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(english follow)

  

L’aube des magiciens

 

Je marche sur les hauteurs de la Grande gorge

Dans la lumière diffuse d’un matin incertain

Une aube imaginée par un magicien.

 

J’ai, pour seuls repères, mon petit refuge

Et, à l’est, la Muraille

Aussi surnommée la Fin du Monde

Par ceux qui, avant nous, ont habité et compris cette terre.

 

Sur les hauteurs, le vent empoigne mon corps,

Et la lumière fuyante du matin brumeux,

Emporte ma conscience et mon âme ailleurs.

 

Ailleurs sur le grand fleuve du temps

Les temps longs qui ont forgé cette vallée

Et les temps courts, ceux qui régulent les espèces vivantes.

 

Ici, la vie s’accroche à peu de choses.

Et le marcheur doit avoir l’élégance de se comporter comme en « société »*

Car sous ses pieds, des réseaux fragiles

Formés par les racines des arbres, des champignons et des micro organismes

Tissent un internet des bois qui permet aux arbres de communiquer et d’interagir

Pour faciliter la régénération et la survie des leurs.

À la tête de ces réseaux, les arbres Mères, les plus vieux.

 

Métaphysique? Non, nouvelle frontière d’une écologie forestière

Qui ébranle nos certitudes passées,

Et repousse la frontière de notre compréhension de la nature. **

 

Les images ne peuvent capter ces émanations mystérieuses de la vie

Mais la conscience et l’âme humaines le peuvent

En cette Aube des Magiciens.

 

Patrice photographiste, Chroniques du Monde de Poësia

 

*Formule empruntée à Sylvain Tesson, écrivain et explorateur français

  

** Voir les travaux de la professeure Suzanne Simard de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC) (Canada) et son récent livre Finding the Mother Tree : Discovering the Wisdom of the Forest

  

________________

  

THE DAWN OF THE MAGICIANS

 

I walk on the heights of the Grande gorge

In the diffuse light of an uncertain morning

A dawn imagined by a magician.

 

My only point of reference is my little refuge

And, to the east, the Wall

Also known as the End of the World

By those who, before us, lived and understood this land.

 

On the heights, the wind grabs my body,

And the fleeting light of the misty morning,

Take my conscience and my soul elsewhere.

 

Elsewhere on the great river of time

The long times that forged this valley

And short times, those that regulate living species.

 

Here, life hangs on a little.

And the walker must have the elegance to behave as in "society" *

Because under his feet, fragile networks

Formed by tree roots, fungi and microorganisms

Weave an internet of the woods that allows trees to communicate and interact

To facilitate the regeneration and survival of their own.

At the head of these networks, the older Mother trees.

 

Metaphysical? No, new frontier of forest ecology

Which shakes our past certainties,

And pushes back the frontier of our understanding of nature. **

 

Images cannot capture these mysterious emanations of life

But human conscience and soul can

On this Dawn of the Magicians.

 

Patrice photographist, Chroniques of the Lands of Poësia

 

* Formula borrowed from Sylvain Tesson, French writer and explorer

 

** See the work of Professor Suzanne Simard of the University of British Columbia (UBC) (Canada) and her recent book : Finding the Mother Tree: Discovering the Wisdom of the Forest.

Une des légendes sur l’origine des fleurs de lys de France rapportée par Louis Girard , rappelle que la fleur de lys est un iris stylisé dont Clovis à fait sa fleur favorite. Lors de la bataille de Vouillé en 507, les armées de Clovis sont repoussées dans les marécages de la Vienne par les Wisigoths d’Alaric II. Une biche au son de l’armée traverse alors la Vienne en crue au niveau d’un gué environné de grands iris dont les rhizomes contribuent à la stabilisation des berges et vasières des cours d’eau, indiquant ainsi que ce paysage au sol stable pouvait être franchi par les armées franques qui vont pouvoir battre les Wisigoths. Cette fleur, symbole de la victoire de Clovis, est dès lors adoptée par les rois des Francs.

Quelques chalets au pied de sommets, dans un écrin de pâtures… le hameau de Cholière est une véritable carte postale de la Vanoise.

 

Au printemps, en sortant de l'étable où elles ont passé l'hiver, les vaches laitières étaient mises à paître dans les alpages de « montagnette », un étage intermédiaire, à mi-chemin entre la vallée et l'alpage. Elles y attendaient quelques semaines "l'emmontagnée", la montée à l'alpage de haute montagne en juin. Les troupeaux s'y arrêtaient de nouveau à la redescente d'alpage en octobre pour pâturer l'herbe repoussée pendant l'été.

