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This young gull has caught a Striped Burrfish, a kind of porcupine fish, which are covered in small spines. If burrfish are as nasty to swallow as they are to step on, he's in for a rough time.

Main Topic: Problem Solving Quotes

Related Topics: Problem, Level, Consciousness, Creation

No problem can be solved from the same level of consciousness that created it.

Author: Albert Einstein

Quotation Reference:

MBBS In Philippines

  

www.braintrainingtools.org/skills/no-problem-can-be-solve...

14 June 2011. O'Hare Airport, Chicago.

 

Sign on door to "Image Operator Room" (where the pictures from the so-called "nudatron" scanners are displayed) at the TSA checkpoint at O'Hare Airport:

 

Image Operator Room

 

ATTENTION!

 

No electronic devices or personal items allowed.

 

Only authorized item: TSA-issued radio

 

Your safety is our priority

 

I presume there's also a "No harmful radiation permitted here" sign on the business end of the machine. If so, I feel safer already.

 

No emulsions were harmed in the making of this image.

 

L1001783-crop

I have a rather frustrating problem with my sound. When I turn the volume up, the slider falls back down to zero, all by itself.

 

I've replaced drivers to no avail. I've uninstalled so much software that my computer feels naked. The problem persists.

 

This is extremely frustrating.

 

You've got to love those moire patterns though...

 

[Update: I'd like to extend a special welcome to those who landed up here after doing a search on the word "naked" - I hope the disappointment wasn't too great...]

A week later and there's no problem bringing up a decent shine with nothing more than water and a brush.

In a pillbox at 35,000 feet

the real problem with business travel becomes readily apparent

This airborne defiance of fundamental physics has reduced us,

made us pop quiz parachutists

to Las Vegas, Chicago, Boston

to tired to explore the hills outside town

to grumpy to talk with the chipper waitress at the chain restaurant

where we ate last night

Hunting for shadows against a cloud,

some evidence of something more than transience

All this country conquered but unexplored and unnoticed

down in the checkerboard plains

or tucked in the snow covered ridges that look

like the paramecium doodles in a bored high schooler’s notebook

in a farmhouse beyond the interstate

there’s a man willing to share a cup of coffee if you knock

there’s a girl in Louisiana, aching

wondering if she’ll ever find the right man

there’s a boy in New York about to turn over the engine

on a rusting ‘92 Explorer

and drive it till it can’t go on

Let me ride shotgun

leaving the superhighways behind

crumpling up the map in the back seat with the empty soda cans

Peel back the top of this tin can

and cut the cords to my chute

and let me free fall into some roadside shack of a blues bar

where the beer is cold

and the jukebox only plays

long slow sexy guitar solos

Come talk with me and drink and dance close and breathe deep

until they throw us out

    

www.twitter.com/Memoire2cite -“ L’urbanisme des possibles ”Pourquoi dire des grands ensembles qu’ils sont des terres d’avenir ? www.youtube.com/playlist?list=PLaaQ2crb2Yoi0aqvbpHthqOowQ... Parce que la fréquentation régulière de ces quartiers m’a amené à y voir autre chose que des territoires à problèmes. Habiter les grands ensembles, c’est habiter la ville. Rarement

la ville-centre, celle du Paris haussmannien ou de la ville autrefois intra-muros, mais la ville tout

de même, un territoire souvent diffus, faible, pas toujours reconnaissable, mais où habite finalement aujourd’hui la majorité des urbains. Les grands ensembles font partie de cet assemblage d’entités autonomes, issues de conceptions rarement hasardeuses, mais pas forcément articulées les unes aux autres. Ils se distinguent du territoire urbanisé par leur masse, leur dimension,

parfois leur ordonnancement. C’est très clair quand on survole une ville depuis

un avion : les barres et les tours des grands ensembles émergent au milieu des

nappes de pavillons, des galettes commerciales et des infrastructures routières.

Pour autant, ils n’organisent ni ne structurent le territoire, comme l’espéraient

leurs concepteurs à l’origine. Ils sont juste plus grands.

Les grands ensembles appartiennent au paysage générique et banal de la banlieue.

Ils en sont même devenus des éléments constitutifs. A ce titre, les barres et les

tours nous parlent d’autre chose que d’habitat ou de difficultés sociales. Bien sûr,

ces immeubles ont tendance à accueillir une population souvent défavorisée, mal

intégrée aux réseaux de production et d’emploi. Bien sûr, les modes de vie et les

relations sociales y sont parfois plus durs et plus violents qu’ailleurs. Mais on ne

peut réduire les grands ensembles à ces difficultés. Leurs situations se rapportent

en effet à une condition beaucoup plus large qui est celle de la banlieue dans sa

globalité, soit la part majoritaire de la condition urbaine actuelle.

Intervenir dans les grands ensembles implique donc de penser aujourd’hui cette

nouvelle condition. Comme l’habiter ? Comment y développer une activité ?

Comment y affronter la précarité énergétique ? Les grands ensembles constituent

un formidable territoire pour aborder ces questions, ils disposent d’un formidable

gisement pour penser la ville de demain. Regarder un territoire, une nécéssité avant toute

transformation

6 | L’urbanisme des possibles

En 2012, le Ministère de la Culture nous a confié, à Ken Rabin et moi-même,

le commissariat et la scénographie d’une exposition itinérante de photographies

sur les grands ensembles. Cette initiative revient à Eric Langereau, directeur de

l’ESAM de Caen, l’Ecole supérieure d’art et de médias qui a accueilli l’exposition

pour la première fois.

L’exposition présente les œuvres d’une dizaine de photographes qui, de 1960

à nos jours, ont porté un regard sur les grands

ensembles. Les œuvres de ces photographes sont

riches d’émotions mais aussi d’enseignements car

la manière d’observer un site ou une situation est

absolument déterminante dans la manière de penser

leur transformation. Et le regard de ces artistesphotographes nous aide à dépasser l’héritage des

fausses représentations.

Au travers de cette exposition, nous avons essayé d’élever les grands ensembles

au rang d’objets dignes de considération. Non pas tant des objets de patrimoine

– dans le sens où il faudrait les conserver, s’interdire de les démolir – mais comme

des objets à la fois importants dans l’histoire d’après la Seconde guerre mondiale

et marquants dans le territoire. Des objets qu’il convient encore d’apprendre à

regarder. Le grand ensemble à l’origine : une promesse de modernité et de confort

Dès la fin des années 1950, la Caisse des dépôts s’impose comme le plus important

constructeur de logements en France. Son rôle est essentiel dans le développement

du modèle du grand ensemble. Chacune des opérations qu’elle livre fait l’objet

d’une mission photographique.

Essentiellement réalisées par Jean Biaugeaud, les images promotionnelles qui en

résultent témoignent de la formidable promesse de cette production à grande

échelle : un nouvel habitat égalitaire, une nouvelle organisation du territoire,

le tout soumis à un objectif essentiel, celui de résoudre la crise du logement. A

l’époque, l’enjeu, c’était d’abriter des gens qui travaillent. Ce qu’il faut retenir,

et ça me paraît extrêmement important par rapport à la situation actuelle dans

laquelle on se trouve aujourd’hui, c’est que le grand ensemble était fait pour loger

des salariés qui ne travaillaient pas sur place. Un lieu où on régénérait en quelque

sorte la force de travail. Le confort du logement participait à cette régénération.

Une vie nouvelle, une vie de pionniers

La vie collective des grands ensembles est très intense durant les premières années.

Les habitants s’engagent dans des mouvements d’éducation populaire et de

jeunesse et des associations. Beaucoup d’entre eux militent au parti communiste.

De 1959 à 1969, le photographe Jacques Windenberger habite Sarcelles. Il s’attache

alors à décrire la vie collective très intense dans cette cité encore en chantier, les

solidarités entre voisins aussi bien que les douceurs familiales.

Ses reportages décrivent avec fidélité la vie de ces pionniers qui inventent de

nouveaux modes de vie collectifs. Une vie un peu à l’écart, mais qui reste accrochée

à la société par le lien du travail.Une question identitaire

Les grands ensembles accueillent dès l’origine une importante communauté de

pieds-noirs et d’immigrés. Ce cosmopolitisme reste une caractéristique forte de

ces quartiers. Certains d’entre eux comptent aujourd’hui plus d’une trentaine de

nationalités différentes.

Né en banlieue parisienne, de père algérien et de mère française, le photographe

Bruno Boudjelal fait une série de clichés bouleversants sur le quotidien de plusieurs

générations de femmes d’origine algérienne.

A la fois journaux intimes et reportages sur les conditions de vie, ces séries

formalisent le trouble identitaire que peut ressentir la première génération des

enfants nés des grands ensembles.

Les grands ensembles se sont fondus dans le territoire

Commandées en 2010 par la Direction générale des patrimoines, les vues aériennes

de l’américain Alex MacLean témoignent de la manière dont quelques grands

ensembles emblématiques de la région parisienne perdurent.

Le photographe nous montre ici comme les barres et les tours ont perdu de leur

monumentalité. Les bâtiments, comme le sol, se sont usés. Les populations se sont

renouvelées. Les grandes dimensions de ces quartiers d’habitation, encore inédites

à l’époque de leur construction, ne se discernent plus dans l’hétérogénéité des

masses de la banlieue. De l’ambition initiale, il ne reste que le visage impersonnel

de ces innombrables fenêtres et une fascination mêlée d’inquiétude devant un

effacement si assumé de toute trace d’individualité.

De plus en plus, le grand ensemble et la ville se confondent. L’un et l’autre sont

immergés dans une urbanité spatiale et culturelle de plus en plus diffuse et

homogèneUn paysage en perpetuelle métamorphose

Le photographe Christian Siloé fonde un récit à partir des chantiers – de la

démolition à la reconstruction – d’une cité de Montereau-Fault-Yonne. On

y voit des grues héroïques déchiqueter les restes puissants de structures

d’immeubles. On y voit aussi les chantiers de pavillons qui viennent

reconquérir le paysage des barres et des tours démolies pour générer un

paysage reconnaissable de lotissement.

Les grands ensembles, ce sont des paysages en métamorphose. C’est

énorme, c’est grand, c’est solide, c’est en béton, mais c’est aussi très

fragile. On les a construit, on les a réhabilité, on les a re-réhabilité, on les

a partiellement démoli, on y a reconstruit d’autres logements, …

Cette fragilité est aujourd’hui inscrite dans le paysage et la culture de

la banlieue. Depuis les

grandes démolitions à

l’explosif des années

80-90, tout le monde

sait que les grands

ensembles sont en

sursis, qu’ils peuvent

disparaître à tout

moment.

Un univers d’idées reçues

Les œuvres de Mohamed Bourouissa rassemblent, dans des mises en

scène soigneuses, les signifiants de la culture des cités : squat de hall,

regroupement en pied d’immeubles, destruction de voiture sur parking,

affrontement entre jeunes sur trottoir...

En faisant appel au vocabulaire noble des tableaux maniéristes

(composition, lumière, pose, cadrage), l’artiste-photographe hisse

les idées reçues au rang de mythe. Parce que la banlieue et les grands

ensembles, c’est aussi ces regards, ces gestes, ces manières d’être en

groupe, ou simplement les uns avec les autres dans des espaces très petits

alors que, juste à côté, il y a des étendues immenses.

Cette chorégraphie des corps, des gestes et des regards – inquiétante pour

certains – est bien sûr liée à l’architecture des grands ensembles. On ne

peut l’ignorer lorsqu’il s’agit de penser aujourd’hui leur devenir.

Entre solitude et promiscuité

Le photographe Cyrus Cornut ne pose pas simplement son regard sur les

grands ensembles, mais sur l’ensemble de la banlieue parisienne.

Ses photographies nous montrent un rapport très particulier des indivi

-

dus aux grands espaces, à l’horizon. Les personnages paraissent petits et

isolés au milieu d’un paysage de fenêtres anonymes et de blocs gigan

-

tesques, au sein desquels on vit très près les uns des autres.

Cette disproportion entre solitude et promiscuité, ce sont bien sûr les

grands ensembles qui l’ont installé. Mais elle s’est étendu depuis à l’en

-

semble des territoires sub- et péri-urbains.

C’est extrêmement important de considérer que cette affaire des grands

ensembles ne se limite pas simplement aux périmètres dit « ZUS », qu’ils

ne se distinguent pas de ce vaste paysage qu’est devenu la ville, la ville

dès que l’on s’éloigne de son centre historique.

Que nous apprennent ces photographies ?

La promesse égalitaire qui fonde l’origine des grands ensembles a-t-elle

entièrement disparue ? L’intensité de la vie collective s’est-elle substituée

à la seule violence des rapports humains ? Peut-on réduire les barres et les

tours aux seuls stigmates du colonialisme et du communautarisme iden

-

titaire ? Ces photographies montrent que l’histoire des grands ensembles

est bien plus complexe et qu’ils disposent de bien d’autres atouts. Car le

propre des grands ensembles est qu’ils restent les héritiers de la politique

étatique, planificatrice et égalitaire des Trente Glorieuses tout en étant

devenus poreux au territoire qui les entoure. Et c’est justement ce carac

-

tère double qui fait des grands ensembles des terres d’avenir : des terres

mieux adaptées aux conditions économiques et sociétales d’aujourd’hui,

des terres également propices au renouvellement des pratiques de projet.

Le potentiel des espaces verts

Les grandes étendues des espaces verts qui caractérisent la plupart de

ces quartiers témoignent de cette ambigüité. À l’origine, les grands en

-

sembles reposaient sur un certain nombre de principes affirmés. Le pre

-

mier consistait à implanter les constructions au milieu de vastes étendues

paysagères, apportant ainsi l’air, la lumière et la nature au plus près des

logements. François Parfait, ingénieur des Ponts-et-Chaussées, avait alors

déclaré que ces espaces verts devaient relever d’un statut particulier :

celui de service public. Ce statut à part, qui ne relevait ni du domaine

public ni du domaine privé, n’a jamais vu le jour. Les espaces verts n’ont

jamais trouvé leurs usages et sont restés des lieux d’interdiction, difficiles

à gérer. Des lieux d’inquiétude mais aussi des lieux coûteux en entretien

pour les locataires, les copropriétaires et les collectivités locales.

À partir des années 1980-90, on a commencé à introduire un autre modèle

en aménageant des rues et en distinguant l’espace public de l’espace privé. De

fait, on a simplifié un certain nombre de questions posées depuis l’origine. Les

espaces verts ont été découpés en parcelles. Puis on a mis des clôtures. Et ces

espaces verts, très généreux au départ, que sont-ils devenus ? Essentiellement

des jardins de vue. On a créé des espaces verts privés, morcelés, plus petits, gérés

par les bailleurs sociaux mais toujours sans usage. On a gagné un espace public,

clairement délimité – le plus souvent, les clôtures servent davantage à délimiter

la rue qu’une entité résidentielle – mais, là encore, celui-ci a rarement trouvé

d’autres usages que ceux de la circulation et du stationnement.

Avec les opérations de rénovation urbaine, nous avons découvert que les grands

ensembles pouvaient accueillir un foncier privé, dédié à de nouveaux types

d’habitats privés, générant ainsi une certaine mixité sociale. Pour autant, les

espaces verts résidentiels sont restés des jardins de vue tandis que les espaces

publics sont demeurés des rues circulantes. Est-ce le seul avenir pour ces espaces

verts ? N’y a-t-il pas d’autres hypothèses à envisager ? En élargissant la focale,

on découvre d’autres vocations possibles. Je pense par exemple à des pratiques

solidaires et locales ou à des filières économiques courtes pouvant associer

les habitants ou les actifs logés à proximité. Car ce qui caractérise les grands

ensembles, et que l’on oublie bien souvent, c’est leur ancrage dans le territoire.

De par les liens fusionnels qu’ils entretiennent avec la banlieue, comme évoquée

plus haut. Mais aussi du fait du chômage qui touche souvent plus leurs habitants.

Car si la vocation première des grands ensembles consistait à loger une population

salariée, celle-ci est aujourd’hui d’accueillir des résidents qui font bien plus qu’y

habiter.

Les habitants ont pris de l’avance

Dans de nombreux quartiers périphériques, les habitants exploitent les espaces

libres dont ils disposent pour inventer de nouveaux usages, parfois collectives ainsi

que de nouvelles activités économiques, qualifiées le plus souvent d’informelles (à

ne pas confondre avec souterraines qui désignent le commerce de biens illicites).

C’est le cas tout particulièrement des résidents de nombreux pavillons qui ont

su exploiter les potentiels de leurs garages, de leurs jardins ou d’une partie de

leurs rez-de-chaussée. Ne peut-on imaginer un tel potentiel de « capacitation »

(empowerment) dans les espaces verts des grands ensembles ? Ces surfaces de

pleine terre qui s’étendent au pied des barres et des tours, encombrantes pour

les gestionnaires et les pouvoirs publics, ne pourraient-il pas profiter aujourd’hui

pleinement aux habitants ? Les espaces verts contribueraient alors à faire advenir

de nouvelles modalités de travail, dans l’esprit de ce que Jeremy Rifkin a appelé

la « Troisième révolution industrielle ». En ces temps incertains, où se prépare

une probable pénurie énergétique, les grands ensembles auraient alors toutes les

chances de devenir les porteurs d’une nouvelle promesse. Créer un parc d’initiatives à Toulouse

À Toulouse, dans le quartier de Bagatelle, nous travaillons sur un grand territoire

de 365 hectares, aussi grand que le centre-ville. Celui-ci est bordé par la rocade, la

Garonne et un boulevard de ceinture du centre-ville. Il comprend notamment cinq

quartiers d’habitat social : Bagatelle, La Faourette, Papus, Tabar et Bordelongue.

Sur ce projet de renouvellement urbain, nous abordons plusieurs échelles,

plusieurs temporalités. Nous élaborons un schéma directeur, aménageons un

certain nombre d’espaces publics et accompagnons, en tant qu’urbaniste-conseil,

toutes les opérations.

Ce territoire est constitué de petites « poches » de quelques centaines de logements

sociaux, de pavillons et de copropriétés construits, pour l’essentiel dans les années

1950 et 1960. Chaque « poche » s’est implantée sur une assiette foncière provenant

de la réunion de plusieurs parcelles maraîchères. On a des isolats, des sortes de

successions de petites unités placées les unes à côté des autres. Pour l’architecte

Candilis, auteur du Mirail, l’aménagement de ces quartiers juxtaposés, c’est l’antimodèle.

Est-ce que c’est l’anti-modèle ? Je n’en suis pas si sûr. Parce que la proximité

de toutes ces « poches » est d’une grande richesse. Une des choses les plus

frappantes, c’est le contraste entre les secteurs de grands ensembles et les secteurs

pavillonnaires. Bien que disposant de très vastes espaces verts, les abords des

premiers restent peu investis par les habitants tandis que les maisons débordent

d’usages économiques et associatifs.

Ce contraste nous a beaucoup interrogés. Nous pensions naïvement, avant d’explorer le site, que les secteurs pavillonnaires

n’avaient d’autres fonctions que résidentielles, que leur capacité d’évolution

restait, de fait, très limité. Nous avons découvert des quartiers très vivants, les

activités dans et aux abords des maisons ne cessant de changer, de se transformer.

Et on a commencé à imaginer des choses.

Il se trouve que ce territoire est entièrement soumis à un impératif majeur, le plan

d’exposition au bruit, celui-ci se trouvant dans l’axe des pistes de l’aéroport. La

stratégie de densification n’était donc pas de mise. Les vides n’ayant pas de valeur

foncière, ils pouvaient être mis à profit pour offrir aux habitants des avantages

comparables à ceux des pavillons.

