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On Penzance Road this grade II listed building was opened in 1895. On the façade are four brass repousse panels representing the four elements of earth, fire, air and water to a design by the Arts and Crafts copper craftsman JD MacKenzie. This is a detail of earth.
www.imagesofengland.org.uk/details/default.aspx?id=468707
Originally posted for GuessWhereUK
Reliure d'Evangile (Gospel Book binding), 1828, Armenia.
Argent et vermeil repoussés et ciselés.
Presented on www.le-maf.com
Closed for more than 15 years, the Armenian Museum of France is fighting to re-open. Please join the cause on the museum's facebook page.
"This pendant is decorated with repoussé and with a beaded moulding border." - Walters Art Museum
Photographed at the Walters Art Museum, Baltimore, Maryland.
Tumi with figurine of priest-king or god with filigree and turquise inlay. Lambayeque (Sican), 900 AD - 1100 AD, North Coast, Peru. Special Exhibit, Golden Kingdoms: Luxury and Legacy in the Ancient Americas. Metropolitan Museum of Art, New York, New York, USA. Copyright 2018, James A. Glazier.
"Soul Service Station"
artist: Alison Saar
Desert X 2025
Desert Hot Springs, CA
Drawing inspiration from gas stations that have populated the American West, including the Coachella Valley, Saar’s station offers more than practical services; it provides fuel for the soul. She invites weary travelers to get “their blues flushed, spirits inflated, hearts charged, and souls filled.”
Inside the station, a sculptural assemblage handcrafted by Saar contains a collection of devotional objects. Saar has collaborated with Coachella Valley students to create foil repoussé medallions expressing prayers and wishes for healing and hope. These community-crafted elements, combined with furnishings made from salvaged materials, form a sanctuary that merges collective dreams with Saar’s vision of a spiritual oasis. At the center stands a life-size, hand-carved female figure, the guardian and healer of the site, exuding strength and protection.
200 à 300 manifestants se sont rassemblés devant le siège de Total à La Défense le 08/03/2010, alors que se tenait le Comité Central d'Entreprise qui doit décider du sort de la raffinerie des Flandres. La décision du groupe de fermer le site et d'y installer, en partenariat avec EDF, un terminal méthanier, ne satisfait absolument pas les salariés et syndicats, qui dénoncent une manoeuvre. Très en colère, plusieurs dizaines de manifestants ont réussi à entrer dans le bâtiment en brisant les vitres avant d'être repoussés par les forces de l'ordre à coups de matraque et de gaz lacrymogène.
200 to 300 demonstrators gathered in front of the headquarters of French company Total in La Défense on March 8, 2010, while a meeting was taking place to decide the future of the Flandres refining plant. The company's decision to close down the site and install, in partnership with EDF, a methane terminal, didn't satisfy the employees nor the unions, who discard the move. Very angry, some protestors managed to break inside the building, smashing the windows, before being pushed back by the riot police with tear gas and sticks.
Merci de lire les explications en début d'album et de parcourir les photos par ordre chronologique / Please read the explanation at the beginning of the set and view the pictures in chronological order.
Part of TOTAL: la colère des Flandres
Liberty Enlightening the World, known more commonly as the Statue of Liberty, is a large statue that was presented to the United States by France in 1886. It stands at Liberty Island, New York in New York Harbor as a welcome to all visitors, immigrants, and returning Americans. The copper patina-clad statue, dedicated on October 28, 1886, commemorates the centennial of the United States and is a gesture of friendship from France to America. Frédéric Auguste Bartholdi sculpted the statue and obtained a U.S. patent useful for raising construction funds through the sale of miniatures. Alexandre Gustave Eiffel (designer of the Eiffel Tower) engineered the internal structure. Eugène Viollet-le-Duc was responsible for the choice of copper in the statue's construction and adoption of the repoussé technique.
The statue is of a female figure standing upright, dressed in a robe and a seven point spiked rays representing a nimbus (halo), holding a stone tablet close to her body in her left hand and a flaming torch high in her right hand. The tablet bears the words "JULY IV MDCCLXXVI" (July 4, 1776), commemorating the date of the United States Declaration of Independence.
The statue is made of a sheeting of pure copper, hung on a framework of steel (originally puddled iron) with the exception of the flame of the torch, which is coated in gold leaf. It stands atop a rectangular stonework pedestal with a foundation in the shape of an irregular eleven-pointed star. The statue is 151' 1" tall, with the pedestal and foundation adding another 154 feet.
Worldwide, the Statue of Liberty is one of the most recognizable icons of the United States, and, more generally, represents liberty and escape from oppression. The Statue of Liberty was, from 1886 until the jet age, often one of the first glimpses of the United States for millions of immigrants after ocean voyages from Europe.
The statue is a central part of Statue of Liberty National Monument, administered by the National Park Service.
Depicting a youth at an altar and an approaching armed warrior; perhaps Orestes at Delphi or Paris threated by Deiphobos.
Hammered bronze with repoussé and chasing.
From Tuscania.
Etruscan, ca. 250-150 BCE.
British Museum, London
Camapanari Collection
GR 1847.11-1.12 (Bronze 730)
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps : 0-0
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Hammered with repoussé (left) and lost-wax (right).
Wikipedia's mum on the subject of the gold museum in Cartagena, so I had to settle for the following from the site "This is Cartagena":
Housed in a charming colonial house on the Plaza Bolivar rescued by Colombia's central bank, the Zenú gold museum boasts a priceless insight into the pre-Colombian culture of the Caribbean.
