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La Basilique de Sainte Marie Majeure, située sur le sommet du col Esquilin, est une des quatre Basiliques patriarcales de Rome et est la seule qui ait conservée les structures paléochrétiennes. La tradition veut que fut la Vierge à indiquer et inspirer la construction de sa demeure sur l'Esquilin. En apparaissant dans un rêve au patricien Jean et au pape Liberio, elle demanda la construction d'une église en son honneur, dans un lieu qu'elle aurait miraculeusement indiqué. Le matin du 5 août, le col Esquilin apparut couvert de neige. Le pape traça le périmètre de la nouvelle église et Jean pourvut à son financement.

 

The Basilica of Santa Maria Maggiore, located on the summit of the Esquiline Pass, is one of the four patriarchal Basilicas of Rome and is the only one that has preserved the early Christian structures. Tradition has it that the Virgin indicated and inspired the construction of her dwelling on the Esquiline. Appearing in a dream to the patrician John and Pope Liberio, she asked for the construction of a church in her honor, in a place that she miraculously indicated. On the morning of August 5th, the Esquiline Pass appeared covered with snow. The pope drew the perimeter of the new church and John provided for its financing.

 

... fut construite aux alentours de l'année 1425, restaurée et réinstallée 1923 et rénovée en 2010.

La Cathédrale de Lund

 

Le décor sculpté fut conçu et dirigé par Charles Le Brun : chaque bassin est cantonné de quatre figures de bronze figurant les fleuves et les rivières de France : La Loire et Le Loiret (par Thomas Regnaudin), Le Rhône et La Saône (par Jean-Baptiste Tuby), La Seine et La Marne (par Étienne Le Hongre), La Garonne et La Dordogne (par Antoine Coysevox) ; auxquelles s’ajoutent quatre nymphes et quatre groupes d’enfants disposés sur les grands côtés.

L'un des 5 phares visités sur la Côte-Nord fut celui de l'île aux perroquets. Nous avons eu la chance d'être les premiers clients de la nouvelle Auberge de l'île aux Perroquets. C'est un terrain de jeu incroyable pour un photographe. Tout y est magnifique.

 

Canon EOS 6D

EF24-70mm f/2.8L USM à 24 mm, f/5.6, ISO 640

 

Découvrez mes autres photos de phares sur le site www.chasseurdephares.com.

© 2015 Patrick Matte

Le Zwinger est un ancien lieu de détente et de festivités des rois de Saxe, aujourd'hui transformé en musée.

Il fut commandé en 1709 par Auguste II dit « le Fort » et réalisé par Matthäus Daniel Pöppelmann entre 1711 et 1722.

Le Zwinger est constitué de six pavillons reliés par des galeries.

Hotel Chopin - Le Passage Jouffroy (Paris 9)

10-12 boulevard Montmartre / 9 rue de la Grange-Batelière

 

Le Passage Jouffroy fut construit en 1836 dans le prolongement du Passage des Panoramas, afin de profiter de la population parisienne drainée par ce dernier. Il est, depuis, l'un des passages les plus fréquentés de la capitale.

Le Passage Jouffroy servit de terrain aux nombreuses révolutions architecturales de l'époque : il fut ainsi le premier passage parisien a être doté d'une charpente en métal et en verre, et le premier a être chauffé par le sol. Le sol de ce beau passage couvert est dallé de noir, de gris et de blanc.

Le Passage Jouffroy a été entièrement rénové en 1987, 13 ans après avoir été classé monument historique, et abrite de nombreuses boutiques de livres anciens - ainsi que deux hotels.

Source : www.sortiraparis.com/arts-culture/histoire-patrimoine/gui...

 

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The ‘Passage Jouffroy’ was built in 1836 as an extension of the Passage des Panoramas, in order to take advantage of the Parisian population drained by the latter. Since then, it has been one of the busiest passages in the capital.

The Passage Jouffroy served as a site for numerous architectural revolutions of the time: it was thus the first Parisian passage to have a metal and glass frame, and the first to be heated by the ground. The floor of this beautiful covered passage is tiled in black, grey and white.

Passage Jouffroy was completely renovated in 1987, 13 years after being classified as a historic monument, and is home to many old book shops - and two hotels.

  

L'église fut édifiée au XIII siècle, dévastée par les troupes du duc de Bourgogne Charles le Téméraire, elle fut restaurée au XVI siècle puis au XIX siècle.

C'est à cette dernière époque qu'on édifia la façade occidentale actuelle.

 

www.gamaches.fr/patrimoine.php?rub=PATRIMOINE&brc_pho...

 

www.destination-letreport-mers.fr/offres/eglise-saint-pie...

  

pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00116169

photo Alexandra Rpougeron

La basilique fut construite sur les fondations d'une église romane détruite sous les ordres de l'évêque Iwo Odrowąż lors des invasions tatares et construite vers 1220 typiquement orientée vers l'est à l'époque ; orientation conservée par la basilique Notre-Dame.

Cette position est désaxée par rapport à la forme octogonale de la place sur laquelle elle se trouve.

La partie principale de l'église a été construite à partir du milieu du XIVe siècle jusqu'en 1397, date à laquelle la voûte du vaisseau central fut terminée.

Hertfordshire Fire And Rescue Service

 

Many thanks for the visit!!

 

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Cet arc fut érigé en 203 ap. J.-C. pour glorifier les victoires militaires en Mésopotamie de l'empereur Septime Sévère (seul empereur d'origine africaine (Lybie) qui régna de 193 à 211) et ses fils Geta et Caracalla.

 

Au fond se dresse l’église Santi Luca e Martina. C’est au 16e siècle que l’église prend le nom de saint Luc et Martine, quand le pape Sixtus V la cède à la fameuse Académie de saint Luc (l’académie de peinture fondée à la fin du 16 siècle et dont saint Luc est le saint patron) car le siège se trouvait dans une rue voisinant. L’Académie de saint Luc décide de bâtir une nouvelle église sur les ruines de structures antiques (le Secretarium Senatus, un édifice destiné aux réunions secrètes du Sénat romain) et c’est alors que l’on découvre dans l’église souterraine le corps de sainte Martine et d’autres martyrs chrétiens. La façade de l’église de saint Luc et Martine, avec sa forme légèrement convexe, est un des chefs-d’œuvre les mieux réussies de l’architecte et peintre Pierre de Cortone.

 

À droite on voit la base de la Colonne de Phocas (Columna Phocatis), une colonne commémorative placée sur le forum de Rome. Elle porte le nom de l'empereur byzantin Phocas (†610), qui fait don du Panthéon au pape Boniface IV.

 

Le centre historique de Rome a été classé à partir de 1980 au patrimoine mondial de l'UNESCO (WHL-91ter) avec une extension en 1990 jusqu’aux murs d’Urbain VIII. Aujourd'hui, il comporte quelques-uns des principaux monuments de l’Antiquité tels que les forums et le mausolée d’Auguste, les colonnes de Trajan et de Marc Aurèle, le mausolée d’Hadrien, le Panthéon, ainsi que les édifices religieux et publics de la Rome papale.

Nice, Alpes-Maritimes, France. 2023.

 

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L’église Saint-Donat à Arlon (Belgique) est située sur la Knippchen, colline centrale de la cité qui fut occupée par les habitants gallo-romains comme position inexpugnable lors de l’invasion des peuples germaniques de 269 à 270.

