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Take a ride alongside the 2016 Bartlett Cup sailing log canoe races that took place on Sunday, September 18, 2016.
The Edward L. Bartlett Cup, a silver repousse’ punch bowl, was originally presented to the commodore of the Baltimore Yacht Club in 1905. When donated to the Chesapeake Bay Maritime Museum, it was re-purposed as a perpetual trophy for a museum-sponsored log canoe race, typically the last race of the log canoe season on the Miles River.
CBMM has sponsored this race, which is supported on the river by the Miles River Yacht Club’s Sail Committee, since 1972.
See results of this year's race at www.regattanetwork.com/event/12026#_newsroom+results and learn more at www.cbmm.org
Au club depuis le 01 juil. 2007 Né le 13 août 1986 à Colombes Pays : France
Passée par le CNFE et Montpellier, Elodie Thomis rejoint l'OL féminin en 2007 et participe à la première campagne européenne du club. Son impressionnante pointe de vitesse fait de la Martiniquaise une joueuse hors du commun. L'attaquante française a tout gagné avec l'OL, et fait partie des cadres chez les Bleues.
Élodie Thomis (de son nom complet Élodie Ginette Thomis), née le 13 août 1986 à Colombes, est une footballeuse française. Elle évolue au poste d'attaquante. Elle joue à l'Olympique lyonnais et en équipe de France de football.
D'ascendance martiniquaise, Élodie Thomis a d'abord pratiqué l'athlétisme et en particulier le sprint (60 m).
Elle effectue sa première apparition en équipe de France le 6 juin 2005, face à l'Italie. Elle inscrit son premier doublé avec les Bleues le 27 octobre 2007 lors d'un match face à la Serbie.
Élodie a également joué en équipe de France des moins de 20 ans.
Élodie Thomis soutient également la Fondation du Sport : elle a pris part au programme Bien Manger, c’est bien Joué !, programme lancé en 2005 par la Fondation du Sport. Elle a participé à la réalisation de vidéos adressées aux jeunes sportifs pour leur apprendre les bases d'une alimentation adaptée à l'effort physique. Ce programme de la Fondation du Sport sensibilise également les enfants à l'importance de l'activité physique.
Voici une nouvelle centenaire en équipe de France féminine. Ce samedi soir face à la Suède, Elodie Thomis, 27 ans, a disputé son 100e match avec le maillot bleu. Une performance exceptionnelle pour une fille arrivée dans le football à l'âge de 15 ans, devenue depuis l'une des joueuses les plus redoutée de la planète foot féminin. Focus.
Le parcours d'Elodie Thomis est tout sauf banal. À 27 ans, l'attaquante de l'OL vient de célébrer sa 100e sélection en équipe de France de football, ce samedi soir à Amiens lors du match amical entre la France et la Suède remporté par les Bleues sur le score de 3 à 0. Exceptionnel pour une fille arrivée si tard dans le foot.
Ses premiers pas avec le ballon rond, Thomis les fait à 15 ans. Avant cela, l'attaquante supersonique fréquentait les pistes d'athlétisme. En seulement 12 ans, Thomis est passée d'athlète, à footballeuse, pour devenir une joueuse d'exception depuis plusieurs saisons. Une évolution fulgurante, à l'image de son jeu basé sur la vitesse.
Souvent raillée pour sa maladresse il y a encore quelques années, Thomis a petit à petit pris la mesure de son sport. "Il a fallu que je travaille deux fois plus que les autres", nous racontait-elle avant l'Euro 2013, avant d'ajouter qu'elle avait "beaucoup souffert de cette lacune par rapport aux autres qui étaient déjà à l’aise techniquement."
Et les faits sont là. Saison après saison, l’ailière prend du galon. D’abord au CNFE, où elle réussit deux premières belles saisons à 17 ans, claquant 28 buts en D1. Elle fait vite ses premiers pas chez les Bleues lors de l’Euro 2005, en remplaçant Hoda Lattaf à la 72e minute d’une victoire face à l’Italie (3-1).
Incontournable
Direction Montpellier en 2006, où elle s’affirme, découvre la Ligue des champions et soulève 2 Coupes de France, avant d’aller à Lyon. Là où elle va progresser de manière impressionnante, forgeant son palmarès et sa réputation. Peu utilisée lors de sa première saison dans le Rhône (9 titularisations, 17 matches en D1), encore considérée comme une joueuse avec des lacunes techniques, elle parvient à s’imposer dès la saison suivante. Titulaire en Ligue des champions, mais aussi en équipe de France, elle voit son temps de jeu grimper en 2008-2009. Elle devient définitivement incontournable lors des saisons qui suivent.
A mesure que le football féminin français évolue, Thomis devient une joueuse de plus en plus redoutable. Certainement la plus rapide au monde, elle étoffe sa palette technique. Crochets, passes, frappes, son arsenal s'améliore chaque saison. Une véritable dynamite, imprévisible, qui provoque la peur dans les rangs adverses. « J’ai beaucoup appris surtout et je suis entourée de très bonnes joueuses » nous expliquait-elle cet été. « Quand on a Abily, Necib, Bussaglia et toutes les autres à l’entraînement dans son équipe, on ne peut que progresser. J’ai vu, j’ai essayé et j’ai appris. Certains gestes sont restés, d’autres pas. »
Plus besoin de se justifier...
Depuis avril 2012 et son impressionnant triplé face au Pays de Galles, synonyme de qualification pour l’Euro, l’attaquante n’a plus besoin de justifier son niveau technique. Quelques mois plus tard, en D1 féminine, c’est son doublé face à Juvisy (3-0) qui avait offert le 6e titre de champion de France à l’OL.
Thomis est aujourd’hui la 11e française à atteindre la barre des 100 sélections. 6e meilleure buteuse de l’histoire (27 buts) avec un ratio but/match (0,27) comparable à celui d’une Hoda Lattaf (0,28), Thomis est la 5e française la plus capée de la sélection actuelle. A seulement 27 ans, et avec une telle vitesse dans la progression, on se demande jusqu’où elle pourra aller. En finale au Canada, ce serait bien.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps : 0-0
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
This is an old piece of work which I kept. Inspired by drawings of bits of feather and eggshells I picked up somewhere. Mixed metals with inlaid speckles of other colour metals in the repoussed eggs and feathers.
Basilica at Montserrat: The Church at Montserrat Monastery
The Basilica is the name for the church at Montserrat. For most people it is essential to a visit to Montserrat for three main reasons. Firstly, it is, in itself, a Gothic building of architectural significance. Secondly, it is the home of Montserrat's masses and choral concerts. Thirdly, it houses what is arguably Montserrat's most important feature - the statue of the Black Madonna.
History of the Basilica
The Atrium of the Basilica
The Atrium of the Basilica is the open-roofed courtyard area that sits directly in front of the Basilica. Five arches lead you to the main area. Look out for the iron sculpture of St Benedict by the sculptor Enric Monjo. It is situated at the entrance to the part of the monastery where the monks live - an area that you are not allowed to enter (for more details on the monastery and the lives of the monks who live within it, see our Montserrat Monastery page).
The atrium itself is known as the Atrium of Abbot Argerich. In 1952 - 1956 it was decorated by Josep Obiols and Father Benet Martinez. Designs on the right hand walls of the atrium depict the most important shrines and basilicas throughout Christianity. Designs on the left hand walls offer a brief history of Montserrat.