Fortunately plenty of the pre-Colombian bling that fuelled the Spanish land-grab through the Americas in the 16th century slipped through the sloppy Conquistadores fingers and some of the best examples of intricate gold-work survived their indiscriminate plundering.
Two main exhibits celebrate the intricate metallurgical and ceramic arts of the Zenú indigenous population that have inhabited the area between the Sinu and Magdalena Rivers for more than 2,000 years.
Displays explore the traditions of the Zenú and other tribes throughout the country focusing in particular on the traditional methods of burying their dead in mounds that resemble the stomachs of pregnant women and the advanced drainage systems used to cultivate the lands to the north of the country.
Gold has been central to the city's development since it was founded in 1533 and it was Cartagena's founder father, Pedro de Heredia that headed the first expedition up the River Sinú in search of the gold of the 'Mogote graves'.
The plundering of Zenú graves along the Sinú and in the San Jorge and Cauca valleys was so successful, and the region was so rich in indigenous labour and cultivated products, that these financed local government in the city for decades.
The Statue of Liberty (French: Statue de la Liberté), officially titled Liberty Enlightening the World (French: La Liberté Éclairant le Monde), dedicated on October 28, 1886, is a monument commemorating the centennial of the signing of the United States Declaration of Independence, given to the United States by the people of France to represent the friendship between the two countries established during the American Revolution. It represents a woman wearing a stola, a radiant crown and sandals, trampling a broken chain, carrying a torch in her raised right hand and a tabula ansata tablet, where the date of the Declaration of Independence JULY IV MDCCLXXVI is inscribed, in her left arm. Standing on Liberty Island in New York Harbor, it welcomes visitors, immigrants, and returning Americans traveling by ship. Frédéric Auguste Bartholdi sculpted the statue and obtained a U.S. patent for its structure. Maurice Koechlin—chief engineer of Gustave Eiffel’s engineering company and designer of the Eiffel Tower—engineered the internal structure. Eugène Viollet-le-Duc was responsible for the choice of copper in the statue’s construction and adoption of the repoussé technique, where a malleable metal is hammered on the reverse side.
The statue is made of a sheathing of pure copper, hung on a framework of steel (originally puddled iron) with the exception of the flame of the torch, which is coated in gold leaf (originally made of copper and later altered to hold glass panes). It stands atop a rectangular stonework pedestal with a foundation in the shape of an irregular eleven-pointed star. The statue is 151 ft (46 m) tall, but with the pedestal and foundation, it is 305 ft (93 m) tall.
Worldwide, the Statue of Liberty is one of the most recognizable icons of the United States and was, from 1886 until the jet age, often one of the first glimpses of the United States for millions of immigrants after ocean voyages from Europe.
The Brotherhood of Man, designed by Rodney M. Winfield and conceived by Meri Jaye and Associates, was commissioned by Ralph K. Davies to commemorate the founding of the United Nations in San Francisco on June 26, 1945. On this unique sculpture, repousse' style, an emblem of the United Nations is surrounded with the branches of the Tree of Mankind in rosewood; and beginning withAdam and Eve on the right hand side, represent the history of man in his quest for knowledge and enlightenment, with the ultimate goal of The Brotherhood of Man expressed in the quotations from great minds of the world surrounding the emblem. The eight great religions of the world form the basis of this wall sculpture.
Grace cathedral, at 1100 California Street, was designed in French Gothic style by Lewis Parsons Hobart in 1964. The cathedral church of the Episcopal Diocese of California is descendant from the historic Grace Church, built in 1948 during the Gold Rush, and the imposing structure on the corner of California and Stockton that was destroyed in the fire following the 1906 earthquake. Construction began on the cathedral, which would take the name of the old church, on a ruined block donated by the San Francisco's Crocker family in 1928, but Depression halted work in 1933 with a half-finished nave. Construction briefly resumed and the Signing (North) Tower, was largely finished by 1941. The end of World War II brought about a renewed interest in completing Grace Cathedral and construction resumed under architects Weihe, Frick & Krause, in time for a November 20, 1964 consecration--36 years after groundbreaking.
Today the cathedral has become a pilgrimage center, famed for its replica of Ghiberti's Gates of Paradise, two labyrinths, varied stained glass windows, Keith Haring's AIDS Chapel altarpiece, and medieval and contemporary furnishings, as well as its 44 bell carillon, three organs, and choirs.
San Francisco Landmark No. 170 (8/5/1984)
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps : 0-0
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Hand-crafted engraving has been widely used to the accessories for the Body, Home, or Office, like the fittings of the lighting, katana sword weapons' reproduction, Buddhist Altar, Furniture’s, Mural & Plaque, Clocks, Vases, Rings, and precise lost-wax casting mold, was traditionally created with the pure handmade technique of metal chasing, The art work is made from metal panel, using oxy acetylene flame, graver, chisel and metal hammer. By either sharping, beating, carving, engraving, sculpture on the metal, like brass or stell, in order to emboss the custom image into the copper sheet. It is an exquisite hand work. which is unique & permanent, so hand engraving is different from other decorative techniques in the sharpness of the lines and its permanence. Machine engraving cannot cut as deeply as the hand technique. Stamping and etching are sometimes confused with hand engraving, but the result is not as sharp. Lasers and die cutting can also be used to cut into metal but the results look machined rather than finely crafted. Please call us for more details
Basilica at Montserrat: The Church at Montserrat Monastery
The Basilica is the name for the church at Montserrat. For most people it is essential to a visit to Montserrat for three main reasons. Firstly, it is, in itself, a Gothic building of architectural significance. Secondly, it is the home of Montserrat's masses and choral concerts. Thirdly, it houses what is arguably Montserrat's most important feature - the statue of the Black Madonna.
