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Part of the Galiche Treasure, found by chance in Galiche, Vratsa Province, Bulgaria, in 1918. The hoard allegedly consisted of twenty-four phalerae, ten of which were given away by the discoverer and later destroyed. The remaining fourteen were preserved in the collection of the National Archaeological Institute with Museum in Sofia. A number of Late Hellenistic monuments show similar objects attached to the straps of the girths and breast collar of a saddle horse. This fashion appears to have emerged with changes in the construction of the horse saddle in the late 3rd century BCE.
Decorations of this type became particularly popular with the north Pontic nomads at this time, and most scholars follow Michael Rostovtzeff in relating the new fashion to the movements of the various tribes known under the common ethnonym Sarmatians. In terms of shape and style, the preserved phalerae may be divided into two groups. The first one comprises three pieces-one with floral decoration and two with human figures (such as this one). They were probably made in the same workshop, as indicated by the subsidiary decoration. The iconography of these phalerae illustrates a distinct style that differs from that of contemporaneous examples from the Eurasian steppes. The main emphasis is on the human figure, which is executed in a distinctively stylized manner, as exemplified by the finds from Galiche and from Surcea and Bucuresti-Herestrau, in Romania. Its origins can be traced to the art of the workshops to the north of the Balkan Range, where the artisans brought together elements from several artistic traditions: local, Central European, and Greek.
The largest phalera of this group is in the shape of a convex disk with outturned edge. It is made of a thin silver sheet and completely gilded on the outside. The image was made in the repoussé technique with additionally emphasized details. Four evenly spaced holes for attachment are pierced on the rim, which is bordered with a band of ovules with a central dot around a triglyph-and-metope-like pattern. In the center a female bust is modeled in high relief. She has long hair, parted above the forehead and braided into two thick plaits that fall in front over her breast. The woman wears a lavishly detailed low-necked dress and eight torques around her neck, probably denoting her high status. On either side above her shoulders, a bird is perched. The background is filled with rows of tiny dots.
The artist realistically rendered the shape of the woman's face and torso. Her identity is uncertain, but she has been interpreted as the Great Goddess. The birds are likely specific attributes, but their significance is unknown.
Possibly Sarmatian, ca. 125-50 BCE, silver with gilding.
Sofia, National Archaeological Institute with Museum (5876)
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Photographed at the Getty Villa Museum, part of the 'Ancient Thrace and the Classical World: Treasures from Bulgaria, Romania, and Greece' exhibition.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Perhaps an applique for furniture or a belt.
South Italian Greek, ca. 540-530 BCE
Hammered silver and gold
The Getty Villa, Malibu/Pacific Palisades, California (Official site; Wikipedia), 83.AM.343.1
Creusée dans un bloc de marbre de Rance, une coûteuse piscine octogonale (elle coûta 15 000 livres !) munie d’une banquette qui permettait de se baigner tout en devisant. Cette piscine était encastrée dans le sol et alimentée en eau chaude ou froide par des tuyaux venant d’une chaudière et d’un réservoir situés derrière le mur du fond du cabinet. L’évacuation des eaux se faisait vers un étang au delà de l’Orangerie.
La piscine a occupé cet emplacement de 1672 à 1678. Cette année-là elle a été repoussée dans le fond sur un sol rabaissé au niveau de cette partie.
Elle fut recouverte d’une estrade après 1684 pour un lit lorsque l’appartement fut donné à Mme de Montespan, puis oubliée pendant de nombreuses années. Redécouverte à l’occasion de travaux et donnée par Louis XV à Mme de Pompadour, après diverses mésaventures, elle est aujourd’hui revenue à Versailles sur le perron intermédiaire de la nef de l'orangerie.
Sur l'appartement des bains je vous conseille de visiter le lien suivant:
720plan.ovh.net/~jardinsd/Chateau/Hardouin/bains/pages/02...
Nicole ( www.flickr.com/photos/mamnic47/ ), un de mes contacts, m'a indiqué un lien passionnant sur l'histoire de cette piscine:
mapage.noos.fr/shv2/vasque.htm
Fort Wood was constructed on what is now Liberty Island between 1806 and 1811. Named after Lt. Col. Eleazer Derby Wood, who was killed in the Siege of Fort Erite in 1813, the granite fortification followed an 11-pointed star fort layout with mounting 24 guns. By the time the island was chosen for the Statue of Liberty, the fort was disused and its walls were used as the base for the statue.
Liberty Enlightening the World (French: La liberté éclairant le monde), commonly known as the Statue of Liberty (French: Statue de la Liberté), has stood on Liberty Island in New York Harbor, welcoming visitors, immigrants, and returning Americans, since it was presented to the United States by the people of France. Dedicated on October 28, 1886, the gift commemorated the centennial of the signing of the United States Declaration of Independence and has since become one of the most recognizable national icons--a symbol of democracy and freedom.
The 151-foot (46-meter) tall statue was sculpted by Frédéric Auguste Bartholdi and stands atop Richard Morris Hunt's 154-foot (93-meter) rectangular stonework pedestal with a foundation in the shape of an irregular eleven-pointed star. Maurice Koechlin, chief engineer of Gustave Eiffel's engineering company and designer of the Eiffel Tower, engineered the internal structure. Eugène Viollet-le-Duc was responsible for the choice of copper and adoption of the repoussé technique, where a malleable metal is hammered on the reverse side. The Statue of Liberty depicts a woman clad in Roman Stola and holding a torch and tablet, and is made of a sheeting of pure copper, hung on a framework of steel with the exception of the flame of the torch, which is coated in gold leaf.
Affectionately known as Lady Liberty, the figure is derived from Libertas, ancient Rome's goddess of freedom from slavery, oppression, and tyranny. Her left foot, fitted in Roman sandals, tramples broken shackles, symbolizing freedom from opression and tyranny, while her raised right foot symbolizes Liberty and Freedom refusing to stand still. Her torch signifies enlightenment. The tablet in her hand represents knowledge and shows the date of the Declaration of Independence--July 4, 1776. The seven spikes on the crown represent the Seven Seas and seven continents. Visually the the Statue of Liberty draws inspiration from the ancient Colossus of Rhodes of the Greek Sun-god Zeus or Helios, and is referred to in the 1883 sonnet The New Colossus by Emma Lazarus, which was later engraved inside.
The Statue of Liberty National Monument was designated a landmark by the New York City Landmarks Preservation Commission in 1976.
Statue of Liberty National Monument New Jersey State Register (1971)
Statue of Liberty National Monument National Register #66000058 (1966)
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
San Rafael Arcangel / Saint Raphael the Archangel
Santa Cruz or Binondo, Manila second quarter of the
nineteenth century (1825–50)
ivory, gold, silver, baticuling wood, silk velvet, silvergilt threads
head to toe: 12" (30 cm)
left to right arm to arm: 6" (16 cm)
chest to back: 2" (5 cm)
base: H: 9 1/2" (24 cm) D: 10 1/2" (26 cm)
Opening bid: PHP 800,000
Provenance: An old Cavite family
ABOUT THE WORK
EXQUISITE ICONOGRAPHY: Loaves, Fish, Coronets and Catmon Flowers
by AUGUSTO MARCELINO REYES GONZALEZ III
This compelling ivory statuette of “San Rafael Arcangel” comes from the cherished altar of an old Cavite trading, shipping, and logistics family and was likely acquired originally from a “taller” workshop of religious images in Binondo or Santa Cruz in Manila. The young Archangel is depicted wearing an exquisite coronet of flowers and leaves executed in chased 14 karat gold and filigree wirework; an unusual blonde wig of Victorian sausage curls; silvergilt repousse wings; vestments embroidered with “catmon” flowers, buds, and leaves in silvergilt threads, along with appliquees of cherubs and leaves in “dorado de fuego” fire–gilded solid silver; a lavishly embroidered center stole with vase, tree–of–life, “boteh” paisley form, and large flower motifs one on top of the other, the top vase/cartouche with the unmistakable Carmelite crest featuring Mount Carmel in Palestine and the three stars symbolizing the three periods of the history of the Order; San Rafael’s attributes of a basket with loaves (an opulent chased and repousse 14 karat gold basket with “catmon” floral and “lubi–lubi” foliar details with ivory loaves) on the left hand and a simple silvergilt staff with a fish on the right hand; and gilded feet to simulate shoes/slippers. The gilded “peana” base is also exceedingly elegant: four separately–carved acanthus leaves emanate from the midsection of the urn and act as bracket supports for the upper section of the peana. It is a feast for a devotee’s, a connoisseur’s, and a collector’s discriminating eyes.