 

Elle fut érigée en 1626 par des Pères Capucins, fortifiée sous le règne de Louis XIV, restaurée en 1851 et encore une fois à la fin du xixe siècle. Le « Chemin royal de la Croix », ou « montée de Saint-Donat », est un chemin de croix en pierre datant de 1846 qui mène à l’église et qui est classé depuis 1992 au Patrimoine majeur de Wallonie1. Du haut de la tour belvédère de l’église, on découvre une vue imprenable sur les trois pays environnants : la Belgique, le grand-duché de Luxembourg et la France.

 

Le carillon sonne toutes les heures du jour l’air de À Arlon sur la Knippchen, chanson folklorique traditionnelle du Pays d'Arlon et du grand-duché de Luxembourg et hymne officieux du Luxembourg belge, province de Belgiqu

d'il fut un temps .....

Ce pont, construit au XIVe siècle, fut restauré aux XVIIe et XIXe siècles. Il doit sa construction à la nécessité d'un franchissement aisé de la Nive par les pèlerins se rendant à Saint Jacques de Compostelle et souhaitant faire halte au prieuré de Bidarray.

L'église St Lambert (Lambertikirche) fut commencée en 1375 sur les mêmes plans que ceux de la cathédrale de Fribourg, elle était l'église des bourgeois et des marchands contrairement à la cathédrale qui symbolisait le pouvoir de l'évêque. Sa flèche, culminant à 99 mètres, a été ajoutée au XIXe siècle. Les cages ayant servi à exposer les cadavres des chefs anabaptistes après la révolte et le siège de la ville en 1536 y sont encore suspendues.

 

Il fut un temps où les hommes m’aimaient. Ils me désiraient, me regardaient pendant des heures, s’enthousiasmaient du moindre de mes mouvements, Je leur ai tout donné, tout ce que j’avais. Ils m’ont tout pris sans honte ni remords, me vidant peu à peu de ma substance pour ne laisser de moi que quelques traces humides sur des rives asséchées.

Pour eux, je me suis faite petite et délicate courant au coeur des montagnes, fertile et nourricière aux creux des vallons, changeante selon les saisons, mouvante selon les pays. Pour moi, ils ont inventé des dieux pour expliquer mes colères et en ont créé d’autres pour m’apaiser. Ils me priaient pour que je vienne, ils me suppliaient pour que je parte, mais ils savaient mes colères rapides et que de ma fureur renaîtrait la Terre.

Certains ont voulu me dompter, me soumettre à leurs désirs. Ceux-là me faisaient rire et je les ai laissés se perdre et disparaître dans mes bras. Certains étaient plus tendres et savaient me murmurer des poèmes dans le creux de mon onde claire. Ceux-là me faisaient soupirer et ont obtenu de moi toutes mes faveurs et toutes mes richesses.

 

Parce qu’ils me croyaient immortelle, ils ont puisé tout ce que j’ai pu leur donner. Ils ont vidé mes océans. Ils ont détournés mes rivières. Ils ont souillé mes rivages et massacré tous les êtres étonnants qui peuplaient mon royaume. Peu à peu, les Hommes ne m’ont plus vue comme la vie, l’origine de toute chose, mais comme une bouteille en plastique que l’on vide et remplit au gré des besoins.

Aujourd’hui, je me recroqueville doucement, me retirant peu à peu de la surface de la Terre. Je n’ai plus la force de combattre les déserts, le Soleil ou les vents qui brûlent les Hommes. Je ne sais plus les apaiser par une pluie fine ou le murmure plaisant d’une de mes sources. Ils ne me voient plus. Ils m’oublient. Jusqu’à ce qu’un jour, ils doivent se battre pour m’avoir. Mais, ils ne le font plus par amour. Ils le font pour l’orgueil de me posséder et me vendre. Alors, je me meurs. Je meurs doucement de ne plus être aimée.

 

Il y a quelque part, j’en suis certaine, un doux rêveur prêt à m’aimer. Un seul me suffira pour tout leur pardonner

Extrait :Texte de DaisyLewis - Source : www.oniris.be/

  

There was a time when men like me. They wanted me, watching me for hours, raved of my every move, I gave them everything, everything I had. They took everything without shame or remorse, I gradually emptying of my stuff to leave me a few traces on the banks drained wetlands.

For them, I made small and delicate power in the mountains, fertile and nourishing the hollows of the valleys, changing with the seasons, moving from country to country. To me, they invented gods to explain my anger and created others to soothe me. They begged me for me to come, they begged me for me to leave, but they knew my anger and quick as my fury reborn Earth.

Some people wanted me to tame, to submit to their desires. Those made me laugh and I let them get lost and disappear in my arms. Some were more tender and knew me whisper poems in the palm of my clear wave. Those made me sigh and got me all my favors and all my wealth.

 

Because they thought I was immortal, they drew everything I could give them. They emptied my oceans. They have hijacked my rivers. They have defiled my shores and slaughtered all the amazing creatures that lived in my kingdom. Gradually, the men did more to me like life, the origin of all things, but as a plastic bottle that is emptied and filled as needed.

Today, I curl gently, gradually removing me from the face of the Earth. I no longer have the strength to fight the deserts, the sun or the winds that burn men. I no longer appease them with a drizzle or a pleasant murmur of my sources. They see me more. They have forgotten me. Until one day, they must fight for me. But they do out of love. They do it for the pride of my own and sell me. So I am dying. I'm dying slowly not to be loved.

 

Somewhere out there, I am sure, a dreamer ready to love me. One will suffice for me to forgive them all

Text DaisyLewis - Source: www.oniris.be/

 

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Le château du Haut-Koenigsbourd fut sous Guillaume II un symbole impérial allemand. Ici, très bien conservé et situé dans les remparts de l'édifice, le vieux canon impérial.

Le Château se dresse sur la commune française d'Orschwiller dans le département du Bas-Rhin en région Grand Est, au sein de la région historique et culturelle d'Alsace.

 

photo : Jeannot Felden - postProduction : Thierry Balint

petit clin d'oeil, une fois encore, au partage des tâches numériques...

Seen at the Redbourn Classics Motor Show in Redbourn, Hertfordshire on 04 September 2021.

FUT383D is a 1966 Mark I Morris Mini Minor De Luxe.

First registered in January 1966.

Le port de Puerto Madero fut rapidement trop petit et il fallu en construire un second...les anciens docks aux façades de briques rouge furent convertis en bars ,restaurant,ateliers d arts etc.....Le quartier s'est tres agrandi avec de multiples tours aux caractéristiques modernes...en voici un exemple

 

The port of Puerto Madero was quickly too small and it was necessary to build a second ... the old docks with red brick facades were converted into bars, restaurants, art workshops etc ... with multiple towers with modern features ... here is an example

 

El puerto de Puerto Madero rápidamente se quedó pequeño y hubo que construir un segundo ... los viejos muelles con sus fachadas de ladrillo rojo se convirtieron en bares, restaurantes, talleres de arte etc ... con múltiples torres con características modernas ... aquí es un ejemplo

Le Pont Alexandre III

Inauguré pour l'Exposition universelle de Paris en 1902, la première pierre fut posée par le tsar Nicolas II de Russie en 1896, et était destiné à symboliser l'amitié franco-russe, instaurée par la signature de l'alliance conclue en 1891 entre son père, le tsar Alexandre III (1845-1894) et le président de la République française Sadi Carnot. La construction de cet ouvrage d'art fut confiée aux ingénieurs Jean Résal et Amédée Alby, ainsi qu'aux architectes Cassien-Bernard et Gaston Cousin. Sur la colonne, rive droite en aval, fut gravée cette inscription : « Le 14 avril 1900, Émile Loubet président de la République Française a ouvert l'exposition universelle et inauguré le pont Alexandre III ».