Ainsi, plutôt que de diviser, comme ailleurs, les espaces verts, nous avons choisi

de les amplifier, de les réunir. Dans le quartier de Bagatelle en particulier, nous

avons constitué une entité large et généreuse de 4 hectares, la reconstruction

de l’offre de logements étant reportée de

part et d’autre.

Mais quelle affectation proposer à ce

parc sans alourdir encore les charges

des locataires et de la collectivité ?

Cet enjeu était d’autant plus crucial

que la proportion était d’espaces verts

était devenue, dans ce quartier, très

importante. Un calcul nous a paru éloquent. Il s’agit du nombre de mères carrés par

logement. Si on compare le quartier de Bagatelle avec le centre-ville de Toulouse,

ce ratio était multiplié par quatre.

Mais dès lors que ce parc s’ouvrait aux initiatives des habitants, ce ratio pouvait

diminuer. Au vu de ce qui se passe dans les pavillons, on n’a pas souhaité se

cantonner aux jardins familiaux ou partagés. Ce parc est devenu le parc des

possibles, un parc capable accueillir les initiatives économiques, énergétiques,

agricoles, alimentaires, culturelles, ludiques et sportives des habitants. Les

porteurs de projets disposent d’un morceau de terrain, d’une parcelle, pour une

durée déterminée. Le sol reste propriété de la collectivité, mais il devient, pour

une bonne part, autogéré.

La constitution d’une trame facilite ensuite les connexions à des systèmes de

partage et de coproduction.

Cette hypothèse n’est pas tout à fait nouvelle. Nous pensons notamment à Andrea

Branzi qui a poursuivi, depuis les utopies d’Archizoom dans les années 1960,

une réflexion sur « l’urbanisation faible ». Le dessein de la ville n’étant plus en

mesure d’être planifié, la trame constitue un système ouvert, capable de mettre

en relation des noyaux d’activités éparses, extensifs ou graduels. Nous sommes

loin du modèle de la ZAC. Parole à...

Pierre Vandenbrouck et Julia Golovanoff

Créer, par la trame urbaine, des pages de liberté

Dans le quartier de Bagatelle, il y a eu beaucoup de démolitions, qui ont eu pour

effet de créer du vide.

Nous avons commencé notre travail sur cette question.

Que pouvions nous en faire ? Que faire de tous ces petits espaces, souvent sans

affectation, sans fonction ? Résidentialiser ? Créer des jardins de copropriété ?

Plutôt que de faire des jardins de copropriété surdimensionnés, nous avons

proposé de regrouper, de rassembler tous ces fragments de terrains libres pour

faire un ensemble sur lequel on puisse imaginer des choses et créer un projet.

Nous avons saisi l’opportunité d’utiliser l’espace laissé par les démolitions pour

relier deux espaces verts existants, actuellement enclavés, pour créer un grand

parc qui ferait quatre hectares et permettrait de renouveler l’image du quartier

de Bagatelle.

Mais on ne voulait pas seulement proposer un parc, public et entièrement géré par

la collectivité où toutes les activités seraient assurées et encadrées par le service

public. On pensait qu’il y avait matière à proposer autre chose, plus adapté aux

besoins du quartier. L’idée que l’on a proposée était d’apposer sur ce grand espace

une trame, structure capable d’accueillir des espaces de liberté.

Cette trame, c’était aussi l’occasion de caractériser très fortement l’espace et

de créer une sorte de structure suffisamment forte pour qu’elle puisse, tout en

existant, accueillir une grande variété d’usages.

L’idée n’était pas d’imposer quelque chose de rigide, mais de voir toute la liberté

qu’offre une trame et tout ce qu’elle peut accueillir de différent.

Des jardins plus ouverts

Tout le parc a été divisé par cette trame, en parcelles.

Le mot parcelle nous convenait bien, parce que la parcelle, c’est la petite partie

d’un tout. Et on imagine que tout y est possible, en fait. Et puis on aimait

bien aussi le mot parcelle qui désignait au Moyen-âge un petit morceau d’une

demeure seigneuriale, mise à la disposition d’un serf, et que celui-ci cultivait,

entretenait et dont il se nourrissait. Ici, il ne s’agit pas d’un seigneur ou d’un

serf, mais d’une collectivité et d’une sorte de sous-locataire qui serait un usager

ou une association. Alors on imagine que cela pourrait s’organiser un peu comme

les jardins partagés, mais de façon plus ouverte car l’idée est que les parcelles ne

soient pas forcément des jardins. Elles peuvent être autre chose. Quoi ? On ne le sait pas, mais on se doute bien que les futurs usagers auront beaucoup d’idées

à proposer. On imagine que pour obtenir une parcelle, un habitant, un groupe

d’habitants ou une association puissent proposer un usage et que cette initiative

soit choisie pour son intérêt, pour ce qu’elle peut apporter aux habitants, pour ce

qu’elle peut apporter au quartier en général.

Tout le parc est divisé en parcelles de 200 mètres carrés, surface qui a été choisie

parce que dans 200 mètres carrés, on peut faire des choses très variées.

On ne sait pas ce qu’il y aura dans ces parcelles. On imagine. On peut imaginer

mille choses. Ces parcelles ne sont pas toutes privatisées. Il y a aussi des parcelles

publiques parce que si la ville ne gère pas tout, n’entretient pas tout, il y a aussi

l’idée que la collectivité ne se désintéresse pas de son sol. Et une part de l’espace

public doit rester porteuse de tous les usages possibles, sans appropriation possible.

Dans le cadre d’une préfiguration du futur parc, on a planté des espaces qui

permettent aussi de tester spatialement la taille des parcelles, de voir ce que

ça veut dire d’avoir des parcelles de cette surface sur ces terrains. L’idée est

qu’on prépare le futur. Les habitants, les associations peuvent commencer à se

demander : « Mais, qu’est-ce que j’aimerais faire si j’avais un sol disponible en

extérieur ? ». C’est une chose importante, car les habitants des pavillons ont un

jardin, un garage, alors que les habitants des immeubles collectifs n’ont que leurs

logements. Ils n’ont peut être jamais espéré pouvoir bénéficier d’un sol, prêté par

la collectivité.

Nous, on trace une trame qui peut accueillir les idées de tous les habitants, du

quartier comme d’ailleurs.

Car généralement plus on aménage un espace, moins on a le droit d’y faire de

choses, moins on a confiance dans l’usager et finalement tous les usages qui

s’écartent de ce qui a été prévu sont considérés comme déviants.

C’est finalement dommage de voir que la générosité des pouvoirs publics ou

l’attention portée par les concepteurs sur les espaces publics soient à ce point

réduits une fois les aménagements réalisés.

Ce parc de Toulouse avec ses parcelles, parle aussi de l’usager et de sa place dans

l’espace. Si on synthétise, dans l’histoire des parcs, on a les Tuileries où l’usager

est spectateur d’une nature mathématique, ordonnancée et parfaite. Les Buttes

Chaumont ensuite, c’est la même chose, sauf que c’est un bout de nature qui

est importé à l’intérieur de la ville. On s’isole de la ville et on admire la nature.

C’est dans le Parc de la Villette qu’on a commencé à s’asseoir dans l’herbe, ce

qui paraissait encore un sacrilège dans beaucoup de jardins parisiens. En fait, on

imagine qu’avec ces parcelles, nous allons passer à une autre phase, où on pourrait

s’emparer du sol et en faire quelque chose. Parole à...

Eric Amanou

Je vais vous raconter, comment chargé de la dimension sociale du projet, nous

avons mis en œuvre toute la dimension participative autour de ces intentions.

Au début du projet, nous avions deux intuitions. La première, celle d’un grand parc

de quatre hectares devant relier trois secteurs de Bagatelle, aujourd’hui repliés sur

eux-mêmes. Notre deuxième intuition, c’était de ne pas faire un parc d’agrément,

comme il en existe déjà à Toulouse, notamment dans le quartier voisin de La

Faourette.

On arrive avec quelques idées comme l’agriculture urbaine ou des initiatives

culturelles. On n’en sait pas plus que ça. Cela suffit pour organiser des rencontres

avec les habitants et recueillir leurs réactions.

Nous décidons d’aller vers les habitants, pas par une réunion publique, mais là où

ils sont. Et sur une semaine, on organise une quinzaine de temps de rencontres.

On discute, on demande aux bailleurs de nous organiser des rencontres en pied

d’immeuble avec des locataires, on va voir les personnes âgées, on va sur le marché,

à la brocante, à la sortie des écoles. On rencontre des jeunes enfants dans les

centres d’animation. En tout, c’est une quinzaine de rencontres, au cours desquels

on a dialogué avec 350 habitants, commerçants, associatifs qui nourrissent les

intentions du parc.

De ces libres discussions, où la tendance qui s’exprimait était un parc conciliant

fonction d’agrément, nature en ville et activités

partagées, on a réussi à dégager certains

éléments de fonctionnement et des éléments

programmatiques.

On a aussi voulu identifier les ressources dans

une logique de recensement des initiatives et des

prédispositions à venir. Sur l’idée du grand parc

on a réussi à dégager un élément-clé. Cet espace

vert, il doit finalement être le trait d’union entre trois sous-ensembles et trois

fonctionnements résidentiels. Tout ce travail et le travail sur le fonctionnement

social qui avait été mené en amont par Fanny Martel, nous a permis de tricoter et

de mieux assurer nos intentions, nos intuitions, nos éléments programmatiques.

Dans le même temps cela a permis aux concepteurs, atelier Landauer et atelier

Jours, d’y voir un peu plus clair sur cette idée de trame et de parcellaire.

Aujourd’hui on se demande aussi si ce n’est pas aussi notre métier d’aller vers les

habitants, parce que la démarche compte tout autant que ce qui va être proposé.

Le fait d’aller vers les habitants, avec nos panneaux, d’engager des discussions

libres, tout cela crée des conditions d’adhésion plus favorables.

Je voudrais maintenant aborder quatre difficultés auxquelles nous avons été

confrontées.

La première concerne la gouvernance des projets.

De telles intentions, un tel processus de projet, réinterrogent tous les métiers de

la direction de projet, chez les bailleurs et au

sein des différents services de la collectivité.

Culturellement cela suppose de sortir de toute

standardisation de l’espace public et de tous

les modèles. Cela questionne les logiques de

propriété, de fermeture, de séparation, de

distinction des fonctions... Culturellement

c’est difficile quand on n’a pas un modèle

précis à substituer à celui que l’on propose

d’abandonner.

Finalement, on propose de réfléchir et d’agir

comme des développeurs sociaux. C’est-àdire que l’initiative qui va sortir va devenir

le premier élément de projet, sur lequel on

appuiera un deuxième. Mais rien n’est connu

ni maîtrisé d’avance. C’est une logique de

développement sans outils, hors maquette financière.

Par exemple, une des difficultés qu’on avait avec ce parc, c’est un bâtiment qui

peut gêner son déploiement. On nous demande immédiatement ce qu’on va en

faire. Et on ne sait pas leur répondre. L’écrêter, le réhabiliter, le démolir ? Et les

incertitudes ne rentrent pas dans la maquette financière, il faut faire inscrire le

devenir de ce bâtiment. On l’inscrit donc, en faisant le pari que dans 3-4 ans les

lignes seront fongibles.

La deuxième limite, est celle de la participation traditionnelle, connue.

Avec ce projet, on dépasse les figures habituelles de la concertation et de la

participation, du « faire pour » ou du « faire avec ».

Sur cette logique de coproduction, de reconnaissance d’expertise et surtout

d’incitation aux initiatives, on va mobiliser une autre figure, celle du « faire par

». Il va falloir inventer d’autres figures de la concertation et de la participation.

Savoir solliciter, mobiliser un prestataire qui va animer le territoire, aller à la

rencontre et accompagner les porteurs de projets. On ne sait pas bien qui va

répondre. Mais il va falloir repousser les limites pour inventer un nouveau métier

que celui de la concertation ou de la participation.La troisième limite, c’est celle de la tranquillité publique, de la régulation de

l’espace public. Dans notre concertation et en règle générale, la question des

détournements d’usage, du non respect des espaces et des équipements et de

la dégradation volontaire bride l’imagination. Au travers de ce projet, je pense

qu’il faudra faire naître d’autres métiers de la régulation publique. Les jardins

partagés, d’une certaine manière, sont aussi des petits miracles, un peu partout

dans le pays. Partout où ils existent et où ils sont bien faits, ils sont extrêmement

respectés, y compris dans des contextes de grande tension. Les associations

gestionnaires de ces jardins-là, parce qu’ils ont d’autres modes de faire, parce qu’ils

travaillent autrement avec des habitants, parce que c’est une valorisation aussi de

la ressource, produisent des formes de respect, de régulation.

Pour obtenir une régulation de l’espace public afin que toutes ces initiatives se

fassent, il va falloir inventer des nouvelles figures de la régulation, à l’image

des gestionnaires de ces jardins partagés ou des collectifs de jeunes architectes

ou paysagistes qui fabriquent avec les publics qu’ils rencontrent et dont les

productions tiennent et sont respectées par tous, ou presque. Ces gens ont une

capacité, dans une approche nouvelle envers les habitants, dans leur aptitude à

être acceptés, à réussir là où l’action publique traditionnelle échoue.

La quatrième limite tient à notre approche républicaine. On se fixe des limites

idéologiques, républicaines. Si on n’accepte pas d’encourager « l’activité de la

débrouille », on ne voit pas comment ça va se faire. On connaît ces activités on

voit bien que ce n’est pas très légal, que la République ne peut pas cautionner ça

et doit fixer une limite. Mais a-t-on vraiment le choix ? Il y a peut-être une logique

de pragmatisme de l’action publique qui va devoir permettre de détendre un peu

ces grands principes républicains.

Un chiffre nous a vraiment surpris. Depuis que le statut existe, c’est dans le

quartier habitat social du Mirail qu’il y a le plus d’auto-entrepreneur. Cela rend

compte de la fermeture du marché traditionnel et de la capacité des gens à

entreprendre, innover, tenter des activités. Lorsqu’il y a cadre légal, les habitants

y adhérent. Mais si cela doit passer par de la « débrouille », ils iront aussi. Nous,

savons que sur ce genre de projet, il va falloir aussi qu’on repousse ces limites de

l’action publique républicaine.Histoire de projet

Fosses : le grand ensemble devient le centre-ville

Cela fait dix ans que nous travaillons sur le projet de Fosses. Nous avons développé

un projet urbain. Aujourd’hui nous avons la maîtrise d’œuvre des espaces publics

et une mission de coordination. On en est à peu près à mi-parcours.

Fosses, est une commune de 10 000 habitants dans le Val d’Oise, en limite de l’Ile

de France, bordée par les grandes plaines agricoles de l’Oise. C’est une ville qui n’a

jamais eu de centre. Une ville périurbaine qui s’est développée à partir des années

1960-70 à proximité de la gare, à plusieurs kilomètres du village d’origine. Elle

comprend des pavillons, un grand ensemble (avec son centre commercial et son

centre social), un lotissement fait de maisons en bandes dites « chalandonnettes

» (elles ont été financées dans le cadre d’une loi du ministre Albin Chalandon),

un réseau d’étroites venelles piétonnes et quelques gros équipements (gymnase,

piscine, poste).

Comme la ville disposait d’une densité plus importante au niveau du grand

ensemble, la ville y a disposé la mairie dans un bâtiment préfabriqué. Puis,

dans les années 1980-90, elle y a construit une église, une halle de marché et

quelques immeubles collectifs aux façades régionalistes. Cela forme un ensemble

très disparate, une juxtaposition de fragments urbains qui relèvent chacun d’une

conception urbaine particulière, sans aucun lien ni articulation, une juxtaposition

de machines solitaires séparées par des vides indistincts, remplis de stationnements

ou de buttes de terre.

Du fait de cette situation, le projet de renouvellement urbain qui nous a été confié

est vite devenu un projet de centre-ville. Il y avait une attente forte des habitants

dans ce sens. Les choses qui nous ont été dites, au tout début, c’était des choses

simples: « Quand on fait une photo pour un mariage, on aimerait bien que le décor

soit autre chose qu’un préfabriqué ! ». Il y avait donc un besoin de symbolique.

Mais en même temps, il y avait un paradoxe. Parce que rien ne justifiait a priori

que le quartier du Plateau, où se trouvait le grand ensemble devienne, plus qu’un

autre, le centre-ville.

C’est très particulier une ville qui se développe sans centre. Cela peut générer un

repli des habitants au sein de leurs logements ou de leurs unités de voisinage.

A Fosses, cela a généré, à l’inverse, une solidarité incroyable. Ici, tout le monde

semble se connaître et s’entraider. Durant la canicule de l’été 2003, tous les

habitants se sont organisés pour porter secours aux personnes les plus âgées ou

les plus immobiles. Et Fosses n’a pas connu le nombre de décès des autres villes

françaises. D’où provient cette fraternité ? Peut-être du fait qu’aucun habitant

n’est ici plus légitime qu’un autre. Pas d’habitant du cœur qui dédaignerait celui

de la périphérie : la ville n’a pas de centre ! Pas d’habitant plus ancien pour rejeter

le dernier arrivé : l’urbanisation y est à la fois trop improvisée et trop récente !

Toutes les étapes du projet que nous avons élaboré depuis dix ans se sont faites

avec les habitants. Chaque option a été discutée le soir, dans des ateliers urbains,

des réunions au centre social, au collège ou à la mairie. Mais aussi les samedis

matin devant le centre commercial. Les habitants ont toujours répondu présents.

La principale difficulté était d’installer une nouvelle identité urbaine sans détruire

ce qui fait, paradoxalement, la force et la spécificité de Fosses : celles d’une ville

à peu près égalitaire. Nous nous sommes dit qu’il fallait intervenir sur les vides,

les organiser sans forcément les délimiter par du plein. Parmi ces vides, il y aurait

une place. Mais une place traversée par les voies de circulation qui soit davantage

une juxtaposition de parvis qu’une place principale. Il ne s’agissait pas d’établir de

hiérarchie. Nous avons juste densifié un peu.

Ces parvis s’installent dans la continuité de l’actuelle placette du marché qui forme

une première équerre. Trois autres équerres viennent compléter ce dispositif.

Pourquoi d’autres équerres ? Par respect du déjà-là mais aussi pour faire que ce

nouveau morceau de ville fasse le lien entre ceux qui l’ont précédé. Prolonger

l’existant et non s’y substituer. Dialoguer et non ajouter un monologue de plus.

Jusqu’à présent, aucune génération n’avait cherché à poursuivre l’œuvre de la

génération précédente.

D’autres outils sont venus a posteriori. Il s’agit du poché. Si on regarde le plan de

Rome fait par Nolli au XVIIIème siècle, on voit que l’espace public, les places, ce

sont des blancs dans le « poché » noir du bâti. A Fosses, dans cette ville périurbaine,

quand on noircit sur un plan le bâti, il reste une gigantesque proportion de blanc.

Comment dès lors faire exister une place, par essence vide, au milieu du vide ? Si

on regarde d’un peu plus près ce même plan de Nolli, on voit qu’il a laissé en blanc tous les espaces accessibles au public, comme l’intérieur des églises ou de certains

palais. Ce n’est pas simplement le blanc dans le plein du bâti, c’est aussi le bâti

accessible au public. Et cela dit beaucoup de choses de la ville. Si on applique ce

principe au plan de Fosses on voit que finalement, la disparité, la difficulté de

cette ville, relève des registres d’accessibilité. Ce que le seul poché des bâtis ne dit

pas forcément. Nous avons proposé de remédier à cette difficulté en créant des

connexions avec les circulations existantes. Cela a permis de développer un vrai

réseau piéton, de renforcer cette identité piétonne très forte de la ville, issue des

conceptions urbaines des années 60-70 et qui fonctionnent aujourd’hui très bien.