Take a look down and enjoy the marbled black and white floor of the atrium. It takes inspiration from the floor of the Capitolium in Rome that was designed by Michelangelo. The inscriptions at the centre are Latin and refer to baptism.
In front you will be able to take in the facade of the basilica. In 1900 - 1901 a new facade was added to the basilica. It is the work of Francesc de Paula del Villar I Carmona and carved by two brothers - Venanci and Agapit Vallmitjana.
The Basilica
Montserrat's church is a Gothic structure that also uses Renaissance shapes and traditionally Catalan architecture. It was severely damaged during Napolean's war (1808 - 1814). This meant that it had to be reconstructed at the end of the 19th century. The central nave of the church is 58 metres long and 15 metres wide. It is 23 metres to the top of the dome of the church.
Around the edge of the church you will note lots of ornate hanging candles. These are representative of a Catalan style of jewellery-making from after the Spanish Civil War (1811 - 1812). They have all been donated by Catalan towns and associations. Collectively they are there to represent the constant presence of the people of Catalunya at the feet of St. Mary of Montserrat.
On the central pillars of the nave you will see sculptures of prophets: Ezekial, Jeremiah, Isiah and Daniel. They were all carved in wood by Josep Llimona and were put in place in 1896.
The Chapels in the Basilica
All around the edge of the basilica you will see chapels. There is the chapel of St. Scholastica. It contains sculptures by Enric Claraso and Agapit Vallmitjana. The Chapel of the Most Holy One contains a large stained glass window. This window separates the chapel from the nave. The third chapel contains a painting by Josep Cusachs of the exodus to Egypt. The next chapel is the Chapel of the Holy Christ. There is an image of Christ on the cross that was created by Josep Llimona. The Chapel of the Immaculate Conception was opened in 1910. The style of the chapel reflects the architect, Josep M Pericas' admiration of Antoni Gaudi, making it a good example of Catalan architecture.
Black Madonna at Montserrat: The Image of the Virgin Mary
Whether you are religious or not, visiting the Black Madonna at Montserrat is a spiritual and worthwhile experience. You will join in line with a group of people, many of whom have come as pilgrims to the statue - the atmosphere is electric. Chances are you will have to wait to see the Madonna. However all of this can serve to enhance your visit - make the most of the opportunity to take in your surroundings. The stairway leading to the statue, plus the room and altar in which the statue sits are ornate, golden and pay tribute to the wonder that is the Virgin herself.
The Black Madonna is sometimes referred to by other names, including 'The Virgin of Montserrat' and 'La Moreneta'. The statue sits behind a sheet of glass. However, one of her hands that is holding a sphere (which symbolises the universe) is not behind the glass. It is tradition for you to kiss or touch the Virgin's hand whilst opening out your other hand to Jesus.
The history of the Black Madonna
The whole of Montserrat is built around facilitating the worship of the Black Madonna in the Basilica. The Black Madonna was believed to have been carved in Jerusalem at the beginning of the religion. It is a wooden sculpture. It is one of the most famous Black Madonna statues in the world and in 1844 Pope Leo XIII declared the Virgin of Montserrat the patroness of Catalonia. Black Madonnas can be found all over the world, If you are interested in the history of the concept of the Black Madonna and its various depictions, it is worth a visit to the Montserrat Museum where there is a whole section dedicated to its art and history.
As you enter the doorway to the Basilica that will take you to the Black Madonna statue (see below for where this is), you will pass the chapels that lead to the Virgin. The first chapel is in honour of Saint Peter, the second is in honour of St Ignatius of Loyola, the third is on honour of St Martin and the fourth is in honour of St Joseph Calasantius.
In 1944 it was decided that a new room, known as the 'throne room' would be built with a stairway leading to the statue. The work of sculptors, architects, artists and jewellers was recruited and the project was headed by the architect Francesc Folguera and the painter Josep Obiols to build the room and altar in which the statue is placed.
The new building work was scheduled to be completed on 27 April 1947 - a day to be known as the Enthronement. However, work finally finished in 1954.
As you enter the room where the Virgin sits, it is worth noting the doors - they are made of repousse silver and were created by Josep Obiols, Rafel Solanic and Manuel Capdevila. The Black Madonna herself sits on an incredibly ornate throne which is covered in Venetian mosaics. At either side of the Virgin you will spot nine silver lamps - these represent the eight dioceses of Catalunya and Montserrat. Above the Virgin's head there are Angels that were created by the sculptor Marti Llaurado.
On leaving the altar of the Black Madonna, at the bottom of the stairs, you will be given the opportunity to say a prayer in the chapel of the Image of the Mother of God. This chapel was completed in 1885 under the direction of Francesc de Paula del Villar i Lozano who was helped by a young Antoni Gaudi.
Why is the Madonna Black?
One of the most common questions about the Black Madonna is why she is black. The dark colour of the Virgin's face is the reason why locals have nicknamed her 'La Moreneta' ("the little black lady"). Contrary to popular belief, she is not black due a portrayal of a Black African Madonna. The blackness also does not come from a dark colour in the wood or from earlier coverings in paint. It is known from historical descriptions of the Madonna that she has simply darkened over time.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps : 0-0
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Gold Repousse Rhyton with foreparts of winged lion. Persian, Achaemenid, 5th Cnetury BC. From the metropolitan Museum, New York, USA. Special Exhibit on Animal-Shaped Vessels in the Ancient World, Feasting with Gods, Heroes and Kings. Harvard Art Museum. Cambridge, Massachusetts, USA. Copyright 2018, James A. Glazier.
The Talisman of Charlemagne is a Carolingian reliquary amulet, which may once have belonged to Charlemagne and is purported to contain a fragment of the True Cross. It is the only surviving piece of goldwork which can be connected with Charlemagne himself with some degree of probability, but the connection has been seriously questioned. The talisman is now kept in Rheims in the Palace of Tau (inv.no. G 7).
The 7.3 cm long medallion is one of the few surviving items of goldsmithery from the ninth century AD. It is not really a piece of religious artwork, but a reliquary for personal purposes. Originally, it was set with two large sapphires in the centre, with the supposed hair of Mary between them, but in 1804 they were replaced with a piece of enamel glass. The talisman is covered in sumptuous gemstones and filigree work, but it lacks the figural depictions, coloured enamels, animal designs and interlace patters which are common in older works. The work is thus dominated by the filigree work itself, along with pearls and jewels in box and palmette designs. Thus the arrow-shaped repoussé decorations between the filigree could recall motfs which were previously common. The shape of the amulet combines three different forms with their own meanings. Firstly, it mimicked the shape of the Palestinian pilgrims' ampules which had been particularly common in the west in the fifth and sixth centuries, and thereby indicated the origins of hair which it originally contained. Secondly, it uses four emeralds and a central stone to create the a cross, just like St Stephan's Purse (de). Finally, the magnificent front serves as a frame for the relic visible behind the trasnlucent gemstone. It is likely that it was used to heal or protect a high ranking individual.
According to legend, the talisman was a gift from Caliph Harun al-Rashid to Charlemagne in 801. In fact, the reliquary appears to be a late work of Aachen in the time of Charlemagne, based on stylistic factors. It originally held hair purported to belong to the Virgin Mary.
