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Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps : 0-0
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
One of the hardest aspects of this technique is capturing the surface quality of the finish. These pieces are often mistaken for enameling. The coloring technique is done in many layers and has a luminescent effect.
Note on durability: we mistakenly put one of these through the washer and dryer (forgot to take it off the blouse). Came out perfect without a scratch. We're going to run one through repeatedly just to see how many cycles it will stand up to. This is why we don't get anything done, we're easily distracted.
Amphora with horned lion chimera handles and repousse reliefs of lotus and palmettes. bull protome and repousse floral designs. Persian, Achaemenid, 480 BC, Gilded silver. Found in a woman's tomb at Kurakova Mogila, Duvanli, Bulgaria. From the National Archaeologucal Institute with Museum, Sofia, Bulgaria. Special Exhibit, Animal-Shaped Vessels from the Ancient World: Feasting with Gods, Heroes and Kings. Harvard Art Museum. Cambridge, Massachusetts, USA. Copyright 2018, James A. Glazier.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Took these impressions in polymer from a repousse leaf that my husband did in copper. I loved the heat-generated patina so much, I couldn't bear to part with it so... made a copy and played with some metallic paints and acrylics.
For more on my process, visit my blog:
Au club depuis le 01 juil. 2007 Né le 13 août 1986 à Colombes Pays : France
Passée par le CNFE et Montpellier, Elodie Thomis rejoint l'OL féminin en 2007 et participe à la première campagne européenne du club. Son impressionnante pointe de vitesse fait de la Martiniquaise une joueuse hors du commun. L'attaquante française a tout gagné avec l'OL, et fait partie des cadres chez les Bleues.
Élodie Thomis (de son nom complet Élodie Ginette Thomis), née le 13 août 1986 à Colombes, est une footballeuse française. Elle évolue au poste d'attaquante. Elle joue à l'Olympique lyonnais et en équipe de France de football.
D'ascendance martiniquaise, Élodie Thomis a d'abord pratiqué l'athlétisme et en particulier le sprint (60 m).
Elle effectue sa première apparition en équipe de France le 6 juin 2005, face à l'Italie. Elle inscrit son premier doublé avec les Bleues le 27 octobre 2007 lors d'un match face à la Serbie.
Élodie a également joué en équipe de France des moins de 20 ans.
Élodie Thomis soutient également la Fondation du Sport : elle a pris part au programme Bien Manger, c’est bien Joué !, programme lancé en 2005 par la Fondation du Sport. Elle a participé à la réalisation de vidéos adressées aux jeunes sportifs pour leur apprendre les bases d'une alimentation adaptée à l'effort physique. Ce programme de la Fondation du Sport sensibilise également les enfants à l'importance de l'activité physique.
Voici une nouvelle centenaire en équipe de France féminine. Ce samedi soir face à la Suède, Elodie Thomis, 27 ans, a disputé son 100e match avec le maillot bleu. Une performance exceptionnelle pour une fille arrivée dans le football à l'âge de 15 ans, devenue depuis l'une des joueuses les plus redoutée de la planète foot féminin. Focus.
Le parcours d'Elodie Thomis est tout sauf banal. À 27 ans, l'attaquante de l'OL vient de célébrer sa 100e sélection en équipe de France de football, ce samedi soir à Amiens lors du match amical entre la France et la Suède remporté par les Bleues sur le score de 3 à 0. Exceptionnel pour une fille arrivée si tard dans le foot.
Ses premiers pas avec le ballon rond, Thomis les fait à 15 ans. Avant cela, l'attaquante supersonique fréquentait les pistes d'athlétisme. En seulement 12 ans, Thomis est passée d'athlète, à footballeuse, pour devenir une joueuse d'exception depuis plusieurs saisons. Une évolution fulgurante, à l'image de son jeu basé sur la vitesse.
Souvent raillée pour sa maladresse il y a encore quelques années, Thomis a petit à petit pris la mesure de son sport. "Il a fallu que je travaille deux fois plus que les autres", nous racontait-elle avant l'Euro 2013, avant d'ajouter qu'elle avait "beaucoup souffert de cette lacune par rapport aux autres qui étaient déjà à l’aise techniquement."
Et les faits sont là. Saison après saison, l’ailière prend du galon. D’abord au CNFE, où elle réussit deux premières belles saisons à 17 ans, claquant 28 buts en D1. Elle fait vite ses premiers pas chez les Bleues lors de l’Euro 2005, en remplaçant Hoda Lattaf à la 72e minute d’une victoire face à l’Italie (3-1).
Incontournable
Direction Montpellier en 2006, où elle s’affirme, découvre la Ligue des champions et soulève 2 Coupes de France, avant d’aller à Lyon. Là où elle va progresser de manière impressionnante, forgeant son palmarès et sa réputation. Peu utilisée lors de sa première saison dans le Rhône (9 titularisations, 17 matches en D1), encore considérée comme une joueuse avec des lacunes techniques, elle parvient à s’imposer dès la saison suivante. Titulaire en Ligue des champions, mais aussi en équipe de France, elle voit son temps de jeu grimper en 2008-2009. Elle devient définitivement incontournable lors des saisons qui suivent.
A mesure que le football féminin français évolue, Thomis devient une joueuse de plus en plus redoutable. Certainement la plus rapide au monde, elle étoffe sa palette technique. Crochets, passes, frappes, son arsenal s'améliore chaque saison. Une véritable dynamite, imprévisible, qui provoque la peur dans les rangs adverses. « J’ai beaucoup appris surtout et je suis entourée de très bonnes joueuses » nous expliquait-elle cet été. « Quand on a Abily, Necib, Bussaglia et toutes les autres à l’entraînement dans son équipe, on ne peut que progresser. J’ai vu, j’ai essayé et j’ai appris. Certains gestes sont restés, d’autres pas. »
Plus besoin de se justifier...
Depuis avril 2012 et son impressionnant triplé face au Pays de Galles, synonyme de qualification pour l’Euro, l’attaquante n’a plus besoin de justifier son niveau technique. Quelques mois plus tard, en D1 féminine, c’est son doublé face à Juvisy (3-0) qui avait offert le 6e titre de champion de France à l’OL.