Le premier bâtiment construit relève du symbolique. Il s’agit du pôle civique,

qui comprend la mairie et quelques équipements. C’est un très beau bâtiment

construit par Pierre-Louis Faloci. Il forme la deuxième équerre de la place. Ce

faisant, il introduit un phénomène inattendu, une relation très surprenante avec

les constructions existantes. Cette confrontation est très stimulante. Le vide entre

ces constructions de plusieurs âges, de plusieurs styles, apparaît d’ores et déjà

comme un lieu à investir et non plus un interstice sans valeur. Il devient porteur

de nouveaux imaginaires et, pourquoi pas, de nouvelles initiatives.

Une question reste. Dans un reportage réalisé sur la ville de Fosses par le collectif

Fusion, un jeune homme part de son regret de voir 3 des 6 tours démolis dans le

cadre de ce projet. Ces démolitions, c’était une demande de l’ANRU. « De quoi vat-on avoir l’air avec tous ces immeubles plus bas, à la même hauteur ? » s’interroget-il. On comprend vite que sa référence de ville se situe du côté des autres grands

ensembles – Sarcelles ou Garges-Lès-Gonesse – situés à proximité et que ces grands

ensembles, également sans hiérarchie, incarnent pour lui la vie métropolitaine.

Comment dès lors préserver ce qui, du grand ensemble, participe de cette identité

? C’est une vraie question pour l’avenir du renouvellement urbain. Il est clair, qu’à

Fosses, on aurait pu faire sans démolir ces trois tours…Besançon : “ un urbanisme de la vie privée”

Ce projet porte sur un grand ensemble de la banlieue de Besançon. Nous avons

fait un projet urbain qui prévoyait la réhabilitation de certaines barres et la

démolition-reconstruction de certaines autres. Nous avons ensuite réalisé, comme

architecte, une soixantaine de logements.

À Besançon, l’origine de la ville se trouve dans la boucle du Doubs. C’est une

ville magnifique, entourée par les fortifications de Vauban. Mais dès qu’on est à

l’extérieur, tout est déconnecté, avec un relief extrêmement complexe. Les zones

pavillonnaires et d’activités sont entièrement privatisés et greffé sur des voies de

desserte. Les seuls espaces qui restent complètement ouverts sont ceux des grands

ensembles. Il s’ensuit une situation très contrastée entre des secteurs qui n’offrent

aucun espace de rencontre en dehors des enclos et des secteurs très ouverts, mais

qui n’autorisent aucune liberté d’action en dehors du logement.

Il y a un très beau texte d’Émile Aillaud qui s’appelle « Un urbanisme de la vie

privée » et qui explique que ce qu’il manque aux grands ensembles ce ne sont

pas tant des espaces collectifs que des espaces où on peut être seul, où on peut

se mouvoir librement en dehors des logements. Des lieux où les enfants peuvent

construire leurs personnalités, à l’écart des groupes et de leurs familles. J’ajouterai

aujourd’hui : et où les adultes peuvent initier de nouvelles activités.

Aujourd’hui encore, on insiste beaucoup sur l’intimité du logement et les relations

de voisinage mais très peu sur cette dimension de solitude et de capacitation.

Dans ce quartier de La Bouloie, nous avons superposé à la trame ouverte du

grand ensemble une nouvelle trame plus privée. De cette superposition émerge

une diversité de lieux et de situations qui, nous l’espérons, favorisent la solitude

et l’autonomie. Cette diversité provient notamment de la manière dont nous

avons travaillé le terrain et implanté les constructions dans la pente. Les barres

n’entretenaient aucun rapport avec le sol.

Cette opération a été réalisée avec un budget extrêmement réduit. Une contrainte

intéressante qui nous a permis de

placer l’architecture ailleurs que

dans l’effet plastique et de montrer

combien les grands ensembles ne

souffrent pas tant de la monotonie de

leurs façades que de leurs difficultés

à établir une relation féconde avec

leur sol. Repenser ce rapport permet

d’offrir aux habitants la capacité de

réinventer un quotidien en dehors

de leurs logements. Châlons-en-Champagne : un grand ensemble face à

la campagne

À Châlons-en-Champagne, nous avons réalisé un projet urbain qui portait sur le

devenir du quartier Vallée-Saint-Pierre, situé en entrée de ville.

Ce qui nous a frappés, c’est le rapport qu’entretenait ce quartier avec la campagne

environnante. Campagne dont elle n’était séparée que par une voie rapide.

C’est une question vraiment intéressante que ce rapport d’échelle entre le

grand ensemble et la grande étendue de la campagne. Dans l’histoire des grands

ensembles, il y a deux grands modèles. Le modèle de l’unité de voisinage et un

autre modèle qui consiste à mettre directement en relation l’intimité du logement

avec le territoire, sans échelle intermédiaire.

C’est ce rapport là que nous avons tenté de mettre en valeur. Il se trouve qu’il y a

toute une tradition française du rapport entre l’intimité et la campagne. Il s’agit

de la tradition des Jardins à la Française. La plupart de ces jardins mettent en scène

l’horizon avec un premier plan composé, une géométrie affirmée et entièrement

maîtrisée. Ce dispositif permet, en quelque sorte, de faire entrer la campagne à

l’intérieur d’espaces plus intimes. C’est de là que nous sommes partis pour élaborer

ce projet. Nous avons établi une trame qui établit un lien avec le paysage qui se

déploie au-delà de la voie rapide.

Ce projet a été réalisé il y a quelques années mais j’y retrouve des choses qu’on

essaie de faire maintenant, de manière beaucoup plus consciente et précise,

notamment à Toulouse : l’installation d’une trame géométrique à l’intérieur de

laquelle plusieurs programmes peuvent venir s’installer. Une trame sans axe ni

hiérarchie car la ville aujourd’hui n’est plus le fait du prince. Strasbourg : accompagner le temps de l’entre deux

Nous avons réalisé une étude sur le quartier du Port du Rhin à Strasbourg. Cette

étude s’inscrivait dans le cadre d’un programme du PUCA intitulé « Qualité et sûreté

des espaces urbains ». Il s’agissait d’apporter les modifications ou les compléments

nécessaires à l’acceptation sociale d’un projet conçu par la paysagiste Marion

Talagrand, dans le cadre d’un schéma directeur élaboré par l’équipe Reichen et

Robert. Nous avons travaillé ici avec l’équipe REP (« Réussir l’espace public »), en

particulier avec Anne Wyvekens.

Le site en question accueillait, jusqu’à Schengen, le poste-frontière. Il est

aujourd’hui déserté. On y trouve aujourd’hui un ensemble de 520 logements,

une école, deux églises – une catholique, une protestante – ainsi qu’un parc

métropolitain, le parc des Deux Rives.

Le projet de développement de la ville de Strasbourg sur ces rives du Rhin

s’accompagne d’une nouvelle ligne de tramway qui va jusqu’à Kehl, en Allemagne.

C’est un projet très ambitieux, très emblématique. Il prévoit la construction de

1 500 logements, ainsi que de nombreux commerces, bureaux et équipements.

Jusqu’à présent, ce quartier était plus proche du centre de Kehl que du centre de

Strasbourg. La plupart des gens faisaient leurs courses dans la ville allemande, de

l’autre côté du Rhin, sur un axe de déplacement est-ouest. Avec l’installation d’une

esplanade nord-sud, parallèle au fleuve, autour de laquelle se déploient les îlots de

construction, c’est une nouvelle organisation qui s’installe.

De nombreux habitants ont exprimé le sentiment d’être exclus du projet.

Nous avons donc réfléchi aux moyens d’accompagner la transformation radicale du

site pour faciliter cette mutation, prévue sur quinze ans. Nos moyens restaient toutefois limités pour atteindre cet objectif. Le phasage du projet était déjà établi.

Un phasage tenait ainsi compte du calendrier prévisionnel des opérations à venir

sur les parcelles bordant l’esplanade ainsi que de l’arrivée du tramway.

Nous avons donc fait le choix de ne pas interférer dans un processus de projet déjà

largement engagé. Notre étude n’allait pas porter sur des « mesures correctives

» mais sur des compléments d’aménagements et des installations portant sur les

parties du site en attente de transformation.

Ces installations provisoires permettent d’accompagner « en douceur » les

transformations d’usage du site. L’objectif est d’intégrer les pratiques des habitants

dans ce passage progressif d’une organisation est-ouest à une organisation nordsud. Ils concernent tout à la fois des aménagements temporaires d’allées ou de

parvis, l’installation de jardins familiaux et partagés, de la mise en œuvre d’objets

évènementiels permettant de voir le site depuis un point haut et de la mise en

place de dispositifs d’information sur le projet. Ces aménagements et installations

provisoires seront remplacés, au fur et à mesure, par des aménagements plus

permanents. Une telle démarche permet d’explorer quelques leviers d’action du

côté de la transformation. En effet, le passage entre l’état existant et l’état projeté

est rarement pensé en tant que tel dans l’urbanisme courant. On privilégie les

images avant-après, sans s’inquiéter de ce qui se passe entre les deux. Ce que l’on

appelle le phasage est généralement déterminé par un ensemble de contraintes

techniques, économiques, voire politiques. Les potentiels de certains lieux,

les pratiques, parfois ténues, des habitants, échappent le plus souvent à cette

planification. Or le fait de tirer parti des situations existantes et des situations

intermédiaires qui peuvent surgir à certaines étapes de la transformation, permet

d’ouvrir le champ des possibles.

En abordant le phasage sous un angle qui ne serait plus exclusivement technique,

mais tout à la fois social, culturel et artistique, on s’offre la possibilité de générer

de nouvelles proximités, de nouveaux échanges. C’est une condition indispensable

pour permettre aux habitants de faire face aux transformations de leurs quartiers.

Mais aussi de la planète. Car les mutations en cours sont imprévisibles. Il est

nécessaire aujourd’hui d’être très attentifs aux initiatives micro-économiques

et aux évolutions imperceptibles qui font, par exemple, que l’habitat se mêle au

travail ou que les frontières s’effacent entre approvisionnement, production et

distribution.

Repères biographiques

• 1990 : Obtention de son diplôme d’architecte DPLG à l’Ecole Nationale

Supérieure d’Architecture de Nancy.

• 1996-2004 : Chercheur au Laboratoire d’histoire de l’architecture

contemporaine (LHAC) à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de

Nancy.

• 2002 : Ouverture de son agence « atelier Landauer architecture +

urbanisme » dans le 14ème arrondissement de Paris.

• 2004 : Obtention de son doctorat en histoire de l’architecture à l’Université

de Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

• Depuis 2007 : Enseignant titulaire à l’Ecole d’architecture, de la ville et des

territoires à Marne-la-Vallée et chercheur à l’Observatoire de la condition

suburbaine.

• 2009 : Parution de son ouvrage « L’architecte, la ville et la sécurité » aux

éditions PUF.

• 2010 : Parution de son ouvrage « L’invention du grand ensemble » aux

éditions Picard.

• 2011 : Parution de son ouvrage, coécrit avec Dominique Lefrançois, « Emile

Aillaud, carnet d’architectes » aux éditions du Patrimoine.

• Depuis 2013 : Dirige l’Observatoire de la condition suburbaine à l’Ecole

d’architecture, de la ville et des territoires à Marne-la-Vallée.

Les grands ensembles sont des terres d’avenir ! Sans interrogation mais avec

affirmation, Paul Landauer souhaite nous montrer, à partir de son expérience,

comment les grands ensembles ont pris, depuis leur construction, toute leur place

dans la fabrique de la ville et comment ils peuvent devenir les pionniers d’une

nouvelle façon de transformer la ville.

Pour cet architecte, docteur en histoire de l’architecture, pas de rupture entre

la recherche, l’enseignement et la conception de projets urbains. De Toulouse à

Strasbourg, en passant par Fosses, Besançon, Brest, Nemours, Mourenx ou Chalonsen Champagne, il lie tous ces registres.

Au commencement de toute pratique, un regard sur les territoires mais aussi sur

les hommes et les femmes qui l’habitent... Ce regard, Paul Landauer va l’exercer sur

de nombreux territoires, comme historien, comme architecte-urbaniste, mais aussi

comme animateur d’ateliers urbains, un exercice qu’il affectionne particulièrement.

C’est cette qualité dans les expertises croisées et multiples qui le conduit à être

reconnu comme un des spécialistes des grands ensembles. C’est porté par sa

conviction que le savoir doit se transmettre, qu’il va être l’auteur de plusieurs livres

et expositions dans le domaine de l’histoire de l’habitat et de la perception des

territoires de la banlieue par les photographes.

Il s’engage également contre la place grandissante qu’a prise la sécurité dans les

projets urbains. Il s’attache, dans plusieurs ouvrages, à dénoncer les incidences des

dispositifs de contrôle, de surveillance et d’évitement dans la conception de la ville

et à revendiquer le maintien d’un espace public favorisant la rencontre et l’initiative.

Il réalise notamment une place publique – avec des bancs ! – dans le quartier réputé

insécure de Lambezellec à Brest et démontre ainsi comment l’aménagement de lieux

ouverts, sans a priori sur ce qu’ils vont accueillir, peut constituer une alternative

aux grilles et aux contrôles d’accès pour rassurer les habitants. En 2008, le Forum

français de la sécurité urbaine et l’Acsé lui décernent un prix pour cette réalisation.

Paul Landauer, c’est une manière unique de regarder la diversité des territoires,

dans leur globalité, dans leurs résonnances les uns avec les autres, mais surtout

de les interpréter avec humanisme, replaçant la question de la valorisation et de

la transformation des situations existantes comme fonction essentielle du projet.

Ni critique ni nostalgique en retraçant l’histoire des grands ensembles. Mais une

mise en perspective de tous les potentiels humains et urbains qui les composent.

Ce qu’il nous propose, c’est une autre manière de concevoir la place de l’habitant

dans la ville, pour que celui-ci soit toujours en capacité d’interaction et d’autodétermination pour faire face aux enjeux de notre époque. Urbanisme - l'Apres 1945 @ 2 millions de logements a créer en urgençe..45 pour cent du parc locatif bombardé.. « Ginny » vu par l’urbaniste Nicolas Monnot @ les grands-ensembles www.arte.tv/fr/videos/082309-000-A/ginny-vu-par-l-urbanis...

sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ La matrice des G.E. s'est développée au lendemain de la guerre, lors de la reconstruction, mais ses origines de 1930, en France (Cité de la Muette à Drancy, quartier des Gratte-ciel à Villeurbanne).Gilles Ragot, historien de l'art, maître de recherche içi www.youtube.com/watch?v=dEBfg4vXNOM …Dès la fin de la seconde guerre mondiale, Eugène Claudius-Petit, éminent ministre de la reconstruction (1948-1952) déclare qu'il faut avoir une politique de "construction et non seulement de reconstruction". Nourri des thèses du Mouvement Moderne (la Charte d'Athènes est publiée en 1943), Claudius-Petit plaide pour une politique ambitieuse de logement social qu'il ne peut dissocier d'une réforme complète de la ville traditionnelle. www.citedelarchitecture.fr/fr/video/de-la-reconstruction-... Les 30 Glorieuses . com et la carte postale.l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT fete ses 90 ans "TOUT savoir tout voir, tout connaitre, sur le LOGEMENT SOCIAL des HLM aux HBM avec le Musée HLM" en ligne sur le WEB içi www.banquedesterritoires.fr/lunion-sociale-pour-lhabitat-... … De grandes barres d’immeubles, appelées les grands ensembles, sont le symbole de nos banlieues. Entrée Libre revient sur le phénomène de destruction de ces bâtiments qui reflètent aujourd’hui la misere www.youtube.com/watch?v=mCqHBP5SBiM

ROMA ARCHEOLOGICA & RESTAURO ARCHITETTURA 2023. Italian Minister Sangiuliano & the Uffizi Gallery - "American families spend $10-20,000 to come to Italy, will now pay $25 for a Gallery ticket - Not a problem!" Italian News Sources (10/01/2023). wp.me/pbMWvy-3BS

 

Foto: The Uffizi Galley of Florence & American Tourists: Alex Mucci & Eva Menta, Italian Influencers – visiting the Gallery, posing ‘Semi-Nude’ while being photographed among the Works of Art. Source: Courtsey of the Uffizi Galley of Florence (late Oct. 2022); in: RARA 2022.

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/52620903640

 

1). ROME - Uffizi ticket prices in high season will rise to €25 from 1 March. WANTED IN ROME (10/01/2023).

 

The Uffizi in Florence will raise the price of individual tickets in the high season to cope with rising costs in the energy and construction sectors, the gallery said on Tuesday.

 

The new cost of tickets in the high season - from 1 March to 30 November - will be €25 instead of the current €20.

 

Foto: The Uffizi Galley of Florence & American Tourists: Foto of the Uffizi Galley & Italian Minister Sangiuliano. Source: Courtsey of the Uffizi Galley of Florence (late Oct. 2022).

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/52620470391

 

However for early morning visitors during the high season there will be a discounted ticket price of €19 between 08.15 and 08.55.

 

The cost of tickets for Palazzo Pitti and the Boboli Gardens, which are part of the Uffizi Galleries complex, remain unchanged.

 

Seasonal and family passes also remain unchanged as does the €12 ticket price to visit the Uffizi during the low season (1 December to 28 February).

 

The increase in high-season ticket prices was decided by the Uffizi board of directors, and approved by the regional directorate of museums of Tuscany and Italy's culture ministry.

 

Foto: The Uffizi Galley of Florence & American Tourists: Foto of the Uffizi Galley with Chiara Ferragni – Italian Influencer & Eike Schmitt – The Gallery Director. During Schmitt’s tenure – numerous Italian and Foreign Influencer are paraded among the Galley for Italian and International publicity. Courtsey of the Uffizi Galley of Florence & the La Repubblica (late July 2022).

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/52620903390

 

"I think it's right, we have to adapt to European standards", culture minister Gennaro Sangiuliano told reporters at Pompeii on Tuesday in response to a question on the increase of the Uffizi ticket prices and the possibility that other Italian cultural sites will follow suit.

 

"On average, the large European sites cost more" - Sangiuliano said - "I think that the increase also responds to a so-called "moral" question: for an American family that spends €10-20 thousand to come to Italy, paying €20 for a ticket is something that can be done".

 

Foto: The Uffizi Galley of Florence & American Tourists: Foto of the entranceway leading into the Uffizi Galley – Americans tourists, Italian and foreign vistors are greeted by illegal vendors selling fake Italian luxary goods. Apparently the Italian Police and the Uffizi Galley security service is no where to be seen. Courtsey of the Uffizi Galley of Florence (2020 onwards).

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/52619955842

 

Fonte / source:

--- WANTED IN ROME (10/01/2023).

www.wantedinrome.com/news/italys-uffizi-to-hike-ticket-pr...

 

2). ROMA - Il biglietto degli Uffizi costerà 25 euro per il caro energia: è polemica, la replica del ministro Sangiuliano. Virgilio / NOTIZIE (10/01/2023).

 

Foto: The Uffizi Galley of Florence & American Tourists: Ilona Staller = “Cicciolina’, former member of the Italian Parliament (1987 – 1992), and earlier Italian Porn star (mid-1970s – mid-1980s). In mid-July 2021, Ms. Staller, aka Cicciolina, introduces Pornhub’s new “Classic Nudes” interactive museum guide & App, based upon the works of Art at the Uffizi Galley of Florence. Source: ‘Pornhub’ in the La Repubblica (mid-July 2021).

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/52620950393

 

Polemiche per l'aumento del biglietto degli Uffizi, costerà 25 euro a causa dei rincari: la spiegazione del ministro Sangiuliano però lascia dei dubbi.