History of the Basilica
The Atrium of the Basilica
The Atrium of the Basilica is the open-roofed courtyard area that sits directly in front of the Basilica. Five arches lead you to the main area. Look out for the iron sculpture of St Benedict by the sculptor Enric Monjo. It is situated at the entrance to the part of the monastery where the monks live - an area that you are not allowed to enter (for more details on the monastery and the lives of the monks who live within it, see our Montserrat Monastery page).
The atrium itself is known as the Atrium of Abbot Argerich. In 1952 - 1956 it was decorated by Josep Obiols and Father Benet Martinez. Designs on the right hand walls of the atrium depict the most important shrines and basilicas throughout Christianity. Designs on the left hand walls offer a brief history of Montserrat.
Take a look down and enjoy the marbled black and white floor of the atrium. It takes inspiration from the floor of the Capitolium in Rome that was designed by Michelangelo. The inscriptions at the centre are Latin and refer to baptism.
In front you will be able to take in the facade of the basilica. In 1900 - 1901 a new facade was added to the basilica. It is the work of Francesc de Paula del Villar I Carmona and carved by two brothers - Venanci and Agapit Vallmitjana.
The Basilica
Montserrat's church is a Gothic structure that also uses Renaissance shapes and traditionally Catalan architecture. It was severely damaged during Napolean's war (1808 - 1814). This meant that it had to be reconstructed at the end of the 19th century. The central nave of the church is 58 metres long and 15 metres wide. It is 23 metres to the top of the dome of the church.
Around the edge of the church you will note lots of ornate hanging candles. These are representative of a Catalan style of jewellery-making from after the Spanish Civil War (1811 - 1812). They have all been donated by Catalan towns and associations. Collectively they are there to represent the constant presence of the people of Catalunya at the feet of St. Mary of Montserrat.
On the central pillars of the nave you will see sculptures of prophets: Ezekial, Jeremiah, Isiah and Daniel. They were all carved in wood by Josep Llimona and were put in place in 1896.
The Chapels in the Basilica
All around the edge of the basilica you will see chapels. There is the chapel of St. Scholastica. It contains sculptures by Enric Claraso and Agapit Vallmitjana. The Chapel of the Most Holy One contains a large stained glass window. This window separates the chapel from the nave. The third chapel contains a painting by Josep Cusachs of the exodus to Egypt. The next chapel is the Chapel of the Holy Christ. There is an image of Christ on the cross that was created by Josep Llimona. The Chapel of the Immaculate Conception was opened in 1910. The style of the chapel reflects the architect, Josep M Pericas' admiration of Antoni Gaudi, making it a good example of Catalan architecture.
Black Madonna at Montserrat: The Image of the Virgin Mary
Whether you are religious or not, visiting the Black Madonna at Montserrat is a spiritual and worthwhile experience. You will join in line with a group of people, many of whom have come as pilgrims to the statue - the atmosphere is electric. Chances are you will have to wait to see the Madonna. However all of this can serve to enhance your visit - make the most of the opportunity to take in your surroundings. The stairway leading to the statue, plus the room and altar in which the statue sits are ornate, golden and pay tribute to the wonder that is the Virgin herself.
The Black Madonna is sometimes referred to by other names, including 'The Virgin of Montserrat' and 'La Moreneta'. The statue sits behind a sheet of glass. However, one of her hands that is holding a sphere (which symbolises the universe) is not behind the glass. It is tradition for you to kiss or touch the Virgin's hand whilst opening out your other hand to Jesus.
The history of the Black Madonna
The whole of Montserrat is built around facilitating the worship of the Black Madonna in the Basilica. The Black Madonna was believed to have been carved in Jerusalem at the beginning of the religion. It is a wooden sculpture. It is one of the most famous Black Madonna statues in the world and in 1844 Pope Leo XIII declared the Virgin of Montserrat the patroness of Catalonia. Black Madonnas can be found all over the world, If you are interested in the history of the concept of the Black Madonna and its various depictions, it is worth a visit to the Montserrat Museum where there is a whole section dedicated to its art and history.
As you enter the doorway to the Basilica that will take you to the Black Madonna statue (see below for where this is), you will pass the chapels that lead to the Virgin. The first chapel is in honour of Saint Peter, the second is in honour of St Ignatius of Loyola, the third is on honour of St Martin and the fourth is in honour of St Joseph Calasantius.
In 1944 it was decided that a new room, known as the 'throne room' would be built with a stairway leading to the statue. The work of sculptors, architects, artists and jewellers was recruited and the project was headed by the architect Francesc Folguera and the painter Josep Obiols to build the room and altar in which the statue is placed.
The new building work was scheduled to be completed on 27 April 1947 - a day to be known as the Enthronement. However, work finally finished in 1954.
As you enter the room where the Virgin sits, it is worth noting the doors - they are made of repousse silver and were created by Josep Obiols, Rafel Solanic and Manuel Capdevila. The Black Madonna herself sits on an incredibly ornate throne which is covered in Venetian mosaics. At either side of the Virgin you will spot nine silver lamps - these represent the eight dioceses of Catalunya and Montserrat. Above the Virgin's head there are Angels that were created by the sculptor Marti Llaurado.