Thomis est aujourd’hui la 11e française à atteindre la barre des 100 sélections. 6e meilleure buteuse de l’histoire (27 buts) avec un ratio but/match (0,27) comparable à celui d’une Hoda Lattaf (0,28), Thomis est la 5e française la plus capée de la sélection actuelle. A seulement 27 ans, et avec une telle vitesse dans la progression, on se demande jusqu’où elle pourra aller. En finale au Canada, ce serait bien.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps : 0-0
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Donaufelder Parish
View from Danube Tower to the Donaufelder church
Inside view towards to the altar of the Donaufelder Church
The Roman Catholic Donaufelder parish church (St. Leopold) is located in 21 District of Vienna Floridsdorf. The according to plans of building officer Franz Ritter von Neumann built neo-Gothic brick building (with Art Nouveau interior design) is surrounded by a small park on the Kinzerplatz in the district part of Danube field (Donaufeld).
History
The Donaufelder parish church originally was planned as a bishop's church of a new Lower Austrian diocese. This explains the enormous scale of this parish (in the parish about 7,000 Catholics live). But the higher policy had it otherwise and the new diocese was never established. Thus Danube field came to its imposing parish church.
At the laying of the foundation stone on 6 June 1905 took part a number of important personalities, at the head of those participants, Emperor Franz Joseph I. with the then Mayor of Vienna Dr. Karl Lueger. Furthermore, were Archduke Friedrich, Archduke Leopold Salvator and the provost of Klosterneuburg monastery Bernhard Johannes Peitl present. The foundation stone now is walled in the apse to the left of the high altar.
With the construction of the church building originally building officer Franz Ritter von Neumann was commissioned. When he died even before the foundation stone was laid, architects Karl Troll and Johann Stobble supervised the construction in strict accordance with the plans of Neumann.
The solemn consecration was carried out by Cardinal Archbishop Dr. Friedrich Piffl. On the part of the Imperial family participated Archduke Peter Ferdinand. The capstone was walled in opposite the foundation stone and provided with a decorative plate.
When the church was already completed, yet two emergency exits had to be built, as subsequently was detected that with a capacity of 5,000 people too few outputs were provided.
The Sacramental altar of the church stems from the Academic Gymnasium and was only in 1940 erected. However, since it was believed it was disturbing the Art Nouveau overall picture of the church, they wanted it to have removed again. After becoming aware of the cost of 30,000 shillings, the idea of removing it later on was abandoned (for good). The Sacramental altar is still in the church today.
The building
Description
The neo-Gothic hall church made of brick has a nave with transversely positioned gabled roofs above the side aisles and a slightly lower retracted choir, which is structured by buttresses and two-part to four-part lancet windows. Side of the choir there are two storey extensions and a domed staircase turret. The northwestern gable front is flanked by domed staircase turrets; put in front is the mighty tower with an open porch and an octagonal spire.
Dimensions
The church is 35 m wide and 80 m long; the clear height of the arch is 18 m. The church tower is 96 m high. Thus, the tower is the third highest of all of Vienna. Hence, the Donaufelder parish is to be found in the center field of the list of the highest constructions in the world. Furthermore, it is also the third largest church in Vienna and has the largest timber roof of Vienna. According to official reports, It offers 5,000 people space.
The interior
In designing the interior particular emphasis was placed. The imposing high altar, carved in metal repoussé work rests on a marble base and shows the group "St. Leopold and his wife Agnes kneeling before the Virgin Mary with the Child Jesus". The Pietà of the left side altar created Arthur Kaan. From him stem also the chandeliers "Heart of Jesus" and "Heart of Mary". The right side altar comes from the Viennese artist Alexander Illitsch and displays "The Holy Family on the Flight into Egypt".
From the art historical point of view, the interior of the church is a unique Art Nouveau Gesamtkunstwerk.
Organ
The organ of the Donaufelder parish church was built in 1910 by the Viennese organ builder Josef Swoboda and is the largest yet playable left in its original state Swoboda organ. It has a total of 1,940 pipes, the smallest measuring 10 cm, the largest 9 m. The organ sonically never was changed and is regarded as a sound monument.
The prospectus of the organ adorn sculptures in relief and show the figure group "The Saint Cecilia and two kneeling angels".
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
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Etsy Metal challenge for the month is "sun". I had a piece of bread-biscuit tin with the pink and red stripes which made great sunbeams in a Beatles "Yellow Submarine" style of graphics, so I started with that. The sun face is repoussed from the same piece of biscuit tin...I was suprised at how well the thin steel coped with the process. Despite using repousse since the late 80's this is the first time I've ever tried it in the 'tin', believe it or not. Feeling a bit low at the time, I came up with the slogan to indicate that it is possible to cheer up. Coral and aventurine beads. Bird flying up from its roost across the sky for a new day. Also consists of scrap silver wire, scrap of copper (back) and silver chain.
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Ornaments make up most of the life savings of many Khampa families, and so play an important role in Tibetan families' lives as well as in announcing the social status of the wearers. They are saved up for over many years and handed down for centuries from generation to generation within families. Until very recently, these families were nomadic and have to move every few months because of the snowy seasons in the Himalayas, so Khampas have always needed to store their wealth in portable form. So being unable to store wealth in the form of estates or houses or land or in a bank, for millenia wealth has been stored in art, precious fabrics, and particularly into ornaments.
Their culture is very conservative about the type of ornaments favored: for thousands of years jewelry made from amber, turquoise and coral have been worn because the stones are believed to hold spiritual power. Gold and silver and also naturally found in Tibet, and the use of these metals by the wealthy also goes back thousands of years. Their ornaments are very chunky, bold and colorful. While the gold earrings that Khampa women wear may have cost them a year or maybe several year's of their salary, ornaments carry so much social status in their society that probably didn't have to think twice about the purchase.