 

Per vedere le opere del Botticelli, ma non solo, si dovranno pagare di più. Il Cda degli Uffizi ha deciso di aumentare il prezzo del singolo biglietto alla Galleria delle statue e delle pitture per far fronte all’aumento dei costi dovuto al caro energia. Dall’1 marzo 2023 al 30 novembre dello stesso anno il ticket costerà 25 euro. Non sono mancate le polemiche per il rialzo, pronta la replica del ministro della Cultura, Gennaro Sangiuliano, che lo ha giustificato.

 

Quanto costa adesso il biglietto

Il periodo scelto per l’aumento del biglietto che vale l’accesso alla ‘Galleria delle statue e delle pitture’ va dal 1° marzo al 30 novembre: è quello definito di ‘alta stagione’.

 

Foto: The Uffizi Galley of Florence & American Tourists: Vittorio Sgarbi – Undersecretary at the Italian Ministry of Culture (Nov. 2022 onwards [under the direction of Italian Minister Sangiuliano]). In Early Nov. 2022, Undersecretary Sgarbi commented he found nothing wrong with Alex Mucci & Eva Menta, Italian Influencers – visiting the Gallery, posing ‘Semi-Nude’ while being photographed among the Works of Art. Source: NICOLAPORRO.IT (28/10/2022) & ANSA (31/10/2022).

www.flickr.com/photos/imperial_fora_of_rome/52620470386

 

Nel 2022, nella stessa fascia temporale, il ticket è costato 20 euro.

 

Ad oggi, e fino al 28 febbraio 2023, lo stesso biglietto costa 12 euro, come confermato dagli Uffizi in un comunicato: questo perché il periodo è di ‘bassa stagione’.

 

I motivi del rincaro

Il Cda degli Uffizi ha deciso di aumentare il prezzo del singolo ingresso individuale alla ‘Galleria delle statue e delle pitture’ per far fronte all’aumento dei costi nel settore energetico ed edilizio.

 

Il rialzo riguarderà il solo ticket di accesso singolo per la Galleria in alta stagione: statisticamente, spiegano gli Uffizi, si tratta di un biglietto acquistato per la maggior parte dai turisti stranieri.

 

Ci sarà comunque uno sconto mattutino, proprio in alta stagione, per chi entrerà al museo tra le 8:15 e le 8:55 (già sperimentato a Palazzo Pitti): il biglietto costerà 19 euro.

 

Invariati “i prezzi e tutta la scontistica di bassa stagione, oltre agli abbonamenti Passepartout 5 Giorni, Passepartout annuale e Passepartout Family”, recita la nota degli Uffizi.

 

La replica di Sangiuliano alle polemiche

Il ministro Gennaro Sangiuliano è intervenuto rispondendo alle polemiche nate sui social dopo l’aumento del costo del biglietto per accedere agli Uffizi: “Penso che sia giusto, dobbiamo adeguarci agli standard europei” ha detto, ripreso dall’Ansa.

 

“Mediamente i grandi siti europei costano di più – ha aggiunto – fatta eccezione per la Gran Bretagna dove c’è una situazione particolare. Penso che l’aumento risponda anche a una questione per così dire ‘morale’. Per una famiglia americana che spende 10-20 mila euro per venire in Italia, pagare 20 euro un biglietto è una cosa che si può fare”.

 

Quanto costano i biglietti dei grandi musei nelle altre città europee

Ma quanto costano i biglietti dei grandi musei in Europa? Le parole del ministro, in realtà, lasciano parecchi dubbi.

 

Ecco l’elenco dei principali, simulando un acquisto online per il periodo estivo del 2023:

 

Berlino: Pergamonmuseum 12 euro;

Madrid: Prado 15 euro; Reina Sofia 12 euro;

Parigi: Louvre 17 euro; Musée d’Orsay 14 euro (16 in loco);

Amsterdam: Museo Van Gogh 20 euro.

 

Fonte / source:

--- Virgilio / NOTIZIE (10/01/2023).

notizie.virgilio.it/il-biglietto-degli-uffizi-costera-25-...

Graffiti (plural; singular graffiti or graffito, the latter rarely used except in archeology) is art that is written, painted or drawn on a wall or other surface, usually without permission and within public view. Graffiti ranges from simple written words to elaborate wall paintings, and has existed since ancient times, with examples dating back to ancient Egypt, ancient Greece, and the Roman Empire (see also mural).

 

Graffiti is a controversial subject. In most countries, marking or painting property without permission is considered by property owners and civic authorities as defacement and vandalism, which is a punishable crime, citing the use of graffiti by street gangs to mark territory or to serve as an indicator of gang-related activities. Graffiti has become visualized as a growing urban "problem" for many cities in industrialized nations, spreading from the New York City subway system and Philadelphia in the early 1970s to the rest of the United States and Europe and other world regions

 

"Graffiti" (usually both singular and plural) and the rare singular form "graffito" are from the Italian word graffiato ("scratched"). The term "graffiti" is used in art history for works of art produced by scratching a design into a surface. A related term is "sgraffito", which involves scratching through one layer of pigment to reveal another beneath it. This technique was primarily used by potters who would glaze their wares and then scratch a design into them. In ancient times graffiti were carved on walls with a sharp object, although sometimes chalk or coal were used. The word originates from Greek γράφειν—graphein—meaning "to write".

 

The term graffiti originally referred to the inscriptions, figure drawings, and such, found on the walls of ancient sepulchres or ruins, as in the Catacombs of Rome or at Pompeii. Historically, these writings were not considered vanadlism, which today is considered part of the definition of graffiti.

 

The only known source of the Safaitic language, an ancient form of Arabic, is from graffiti: inscriptions scratched on to the surface of rocks and boulders in the predominantly basalt desert of southern Syria, eastern Jordan and northern Saudi Arabia. Safaitic dates from the first century BC to the fourth century AD.

 

Some of the oldest cave paintings in the world are 40,000 year old ones found in Australia. The oldest written graffiti was found in ancient Rome around 2500 years ago. Most graffiti from the time was boasts about sexual experiences Graffiti in Ancient Rome was a form of communication, and was not considered vandalism.

 

Ancient tourists visiting the 5th-century citadel at Sigiriya in Sri Lanka write their names and commentary over the "mirror wall", adding up to over 1800 individual graffiti produced there between the 6th and 18th centuries. Most of the graffiti refer to the frescoes of semi-nude females found there. One reads:

 

Wet with cool dew drops

fragrant with perfume from the flowers

came the gentle breeze

jasmine and water lily

dance in the spring sunshine

side-long glances

of the golden-hued ladies

stab into my thoughts

heaven itself cannot take my mind

as it has been captivated by one lass

among the five hundred I have seen here.

 

Among the ancient political graffiti examples were Arab satirist poems. Yazid al-Himyari, an Umayyad Arab and Persian poet, was most known for writing his political poetry on the walls between Sajistan and Basra, manifesting a strong hatred towards the Umayyad regime and its walis, and people used to read and circulate them very widely.

 

Graffiti, known as Tacherons, were frequently scratched on Romanesque Scandinavian church walls. When Renaissance artists such as Pinturicchio, Raphael, Michelangelo, Ghirlandaio, or Filippino Lippi descended into the ruins of Nero's Domus Aurea, they carved or painted their names and returned to initiate the grottesche style of decoration.

 

There are also examples of graffiti occurring in American history, such as Independence Rock, a national landmark along the Oregon Trail.

 

Later, French soldiers carved their names on monuments during the Napoleonic campaign of Egypt in the 1790s. Lord Byron's survives on one of the columns of the Temple of Poseidon at Cape Sounion in Attica, Greece.

 

The oldest known example of graffiti "monikers" found on traincars created by hobos and railworkers since the late 1800s. The Bozo Texino monikers were documented by filmmaker Bill Daniel in his 2005 film, Who is Bozo Texino?.

 

In World War II, an inscription on a wall at the fortress of Verdun was seen as an illustration of the US response twice in a generation to the wrongs of the Old World:

 

During World War II and for decades after, the phrase "Kilroy was here" with an accompanying illustration was widespread throughout the world, due to its use by American troops and ultimately filtering into American popular culture. Shortly after the death of Charlie Parker (nicknamed "Yardbird" or "Bird"), graffiti began appearing around New York with the words "Bird Lives".

 

Modern graffiti art has its origins with young people in 1960s and 70s in New York City and Philadelphia. Tags were the first form of stylised contemporary graffiti. Eventually, throw-ups and pieces evolved with the desire to create larger art. Writers used spray paint and other kind of materials to leave tags or to create images on the sides subway trains. and eventually moved into the city after the NYC metro began to buy new trains and paint over graffiti.

 

While the art had many advocates and appreciators—including the cultural critic Norman Mailer—others, including New York City mayor Ed Koch, considered it to be defacement of public property, and saw it as a form of public blight. The ‘taggers’ called what they did ‘writing’—though an important 1974 essay by Mailer referred to it using the term ‘graffiti.’

 

Contemporary graffiti style has been heavily influenced by hip hop culture and the myriad international styles derived from Philadelphia and New York City Subway graffiti; however, there are many other traditions of notable graffiti in the twentieth century. Graffiti have long appeared on building walls, in latrines, railroad boxcars, subways, and bridges.

 

An early graffito outside of New York or Philadelphia was the inscription in London reading "Clapton is God" in reference to the guitarist Eric Clapton. Creating the cult of the guitar hero, the phrase was spray-painted by an admirer on a wall in an Islington, north London in the autumn of 1967. The graffito was captured in a photograph, in which a dog is urinating on the wall.

 

Films like Style Wars in the 80s depicting famous writers such as Skeme, Dondi, MinOne, and ZEPHYR reinforced graffiti's role within New York's emerging hip-hop culture. Although many officers of the New York City Police Department found this film to be controversial, Style Wars is still recognized as the most prolific film representation of what was going on within the young hip hop culture of the early 1980s. Fab 5 Freddy and Futura 2000 took hip hop graffiti to Paris and London as part of the New York City Rap Tour in 1983

 

Commercialization and entrance into mainstream pop culture

Main article: Commercial graffiti

With the popularity and legitimization of graffiti has come a level of commercialization. In 2001, computer giant IBM launched an advertising campaign in Chicago and San Francisco which involved people spray painting on sidewalks a peace symbol, a heart, and a penguin (Linux mascot), to represent "Peace, Love, and Linux." IBM paid Chicago and San Francisco collectively US$120,000 for punitive damages and clean-up costs.

 

In 2005, a similar ad campaign was launched by Sony and executed by its advertising agency in New York, Chicago, Atlanta, Philadelphia, Los Angeles, and Miami, to market its handheld PSP gaming system. In this campaign, taking notice of the legal problems of the IBM campaign, Sony paid building owners for the rights to paint on their buildings "a collection of dizzy-eyed urban kids playing with the PSP as if it were a skateboard, a paddle, or a rocking horse".

 

Tristan Manco wrote that Brazil "boasts a unique and particularly rich, graffiti scene ... [earning] it an international reputation as the place to go for artistic inspiration". Graffiti "flourishes in every conceivable space in Brazil's cities". Artistic parallels "are often drawn between the energy of São Paulo today and 1970s New York". The "sprawling metropolis", of São Paulo has "become the new shrine to graffiti"; Manco alludes to "poverty and unemployment ... [and] the epic struggles and conditions of the country's marginalised peoples", and to "Brazil's chronic poverty", as the main engines that "have fuelled a vibrant graffiti culture". In world terms, Brazil has "one of the most uneven distributions of income. Laws and taxes change frequently". Such factors, Manco argues, contribute to a very fluid society, riven with those economic divisions and social tensions that underpin and feed the "folkloric vandalism and an urban sport for the disenfranchised", that is South American graffiti art.

 

Prominent Brazilian writers include Os Gêmeos, Boleta, Nunca, Nina, Speto, Tikka, and T.Freak. Their artistic success and involvement in commercial design ventures has highlighted divisions within the Brazilian graffiti community between adherents of the cruder transgressive form of pichação and the more conventionally artistic values of the practitioners of grafite.

 

Graffiti in the Middle East has emerged slowly, with taggers operating in Egypt, Lebanon, the Gulf countries like Bahrain or the United Arab Emirates, Israel, and in Iran. The major Iranian newspaper Hamshahri has published two articles on illegal writers in the city with photographic coverage of Iranian artist A1one's works on Tehran walls. Tokyo-based design magazine, PingMag, has interviewed A1one and featured photographs of his work. The Israeli West Bank barrier has become a site for graffiti, reminiscent in this sense of the Berlin Wall. Many writers in Israel come from other places around the globe, such as JUIF from Los Angeles and DEVIONE from London. The religious reference "נ נח נחמ נחמן מאומן" ("Na Nach Nachma Nachman Meuman") is commonly seen in graffiti around Israel.

 

Graffiti has played an important role within the street art scene in the Middle East and North Africa (MENA), especially following the events of the Arab Spring of 2011 or the Sudanese Revolution of 2018/19. Graffiti is a tool of expression in the context of conflict in the region, allowing people to raise their voices politically and socially. Famous street artist Banksy has had an important effect in the street art scene in the MENA area, especially in Palestine where some of his works are located in the West Bank barrier and Bethlehem.

 

There are also a large number of graffiti influences in Southeast Asian countries that mostly come from modern Western culture, such as Malaysia, where graffiti have long been a common sight in Malaysia's capital city, Kuala Lumpur. Since 2010, the country has begun hosting a street festival to encourage all generations and people from all walks of life to enjoy and encourage Malaysian street culture.

 

The modern-day graffitists can be found with an arsenal of various materials that allow for a successful production of a piece. This includes such techniques as scribing. However, spray paint in aerosol cans is the number one medium for graffiti. From this commodity comes different styles, technique, and abilities to form master works of graffiti. Spray paint can be found at hardware and art stores and comes in virtually every color.

 

Stencil graffiti is created by cutting out shapes and designs in a stiff material (such as cardboard or subject folders) to form an overall design or image. The stencil is then placed on the "canvas" gently and with quick, easy strokes of the aerosol can, the image begins to appear on the intended surface.

 

Some of the first examples were created in 1981 by artists Blek le Rat in Paris, in 1982 by Jef Aerosol in Tours (France); by 1985 stencils had appeared in other cities including New York City, Sydney, and Melbourne, where they were documented by American photographer Charles Gatewood and Australian photographer Rennie Ellis

 

Tagging is the practice of someone spray-painting "their name, initial or logo onto a public surface" in a handstyle unique to the writer. Tags were the first form of modern graffiti.

 

Modern graffiti art often incorporates additional arts and technologies. For example, Graffiti Research Lab has encouraged the use of projected images and magnetic light-emitting diodes (throwies) as new media for graffitists. yarnbombing is another recent form of graffiti. Yarnbombers occasionally target previous graffiti for modification, which had been avoided among the majority of graffitists.

 

Theories on the use of graffiti by avant-garde artists have a history dating back at least to the Asger Jorn, who in 1962 painting declared in a graffiti-like gesture "the avant-garde won't give up"

 

Many contemporary analysts and even art critics have begun to see artistic value in some graffiti and to recognize it as a form of public art. According to many art researchers, particularly in the Netherlands and in Los Angeles, that type of public art is, in fact an effective tool of social emancipation or, in the achievement of a political goal

 

In times of conflict, such murals have offered a means of communication and self-expression for members of these socially, ethnically, or racially divided communities, and have proven themselves as effective tools in establishing dialog and thus, of addressing cleavages in the long run. The Berlin Wall was also extensively covered by graffiti reflecting social pressures relating to the oppressive Soviet rule over the GDR.

 

Many artists involved with graffiti are also concerned with the similar activity of stenciling. Essentially, this entails stenciling a print of one or more colors using spray-paint. Recognized while exhibiting and publishing several of her coloured stencils and paintings portraying the Sri Lankan Civil War and urban Britain in the early 2000s, graffitists Mathangi Arulpragasam, aka M.I.A., has also become known for integrating her imagery of political violence into her music videos for singles "Galang" and "Bucky Done Gun", and her cover art. Stickers of her artwork also often appear around places such as London in Brick Lane, stuck to lamp posts and street signs, she having become a muse for other graffitists and painters worldwide in cities including Seville.

 

Graffitist believes that art should be on display for everyone in the public eye or in plain sight, not hidden away in a museum or a gallery. Art should color the streets, not the inside of some building. Graffiti is a form of art that cannot be owned or bought. It does not last forever, it is temporary, yet one of a kind. It is a form of self promotion for the artist that can be displayed anywhere form sidewalks, roofs, subways, building wall, etc. Art to them is for everyone and should be showed to everyone for free.

 

Graffiti is a way of communicating and a way of expressing what one feels in the moment. It is both art and a functional thing that can warn people of something or inform people of something. However, graffiti is to some people a form of art, but to some a form of vandalism. And many graffitists choose to protect their identities and remain anonymous or to hinder prosecution.

 

With the commercialization of graffiti (and hip hop in general), in most cases, even with legally painted "graffiti" art, graffitists tend to choose anonymity. This may be attributed to various reasons or a combination of reasons. Graffiti still remains the one of four hip hop elements that is not considered "performance art" despite the image of the "singing and dancing star" that sells hip hop culture to the mainstream. Being a graphic form of art, it might also be said that many graffitists still fall in the category of the introverted archetypal artist.

 

Banksy is one of the world's most notorious and popular street artists who continues to remain faceless in today's society. He is known for his political, anti-war stencil art mainly in Bristol, England, but his work may be seen anywhere from Los Angeles to Palestine. In the UK, Banksy is the most recognizable icon for this cultural artistic movement and keeps his identity a secret to avoid arrest. Much of Banksy's artwork may be seen around the streets of London and surrounding suburbs, although he has painted pictures throughout the world, including the Middle East, where he has painted on Israel's controversial West Bank barrier with satirical images of life on the other side. One depicted a hole in the wall with an idyllic beach, while another shows a mountain landscape on the other side. A number of exhibitions also have taken place since 2000, and recent works of art have fetched vast sums of money. Banksy's art is a prime example of the classic controversy: vandalism vs. art. Art supporters endorse his work distributed in urban areas as pieces of art and some councils, such as Bristol and Islington, have officially protected them, while officials of other areas have deemed his work to be vandalism and have removed it.

 

Pixnit is another artist who chooses to keep her identity from the general public. Her work focuses on beauty and design aspects of graffiti as opposed to Banksy's anti-government shock value. Her paintings are often of flower designs above shops and stores in her local urban area of Cambridge, Massachusetts. Some store owners endorse her work and encourage others to do similar work as well. "One of the pieces was left up above Steve's Kitchen, because it looks pretty awesome"- Erin Scott, the manager of New England Comics in Allston, Massachusetts.

 

Graffiti artists may become offended if photographs of their art are published in a commercial context without their permission. In March 2020, the Finnish graffiti artist Psyke expressed his displeasure at the newspaper Ilta-Sanomat publishing a photograph of a Peugeot 208 in an article about new cars, with his graffiti prominently shown on the background. The artist claims he does not want his art being used in commercial context, not even if he were to receive compensation.

 

Territorial graffiti marks urban neighborhoods with tags and logos to differentiate certain groups from others. These images are meant to show outsiders a stern look at whose turf is whose. The subject matter of gang-related graffiti consists of cryptic symbols and initials strictly fashioned with unique calligraphies. Gang members use graffiti to designate membership throughout the gang, to differentiate rivals and associates and, most commonly, to mark borders which are both territorial and ideological.

 

Graffiti has been used as a means of advertising both legally and illegally. Bronx-based TATS CRU has made a name for themselves doing legal advertising campaigns for companies such as Coca-Cola, McDonald's, Toyota, and MTV. In the UK, Covent Garden's Boxfresh used stencil images of a Zapatista revolutionary in the hopes that cross referencing would promote their store.

 

Smirnoff hired artists to use reverse graffiti (the use of high pressure hoses to clean dirty surfaces to leave a clean image in the surrounding dirt) to increase awareness of their product.

