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“Rene A. Berglund, Chief, Space Vehicle Design Branch, Space Technology Division, MSC, is shown here with models of the award winning space station concept which he designed.
Berglund received a $400.00 award from NASA Inventions and Contribution Board.
The circular model represents modular space station concept erected in space. The other model denotes a space station ready for launching.”
history.nasa.gov/SP-4308/ch9.htm
history.nasa.gov/SP-4011/part1b.htm
ntrs.nasa.gov/archive/nasa/casi.ntrs.nasa.gov/19700024980...
www.wired.com/2013/09/project-olympus-1962/
Credit: Wired website
Convair illustration from "Convair Plans Four-Man Space Station", Aviation Week and Space Technology, April 28, 1958, pages 26-28 (touched up by Roger E. Moore).
From/at:
www.ninfinger.org/models/vault/Krafft%20Ehricke%20Atlas%2...
Credit: Sven Knudson/Ninfinger Productions website
Yet again, the Internet Archive delivers:
archive.org/details/Aviation_Week_1958-04-28/page/n13/mod...
Angles-sur-l'Anglin (Vienne).
Le moulin situé au pied de la forteresse était en fait le moulin de l’abbaye réservé à l’usage des moines et des habitants de Sainte-Croix.
A la Révolution, il fut vendu aux enchères comme bien du Clergé. Il eut plusieurs propriétaires et plusieurs fonctions : scierie, meule à grain… Il cessa toute activité vers 1968.
Le château a été construit vers 1025 par Gilbert, évêque de Poitiers.
Au début du XIIème siècle, il est la possession de la famille des Lusignan
Au XIIIème, les Lusignan revendent le château à Gauthier de Bruges, évêque de Poitiers.
Guichard d’Angle, né au château, participe à la bataille de Maupertuis en 1356. Par le traité de Brétigny, en 1360, il cède la forteresse aux Anglais. Elle est reprise par Du Guesclin en 1372.
Au début du XVème, deux évêques remanient la forteresse.
Hugues de Combarel fait édifier un logis d’habitation qui évoque déjà la Renaissance.
Guillaume Gouges de Charpaigne poursuit son œuvre.
A la fin du XVème siècle, Pierre d’Amboise fait construire la résidence épiscopale de Dissay qui est préférée à la châtellenie d’Angles.
Pendant les guerres de religion, les protestants, avec Coligny, pillent le château et l'abbaye Sainte-Croix avant d’être battus à Moncontour.
50 ans plus tard, les partisans de la Fronde prennent la forteresse qui est reconquise en 1652 par le duc de Roannez, gouverneur du Poitou.
En 1708, le parlement de Paris exempte les évêques de Poitiers de leur devoir d’entretien.
En 1792, la forteresse, en ruine, est confisquée et la commune décide de l’utiliser comme carrière de pierres.
Au XIXème siècle, elle est transformée en parcelles cultivables.
En 1882, le château est acheté par le baron de Puynode, propriétaire du château des Certeaux. Sa veuve revend le château à la société des Antiquaires de l’ouest en 1921 qui le fait classer monument historique en 1926 avec l’Eglise Saint-Martin et les restes de l’abbaye Sainte-Croix.
La commune rachète la forteresse pour le franc symbolique en 1986.
Angles sur l'Anglin (Vienne).
The mill at the foot of the fortress was in fact the mill of the abbey for the exclusive use of the monks and people of St. Croix.
During the Revolution, it was sold at auction like many of the clergy. He had several owners and several functions: mill, grinding grain ... It ceased activity around 1968.
The castle was built in 1025 by Gilbert, Bishop of Poitiers.
In the early twelfth century, it is the possession of the family of Lusignan
The thirteenth, the Lusignan sell the castle of Bruges Gauthier, Bishop of Poitiers.
Guichard d'Angle, born in the castle, takes part in the battle of Maupertuis in 1356. By the treaty of Bretigny, in 1360, he sold the castle to the English. It is taken by Du Guesclin in 1372.
At the beginning of the fifteenth, two bishops rework the fortress.
Hugues de Combarel had built a dwelling house which already evokes the Renaissance.
William Gouges Charpaigne of continuing his work.
At the end of the fifteenth century, Pierre d'Amboise built the episcopal residence in Diss which is preferred to the manor of Angles.
During the wars of religion, the Protestants, with Coligny, pillage the castle and the abbey Holy Cross before being beaten to Moncontour.
50 years later, supporters of the Fronde take the fortress that was conquered in 1652 by the Duke of Roannez, governor of Poitou.
In 1708, the parliament of Paris free the bishops of Poitiers their duty to maintain.
In 1792, the fortress in ruins, was confiscated and the municipality decides to use it as a stone quarry.
In the nineteenth century, it is transformed into arable plots.
In 1882, the castle was bought by Baron Puynode, owner of the castle of Certeau. His widow sold the castle to the Society of Antiquaries of the West in 1921 that makes it a historical monument in 1926 with the St. Martin's Church and the remains of the abbey of Sainte-Croix.
The town bought the castle for one symbolic franc in 1986.
La basilique romane Notre-Dame d'Orcival fut édifiée entre 1146 et 1178. Au XIe siècle, une église, située à l'est du village, accueillait une statue de la Vierge , extrêmement vénérée ; une légende prétendait qu'elle avait été sculptée par Saint Luc. Tout porte à croire que la basilique actuelle fut édifiée en raison du succès grandissant d'un pèlerinage. Notre-Dame d'Orcival devint alors le nouveau lieu d'accueil de la célèbre statue, conservée aujourd'hui dans le sanctuaire de l'église et qui est depuis l'objet d'un pèlerinage annuel, le Jeudi de l'Ascension.
The Notre Dame Orcival was built between 1146 and 11781. In the eleventh century a church, located east of the village, was hosting a statue of the Virgin, extremely venerated; Legend claimed that she had been carved by St. Luke. All indications are that the current basilica was built due to the growing success of a pilgrimage. Notre Dame Orcival then became the new venue for the famous statue, now preserved in the church sanctuary and which has since the subject of an annual pilgrimage on Ascension Thursday.
Item nº 53206.
Renault 4L "Guardia Civil" (España).
Escala 1/43.
Mondo S.p.A. (Italia).
Made in China.
Año 2014 (?)
More info about Mondo Motors 1:43 diecast collections:
www.mondomotors.org/products_category.cfm?id=827
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Renault 4
"La Renault 4 (couramment appelée 4L) est une petite voiture populaire de grande diffusion de conception simple et pratique. Ce fut aussi la première application de la traction sur une voiture automobile de tourisme de la marque Renault après que cette technique a été adoptée sur l'Estafette en 1958.
Elle est construite d'août 1961 à la fin 1992 dans 28 pays, initialement avec la Dauphine sur l'île Seguin à Boulogne-Billancourt ainsi qu'à l'usine Renault de Flins, en Espagne (par Fasa-Renault), en Argentine par IKA-Renault, en Italie par Alfa Romeo (sous licence), au Maroc, à Madagascar, en Afrique du Sud, puis en Slovénie pour les dernières années de sa production.
La Renault 4 connut un grand succès auprès des PME, des artisans, de la gendarmerie (c'était l'une des voitures françaises de l'époque qui permettait de conduire avec le képi sur la tête), mais également auprès des PTT, de France Télécom ou EdF dans sa version fourgonnette F4 ; ces contrats lui donnèrent une très grande visibilité.
En France, la Renault 4 fut en tête des ventes de 1962 à 1965 (succédant à la Renault Dauphine), puis de 1967 à 1968. Elle reste aujourd'hui [Quand ?] la deuxième voiture française la plus vendue avec 8 135 424 exemplaires derrière la Peugeot 206 et juste devant le duo Renault 9 et 11."
(...)
"Moteurs utilisés sur la Renault 4 au fil des années4 :
- 603 cm3 (49 x 80) : puissance 23 ch et couple de 4,3 mkg. Monté sur R3 (modèles 1962) ;
- 747 cm3 (54,5 x 80) : puissance 27,6 ch à 30 ch et couple de 5,1 à 5,6 mkg ;
- 782 cm3 (55 x 80) à partir des modèles 1972 : puissance 30 ch et couple de 5,4 mkg ;
- 845 cm3 (58 x 80) avec option 5 CV : puissance 30 ch et couple de 5,9 mkg. Montée en série pour 1983 ;
- 956 cm3 (65 x 72) : puissance 34 ch et couple de 6,2 mkg. Monté sur les derniers modèles TL Savane à partir de mai 1986 ;
- 1 108 cm3 (70 x 72) : puissance 34 ch et couple de 7,5 mkg. Équipe en série la 4 GTL à partir du début 1978."
(...)
Versions
- La R3
"La R3 est une déclinaison économique avec le petit « moteur Billancourt » de 603 cm³ « sous-alésé » dérivé du moteur de la 4 CV. (...) Elle ne fut produite que de 1961 à 1962, le nombre total d'exemplaires construits varie selon les estimations entre 2 526 et 2 571, ce qui en fait un modèle extrêmement recherché par les collectionneurs aujourd'hui."
- La R4 L
"À côté de la R3 et de la R4 de base — sensiblement équivalente à la R3 dans sa présentation — il existait une déclinaison « Luxe » dite R4 L, elle se caractérisait par sa troisième vitre latérale et différents accessoires et baguettes inox, qui la rendait plus luxueuse.
Cette version, qui s'appela bientôt R4 L Export, fut la plus vendue. À tel point que l'appellation générique de la Renault 4 deviendra progressivement 4L. Par rapport à la version de base, qui possédait des sièges du type « strapontins suspendus » de même type que la 2 CV, la R4 L Export possédait des sièges plus élaborés et plus confortables (séparés à l'avant) et une banquette arrière rabattable."
- La Parisienne (1963)
- Les R4 Export, 4 TL et TL Savane
"Hormis le modèle de base, la Renault traverse la fin des années 1960 et les années 1970 sous la forme de la R4 « Export », qui devint la 4 TL pour 1976. (...)
En 1986, le modèle TL est rebaptisé « TL Savane » (...) En 1989, Renault équipe ce modèle du « pack sécurité » (...) "
- La 4 GTL
"Début 1978, la 4 GTL reprend la formule qui a fait le succès de la Renault 5 GTL : un gros « moteur Cléon-Fonte » de 1 108 cm3 retravaillé pour consommer moins (5,4 litres aux 100) et des bandes de protection latérales grises avec pare-chocs et crosses avant assortis. La version GTL supplantera rapidement la 4 TL.
En mai 1986, lors du remaniement de la gamme, la GTL devient « GTL Clan », (...)
En 1989, Renault revient à de plus banales jantes tôles, et équipe ce modèle du même « pack sécurité » que la version TL Savane.
Trop âgée pour pouvoir respecter les normes antipollution qui doivent arriver en 1993 (pot catalytique obligatoire), la production de Renault 4 est arrêtée fin 1992 avec une série « Bye-Bye » de R4 GTL Clan, des modèles numérotés de 1 à 1 000 devenus collectors."
- Séries spéciales
"Dès le début de la production, Renault propose des modèles à diffusion limitées, afin de relancer les ventes, ou encore rajeunir l'image de la voiture. Plusieurs séries spéciales sont ainsi créées : la « Safari » (1976), la « Jogging » (1981), la « Sixties » (1985) avec sa sellerie flashy et ses deux toits ouvrants, la « Carte jeune » (1991)...
Durant les années 1960, d'autres modèles nettement plus rares ont été produits, tels la « Plein air », la « Parisienne » ou encore des adaptations 4x4 produites par Sinpar."
(...)
Source: fr.wikipedia.org/wiki/Renault_4
More info:
www.renaultclassiccarclub.com/ModelsRegister/r4_history.html
www.r4-4l.com/tous-les-modeles-de-4l/histoire-de-la-4l/
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50 aniversario del Renault 4L en España [1964-2014]
Emilio Salmoral
Periodista especializado en el mundo del motor. Colaborador en AUTO BILD
02/05/2014 - 10:35
"Aunque el Renault 4L llevaba fabricándose desde finales de 1963 (se hicieron 250 unidades), hasta el año siguiente no comenzaron las primeras entregas a los clientes.
Pero el Renault 4 no era un coche desconocido, ya que llevaba desde 1961 fabricándose en Francia.
Es posible que circularan algunas unidades construidas en el país vecino, pero tuvieron que pasar tres años para fabricar en España.
Por cierto, en Portugal también se construyó en la planta de Guarda y los aficionados sienten devoción por él.
Respecto a la versión francesa, el Renault 4L de FASA es diferente. Los parachoques son de un diseño distinto y tiene una especie de bigote en la placa de la matrícula posterior. Además, los coches españoles tampoco tienen los intermitentes laterales que sí tenían los franceses.
La historia nos ha demostrado que lo que buscaban los ingenieros españoles era, sobre todo, una mecánica con mayores capacidades. Por ello, nuestro 4L utilizó un motor de 845 centímetros cúbicos y 30 CV de potencia con los que podía ofrecer unas capacidades dinámicas superiores que los del 0,7 litros que también se vendía en Francia como versión de acceso.
Asimismo, todos los coches comercializados en España tienen un sistema eléctrico de 12 voltios que permite una mayor iluminación.
En 1965, Renault lanza al mercado la versión Super que ofrecía a su conductor unos asientos más lujosos y en 1967 empieza a utilizar los paragolpes del Renault 8."
(...)
"En 1968 se introduce al mercado el primer restyling del Renault 4. Las principales diferencias son una parrilla totalmente nueva que se hace evidente en todo el frontal del vehículo.
Pero los mayores cambios se encuentran en la mecánica: el R4 abandona el motor originario del 4/4 y estrena el tipo Sierra del Renault 8 que ofrecía una elevadísima fiabilidad. Con este bloque, la potencia se incrementó hasta los 35 CV. También era muy alabado por los conductores de su época el excelente sincronizado de su caja de cambios.
Así se mantuvo el Renault 4 hasta que en 1978 se sometió a su segunda puesta al día. La bonita parrilla de aluminio dejó paso a una de plástico; los intermitentes adoptaron el color naranja y ganaron en tamaño. Por cierto, volvió a cambiar de paragolpes. Como el Renault 8 ya no se fabricaba, recurrió a los que usaba el Renault 4 francés de 1968.
En 1982 se produjo un hecho histórico, ya que el 4L adoptó el motor de 1,1 litros con 40 CV. Este bloque es legendario para la marca francesa, ya que lo han usado coches como el 8 TS, Renault 5 o Twingo.
Pero el interior del Renault 4L seguía siendo el mismo y muchos conductores estaban cansados de ese salpicadero de tono beige que era demasiado simple.
En 1983 FASA decidió darle a su coche un aspecto visual más moderno y apostó el plástico negro, una renovada instrumentación y unos asientos más cómodos que llegaron a incluir hasta reposacabezas.
El último Renault 4 se fabricó en Valladolid en 1989.
