de toiles dites de « Locronan » ou de « Pouldavi », toiles à voiles ou à ballots, permit la construction dans la région de nombreuses églises paroissiales comme celles de Cast, Le Juch, Plogonnec, Guengat, Beuzec, Pouldavid et Ploaré53.

La création de manufactures royales à Brest en 1764 par Choquet de Lindu (pour faire travailler les forçats du bagne de Brest), qui attira de nombreux tisserands de Locronan se fit durement sentir. Le déclin de l'activité toilière54 s'est accentué à partir du milieu du XVIIIe siècle, la production passant de 10 000 pièces en 1751 à 6329 pièces en 177655. En 1771, un inspecteur des manufactures, Guilloutou, attribue cette décadence « à la mauvaise filature et à de mauvais procédés de fabrication »56. En 1813, on ne recense plus que 13 métiers à tisser à Locronan et la concurrence des métiers mécaniques fait alors vite cesser cette activité57.

Un texte anonyme daté de 1779 ou d'une année avoisinante décrit les conditions de travail des tisserands :

« La condition de tisserand était fort pénible : le meilleur ouvrier ne gagnait pas plus de 15 sols par jour58 et il y avait à Locronan 132 familles dont la subsistance n'était fondée que sur ce seul travail. Il est à remarquer que le commerce des toiles de Locronan se trouve, pour ainsi dire, dans une seule main, et par conséquent le profit. Les ouvriers de cette fabrique, particulièrement ceux de la ville, forment entr'eux un troupeau d'esclaves qui ne travaillent que pour enrichir un fournisseur, soit de la Compagnie des Indes, soit du Roy, qui se rend maître de la fabrique, de manière que le profit du fabricant est si mince qu'il ne lui est pas possible d'augmenter le nombre de ses métiers, car sur les 150 qui y sont actuellement, il y a 130 fabricants qu'on peut dire presque tous des misérables qui ne travaillent que pour le pain (…)59. »

La condition des tisserands était donc fort misérable à Locronan au XVIIIe siècle ; ils demeuraient dans de pauvres masures, parfois à demi écroulées. Les belles demeures, en particulier celles de la place centrale, étaient habitées par les fournisseurs, les intermédiaires, les marchands et par un certain nombre d'hommes de loi, sénéchaux, procureurs, avocats, notaires… des juridictions seigneuriales60 qui exerçaient à Locronan.

En 1787, le recteur [curé] André, écrivant à l'Intendant de Bretagne, dresse un tableau très sombre des conditions de vie de la plupart des habitants de la cité :

« J'ai trop tardé à mettre sous vos yeux le tableau affligeant de l'excès de misère du peuple de Locronan. La cause générale des calamités publiques, la cherté des grains, le fléau qui désole la Bretagne depuis quelques années, n'est pas l'unique source des malheurs qui font gémir les misérables que je plains. C'est leur commerce, anéanti depuis plusieurs années ; ils fournissaient pour Brest au moins cinquante pièces de toile chaque semaine. […]. Il y a bientôt trois ans qu'on n'en a pas demandé en tout cent pièces. […] Aussi ai-je la douleur de voir (…) des malheureux qui annoncent leur misère par des sanglots et […] qui me disent qu'ils n'ont point mangé depuis vingt-quatre heures »61. »

La place, dotée en son centre de l'ancien puits communal, longtemps seule source d'eau potable de la cité, prend toute sa dimension chaque deuxième dimanche de juillet lors des Troménies, mais encore plus toutes les six années lors de la Grande Troménie (la dernière a eu lieu en 2019, la prochaine en 2025 donc). La place est bordée de 14 maisons en granit qui composent un ensemble architectural remarquable, témoignant de la richesse des marchands de toile et autres notables qui les firent édifier aux XVIIe siècle et XVIIIe siècle dont le Bureau des toiles et l'hôtel de la Compagnie des Indes62. L'actuelle rue Moal était la rue des tisserands.

La « maladie de Brest » (le typhus) gagna en février 1758 la presqu'île de Crozon et dans les premiers jours de mars se répandit dans la subdélégation du Faou. « Le 19 mars il a déjà envahi Ploumodiern, Ploéven, Plounévez-Porzay, Locronan, Saint-Nic, Dinéaud. Le chirurgien envoyé dans cette région compte déjà 73 morts et 100 malades à Plounévez-Porzay, 117 morts et 127 malades à Ploumodiern, 35 morts à Ploéven »63.