 

Graffiti often has a reputation as part of a subculture that rebels against authority, although the considerations of the practitioners often diverge and can relate to a wide range of attitudes. It can express a political practice and can form just one tool in an array of resistance techniques. One early example includes the anarcho-punk band Crass, who conducted a campaign of stenciling anti-war, anarchist, feminist, and anti-consumerist messages throughout the London Underground system during the late 1970s and early 1980s. In Amsterdam graffiti was a major part of the punk scene. The city was covered with names such as "De Zoot", "Vendex", and "Dr Rat". To document the graffiti a punk magazine was started that was called Gallery Anus. So when hip hop came to Europe in the early 1980s there was already a vibrant graffiti culture.

 

The student protests and general strike of May 1968 saw Paris bedecked in revolutionary, anarchistic, and situationist slogans such as L'ennui est contre-révolutionnaire ("Boredom is counterrevolutionary") and Lisez moins, vivez plus ("Read less, live more"). While not exhaustive, the graffiti gave a sense of the 'millenarian' and rebellious spirit, tempered with a good deal of verbal wit, of the strikers.

 

I think graffiti writing is a way of defining what our generation is like. Excuse the French, we're not a bunch of p---- artists. Traditionally artists have been considered soft and mellow people, a little bit kooky. Maybe we're a little bit more like pirates that way. We defend our territory, whatever space we steal to paint on, we defend it fiercely.

 

The developments of graffiti art which took place in art galleries and colleges as well as "on the street" or "underground", contributed to the resurfacing in the 1990s of a far more overtly politicized art form in the subvertising, culture jamming, or tactical media movements. These movements or styles tend to classify the artists by their relationship to their social and economic contexts, since, in most countries, graffiti art remains illegal in many forms except when using non-permanent paint. Since the 1990s with the rise of Street Art, a growing number of artists are switching to non-permanent paints and non-traditional forms of painting.

 

Contemporary practitioners, accordingly, have varied and often conflicting practices. Some individuals, such as Alexander Brener, have used the medium to politicize other art forms, and have used the prison sentences enforced on them as a means of further protest. The practices of anonymous groups and individuals also vary widely, and practitioners by no means always agree with each other's practices. For example, the anti-capitalist art group the Space Hijackers did a piece in 2004 about the contradiction between the capitalistic elements of Banksy and his use of political imagery.

 

Berlin human rights activist Irmela Mensah-Schramm has received global media attention and numerous awards for her 35-year campaign of effacing neo-Nazi and other right-wing extremist graffiti throughout Germany, often by altering hate speech in humorous ways.

 

In Serbian capital, Belgrade, the graffiti depicting a uniformed former general of Serb army and war criminal, convicted at ICTY for war crimes and crimes against humanity, including genocide and ethnic cleansing in Bosnian War, Ratko Mladić, appeared in a military salute alongside the words "General, thank to your mother". Aleks Eror, Berlin-based journalist, explains how "veneration of historical and wartime figures" through street art is not a new phenomenon in the region of former Yugoslavia, and that "in most cases is firmly focused on the future, rather than retelling the past". Eror is not only analyst pointing to danger of such an expressions for the region's future. In a long expose on the subject of Bosnian genocide denial, at Balkan Diskurs magazine and multimedia platform website, Kristina Gadže and Taylor Whitsell referred to these experiences as a young generations' "cultural heritage", in which young are being exposed to celebration and affirmation of war-criminals as part of their "formal education" and "inheritance".

 

There are numerous examples of genocide denial through celebration and affirmation of war criminals throughout the region of Western Balkans inhabited by Serbs using this form of artistic expression. Several more of these graffiti are found in Serbian capital, and many more across Serbia and Bosnian and Herzegovinian administrative entity, Republika Srpska, which is the ethnic Serbian majority enclave. Critics point that Serbia as a state, is willing to defend the mural of convicted war criminal, and have no intention to react on cases of genocide denial, noting that Interior Minister of Serbia, Aleksandar Vulin decision to ban any gathering with an intent to remove the mural, with the deployment of riot police, sends the message of "tacit endorsement". Consequently, on 9 November 2021, Serbian heavy police in riot gear, with graffiti creators and their supporters, blocked the access to the mural to prevent human rights groups and other activists to paint over it and mark the International Day Against Fascism and Antisemitism in that way, and even arrested two civic activist for throwing eggs at the graffiti.

 

Graffiti may also be used as an offensive expression. This form of graffiti may be difficult to identify, as it is mostly removed by the local authority (as councils which have adopted strategies of criminalization also strive to remove graffiti quickly). Therefore, existing racist graffiti is mostly more subtle and at first sight, not easily recognized as "racist". It can then be understood only if one knows the relevant "local code" (social, historical, political, temporal, and spatial), which is seen as heteroglot and thus a 'unique set of conditions' in a cultural context.

 

A spatial code for example, could be that there is a certain youth group in an area that is engaging heavily in racist activities. So, for residents (knowing the local code), a graffiti containing only the name or abbreviation of this gang already is a racist expression, reminding the offended people of their gang activities. Also a graffiti is in most cases, the herald of more serious criminal activity to come. A person who does not know these gang activities would not be able to recognize the meaning of this graffiti. Also if a tag of this youth group or gang is placed on a building occupied by asylum seekers, for example, its racist character is even stronger.

By making the graffiti less explicit (as adapted to social and legal constraints), these drawings are less likely to be removed, but do not lose their threatening and offensive character.

 

Elsewhere, activists in Russia have used painted caricatures of local officials with their mouths as potholes, to show their anger about the poor state of the roads. In Manchester, England, a graffitists painted obscene images around potholes, which often resulted in them being repaired within 48 hours.

 

In the early 1980s, the first art galleries to show graffitists to the public were Fashion Moda in the Bronx, Now Gallery and Fun Gallery, both in the East Village, Manhattan.

 

A 2006 exhibition at the Brooklyn Museum displayed graffiti as an art form that began in New York's outer boroughs and reached great heights in the early 1980s with the work of Crash, Lee, Daze, Keith Haring, and Jean-Michel Basquiat. It displayed 22 works by New York graffitists, including Crash, Daze, and Lady Pink. In an article about the exhibition in the magazine Time Out, curator Charlotta Kotik said that she hoped the exhibition would cause viewers to rethink their assumptions about graffiti.

 

From the 1970s onwards, Burhan Doğançay photographed urban walls all over the world; these he then archived for use as sources of inspiration for his painterly works. The project today known as "Walls of the World" grew beyond even his own expectations and comprises about 30,000 individual images. It spans a period of 40 years across five continents and 114 countries. In 1982, photographs from this project comprised a one-man exhibition titled "Les murs murmurent, ils crient, ils chantent ..." (The walls whisper, shout and sing ...) at the Centre Georges Pompidou in Paris.

 

In Australia, art historians have judged some local graffiti of sufficient creative merit to rank them firmly within the arts. Oxford University Press's art history text Australian Painting 1788–2000 concludes with a long discussion of graffiti's key place within contemporary visual culture, including the work of several Australian practitioners.

 

Between March and April 2009, 150 artists exhibited 300 pieces of graffiti at the Grand Palais in Paris.

 

Spray paint has many negative environmental effects. The paint contains toxic chemicals, and the can uses volatile hydrocarbon gases to spray the paint onto a surface.

 

Volatile organic compound (VOC) leads to ground level ozone formation and most of graffiti related emissions are VOCs. A 2010 paper estimates 4,862 tons of VOCs were released in the United States in activities related to graffiti.

 

In China, Mao Zedong in the 1920s used revolutionary slogans and paintings in public places to galvanize the country's communist movement.

 

Based on different national conditions, many people believe that China's attitude towards Graffiti is fierce, but in fact, according to Lance Crayon in his film Spray Paint Beijing: Graffiti in the Capital of China, Graffiti is generally accepted in Beijing, with artists not seeing much police interference. Political and religiously sensitive graffiti, however, is not allowed.

 

In Hong Kong, Tsang Tsou Choi was known as the King of Kowloon for his calligraphy graffiti over many years, in which he claimed ownership of the area. Now some of his work is preserved officially.

 

In Taiwan, the government has made some concessions to graffitists. Since 2005 they have been allowed to freely display their work along some sections of riverside retaining walls in designated "Graffiti Zones". From 2007, Taipei's department of cultural affairs also began permitting graffiti on fences around major public construction sites. Department head Yong-ping Lee (李永萍) stated, "We will promote graffiti starting with the public sector, and then later in the private sector too. It's our goal to beautify the city with graffiti". The government later helped organize a graffiti contest in Ximending, a popular shopping district. graffitists caught working outside of these designated areas still face fines up to NT$6,000 under a department of environmental protection regulation. However, Taiwanese authorities can be relatively lenient, one veteran police officer stating anonymously, "Unless someone complains about vandalism, we won't get involved. We don't go after it proactively."

 

In 1993, after several expensive cars in Singapore were spray-painted, the police arrested a student from the Singapore American School, Michael P. Fay, questioned him, and subsequently charged him with vandalism. Fay pleaded guilty to vandalizing a car in addition to stealing road signs. Under the 1966 Vandalism Act of Singapore, originally passed to curb the spread of communist graffiti in Singapore, the court sentenced him to four months in jail, a fine of S$3,500 (US$2,233), and a caning. The New York Times ran several editorials and op-eds that condemned the punishment and called on the American public to flood the Singaporean embassy with protests. Although the Singapore government received many calls for clemency, Fay's caning took place in Singapore on 5 May 1994. Fay had originally received a sentence of six strokes of the cane, but the presiding president of Singapore, Ong Teng Cheong, agreed to reduce his caning sentence to four lashes.

 

In South Korea, Park Jung-soo was fined two million South Korean won by the Seoul Central District Court for spray-painting a rat on posters of the G-20 Summit a few days before the event in November 2011. Park alleged that the initial in "G-20" sounds like the Korean word for "rat", but Korean government prosecutors alleged that Park was making a derogatory statement about the president of South Korea, Lee Myung-bak, the host of the summit. This case led to public outcry and debate on the lack of government tolerance and in support of freedom of expression. The court ruled that the painting, "an ominous creature like a rat" amounts to "an organized criminal activity" and upheld the fine while denying the prosecution's request for imprisonment for Park.

 

In Europe, community cleaning squads have responded to graffiti, in some cases with reckless abandon, as when in 1992 in France a local Scout group, attempting to remove modern graffiti, damaged two prehistoric paintings of bison in the Cave of Mayrière supérieure near the French village of Bruniquel in Tarn-et-Garonne, earning them the 1992 Ig Nobel Prize in archeology.

 

In September 2006, the European Parliament directed the European Commission to create urban environment policies to prevent and eliminate dirt, litter, graffiti, animal excrement, and excessive noise from domestic and vehicular music systems in European cities, along with other concerns over urban life.

 

In Budapest, Hungary, both a city-backed movement called I Love Budapest and a special police division tackle the problem, including the provision of approved areas.

 

The Anti-social Behaviour Act 2003 became Britain's latest anti-graffiti legislation. In August 2004, the Keep Britain Tidy campaign issued a press release calling for zero tolerance of graffiti and supporting proposals such as issuing "on the spot" fines to graffiti offenders and banning the sale of aerosol paint to anyone under the age of 16. The press release also condemned the use of graffiti images in advertising and in music videos, arguing that real-world experience of graffiti stood far removed from its often-portrayed "cool" or "edgy'" image.

 

To back the campaign, 123 Members of Parliament (MPs) (including then Prime Minister Tony Blair), signed a charter which stated: "Graffiti is not art, it's crime. On behalf of my constituents, I will do all I can to rid our community of this problem."

 

In the UK, city councils have the power to take action against the owner of any property that has been defaced under the Anti-social Behaviour Act 2003 (as amended by the Clean Neighbourhoods and Environment Act 2005) or, in certain cases, the Highways Act. This is often used against owners of property that are complacent in allowing protective boards to be defaced so long as the property is not damaged.

 

In July 2008, a conspiracy charge was used to convict graffitists for the first time. After a three-month police surveillance operation, nine members of the DPM crew were convicted of conspiracy to commit criminal damage costing at least £1 million. Five of them received prison sentences, ranging from eighteen months to two years. The unprecedented scale of the investigation and the severity of the sentences rekindled public debate over whether graffiti should be considered art or crime.

 

Some councils, like those of Stroud and Loerrach, provide approved areas in the town where graffitists can showcase their talents, including underpasses, car parks, and walls that might otherwise prove a target for the "spray and run".

 

Graffiti Tunnel, University of Sydney at Camperdown (2009)

In an effort to reduce vandalism, many cities in Australia have designated walls or areas exclusively for use by graffitists. One early example is the "Graffiti Tunnel" located at the Camperdown Campus of the University of Sydney, which is available for use by any student at the university to tag, advertise, poster, and paint. Advocates of this idea suggest that this discourages petty vandalism yet encourages artists to take their time and produce great art, without worry of being caught or arrested for vandalism or trespassing.[108][109] Others disagree with this approach, arguing that the presence of legal graffiti walls does not demonstrably reduce illegal graffiti elsewhere. Some local government areas throughout Australia have introduced "anti-graffiti squads", who clean graffiti in the area, and such crews as BCW (Buffers Can't Win) have taken steps to keep one step ahead of local graffiti cleaners.

 

Many state governments have banned the sale or possession of spray paint to those under the age of 18 (age of majority). However, a number of local governments in Victoria have taken steps to recognize the cultural heritage value of some examples of graffiti, such as prominent political graffiti. Tough new graffiti laws have been introduced in Australia with fines of up to A$26,000 and two years in prison.

 

Melbourne is a prominent graffiti city of Australia with many of its lanes being tourist attractions, such as Hosier Lane in particular, a popular destination for photographers, wedding photography, and backdrops for corporate print advertising. The Lonely Planet travel guide cites Melbourne's street as a major attraction. All forms of graffiti, including sticker art, poster, stencil art, and wheatpasting, can be found in many places throughout the city. Prominent street art precincts include; Fitzroy, Collingwood, Northcote, Brunswick, St. Kilda, and the CBD, where stencil and sticker art is prominent. As one moves farther away from the city, mostly along suburban train lines, graffiti tags become more prominent. Many international artists such as Banksy have left their work in Melbourne and in early 2008 a perspex screen was installed to prevent a Banksy stencil art piece from being destroyed, it has survived since 2003 through the respect of local street artists avoiding posting over it, although it has recently had paint tipped over it.

 

In February 2008 Helen Clark, the New Zealand prime minister at that time, announced a government crackdown on tagging and other forms of graffiti vandalism, describing it as a destructive crime representing an invasion of public and private property. New legislation subsequently adopted included a ban on the sale of paint spray cans to persons under 18 and increases in maximum fines for the offence from NZ$200 to NZ$2,000 or extended community service. The issue of tagging become a widely debated one following an incident in Auckland during January 2008 in which a middle-aged property owner stabbed one of two teenage taggers to death and was subsequently convicted of manslaughter.

 

Graffiti databases have increased in the past decade because they allow vandalism incidents to be fully documented against an offender and help the police and prosecution charge and prosecute offenders for multiple counts of vandalism. They also provide law enforcement the ability to rapidly search for an offender's moniker or tag in a simple, effective, and comprehensive way. These systems can also help track costs of damage to a city to help allocate an anti-graffiti budget. The theory is that when an offender is caught putting up graffiti, they are not just charged with one count of vandalism; they can be held accountable for all the other damage for which they are responsible. This has two main benefits for law enforcement. One, it sends a signal to the offenders that their vandalism is being tracked. Two, a city can seek restitution from offenders for all the damage that they have committed, not merely a single incident. These systems give law enforcement personnel real-time, street-level intelligence that allows them not only to focus on the worst graffiti offenders and their damage, but also to monitor potential gang violence that is associated with the graffiti.

 

Many restrictions of civil gang injunctions are designed to help address and protect the physical environment and limit graffiti. Provisions of gang injunctions include things such as restricting the possession of marker pens, spray paint cans, or other sharp objects capable of defacing private or public property; spray painting, or marking with marker pens, scratching, applying stickers, or otherwise applying graffiti on any public or private property, including, but not limited to the street, alley, residences, block walls, and fences, vehicles or any other real or personal property. Some injunctions contain wording that restricts damaging or vandalizing both public and private property, including but not limited to any vehicle, light fixture, door, fence, wall, gate, window, building, street sign, utility box, telephone box, tree, or power pole.

 

To help address many of these issues, many local jurisdictions have set up graffiti abatement hotlines, where citizens can call in and report vandalism and have it removed. San Diego's hotline receives more than 5,000 calls per year, in addition to reporting the graffiti, callers can learn more about prevention. One of the complaints about these hotlines is the response time; there is often a lag time between a property owner calling about the graffiti and its removal. The length of delay should be a consideration for any jurisdiction planning on operating a hotline. Local jurisdictions must convince the callers that their complaint of vandalism will be a priority and cleaned off right away. If the jurisdiction does not have the resources to respond to complaints in a timely manner, the value of the hotline diminishes. Crews must be able to respond to individual service calls made to the graffiti hotline as well as focus on cleanup near schools, parks, and major intersections and transit routes to have the biggest impact. Some cities offer a reward for information leading to the arrest and prosecution of suspects for tagging or graffiti related vandalism. The amount of the reward is based on the information provided, and the action taken.

 

When police obtain search warrants in connection with a vandalism investigation, they are often seeking judicial approval to look for items such as cans of spray paint and nozzles from other kinds of aerosol sprays; etching tools, or other sharp or pointed objects, which could be used to etch or scratch glass and other hard surfaces; permanent marking pens, markers, or paint sticks; evidence of membership or affiliation with any gang or tagging crew; paraphernalia including any reference to "(tagger's name)"; any drawings, writing, objects, or graffiti depicting taggers' names, initials, logos, monikers, slogans, or any mention of tagging crew membership; and any newspaper clippings relating to graffiti crime.

Presumably of the guy she's standing on.

Probability Problems This page is about probability problems and solutions which will let you know about this concept with clear understanding. This page first give you an introduction to probability problems and solutions and further moving on to explained problems with solutions. Get your learning here and if you have any further math problems, you can work with our expert tutors and gain better understanding. The theory of probability is developed initially to explain such type of decisions mathematically. In other words probability is a measure of uncertainty.

I have been having serious problems with printing PDF patterns from my computer. The scale was always too small, even when I chose 'actual size' or 'no scaling' Apparently this is a huge issue for Windows 8 users, because when they got Windows 8, it came with Adobe Reader, but the Reader is an app version, and there is really no way that you would know that by using it, as it says that it is simply 'Reader'. So in order for you to print a true scale pattern, you must first install the full version of Adobe Reader onto your computer, then you need to go to your pdf files to change the default program to the full version for opening those files. Only then, will you get a correct scale of a printed pdf file.

The problem with any river valley with lines on both sides is that nice stuff will always go on the other line. R614 Praha - Cheb conveys a ZSSK sleeper, through from Kosice. At the other end of this train is a RDZ sleeper through from Moscow.

si comincia male... parecchie impurità sul fondo del componente dei sali (probabile poca acqua e temperatura bassa) ... Bagno di sensibilizzazione in bacinella 3' (non filtrato...D: )

Sviluppo con aceto (250cc vinegar 6% ferrous sulfate10g + 10g sugar + 10 ml alcohol ... probabilmente troppo forte - filtrato ma molto torbido)

Close-up? No problem!

The new Nikon AF-S 28/1.8G masters shots at closer focusing distances with ease - if you stop down a bit (here f5.6). Shot on a D800, developed from RAW in Ligtroom 4 with Adobe standard rpofile. Sharpening at 70/0.5/36/10.