Charlemagne's pre-eminent theologian, Alcuin (735-804) wrote in a letter to Archbishop Æthelhard of Canterbury, that he was trying to stop the emerging custom of wearing reliquaries around the neck, since it was "better to imitate the example of the saints with the heart than to carry their bones around in little sacks... this is a Pharisee superstition."
The talisman is meant to have been found around Charlemagne's neck when his tomb in Aachen Cathedral was opened by Emperor Otto III in the year 1000 or when it was opened by Frederick Barbarossa on 8 January 1166. The truth of this story is not clear. It would then have formed part of the Aachen cathedral treasury, but again there are many doubts about this because a medallion containing the hair of the Virgin Mary is not mentioned in the records until the 12th century. The connection to Charlemagne is mentioned for the first time in 1620.
Until 1804, the Talisman was kept in the Aachen Cathedral Treasury, but then Marc-Antoine Berdolet (de) the first Bishop of Aachen gave it to the Empress Josephine, wife of Napoleon Bonaparte, along with a bone fragment from Charlemagne's right arm, on the occasion of her visit to Aachen, during the procession of Corpus Christi on 9 December 1804 in order to thank Napoleon for returning the relics of the cathedral which had been confiscated during the French Revolution. She gave it to her daughter Hortense, who passed it in turn to her son, Napoleon III. At the fall of the Second French Empire, Empress Eugenie entrusted it to Henri Conneau who hid it in a wall of his house and transmitted it to her in England. In 1919 it passed from to the Archbishop of Rheims, Cardinal Louis Luçon, who placed it in the church treasury of the Abbey of Saint-Remi. The exchange of the hair of Mary for a peace of the True Cross may have taken place in this period (Wikipedia).
Roman silver aryballos (oil flask - missing its stopper) with repoussé decoration depicting Nereids riding tritons. Note the little shell and dolphin at the bottom.
Roman, 2nd century CE.
Met Museum, New York (L.2005.19)
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps : 0-0
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
This gold bee pendant shows two bees placing a drop of honey in a honeycomb that they hold between their legs; on their head is a wire cage with a gold globule inside. This masterwork of minoan gold work combines repoussé, filigree and granulated decorations. - Chrysolakkos, Malia. Old palace period (1800-1700BC)
Coffret à encens, XVIIIth cent.
Vermeil repoussé et ciselé.
Presented on www.le-maf.com
Closed for more than 15 years, the Armenian Museum of France is fighting to re-open. Please join the cause on the museum's facebook page.
Red-cyan 3D glasses are required to get the full effect. I'm suprised it worked so well, I had no tri-pod and my "second" small camera.
Portlandia is a sculpture by Raymond Kaskey located above the entrance of Michael Graves' Portland Building in downtown Portland, Oregon. It is notable for being the second largest copper repoussé statue in the United States after the Statue of Liberty.
Installed in September 1985 after being floated down the Willamette River on a barge, the statue is based on the design of the city seal. It depicts a woman in classical clothes with a trident reaching down with right hand to greet visitors to the building.
The statue itself is 36 feet (11 meters) high. If standing, the woman would be approximately 50 feet (15 m) high. An accompanying plaque contains a poem by Portland resident Ronald Talney.
Unfortunately, the statue is above street level, and faces a narrow, bus-only, tree-lined street, and is difficult to view.
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Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Heureusement que la laine repousse avec les températures qu'on a ;-)
Good that the wool grows back with those low temperatures that we have now
Take a ride alongside the 2016 Bartlett Cup sailing log canoe races that took place on Sunday, September 18, 2016.
The Edward L. Bartlett Cup, a silver repousse’ punch bowl, was originally presented to the commodore of the Baltimore Yacht Club in 1905. When donated to the Chesapeake Bay Maritime Museum, it was re-purposed as a perpetual trophy for a museum-sponsored log canoe race, typically the last race of the log canoe season on the Miles River.
CBMM has sponsored this race, which is supported on the river by the Miles River Yacht Club’s Sail Committee, since 1972.
See results of this year's race at www.regattanetwork.com/event/12026#_newsroom+results and learn more at www.cbmm.org
Calice et Patène - Chalice and Paten, XIXth cent., Armenia
Argent et vermeil repoussé et ciselé.
Presented on www.le-maf.com
Closed for more than 15 years, the Armenian Museum of France is fighting to re-open. Please join the cause on the museum's facebook page.
Basilica at Montserrat: The Church at Montserrat Monastery
The Basilica is the name for the church at Montserrat. For most people it is essential to a visit to Montserrat for three main reasons. Firstly, it is, in itself, a Gothic building of architectural significance. Secondly, it is the home of Montserrat's masses and choral concerts. Thirdly, it houses what is arguably Montserrat's most important feature - the statue of the Black Madonna.
History of the Basilica
The Atrium of the Basilica
The Atrium of the Basilica is the open-roofed courtyard area that sits directly in front of the Basilica. Five arches lead you to the main area. Look out for the iron sculpture of St Benedict by the sculptor Enric Monjo. It is situated at the entrance to the part of the monastery where the monks live - an area that you are not allowed to enter (for more details on the monastery and the lives of the monks who live within it, see our Montserrat Monastery page).
The atrium itself is known as the Atrium of Abbot Argerich. In 1952 - 1956 it was decorated by Josep Obiols and Father Benet Martinez. Designs on the right hand walls of the atrium depict the most important shrines and basilicas throughout Christianity. Designs on the left hand walls offer a brief history of Montserrat.
Take a look down and enjoy the marbled black and white floor of the atrium. It takes inspiration from the floor of the Capitolium in Rome that was designed by Michelangelo. The inscriptions at the centre are Latin and refer to baptism.
In front you will be able to take in the facade of the basilica. In 1900 - 1901 a new facade was added to the basilica. It is the work of Francesc de Paula del Villar I Carmona and carved by two brothers - Venanci and Agapit Vallmitjana.
The Basilica
Montserrat's church is a Gothic structure that also uses Renaissance shapes and traditionally Catalan architecture. It was severely damaged during Napolean's war (1808 - 1814). This meant that it had to be reconstructed at the end of the 19th century. The central nave of the church is 58 metres long and 15 metres wide. It is 23 metres to the top of the dome of the church.
Around the edge of the church you will note lots of ornate hanging candles. These are representative of a Catalan style of jewellery-making from after the Spanish Civil War (1811 - 1812). They have all been donated by Catalan towns and associations. Collectively they are there to represent the constant presence of the people of Catalunya at the feet of St. Mary of Montserrat.
On the central pillars of the nave you will see sculptures of prophets: Ezekial, Jeremiah, Isiah and Daniel. They were all carved in wood by Josep Llimona and were put in place in 1896.
The Chapels in the Basilica
All around the edge of the basilica you will see chapels. There is the chapel of St. Scholastica. It contains sculptures by Enric Claraso and Agapit Vallmitjana. The Chapel of the Most Holy One contains a large stained glass window. This window separates the chapel from the nave. The third chapel contains a painting by Josep Cusachs of the exodus to Egypt. The next chapel is the Chapel of the Holy Christ. There is an image of Christ on the cross that was created by Josep Llimona. The Chapel of the Immaculate Conception was opened in 1910. The style of the chapel reflects the architect, Josep M Pericas' admiration of Antoni Gaudi, making it a good example of Catalan architecture.