 

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The bridge, with its exuberant Art Nouveau lamps, cherubs, nymphs and winged horses at either end, was built between 1896 and 1900. It is named after Tsar Alexander III, who had concluded the Franco-Russian Alliance in 1892. His son Nicholas II laid the foundation stone in October 1896. The style of the bridge reflects that of the Grand Palais, to which it leads on the right bank.

The construction of the bridge is a marvel of 19th century engineering, consisting of a six-metre high single span steel arch. The design, by the architects Joseph Cassien-Bernard and Gaston Cousin, was subject to strict controls that prevented the bridge from obscuring the view of the Champs-Élysées or the Invalides. The bridge was built by the engineers Jean Résal and Amédée d'Alby and inaugurated in 1900 for the Universal Exhibition (as were the nearby Grand Palais and Petit Palais). The Pont Alexandre III is classified as a historical monument.

 

See it in large : www.flickr.com/photos/zedthedragon/6312272951/sizes/o/in/...

 

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Urbex Mont-sur-Marchienne

Au XVII ème siècle. Cette "usine à canons" fut édifiée de 1668 à 1671, soit deux ans après le début de la construction de la Corderie Royale (1666), mais à l'écart des autres bâtiments de l' Arsenal de Rochefort situés le long de la Charente.Elle commence son aventure en 1669 et est spécialisée dans la fonte des canons de bronze, plus sûr et plus prestigieux que les canons en fonte,

C'est aujourd'hui le dernier témoin des grandes fonderies du XVII ème siècle

Au XVIII ème siècle La fin du règne de Louis XIV voit le roi se détourner de la marine et semble sonner le glas de l'arsenal.c'est au gré des finances d'état que Rochefort comme les autres arsenaux du Royaume , arme des navires. Les canons de bronze sont abandonnés au profit des canons en fonte. 171 Louis XVI crée 3 nouvelles fonderies manufacture royale : Ruelle en Charente Forge en Périgord , et l'isle d'Indret près de Nantes.

 

Au XIX ème siècle L'activité de de fonte de canons en bronze décline après le révolution.En 1839 le bâtiment est reconverti en atelier de construction de machines à vapeur pour la propulsion des navire de guerre .La fonderie dépend de la DCN .En 1891 les bâtiments sont délaissés et en 1905 l'ancienne fonderie devient une caserne pour les troupes coloniales.

Au XX ème il sert d'espace de stockage au Service de santé jusqu'en 1989. La Ligue de Protection des Oiseaux (LPO) en a fait l'acquisition en 2007.

Ce ne fut qu'en 1785, lorsque l'ancienne forteresse fut définitivement rasée, que la Maison Gobineau put être construite par Charles Durand sur les plans de Victor Louis pour le conseiller du Parlement T.J. Gobineau. L'immeuble a une base triangulaire et des angles arrondis. Il est couronné par un toit mansardé en retrait. Il est aujourd'hui occupé par le CIVB, le Conseil Interprofessionnel du Vin de Bordeaux.

Bordeaux (France)

Tombeau en marbre noir du Danemark et gisant en marbre blanc de Carrare, le Pape y fut enseveli en 1359, 45 ans après sa mort en 1314.

Collégiale édifiée au XIIIe siècle, son chevet fut l’œuvre de Clément V au XIVe siècle. La nef et le clocher furent refaits au XVIe siècle.

Le Pape Clément V (premier pape d'Avignon), originaire de la région, y fut enseveli en 1359, elle a été profondément endommagée lors des guerres de religions.

Le pont Régemortes est un pont en pierre au-dessus de l'Allier, à Moulins. Il porte le nom de Louis de Règemortes, l'ingénieur qui l'a conçu et construit au milieu du xviiie siècle. Pont innovant pour son époque, il fut le premier à résister aux fortes crues de la rivière.

L'anfiteatro di Larino, posizionato nella zona di Piana S. Leonardo, l'antica Larinum, rappresenta la testimonianza dell'importanza della città nel periodo storico. Costruito probabilmente tra il 70 ed il 150 d.C., fu edificato grazie alla generosità di un ricco e benestante senatore della cittadina, come attestato dall'iscrizione in pietra su di una delle porte. Nell'area circostante sono state ritrovate anche diverse tombe poiché, molto probabilmente, la stessa zona era utilizzata come necropoli. La sua struttura è definita “mista”, in quanto una parte dell'anfiteatro è costruita in elevato rispetto al livello stradale, l'altra parte invece è stata edificata a circa sei metri di profondità. L'anfiteatro presenta una base di forma ellittica, con quattro ingressi principali e ben dodici porte secondarie, che permettevano l'accesso alle gradinate. Era un teatro di media grandezza -poteva contenere, infatti, circa 15.000 spettatori - ed era destinato principalmente a combattimenti di gladiatori e spettacoli di caccia.

Dei quattro ingressi principali, quello a nord costituiva la famosa porta dei gladiatori, dalla quale uscivano gli antichi guerrieri vincenti; quello a sud invece era destinato all'uscita dei gladiatori uccisi e delle carcasse delle fiere. L'arena presenta una fossa a pianta quasi quadrata; intorno ad essa corre l'euripo (canale per scolo dell'acqua), cui segue il podio, settore riservato alle personalità di rilievo, costituito da tre gradini rivestiti da grosse lastre di pietra calcarea, applicate su paramento in reticolato.

 

The Larino amphitheater, located in the Piana S. Leonardo area, the ancient Larinum, bears witness to the importance of the city in the historical period. Probably built between 70 and 150 AD, it was built thanks to the generosity of a rich and wealthy senator of the town, as evidenced by the stone inscription on one of the doors. In the surrounding area, several tombs have also been found since, most likely, the same area was used as a necropolis. Its structure is defined as "mixed", as part of the amphitheater is built above street level, while the other part was built at a depth of about six meters. The amphitheater has an elliptical base, with four main entrances and twelve secondary doors, which allowed access to the steps. It was a medium-sized theater - it could hold about 15,000 spectators - and was mainly intended for gladiator fights and hunting shows.

Of the four main entrances, the one to the north was the famous gladiator gate, from which the ancient victorious warriors emerged; the one to the south, on the other hand, was intended for the exit of the killed gladiators and the carcasses of the beasts. The arena has an almost square pit; around it runs the euripo (water drainage channel), followed by the podium, a sector reserved for prominent personalities, consisting of three steps covered with large slabs of limestone, applied on a reticulated face.