En 1759, une ordonnance de Louis XV ordonne à la paroisse de Locrenan [Locronan] de fournir 20 hommes et de payer 131 livres pour « la dépense annuelle de la garde-côte de Bretagne »64.

La Révolution française

Le 28 juillet 1792 l'Assemblée législative décide la création de la commune de Locronan agrandit le territoire de l'ancienne paroisse : « Locronan comprendra, outre son ancien territoire, les villages de Mesandren, la Villeneuve, Trobalo, Bourlan-Bihan, Tyhoc, Krellous et leurs dépendances, distraites de la paroisse de Quéménéven. […] Locronan comprendra en sus tout le territoire bordé au nord par le ruisseau coulant du moulin du Prieuré au moulin Pont, à celui de Trefféol et à ceux de Quissinic et Moëlien ; […] tout le territoire, tant de la paroisse de Plonévez [Plonévez-Porzay] que de la succursale de Kerlaz, situé au couchant et bordé par l'eau nommée Bourou-Briant […]. La chapelle de Kergoat sera conservée comme oratoire où le curé de Locronan enverra un prêtre tous les dimanches et fêtes pour y dire la messe […] »65.

Les autres évènements du XVIe au XVIIIe siècle

Le célèbre prédicateur Julien Maunoir est venu prêcher à deux reprises à Locronan en 1659 et 167966.

En mars 1757, une épidémie de typhus propagée par le retour à Brest en provenance d'Amérique de l'escadre d'Emmanuel Auguste Dubois de La Motte fait plusieurs centaines de morts dans la région de Locronan : 73 à Plonévez-Porzay, 117 à Plomodiern, 35 à Ploéven, un nombre non précisé à Locronan et dans les autres paroisses voisines67. En novembre 1834, une épidémie de choléra fait 15 victimes à Locronan68.

Le XIXe siècle

Jean-François Brousmiche décrit ainsi Locronan en 1830, insistant sur la misère de la population à l'époque :

« Locronan est situé à moitié de la haute montagne qui porte le même nom. C'est un gros bourg qui peut renfermer cent cinquante maisons. Une place assez belle, une église gothique le décorent. Toues les maisons y sont bâties en pierres et celles qui cernent la place présentent un aspect régulier. On ne trouve à Locronan d'autre eau bonne à boire que celle d'un puits établi sur la place même. La population de ce bourg est misérable ; les femmes, les enfants en haillons y sont un spectacle de dégoût : tous tendent la main au petit nombre de voyageurs traversant cette bourgade ; on y est harcelé par la foule des mendiants69. »

En 1860, l'école privée tenue par les Sœurs reçoit 120 enfants des deux sexes grâce à la création d'une maison de charité, alors que quelques années avant elle ne recevait qu'à peine 30 élèves70.

Le XXe siècle

La Belle Époque

Par arrêté préfectoral du 31 juillet 1904, l'école des filles de Locronan fut laïcisée en vertu de la loi sur les congrégations71.

Une Gorsedd s'est tenu à Locronan le 6 août 1912 sous la présidence d'Yves Berthou (grand druide sous le nom de Kaledvoulc'h) et en présence de nombreux bardes dont Jaffrennou (Taldir)72. Le choix de Locronan était évidemment symbolique.

Les morts de Locronan pendant les guerres du XXe siècle

Soixante-douze soldats de Locronan sont morts pour la France dont 48 pendant la Première Guerre mondiale (ce qui représente 7,3 % de la population totale de 1911), 17 pendant la Seconde Guerre mondiale et 7 pendant les autres conflits du XXe siècle73.

L'entre-deux-guerres

Le 8 janvier 1929, Locronan reçoit par décret une partie du territoire de la commune de Plonévez-Porzay. La superficie de Locronan passe de 330 à 808 hectares74.

L'après Seconde Guerre mondiale

Touristiquement, Locronan joue la carte de l'image du passé : processions, dont ses Troménies, artisanat d'art, bois et tissus, autour d'une place de la Renaissance75.