See my review at Camera Labs.

via

 

CBD oil is growing in popularity, with more and more people discovering its wide array of health effects. But as the saying goes, “there is nothing new under the sun”, what’s old is new. Cannabidiol is used for its health-promoting properties has been around for thousands of years in certain parts of the world. “Evidence suggesting its use more than 5,000 years ago in what is now Romania has been described extensively. There is only one direct source of evidence (Δ6-tetrahydrocannabinol [Δ6-THC] in ashes) that cannabis was first used medicinally around 400 AD.” For those who aren’t familiar with this type of product, we are going to discuss some of the benefits and side effects of the main ingredient, which is cannabidiol.

 

Cannabidiol has positive and negative qualities that are worth discussing. Also known as CBD, cannabidiol is an extract from cannabis. It is separate from tetrahydrocannabinol or THC, which is the extract from cannabis that has psychoactive properties. This means unlike THC, CBD does not create euphoric effects and does not get people “high”.

 

The fact that it has health benefits minus the intoxicating effects of marijuana is perhaps the biggest advantage of CBD. CBD oil is a product that contains CBD and carrier oil that helps it get absorbed by the body more easily. Poppa Plant provides high-quality CBD oils, tinctures, and soft gels that are ethically sourced and made in the USA.

 

The Benefits of CBD

 

CBD is thought to influence certain receptors in the brain, including opioid receptors that regulate pain, as well as glycine receptors that are involved in the regulation of the “feel-good” hormone serotonin. This is why CBD is believed to treat pain, reduce anxiety, and even stimulate appetite in the same way marijuana does. CBD has also shown promise in treating certain types of seizures.

 

CBD may help with a wide variety of health problems, including anxiety, chronic pain, acne, epilepsy, depression, high blood pressure, muscle spasms, and insomnia. Scientists are still studying just how effective CBD could be in terms of treating these conditions. But current evidence already shows just how promising CBD is.

 

Research shows that CBD has potent anxiolytic effects in animal research, which means it may be able to help in the treatment of anxiety disorders. Interestingly, lower doses of CBD had better effects against the symptoms of anxiety, compared to higher doses. This may be explained by the way that CBD acts in the brain. CBD works as an agonist for the most part, meaning it triggers an opposite response when binding to a receptor. It is possible that low doses can elicit a positive agonist response, while high doses may “overwhelm” the brain and cause it to “fight” against the effects of CBD.

 

In 2019, a study was published in the Brazilian Journal of Psychiatry that focused on CBD’s anxiolytic effects on humans. 57 men were given either CBD oil or a placebo before a public-speaking event. Anxiety levels were then evaluated using physiological measures such as blood pressure and heart rate, as well as a test for mood states known as the Visual Analog Mood Scale or VAMS.

 

The researchers found that the men given 300 mg of CBD exhibited less anxiety than those given a placebo. However, those who were given 100 mg or 600 mg did not experience any effect.

 

CBD oil may also benefit those who are dealing with drug addiction, according to a 2015 review of studies published in Substance Abuse. 14 published studies were analyzed by scientists from the University of Montreal, who later concluded that CBD showed promise in treating people with opioid, cocaine, or stimulant addiction.

 

Just like how medical marijuana is frequently prescribed to people with pain, CBD is shown to have the same pain-relieving benefits. A 2012 study in the Journal of Experimental Medicine showed that rats experienced less neuropathic pain when treated with an oral dose and spinal injection of CBD. Scientists believe that CNB can reduce nerve pain by binding to glycine receptors in the brain that regulate the speed in which nerve signals pass between nerve cells.

 

CBD oil may also reduce the risk of heart disease by alleviating hypertension, according to a 2017 study published in JCI Insight. For this study, nine men took either 600 mg of CBD or 600 MG of a placebo. The researchers found that those treated with CBD had lower blood pressure before and after exposure to stressful stimuli.

 

Possible Side Effects

 

Cannabidiol has the benefits of medical marijuana without the intoxicating side effects caused by THC, which is why it is such a promising form of treatment. While studies are still being conducted in order to see just how effective it can be, CBD is clearly beneficial.

 

Because people may react differently to different forms of medication, it’s no surprise that some people may encounter side effects even from CBD. The type and severity may vary from one person to another, but side effects are not common.

 

Potential side effects include changes in mood, changes in appetite, diarrhea, dizziness, drowsiness, nausea, vomiting, and dry mouth. It is important to note that CBD oil should not be taken during pregnancy and breastfeeding, just like how women should avoid marijuana during this period to avoid potential risks to a baby’s development.

 

If you want to try CBD oil and you’re not sure if it is good for you, be sure to contact your healthcare provider beforehand. Always choose CBD oil products from a reliable provider such as Poppa Plant. We are the leading provider of CBD oils, tinctures, and softgels because of our strict quality control measures. Visit PoppaPlant.com today to learn more.

 

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More about Mashable Video, Hacks, Snapchat Spectacles, Snapchat, and Real Time VideoSnap Spectacles suffer form some serious sound issues when exposed to wind. We have a great hack to fix this. Read more...

 

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Park carefully here. This is a boat ramp.

Documentation from a recent installation of mine

Area 8th- through 12th graders participated in "Problem Solving & Application" led by Randy Jones during Kids on Campus 2023 on Monday, June 26, at the Main Campus in Galesburg. The class was coordinated through Workforce Development and Community Education.

This is Saghi Stanek - She is a very good friend of mine and my first photo model.

She is a wonderful natural and grounded, warm-hearted beauty with persian roots. She seems to have an absolute changeable personality.

U.S. Customs and Border Protection, USBP Acting Chief Carla Provost testified before the Judiciary Committee hearing on the subject "The MS-13 Problem: Investigating Gang Membership, its Nexus to Illegal Immigration, and Federal Efforts to End the Threat" at the Dirksen Senate Office Building.

 

Photographer: Donna Burton

The problem is that bright sunlight can wash out an LCD display to the point of being pretty useless. So you switch to the viewfinder. But if that's an EVF that too can't compete with bright sunlight -- if the sunlight can get in. Which it can't if there's a good eye fitting eye cup. But if your a spectacle wearer the eye cup fits the spec lens, and there's a gap between eye and lens. If the sun is in a position to see that gap it can wash out the EVF too.

 

Shading the gap with the other (non-shutter) hand can help a bit, at the cost of a less stable grip. A cap with a good comprehensive peak, like a baseball cap, can often be tipped so as to shade out the sun. But that's still only a partial solution.

 

I sometimes go out on a sunny day to photograpg flowers. It's quite nice sometimes to be able to isolate a flower against a black background. So I often take a large black scarf with me which can be used as a flower portrait background. I discovered that even in the worst sunlight for washing out the LCD & EVF that throwing the scarf over both my head and the camera gave a beautifully clear view of both EVF & LCD. In fact the cloth over both head and camera was how the original wooden large format camera users manages to see their very dim ground glass back screen displays.

 

But I was planning to take my Sony A77 camera, a well known sufferer from the bright sun problem, on holiday to Sicily. Where the sun is both very bright, and much too hot for carrying around a large black scarf.

 

But I would need a sun hat of some kind. So what about a sun hat with a very large very floppy peak which could be draped over the camera? There does exist a hat which has a peak at the front and a sort of curtain at the back to shield neck and ears from the tropical sun. Japanese soldiers in the jungle in WW2 films are often seen wearing this kind of hat. Members of the Foreign Legion wear a white version of this hat. It's often called a legionnaires hat. If put on back to front the neck curtain could provide an excellent sunlight blocking camera cloak.

 

This a photograph of me in Sicily wearing one the right way round. I'm using the peak to shade the gap between camera and eye. When the sun is not at a bad angle the front peak is often a good enough shade.

 

(Photograph courtesy of a nearby friendly Olympus camera.user. Hence the unusual EXIF data.)

 

Original: P9290426-EditPhM

 

(OLYMPUS DIGITAL CAMERA)

having problems with disappearing descriptions. This is a test...

Dr.Ritu Choudhary - MBBS, MS - Obstetrics & Gynecology

 

Talk to Doctor now: play.google.com/store/apps/details?id=in.medibuddy&hl=en

 

The thyroid gland plays an important role in reproductive health. It directly affects the ovaries and can cause menstrual irregularities.

 

Unusual symptoms during the menstrual cycle can be a sign of thyroid problems.

 

Hypothyroidism can cause frequent heavy menstrual bleeding and infrequent menstrual cycles. Keep in mind that while hypothyroidism is a possible cause of heavy menstrual bleeding, there are many other possible diagnoses, including fibroids, polycystic ovarian syndrome (PCOS), medication side effects, uterine cancer and infections.

If you have excessive menstrual bleeding, see your gynecologist.

 

Irregular periods can result from an increase in thyroid-releasing hormone (TRH) in women with hypothyroidism.

 

Lack of thyroid hormone can inhibit ovulation and make pregnancy difficult. In addition, pregnant women with hypothyroidism have an increased risk of miscarriage in the first trimester.

 

Some women with hypothyroidism continue to have abnormal menstrual cycles despite taking thyroid medication.

 

Regular checkups will help you understand your current health status and get you on the right track to good health. For more information about menstrual and thyroid problems, consult a doctor online on MediBuddy

 

#ThyroidCauses #HypothyroidismCauses #MenstrualProblems #SymptomsofThyroidinFemale #ReasonsofThyroid

A spokesman for Toyota said that the company has solved the sticking accelerator problem and will make an announcement next week.

 

Meanwhile, those who called Toyota using their 1-800 number were told that they can expect a letter addressing their concerns about Toyota vehicules.

 

According to National Highway Traffic Safety Administration statistics since 2006 five people died and 17 were injured because of stuck gas pedals.

#30Glorieuses & Dynamisme @ les kilométres d' #archives cachées d #Mémoire2cité Les guerres jouent un rôle majeur dans l'histoire architecturale d'un pays. Alors que les commémorations orchestrées par la mission Centenaire 1914-1918 battent leur plein, il paraît intéressant de revenir sur ce que la Grande Guerre a représenté pour les architectes, au-delà des destructions et du traumatisme. Ce premier épisode de « mobilisation totale » - suivant les termes utilisés par Ernst Jünger en 1930 -, a notamment entraîné une industrialisation accéléré des processus de production, qui a marqué les esprits. Certains architectes comme Félix Dumail et Marcel Lods se sont alors engagés dans la définition d'un cadre urbanistique nouveau pour le logement social : au sein de l'Office public d'habitations à bon marché du département de la Seine, ils ont largement contribué à l'invention du « grand ensemble ».

La reconstruction de l'après Première Guerre mondiale a souvent été présentée comme une occasion manquée. Cette antienne a même servi de repoussoir après la Seconde. C'est pourtant un bilan à tempérer, puisqu'au sortir de l'une et l'autre, on est parvenu à reconstruire un nombre de logements comparable en valeur relative, dans à peu près le même laps de temps. Plus généralement, les vicissitudes des chantiers de l'entre-deux-guerres tiennent au contexte économique et politique, au problème du moratoire des loyers, aux effets de la crise de 1929, etc., plutôt qu'à une défaillance des savoir-faire des entreprises et des architectes. Dans cette période ouverte cohabitent, au contraire, des procédés constructifs aussi nombreux qu'efficaces. L'élaboration des programmes modernes - logement social, équipements sportifs, sociaux et éducatifs, grande distribution, etc. - est l'objet d'un éventail de recherches d'une grande pluralité. On aura rarement inventé autant de types architecturaux. Ainsi, pour paraphraser ce que Jean-Louis Cohen écrit de la Seconde Guerre (1), on peut suggérer que la Première ne représente pas seulement quatre années de « page blanche », ni même une répétition de la suivante, mais bien, elle aussi, un temps de condensation « technologique, typologique et esthétique ». Si la Seconde Guerre coïncide avec la « victoire » et la « suprématie » de la modernité architecturale, la Premièren'est pas en reste, qui pose les conditions de diffusion du fordisme, de la préfabrication des bâtiments et dessine les contours urbanistiques de la construction de masse.

Certes, le XIXe siècle, avec le Paris d'Haussmann et les expositions universelles, avait largement plus que défricher les champs de la rapidité, de l'étendue et de la quantité, mais, spécifiquement, l'entre-deux-guerres est marqué par le perfectionnement de la répétition (2). Un des effets de la Grande Guerre réside dans l'accélération de la mise en place d'un cadre de production pour le logement collectif et dans la définition progressive du « grand ensemble ». Ce concept, apparu en juin 1935 sous la plume de Maurice Rotival dans L'Architecture d'aujourd'hui, ressortit à la tentative « d'un urbanisme contemporain : un urbanisme des habitations » (3). Son héraut est l'Office public d'habitations à bon marché du département de la Seine (OPHBMS) d'Henri Sellier, futur ministre de la Santé publique du Front populaire. Imaginé en 1913, organisé pendant la guerre, l'OPHBMS sera, avant 1939, le maître d'ouvrage de plus de 17 000 logements répartis en une vingtaine d'opérations banlieusardes.

Dans une perspective de généalogie du logement de masse français, il y a grand intérêt à suivre les parcours des architectes de l'OPHBMS pendant la Grande Guerre. Parmi la vingtaine de protagonistes concernés, seuls deux étaient trop âgés pour participer au conflit : Raphaël Loiseau (1856-1925), architecte-conseil, et Alexandre Maistrasse (1860-1951), qui s'applique dès avant l'armistice au projet de la « cité-jardins » de Suresnes, dont Sellier sera maire de 1919 à 1940. Il y livrera près de 2 500 logements. Bien que plus jeune, Maurice Payret-Dortail (1874-1929) n'est pas mobilisé et participe à la mise en place de l'Office durant la guerre, avant de travailler jusqu'à son décès prématuré à une autre grande cité-jardins, celle du Plessis-Robinson. Nés entre 1868 et 1900, les autres architectes correspondent exactement aux classes d'âge appelées au front.

Les figures de Marcel Lods et de Felix Dumail

Deux d'entre eux (4) ont laissé des archives significatives sur ces années : Félix Dumail (1883-1955), un des plus fidèles compagnons de Sellier, et Marcel Lods (1891-1978), brillant cadet entré dans un second temps à l'OPHBMS avec son associé Eugène Beaudouin (1898-1983). Dumail est diplômé de l'Atelier Bernier en 1908 et lorsqu'il est mobilisé, il figure déjà parmi les pionniers du logement social. Lods, quant à lui, est admis dans le même atelier en 1911, mais, conscrit l'année suivante, il ne quitte l'uniforme qu'une fois la guerre terminée. Il obtient son diplôme en 1923, tout en collaborant dès 1921 sur d'importantes opérations HBM avec Albert Beaudouin, architecte de la Société des logements économiques pour familles nombreuses depuis 1907. Celui-ci lui cédera son agence en 1929, ainsi qu'à son neveu Eugène.

Vers des logements sociaux en grande série

Il faut rappeler qu'à l'approche de la guerre, ce que l'on nomme le logement ouvrier se situe à un tournant : fin 1912, la loi Bonnevay a affirmé son caractère public. Elle autorise alors les collectivités locales à constituer des offices d'habitations à bon marché, domaine jusque-là réservé des sociétés anonymes et des fondations philanthropiques. Peu avant, la Ville de Paris a obtenu la possibilité de produire elle-même des logements sociaux. Si les résultats du concours qu'elle lance en 1912 sont suspendus, du fait de ses terrains petits et irrégulier ayant inspiré des propositions peu généralisables, quelques architectes se sont d'ores et déjà essayés à décliner des plans en immeubles libres et cours ouvertes. C'est le cas de Payret-Dortail, lauréat sur le site de l'avenue Émile-Zola, et du jeune groupement Dumail, Jean Hébrard et Antonin Trévelas. Au concours de 1913, ce trio peut développer ses principes à l'échelle plus favorable de vastes terrains. Il se retrouve lauréat de 600 logements rue Marcadet, avec un projet désigné dix ans plus tard comme un des plus avancés des « standards d'avant-guerre » (5). Ce deuxième concours, qui porte l'ambition d'entamer un processus de construction en grande série sur la base de plans-modèles, suscite l'engouement, puisque près de 700 châssis ont été adressés et que, comme l'affirme L'Architecture : « On sent qu'il y a maintenant une génération d'architectes s'intéressant à la question des habitations à bon marché, et qui l'ont comprise. » (6) Sellier ne s'y trompe pas, qui forme, entre 1916 et 1921, la première équipe d'architectes-directeurs de l'OPHBMS en puisant parmi les lauréats des concours parisiens : Albenque et Gonnot ; Arfvidson, Bassompierre et de Rutté ; Hébrard et Dumail, Maistrasse, Payret-Dortail, Pelletier, Teisseire.

L'entrée en guerre, dans un premier temps, coupe net l'élan de cette génération, avant de la décimer. Ainsi, Trévelas aura son nom gravé sur le monument aux morts de la cour du mûrier, au cœur de l'École des beaux-arts. Mobilisé dans l'infanterie, Dumail décrit dans ses courriers et dans son journal, le manque d'organisation, la faim, la fatigue, les douleurs corporelles, l'ampleur des destructions et les atrocités : blessures par obus, barricades élevées avec des couches de cadavres, etc. Si l'épisode napoléonien avait déjà provoqué des tueries de masse, celles-ci se singularisent. Leur mécanisation et l'annihilation du territoire représenteront une source inextinguible de réflexions pour les architectes, faisant écho à une sensibilité récente : les théories premières de Prosper Mérimée ou Viollet-le-Duc - suite au « vandalisme » de la révolution et aux effets de l'industrialisation - venaient justement d'accoucher le 31 décembre 1913 de l'actuelle loi sur les monuments historiques. Après guerre, les architectes se passionneront du sort des monuments endommagés - la cathédrale de Reims notamment - et du statut des ruines, quasi sacralisées par un Auguste Perret. Simultanément les avant-gardes mettront en avant l'idée de la table rase. Le spectacle des manœuvres de nuit sous le feu des projecteurs procure ainsi à Dumail un sentiment ambigu de fascination-répulsion, évoquant la sidération exprimée par un Apollinaire.

Dumail manifeste des capacités d'observation hors du commun, qui lui vaudront la légion d'honneur. Sous les bombardements, il exécute des plans et des panoramas des positions ennemies, permettant de mieux diriger les tirs. Nommé sous-lieutenant en octobre 1915, il entame des démarches pour être affecté à l'aviation. À l'appui de sa demande, il mentionne sa passion pour les sports mécaniques, sa pratique assidue de la moto et souligne son succès en 1912 au concours Chenavard consacré à une école d'aviation militaire. C'est pourtant un projet dans lequel l'aéroport représentait surtout un emblème. À l'instar, du reste, de l'aéroport de la cité-jardins du Grand Paris imaginée par l'OHBMS en 1919 en marge des projets du Plessis-Robinson et de la Butte-Rouge (Châtenay-Malabry), ou encore, à partir de 1922, de celui qu'associe Le Corbusier à une autoroute sur la rive droite de Paris, dans son fameux Plan Voisin soutenu par le fabricant automobile et aéronautique éponyme. Bien que Dumail juge plus aisé de piloter un avion qu'une auto et malgré le soutien de ses officiers, ses démarches n'aboutissent pas. Pas plus que ses tentatives d'entrer au Génie puis au service technique de Peugeot ou encore, en 1917, ses propositions d'adaptation d'une mitrailleuse Hotchkiss auprès du sous-secrétariat d'État des inventions. Comme beaucoup d'appelés, Dumail attendra sa démobilisation quasiment jusqu'au traité de Versailles, en 1919. Durant ces années incertaines, alors que ne se concrétisent ni le chantier de la rue Marcadet ni sa nomination définitive par l'OPHBMS - il y est inscrit avec Hébrard sur la liste d'architectes depuis 1917 -, il voyage dans les régions dévastées. Dumail et Hébrard sont agréés pour la reconstruction des Ardennes en 1921, au moment où les études de la rue Marcadet reprennent et celles de la cité-jardins de Gennevilliers deviennent opérationnelles.