 

Mais les agriculteurs qui exploitaient ce vallon ne vivent plus dans les maisons voisines, anciens chalets agricoles désormais tous transformés en résidences secondaires. Le hameau, très bien préservé, a maintenu en l'état ou restauré les toitures de lauzes traditionnelles montagnardes. (France Harvois, 2009)

L'église Notre-Dame-des-Victoires, place Royale, Vieux-Québec, Canada. La place Royale est un ensemble fabuleux qui nous transporte en Nouvelle-France. Ce site avait été choisi par Samuel de Champlain pour fonder, en 1608, un établissement français permanent qui de poste de traite deviendra la ville que l’on connaît. Les maisons de pierres calcaires provenant des environs de Québec sont une des caractéristiques les plus typiques de la place.

 

La place est dominée par l’église de pierre Notre-Dame-des-Victoires datant de 1688, dédiée à Sainte Geneviève et reconstruite en 1763 après le siège de Québec. Pour un peu, on croirait voir, dans l’église, des dames de la colonie agenouillées devant la statue de la Vierge. Elles avaient promis d’y venir en pèlerinage si le gouverneur Frontenac libérait Québec des Anglais. Le 16 octobre 1690, leur vœu se réalisa. Après trois jours de siège, la flotte anglaise était repoussée. Fallait-il remercier la Vierge? Ou plutôt Frontenac, qui avait menacé l’amiral Phipps de lui répondre par la bouche de ses canons?

 

Fondée au 17e siècle, Québec demeure la seule ville d'Amérique du Nord à avoir conservé ses remparts qui regroupent de nombreux bastions, portes et ouvrages défensifs ceinturant toujours le Vieux-Québec. Celui-ci a été classé au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1985 (WHL-300).

Ne suis-je pas plus beau aujourd'hui ?

Toutes ses plumes ont repoussé et il est tout beau, tout neuf. Bon ... est-ce vraiment le même que celui qui muait 🤔

En fait, j'attendais le Rouge-gorge et il m'a tellement surprise que je n'ai pas eu le temps de dézoomer. Alors, autant en faire un portrait !

◇◇◇

All his feathers have grown back and he's so handsome, so new. In fact, I'm not sure it's the same bird 🤔

Actually, I was waiting for the Robin and he surprised me so much that I didn't have time to zoom out. So, I might as well take a portait of him !

For those of you who follow my photostream, you know that I collect and photograph Dewhurst's Sylko cotton reels, however I also collect beautiful old pre-war cotton reels from British businesses, many of which have fallen into memory and lost to the mists of time. However, it is rare that I have any American spools.

 

This Collingbourne Mills Western Thread Company spool is a rare exception. It was sent to me by a very dear friend as part of a lovely and thoughtful Christmas gift: one which helps to bond and bind us even more with its beautiful peach coloured silken threads. Like me, she loves vintage haberdashery, notions and spools, and this one was well chosen for me, as it is unique to my collection not only for its American roots, but for the way the labelling has been imprinted into the spool, rather than attached on a label like my other spools. On one end it has Collingbourne Mills Western Thread Company Machine Thread stamped into it, whilst on the end showing is stamped the word "byssine" emblazoned above the words silk finish. Byssine is an adjective describing something made of or resembling fine linen, silk, or byssus (a silky fiber). Derived from Latin byssinus and Greek bussinos, it often implies a silken or delicate texture. The term has been used in English since the Middle English period. I was so touched by such a special and personal piece, as this comes from my friend's collection. I was so touched, and I shall always be grateful to her for your generosity of spirit and thoughtfullness.

 

I have accessoriesed this fine peach Collingbourne Mills Western Thread Company spool with some satin roses that are a perfect colour match, as well as some vintage grosgrain peach ribbon, a sterling silver étui featuring rose repoussé work, an antique pair of sewing scissors, and some cut steel buttons from the Victorian era.

 

Collingbourne Mills, originally the Western Thread Company, was established in Elgin, Illinois, using water-powered machinery, and was known for producing a wide array of thread products. The company became one of the largest independent manufacturers of thread in the United States. Famously branded with the motto "Something to Crow About", the business was renamed Collingbourne Mills, Inc. in 1924. In 1926, a specialised needlework plant was built, operating as Virginia Snow Studios to promote their, thread lines. They purchased the Dexter Yarn Company in 1927, and went on to produce "Grandma Dexter" brand products for quilting and, weaving. Following financial difficulties during the Depression, the company went into receivership around 1938. The company was later purchased by Rudolph Petzelt in 1943, renamed Dexter Mills, Inc., and subsequently sold to Leeward Products, LTD in 1949, which eventually evolved into Leewards Creative Crafts.

Timmins, Ontario, Canada

 

Merci beaucoup pour tous vos commentaires, ils sont grandement appréciés.

