View allAll Photos Tagged FUT

« Suivant sa volonté, Rudolf Noureev fut inhumé au Cimetière russe de Sainte-Geneviève des Bois en région parisienne. La cérémonie se déroula le 12 janvier 1993. Le lundi 6 mai 1996, le caveau de Rudolf Noureev fut inauguré dans le cimetière russe de Sainte-Genevière-des-Bois. C’est Ezio Frigerio, décorateur qui a souvent collaboré avec Noureev, qui en a assuré la conception et la réalisation. Entièrement revêtu de mosaïque, ce tombeau se présente sous la forme d’un kilim recouvrant les malles de l’errance. Il est aussi un rappel de l’Orient d’où Noureev était originaire et rappelle son goût du voyage.

 

C’est Ezio Frigerio lui-même qui, dans une lettre émouvante, raconte cette expérience : « Après avoir suivi de très près le destin glorieux de Rudolf Noureev, on m’a confié la tâche d’en imaginer le tombeau : un mandat qui m’enthousiasmait et qui en même temps me meurtrissait. Il m’était en effet extrêmement difficile de l’imaginer immobile pour toujours. N’importe quel symbole de fin, de fermeture, me semblait à éviter, me paraissait même répugnant. J’ai donc décidé que si le légendaire nomade s’en était allé, et pour toujours, il fallait que son ultime départ ne soit pas marqué dans le temps par une pierre tombale mais par quelque chose lié à ses expériences vécues sur terre. J’ai ainsi eu l’idée d’un grand tapis multicolore qui recouvre le scandale du cercueil avec toutes les suggestions de l’art oriental, tellement proches de l’esprit et de la nature profonde du grand ami disparu. »

Le cimetière russe de Sainte-Geneviève-des-Bois est un cimetière communal. Le 8 février 1879, le Conseil municipal décide de créer un nouveau cimetière. Depuis cette date ce cimetière est resté communal où se retrouvent toutes les confessions.

 

Installée rue Léo Lagrange, cette nécropole au caractère spécifiquement russe comprend, d’une part l’église Notre-Dame-de-l’Assomption, ses dépendances et son jardin, et d’autre part, les tombes orthodoxes du cimetière communal.

 

L’église orthodoxe est un édifice blanc de plan carré, surmonté d’un toit vert, représentant la terre, et coiffé d’un bulbe bleu, représentant le ciel. Sa construction fut décidée en 1937 par le métropolite Euloge, archevêque des églises orthodoxes russes en Europe occidentale, selon les plans de l’architecte Albert Benois.

 

L’origine du cimetière russe provient de l’accueil fait aux émigrés russes au château de la Cossonnerie au lendemain de la révolution de 1917 qui furent, dès 1926, enterrés dans le cimetière communal. On compte aujourd’hui environ 4000 tombes, parmi lesquelles celles de personnages illustres tels que le prince Youssoupov, Bounine, prix Nobel en 1933, ou Noureev, célèbre danseur chorégraphe et chef-d’orchestre.

 

Unlikely to ever move.

 

At a Starbucks.

"The Johnson Space Center's “Racetrack” configuration appears to be loosely based on the earlier Space Operations Center concept.

 

NASA/JSC “Racetrack” growth configuration with space tug hangar & satellite servicing facilities. This concept was abandoned fairly early, however.”

 

Above & image at:

 

www.pmview.com/spaceodysseytwo/station/sld029.htm

Credit: PMView Pro website

 

The view is to the southwest, the large inlet below the space station being Galveston Bay, adjacent to Houston, TX.

 

Although not to be found at any NASA website, a rather nice version of it is available at the following...the University of Texas Medical Branch/Moody Medical Library - Texas Digital Library website. THERE, but NOT at any NASA website. Sure, why not.

Wait one...this explains it:

 

utmb-ir.tdl.org/handle/2152.3/563

 

utmb-ir.tdl.org/handle/2152.3/8507?show=full

 

I'll be damned, look at that:

 

utmb-ir.tdl.org/bitstream/handle/2152.3/8507/29.48%20S84-...

 

Based on the unique airbrush style, even the colors used, I think this is by Paul Houston, possibly/likely a Boeing artist.

Nous fêtons les 50 ans des premiers pas sur la Lune. Si Neil Armstrong a été le premier humain à y marcher le 21 juillet 1969, David Scott fut le premier à conduire sur la Lune, le 31 juillet 1971 dans le cadre de la mission Apollo 15. Il y aura donc eu 6 astronautes qui ont roulé sur la Lune. Leur véhicule a été développé par Boeing avec, entre autres, la participation de Delco (General Motors) et Goodyear. Il était « pliable » pour pouvoir être intégré au module lunaire. Mais surtout, son développement n’a pris que 17 mois et ce véhicule a parfaitement fonctionné durant les 3 missions sur l’astre (Apollo 15, 16 et 17).

Le Lunar Roving Vehicule (LRV), sorte de "dune buggy" alimenté par deux batteries zinc-argent non rechargeables d’une autonomie de 92 km, fut le premier véhicule tout-terrain conduit par un humain ailleurs que sur Terre qui se déplaçait à une vitesse d’environ 14 km/h. Chaque batterie pèse 27 kg, a une capacité de 121 A.h et délivre le courant sous une tension de 36 volts. Une seule batterie est utilisée en opération et dispose d'une capacité suffisante pour alimenter les moteurs (la deuxième batterie est présente par sécurité). Ce véhicule ne pèse que 210 kg avec une charge utile de 490 kg (363 kg pour les astronautes avec leur combinaison et 172 kg pour les échantillons lunaires). En masse lunaire, où la gravité est 6 fois moindre que sur Terre, il ne pèse plus que « 35 kg » à vide. Son châssis réalisé en tubes d'alliage d'aluminium mesure 3,1 m de long pour 1,8 m de large avec un plancher en aluminium.. La hauteur maximale est de 1,14 m et la garde au sol à pleine charge de 35 cm. Le châssis est rattaché à chaque roue par une suspension à double triangulation comportant un amortisseur hydraulique à huile pour limiter les mouvements verticaux. Chaque bras (triangle de suspension) est lié au châssis via une barre de torsion (2 barres de torsion par roue).

Le système de propulsion du Rover lunaire utilise des moteurs électriques (un moteur de 190 W (0,25 ch) dans chaque roue de 32 pouces (81 cm), large de 9 pouces (23 cm)), qui doivent satisfaire plusieurs contraintes : couple variable (élevé pour franchir les obstacles), vitesse variable (pour maximiser le temps consacré à l'exploration scientifique), rendement élevé (pour limiter la consommation électrique). En outre, ces moteurs doivent fonctionner dans le vide qui limite la dissipation de la chaleur. Les quatre roues sont motrices et individuellement directrices. Chaque roue pouvait être découplée et passer en roue libre en cas d’avarie moteur. Pour permettre une progression plus facile sur la surface poudreuse de la Lune, le pneu conventionnel est remplacé par un treillis métallique constitué de cordes à piano tressées. La résille est constituée de 800 fils d'acier zingués à haute résistance. Sous la résille se trouve une deuxième enveloppe plus rigide de 64,8 cm de diamètre, qui limite la déformation de l'enveloppe extérieure en cas de gros chocs. Cette structure est constituée de 20 bandes cintrées en titane. Chaque roue pèse 5,4 kg et est conçue pour pouvoir rouler au moins 180 km (chacune coûte 85 000 $). Les jantes sont en titane et les enjoliveurs en aluminium.

Sur le plan technique, le véhicule devait fonctionner dans un environnement particulièrement hostile : températures extrêmes le jour comme la nuit (les températures au sol y passent de 130 °C à −130 °C), absence d'atmosphère, faible gravité, terrain accidenté et meuble. Le LRV ne possède pas de volant, il est commandé par une simple manette en T pour contrôler les virages, l'accélération et le freinage, d’une seule main, mais gantée ! Le tableau de bord restitue les principales informations permettant de contrôler la navigation et le fonctionnement du véhicule. Les données fournies sont : la vitesse du Rover, la distance parcourue (avec une précision de 100 mètres), la pente et le dévers, le cap suivi (sur une rose graduée de 5° en 5°), la position du module lunaire, la tension et la charge restante des batteries, la température des batteries et des moteurs électriques de traction. Le Rover dispose d'un système de télécommunication permettant à ses occupants de dialoguer entre eux ainsi qu'avec la station de contrôle sur Terre. Le Rover est également équipé d'une caméra de télévision couleur, installée à l'avant du véhicule, qui permet aux astronautes de transmettre à l'arrêt des images en temps réel : elle peut être contrôlée à distance depuis la Terre. Les contrôleurs de mission ainsi que les scientifiques sur la Terre peuvent ainsi assister les cosmonautes dans leur exploration du sol lunaire. L'image est transmise par une antenne en forme de parapluie montée sur un mât situé sur l'avant du châssis ; celle-ci doit être réorientée à chaque arrêt par les astronautes vers la Terre.

Le Buggy de Boeing et GM estimé à 19 millions de dollars par la NASA atteindra un prix final de 38 millions de dollars (environ 265 millions de dollars en 2019). Grâce aux Rovers, les astronautes purent prospecter un plus grand nombre de sites, permettant d'améliorer notre compréhension de la géologie et de la formation de la Lune. Quatre LRV ont été construits, trois sont toujours sur la surface de notre satellite naturel, après avoir parcouru un total combiné de 57 milles (91,7 km). Ce sera sans doute un lieu de visite incontournable pour les futurs touristes sur la Lune …

 

We are celebrating the 50th anniversary of the first steps on the moon. If Neil Armstrong was the first human to walk there on July 21, 1969, David Scott was the first to drive on the Moon, July 31, 1971 as part of the Apollo 15 mission. There will have been 6 astronauts who have rolled on the moon. Their vehicle was developed by Boeing with, among others, the participation of Delco (General Motors) and Goodyear. It was "foldable" to be integrated into the lunar module. But above all, its development took only 17 months and this vehicle worked perfectly during the 3 missions on the star (Apollo 15, 16 and 17).

The Lunar Roving Vehicle (LRV), a sort of "dune buggy" powered by two non-rechargeable zinc-silver batteries with a range of 92 km, was the first all-terrain vehicle driven by a human anywhere on Earth that moved to a speed of about 14 km / h. Each battery weighs 27 kg, has a capacity of 121 A.h and delivers the current under a voltage of 36 volts. Only one battery is used in operation and has sufficient capacity to power the motors (the second battery is present for safety). This vehicle weighs only 210 kg with a payload of 490 kg (363 kg for astronauts with their combination and 172 kg for lunar samples). In lunar mass, where the gravity is 6 times less than on Earth, it weighs only "35 kg" empty. Its chassis made of aluminum alloy tubes is 3.1 m long and 1.8 m wide with an aluminum floor. The maximum height is 1.14 m and the ground clearance is fully loaded. 35 cm. The frame is attached to each wheel by a double wishbone suspension with an oil hydraulic damper to limit vertical movements. Each arm (wishbone) is connected to the chassis via a torsion bar (2 torsion bars per wheel).

The Lunar Rover propulsion system uses electric motors (a 190 W (0.25 hp) motor in each 32 inch (81 cm), 9 inch (23 cm) wide wheel), which must meet several constraints: variable torque (high to overcome obstacles), variable speed (to maximize the time spent on scientific exploration), high efficiency (to limit power consumption). In addition, these motors must operate in a vacuum that limits heat dissipation. The four wheels are driving and individually guiding. Each wheel could be decoupled and freewheel in case of engine failure. To allow easier progression on the powdery surface of the Moon, the conventional tire is replaced by a wire mesh consisting of braided piano strings. The mesh consists of 800 high-strength galvanized steel wires. Under the mesh is a second, more rigid envelope of 64.8 cm in diameter, which limits the deformation of the outer shell in case of big shocks. This structure consists of 20 curved strips of titanium. Each wheel weighs 5.4 kg and is designed to ride at least 180 km (each costs $ 85,000). The rims are in titanium and the hubcaps in aluminum.