Cette concentration de commandes explique que leur activité de reconstruction se limite au seul village d'Attigny (Ardennes), d'autant que leurs aspirations vont bientôt dépasser l'horizon hexagonal. En effet, lorsque Dumail retrouve Hébrard, celui-ci enseigne l'architecture dans le cadre de l'American Expeditionary Forces University, prolongeant son expérience à l'université Cornell-Ithaca entre 1906 et 1911. Leurs deux frères, eux aussi architectes, sont à l'étranger : GabrielDumail, fait prisonnier en 1915, est parti pour la Chine ; quant à ErnestHébrard, Grand Prix de Rome 1904, il a aussi été fait prisonnier avant de se voir confier, en 1918, la reconstruction de Salonique, puis de devenir architecte en chef d'Indochine. Pionnier de l'urbanisme - néologisme de 1910 -, il est membre fondateur de la Société française des architectes urbanistes en 1911, et l'une des premières figures de l'architecture internationale, voire « mondialisée ». Il avait entraîné, peu avant la guerre, son frère et les Dumail dans l'aventure de l'International World Centre : un essai de capitale pour les États-Unis du monde, précurseur de la Société des Nations, dans lequel La Construction moderne voyait en janvier 1914 « une école mondiale de la paix »... arrivée trop tard ! De cette tentation de l'ailleurs, Dumail tire quelques réalisations en Indochine entre 1924 et 1928. Jean Hébrard, lui, s'expatrie en 1925 pour devenir un des théoriciens du City Planning dans les universités de Pennsylvanie puis du Michigan.

Des chantiers d'expérience

Dumail consacrera dès lors l'essentiel de sa carrière à l'OPHBMS, en tant qu'architecte-directeur des cités-jardins de Gennevilliers, du Pré-Saint-Gervais, de Dugny, de l'achèvement de Suresnes, et d'un ensemble HBM pour militaires à Saint-Mandé, immédiatement reconnus pour la qualité de leurs logements et de leur greffe urbaine. Comme pour la cité de la rue Marcadet, il y conçoit « des bâtiments isolés, absolument entourés d'air et de lumière » (7). Ces « chantiers d'expériences », suivant une expression des années 1920 qui deviendra emblématique à la Libération, sont souvent mis en œuvre par des entreprises ayant fourbi leurs premières armes avec les troupes américaines pour des constructions de baraquements préfabriqués. Ils permettront à Dumail de figurer parmi les rares architectes français à avoir édifié plus de 2 000 logements avant la Seconde Guerre, dans lesquels il étrennera les chemins de grue et les principes de coffrage des Trente Glorieuses.On ne peut que faire le lien entre ses aspirations pendant la guerre, sa culture technique, son goût pour la mécanique, et ceux d'autres acteurs de la modernité architecturale. Quelques années avant lui, en 1904, son associé Hébrard brille lui aussi au concours Chenavard, avec pour sujet un Palais de l'automobile. En 1908, le Salon de l'automobile accueille à Paris ses premiers exposants aéronautiques et c'est justement un architecte de la même génération, AndréGranet (1881-1974), futur gendre d'Eiffel, qui contribue l'année suivante à lancer au Grand Palais la première exposition internationale de la locomotion aérienne, ancêtre du salon du Bourget. Plus précisément, le passage de l'observation militaire à l'aviation renvoie à WalterGropius (1883-1969). Comme Dumail ou encore André Lurçat, mais dans le camp d'en face, le fondateur du Bauhaus dessine d'abord ses repérages de ligne de front à pied, avant d'être affecté à l'aviation et d'y connaître une révélation, déterminante pour sa carrière (8). Cette passion de la photographie aérienne sera partagée par son alter ego français dans l'expérimentation de la préfabrication, Marcel Lods, en pleine résonance avec une attention voulue « scientifique » au territoire et à sa documentation - une des constantes des équipes de l'OPHBMS. Si Lods s'engage comme aviateur en 1939, il est vingt-cinq ans plus tôt affecté comme instructeur d'artillerie. Et il ne lui échappe pas qu'avec presque 900 millions d'obus tirés, son arme représente l'instrument par excellence de l'industrialisation de la guerre. Puis, il suit l'arrivée des troupes américaines et de leurs engins et se passionne pour le développement spectaculaire des industries automobile et aéronautique aux États-Unis. Pays où était née, dès 1908, la fameuse Ford T, premier véhicule de série. Du début des années 1920 jusqu'à la fin de sa carrière, aux côtés de grands ingénieurs, Lods tente d'exporter ce modèle à celui du bâtiment et de ses composants. Ce seront notamment les chantiers de la Cité du Champ des Oiseaux, à Bagneux (1927-1933), et de La Muette, à Drancy (1931-1934). Puis, après guerre, les Grandes Terres de Marly-le-Roi (1952-1960) et surtout la Grand'Mare de Rouen (1960-1977). C'est aussi une myriade de petites réalisations prototypiques, à commencer par l'aéroclub de Buc abordé au moment où Lods obtient son brevet de pilote, en 1932.

Ses chantiers qui se veulent de pur montage, rêvés en gants blanc, ne sont pas dénués d'utopie. Ils participent au sentiment qui sourd au début du XXe siècle, selon lequel l'homme s'apprête à faire quasi corps avec la machine. Charlie Chaplin a génialement montré dans Les Temps modernes en 1936 la part tragique de cette nouvelle condition. Elle apparaît comme un des effets les plus paradoxaux de la guerre, dans laquelle toute une génération a été confrontée aux corps mutilés en masse, soumis aux éléments et à la putréfaction en plein champ, mais aussi possiblement transcendés par la mécanisation et la science. Alfred Jarry en avait eu l'intuition dès 1902 avec Le Surmâle : roman moderne dans lequel il dressait le récit de la course - en forme d'hécatombe - d'un train à vapeur et de cyclistes dopés à la « perpetual-motion food ». Le Corbusier est l'architecte qui, au contact des Planistes et du théoricien eugéniste Alexis Carrel, captera le mieux ce nouveau rapport au corps, avec ses recherches sur l'immeuble-villa puis sur l'« unité d'habitation de grandeur conforme », instruments d'une « fabrique de l'homme nouveau » liant sport, biologie et habitation. Intégré à la fondation Carrel entre 1943 à 1945 (9), Dumail n'échappera pas à ce programme « d'hygiène sociale et de prophylaxie » énoncé par Sellier lui-même au moins dès 1921.Ces proches de Sellier que sont Dumail et Lods ont vu leurs réalisations de l'OPHBMS données en 1935 comme modèles du programme du grand ensemble du futur, dans cette période accidentée où s'élaborait une culture politique de gestion de la croissance des périphéries urbaines. À la Libération, ils affirment ensemble le logement comme la grande « affaire » du XXe siècle dans un livret du comité Henri-Sellier (10). En 1951, ils s'engagent presque simultanément dans les chantiers respectifs des deux SHAPE Villages : Dumail à Saint-Germain-en-Laye, aux côtés de Jean Dubuisson, et Lods à Fontainebleau. Les logements qu'ils bâtissent, chacun à sa façon mais tous deux en un temps record, pour les sous-officiers et officiers du quartier général des forces alliées en Europe, constituent un des moments fondateurs de la politique de construction à venir : les grands ensembles français ne sont décidément pas tombés du ciel avec la croissance et le baby-boom. * Architecte, Hubert Lempereur a consacré de nombreux articles à la généalogie et à l'histoire matérielle et culturelle des premiers grands ensembles français et à la construction de masse. À paraître, Félix Dumail, architecte de la « cité-jardins », aux éditions du patrimoine et La Samaritaine, Paris, aux éditions Picard, ouvrage codirigé avec Jean-François Cabestan. 1. J.-L. Cohen, Architecture en uniforme. Projeter et construire pour la Seconde Guerre mondiale, Hazan/Centre Canadien d'Architecture, 2011. 2. Voir P. Chemetov et B. Marrey, Architectures. Paris 1848-1914, Dunod, 1980. 3. M. Rotival, « Urbanisme des H.B.M. - Formes de la cité », L'Architecture d'aujourd'hui, n° 6, juin 1935. 4. Leurs archives sont conservées au centre d'archives d'architecture du XXe siècle. La famille Dumail conserve de son côté ses correspondances de guerre. 5. J. Posener, « Historique des H.B.M. - Naissance du problème, premières solutions », L'Architecture d'aujourd'hui, n° 6, juin 1935. 6. G. Ernest, « Concours pour la construction par la Ville de Paris d'immeubles collectifs à bon marché », L'Architecture, 28 fév. 1914. 7. A. Gaillardin, « Les derniers concours de la Ville de Paris pour la construction d'habitations à bon marché », La Construction moderne, 28 juin 1914. 8. J. Gubler, « L'aérostation, prélude à l'aviation ? Notes sur la découverte architecturale du paysage aérien », Matières, 1998. 9. H. Lempereur, « La fondation Carrel (1941-1945), Le Corbusier et Félix Dumail : portraits d'architectes en bio-sociologues », fabricA, 2009. 10. F. Dumail, P. Grünebaum-Ballin, R. Hummel, M. Lods, P. Pelletier et P. Sirvin, L'affaire du logement social, préface de Léon Blum, Éditions de la Liberté, 1947. TEXTE DU MONITEUR @ les #Constructions #Modernes #BANLIEUE @ l' #Urbanisme & l es #Chantiers d'#ApresGuerre ici #Mémoire2ville le #Logement Collectif* dans tous ses états..#Histoire & #Mémoire de l'#Habitat / Département territoire terroir region ville souvenirs du temps passé d une époque revolue #Archives ANRU / #Rétro #Banlieue / Renouvellement #Urbain / #Urbanisme / #HLM #postwar #postcard #cartepostale twitter.com/Memoire2cite Villes et rénovation urbaine..Tout savoir tout connaitre sur le sujet ici via le PDF de l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT (l'USH)... des textes à savoir, à apprendre, des techniques de demolition jusqu a la securisation..& bien plus encore.. union-habitat.org/sites/default/files/articles/documents/...

www.dailymotion.com/video/xk6xui Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.

Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUDSur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées. Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction. Titre : Sur les routes de France les ponts renaissenT Année de réalisation : 1945 Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports

Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris.Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije -Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ».Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl)

www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije ,

Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952.

Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.

Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ / - www.union-habitat.org/ / - www.institutfrancais.com/sites/default/files/dp_expositio... archives-histoire.centraliens.net/pdfs/revues/rev625.pdf tel.archives-ouvertes.fr/tel-00554230/document Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes www.dailymotion.com/video/xw8prl Un documentaire consacré aux conceptions architecturales et urbanistiques de Le Corbusier.Exposées par l'architecte lui-même et étayées par des plans, dessins et images de ses réalisations en France et à l'étranger, ces théories témoignent d'une réflexion approfondie et originale sur la ville et sa nécessaire adaptation à la vie moderne, notamment Paris dont l'aménagement révolutionnaire rêvé par Le Corbusier est ici exposé. Un classique du documentaire.Les premiers projets de Le Corbusier resteront à l'état de maquette : le plan de modernisation de la ville d'Alger. Certains seront réalisés par d'autres architectes : ministère de l'éducation à Rio de Janeiro, Palais de l'ONU à New York. Dès l'après-guerre en moins de 10 ans, Le Corbusier réalise de grandes unités d'habitation à Marseille, Nantes une chapelle à Ronchamps, une usine à Saint-Dié, une ville Chandigarh en Inde. Par des schémas, l'architecte présente sa théorie de la "ville radieuse", le modulor clef mathématique de son œuvre ainsi que son projet de réorganisation de la campagne, des cités industrielles et urbaine en un regroupement autour d'un système coopératif. Le film expose les conceptions architecturales de Le Corbusier, dans la ligne des précurseurs de l'architecture moderne comme Claude-Nicolas Ledoux. Paris et le désert français 1957 réalisation : Roger Leenhardt et Sydney Jezequel, résoudre le déséquilibre démographique ville campagne www.dailymotion.com/video/x177lrp Film réalisé par Roger Leenhardt et Sydney Jezequel en 1957, d'après le livre de Jean-François Gravier. Document d'information général proposant les solutions de l'époque pour éviter la désertification des campagnes et la folie concentrationnaire des villes. Dès 1957, la désertification des campagnes prend des proportions tragiques. L'exemple est donné pour le village de Gourdon dans le Quercy.Quelles évolutions proposer pour éviter l'exode rural et le développement anarchique, qui s'amorce, des villes champignons, construites en plein champ sans urbanisme et sans âme ? Le commentaire propose les solutions de l'époque : modernisation de l'agriculture, adaptation de l'artisanat, implantations d'industries dans les provinces. Gazoducs dans le sud-ouest, barrage en Haute-Savoie, polder en Bretagne semblaient à l'époque pouvoir résoudre le déséquilibre ville campagne. Visages de la France 1957 Production - réalisation Atlantic-Film Marcel de Hubsch www.dailymotion.com/video/x19g59p Le film commence avec des vues de villages et d'architecture traditionnelle du Pays Basque, des Landes, de la Touraine, de la Normandie, de la Bretagne, d'Alsace. La voix off s'interroge : faut il transformer la France en un musée de ses vieilles demeures ? et poursuit : pourquoi des maisons de 10 à 15 mètres de hauteur à Honfleur n'ont elles que 3 à 5 mètres de large ? Le commentaire se pose la question du nombre de maisons individuelles dans les villes qui entrainent l'étalement urbain. Lorsque les villes ont bâtit des immeubles, le commentaire se demande que cachent ces façades ? Des coures étroites que le soleil ne visite jamais, un enchevêtrement inouï de constructions hétéroclites. L'époque de grande prospérité de la troisième république n'a rien su construire de grand poursuit la voix off. Ce document nous propose ensuite une animation de maquette pour l'aménagement d'une friche. Dans un premier temps à la façon d'avant avec la maison individuelle. La voix off s'exclame : ce n'est pas autrement que d'affreuses banlieues naquirent que tant de villes furent à jamais enlaidies, essayons autre chose. L'animation se met à empiler les maisons individuelles et propose des bâtiments collectifs dans des jardins. Le commentaire poursuit : maintenant c'est l'heure de l'urbaniste à lui de répartir les constructions dans la cité. Plusieurs organisation de logements collectifs sont proposées en maquettes. La voix off pointe les défauts d'un urbanisme des grands ensemble trop ennuyeux. Puis une solution émerge de l'animation : pour que la cité vive il faut mettre au place d'honneur école, dispensaire, bibliothèque, salle de réunion, puis viennent les deux pièces maîtresse deux grands immeubles puis les rues se glissent dans la composition et enfin les pelouse et les jardins apparaissent et voila conclue le commentaire. Le film montre ensuite de réalisation de grands ensemble et on entre dans un immeuble au sein d'une famille : air et lumière sont au rendes-vous. On voit des enfants faire du patin à roulette dans le parc de l'immeuble la voix off annonce : finit l'individualisme renfrogné de l'échoppe d'antan : la cité tout entière est un jardin, les jeux d'enfants se mêlent aux fleurs. Le film se termine sur des vues de réalisation de grands ensemble sur toute la France (vue entre autre de la cité radieuse de Le Corbusier à Marseille). Production Films Caravelle MRU (ministère de la reconstruction et de l'urbanisme) Scenario et réalisation : Pierre JaLLAUD

Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées. Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction. Titre : Sur les routes de France les ponts renaissenT Année de réalisation : 1945 Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transport

Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris.

Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije -Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ».

Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl)

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Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952.

Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.

Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ / - www.union-habitat.org/ / - www.institutfrancais.com/sites/default/files/dp_expositio... archives-histoire.centraliens.net/pdfs/revues/rev625.pdf tel.archives-ouvertes.fr/tel-00554230/document .le Logement Collectif* 50,60,70's, dans tous ses états..Histoire & Mémoire d'H.L.M. de Copropriété Renouvellement Urbain-Réha-NPNRU., twitter.com/Memoire2cite tout içi sig.ville.gouv.fr/atlas/ZUS/ - media/InaEdu01827/la-creatio" rel="noreferrer nofollow">fresques.ina.fr/jalons/fiche-media/InaEdu01827/la-creatio Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

Lieux géographiques : la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye

www.dailymotion.com/playlist/x34ije_territoiresgouv_cinem... - mémoire2cité - le monde de l'Architecture locative collective et bien plus encore - mémoire2cité - Bâtir mieux plus vite et moins cher 1975 l'industrialisation du bâtiment et ses innovations : www.dailymotion.com/video/xyjudq?playlist=x34ije la préfabrication en usine www.dailymotion.com/video/xx6ob5?playlist=x34ije , le coffrage glissant www.dailymotion.com/video/x19lwab?playlist=x34ije ... De nouvelles perspectives sont nées dans l'industrie du bâtiment avec les principes de bases de l'industrialisation du bâtiment www.dailymotion.com/video/x1a98iz?playlist=x34ije ,

Le Joli Mai (Restauré) - Les grands ensembles BOBIGNY l Abreuvoir www.youtube.com/watch?v=eUY9XzjvWHE … et la www.youtube.com/watch?v=hK26k72xIkUwww.youtube.com/watch?v=xCKF0HEsWWo

Genève Le Grand Saconnex & la Bulle Pirate - architecte Marçel Lachat -

Un film de Julien Donada içi www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=4E723uQcpnU … … .Genève en 1970. pic.twitter.com/1dbtkAooLM è St-Etienne - La muraille de Chine, en 1973 ce grand immeuble du quartier de Montchovet, existait encore photos la Tribune/Progres.

www.youtube.com/watch?v=AJAylpe8G48 …, - la tour 80 HLM située au 1 rue Proudhon à Valentigney dans le quartier des Buis Cette tour emblématique du quartier avec ces 15 étages a été abattu par FERRARI DEMOLITION (68). VALENTIGNEY (25700) 1961 - Ville nouvelle-les Buis 3,11 mn www.youtube.com/watch?v=C_GvwSpQUMY … - Au nord-Est de St-Etienne, aux confins de la ville, se dresse une colline Montreynaud la ZUP de Raymond Martin l'architecte & Alexandre Chemetoff pour les paysages de St-Saens.. la vidéo içi * Réalisation : Dominique Bauguil www.youtube.com/watch?v=Sqfb27hXMDo … … - www.dailymotion.com/video/xk6xui?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/xk1dh2?playlist=x34ije : mécanisation, rationalisation et élaboration industrielle de la production. Des exemples concrets sont présentés afin d'illustrer l'utilisation des différentes innovations : les coffrages outils, coffrage glissant, le tunnel, des procédés pour accélérer le durcissement du béton. Le procédé dit de coffrage glissant est illustré sur le chantier des tours Pablo Picasso à Nanterre. Le principe est de s'affranchir des échafaudages : le coffrage épouse le contour du bâtiment, il s'élève avec la construction et permet de réaliser simultanément l'ensemble des murs verticaux. Au centre du plancher de travail, une grue distribue en continu le ferraillage et le béton. Sur un tel chantier les ouvriers se relaient 24h / 24 , www.dailymotion.com/video/xwytke?playlist=x34ije , www.dailymotion.com/video/x1bci6m?playlist=x34ije

Le reportage se penche ensuite sur la préfabrication en usine. Ces procédés de préfabrication en usine selon le commentaire sont bien adaptés aux pays en voie de développement, cela est illustré dans le reportage par une réalisation en Libye à Benghazi. Dans la course à l'allégement des matériaux un procédé l'isola béton est présenté. Un chapitre sur la construction métallique explique les avantage de ce procédé. La fabrication de composants ouvre de nouvelles perspectives à l'industrie du bâtiment.