 

L'amphithéâtre Larino, situé dans le quartier Piana S. Leonardo, l'ancien Larinum, témoigne de l'importance de la ville dans la période historique. Probablement édifié entre 70 et 150 après JC, il fut édifié grâce à la générosité d'un riche et fortuné sénateur de la commune, comme en témoigne l'inscription en pierre sur l'une des portes. Dans les environs, plusieurs tombes ont également été découvertes car, très probablement, la même zone a été utilisée comme nécropole. Sa structure est définie comme "mixte", car une partie de l'amphithéâtre est construite au-dessus du niveau de la rue, tandis que l'autre partie a été construite à une profondeur d'environ six mètres. L'amphithéâtre a une base elliptique, avec quatre entrées principales et douze portes secondaires, qui permettaient d'accéder aux marches. C'était un théâtre de taille moyenne - il pouvait contenir environ 15 000 spectateurs - et était principalement destiné aux combats de gladiateurs et aux spectacles de chasse.

Des quatre entrées principales, celle du nord était la célèbre porte des gladiateurs, d'où sortaient les anciens guerriers victorieux ; celui au sud, en revanche, était destiné à la sortie des gladiateurs tués et des carcasses des bêtes. L'arène a une fosse presque carrée; autour de lui coule l'euripo (canal d'évacuation des eaux), suivi du podium, secteur réservé aux notables, composé de trois marches recouvertes de grandes dalles de calcaire, appliquées sur un parement réticulé.

Elle fut érigée comme ermitage sur l’emplacement de l’ancienne mosquée en 1240, et rebâtie lors des XIV et XVIe siècle suite aux incendies. Elle acquiert son aspect définitif et sa physionomie baroque à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle. Les réformes extérieures ont commencé en 1700.

Sur la façade avant, celle qui donne sur la place du Marché, et vu que le bâtiment a la particularité de constituer un point de rencontre entre la Lonja et le Marché, elle a bénéficié d’un traitement spécial grâce à la création d’une façade-retable dans laquelle on remarque la sculpture centrale de la Vierge du Rosaire.

Au centre s’élève l’horloge de "campana i horari" (cloche et aiguille des heures). Un autre élément qui ressort également est la girouette installée en haut de la façade et connue aussi sous le nom de «el pardal de Sant Joan» (le moineau de Saint-Jean) à cause de l’oiseau qui se trouvait sur la partie supérieure. Ce bâtiment est classé Monument historique artistique national.

 

It was erected as a hermitage on the site of the old mosque in 1240, and rebuilt during the 14th and 16th centuries following fires. It acquires its definitive aspect and its baroque physiognomy at the end of the 17th and the beginning of the 18th century. Exterior reforms began in 1700.

On the front facade, the one that overlooks the Market Square, and given that the building has the particularity of being a meeting point between La Lonja and the Market, it has benefited from a special treatment thanks to the creation of a facade-altarpiece in which the central sculpture of the Virgin of the Rosary stands out.

In the center stands the clock of "campana i horari" (bell and hour hand). Another element that also stands out is the weather vane installed at the top of the facade and also known as “el pardal de Sant Joan” (the sparrow of Saint John) because of the bird that was on the upper part . This building is listed as a National Historic Artistic Monument.

 

Cette église, classée monument historique, fut brûlée par les anglais en 1644, lors du siège de Boulogne et reconstruite en style gothique au 16ème siècle.

Le vieux clocher dont la base date du 12ème siècle, subit une modification au 19ème siècle qui la dota d'étonnants créneaux…

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This church has been burned by the British in 1644 during the siege of Boulogne, and has been rebuilt in the Gothic style in the 16th century.

As the old clock tower is concerned, it has been modified in the 19th century, enriched with really surprising slots ...

1995 Ford Fiesta Frascati 5-door.

 

1299cc.

Previously registered N583 JRT.

Après trois jours à sa recherche, voici une première rencontre à une distance un peu plus respectable, les conditions de cette rencontre, où la lumière faisait défaut, ne m'ont pas permis d'aller chercher la pleine mesure de ses belles couleurs et le détail de son plumage. Cette prise, cropé à 20%, fut la meilleure de cette courte session. Ce n'est que partie remise!!!

Facebook : www.facebook.com/Florian.D.Photographe

 

La nuit dernière fut ma première chasse à l'orage, équipé de mon 6D et de mon 14mm la traque a duré plus de 2h.

Architecte: Henry Boulan

Date de construction : vers 1890

Mi-villa, mi-maison bourgeoise, Guyvonney revendique un caractère architectural particulier qui ne craint pas les paradoxes, laissant ainsi supposer qu'elle fut l'œuvre d'une personnalité hors du commun. De fait, cette demeure était, avant la première guerre mondiale, le lieu de villégiature d'Eugène Polakowski (1841-1913), cofondateur avec Adolphe Simon de la première tuilerie mécanique de Roumazières-Loubert, en Charente.

Posée sur une terrasse, la villa surprend par son volume et ses proportions générales dignes d'une honnête maison de notable provincial, mais non d'une villa de bord de mer de la fin du xixe siècle. Ses travées*, orchestrées à partir d'un faux avant-corps central couronné par un fronton triangulaire entrecoupé d'une lucarne, et sa toiture à combles brisés couverts d'ardoises, s'inspirent sans détour de l'architecture classique, ce que ne renie en rien le vigoureux décor sculpté d'inspiration académique venant agrémenter les parties hautes de l'édifice.

 

Seules les couleurs vives d'une surenchère de matériaux plus inattendus les uns que les autres contrarient une composition trop parfaite pour un lieu de villégiature qui doit braver chaque hiver les vents violents venus du large. Ainsi, balustres ronds en terre cuite du perron, briquettes rouges qui rayent la façade principale, bandeau en céramique où semblent voler d'improbables mouettes sur fond bleu, boutons et pointes de diamants intercalés entre les modillons de la corniche forment non pas un assemblage hétéroclite, mais un véritable catalogue de matériaux décoratifs industrialisés.

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Grassmarket est un marché historique dans la vieille ville d'Édimbourg. Il fut mentionné pour la première fois dans le Registrum Magni Sigilii Regum Scotorum (1363) comme « la rue appelée Newbygging (littéralement : nouveaux bâtiments) sous le château ». Il était, à partir de 1477, une des principales zones de marché de la ville. Il a été utilisé comme un marché à partir du 14ème siècle, avec des foires aux bestiaux, des foires aux chevaux et du maïs achetés et vendus dans son grand espace ouvert. Son nom de « Grassmarket » « marché aux herbes » vient de l’époque où l’herbe y était stockée en grande quantité pour nourrir les animaux du marché. À partir de 1660 environ, le Grassmarket est devenu le lieu de prédilection pour pendre les criminels de la ville, l’histoire de Maggie Dickson gagnant une notoriété particulière. Half-Hingit Maggie est devenue si célèbre qu’il y a un pub qui porte son nom dans le Grassmarket (à mi-chemin du côté nord). Maggie Dickson, ou « Demi-hangit Maggie » comme on l’appelait, était une poissonnière qui a été jugée et condamnée pour le meurtre de son nouveau-né en 1724. Bien connue à l’époque pour être une fauteuse de troubles, elle aurait eu une liaison passionnée avec un homme beaucoup plus jeune en 1723. Peu de temps après, un pêcheur d’Édimbourg a rapporté qu’il avait trouvé le corps nu noyé d’un nouveau-né jeté sur les rives de la rivière Tweed. Les tribunaux d’Édimbourg ont déclaré Maggie coupable et l’ont condamnée à mort en 1724. Alors que la charrette traversait les rues de la vieille ville d’Édimbourg, deux menuisiers ont entendu des coups frénétiques et des cris venant de l’intérieur de son cercueil. Ils ont immédiatement ouvert le cercueil et à leur grand étonnement, la haletante Maggie Dickson s’est miraculeusement levée en hurlant, terrifiant tous ceux qui l’ont vue. Comme la loi de l’époque avait été appliquée et que la punition de Maggie avait été exécutée, les responsables d’Édimbourg n’avaient d’autre choix que de la libérer. On ne saura jamais si sa résurrection était un cas d’intervention divine ou un diagnostic médical incorrect ! Elle a vécu 25 ans après avoir été « exécutée » sur la potence, et elle devint la tristement célèbre propriétaire d’une maison de bière jusqu’à sa mort finale en 1753.