  

Une autre image qui traînait sur mon bureau de portable et que j'ai prise le printemps passé à Timmins en Ontario lors de mon voyage de retour de l'Île de Vancouver avec mon beau-frère. Nous avions arrêté à Timmins pour y passer la nuit et c'était une superbe journée chaude du début du mois de mai. Arrivé tôt en après-midi, j'avais profité de l'ensoleillement pour visiter quelques points EBird du secteur qui avait rapporté des parulines les jours derniers. Dans un petit boisé à proximité de l'Hospital alors que je venais de passer dans un petit sentier qui n'avait pas été productif, j'ai rebroussé chemin. À peine 10 minutes, après avoir passé près d'une petite clairière verdoyante que j'avais croisée à l'aller, j'ai rencontré cet imposant mâle qui broutait tranquillement les repousses tendres printanières. Le vent était contre moi et emportait mon odeur vers ce rusé ursidé. Il a immédiatement senti ma présence et j'ai été contraint de faire un grand détour pour éviter une mauvaise expérience. Avouez qu'il est quand même très imposant pour un ours qui sort d'hibernation...

  

Timmins, Ontario, Canada

 

Thank you very much for all your comments, they are greatly appreciated.

  

Another image I took from my laptop desk from last spring in Timmins, Ontario on my trip back home from Vancouver Island with my brother-in-law. We had stopped in Timmins to spend the night there, and it was a wonderfully hot day of early May. Arrived early in the afternoon, I took advantage of the sunshine to visit some EBird points in the area which had reported Warblers in the last few days. In a small wooded area near the Hospital when I had just taken a small path that had not been productive, I turned back. Barely 10 minutes, after having passed near a small green pasture clearing that I had crossed on the way in, I met this imposing male bear who was quietly grazing the tender spring regrowth. The wind was against me and carried my scent towards this cunning bear. He immediately sensed my presence and I was forced to take a big detour to avoid a bad experience with Mr Grumpy. Admit that it is a very imposing fat bear for one coming out of hibernation...

la plage de Jökulsárlón Islande. C'est un endroit où les icebergs détachés du glacier sont repoussés par les vagues et s'échouent sur la plage de sable noir. Le lieu parait irréel avec des blocs de glaces de toutes tailles et de différentes couleurs.

 

the beach of Jökulsárlón Iceland. It is a place where icebergs detached from the glacier are pushed back by the waves and stranded on the black sand beach. The place seems unreal with blocks of ice cream of all sizes and colors.

Rouen (France) - Pendant 10 jours l’Armada anime les quais de Rouen. Des quais où les navires marchands n’accostent plus depuis plus de 40 ans, le port ayant été repoussé en aval. L’Armada a été imaginée pour redonner vie à ces quais abandonnés et redorer le blason d’une ville qui s’endormait.

Devant le succès de l’événement qui réunit tous les 4 ans les plus grands voiliers du monde, les berges de la Seine ont été rendus à la population, réaménagés en espaces de loisirs.

Les 38 navires s’exposent avec plus ou moins de succès. A chaque escale à Rouen, le Cuauhtémoc, voilier-école mexicain reste le plus visité et… le plus accueillant. Outre une balade sur le pont et dans les coursives, l’équipage mexicain organise de nombreuses animations. L’ascension des mâts en harnais et accompagné d’un guide est sans doute l’activité la plus originale. Sur cette photo, les personnes en civil sont des touristes. Mieux qu’à la foire du trône.

  

Rouen (France) - For 10 days the Armada animates the quays of Rouen. Quays where merchant ships have not docked for more than 40 years, the port having been pushed back downstream. The Armada was designed to bring these abandoned quays back to life.

Given the success of the event which brings together the largest sailing ships in the world every 4 years, the banks of the Seine have been returned to the population, redeveloped into leisure areas.

The 38 ships are exposed with more or less success. At each stopover in Rouen, the Cuauhtémoc, a Mexican sail training vessel, remains the most visited and… the most welcoming. In addition to a walk on deck and in the passageways, the Mexican crew organizes many activities. Climbing the masts in a harness and accompanied by a guide is undoubtedly the most original activity. In this photo, the people in civilian clothes are tourists. Better than at the throne fair.

 

Still life:

Detailed view of curved padlock with buddha key on a painted wooden chest.

Après des jours à la dure,

notre Lapinou est de retour!

*Et encore à chercher de timides repousses vertes fraîches, un bel exemple de résilience…

Bonne patience tout l'monde!

 

After some hard days' Winter,

Cottontail is back!

- Why yes! I’m sorting the tender greens...

*And while still not much fresh green munchies out there, a fine example of resilience…

Good patience all over the world!

Paruline à croupion jaune | Myrtle Warbler | Setophaga coronata

 

La commune. La négligée. La dominante.