On the technical side, the vehicle had to operate in a particularly hostile environment: extreme temperatures day and night (ground temperatures go from 130 ° C to -130 ° C), lack of atmosphere, low gravity, rough terrain and furniture. The LRV does not have a steering wheel, it is controlled by a simple T-handle to control turns, acceleration and braking, with one hand, but gloved! The dashboard provides the main information to control the navigation and operation of the vehicle. The data provided are: the speed of the Rover, the distance traveled (with a precision of 100 meters), the slope and the slope, the course followed (on a rose graduated 5 ° in 5 °), the position of the lunar module, the voltage and the remaining charge of the batteries, the temperature of the batteries and electric traction motors. The Rover has a telecommunication system allowing its occupants to interact with each other and with the control station on Earth. The Rover is also equipped with a color television camera, installed at the front of the vehicle, which allows astronauts to transmit images in real time at a stop: it can be controlled remotely from Earth. Mission controllers and scientists on Earth can assist cosmonauts in their exploration of the lunar soil. The image is transmitted by an umbrella-shaped antenna mounted on a mast located on the front of the chassis; it must be redirected at each stop by astronauts to Earth. The Boeing Buggy and GM estimated at 19 million dollars by NASA will reach a final price of 38 million dollars (about 265 million dollars in 2019). Thanks to the Rovers, the astronauts were able to explore more sites, improving our understanding of the geology and formation of the Moon. Four LRVs were built, three are still on the surface of our natural satellite, having traveled a combined total of 57 miles (91.7 km). It will undoubtedly be a must-visit place for future tourists on the Moon …

  

“Mars colony of the future SR229 (October 1980)”

 

I’m assuming Rockwell International as the originator, the artist being the talented, previously elusive, enigmatic, mysterious & chameleon-like (due to his/her signature change/evolution: all caps/block —> mixed case/cursive), Manuel E. Alvarez.

 

Despite there being plenty of [fill in the heavenly body] circular, concentric, spoked, radial…base, colony, habitat, depot, city, etc. concepts available online - I could not find the image anywhere.

Neither could I find anything on “SR229”.

Nor whatever (if anything?) was possibly convened in October of 1980…conference, symposium, workshop, etc. Nor any evidence of some relevant/pertinent documentation published that month.

And, varied/multiple combinations of the aforementioned ‘key words’ yielded nothing.

Pretty frustrating, and the recurring feeling of “I know I’ve seen this...somewhere”.

“To minimize development costs, NASA evaluated variations of the proven Saturn launch vehicle as booster for the Shuttle. Here the external tank is mounted on an unpiloted rocket stage, neither of them reusable. The operational cost of this concept was judged to be too high.”

 

Above per the placard associated with model of this configuration on display at the NASM, linked to, and credited below.

 

Also, per David S. F. Portree, at his "No Shortage of Dreams" blog:

 

“By mid-1971, this was one of the two leading Space Shuttle design configurations. The first stage, bearing the letters "USA" and a single stabilizing oversized tail fin, might have been derived from the Saturn V S-IC first stage.”

 

At:

 

spaceflighthistory.blogspot.com/2016/11/rube-goldbergs-sp...

 

And:

 

spaceflighthistory.blogspot.com/2016/03/the-apollo-shuttl...

 

With good reason, this image has been oft-published/reproduced. However, the above are about all I could find for a “caption”. Note also that my posted photo is an earlier/original(?) publication...from 1971. The 1972 re-issue seems to be the replicated version widely reproduced. Making this crazy rare & coveted...right?!

 

Another interesting variation:

 

www.collectspace.com/ubb/Forum30/HTML/001098.html

Credit: collectSPACE website

 

Lastly, the source photo:

 

commons.wikimedia.org/wiki/File:Apollo_13_Launch_(S70-38747).jpg

Credit: Wikimedia Commons

 

Just gonna throw it out there...possibly by Loren R. Fisher. Maybe even Don Mackey?

“U.S. INTERNATIONAL COOPERATION PHASE III – This is a representation illustrating the United States’ international cooperation in space. Phase III of the international Space Station is depicted in its completed/fully operational state, with elements from the United States, Europe, Canada and r****a. This updated version shows a centrifuge module attached. Artwork done by John Frassanito and Associates.”

 

Interesting:

 

www.esa.int/esapub/sp/sp1201/images/sp1201f1.gif

Credit: ESA website

 

Widely reproduced…by many…although surprisingly, a reverse image search yielded a plethora of almost exclusively Godless sites.

 

This is dark, like pretty much every reproduction I’ve previously seen it. Why? Intentional? NASA ‘photo’ buffoonery? Unfortunately, I can see them originally getting ahold of it, and whoever being asleep at the wheel when it was processed/reproduced/printed. And from that point on, “bam”, the die is cast…and here we are. Also, two Soyuz spacecraft, but no shuttle, hmmm.

I’m pretty sure the snow-covered landmass is Greenland. If so, I don’t think the orbital track of the ISS offers this near. as steep a perspective. “Software user’s” license?

 

Although I don’t begrudge those with expertise in computer generation/manipulation of images, it just doesn’t do it for me. Does it require skill? Absolutely. Artistic talent? To a degree, I suppose. However, to me, nothing equals knowing that what you’re looking at was literally created by hand. Keeping such steady, using whatever the physical tool was; brush, airbrush, pallet thingy or whatever was at the artist’s disposal. And, the image possibly exhibiting texture, and if seeing it in person - without being subsequently apprehended - being able to reach out & tactilely experience/confirm.

Nothing digital provides that appreciation, satisfaction or gratification.

Le château fut construit sur les ruines d'un oppidum celte, à un endroit où la présence humaine remonte à l'époque néolithique. Les Romains y établirent plus tard un camp fortifié. Au début du VIIIe siècle, Pépin de Landen éleva une villa au même endroit.

Vers 844, Adelard, comte de La Roche, y établit le premier château. Après la mort de Henri de la Roche en 1152, le comté passa à Henri l'Aveugle comte de Namur et à sa mort en 1196 à sa fille Ermesinde de Luxembourg et ainsi à la lignée des comtes de Luxembourg.

Au XIVe siècle, les habitants de La Roche furent autorisés par Jean l'Aveugle, comte de Luxembourg, à protéger leur ville par une muraille et des tours qui vinrent ainsi renforcer le système défensif du château.

L'importance stratégique du château fort n'échappa pas à Louis XIV. Celui-ci investit les lieux de 1681 à 1688 et en profita pour le faire transformer et renforcer par un disciple de Vauban. Toutefois, ces travaux ne lui profitèrent guère puisque le château fut remis entre les mains des vainqueurs de la guerre de Succession d'Espagne et ceux-ci le négligèrent peu à peu.

Les malheurs du château ne faisaient que commencer puisqu'en 1721, il fut gravement endommagé par un incendie provoqué par la foudre. Joseph II d'Autriche le fit ensuite démanteler. Il fut la proie des vandales au XIXe siècle et pour couronner le tout, subit, lors de la bataille des Ardennes, le terrible bombardement de décembre 1944.

Fort heureusement pour les passionnés d'histoire et d'architecture, les ruines du château de La Roche-en-Ardenne n'en constituent pas moins, encore aujourd'hui, un bel exemple d'architecture militaire à travers les âges.

 

The castle was built on the ruins of a Celtic oppidum, in a place where human presence dates back to the Neolithic period. The Romans later established a fortified camp there. At the beginning of the 8th century, Pépin de Landen built a villa on the same site.

Around 844, Adelard, Count of La Roche, established the first castle there. After the death of Henri de la Roche in 1152, the county passed to Henri l'Aveugle, Count of Namur and on his death in 1196 to his daughter Ermesinde of Luxembourg and thus to the line of the Counts of Luxembourg.

In the 14th century, the inhabitants of La Roche were authorized by Jean l'Aveugle, Count of Luxembourg, to protect their city with a wall and towers which thus reinforced the defensive system of the castle.

The strategic importance of the fortified castle did not escape Louis XIV. He invested the place from 1681 to 1688 and took advantage of it to have it transformed and reinforced by a disciple of Vauban. However, this work did not benefit him much since the castle was handed over to the victors of the War of the Spanish Succession and they gradually neglected it.

The misfortunes of the castle were only just beginning since in 1721, it was seriously damaged by a fire caused by lightning. Joseph II of Austria then had it dismantled. It fell prey to vandals in the 19th century and to top it all off, suffered, during the Battle of the Bulge, the terrible bombardment of December 1944.

Fortunately for history and architecture enthusiasts, the ruins of the castle of La Roche-en-Ardenne nevertheless constitute, even today, a fine example of military architecture through the ages.

 

Ce matin, le calme de la gare de Saint-Lô fut quelque peu troublé par la présence de ce train d'inspection de l'infra composé du wagon Vulcain et de la voiture Lucie. Ils étaient encadrés par les BB 69484 et BB 69485. Le convoi est ici en attente de départ vers Lison pour la poursuite de sa tournée.

III-3 -- COMET CHASER -- Rendezvous with Halley’s Comet could be achieved in 1986 by a Solar Sail spacecraft -- The Yankee Clipper -- envisioned by NASA-JPL scientists. The sail--thin aluminized plastic--would transform the Sun’s photon energy into usable spacecraft power. The Clipper could fly formation with the comet for weeks (even months) to study and photograph the phenomenon in depth.”

 

Nope. Ball dropped. Ship ‘solar’ sailed. Train left station. Money spent elsewhere (STS, Galileo, who knows). (Un)healthy dose of mismanagement? Bottom line being an inexplicable missed opportunity. But hey, it'll be back around in ~76 years...ugh.

 

www.planetary.org/articles/20170504-halleys-comet-sail-do...

Credit: Jason Davis/The Planetary Society website

 

www.centauri-dreams.org/2017/05/05/remembering-the-sail-m...

Credit: Centauri Dreams website

 

Fortunately, there was Giotto:

 

www.esa.int/Science_Exploration/Space_Science/Revisiting_...

 

sci.esa.int/web/giotto/-/48529-esa-remembers-the-night-of...

Credit: European Space Agency website

 

And others as well:

 

www.drewexmachina.com/2016/03/06/the-missions-to-comet-ha...

Credit: Andrew LePage/Drew ExMachina website

 

At LEAST the JPL/NASA had Ken Hodges - to beautifully depict what could've/should’ve been.

“An artist’s concept depicting the arrival of cargo from low Earth orbit to the Solar Power Satellite fabrication facility in geosynchronous orbit, some 36,000 miles above the Earth. Solar Power Satellites with appropriate electrical conversion systems hold great promise in the near future as an energy source for all mankind.”

 

Nice, unique & pastel-like (possibly due to ink color-shift?) artwork by R. J. Dubois. First heard on him/her, no idea…I can’t keep up.

 

Excellent additional information and images, to include this one, at:

 

cyberneticzoo.com/teleoperators/1978-manned-remote-work-s...

 

Specifically:

 

cyberneticzoo.com/wp-content/uploads/2014/09/NASA-manipul...

Credit: Cybernetic Zoo website

 

Parfois pendant une exploration urbaine on peut ressentir ce que fut le passé, dans cette maison c'est une présence que nous avons ressentit quand le piano s'est mis à jouer seul...

Possibly as part of NASA’s 1988 - 1989 Mars Exploration Case Studies, an unmanned articulated Martin Marietta rover is depicted in action. I’ve never seen this before & couldn’t find it anywhere online.

The rover appears to be equipped with a suite of soil analyzing instrumentation…maybe even return capable chambers/canisters?