Aunque el coche se comercializó hasta 1992, el que quería un 4L tenía que comprarse la versión Clan que estaba fabricada en Eslovenia y no tenía la calidad de construcción de nuestro paisano castellano."
(...)
Fuente: www.autobild.es/reportajes/50-aniversario-renault-4l-espa...
More info:
elautomovilenespana.blogspot.com.es/2010/06/renault-4-ii....
es.wikipedia.org/wiki/Renault_4
www.ocio.net/motor/historia-del-renault-4-un-automovil-un...
L'île de Gorée, ou simplement Gorée, est à la fois une île de l'océan Atlantique nord située dans la baie de Dakar et l'une des 19 communes d'arrondissement de la capitale du Sénégal. C'est un lieu symbole de la mémoire de la traite négrière en Afrique, reconnu officiellement par l’Organisation des Nations unies (ONU) en 1978 : Gorée, « île-mémoire » de cette tragédie, fut ainsi l’un des tout premiers lieux à être portés sur la liste du patrimoine mondial gérée par l'Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO).
La Maison des Esclaves est un édifice historique situé sur l'île de Gorée, à Dakar au Sénégal. L'actuelle Maison des Esclaves daterait de l'année 1776. Elle est située dans la rue Saint-Germain, sur le côté est de l’île. Elle se trouve face au Musée de la Femme Henriette-Bathily.
En dépit des études historiques qui ont montré que la Maison des Esclaves n'aurait pas joué le rôle attribué par certains dans les traites négrières, elle reste un lieu qui revêt pour beaucoup une grande portée symbolique en tant qu'emblème de la traite négrière.
Au fil des décennies, les récits de son conservateur Boubacar Joseph Ndiaye ont contribué à faire connaître la Maison des Esclaves dans le monde entier.
Cette maison aurait été la dernière esclaverie en date à Gorée. La première remonterait à 1536, construite par les Portugais, premiers Européens à fouler le sol de l'île en 1444. Au rez-de-chaussée se trouvent les cellules (hommes, enfants, chambre de pesage, jeunes filles, inapte temporaire). Dans celles réservées aux hommes, faisant chacune 2,60 m sur 2,60 m, on mettait jusqu’à 15 à 20 personnes, assis le dos contre le mur, des chaînes les maintenant au cou et aux bras. On ne les libérait qu'une fois par jour afin de leur permettre de satisfaire leurs besoins, généralement dans cette maison, ils y vivaient dans un état d'hygiène insupportable. L'effectif dans cette petite maison variait entre 150 à 200 esclaves. L'attente de départ durait parfois près de trois mois, ces esclaves ayant affaire à des voiliers pour leur transport. Dans cette maison, le père, la mère et l'enfant étaient séparés dans différentes cellules.
Un peu à l'écart, à droite du porche d'entrée, se trouve le bureau du maître des lieux, tapissé de documents et de citations humanistes, telles cette déclaration d'Hampâté Bâ : « En Afrique, quand un vieillard meurt, c'est une bibliothèque qui brûle » ou celle-ci de son propre cru : « Qu'à tout jamais, pour la préservation de ces lieux, les générations se souviennent pieusement des souffrances endurées ici par tant d'hommes de race noire ».
Tous partaient vers les Amériques, mais le pays de destination dépendait des besoins des acquéreurs, le père pouvait — par exemple — partir en Louisiane aux États-Unis, la mère au Brésil ou à Cuba et l'enfant à Haïti ou aux Antilles. Ils partaient de Gorée sous des numéros de matricule et jamais sous leurs noms africains.
Une ouverture lumineuse s'ouvre au milieu du couloir central. Donnant de plain pied sur la côte rocheuse, c'est la porte dite du « voyage sans retour », là où les esclaves embarquaient pour une vie de souffrances dans le Nouveau Monde, dont beaucoup mourraient en mer, encadrés par des gardiens armés au cas où ils auraient tenté de s'évader.
Un large escalier à double flèche conduit à l'étage qui sert surtout aujourd'hui de salle d'exposition.
Jusqu'à sa mort en février 2009, l'infatigable octogénaire reprenait son récit4, plusieurs fois par jour, bien déterminé à éveiller la conscience de son auditoire. Les touristes noirs américains, auxquels certaines agences d'Amérique du Nord proposent des « Black-History Tours » , étaient particulièrement sensibles à cette histoire. Les collèges locaux envoyaient leurs élèves l'écouter, par classes entières.
La consécration par l'UNESCO
Dès les années 1960 la détermination de Boubacar Joseph Ndiaye a attisé l'attention des médias, des gouvernants et des organismes internationaux sur une île que l'organisation du premier Festival mondial des arts nègres en 1966 avait déjà sortie de l'anonymat. Un vaste plan de sauvegarde se met en place. En 1975, Gorée est inscrite sur l'inventaire des monuments historiques du Sénégal et en 1978 sur la liste du patrimoine mondial.
Sous l'égide de l'UNESCO, un timbre français consacré à la Maison des Esclaves est émis en 1980 dans la série « Patrimoine mondial ».
Les postes sénégalaises ont, à plusieurs reprises (notamment en 1985, 1994 et 1998) émis des timbres dédiés à la sauvegarde de Gorée et en particulier à la sauvegarde de la Maison des Esclaves.
En 1990 celle-ci est restaurée avec l'aide de l'UNESCO, ainsi que de nombreux organismes — dont la fondation France Libertés — et des fonds privés.
Cette consécration internationale lui a conféré une apparence de légitimité et l'organisation onusienne est allée jusqu'à la qualifier de « centre historique du commerce triangulaire », la désignant comme « un lieu hautement symbolique de l'histoire des peuples »
Les remises en cause historiques autour de la « Maison des esclaves »
L’article d’un journaliste du Monde, Emmanuel de Roux, en date du 27 décembre 1996, intitulé « Le mythe de la Maison des esclaves qui résiste à la réalité », remet en cause les chiffres colportés par Joseph Ndiaye. Emmanuel de Roux s’est notamment appuyé sur les travaux de deux chercheurs et conservateurs de l’IFAN (Institut fondamental d'Afrique noire), Abdoulaye Camara et le père jésuite Joseph-Roger de Benoist. Gorée, prétendent-ils, n’aurait jamais eu l’importance que lui prête Joseph Ndiaye dans la traite négrière. Il ne s’agirait, poursuit l’article, que d'un mythe savamment entretenu. Ainsi :
la « Maison des esclaves » n'a pas été construite par les Hollandais, mais les Français en 1783, à une époque où la traite se terminait ;
la maison a été construite pour Anna Colas Pépin, une signare (riche métisse) ;
les pièces du rez-de-chaussée ne servaient pas à la traite mais probablement de logement pour les domestiques (sans doute des esclaves) et d'entrepôts de marchandises ;
l'« esclaverie » qui a bien existé était située à proximité de l'actuel musée historique ;
Gorée ne fut pas un centre esclavagiste important. Selon le père Joseph Roger de Benoist, entre deux cents et cinq cents esclaves y transitaient par an, chiffres bien plus faibles que ceux des comptoirs et ports négriers du golfe de Guinée (« côte des Esclaves ») et de l'Angola.
Gorée se vit tout à coup privée dans l’imaginaire public de la place centrale qu’elle occupait dans le commerce triangulaire et l’affaire suscita une grande émotion dans l’île. Une polémique s’ensuivit, impliquant divers autres experts, tels Philip Curtin (en), spécialiste américain des dénombrements de la traite atlantique, ou encore les historiens sénégalais Abdoulaye Bathily et M'Baye Guèye. Ces historiens soutiennent que la maison rose n’avait peut-être pas été construite par les Hollandais, mais par les Français, et non en 1777 ainsi qu’on l'a souvent écrit, mais plutôt en 1783. Le propriétaire en aurait été Nicolas Pépin, frère de la signare Anne Pépin, elle-même maîtresse du Chevalier de Boufflers. Dans les appartements et les bureaux de l’étage, les habitants de cette demeure bourgeoise se seraient surtout préoccupés du négoce de la gomme arabique, de l’ivoire et de l’or, faisant peu de cas des esclaves employés au rez-de-chaussée. Par ailleurs, la célèbre porte donnant sur l’océan n’aurait pu être utilisée pour l’embarquement, la côte rocheuse ne permettant pas l’accostage de navires[réf. nécessaire].
La controverse publique a enflé suscitant l'organisation d'un colloque tenu en Sorbonne en 1997 sur le thème Gorée dans la traite atlantique : mythes et réalités, afin d'apaiser les esprits. Le colloque a notamment permis de préciser les conditions dans lesquelles, à partir du roman d'un médecin-chef de la marine française, Pierre-André Cariou, en poste dans l'île en 1940, a pu se forger le mythe de Gorée. Depuis la polémique rebondit parfois dans l'opinion publique (forums en ligne...). En effet, Moussa Diop, journaliste au quotidien sénégalais Le Soleil et Momar Mbaye, docteur en histoire de l'Université de Rouen, ont publié un article sur le Huffington Post le 25 mai 2013. Ils remettent en cause certains manquements de Jean-Luc Angrand, défenseur de la thèse selon laquelle la Maison des Esclaves n'aurait jamais été une captiverie. Ils nuancent les propos de ce même auteur qui, non seulement, nie le rôle de Gorée dans la traître dans son ouvrage Célèste ou le temps des signares, mais aussi remet en cause les travaux de l'historien américain Philip Curtin qui parle de 900 à 1 500 esclaves passés par l’île. Jean- Luc Angrand, se contredisant lui-même dans ses propos, reconnait même dans un article sur son blog, l'existence d'une captiverie à Gorée dans le fort Saint-François, rasée de nos jours. De plus, les travaux d'Abdoulaye Camara et Joseph Roger de Benoist, évoquent le fait que Gorée est une place importante de la traite, même s'ils réfutent les chiffres avancés par Joseph N'Diaye. En effet, selon eux, environ 500 esclaves étaient déportés de l’île par an entre 1726 et 1755. Ils dénombrent également 1476 esclaves déportés entre 1761 et 1848 ce qui représente un nombre important dans les conditions de la démographie de l'époque.
Le seul musée à exposer les différents types de traite : arabe, européenne mais aussi indochinoise et chinoise et leurs conséquences sur les différents royaumes sénégalais est le musée historique situé à l'extrémité de l'île dans le Fort d'Estrées.
Un lieu de mémoire et une destination touristique
Le nombre de visiteurs est estimé à 500 par jour. C'est considérable si l'on sait par ailleurs que le plus grand parc national du Sénégal, le Niokolo-Koba, n'en reçoit que 3 000 par an environ.
De nombreuses personnalités font le voyage, tels le président du Sénégal Abdoulaye Wade, son prédécesseur Abdou Diouf, les présidents Omar Bongo, Félix Houphouët-Boigny, Luiz Inácio Lula da Silva, François Mitterrand, Jimmy Carter, Bill Clinton et George Bush20, l'empereur Bokassa Ier, l'impératrice Farah Pahlavi et sa mère, le roi Baudouin et la reine Fabiola de Mora y Aragón, Michel Rocard, Jean Lecanuet, Lionel Jospin, Régis Debray, Roger Garaudy, Harlem Désir, Bettino Craxi, Nelson Mandela, Jesse Jackson, Hillary Clinton et sa fille, Breyten Breytenbach, les chanteurs James Brown et Jimmy Cliff, la famille Obama etc. Le pape Jean-Paul II déclare le 22 février 1992 dans son discours à la communauté catholique de l'île : « (...) des hommes, des femmes et des enfants noirs (...) ont été victimes d'un honteux commerce auquel ont pris part des baptisés, mais qui n'ont pas vécu leur foi. (...) Il convient que soit confessé, en toute vérité et humilité ce péché de l'homme contre l'homme, ce péché de l'homme contre Dieu. (...) Nous implorons le pardon du ciel »
La Maison des Esclaves a notamment inspiré un film, Little Senegal de Rachid Bouchareb, des romans, des livres pour enfants et même une bande dessinée. Le musicien de jazz Marcus Miller a composé Gorée, à la suite de sa visite à la maison des esclaves. En 2016 le rappeur français d'origine sénégalaise Booba y a tourné une partie du clip de DKR.
Sans doute Léopold Senghor avait-il pressenti un tel engouement lorsque, dès 1967, il remercia le conservateur Joseph Ndiaye pour son éloquence et sa « contribution efficace au développement culturel et touristique du Sénégal »
En octobre 2015, un groupe de jeunes d'Armentières a procédé à des travaux de conservation des nombreux messages laissés par des célébrités dans le bureau du conservateur. En effet, ces témoignages inscrits sur le papier étaient usés par le temps et le climat de l'île. Les messages ont été nettoyés, scannés, imprimés, plastifiés et installés sur des panneaux de bois déplaçables, afin de les joindre aux expositions. Les originaux ont été archivés
From 1977, an artist’s concept of a Solar Power Satellite in operation. The two massive microwave transmission antennas appear to be beaming the collected/converted electricity to separate “rectennas” on earth, one being visible on the outskirts of a major metropolitan area…one of the likely recipients of the collected energy.
No artist information unfortunately.
Many informative sites available, but none better than the following:
spaceflighthistory.blogspot.com/2016/12/energy-from-space...
Credit: DSFP's SPACEFLIGHT HISTORY blog/David S. F. Portree
"A rectenna is a rectifying antenna — a special type of receiving antenna that is used for converting electromagnetic energy into direct current (DC) electricity. They are used in wireless power transmission systems that transmit power by radio waves."
Above per Wikipedia
Cette église, qui daterait du 15ème siècle, fut reconstruite au 17ème par les religieux de l'ordre des Minimes après sa destruction par les troupes de Galles. Récemment restaurée, elle présente un plan bi-zarre avec, sur un côté, un clocher surmonté d'une courte flèche en tuile et, sur l'autre, une horloge de belle taille encastrée dans un chien-assis.
On raconte qu'un jour les habitants du village vendirent une des clo-ches pour acheter un cochon. Hélas, l'animal mourut bientôt et il ne resta alors ni cloche, ni cochon. L'anecdote leur valut alors le sobri-quet de gouri (cochon en patois local) qu'ils continuent de porter.
Claude Javogues fut un homme politique français, membre de la Convention et responsable de la Terreur en Forez. Il est mort fusillé en 1793.
"Né à Bellegarde-en-Forez (Loire) le 19 août 1759 (consulter le registre), fils de Rambert Javogues avocat au parlement et notaire royal et de Jeanne Marie Coignet. Son père était aussi conseiller du roi, garde-marteau en la maîtrise des Eaux et Forêts de Montbrison, charge qu'il avait acheté le 8 octobre 1764 suite au décès de Jean Pupier. Le garde-marteau est un officier établi dans chaque maîtrise des eaux & forêts, pour garder le marteau avec lequel on marque les arbres que l'on doit couper dans les forêts du roi.
Après des études de droit, Claude devient avocat à Montbrison mais, à la Révolution, il se lance dans la politique. Il est élu, le 9 septembre 1792, membre de la Convention pour le département de Rhône-et-Loire. Il votera la mort du roi comme Noël Pointe dit Pointe-Cadet.