Elle a fait la loi au niveau de la surface de l'eau du ruisseau au pied de la petite Chute Pelée d'Angrignon. Nombreuses et plutôt agressives elles auront continuellement repoussées vers les branches et le haut de la chute les autres espèces de parulines. Tant mieux pour nous, nous aurons pu les observer et apprécier particulièrement leurs belles présences à ces autres parulines enchanteresses. Incroyable tout de même de voir le nombre de cette espèce en comparaison aux autres. Il en est de même à chaque automne. Quatre croupions jaune pour autre espèce... Souvent la première à se pointer au printemps et souvent la dernière à passer à l'automne. Elle éblouit alors ma lentille tellement sont plumage illumine le secteur après ces longs et nombreux mois à observer nos beaux bruants et passereaux d'hiver, tous beaux certes, mais tellement moins flamboyants et lumineux.

Sarrans à sec (4/20)

 

Après la mise à sec du barrage la nature reprend ses droits.

via Blogger ift.tt/2c5oOm9

 

**NOTE: This Post is Featuring POSES ONLY**

 

These poses are by Glamrus Poses and can be found at September's round of The chapter Four

 

Enjoy!

 

Tu m'as demandé pardon, je t'ai repoussé (repoussé)

Je voulais que tu comprennes que je souffrais (je souffrais)

Mais t'as laissé ton odeur sur les draps (sur les draps)

Je donnerai tout pour être dans tes bras (dans tes bras)

Et j'ai tenté d'te haïr mais la colère est partie

Les bons souvenirs l'emportent sur la haine et la rancœur

I forgive you, you know not what you have done

Ohh I, I forgive you, now it's time for me to move on

Ohh I, I forgive you, you did not see right from wrong

Ohh I, and I love you, always in my heart you'll live on

You'll live on

You'll live on

On se croise sans se lancer un regard (un regard)

Je n'sais quoi dire quand on m'fait la remarque (la remarque)

Notre entourage tente de nous raisonner (raisonner)

Je pense qu'il est temps de se retrouver (retrouver)

Et j'ai tenté d'te haïr mais la colère est partie

Les bons souvenirs l'emportent sur la haine et la rancœur

I forgive you, you know not what you have done

Ohh I, I forgive you, now it's time for me to move on

Ohh I, I forgive you, you did not see right from wrong

Ohh I, and I love you, always in my heart you'll live on

You'll live on

You'll live on

Link To English Lyrics: Click Here

 

URL TO the Chapter Four to get glamrus poses below:**CLICK HERE**

 

The Malaysian state of Kelantan is renowned for its intricacy of design and superior workmanship. Silversmiths use two kinds of techniques - filigree and repousse. Items range from the functional to the purely ornamental.

Varanasi (Inde) - Comme on peut le voir sur les deux photos précédentes, les gardiens du troupeau prennent soin de leurs buffles. Ils leur frottent le dos avec un chiffon. Les bovins aiment qu’on les cajole. L’un d’entre-eux s’est approché un peu dangereusement estimant sans doute que son tour de se faire frotter le dos tardait ?! L’homme le repousse avec force pour ne pas être écrasé. Ce qui n’empêche pas l’affection.

 

It’s not your turn!

 

Varanasi (India) - As can be seen in the two previous photos, the owners of this herd take care of their buffaloes. The men rub the backs of the cattle with a rag. Buffaloes like to be cuddled. One of them approached the man a little dangerously, thinking his turn to get his back rubbed was late! He pushes him away with force so as not to be crushed. This does not prevent affection.

 

🇫🇷 Selon une légende Corse c’est Satan qui est responsable de la formation des calanques de Piana.

Un jour qu’il se promenait sur les rives du golfe de Porto, il tomba follement amoureux d’une jeune bergère. Il voulut alors s’approcher pour lui déclarer ses sentiments mais à son approche la bergère fuit pour se réfugier dans les bras de son mari, protégé par leur chien.

Fou de rage de se voir ainsi repoussé, Satan décide de figer le couple de berger à jamais dans la roche des calanques de Piana. Cette légende concerne-t-elle les rochers du Coeur de Piana ,ou bien , le Baiser des amoureux .....?????

Ne me jetez pas la pierre si je n'ai pas la réponse.

 

🇬🇧 According to Corsican legend, Satan is responsible for the formation of the Calanques de Piana.

One day, while walking along the shores of the Gulf of Porto, he fell madly in love with a young shepherdess. He wanted to approach her to declare his feelings, but when he did, the shepherdess fled to take refuge in the arms of her husband, protected by their dog.

Enraged at being rejected, Satan decided to freeze the shepherd couple forever in the rock of the Calanques de Piana. Does this legend refer to the rocks of Coeur de Piana, or the Kiss of the Lovers...?????

Do not blame me if I do not have the answer.

 

🇩🇪 Einer korsischen Legende zufolge ist Satan für die Entstehung der Calanques von Piana verantwortlich.

Als er eines Tages am Ufer des Golfs von Porto spazieren ging, verliebte er sich unsterblich in eine junge Schäferin. Er wollte sich ihr nähern, um ihr seine Gefühle zu gestehen, doch als er sich ihr näherte, floh die Schäferin in die Arme ihres Mannes, der von ihrem Hund beschützt wurde.