To the Khampa people these ornaments have the utmost sentimental value and significance, because they are the physical remnants of generations of their ancestors hard work or success. what these people are wearing is not just their life savings, but also their family history and treasure. this culture has been around for millenia - archeological finds from the 1st century AD in the khampa area unearthed ornaments that are essentially the same in design and materials as today's are. there are also beliefs that the stones provide good luck and protection to disease. dyed red coral is the most sought after stone, but interestingly tibet is very very far from any oceans - all the coral is imported by traders! Religious symbols from Tibetan Buddhism frequency form the designs of pieces, however archeological finds show that the role of ornaments in Tibetan society and peoples' lives long predate the arrival of Buddhism in Tibet. Indeed the beliefs of spiritual protection being provided by coral, amber and turquoise probably originate from the ancient shamanic Bon religion.
Quand des artistes et intellectuels, de part et d’autre du Rhin, jouaient à saute- frontières du Moyen-Age à nos jours
Elle peut étonner cette présence de moines bénédictins qui nous viennent de Conques et s’installent à Sélestat, au XIe siècle. Le Rouergue et l’Alsace n’ont pas d’histoire commune, encore moins de frontières. Si ce n’est que l’abbaye bénédictine se trouve sur le chemin qui mène au pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle. Quelques membres de la famille de Hohenstaufen s’y rendent en 1092. Ils s’arrêtent à l’abbaye. A leur retour, ils convainquent leur mère, Hildegarde de Buren, qui vient de fonder une chapelle placée sous l’invocation du saint sépulcre à Sélestat, de faire don du sanctuaire aux moines de Conques. Au début ils ne sont pas bien nombreux, deux au maximum les moines du Rouergue dans leur prieuré de Sélestat qui n’est pas encore une ville, ni même un bourg. Mais dans cette parcelle d’Empire germanique, ils attestent une présence occitane qui durera jusqu’au XVe siècle. La géographie bénédictine n’a cure des frontières.
Ni l’art de bâtir des cathédrales. Au sein du Saint-Empire Romain germanique, la cathédrale de Strasbourg est un immense interminable chantier. En 1015, l’évêque Wernher, débute les travaux d’un vaste édifice roman qui brûlera trois fois au cours du XIIe siècle. On repartira de plus belle pour édifier le plus beau des édifices à Notre Dame. Vers 1225-1335 le chantier de Strasbourg connaît une effervescence qui n’a pas d’équivalent dans tout l’Empire. On innove, on crée, on renouvelle les sources d’inspiration et de style. Pour ce faire, on fait appel à des ateliers français qui entre autres nous laissent cet admirable et unique pilier du jugement dernier et cette non moins sublime représentation de la Synagogue « la vaincue, la repoussée » ( Ernst Stadler) face à l’Eglise triomphante sur la façade du transept nord. Un peu plus au sud, quasiment en même temps, sur le portail Saint-Nicolas de l’église collégiale Saint-Martin de Colmar, muni du compas et de l’équerre un humble maitre bâtisseur apparait sur les voussures. On peut lire sous la figure le nom de « maistre Humbret ». Probablement venait-il du chantier de Strasbourg et plus loin du royaume de France. La géographie des bâtisseurs n’a pas davantage cure des frontières.
Encore moins la République des lettres, celles des humanistes à l’automne du Moyen Age dont Erasme fut le prince. Lui qui nous vint de Rotterdam voyagea, dans toute l’Europe pour s’établir et mourir, ici, à proximité, à Bâle. Parce qu’il y avait des érudits et des imprimeurs. Son principal collaborateur, le sélestadien Beatus Rhenanus, aurait comme ses ainés et contemporains, Geiler, Wimfeling et Brandt pu faire des études universitaires à Bâle ou à Fribourg, jeunes universités nées au milieu du XVe siècle au lendemain du concile de Bâle, voire à Heidelberg, il choisit Paris et pour maître Lefevre d’Etaples qui le fortifia. Il s’y constitua une première bibliothèque de quelques 188 oeuvres, riches, autre autres, de vingt traités d’Aristote, une multitude d’éditions d’auteurs latins et d’éditions princeps des pères de l’Eglise. Elle fut le noyau de sa très belle bibliothèque, augmentée sa vie durant, qu’il légua, forte de 670 volumes soit plus de 2000 ouvrages à sa ville natale avant de mourir et qui vient d’être classée au registre Mémoire du monde de l’Unesco.
Pour les intellectuels alors pas de frontières, du moins en apparence. Elles sont pourtant fort appréciée quand on vous poursuit pour vos idées. Le français Calvin dut interrompre son premier séjour genevois, chassé comme un malpropre. Il trouva à Strasbourg, ville libre du Saint-Empire romain germanique, de 1538 à 1541, un accueil bienveillant. Deux siècles plus tard – l’Alsace appartenant désormais au Royaume de France – Voltaire, chassé de la cour du roi de Prusse alors qu’il rédigeait les Annales de l’Empire, trouva à Colmar, en 1753-1754, un refuge bienvenu qui lui permit de les achever. Pour les intellectuels, la frontière peut être un précieux auxiliaire, dont on use ou que l’on contourne en fonction des besoins. Une édition à Kehl vous évite parfois bien des désagréments dans le royaume de France. Il en fut ainsi de la première édition posthume des oeuvres du patriarche de Ferney à la fin de l’Ancien Régime.
Traverser la frontière peut être un intellectuellement fécond. Dans Strasbourg, ville royale française, Goethe mena, en 1770, des études de droit, s’initia à l’art d’ Homère, Ossian et Shakespeare sous la conduite de Herder, se passionna pour la cathédrale de Strasbourg et la fille du pasteur de Sessenheim et s’en retourna à Francfort plein d’usages, de raison et d’enthousiasme, pour y débuter une immense carrière. Parallèlement c’est en Allemagne, que Théophile Conrad Pfeffel (1736-l809), poète et pédagogue colmarien fit une carrière littéraire de fabuliste reconnu durant la même période et s’employa à y faire connaitre la dramaturgie française.
