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Dans le grand temple de Tanjore, notre attention fut attirée par un attroupement. Il y avait là une petite troupe de danseuses qui s'entraînait sous l'égide de leur coach. C'était magnifique, surtout dans ce décor !
Un peu plus tard dans la visite, ils vinrent nous dire bonjour, et on a sympathisé.
Ils avaient un spectacle au soir non loin de là, mais ce n'était pas sur notre route. J'aurais bien voulu y assister, je suis sûr que cela devait être superbe.
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Dancing in front of the temple
In the great temple of Tanjore, our attention was caught by a small gathering. There was a small group of dancers who trained under the guidance of their coach. It was beautiful, especially in this setting!
Later in the visit, they came to say hello to us, and we got on well with them.
They had a show at night not far away, but it was not on our way. I would have liked to attend it, I'm sure it would have been superb.
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Tamil Nadu - Tanjore / Thanjavur
Uxmal fut le centre économique et politique d’une vaste région à partir de laquelle rayonna le style architectural Puuc. Le mot « Puuc » désigne la chaîne de collines (appelée Sierrita de Ticul) qui traverse d’est en ouest la péninsule du Yucatan. D’autres villes comme Kabah, Sayil, Xlapak, et Labná s’y développèrent, formant ce qu’on appelle aujourd’hui la « ruta Puuc ». Chaude et aride, cette région souffre de l’absence presque totale d’eau, ce qui explique le culte tout particulier qui est réservé ici à Chaac, le dieu de l’eau.
Les coccinelles sont appelées familièrement «les bêtes à bon Dieu». Ce surnom est tiré d’une légende remontant au Xe siècle.
Condamné à mort pour un meurtre commis à Paris, un homme, qui clamait son innocence, a dû son salut à la présence du petit insecte. En effet, le jour de son exécution publique, le condamné devait avoir la tête tranchée. Mais une coccinelle se posa sur son cou.
Le bourreau tenta de l’enlever, mais le coléoptère revint à plusieurs reprises se placer au même endroit. Le roi Robert II (972-1031) y vit alors une intervention divine et décida de gracier l’homme.
Quelques jours plus tard, le vrai meurtrier fut retrouvé. Cette histoire s’est très vite répandue et la coccinelle fut dès lors considérée comme un porte-bonheur qu’il ne fallait pas écraser.
L'abbaye cistercienne de Léoncel fut fondée en 1137. L'église du XIIème siècle est classée monument historique.
Il fut bâti en 1757 pour Jean Christophe Joseph Vander Maesen à l'emplacement d'une maison forte : une charte de 1297 mentionne les noms des écuyers Henri d'Esneux et Guillaume d'Avionpuits, frères, reconnaissant ne posséder aucun droit dans la forêt de Tilff. Cela voudrait-il dire que les 1ers possesseurs connus d'Avionpuits étaient issus de la famille des chevaliers d'Esneux ? En 1350, le domaine est aux mains de Jean d'Argenteau et en 1400, possession de Conrad de Schoevort. Le domaine en 1857, passa à Guillaume Dallemagne, industriel à Sclessin, puis à Jules Dallemagne, sénateur et enfin à Georges Dallemagne, ingénieur et consul de Norvège à Liège qui fit ajouter la terrasse surplombant l’entrée principale. En 1964, Arnold Charles Théodore Pulinx installa un centre artistique et culturel. Aujourd'hui ce cadre exceptionnel abrite des appartements de luxe dont les murs ont gardé les traces des oeuvres d'agrandissement et de restauration de leurs propriétaires successifs. La ferme après avoir été exploitée au seul bénéfice du chatelain, fut donnée en location à de nombreux fermiers & par la suite, l'exploitation agricole fut séparée du château et achetée par la famille Hansen.
It was built in 1757 for Jean Christophe Joseph Vander Maesen on the site of a fortified house: a charter of 1297 contains the names of Henri Esneux squires and Guillaume d'Avionpuits, brothers, recognizing not possess any rights in the forest Tilff. Does that mean that the 1st known d'Avionpuits owners were from the family of knights d'Esneux? In 1350the domain is in the hands of Jean d'Argenteau and 1400, possession of Conrad Schoevort. The area in 1857, passed to William Dallemagne, industrial in Sclessin and Jules Dallemagne, senator and finally Georges Dallemagne, engineer and Consul of Norway in Liege which made adding the terrace overlooking the main entrance. In 1964, Arnold Charles Theodore Pulinx installed an arts and cultural center. Today it is home to exceptional luxury apartments whose walls have kept the traces of the works of extension and restoration of their successive owners. The farm after being exploited for the sole benefit of Chatelain, was rented out to many farmers & thereafter, the farm was separated from the castle and bought by the Hansen family.
