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Az 1949-ben alapított Plitvicei-tavak Nemzeti Park Horvátország szívében fekszik. Területe 300 km2, melyet erdők és tavak borítanak. 1979 óta a park szerepel az UNESCO világörökség listáján is. Elsősorban látványos vízeséseiről híres. A parkban 16 tó található, a területet a látogatók a tópartok mentén futó ösvényeken és gyaloghidakon járhatják be.

L'architecte Mathieu de Layens originaire de Soignies, auteur entre autres de l'hôtel de ville de Louvain, fut appelé pour en dresser les plans. Il devait s'agir d'un édifice en style gothique flamboyant mais il semble bien que le plan (que l'on n'a pas retrouvé) n'ait pas été respecté, notamment par l'abandon du deuxième étage, qui était pourtant prévu. Le campanile de style Renaissance fut ajouté au XVIIIe siècle. Il contient une cloche datant de 1390, la Bancloque, et porte une horloge à cadran donnant sur la Grand-Place ainsi qu'une horloge lumineuse. Le XIXe siècle vit diverses modifications de la façade, l'enlèvement des meneaux de pierre à l'étage et de divers ornements de pierre.

 

The architect Mathieu de Layens, originally from Soignies and the designer of Leuven's town hall, among other projects, was commissioned to draw up the plans. It was intended to be a Flamboyant Gothic building, but it seems that the plan (which has not been found) was not followed, notably by the omission of the second floor, which had been included in the initial design. The Renaissance-style bell tower was added in the 18th century. It houses a bell dating from 1390, the Bancloque, and features a clock with a dial facing the Grote Markt (Grand Place) as well as a lighted clock. The 19th century saw various alterations to the façade, including the removal of the stone mullions on the upper floor and various stone ornaments.

Marché informel de la porte Choa, le long de la muraille de la vieille ville d'Harar, Ethiopie.

Les jours de fermeture du marché officiel qui se tient au nord de la porte Choa , un marché informel coloré se tient sur l'esplanade de la porte, à l'extérieur des remparts. Les femmes musulmanes y proposent quelques vêtements et accessoires mais surtout leur modeste production personnelle de fruits et légumes.

 

La vieille ville historique d’Harar, en Ethiopie, située à quelque 450 km à l’est d’Addis Abeba, lovée à l’abri de ses remparts du XVIème siècle, entourée de déserts et de savanes, est un endroit atypique et particulièrement photogénique de l’Ethiopie avec ses ruelles étroites bordées de hauts murs colorés ou blanchis à la chaux sur lesquels se détachent les silhouettes furtives des femmes musulmanes. La ville est classée au patrimoine mondial de l’UNESCO

 

Traditionnellement habitée par une population à forte majorité musulmane, elle est considérée comme la quatrième ville sainte de l’Islam et fut au XVIème siècle la capitale d’un important sultanat et le fief d’ Ahmed Ibn Ibrahim Al-Ghazi, connu sous le nom de Gragn (Le gaucher), qui mena, avec l’aide des Ottomans, une guerre sainte contre l’empire chrétien d’Abyssinie avant d’être vaincu en 1543 par les troupes impériales renforcées par les Portugais de Christophe de Gama, le fils de l’autre.

 

Plusieurs dizaines de mosquées et d’édifices religieux musulmans, dont trois mosquées remontant au Xème siècle, parsèment le labyrinthe de petites ruelles pavées et longées de hauts murs colorés de vert, de bleu ou de jaune, ou blanchis à la chaux.

 

La ville fut au XIXème siècle un carrefour commercial important, servant de relais aux échanges entre l’Inde et l’empire éthiopien, via les comptoirs installés sur la côte somalienne. Une ville traditionnellemnt plus proche de la civilisation cosmopolite de la côte somalienne que de celle des hauts plateaux éthiopiens.

Les récits des voyageurs du XIXème siècle évoquent des caravanes de plusieurs milliers de dromadaires qui quittaient le port de Berbera, lourdement chagés, en direction des entrepôts de Harar.

On y négociait les soies, le coton, le café, l’encens, la gomme, le musc, les peaux de bêtes, l'or. C’est pour cette raison que le poète français Arthur Rimbaud s’installa en 1880 à l'âge de 26 ans dans cette ville, pour s’y livrer avec plus ou moins de bonheur à des activités commerciales (on évoque le trafic d'armes au profit de l'empereur Menelik II), qui s’achèveront tragiquement.