I like the sporty paint scheme of the wheels, which I’d think would be for engineering photographic documentation. If so, is it logical to assume this is part of a manned exploration proposal? Since a human would likely take those photographs? Along those lines, note the lack of a high-gain antenna, supportive of this being a ‘localized’ component of a larger effort/mission. Maybe?

Oh yeah, doesn’t the sampler arm look like one of those fancy pot filler faucets?

 

Being of Martin Marietta origin, and the timeframe I’m thinking, this may well be by Robert S. Murray. Although, maybe even Charles O. Bennett.

Possibly an evolution of JPL’s original “Purple Pigeon” concept/proposal, depicting a Mars rover, lights ablaze, descending into a shadowed crater. Although only one rover is depicted, could it possibly be one of a pair, per the original PP concept?

And, is the apparent 'original' configuration Viking lander in the background just that…an original Viking lander that the rover may have just visited? Or, a subsequent externally similar derivative/variant? Who knows,

 

In lieu of any other imagery, the only reason I refer to this as a possible extension of the Mars Purple Pigeon proposal is because Mr. Portree alludes to such in referencing an image with similar rovers:

 

spaceflighthistory.blogspot.com/2018/12/dual-mars-rovers-...

Credit: “No Shortage of Dreams: Mars Multi-Rover Mission (1977)”/David S. F. Portree

 

One of many beautiful works by Ken Hodges for JPL.

Thank you for your service Brother, continue to Rest In Peace:

 

www.legacy.com/us/obituaries/latimes/name/ken-hodges-obit...

Credit: Legacy website

Circa 1961-63(?) General Dynamics, Convair (Astronautics) depiction of a lunar(?) lander on the moon and the continued evolution(?) of the lunar lander/earth glider combination.

Upon return to earth, the re-entry glider at the top separates and descends to earth.

The wonderful artwork is by Convair/General Dynamics resident artist/illustrator of the time, John Sentovic.

It is the moon, right? If so, the earth has an oddly Jovian appearance, with the widespread banding visible.

 

Now, about that ladder. Although I love this, it looks as preposterous as SpaceX’s elevator-equipped HLS.

“This is artist’s concept of ion rocket vehicle for flight in outer space. As big as present missiles, vehicle would be propelled through vacuum of space at thousands of miles an hour by a few pounds of thrust. Discharge of ionized particles--rather than gas as in conventional rockets--would provide propulsive force. Nuclear reactor would generate power for ionization. Wing-shaped attachments to vehicle are radiators to reject excess heat. Direction would be controlled by swiveling rockets.”

 

A ca. 1959 Rocketdyne ad depicts the same rendition of the spacecraft nearing the planet Mars.

 

Beautiful artwork by the amazing yet unheralded Sol Dember:

 

“Artist Sol Dember died July 23, 2011 in a car accident, however, his passing just recently became known within the SF community.

 

He began as a scientific illustrator, specializing in astronomical paintings. When Dember was an art director for Rockwell Scientific he drew over 500 illustrations of space vehicles, machinery and surfaces of imaginary planets.

 

He did SF art for Galaxy, IF and Worlds of Tomorrow in the 1950s and 1960s.

 

His work also appeared in encyclopedias, dictionaries, books, magazines, greeting cards and record jackets.”

 

Credit: Andrew Porter

 

file770.com/sol-dember-death-learned/

Credit: File 770/'Mike Glyer's news of science fiction fandom' website

 

Again, if the above is anywhere near accurate, then the following is sad & very disappointing, unless intentional. Maybe not my place then, however, an immensely talented, prolific & CONTRIBUTING artist over many years, and this is it???

If not intentional, this is wrong, especially since his death was the result of an accident:

 

www.legacy.com/obituaries/name/sol-dember-obituary?pid=17...

Credit: Legacy website

 

Rest in Peace Mr. Dember. THANK YOU.

“Artist’s drawing shows how hybrid spacecraft may someday be used in re-supply missions to and from planetary outposts. United Technology Center scientists at Sunnyvale, Calif., are conducting a research and technology program for the National Aeronautics and Space Administration for a high-performance hybrid rocket which can be throttled, stopped and repeatedly restarted.”

 

Wonderfully imaginative artwork by C. Pope.

Toujours entouré d’une houle blanche, plus ou moins forte, le phare de Goury trône tout au bout du bout, à Auderville. Haut de cinquante mètres, il fut mis en service dès 1837. Auparavant, en une seule année, vingt-sept navires avaient sombré dans les parages. Face à lui, le raz Blanchard, l’un des courants de marée les plus forts d’Europe. Entre le cap de la Hague et l’île d’Aurigny, le passage dit de la Déroute est connu de tous les marins pour ses violentes tempêtes et la force de ses courants. Un monde brutal à l’opposé du monde poétique de Prévert, le voisin d’en face. « Le Raz Blanchard est un monde hostile, raconte Cédric, pêcheur de homards. Il y a toujours des vagues, même les jours sans vent. »

En 1823, en une seule année, 27 navires ont sombré dans les parages. Au nombre de ces naufrages, il faut relater celui du paquebot «Paris» qui, de retour d’Amérique, transportait de nombreux passagers dont Monseigneur de Cheverus. Le prélat, qui fut le premier évêque catholique d’une paroisse de Boston aux États-Unis, rentrait en France. Le premier contact fut plutôt rude et pénible sur les rochers du Cap de la Hague. Transporté à dos d’homme à travers champs jusqu’au presbytère d’Auderville, trempé et épuisé, il trouva abri et réconfort. Ceci se passait dans la nuit du 31 octobre 1823. Le lendemain, 1er novembre, il présidait la cérémonie de la Toussaint, en l’église de la paroisse.

Ces pertes de navires et de vies humaines sur nos côtes devaient finir par alerter l’opinion publique et les autorités maritimes. C’est ainsi que peu de temps après le naufrage du «Paris», la construction d’un phare fut mise à l’étude.

Il fut décidé que cet ouvrage serait construit sur un rocher situé à 800 m. du littoral connu sous le nom du Gros du Raz. Le chantier débuta en 1834 et nécessita une main-d’oeuvre importante pendant 3 ans. Le granit, en provenance de Diélette, était travaillé à Goury, acheminé sur le site et hissé sur la construction à l’aide d’un système de palans actionnés par une grande roue dans laquelle avançait une jument («la chambre à la Belle»).

En 1837, la construction de cette tour de granit est terminée. A 48 m de hauteur, elle sert de support à une lanterne munie de puissantes lentilles. Cette lanterne a un mouvement de rotation continu au rythme d’un éclat blanc toutes les 5 secondes (EB5S).

Depuis le début du XXème siècle, un signal sonore a été ajouté au signal lumineux : En cas de brouillard, une sirène diffuse un écho dont les ondes se répercutent à la surface de la mer, précieux indicateur de position pour les navigateurs.

En 1940, le phare fut occupé par les Allemands. Il resta éteint jusqu’au 1er juillet 1944, date de sa libération.

En 1971, il est électrifié et automatisé en 1989, les derniers gardiens partent en mai 1990.

 

Always surrounded by a white swell, more or less strong, the Goury lighthouse sits at the very end, in Auderville. Fifty meters high, it was put into service in 1837. Previously, in a single year, twenty-seven ships had sunk in the area. Facing it, the Raz Blanchard, one of the strongest tidal currents in Europe. Between Cape de la Hague and the island of Alderney, the so-called Rout Passage is known to all sailors for its violent storms and the strength of its currents. A brutal world as opposed to the poetic world of Prévert, the neighbor across the street. “The Raz Blanchard is a hostile world,” says Cédric, a lobster fisherman. There are always waves, even on windless days. »

In 1823, in a single year, 27 ships sank in the area. Among these shipwrecks, we must mention that of the liner “Paris” which, returning from America, transported many passengers including Monseigneur de Cheverus. The prelate, who was the first Catholic bishop of a parish in Boston in the United States, was returning to France. The first contact was rather rough and painful on the rocks of Cap de la Hague. Transported on the back of a man across fields to the presbytery of Auderville, soaked and exhausted, he found shelter and comfort. This happened on the night of October 31, 1823. The next day, November 1, he presided over the All Saints’ Day ceremony in the parish church.

These losses of ships and human lives on our coasts were to end up alerting public opinion and the maritime authorities. This is how shortly after the sinking of the “Paris”, the construction of a lighthouse was studied.

It was decided that this work would be built on a rock located 800 m away. of the coast known as Gros du Raz. The construction began in 1834 and required a significant workforce for 3 years. The granite, coming from Diélette, was worked in Goury, transported to the site and hoisted onto the construction using a system of hoists operated by a large wheel in which a mare moved ("the bedroom with Beauty") ).

In 1837, the construction of this granite tower was completed. At 48 m high, it serves as a support for a lantern equipped with powerful lenses. This lantern has a continuous rotating movement at the rate of a white flash every 5 seconds (EB5S).

Since the beginning of the 20th century, a sound signal has been added to the light signal: In the event of fog, a siren broadcasts an echo whose waves are reflected on the surface of the sea, a valuable position indicator for navigators.

In 1940, the lighthouse was occupied by the Germans. It remained extinct until July 1, 1944, the date of its release.

In 1971, it was electrified and automated in 1989, the last guards left in May 1990.

Ce coffret fut présenté à l’exposition des produits des Manufactures royales de 1846.

Il doit sa forme au modeleur et sculpteur Hyacinthe Régnier, déjà dessinateur de déjeuners commandés par la reine Marie-Amélie.

Les choix concernant son ornementation ont été fixés le 16 juillet 1844 et le coffret fit partie des travaux de la Manufacture en 1845.

Jules André, peintre de paysage, fut chargé des vues des différentes résidences de Louis-Philippe...

“This is an artist concept of the enhanced configuration of the permanently manned Space Station, produced by Martin Marietta. The enhanced configuration includes an upper and lower keel for attaching external payloads, a 50 kilowatt solar dynamic system mounted on the ends of the transverse boom, a servicing bay and a co-orbiting platform (not pictured).”

 

One of several “dual-keel” proposals during this time period. Note the module(?) which sorta looks like a large telescope, recently delivered by the docked orbiter and being positioned by the station’s manipulators. In fact, the possible “receiving” RMS is attached to some sort of cradle (akin to those in the cargo bays of orbiters). For final placement/further translation along the truss? There appear to be cameras and some sort of optical/sighting (tele?) scope on one end. No idea what the appendages on the other end are. Even an MMU-clad Astronaut conducting an EVA, possibly inspecting the far-left solar array.

Interesting pseudo-negative/silhouette-like depiction…creative…by Les Pettus. Based on other works of his that I’ve come across - primarily in the form of Skylab crew Manned Flight Awareness posters - Mr. Pettus was previously a NASA-employed artist.

 

Dual-Keel-palooza:

 

www.astronautix.com/d/dualkeelspaestation-1985.html

Credit: Astronautix website

“Various restraints, suction shoes would enable men to move around and perform their duties in a space station under zero gravity conditions. Common earth-bound chores become a problem when everything literally floats. Grumman Corp. engineers have proposed devices to NASA.”

 

Based on the year & overall appearance of the artist’s concepts, I can’t help but think this primarily pertained to the Skylab Orbital Workshop (OWS). The following, per the image itself:

 

“MOBILITY AND RESTRAINT DEVICE CONCEPTS FOR FUTURE MANNED SPACE SYSTEMS

 

- INFLATABLE MID-TORSO RESTRAINT

- LEG RAIL RESTRAINT

- SUCTION SHOES

- LINEAR INDUCTION MOBILE HANDHOLD

- PORTABLE HANDRAIL

- NET-TYPE SLEEP RESTRAINT”

 

Some fairly novel concepts in there, the linear induction being particularly head-scratching to me, for multiple reasons. Based on a photograph of Owen Garriott at the ATM console, I initially believed the “LEG RAIL RESTRAINT” to have been used for Skylab; however, after a closer look, it was not, only his feet were secured. Along those lines, again WRT Skylab, instead of suction shoes, triangularly cleated shoes were used, which could be inserted into the cavities of the triangular-grid floors of the OWS. With a twist of his foot, a crewman could position himself wherever he chose. Finally, regarding zero-g sleep, per “SP-400: Skylab, Our First Space Station”:

 

“The bedroom was a small compartment divided into three separate modules, each about the size of a small walk-in closet. Each module was equipped with a bed, a locker, and a doorlike privacy curtain, and each had an adjustable vent through which air circulated.