On leaving the altar of the Black Madonna, at the bottom of the stairs, you will be given the opportunity to say a prayer in the chapel of the Image of the Mother of God. This chapel was completed in 1885 under the direction of Francesc de Paula del Villar i Lozano who was helped by a young Antoni Gaudi.
Why is the Madonna Black?
One of the most common questions about the Black Madonna is why she is black. The dark colour of the Virgin's face is the reason why locals have nicknamed her 'La Moreneta' ("the little black lady"). Contrary to popular belief, she is not black due a portrayal of a Black African Madonna. The blackness also does not come from a dark colour in the wood or from earlier coverings in paint. It is known from historical descriptions of the Madonna that she has simply darkened over time.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Perhaps an applique for furniture or a belt.
South Italian Greek, ca. 540-530 BCE
Hammered silver repoussé, gilded
The Getty Villa, Malibu/Pacific Palisades, California (Official site; Wikipedia), 83.AM.343.1
Amphora with horned lion chimera handles and repousse reliefs of lotus and palmettes. bull protome and repousse floral designs. Persian, Achaemenid, 480 BC, Gilded silver. Found in a woman's tomb at Kurakova Mogila, Duvanli, Bulgaria. From the National Archaeologucal Institute with Museum, Sofia, Bulgaria. Special Exhibit, Animal-Shaped Vessels from the Ancient World: Feasting with Gods, Heroes and Kings. Harvard Art Museum. Cambridge, Massachusetts, USA. Copyright 2018, James A. Glazier.
© Hughes Léglise-Bataille/Wostok Press
France, Nanterre
19.01.2010
Plusieurs centaines de jeunes ont affronte les forces de l'ordre pres du lycee Joliot Curie a Nanterre le 19/10/2010 pour la deuxieme journee consecutive. Plusieurs voitures ont ete brulees, du mobilier urbain detruit, avant que les casseurs soient repousses dans la cite Pablo Picasso.
Hundreds of youth fought the police near the college Joliot Curie in Nanterre, in the suburbs of Paris, on October 19, 2010 for the second day in a row. A couple of cars were burned and bus stops smashed before they were pushed back in the Pablo Picasso complex.
Pierre-André Lablaude est architecte en chef des monuments historiques et inspecteur général des monuments historiques. Depuis 1990, il est responsable du parc de Versailles et des bâtiments qui s'y rattachent. Il a bien voulu, très gentiment, répondre à mes questions sur l'avancé des travaux. La remise en place de "l'araignée" est interrompue pour l'instant. Des analyses sont en cours pour savoir si le système hydraulique sera conservé dans l'état d'origine. Les tuyaux de plomb d'origine, qui avaient été moulés dans du sable de Fontainebleau, se sont altérés avec le temps. Les pierres du centre du Bassin ne sont donc pas en place. Les essais de remontage des marbres ont commencés.
La mise en eaux prévue initialement pour la fin du mois d'octobre serait repoussée au printemps 2015.
Photo André Knoerr, Genève. Reproduction autorisée avec mention de la source.
Utilisation commerciale soumise à autorisation spéciale préalable.
Information coronavirus COVID-19
Rappel: A partir du 23 mars 2020, les TPG circulent selon l'horaire du samedi en semaine et selon l'horaire du dimanche le week-end. Les services nocturnes et les lignes Noctambus sont supprimés.
Les lignes transfrontalières connaissent des sorts différents: suppression, exploitation sur parcours suisse ou normale en fonction des douanes ouvertes.
La ligne 17 continue de circuler jusqu'à Annemasse. Des contrôles douaniers sont effectués à bord à Moillesulaz.
Les Tango Be 6/10 1802 et 1821 se croisent dans des Rues Basses désertées.
La motrice 1802 ne porte plus la livrée publicitaire pour le nouveau film James Bond 007 "Mourir peut attendre" dont la sortie sur les écrans prévue le 8 avril est repoussée en novembre 2020.
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Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps : 0-0
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
One of the hardest aspects of this technique is capturing the surface quality of the finish. These pieces are often mistaken for enameling. The coloring technique is done in many layers and has a luminescent effect.
Note on durability: we mistakenly put one of these through the washer and dryer (forgot to take it off the blouse). Came out perfect without a scratch. We're going to run one through repeatedly just to see how many cycles it will stand up to. This is why we don't get anything done, we're easily distracted.
Amphora with horned lion chimera handles and repousse reliefs of lotus and palmettes. bull protome and repousse floral designs. Persian, Achaemenid, 480 BC, Gilded silver. Found in a woman's tomb at Kurakova Mogila, Duvanli, Bulgaria. From the National Archaeologucal Institute with Museum, Sofia, Bulgaria. Special Exhibit, Animal-Shaped Vessels from the Ancient World: Feasting with Gods, Heroes and Kings. Harvard Art Museum. Cambridge, Massachusetts, USA. Copyright 2018, James A. Glazier.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Took these impressions in polymer from a repousse leaf that my husband did in copper. I loved the heat-generated patina so much, I couldn't bear to part with it so... made a copy and played with some metallic paints and acrylics.
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Au club depuis le 01 juil. 2007 Né le 13 août 1986 à Colombes Pays : France
Passée par le CNFE et Montpellier, Elodie Thomis rejoint l'OL féminin en 2007 et participe à la première campagne européenne du club. Son impressionnante pointe de vitesse fait de la Martiniquaise une joueuse hors du commun. L'attaquante française a tout gagné avec l'OL, et fait partie des cadres chez les Bleues.