On lui attribue à Harar une belle maison de bois, parfois ouverte à la visite touristique, construite à cette époque par des négociants indiens et dotée d'une véranda, type de maison qui donna naissance à un paysage urbain nouveau et suscita l’apparition de maisons mixtes indiennes et harari. En réalité, Rimbaud n'habita jamais cette maison.

Hasselblad 501 C and Planar 80 mm and Ilford fp4 125 iso

Petite initiation à l'art du modèle sur deux séances pour cette charmante jeune femme qu'est Honorine.

 

La première séance à pour but de créer un contact avec le photographe, les éclairages et de préparer des bases en mise en situation.

Des petits changements, coiffure etc ont une importance même en ce genre de séances improvisées.

Un premier travail de regard voir de prestance.

Son implication fut entière.

La sortie des quatre premières images permet de lui donner confiance avec un premier résultat.

  

Pour la deuxième séance, elle arrive forte de cette première expérience et s'y implique totalement. Bravo Miss !

Un travail un peu plus sérieux peut être effectué.

La complicité s’instaure et là je la vois se libérer et entrer dans le jeu. Du coup l'on dépasse avec aisance le niveau de la première séance donnant lieu à cette première petite création...

 

Y aura- t-il une suite?

Peut on l'encourager?

 

A vos commentaires...

Non loin du havre de Lessay, à quelques encablures de Coutances, il y a une forteresse qui siège paisiblement. Jamais attaqué, jamais envahi, le château fort de Pirou trône fièrement depuis le XIIe siècle.

 

La légende raconte qu'il fut construit par les Vikings pour assurer le commerce et la défense de la région. Rapidement, des douves ont été creusées entre chacune des cinq portes qu'il faut emprunter pour rentrer dans l'enceinte du château. Mais une telle bâtisse ne s'est pas faite en un jour. Les éléments de défense : muraille, tourelle et chemin de ronde sont encore d'origine, tandis que la tour carrée daterait du XVe siècle. « Le reste des bâtiments de vie aurait, quant à lui, été érigé vers le XVIIe et XVIIIe siècle », rapporte Lionel Transon, agent d'accueil et d'entretien au château fort de Pirou. Car château fort était avant tout un petit village, où plusieurs dizaines d'habitants occupaient des professions diverses comme boulanger, berger, fermier ou forgeron.

 

Un château en ruines

 

Joyau médiéval oublié, le château a été racheté par l'abbé Marcel Lelégard, en 1966. « À cette époque, il trouve une forteresse qui tombe en ruines, réhabilitée en ferme depuis le départ des derniers seigneurs », indique-t-il. Prêtre mais également passionné d'histoire, l'abbé Lelégard entreprendra, avec des bénévoles, d'importants travaux de rénovation et de nettoyage, de 1966 à 1973, avant de passer le relais à des entreprises extérieures et de créer, en 1981, la fondation de l'abbaye de la Lucerne et du château de Pirou, qui recueille les dons, legs et subventions afin d'assurer la pérennité du monument. « Le château que l'on connaît sous son aspect actuel date, quant à lui, des années 1990. »

 

Aujourd'hui, le château de Pirou est l'une des attractions majeures du Coutançais et est ouvert au public. Sont notamment à explorer, en plus des parties forteresse, la salle des gardes, la salle à manger, la cuisine ou la chapelle, rénovée dans un style XVIIe siècle. Mais l'un des points forts de la visite est sans doute la tapisserie de Pirou, exposée sur trois murs et en vitrine dans la salle des plaids (justice). À la manière de la tapisserie de Bayeux, son homologue pirouaise raconte la conquête normande de l'Italie du Sud et de la Sicile par les Tancrèdes de Hauteville. « C'était à nouveau un projet fou de Marcel Lelégard, explique Lionel Transon. Sur quelque 58 m de broderie, la tapisserie relate, notamment, la légende des oies de Pirou, symbolisant l'arrivée des hommes du Nord ou encore le départ des Tancrèdes vers l'Italie. »

 

Renseignements. Le château de Pirou se visite six jours sur sept (fermé le mardi) à l'aide d'une aide documentaire (traduite en cinq langues) de 10 h à 12 h et de 14 h à 18 h 30. À noter également, le concert du Trio de salon suisse, dimanche 31 juillet à 17 h, dans la chapelle, au droit d'entrée habituel : adultes 6 €, enfants 3,50 €. Tél. 02 33 46 34 71.