Black Madonna at Montserrat: The Image of the Virgin Mary
Whether you are religious or not, visiting the Black Madonna at Montserrat is a spiritual and worthwhile experience. You will join in line with a group of people, many of whom have come as pilgrims to the statue - the atmosphere is electric. Chances are you will have to wait to see the Madonna. However all of this can serve to enhance your visit - make the most of the opportunity to take in your surroundings. The stairway leading to the statue, plus the room and altar in which the statue sits are ornate, golden and pay tribute to the wonder that is the Virgin herself.
The Black Madonna is sometimes referred to by other names, including 'The Virgin of Montserrat' and 'La Moreneta'. The statue sits behind a sheet of glass. However, one of her hands that is holding a sphere (which symbolises the universe) is not behind the glass. It is tradition for you to kiss or touch the Virgin's hand whilst opening out your other hand to Jesus.
The history of the Black Madonna
The whole of Montserrat is built around facilitating the worship of the Black Madonna in the Basilica. The Black Madonna was believed to have been carved in Jerusalem at the beginning of the religion. It is a wooden sculpture. It is one of the most famous Black Madonna statues in the world and in 1844 Pope Leo XIII declared the Virgin of Montserrat the patroness of Catalonia. Black Madonnas can be found all over the world, If you are interested in the history of the concept of the Black Madonna and its various depictions, it is worth a visit to the Montserrat Museum where there is a whole section dedicated to its art and history.
As you enter the doorway to the Basilica that will take you to the Black Madonna statue (see below for where this is), you will pass the chapels that lead to the Virgin. The first chapel is in honour of Saint Peter, the second is in honour of St Ignatius of Loyola, the third is on honour of St Martin and the fourth is in honour of St Joseph Calasantius.
In 1944 it was decided that a new room, known as the 'throne room' would be built with a stairway leading to the statue. The work of sculptors, architects, artists and jewellers was recruited and the project was headed by the architect Francesc Folguera and the painter Josep Obiols to build the room and altar in which the statue is placed.
The new building work was scheduled to be completed on 27 April 1947 - a day to be known as the Enthronement. However, work finally finished in 1954.
As you enter the room where the Virgin sits, it is worth noting the doors - they are made of repousse silver and were created by Josep Obiols, Rafel Solanic and Manuel Capdevila. The Black Madonna herself sits on an incredibly ornate throne which is covered in Venetian mosaics. At either side of the Virgin you will spot nine silver lamps - these represent the eight dioceses of Catalunya and Montserrat. Above the Virgin's head there are Angels that were created by the sculptor Marti Llaurado.
On leaving the altar of the Black Madonna, at the bottom of the stairs, you will be given the opportunity to say a prayer in the chapel of the Image of the Mother of God. This chapel was completed in 1885 under the direction of Francesc de Paula del Villar i Lozano who was helped by a young Antoni Gaudi.
Why is the Madonna Black?
One of the most common questions about the Black Madonna is why she is black. The dark colour of the Virgin's face is the reason why locals have nicknamed her 'La Moreneta' ("the little black lady"). Contrary to popular belief, she is not black due a portrayal of a Black African Madonna. The blackness also does not come from a dark colour in the wood or from earlier coverings in paint. It is known from historical descriptions of the Madonna that she has simply darkened over time.
Au club depuis le 01 juil. 2007 Né le 13 août 1986 à Colombes Pays : France
Passée par le CNFE et Montpellier, Elodie Thomis rejoint l'OL féminin en 2007 et participe à la première campagne européenne du club. Son impressionnante pointe de vitesse fait de la Martiniquaise une joueuse hors du commun. L'attaquante française a tout gagné avec l'OL, et fait partie des cadres chez les Bleues.
Élodie Thomis (de son nom complet Élodie Ginette Thomis), née le 13 août 1986 à Colombes, est une footballeuse française. Elle évolue au poste d'attaquante. Elle joue à l'Olympique lyonnais et en équipe de France de football.
D'ascendance martiniquaise, Élodie Thomis a d'abord pratiqué l'athlétisme et en particulier le sprint (60 m).
Elle effectue sa première apparition en équipe de France le 6 juin 2005, face à l'Italie. Elle inscrit son premier doublé avec les Bleues le 27 octobre 2007 lors d'un match face à la Serbie.
Élodie a également joué en équipe de France des moins de 20 ans.
Élodie Thomis soutient également la Fondation du Sport : elle a pris part au programme Bien Manger, c’est bien Joué !, programme lancé en 2005 par la Fondation du Sport. Elle a participé à la réalisation de vidéos adressées aux jeunes sportifs pour leur apprendre les bases d'une alimentation adaptée à l'effort physique. Ce programme de la Fondation du Sport sensibilise également les enfants à l'importance de l'activité physique.
Voici une nouvelle centenaire en équipe de France féminine. Ce samedi soir face à la Suède, Elodie Thomis, 27 ans, a disputé son 100e match avec le maillot bleu. Une performance exceptionnelle pour une fille arrivée dans le football à l'âge de 15 ans, devenue depuis l'une des joueuses les plus redoutée de la planète foot féminin. Focus.
Le parcours d'Elodie Thomis est tout sauf banal. À 27 ans, l'attaquante de l'OL vient de célébrer sa 100e sélection en équipe de France de football, ce samedi soir à Amiens lors du match amical entre la France et la Suède remporté par les Bleues sur le score de 3 à 0. Exceptionnel pour une fille arrivée si tard dans le foot.
Ses premiers pas avec le ballon rond, Thomis les fait à 15 ans. Avant cela, l'attaquante supersonique fréquentait les pistes d'athlétisme. En seulement 12 ans, Thomis est passée d'athlète, à footballeuse, pour devenir une joueuse d'exception depuis plusieurs saisons. Une évolution fulgurante, à l'image de son jeu basé sur la vitesse.
Souvent raillée pour sa maladresse il y a encore quelques années, Thomis a petit à petit pris la mesure de son sport. "Il a fallu que je travaille deux fois plus que les autres", nous racontait-elle avant l'Euro 2013, avant d'ajouter qu'elle avait "beaucoup souffert de cette lacune par rapport aux autres qui étaient déjà à l’aise techniquement."
Et les faits sont là. Saison après saison, l’ailière prend du galon. D’abord au CNFE, où elle réussit deux premières belles saisons à 17 ans, claquant 28 buts en D1. Elle fait vite ses premiers pas chez les Bleues lors de l’Euro 2005, en remplaçant Hoda Lattaf à la 72e minute d’une victoire face à l’Italie (3-1).
Incontournable
Direction Montpellier en 2006, où elle s’affirme, découvre la Ligue des champions et soulève 2 Coupes de France, avant d’aller à Lyon. Là où elle va progresser de manière impressionnante, forgeant son palmarès et sa réputation. Peu utilisée lors de sa première saison dans le Rhône (9 titularisations, 17 matches en D1), encore considérée comme une joueuse avec des lacunes techniques, elle parvient à s’imposer dès la saison suivante. Titulaire en Ligue des champions, mais aussi en équipe de France, elle voit son temps de jeu grimper en 2008-2009. Elle devient définitivement incontournable lors des saisons qui suivent.