Wütend darüber, dass er so zurückgewiesen wurde, beschloss Satan, das Hirtenpaar für immer in den Felsen der Calanques von Piana zu verewigen. Bezieht sich diese Legende auf die Felsen des Coeur de Piana oder auf den Kuss der Liebenden ...?????

Werft mir keine Steine entgegen, wenn ich keine Antwort darauf habe.

 

🇮🇹 Secondo una leggenda corsa, è Satana il responsabile della formazione delle calanques di Piana.

Un giorno, mentre passeggiava sulle rive del golfo di Porto, si innamorò perdutamente di una giovane pastorella. Voleva avvicinarsi per dichiararle i suoi sentimenti, ma al suo avvicinarsi la pastorella fuggì per rifugiarsi tra le braccia del marito, protetta dal loro cane.

Folle di rabbia per essere stato respinto, Satana decise di congelare per sempre la coppia di pastori nella roccia delle calanques di Piana. Questa leggenda riguarda le rocce del Coeur de Piana o il Bacio degli innamorati...?????

Non lapidatemi se non ho la risposta.

 

🇪🇸 Según una leyenda corsa, Satanás es el responsable de la formación de las calas de Piana.

Un día, mientras paseaba por las orillas del golfo de Porto, se enamoró locamente de una joven pastora. Quiso acercarse a ella para declararle sus sentimientos, pero al verlo, la pastora huyó para refugiarse en los brazos de su marido, protegida por su perro.

Loco de rabia por haber sido rechazado, Satanás decidió congelar para siempre a la pareja de pastores en las rocas de las calas de Piana. ¿Esta leyenda se refiere a las rocas del Corazón de Piana o al Beso de los amantes?

No me culpen si no tengo la respuesta.

Lyon - 8 décembre 2018

Les lumignons de la Fête des Lumières

 

HISTOIRE DE LA FÊTE

Le vœu des Échevins

Une première église dédiée à la Vierge est construite à Fourvière en 1168. Elle est ravagée lors des guerres de religions qui opposent catholiques et protestants (1562). Restaurée, elle accueille les voeux successifs des habitants et des échevins face aux épidémies. Le 8 septembre 1643, les édiles et conseillers municipaux de l’époque (le prévôt des marchands et les échevins), montent à Fourvière pour demander à la Vierge Marie de protéger la ville de la peste qui arrive du sud de la France. Ils font le voeu de renouveler ce pèlerinage si Lyon est épargnée. Ce voeu est toujours honoré le 8 septembre.

 

Une tradition née au 19ème siècle...

En 1850, les autorités religieuses lancent un concours pour la réalisation d’une statue, envisagée comme un signal religieux au sommet de la colline de Fourvière. C'est le sculpteur Joseph-Hugues Fabisch qui réalise cette statue dans son atelier des quais de Saône.

 

L’inauguration initialement prévue le 8 septembre 1852 est repoussée au 8 décembre en raison d'une crue de la Saône. Le jour venu, le mauvais temps va de nouveau contrarier les réjouissances : les autorités religieuses sont sur le point d'annuler l’inauguration. Finalement le ciel se dégage... Spontanément, les Lyonnais disposent des bougies à leurs fenêtres, et à la nuit tombée, la ville entière est illuminée. Les autorités religieuses suivent le mouvement et la chapelle de Fourvière apparaît alors dans la nuit.

 

Ce soir là, une véritable fête est née !

 

Chaque année désormais, le 8 décembre, les Lyonnais déposent des lumignons à leurs fenêtres et parcourent les rues de la ville afin d'admirer des installations lumineuses exceptionnelles.

 

... qui évolue au 20ème siècle

En 1989, les mises en lumière des sites patrimoniaux, des paysages de fleuves et de collines, des quartiers et des voies habillent l'ensemble de la ville et participent au cadre de vie nocturne et à la beauté du territoire. Depuis 1999, la Fête des Lumières se déroule sur une durée de quatre jours. Pendant cette période, plusieurs millions de personnes vont déambuler dans toute la ville.

 

extrait du site [www.fetedeslumieres.lyon.fr/fr/page/histoire-de-la-fete]

As I said, there are very few flowers left in my garden this Autumn, inasmuch as I am leaving this place for good in less than a week now and didn't plant anything new this year.

Because the Osteospermum clump is the only one left with some flowers, I deadhead it more often to encourage new blooms. This is what I was doing when this well weathered Painted Lady (Vanessa cardui) landed on a flower next to me, the second surprise of my day yesterday :) /

 

Comme je l'ai déjà mentionné, il reste très peu de fleurs dans mon jardin cet Automne, d'autant plus que je vais quitter définitivement ma maison dans moins d'une semaine et que je n'ai rien planté de nouveau au jardin cette année.