 

Ouest France du 27/07/2016

Construit vers 1615 pour Charles Duret, futur greffier des ordres du Roi, il est l'oeuvre de l'architecte parisien Jean Thiriot. il fut érigé à l'emplacement d'une ancienne ferme fortifiée. Il est composé d'un corps principal en U de trois niveaux augmenté de deux ailes basses des deux corps descommuns en L. A l'ouest une perspective prolonge un parc romantique et sa pièce d'eau dans la forêt. Au XVIIIème siècle Nicolas Gaudion, secrétaire de Louis XV commande au célèbre décorateur suédois Gilles Marie Oppennord le salon rose où est alors inventé les style rocaille ou Louis XV. En 1748 il est acquis par le héros militaire de France : Le maréchal de Saxe, le chateau connaît alors son âge d'or. Pendant la seconde guerre mondiale, les allemands en firent un atelier de réparation de moteurs d'avion. Depuis les années 2000 le groupe Savry en a fait un restaurant de luxe...à l'abandon actuellement.

  

Le Château de la Grange ou Château de la Grange du Milieu

Le Château de la Grange fut édifié sous Louis XIII non loin du Mont Griffon, point culminant de Yerres. D'architecture style classique français (brique et pierre de taille); ses jardins en sont attribués à Le Nôtre. Le château a appartenu longtemps aux familles du Taillis et Gourgaud. En 2000 le château a été rebaptisé "Maréchal de Saxe". C'est aujourd'hui un hôtel-restaurant haut de gamme.

 

Messieurs les Anglais tirez les premiers, ainsi se comportait le maréchal de Saxe sur le champ de bataille de Fontenoy en 1745, et vainquit l'ennemi de toujours. Louis XV, reconnaissant, lui donna Chambord et quelques privilèges, après l'avoir nommé maréchal de France. Il s'offrit donc le château de la Grange qui porte aujourd'hui son nom. Son passage en ces lieux nous vaut les beaux décors de la grande galerie. Chevalier stucateur du Roi, réalisa les trophées de batailles et de chasses sur les dessins de La Touche. Il commande des travaux gigantesques visant à remodeler château et jardins. Son gaillard portrait règne en pied dans le grand salon blanc et or, réalisé par le célèbre architecte Oppenord. On lui prête d'autres brillantes conquêtes, la Princesse Ivanovna, Duchesse de Courlande, offre sa mémoire au plus bel appartement.

  

Construit vers 1615 pour Charles Duret, futur greffier des ordres du Roi, il est l'oeuvre de l'architecte parisien Jean Thiriot. il fut érigé à l'emplacement d'une ancienne ferme fortifiée. Il est composé d'un corps principal en U de trois niveaux augmenté de deux ailes basses et de deux coro-ps de communs en L. A l'ouest une perspective prolonge un parc romantique et sa pièce d'eau dans la forêt. Au XVIIIème siècle Nicolas Gaudion, secrétaire de Louis XV commande uau célèbre décorateur suédois Gilles Marie Oppennord.le salon rose où est alors inventé les style rocaille Louis XV. En 1748 il est acquis par le héros militaire de France : Le maréchal de Saxe, le chateau connaît alors son âge d'or. Pendant la seconde guerre mondiale, les allemands en firent un atelier de réparation de moteurs d'avion. Depuis les années 2000 le groupe Savry en a fait un restaurant de luxe...

  

Ce fut le suel jours ou les sommets étaient visibles, durant la semaine les nuages étaient trop bas, j'ai fait un magifique rencontre au bord de cette rivière, un photographe connu de l'île Russell Sherwood, il possède une galerie non loin de là à Dunvengan.

Dès 1913 fut décidée la construction d'une église à cet emplacement. La première pierre fut posée en 1914 et l'on bâtit les fondations et une crypte sous la conduite de l'architecte niçois Castel. La mort de ce dernier et la Première Guerre mondiale entraînèrent l'abandon des travaux. En 1926, la construction reprit suivant les plans de l'architecte parisien Jacques Droz. Elle s'acheva en 1933.

L'utilisation de la technique du voile de béton armé, récente à cette époque, a permis une construction de style futuriste, influencée par l'Art nouveau. Trois grandes coupoles en forme d'ovoïdes sont supportées par quatre piliers et soutenues par huit autres coupoles de plus petite taille, ce qui permet l'établissement d'un impressionnant volume intérieur. À l'origine, les coupoles devaient être recouvertes de plaques de cuivre mais elles ne furent pas posées pour des raisons budgétaires.