Élodie Thomis (de son nom complet Élodie Ginette Thomis), née le 13 août 1986 à Colombes, est une footballeuse française. Elle évolue au poste d'attaquante. Elle joue à l'Olympique lyonnais et en équipe de France de football.
D'ascendance martiniquaise, Élodie Thomis a d'abord pratiqué l'athlétisme et en particulier le sprint (60 m).
Elle effectue sa première apparition en équipe de France le 6 juin 2005, face à l'Italie. Elle inscrit son premier doublé avec les Bleues le 27 octobre 2007 lors d'un match face à la Serbie.
Élodie a également joué en équipe de France des moins de 20 ans.
Élodie Thomis soutient également la Fondation du Sport : elle a pris part au programme Bien Manger, c’est bien Joué !, programme lancé en 2005 par la Fondation du Sport. Elle a participé à la réalisation de vidéos adressées aux jeunes sportifs pour leur apprendre les bases d'une alimentation adaptée à l'effort physique. Ce programme de la Fondation du Sport sensibilise également les enfants à l'importance de l'activité physique.
Voici une nouvelle centenaire en équipe de France féminine. Ce samedi soir face à la Suède, Elodie Thomis, 27 ans, a disputé son 100e match avec le maillot bleu. Une performance exceptionnelle pour une fille arrivée dans le football à l'âge de 15 ans, devenue depuis l'une des joueuses les plus redoutée de la planète foot féminin. Focus.
Le parcours d'Elodie Thomis est tout sauf banal. À 27 ans, l'attaquante de l'OL vient de célébrer sa 100e sélection en équipe de France de football, ce samedi soir à Amiens lors du match amical entre la France et la Suède remporté par les Bleues sur le score de 3 à 0. Exceptionnel pour une fille arrivée si tard dans le foot.
Ses premiers pas avec le ballon rond, Thomis les fait à 15 ans. Avant cela, l'attaquante supersonique fréquentait les pistes d'athlétisme. En seulement 12 ans, Thomis est passée d'athlète, à footballeuse, pour devenir une joueuse d'exception depuis plusieurs saisons. Une évolution fulgurante, à l'image de son jeu basé sur la vitesse.
Souvent raillée pour sa maladresse il y a encore quelques années, Thomis a petit à petit pris la mesure de son sport. "Il a fallu que je travaille deux fois plus que les autres", nous racontait-elle avant l'Euro 2013, avant d'ajouter qu'elle avait "beaucoup souffert de cette lacune par rapport aux autres qui étaient déjà à l’aise techniquement."
Et les faits sont là. Saison après saison, l’ailière prend du galon. D’abord au CNFE, où elle réussit deux premières belles saisons à 17 ans, claquant 28 buts en D1. Elle fait vite ses premiers pas chez les Bleues lors de l’Euro 2005, en remplaçant Hoda Lattaf à la 72e minute d’une victoire face à l’Italie (3-1).
Incontournable
Direction Montpellier en 2006, où elle s’affirme, découvre la Ligue des champions et soulève 2 Coupes de France, avant d’aller à Lyon. Là où elle va progresser de manière impressionnante, forgeant son palmarès et sa réputation. Peu utilisée lors de sa première saison dans le Rhône (9 titularisations, 17 matches en D1), encore considérée comme une joueuse avec des lacunes techniques, elle parvient à s’imposer dès la saison suivante. Titulaire en Ligue des champions, mais aussi en équipe de France, elle voit son temps de jeu grimper en 2008-2009. Elle devient définitivement incontournable lors des saisons qui suivent.
A mesure que le football féminin français évolue, Thomis devient une joueuse de plus en plus redoutable. Certainement la plus rapide au monde, elle étoffe sa palette technique. Crochets, passes, frappes, son arsenal s'améliore chaque saison. Une véritable dynamite, imprévisible, qui provoque la peur dans les rangs adverses. « J’ai beaucoup appris surtout et je suis entourée de très bonnes joueuses » nous expliquait-elle cet été. « Quand on a Abily, Necib, Bussaglia et toutes les autres à l’entraînement dans son équipe, on ne peut que progresser. J’ai vu, j’ai essayé et j’ai appris. Certains gestes sont restés, d’autres pas. »
Plus besoin de se justifier...
Depuis avril 2012 et son impressionnant triplé face au Pays de Galles, synonyme de qualification pour l’Euro, l’attaquante n’a plus besoin de justifier son niveau technique. Quelques mois plus tard, en D1 féminine, c’est son doublé face à Juvisy (3-0) qui avait offert le 6e titre de champion de France à l’OL.
Thomis est aujourd’hui la 11e française à atteindre la barre des 100 sélections. 6e meilleure buteuse de l’histoire (27 buts) avec un ratio but/match (0,27) comparable à celui d’une Hoda Lattaf (0,28), Thomis est la 5e française la plus capée de la sélection actuelle. A seulement 27 ans, et avec une telle vitesse dans la progression, on se demande jusqu’où elle pourra aller. En finale au Canada, ce serait bien.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps : 0-0
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Donaufelder Parish
View from Danube Tower to the Donaufelder church
Inside view towards to the altar of the Donaufelder Church
The Roman Catholic Donaufelder parish church (St. Leopold) is located in 21 District of Vienna Floridsdorf. The according to plans of building officer Franz Ritter von Neumann built neo-Gothic brick building (with Art Nouveau interior design) is surrounded by a small park on the Kinzerplatz in the district part of Danube field (Donaufeld).