Parce que le massif de Marguerites du Cap est le seul où demeurent quelques fleurs, j'en enlève les fleurs mortes plus régulièrement pour encourager la repousse. C'est ce que je faisais hier lorsque cette Belle Dame fort abimée mais toujours bien belle s'est posée sur une fleur près de moi, me procurant la 2eme agréable surprise de la journée !

L'église Notre-Dame-des-Victoires sur la place Royale, Vieux-Québec, Canada.

 

La place Royale est un ensemble fabuleux qui nous transporte en Nouvelle-France. Ce site avait été choisi par Samuel de Champlain pour fonder, en 1608, un établissement français permanent qui de poste de traite deviendra la ville que l’on connaît. Les maisons de pierres calcaires provenant des environs de Québec sont une des caractéristiques les plus typiques de la place.

 

La place est effectivement dominée par l’église de pierre Notre-Dame-des-Victoires datant de 1688, dédiée à Sainte Geneviève et reconstruite en 1763 après le siège de Québec. Pour un peu, on croirait voir, dans l’église, des dames de la colonie agenouillées devant la statue de la Vierge. Elles avaient promis d’y venir en pèlerinage si le gouverneur Frontenac libérait Québec des Anglais. Le 16 octobre 1690, leur vœu se réalisa. Après trois jours de siège, la flotte anglaise était repoussée. Fallait-il remercier la Vierge? Ou plutôt Frontenac, qui avait menacé l’amiral Phipps de lui répondre par la bouche de ses canons?

 

Au sortir de l’église, érigée sur l’emplacement de l’"Habitation" de Champlain, on se trouve face maison Bruneau. Celle-ci fut reconstruite en 1791 par le marchand Pierre Bruneau qui y installa un magasin général. Il s'agit du père de Julie Bruneau qui épousa le patriote et parlementaire Louis-Joseph Papineau. Fondée au 17e siècle, Québec demeure la seule ville d'Amérique du Nord à avoir conservé ses remparts qui regroupent de nombreux bastions, portes et ouvrages défensifs ceinturant toujours le Vieux-Québec. Celui-ci a été classé au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1985 (WHL-300).

“Wine is a drink for boys – port for men.” – Sir Winston Churchill, British statesman, military officer, writer and Prime Minister of the United Kingdom from 1940 to 1945 and again from 1951 to 1955.

 

The theme for "Looking Close on Friday" the 3rd of October is "in a bottle". Originally, I had something else in mind, but last weekend, as part of my birthday celebrations, I went to stay at a little pied-à-terre in the city with a friend. It was furnished with, and full of antiques and curios, so my friend and I had planned it as a photography weekend, since we both are quite partial to antiques and collectables. This is why I was so late commenting on so many of your photographs last week. Upon our arrival, we found that our hosts had left us a gift of two hand blown and cut crystal port glasses and a bottle of aged tawny port that had been decanted into a Victorian era cut glass bottle for us, with a sterling silver collar around its neck to identify it, sitting on a silver tray on the sideboard. We were very touched by their kindness and generosity. I just happened to take a photograph of the port sitting in its bottle on the sideboard and didn’t even think that I might use it. It was only once I was home again, and going through all the photographs I took across the course of the weekend (there were a great many) that I came across it, and thought how perfect it would be for the theme! I hope you like my choice for this week’s theme, and that it makes you smile!

Beautiful sculpture by Raymond Kaskey located at the entrance of the colorful Portland Building (Opened in 1982 and added to the National Register of Historic Places in 2011).

It is the second-largest copper repoussé statue in the United States, after the Statue of Liberty (Wikipedia).

It is an iconic symbol of our city.

Paruline à croupion jaune | Myrtle Warbler | Setophaga coronata

 

La commune. La négligée. La dominante.

Elle a fait la loi au niveau de la surface de l'eau du ruisseau au pied de la petite Chute Pelée d'Angrignon. Nombreuses et plutôt agressives elles auront continuellement repoussées vers les branches et le haut de la chute les autres espèces de parulines. Tant mieux pour nous, nous aurons pu les observer et apprécier particulièrement leurs belles présences à ces autres parulines enchanteresses. Incroyable tout de même de voir le nombre de cette espèce en comparaison aux autres. Il en est de même à chaque automne. Quatre croupions jaune pour autre espèce... Souvent la première à se pointer au printemps et souvent la dernière à passer à l'automne. Elle éblouit alors ma lentille tellement sont plumage illumine le secteur après ces longs et nombreux mois à observer nos beaux bruants et passereaux d'hiver, tous beaux certes, mais tellement moins flamboyants et lumineux.

Sweden

(Tetrao urogallus)

 

The Western Capercaillie lives in coniferous or mixed forests with deciduous trees, in the mountains of southern and eastern Europe (Alps, Pyrenees), and in the plains of northern Europe and the Urals. The male performs its courtship rituals in a clearing where it is widely visible ("singing place").