 

The bed was a multilayered sleeping bag hung on a frame against the compartment wall. Ready for sleep, the astronaut zipped open his bed, selected the number of blankets he needed for warmth, eased himself between them, and then attached a body strap and closed the zipper. This enclosed him in the pillowed sleeping bag and kept him from floating around as he slept.

 

Despite sleeping in what would appear to be an upright position against the wall, and despite the absence of gravity, crewmen slept well. Some of the crewmen added their own variation to the sleeping position. Some slept with their heads nearer the floor, while others stretched their beds out like a hammock.”

 

Interesting that the quaint assumption of sleeping “horizontally”, in 1970/71, was still a consideration…in a weightless environment…with one’s eyes closed. I would’ve expected that limited/finite space considerations would’ve ruled that out immediately anyhow. Speaking of quaint, note the reel-to-reel data tape.

 

Last, but NOT least…by the hand of - the Man - Craig Kavafes.

Les vitraux de Saint-Vincent. En 1939, prévoyant le pire, l'Administration prit la décision de déposer tous les vitraux anciens de l'église Saint-Vincent. Après classement en bonne et due forme, ils furent envoyés au donjon de Niort, dans les Deux-Sèvres. Les vitraux des XVIIIe et XIXe siècles restèrent en place. Avec l'église, ils furent réduits en miettes lors du bombardement allié du 31 mai 1944. On parvint à extraire des décombres quelques pièces de mobilier et des restes de sculpture. L'église avait été classée aux Monuments historiques. Elle fut déclassée, à l'exception du portail sud du transept, et partiellement rasée. Les vitraux, entreposés entre-temps à Paris, n'avaient donc plus d'édifice de destination. Que faire? Construire une nouvelle église? Bâtir un musée dédié? Les exposer à demeure dans un musée déjà existant? Il fallut trente-cinq ans pour régler l'affaire.

En 1951, la Ville envisagea d'exposer les plus beaux vitraux au musée le Secq des Tournelles. De Paris, ils revinrent donc à Rouen. Quatre furent exposés : l'Arbre de sainte Anne, les Chars, les Saints et le Jugement dernier.

En 1957, on partagea les verrières de Saint-Vincent en deux. Le premier groupe, jugé indivisible, comprenait les vitraux du chœur de l'ancienne église jusqu'au transept. Les autres, qui ne constituaient pas un véritable ensemble, formaient le second groupe. Huit verrières de ce groupe furent remontés, à la cathédrale, dans la chapelle de la Vierge et dans l'ancienne salle du trésor de la tour Saint-Romain.

Peu après, la décision fut prise de construire une nouvelle église place du Marché et l'on ne parlait plus vraiment d'y remonter les vitraux de l'ancien chœur. De quel style serait-elle? Néo-gothique? Résolument moderne? Les avis se heurtaient. Et puis, des vitraux anciens dans du moderne? Des services officiels s'y opposaient. Cependant, en 1962, les Amis des Monuments Rouennais bataillèrent pour que l'insertion des vitraux dans la nouvelle église fût inscrite au cahier des charges. L'idée de créer un musée du vitrail fut rejetée. L'historien d'art Jean Lafond fit alors une nouvelle répartition des vitraux : ceux qui appartenaient à l'église primitive avant la reconstruction du chœur ; ceux qui provenaient d'autres églises et avaient été remontés à Saint-Vincent pendant la Révolution ; enfin, la série installée dans le chœur. Cette série, indivisible, sera, au bout du compte, remontée en 1978 dans la nouvelle église après de nouvelles péripéties.

En 1972, le projet finalement choisi ne prévoyait pas de place pour l'insertion des treize verrières. Le projet était celui de l'architecte Louis Arretche, Architecte en Chef des Bâtiments Civils et des Palais Nationaux et urbaniste de la ville de Rouen. Les défenseurs des vitraux, scandalisés, firent pression. La vice-présidente des Amis des Monuments Rouennais, madame Néel-Soudais, à la tête d'un petit groupe, les Amis de Rouen et de Jeanne d'Arc, amena l'architecte, par sa force de persuasion, à modifier ses plans. Celui-ci accepta d'enfoncer de deux mètres l'église dans le sol afin de donner à la façade nord une hauteur suffisante pour les verrières. Les treize verrières furent restaurées de 1975 à 1978 par l'atelier Gaudin, et remontées à Sainte-Jeanne d'Arc au second semestre 1978.

 

The stained glass windows of Saint-Vincent. In 1939, foreseeing the worst, the Administration decided to remove all the old stained glass windows from the Saint-Vincent church. After proper classification, they were sent to the keep of Niort, in Deux-Sèvres. The stained glass windows from the 18th and 19th centuries remained in place. Along with the church, they were reduced to rubble during the Allied bombing of 31 May 1944. A few pieces of furniture and remains of sculpture were managed to be extracted from the rubble. The church had been classified as a Historic Monument. It was downgraded, with the exception of the south portal of the transept, and partially razed. The stained glass windows, stored in the meantime in Paris, therefore no longer had a destination building. What to do? Build a new church? Build a dedicated museum? Display them permanently in an existing museum? It took thirty-five years to resolve the matter. In 1951, the City considered exhibiting the most beautiful stained glass windows at the Secq des Tournelles museum. From Paris, they returned to Rouen. Four were exhibited: the Tree of Saint Anne, the Chariots, the Saints and the Last Judgement.

In 1957, the stained glass windows of Saint-Vincent were divided into two. The first group, considered indivisible, included the stained glass windows of the choir of the old church up to the transept. The others, which did not constitute a real ensemble, formed the second group. Eight stained glass windows from this group were reassembled, in the cathedral, in the chapel of the Virgin and in the old treasure room of the Saint-Romain tower.

Shortly afterwards, the decision was made to build a new church on the Place du Marché and there was no longer any talk of reassembling the stained glass windows of the old choir. What style would it be? Neo-Gothic? Resolutely modern? Opinions were conflicting. And then, old stained glass windows in modern ones? Official services were opposed to it. However, in 1962, the Friends of Rouen Monuments fought to have the insertion of the stained glass windows in the new church included in the specifications. The idea of ​​creating a stained glass museum was rejected. The art historian Jean Lafond then made a new distribution of the stained glass windows: those that belonged to the original church before the reconstruction of the choir; those that came from other churches and had been reassembled in Saint-Vincent during the Revolution; finally, the series installed in the choir. This indivisible series would ultimately be reassembled in 1978 in the new church after new adventures. In 1972, the project finally chosen did not provide space for the insertion of the thirteen stained glass windows. The project was that of the architect Louis Arretche, Chief Architect of Civil Buildings and National Palaces and urban planner of the city of Rouen. The defenders of the stained glass windows, scandalized, put pressure on. The vice-president of the Friends of Rouen Monuments, Mrs. Néel-Soudais, at the head of a small group, the Friends of Rouen and Joan of Arc, persuaded the architect, through her powers of persuasion, to modify his plans. He agreed to sink the church two meters into the ground in order to give the north facade sufficient height for the stained glass windows. The thirteen stained glass windows were restored from 1975 to 1978 by the Gaudin workshop, and reassembled at Sainte-Jeanne d'Arc in the second half of 1978.

“Jupiter’s moon, Ganymede, is thought to have a frozen surface…a small lander dropped from an orbiting spacecraft has cracked the surface here.”

 

Excellent JPL artwork by Ken Hodges during his employment there.

 

Per another press slug associated with the photo:

 

"CRACKING THE ICE -- One of Jupiter's large Galilean moons, Ganymede, is believed to have a largely frozen surface. Here a small lander is seen after being dropped from an orbiting spacecraft which scientists at Pasadena's Jet Propulsion Laboratory propose sending to Jupiter and a cruise of its four major moons in the late 1980s."

 

I'm not well-versed on canceled interplanetary exploration missions from the mid-70s, so I have no idea what is being referenced. I originally considered the "Grand Tour" concept/proposal; however, that didn't involve orbiting, nor deployment of a lander...I think. Something else I suppose...possibly a component of the “Purple Pigeons” planetary exploration effort?:

 

spaceflighthistory.blogspot.com/2018/12/dual-mars-rovers-...

Credit: Spaceflight History blogspot/David S. F. Portree

 

Indeed, on page 257 (reversed), with the following pertinent & lamentable extract:

 

“Immediately after Viking 1 successfully landed on Mars, JPL presented its vision for the future of solar system exploration, involving a series of amazing ‘Purple Pigeon’ mission in the 1980s that would capture the imagination of the public, in contrast to dull scientific ‘Gray Mouse’ missions. The plan included a spacecraft that would be propelled by the pressure of solar radiation to encounter comet Halley in 1986; and orbiter to map Venus by radar; a mission that enter orbit around Saturn with a Titan atmosphere-and-lander probe; an ‘asteroid tour’; a spacecraft that would enter orbit around Jupiter with a hard lander for Ganymede, the largest Jovian moon; and a robotic base to resume the exploration of the Moon. Of these, only the Venus radar mapper and the Saturn orbiter would actually fly; the latter reaching its target almost 30 years after its conception as the Cassini-Huygens mission. For Mars, the Purple Pigeon would be launched in either 1981 or 1984 with two landers, each with a pair of remotely controlled rovers that would drive up to 1,500 km over a 2-year period. The 200-250-kg rovers would carry a camera, a robotic arm and instruments for geochemical and biological analyses, and their explorations would be coordinated.”

 

dl.booktolearn.com/ebooks2/science/astronomy/978038749326...

Credit: Paolo Ulivi and David M. Harland/Praxis Publishing/dl.booktolearn.com website

 

ADDITIONALLY: If you have - at a minimum - even a passing fancy WRT this kind of stuff; I EMPHATICALLY recommend you take a look at what’s available from the root ‘dl.booktolearn’ website.

W.O.W. I say again, WOW!!!

 

Note the Soviet Luna 9, Luna 13 (without the protective, uprighting?, stabilizing?) petals, and/or Venera 4-like appearance of the probe, .

“This artist’s concept depicts “Satellite Observatory,” termed the initial mission of the Boeing Company’s PARSECS program, or Program for Astronomical Research and Scientific Experiments Concerning Space.

 

April 7, 1960”

 

Gorgeous & detailed work by Robert Fetterly, along with many others.

 

EXCELLENT & HIGHLY INFORMATIVE PARSECS discussion - as with many other topics - by a bunch of really knowledgeable folks. Absolutely fascinating:

 

www.secretprojects.co.uk/threads/parsecs-1960.7039/

Credit: “SECRET PROJECTS: UNBUILT PROJECTS, MILITARY AND AEROSPACE TECHNOLOGY” website

 

The ‘made to fit” acronym & its breakout brought to mind this:

 

www.nasa.gov/mission_pages/station/behindscenes/colbert_f...

From a recently acquired collection. Photographer not known

Dramatic North American Rockwell artist's concept from 1969, depicting docked & approaching/departing "DC-3" shuttles at an orbiting space station. The shuttle design was developed, patented and promoted by renowned NASA Engineer, Dr. Maxime Faget. Note the air-breathing engines visible atop the wings of the foreground shuttle.