This exquisite San Rafael Arcangel is outstanding because despite its being a “de vestir” (dressed) image with the expected ivory head, hands, and perhaps feet, the entire statuette is actually made of ivory. It is thought that it was probably created at a transitional time from 1800–1850 when solid ivory tabletop images, which were in entirely different styles (baroque, rococo, and neoclassical) and consumed more of the luxurious and expensive elephant tusk, were for economic reasons finally being overlooked in favor of the more sustainable albeit baroque “de vestir” ones with only the heads, hands, and occasionally even the feet of ivory. However, one must be reminded that all kinds of classical Roman Catholic religious images --- the life–sized hardwood statues for the “retablo” altars, the smaller wooden statues for domestic veneration, the luxurious solid ivory statuettes intended for the affluent religious orders in Intramuros and for export to Madre Espana, Mexico, and the Latin American colonies, the life–sized processional as well as tabletop ivory “de vestir” images --- were already being produced simultaneously by the Sangley artisans and their indio assistants since the formalization of the Spanish conquest of these islands in 1571: the establishment of the settlements of Cebu (1565) and Manila (1571).
There are tabletop ivory “de vestir” images at the Museo Oriental in Valladolid, Spain that are documented to have come from Manila in the late 1500s. The famous “de vestir” processional image of the “Nuestra Senora del Santisimo Rosario”/ “La Naval de Manila”/Our Lady of the Most Holy Rosary at the Santo Domingo church dates from 1587–93. Three extant examples from the late–1700s to the mid– 1800s illustrating the collective transition in preference from solid ivory to “de vestir” come to mind: 1) An unbelievable “Calvario” tableau of 12” inches/30.48 cm tall solid ivory figures (Cristo Expirante, Mater Dolorosa, San Juan Evangelista, and Santa Maria Magdalena), late eighteenth century (1775–1800), Ex Coll: Maximino Molo Agustin Paterno family, Santa Cruz, Manila, currently in the Paulino and Hetty Que Collection; 2) A tabletop “Nuestra Senora del Pilar” with ivory head and hands, Nino Jesus with ivory head and hands, the linear body painted off–white and embellished with painted scrollwork (in gold leaf) to mimic a solid ivory piece from the eighteenth century, mid–nineteenth century (1850s), Ex Coll: Maximino Molo Agustin Paterno family, Santa Cruz, Manila; 3) A relatively big “de vestir” statuette of a kneeling “Santa Maria Magdalena Penitente,” 1860s–70s, in its high quality and singular style thought to have come from the taller of escultor Leoncio Asuncion y Molo, sold years ago at a major Leon Gallery auction, currently in an important Cavite collection.
The opulent overall concept, excellent craftsmanship, prodigal use of ivory, and exquisite quality of the goldwork point to the distinct possibility of this “San Rafael Arcangel” piece originating from the “taller” workshop of the early maestro Leoncio Asuncion y Molo in Santa Cruz, Manila (1813–1888). The preeminent sculptor was known to have produced magnificent and memorable religious figures life–sized and tabletop in ivory and wood (“marfil y madera”) with singular expressions, full gestures, and perfect, lean anatomies (almost ballet dancer–like) which set them apart from the undistinguished work of other sculptors of religious images. Considered as Leoncio Asuncion’s magnum opus was a spectacular, life–sized, processional tableau of “La Tercera Caida”/The Third Fall of Jesus Christ --- featuring a burdened “Jesus Nazareno” collapsing from a heavy cross, a helpful Simon of Cyrene, three angry Jews, a trumpeteer, two Roman foot soldiers, including another Roman soldier astride a horse --- which was brought out in procession during the “Semana Santa”/Holy Week rites in Santa Cruz, Manila from the 1860s until World War II, when it was assumed destroyed during the Liberation of Manila in February 1945. Leoncio Asuncion y Molo came from an artistic family with affluent origins in the Molo de San Agustin clan of Santa Cruz, Manila --- descended from a migrant Chinese apothecary in the late 1700s --- and were closely related to the Molo Agustin Paterno family, one of the richest, most highly–educated, and most cultured in 1800s Manila.
In the Roman Catholic tradition, “San Rafael Arcangel” Saint Raphael the Archangel is one of The Three Archangels who are specifically named in the Bible. In the larger Christian traditions, The Seven Archangels stand before the Throne of God: Michael, Gabriel, Raphael, Barrachiel, Judiel, Uriel, and Sealtiel. Raphael is the “Divine Healer.” In the Deuterocanonical (“Second Canon”) books of the Roman Catholic Bible (called Apocrypha by the Protestants), in the books of Tobit and 1 Enoch, is the story of the Archangel Raphael and how he guided and assisted Tobias the righteous father and Tobias the righteous son who were exiled to Persia during the Assyrian conquest, 800 years before Christ. Tobias the father sent Tobias the son to Ragues, a distant city, to retrieve substantial money lent to a relative, with Azarias (the Archangel Raphael) as his companion. The trip was dangerous at every turn. At the Tigris river, a huge fish tried to devour Tobias the son but Azarias prevented it. At the city of Rages, at the house of his relative Raguel, Tobias the son was engaged to the former’s beautiful daughter Sara. Seven suitors had died before him; Azarias assured him that he alone would be spared. Tobias the son married the beautiful Sara, daughter of his relative Raguel. The journey back home ended up happily with Tobias the son and his wife Sara, and companion Azarias, returning to Tobias the father, who had become blind from pigeon droppings. Azarias instructed Tobias the son to cure his father’s blindness with the gall of the huge fish which tried to devour him; Tobias the father was promptly healed of his blindness. Thus, the iconography of Saint Raphael the Archangel with the staff, the fish, loaves of bread, and the young Tobias.
The most famous image of San Rafael Arcangel in the islands is the patron saint of Calaca city, Batangas: It is dark–colored --- the only exposed wooden parts are the head and hands --- whether from dark wood or from the patina of nearly two centuries, it is not known; stands about 12” inches/30.48 cm high (without its pedestal); wears a repousse silver coronet; is dressed entirely in 80 % Mexican solid silver repousse with floral and foliar motifs in the style of the 1860s–70s; depicts the saint with his attributes of a basket of loaves set on cloth on his left hand and a staff with a fish with his right hand; wears silver boots. The image dates stylistically from the 1830s.
Aside from Calaca city, Batangas, other parishes with San Rafael Arcangel as the titular patron are in Linmansangan, Binalonan, Pangasinan; San Rafael, Tarlac city; Mabiga, Mabalacat, Pampanga; San Rafael, Lubao, Pampanga; San Rafael, Macabebe, Pampanga; Park avenue, Pasay city; Balut island, Tondo, Manila; San Rafael, Rodriguez, Rizal province; Lucena City, Quezon province; and Real, Quezon province. This exquisite ivory San Rafael Arcangel, a magnificent example of Philippine religious art, is on par with the renowned holdings of the National Museum, the Intramuros Administration, as well as the AERA Collection at the Villa Escudero, the Paulino and Hetty Que Collection, and the Mario and Mimi Que Collection.
Lot 142 of the Leon Gallery auction on June 17, 2023. Please see leon-gallery.com/auctions/The-Spectacular-Mid-Year-Auctio... for more information.
Repoussée d'une année, cette sixième édition de Monumenta confie la majestueuse nef du Grand Palais à un couple d'artistes d'origine russe, Ilya et Emilia Kabakov. Leur Étrange cité matérialise une forme d'utopie qui, après les désastres du XXe siècle, n'existerait que dans l'art. Le visiteur pénètre par une porte en ruines dans la cité elle-même, sorte de médina d'une blancheur céleste. Dans l'enceinte même, cinq bâtiments invitent à découvrir cinq récits différents de la quête d'un au-delà réaliste, d'une utopie possible ici-bas, d'un rêve humain touchant à l'universel. Des « miracles », expliquait Emilia Kabakov lors de la conférence de presse donnée le jour de l'inauguration, qu'elle imagine comme des « rencontres avec l'ange ».
www.exponaute.com/magazine/2014/05/07/monumenta-visite-gu...
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
...and a demonstration of repousse' by the maestro himself, Jean Wiart.
The repousse' shop is a small room off to the side of the main shop where the forging and other processes take place.
Designed and created by M.A. Enriquez (me)
November, 2010.
Materials:
Recycled aluminum cans over a core of cardboard (toilet paper core) ,
base of green felt, permanent marker, and adhesive.