Même la période du Reichlsand, où l’Alsace redevint pour un peu moins d’un demi-siècle allemande, ne réussit pas totalement à brouiller les pistes. On doit à un universitaire allemand, Werner Wittich, une étude d’une rare pertinence sur la double culture alsacienne. Elle parut, en 1900, dans la Revue Alsacienne illustrée, revue culturelle, un tantinet politique qui faisait autorité au tournant du siècle. Et c’est un autre universitaire de talent, fauché dès 1914 dans les premiers combats de la grande guerre, Ernst Stadler, né à Colmar, fils d’un altdeutscher qui publie un ouvrage poétique rare, Der Aufbruch, une des oeuvres majeures de l’expressionnisme littéraire allemand. Stadler était l’ami de René Schickele natif d’Obernai, fondateur d’un mouvement littéraire d’avant-garde et d’une revue Der Stürmer qui rêva d’une liberté qui transcendât le politique et le culturel et inventa la belle et tonique utopie du Geistiges Elsässertum, « l’alsacianité de l’esprit », attitude progressiste ouverte sur l’Europe, qui cultivait l’image d’une Alsace jardin symbolique de la nation européenne qui transcenderait les frontières. Parmi eux le strasbourgeois Jean Hans Arp au début d’un prodigieux destin artistique et l’écrivain allemand Otto Flake, qui connut le succès sous la République de Weimar et devint un érudit traducteur de Montaigne, la Bruyère, Stendhal, Balzac et Dumas père.
Inclassable, paradoxal et universel, la figure d’Albert Schweitzer (1875-1965) résume à elle seule le destin de ces personnalités fortes, nourries non seulement par une double culture mais ouvertes sur le vaste monde, africain par son destin de médecin, asiatique par l’intérêt porté aux spiritualités orientales, européen par son ancrage et sa formation et dont le principe philosophique du respect de la vie, toutes formes de vie, Ehrfurcht vor dem Leben, demeure une contribution essentielle à la pensée humaniste contemporaine. Allemand par son parcours universitaire, époux d’une intellectuelle allemande originaire de Berlin, Hélène Bresslau, fille d’un médiéviste réputé, médecin d’une brousse bien française, le Gabon, écrivain et philosophe de langue allemande, prix Nobel de la paix français, en 1953, Schweitzer est « le contrebandier des frontières » par excellence.
Gabriel Braeuner, 2013
Title: Water Pitcher
Artist/Maker: Samuel Child Kirk (American, 1793-1872; active 1815-1872)
Place Made: United States: Maryland: Baltimore
Date Made: ca. 1840
Medium: metal; silver
Measurements: Overall: 16 3/8 in x 4 3/4 in; 41.5925 cm x 12.065 cm
Credit Line: Gift of Mrs. Charles W. Bunker
Collection: The Diplomatic Reception Rooms, U.S. Department of State, Washington, D.C.
Accession No: RR-1978.0074
Gold repousse Aegis pendant with head of Medusa. Hellenistic Greek 200 BC - 150 BC. British Museum, London, England. Copyright 2017, James A. Glazier. The poor lighting, awkward angles and highly reflective and dirty glass at the British Museum make seeing anything, let alone photographing it a challenge. Ironic that many Italian museums now have much better display conditions than the British Museum.
Gold repousse helmet with relief of two-headed caimans and frogs. Cocle, 700 AD - 900 AD. grave 5, Trench I, Sitio Conte, Panama. From the Peabody Museum of Archaeology and Ethnology, Cambridge, Massachusetts, USA. \Costa Rica. pecial Exhibit, Golden Kingdoms: Luxury and Legacy in the Ancient Americas. Metropolitan Museum of Art, New York, New York, USA. Copyright 2018, James A. Glazier.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Djugu, Ituri, RDC – Avec leurs partenaires des Forces armées de la RDC (FARDC), les casques bleus de la MONUSCO ont repoussé le 21 décembre dernier une attaque des rebelles de la Codeco contre le camp des FARDC à Masumbuko, dans le territoire de Djugu. Les soldats de la MONUSCO étaient en patrouille lorsqu’ils ont été alertés par l’armée congolaise. Après la risposte, les soldats de la paix se sont déployés dans le secteur afin d’empêcher le retour des assaillants. Photo MONUSCO /Force
Djugu, Ituri, DRC – Jointly with their FARDC (DRC Armed Forces) partners, MONUSCO peacekeepers pushed back an attack by Codeco rebels against the FARDC camp in Masumbuko, Djugu territory. MONUSCO troops were patrolling when they received an alerting message from the FARDC. After responding, peacekeepers deployed to the area to prevent a possible return of the attackers. Photo MONUSCO / Force
Yooka-Laylee : le trailer de l'E3 2016 avec un peu d'avance et une sortie repoussée à 2017 Les retards s'accumulent. Après Horizon : Zero Dawn, c'est au tour de Yooka-Laylee de voir sa date de sortie être repoussée. Là aussi, pour s'excuser, les développeurs lâchent... via bit.ly/1osNI0h
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Vintage Golden Seas powder compact by Max Factor. The solid powder compact has a faux jade center on the lid and is surrounded by a repousse fish surround. The backside has a machine turned design; the original sticker which identifies this piece is still in place.
Gilded silver, rhinocerous horn and boar (?) tusk drinking cup with horned-monster mounts. 17th Century (?). Kunsthistorisches Museum. Vienna, Austria. Copyright 2016, James A. Glazier.
Hand-crafted engraving has been widely used to the accessories for the Body, Home, or Office, like the fittings of the lighting, katana sword weapons' reproduction, Buddhist Altar, Furniture’s, Mural & Plaque, Clocks, Vases, Rings, and precise lost-wax casting mold, was traditionally created with the pure handmade technique of metal chasing, The art work is made from metal panel, using oxy acetylene flame, graver, chisel and metal hammer. By either sharping, beating, carving, engraving, sculpture on the metal, like brass or stell, in order to emboss the custom image into the copper sheet. It is an exquisite hand work. which is unique & permanent, so hand engraving is different from other decorative techniques in the sharpness of the lines and its permanence. Machine engraving cannot cut as deeply as the hand technique. Stamping and etching are sometimes confused with hand engraving, but the result is not as sharp. Lasers and die cutting can also be used to cut into metal but the results look machined rather than finely crafted. Please click below box for more details about the item.