Lieu des exécutions publiques, c’est sur Grassmarket qu’un petit monument commémoratif est dressé en 1937, à l’endroit où se trouvait l'échafaud, lieu de pendaison des Covenantaires ainsi que les personnes accusées de vol et de sorcellerie. Dans les années 1680, plus d’une centaine de personnes ont été exécutées au Grassmarket en raison de leur foi religieuse. C’était l’époque des Covenanters, un groupe religieux protestant dédié à la protection de leur foi presbytérienne contre l’ingérence du roi. Le gouvernement les considérait comme des rebelles et tentait d’éradiquer le mouvement. Le Grassmarket a été le théâtre de l’une des émeutes les plus notoires d’Édimbourg, en septembre 1736. Plus tôt cette année-là, deux passeurs populaires, Wilson et Robertson, ont été condamnés à mort. Alors que Wilson était coupé de la potence, la foule a commencé à jeter des pierres et le garde de la ville a ouvert le feu, tuant 16 personnes, dont un petit garçon regardant la scène depuis la fenêtre d’un immeuble. John Porteous, le capitaine de la garde, a été jugé et reconnu coupable de meurtre, mais comme il avait beaucoup d’amis à la cour, un pardon semblait probable. Beaucoup de gens étaient en colère contre ce qu’ils prenaient pour s’immiscer dans leur processus juridique, et ils ont pris d’assaut la prison de Tolbooth où Porteous était détenu. La foule a trouvé le capitaine caché dans une cheminée, et il a été traîné au Grassmarket où il a été pendu à un poteau de teinturier. Au début du 20ème siècle, le Grassmarket abritait tant d’immigrants italiens qu’il est devenu connu sous le nom de « Petite Italie »... Les emplois les plus populaires étaient musiciens et vendeurs de crème glacée, qui pouvaient tous deux être colportés dans les rues. La crème glacée était servie directement à partir des brouettes avec des cris de « Gelati, ecco un poco », et ainsi pour les habitants, ils sont devenus connus sous le nom de « Hokey Pokey men ». À l’est de The Grassmarket, vous trouverez un petit rond-point et des routes qui mènent vers le Cowgate et le Candlemaker Row. La route Cowgate passe sous le pont George IV, mais après ce point, il n’y a pas grand-chose à voir à part quelques pubs (Brewdog est situé à un demi-mile sur la route si vous avez une préférence pour les bières artisanales écossaises). Candlemaker Row, d’autre part, mène en montée vers Greyfriars Kirk qui a sa propre histoire fascinante et c’est aussi le dernier lieu de repos de Greyfriars Bobby, le fidèle Scotts terrier. En raison de la puanteur accablante qui a été créée pendant le processus de fabrication des bougies (ils utilisaient de la graisse animale à l’époque), les fabricants de bougies d’Édimbourg ont été bannis en dehors des limites de la vieille ville dans la zone qui a finalement pris son nom des artisans qui y travaillaient. Le bâtiment le plus important est Candlemakers Hall qui a été construit en 1722 et adossé à Greyfriars Kirk. C’est aussi l’endroit où vous pouvez trouver l’une des rares sections restantes du mur de Flodden - le mur de pierre du 16ème siècle qui a été construit après la défaite des Écossais à la bataille de Flodden en 1513.

  

Grassmarket is a historic market in Edinburgh's Old Town. It was first mentioned in the Registrum Magni Sigilii Regum Scotorum (1363) as "the street called Newbygging (literally: new buildings) under the castle". It was, from 1477, one of the main market areas of the city. It was used as a market from the 14th century, with cattle fairs, horse fairs and corn bought and sold in its large open space. Its name "Grassmarket" comes from the time when grass was stored there in large quantities to feed the animals in the market. From around 1660, the Grassmarket became the favorite place to hang the city's criminals, with the story of Maggie Dickson gaining particular notoriety. Half-Hingit Maggie has become so famous that there is a pub named after her in the Grassmarket (halfway up the north side). Maggie Dickson, or "Half-hangit Maggie" as she was known, was a fishmonger who was tried and convicted for the murder of her newborn baby in 1724. Well known at the time for being a troublemaker, she reportedly had a passionate affair with a much younger man in 1723. Shortly after, an Edinburgh fisherman reported that he had found the drowned naked body of a newborn baby dumped on the banks of the River Tweed. The Courts of Edinburgh found Maggie guilty and sentenced her to death in 1724. As the cart passed through the streets of Edinburgh's Old Town, two carpenters heard frantic banging and screaming coming from inside his coffin. They immediately opened the coffin and to their amazement, the gasping Maggie Dickson miraculously stood up screaming, terrifying all who saw her. As the law at the time had been enforced and Maggie's punishment had been carried out, Edinburgh officials had no choice but to release her. Whether his resurrection was a case of divine intervention or an incorrect medical diagnosis will never be known! She lived 25 years after being "executed" on the gallows, and she became the infamous owner of a beer house until her final death in 1753.

Place of public executions, it is on Grassmarket that a small commemorative monument is drawn up in 1937, at the place where was the scaffold, place of hanging of the Covenanters as well as those accused of theft and witchcraft. In the 1680s, over a hundred people were executed at the Grassmarket for their religious faith. It was the time of the Covenanters, a Protestant religious group dedicated to protecting their Presbyterian faith from interference by the king. The government saw them as rebels and tried to eradicate the movement. The Grassmarket was the scene of one of Edinburgh's most notorious riots, in September 1736. Earlier that year two popular smugglers, Wilson and Robertson, were sentenced to death. As Wilson was cut off from the gallows, the crowd began throwing rocks and the city guard opened fire, killing 16 people, including a small boy watching the scene from a building window. John Porteous, the captain of the guard, was tried and found guilty of murder, but as he had many friends at court, a pardon seemed likely. Many people were angry at what they were taking to interfere with their legal process, and they stormed Tolbooth Jail where Porteous was being held. The mob found the captain hiding in a fireplace, and he was dragged to the Grassmarket where he was hung from a dyer's pole. In the early 20th century, the Grassmarket was home to so many Italian immigrants that it became known as 'Little Italy'... The most popular jobs were musicians and ice cream vendors, both of which could be peddled in the streets. Ice cream was served straight from the wheelbarrows with shouts of "Gelati, ecco un poco", and so to the locals they became known as the "Hokey Pokey men". To the east of The Grassmarket you will find a small roundabout and roads that lead to Cowgate and Candlemaker Row. The Cowgate Road goes under the George IV Bridge, but after that point there's not much to see other than a few pubs (Brewdog is half a mile up the road if you have a preference for beers Scottish crafts). Candlemaker Row, on the other hand, leads uphill to Greyfriars Kirk which has its own fascinating history and is also the final resting place of Greyfriars Bobby, the loyal Scotts terrier. Due to the overpowering stench that was created during the candle making process (they used animal fat at the time), Edinburgh candle makers were banned outside the Old Town limits in the area that eventually took its name from the craftsmen who worked there. The most significant building is Candlemakers Hall which was built in 1722 and backs onto Greyfriars Kirk. It is also where you can find one of the few remaining sections of the Flodden Wall - the 16th century stone wall which was built after the Scots were defeated at the Battle of Flodden in 1513.