Il est responsable de la Terreur en Forez pendant laquelle, d'octobre 1793 à février 1794, il fit guillotiner ou fusiller nombre d'aristocrates et de religieux la plupart à Feurs et Montbrison. Le 27 décembre 1793, il ordonne que toutes les églises de la région soient désaffectées.
La répression se retournera contre lui. Emprisonné au Temple, où Louis XVI avait lui-même été emprisonné, il est condamné le 9 octobre 1796 et fusillé le 10, dans la plaine de Grenelle. Le peloton était dirigé par Léopold Hugo, père de Victor Hugo. Il se dit qu'au moment de son exécution, Javogues, chantait la Marseillaise."
"Ajoutons que pendant la Révolution, le commissaire Javogues avait, pour se venger des montbrisonnais, transformé le nom de leur ville en "Mont-brisé", et ordonné sa destruction 'LA VILLE DE MONT-BRISÉ FIT LA GUERRE A LA LIBERTÉ? ELLE N'EST PLUS' " Renaud Camus, Journal d'un voyage en France, page 166
Voilà quelle était la nouvelle énigme du jeu "Quel est ce lieu?" www.flickr.com/groups/2062971@N24/.
Si vous voulez jouer inscrivez-vous dans le groupe, mais, si vous ne voulez pas poster la photo suivante, SURTOUT NE DONNEZ PAS LA REPONSE et NE LA SOUFFLEZ PAS NON PLUS
Le château de Ballon fut construit dès le XIe s. par Guillaume Ier de Bellême et changea de main une vingtaine de fois au cours de ce même siècle. Philippe Auguste s'en empara au cours du XIIe s. Durant la guerre de Cent-Ans, le château fut l'objet de nombreux affrontements et fut détruit. Il fut rebâti ensuite.
Artist's concept of a future space station/space transportation system scenario...with an Apollo CSM docked to an Apollo Applications Program/Skylab 'thing(?)' in the background, possibly illustrating the evolution...IDK?
Trying to read the text on the verso - to figure out what's exactly going on here - is hurting my eyes, so a better description will have to wait.
All seem to be of similar derivatives and evolution:
inteng-storage.s3.amazonaws.com/img/iea/ypwqXgBL6N/sizes/...
Credit: "Interesting Engineering" website
www.astronautix.com/s/spacebase.html
Credit: Astronautix website
archive.org/details/MSFC-0102169
Credit: Internet Archive website
1296
Philippe de Beaumanoir, bailli de Senlis, meurt. Il fut le premier bâtisseur du Manoir du MONCEL.
Philippe IV Le Bel, Roi de France, décide de venir habiter le Manoir et d'en faire sa Maison Royale.
1309
Philippe IV le Bel décide de fonder une Abbaye de Clarisses (Branche féminine des Franciscains). Elles suivent la règle de sainte Claire.
Elles formulent 4 Vœux : Obéissance, Chasteté, Clôture et Pauvreté (Sauf les clarisses du Moncel qui sont des clarisses Urbanistes et sont donc « exemptées du privilège de pauvreté »)
1312
Le Pape Clément V approuve le projet royal.
1314
Mort de Philippe le Bel. La construction de l'Abbaye est commencée.
1337
Fin de la construction de l’abbaye. Installation officielle des Clarisses et inauguration de l'Abbaye avec Philippe VI de Valois et sa femme, Jeanne de Bourgogne, Reine de France.
1525
L'Eglise et le Cloître sont détruits par un incendie. Le Cloître actuel date de la fin du XVIe siècle - début du XVIIe siècle.
L'Abbesse Philippine de Pellevé, au XVIe siècle, fait construire la Maison de l'Abbesse.
1709
Louis XIV fait don du château aux Clarisses. Le Château est démantelé et une partie des pierres servent à la construction du mur d'enceinte actuel.
1792
Les biens de l’Eglise sont maintenant les biens de l'Etat. Ils deviennent des biens nationaux.
Les Religieuses quittent l'Abbaye du Moncel qui est mise en vente.
C'est un architecte qui devient propriétaire. Il démantèle l'Eglise pour en vendre les pierres en 1795.
1795
Les bâtiments sont remis en vente. Des marchands de vin s'installent à l'Abbaye jusqu'en 1923. Ils construiront un corps de Logis entre les 2 tours de Fécamp.
1914 – 1918
Le site sert d’hôpital militaire
1920
L'Abbaye est classée Monument Historique.
1923
L'Evêché de Beauvais achète l'Abbaye du Moncel. Il y installe un Petit Séminaire.
Le Père Magne entreprend des travaux de restauration dans le réfectoire des Clarisses : création de plafonds en béton, restauration de la fresque "La Vierge du Moncel" sous la direction des Beaux-Arts.
1941-1943
Occupation de l'Abbaye du Moncel par l'Armée Allemande, qui en fait un camp de prisonniers de guerre (2 000 prisonniers).
Après la seconde guerre mondiale
Le Petit Séminaire fait place à l’internat de l’Institut Saint-Joseph du Moncel de Pont-Sainte-Maxence jusqu'en 1982.
1982 à 1984
Fermeture de l'Abbaye du Moncel.
Abandon du site.
Cette église méthodiste fut érigée en 1890 à l’angle des rues Coursol et Canning. Elle fut lourdement endommagée par un incendie le jour de Noël 1915, mais fut par la suite rénovée et réouverture au culte.
À partir de 1955, l’édifice fut occupé par le Negro Community Center, un organisme communautaire qui vise l’intégration de la population noire dans le milieu montréalais. À l’intérieur de l’édifice, dont la configuration n’était désormais plus celle d’une église, plusieurs activités étaient offertes; une école d’infirmière, des cours de basket-ball, de danse et de piano. Le centre servait aussi de milieu d’intégrations pour les nouveaux immigrants. Il fut utilisé comme tel jusqu’en 1993, date à laquelle l’organisme du quitter les lieux puisque l’édifice qui nécessitait de nombreuses et couteuses réparations était désormais considéré comme étant dangereux.
Plusieurs projets furent présentés au cours des années qui suivirent afin de faire revivre ce lieu, mais aucun ne se concrétisa. En 2005, Jean D’Aragon, un professeur d’architecture à l’Université Laval qui s’intéressait au projet de requalification des lieux assigna comme projet à ses étudiants une réhabilitation de l’édifice. Les étudiants ont alors entièrement modélisé l’édifice par ordinateur auquel devaient être intégrées de nouvelles facilités tel qu’une librairie et une salle de banquets. Ces rendus 3D ont malheureusement disparu du web depuis.
Le 13 avril 2014, un mur latéral de l’édifice s’est effondré, exposant ainsi les 3 étages de l’édifice aux intempéries. Les prochains jours seront décisifs pour cet édifice puisque diverses études seront effectuées par des ingénieurs afin de dresser un aperçu global de la condition structurale de l’édifice.
Sera-t-il démoli ou rénové… ?
.© Tous droits réservés : Guillaume St-Jean
...la semaine passée fût charmante, marquée de grands événements.
Entre autres:
Je passais Mardi à la nuit tombante un long moment assis par terre à attendre que le cordonnier qui tient boutique sur le trottoir à côté de chez moi finisse de cirer mes chaussures, ce qui me donnait, en contre partie de la somme considérable de 40 roupies, une occasion de ne rien faire du tout d'utile sinon contempler les étoiles et bavarder en hindi avec le golden retriever obèse de mon voisin.
Après une semaine entière d'un régime full veg, je mangeais hier au soir, goulument, une portion, qui me parût monstrueuse, de chicken malai tikka.
Et j'entendais ce matin le chant har-mo-ni-eeeeux des vendeurs de fruits et de légumes de toutes sortes, des ramasseurs d'ordures, de fer, de carton, de verre, de fripes, de tout quoi!, et je me disais toute la chance que j'avais d'entendre à nouveau, après toutes ces années d'abstinence, cette merveilleuse mélodie qui a bercé mon enfance à Alger, je veux dire le sonore, le fameux, l'illustre, l'international "Ghabbiaaaaaaaa!...." qui, soit dit en passant, vaut mille fois mieux au plan musical que le tragique "Henriiiietteeeee.... vous avez mis la table??????"......
Annoncée comme l’événement télévisuel de l'année, cette séance spéciale 3D fut un retentit échec !
À l'image de l'anaglyphe que vous voyez...
J'ai dû apercevoir en vue sous-marine quelques bulles dans l'eau avec les palmes de la bête et deux ou trois plans légèrement en 3 D.
La faiblesse du film et de ces effets 3 D, moi qui avais conseillé à tout le monde de ne pas rater cette première.
Je suis passé pour un ... avec mes lunettes rouge et cyan !
www.3dfilmarchive.com/revenge-of-the-creature
Announced as the television event of the year, this special 3D session was a resounding failure! Just like the anaglyph you see... I must have seen some bubbles in the water with the fins of the beast and two or three shots slightly in 3 D. The weakness of the film and these effects 3 D, I who had advised everyone not to miss this premiere. I came across as a ... with my red and cyan glasses!
3D movies are based on the principle that
we both have eyes and we
let's see continuously in 3 Dimensions.
Right eye and left eye 6.3 cm apart
see objects from two different angles
annuities. The brain records and translates this
information in a single image of the environment
in 3 dimensions: height, width,
depth.
The 3D camera system duplicates this pro-
yielded by photographing simultaneously
each scene from two viewing angles
its views.
In the 1950s, two
cameras to film on two reels the
right and left images separately.
Today a single camera with the
special 3D lens superimposes these images
that she fixes on the film.
So that we can see the 3D image on
a color television set, by an electronic
tronic, the image on the left does not
that the red tones, and the one on the right
blue and green.
On a color screen the image looks normal.
male, with a little red or blue-green
surrounding objects in the background or making them
exit the screen.
The red and blue colors of the special glasses
cials go hand in hand with the initial images
left and right recorded for
that each eye sees only the image that
is intended. On the black and white screen,
the image appears normal, i.e. without
relief and not in 3 Dimensions.
Currently, on television programs
my 3D consist of widescreen movies
produced during the last thirty
years. The quality and the deep effects
new movies and news
recording techniques are much better
theirs than those of the old films.
3D VIDEO
Amalfi fut un des principaux ports d'Europe du IXème au XIIème siècles, mais fut créée bien avant, par les romains vers le 1er siècle ou des réfugiés de Melfi à une époque indéterminée1. La ville devint rapidement une puissance maritime faisant le commerce des céréales, du sel et des esclaves, exportant du bois de construction vers l'Égypte et la Syrie, et important en Occident les soieries de l'Empire byzantin. Ses marins, les premiers d'Occident à utiliser la boussole, firent la fortune de la ville, les marchands amalfitains utilisaient déjà au IXème siècle une monnaie en or alors que la plus grande partie de l'Italie en était encore à une économie de troc.
Les relations d'Amalfi avec l'Orient sont encore illustrées à l'heure actuelle par la cathédrale dont les portes ont été fondues à Constantinople en 1066 et acheminées par la mer. Également vers 1070, des marchands amalfitains établis à Jérusalem furent à l'origine de la fondation des Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean. La République maritime indépendante d'Amalfi atteignait une population d'environ 70 000 personnes, lorsqu'en 1131 elle fut conquise par le roi Roger de Sicile, puis passa en 1137 sous la domination de Pise et commença à décliner rapidement. Pourtant, les Tables amalfitaines, premier code maritime, servirent à régler la navigation dans toute la Méditerranée jusqu'en 1570.
Partout, subsistent les témoins de l'âge d'or d'Amalfi entre le Xème et le XIIème siècles, lorsque cette république maritime commerçait avec l'Orient, notamment un campanile mauresque, un plan urbain calqué sur le modèle arabe et un Duomo d'inspiration byzantine. Tous les quatre ans, une régate est organisée pour rappeler que les doges de la cité rivalisaient avec ceux de Venise, Gênes et Pise pour le contrôle de la Méditerranée (cf. wikipédia).
Ce fût ma deuxième rencontre, ce samedi 08 Avril 2016, toujours place de la République. Brigitte est pétillante, avec son large sourire et ses lunettes violette, j'ai envie d'en savoir plus, je me rapproche, nous échangeons et je lui propose de faire son portrait chinois.
Si vous étiez :
Une super-héroïne : 'C'est difficile comme question, je dirai Louise Michel, elle a fait beaucoup pour les femmes, et je suis féminististe comme elle.'
Un objet : 'Je serai un accordéon, j'en joue de temps en temps. Mon nom de scène est Brigou'
Pièce de théatre :'Les 3 soeurs de Tchekhov, il y a beaucoup d'émotions dans cette pièce, cette notion du temps qui passe et détruit les rêves, d'être une femme autonome. Ce n'est pas chiant comme pièce, on ne s'ennuie jamais'.
Un événement : 'Mai 68 ! J'avais 15 ans. Je vivais à la campagne à cette époque, c'était mes années lycée. Ma vie s'est beaucoup construite grâce à cette évenement, des valeurs qui étaient mise en avant, le fait de trouver sa place en temps que femme dans la société, être indépendante. Beaucoup de femmes se sont battues pour nous, nous avons bien avancé, même s'il y a encore des progrès à faire'.
Une devise : 'Ne jamais remettre au lendemain ce qu'on peut faire le jour même. A force de faire traîner les choses, on fini par avoir des regrets. Et surtout ne jamais oublier de rêver.'
Un par de semanas después de tomar esta foto, una de estas ballenas atacó a un entrenador.
Un couple de semaines après que cette photo fut prise, une de ces baleines a attaqué l'un des entraîneurs.
A couple of weeks after this picture was taken, one of these whales attacked one of the trainers.
Um par de semanas depois que este retrato foi feito, uma destas baleias atacou um dos instrutores
In a special livery to celebrate the millennium, Gee-Vee Travel H798 XUM is a Bova Futura FHD12-290 which was new to Anderson, Castleford in 1991 registered H620 FUT.
En mars 1952 fut attribuée l'élaboration de l'avant-projet de ce pont routier au professeur Edgar Antonio de Mesquita Cardoso, un natif de Porto (11 mai 1913 - 5 juillet 2000). Le Pont d'Arrabida fut durant quelques temps le détenteur du record mondial des ponts en arc de béton armé grâce à son embrasure de près de 270 m. Son arc possède 52 m de corde et son tablier s'élève à 70 m au dessus des eaux du fleuve. Sa construction s'est déroulée du mois de mai 1957 au 22 juin 1963, jour de son inauguration. Le Pont routier d'Arrabida, tout comme le Luis Ier, sont de véritables belvédères qui permettent d'avoir une très belle vue sur la ville et le fleuve
L’hôpital de Khunde fut érigé avec des fonds réunis par Sir Edmund Hillary. Après sa création, l’hôpital, grâce à des soins et des médicaments de qualité, a rendu de grands services à la population Sherpa. Celui-ci est aujourd’hui financé par l’association Himalayan Trust.