Le XXIe siècle

Depuis 1914, il n'y avait plus d'artisans du lin à Locronan. Près d'un siècle plus tard, en 2009, Hervé Le Bihan, jeune quadragénaire du village, a repris le métier à tisser. « Je travaille sur une commande au Japon, explique-t-il. Mais j'ai surtout des demandes d'habitants de la région. Ils veulent du tissage de type Locronan, à bandes de couleurs, la mémoire du village. »[pertinence contestée]76

Les Troménies

Locronan est célèbre pour ses troménies : la Grande Troménie, une procession se déroulant autour des limites d'un ancien espace sacral, devenu un minihi (Tro minihi, devenu « Troménie »), tous les six ans. Entre deux grandes Troménies se déroule annuellement la petite Troménie, le 2e dimanche de juillet.

Monuments et lieux touristiques

Article détaillé : liste des monuments historiques de Locronan.

•L'église Saint-Ronan, XVe siècle, classée au titre des monuments historiques82 et sa chapelle du Pénity où se trouve le tombeau de saint Ronan32.

•La place de l'église avec son puits83 à margelle, détruit en 1932 par un car84, mais reconstruit depuis.

•Les immeubles de la place de l'église protégés au titre des monuments historiques85,86 et datant des XVIIe et XVIIIe siècles, aux façades de granite gris bleuté.

•L'hôtel Gauthier87.

•La chapelle Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle (XVe, XVIe et XVIIIe siècles), classée monument historique88, dédiée à saint Eutrope. Les vitraux ont été réalisés en 1985 d'après des dessins du peintre Alfred Manessier. La chapelle abrite aussi de nombreuses statues en pierre dont celles de la Vierge-Mère, de la Sainte-Trinité et une Descente de Croix. À proximité, le calvaire et la fontaine, offerte par un marchand toilier dénommé Conan, datent de 1698.

•Le camp des Salles, désigné sous le nom Goarem-ar-Salud, ancien camp carolingien89.

•Le musée d'Art et d'Histoire, créé en 1934, présente les grands moments de l'histoire de Locronan au rez-de-chaussée et une centaine de tableaux et dessins représentant le Finistère au premier étage, ainsi que des faïences de Quimper90.

Germain David-Nillet, La Tour de Penmarc'h [à Saint-Guénolé (Penmarc'h)], huile sur toile, musée d'Art et d'Histoire de Locronan.

Maxime Maufra, La Rue descendante à Locronan (1906), huile sur toile, La montagne de Locronan (Menez Lokorn), est un site classé par décret du 20 novembre 2007 en raison de la « qualité du site », de la « vue exceptionnelle », de « la vitalité de la légende de saint Ronan » et de « l'intérêt historique incontestable de la tradition séculaire de la Troménie »91. La chapelle actuelle Ar Zonj (chapelle du Souvenir) située près de son sommet date de 1977 ; cette chapelle basse a remplacé une chapelle plus haute, mais trop exposée au vent et à la foudre, édifiée en 191192.

•Le moulin du Prieuré, situé au confluent du Stiff et de l'Apic, est équipé de deux pirouettes faisant tourner des roues horizontales.93.

  

Here are the aspects for the different fixed signals. The semaphore signal still seems to be reigning supreme in 1952. Also they have PRR style position light dwarf signals.

MGB: from top to bottom, supplementary plate indicating that this signal can be main and main signal of L-system showing the stop aspect. (Image scanned from an original paper).

SNCF Feu vert clignotant (VL) (préannonce lumineuse) signal

 

(The reason it's all black is because I caught it between flashes)

 

Equivalent to the voie libre for the trains of which the speed does not exceed 160 kph, the feu vert clignotant commands the driver of a train of which the speed limit is higher to bring back its speed to 160 kph, and at the latest when passing the following panel.

 

SNCF TER Alsace Gare de Richwiller

 

The order of signals on this line was VL - VL flashing - A - S

Shore Tower in Philadelphia PA

Here is an Amtrak train passing Metra's 16th Street Tower in Chicago Illinois. This area isn't as easy to reach as it once was and I've been told by Metra Employees that it wasn't in my best interest to stick around here. This photo was taken in 2006

Zoals elk jaar organiseerde de Veluwse Stoomtrein Maatschappij (VSM) weer hun grootse stoomevenement Terug naar Toen. Dit jaar weer met veel stoom en dieselloks die diverse goederen en personentreinen reden tussen Apeldoorn en Dieren. Voor ons lag de nadruk vooral op de goederentreinen en enkele nieuwe fotomotieven (seinen die nieuw geplaats waren).

 

As every year, the Veluwe Steam Train Company (VSM) once again organized their largest steam event 'Terug naar Toen' (Return to the Past). This year again, many steam and dieselloks with various goods and passenger trains ran between Apeldoorn and Dieren. For us, the focus was mainly on freight trains and some new photo motifs (new signs that were placed).