Pont CN-Du Port fut construit en 1912

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“Early Lunar Base

 

One concept, by the U. S. Army Engineers for early lunar base construction consists of prefabricated modules which would be buried below the moon’s surface for heat insulation and protection against radiation and meteorites.

L-R: Air lock, air conditioning and power console, sleeping quarters and cooking area.”

 

Featured as Figure I-2. “Cross Section of Typical Outpost Compartments”, with an accompanying schematic diagram at/from:

 

history.army.mil/faq/horizon/Horizon_V1.pdf

Credit: “U.S. Army Center of Military History” website

 

Also:

 

armyhistory.org/soldiers-moon-armys-strange-true-plan-lun...

Credit: “THE ARMY HISTORICAL FOUNDATION” website

 

Further:

 

www.sandboxx.us/news/featured/project-horizon-nukes-and-s...

Credit: “SANDBOXX” website

 

From the original proposal:

 

“The lunar outpost is required to develop and protect potential United States interests on the moon; to develop techniques in moon-based surveillance of the earth and space, in communications relay, and in operations on the surface of the moon; to serve as a base for exploration of the moon, for further exploration into space and for military operations on the moon if required; and to support scientific investigations on the moon.”

 

Depending upon who gets their first, the U.S. might want to consider similar verbiage for a future mission statement, and dust off/update the content highlighted at the Army Historical Foundation website.

Hertfordshire Fire And Rescue Service

 

Many thanks for the visit!!

 

Thanks for viewing my photos - NO UNAUTHORISED USE

Les vitraux de Saint-Vincent. En 1939, prévoyant le pire, l'Administration prit la décision de déposer tous les vitraux anciens de l'église Saint-Vincent. Après classement en bonne et due forme, ils furent envoyés au donjon de Niort, dans les Deux-Sèvres. Les vitraux des XVIIIe et XIXe siècles restèrent en place. Avec l'église, ils furent réduits en miettes lors du bombardement allié du 31 mai 1944. On parvint à extraire des décombres quelques pièces de mobilier et des restes de sculpture. L'église avait été classée aux Monuments historiques. Elle fut déclassée, à l'exception du portail sud du transept, et partiellement rasée. Les vitraux, entreposés entre-temps à Paris, n'avaient donc plus d'édifice de destination. Que faire? Construire une nouvelle église? Bâtir un musée dédié? Les exposer à demeure dans un musée déjà existant? Il fallut trente-cinq ans pour régler l'affaire.

En 1951, la Ville envisagea d'exposer les plus beaux vitraux au musée le Secq des Tournelles. De Paris, ils revinrent donc à Rouen. Quatre furent exposés : l'Arbre de sainte Anne, les Chars, les Saints et le Jugement dernier.

En 1957, on partagea les verrières de Saint-Vincent en deux. Le premier groupe, jugé indivisible, comprenait les vitraux du chœur de l'ancienne église jusqu'au transept. Les autres, qui ne constituaient pas un véritable ensemble, formaient le second groupe. Huit verrières de ce groupe furent remontés, à la cathédrale, dans la chapelle de la Vierge et dans l'ancienne salle du trésor de la tour Saint-Romain.

Peu après, la décision fut prise de construire une nouvelle église place du Marché et l'on ne parlait plus vraiment d'y remonter les vitraux de l'ancien chœur. De quel style serait-elle? Néo-gothique? Résolument moderne? Les avis se heurtaient. Et puis, des vitraux anciens dans du moderne? Des services officiels s'y opposaient. Cependant, en 1962, les Amis des Monuments Rouennais bataillèrent pour que l'insertion des vitraux dans la nouvelle église fût inscrite au cahier des charges. L'idée de créer un musée du vitrail fut rejetée. L'historien d'art Jean Lafond fit alors une nouvelle répartition des vitraux : ceux qui appartenaient à l'église primitive avant la reconstruction du chœur ; ceux qui provenaient d'autres églises et avaient été remontés à Saint-Vincent pendant la Révolution ; enfin, la série installée dans le chœur. Cette série, indivisible, sera, au bout du compte, remontée en 1978 dans la nouvelle église après de nouvelles péripéties.

En 1972, le projet finalement choisi ne prévoyait pas de place pour l'insertion des treize verrières. Le projet était celui de l'architecte Louis Arretche, Architecte en Chef des Bâtiments Civils et des Palais Nationaux et urbaniste de la ville de Rouen. Les défenseurs des vitraux, scandalisés, firent pression. La vice-présidente des Amis des Monuments Rouennais, madame Néel-Soudais, à la tête d'un petit groupe, les Amis de Rouen et de Jeanne d'Arc, amena l'architecte, par sa force de persuasion, à modifier ses plans. Celui-ci accepta d'enfoncer de deux mètres l'église dans le sol afin de donner à la façade nord une hauteur suffisante pour les verrières. Les treize verrières furent restaurées de 1975 à 1978 par l'atelier Gaudin, et remontées à Sainte-Jeanne d'Arc au second semestre 1978.

 

The stained glass windows of Saint-Vincent. In 1939, foreseeing the worst, the Administration decided to remove all the old stained glass windows from the Saint-Vincent church. After proper classification, they were sent to the keep of Niort, in Deux-Sèvres. The stained glass windows from the 18th and 19th centuries remained in place. Along with the church, they were reduced to rubble during the Allied bombing of 31 May 1944. A few pieces of furniture and remains of sculpture were managed to be extracted from the rubble. The church had been classified as a Historic Monument. It was downgraded, with the exception of the south portal of the transept, and partially razed. The stained glass windows, stored in the meantime in Paris, therefore no longer had a destination building. What to do? Build a new church? Build a dedicated museum? Display them permanently in an existing museum? It took thirty-five years to resolve the matter. In 1951, the City considered exhibiting the most beautiful stained glass windows at the Secq des Tournelles museum. From Paris, they returned to Rouen. Four were exhibited: the Tree of Saint Anne, the Chariots, the Saints and the Last Judgement.

In 1957, the stained glass windows of Saint-Vincent were divided into two. The first group, considered indivisible, included the stained glass windows of the choir of the old church up to the transept. The others, which did not constitute a real ensemble, formed the second group. Eight stained glass windows from this group were reassembled, in the cathedral, in the chapel of the Virgin and in the old treasure room of the Saint-Romain tower.