 

Although there's no visible signature, I'm pretty sure it's by Henry Lozano Jr., North American Aviation/North American Rockwell artist/illustrator extraordinaire.

In fact, Mr. Lozano was 1970 President of the Society of Illustrators of Los Angeles (SILA):

 

si-la.org/about/history/

Credit: SILA website

 

See also:

 

Flickr: Explore!

Credit: John Sisson/Dreams of Space - Books and Ephemera blogspot

 

Additional information and low resolution version of the image:

 

forum.kerbalspaceprogram.com/index.php?/topic/127839-maxi...

Credit: KERBAL SPACE PROGRAM website/LOTS of cool stuff at this website btw.

 

Also:

 

en.wikipedia.org/wiki/North_American_DC-3

Credit Wikipedia

 

The vehicle appears to be a variant:

 

i.stack.imgur.com/l1cuB.jpg

Credit: Space Exploration Stack Exchange website

 

The following exemplifies a golden nugget, i.e., "WIN", that keeps me going down rabbit hole after rabbit hole after rabbit hole:

 

kssunews.wordpress.com/2014/04/09/previously-unseen-space...

Credit: Sacramento State/Associated Students, Inc. blogsite

 

Lastly, I had no idea there were this many designs/proposals & variations, wow:

 

io9.gizmodo.com/early-design-specs-show-the-space-shuttle...

Credit: Gizmodo website

 

Finally:

 

www.gettyimages.no/detail/news-photo/giant-winged-shuttle...

Village de pêcheurs de la côte nord de Cornouailles, où fut tourné la série télévisée anglaise Doc Martin.

“An artist’s concept illustrates the construction in low earth orbit of a Satellite Solar Power Station (SSPS). SSPS is a concept spun off one of many studies being done to determine ways of harnessing the sun’s energy for applications supporting industry and life on earth. Manufacturing modules here work on rolls of aluminum strip and other raw construction material, automatically producing the structure of the satellite. Cylindrical chambers on top of a module house work crews. The concept was released at Johnson Space Center at Houston June 2.”

 

Interesting discussion regarding the ‘beam builder’:

 

forum.nasaspaceflight.com/index.php?topic=33977.0

Credit: “NASA Spaceflight.com” website

 

An almost dream-like, apparition depiction...as the trusses fade into the rather busy looking 'void'.

Note the nearby spent? booster, which sort of looks like an extended space shuttle external tank, with an open panel/fairing...with what looks like a MRWS offloading cargo, supplies, equipment, or something like that, from it.

I've never seen this before. There were so many proposals...so I'm sure there's a ton of ‘em.

 

Artist unknown. Possibly Albert Lane? If a GAC design/concept, then Bud Parke?

La première construction fut bâtie en 1026 : un imposant château-fort flanqué de trois tours et d'un donjon, protègé par deux cercles d'enceintes et doté d'une citerne profonde de 33 mètres. Le fort démantelé depuis est racheté en 1500 par Guillaume de Châteaubriant et revendu en 1589 à la Maison de Rieux. Finalement, de 1757 à 1759 l'ancienne construction fut rasée et Vauban y construit un fort comprenant une caserne avec poudrière et des plateformes canons pour protéger la côte des Anglais.

Ayant perdu son utilité militaire en 1826 le Fort est vendu a des particuliers aux enchères et ensuite transformé en résidence de villégiature par les habitants civils qui superposent deux corps de maison à la garnison formant la bâtisse actuelle. En 1942 pendant l'établissement du Mur de l'Atlantique, les lieux furent occupés par l'armée allemande qui réaménagèrent les anciennes meurtrières et y installèrent un canon antiaérien. Après le débarquement de 1944, le fort retourna dans des mains civiles, d'abord en possession du maire de Saint Servan qui ensuite le vendit en 1959 au chanteur Léo Ferré qui y réside jusqu'en 1968, y composant de nombreuses chansons.

Laissé à l'abandon suite à un partage de biens difficile, le fort est racheté en 1996 aux héritiers de Léo Ferré par la famille Porcher, qui restaure la bâtisse et entretient depuis cette résidence exceptionnelle.

source: wikipedia

en grand sur fond noir

La construction des remparts autour du château Royale obligea Vauban à raser la ville haute, qui fut reconstruite plus au Nord.

Les remparts sont cités dans les textes à la fin du 13e au temps des rois de Majorque.

"Saturn has a remarkable earth-like moon named Titan, which has a heavy atmosphere. Scientists would like to land a Viking-type package there in the late 1980s."

 

A really neat, dynamic, chaotic & sort of distressed depiction by JPL artist Ken Hodges...so another WIN

 

Possibly/apparently part of JPL’s “Purple Pigeon” effort.

 

Epilog:

 

Pathetically, as has been the case with many other formerly semi-useful & moderately informative NASA sites, particularly those that hosted imagery/photos, JPL historians/archivists have quaffed the Koolaid as well.

The following is what's still available, as of 21 March 2024 at the following site, which is "No Longer Maintained". Of course, no longer with an image that was a probable companion to mine:

 

www.jpl.nasa.gov/blog/tag/ken-hodges/

 

“Titan Saturn Mission Artwork, 1976

By Julie Cooper

 

In the 1970s and 80s, before advanced computer graphics, artist Ken Hodges was hired by JPL to create paintings that depicted many different missions – some in the planning stages and some only imagined.

 

Bruce Murray became JPL's Director in 1976, and he advocated new missions (Purple Pigeons) that would have enough pizzazz to attract public and scientific support. Hodges painted many of the Purple Pigeon images, including this scene of a Saturn orbiter with a lander going to the surface of Saturn's largest moon Titan. This artwork was done almost 30 years before Cassini's Huygens Probe reached the surface of Titan. Cassini was launched in 1997 and spent seven years traveling to Saturn. The probe was released in December 2004, and landed on Titan on January 14, 2005.

 

For more information about the history of JPL, contact the JPL Archives for assistance. [Archival and other sources: P-numbered photo albums and indexes, Cassini and Huygens web pages.]

 

Julie Cooper

 

ABOUT THE AUTHOR

Julie Cooper, Certified Archivist

 

Julie Cooper is a certified archivist who identifies and processes collections for the JPL Archives, and helps researchers find information about the history of JPL.”

 

Buh-bye. Ain't that right NAssA...and now, JPL "historians" & "archivists"?

Sad, disappointing & pathetic...as is the norm.

Les îlots d'Ert (en danois : Ertholmene), aussi connu sous le nom de Christiansø, est un petit archipel danois, situé à environ 18 km au nord-est de l'île de Bornholm dans la mer Baltique. Ertholmene se compose de trois îles principales, Christiansø (île à Christian), Frederiksø île à Frédéric) et Græsholm (îlot à l'herbe), plus un certain nombre de rochers et écueils mineurs, dont Tat et Østerskær (récif de l'est), point le plus oriental du Danemark. L'archipel a une superficie de 39 ha, Christiansø 22 ha, Frederiksø 4 ha et Græsholm 11 ha. Seuls Christiansø et Frederiksø sont habitées (environ 100 habitants, plus de 800 en 1810), tandis que Græsholm est une réserve ornithologique. Un pont piétonnier relie Christiansø à Frederiksø, traversant l'unique port naturel de l'archipel îles sans voitures).

 

Depuis le Moyen Âge, les pêcheurs de Bornholm ont utilisé Ertholmene comme abri, le premier établissement permanent dû aux conflits de la deuxième moitié du XVIIème siècle entre le Danemark et la Suède. En 1684, le Danemark ayant besoin d'une base navale au centre de la mer Baltique, un fort ayant servi jusqu'en 1855 fut construit sur Christiansø et Frederiksø avec des fortifications en granit.

 

L'archipel, sans jamais faire partie d'aucune commune, est toujours propriété de l'État danois et c'est le Ministère de la Défense qui le gère directement avec un administrateur qui traite des diverses tâches officielles. Il a sa propre paroisse, Christiansø Sogn, son médecin et une école jusqu'à la classe de quatrième (« septième » en danois). La plupart de ses nombreux bâtiments militaires historiques servent maintenant de résidences, principales ou secondaires., les sources de revenus de l'archipel étant la pêche et le tourisme (80 000 touristes par an), qui transitent la plupart du temps par Bornholm et notamment Gughjem (cf. wikipédia).

  

Ce monument prestigieux, est un exemple d’architecture romane du Bas Poitou. En 1840, elle fut la première église de Vendée classée monument historique

En la Villa de Ucero , Soria , existen las ruinas sugerentes de este Castillo Templario. Desde él y por la parte no visible de la fotografía se observa una inmensa panorámica que domina los ríos Ucero y Chico. Al fondo a la derecha se ve el comienzo de esa auténtica gozada que es el Cañón del Río Lobos y las primeras curvas del Puerto de la Galiana. El acceso al Castillo se realiza andando por una pequeña cuesta desde la localidad del mismo nombre. Existe una explanada delante del conjunto realmente preciosa. Las vistas con día claro son impagables en su belleza. Alrededor del año 1200 esta Plaza fortificada fue habitada por la Orden del Temple, quienes al parecer también edificaron la cercana Ermita de San Bartolomé, enclavada en pleno Cañón, otra joya arquitectónica. Desde mi punto de vista , el Castillo y la ermita cercana son unos de los lugares más mágicos de la geografía española, y para mí , aparte de por razones históricas por otra razón más personal. Iré relatando próximamente más detalles sobre la zona. Una nota significativa… San Juan de la Peña (Huesca), enclave templario asimismo, dista de la Ermita de San Bartolomé lo mismo que este templo de Santiago de Compostela. Casualidad?... Pues …. Mucha casualidad. Este lugar añadiendo misterio fue singularmente también cárcel de clérigos… Y en mi supina ignorancia me atrevo a decir ….el castillo tenía tres filas de murallas , hoy completamente en ruinas, preciosas ruinas, que lo hacían además de por su emplazamiento totalmente inexpugnable a los ataques … pensar que estaba en plena “Marca Islámica”. Se accedía a él por un sistema de rampas y un puente levadizo del que no existe ya nada. Pasadizos secretos (hoy existe uno)…gárgolas asimétricas , escudos y un montón de detalles que por espacio no puedo citar.. hacen de esta maravilla totalmente recomendable su visita. Por cierto y a quien le interese hacer sendas a pie : desde allí se puede ir andando por la montaña a la Fuentona en Muriel de la Fuente (20 kilometros), a Calatañazor , atravesando el mayor sabinar de la Península.

 

In the village of Ucero, Soria, there are the evocative ruins of the Templar Castle. From him and the party is not visible in the photograph shows a panoramic view overlooking the vast river and Ucero Chico. At bottom right is the beginning of that which is truly enjoyed the Canyon River Wolves and the first curves of Puerto de la Galiana. Access to the Castle is walking on a small hill from the village of the same name. There is an esplanade in front of all really beautiful. With a clear day the views are unpayable in its beauty. Around 1200 this fortified place was inhabited by the Knights Templar, who apparently also built the nearby Ermita de San Bartolomé, located in the Canyon, another architectural jewel. From my point of view, the Castle and the nearby chapel are among the most magical places of Spain and for me, apart from historical reasons why most of the other staff. I will go soon telling details about the area. A significant note ... San Juan de la Peña (Huesca), also Templar enclave, far from the Chapel of St. Bartholomew the same as the church of Santiago de Compostela. Coincidence? ... Well .... Much chance. This place was uniquely also adding mystery prison clerics supine ... And in my ignorance I dare say .... The castle has three lines of walls, now completely in ruins, beautiful ruins, which they did well on his site completely impregnable to attacks ... I thought I was in full "Islamic." It is accessed by a system of ramps and a drawbridge that does not exist at all. Secret passageways (which exist today) ... gargoyles, coats and a lot of details that I can not quote for space .. make this wonderful totally recommend your visit. Will return in spring.