Technique:
Chasing and Repousse
family treasures: golden repousse amulet prayer-boxes have fantastic details and expression. created by tibetan and nepali goldsmiths by hammering the metal from both sides, these treasured possessions are only worn on the most ceremonial non-religious occasions, and passed down the family generation by generation. full of religious symbolism and monumental in scale, they are believed to provide protection from evil
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Ornaments make up most of the life savings of many Khampa families, and so play an important role in Tibetan families' lives as well as in announcing the social status of the wearers. They are saved up for over many years and handed down for centuries from generation to generation within families. Until very recently, these families were nomadic and have to move every few months because of the snowy seasons in the Himalayas, so Khampas have always needed to store their wealth in portable form. So being unable to store wealth in the form of estates or houses or land or in a bank, for millenia wealth has been stored in art, precious fabrics, and particularly into ornaments.
Their culture is very conservative about the type of ornaments favored: for thousands of years jewelry made from amber, turquoise and coral have been worn because the stones are believed to hold spiritual power. Gold and silver and also naturally found in Tibet, and the use of these metals by the wealthy also goes back thousands of years. Their ornaments are very chunky, bold and colorful. While the gold earrings that Khampa women wear may have cost them a year or maybe several year's of their salary, ornaments carry so much social status in their society that probably didn't have to think twice about the purchase.
To the Khampa people these ornaments have the utmost sentimental value and significance, because they are the physical remnants of generations of their ancestors hard work or success. what these people are wearing is not just their life savings, but also their family history and treasure. this culture has been around for millenia - archeological finds from the 1st century AD in the khampa area unearthed ornaments that are essentially the same in design and materials as today's are. there are also beliefs that the stones provide good luck and protection to disease. dyed red coral is the most sought after stone, but interestingly tibet is very very far from any oceans - all the coral is imported by traders! Religious symbols from Tibetan Buddhism frequency form the designs of pieces, however archeological finds show that the role of ornaments in Tibetan society and peoples' lives long predate the arrival of Buddhism in Tibet. Indeed the beliefs of spiritual protection being provided by coral, amber and turquoise probably originate from the ancient shamanic Bon religion.
The Philharmonic Dining Rooms is a public house at the corner of Hope Street and Hardman Street in Liverpool, Merseyside, England, and stands diagonally opposite the Liverpool Philharmonic Hall. It is commonly known as The Phil. It has been designated by English Heritage as a Grade II listed building.
The public house was built in about 1898–1900 for the brewer Robert Cain. It was designed by Walter W. Thomas (not to be confused with Walter Aubrey Thomas the designer of the Royal Liver Building) and craftsmen from the School of Architecture and Applied Arts at University College (now the University of Liverpool), supervised by G. Hall Neale and Arthur Stratton.
The building is constructed in ashlar stone with a slate roof in an "exuberant free style of architecture. It has a combination of two and three storeys, with attics. There are ten bays along Hope Street and three along Hardman Street. Its external features include a variety of windows, most with mullions, and some with elaborate architraves, a two-storey oriel window at the junction of the streets, stepped gables, turrets with ogee domes, a balustraded parapet above the second storey, a serpentine balcony (also balustraded) above the main entrance in Hope Street, and a low relief sculpture of musicians and musical instruments. The main entrance contains metal gates in Art Nouveau style, their design being attributed to H. Bloomfield Bare.
The interior is decorated in musical themes that relate to the nearby concert hall. These decorations are executed on repoussé copper panels designed by Bare and by Thomas Huson, plasterwork by C. J. Allen, mosaics, and items in mahogany and glass. Two of the smaller rooms are entitled Brahms and Liszt. Of particular interest to visitors is the high quality of the gentlemen's urinals, constructed in "a particularly attractive roseate marble"
A CELTIC BRONZE HELMET
3RD-2ND CENTURY B.C.
Of domed form with raised circular apex surmounted by knopped finial, a raised triangular plate with three repoussé bosses on each side, with horizontal tapered rib at the rear
8½ in. (21.6 cm.) high
CL42804124
Philharmonic Dining Rooms
36 Hope Street, Liverpool
Built: 1898.
Grade II* listed
Detail: Pub Sign.
The Philharmonic Dining Rooms is a public house at the corner of Hope Street and Hardman Street in Liverpool, Merseyside, England, and stands diagonally opposite the Liverpool Philharmonic Hall. It is commonly known as The Phil. It is recorded in the National Heritage List for England as a designated Grade II* listed building.
History
The public house was built in about 1898–1900 for the brewer Robert Cain. It was designed by Walter W. Thomas (not to be confused with Walter Aubrey Thomas the designer of the Royal Liver Building) and craftsmen from the School of Architecture and Applied Arts at University College (now the University of Liverpool), supervised by G. Hall Neale and Arthur Stratton.
Paul McCartney performed at the Philharmonic when he was a young musician, and during an impromptu concert in 2018.
Architecture
Exterior
The building is constructed in ashlar stone with a slate roof in an "exuberant free style" of architecture. It has a combination of two and three storeys, with attics and cellar. There are ten bays along Hope Street and three along Hardman Street. Its external features include a variety of windows, most with mullions, and some with elaborate architraves, a two-storey oriel window at the junction of the streets, stepped gables, turrets with ogee domes, a balustraded parapet above the second storey, a serpentine balcony (also balustraded) above the main entrance in Hope Street, and a low relief sculpture of musicians and musical instruments. The main entrance contains metal gates in Art Nouveau style, their design being attributed to H. Bloomfield Bare.
Interior
The interior is decorated in musical themes that relate to the nearby concert hall. These decorations are executed on repoussé copper panels designed by Bare and by Thomas Huson, plasterwork by C. J. Allen, mosaics, and items in mahogany and glass. Two of the smaller rooms are entitled Brahms and Liszt. Of particular interest to visitors is the high quality of the gentlemen's urinals, constructed in rose-coloured marble.
Appraisal
Pollard and Pevsner, in the Buildings of England series, state that it is the most richly decorated of Liverpool's Victorian public houses, and that "it is of exceptional quality in national terms". The Grade II* listing means that it is included among "particularly important buildings of more than special interest". Pye describes it as one of Liverpool's "architectural gems".
Au club depuis le 01 juil. 2007 Né le 13 août 1986 à Colombes Pays : France
Passée par le CNFE et Montpellier, Elodie Thomis rejoint l'OL féminin en 2007 et participe à la première campagne européenne du club. Son impressionnante pointe de vitesse fait de la Martiniquaise une joueuse hors du commun. L'attaquante française a tout gagné avec l'OL, et fait partie des cadres chez les Bleues.
Élodie Thomis (de son nom complet Élodie Ginette Thomis), née le 13 août 1986 à Colombes, est une footballeuse française. Elle évolue au poste d'attaquante. Elle joue à l'Olympique lyonnais et en équipe de France de football.
D'ascendance martiniquaise, Élodie Thomis a d'abord pratiqué l'athlétisme et en particulier le sprint (60 m).
Elle effectue sa première apparition en équipe de France le 6 juin 2005, face à l'Italie. Elle inscrit son premier doublé avec les Bleues le 27 octobre 2007 lors d'un match face à la Serbie.
Élodie a également joué en équipe de France des moins de 20 ans.
Élodie Thomis soutient également la Fondation du Sport : elle a pris part au programme Bien Manger, c’est bien Joué !, programme lancé en 2005 par la Fondation du Sport. Elle a participé à la réalisation de vidéos adressées aux jeunes sportifs pour leur apprendre les bases d'une alimentation adaptée à l'effort physique. Ce programme de la Fondation du Sport sensibilise également les enfants à l'importance de l'activité physique.
Voici une nouvelle centenaire en équipe de France féminine. Ce samedi soir face à la Suède, Elodie Thomis, 27 ans, a disputé son 100e match avec le maillot bleu. Une performance exceptionnelle pour une fille arrivée dans le football à l'âge de 15 ans, devenue depuis l'une des joueuses les plus redoutée de la planète foot féminin. Focus.
Le parcours d'Elodie Thomis est tout sauf banal. À 27 ans, l'attaquante de l'OL vient de célébrer sa 100e sélection en équipe de France de football, ce samedi soir à Amiens lors du match amical entre la France et la Suède remporté par les Bleues sur le score de 3 à 0. Exceptionnel pour une fille arrivée si tard dans le foot.
Ses premiers pas avec le ballon rond, Thomis les fait à 15 ans. Avant cela, l'attaquante supersonique fréquentait les pistes d'athlétisme. En seulement 12 ans, Thomis est passée d'athlète, à footballeuse, pour devenir une joueuse d'exception depuis plusieurs saisons. Une évolution fulgurante, à l'image de son jeu basé sur la vitesse.
Souvent raillée pour sa maladresse il y a encore quelques années, Thomis a petit à petit pris la mesure de son sport. "Il a fallu que je travaille deux fois plus que les autres", nous racontait-elle avant l'Euro 2013, avant d'ajouter qu'elle avait "beaucoup souffert de cette lacune par rapport aux autres qui étaient déjà à l’aise techniquement."