History
The Donaufelder parish church originally was planned as a bishop's church of a new Lower Austrian diocese. This explains the enormous scale of this parish (in the parish about 7,000 Catholics live). But the higher policy had it otherwise and the new diocese was never established. Thus Danube field came to its imposing parish church.
At the laying of the foundation stone on 6 June 1905 took part a number of important personalities, at the head of those participants, Emperor Franz Joseph I. with the then Mayor of Vienna Dr. Karl Lueger. Furthermore, were Archduke Friedrich, Archduke Leopold Salvator and the provost of Klosterneuburg monastery Bernhard Johannes Peitl present. The foundation stone now is walled in the apse to the left of the high altar.
With the construction of the church building originally building officer Franz Ritter von Neumann was commissioned. When he died even before the foundation stone was laid, architects Karl Troll and Johann Stobble supervised the construction in strict accordance with the plans of Neumann.
The solemn consecration was carried out by Cardinal Archbishop Dr. Friedrich Piffl. On the part of the Imperial family participated Archduke Peter Ferdinand. The capstone was walled in opposite the foundation stone and provided with a decorative plate.
When the church was already completed, yet two emergency exits had to be built, as subsequently was detected that with a capacity of 5,000 people too few outputs were provided.
The Sacramental altar of the church stems from the Academic Gymnasium and was only in 1940 erected. However, since it was believed it was disturbing the Art Nouveau overall picture of the church, they wanted it to have removed again. After becoming aware of the cost of 30,000 shillings, the idea of removing it later on was abandoned (for good). The Sacramental altar is still in the church today.
The building
Description
The neo-Gothic hall church made of brick has a nave with transversely positioned gabled roofs above the side aisles and a slightly lower retracted choir, which is structured by buttresses and two-part to four-part lancet windows. Side of the choir there are two storey extensions and a domed staircase turret. The northwestern gable front is flanked by domed staircase turrets; put in front is the mighty tower with an open porch and an octagonal spire.
Dimensions
The church is 35 m wide and 80 m long; the clear height of the arch is 18 m. The church tower is 96 m high. Thus, the tower is the third highest of all of Vienna. Hence, the Donaufelder parish is to be found in the center field of the list of the highest constructions in the world. Furthermore, it is also the third largest church in Vienna and has the largest timber roof of Vienna. According to official reports, It offers 5,000 people space.
The interior
In designing the interior particular emphasis was placed. The imposing high altar, carved in metal repoussé work rests on a marble base and shows the group "St. Leopold and his wife Agnes kneeling before the Virgin Mary with the Child Jesus". The Pietà of the left side altar created Arthur Kaan. From him stem also the chandeliers "Heart of Jesus" and "Heart of Mary". The right side altar comes from the Viennese artist Alexander Illitsch and displays "The Holy Family on the Flight into Egypt".
From the art historical point of view, the interior of the church is a unique Art Nouveau Gesamtkunstwerk.
Organ
The organ of the Donaufelder parish church was built in 1910 by the Viennese organ builder Josef Swoboda and is the largest yet playable left in its original state Swoboda organ. It has a total of 1,940 pipes, the smallest measuring 10 cm, the largest 9 m. The organ sonically never was changed and is regarded as a sound monument.
The prospectus of the organ adorn sculptures in relief and show the figure group "The Saint Cecilia and two kneeling angels".
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Hand-crafted engraving has been widely used to the accessories for the Body, Home, or Office, like the fittings of the lighting, katana sword weapons' reproduction, Buddhist Altar, Furniture’s, Mural & Plaque, Clocks, Vases, Rings, and precise lost-wax casting mold, was traditionally created with the pure handmade technique of metal chasing, The art work is made from metal panel, using oxy acetylene flame, graver, chisel and metal hammer. By either sharping, beating, carving, engraving, sculpture on the metal, like brass or stell, in order to emboss the custom image into the copper sheet. It is an exquisite hand work. which is unique & permanent, so hand engraving is different from other decorative techniques in the sharpness of the lines and its permanence. Machine engraving cannot cut as deeply as the hand technique. Stamping and etching are sometimes confused with hand engraving, but the result is not as sharp. Lasers and die cutting can also be used to cut into metal but the results look machined rather than finely crafted. Please call us for more details
Etsy Metal challenge for the month is "sun". I had a piece of bread-biscuit tin with the pink and red stripes which made great sunbeams in a Beatles "Yellow Submarine" style of graphics, so I started with that. The sun face is repoussed from the same piece of biscuit tin...I was suprised at how well the thin steel coped with the process. Despite using repousse since the late 80's this is the first time I've ever tried it in the 'tin', believe it or not. Feeling a bit low at the time, I came up with the slogan to indicate that it is possible to cheer up. Coral and aventurine beads. Bird flying up from its roost across the sky for a new day. Also consists of scrap silver wire, scrap of copper (back) and silver chain.
family treasures: golden repousse amulet prayer-boxes have fantastic details and expression. created by tibetan and nepali goldsmiths by hammering the metal from both sides, these treasured possessions are only worn on the most ceremonial non-religious occasions, and passed down the family generation by generation. full of religious symbolism and monumental in scale, they are believed to provide protection from evil
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Ornaments make up most of the life savings of many Khampa families, and so play an important role in Tibetan families' lives as well as in announcing the social status of the wearers. They are saved up for over many years and handed down for centuries from generation to generation within families. Until very recently, these families were nomadic and have to move every few months because of the snowy seasons in the Himalayas, so Khampas have always needed to store their wealth in portable form. So being unable to store wealth in the form of estates or houses or land or in a bank, for millenia wealth has been stored in art, precious fabrics, and particularly into ornaments.