Shortly afterwards, the decision was made to build a new church on the Place du Marché and there was no longer any talk of reassembling the stained glass windows of the old choir. What style would it be? Neo-Gothic? Resolutely modern? Opinions were conflicting. And then, old stained glass windows in modern ones? Official services were opposed to it. However, in 1962, the Friends of Rouen Monuments fought to have the insertion of the stained glass windows in the new church included in the specifications. The idea of ​​creating a stained glass museum was rejected. The art historian Jean Lafond then made a new distribution of the stained glass windows: those that belonged to the original church before the reconstruction of the choir; those that came from other churches and had been reassembled in Saint-Vincent during the Revolution; finally, the series installed in the choir. This indivisible series would ultimately be reassembled in 1978 in the new church after new adventures. In 1972, the project finally chosen did not provide space for the insertion of the thirteen stained glass windows. The project was that of the architect Louis Arretche, Chief Architect of Civil Buildings and National Palaces and urban planner of the city of Rouen. The defenders of the stained glass windows, scandalized, put pressure on. The vice-president of the Friends of Rouen Monuments, Mrs. Néel-Soudais, at the head of a small group, the Friends of Rouen and Joan of Arc, persuaded the architect, through her powers of persuasion, to modify his plans. He agreed to sink the church two meters into the ground in order to give the north facade sufficient height for the stained glass windows. The thirteen stained glass windows were restored from 1975 to 1978 by the Gaudin workshop, and reassembled at Sainte-Jeanne d'Arc in the second half of 1978.

Marguerite Lotti (appelée sœur Rita de Cascia (en italien : communément simplifiée en Rita, née en mai 1381 à Roccaporena (États pontificaux) et morte le 22 mai 1457 à Cascia (États pontificaux), est une veuve italienne qui fut admise dans l'ordre des Augustines. Elle est connue comme l'avocate des « causes désespérées ». Canonisée en 1900, son corps incorrompu reste dans la basilique Sainte-Rita de Cascia.

 

🇬🇧 Margaret Lotti (known as Sister Rita of Cascia (Italian: commonly simplified to Rita), born in May 1381 in Roccaporena (Papal States) and died on 22 May 1457 in Cascia (Papal States), was an Italian widow who was admitted to the Augustinian order. She is known as the advocate of "hopeless causes". Canonised in 1900, her incorrupt body remains in the Basilica of Santa Rita in Cascia.

🇩🇪 Margaret Lotti (bekannt als Schwester Rita von Cascia (italienisch: allgemein vereinfacht Rita), geboren im Mai 1381 in Roccaporena (Kirchenstaat) und gestorben am 22. Mai 1457 in Cascia (Kirchenstaat), war eine italienische Witwe, die in den Augustinerorden aufgenommen wurde. Sie ist als Anwältin der "hoffnungslosen Fälle" bekannt. Ihr unversehrter Leichnam wurde im Jahr 1900 heiliggesprochen und befindet sich in der Basilika Santa Rita in Cascia.

 

🇪🇸 Margarita Lotti, conocida como sor Rita de Casia (en italiano: Rita, generalmente simplificada), nació en mayo de 1381 en Roccaporena (Estados Pontificios) y murió el 22 de mayo de 1457 en Cascia (Estados Pontificios), fue una viuda italiana admitida en la Orden agustina. Se la conoce como abogada de los "casos perdidos". Su cuerpo intacto fue canonizado en 1900 y se conserva en la basílica de Santa Rita de Cascia.

 

🇮🇹 Margherita Lotti, nota come Suor Rita da Cascia (Rita, generalmente semplificata), nata nel maggio 1381 a Roccaporena (Stato Pontificio) e morta il 22 maggio 1457 a Cascia (Stato Pontificio), è stata una vedova italiana ammessa all'Ordine Agostiniano. È conosciuta come l'avvocato delle "cause perse". Il suo corpo intatto è stato canonizzato nel 1900 ed è conservato nella Basilica di Santa Rita a Cascia.

   

Fut-il en nous une seule tendresse,

Une pensée, une joie, une promesse,

Que nous n'ayons semée au-devant de nos pas ?

Fut-il une prière en secret entendue,

Dont nous n'ayons serré les mains tendues

Avec douceur sur notre sein ?

Fut-il un seul appel, un seul dessein,

Un vœu tranquille ou violent

Dont nous n'ayons accéléré l'élan ?

Et, nous aimant ainsi.

 

Emile Verhaeren - Les heures claires

Maurandya barclayana est une plante grimpante, ellee fut baptisée ainsi en l'honneur de Maurandy, patronyme de la femme du professeur de botanique à Carthagène qui catégorisa cette plante originaire du Mexique.

Elle pousse aujourd'hui sur l'île de La Réunion ainsi que dans les îles de l'océan Pacifique.

Source : fr.wikipedia.org/wiki/Maurandya_barclayana

Photo prise dans le jardin botanique à Bordeaux

 

Maurandya barclayana is a climbing plant, it was named in honor of Maurandy, surname of the wife of the professor of botany in Cartagena who categorized this plant native to Mexico.

It grows today on the island of Reunion as well as in the islands of the Pacific Ocean.

Source: fr.wikipedia.org/wiki/Maurandya_barclayana

Photo taken in the botanical garden in Bordeaux

Grassmarket est un marché historique dans la vieille ville d'Édimbourg. Il fut mentionné pour la première fois dans le Registrum Magni Sigilii Regum Scotorum (1363) comme « la rue appelée Newbygging (littéralement : nouveaux bâtiments) sous le château ». Il était, à partir de 1477, une des principales zones de marché de la ville. Il a été utilisé comme un marché à partir du 14ème siècle, avec des foires aux bestiaux, des foires aux chevaux et du maïs achetés et vendus dans son grand espace ouvert. Son nom de « Grassmarket » « marché aux herbes » vient de l’époque où l’herbe y était stockée en grande quantité pour nourrir les animaux du marché. À partir de 1660 environ, le Grassmarket est devenu le lieu de prédilection pour pendre les criminels de la ville, l’histoire de Maggie Dickson gagnant une notoriété particulière. Half-Hingit Maggie est devenue si célèbre qu’il y a un pub qui porte son nom dans le Grassmarket (à mi-chemin du côté nord). Maggie Dickson, ou « Demi-hangit Maggie » comme on l’appelait, était une poissonnière qui a été jugée et condamnée pour le meurtre de son nouveau-né en 1724. Bien connue à l’époque pour être une fauteuse de troubles, elle aurait eu une liaison passionnée avec un homme beaucoup plus jeune en 1723. Peu de temps après, un pêcheur d’Édimbourg a rapporté qu’il avait trouvé le corps nu noyé d’un nouveau-né jeté sur les rives de la rivière Tweed. Les tribunaux d’Édimbourg ont déclaré Maggie coupable et l’ont condamnée à mort en 1724. Alors que la charrette traversait les rues de la vieille ville d’Édimbourg, deux menuisiers ont entendu des coups frénétiques et des cris venant de l’intérieur de son cercueil. Ils ont immédiatement ouvert le cercueil et à leur grand étonnement, la haletante Maggie Dickson s’est miraculeusement levée en hurlant, terrifiant tous ceux qui l’ont vue. Comme la loi de l’époque avait été appliquée et que la punition de Maggie avait été exécutée, les responsables d’Édimbourg n’avaient d’autre choix que de la libérer. On ne saura jamais si sa résurrection était un cas d’intervention divine ou un diagnostic médical incorrect ! Elle a vécu 25 ans après avoir été « exécutée » sur la potence, et elle devint la tristement célèbre propriétaire d’une maison de bière jusqu’à sa mort finale en 1753.