Grâce à lui, les villages dans la région de l’Everest se développent petit à petit et deviennent des destinations touristiques prisées et plus sûres.
D'après diapositive.
Christ à la colonne aux fléaux
Adriaen de Vries (1556 - 1626)
Prague, autour de 1613-1615
bronze
Adriaen de Vries fut l'un des premiers disciples de Giambologna. Comme sculpteur de chambre de Rodolphe II à Prague, il créa des portraits de l'empereur, petits bronzes pour sa collection d'art, mais aussi des sculptures monumentales de jardin. La gravité massif de la figure du Christ et la modélisation presque esquissée de nombreux détails diffèrent de manière significative de l'élégance lisse et fraîche des créations de Giambologna.
Christus an der Geißelsäule
Adriaen de Vries (1556 - 1626)
Prag, um 1613/15
Bronze
Adriaen de Vries war einer der bedeutendsten Schüler Giambolognas. Als Kammerbildhauer Rudolfs II. schuf er in Prag Porträts des Kaisers, Kleinbronzen für dessen Kunstkammer, aber auch monumentale Gartenskulpturen. Die massige Schwere der Christusfigur und die beinahe skizzenhafte Modellierung vieler Details unterscheiden sich deutlich von der glatten und kühlen Eleganz der Schöpfungen Giambolognas.
Chamber of Art Vienna
The Chamber of Art of Vienna is a collection of the Kunsthistorisches Museum (Museum of Art History) in Vienna. It is the portrayal of the art and curiosities chambers of the late Middle Ages, the Renaissance and the Baroque period and it mainly goes back to the earlier collections of the Habsburgs.
Look into the Vienna Chamber of Art
Marble sculpture of the Giulia Albani degli Abati Olivieri by Camillo Rusconi (Rome, 1719 ) in the Chamber of Art of Vienna
Equipment for perspective drawing of Jost Bürgi (Kassel, 1604) in the Chamber of Art of Vienna
Ivory statuette "Apollo and Daphne" by Jakob Auer (Vienna, 1688/90) in the Chamber of Art of Vienna
Collection History
The Chamber of Art of Vienna grew out of several individual collections, which have been collected by various clients. The following collections are the foundation for today's Chamber of Art:
The Chamber of Art and Curiosities of Ferdinand II of Tyrol (1529-1595). It was originally housed at Schloss Ambras near Innsbruck. From this stems the larger part of the surviving pieces from older collections of Emperors Frederick III, Maximilian I and Ferdinand I.
The Kunstkammer of Rudolf II (1552-1612), which was compiled in Prague. Many of the treasures of Rudolph went lost in the Thirty Years War in the sack of the Prague Castle, but this were enriched from the previously to Vienna transported collections with works of the goldsmithing and gem carving art of the time around 1600 as well as to bronzes.
In the 17th century the collections from the Kunstkammer of Archduke Leopold Wilhelm (1614-1662) have been added. He is considered as one of the fathers of today in the Cultural History Museum housed paintings gallery, but also acquired Renaissance bronzes mostly of Italian origin and small sculptures made of stone and wood.
Into the Treasury Chamber in the Swiss Wing of the Vienna Hofburg in the 17th century also came at that time popular works of semi-precious stones, fine works of ivory, rhinoceros horn carvings and miniature-like wax models.
The collection at Ambras Castle in 1806 in front of Napoleon's troops was brought to Vienna in safety, where it initially in the Lower Belvedere Palace kept its independence. Only the under the reign of Emperor Franz Joseph I from 1875 tackled major reform of the imperial collections finally united all the Treasure Chamber collections in the 1891 opened Kunsthistorisches Museum and left only the objects with insignia character and those that are reminiscent of members of the imperial family in the Treasury Chamber.
The newly formed collection found its place on the mezzanine floor of the building and was initially referred to as "collection of art industrial objects". In 1919, it was named "collection for sculpture and arts and crafts". Since this collection but only to a small extent contains large sculptures and objects for a specific purpose of arts and crafts, this name was considered to be inappropriate and in 1990 it was decided to return to the naming of "Kunstkammer".
After the collapse of the monarchy in 1918 the collections of the sideline Austria-Este was affiliated to the Viennese Kunstkammer, in 1921 the Tapisseriensammlung (collection of tapestries) consisting of 800 tapestries was added, which originally had served the design of the imperial palaces. This collection is in addition to the one in possession of the Spanish crown one of the most important of its kind. In 1938 Gustav von Benda with a bequest the collection donated more important works of the Florentine Early Renaissance. The Second World War the art collection survived with very low losses. Only parts of the Tapisseriensammlung, which had to be given as a loan to Berlin and to the the facilities of Goering's hunting lodge Carin Hall, since the end of war are considered to be lost.
Since 1963, all stores of the collection are reunited in the Kunsthistorisches Museum in Vienna. 2002 the structural and technical conditions required the temporary closure of the Kunstkammer. This was followed by a major renovation and expansion of the premises as well as the restructuring and up-to-date presentation of the objects. To the artistically significant exhibits belong gold works like the famous Saliera by Benvenuto Cellini, sculptures such as the Madonna of Krumlov, bronze figures, ivory objects and stone vessels, but also watches, mechanical machines, scientific instruments, gadgets and much more.
After in December 2012 in a public premiere presentation the first room of the museum could be visited, the as one of the most important art collections of the world considered Vienna Chamber of Art on 1 March 2013 was reopened. In the future, on an area of around 2,700 m² more than 2,200 objects can be seen, which are presented in 20 theme rooms.
de.wikipedia.org/wiki/Kunstkammer_Wien
Austria Kunsthistorisches Museum
Federal Museum
Logo KHM
Regulatory authority (ies)/organs to the Federal Ministry for Education, Science and Culture
Founded 17 October 1891
Headquartered Castle Ring (Burgring), Vienna 1, Austria
Management Sabine Haag
www.khm.at website
Main building of the Kunsthistorisches Museum at Maria-Theresa-Square
The Kunsthistorisches Museum (KHM abbreviated) is an art museum in Vienna. It is one of the largest and most important museums in the world. It was opened in 1891 and 2012 visited of 1.351.940 million people.
The museum
The Kunsthistorisches Museum is with its opposite sister building, the Natural History Museum (Naturhistorisches Museum), the most important historicist large buildings of the Ringstrasse time. Together they stand around the Maria Theresa square, on which also the Maria Theresa monument stands. This course spans the former glacis between today's ring road and 2-line, and is forming a historical landmark that also belongs to World Heritage Site Historic Centre of Vienna.
History
Archduke Leopold Wilhelm in his Gallery
The Museum came from the collections of the Habsburgs, especially from the portrait and armor collections of Ferdinand of Tyrol, the collection of Emperor Rudolf II (most of which, however scattered) and the art collection of Archduke Leopold Wilhelm into existence. Already In 1833 asked Joseph Arneth, curator (and later director) of the Imperial Coins and Antiquities Cabinet, bringing together all the imperial collections in a single building .
Architectural History
The contract to build the museum in the city had been given in 1858 by Emperor Franz Joseph. Subsequently, many designs were submitted for the ring road zone. Plans by August Sicard von Sicardsburg and Eduard van der Null planned to build two museum buildings in the immediate aftermath of the Imperial Palace on the left and right of the Heroes' Square (Heldenplatz). The architect Ludwig Förster planned museum buildings between the Schwarzenberg Square and the City Park, Martin Ritter von Kink favored buildings at the corner Währingerstraße/ Scots ring (Schottenring), Peter Joseph, the area Bellariastraße, Moritz von Loehr the south side of the opera ring, and Ludwig Zettl the southeast side of the grain market (Getreidemarkt).
From 1867, a competition was announced for the museums, and thereby set their current position - at the request of the Emperor, the museum should not be too close to the Imperial Palace, but arise beyond the ring road. The architect Carl von Hasenauer participated in this competition and was able the at that time in Zürich operating Gottfried Semper to encourage to work together. The two museum buildings should be built here in the sense of the style of the Italian Renaissance. The plans got the benevolence of the imperial family. In April 1869, there was an audience with of Joseph Semper at the Emperor Franz Joseph and an oral contract was concluded, in July 1870 was issued the written order to Semper and Hasenauer.
Crucial for the success of Semper and Hasenauer against the projects of other architects were among others Semper's vision of a large building complex called "Imperial Forum", in which the museums would have been a part of. Not least by the death of Semper in 1879 came the Imperial Forum not as planned for execution, the two museums were built, however.
Construction of the two museums began without ceremony on 27 November 1871 instead. Semper moved to Vienna in the sequence. From the beginning, there were considerable personal differences between him and Hasenauer, who finally in 1877 took over sole construction management. 1874, the scaffolds were placed up to the attic and the first floor completed, built in 1878, the first windows installed in 1879, the Attica and the balustrade from 1880 to 1881 and built the dome and the Tabernacle. The dome is topped with a bronze statue of Pallas Athena by Johannes Benk.
The lighting and air conditioning concept with double glazing of the ceilings made the renunciation of artificial light (especially at that time, as gas light) possible, but this resulted due to seasonal variations depending on daylight to different opening times .
Kuppelhalle
Entrance (by clicking the link at the end of the side you can see all the pictures here indicated!)
Grand staircase
Hall
Empire
The Kunsthistorisches Museum was on 17 October 1891 officially opened by Emperor Franz Joseph I. Since 22 October 1891 , the museum is accessible to the public. Two years earlier, on 3 November 1889, the collection of arms, Arms and Armour today, had their doors open. On 1 January 1890 the library service resumed its operations. The merger and listing of other collections of the Highest Imperial Family from the Upper and Lower Belvedere, the Hofburg Palace and Ambras in Tyrol will need another two years.
189, the farm museum was organized in seven collections with three directorates:
Directorate of coins, medals and antiquities collection
The Egyptian Collection
The Antique Collection
The coins and medals collection
Management of the collection of weapons, art and industrial objects
Weapons collection
Collection of industrial art objects
Directorate of Art Gallery and Restaurieranstalt (Restoration Office)
Collection of watercolors, drawings, sketches, etc.
Restoration Office
Library
Very soon the room the Court Museum (Hofmuseum) for the imperial collections was offering became too narrow. To provide temporary help, an exhibition of ancient artifacts from Ephesus in the Theseus Temple was designed. However, additional space had to be rented in the Lower Belvedere.
1914, after the assassination of Franz Ferdinand, heir to the throne, his " Estonian Forensic Collection " passed to the administration of the Court Museum. This collection, which emerged from the art collection of the house of d' Este and world travel collection of Franz Ferdinand, was placed in the New Imperial Palace since 1908. For these stocks, the present collection of old musical instruments and the Museum of Ethnology emerged.
The First World War went by, apart from the oppressive economic situation without loss. The farm museum remained during the five years of war regularly open to the public.
Until 1919 the K.K. Art Historical Court Museum was under the authority of the Oberstkämmereramt (head chamberlain office) and belonged to the House of Habsburg-Lorraine. The officials and employees were part of the royal household.
First Republic
The transition from monarchy to republic, in the museum took place in complete tranquility. On 19 November 1918 the two imperial museums on Maria Theresa Square were placed under the state protection of the young Republic of German Austria. Threatening to the stocks of the museum were the claims raised in the following weeks and months of the "successor states" of the monarchy as well as Italy and Belgium on Austrian art collection. In fact, it came on 12th February 1919 to the violent removal of 62 paintings by armed Italian units. This "art theft" left a long time trauma among curators and art historians.
It was not until the Treaty of Saint-Germain of 10 September 1919, providing in Article 195 and 196 the settlement of rights in the cultural field by negotiations. The claims of Belgium, Czechoslovakia, and Italy again could mostly being averted in this way. Only Hungary, which presented the greatest demands by far, was met by more than ten years of negotiation in 147 cases.
On 3 April 1919 was the expropriation of the House of Habsburg-Lorraine by law and the acquisition of its property, including the "Collections of the Imperial House" , by the Republic. Of 18 June 1920 the then provisional administration of the former imperial museums and collections of Este and the secular and clergy treasury passed to the State Office of Internal Affairs and Education, since 10 November 1920, the Federal Ministry of the Interior and Education. A few days later it was renamed the Art History Court Museum in the "Kunsthistorisches Museum, Vienna State", 1921 "Kunsthistorisches Museum" . Of 1st January 1921 the employees of the museum staff passed to the state of the Republic.
Through the acquisition of the former imperial collections owned by the state, the museum found itself in a complete new situation. In order to meet the changed circumstances in the museum area, designed Hans Tietze in 1919 the "Vienna Museum program". It provided a close cooperation between the individual museums to focus at different houses on main collections. So dominated exchange, sales and equalizing the acquisition policy in the interwar period. Thus resulting until today still valid collection trends. Also pointing the way was the relocation of the weapons collection from 1934 in its present premises in the New Castle, where since 1916 the collection of ancient musical instruments was placed.
With the change of the imperial collections in the ownership of the Republic the reorganization of the internal organization went hand in hand, too. Thus the museum was divided in 1919 into the
Egyptian and Near Eastern Collection (with the Oriental coins)
Collection of Classical Antiquities
Collection of ancient coins
Collection of modern coins and medals
Weapons collection
Collection of sculptures and crafts with the Collection of Ancient Musical Instruments
Picture Gallery
The Museum 1938-1945
Count Philipp Ludwig Wenzel Sinzendorf according to Rigaud. Clarisse 1948 by Baroness de Rothschildt "dedicated" to the memory of Baron Alphonse de Rothschildt; restituted to the Rothschilds in 1999, and in 1999 donated by Bettina Looram Rothschild, the last Austrian heiress.
With the "Anschluss" of Austria to the German Reich all Jewish art collections such as the Rothschilds were forcibly "Aryanised". Collections were either "paid" or simply distributed by the Gestapo at the museums. This resulted in a significant increase in stocks. But the KHM was not the only museum that benefited from the linearization. Systematically looted Jewish property was sold to museums, collections or in pawnshops throughout the empire.
After the war, the museum struggled to reimburse the "Aryanised" art to the owners or their heirs. They forced the Rothschild family to leave the most important part of their own collection to the museum and called this "dedications", or "donations". As a reason, was the export law stated, which does not allow owners to perform certain works of art out of the country. Similar methods were used with other former owners. Only on the basis of international diplomatic and media pressure, to a large extent from the United States, the Austrian government decided to make a change in the law (Art Restitution Act of 1998, the so-called Lex Rothschild). The art objects were the Rothschild family refunded only in the 1990s.
The Kunsthistorisches Museum operates on the basis of the federal law on the restitution of art objects from the 4th December 1998 (Federal Law Gazette I, 181 /1998) extensive provenance research. Even before this decree was carried out in-house provenance research at the initiative of the then archive director Herbert Haupt. This was submitted in 1998 by him in collaboration with Lydia Grobl a comprehensive presentation of the facts about the changes in the inventory levels of the Kunsthistorisches Museum during the Nazi era and in the years leading up to the State Treaty of 1955, an important basis for further research provenance.