LA ROCHE-GUYON :
La Roche-Guyon porte bien son nom : le village était uniquement formé d’habitations troglodytiques à ses origines au IVè siècle. Il s’identifie également par sa forteresse médiévale, édifiée sur la « Roche de Gui », du nom des propriétaires qui s’y succédèrent du XIIè au XVè siècle. Le long des « charrières » menant jusqu’aux crêtes, les « boves » sont toujours pour partie occupées, transformées aujourd’hui en remises, en ateliers d’art ou en commerces. Du château originel ne subsiste que le donjon, relié au château actuel par un impressionnant passage secret de plus de 100 mètres. Adossé à une falaise de craie, l’imposant château de La Roche-Guyon a été largement remanié au cours des siècles, des tourelles d’angles à poivrières du Moyen Âge aux pavillons et terrasses de l’époque Renaissance… Fréquenté par les rois de France et les intellectuels des Lumières, propriété de la famille de La Rochefoucauld depuis 1659, le château fut, en février 1944, investi par les troupes allemandes du Maréchal Rommel qui tenta d’y négocier la paix avec les alliés…
Situé dans le Parc Naturel Régional du Vexin Français, La Roche-Guyon jouit d’un environnement naturel exceptionnel. Installé sur un méandre de la Seine, aux confins du Val-d’Oise et de l’Eure, le village cultive, aussi bien dans son architecture que dans ses paysages, cette double influence francilienne et normande. Au pied du coteau calcaire boisé qui surplombe le fleuve s’étagent de robustes maisons aux façades de pierres claires, dont les plus belles arborent des pans de bois. C’est du haut de la falaise, en empruntant la route des Crêtes, que se dévoile un panorama unique sur la Seine, le château et les toits de La Roche-Guyon. Avec la récente création d’une halte fluviale, le village se découvre aussi à l’occasion de croisières sur le fleuve.
D'après :
www.les-plus-beaux-villages-de-france.org/fr/nos-villages...
Sullo scoglio dello Zucco già in epoca romana esisteva un sistema di segnalazione.
Nel 1560 fu eretta una cappella con al suo interno una lampada sempre accesa come segnale marittimo.
Finalmente il 23 giugno 1831 ebbero inizio i lavori della Lanterna, che entro' in servizio l'11 febbraio 1833.
Nel 1927 venne sostituita dal Faro della Vittoria, anche se continuò a funzionare fino al 1969 quando fu definitivamente spenta.
Sur le rocher du Zucco, il existait déjà à l’époque romaine un système de signalisation.
En 1560 fut érigée une chapelle avec à l’intérieur une lampe toujours allumée comme signal maritime.
Enfin, le 23 juin 1831 ont commencé les travaux de la "Lanterna" qui est entrée en service le 11 février 1833.
En 1927, elle a été remplacée par le "Faro della Vittoria", elle a continué à fonctionner jusqu’en 1969 quand elle a été définitivement éteinte
On the rock of the Zucco already in Roman times there was a signaling system.
In 1560, a chapel was built with a lamp always lit as a maritime signal.
Finally, on 23 June 1831 work began on the Lanterna, which entered into service on 11 February 1833.
In 1927 it was replaced by the Victory Lighthouse, although it continued to operate until 1969 when it was permanently turned off.
Source: Trieste Segreta.
Trieste.Friuli-Venezia Giulia. Italia.
Édifié par Jacques d'Abancourt en style Renaissance, pierre et brique, sur l'emplacement de la maison du « Colombier », l'hôtel d'Abancourt (1559) avec sa tour ronde fut agrandi en 1608 par Jean de Montmorency qui construisit en équerre un bâtiment dans le même style avec une tour carrée.
Il fût un temps, pas si lointain, ou ce genre de train passait toutes les semaines en Maurienne. Mais aujourd'hui c'est de l'histoire ancienne avec l'arrêt des 36300.