 

Dans le village de Ucero, Soria, il ya les ruines de l'évocation du château des Templiers. De lui-même et la partie n'est pas visible dans la photo montre une vue panoramique sur la grande rivière et Ucero Chico. En bas à droite est le début de ce qui est vraiment aimé les Wolves River Canyon et les premières courbes de Puerto de la Galiana. L'accès au château est de marcher sur une petite colline du village du même nom. Il ya une esplanade en face de tous vraiment belle. En clair, les vues sont impayables dans sa beauté. Vers 1200 cette place fortifiée fut habité par les chevaliers du Temple, qui est aussi construit à proximité de Ermita de San Bartolomé, situé dans le canyon, un autre joyau architectural. De mon point de vue, le château et à proximité de la chapelle sont parmi les endroits les plus magiques du Espagne et pour moi, en dehors des raisons historiques pour les quelles la plupart des autres membres du personnel. Je vais bientôt aller raconter des détails sur la zone. Une note ... San Juan de la Peña (Huesca), également des Templiers enclave, loin de la chapelle de Saint-Barthélemy, le même que l'église de Saint-Jacques de Compostelle. Coincidence? ... Eh bien .... Beaucoup de chance. Ce lieu unique a été également l'ajout de mystère prison clercs dos ... Et dans mon ignorance, je dirai .... Le château dispose de trois lignes de murs, désormais complètement en ruines, de belles ruines, dont ils ne sont bien sur son site entièrement imprenable à attentats ... Je pensais que j'étais en plein "islamique". Il est accessible par un système de rampes et d'un pont-levis qui n'existe pas du tout. Des passages secrets (qui existe aujourd'hui) ... gargouilles, des manteaux et beaucoup de détails que je ne peux pas citer pour l'espace .. faire de ce merveilleux totalement recommander votre visite. Sera de retour au printemps.

 

Iabcstm's Most Interesting Photos on Flickriver

Cet édifice fut probablement érigé sur l’emplacement d’un monastère construit vers 650 par le moine irlandais saint Fursy. L’Histoire et les siècles ont été témoins de ses nombreuses transformations, restaurations et reconstruction. En 1205, les travaux s’engagent sur les bases d’un projet grandiose : une abbatiale d’une longueur de 110 mètres et d’une hauteur sous voûte de 27 mètres. Malheureusement, il se limitera au chœur accolé à la nef de l’édifice antérieur. Après la disparition de cette nef au XVIIe siècle, on construit un clocher porche puis un deuxième qui s’ouvre aujourd’hui sur un chœur imposant : 48 m de long et 37 m de large. Les chapelles de profondeurs différentes rythment son chevet. Le mur ouest conserve des vestiges de la nef du XIIe siècle, de part et d’autre du buffet d’orgue. Dans la chapelle dédiée à la Vierge Marie, se sont déroulés deux événements qui ont marqué l’histoire de l’église abbatiale. En 1126, décimée pour la deuxième fois en un siècle par le terrible « mal des ardents » (forte fièvre due à un cham- pignon de l’ergot de seigle), la population se porte en masse à la chapelle et obtient par ses

prières que le mal cesse.

A trois reprises, Jeanne d’Arc a foulé le sol latignacien. En 1430, elle mêle ses prières à celles de jeunes filles et un enfant qu’on pensait mort depuis 3 jours retrouve vie, le temps de lui donner le baptême. C’est à ce titre que quelques siècles plus tard, Jeanne d’Arc fut canonisée. A noter que

Lagny-sur-Marne a rejoint le cercle prisé des Villes Johanniques en 2013.

Les plus anciens vitraux réalisés par Claudius Lévêque datent de la deu- xième moitié du XIXe siècle. Ceux d’une tonalité bleue, situés près de la

chapelle de la Vierge Marie, sont une création de Calixte Poupart inau-

gurés en 1955.

Depuis 1886, l’église abbatiale est classée Monument Historique.

Saint-Jouin-de-Marnes (Deux-Sèvres)

Commune de Plaine-et-Vallées

  

Abbaye Saint-Jouin.

 

Portail d'entrée de l'ancienne abbaye (XVIIe)

  

Fondée au IVe siècle, elle fut reconstruite entre 1095 et 1130, puis fortifiée au XIVe siècle. Ce fut une abbaye opulente durant le Moyen Âge. L'église abbatiale est l'un des signes de cette prospérité, elle fut construite sous l'impulsion du moine Raoul qui devint abbé aux environs de 1100. Chef-d’œuvre de l’art roman poitevin aux dimensions exceptionnelles, elle appartenait à un ensemble grandiose dont il subsiste notamment la galerie sud du cloître gothique et le bâtiment conventuel du XVIIe siècle.

  

L'abbaye romane était à l'origine un ermitage où vécut Jovinus (saint Jouin). Jovinus serait originaire de Mouterre Silly* dans la Vienne. Le bourg gallo-romain de Silly (Sigiliacum ou Siliacum) serait le lieu de naissance de Maximin de Trèves (mort le 12 septembre 346) qui était un des frères de Jovinus et qui deviendra évèque de Trèves (Land de Rhénanie)**.

Jovinus, le plus jeune des trois frères (il avait 3 frères et une soeur), se retira pour vivre en ermite dans un lieu appelé Ension, près de Loudun, au milieu des marais de la Dive***. L'endroit était plutôt hostile, mais traversé par une voie romaine allant de Poitiers à Angers et Nantes, connue sous le nom de chemin de Saint-Hilaire (qui en est une partie). Rejoint par des disciples, Jovinus y fonda un monastère vers 342.

 

En 507, Clovis****, le premier roi chrétien, à la bataille de Vouillé, près de Poitiers, soumet les Wisigoths qui sévissaient dans la région (le roi des Wisigoths Alaric II y est tué), et pu réunir l'Aquitaine aux possessions franques.

 

Au cours du VIIe siècle, Martin de Vertou est nommé archidiacre par l'archevêque de Nantes, Félix. Il est chargé d'évangéliser la région nantaise et le Poitou. Sa mission l'amène à Ension où la vie communautaire est déjà bien réglée - les religieux y suivent la règle des ascètes de l'Orient - , et y impose la règle de Saint-Benoît comme modèle de vie communautaire. Il est possible que saint Martin de Vertou fut lui-même abbé d'Ension.

 

Durant les guerres du roi franc Pépin contre le duc d'Aquitaine (Waïfre?), au VIIIe siècle, l'abbaye eut beaucoup à souffrir et la discipline se relâcha. Décadence monastique que l'on retrouve à Saint-Martin-de-Tours et à saint-Hilaire-de-Poitiers. Les moines finissent par abandonner leur règle pour suivre celle des chanoines. "Tout en usant du cloître et du réfectoire commun, chacun avait obtenu le droit de propriété, son patrimoine et la jouissance des bénéfices ecclésiastiques. La règle des chanoines réguliers ne les obligeait pas à la résidence perpétuelle, ni à l'abstinence des viandes, ni à des jeûnes aussi fréquents, ni enfin à la pauvreté volontaire" ( L'Abbaye d'Ension ou de Saint-Join-De-Marne / Abbé A. Lerosay - 1915). Cette transformation de la vie monastique d'Ension dut subsister près d'un siècle.

 

Dans le deuxième quart du IX ème les Vikings débarquent sur nos côtes, obligeant maints monastères à fuir devant eux. Le monastère de Saint-Jouin-de-Marnes fut épargné car il se trouvait éloignée des rivières navigables et devint ainsi un refuge pour les moines chassés de leur monastère par les Normands. Les moines de Saint-Martin-de-Vertou abandonnent ainsi leur monastère en juin 843, en emportant avec eux le corps de leur illustre fondateur, pour se réfugier à Ension. Les chanoines d'Ension étaient alors gouvernés par un prévôt nommé Fulrade. Lorsqu'ils virent arriver les moines de Vertou, conduits par leur abbé Rainaldus, réclamant l'hospitalité, les chanoines de Saint-Jouin, craignant que les moines de Saint-Martin ne leur imposent le retour à l'ancienne règle de Saint-Benoît, refusèrent de les recevoir. Les moines de Vertou implorèrent le recours du roi d'Aquitaine Pépin II qui accepta la requête. Il ordonna que le monastère d'Ension soit remis entre les mains des moines de Saint-Martin de Vertou et que les chanoines qui l'occupaient reprennent la vie monastique régulière, et que ceux qui refuseraient seraient chassés. Il envoya au comte de Poitou un mandement de mettre cet ordre à exécution. Après avoir installé les moines de vertou à Ension, Rainaldus entama la réforme religieuse de l'abbaye, en y réaffirmant la règle de saint Benoît qui était tombée en désuétude, et entreprit la restauration des constructions.

 

L'église primitive, dédiée à saint Jean l'évangéliste, est élevée sur l'emplacement actuel en 878. Beaucoup de réfugiés apportèrent à Ension de précieuses reliques, ce qui fit de Saint-Jouin une destination prisée par de nombreux pèlerins, les pélerins faisant la prospérité de l'abbaye qui devint l'une des plus puissantes du Poitou.

 

L'ancienne église carolingienne ne pouvant accueillir le flux grandissant des pélerins, un nouvel édifice fut construit à la fin du XIe siècle et pendant les premières décennies du XIIe. A la fin du XIIe siècle, les moines de Saint-Jouin placèrent à leur tête, un moine qui jouissait alors d'une très grande réputation de sainteté, Raoul de la Fustaye (né à la Futaie, en mayenne). Celui-ci posa la première pierre de l'église abbatiale actuelle en 1095. La construction sera achevée 35 ans plus tard*****.

 

En 1337, alors que l'abbaye de Saint-Jouin est sous l'administration de l'abbé Guillaume Chabot, commence la Guerre de cent ans qui devait durer jusque 1453.

 

En 1356 la région tombe aux mains des Anglais******. Pendant la période de 1369 à 1374, les garnisons anglaises et françaises couraient et pillaient la région. Durant cette période, les moines de Saint-Jouin résolurent de fortifier leur abbaye pour se mettre à l'abri des surprises des gens de guerre.

 

Le territoire est repris par Bertran Duguesclin, le « Dogue noir de Brocéliande », après la victoire de Chizé (Deux-Sèvres), le 21 mars 1373. La victoire des Français et des Bretons sur les Anglais met fin à la domination anglaise sur le Poitou.

 

En 1447, l'abbaye de Saint-Jouin est restaurée.

 

Dans la seconde moitié du XVe siècle, les victoires de Charles VII ayant ramené la paix et la sécurité, l'abbé de Saint-Jouin, Bernard de Féletz, ne songea pas seulement à l'abbaye, mais voulut aussi rendre au bourg la prospérité, que les malheurs du début du règne de Charles VII avaient mis à mal. Il obtint du roi, le 12 novembre 1450, la création d 'un marche tous les samedis, et de deux foires, une le 1er juin à la fête de saint Jouin, et une autre le 24 octobre, à fête de saint Martin de Vertou. Le même abbé obtint encore du roi, le 22 mars 1458, deux nouvelles foires, le 22 août, octave de Notre-Dame (les huit jours après la fête religieuse) , et le 24 février, fête de saint Mathias.

 

En 1476, Pierre III d'Amboise, futur évêque de Poitiers, fait reconstruire le monastère et le cloître du XIIe siècle (dont il ne reste aujourd'hui que la galerie sud). Pierre III d'Amboise, envoyé très jeune à l'abbaye Saint-Jouin de Marnes, en devient l'abbé en 1467 (il a 17 ans)*******. Il sera nommé évêque de Poitiers par Louis XI en 1481, puis deviendra conseiller de Charles VIII. Pierre III d'Amboise dont le mot était "Toute diversité patience" (comme en témoignent les carreaux du pavement de son château épiscopal de Dissay), disposant des revenus de son riche diocèse, des abbayes de Saint-Jouin-de-Marnes, de Saint-Laon de Thouars, de Lyre (dans l'Eure), de Ferrières, et des prieurés de Rouvres et Parthenay-le-Vieux, fut extrèmement riche, ce qui lui permis d'être un grand mécène. On lui attribue la cinquième chapelle construite sur le collatéral nord de l’église Notre-Dame-la-Grande de Poitiers.