A mesure que le football féminin français évolue, Thomis devient une joueuse de plus en plus redoutable. Certainement la plus rapide au monde, elle étoffe sa palette technique. Crochets, passes, frappes, son arsenal s'améliore chaque saison. Une véritable dynamite, imprévisible, qui provoque la peur dans les rangs adverses. « J’ai beaucoup appris surtout et je suis entourée de très bonnes joueuses » nous expliquait-elle cet été. « Quand on a Abily, Necib, Bussaglia et toutes les autres à l’entraînement dans son équipe, on ne peut que progresser. J’ai vu, j’ai essayé et j’ai appris. Certains gestes sont restés, d’autres pas. »
Plus besoin de se justifier...
Depuis avril 2012 et son impressionnant triplé face au Pays de Galles, synonyme de qualification pour l’Euro, l’attaquante n’a plus besoin de justifier son niveau technique. Quelques mois plus tard, en D1 féminine, c’est son doublé face à Juvisy (3-0) qui avait offert le 6e titre de champion de France à l’OL.
Thomis est aujourd’hui la 11e française à atteindre la barre des 100 sélections. 6e meilleure buteuse de l’histoire (27 buts) avec un ratio but/match (0,27) comparable à celui d’une Hoda Lattaf (0,28), Thomis est la 5e française la plus capée de la sélection actuelle. A seulement 27 ans, et avec une telle vitesse dans la progression, on se demande jusqu’où elle pourra aller. En finale au Canada, ce serait bien.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
A Silver Sanctuary Lamp
Binondo, Manila
mid–eighteenth century (1725–75)
solid silver (Mexican silver, 80%), Approx. weight 6.5 kgs
H: 55" (140 cm) D: 20" (51 cm)
Opening bid: PHP 500,000
Provenance: Private Collection, Manila
ABOUT THE WORK
This silver sanctuary lamp is very old --- from the mid–eighteenth century --- on account of its relative simplicity and archaic “ysot” decoration of bouquets and swags on the gracefully scalloped edges of the vessel, which terminates in an urn–shaped finial. “Ysot” decoration, although understated, is difficult because it requires precision, rhythm, and speed as the silversmith pokes the silver sheet with his “burin” pick and hammer quickly to execute the decorative patterns. Any hesitation or loss of rhythm will cause the process to fail. The “ysot” technique was the primary manner of silver decoration from the 1570s to the 1720s, when engraving (“gravado”), chasing, repousse, piercework, filigree, and other techniques were added to the silversmith’s repertoire. The vessel is suspended from the cover by four chains of piercework plaques and links. The cover itself is decorated with engraving, chasing, and repousse in the Filipino adaptation of the rococo style. The cover is surmounted by an urn, also in silver. In such hanging lamps, the actual illumination was provided by a metal or glass receptacle with oil and wick which hung midway between the cover and the vessel through the chains. The purpose of the vessel was to prevent spillage and prevent the entire church and convent from burning, specially during earthquakes. No, the Filipino silver sanctuary lamps did not burn furiously with wood and oil as depicted in the atheniennes in old Hollywood movies. Up until the reforms of Vatican II from 1962–65, a silver hanging lamp like this usually hung from a wrought iron corbel or a hardwood angel at the sanctuary or altar area of a Roman Catholic church. It was usually hung at the right side, sometimes on the left side, sometimes on both sides in rich churches. Sometimes, a large silver hanging lamp was suspended from the dome as a chandelier, as in the older Augustinian churches of Pampanga (Lubao, Mexico, Bacolor, Guagua), echoing the placement of the famous “botafumeiro” (giant censer) at the Santiago de Compostela cathedral. After 1965, many of these silver sanctuary lamps were unfortunately relegated to “bodegas”/storerooms in churches and convents where they were found by appreciative antique dealers and collectors who purchased them from the priests and happily brought them home. They were usually hung at the corners of fashionable living rooms and lanais; they were used as receptacles for hanging plants and giant ferns. Society antique dealer Maria Cristina Ongpin–Roxas had a silver hanging lamp in a corner of her living room which she used for ferns and vines. At the Villa Escudero, two exquisite rococo–style silver sanctuary lamps hung in the lanai of the modern home of collectors Arsenio and Rosario Escudero. A big silver lamp hung at a corner of the lanai of collectors Leandro and Cecilia Locsin in Forbes Park. Also in Forbes, at the home of top collector Luis Araneta, his large and magnificent rococo–style silver sanctuary lamp was hung in the lanai during parties and was used as the ultimate champagne cooler. The collections of antique Filipino silver in Manila are always splendid, specially since their proud collectors make it a point for their silver to always be clean and polished. There are trained household staff dedicated to maintaining the silver. Silver polishes are sourced abroad. Some have collections of Filipino church silver and some of Filipino household silver. Some have both. There are collectors’ rooms in Manila containing a range of Filipino church silver: altar frontals, sanctuary lamps, chalices, ciboriums, candleholders, “ramilletes” (silver bouquets), “sacras” prayer card frames, processional banners, “relicarios” reliquaries, oil and water vessels, silver appliquees for vestments, etc. The atmosphere is invariably hieratic (otherworldly) and it is easy to imagine the elaborate religious ceremonies in the Intramuros churches before the destruction of World War II. One of the things that figure prominently in such wunderkammers is a Filipino sanctuary lamp like this. It was crafted from Mexican silver coins (solid silver 80% ) sometime in the mid–1700s, probably in Binondo, where most of the expert Chinese and Filipino silversmiths worked. That was about 250 years ago. The fashionable style then was rococo, a French royal style based on shells, rocks, waves, swirls, and confusion in general. Those are the motifs albeit simplified in this silver hanging lamp. This is composed of several parts --- the vessel, the four chains, the cover, and the small metal or glass receptacle for the oil and wick. Three metalworking techniques that were used to decorate it are “ysot” (pinprick decoration), “gravado”/engraving (like writing deeply with a pick) and repousse (hammering to relief from the reverse side). The largest and most spectacular silver sanctuary lamp, nicknamed by Ramon N Villegas as “The Bathtub,” is now in the Paulino and Hetty Que collection. It is high rococo in style and was acquired by top collector Luis Araneta from a church in Ilocandia. It once hung in his Forbes Park lanai and during his many soignee parties functioned as a champagne cooler. That was the high style for which Luis Araneta was famous. A rich church like the seven churches of Intramuros --- San Agustin, Recoletos, San Francisco, Venerable Orden Tercera, Santo Domingo, San Ignacio, Lourdes --- and rich parishes like those of Binondo, Santa Cruz, Tondo, Quiapo, Antipolo, Binan (Laguna), Majayjay (Laguna), et al meant that all of the altar frontals, candleholders (small and large), “ramilletes” (silver bouquets), sanctuary lamps were all crafted out of exquisitely worked Mexican silver 80%, usually post–1764 (post–British Occupation 1762–64). Such was the staggering wealth of Spanish Catholic Filipinas. This very old sanctuary lamp of Mexican silver 80%, of Filipino workmanship, is a rare survivor of a confused culture that has allowed many of its greatest masterpieces in silver and other metals to be destroyed and melted down in the crucibles of Meycauayan, Bulacan. As mentioned beforehand, it once adorned a magnificent altar in a great church. --- Augusto Marcelino Reyes Gonzalez III
Lot 117 of the Leon Gallery auction on September 10, 2022. Please see leon-gallery.com for more information.