Le 31 mai 2020 la BB 36335, aidée de la 36358, assurait la traction de ce 47357 à destination de l'Italie, en queue du convois on peut apercevoir quelques tombereaux pour St Julien.
En Savoie, randonnée sympathique qui amène à ce magnifique lac entouré de nature et de sérénité, ma seule rencontre de la journée fut un jeune bouquetin qui passait par là et qui semblait intrigué par ma présence
Petit-duc maculé | Eastern Screech Owl | Megascops asio
Surprise!
Après un printemps des plus tranquille à Angrignon et au Domaine Saint-Paul concernant les nichées de Petits-ducs maculés, aucune ne fut localisée, voici le premier individu que j'ai retrouvé durant les mois d'été; il était en mue. De grosse chance qu'il s'agisse de Fernando. Par contre, je n'en suis pas certain à 100%. Il s'agit de l'une de ses cavités, une des rares connues où je peux le retrouver depuis que l'arbre à Julie est tombé en novembre 2024 (voir ou revoir la chronique à ce sujet). C'est la première fois que je le retrouve en mue dans une de ses cavités. Une bien belle et grande surprise! Rappelons-nous qu'il fut découvert par Dominique Blanc en avril 2019.
ƒ/6.3 | 1/160 sec. | ISO 1250 | 0 EV
Édifié à partir du 11ᵉ siècle, le château fut le siège d’une importante baronnie Vellave jusqu’à la Révolution.
Il fut successivement détenu par de très importantes familles seigneuriales : Mercoeur, Polignac, Turenne et la Tour d’Auvergne Bouillon.
Sa particularité réside dans son organisation défensive. Au centre, le donjon ou la citadelle, du 13ᵉ-15ᵉ siècle, actuellement en ruines, est séparé des bâtiments d’habitation, édifiés au 15ᵉ siècle et agrandis et modernisés au 16ᵉ-17ᵉ, par un fossé creusé dans le roc.
Son état de délabrement a nécessité le lancement d’une campagne de consolidation et de restauration, conduite entre 1880 et 1900, dans le respect des formes et des matériaux d’origine.
L'amphithéâtre de Pouzzoles, en Campanie, dit aussi amphithéâtre de Flavius, fut construit à la fin du Ier siècle, du temps de l'empereur romain Vespasien, de la famille des Flavius. Ce furent surement les mêmes architectes qui construisirent le Colisée, datant aussi de règne de Vespasien.
Il pouvait accueillir près de 40 000 spectateurs, et mesurait 147 m × 118 m. L'arène était elliptique, mesurant 72 m × 42 m.
Cet amphithéâtre est l'un des plus vastes de tout l'Empire, certes moins que l'amphithéâtre Flavien (Colisée de Rome), mais rivalisant, en capacité, avec l'amphithéâtre de Capoue ou les arènes de Vérone.
Les structures basses de l'édifice sont particulièrement bien conservées. On peut ainsi visiter l'ensemble des galeries souterraines, ce qui permet de se faire une idée du fonctionnement d'un amphithéâtre « vu des coulisses ».
Wikipedia
La nef centrale de la basilique du Monestir de Montserrat (abbaye bénédictine) en Catalogne, en Espagne.
Elle mesure 58 mètres de long et 15 mètres de large. Il se trouve à 23 mètres du sommet de la coupole de l'église. Sur les piliers centraux, vous verrez des sculptures de prophètes: Ezekial, Jeremiah, Isiah et Daniel. Ils ont tous été sculptés dans le bois par Josep Llimona et ont été mis en place en 1896. Les côtés de la nef sont décorés de nombreuses bougies suspendues. Celles-ci sont représentatives d'un style catalan de fabrication de bijoux de la guerre civile espagnole (1811-1812). Ils ont été donnés par des villes et des associations catalanes. Collectivement, ils sont là pour représenter la présence constante des Catalans aux pieds de Sainte Marie de Montserrat.
Culminant à 1236 m d'altitude, le monastère de Montserrat est le centre religieux le plus cher au cœur des Catalans. Sur le site d'un ermitage du 8e siècle des moines bénédictins fondèrent en 1025, sous l'égide de l'abat Oliba, évêque de Vic, une abbaye qui devint indépendante en 1409. La communauté qui, dès le 11e siècle, acquit une grande importance religieuse, connut son apogée au 15e siècle grâce à sa Vierge noire, ou Moreneta surnommée la "Mère des Catalans".