The two historians Susanne Hehenberger and Monika Löscher are since 1st April 2009 as provenance researchers at the Kunsthistorisches Museum on behalf of the Commission for Provenance Research operating and they deal with the investigation period from 1933 to the recent past.
The museum today
Today the museum is as a federal museum, with 1st January 1999 released to the full legal capacity - it was thus the first of the state museums of Austria, implementing the far-reaching self-financing. It is by far the most visited museum in Austria with 1.3 million visitors (2007).
The Kunsthistorisches Museum is under the name Kunsthistorisches Museum and Museum of Ethnology and the Austrian Theatre Museum with company number 182081t since 11 June 1999 as a research institution under public law of the Federal virtue of the Federal Museums Act, Federal Law Gazette I/115/1998 and the Museum of Procedure of the Kunsthistorisches Museum and Museum of Ethnology and the Austrian Theatre Museum, 3 January 2001, BGBl II 2/ 2001, in force since 1 January 2001, registered.
In fiscal 2008, the turnover was 37.185 million EUR and total assets amounted to EUR 22.204 million. In 2008 an average of 410 workers were employed.
Management
1919-1923: Gustav Glück as the first chairman of the College of science officials
1924-1933: Hermann Julius Hermann 1924-1925 as the first chairman of the College of the scientific officers in 1925 as first director
1933: Arpad Weixlgärtner first director
1934-1938: Alfred Stix first director
1938-1945: Fritz Dworschak 1938 as acting head, from 1938 as a chief in 1941 as first director
1945-1949: August von Loehr 1945-1948 as executive director of the State Art Collections in 1949 as general director of the historical collections of the Federation
1945-1949: Alfred Stix 1945-1948 as executive director of the State Art Collections in 1949 as general director of art historical collections of the Federation
1949-1950: Hans Demel as administrative director
1950: Karl Wisoko-Meytsky as general director of art and historical collections of the Federation
1951-1952: Fritz Eichler as administrative director
1953-1954: Ernst H. Buschbeck as administrative director
1955-1966: Vincent Oberhammer 1955-1959 as administrative director, from 1959 as first director
1967: Edward Holzmair as managing director
1968-1972: Erwin Auer first director
1973-1981: Friderike Klauner first director
1982-1990: Hermann Fillitz first director
1990: George Kugler as interim first director
1990-2008: Wilfried Seipel as general director
Since 2009: Sabine Haag as general director
Collections
To the Kunsthistorisches Museum are also belonging the collections of the New Castle, the Austrian Theatre Museum in Palais Lobkowitz, the Museum of Ethnology and the Wagenburg (wagon fortress) in an outbuilding of Schönbrunn Palace. A branch office is also Ambras in Innsbruck.
Kunsthistorisches Museum (main building)
Picture Gallery
Egyptian and Near Eastern Collection
Collection of Classical Antiquities
Vienna Chamber of Art
Numismatic Collection
Library
New Castle
Ephesus Museum
Collection of Ancient Musical Instruments
Arms and Armour
Archive
Hofburg
The imperial crown in the Treasury
Imperial Treasury of Vienna
Insignia of the Austrian Hereditary Homage
Insignia of imperial Austria
Insignia of the Holy Roman Empire
Burgundian Inheritance and the Order of the Golden Fleece
Habsburg-Lorraine Household Treasure
Ecclesiastical Treasury
Schönbrunn Palace
Imperial Carriage Museum Vienna
Armory in Ambras Castle
Ambras Castle
Collections of Ambras Castle
Major exhibits
Among the most important exhibits of the Art Gallery rank inter alia:
Jan van Eyck: Cardinal Niccolò Albergati, 1438
Martin Schongauer: Holy Family, 1475-80
Albrecht Dürer : Trinity Altar, 1509-16
Portrait Johann Kleeberger, 1526
Parmigianino: Self Portrait in Convex Mirror, 1523/24
Giuseppe Arcimboldo: Summer 1563
Michelangelo Merisi da Caravaggio: Madonna of the Rosary 1606/ 07
Caravaggio: Madonna of the Rosary (1606-1607)
Titian: Nymph and Shepherd to 1570-75
Portrait of Jacopo de Strada, 1567/68
Raffaello Santi: Madonna of the Meadow, 1505 /06
Lorenzo Lotto: Portrait of a young man against white curtain, 1508
Peter Paul Rubens: The altar of St. Ildefonso, 1630-32
The Little Fur, about 1638
Jan Vermeer: The Art of Painting, 1665/66
Pieter Bruegel the Elder: Fight between Carnival and Lent, 1559
Kids, 1560
Tower of Babel, 1563
Christ Carrying the Cross, 1564
Gloomy Day (Early Spring), 1565
Return of the Herd (Autumn), 1565
Hunters in the Snow (Winter) 1565
Bauer and bird thief, 1568
Peasant Wedding, 1568/69
Peasant Dance, 1568/69
Paul's conversion (Conversion of St Paul), 1567
Cabinet of Curiosities:
Saliera from Benvenuto Cellini 1539-1543
Egyptian-Oriental Collection:
Mastaba of Ka Ni Nisut
Collection of Classical Antiquities:
Gemma Augustea
Treasure of Nagyszentmiklós
Gallery: Major exhibits
CONSTRUCTION PONT AU CHANGE PARIS 1858 1860 version 2
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Additif 05/2023
Confirmation date.
"Le service des piétons devant être assuré en permanence, une passerelle provisoire était
généralement bâtie pour remédier aux embarras provoqués par une reconstruction. Celle qui fut installée
pendant les travaux du pont au Change, dite « américaine » à cause de sa structure d'un seul tenant, avait une
longueur de 108 mètres. Le cliché ci-dessus nous la montre telle qu'elle devait se présenter entre la fin 1858
et le début de Tannée 1859. Bien que l'ancien pont au Change soit déjà démoli, la nouvelle structure
n'est pas encore édifiée. (Vue stéréoscopique anonyme.)"
S:José Calvelo Paris, capitale du relief. Édition de l'amateur 2010.
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Attribué à Édouard-Denis Baldus (French, 1813 – 1889) sans aucune réelle certitude...
Je précisais une évidence sur
www.flickr.com/photos/anaglyphepeppin/50320246272/in/albu...
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ADDITIF 23/12/21
Selon D. Pellerin, le photographe Auguste Hippolyte Collard a suivi en sept clichés la construction du pont St Michel, l'autre pont situé dans son prolongement vers le nord, est le pont au Change. On peut raisonnablement penser qu'il a suivi aussi les travaux de celui-ci....
Unknown, France [6] Reported to have made stereoviews; no further
data available.
(Complied by T. K. Treadwell & William C. Darrah)
According to D. Pellerin, the photographer Auguste Hippolyte Collard followed in seven photographs the construction of the bridge St Michel, the other bridge located in its extension to the north, is the bridge au Change. We can reasonably think that he also followed the work of this one....
Unknown, France [6] Reported to have made stereoviews; no further
data available.
(Complied by T. K. Treadwell & William C. Darrah)
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« Autodidacte j'ai évidemment de grosses limites en informatique ! Et c'est bien souvent des stéréos intéressantes et âgées. Trop abîmées ou l’émulsion trop passée qui me limite.
Reste de beaux documents photographiques. »
Pas se leurrer, les moins chers aussi !
J'ai abandonné l'idée de mélanger ces deux stereoviews.
L'une est beaucoup trop attaquée par le temps. Même si la version 2 n'est pas révolutionnaire niveau stéréo, j'ai donc travaillé dessus.
Un peu coincé par la définition. J'ai dû très légèrement adoucir les bâtiments, sur certaines zones pas toujours évident d’apprécier des détails de l'image de la trame de l'albumine déformé !
Oui cela a l'air vraiment deux photos différentes, mais en s'approchant un peu tous les défauts ressortent.
Pas de magie !
Impossible d'avoir une image réellement noire et blanche, je la trouve encore bien trop grise (malgré le détourage obligatoire des bâtiments). Ce travail m'a permis de trouver au moins six ouvriers. Un perché sur un échafaudage et sur la gauche en bas cinq hommes assis attendant (peut-être un huitième qui nous présente penché de dos son postérieur ? )
Les forges de Vulcain dont on aperçoit l'enseigne à l’extrême gauche, était un magasin de fournitures d’outils, le quartier étant beaucoup fréquenté par les artisans ouvriers. Ils fabriquaient leurs outils en province dans deux autres établissements, jusqu'en 1929 ou ils travaillaient pour un fabricant de vélos...
Difficile, voire impossible de trouver une image des travaux du pont au change....
Une lithographie de Theodor Josef Hubert Hoffbauer (gravure anglaise datée du 12 juillet 1802) ???? Sur un site marchand américain bien connu...
Et enfin un gif d'hier a aujourd'hui.
"Entre 1858 et 1860, sur ordre de Napoléon III, le pont au change fut rebâti.
Trois arches remplacèrent les 7 précédentes. Un pont sans montée, comme son alter ego de l’autre côté de l’ile de la Cité, le pont Saint-Michel.
Ici, également, chaque pile est ornée du N impérial."
S: alamy
CONSTRUCTION PONT AU CHANGE PARIS 1858 1860 version 2
Attributed to Édouard-Denis Baldus (French, 1813 – 1889) without any real certainty...
I was clarifying one thing about
www.flickr.com/photos/anaglyphepeppin/50320246272/in/albu...
"Self-taught I obviously have big limits in computer science! And it is often interesting and old stereos.Too damaged or too past emulsion that limits me.Remains beautiful photographic documents.»
Not to be fooled, the cheapest too!
I gave up the idea of mixing these two stereoviews.
Not to be fooled, the cheapest too!
I gave up the idea of mixing these two stereoviews.
One is much too attacked by the time. Even though version 2 is not revolutionary stereo level, I worked on it.
A bit stuck by the definition. I had to slightly soften the buildings, on some areas not always easy to appreciate details of the image of the weft of the deformed albumin!
Yes it really looks two different photo, but when approaching a little all the defects come out.
No magic!
Impossible to have a really black and white image, I still find it far too gray (despite the obligatory clipping of buildings).
This job has allowed me to find at least six workers. A perched on a scaffolding and on the left below five men sitting waiting (maybe an eighth who presents us leaning back his posterior? )
The Vulcan ironworks, whose sign can be seen on the far left, was a shop for the supply of tools, the neighborhood being frequented by the craftsmen.They made their tools in the provinces in two other establishments, until 1929 when they worked for a bicycle manufacturer...
Difficult if not impossible to find an image of the bridge works at the exchange....
Difficult if not impossible to find an image of the bridge works at the exchange....
A lithograph by Theodor Josef Hubert Hoffbauer (English engraving dated July 12, 1802)???? on a well-known American merchant site... And finally a gif from yesterday has today.
"Between 1858 and 1860, by order of Napoleon III, the bridge at the exchange was rebuilt.
Three arches replaced the previous seven. A bridge without ascent, like its alter ego on the other side of the Ile de la Cité, the Saint-Michel bridge.
Here, too, each pile is adorned with the Imperial N."
S: alamy
Le phare de Galle et la mosquée depuis le Flagrock Bastion
Galle fut d'abord connue sous le nom de Gimhathiththa (bien que Ibn Battûta au XIVe siècle fît référence à la ville sous le nom de Qali). Avec l'arrivée des Portugais au début du XVIe siècle, elle devint alors le port principal de l'île.
Galle atteignit le sommet de son développement au XVIIIe siècle, période à laquelle les néerlandais lui bâtissent des fortifications de granite et trois bastions (vers 1663). Ils restructurent également la ville avec ses rues à angles droits et en font leur principal centre d'acheminement via un réseau de canaux qu'ils font creuser et d'exportation de la cannelle, au sein de la puissante Compagnie néerlandaise des Indes orientales.
Avec l'arrivée et la domination des Anglais elle fut supplantée par Colombo dont la nouvelle puissance coloniale développa le port.
fr.wikipedia.org/wiki/Galle_(Sri_Lanka)
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Galle was known as Gimhathiththa (although Ibn Batuta in the 14th century refers to it as Qali) before the arrival of the Portuguese in the 16th century, when it was the main port on the island. Galle reached the height of its development in the 18th century, during the Dutch colonial period. Galle is the best example of a fortified city built by the Portuguese in South and Southeast Asia, showing the interaction between Portuguese architectural styles and native traditions. The city was extensively fortified by the Dutch during the 17th century from 1649 onwards. The Galle fort is a world heritage site and is the largest remaining fortress in Asia built by European occupiers.
Other prominent landmarks in Galle include the city's natural harbour, the National Maritime Museum, St. Mary's Cathedral founded by Jesuit priests, one of the main Shiva temples on the island, and Amangalla, the historic luxury hotel. On 26 December 2004, the city was devastated by the massive tsunami caused by the 2004 Indian Ocean earthquake, which occurred off the coast of Indonesia a thousand miles away. Thousands were killed in the city alone. Galle is home to the Galle International Stadium, which is considered to be one of the most picturesque cricket grounds in the world.[3] The ground, which was severely damaged by the tsunami, was rebuilt and test matches resumed there on 18 December 2007.
Important natural geographical features in Galle include Rumassala in Unawatuna, a large mound-like hill that forms the eastern protective barrier to Galle Harbour. Local tradition associates this hill with some events of Ramayana, one of the great Hindu epics. The major river in the area is the Gin River (Gin Ganga), which begins from Gongala Kanda, passes villages such as Neluwa, Nagoda, Baddegama, Thelikada and Wakwella, and reaches the sea at Ginthota. The river is bridged at Wakwella by the Wakwella Bridge.
Crest : le donjon. A partir de 1145 le château haut est la propriété des évêques de Die. On trouvait à l'époque un château bas aux mains des comtes de Valentinois : les adversaires des évêques ! En 1201, la moitié du château haut fut inféodée au dauphin du Viennois qui cède ses parts aux comtes en 1267. Les évêques ne s'avouant pas vaincus commencent la construction d'une nouvelle place au-dessus du château haut. En 1332, cette nouvelle construction est rasée, les comtes sont maîtres des lieux ! Richelieu fera détruire le château à l’exception du donjon reconverti en prison que l’on surnommera la bastille du sud. La place va conserver ce rôle jusqu’au XIXème siècle.
Le château visible aujourd’hui est le fruit de la réunion progressive de trois tours indépendantes peu à peu surélevées. La place ne subira plus de phase de construction significative après la première moitié du XVème. Richelieu sur ordre de Louis XIII fera détruire le château à l’exception du donjon reconverti en prison que l’on surnommera la bastille du sud.
Pour plus de photos de Crest :
www.flickr.com/photos/ranulf1214/sets/72157628595031763/
Sur cette vue, en haut du rempart on observe une petite galerie de mâchicoulis : ce dispositif est le descendant des hourds.