Et les faits sont là. Saison après saison, l’ailière prend du galon. D’abord au CNFE, où elle réussit deux premières belles saisons à 17 ans, claquant 28 buts en D1. Elle fait vite ses premiers pas chez les Bleues lors de l’Euro 2005, en remplaçant Hoda Lattaf à la 72e minute d’une victoire face à l’Italie (3-1).
Incontournable
Direction Montpellier en 2006, où elle s’affirme, découvre la Ligue des champions et soulève 2 Coupes de France, avant d’aller à Lyon. Là où elle va progresser de manière impressionnante, forgeant son palmarès et sa réputation. Peu utilisée lors de sa première saison dans le Rhône (9 titularisations, 17 matches en D1), encore considérée comme une joueuse avec des lacunes techniques, elle parvient à s’imposer dès la saison suivante. Titulaire en Ligue des champions, mais aussi en équipe de France, elle voit son temps de jeu grimper en 2008-2009. Elle devient définitivement incontournable lors des saisons qui suivent.
A mesure que le football féminin français évolue, Thomis devient une joueuse de plus en plus redoutable. Certainement la plus rapide au monde, elle étoffe sa palette technique. Crochets, passes, frappes, son arsenal s'améliore chaque saison. Une véritable dynamite, imprévisible, qui provoque la peur dans les rangs adverses. « J’ai beaucoup appris surtout et je suis entourée de très bonnes joueuses » nous expliquait-elle cet été. « Quand on a Abily, Necib, Bussaglia et toutes les autres à l’entraînement dans son équipe, on ne peut que progresser. J’ai vu, j’ai essayé et j’ai appris. Certains gestes sont restés, d’autres pas. »
Plus besoin de se justifier...
Depuis avril 2012 et son impressionnant triplé face au Pays de Galles, synonyme de qualification pour l’Euro, l’attaquante n’a plus besoin de justifier son niveau technique. Quelques mois plus tard, en D1 féminine, c’est son doublé face à Juvisy (3-0) qui avait offert le 6e titre de champion de France à l’OL.
Thomis est aujourd’hui la 11e française à atteindre la barre des 100 sélections. 6e meilleure buteuse de l’histoire (27 buts) avec un ratio but/match (0,27) comparable à celui d’une Hoda Lattaf (0,28), Thomis est la 5e française la plus capée de la sélection actuelle. A seulement 27 ans, et avec une telle vitesse dans la progression, on se demande jusqu’où elle pourra aller. En finale au Canada, ce serait bien.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps : 0-0
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Hand-crafted engraving has been widely used to the accessories for the Body, Home, or Office, like the fittings of the lighting, katana sword weapons' reproduction, Buddhist Altar, Furniture’s, Mural & Plaque, Clocks, Vases, Rings, and precise lost-wax casting mold, was traditionally created with the pure handmade technique of metal chasing, The art work is made from metal panel, using oxy acetylene flame, graver, chisel and metal hammer. By either sharping, beating, carving, engraving, sculpture on the metal, like brass or stell, in order to emboss the custom image into the copper sheet. It is an exquisite hand work. which is unique & permanent, so hand engraving is different from other decorative techniques in the sharpness of the lines and its permanence. Machine engraving cannot cut as deeply as the hand technique. Stamping and etching are sometimes confused with hand engraving, but the result is not as sharp. Lasers and die cutting can also be used to cut into metal but the results look machined rather than finely crafted. Please click below box for more details about the item.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Gold beaker
1150-850 BC, Marlik; National Museum of Iran, Teheran
Marlik was once a royal cemetery, which explains this gold beaker’s royal allure. The horse relief was chased from the inside and than embossed and finished with the repoussé technique
Tool steel cut with a jeweler's saw (patience... patience...) from larger stock, then ground on a bench grinder. The one on the far left was forged by heating with a torch and hitting with a hammer. Then they were annealed by heating to a dull red with the torch and air cooled. Next step will be to file them to refine shapes and buff.
My favorite one is the half-round third from the right. Actually, all of the small stock worked out well. Especially since it was the first time I ever used a bench grinder.
200 à 300 manifestants se sont rassemblés devant le siège de Total à La Défense le 08/03/2010, alors que se tenait le Comité Central d'Entreprise qui doit décider du sort de la raffinerie des Flandres. La décision du groupe de fermer le site et d'y installer, en partenariat avec EDF, un terminal méthanier, ne satisfait absolument pas les salariés et syndicats, qui dénoncent une manoeuvre. Très en colère, plusieurs dizaines de manifestants ont réussi à entrer dans le bâtiment en brisant les vitres avant d'être repoussés par les forces de l'ordre à coups de matraque et de gaz lacrymogène.
200 to 300 demonstrators gathered in front of the headquarters of French company Total in La Défense on March 8, 2010, while a meeting was taking place to decide the future of the Flandres refining plant. The company's decision to close down the site and install, in partnership with EDF, a methane terminal, didn't satisfy the employees nor the unions, who discard the move. Very angry, some protestors managed to break inside the building, smashing the windows, before being pushed back by the riot police with tear gas and sticks.
Merci de lire les explications en début d'album et de parcourir les photos par ordre chronologique / Please read the explanation at the beginning of the set and view the pictures in chronological order.
Part of TOTAL: la colère des Flandres
family and cultural treasures: golden repousse amulet prayer-boxes have fantastic details and expression. created by tibetan and nepali goldsmiths by hammering the metal from both sides, these treasured possessions are only worn on the most ceremonial non-religious occasions, and passed down the family generation by generation. full of religious symbolism and monumental in scale, they are believed to provide protection from evil
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Ornaments make up most of the life savings of many Khampa families, and so play an important role in Tibetan families' lives as well as in announcing the social status of the wearers. They are saved up for over many years and handed down for centuries from generation to generation within families. Until very recently, these families were nomadic and have to move every few months because of the snowy seasons in the Himalayas, so Khampas have always needed to store their wealth in portable form. So being unable to store wealth in the form of estates or houses or land or in a bank, for millenia wealth has been stored in art, precious fabrics, and particularly into ornaments.
Their culture is very conservative about the type of ornaments favored: for thousands of years jewelry made from amber, turquoise and coral have been worn because the stones are believed to hold spiritual power. Gold and silver and also naturally found in Tibet, and the use of these metals by the wealthy also goes back thousands of years. Their ornaments are very chunky, bold and colorful. While the gold earrings that Khampa women wear may have cost them a year or maybe several year's of their salary, ornaments carry so much social status in their society that probably didn't have to think twice about the purchase.
To the Khampa people these ornaments have the utmost sentimental value and significance, because they are the physical remnants of generations of their ancestors hard work or success. what these people are wearing is not just their life savings, but also their family history and treasure. this culture has been around for millenia - archeological finds from the 1st century AD in the khampa area unearthed ornaments that are essentially the same in design and materials as today's are. there are also beliefs that the stones provide good luck and protection to disease. dyed red coral is the most sought after stone, but interestingly tibet is very very far from any oceans - all the coral is imported by traders! Religious symbols from Tibetan Buddhism frequency form the designs of pieces, however archeological finds show that the role of ornaments in Tibetan society and peoples' lives long predate the arrival of Buddhism in Tibet. Indeed the beliefs of spiritual protection being provided by coral, amber and turquoise probably originate from the ancient shamanic Bon religion.
family and cultural treasures: golden repousse amulet prayer-boxes have fantastic details and expression. created by tibetan and nepali goldsmiths by hammering the metal from both sides, these treasured possessions are only worn on the most ceremonial non-religious occasions, and passed down the family generation by generation. full of religious symbolism and monumental in scale, they are believed to provide protection from evil
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Ornaments make up most of the life savings of many Khampa families, and so play an important role in Tibetan families' lives as well as in announcing the social status of the wearers. They are saved up for over many years and handed down for centuries from generation to generation within families. Until very recently, these families were nomadic and have to move every few months because of the snowy seasons in the Himalayas, so Khampas have always needed to store their wealth in portable form. So being unable to store wealth in the form of estates or houses or land or in a bank, for millenia wealth has been stored in art, precious fabrics, and particularly into ornaments.
Their culture is very conservative about the type of ornaments favored: for thousands of years jewelry made from amber, turquoise and coral have been worn because the stones are believed to hold spiritual power. Gold and silver and also naturally found in Tibet, and the use of these metals by the wealthy also goes back thousands of years. Their ornaments are very chunky, bold and colorful. While the gold earrings that Khampa women wear may have cost them a year or maybe several year's of their salary, ornaments carry so much social status in their society that probably didn't have to think twice about the purchase.