 

Les guerres de religion (1562-1598) ramènent les désordres et les pillages. Le 28 février 1568, une troupe protestante d'une centaine de cavaliers, en route pour la bataille de Moncontour, fait irruption à Saint-Jouin-de-Marnes. Elle pilla l'église, le palais abbatial, la "segretainérie" (ou secretainerie : sacristie), les autels, les ornements, les statues. L'abbé A. Lerosay signale dans les Mémoires de D. Fonteneau le compte rendu d'une enquête faite le 29 décembre 1594 sur ces brigandages :

« Miaître Jean Butaut, chirurgien, demeurant au bourg de Saint-Jouin-de-Marnes, âgé de soixante ans environ, témoin y produit, reçu fait serment de dire et déposer vérité. Avant vingt ans environ, un peu auparavant la bataille de Moncontour feust brûlée par les huguenots qui lors estoient au dit bourg de Saint-Jouin, et que non seulement l'églize feust brûlée, mais la maison abbatiale et maison de la segretainerie du dit lieu furent entièrement ruynées tant par le feu que par les dits huguenots, tant tous les papiers et enseignements de ladite abbaye furent partie consommes par le feu et partie à l'abandon, à qui en voulait prendre, voire traîner par les rhues, qui estoit chose pitoyable à voir "le désordre qui y estoit en ce moment et en la maison du dit segretain, ce que le déposant scait l'avoir vu et estait la multitude des dits huguenots telle que les pauvres habitants quand ils eussent voulu conserver aucuns des dits papiers, ou aul'tre chose die ladite abbaye, ils ne J'eussent osé faire, et 'bien savoir qu'e le dit Ozeron à cause de son dit office de segretain ».

« Semelle Mesnard, marchand demeurant au bourg de Saint-Jouin-de-Marnes, âgé de soixante ans environ, dit qu'il a souvenance que, un an auparavant la bataille de Moncontour... qu'il fust fait ruine à l'abbaye de Saint-Jouin-de-Marnes, par les huguenots qui estaient au dit lieu, et que au dit temps il fut fait un grand désordre par les dits huguenots, soit aux vêtements de l'église et des religieux qui furent transportés et la plupart consommés, soit les livres et enseignements de la dite église que l'on bruslait et dit bien savoir que la maison du dit segretain fut bruslée... » .

 

Le régime de la commende conduisait les monastères à la désorganisation, au laxisme et à la ruine. Un mémoire, présenté au SaintSiège sur l'initiative royale, constatait la décadence générale des anciens ordres religieux. Le 17 mai 1621, le pape Grégoire XV promulgua la bulle d’érection d'une nouvelle congrégation bénédictine placée sous le patronage de saint Maur, premier disciple de saint Benoît et, selon la tradition, introducteur de sa règle en Gaule. Cette nouvelle congrégation prétendait revenir à un régime monastique strict et à l’accomplissement fidèle de la vie bénédictine. Le 8 avril 1622, le pape Grégoire XV demande au cardinal François de La Rochefoucauld de superviser la réforme des Ordres religieux en France. La plupart des monastères bénédictins de France, à l’exception de ceux qui appartenaient à Cluny, rejoignirent peu à peu la nouvelle congrégation, qui atteindra son apogée dans les années 1690-1700 avec 190 monastères. Le 28 septembre 1655, le monastère de Saint-Jouin adopte la réforme de Saint-Maur, réforme apportée par l'évêque de Bayeux, François Servien, nommé abbé en 1646. François Servien fera réparer ou reconstruire les bâtiments. A sa mort en 1659, son neveu Augustin Servien, lui succédera.

 

Une période florissante s’ouvre pour l’abbaye, jusqu’au début du XVIIIeme siècle, où s’amorce un déclin de la vie monastique.

 

En 1755, l'ancien bâtiment du couvent a été détruit et un nouveau a été construit. Le nombre des religieux s'étant notablement abaissé, un couvent aux proportions plus restreintes s'imposait.

 

Le 16 juin 1765, un grand scandale affligeait les fidèles : Tous les religieux de Saint-Germain-des-Pré à Paris (31), sauf trois, osaient présenter à Louis XV une requête dans laquelle ils demandaient des modifications dans leur habit, la suppression de l'Office de nuit et de l'abstinence de viande, et d'autres arrangements pour l'élection des supérieurs et la stabilité des religieux. On demandait à tous les moines de la Congrégation de Saint-Maur de donner leur adhésion. Les religieux de Saint-Jouin reçurent, comme leurs collègues de la Congrégation de Saint-Maur, la requête, elle leur avait été adressée le 28 juin, dans le but de faire modifier les règles de l'Institution. Cette réforme n'avait pas l'approbation des supérieurs, ceuxci, au contraire, donnèrent l'ordre, dans toutes leurs maisons, de protester contre la requête. Les vingt-huit protestataires, blâmés par l'archevêque de Paris, remirent entre ses mains une formule de rétractation, mais un vent de liberté soufflait 24 ans avant la prise de la Bastille. Les partisans de la requête du 15 juillet obtinrent quand même le rétablissement d'un Bureau de littérature ayant pour but de faire refleurir les études dans l'ordre.

 

En 1768, Saint-Jouin-de-Marnes ne compte plus que neuf religieux. En 1770, la mense abbatiale******** fut unie au chapitre de Saint-Florentin d'Amboise, et Saint-Jouin, avec ses dépendances, fut adjugé aux chanoines d'Amboise. Le 9 novembre de la même année, l'abbé de Saint-Jouin-Marnes, M. de Chauvelin, démissionne, c'est le dernier abbé de Saint-Jouin.

 

La Révolution française de 1789 met fin à la vie monastique. L'abbaye est vendue par ordre de l'État, l'église est rendue au culte en 1795. Durant la Révolution française de 1789, l'abbaye est officiellement fermée et le bâtiment d'abbaye vendu comme bien national, en partie pour la démolition. Heureusement, l'église, elle, est épargnée...

  

* Mouterre-Silly serait composé de deux hameaux gallo-romains distant de 700 mètres.

 

** Le prédécesseur de Maximin, Agrice de Trèves (Agricius ou Agrippinus 327-335), était également poitevin et sans doute connu des parents de Maximin. Trèves était devenue l'une des capitale de la Tétrarchie au IIIe siècle. En 297, Lyon (Lugdunum) perd son rang de capitale des Gaules au profit de Trèves, il n'est donc pas étonnant que la certainement très patricienne famille de Maximin recommanda ce dernier à Agrice.

 

*** D'où le nom de Saint-Jouin-de-Marnes. Du nom du fondateur et de la proximité des marais.

 

**** Après avoir soumis les Alamans en 506, Les Wisigoths en 507, Clovis est porté en triomphe à Tours en 508 lors d'une visite au tombeau de saint Martin, il transfère alors la capitale du royaume des Francs à Paris. Il prend sa résidence au palais des Thermes sur l’Île-de-la-Cité et y meurt quelques années plus tard en 511. Le royaume des Francs s'étend alors du Rhin aux Pyrénées.

 

***** Raoul de la Futaie en 1095 était un simple moine, il deviendra abbé de Saint-Jouin vers 1113. En 1095, l'abbaye était probablement dirigée par Brixius (Brice), cet abbé assista, le 7 décembre 1099, à la dédicace solennelle de Saint-Nicolas de la Chaise-le-Vicomte fondée par les vicomtes de Thouars.

Aimery IV, vicomte de Thouars avait accompagné le duc de Normandie Guillaume (futur Guillaume le Conquérant) à la conquête de l'Angleterre, en 1066. Le deuxième corps de l'armée expéditionnaire, qui décida de la victoire, composé de Poitevins, de Bretons et d'Angevins, avait été placé sous le commandement d'Aimery de Thouars. Ce vicomte, en sa qualité de chef de corps, avait une part de butin considérable. Il est fort probable que l'entreprise de construction de la vaste basilique, initiée par le moine Raoul, n'aurait pu être menée à terme sans la participation des vicomtes de Thouars, générosité rendue possible par la défaite anglaise.

 

****** Le 19 septembre 1356, c'est la bataille de Poitiers. Elle oppose l'armée anglo-gasconne d'Édouard III, prince de Galles dit le Prince Noir à cause de la couleur de son armure, héritier de la couronne d'Angleterre et l'armée française du roi Jean II le Bon. C'est une victoire décisive du Prince Noir contre une armée française trois fois plus nombreuse. Le roi Jean et son fils Philippe sont capturés. Les conséquence pour le royaume de France sont désastreuses. La noblesse français, après Crécy (1346), est décimée pour la deuxième fois en une décennie.

  

******* Le pape Sixte IV, conféra la commende de Saint-Jouin à Pierre III d'Amboise lors de son élection comme évêque de Poitiers en 1481. Régime qu'il inaugura dans cette abbaye. Il conservait ainsi le bénéfice de l'abbaye, bien que n'y étant plus abbé. Il mourut à Blois le 1er septembre 1505 et fut enseveli au château de Dissay, résidence des évêques de Poitiers.

  

******** Mense abbatiale, revenu qui était la part de l'abbé, par opposition à la mense conventuelle, qui était la part des religieux.

  

fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_Saint-Jouin_de_Marnes

nominis.cef.fr/contenus/saint/10925/Saint-Jouin.html

www.abbatiale-saintjouin-de-marnes.fr/lhistoire/

gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k668167

base-armma.edel.univ-poitiers.fr/monument/saint-jouin-de-...

donum.uliege.be/handle/2268.1/8132

  

La règle de Saint Benoît :

saint-hilaire-aude.fr/abbaye/la-regle-de-saint-benoit#:~:....

   

Ce lundi fut décidément la journée des rapaces nocturnes. Après ma rencontre avec la hulotte au matin, c'est avec le plus grand rapace nocturne au monde que j'avais rendez-vous...

Hibou grand-duc en Belgique

Saint-Brisson-sur-Loire (Loiret)

  

Château de Saint-Brisson-sur-Loire.

  

La construction du château actuel a du commencer vers la fin XIIe, début XIIIe siècle, par le comte Etienne II de Sancerre. et vice-chambellan royal.

 

Le site était probablement occupé par un castrum dès le XIe siècle. Le premier seigneur connu, Robert de Saint-Brisson, est mentionné dans les années 1060 : Il fait don de son église Sainte-Marie, qui devait se trouver à l'intérieur du castrum, à l'abbaye de Fleury, don confirmé par le pape en 1072.

 

Le castrum est mentionné par l'abbé Suger (1080-1151), abbé de Saint-Denis et principal ministre des rois Louis VI le Gros et Louis VII le Jeune. D'après l'abbé, le château appartenait à un seigneur qui se serait livré à des déprédations sur des marchands; ce pourquoi Louis VI aurait détruit le castrum, en 1135, par les flammes et contraint la "turris"* et le seigneur à se rendre.

(Ea quam extremam fecit expedicionem, nobilissimo exercitu castrum Sancti Brictionis super fluvium Ligerim, ob sui rapacitatem et mercatorum depredacionem, et incendio dissolvit et turrim et dominum ad dedicionem coegit)

 

Du château tel qu'il devait être avant sa destruction en 1135, il ne reste probablement que le plan de masse d'un ensemble fortifié significatif des XIe et XIIe siècles.