la Grande Borne 91, le Vaudreuil 27, Avoriaz, Avenue de Flandres à Paris, tours Picasso à Nanterre, vues de la défense, Benghazi Libye 1975 Réalisateur : Sydney Jézéquel, Karenty

la construction des Autoroutes en France - Les liaisons moins dangereuses 1972 www.dailymotion.com/video/xxi0ae?playlist=x34ije - Ministère de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire - Dotation par la France d'autoroutes modernes "nécessité vitale" pour palier à l'inadaptation du réseau routier de l'époque voué à la paralysie : le reportage nous montre des images d'embouteillages. Le ministre de l'Équipement et de l'Aménagement du Territoire dans les deux gouvernements de Pierre Messmer, de 1972 à 1974, Olivier Guichard explique les ambitions du programme de construction qui doit atteindre 800 km par ans en 1978. L'ouverture de section nouvelles va bon train : Nancy / Metz par exemple. Le reportage nous montre l'intérieur des bureaux d'études qui conçoivent ces autoroute dont la conception est assistée par ordinateurs dont le projet d'ensemble en 3D est visualisé sur un écran. La voix off nous informe sur le financement de ces équipements. Puis on peut voir des images de la construction du pont sur la Seine à Saint Cloud reliant l'autoroute de Normandie au périphérique, de l'échangeur de Palaiseau sur 4 niveau : record d'Europe précise le commentaire. Le reportage nous informe que des sociétés d'économies mixtes ont étés crées pour les tronçons : Paris / Lille, Paris / Marseille, Paris / Normandie. Pour accélérer la construction l’État a eu recours à des concessions privées par exemple pour le tronçon Paris / Chartres. "Les autoroutes changent le visage de la France : artères économiques favorisant le développement industriel elles permettent de revitaliser des régions en perte de vitesse et de l'intégrer dans le mouvement général de l'expansion" Sur le plan européen elles vont combler le retard de la France et réaliser son insertion. Images de l'inauguration de l'autoroute entre Paris et Bruxelles par le président Georges Pompidou. Le reportage rappel que l'autre fonction capitale des autoroute est de favoriser la sécurité. La question de la limitation de vitesse est posée au ministre de l’Équipement, qui n'y est favorable que sur certains tronçons. Un des facteur de sécurité selon le commentaire est l'humanisation des autoroutes : aires de repos, restaurants, signalisation touristiques... "Rien n'est impossible aux techniques modernes" nous apprend la voix off qui prend comme exemple le déplacement sur rail de 65 mètres d'un château classé afin de faire passer l'autoroute Lille / Dunkerque.Durée Sur les routes de France les ponts renaissent 1945 reconstruction de la France après la Seconde Guerre mondiale www.dailymotion.com/video/xuxrii?playlist=x34ije , Quelques mois après la fin de la Seconde Guerre mondiale, un triste constat s'impose : 5 944 passages sont coupés, soit plus de 110 km de brèches ; de nombreuses villes se trouvent isolées.Les chantiers s'activent dans toute la France pour "gagner la bataille des communications routières". Mais outre la pénurie de main d’œuvre, il faut faire face au manque de matériaux (béton, métal) et donc déployer des trésors d'imagination pour reconstruire les ponts détruits. Si le savoir faire des tailleurs de pierre est exploité, le plus spectaculaire est le relevage des ponts, comme le pont de Galliéni à Lyon, où 7 à 800 tonnes d'acier sont sorti de l'eau avec des moyens de l'époque. En avril 1945, il reste 5 700 ponts à reconstruire soit 200 000 tonnes d'acier, 600 000 tonnes de ciment, 250 000 m3 de bois, 10 millions de journées d'ouvrier, prix de l'effort de reconstruction.1945

Auteurs / réalisateurs : images : G.Delaunay, A.Pol, son : C.Gauguier Production : Direction Technique des Services des Ponts et Chaussées / Ministère des Travaux Publics et des Transports Support original : 16 mm noir et blanc Durée : 14 min Thèmes principaux : infrastructures-ouvrages d'art Mot clés : chantier, pont, Reconstruction, restauration, béton précontraint, ministère des travaux publics et des transports

Lieux : Lyon, Tournon, Caen - Le Bosquel, un village renait 1947 l'album cinématographique de la reconstruction, réalisation Paul de Roubaix production ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme, village prototype, architecte Paul Dufournet, www.dailymotion.com/video/xx5tx8?playlist=x34ije - Demain Paris 1959 dessin animé présentant l'aménagement de la capitale dans les années 60, Animation, dessin animé à vocation pédagogique visant à promouvoir la politique d’aménagement suivie dans les années 60 à Paris. Un raccourci historique sur l’extension de Paris du Moyen Âge au XIXe siècle (Lutèce, œuvres de Turgot, Napoléon, Haussmann), ce dessin animé retrace la naissance de la banlieue et de ses avatars au XXe siècle. Il annonce les grands principes d’aménagement des villes nouvelles et la restructuration du centre de Paris (référence implicite à la charte d’Athènes). Le texte est travaillé en rimes et vers. Une chanson du vieux Paris conclut poétiquement cette vision du futur. Thèmes principaux : Aménagement urbain / planification-aménagement régional Mots-clés : Banlieue, extension spatiale, histoire, quartier, ville, ville nouvelle Lieu géographique : Paris 75 Architectes ou personnalités : Eugène Haussmann, Napoléon, Turgot Réalisateurs : André Martin, Michel Boschet Production : les films Roger Leenhardt

www.dailymotion.com/video/xw6lak?playlist=x34ije - Rue neuve 1956 la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, villes, villages, grands ensembles réalisation : Jack Pinoteau , Panorama de la reconstruction de la France dix ans après la fin de la seconde guerre mondiale, ce film de commande évoque les villes et villages français détruits puis reconstruits dans un style respectant la tradition : Saint-Malo, Gien, Thionville, Ammerschwihr, etc. ainsi que la reconstruction en rupture avec l'architecture traditionnelle à Châtenay-Malabry, Arles, Saint Étienne, Évreux, Chambéry, Villeneuve-Saint-Georges, Abbeville, Le Havre, Marseille, Boulogne-sur-Mer, Dunkerque. Le documentaire explique par exemple la manière dont a été réalisée la reconstruction de Saint-Malo à l'intérieur des rempart de la vieille ville : "c'est la fidélité à l'histoire et la force du souvenir qui a guidé l'architecte". Dans le même esprit à Gien, au trois quart détruite en 1940, seul le château construit en 1494 pour Anne de Beaujeu, fille aînée de Louis XI, fut épargné par les bombardements. La ville fut reconstruite dans le style des rares immeubles restant. Gien est relevé de ses ruines et le nouvel ensemble harmonieux est appelé « Joyau de la Reconstruction française ». Dans un deuxième temps est abordé le chapitre de la construction des cités et des grands ensembles, de l’architecture du renouveau qualifiée de "grandiose incontestablement". S’il est précisé "on peut aimer ou de ne pas aimer ce style", l’emporte au final l’argument suivant : les grands ensembles, c'est la campagne à la ville, un urbanisme plus aéré, plus vert." les films caravelles 1956, Réalisateur : Jack Pinoteau (connu pour être le metteur en scène du film Le Triporteur 1957 qui fit découvrir Darry Cowl) www.dailymotion.com/video/xuz3o8?playlist=x34ije , Film d'archive actualités de 1952 Reconstruction de la France sept ans après la fin de la seconde guerre mondiale état des lieux de la crise du logement , Actualités de 1952. Sept ans après la fin de la seconde guerre Mondiale état des lieux de la reconstruction de la France et de la crise du logement à l’œuvre, pénurie de logement, logements insalubres. Les actualités montrent des images d'archives de la destruction de la France, les Chars de la division Leclerc qui défilent sur les Champs Elysees. Le commentaire dénonce la lenteur de la reconstruction et notamment des manifestations qui ont eu lieue à Royan afin d''accélérer la reconstruction de la ville détruite.Le film montre à Strasbourg, Mulhouse, des réalisation moderne de grands ensembles et des images d'archive de la reconstruction du Havre de Saint Nazaire.

Le film se termine à Marseille sur les réalisation nouvelles autour du vieux port puis on assiste à l'inauguration de la Cité Radieuse par le ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme Eugène Claudius-Petit en présence de son architecte Le Corbusier à qui le ministre remet la cravate de commandeur de la légion d'honneur. www.dailymotion.com/video/xk1g5j?playlist=x34ije Brigitte Gros - Urbanisme - Filmer les grands ensembles 2016 - par Camille Canteux chercheuse au CHS -Centre d'Histoire Sociale - Jeanne Menjoulet - Ce film du CHS daté de 2014 www.youtube.com/watch?v=VDUBwVPNh0s … L'UNION SOCIALE POUR L'HABITAT le Musée des H.L.M. musee-hlm.fr/ union-habitat.org/ - EXPOSITION :LES 50 ANS DE LA RESIDENCe SALMSON POINT-Du JOUR www.salmsonlepointdujour.fr/pdf/Exposition_50_ans.pdf - Sotteville Construction de l’Anjou, le premier immeuble de la Zone Verte sottevilleaufildutemps.fr/2017/05/04/construction-de-limm... - www.20minutes.fr/paris/diaporama-7346-photo-854066-100-an... - www.ladepeche.fr/article/2010/11/02/940025-140-ans-en-arc... dreux-par-pierlouim.over-blog.com/article-chamards-1962-9... missionphoto.datar.gouv.fr/fr/photographe/7639/serie/7695... www.twitter.com/Memoire2cite Villes et rénovation urbaine..Tout savoir tout connaitre sur le sujet ici via le PDF de l'UNION SOCIALE POUR L HABITAT (l'USH)... des textes à savoir, à apprendre, des techniques de demolition jusqu a la securisation..& bien plus encore.. union-habitat.org/sites/default/files/articles/documents/...

www.dailymotion.com/video/xk6xui Quatre murs et un toit 1953 - Le Corbusier, l'architecte du bonheur 1957 conceptions architecturales le modulor, l'architecture de la ville radieuse, Chandigarh, Marseille, Nantes

The lab had a problem processing this roll when the tape failed while it was in the chemistry. The tech tried to get some more tape onto it in the dark and managed to pull it through but this first frame has some added special effects.

Hamburg has a „refugee problem“? No, Hamburg has a housing problem. For decades real estate developers and politicians have treated our cities as if mainly high earners inhabited them, as if people with low income and the homeless had no right to the city – and as if the worldwide flows of forced migration weren’t able to reach Europe. The arrival of more than one million refugees fleeing war, poverty and terror has clearified that this way of city-planning is irresponsible. Suddenly it becomes clear that a policy that has constantly feared „ghettoisation“ when it comes to social housing will fail to cope with the historic challenges of our time. The neoliberal city has been unable to develop concepts for good, affordable and sustainable housing, it has turned the social housing scheme into a subsidy-scheme for investors – and all this lapses have come back to bite. Now it’s high time to talk about new ways to continue building our cities.

Thus, on May 28 we call for a parade of choreographed blocks, leading into a public hearing under the motto „A different planning is possible“. We will start at Karolinenplatz / Messehallen, following a suggestion of the Hamburg Chamber of Architects: Why does Hamburg need an exhibition center, unused for most of the year, in such a central location? How about moving it to outskirts and reusing the exhibition site? We end our parade at the square in front of the empty Axel Springer-house – a former editorial building of 90.000 square meter that would make a perfect example for a different kind of planning, the right place for a public hearing to debate on a city in which ‚higher and more’ does not only benefit those who can afford it.

What we need is a planning that includes platforms of access and mediation and brings together the new neighbourhoods, a planning which organises a sustainable form of social housing by bringing cooperatives and new forms of communalisation

into the game – instead of encouraging privatisation of public space for the benefit of the real estate sector under the premise of building new housing for refugees. Last but not least, we need a perspective on housing, where origin and status do not matter.

We will not leave the city to the Not-in-my-Backyard-citizens, who instinctively demonise the planned arrival-quarters as „ghettos“. Furthermore, we don’t believe that the deportation campaign, promoted by the governing Social Democratic and

Green Party – affecting hundreds of people every month – produces any relief. Instead, it is a cruel attempt, doomed to failure, to appease right-wing sentiments. Therefore, we also call for the manifestation „Migration is a Right! Deportation is a Crime!“ that takes place on May 14.

We believe that city has no upper limits. Newcomers don’t remain strange in cities.

Densification is the essence of the city – it produces spaces, provides chances and makes us all smarter.

Right to the City Network & Never Mind the Papers

Netzwerk Recht auf Stadt & Never Mind the Papers

www.rechtaufstadt.net/

nevermindthepapers.noblogs.org/

schwabinggrad-ballett.org/

 

I’ve been wanting to take a city break in summer, rather than in the cold months for a while, so rather than heading for the Lake District for a week of toil on the fells when Jayne could get a week off, we took off from Liverpool for Paris. Flight times were nice and sociable but it meant we were on the M62 car park at a busy time in both directions – it’s a shambles! I’ve stopped over in Paris a dozen times – on my way to cycling in the Etape du Tour in the Alps or Pyrenees – and had a few nights out there. Come to think about it and we’ve spent the day on the Champs Elysees watching the final day of the Tour de France with Mark Cavendish winning. We hadn’t been for a holiday there though and it was a bit of a spur of the moment decision. Six nights gave us five and a half days to explore Paris on foot. I had a good selection of (heavy) kit with me, not wanting to make the usual mistake of leaving something behind and regretting it. In the end I carried the kit in my backpack – an ordinary rucksack – to keep the weight down, for 103 miles, all recorded on the cycling Garmin – and took 3500 photos. The little Garmin is light and will do about 15 hours, it expired towards the end of a couple of 16 hour days but I had the info I wanted by then. This also keeps the phone battery free for research and route finding – I managed to flatten that once though.

 

What can I say – Paris was fantastic! The weather varied from OK to fantastic, windy for a few days, the dreaded grey white dullness for a while but I couldn’t complain really. We were out around 8.30 in shorts and tee shirt, which I would swap for a vest when it warmed up, hitting 30 degrees at times, we stayed out until around midnight most nights. It was a pretty full on trip. The security at some destinations could have been a problem as there is a bag size limit to save room in the lifts etc. I found the French to be very pragmatic about it, a bag search was a cursory glance, accepting that I was lugging camera gear, not bombs around, and they weren’t going to stop a paying customer from passing because his bag was a bit over size.

 

We didn’t have a plan, as usual we made it up as we went along, a loose itinerary for the day would always end up changing owing to discoveries along the way. Many times we would visit something a few times, weighing the crowds and light etc. up and deciding to come back later. I waited patiently to go up the Eiffel Tower, we arrived on Tuesday and finally went up on Friday evening. It was a late decision but the weather was good, the light was good and importantly I reckoned that we would get a sunset. Previous evenings the sun had just slid behind distant westerly clouds without any golden glory. It was a good choice. We went up the steps at 7.30 pm, short queue and cheaper – and just to say that we had. The steps are at an easy angle and were nowhere near as bad as expected, even with the heavy pack. We stayed up there, on a mad and busy Friday night, until 11.30, the light changed a lot and once we had stayed a couple of hours we decided to wait for the lights to come on. This was a downside to travelling at this time of year, to do any night photography we had to stay out late as it was light until 10.30. The Eiffel Tower is incredible and very well run, they are quite efficient at moving people around it from level to level. It was still buzzing at midnight with thousands of people around. The sunset on Saturday was probably better but we spent the evening around the base of the Tower, watching the light change, people watching and soaking the party atmosphere up.

 

Some days our first destination was five miles away, this is a lot of road junctions in a city, the roads in Paris are wide so you generally have to wait for the green man to cross. This made progress steady but when you are on holiday it doesn’t matter too much. Needless to say we walked through some dodgy places, with graffiti on anything that stays still long enough. We were ultra-cautious with our belongings having heard the pickpocket horror stories. At every Café/bar stop the bags were clipped to the table leg out of sight and never left alone. I carried the camera in my hand all day and everywhere I went, I only popped it in my bag to eat. I would guess that there were easier people to rob than us, some people were openly careless with phones and wallets.

 

We didn’t enter the big attractions, it was too nice to be in a museum or church and quite a few have a photography ban. These bans make me laugh, they are totally ignored by many ( Japanese particularly) people. Having travelled around the world to see something, no one is going to stop them getting their selfies. Selfies? Everywhere people pointed their cameras at their own face, walking around videoing – their self! I do like to have a few photos of us for posterity but these people are self-obsessed.

 

Paris has obviously got a problem with homeless (mostly) migrants. Walk a distance along the River Seine and you will find tented villages, there is a powerful smell of urine in every corner, with the no alcohol restrictions ignored, empty cans and bottles stacked around the bins as evidence. There are families, woman living on mattresses with as many as four small children, on the main boulevards. They beg by day and at midnight they are all huddled asleep on the pavement. The men in the tents seem to be selling plastic Eiffel Tower models to the tourists or bottled water – even bottles of wine. Love locks and selfy sticks were also top sellers. There must be millions of locks fastened to railings around the city, mostly brass, so removing them will be self-funding as brass is £2.20 a kilo.

 

As for the sights we saw, well if it was on the map we tried to walk to it. We crossed the Periphique ring road to get to the outer reaches of Paris. La Defense – the financial area with dozens of modern office blocks – was impressive, and still expanding. The Bois de Boulogne park, with the horse racing track and the Louis Vuitton Centre was part of a 20 mile loop that day. Another day saw us in the north east. We had the dome of the Sacre Couer to ourselves, with thousands of tourists wandering below us oblivious of the entrance and ticket office under the church. Again the light was fantastic for us. We read that Pere Lachaise Cemetery or Cimitiere du Pere Lachaise was one of the most visited destinations, a five mile walk but we went. It is massive, you need a map, but for me one massive tomb is much the same as another, it does have highlights but we didn’t stay long. Fortunately we were now closer to the Canal St Martin which would lead us to Parc de la Villette. This was a Sunday and everywhere was both buzzing and chilled at the same time. Where ever we went people were sat watching the world go by, socializing and picnicking, soaking the sun up. As ever I wanted to go up on the roof of anything I could as I love taking cityscapes. Most of these were expensive compared with many places we’ve been to before but up we went. The Tour Montparnasse, a single tower block with 59 floors, 690 foot high and extremely fast lifts has incredible views although it was a touch hazy on our ascent. The Arc de Triomphe was just up the road from our hotel, we went up it within hours of arriving, well worth the visit.

 

At the time of writing I have no idea how many images will make the cut but it will be a lot. If I have ten subtly different shots of something, I find it hard to consign nine to the dark depths of my hard drive never to be seen again – and I’m not very good at ruthless selection – so if the photo is OK it will get uploaded. My view is that it’s my photostream, I like to be able to browse my own work at my leisure at a later date, it’s more or less free and stats tell me these images will get looked at. I’m not aiming for single stunning shots, more of a comprehensive overview of an interesting place, presented to the best of my current capabilities. I am my own biggest critic, another reason for looking at my older stuff is to critique it and look to improve on previous mistakes. I do get regular requests from both individuals and organisations to use images and I’m obliging unless someone is taking the piss. I’m not bothered about work being published (with my permission) but it is reassuringly nice to be asked. The manipulation of Flickr favourites and views through adding thousands of contacts doesn’t interest me and I do sometimes question the whole point of the Flickr exercise. I do like having access to my own back catalogue though and it gives family and friends the chance to read about the trip and view the photos at their leisure so for the time being I’m sticking with it. I do have over 15 million views at the moment which is a far cry from showing a few people an album, let’s face it, there’s an oversupply of images, many of them superb but all being devalued by the sheer quantity available.

 

Don’t think that it was all walking and photography, we had a great break and spent plenty of time in pavement bistros having a glass of wine and people watching. I can certainly understand why Paris is top of the travellers list of destinations

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