To the Khampa people these ornaments have the utmost sentimental value and significance, because they are the physical remnants of generations of their ancestors hard work or success. what these people are wearing is not just their life savings, but also their family history and treasure. this culture has been around for millenia - archeological finds from the 1st century AD in the khampa area unearthed ornaments that are essentially the same in design and materials as today's are. there are also beliefs that the stones provide good luck and protection to disease. dyed red coral is the most sought after stone, but interestingly tibet is very very far from any oceans - all the coral is imported by traders! Religious symbols from Tibetan Buddhism frequency form the designs of pieces, however archeological finds show that the role of ornaments in Tibetan society and peoples' lives long predate the arrival of Buddhism in Tibet. Indeed the beliefs of spiritual protection being provided by coral, amber and turquoise probably originate from the ancient shamanic Bon religion.
This large 14 inch diameter vintage brass charger is big on style, and brought to you by aces finds vintage.
This lovely piece was made in england (Marked on back) And is ready to hang. It is in good shape with some minor patina, and ware. It looks fabulous and features a romantic man and woman in traditional dress in a park like setting. The edges are adorned in a nice ornate pattern that frames the scene perfectly.
Overall a great vintage gem,
A 19th-Century Silver Tabernacle
Binondo, Manila
second quarter of the nineteenth century (1825–50)
solid silver (Mexican silver, 80%)
48" x 36" x 21 1/4" (122 cm x 91 cm x 54 cm)
Opening bid: PHP 900,000
Provenance: Private Collection, Manila
ABOUT THE WORK
In the Roman Catholic religion, a tabernacle is used for the proper storage of the Eucharist (consecrated hosts), which Catholics believe contain the real presence of Jesus Christ. This wooden tabernacle is covered in worked sheets of Mexican silver 80% and is from the second quarter of the nineteenth century. The door of the tabernacle features a repousse reliquary with the IHS (“Iesolus”) Christogram standing on Chinese clouds. The door is flanked by 2 Doric colonettes on both sides, the outer ones recessive. Above the door are lambrequins of flowers and leaves. Over the door is an entablature with a frieze of single flowers. Atop the entablature is a cupola with three sections. The central section features a repousse and chased “Agnus Dei” (“Lamb of God”) of a particular late eighteenth/ early nineteenth century type --- a lamb crouched on a Bible speared by a banner with the JHS (“Jesolus”) Christogram (the same type found on silver “guidons” processional banners of that period). The left and the right sections feature repousse and chasework of stylized acanthus leaves and native “catmon” flowers. The door and the columns are supported by thick plinth bases with suitable moldings. The base below the door is adorned with an applique of a chased festoon with flowers and leaves. The bases below the columns are embellished with appliquees of chased beribboned shields with flowers and leaves. This tabernacle came from a rich church, most probably from the Augustinian churches in Pampanga or the Ilocos, or the Franciscan churches in Bicol. A storied Neo–Gothic silver tabernacle is conserved at the Santo Domingo church in Quezon city. It was the tabernacle at the altar of the lady chapel of “Nuestra Senora del Santisimo Rosario”/Our Lady of the Most Holy Rosary known as “La Naval de Manila” at the Santo Domingo church in Intramuros from 1875–1941 when the church complex was bombed by the Japanese. It was most probably the work of a prominent Santa Cruz silversmith like Zamora or de Jesus, as the architect Don Felix Roxas y Arroyo was predisposed to collaborating with only the best artists in the city. The two best surviving ensembles of silver altars and tabernacles are to found at the Arzobispado de Nueva Segovia in Vigan, Ilocos Sur and at the Arzobispado in Manila. The magnificent “Monumento” ensemble in Vigan is in eighteenth century full–blown rococo style with altar frontals, a tabernacle, small sanctuary lamps, and includes myriad pieces like two small “baldaquinos” (shrines), “sacras” (prayer cards), candlesticks, “ramilletes” (silver bouquets), vases, “relicarios” (reliquaries), silver and gold chalices, trays, oil and water containers, etc. It once even included an opulent silver bed complete with miniature ivory angels and enameled bells for an ivory “Nino Dormido” accessorized in exquisitely worked gold. The splendid ensemble in Manila, originally intended for the private services of the Archbishop, is in the more restrained neoclassical style and has altar frontals, a tabernacle, an “urna” (shrine), a statuette of “La Inmaculada Concepcion” with ivory face and hands and the body wrapped in engraved silver, as well as myriad pieces like “sacras” (prayer cards), candlesticks, “ramilletes” (silver bouquets), “relicarios” (reliquaries), etc. The collections of antique Filipino silver in Manila are always a spectacle, specially since the proud collectors make it a point for their silver to always be clean and polished. There are trained household staff dedicated to maintaining the silver. Silver polishes are sourced abroad. Some have collections of Filipino church silver and some of Filipino household silver. Some have both. There are very private collection rooms in Manila containing a range of Filipino church silver: altar frontals, tabernacles, candleholders, “ramilletes” (silver bouquets), “sacras” prayer card frames, processional banners, “relicarios” reliquaries, oil and water vessels, silver appliquees for vestments, etc. The stimmung is certainly hieratic (otherworldly) and visions of the opulent ceremonies in the Intramuros churches during the 1800s come to mind. One of the things showcased in these wunderkammers is a Filipino silver tabernacle like this one. It was crafted from Mexican silver coins (solid silver 80% ) sometime in the mid–1800s, probably in Binondo, where most of the expert Chinese and Filipino silversmiths worked. That was about 200 years ago. The fashionable style then was late neoclassicism (Louis XVIII, Charles X, Louis–Philippe), a French royal style loosely based on an amalgam of the previous neoclassical styles Directoire, Consulat, and Empire with their classical Greek and Roman motifs and Egyptian symbology. Those are the motifs albeit simplified in this tabernacle. It is composed of several parts --- the cabinet, colonettes, entablature, cupola, and plinth base. Two metalworking techniques that were used to decorate it are the conjunctive repousse (hammering to relief from the reverse side) and chasing (hammering to sink the front side). This tabernacle was made to be placed on the first “gradilla” level of an altar, the old kind where the priest faced the wall and not the people. It was usually flanked by six candlesticks and six “ramilletes.” The models varied in size and decoration to suit the customer’s budget. If it was Quiapo church or Antipolo church (superrich churches during those times, and even now) ordering this, it would have been larger, more elaborate, and brimming with exquisite details. This particular tabernacle came from a rich church in Pampanga, the Ilocos, or Bicol and was acquired in the early 1960s during the Antique Craze. The Augustinian churches of Pampanga and the Ilocos as well as the Franciscan churches of Bicol all had loads of beautiful antique silver during the Spanish time all the way to the American time, World War II, postwar, at least until unscrupulous and corrupt Filipino secular parish priests entered the story and sold them off secretly to antique collectors. All the antique silver are gone from the churches now. They are all with collectors in the t o n y Makati villages --- Forbes Park, Dasmarinas village, Urdaneta village, San Lorenzo village. Sic transit gloria mundi. A rich church like the seven churches of Intramuros --- San Agustin, Recoletos, San Francisco, Venerable Orden Tercera, Santo Domingo, San Ignacio, Lourdes --- and rich parishes like those of Binondo, Santa Cruz, Tondo, Quiapo, Antipolo, Binan (Laguna), Majayjay (Laguna), et al meant that all of the altar frontals, tabernacles, sanctuary lamps, candleholders (small and large), and “ramilletes” (silver bouquets) were all crafted out of exquisitely worked Mexican silver 80%, usually post–1764 (post–British Occupation 1762–64). Such was the staggering wealth of Spanish Catholic Filipinas. This tabernacle of Mexican silver 80% of Filipino workmanship is a rare survivor of a confused culture that has allowed many of its greatest masterpieces in silver and other metals to be destroyed and melted down in the crucibles of Meycauayan, Bulacan. As mentioned beforehand, it once adorned a magnificent altar in a great church. --- Augusto Marcelino Reyes Gonzalez III
Lot 114 of the Leon Gallery auction on September 10, 2022. Please see leon-gallery.com for more information.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
Triptych containing certificate of freedom presented to Lord Derby. The casket was designed by Miss Florence H. Steele of Brook Green, London and manufactured by Barkentin & Krall, Regent Street, London.
Presented to the Mayor, Lord Derby on August 6th 1903.
Photo by Charles Carter, Preston.
The following is a description of the Triptych :
The Triptych forms a casket for the reception of the signed and sealed Charter of the Freedom of the Borough. The two doors of the Triptych are each decorated on the outer face with a pilaster executed in repousse, the arms of the Earls of Derby occupying the centre of the left hand pilaster, and those of the Borough of Preston the centre of the right hand pilaster, whilst in the pediment, which surmounts the Triptych, the Derby Monogram appears in silver gilt on an enamelled shield; a silver garland and silver wings further adorning the pediment.