During its courtship this Capercaillie makes noises with its beak and raises it vertically, while it spreads its tail as wide as possible. It sometimes pushes away an invisible opponent by a sudden flight up to 1 m high and then lands. It did not attract any female during my observation, contrary to the male located at about 15 meters which seduced 3 females that it defended against a third male.

 

Le grand tétras vit dans des forêts de conifères ou mixtes avec feuillus, en montagne dans l'Europe du sud et de l'est (Alpes, Pyrénées), et en plaine dans l'Europe du nord et l'Oural. Le mâle effectue ses parades nuptiales dans une clairière où il est largement visible ("place de chant").

Pendant sa parade, ce tétras émet des bruits avec son bec tout en le relevant à la verticale, pendant qu'il déploie le plus largement possible sa queue. Il repousse parfois un adversaire invisible par un envol soudain jusqu'à 1 m de haut puis il se pose. Il n'a pas attiré de femelle pendant mon observation, contrairement au mâle situé à une quinzaine de mètres qui lui a séduit 3 femelles qu'il a défendues contre un troisième mâle.

National Register of Historic Places reference No.: 11000770

 

Le château était composé de 4 tours d'angle dont le donjon, placé à l'angle NO du château.

Deux tours sont en élévation, la 4ème a disparu.

 

Au XVIIème, l'escarpe est repoussée de 4 à 5m vers l'extérieur pour établir une fausse-braie flanquée d'une petite tour cylindrique à chaque angle de la plate forme.

 

Marie-Pierre Feuillet

   

Copper MacroMondays

Eckbeschlag aus getriebenem Kupfer an einer Holzschatulle.

Bildausschnitt: 5 x 5 cm.

The usual technique of the djokja silversmiths is floating (embossing), also called repoussé.

Floating silver is hammering out the relief from the inside.

In general you could say that djokja silver is silverware that was made by Javanese silversmiths in Kota Gede for the (Indo-)European community between about 1930 and 1970 and that is recognizable by the characteristic motifs (of which the lotus figure is the most important), and which has been given its typical contrast by blackening the silver.

 

I have some pieces my family brought home after they had to leave Indonesia.

 

This is almost 5cm.

 

Happy Macro Monday

Thank you for your views, faves and or comments, they are greatly appreciated !!!

 

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© all rights reserved Lily aenee

The Portland Building (1982)

 

National Register of Historic Places reference No.: 11000770

 

See also: IMG_4570 A Portlandia Autumn

She kneels down,

and from the quietness

of copper

reaches out.

We take that stillness

into ourselves,

and somewhere

deep in the earth

our breath

becomes her city.

If she could speak

this is what

she would say:

Follow that breath.

Home is the journey we make.

This is how the world

knows where we are.

— Ronald Talney, 1985

 

Portlandia is a 1985 copper repoussé statue by sculptor Raymond Kaskey, his work commissioned by the City of Portland.

 

National Register of Historic Places reference No.: 11000770

 

Year: Early 1990s

Camera: Pentax 645

 

See also: Revisiting Postmodernism: Michael Graves' Portland Building and Portland Building and Winter Elm.

« La vie n‟existe comme telle que dans la mesure…où elle se dépasse, où elle s‟oublie elle-même. Elle n‟est riche que dans la mesure où elle peut être pauvre, c'est-à-dire selon la mesure de son amour… La mort n‟a pas a être repoussée au terme de la vie ; elle appartient plutôt au cœur de l‟existence, non par le simple fait qu‟on sait qu‟elle adviendra, mais comme un acte. Elle est le sceau de l‟entrée dans la vie toujours plus pleine, C‟est la mort ainsi vécue activement qui rassemble toute la vie »

Ferdinand Ulrich

National Register of Historic Places reference No.: 11000770

Some very early repousse work in silver. A gift to my youngest daughter, Hannah.

Vientiane (Laos) - En 1991, j’avais apprécié photographier les pêcheurs sur les rives du Mékong à Vientiane. En 2015, le plaisir était intact.

L’urbanisation galopante de Vientiane avait cependant repoussé la plupart des pêcheurs à pied, plus à l’ouest. Au bout de 5 ou 6 kilomètres, j'ai retrouvé mes pêcheurs. Essentiellement des femmes, malgré la force physique nécessaire pour remonter les filets.

Si les tenues vestimentaires sont désormais occidentalisées, la technique de pêche reste la même.

J'ai passé une bonne heure avec ces femmes en fin de journée et pendant ce laps de temps, elles n'ont capturé que de microscopiques poissons.

 

fishing nets on the banks of the Mekong

 

Vientiane (Laos) - In 1991, I enjoyed photographing fishermen on the banks of the Mekong in Vientiane. In 2015, the fun was intact.

The galloping urbanization of Vientiane had, however, pushed back most of the fishermen on foot further west. After 5 or 6 kilometers, I found my fishermen. Mostly women, despite the physical strength required to haul the nets.