Plus jolie sur Fond Noir/ Nicer seen on a black background
Pentax K-X Version: www.flickr.com/photos/pentaxamera/8180644819/
Camera: Agfa Ventura Deluxe 66, Solinar 120 www.flickr.com/photos/pentaxamera/5409502928/in/set-72157...
Film: Kodak Ektar 100, Dev. Tetenal C41
Gold foil reposse ornaments sewn on clothing. Frankish, 5th Century AD - 6th Century AD. Roman-Germanic Museum (Römisch-Germanisches Museum), Köln, Germany. Copyright 2016, James A. Glazier.
Mabie, Todd & Bard eyedropper filler with gold filled repoussé in Hand Hammered pattern and a gold over-and-under feed. New York, cca 1903-1907
Basilica at Montserrat: The Church at Montserrat Monastery
The Basilica is the name for the church at Montserrat. For most people it is essential to a visit to Montserrat for three main reasons. Firstly, it is, in itself, a Gothic building of architectural significance. Secondly, it is the home of Montserrat's masses and choral concerts. Thirdly, it houses what is arguably Montserrat's most important feature - the statue of the Black Madonna.
History of the Basilica
The Atrium of the Basilica
The Atrium of the Basilica is the open-roofed courtyard area that sits directly in front of the Basilica. Five arches lead you to the main area. Look out for the iron sculpture of St Benedict by the sculptor Enric Monjo. It is situated at the entrance to the part of the monastery where the monks live - an area that you are not allowed to enter (for more details on the monastery and the lives of the monks who live within it, see our Montserrat Monastery page).
The atrium itself is known as the Atrium of Abbot Argerich. In 1952 - 1956 it was decorated by Josep Obiols and Father Benet Martinez. Designs on the right hand walls of the atrium depict the most important shrines and basilicas throughout Christianity. Designs on the left hand walls offer a brief history of Montserrat.
Take a look down and enjoy the marbled black and white floor of the atrium. It takes inspiration from the floor of the Capitolium in Rome that was designed by Michelangelo. The inscriptions at the centre are Latin and refer to baptism.
In front you will be able to take in the facade of the basilica. In 1900 - 1901 a new facade was added to the basilica. It is the work of Francesc de Paula del Villar I Carmona and carved by two brothers - Venanci and Agapit Vallmitjana.
The Basilica
Montserrat's church is a Gothic structure that also uses Renaissance shapes and traditionally Catalan architecture. It was severely damaged during Napolean's war (1808 - 1814). This meant that it had to be reconstructed at the end of the 19th century. The central nave of the church is 58 metres long and 15 metres wide. It is 23 metres to the top of the dome of the church.
Around the edge of the church you will note lots of ornate hanging candles. These are representative of a Catalan style of jewellery-making from after the Spanish Civil War (1811 - 1812). They have all been donated by Catalan towns and associations. Collectively they are there to represent the constant presence of the people of Catalunya at the feet of St. Mary of Montserrat.
On the central pillars of the nave you will see sculptures of prophets: Ezekial, Jeremiah, Isiah and Daniel. They were all carved in wood by Josep Llimona and were put in place in 1896.
The Chapels in the Basilica
All around the edge of the basilica you will see chapels. There is the chapel of St. Scholastica. It contains sculptures by Enric Claraso and Agapit Vallmitjana. The Chapel of the Most Holy One contains a large stained glass window. This window separates the chapel from the nave. The third chapel contains a painting by Josep Cusachs of the exodus to Egypt. The next chapel is the Chapel of the Holy Christ. There is an image of Christ on the cross that was created by Josep Llimona. The Chapel of the Immaculate Conception was opened in 1910. The style of the chapel reflects the architect, Josep M Pericas' admiration of Antoni Gaudi, making it a good example of Catalan architecture.
Black Madonna at Montserrat: The Image of the Virgin Mary
Whether you are religious or not, visiting the Black Madonna at Montserrat is a spiritual and worthwhile experience. You will join in line with a group of people, many of whom have come as pilgrims to the statue - the atmosphere is electric. Chances are you will have to wait to see the Madonna. However all of this can serve to enhance your visit - make the most of the opportunity to take in your surroundings. The stairway leading to the statue, plus the room and altar in which the statue sits are ornate, golden and pay tribute to the wonder that is the Virgin herself.
The Black Madonna is sometimes referred to by other names, including 'The Virgin of Montserrat' and 'La Moreneta'. The statue sits behind a sheet of glass. However, one of her hands that is holding a sphere (which symbolises the universe) is not behind the glass. It is tradition for you to kiss or touch the Virgin's hand whilst opening out your other hand to Jesus.
The history of the Black Madonna
The whole of Montserrat is built around facilitating the worship of the Black Madonna in the Basilica. The Black Madonna was believed to have been carved in Jerusalem at the beginning of the religion. It is a wooden sculpture. It is one of the most famous Black Madonna statues in the world and in 1844 Pope Leo XIII declared the Virgin of Montserrat the patroness of Catalonia. Black Madonnas can be found all over the world, If you are interested in the history of the concept of the Black Madonna and its various depictions, it is worth a visit to the Montserrat Museum where there is a whole section dedicated to its art and history.
As you enter the doorway to the Basilica that will take you to the Black Madonna statue (see below for where this is), you will pass the chapels that lead to the Virgin. The first chapel is in honour of Saint Peter, the second is in honour of St Ignatius of Loyola, the third is on honour of St Martin and the fourth is in honour of St Joseph Calasantius.
In 1944 it was decided that a new room, known as the 'throne room' would be built with a stairway leading to the statue. The work of sculptors, architects, artists and jewellers was recruited and the project was headed by the architect Francesc Folguera and the painter Josep Obiols to build the room and altar in which the statue is placed.
The new building work was scheduled to be completed on 27 April 1947 - a day to be known as the Enthronement. However, work finally finished in 1954.
As you enter the room where the Virgin sits, it is worth noting the doors - they are made of repousse silver and were created by Josep Obiols, Rafel Solanic and Manuel Capdevila. The Black Madonna herself sits on an incredibly ornate throne which is covered in Venetian mosaics. At either side of the Virgin you will spot nine silver lamps - these represent the eight dioceses of Catalunya and Montserrat. Above the Virgin's head there are Angels that were created by the sculptor Marti Llaurado.
On leaving the altar of the Black Madonna, at the bottom of the stairs, you will be given the opportunity to say a prayer in the chapel of the Image of the Mother of God. This chapel was completed in 1885 under the direction of Francesc de Paula del Villar i Lozano who was helped by a young Antoni Gaudi.
Why is the Madonna Black?
One of the most common questions about the Black Madonna is why she is black. The dark colour of the Virgin's face is the reason why locals have nicknamed her 'La Moreneta' ("the little black lady"). Contrary to popular belief, she is not black due a portrayal of a Black African Madonna. The blackness also does not come from a dark colour in the wood or from earlier coverings in paint. It is known from historical descriptions of the Madonna that she has simply darkened over time.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps : 0-0
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Le campement des mal logés de la rue de la Banque a encore été évacué ce matin vers 11h, après une première intervention des forces de l'ordre hier matin vers 6h lors de laquelle toutes les tentes avaient été confisquées. Après une nuit pénible, une nouvelle intervention musclée ce matin, au cours de laquelle plusieurs personnes ont été blessées, a délogé complètement les familles, repoussées plus loin dans la rue. Un peu plus tard, Josiane Balasko et Emmanuelle Béart viendront apporter leur soutien, après Guy Bedos et Richard Bohringer avant hier et Depardieu hier, soutiens qualifiés par la ministre Christine Boutin de "gesticulations médiatiques"...