Two figures stand respectively to the right and left of the doors. The one on the left hand represents " Justice," and the one on the right hand " Mercy," the attributes of the Mayor as Chief Magistrate. These figures are in cast silver. When the doors of the Triptych are opened and thrown back, an inscription plate is revealed, the letters of which are in silver on a background of iridescent blue Champleve enamel. The text of this inscription is a copy of the wording ot the Charter. The latter is contained in a receptacle provided behind the enamelled inscription plate. A suite of mouldings form the base. The casket is of silver excepting the enamelled portions mentioned above.
Liberty Enlightening the World, known more commonly as the Statue of Liberty, is a large statue that was presented to the United States by France in 1886. It stands at Liberty Island, New York in New York Harbor as a welcome to all visitors, immigrants, and returning Americans. The copper patina-clad statue, dedicated on October 28, 1886, commemorates the centennial of the United States and is a gesture of friendship from France to America. Frédéric Auguste Bartholdi sculpted the statue and obtained a U.S. patent useful for raising construction funds through the sale of miniatures. Alexandre Gustave Eiffel (designer of the Eiffel Tower) engineered the internal structure. Eugène Viollet-le-Duc was responsible for the choice of copper in the statue's construction and adoption of the repoussé technique.
The statue is of a female figure standing upright, dressed in a robe and a seven point spiked rays representing a nimbus (halo), holding a stone tablet close to her body in her left hand and a flaming torch high in her right hand. The tablet bears the words "JULY IV MDCCLXXVI" (July 4, 1776), commemorating the date of the United States Declaration of Independence.
The statue is made of a sheeting of pure copper, hung on a framework of steel (originally puddled iron) with the exception of the flame of the torch, which is coated in gold leaf. It stands atop a rectangular stonework pedestal with a foundation in the shape of an irregular eleven-pointed star. The statue is 151' 1" tall, with the pedestal and foundation adding another 154 feet.
Worldwide, the Statue of Liberty is one of the most recognizable icons of the United States, and, more generally, represents liberty and escape from oppression. The Statue of Liberty was, from 1886 until the jet age, often one of the first glimpses of the United States for millions of immigrants after ocean voyages from Europe.
The statue is a central part of Statue of Liberty National Monument, administered by the National Park Service.
Basilica at Montserrat: The Church at Montserrat Monastery
The Basilica is the name for the church at Montserrat. For most people it is essential to a visit to Montserrat for three main reasons. Firstly, it is, in itself, a Gothic building of architectural significance. Secondly, it is the home of Montserrat's masses and choral concerts. Thirdly, it houses what is arguably Montserrat's most important feature - the statue of the Black Madonna.
History of the Basilica
The Atrium of the Basilica
The Atrium of the Basilica is the open-roofed courtyard area that sits directly in front of the Basilica. Five arches lead you to the main area. Look out for the iron sculpture of St Benedict by the sculptor Enric Monjo. It is situated at the entrance to the part of the monastery where the monks live - an area that you are not allowed to enter (for more details on the monastery and the lives of the monks who live within it, see our Montserrat Monastery page).
The atrium itself is known as the Atrium of Abbot Argerich. In 1952 - 1956 it was decorated by Josep Obiols and Father Benet Martinez. Designs on the right hand walls of the atrium depict the most important shrines and basilicas throughout Christianity. Designs on the left hand walls offer a brief history of Montserrat.
Take a look down and enjoy the marbled black and white floor of the atrium. It takes inspiration from the floor of the Capitolium in Rome that was designed by Michelangelo. The inscriptions at the centre are Latin and refer to baptism.
In front you will be able to take in the facade of the basilica. In 1900 - 1901 a new facade was added to the basilica. It is the work of Francesc de Paula del Villar I Carmona and carved by two brothers - Venanci and Agapit Vallmitjana.
The Basilica
Montserrat's church is a Gothic structure that also uses Renaissance shapes and traditionally Catalan architecture. It was severely damaged during Napolean's war (1808 - 1814). This meant that it had to be reconstructed at the end of the 19th century. The central nave of the church is 58 metres long and 15 metres wide. It is 23 metres to the top of the dome of the church.
Around the edge of the church you will note lots of ornate hanging candles. These are representative of a Catalan style of jewellery-making from after the Spanish Civil War (1811 - 1812). They have all been donated by Catalan towns and associations. Collectively they are there to represent the constant presence of the people of Catalunya at the feet of St. Mary of Montserrat.
On the central pillars of the nave you will see sculptures of prophets: Ezekial, Jeremiah, Isiah and Daniel. They were all carved in wood by Josep Llimona and were put in place in 1896.
The Chapels in the Basilica
All around the edge of the basilica you will see chapels. There is the chapel of St. Scholastica. It contains sculptures by Enric Claraso and Agapit Vallmitjana. The Chapel of the Most Holy One contains a large stained glass window. This window separates the chapel from the nave. The third chapel contains a painting by Josep Cusachs of the exodus to Egypt. The next chapel is the Chapel of the Holy Christ. There is an image of Christ on the cross that was created by Josep Llimona. The Chapel of the Immaculate Conception was opened in 1910. The style of the chapel reflects the architect, Josep M Pericas' admiration of Antoni Gaudi, making it a good example of Catalan architecture.
Black Madonna at Montserrat: The Image of the Virgin Mary
Whether you are religious or not, visiting the Black Madonna at Montserrat is a spiritual and worthwhile experience. You will join in line with a group of people, many of whom have come as pilgrims to the statue - the atmosphere is electric. Chances are you will have to wait to see the Madonna. However all of this can serve to enhance your visit - make the most of the opportunity to take in your surroundings. The stairway leading to the statue, plus the room and altar in which the statue sits are ornate, golden and pay tribute to the wonder that is the Virgin herself.
The Black Madonna is sometimes referred to by other names, including 'The Virgin of Montserrat' and 'La Moreneta'. The statue sits behind a sheet of glass. However, one of her hands that is holding a sphere (which symbolises the universe) is not behind the glass. It is tradition for you to kiss or touch the Virgin's hand whilst opening out your other hand to Jesus.
The history of the Black Madonna
The whole of Montserrat is built around facilitating the worship of the Black Madonna in the Basilica. The Black Madonna was believed to have been carved in Jerusalem at the beginning of the religion. It is a wooden sculpture. It is one of the most famous Black Madonna statues in the world and in 1844 Pope Leo XIII declared the Virgin of Montserrat the patroness of Catalonia. Black Madonnas can be found all over the world, If you are interested in the history of the concept of the Black Madonna and its various depictions, it is worth a visit to the Montserrat Museum where there is a whole section dedicated to its art and history.
As you enter the doorway to the Basilica that will take you to the Black Madonna statue (see below for where this is), you will pass the chapels that lead to the Virgin. The first chapel is in honour of Saint Peter, the second is in honour of St Ignatius of Loyola, the third is on honour of St Martin and the fourth is in honour of St Joseph Calasantius.
In 1944 it was decided that a new room, known as the 'throne room' would be built with a stairway leading to the statue. The work of sculptors, architects, artists and jewellers was recruited and the project was headed by the architect Francesc Folguera and the painter Josep Obiols to build the room and altar in which the statue is placed.
The new building work was scheduled to be completed on 27 April 1947 - a day to be known as the Enthronement. However, work finally finished in 1954.
As you enter the room where the Virgin sits, it is worth noting the doors - they are made of repousse silver and were created by Josep Obiols, Rafel Solanic and Manuel Capdevila. The Black Madonna herself sits on an incredibly ornate throne which is covered in Venetian mosaics. At either side of the Virgin you will spot nine silver lamps - these represent the eight dioceses of Catalunya and Montserrat. Above the Virgin's head there are Angels that were created by the sculptor Marti Llaurado.
On leaving the altar of the Black Madonna, at the bottom of the stairs, you will be given the opportunity to say a prayer in the chapel of the Image of the Mother of God. This chapel was completed in 1885 under the direction of Francesc de Paula del Villar i Lozano who was helped by a young Antoni Gaudi.
Why is the Madonna Black?
One of the most common questions about the Black Madonna is why she is black. The dark colour of the Virgin's face is the reason why locals have nicknamed her 'La Moreneta' ("the little black lady"). Contrary to popular belief, she is not black due a portrayal of a Black African Madonna. The blackness also does not come from a dark colour in the wood or from earlier coverings in paint. It is known from historical descriptions of the Madonna that she has simply darkened over time.
Coucou mon fan-club. Je sais que vous étiez déçus dernièrement que j'aie perdu ma moustache blanche. Regardez bien cette photo d'aujourd'hui, vous avez vu? Oui elle repousse !