Their culture is very conservative about the type of ornaments favored: for thousands of years jewelry made from amber, turquoise and coral have been worn because the stones are believed to hold spiritual power. Gold and silver and also naturally found in Tibet, and the use of these metals by the wealthy also goes back thousands of years. Their ornaments are very chunky, bold and colorful. While the gold earrings that Khampa women wear may have cost them a year or maybe several year's of their salary, ornaments carry so much social status in their society that probably didn't have to think twice about the purchase.
To the Khampa people these ornaments have the utmost sentimental value and significance, because they are the physical remnants of generations of their ancestors hard work or success. what these people are wearing is not just their life savings, but also their family history and treasure. this culture has been around for millenia - archeological finds from the 1st century AD in the khampa area unearthed ornaments that are essentially the same in design and materials as today's are. there are also beliefs that the stones provide good luck and protection to disease. dyed red coral is the most sought after stone, but interestingly tibet is very very far from any oceans - all the coral is imported by traders! Religious symbols from Tibetan Buddhism frequency form the designs of pieces, however archeological finds show that the role of ornaments in Tibetan society and peoples' lives long predate the arrival of Buddhism in Tibet. Indeed the beliefs of spiritual protection being provided by coral, amber and turquoise probably originate from the ancient shamanic Bon religion.
Quand des artistes et intellectuels, de part et d’autre du Rhin, jouaient à saute- frontières du Moyen-Age à nos jours
Elle peut étonner cette présence de moines bénédictins qui nous viennent de Conques et s’installent à Sélestat, au XIe siècle. Le Rouergue et l’Alsace n’ont pas d’histoire commune, encore moins de frontières. Si ce n’est que l’abbaye bénédictine se trouve sur le chemin qui mène au pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle. Quelques membres de la famille de Hohenstaufen s’y rendent en 1092. Ils s’arrêtent à l’abbaye. A leur retour, ils convainquent leur mère, Hildegarde de Buren, qui vient de fonder une chapelle placée sous l’invocation du saint sépulcre à Sélestat, de faire don du sanctuaire aux moines de Conques. Au début ils ne sont pas bien nombreux, deux au maximum les moines du Rouergue dans leur prieuré de Sélestat qui n’est pas encore une ville, ni même un bourg. Mais dans cette parcelle d’Empire germanique, ils attestent une présence occitane qui durera jusqu’au XVe siècle. La géographie bénédictine n’a cure des frontières.
Ni l’art de bâtir des cathédrales. Au sein du Saint-Empire Romain germanique, la cathédrale de Strasbourg est un immense interminable chantier. En 1015, l’évêque Wernher, débute les travaux d’un vaste édifice roman qui brûlera trois fois au cours du XIIe siècle. On repartira de plus belle pour édifier le plus beau des édifices à Notre Dame. Vers 1225-1335 le chantier de Strasbourg connaît une effervescence qui n’a pas d’équivalent dans tout l’Empire. On innove, on crée, on renouvelle les sources d’inspiration et de style. Pour ce faire, on fait appel à des ateliers français qui entre autres nous laissent cet admirable et unique pilier du jugement dernier et cette non moins sublime représentation de la Synagogue « la vaincue, la repoussée » ( Ernst Stadler) face à l’Eglise triomphante sur la façade du transept nord. Un peu plus au sud, quasiment en même temps, sur le portail Saint-Nicolas de l’église collégiale Saint-Martin de Colmar, muni du compas et de l’équerre un humble maitre bâtisseur apparait sur les voussures. On peut lire sous la figure le nom de « maistre Humbret ». Probablement venait-il du chantier de Strasbourg et plus loin du royaume de France. La géographie des bâtisseurs n’a pas davantage cure des frontières.
Encore moins la République des lettres, celles des humanistes à l’automne du Moyen Age dont Erasme fut le prince. Lui qui nous vint de Rotterdam voyagea, dans toute l’Europe pour s’établir et mourir, ici, à proximité, à Bâle. Parce qu’il y avait des érudits et des imprimeurs. Son principal collaborateur, le sélestadien Beatus Rhenanus, aurait comme ses ainés et contemporains, Geiler, Wimfeling et Brandt pu faire des études universitaires à Bâle ou à Fribourg, jeunes universités nées au milieu du XVe siècle au lendemain du concile de Bâle, voire à Heidelberg, il choisit Paris et pour maître Lefevre d’Etaples qui le fortifia. Il s’y constitua une première bibliothèque de quelques 188 oeuvres, riches, autre autres, de vingt traités d’Aristote, une multitude d’éditions d’auteurs latins et d’éditions princeps des pères de l’Eglise. Elle fut le noyau de sa très belle bibliothèque, augmentée sa vie durant, qu’il légua, forte de 670 volumes soit plus de 2000 ouvrages à sa ville natale avant de mourir et qui vient d’être classée au registre Mémoire du monde de l’Unesco.