Ici, Emmanuelle Béart au micro de RTL dans la rue de la Banque, face au cordon de CRS après l'expulsion.
Merci de lire les explications en début d'album / Please read the explanations at the beginning of the set
Eugénie Le Sommer est une footballeuse internationale française, née le 18 mai 1989 à Grasse dans les Alpes-Maritimes. Elle évolue au poste d'attaquante ou de milieu de terrain offensive à l'Olympique lyonnais en Division 1, ainsi qu'en Équipe de France.
Après avoir effectué trois saisons au Stade briochin qui lui permet de remporter le trophée UNFP de meilleure joueuse à l'issue de la saison 2009-2010, Eugénie Le Sommer signe un contrat avec l'Olympique lyonnais pour trois années. Elle prolonge ce contrat de trois ans à l'issue de la saison 2012-2013. Et en fait de même au cours de la saison 2014-2015 durant laquelle elle remporta à nouveau le trophée UNFP de meilleure joueuse.
Eugénie Le Sommer s'engage avec le Stade briochin en 20073. Avec ce club, elle joue ses premiers matchs de première division.
Elle est convoquée en Équipe de France pour la première fois le 12 février 2009. Elle fait partie des joueuses convoquées par le sélectionneur Bruno Bini pour participer au tournoi à Chypre du 2 au 13 mars 2009 à Larnaca dans le cadre de la préparation à la phase finale de l'Euro finlandais. Lors de ce championnat, elle prend part aux quatre matchs joués par sa sélection.
Au niveau national, elle fait partie des quatre joueuses nommées pour le titre de meilleure joueuse du Championnat de France 2008-2009 mais ne remporte le trophée que l'année suivante à l'issue du Championnat de France 2009-2010. Cette récompense fait suite à son titre de meilleure buteuse du championnat de France 2009-2010 au cours duquel elle inscrit 19 buts en 22 matchs avec son club le Stade briochin, saison durant laquelle elle fut capitaine de son équipe, à seulement 20 ans.
Avec l'Équipe de France féminine, elle commence son parcours des éliminatoires de la Coupe du monde de football 2011 qui a lieu en Allemagne. Elle fait partie des tricolores retenues par Bruno Bini pour affronter l'Islande le samedi 24 octobre 2009 puis l'Estonie le mercredi 28 octobre 2009.
Eugénie prend part à tous les matchs de la Coupe du monde féminine 2011, allant jusqu'en demi-finale de cette compétition. C'est aussi l'une des meilleures joueuses du monde.
Le 30 juin 2010, l'Olympique lyonnais officialise la venue d'Eugénie Le Sommer au sein de son effectif.
À l'issue de la saison 2010-2011, Eugénie Le Sommer remporte avec Lyon le championnat de France, mais surtout la Ligue des champions (victoire 2-0 sur le club allemand du FFC Turbine Potsdam), ce qui constitue une première pour un club français féminin. Lors de la finale, Eugénie est passeuse décisive sur le deuxième but marqué par Lara Dickenmann.
Lors de la saison 2011-2012, Eugénie Le Sommer atteint une seconde fois la finale de la Ligue des champions avec l'Olympique Lyonnais. En finale, Lyon bat le club allemand du FFC Francfort, et Eugénie remporte ainsi son deuxième titre européen en deux ans. Lors de la finale, Eugénie inscrit le premier but de son équipe, et termine par la même occasion meilleure buteuse de cette compétition, avec 9 buts (à égalité avec sa coéquipière Camille Abily).
Avec l'Olympique Lyonnais, Eugénie remporte également la même saison le Championnat de France et la Coupe de France féminine, réalisant ainsi un triplé inédit : Championnat de France, Coupe de France et Coupe d'Europe. Elle termine également meilleure buteuse du Championnat de France pour la deuxième fois de sa carrière avec 22 buts. Lors du dernier match de cette saison considéré comme "La Finale du Championnat" avec une victoire contre le FCF Juvisy (3-0), Eugénie inscrit le second but de la rencontre qui libère son équipe pour la suite de la rencontre.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Scene of Cutting the Gordian Knot, 1692-1700, by Augsburg Marx Weinold (active 1665-1700), silver repoussé, parcel guilt. At Warsaw National Museum
© Hughes Léglise-Bataille/Wostok Press
France, Nanterre
19.01.2010
Plusieurs centaines de jeunes ont affronte les forces de l'ordre pres du lycee Joliot Curie a Nanterre le 19/10/2010 pour la deuxieme journee consecutive. Plusieurs voitures ont ete brulees, du mobilier urbain detruit, avant que les casseurs soient repousses dans la cite Pablo Picasso.
Hundreds of youth fought the police near the college Joliot Curie in Nanterre, in the suburbs of Paris, on October 19, 2010 for the second day in a row. A couple of cars were burned and bus stops smashed before they were pushed back in the Pablo Picasso complex.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps : 0-0
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Garlands of pinecones, a popular decoration on lead-glazed skyphoi or cup of this period, decorate this one. Masks of Silenos hang on the sides under its handles. The mold-made decoration on the exterior of the skyphos was meant to imitate the repoussé decoration of vessels made from precious metals, such as gold and silver, and the form of the handles derives from the same source.
A revival or rediscovery of an ancient Near Eastern pottery technique that had been out of use for centuries, lead-glazed pottery began to be produced on the coast of modern Turkey in the first century B.C. From there, production spread to other areas and continued for several centuries, but this type of pottery was never common. Lead-glazed pottery was created as a less costly alternative to vessels made from precious metals.
** An example of the more precious and expensive type of skyphos that this vessel is imitating in less expensive terracotta is below.
Roman
ca. 50 BCE - CE
Created in Asia Minor
Getty Villa Museum (86.AE.457)
Silver, early 3rd century C.E.
The handle depicts the triumphal return of Dionysos from India, an important aspect of the mystery cult, symbolizing triumph over death. The scene occurs frequently on contemporary Roman sarcophagi, but here, the procession is shown in the context of Roman trophies, captives, and weapons.
(54.11.8)
Text from the Metropolitan Museum card.
"Hollow pendants like these, called "bullae," contained protective charms or perfume and were worn as amulets, especially by children. A stopper at the top, held in place by a chain or cord, secured the contents. The heart-shaped bodies of these Etruscan "bullae" are decorated with detailed palmettes and tendrils worked in repoussé and has intricate smooth and twisted wire applied to the surface.
Henry Walters purchased the first "bulla" in 1930; its companion was discovered 34 years later and bought by the museum to reunite the pair." - Walters Art Museum
Photographed at the Walters Art Museum, Baltimore, Maryland.
Picture taken from the Staten Island Ferry.