Le clocher, haut de 64 mètres, à flèche élancée et ajourée est censé représenter le cierge pascal. Sa forme angulaire contraste avec les courbes des coupoles.

L'église est quelquefois surnommée la « meringue » en raison de sa couleur blanche.

Anciennement, le sous-sol de l'église abritait le cinéma Jeanne d'Arc dont l'entrée se trouvait rue Charles Péguy.

 

From 1913 it was decided to build a church on this site. The first stone was laid in 1914 and the foundations and a crypt were built under the direction of the architect Nice Castel. The death of the latter and the First World War led to the abandonment of the work. In 1926, the construction resumed following the plans of the Parisian architect Jacques Droz. It ended in 1933.

The use of the technique of reinforced concrete veil, recent at that time, allowed a futuristic style construction, influenced by Art Nouveau. Three large ovoid-shaped cupolas are supported by four pillars and supported by eight other smaller cupolas, allowing the establishment of an impressive interior volume. Originally, the cupolas had to be covered with copper plates but they were not put for budgetary reasons.

The bell tower, 64 meters high, slender and pierced arrow is supposed to represent the paschal candle. Its angular shape contrasts with the curves of the cupolas.

The church is sometimes called the "meringue" because of its white color.

Formerly, the basement of the church housed the Jeanne d'Arc cinema whose entrance was rue Charles Peguy.

Enjambant la rivière du Guillec avec ses dix arches de 23 mètres de hauteur, le viaduc de Saint Jacques fut édifié dans la seconde moitié du XIXe siècle et mis en service en 1907.

  

Destiné au trafic léger et lent entre Saint-Pol-de-Léon et Brest via Lesneven, cet ancien pont de chemin de fer servit à celui qui fut affectueusement surnommé le « petit train patate », qui disparut dans les années 1950, concurrencé par le trafic routier.

 

( pris sur le site de la commune de Sibiril )

Architecte: Victor Horta - 1895/1898

Cette demeure luxueuse fut construite par Victor Horta en 1894 pour le fils de l’industriel Ernest Solvay. L’architecte reçut “carte blanche” et conçut l’intérieur et le mobilier jusque dans les moindres détails.

...A l'origine, l'église de Braine avaient une longueur de 70 m.

Elle comportait 6 travées.

 

L'emplacement de la partie disparue est matérialisé au sol sur le parvis.

A la limité rouge du parvis s'élevaient trois partails aux ébrasements profonds, celui du milieu étant surmonté d'une grande rose.

 

En 1650, l'église est pillée par les Espagnols, à la révolution elle est saccagée.

Le 16 avril 1791, l'église est fermée et les Prémontrés chassés.

 

Un décret la voua à la destruction en 1806.

Elle fut sauvée grâce à un curé de Braine, l'Abbé Beaucamps qui alerta les autorités et le Roi Louis XVIII lui rappelant que les Comtes de Dreux étaient des Capétiens.

 

Au moment de la restauration en 1829 une grande partie de la nef était effrondrée.

Les 4 premières travées furent démolies et les portails démontés, l'église ne mesure plus que 42 m.

Les travaux durèrent une vingtaine d'années.

www.culture.gouv.fr/public/mistral/mersri_fr?ACTION=CHERC...

Cette rue fut une source d'inspiration pour la maman d'Harry Potter, J.K. Rowling, pour un de ses romans.

Pour info, ce ciel bleu digne d'un ciel méditerranéen n'a duré que le temps de remonter cette rue superbe cad une demie-heure! Ensuite, grêle!!! Timing parfait!

  

Victoria Street is a jamboree of colour & quirky shops, admired as the bonniest street in Edinburgh.

It’s reputed to be an inspiration for Diagon Alley (Harry Potter & the Philosopher’s Stone), with a ribbon of cobbles curving upward, multiple levels hosting an eclectic throng of boutique shops and pointy roofs touching the sky it’s not hard to see why.

Une relation qui fut éphémère,l'intercités Eco Paris Bercy - Grenoble,auparavant limitée à Lyon Part-Dieu,passe e lac St Félix à Saint Didier de la tour.Malheureusement,un ciel légèrement voilé et une Sybic en livrée fantôme viennent un peu gâcher l'ambiance.

Black-necked Grebe (Geoorde fuut) bij Halken Broek

Le château de Valençay se trouve à Valençay, en Indre (France). Il fut la propriété de la Maison d'Estampes de 1451 à 1747, puis du prince de Talleyrand.