Pour les intellectuels alors pas de frontières, du moins en apparence. Elles sont pourtant fort appréciée quand on vous poursuit pour vos idées. Le français Calvin dut interrompre son premier séjour genevois, chassé comme un malpropre. Il trouva à Strasbourg, ville libre du Saint-Empire romain germanique, de 1538 à 1541, un accueil bienveillant. Deux siècles plus tard – l’Alsace appartenant désormais au Royaume de France – Voltaire, chassé de la cour du roi de Prusse alors qu’il rédigeait les Annales de l’Empire, trouva à Colmar, en 1753-1754, un refuge bienvenu qui lui permit de les achever. Pour les intellectuels, la frontière peut être un précieux auxiliaire, dont on use ou que l’on contourne en fonction des besoins. Une édition à Kehl vous évite parfois bien des désagréments dans le royaume de France. Il en fut ainsi de la première édition posthume des oeuvres du patriarche de Ferney à la fin de l’Ancien Régime.
Traverser la frontière peut être un intellectuellement fécond. Dans Strasbourg, ville royale française, Goethe mena, en 1770, des études de droit, s’initia à l’art d’ Homère, Ossian et Shakespeare sous la conduite de Herder, se passionna pour la cathédrale de Strasbourg et la fille du pasteur de Sessenheim et s’en retourna à Francfort plein d’usages, de raison et d’enthousiasme, pour y débuter une immense carrière. Parallèlement c’est en Allemagne, que Théophile Conrad Pfeffel (1736-l809), poète et pédagogue colmarien fit une carrière littéraire de fabuliste reconnu durant la même période et s’employa à y faire connaitre la dramaturgie française.
Même la période du Reichlsand, où l’Alsace redevint pour un peu moins d’un demi-siècle allemande, ne réussit pas totalement à brouiller les pistes. On doit à un universitaire allemand, Werner Wittich, une étude d’une rare pertinence sur la double culture alsacienne. Elle parut, en 1900, dans la Revue Alsacienne illustrée, revue culturelle, un tantinet politique qui faisait autorité au tournant du siècle. Et c’est un autre universitaire de talent, fauché dès 1914 dans les premiers combats de la grande guerre, Ernst Stadler, né à Colmar, fils d’un altdeutscher qui publie un ouvrage poétique rare, Der Aufbruch, une des oeuvres majeures de l’expressionnisme littéraire allemand. Stadler était l’ami de René Schickele natif d’Obernai, fondateur d’un mouvement littéraire d’avant-garde et d’une revue Der Stürmer qui rêva d’une liberté qui transcendât le politique et le culturel et inventa la belle et tonique utopie du Geistiges Elsässertum, « l’alsacianité de l’esprit », attitude progressiste ouverte sur l’Europe, qui cultivait l’image d’une Alsace jardin symbolique de la nation européenne qui transcenderait les frontières. Parmi eux le strasbourgeois Jean Hans Arp au début d’un prodigieux destin artistique et l’écrivain allemand Otto Flake, qui connut le succès sous la République de Weimar et devint un érudit traducteur de Montaigne, la Bruyère, Stendhal, Balzac et Dumas père.
Inclassable, paradoxal et universel, la figure d’Albert Schweitzer (1875-1965) résume à elle seule le destin de ces personnalités fortes, nourries non seulement par une double culture mais ouvertes sur le vaste monde, africain par son destin de médecin, asiatique par l’intérêt porté aux spiritualités orientales, européen par son ancrage et sa formation et dont le principe philosophique du respect de la vie, toutes formes de vie, Ehrfurcht vor dem Leben, demeure une contribution essentielle à la pensée humaniste contemporaine. Allemand par son parcours universitaire, époux d’une intellectuelle allemande originaire de Berlin, Hélène Bresslau, fille d’un médiéviste réputé, médecin d’une brousse bien française, le Gabon, écrivain et philosophe de langue allemande, prix Nobel de la paix français, en 1953, Schweitzer est « le contrebandier des frontières » par excellence.
Gabriel Braeuner, 2013
Title: Water Pitcher
Artist/Maker: Samuel Child Kirk (American, 1793-1872; active 1815-1872)
Place Made: United States: Maryland: Baltimore
Date Made: ca. 1840
Medium: metal; silver
Measurements: Overall: 16 3/8 in x 4 3/4 in; 41.5925 cm x 12.065 cm
Credit Line: Gift of Mrs. Charles W. Bunker
Collection: The Diplomatic Reception Rooms, U.S. Department of State, Washington, D.C.
Accession No: RR-1978.0074
Gold repousse Aegis pendant with head of Medusa. Hellenistic Greek 200 BC - 150 BC. British Museum, London, England. Copyright 2017, James A. Glazier. The poor lighting, awkward angles and highly reflective and dirty glass at the British Museum make seeing anything, let alone photographing it a challenge. Ironic that many Italian museums now have much better display conditions than the British Museum.
Gold repousse helmet with relief of two-headed caimans and frogs. Cocle, 700 AD - 900 AD. grave 5, Trench I, Sitio Conte, Panama. From the Peabody Museum of Archaeology and Ethnology, Cambridge, Massachusetts, USA. \Costa Rica. pecial Exhibit, Golden Kingdoms: Luxury and Legacy in the Ancient Americas. Metropolitan Museum of Art, New York, New York, USA. Copyright 2018, James A. Glazier.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
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Djugu, Ituri, DRC – Jointly with their FARDC (DRC Armed Forces) partners, MONUSCO peacekeepers pushed back an attack by Codeco rebels against the FARDC camp in Masumbuko, Djugu territory. MONUSCO troops were patrolling when they received an alerting message from the FARDC. After responding, peacekeepers deployed to the area to prevent a possible return of the attackers. Photo MONUSCO / Force
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