Liberty Enlightening the World (French: La liberté éclairant le monde), known more commonly as the Statue of Liberty (Statue de la Liberté), is a large statue that was presented to the United States by France in 1886. It stands at Liberty Island (owned by New York but physically on the New Jersey side of the New York Harbor) as a welcome to all visitors, immigrants, and returning Americans. The copper patina-clad statue, dedicated on October 28, 1886, commemorates the centennial of the United States and is a gesture of friendship from France to America. Frédéric Auguste Bartholdi sculpted the statue and obtained a U.S. patent useful for raising construction funds through the sale of miniatures. Alexandre Gustave Eiffel (designer of the Eiffel Tower) engineered the internal structure. Eugène Viollet-le-Duc was responsible for the choice of copper in the statue's construction and adoption of the repoussé technique.
The statue is of a woman holding a lit flame. The statue is made of a sheeting of pure copper, hung on a framework of steel (originally puddled iron) with the exception of the flame of the torch, which is coated in gold leaf (originally made of stained glass and lit from the inside.) It stands atop a rectangular stonework pedestal with a foundation in the shape of an irregular eleven-pointed star. The statue is 151 feet tall, with the pedestal and foundation, it is 305 feet (92.99 m] tall.
Worldwide, the Statue of Liberty is one of the most recognizable icons of the United States, and, more generally, represents liberty and escape from oppression. The Statue of Liberty was, from 1886 until the jet age, often one of the first glimpses of the United States for millions of immigrants after ocean voyages from Europe. Visually, the Statue of Liberty appears to draw inspiration from il Sancarlone or the Colossus of Rhodes. [from Wikipedia]
Hand-crafted engraving has been widely used to the accessories for the Body, Home, or Office, like the fittings of the lighting, katana sword weapons' reproduction, Buddhist Altar, Furniture’s, Mural & Plaque, Clocks, Vases, Rings, and precise lost-wax casting mold, was traditionally created with the pure handmade technique of metal chasing, The art work is made from metal panel, using oxy acetylene flame, graver, chisel and metal hammer. By either sharping, beating, carving, engraving, sculpture on the metal, like brass or stell, in order to emboss the custom image into the copper sheet. It is an exquisite hand work. which is unique & permanent, so hand engraving is different from other decorative techniques in the sharpness of the lines and its permanence. Machine engraving cannot cut as deeply as the hand technique. Stamping and etching are sometimes confused with hand engraving, but the result is not as sharp. Lasers and die cutting can also be used to cut into metal but the results look machined rather than finely crafted. Please click below box for more details about the item.
Vercingétorix est une statue du sculpteur Aimé Millet, qui domine le village d'Alise-Sainte-Reine en Côte-d'Or en Bourgogne depuis 1865, du haut du mont Auxois, site pratiquement certain de l'oppidum gaulois d'Alésia, célèbre par son siège (siège d'Alésia) et la défaite de Vercingétorix qui marque profondément l'histoire de France.
Caractéristiques de la statue
La statue participe à un monument commémoratif imposant constitué d'un socle en granit de Saulieu et pierre de Pouillenay de 7 mètres de hauteur, dessiné par Eugène Viollet-le-Duc et portant un bandeau de bronze sur lequel on peut lire « La Gaule unie, formant une seule nation, animée d'un même esprit, peut défier l'univers », une phrase qu'aurait prononcée Vercingétorix devant ses troupes à Avaricum, selon Jules César, et rapportée dans de Bello Gallico, VII, 29. En dessous : « Napoléon III, empereur des Français, à la mémoire de Vercingétorix ».
La statue elle-même est haute de 6,60 m et pèse environ cinq tonnes . Elle est creuse et formée de tôles de cuivre battues et repoussées fixées sur un bâti de poutrelles comme la statue de la Liberté de New York. Elle a été construite à Paris et exposée au palais de l'Industrie lors du Salon de 1865 puis transportée et installée le 27 août 1865 à l'extrémité Ouest du mont Auxois, dominant le champ de bataille (site archéologique d'Alésia).
Vercingétorix est représenté d'une façon romantique, présenté comme un archétype de ce que les Français de l'époque connaissaient ou imaginaient du gaulois : moustaches tombantes, longs cheveux hirsutes, attitude morne (visage emprunté à Napoléon III et qui exprime la résignation après la défaite) et collier de perles. De nombreux anachronismes dans son vêtement et ses accessoires apparaissent aujourd'hui à la lumière de nos connaissances archéologiques, notamment le collier de perles de pure fantaisie, les bandelettes qui enserrent ses braies appartiennent au début du Moyen Âge ou son épée et sa cuirasse qui sont copiées sur des modèles de l'âge du bronze soit plus de 500 ans antérieurs à l'époque de Vercingétorix
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps : 0-0
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Burial chaplet with repousse Greek Inscription and leaves. I can read "Thanatos," at the end. Gold jewelry. 2nd Century AD. Roman-Germanic Museum (Römisch-Germanisches Museum), Köln, Germany. Copyright 2016, James A. Glazier.
Copper cuff with chasing and repousse labyrinth and song of Amergin stamped on it. Heat patina.
This translation is from Robert Graves:
I am a stag: of seven tines,
I am a flood: across a plain,
I am a wind: on a deep lake,
I am a tear: the Sun lets fall,
I am a hawk: above the cliff,
I am a thorn: beneath the nail,
I am a wonder: among flowers,
I am a wizard: who but I
Sets the cool head aflame with smoke?
I am a spear: that roars for blood,
I am a salmon: in a pool,
I am a lure: from paradise,
I am a hill: where poets walk,
I am a boar: ruthless and red,
I am a breaker: threatening doom,
I am a tide: that drags to death,
I am an infant: who but I
Peeps from the unhewn dolmen, arch?
I am the womb: of every holt,
I am the blaze: on every hill,
I am the queen: of every hive,
I am the shield: for every head,
I am the tomb: of every hope.
Amergin means "Birth of Song".
There are many sacred songs, but the song of Amergin, above all, is the first one to be sung on the Emerald Island.
The magic of the Druids take its most powerful form when came in the form of a song, a song who invokes the forest, the sea, the sky. The words of wisdom, the words of power, the cutting word, the cold word.
Antique ecclesiastical-style alto relievo or high relief rendition of Spanish master Juan de Juanes' 1560s opus "La Ultima Cena" or "The Last Supper".
Intricately detailed repousse metalwork, possible silver on copper or silver plated (?). So detailed is the rendition that ornamentation can be found even in the sandal straps of an Apostle and the drapery folds.
True to the original artwork the artist rendered as the sacramental cup none other than the famous Santo Caliz or Holy Chalice of Valencia, the venerated relic of Valencia, Spain which is believed to be the original cup used during the Last Supper.
This could have been made as a tribute to the 33rd International Eucharistic Congress held in Manila in 1937. The letter fonts and the flanking baldachins are reminiscent of the style used in published promotional literature and visual images for the event.
Using Diamond Repousse and cream satin ribbon Dior bow with pearl and crystal cluster.
www.weddingparaphernalia.co.uk/crystal-button-wallet-wedd...
The Wonders of Nature
My work is influenced by natures beauty, looking closely at walks I’ve been on around Scotland, mostly around my hometown of North Berwick which is filled with beaches and woodland walks with hidden paths. From looking at organic textures and patterns I discovered the ancient technique of 'Chasing and Repousse' which lends itself beautifully to my work allowing me to explore the various textures.
katie_watson1177@hotmail.com