 

Wie jedes Jahr, organisierte die Veluwe Dampf Zug Verein (VSM) wieder ihre größte Dampf Veranstaltung ' Zurück nach Damals'. In diesem Jahr zogen wieder Dampf und Dieselloks die verschiedene Güter und Personenzüge zwischen Apeldoorn und Dieren. Für uns war der Fokus vor allem auf Güterzüge und einige neue Fotomotive (neue Signale, die neu aufgestelt wurden).

Interlocking rules showing the unique style of semaphore signals and sideways placement of tri-light signals which C&NW was famous for. Also note pot signals (the disc shaped semaphore signals).These are clear restricting, stop, and clear aspects

Bane NOR SF: repeater of the main block exit signal 4305 at Sandvika, showing the clear aspect.

ProRail B.V.: block signal 617 showing the caution aspect, with speed reduction to 80 km/h. This speed has to be reached before the next signal and the next signal will not show stop. The signal is permissive (poster "P") in case of showing the danger aspect. Below, light signal "L", which limits the speed so the train can stop at the next block signal. It only applies to freight trains that the railway undertaking in question has designated as heavy freight trains.

SBB CFF FFS: from top to bottom, stop shunting signal showing the stop aspect, supplementary plate indicating that this signal can be main, main signal of L-system showing the warning aspect as distant signal and combined signal for the brake test and the departure clearance indication. (Image scanned from an original paper).

RhB: from top to bottom, main signal of L-system showing the aspect 1 (clear), departure clearance signal and dwarf signal showing the proceed aspect. (Image scanned from an original paper).

View Full Size. This is before they electrified everything!

AAR American Railway Signaling Principles and Practices - Semaphore Signals

Estonian State Railway Signal Regulations 1933

 

Eesti Riigiraudtee Signaal Määrused 1933

Safige Wiese, im Hintergrund das Guggershörnli - Guggershorn im Kanton Bern in der Schweiz

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Guggershörnli - Guggershorn

 

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Das Guggershörnli oder wie es offiziell heisst das Guggershorn ist ein markanter 1`283m

Berg oberhalb des D.orfes Guggisberg 12 Kilometer südlich von S.chwarzenburg im

Kanton Bern in der Schweiz.

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Schon von weitem ist diese bewaldete Bergspitze wegen ihrer charakteristischen Form

auszumachen.

 

Mit dem östlich anschließenden S.chwendelberg bildet das Guggershorn eine erste

Gruppe der Voralpen.

 

Das Guggershorn besteht aus einem Hügel, dem ein Nagelfluh - Felsen aufgesetzt ist.

 

Die Fluh selbst ist so steil, daß der S.paziergänger den Gipfel nur mittels einer soliden

h.ölzernen T.reppe von W.esten her besteigen kann. - Schon in der ersten Hälfte des

19. Jahrhunderts hat ein beherzter W.irt eine erste solche S.tiege angelegt.

 

Geologisch erklärt sich das Naturwunder Guggershörnli: Die Konglomerat - Fluh stellt

den letzten Rest einer urzeitlichen F.luß - S.chüttung der ersten Alpen dar.

 

Auf dem benachbarten S.chwendelberg fehlt die Nagelfluh heute.

 

Seit langem stellt das Guggerhorn ein beliebtes Ausflugsziel der Berner Bevölkerung

dar. Für ganze Generationen von Schülern war jener auffällige Berg zuoberst im

Schwarzenburgerland das Ziel von S.chulreisen.

 

Ein Besuch des Guggershörnli lohnt sich alleweil: Vom schönen D.orf Guggisberg aus

ist der Berg in einer halben Stunde zu erreichen. Und die R.undsicht, die man von der

Fluh hat, ist phantastisch.

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Hochwachten

 

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Die Hochwachten ( .auch Chutzen oder im französischen Signal genannt ) waren auf

Schweizer Berggipfeln oder markanten Punkten stehende S.ignalpunkte, welche dazu

benutzt wurden, Meldungen oder einen Alarm weiterzugeben.