It is almost impossible to photograph this shield because of the existing lighting on the case that holds it. I keep trying.... Sigh. I've done everything I can think of to bring out the artifact and lessen the glare and reflections.
Iron Age, 350-50 BC
Found in the River Thames at Battersea Bridge, London, England.
From the British Museum website: The Battersea shield was not made for serious warfare. It is too short to provide sensible protection. The thin metal sheet and the complicated decoration would be easily destroyed if the shield was hit by a sword or spear. Instead, it was probably made for flamboyant display. The highly polished bronze and glinting red glass would have made for a great spectacle. It was finally thrown or placed in the River Thames, where many weapons were offered as sacrifices in the Bronze Age and Iron Age.
Iron Age shields are not commonly found. Those shields excavated from Iron Age burials were made of wood, sometimes covered with leather. They have very few metal parts. The Battersea shield is not in fact a complete shield, but only the facing, a metal cover that was attached to the front of wooden shield. It is made from different parts of sheet bronze, held together with bronze rivets and enclosed in a binding strip. All the rivets are hidden by overlaps between different components where the panels and roundels were originally attached to the organic backing.
All of the decoration is concentrated in the three roundels. A high domed boss in the middle of the central roundel is over where the handle was underneath. The La Tène-style decoration is made using the repoussé technique, emphasized with engraving and stippling. The overall design is highlighted with twenty-seven framed studs of red enamel (opaque red glass) in four different sizes, the largest set at the centre of the boss.
Tabernacle of Cherves
ca. 1220–1230
French; Made in Limoges
Copper (plaques): engraved, scraped, stippled, and gilt; (appliqués): repoussé, chased, engraved, scraped, and gilt; champlevé enamel: medium blue, turquoise, medium green, yellow, red, and white; Overall (Closed): 30 11/16 x 18 1/8 x 9 13/16 in. (78 x 46 x 25 cm) Overall (Open): 30 11/16 x 35 13/16 x 9 13/16 in. (78 x 91 x 25 cm) Overall (Case): 44 1/2 x 35 1/4 x 17 1/4 in. (113 x 89.5 x 43.8 cm)
Gift of J. Pierpont Morgan, 1917 (17.190.735)
The tabernacle is the most celebrated of the objects found at Cherves in 1896, near the site of a ruined priory of the Grandmont order at Gandory. The accomplished openwork medallions depict events following the Crucifixion, including the Holy Women at the tomb on Easter Sunday (center left) and the Doubting of Thomas (upper right). With their strong emphasis on the physical Christ, these scenes are most appropriate for this cupboard for storing the bread of the Eucharist. It is one of only two tabernacles of Limoges work to survive.
*
The Metropolitan Museum of Art's permanent collection contains more than two million works of art from around the world. It opened its doors on February 20, 1872, housed in a building located at 681 Fifth Avenue in New York City. Under their guidance of John Taylor Johnston and George Palmer Putnam, the Met's holdings, initially consisting of a Roman stone sarcophagus and 174 mostly European paintings, quickly outgrew the available space. In 1873, occasioned by the Met's purchase of the Cesnola Collection of Cypriot antiquities, the museum decamped from Fifth Avenue and took up residence at the Douglas Mansion on West 14th Street. However, these new accommodations were temporary; after negotiations with the city of New York, the Met acquired land on the east side of Central Park, where it built its permanent home, a red-brick Gothic Revival stone "mausoleum" designed by American architects Calvert Vaux and Jacob Wrey Mold. As of 2006, the Met measures almost a quarter mile long and occupies more than two million square feet, more than 20 times the size of the original 1880 building.
In 2007, the Metropolitan Museum of Art was ranked #17 on the AIA 150 America's Favorite Architecture list.
The Metropolitan Museum of Art was designated a landmark by the New York City Landmarks Preservation Commission in 1967. The interior was designated in 1977.
National Historic Register #86003556 (1986)
Silver repousse plaque with image of god of war on bull. Celtic votive offerings. Romano-Celtic, 2nd Century AD. Vienna, Austria. Copyright 2016, James A. Glazier.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
"Besides the common loop earrings with lion heads, Greek artisans developed a large variety of earrings. Simple versions combine a disc with a pyramidal or vase-shaped pendants; more elaborate earrings feature figural pendants with animals, hybrid creatures such as sphinxes and sirens, or Eros figurines, the latter being a very popular motif. This charming pair of earrings consists of bovine heads protruding from biconical beads hanging from simple loops. The animal heads are made in repoussé with engraved and chased details, while the bead is decorated with fine granulation. Bulls were symbols of fertility and power sacred to Zeus, while cows were sacred to Hera, the wife of Zeus and patron of marriage." - Walters Art Museum
Photographed at the Walters Art Museum, Baltimore, Maryland.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Wendie Renard (de son complet Wendie Thérèse Renard1) est une footballeuse internationale française née le 20 juillet 1990 à Schœlcher en Martinique. Elle évolue au poste de défenseur droit ou centre à l'Olympique lyonnais.
Elle remporte avec son club dix championnats de France ainsi que la ligue des champions 2011, 2012 et 2016. Elle compte 76 sélections en équipe de France.
Wendie Renard commence le football à l'âge de sept ans à l'Essor Préchotin au sein d'une équipe de garçons. À l'âge de 15 ans, elle intègre le pôle outre-mer du lycée du François et joue en fin de semaine avec le Rapid Club du Lorrain.
Ses qualités physiques et techniques sont repérées par le conseiller technique régional de la ligue martiniquaise, Jocelyn Germé et elle passe le concours d'entrée du centre national de formation et d'entraînement de Clairefontaine. Malgré l'échec aux tests, Farid Bentisti, entraîneur de l'équipe de l'olympique lyonnais remarque ses capacités et elle intègre le centre de formation lyonnais. Elle intègre le groupe professionnel en juillet 2007 et en octobre, elle est sélectionnée en équipe de France des moins de 19 ans par Stéphane Pillard pour deux matchs amicaux contre l'Angleterre.