Lieu des exécutions publiques, c’est sur Grassmarket qu’un petit monument commémoratif est dressé en 1937, à l’endroit où se trouvait l'échafaud, lieu de pendaison des Covenantaires ainsi que les personnes accusées de vol et de sorcellerie. Dans les années 1680, plus d’une centaine de personnes ont été exécutées au Grassmarket en raison de leur foi religieuse. C’était l’époque des Covenanters, un groupe religieux protestant dédié à la protection de leur foi presbytérienne contre l’ingérence du roi. Le gouvernement les considérait comme des rebelles et tentait d’éradiquer le mouvement. Le Grassmarket a été le théâtre de l’une des émeutes les plus notoires d’Édimbourg, en septembre 1736. Plus tôt cette année-là, deux passeurs populaires, Wilson et Robertson, ont été condamnés à mort. Alors que Wilson était coupé de la potence, la foule a commencé à jeter des pierres et le garde de la ville a ouvert le feu, tuant 16 personnes, dont un petit garçon regardant la scène depuis la fenêtre d’un immeuble. John Porteous, le capitaine de la garde, a été jugé et reconnu coupable de meurtre, mais comme il avait beaucoup d’amis à la cour, un pardon semblait probable. Beaucoup de gens étaient en colère contre ce qu’ils prenaient pour s’immiscer dans leur processus juridique, et ils ont pris d’assaut la prison de Tolbooth où Porteous était détenu. La foule a trouvé le capitaine caché dans une cheminée, et il a été traîné au Grassmarket où il a été pendu à un poteau de teinturier. Au début du 20ème siècle, le Grassmarket abritait tant d’immigrants italiens qu’il est devenu connu sous le nom de « Petite Italie »... Les emplois les plus populaires étaient musiciens et vendeurs de crème glacée, qui pouvaient tous deux être colportés dans les rues. La crème glacée était servie directement à partir des brouettes avec des cris de « Gelati, ecco un poco », et ainsi pour les habitants, ils sont devenus connus sous le nom de « Hokey Pokey men ». À l’est de The Grassmarket, vous trouverez un petit rond-point et des routes qui mènent vers le Cowgate et le Candlemaker Row. La route Cowgate passe sous le pont George IV, mais après ce point, il n’y a pas grand-chose à voir à part quelques pubs (Brewdog est situé à un demi-mile sur la route si vous avez une préférence pour les bières artisanales écossaises). Candlemaker Row, d’autre part, mène en montée vers Greyfriars Kirk qui a sa propre histoire fascinante et c’est aussi le dernier lieu de repos de Greyfriars Bobby, le fidèle Scotts terrier. En raison de la puanteur accablante qui a été créée pendant le processus de fabrication des bougies (ils utilisaient de la graisse animale à l’époque), les fabricants de bougies d’Édimbourg ont été bannis en dehors des limites de la vieille ville dans la zone qui a finalement pris son nom des artisans qui y travaillaient. Le bâtiment le plus important est Candlemakers Hall qui a été construit en 1722 et adossé à Greyfriars Kirk. C’est aussi l’endroit où vous pouvez trouver l’une des rares sections restantes du mur de Flodden - le mur de pierre du 16ème siècle qui a été construit après la défaite des Écossais à la bataille de Flodden en 1513.

  

Grassmarket is a historic market in Edinburgh's Old Town. It was first mentioned in the Registrum Magni Sigilii Regum Scotorum (1363) as "the street called Newbygging (literally: new buildings) under the castle". It was, from 1477, one of the main market areas of the city. It was used as a market from the 14th century, with cattle fairs, horse fairs and corn bought and sold in its large open space. Its name "Grassmarket" comes from the time when grass was stored there in large quantities to feed the animals in the market. From around 1660, the Grassmarket became the favorite place to hang the city's criminals, with the story of Maggie Dickson gaining particular notoriety. Half-Hingit Maggie has become so famous that there is a pub named after her in the Grassmarket (halfway up the north side). Maggie Dickson, or "Half-hangit Maggie" as she was known, was a fishmonger who was tried and convicted for the murder of her newborn baby in 1724. Well known at the time for being a troublemaker, she reportedly had a passionate affair with a much younger man in 1723. Shortly after, an Edinburgh fisherman reported that he had found the drowned naked body of a newborn baby dumped on the banks of the River Tweed. The Courts of Edinburgh found Maggie guilty and sentenced her to death in 1724. As the cart passed through the streets of Edinburgh's Old Town, two carpenters heard frantic banging and screaming coming from inside his coffin. They immediately opened the coffin and to their amazement, the gasping Maggie Dickson miraculously stood up screaming, terrifying all who saw her. As the law at the time had been enforced and Maggie's punishment had been carried out, Edinburgh officials had no choice but to release her. Whether his resurrection was a case of divine intervention or an incorrect medical diagnosis will never be known! She lived 25 years after being "executed" on the gallows, and she became the infamous owner of a beer house until her final death in 1753.

Place of public executions, it is on Grassmarket that a small commemorative monument is drawn up in 1937, at the place where was the scaffold, place of hanging of the Covenanters as well as those accused of theft and witchcraft. In the 1680s, over a hundred people were executed at the Grassmarket for their religious faith. It was the time of the Covenanters, a Protestant religious group dedicated to protecting their Presbyterian faith from interference by the king. The government saw them as rebels and tried to eradicate the movement. The Grassmarket was the scene of one of Edinburgh's most notorious riots, in September 1736. Earlier that year two popular smugglers, Wilson and Robertson, were sentenced to death. As Wilson was cut off from the gallows, the crowd began throwing rocks and the city guard opened fire, killing 16 people, including a small boy watching the scene from a building window. John Porteous, the captain of the guard, was tried and found guilty of murder, but as he had many friends at court, a pardon seemed likely. Many people were angry at what they were taking to interfere with their legal process, and they stormed Tolbooth Jail where Porteous was being held. The mob found the captain hiding in a fireplace, and he was dragged to the Grassmarket where he was hung from a dyer's pole. In the early 20th century, the Grassmarket was home to so many Italian immigrants that it became known as 'Little Italy'... The most popular jobs were musicians and ice cream vendors, both of which could be peddled in the streets. Ice cream was served straight from the wheelbarrows with shouts of "Gelati, ecco un poco", and so to the locals they became known as the "Hokey Pokey men". To the east of The Grassmarket you will find a small roundabout and roads that lead to Cowgate and Candlemaker Row. The Cowgate Road goes under the George IV Bridge, but after that point there's not much to see other than a few pubs (Brewdog is half a mile up the road if you have a preference for beers Scottish crafts). Candlemaker Row, on the other hand, leads uphill to Greyfriars Kirk which has its own fascinating history and is also the final resting place of Greyfriars Bobby, the loyal Scotts terrier. Due to the overpowering stench that was created during the candle making process (they used animal fat at the time), Edinburgh candle makers were banned outside the Old Town limits in the area that eventually took its name from the craftsmen who worked there. The most significant building is Candlemakers Hall which was built in 1722 and backs onto Greyfriars Kirk. It is also where you can find one of the few remaining sections of the Flodden Wall - the 16th century stone wall which was built after the Scots were defeated at the Battle of Flodden in 1513.

From a recently acquired collection. Photographer not known

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