Hello my fan club. I know you were disappointed lately that I had lost my white whisker. Look carefully at this photo taken today, do you see? Yes it is growing back!
Made a mold from a repousse leaf my husband forged and used polymer clay to make this. It was textured and I added the stem.
For more on my process, visit my blog:
4th-3rd century B.C., 4.9 cm. long
This magnificent stag is made of sheet gold of varying thickness finely worked in repoussé with separately inserted ears and antlers. The details are chased and the eye recesses were presumably originally filled with inlaid stones or, less likely, enamel, as were the crescent shaped recesses on the body. The head and neck were separately made and burnished and soldered into an opening in the top of the body.
A gold griffin appliqué from the Oxus Tresasure is closely related in form and detail.
Le Globe de la Science et de L' Innovation - CERN.
Designed by Genevans T. Büchi and Dessimoz, the CERN Globe of Science and Innovation is as much a tribute to the Earth as it is a demonstration of human genius. A real showcase of carpentry skill, it pushes the limits of construction in wood.
Conçu par le genevois T.Büchi es H. Dessimoz, le Globe de la science et de l´innovation de CERN est autant un hommage rendu à la terre que la demonstration du gènie des Hommes. Veritable vitrine du savoir-faire charpentier, il repousse les limites de la construction bois.
Les Guingampaises n'ont pas vraiment pas été récompensées de leurs efforts. Ce dimanche, elles sont sorties de la Coupe de France face à Lyon (0-5).
La première période timide des Lyonnaises ne profite pas aux Rouge et Noir qui échouent sur le poteau de Fourré (7'). En seconde période, Lyon relève la tête et assomme Guingamp dans la dernière demi-heure.
Si Bremer ouvre le score (0-1, 67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89') et Kumagai sur penalty (90'+3) infligent un lourd score à l'En Avant.
La fiche technique
Arbitre : Mme Bonnin.
BUTS. Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84'), Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
GUINGAMP : Gignoux - Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quentin 59') - Bueno, Nwuaboku (Fleury 59') - Oparanozir, Pervier, Le Garrec - Fourré. Entraineur : Sarah M'Barek.
LYON : Gérard - Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') - Kaci, Kumagai - Thomas, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur: Gérard Prêcheur.
L'OL féminin se déplace sur le terrain de Guingamp, dimanche après-midi (16h40), en 1/8 de finale de la Coupe de France.
Après deux victoires consécutives face à Juvisy (5-2, 1-0), en D1 féminine, les Lyonnaises retrouvent la Coupe de France avec un déplacement à Saint-Brieuc pour affronter Guingamp, en 1/8 de finale. Une équipe chez qui l'OL était allé s'imposer 3-0 en championnat, le 14 janvier dernier, après un succès 9-1 à l'aller.
Lors des tours précédents, les joueuses de Gérard Prêcheur ont sorti l'équipe de DH d'ETG Ambilly (8-0) puis le pensionnaire de D2 Grenoble (6-0), avec des équipes remaniées qui ont permis de donner du temps de jeu à celles qui en avaient besoin. De son côté, Guingamp a obtenu ses qualifications dans des derbys bretons face aux équipes de D2 Saint-Malo (6-0) et Brest (4-2).
Tenantes du titre, les Lyonnaises auront à coeur de décrocher leur qualification pour les 1/4 de finale, tout en préparant au mieux le déplacement décisif à Montpellier, le week-end prochain, en D1 féminine. Mbock, Majri, Houara, Seger, et Morgan sont au repos.
L’OL féminin a décroché son billet pour les quarts de finale de la Coupe de France en allant s'imposer 5-0 dans les Côtes d'Armor.
Les Lyonnaises poursuivent leur route dans la compétition après leur victoire ce dimanche à Saint-Brieuc sur le terrain de l'En-Avant de Guingamp. Une qualification pour les quarts de finale de la Coupe de France qui a été longue à se dessiner.
À la mi-temps le score était toujours de 0-0 et la plus belle occasion était à mettre au crédit des joueuses de Sarah M'Barek qui trouvaient la base du poteau de Méline Gerard sur une frappe d'Adélie Fourre. Durant ces 45 premières minutes, les Lyonnaises avaient eu bien du mal à se montrer dangereuses, si ce n'est sur une tentative de Claire Lavogez sauvée sur la ligne.
Dès le début de la seconde période, Gérard Prêcheur lançait sur le terrain Pauline Bremer et Eugénie Le Sommer. Des changement décisifs puisque Bremer se créait dans la foulée une première occasion. L'attaquante allemande ouvrait finalement le score à la 65e minute sur un corner dévié par Wendie Renard et qu'elle convertissait au second poteau (0-1, 65').
Malgré cet avantage, les Lyonnaises se faisaient dans la foulée une grosse frayeur et il fallait une double parade de Méline Gerard pour éviter l'égalisation guingampaise (70'). Un avertissement sans conséquence car dans la foulée Pauline Bremer mettait fin au suspense en ajoutant deux nouveaux buts : le premier sur une reprise après une déviation d'Ada Hegerberg (0-2) et le second sur un centre de Le Sommer repris de la tête au second poteau (0-3). Dans les derniers instants, Claire Lavogez (sur une passe de Bremer) et Saki Kumagai (sur pénalty) portaient le score à 5-0.
Avec cette large victoire, les tenantes du titre restent en course dans cette édition 2017 et seront attentives au tirage au sort des quarts de finale qui sera effectué ce mardi 21 février. Les quatre rencontres seront jouées le dimanche 12 mars. prochain.
Au Stade Fred Aubert à Saint-Brieuc
CDF féminine (1/8 finale) : EA Guingamp - OL féminin 0-5 (0-0)
Arbitre : Sabine Bonnin. Spectateurs : 800 env.
Buts : Bremer (65', 84' et 87' ), Lavogez (89') et Kumagai (93') pour l’OL
OL : Gerard – Petit, Renard (cap.), Buchanan, Henning (Bremer, 46'), - Kaci (Marozsan, 65'), Kumagai, Dali (Le Sommer, 46'), Thomis - Lavogez, Hegerberg. Entr. G. Prêcheur.
L'EA Guingamp s'est incliné 5-0 contre l'Olympique lyonnais ce dimanche en huitième de finale de la Coupe de France féminine. Les Bretonnes ont craqué en toute fin de match.
e score large de 0-5 ne reflète pas vraiment la physionomie du match entre l'EA Guingamp et l'Olympique lyonnais.
Les Bretonnes ont longtemps tenu tête à la meilleure équipe de football féminin du championnat français. En début de première période, Adélie Fourre a failli donner l'avantage à l'EA Guingamp mais sa frappe a fini sur le poteau.
Triplé de Bremer
Les Lyonnaises n'ont réussi à marquer qu'après l'heure de jeu. Suite à un corner, Renard a dévié le ballon de la tête en direction de Bremer, qui a réussi à passer devant la gardienne guingampaise pour ensuite marquer du pied droit en pivot (0-1, 67').
L'EAG aurait pu égaliser quatre minutes plus tard mais la frappe d'Oparanozie a été repoussée par Méline Gerard, la gardienne de l'OL. Dans la continuité de cette action, la tentative de Fleury est passée de peu à côté du but.
Mais face à l'épuisement des joueuses bretonnes en fin de match, les Lyonnaises ont réussi à prendre le large. Bremer s'est offert un triplé grâce à une reprise de volée (0-2, 84') puis une tête plongeante (0-3, 88'). Claire Lavogez a ensuite corsé l'addition d'une demi-volée en pleine lucarne (0-4, 89') avant que Kumagaï ne transforme un penalty en toute fin de match (0-5, 90'+5).
Les Guingampaises y ont longtemps cru, mais ne sont pas parvenues à faire tomber le tout puissant Olympique Lyonnais. Et ont finalement concédé un lourd score à l'arrivée.
Elles résistent longtemps. Bien plus longtemps que lors des deux confrontations en championnat. Mais en seconde période, les Guingampaises craquent. Pourtant, Wendie Renard et ses partenaires peinent à entrer dans la rencontre. Et elles sont d'ailleurs les premières à se faire peur. La frappe d'Adélie Fourré heurte le montant droit d'une Méline Gérard totalement battue (7'). « Je suis dégoûtée, mais c'est comme ça », regrette l'intéressée, titulaire en lieu et place de Salma Amani, blessée pendant l'échauffement. Si les Lyonnaises mettent peu à peu le pied sur le ballon, elles réalisent un premier acte poussif offensivement. Seule la frappe de Corine Franco dans les six mètres, repoussée par Margaux Bueno, parvient à inquiéter les « Rouge et Noir » (43').