 

Die Hochwachten bestanden in der Regel aus einer W.achthütte und einer schwenk-

baren H.arzpfanne an einem galgenartigem Gerüst. Mit dieser Pfanne wurden optische

Signale von Berg zu Berg weitergegeben und so konnten T.ruppen organisiert oder auf

G.efahren aufmerksam gemacht werden. Bei T.ag geschah dies durch R.auch, in der

N.acht durch F.euer und bei N.ebel durch M.örser.

 

Diese Alarmierungsart war im Bernbiet ab Mitte des 15. Jahrhunderts und in der Ur-

schweiz ab 1529 bekannt. Im 17. und 18. Jahrhundert wurde das Netz der S.ignal-

punkte markant ausgebaut. So besass Bern zwischen R.hein und G.enfersee 156,

T.hurgau 51, F.reiburg 33, Z.ürich 23 und L.uzern 17 Hochwachten.

 

Das Alarmsystem der Hochwachten war sehr schnell: im Kanton Z.ürich konnten bei-

spielsweise in 15 Minuten alle 23 Hochwachten das Signal weitergeben. Die bekannt-

esten Hochwachten befanden sich im Kanton Z.ürich auf der L.ägern, dem I.rchel und

dem U.etliberg.

 

Das Hochwachten - System kam 1870 während des deutsch - französischen Kriegs

letztmals zum Einsatz. Die am Schweizer Nationalfeiertag entzündeten Höhenfeuer

werden manchmal als Erinnerung an diese Hochwachten gedeutet.

 

Aus der Zeit der Hochwachten haben noch Flurnamen oder Ortsbezeichnungen wie

Guggershörnli, H.ochwacht, H.ohwacht, P.fannenstiel, W.achthubel und S.ignal ( in

der französischem Schweiz; z.B. S.ignal de B.ougy) überlebt.

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( BeschriebGuggershörnli BeschriebGuggershorn KantonBern Berg vuori Montagne

montagna 山 góra montanha munte гора montaña Landschaft landskab paysage

paesaggio 風景 landschap landskap paisaje maisema Landscape Natur Nature

luonto nature natura 自然 natuur naturaleza Schweiz Suisse Switzerland Svizzera

Suissa Swiss Sveitsi Sviss スイス Zwitserland Sveits Szwajcaria Suíça Suiza )

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Zwei kurze W.anderungen mit den E.ltern ( G.uggershörnli + S.chwarzwassergraben ) am

Sonntag den 10. Mai 2009

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Mit dem A.uto von O.stermundigen über B.ern - K.ehrsatz - L.ängenberg - Z.immerwald -

L.euenberg - T.avelgedenkstätte ( W.underschöner A.ussichtsplatz mit beschriftetem B.erg -

P.anorama ) - N.iederbütschel - B.ungerten - V.orderfultigen - Z.immerachs - H.interfultigen -

S.chwandbachbrücke - R.ossgrabenbrücke - E.lisried - W.iden - R.iffenmatt - G.uggisberg

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Kurze W.anderung von G.uggisberg auf`s G.uggershörnli - G.uggershorn ( BE - 1`283m - 2x )

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G.uggisberg - S.chwarzenburg S.chloss -S.chwarzwasserbrücke

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K.urze Wanderung mit M.arcel, N.adia und den E.ltern

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S.chwarzwasserbrücke ( BE - 645m ) - R.uine R.iedburg - A.lte S.chwarzwasserbrücke

( BE - 592m ) - S.chwarzwassergraben ( BE - P.unkt 603m - 1x ) - S.chwarzwasserbrücke

( BE - 592m ) - S.chwarzwasserbrücke ( BE - 645m )

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H.eimfahrt über M.ittelhäusern - T.hörishaus - B.ümpliz nach O.stermundigen

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Hurni090510 AlbumZZZZWanderungGuggershörndli KantonBern

 

E - Mail : chrigu.hurni@bluemail.ch

 

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Letzte Aktualisierung - Ergänzung des Textes : 150216

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NIF

 

VorlgageGuggershörnli VorlageGuggershorn Vorlage

In order to bring these photos into context I need to supply some information. This is on a blind almost 90 degree curve at the northern end of Chicago Union Station during rush hour with trains coming and going every 3 to 5 minutes in both directions.

 

In this view we see a man who parked his bike fouling track 3, is standing inside of the rails on track 2 crouched down while throwing his hat under the train passing on track 1. He was jumping up and down and frantically waiving down the train before this happend, almost as if taunting it.

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Press 204 013-2 + Schneeschleuder in Leipzig-Thekla

The Consolidated Code Of Operating Rules 1967

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