Wendie Renard dispute ensuite avec les bleues le Championnat d'Europe de football féminin des moins de 19 ans 2008 puis la coupe du monde des moins de 20 ans au Chili où la France termine 4e. Elle devient une des pièces maîtresses de l'Olympique lyonnais.
En mars 2011, elle est appelée pour la première fois en sélection A par Bruno Bini lors du tournoi de Chypre. Elle dispute son premier match en bleue face à la Suisse (victoire 2-0). En fin de saison, lors de la ligue des champions féminine de l'UEFA, elle marque le 1er but des lyonnaises contre le FFC Turbine Potsdam (2-0). L'année suivante, elle réussit avec ses coéquipières lyonnaises le triplé remportant championnat de France, coupe de France et Ligue des champions. Sélectionnée par Bruno Bini, elle dispute les Jeux olympiques.
En avril 2015, elle est sélectionnée par Philippe Bergeroo pour participer à la Coupe du monde de football féminin 2015 au Canada. En tant que capitaine, elle forme ainsi avec Laura Georges une charnière centrale solide permettant à la France de n'encaisser que 3 buts lors de la compétition. Elle échoue finalement avec ses coéquipières en quart de finale, battue par l'Allemagne (1-1, t.a.b : 6-5). Elle est toutefois élue dans le onze-type de la compétition [archive] par les supporters.
En août 2016, elle est la capitaine de l'équipe de France qui atteint les quarts de finale des Jeux Olympiques, éliminée par le Canada.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Ce vallon permettant un passage facile et direct avec Bardonecchia et l'Italie, a fait l'objet de multiples aménagement militaires entre 1895 et 1940, et a même vu une tentative (repoussée) d'attaque italienne en juin 1940
Bronze helmet with two long-legged horses worked in repoussé with incised details; on the cheekpieces, small engraved lions.
Visit www.ilmaestroacquafresca.com/ to learn more about taking a course in Chasing and Repousse, and to find dates for where around the world courses will be held.
"A greave is armor that protects the kneecap and lower leg. This example has elaborate decoration in repoussé (a technique in which metal is impressed from the rear to form a raised design), including the face of a lion over the knee and lines emphasizing the muscles of the calf on either side. Tiny holes lining the top and bottom edges secured a fabric lining and leather strips for attachment to the leg.
This piece of bronze armor is an element of the hoplite's panoply, which also included a helmet, breastplate, shield, spear, and sword. The hoplite's armor signified the social status of its owner, who was required to furnish his weapons at his own expense. It also signaled a citizen's service to the community and would thus have been a source of pride to its owner (Snodgrass 1967 (1999), 58-9)." - Walters Art Museum
Photographed at the Walters Art Museum, Baltimore, Maryland.
LEFT:
Artistic cookery: a practical system for the use of the nobility and gentry and for public entertainments
Urbain Dubois
London: Longmans, Green and Co., 1887
Watson Library Special Collections: TX719 .D813 1887
An illustrated guide to gastronomy on a grand scale written and compiled by Urbain Dubois (1818-1901). Dubois was an important figure in French cusine. He published eight cook books and served as chef to Prince Orloff of Russia and joint chef to Emperor Wilhelm of Prussia. Artistic Cookery is comprised of eighty copper-engraved plates illustrating three hundred and thirty-seven examples of meat, fish, and dessert dishes presented on elaborate serving pieces or stands. Sample menus and preparation instructions for both food dishes and their decorative serving platters accompany the illustrations. Dubois' lavish centerpieces incorporate gothic, rococo, and classical motifs.
RIGHT:
Documents originaux et inédits pour les métaux repoussés
Draim
Paris: Monrocq, 1930’s.
Watson Library Special Collections: TS213 .D73 1930
Trade catalog of embossed metal products designed by ‘Draim’ (Victor Miard, 1893–1971), a French graphic artist known for his Art Deco typefaces and postage stamp commissions. Through striking gilded and silvered chromolithographs, this catalog provides a rare example of Draim's delicate decorative arts work.
BOTTOM:
Kniffe zum Servietten Kniffen: der Hausfrau gewidmet
Braunschweig: Gebrüder Ring, 1900s.
Watson Library Special Collections: NK7234 .B74 1900
Published by German flatware manufacturer, Gebrüder Ring, this catalog highlights the company's patented silver-plated cutlery with eleven spreads pairing different product lines with instructions for and depictions of decorative folded napkins.
medievalpoc: Goa Stone and Gold Case India (17th Century) Container: gold; pierced, repoussé, with cast legs and finials Goa stone: compound of organic and inorganic materials. 6.7 cm. “Goa stones” were manufactured by Jesuit priests living in Goa, a small province on India’s western coast. They are manmade versions of bezoars (a mixture of gallstones and hairs found in the stomach of deer, sheep, and antelopes) that, when scraped and ingested with tea or water, were supposed to have medicinal properties. Elaborate containers of gold or silver were made for them and they were exported to Europe. An ogival trellis containing a variety of beasts, including unicorns and griffins, overlays the container. The source of these images is likely to have come to Goa through Portuguese influence in the region. The Metropolitan Museum of Art
Bronze inlaid with ivory
Etruscan, Archaic
2nd quarter of the 6th century B.C.
Found near Monteleone di Spoleto in 1902
This extraordinary chariot depicts episodes from the life of Achilles, the Greek hero of the Trojan War. In the central scene, Achilles, on the right, receives from his mother, Thetis, on the left, a shield and helmet to replace the armor that Achilles had given his friend Patroklos, for combat against the Trojan Hektor. Patroklos was killed, allowing Hektor to take Achilles' armor. The subject was widely known thanks to the account in Homer's Iliad and many representations in Greek art. The panel on the left shows a combat between two warriors, usually identified as the Greek Achilles and the Trojan Memnon. In the panel on the right, the apotheosis of Achilles shows him ascending in a chariot drawn by winged horses. The subsidiary reliefs partly covered by the wheels are interpreted as showing Achilles as a youth in the care of the centaur Chiron and Achilles as a lion felling his foes, in this case a stag and a bull.