If the clothing is now westernized, the fishing technique remains the same.

I spent a good hour with these women at the end of the day and during that time, they only caught microscopic fish.

 

National Register of Historic Places reference No.: 11000770

This is the detail of a sterling silver clothes brush made in Birmingham in 1903 and is just one piece out of a very substantial dressing table set that includes hairbrushes, mirrors, a looking glass, a tray, a comb, clothes brushes, perfume bottles, a glove hook, a perfume bottle opener, a boot hook, a shoe horn, a manicure set, powder pots, a needle case, an appointment book, a miniature Bible, a hair tidy, a hatpin container, an appointment book and even a letter opener, all of which belonged to one of my Great, Great Aunts. All of them feature elegant and ornate repoussé work of a very high standard. Each item depicts a beautiful Art Nouveau maiden in profile with long flowing tresses that twist and curl about her as she stands amid some sunflowers, plucking petals from a flower in that “he loves me… he loves me not” fashion. This style of design is typical of the curvilinear floral and female motifs so popular during the Art Nouveau period, epitomised by artists like Alphonse Mucha and Gustav Klimt. As a child, I called the Art Nouveau lady on these pieces, Clytie, after the Greek mythological legend of Clytie the sea nymph who fell in love with Apollo and was transformed into a sunflower.

 

The theme for the 25th of May for “Smile on Saturday” is “piece of an artpiece”. I have always thought these silver backed pieces, made by the Birmingham silversmiths Levi and Salaman in 1903, are elegant examples of the silversmiths’ art. I hope that you will agree with. The clothes brush features a pad of boar bristles which were stiff enough to brush the many different outfits worn by an Edwardian lady of fashion of the time, as my Great, Great Aunt was.

 

This clothes brush is hallmarked with the initials “L.&S.” which are the initials for the silversmiths Levi and Salaman. Founded in 1870 by Phineas Harris Levi in partnership with Joseph Wolff Salaman the two men established a silversmiths firm. They later became proprietors of the Potosi Silver Company in 1878. The firm became Levi and Salaman in the early Twentieth Century and became Levi and Salaman Ltd. in 1910. In 1921 the firm was amalgamated into Barker Brothers Silversmiths Limited.

Ce château fut construit au xiiie siècle par le comte de Ferrette pour surveiller la vallée de la Thur. À la suite des traités de Westphalie qui rattachent l'Alsace à la France, la frontière est repoussée des Vosges sur le Rhin et ce château perd son intérêt stratégique. Louis XIV ordonne alors, en février 1673, le démantèlement du château de d'Engelbourg. Le travail est confié à l'intendant Mathias Poncet de la Rivière, qui le fait exécuter par des mineurs de Giromagny. Après plusieurs tentatives, la grosse tour du donjon se soulève et se brise en plusieurs parties ; l'une d'entre elles est retombée pour former ce qu'on a surnommé « l'Œil de la Sorcière ».

  

Les ruines spectaculaires ont été représentées sur plusieurs gravures romantiques du xixe siècle.

  

Les restes de l'édifice sont classés au titre des monuments historiques depuis 18981.

  

Depuis 2006, chaque année des jeunes bénévoles viennent restaurer les ruines du château par l'intermédiaire de l'association Études et Chantiers Grand Est. De 2006 à 2012, des sections de murs et murailles, dont un appareil défensif contre l'artillerie, ont été mises au jour et consolidées. Un relevé très détaillé a été réalisé à cette occasion, et a permis une reconstitution informatique en 3D du site.

"...la main qui surgit de la feuille dessine la main en train de la dessiner. Cette lithographie représente un paradoxe avec une double autoréférence. En fait, les mains qui se dessinent sont le dessin d'un dessin, ce que les quatre épingles placées dans les coins indiquent clairement."

 

La lithographie est une technique d'impression d'images à la fois physique et chimique.

Le procédé repose sur l'emploi d'une matrice, d'un certain type de pierre, convenablement polie, sur laquelle le dessin est effectué avec une encre ou un crayon gras. La pierre a la particularité de retenir une fine pellicule d'eau sur les parties non dessinées, que le tracé gras, en revanche, repousse.

L'encre passée sur la pierre ainsi traitée est repoussée par les parties humidifiées et retenue par les parties grasses. La feuille de papier, passée sous presse, reçoit l'encre qui se dépose sur les parties dessinées, mais pas sur les autres.

La lithographie se prête à la réalisation de tons intermédiaires, selon l'apport plus ou moins important d'encre sur la partie graissée de la matrice.

 

Expo M.C. ESCHER à la Monnaie de Paris

Le Bateau rentre dans la tourmente avec les remous des chutes d'eau avec le déferlement d'eau qui nous tombe dessus et qui nous repousse au large.

 

The Boat goes into turmoil with the eddies of the waterfalls with the surge of water that falls on us and pushes us off.

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