Bien que situé dans le Berry, sa construction l'apparente aux châteaux de la Loire, en particulier au château de Chambord.

Les parc est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 25 mars 1992. Le château ainsi que divers éléments du domaine sont classés au titre des monuments historiques depuis le 8 mars 2011. La totalité du pavillon dit de la Garenne et de ses dépendances sont inscrits par arrêté du 8 août 2013.

 

La villa gallo-romaine de Valenciacus (domaine de Valans) précéda un premier "lourd et massif donjon de pierre" édifié à la fin du Xe siècle ou au début du XIe siècle;

Le premier seigneur connu par une charte de donation datable entre 1026 et 1047 est Bertrand.

En 1220, Gauthier, dit seigneur de Valençay, passe pour avoir été le constructeur du premier château féodal.

En 1268, par son mariage avec Jean, bâtard de Châlon, sa descendante Alice de Bourgogne transmet cette très importante seigneurie, fief du duc d'Orléans, comte de Blois, à la maison de Châlon-Tonnerre.

En 1410, Charles d'Orléans accorde une diminution d'impôts « aux manans et habitants de Valençay » réduits à la misère par les épidémies, le passage et le logement des troupes.

En 1451, la seigneurie de Valencay entre dans la Maison d'Estampes en passant à Robert II d'Estampes (+ 1453), seigneur de Salbris et de la Ferté-Imbault (où se trouve le château de la Ferté-Imbault, autre propriété de la Maison d'Estampes), en Sologne, chambellan de Charles VII, maréchal et sénéchal de Bourbonnais.

British Museum de Londres, Royaume-Uni.

 

L’originale fut retrouvée parmi les ruines des thermes de l'empereur Claudius à Ostie par l'artiste, archéologue et marchand Gavin Hamilton en 1775. Hamilton entama rapidement des négociations pour vendre la statue à Charles Townley (1737-1805), collectionneur et antiquaire qui forma une célèbre collection d'antiquités classiques de la fin du XVIIIe siècle.

 

Hamilton a d'abord fait allusion à la statue dans une lettre à Townley de janvier 1776, après quoi de longues négociations ont été menées avant que l'accord d'achat n'ait finalement lieu en mai 1777. La statue n'a pas été notée à Rome avant son exportation, que Hamilton a délibérément dissimulée - même expédiant la statue en Angleterre en deux fragments distincts.

 

La Vénus Townley a été achetée par le British Museum en 1805, et en 1813, le procès-verbal du Conseil de la RA rapporte qu'il a été "résolu qu'un moulage de la Vénus de la collection Townley soit acheté pour l'Académie antique . proposé par M. Westmacott". Plus tard en 1813, le Conseil détermina « que le trésorier paie à M. Theed RA. EL. 15 guinées pour un moulage d'une Vénus de la collection Townley, achetée par lui pour l'Académie à la demande du Conseil ».

 

Après le déménagement de la Royal Academy à Burlington House, le moulage a été installé dans une niche en haut de l'escalier principal, avec un moulage en plâtre de la Vénus de Médicis jusqu'à ce qu'ils soient remplacés par des statues en bronze de Gainsborough et Turner dans les années 1930.

 

Cette table fut commandée en 1806 à la manufacture de Sèvres. Le dessin d'ensemble fut confié à Percier qui choisit, pour le plateau, le parti d'un médaillon central avec le portrait de l'Empereur, entouré de rayons portant des noms de batailles et séparant de plus petits médaillons avec les portraits de ses compagnons (c'est improprement que cet ouvrage fut parfois appelé table des Maréchaux).

Achevée en 1810, la table fut envoyée au palais des Tuileries, puis dans la grande galerie du Louvre; en 1812, elle fut exposée au Salon sous le nom de l'auteur des médaillons, Isabey, dont c'était quasiment la première réalisation sur porcelaine.

Isabey dut puiser à diverses sources pour les modèles de ses portraits: les grands portraits de la salle des Maréchaux aux Tuileries, ceux des ministres et grands dignitaires à Compiègne. Pour d'autres personnages, il eut recours aux portraits appartenant aux modèles eux-mêmes, mais, pour le principal personnage de ce plateau, c'est tout naturellement au portrait officiel en grand costume de son ami Gérard qu'il emprunta le visage de l'Empereur.

 

This table was commissioned in 1806 from the Manufacture de Sèvres. The overall design was entrusted to Percier, who chose a central medallion with the portrait of the Emperor, surrounded by spokes bearing the names of battles and separating smaller medallions with the portraits of his companions (this work was sometimes incorrectly called the Table des Maréchaux).