L'ogre lyonnais sort ses crocs
Mécontent de son équipe, Gérard Prêcheur procède à deux changements au retour des vestiaires. À peine entrée en jeu, Pauline Bremer se signale, mais ne trouve pas le cadre (47'). Lyon s'installe dans le camp breton et oblige Gignoux à s'employer sur une tête de Renard (65'). Dans la foulée, Renard reprend le dessus sur la défense guingampaise qui ne parvient pas à se dégager. Dans les parages, Bremer concrétise la domination lyonnaise (0-1, 67'). Loin d'être atterrées, les filles de Sarah M'Barek réagissent immédiatement et se procurent une occasion en or. Sur le flanc droit, Oparanozie bute sur Gérard. Le ballon revient dans les pieds de Fleury. Le stade Fred-Aubert retient son souffle, mais l'Internationale U19 croise légèrement trop sa frappe (71'). Quand l'efficacité n'est pas au rendez-vous, la note est souvent payée cash face à l'OL. L'En Avant n'échappe pas à la règle et plie à nouveau sur une frappe d'Eugénie Le Sommer (0-2, 84').
Guingamp s'écroule, Lyon déroule
Dans les dernières minutes, Lyon se déchaîne et alourdit le score grâce à Ada Hegerberg (0-3, 88') et Claire Lavogez (0-4, 89'). Avant de donner au score son allure finale sur un penalty de Saki Kumagai (0-5, 90'+3). « C'est sévère quand on voit comment on s'est battues et arrachées, concède M'Barek. Mais je suis hyperfière de mes joueuses ». Une défaite globalement logique, mais extrêmement cruelle pour En Avant.
La fiche technique
Mi-temps :
0-0
Arbitre :
Mme Bonnin.
BUTS.
Lyon : Bremer (67'), Le Sommer (84') Hegerberg (88'), Lavogez (89'), Kumagai (90'+3 sp).
EA Guingamp :
Gignoux ? Dinglor, Debever, Lorgeré, Morin (Quéro 59') ? Bueno, Nwabuoku (Fleury 59') ? Oparanozie, Pervier (cap.), Le Garrec ? Fourré (Ndolo Ewele 77'). Entraîneur. Sarah M'Barek.
Lyon : Gérard ? Franco, Buchanan, Renard (cap.), Henning (Bremer 46') ? Kaci (Marozsan 67'), Kumagai ? Thomis, Dali (Le Sommer 46'), Lavogez - Hegerberg. Entraîneur : Gérard Prêcheur.
I'm really pleased with the lemon. I had to decide whether to make one which looked just like a real slice or a more stylized version...I went for something in-between real and stylized looking. Constructed from brass, entirely repoussed and chased, copper oxide, silver pin, faux diamond 'pip'. The choice of yellow brass with a silver pin was the silver complements the silvery pip and silver of the ice cube pin.
Portlandia is a 34-foot statue by Raymond Kaskey above the entrance to Michael Graves' Portland Building in downtown Portland, Oregon. According to Wikipedia, Portlandia is the second-largest copper repousse statue in the United States, after the Statue of Liberty. Quite impressive!
Hand-crafted engraving has been widely used to the accessories for the Body, Home, or Office, like the fittings of the lighting, katana sword weapons' reproduction, Buddhist Altar, Furniture’s, Mural & Plaque, Clocks, Vases, Rings, and precise lost-wax casting mold, was traditionally created with the pure handmade technique of metal chasing, The art work is made from metal panel, using oxy acetylene flame, graver, chisel and metal hammer. By either sharping, beating, carving, engraving, sculpture on the metal, like brass or stell, in order to emboss the custom image into the copper sheet. It is an exquisite hand work. which is unique & permanent, so hand engraving is different from other decorative techniques in the sharpness of the lines and its permanence. Machine engraving cannot cut as deeply as the hand technique. Stamping and etching are sometimes confused with hand engraving, but the result is not as sharp. Lasers and die cutting can also be used to cut into metal but the results look machined rather than finely crafted. Please call us for more details
family and cultural treasures: golden repousse amulet prayer-boxes have fantastic details and expression. created by tibetan and nepali goldsmiths by hammering the metal from both sides, these treasured possessions are only worn on the most ceremonial non-religious occasions, and passed down the family generation by generation. full of religious symbolism and monumental in scale, they are believed to provide protection from evil
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Ornaments make up most of the life savings of many Khampa families, and so play an important role in Tibetan families' lives as well as in announcing the social status of the wearers. They are saved up for over many years and handed down for centuries from generation to generation within families. Until very recently, these families were nomadic and have to move every few months because of the snowy seasons in the Himalayas, so Khampas have always needed to store their wealth in portable form. So being unable to store wealth in the form of estates or houses or land or in a bank, for millenia wealth has been stored in art, precious fabrics, and particularly into ornaments.
Their culture is very conservative about the type of ornaments favored: for thousands of years jewelry made from amber, turquoise and coral have been worn because the stones are believed to hold spiritual power. Gold and silver and also naturally found in Tibet, and the use of these metals by the wealthy also goes back thousands of years. Their ornaments are very chunky, bold and colorful. While the gold earrings that Khampa women wear may have cost them a year or maybe several year's of their salary, ornaments carry so much social status in their society that probably didn't have to think twice about the purchase.
To the Khampa people these ornaments have the utmost sentimental value and significance, because they are the physical remnants of generations of their ancestors hard work or success. what these people are wearing is not just their life savings, but also their family history and treasure. this culture has been around for millenia - archeological finds from the 1st century AD in the khampa area unearthed ornaments that are essentially the same in design and materials as today's are. there are also beliefs that the stones provide good luck and protection to disease. dyed red coral is the most sought after stone, but interestingly tibet is very very far from any oceans - all the coral is imported by traders! Religious symbols from Tibetan Buddhism frequency form the designs of pieces, however archeological finds show that the role of ornaments in Tibetan society and peoples' lives long predate the arrival of Buddhism in Tibet. Indeed the beliefs of spiritual protection being provided by coral, amber and turquoise probably originate from the ancient shamanic Bon religion.
The Statue of Liberty is one of the earliest examples of curtain wall construction, in which the exterior is not load bearing, but instead supported by an interior framework. The statue features includes two interior spiral staircases which visiotrs can user to reach observation points in the crown.
Liberty Enlightening the World (French: La liberté éclairant le monde), commonly known as the Statue of Liberty (French: Statue de la Liberté), has stood on Liberty Island in New York Harbor, welcoming visitors, immigrants, and returning Americans, since it was presented to the United States by the people of France. Dedicated on October 28, 1886, the gift commemorated the centennial of the signing of the United States Declaration of Independence and has since become one of the most recognizable national icons--a symbol of democracy and freedom.
The 151-foot (46-meter) tall statue was sculpted by Frédéric Auguste Bartholdi and stands atop Richard Morris Hunt's 154-foot (93-meter) rectangular stonework pedestal with a foundation in the shape of an irregular eleven-pointed star. Maurice Koechlin, chief engineer of Gustave Eiffel's engineering company and designer of the Eiffel Tower, engineered the internal structure. Eugène Viollet-le-Duc was responsible for the choice of copper and adoption of the repoussé technique, where a malleable metal is hammered on the reverse side. The Statue of Liberty depicts a woman clad in Roman Stola and holding a torch and tablet, and is made of a sheeting of pure copper, hung on a framework of steel with the exception of the flame of the torch, which is coated in gold leaf.
Affectionately known as Lady Liberty, the figure is derived from Libertas, ancient Rome's goddess of freedom from slavery, oppression, and tyranny. Her left foot, fitted in Roman sandals, tramples broken shackles, symbolizing freedom from opression and tyranny, while her raised right foot symbolizes Liberty and Freedom refusing to stand still. Her torch signifies enlightenment. The tablet in her hand represents knowledge and shows the date of the Declaration of Independence--July 4, 1776. The seven spikes on the crown represent the Seven Seas and seven continents. Visually the the Statue of Liberty draws inspiration from the ancient Colossus of Rhodes of the Greek Sun-god Zeus or Helios, and is referred to in the 1883 sonnet The New Colossus by Emma Lazarus, which was later engraved inside.
The Statue of Liberty National Monument was designated a landmark by the New York City Landmarks Preservation Commission in 1976.
Statue of Liberty National Monument New Jersey State Register (1971)
Statue of Liberty National Monument National Register #66000058 (1966)
Created by sculptor Raymond Kaskey, 'Portlandia' is the second-largest copper repoussé statue in the United States, after the Statue of Liberty.
silver repousse, hand carved. ~2 inches long.
Ornaments for the hilt of a Japanese sword (pictures of which to follow soon)
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