The three panels of the car represent the main artistic achievement. Scholarly opinion agrees that the style of the decoration is strongly influenced by Greek art, particularly that of Ionia and adjacent islands such as Rhodes. The choice of subjects, moreover, reflects close knowledge of the epics recounting the Trojan War. In the extent of Greek influence, the chariot resembles works of virtually all media from Archaic Etruria. The typically Etruscan features of the object begin with its function, for chariots were not significant in Greek life of the sixth century B.C. except in athletic contests. Furthermore, iconographical motifs such as the winged horses in Achilles' apotheosis and the plethora of birds of prey reflect Etruscan predilections. The repoussé panels may have been produced in one of the important metal-working centers such as Vulci by a local craftsman well familiar with Greek art or possibly by an immigrant bronze-worker. The chariot could well have been made for an important individual living in southern Etruria or Latium. Its burial in Monteleone may have to do with the fact that this town controlled a major route through the Appenine Mountains. The vehicle could have been a gift to win favor with a powerful local authority or to reward his services. Beyond discussion is the superlative skill of the artist. His control of the height of the relief, from very high to subtly shallow, is extraordinary. Equally remarkable are the richness and variety of the decoration lavished on all of the figures, especially those of the central panel. In its original state, with the gleaming bronze and painted ivory as well as all of the accessory paraphernalia, the chariot must have been dazzling.
Metropolitan Museum of Art
NYC
Corine Petit (de son nom complet Corine Cécile Petit) est une joueuse internationale française de football née le 5 octobre 1983 à La Rochelle. Elle évolue au poste de défenseur ou milieu de terrain défensif à l'Olympique lyonnais depuis 2008.
Elle a participé aux Championnats du Monde des moins de 19 ans 2002 au Canada.
Au 22 juillet 2013, elle a été sélectionnée à 85 reprises en équipe de France, y inscrivant 11 buts. Sa première apparition remonte au 22 février 2003, lors du match France-Chine.
En club, elle commence sa carrière à Soyaux avant de rejoindre en 2008 les rangs de l'Olympique lyonnais. Elle y remporte quatre championnats de France ainsi que la Ligue des Champions en 2011 et 2012.
Corine Franco est aussi une athlète engagée auprès de la Fondation du Sport. Elle a pris part au programme Bien Manger, C'est Bien Joué!, programme lancé en 2005 par la Fondation du Sport. Elle a participé à la réalisation de vidéos adressées aux jeunes sportifs pour leur apprendre les bases d'une alimentation adaptée à l'effort physique. Ce programme de la Fondation du Sport sensibilise également les enfants à l'importance de l'activité physique.
En janvier 2014, elle reprend son nom de jeune fille, Corine Petit et porte le maillot "Petit" lors de la Cyprus Cup.
Lors de la coupe du monde 2015 au Canada, la joueuse lyonnaise n'est pas retenue pour la disputer avec la France, Corine Petit commente avec Denis Balbir les matchs de la compétion sur W9.
Léa Le Garrec est une footballeuse française née le 9 juillet 1993 à Dreux. Actuellement avec l'US Saint-Malo, dans la Division 2 féminine, elle joue au poste d'attaquante.
Débutant à Evreux, Léa foule la première fois les pelouses de Ligue 1 alors qu'elle n'a que 16 ans, et porte pendant un an les couleurs de Montigny-le-Bretonneux. En 2010, elle est transférée au Paris Saint-Germain où elle évolue en équipe première, tout en prêtant main-forte occasionnellement à l'équipe des moins de 19 ans.
En juin 2012, elle signe un contrat de deux ans avec l'En Avant de Guingamp.
du 12/2016 à aujourd'hui EA Guingamp
du 07/2014 au 11/2016 U.S. Saint-Malo
du 07/2012 au 06/2014 EA Guingamp
du 07/2010 au 06/2012 Paris Saint-Germain F.C.
du 07/2009 au 06/2010 Montigny le Bretonneux A.S.
du 07/2006 au 06/2009 Evreux A.C.
du 09/1999 au 06/2006 F.C. Avrais Nonancourt
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Wendie Renard (de son complet Wendie Thérèse Renard1) est une footballeuse internationale française née le 20 juillet 1990 à Schœlcher en Martinique. Elle évolue au poste de défenseur droit ou centre à l'Olympique lyonnais.
Elle remporte avec son club dix championnats de France ainsi que la ligue des champions 2011, 2012 et 2016. Elle compte 76 sélections en équipe de France.
Wendie Renard commence le football à l'âge de sept ans à l'Essor Préchotin au sein d'une équipe de garçons. À l'âge de 15 ans, elle intègre le pôle outre-mer du lycée du François et joue en fin de semaine avec le Rapid Club du Lorrain.
Ses qualités physiques et techniques sont repérées par le conseiller technique régional de la ligue martiniquaise, Jocelyn Germé et elle passe le concours d'entrée du centre national de formation et d'entraînement de Clairefontaine. Malgré l'échec aux tests, Farid Bentisti, entraîneur de l'équipe de l'olympique lyonnais remarque ses capacités et elle intègre le centre de formation lyonnais. Elle intègre le groupe professionnel en juillet 2007 et en octobre, elle est sélectionnée en équipe de France des moins de 19 ans par Stéphane Pillard pour deux matchs amicaux contre l'Angleterre.
Wendie Renard dispute ensuite avec les bleues le Championnat d'Europe de football féminin des moins de 19 ans 2008 puis la coupe du monde des moins de 20 ans au Chili où la France termine 4e. Elle devient une des pièces maîtresses de l'Olympique lyonnais.
En mars 2011, elle est appelée pour la première fois en sélection A par Bruno Bini lors du tournoi de Chypre. Elle dispute son premier match en bleue face à la Suisse (victoire 2-0). En fin de saison, lors de la ligue des champions féminine de l'UEFA, elle marque le 1er but des lyonnaises contre le FFC Turbine Potsdam (2-0). L'année suivante, elle réussit avec ses coéquipières lyonnaises le triplé remportant championnat de France, coupe de France et Ligue des champions. Sélectionnée par Bruno Bini, elle dispute les Jeux olympiques.