Completed in 1810, the table was sent to the Tuileries Palace, then to the Great Gallery of the Louvre; in 1812 it was exhibited at the Salon under the name of the author of the medallions, Isabey, whose first work on porcelain it was.

Isabey had to draw on various sources for the models of his portraits: the large portraits of the Salle des Maréchaux in the Tuileries, those of ministers and dignitaries in Compiègne. For other figures, he used portraits belonging to the models themselves, but for the main figure on this plate, he naturally borrowed the Emperor's face from the official portrait in full costume by his friend Gérard.

 

... fut construite aux alentours de l'année 1425, restaurée et réinstallée 1923 et rénovée en 2010.

La Cathédrale de Lund

 

Jean-François Ortmans était un industriel spécialisé dans la teinturerie et fut Bourgmestre de Verviers de 1855 à 1885. Son nom est aussi lié à la construction du Barrage de la Gileppe et à la création de la distribution d’eau industrielle et ménagère.Cette fontaine, datant de 1893, est l’oeuvre de Clément Vivroux. Il a utilisé divers matériaux tels que la pierre de taille, le bronze et le calcaire. Elle mesure 15 mètres de haut et 13 mètres de large.Sur le fronton, la ville de Verviers, représentée par une dame, côtoie un lion (symbole de la force). La dame tient dans sa main droite une pièce de drap (évocation de l’industrie textile de la ville). On peut voir deux dalles commémoratives :• à gauche « 1878, Ortmans Hauzeur réalise la distribution d’eau de la Gileppe »• à droite « Au Bourgmestre Ortmans Hauzeur 1854-1885, ses concitoyens reconnaissants ».Le soubassement en pierre de taille est interrompu par des bandeaux sculptés imitant des rideaux d’eau. Un des bandeaux imite des vagues. On retrouve des éléments qui rappellent l’eau :• des coquillages sculptés ;• un très gros coquillage derrière le buste de Jean-François Ortmans ;• une amphore de chaque côté.Le bas du monument évoque la distribution d’eau et le rôle que joua Jean-François Ortmans dans le développement de l’industrie locale. Cinq bassins reçoivent l’eau déversée par une conduite située sous le piédestal. Ce monument a été dressé au pignon d’une maison d’habitation qui compte certains éléments de décoration identiques à la fontaine.

 

Jean-François Ortmans was an industrialist specializing in dyeing and was Mayor of Verviers from 1855 to 1885. His name is also linked to the construction of the Gileppe Dam and the creation of the distribution of industrial and household water. , dating from 1893, is the work of Clément Vivroux. He used various materials such as freestone, bronze and limestone. It is 15 meters high and 13 meters wide. On the pediment, the town of Verviers, represented by a lady, stands next to a lion (symbol of strength). The lady is holding a piece of cloth in her right hand (evoking the city's textile industry). We can see two commemorative slabs: • on the left “1878, Ortmans Hauzeur distributes water from the Gileppe” • on the right “To Bourgmestre Ortmans Hauzeur 1854-1885, his grateful fellow citizens”. The freestone base is interrupted by sculpted bands imitating water curtains. One of the headbands imitates waves. There are elements reminiscent of water: • sculpted seashells • a very large seashell behind the bust of Jean-François Ortmans • an amphora on each side. The bottom of the monument evokes the distribution of water and the role that played Jean-François Ortmans in the development of local industry. Five basins receive the water discharged through a pipe located under the pedestal. This monument was erected on the gable end of a dwelling house which has certain decorative elements identical to the fountain.

La halle

Cœur de la Bastide, elle date de la fondation de la ville (1322).

 

Elle forme un carré de 100 mètres de côté environ. Elle est soutenue par de forts piliers en pierre de forme octogonale, avec un large soubassement.

 

Au centre de la halle, à l’étage, le local où était aménagé l’Hôtel de Ville, lieu de réunion des Consuls et administrateurs de la ville. On y accédait par un escalier supprimé aujourd’hui.

 

Au sol se trouvaient des mesures en pierre pour évaluer les grains les jours de marché.

 

Des cornières (ou embans) entourent la place. Il en reste sur les trois côtés, ceux du levant supprimés lors de la construction de la route Auch-Montauban.

 

Creusés sous le sol des cornières, à l’abri des eaux de pluie, des « cros » ou « crossis » gardaient en lieu sûr récoltes et richesses pendant les périodes difficiles des guerres (guerre de cent ans) où soldats et pillards sillonnaient le pays.