 

En 1181, le château est tenu par Étienne Ier de Blois-Champagne**, comte de Sancerre, qui meurt en 1191 à Saint-Jean d'Acre, lors de la troisième croisade (1189-1192). C'est le frère de la reine mère Adèle de Champage, veuve de Louis VII. A la mort de son père, le comte de Blois Thibaut IV, il hérite de la seigneurie de Sancerre, alors que ses deux frères aînés héritent de la Champagne pour l'une, et Blois et Chartres pour l'autre. Son frère cadet, Guillaume (dit Guillaume aux Blanches Mains), ne reçut rien, rentra dans l'Eglise et devint archevêque de Reims ( et aussi évêque de Chartres et archevêque de Sens). On rapporte que ce dernier combatit l'hérésie dans son diocèse et qu'il fit brûler deux femmes de Reims reconnues comme hérétiques***. Mais il est aussi l'auteur de plusieurs chartes, dont une, la loi de Beaumont, qui organisait l'affranchissement de la commune de Beaumont-en-Argonne, et qui libérait la ville de toute servilité envers le seigneur et organisait l'élection de magistrats locaux.

 

Après la mort d'Etienne Ier de Sancerre lors du siège de Saint-Jean d'Acre, son fils aîné Guillaume devient comte de Sancerre. Toutefois, les châtellenies de Saint-Brisson et de Châtillon-surLoing sont détachées du comté de Sancerre et deviennent possessions de son frère cadet Étienne. Les deux frères étant trop jeunes sont placés sous tutelle de leur oncle Guillaume aux Blanches Mains, archevêque de Reims et ministre du roi. Guillaume participera à la bataille de Bouvines (27 juillet 2014) qui verra la victoire de Philippe Auguste. Son frère et vassal Etienne (Etienne II de Sancerre) sera à ses côtés. Guillaume sera fait prisonnier du despote d'Epire , Théodore Ier, lors de l'expédition contre l'Empire latin d'Orient (Constantinople) en 1217, il meurt en captivité.

 

Etienne II de Sancerre (branche cadette des seigneurs de saint-Brisson), seigneur de Charenton-du-Cher, de Châtillon-sur-Loing et de Saint-Brisson-sur-Loire, Marchéville, de Montreuil-Bellay et La Loupe, accordera aux habitants de Saint-Brisson la charte de Lorris qui donne aux habitants des privilèges et franchises****. Il est probablement à l'origine du château dans son aspect actuel, peut-être avec son oncle l'archevêque Guillaume aux Mains Blanches. Il meurt en 1252, à l'âge de 72 ans environ.

 

La famille de Sancerre restera propriétaire de Saint-Brisson jusque vers 1290. Etienne III de Sancerre, seigneur de saint-Brisson aura deux filles. La cadette, Jeanne de Sancerre, dame de Saint-Brisson, épouse en 1290 Jean Ier de Courtenay. Les Courtenay prennent ainsi possession du lieu.

 

En 1425, le domaine est érigé en barronie pour Jean IV de Courtenay. Celui-ci dissipa sa fortune et dût vendre, entre autres, Saint-Brisson à Guillaume et Jean Juvenal des Ursins, en 1471. Jean IV de Courtenay fut baptisé de "Sans Terre". (Voir le portrait de Guillaume par Jean Fouquet : collections.louvre.fr/ark:/53355/cl010064846)

 

En 1473, Jacquette des Ursins, fille de Guillaume hérite du domaine et le donne à son époux Philibert de Beaujeu.

 

A la mort de Philibert de Beaujeu, le château revient à François de Clèves dernier époux de Catherine d'Amboise ancienne veuve de Philibert de Beaujeu.

 

En 1567, Pierre Ier Séguier*****, avocat général au parlement de Paris, puis président à mortier au parlement de Paris, rachète le château à Henriette de Clèves et son époux Ludovic de Gonzague, ce dernier étant endetté. La famille Séguier transforme la forteresse en lieu d'habitation.

 

Sidoine Charles François Séguier, marquis de Saint-Brisson, né en novembre 1738 à Saint-Brisson, officier d'infanterie, homme de lettres, après avoir lu l'Emile, devient disciple de Jean-Jacques Rousseau******, il meurt le 17 avril 1773, à l'âge de 34 ans.

 

En 1793, Nicolas-Maximilien-Sidoine Séguier de Saint-Brisson, fils posthume de Sidoine François Charles Seguier (il naît en décembre alors que son père est décédé en avril), fait abattre le châtelet d'entrée du château, une partie de la courtine Ouest (jusqu'à l'actuelle terrasse), la tour ronde Sud-Ouest et l'intégralité de la courtine Sud.

 

À partir de 1819, les descendants font restaurer le château.

 

En 1987, Anne de Ranst de berchem, donne le château à la commune. Une association des Amis du Château de Saint-Brisson (ACSB) est créée pour financer les réparations et assurer les visites.

 

En 2015, la mairie, n'étant plus capable d'en assurer l'entretien, décide de vendre le château. Celui-ci est racheté par la famille Guyot (qui possède par ailleurs le château de la Ferté-Saint-Aubin) pour 500 000 €, par l'intermédiaire d'une société, et réouvert en 2016.

  

* "Turris", tour de défense, et plus généralement toute haute maison, citadelle, etc... Dans le Gaffiot : Tour en bois à étages, ouvrage de siège souvent monté sur roues, maison élevée, château...

 

** Il est possible que Saint-Brisson soit arrivé dans la famille de Sancerre après 1135, après confiscation par le roi du domaine du seigneur détrousseur et remise au comte de Champagne.

 

*** L'hérésie a été très tôt présente en Champagne. Déjà en 1048, l'évêque de Châlons-sur-Marne dénonçait une hérésie "manichéenne" dans son diocèse. En mai 1239, sous le règne de Saint-Louis, sur le Mont-Aimé en Champagne, l'archevêque de Reims Henry de Braine, fera brûler 180 hérétiques. (flic.kr/p/27BnnPP)

 

**** La charte de Lorris, du nom du village de Lorris dans le Gâtinais, auquel le roi Louis VI le Gros avait accordé une charte, en 1134, qui accordait à ce village une large autonomie administrative et judiciaire et des privilèges fiscaux. Cette charte servit ensuite de modèle.

 

***** En 1555, il s'opposera à l'édit introduisant l'Inquisition en France. Sa descendance sera composée de nombreux hommes de loi. Pierre Séguier fut aussi seigneur de Sorel, L'Étang-la-Ville, Autry (Vieux-Château), Saint-Brisson, La Verrière, et bailli de Saint-Denis.

 

****** Dans les Confessions, Rousseau, à propos de son exil en Suisse, consacre quelques lignes au marquis de Saint-Brisson :

"Le seul Français qui parut me venir voir par goût pour mes sentiments et pour mes ouvrages fut un jeune officier du régiment de Limousin, appelé M. Séguier de Saint-Brisson, qu’on a vu et qu’on voit peut-être encore briller à Paris et dans le monde par des talents assez aimables, et par des prétentions au bel esprit. Il m’était venu voir à Montmorency l’hiver qui précéda ma catastrophe. Je lui trouvai une vivacité de sentiment qui me plut. Il m’écrivit dans la suite à Motiers, et soit qu’il voulût me cajoler, ou que réellement la tête lui tournât de l’Émile, il m’apprit qu’il quittait le service pour vivre indépendant, et qu’il apprenait le métier de menuisier. Il avait un frère aîné, capitaine dans le même régiment, pour lequel était toute la prédilection de la mère, qui, dévote outrée, et dirigée par je ne sais quel abbé tartufe, en usait très mal avec le cadet, qu’elle accusait d’irréligion, et même du crime irrémissible d’avoir des liaisons avec moi. Voilà les griefs sur lesquels il voulut rompre avec sa mère, et prendre le parti dont je viens de parler, le tout pour faire le petit Émile.

 

Alarmé de cette pétulance, je me hâtai de lui écrire pour le faire changer de résolution, et je mis à mes exhortations toute la force dont j’étais capable : elles furent écoutées. Il rentra dans son devoir vis-à-vis de sa mère, et il retira des mains de son colonel sa démission, qu’il lui avait donnée, et dont celui-ci avait eu la prudence de ne faire aucun usage, pour lui laisser le temps d’y mieux réfléchir. Saint-Brisson, revenu de ses folies, en fit une un peu moins choquante, mais qui n’était guère plus de mon goût ; ce fut

de se faire auteur. Il donna coup sur coup deux ou trois brochures, qui n’annonçaient pas un homme sans talent, mais sur lesquelles je n’aurai pas à me reprocher de lui avoir donné des éloges bien encourageants pour poursuivre cette carrière.

 

Quelque temps après, il me vint voir, et nous fîmes ensemble le pèlerinage de l’île de Saint-Pierre. Je le trouvai dans ce voyage différent de ce que je l’avais vu à Montmorency. Il avait je ne sais quoi d’affecté, qui d’abord ne me choqua pas beaucoup mais qui

m’est revenu souvent en mémoire depuis ce temps-là. Il me vint voir encore une fois à l’hôtel de Saint-Simon, à mon passage à

Paris pour aller en Angleterre. J’appris là, ce qu’il ne m’avait pas dit, qu’il vivait dans les grandes sociétés, et qu’il voyait assez souvent Mme de Luxembourg. Il ne me donna aucun signe de vie à Trye et ne me fit rien dire par sa parente, Mlle Ségnier, qui était

ma voisine, et qui ne m’a jamais paru bien favorablement disposée pour moi. En un mot, l’engouement de M. de Saint-Brisson

finit tout d’un coup, comme la liaison de M. de Feins ; mais celuici ne me devait rien, et l’autre me devait quelque chose, à moins

que les sottises que je l’avais empêché de faire n’eussent été qu’un jeu de sa part : ce qui, dans le fond, pourrait très bien être."

  

www.persee.fr/docAsPDF/bulmo_0007-473x_2017_num_175_3_130...

 

fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Saint-Brisson

“10,000-INHABITANT SPACE COLONY: A segment of the torus-shaped space colony is shown during final construction. This colony was conceived by the 10-week-long Ames/Stanford summer study. The colony, 150 yards in internal diameter, is visible through the 100-foot strip windows encircling the wheel-like colony. Shown in this conception is an agricultural are with a lake and a river.

These farming sections are interspersed with three more populated area and would be protected by a shield of lunar material attached to the outside of the colony shell. The louvers, shown being installed, would absorb cosmic radiation, while allowing sunlight to be reflected inside. Artificial gravity would be provided to the 10,000 inhabitants on a 1 rpm rotation of the space colony.”

 

Absolutely beautiful work, on a preposterously grand scale.

 

Featured within multiple NASA, academic and commercial publications, books, online, etc…the most appropriate link to cite is that of the artist, Mr. Don Davis. Note his brief & interesting description of this:

 

www.donaldedavis.com/PARTS/allyours.html

 

www.donaldedavis.com/BIGPUB/STORUS1.jpg

Credit: Don Davis: “Space Artist and Animator” website

 

Excellent & pertinent reading:

 

www.labocine.com/spotlights/visions-of-the-future-the-art...

Credit: LABOCINE website

 

Also, interesting:

 

space.nss.org/settlement/MikeCombs/SCTHF.html

Credit: National Space Society website

 

Fore Street, taunton

Monotype on paper. 40x50cm. 2007

Believed to be the first Dennis to actually operate on Ipswich services, FUT 185V ran on loan from Leicester in April 1980. (Sister vehicle FUT 244V had arrived for evaluation earlier in the month but was failed by Ipswich fitters before entering service, sent back to Leicester and 185 came back in its place).

Ipswich subsequently ordered quite substantial numbers of Dennis chassis, though mainly single deck buses.

1 2 ••• 4 5 7 9 10 ••• 79 80