En avril 2015, elle est sélectionnée par Philippe Bergeroo pour participer à la Coupe du monde de football féminin 2015 au Canada. En tant que capitaine, elle forme ainsi avec Laura Georges une charnière centrale solide permettant à la France de n'encaisser que 3 buts lors de la compétition. Elle échoue finalement avec ses coéquipières en quart de finale, battue par l'Allemagne (1-1, t.a.b : 6-5). Elle est toutefois élue dans le onze-type de la compétition [archive] par les supporters.
En août 2016, elle est la capitaine de l'équipe de France qui atteint les quarts de finale des Jeux Olympiques, éliminée par le Canada.
Sarah M'Barek est une footballeuse internationale française, aujourd'hui devenue entraîneur, née le 13 octobre 1977 à Chaumont.
Évoluant au poste de milieu de terrain, elle commence sa carrière professionnelle en 2000 lors du passage au professionnalisme de son équipe, La Roche ESOF, avec laquelle elle évolue depuis trois saisons déjà sous le statut amateur. Dès ses débuts de joueuse professionnelle à La Roche ESOF, Sarah se rend indispensable dans l'effectif vendéen, mais c'est à partir de 2001 et son arrivée au Montpellier Hérault SC (avec Hoda Lattaf) que sa carrière décolle. En effet, seulement deux ans après son arrivée dans l'Hérault, elle décroche avec ses coéquipières les titres de championne de France en 2004 puis en 2005. C'est d'ailleurs sur ce second titre que Sarah décide d'arrêter sa carrière professionnelle de footballeuse.
Elle connaît sa première sélection en équipe de France le 4 octobre 1997 face à la Suisse. Elle reçoit au total 18 sélections avec les bleues puis prend sa retraite internationale après sept années de bons et loyaux services.
Malgré la fin de sa carrière de joueuse, Sarah M'Barek reste dans le monde du football, et est nommée entraîneur de son ancien club, le Montpellier Hérault SC, en juin 2007. À la fin de la saison 2009-2010 avec un parcours en Ligue des champions, elle prolonge son contrat pour une durée de trois saisons supplémentaires. Avec le club héraultais, Sarah M'Barek compte à son actif, une place de vice-championne de Division 1 en 2009 associé à une victoire en Challenge de France la même année, et trois finales de cette même compétition en 2010, 2011 et 20121. Il important de noter aussi le très bon parcours de ses filles lors de la Ligue des champions 2009-2010. Fin mai 2013, elle devient entraineuse de Guingamp.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Donaufelder Parish
View from Danube Tower to the Donaufelder church
Inside view towards to the altar of the Donaufelder Church
The Roman Catholic Donaufelder parish church (St. Leopold) is located in 21 District of Vienna Floridsdorf. The according to plans of building officer Franz Ritter von Neumann built neo-Gothic brick building (with Art Nouveau interior design) is surrounded by a small park on the Kinzerplatz in the district part of Danube field (Donaufeld).
History
The Donaufelder parish church originally was planned as a bishop's church of a new Lower Austrian diocese. This explains the enormous scale of this parish (in the parish about 7,000 Catholics live). But the higher policy had it otherwise and the new diocese was never established. Thus Danube field came to its imposing parish church.
At the laying of the foundation stone on 6 June 1905 took part a number of important personalities, at the head of those participants, Emperor Franz Joseph I. with the then Mayor of Vienna Dr. Karl Lueger. Furthermore, were Archduke Friedrich, Archduke Leopold Salvator and the provost of Klosterneuburg monastery Bernhard Johannes Peitl present. The foundation stone now is walled in the apse to the left of the high altar.
With the construction of the church building originally building officer Franz Ritter von Neumann was commissioned. When he died even before the foundation stone was laid, architects Karl Troll and Johann Stobble supervised the construction in strict accordance with the plans of Neumann.
The solemn consecration was carried out by Cardinal Archbishop Dr. Friedrich Piffl. On the part of the Imperial family participated Archduke Peter Ferdinand. The capstone was walled in opposite the foundation stone and provided with a decorative plate.
When the church was already completed, yet two emergency exits had to be built, as subsequently was detected that with a capacity of 5,000 people too few outputs were provided.
The Sacramental altar of the church stems from the Academic Gymnasium and was only in 1940 erected. However, since it was believed it was disturbing the Art Nouveau overall picture of the church, they wanted it to have removed again. After becoming aware of the cost of 30,000 shillings, the idea of removing it later on was abandoned (for good). The Sacramental altar is still in the church today.
The building
Description
The neo-Gothic hall church made of brick has a nave with transversely positioned gabled roofs above the side aisles and a slightly lower retracted choir, which is structured by buttresses and two-part to four-part lancet windows. Side of the choir there are two storey extensions and a domed staircase turret. The northwestern gable front is flanked by domed staircase turrets; put in front is the mighty tower with an open porch and an octagonal spire.
Dimensions
The church is 35 m wide and 80 m long; the clear height of the arch is 18 m. The church tower is 96 m high. Thus, the tower is the third highest of all of Vienna. Hence, the Donaufelder parish is to be found in the center field of the list of the highest constructions in the world. Furthermore, it is also the third largest church in Vienna and has the largest timber roof of Vienna. According to official reports, It offers 5,000 people space.
The interior
In designing the interior particular emphasis was placed. The imposing high altar, carved in metal repoussé work rests on a marble base and shows the group "St. Leopold and his wife Agnes kneeling before the Virgin Mary with the Child Jesus". The Pietà of the left side altar created Arthur Kaan. From him stem also the chandeliers "Heart of Jesus" and "Heart of Mary". The right side altar comes from the Viennese artist Alexander Illitsch and displays "The Holy Family on the Flight into Egypt".
From the art historical point of view, the interior of the church is a unique Art Nouveau Gesamtkunstwerk.
Organ
The organ of the Donaufelder parish church was built in 1910 by the Viennese organ builder Josef Swoboda and is the largest yet playable left in its original state Swoboda organ. It has a total of 1,940 pipes, the smallest measuring 10 cm, the largest 9 m. The organ sonically never was changed and is regarded as a sound monument.
The prospectus of the organ adorn sculptures in relief and show the figure group "The Saint Cecilia and two kneeling angels".