Solomiac est une bastide tardive de la fin du XIIIe siècle. Elle fut fondée semble-t-il par l'abbaye de Planselve et Beraud de Solomiac, succédant peut-être au sénéchal Jean de Trie qui aurait lancé l'initiative.

 

Elle est établie en bordure de la Gimone, dans la plaine. Son plan est organisé sur deux axes perpendiculaires. Il s'inspire de celui de la bastide voisine de Cologne. Mais, il est, en fait, commun à presque toutes les bastides des vallées de l'Arrats, de la Save et de la Gimone.

(source : www.solomiac.fr/web/village/historique-patrimoine)

Chais BYRRH, Thuir (Pyrénées orientales)

Bâtiment construit au XIXème, ce fut une ferme de goëmonier, un abris pour les carriers, puis une auberge de jeunesse avant d'être détruit par les allemands au cours de la 2nd guerre mondiale.

On distingue un signe sur une pierre, est-ce la marque d'un maçon ? un éclat d'obus ?

Il fut un temps pas si lointain où les rames VO2N de St-Lazare étaient un peu plus "vintage" que le gris et bleu actuel. En cette soirée de mai 2010, ce TER Paris-Evreux-Serquigny poussé par une BB17000 traverse la vallée de l'Eure dans les environs de Merey (27).

La Vaudoise fut construite en 1932 pour son propriétaire Monsieur Eloi Giroud de Villeneuve. C'est la dernière barque de ce type qui fut construite sur le Léman pour le transport de marchandises. Le chantier de la Vaudoise se trouvait à Bret-Locum (côtes françaises du Lac Léman). Elle est munie de son gréement classique des barques dites "de Meillerie", soit 2 voiles latines et un foc. (Les barques du 18ème siècle ne possédaient pas de foc.)

   

Hotel Chopin - Le Passage Jouffroy (Paris 9)

10-12 boulevard Montmartre / 9 rue de la Grange-Batelière

 

Le Passage Jouffroy fut construit en 1836 dans le prolongement du Passage des Panoramas, afin de profiter de la population parisienne drainée par ce dernier. Il est, depuis, l'un des passages les plus fréquentés de la capitale.

Le Passage Jouffroy servit de terrain aux nombreuses révolutions architecturales de l'époque : il fut ainsi le premier passage parisien a être doté d'une charpente en métal et en verre, et le premier a être chauffé par le sol. Le sol de ce beau passage couvert est dallé de noir, de gris et de blanc.

Le Passage Jouffroy a été entièrement rénové en 1987, 13 ans après avoir été classé monument historique, et abrite de nombreuses boutiques de livres anciens - ainsi que deux hotels.

Source : www.sortiraparis.com/arts-culture/histoire-patrimoine/gui...

 

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The ‘Passage Jouffroy’ was built in 1836 as an extension of the Passage des Panoramas, in order to take advantage of the Parisian population drained by the latter. Since then, it has been one of the busiest passages in the capital.

The Passage Jouffroy served as a site for numerous architectural revolutions of the time: it was thus the first Parisian passage to have a metal and glass frame, and the first to be heated by the ground. The floor of this beautiful covered passage is tiled in black, grey and white.

Passage Jouffroy was completely renovated in 1987, 13 years after being classified as a historic monument, and is home to many old book shops - and two hotels.

  

vader fuut heeft een hele grote vis gevangen! Maar hoe krijg je zo'n reuzevis naar binnen?

PUYMARTIN, UN CHATEAU HANTE PAR SA DAME BLANCHE

La légende de la Dame Blanche de Puymartin retrace la vie de Thérèse de Saint-Clar qui fut emprisonnée dans la tour nord du château.

En effet au XVIe siècle, Thérèse de Saint-Clar, surprise par son époux de retour de guerre dans les bras de son amant, fut emprisonnée ici. Son mari, jaloux, tua l’amant et l’épouse infidèle fut emprisonnée pendant de nombreuses années. Depuis Puymartin est réputé comme étant un château hanté…

Ville la plus connue de l'Hadramaout. Elle fut capitale du III au XV ème siècle. On l'a surnommée la "Manhattan du désert" avec ses 450 tours de 30 m de haut en moyenne (5 à 7 étages). Elle est classée au Patrimoine Mondial de l'UNESCO depuis 1980, mais actuellement "en péril".

Les maisons sont faites en briques d'argile séchées au soleil .