Dans le passé, afin d’améliorer la défense de la base des remparts, on utilise des hourds qui protègent efficacement les assiégés des carreaux d’arbalètes. Ces galeries de bois en encorbellement placées contre les remparts permettent aux assiégés de jeter toutes sortes de projectiles sur la tortue lorsqu’elle est suffisamment proche, y compris des projectiles incendiaires. Les hourds de bois sont employés dans les constructions maçonnées dés les XIIème et XIIIème siècles. Les châteaux de Carcassonne et de Culan en possèdent de beaux exemples. Mais les hourds résistent mal aux machines de guerre et demeurent relativement fragiles au feu. C’est pourquoi, on inventera les mâchicoulis qui ont la même fonction mais sont construits en pierre ! A partir de la seconde moitié du XIIème, les mâchicoulis sur contreforts font leur apparition (Cathédrale fortifiée d’Agde dès 1173, tour maîtresse de Château Gaillard 1198). Ils présentent l’avantage de s’adapter facilement sur les anciennes constructions munies de contreforts. Les mâchicoulis alternés sont utilisés lorsque la portée entre deux arcs boutants oblige à placer une console entre eux (ensemble épiscopal du Puy-en-Velay début XIIIème). Et enfin la forme la plus aboutie, les mâchicoulis sur console dont l’utilisation se généralisera à la fin du XIIIème siècle sans supplanter les hourds de bois qui garderont la prééminence durant la première moitié du XIVème siècle.
Mais pourquoi avoir construit aussi haut au XIVème-XVème ?
Dans l’esprit de certains, l’apparition du canon rime avec disparition des châteaux. Alors, pourquoi Protestants et Catholiques se disputent-ils toujours les places fortes médiévales durant les guerres de religion au XVIème siècle, époque où le canon a fait ses preuves ! Pourquoi Richelieu et Mazarin s’acharnent-ils à détruire tous les châteaux non frontaliers susceptibles de servir de point d’appui à d’éventuels fauteurs de troubles ? Au XVIIème siècle, durant la minorité de Louis XIV, les frondeurs choisissent Coucy-le-Château comme place de ralliement. Malgré l’artillerie, il faudra trois mois de sièges et 60 000 hommes pour assurer le blocus de la place avant d’en venir à bout après un assaut ! En 1652, Mazarin fera démanteler la place, même la sape et la poudre noire utilisées ne parviendront pas à détruire le magnifique donjon. En 1917, l’état major Allemand donnera l’ordre absurde de le dynamiter : il faudra 28 tonnes d’explosifs !!!
La réalité est donc beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît. Les architectes du XVème, tout comme leurs aînés des XII-XIIIème siècles, confrontés aux machines à contrepoids semblent avoir fait preuve d’innovation face à cette nouvelle menace que constitue le canon.
Il ne faut pas perdre de vue que le château, quelque soit la période, répond à une réalité sociale et militaire. Ainsi, dès le XIIIème, la construction d’un château capable de « résister » à un siège en règle coûte déjà fort cher et devient le privilège des nobles les plus puissants. Tandis que la grande majorité d’entre eux se contente de maisons fortes ou de petits châteaux dans le meilleur des cas. Ainsi en 1337, alors que commence la Guerre de Cent Ans la plupart des places fortes ont une valeur militaire médiocre. En 1355 lorsque le Prince Noir déferle sur le Languedoc, seules Carcassonne et Narbonne sont aptes à lui résister ! La Guerre de Cent Ans dure de 1337 à 1453 et voit la montée en puissance du canon, mais nous n’en sommes pas encore là ! Néanmoins les châteaux et les villes fournissent des points d’appuis aux belligérants durant toute la guerre. Depuis ces places sont lancées des chevauchées dévastatrices en territoire ennemi. Faute de temps et de moyens les sièges sont rares comme aux XIIème-XIIIème siècles. Mais les périodes de trêve ne sont pas pour autant des périodes de sécurité avec toutes ces bandes de mercenaires désœuvrés, les fameuses grandes compagnies qui sillonnent le pays et prennent les places en escaladant les remparts par assaut massif à l’échelade ou par ruse. Contre de petites garnisons et des places vieillottes, l’opération réussit souvent ! De plus le marasme économique qui s’installe depuis la fin du XIIIème, conjugué à l’épidémie de peste de 1348, les impôts écrasants et le climat de guerre poussent les plus pauvres à la révolte : ce sont les Jacqueries. Les nobles, la bourgeoisie et les collecteurs d’impôts sont les cibles favorites des émeutiers qui attaquent parfois les châteaux. Ces Jacqueries comme celle de 1358 qui toucha la Brie, le Soissonais, et le Valois sont systématiquement sauvagement réprimées, mais le danger est là…
Aussi pour se protéger lorsqu’on en a les moyens, on tend à surélever les courtines à la hauteur des tours, on multiplie les flanquements, et surtout on réalise une défense efficace du haut des remparts en employant de plus en plus fréquemment les mâchicoulis, parfois surmontés d’un étage à partir des années 1360 comme à Pierrefond. Pour les archers et les arbalétriers, on multiplie aussi les archères, notamment à la hauteur de la contrescarpe tandis que le pont levis à flèche s’impose progressivement pour sa vitesse de manœuvre. Cependant on note dès le début du XIVème une volonté d’améliorer le confort, la notion d’intimité est au goût du jour. Pour cela les demeures sont compartimentées et organisées tant sur le plan horizontal que vertical. On n’hésite plus à percer des fenêtres défendues par de solides grilles dans les étages supérieurs, les tours de flanquements deviennent des tours résidences, seuls les étages inférieurs et les chemins de ronde conservent une vocation défensive. Le souci du décor, voire du luxe pour les plus riches est de plus en plus marqué. Parfois le château devient palais, sans pour autant oublier l’aspect militaire même si ces deux aspects semblent difficilement conciliables. A partir de 1360 Charles V désirant faire oublier les règnes désastreux de Philippe VI et Jean Le Bon remet au goût du jour la notion de tour résidence, mais plus haute, mieux décorée, plus ostentatoire. Vincennes en est l’un des plus beaux exemples. Mais ces grosses tours sont des appartements privés, on n’y trouve plus les espaces d’apparats comme dans les tours des XI-XIIème. Le donjon redevient le logis du seigneur du château. Certaines places se retrouvent donc avec deux donjons, un ancien modèle peu confortable et un neuf conforme à la nouvelle mode. A noter que durant ces années, c’est toujours le bon vieux trébuchet qui représente la machine de guerre la plus destructrice, comme au siège de Dieppe en 1378.
L’artillerie à poudre semble faire son entrée dès l’année 1324 dans l’armée royale au siège de la Réole. Sur le manuscrit de Gaullier de Milimete daté de 1325, on peut voir un canon en forme de vase dont les munitions semblent être de grosses flèches nommées « garro ». Une pièce archéologique semblable a été trouvée en suède en 1861. Les archives de Florences accréditent cette datation, en 1326 la ville fait fabriquer des canons de bronze. Les archives de Lille parlent aussi de ce type de canons et de munitions en 1340. Dès lors cette nouvelle technologie donne lieu à de nombreux essais, et de nombreuses voies sont explorées avant d’obtenir des performances réellement efficaces dans les années 1370. On sait qu’en 1392 la République de Strasbourg en guerre avec son évêque Frédéric de Blanckenheim et frappée d’interdit par l’empereur Wenceslas subit l’attaque d’une coalition de comtes menée par son évêque qui est repoussée par des tirs d’artillerie à poudre mais de quel calibre (grosse büchsen) ? Rapidement, deux technologies se distinguent : les canons en bronze coulés d’une seule pièce et les canons en fer composés de barres du même métal cerclées à la manière des tonneaux. Les cerclages sont parfois montés les uns contre les autres afin de renforcer la résistance de l’affût. Le bronze est provisoirement abandonné à cause de la complexité de la coulée et de la fragilité relative du matériau utilisé (le même que pour les cloches). Dès lors de nombreux modèles voient le jour mais ces armes sont hors de prix et souvent plus dangereuses pour l’artilleur que pour l’ennemi. Il est si fréquent que les pièces explosent que certains n’acceptent de les payer qu’après deux tirs d’essai. Ce risque demeurera longtemps. Ainsi en 1460 Jacques II, Roi d’Ecosse est tué par l’explosion d’une bombarde ! Mais ces explosions ne sont pas uniquement dues à un manque de résistance du métal mais aussi à un problème de dosage de poudre. La poudre fabriquée est très fine et lors du transport elle tend à perdre de son homogénéité et du coup peut avoir un pouvoir détonnant supérieur ! Il faut donc à nouveau la mélanger à la main avant utilisation, d’où risque d’explosion avant même d’utiliser cette très coûteuse marchandise ! Son coût s’explique par la rareté du salpêtre. Sa fabrication relève du secret d’alchimiste et d’artilleur.
La finesse de la poudre empêche la flemme d’arriver au cœur de la charge explosive, du coup une quantité de poudre substantielle continue à se consumer alors que le projectile est déjà parti !
Nous ne nous lancerons pas ici dans une description précise de chaque pièce mais plûtot dans un descriptif des grandes familles et de leurs conséquences. De plus, il en va du canon comme des machines de guerre à contrepoids : les clercs utilisent un vocabulaire très approximatif, ainsi une couleuvrine peut tout aussi bien évoquer un trait à poudre manœuvré à la main ou un canon !
Dans les années 1340 semble apparaître le veuglaire qui est toujours utilisé dans la seconde moitiée du XVème siècle. Cette pièce est composée de deux parties : la volée et la boîte. Cette dernière, qui fait office de culasse mobile, contient la charge de poudre. L’ensemble est posé sur une solide poutre évidée, cerclée de fer. La boîte est maintenue en position par des coins de fer au moment du tir. Cette solution pose des problèmes d’étanchéité au niveau du plan de joint, d’ou des problèmes d’usure et une importante perte de rendement. Néanmoins, ce système est toujours utilisé dans la seconde moitié du XVème pour les pièces de petits calibres. Pour viser, il faut jouer sur l’inclinaison de la pièce à l’aide de leviers et de cales, on dit alors que l’on « affûte » la pièce, d’où le terme d’affût qui apparaît plus tard pour le châssis de bois supportant le canon. Le calibre de ce type d’engins ne semble pas avoir excédé les 200mm et le poids des projectiles, une dizaine de kilo, donc bien insuffisant pour être réellement dangereux contre un solide rempart ! Ce type de pièces est juste capable d’endommager des hourds, par contre il s’avère efficace contre le personnel. Les machines comme les trébuchets vont donc côtoyer les armes à poudre durant de longues années ! Avant 1370 l’apparition du canon n’aura que peu d’effet sur l’art castrale. En 1347 le règlement de Bioule et Montauban place les armes à poudre entre l’arbalète à un pied et la fronde ! Dans les années 1370 apparaissent les fameuses bombardes qui sont à même de tirer des boulets de gros calibre dépassant parfois les 100 kg. Ces armes sont coulées d’une seule pièce. En effet l’utilisation d’une boîte est rendue impossible par la pression des gaz au moment de la mise à feu. Ce sont presque des armes de dissuasion au même titre que les grands trébuchets mais leur prix est prohibitif et seuls les plus puissants peuvent en équiper leurs troupes. La logistique accompagnant ce type de pièces est conséquente. Ainsi juste pour leur transport, il faut compter une trentaine de chevaux et une petite dizaine d’hommes pour les plus grosses qui atteignent les quatre mètres de longs pour un poids de près de six tonnes comme le Mons Meg visibles aujourd’hui à Edimbourg. A Gand, on peut voir la plus grande bombarde ayant subsisté : cinq mètres de long pour un calibre de 65 cm ! Contrairement aux apparences, la cadence de tir peut être relativement élevée et n’envie rien aux trébuchets… Logiquement c’est aussi à cette époque que l’artillerie fait son entrée dans les châteaux pour en assurer la défense. Dans les premiers temps ce ne sont pas des armes de gros calibres. On multiplie donc les archères-canonnières (vers 1400) que l’on surmonte souvent d’une fente pour faciliter la visée, évacuer la fumée et permettre de tirer à l’arc ou à l’arbalète le temps du rechargement. Ce procédé simple est aisé à mettre en place sur une ancienne place. Afin de palier le poids élevé de certaines pièces et les problèmes de recul, on fixe des poutres en bois dans les niches de tir dont il reste encore les encoches visibles dans les parois. Les armes les plus lourdes y sont assujetties tandis que les plus légères qui vont faire des progrès significatifs fin XIVème, sont justes posées. On les appelle les « canons à main » ce sont des canons miniatures utilisables par un seul homme. L’arme à feu portative la plus ancienne se rapprochant de l’ancêtre du fusil a été découverte au XIXème siècle dans les ruines du château de Tannenberg détruit en 1399. Cette pièce de bronze à huit pans mesure 32 cm de longueur pour un calibre de 14,5mm. L’ensemble se monte au bout d’une pièce de bois. Ce type d’armes est souvent appelé « bâton à feu ». Il existe des modèles similaires en fer forgé mais la plupart des pièces utilisant cette technique sont cylindriques. Les pièces de petits calibres (15 à 20mm) sont rarement équipées du croc destiné à absorber le recul en posant l’arme sur un support, ce sont vraiment des armes portatives ! Des armes de petits calibres sont aussi utilisées grâce à des trous percés sous les allèges des fenêtres.
A partir de la fin du XIVème siècle les canons deviennent de plus en plus efficaces et faciles à déplacer pour les pièces de calibre moyen, la construction d’un château apte à résister à ces armes devient le privilège des plus puissants : rares sont ceux capables de s’adapter à cette course aux armements. La fabrication de la poudre fait de gros progrès au XVème. En effet les différents éléments sont écrasés sous la meule et humidifié après mélange. Les galettes ainsi obtenues après séchage sont concassées et fournissent de gros grains dont la composition n’est plus altérée par le transport. La quantité de poudre non brûlée diminue et son rendement augmente considérablement : on fait ainsi 1/3 d’économie sur le volume de poudre utilisé. Cependant elle demeure une précieuse marchandise. Ainsi à Strasbourg au XVIème lors de la prise d’une place toute la poudre dans les tonneaux entamés est la propriété des artilleurs, ainsi que la cloche du tocsin et une prime équivalente à un mois de solde ! Et ce, tout simplement pour les dédommager de la part du pillage à laquelle ils n’ont pu goûter pour assurer la sécurité de leurs pièces…
Les trébuchets disparaissent progressivement avec la montée en puissance du canon. Si les bombardes sont toujours utilisées, elles côtoient de nombreux autres modèles de pièces de plus petits calibres. On tend progressivement à rallonger le canon pour gagner en précision et à réduire le calibre du fait de l’abandon progressif des boulets de pierre au profit des boulets métalliques plus efficace. Ces améliorations permettent de réaliser des tirs tendus. En effet, l’utilisation des boulets métalliques est impossible sur les pièces de gros calibre. A titre d’exemple un boulet en pierre de 50cm de diamètre pèse approximativement 450 livres, le même en métal pèse 1400 livres, la montée en pression dans la chambre de combustion est donc d’autant plus importante et risque de provoquer l’explosion de la pièce. A partir du milieu du XVème siècle, on recommence donc à couler des canons de bronze d’une seule pièce, qui seront progressivement remplacés par des pièces de fonte quand ce matériaux deviendra plus courant. Cependant les canons ont souvent le défaut d’être lourds et peu maniables. On transporte les plus lourds sur de solides chariots ou des barges d’où ils sont déchargés avant usage ! Fin XVème le canon devient mobile avec le ribaudequin, pièce de petit calibre, monté sur roue. A cette époque les pièces d’artillerie sont coulées montées sur roue, dotées d’une poudre propulsive puissante et fiable, la visée fait de gros progrès. Ce sont de véritables armes tactiques à même d’appuyer et de suivre la troupe en toute circonstance, au contraire de leurs ancêtres qui après les premières salves souvent peu précises ne servaient plus à rien une fois la charge lancée. De plus, en cas de contre-attaque il est impossible de se replier avec ces pièces qui tombent aux mains de l’ennemi. Au XVI-XVIIème les artilleurs enclouaient (un clou est enfoncé en force dans la lumière) les canons qu’ils ne pouvaient emmener afin d’empêcher leur utilisation : cela se faisait-il aussi au XVème ? Une aire nouvelle est née : les architectes vont alors réagir et utiliser la nouvelle arme à sa juste valeur.