L'oued à sec passe au milieu de la ville mais en 2008, un cyclone tropical a inondé la ville.

Diapositive scannée

L'église fut édifiée au XIII siècle, dévastée par les troupes du duc de Bourgogne Charles le Téméraire, elle fut restaurée au XVI siècle puis au XIX siècle.

C'est à cette dernière époque qu'on édifia la façade occidentale actuelle.

 

www.gamaches.fr/patrimoine.php?rub=PATRIMOINE&brc_pho...

 

www.destination-letreport-mers.fr/offres/eglise-saint-pie...

  

pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00116169

La Canada Malting Plant fut construite au alentour de 1905 . L'endroit servait a la transformation de l'orge en malt. A l'époque les alantours du canal lachine etait le plus gros cartier industriel au Canada.

 

www.heritagemontreal.org/en/site/canada-malting-co/

photo Alexandra Rpougeron

Cette oie hybridée fut localisée dans la descente face au Centre de Service du Réservoir Beaudet. Elle faisait partie d'un groupe qui pour la première fois de l'année s'aventurait près du rivage.

 

www.oiseaux.net/oiseaux/oie.des.neiges.html

 

www.oiseaux.net/oiseaux/oie.de.ross.html

Hertfordshire Fire And Rescue Service

 

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Cet arc fut érigé en 203 ap. J.-C. pour glorifier les victoires militaires en Mésopotamie de l'empereur Septime Sévère (seul empereur d'origine africaine (Lybie) qui régna de 193 à 211) et ses fils Geta et Caracalla.

 

Au fond se dresse l’église Santi Luca e Martina. C’est au 16e siècle que l’église prend le nom de saint Luc et Martine, quand le pape Sixtus V la cède à la fameuse Académie de saint Luc (l’académie de peinture fondée à la fin du 16 siècle et dont saint Luc est le saint patron) car le siège se trouvait dans une rue voisinant. L’Académie de saint Luc décide de bâtir une nouvelle église sur les ruines de structures antiques (le Secretarium Senatus, un édifice destiné aux réunions secrètes du Sénat romain) et c’est alors que l’on découvre dans l’église souterraine le corps de sainte Martine et d’autres martyrs chrétiens. La façade de l’église de saint Luc et Martine, avec sa forme légèrement convexe, est un des chefs-d’œuvre les mieux réussies de l’architecte et peintre Pierre de Cortone.

 

À droite on voit la base de la Colonne de Phocas (Columna Phocatis), une colonne commémorative placée sur le forum de Rome. Elle porte le nom de l'empereur byzantin Phocas (†610), qui fait don du Panthéon au pape Boniface IV.

 

Le centre historique de Rome a été classé à partir de 1980 au patrimoine mondial de l'UNESCO (WHL-91ter) avec une extension en 1990 jusqu’aux murs d’Urbain VIII. Aujourd'hui, il comporte quelques-uns des principaux monuments de l’Antiquité tels que les forums et le mausolée d’Auguste, les colonnes de Trajan et de Marc Aurèle, le mausolée d’Hadrien, le Panthéon, ainsi que les édifices religieux et publics de la Rome papale.

Nice, Alpes-Maritimes, France. 2023.

 

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Pompéi (Pompeii en latin, Pompei en italien) est une ville de l'Empire romain, située en Campanie.

 

La cité fut fondée par les Osques. Des preuves de l'installation de réfugiés Pélasges au ixe siècle av. J.-C. y ont aussi été trouvés. Les Étrusques au vie siècle av. J.-C. dominèrent la ville et y bâtirent sa première muraille en pierre vers 570 av. J.-C., puis elle fut conquise par les Samnites vers 425 av. J.-C., puis par les Romains en 290 av. J.-C..

 

Y vivaient environ 30 000 habitants sur 66 hectares, lorsqu'elle fut détruite en même temps qu'Herculanum, Oplontis et Stabies, lors de l'éruption du Vésuve en l'an 79 apr. J.-C..

 

Enfouie sous plusieurs mètres de sédiments volcaniques, préservée des intempéries et des pillages, la ville tombe dans l'oubli pendant quinze siècles. Redécouverte fortuitement au xviie siècle, l'état de conservation de l'ancienne cité romaine est remarquable : les fouilles entreprises à partir du xviiie siècle permettront d'exhumer une ville florissante, précieux témoignage de l'urbanisme et de la civilisation de la Rome antique. Le site archéologique est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1997, avec Herculanum et Torre Annunziata.

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