Berlin, Germany – May 16, 2026: Team Heretics (TH) faces FUT Esports (FUT) during Day 2 of VCT EMEA Stage 1 Finals at the Riot Games Arena in Berlin. Photo by Wojciech Wandzel/Riot Games.
La Plaza Mayor de Madrid fut construite en 1618 par Juan Gómez de Mora, elle remplace un ancien marché.
Une statue équestre de Philippe III (réalisée par Jean Bologne et achevée après sa mort par le Florentin Pietro Tacca) est installée au centre, et on y découvre également la Casa de la Panadería, facilement reconnaissable grâce aux fresques qui décorent sa façade.
La Plaza Mayor fut un des centres les plus actifs de Madrid du XVIIe siècle.(extrait de Wikipedia)
La tour de Belém fut construite afin de servir à la fois de porte d'entrée à la ville de Lisbonne mais aussi en tant que partie intégrante du système de défense protégeant l'embouchure du Tage et le monastère des Hiéronymites, lesquels constituaient des points stratégiques pour envahir la ville. Ce système de défense fut commencé par le roi Jean II de Portugal (1455-1495), qui fit construire les forteresses de Cascais et de São Sebastião da Caparica. Les rivages de Belém étaient protégés par un vaisseau, la Grande Nau, qui fut remplacée par la tour de Belém au cours des cinq dernières années du règne du roi Manuel Ier de Portugal2.
La tour fut construite entre les années 1515 et 1521 par l'architecte militaire Francisco de Arruda, lequel était déjà le concepteur de plusieurs forteresses élevées au Maroc, sur les terres possédées par les Portugais. L'influence de l'art mauresque est manifeste dans les décorations délicates des fenêtres et balcons cintrés, ainsi que sur les coupoles cannelées des échauguettes. Il est probable que Diogo de Boitaca, premier architecte du monastère des Hiéronymites, ait également participé à la décoration du bâtiment. Les mâchicoulis et les créneaux sont décorés par de riches ornements sculpturaux, typiques du style manuélin.
En 1580, quand Lisbonne fut envahie par les troupes espagnoles au cours de la lutte pour le trône portugais, la tour combattit et se rendit au duc d'Albe, Ferdinand Alvare de Tolède. Pendant les siècles qui suivirent, la tour fut principalement utilisée comme une prison, dont les cellules souterraines étaient régulièrement inondées. Du fait de sa hauteur et de son manque de dissimulation dans le paysage, certains historiens pensent que la tour devaient servir principalement d'avant-poste.
La tour, construite sur un petit îlot proche des bords du Tage, a vu le rivage nord se rapprocher progressivement avec le temps. Certains guides affirment que la tour se trouvait au centre du Tage et que le tremblement de terre de 1755 aurait modifié son cours, rapprochant la tour du rivage - cette version a cependant été infirmée.
Dans les années 1840, sous l'impulsion de l'écrivain Almeida Garrett, la tour de Belém fut restaurée par le roi Ferdinand II de Portugal. À la même époque, quelques éléments décoratifs néo-manuelins furent ajoutés au bâtiment.
Le bâtiment fut déclaré monument national en 1910.
Chaumont-sur-Loire (Loir-et-Cher)
Château de Chaumont sur Loire (XVe - XIXe siècles).
L'ancienne forteresse des Xe-XIe siècles, est construite sur la colline la plus élevée du bord de la Loire.
Le château, deux fois rasé, fut reconstruit par Pierre d'Amboise (1465-1510), puis par Charles Ier et Charles II d'Amboise. sa rudesse féodale est atténuée par les influences de la Renaissance naissante.
Son architecture mêle la sévérité féodale et le raffinement de la Renaissance.
Au Xe siècle, le comte de Blois, Eudes, fait bâtir une forteresse pour protéger Blois des attaques du comte d'Anjou Foulque III Nerra, allié d'Hugues Capet et de Richard Ier de Normandie (Eude avait tenté de s'emparer de Melun, appartenant à un fidèle d'Hugues Capet). Il offre la forteresse a son vassal, le chevalier Guelduin de Saumur, qui sera seigneur de Pontlevoy et de Chaumont. Guelduin, fondera l'abbaye de Pontlevoy en 1054, suite à un voeu lors d'un pélerinage à jérusalem : En 1011, rentrant de Terre Sainte, il est pris dans une tempête, désespéré il invoqua la Sainte Vierge, une «Belle Dame Blanche» lui apparut et la mer se calma.
Geoffroy, fils de Guelduin, sans enfant, désignera sa nièce Denise de Fougères (et de Pontlevoy) comme héritière. Elle épousera Sulpice Ier d'Amboise (et seigneur de Montrichard) en lui apportant de grands biens avec les terres de Chaumont, de Saint-Cyr, et la voirie de Châteauneuf à Tours. Par ce mariage, Chaumont passera dans la maison d'Amboise pour cinq siècles. Sulpice Ier d'Amboise, vassal des comtes de Blois comme seigneur Chaumont, combattra le comte d'Anjou Foulque Le Réchin dont il conteste la légitimité. Pendant un temps, il dominera, dévastera et pillera tout le pays de l’Indre au Cher et du cher à la Loire. Enlevé à Tours, Sulpice sera libéré en échange de son fils gardé en otage par Foulque le Réchin. Aussitôt libéré, Sulpice s'empara et rasa les forteresses de Thorigné (dans les Deux-Sèvres) et Montrésor qui appartenaient à des beaux frères qui avaient pris le parti du comte d'Anjou. Blessé lors des batailles, il tomba malade et mourut, chez sa soeur Sibille, à Rochecorbon, le 1er juin 1081. Le fils de Sulpice, Hugues II, otage de la cour d'Anjou, sera libéré en septembre 1154 par le traité de paix entre Henri comte de Normandie et roi d'Angleterre et Thibault, comte de Blois, à la condition que le château de Chaumont serait démoli. Une nouvelle forteresse sera bâtie par les trois frères, Henri, comte de Champagne, Thibaut, comte de Blois, et Etienne de Sancerre, beau frère
du roi Louis, qui s'étaient emparés de Chaumont dans le cadre de la guerre entre le roi d'Angleterre Henri II et Louis le Jeune.
A la mort, sans enfant, de Mathilde, dame d'amboise et de Chaumont, en 1256, la succession passa à son cousin germain Jean de Berrie. Jean de Berrie, premier du nom, chevalier, devint seigneur d'Amboise, de Chaumont, de Montrichard et de Limeray.
En 1465, pour punir Pierre d'Amboise de s'être élevé contre le pouvoir royal en étant un des instigateurs de la "Ligue du Bien Public", Louis XI fait détruire la forteresse de Chaumont. Pierre Ier ne rentrera en grâce auprès de Louis XI qu'en 1467, il pourra alors récupérer ses biens.
Charles Ier, fils de Pierre d'Amboise et l'un des favoris de Louis XI, construira une aile nord aujourd'hui disparue, l'aile ouest et commencera l'aile sud. Le petit fils, Charles II d'Amboise, terminera l'aile sud, construira l'aile est, le châtelet d'entrée, le grand escalier et la chapelle.
Catherine de Médicis, veuve de Henri II, mort en 1559 dans un tournoi, et régente du royaume, achète le château en 1560. Diane de poitiers, favorite déchue, alors qu'elle se disposait à se rendre dans son château de Chenonceau, apprit par son secrétaire Canette, que la reine mère avait exprimé l'intention de s'installer à Chenonceau et qu'en échange elle lui offrait le château de Chaumont-sur-Loire. Diane accepta sans murmurer les conditions du marché. Elle envoya Canette prendre possession de Chaumont, sans tarder, le 27 avril, mais la ratification de cet échange forcé ne fut fait à Chinon que le 10 mai 1560. L’ancienne favorite d’Henri II fera sculpter ses emblèmes (et ceux de Henri II) au dessus des machicoulis du château de Chaumont, elle ne fera que des séjours à Chaumont tout en poursuivant la construction du château jusqu’à sa mort en 1566. Elle donnera à Chaumont l’essentiel de sa physionomie actuelle, mais elle préféra se fixer, loin de sa rivale, dans son château d'Anet récemment restauré. Sa fille manifestera le désir de doter le Château d’un parc en 1573, projet interrompu par sa mort un an plus tard.
En 1600, Scipion Sardini acquiert le château de Chaumont. Scipion Sardini, financier d'origine toscane, fait partie des italiens de l'entourage de Catherine de Médicis. Issu d'une famille oeuvrant dans le négoce, il met ses talents de financier au service de la couronne et acquiert ainsi une belle fortune, au point qu’on dise de lui : « Naguère sardine, aujourd'hui grosse baleine ; c'est ainsi que la France engraisse les petits poissons italiens. ». En 1567, il épouse Isabelle de la Tour d’Auvergne, suivante et parente de la reine, ce qui va lui permettre de se rapprocher encore plus de la couronne. Il sera fait vicomte de Buzancy. Henri III lui confiera la perception des taxes sur les cabarets et auberges, ce qui le rendit très impopulaire. En 1587, Sardini n'hésita pas à augmenter, de son propre chef et à son bénéfice, certains impôts. Arrêté et emprisonné à la Conciergerie, pour faux et malversation, par le président de la cour des aides et un procureur royal, il fut cependant rapidement relâché sur ordre du roi Henri III. Sa richesse lui vaudra quand même, outre son impopularité, d'être enlevé, et séquestré pendant deux mois, par les frères Saint-Offrange, sur la route de Tours à Angers. Il ne sera relâché que contre une rançon de six mille écus. L'impopularité de ces financiers italiens était telle, qu'en juillet 1575 une émeute parisienne dont l'objectif était l'assassinat des financiers italiens Scipion Sardini, René de Birague, Horace Ruccellai et Louis Dadiacetto, et le pillage de leurs demeures, sera déjouée et les meneurs arrêtés. Sous Henri IV, Sardini se retirera des affaires et finira sa vie en se consacrant aux Arts et aux Lettres. En dehors du château de Chaumont Sardini posséda un fastueux hôtel particulier à Paris, l'hôtel Scipion rue Scipion, et un autre à Blois, l'hôtel Sardini. Il meurt une dizaines d'années après avoir acquis Chaumont.
En 1750, après de nombreux propriétaires, le château est acquit par Jacques Donatien Le Ray qui sera intendant des Invalides et Grand Maître des Eaux et Forêts de Blois, sous Louis XVI. Négociant, membre de la Compagnie des Indes et ancien marchand d'esclaves comme beaucoup de négociants nantais, Jacques Donatien Le Ray est l'une des plus grosse fortune du royaume. L'achat de Chaumont avait autorisé à ajouter une particule séparable au patronyme, et Jacques Donatien Le Ray devint Jacques Donatien Le Ray de chaumont. Grâce à son immense fortune et son influence, il financera, avec son argent personnel, les forces armées américaines naissantes et obtiendra le soutien de Louis XVI à la cause de l'indépendance des Etats-Unis. En 1776, Jacques Donatien Le Ray recevra Benjamin Franklin et l'hébergera pendant plusieurs années dans sa propriété de Passy. Franklin fera plusieurs séjours au château de Chaumont. Jacques Donatien fera ouvrir le château vers la Loire en faisant détruire l'aile nord. Le chateau perd alors son aspect défensif pour devenir une demeure d’agrément. Il installera sur le domaine une manufacture de verre et de céramique dont il confiera la direction au sculpteur italien Jean-Baptiste Nini, en 1772.
Le fils de Jacques Donatien Le Ray s'installera en Amérique, dans l'état de New York, en 1785, il épousera une américaine et deviendra citoyen américain, et vendra le château de Chaumont, en 1823, au baron Jean-Louis-Bernard d'Etchegoyen. D'après l'abbé Raynal, Jean-Louis Bernard d’Etchegoyen (1762-1841), dit le baron d'Etchegoyen, garde du corps du roi d'Espagne, officier au régiment des gardes Wallonnes, gentilhomme honoraire de la chambre du roi, est banquier à Paris. En 1793 il épouse Marie Goyeneche, nièce du négociant et banquier Joseph Arboré qui est connu comme associé des fondateurs de la banque d'Espagne. Il sera conseiller général du Loir-et-Cher, nommé par le roi en novembre 1830 (À partir de juin 1833, les conseillers généraux sont élus au suffrage censitaire par cantons). La famille Etchegoyen, originaire du Béarn, fut anoblie au XVIIe siècle; Saubat d'Etchegoyen reçut lettres d'anoblissement du roi Louis XIV en janvier 1660, pour service rendu.
En 1808, James-Donatien Le Ray de Chaumont, fils de Jacques-Donatien, avait donné l'hospitalité, dans son château de Chaumont, à Madame De Staël exilée de Paris par Napoléon. Depuis le milieu des années 1790, madame de Staël investissait massivement dans l'ouest de l'Etat de New York, par l'entremise de la firme Le Roy, Bayard & Evers et de James-Donatien Le Ray de Chaumont. Les Etats-Unis apparaissaient alors, pour cette classe huppée, comme une échappatoire à une France révolutionnaire. Madame de Staël avait même laisé entendre qu'elle nourrissait un projet migratoire vers les Etats-Unis, projet qui ne se concrétisera pas.
En 1833, le domaine passera au comte d'Aramon qui fera planter plusieurs espèces d'arbres, dont des cèdres. Les visiteurs de prestige ne manquent pas au château, c'est ainsi que le 1er août 1851, l'émir Abd el-Kader, en exil à Amboise après sa reddition en 1847, vint visiter Chaumont, en laissant dans le livre des visiteurs une dédicace, donnant la parole au château : « je suis l’œuvre du temps et de maîtres illustres. Garde ton admiration pour mes hôtes d’aujourd’hui, qui gardent si bien les nobles traditions de leurs devanciers ». En effet, ce redoutable chef de guerre fut aussi un fin lettré. Son courage et sa force morale lors de son exil en France lui attirèrent le respect de son entourage. Napoléon III le fera libérer en 1852.
A la mort du comte d'Aramon en 1847, sa veuve se remarie avec le vicomte Joseph-Alexis Walsh (1782-1860), directeur des postes à Nantes, journaliste et romancier appartenant au camp "légitimiste", il fut directeur de la "Gazette de Normandie", de "la Mode", de l'"Echo de la jeune France" et de l'"Encyclopédie catholique". Le couple fera effectuer d'importants travaux de restauration sous la direction de l’architecte Jules Potier de la Morandière. Ce coûteux programme de réfection amènera la mise en vente du château en 1872.
La richissîme héritière Marie-Charlotte Constance Say achète le domaine de Chaumont le 17 mars 1875. Orpheline en 1871, à 14 ans, Marie-Charlotte Constance Say hérite d'une immense fortune bâtie sur le raffinage du sucre. Elle est la fille et la petite-fille des industriels du sucre Constant (1816-1871) et Louis Say (1774-1840) ainsi que la petite-nièce de l'économiste Jean-Baptiste Say (1767-1832). Lors du blocus des côtes françaises par les Anglais (auquel Napoléon répondra par le "Blocus Continental"), Louis Say comprendra l'intérêt de fabriquer du sucre à partir des betteraves au lieu de la canne des Antilles indisponible, mais dès la Restauration et le retour du trafic maritime, il reviendra à la canne cultivée par les esclaves des Antilles, beaucoup moins chère. En 1832, Louis Say ouvre à Paris, une raffinerie de sucre à betteraves, appelée "raffinerie de la Jamaïque". L'esclavage sera aboli suite à la Révolution de 1848 (une première abolition avait eu lieu en 1794 mais Napoléon, premier consul, le rétablra le 20 mai 1802). Marie-Charlotte Constance Say, à l’âge de 17 ans, s’entiche du château de Chaumont-sur-Loire et l’acquiert, pour 1 706 500 francs-or, payés « sur ses économies de jeune fille ». Le 8 juin, elle se marie, encore mineure, avec le prince Amédée de Broglie. Avec son mari, le prince Henri-Amédée de Broglie, elle fera améliorer le confort du château (eau courante, électricité, chauffage central). En 1884, l'architecte Henri Duchêne réalise le parc d'agrément. En 1905, le directeur général de la raffinerie Say ayant spéculé de manière malheureuse avec les fonds de la société, la fortune de la princesse est sérieusement écornée. Veuve en 1917, elle se remarie en 1930, à 73 ans, avec le prince Louis-Ferdinand d'Orléans qui a 42 ans. Louis-Ferdinand continuera de dilapider la fortune Say. En 1938, la princesse ruinée cède le domaine de Chaumont à l'état pour 1 800 000 francs-or.
Depuis 2007, le domaine appartient à la Région Centre.
fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Chaumont-sur-Loire
www.thefreelibrary.com/Entre+monde+atlantique+et+Jeune+Re...
www.abbe-raynal.org/images/raynal-chaillot.pdf
www.evous.fr/L-hotel-de-Scipion-Sardini,1145272.html#8UI6...
www.culture41.fr/Archives-departementales/Decouvrir-et-tr...
fr.wikipedia.org/wiki/Marie_Say
(Châteaux et ruines historiques de France par Alexandre lavergne; Paris 1845)
FUT 947C - ex Army 75BE70 - Austin Champ 4x4 utility new 1954. Lincolnshire Steam Rally on 17th August 2008
Montrichard (Loir-et-Cher)
L'église Sainte-Croix et le donjon.
Une chapelle castrale fut édifiée au même endroit que l'église actuelle au XIe siècle. Elle doit son nom à une relique de la vraie croix, rapportée de Jérusalem, offerte par Foulque Néra. Sainte Jeanne de France*, fille de Louis XI, y a été mariée, avant de devenir la fondatrice de l'ordre monastique des Annonciades en 1502.
Reconstruite au XVIIIe siècle, la chapelle devint église paroissiale.
* Jeanne de France était la deuxième fille de Louis XI et de Charlotte de Savoie. Elle nait le 23 avril 1464 à Nogent-le-Roi. Elle sera élevée par sa mère, avec sa soeur aînée Anne, à Amboise, pendant cinq ans.
Peu avant la naissance du futur Charles VIII, le roi Louis XI, son père, l'expédie dans le Berry, en 1569 à l'âge de 5 ans. L'enfant qui sera surnommée plus tard «Jeanne l'Estropiée», ou «Jeanne la boiteuse» souffre déjà de déformations qui s'accentueront avec l'âge: scoliose, rachitisme, développement inégal des jambes, une épaule plus basse que l'autre, petite taille.
Dans le Berry, à Linières, la petite Jeanne sera élevée par un cousin du roi, François de Linières, et sa femme, Anne de Culan, contre une pension annuelle de 1200 livres. Ses parents adoptifs, sans enfant, prirent soin d'elle et de son éducation, lui apprenant à lire et écrire, l’arithmétique, la poésie et les arts, la broderie et la tapisserie ainsi que la pratique du luth. Fervents chrétiens, ils lui inculquèrent une foi solide.
Dans le cadre de sa politique d'alliance, Louis XI avait fiancé Jeanne à l'âge de 26 jours, à Louis d'Orléans (futur Louis XII), 2 ans. Le contrat de mariage sera signé le 8 octobre 1473, à Jargeau, alors que Jeanne a 9 ans, et Louis d’Orléans, 11 ans. Lors de la signature de ce contrat, seul Louis est présent, la petite Jeanne étant absente. Lorsque Louis et sa mère Marie de Clèves découvrent la fillette, boiteuse, difforme, ils ont un choc, le futur mari fait demi-tour et la future belle-mère s'évanouit. Malgré tout, après avoir obtenu une dispense de Rome, Louis et Jeanne étant cousin, le mariage est célébré à Montrichard le 8 septembre 1476. Etaient présents, Charlotte la mère de Jeanne, l'évêque d'Orléans, mais ni Louis XI ni Marie de Clèves. Le lendemain, Louis d'Orléans présente sa femme Jeanne à la population de Blois, puis Jeanne repart vers Linières, seule. Pendant que Jeanne mène une vie de prières et de charité, de son côté, Louis mènera une vie de plaisirs et de débauche. Ce qui n'empêchera pas sa femme de se précipiter au chevet de son mari, en avril 1483, quand celui-ci sera atteint de la petite vérole.
A la mort de Louis XI (août 1483), Louis d'Orléans échoue à obtenir la régence, les Etats Généraux la confieront à la soeur aînée de Charles VIII, Anne de France dite Anne de Beaujeu par son mariage, le seul fils de Louis XI, ayant alors 13 ans.
Une coalition de seigneurs orchestrée par Louis d'Orléans entreprend de vouloir soustraire le roi à ses tuteurs, ce sera la Guerre Folle. La rébellion tourne à l'avantage de la famille de Beaujeu et Louis d'Orléans est fait prisonnier à la bataille de Saint-Aubin-du-Cormier le 28 juillet 1488.
Pendant ses trois ans de captivité, Jeanne rendra visite à son mari, et intercédera auprès de son frère le roi pour le faire fléchir, et finalement Charles relâche le prisonnier fin juin 1491 et le nomme gouverneur de Normandie.
Reconnaissant, à son retour de prison, Louis consent à garder jeanne près de lui, il lui confiera même ses biens lors de son départ pour l'Italie, à la suite de Charles VIII (il en profite pour essayer, en vain, de conquérir le Milanais à son profit).
Après son retour en France, il s'éloignera de nouveau de Jeanne, mais la laissera libre de sortir de Linières et d'aller et venir de châteaux en châteaux.
Le 7 avril 1498, le roi Charles VIII est à Amboise avec sa femme Anne de Bretagne. En grande envie d'asister à un jeu de paume, le roi en voulant emprunter l'escalier se heurte le front contre le linteau d'une porte basse. Il se relève et pour assister à la partie. Ce n'est que le soir qu'il tombera inanimé puis décédera quelques heures plus tard. Tout roi qu'on est, il faut savoir baisser la tête.
Charles VIII n'ayant pas eu d'enfant vivant, Louis d'Orléans, frère du roi défunt, montera sur le trône sous le nom de Louis XII, sans rencontrer d'opposition.
Louis XII tiendra Jeanne à l'écart et lui interdira d'assister au sacre le 27 mai 1498. Le nouveau roi entamera immédiatement une procédure d'annulation de son mariage avec Jeanne, pour se remarier avec la veuve de Charles VIII, Anne de Bretagne, ce remariage lui permettant de garder le duché de Bretagne.
La procédure est basée sur le traité de Langeais qui réunissait le royaume de France et le duché de Bretagne : Lorsque Charles VIII épouse Anne de Bretagne à Langeais, en 1491, il fut prévu que Anne devrait épouser Louis, le frère de Charles, si celui-ci venait à mourir avant qu'il eut un héritier mâle, ce qui advint. L'affaire était compliquée, Anne étant déjà mariée, elle avait du faire annuler celui-ci pour épouser Charles, enfin, Charles mort, Louis étant également marié, il du aussi faire annuler le mariage pour pouvoir épouser Anne. Louis envoie donc la demande d'annulation de son mariage avec Jeanne de France, à Rome, en se basant sur le traité de Langeais, mais le pape Alexandre Borgia transmet le dossier à un tribunal ecclésiastique à la cathédrale Saint-Gatien de Tours, en mentionnant les motifs d'annulation admis par le droit canon. De son côté Anne, qui veut récupérer son duché, exige une promesse de mariage de Louis, sans quoi Anne pourrait reprendre Nantes et Fougère. Louis intente donc un procès à Jeanne en présentant deux clauses de nullité : le non-consentement et la non-consommation. Les époux étant mariés depuis plus de vingt ans, le non-consentement n'est pas retenu, reste la non-consommation. Les avocats de Louis font valoir que la difformité de Jeanne prouve la non-consommation : "imparfaite, viciée, maléficiée de corps, inapte au commerce avec l'homme". Jeanne est interrogée et répond que : "aucun défaut corporel ne lui interdisait l'union charnelle et que son mariage avait été consommé, même sachant qu'elle n'était pas aussi belle que la plupart des femmes, cela ne l'empêchait pas d'être apte au mariage et à la maternité". Louis se rendant alors compte qu'il risque de paraître soit faible soit menteur, finit par admettre, fin octobre 1498, que le mariage avait bien été consommé. C'est alors qu'une lettre signée de Louis XI est retrouvée qui précise que "Louis d'Orléans ne pouvait refuser le mariage sans quoi il risquait la mort et que Jeanne était stérile et mpropre au mariage". Louis prête alors serment sur l'Evangile qu'il "ne couchait jamais avec son épouse nu à nu". Le pape Alexandre VI Borgia, acceptera finalement l'annulation du mariage, en échange du Valentinois donné à son fils César Borgia.
Le 8 janvier 1499, Louis XII épouse à Nantes la reine Anne de Bretagne, veuve de Charles VIII. Jeanne reçu en compensation le titre de duchesse de Berry et fonda à Bourges la congrégation mariale de l'Annonciade, congrégation dont la spécificité est l'imitation des vertus de Marie : "prudence, pureté, humilité, vérité, louange, obéissance, pauvreté, patience, piété et compassion". Elle s'installera à Bourges à partir de février 1499 et aidera les habitants lors de l'épidémie de peste. Elle se préoccupe de la misère, de l'éducation et de la justice pour son peuple qui la surnommera "la bonne duchesse". Elle prononcera ses voeux en 1503 et meurt 2 ans plus tard, le 4 février 1505 à l'âge de 41 ans. Louis XII lui fit faire des funérailles grandioses.
Une demande de canonisation est lancée en 1614. Jeanne est béatifiée le 18 juin 1742 par Benoît XIV. Elle sera canonisée par Pie XII le 8 mai 1950. Elle est la quatrième reine de France faite sainte, après Clotilde (la femme de Clovis), Radegonde (femme de Clotaire Ier, fils de Clovis) et Bathilde (une ancienne esclave devenue reine en épousant Clovis II).
www.mariedenazareth.com/qui-est-marie/sainte-jeanne-de-fr...
fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne_de_France_(1464-1505)
www.histoire-pour-tous.fr/histoire-de-france/3949-jeanne-...
Epsom 04-06-1980. Eyres-Scott FUT 518L, Bedford VAS5 / Caetano Sintra new in October 1972 to Wolfe, Whetstone.
La journée fut bien tristounette aujourd’hui à Nice ,avec beaucoup de pluie ,un bienfait pour la nature ,mais moins pour le moral, d’avoir devant soi que du gris ,alors pour réchauffer la soirée ,c’est avec un coucher de soleil qui avait enflammé le ciel , que je viens vers vous tous et toutes.
“PROTECTION FOR ROCKETSHIP CREWS
Cutaway portion of rocketship which appears in this week’s Collier’s shows metal cylinders which zip out of ceiling and floor to encase crew men in personal pressurized capsules.
Capsules protect crew men from danger of low pressure when accident’s occur, according to top scientists writing in Collier’s.”
Additionally, the content of the stamp on the verso, which not only further identifies/confirms this ‘photo’ as being from 1953, but that it was directly produced & distributed by Collier’s:
“NOTICE
This picture is copyrighted by Collier’s and permission to reproduce it is granted only on the condition that it be credited as “Collier’s Photo.” It may not be used for advertising purposes.”
And, per the caption from the March 14, 1953 issue of Collier's, which featured the image on the cover:
“Inbound from space, a fast-moving rocket ship noses down toward the earth, its crew alert-as always-for signs of danger. Disaster won't occur often in space, but rocketeers will be prepared: most of the paraphernalia shown in the cutaway sections of artist Fred Freeman's picture is emergency equipment.
To see how it is used, turn to Emergency! on page 38.”
Because of the exquisite detail, craftmanship, vibrant colors, publication in which featured, association to/with Wernher von Braun, etc., etc., this image has been WIDELY reproduced. However, disappointingly, with nary any context.
Fortunately, along with other pertinent gorgeous images, behold the following. Yet another example of what makes my friend & unofficial colleague, Garrett O’Donoghue, aka “G” special:
e05.code.blog/2021/07/17/emergency/
Credit: Station E05 blog
Objectively, you need to peruse his blog…at length. Seriously.
See also:
www.facebook.com/groups/spacehipsters/posts/1767528686625...
Credit: James Vaughan/"Space Hipsters" FB group
For being 73 years old, this photo is in amazing condition, having retained superior gloss. Truly impressive.