Ce lieu de pèlerinage s'impose donc dès le Moyen Âge comme le premier sanctuaire marial de Catalogne. Selon la légende racontée dans le Virolai de Montserrat, chant de louange à la Vierge de Montserrat, des anges découpèrent le massif de Montserrat avec une scie en or (d'où l'étymologie populaire de Montserrat, « Mont-scié » car la silhouette dentée du massif évoque la lame dentée d'une scie) pour abriter la statue de la Vierge et l'abbaye. Cette légende est donc à l'origine du symbole héraldique de Montserrat : une scie, tantôt tenue par des anges et tantôt seule, mais toujours au-dessus d'un dessin de rochers stylisés.
Les troupes napoléoniennes détruisirent la majeure partie du monastère en 1811. Reconstruit en 1844, le monastère fut sous le régime franquiste un des symboles de la défense de la culture catalane. Durant la Guerre civile espagnole, les moines doivent quitter le monastère. Vingt-trois trouveront la mort durant la guerre. L'abbaye de Monserrat est épargnée de justesse du pillage et de la destruction. Les moines y retournent en 1939. Aujourd'hui, il abrite toujours une communauté bénédictine.
En 1178, la chapelle rurale Saint-Etienne-de-Gaudia fut unie au prieuré régulier de Sainte-Eugénie. A la fin du XIIe siècle, ce prieuré fut acquis avec la chapelle par le monastère de Fontfroide qui y établit, dès le XIIIe siècle, une ferme fortifiée. La ferme restera possession de Fontfroide jusqu'au XVIIIe siècle. En 1791, tous les biens de l'abbaye sont mis sous séquestre, y compris la métairie de Gaussan, vendue la même année. L'actuel château correspond à un ensemble important de bâtiments, pour la plupart à vocation viticole et construits au XIXe siècle. Le terme "château" s'attache plus particulièrement à quatre corps de bâtiments qui ferment une cour intérieure rectangulaire, très largement remaniés au XIXe siècle mais dont le gros-oeuvre date majoritairement du 14e. Les façades Est et Sud sont couronnées par un système de défense établi au XIXe siècle, à créneaux sur mâchicoulis, semblant reprendre un dispositif existant au préalable, les corbeaux formés de trois quart-de-rond en encorbellement étant d'origine. La porte d'entrée est constituée d'un arc de tête en plein cintre au revers duquel a été ménagée une gaine permettant le mouvement de la herse, et un deuxième arc plein cintre plus bas que le premier. Cette façade est cantonnée par deux échauguettes d'angle en encorbellement, remaniées au XIXe siècle. Les façades sur cour, du XIVe siècle, ont été remaniées au XIXe siècle, notamment en ce qui concerne l'ordonnance des ouvertures. Le corps de bâtiment central se compose, en rez-de-chaussée, d'une vaste salle couverte en berceau brisé, de la fin du XIIIe - XIVe siècle. L'étage est occupé par une chapelle désaffectée, aménagée au XIXe siècle. Le corps d'habitation est placé dans le bâtiment sud. Au premier étage se trouve la chambre dite de "l'évêque", couverte d'une fausse voûte d'ogives à liernes et tiercerons. Au rez-de-chaussée, l'ensemble des pièces est plafonné à la française, à l'exception de la salle à manger et de la cage d'escalier voûtées. La tour nord-ouest, ou donjon, sur plan rectangulaire, est munie d'archères et couronnée par un rang de mâchicoulis sur corbeaux en encorbellement. Ces derniers sont d'origine tandis que les arcatures sont le résultat d'aménagements du XIXe siècle. Les mâchicoulis portaient autrefois des créneaux qui ont été démolis par mesure de sécurité
Day 1, Nordenskiöld, Spitzberg (Svalbard - Norway).
Cette photo a été prise sur le bateau nous conduisant à Brucebyen. Nous nous étions arrêtés en face du glacier Nordenskiöld pour le repas du midi et, comme ce fut le cas toute la matinée, les pétrels fulmars nous tenaient compagnie.
La colline est habitée depuis le néolithique et des fouilles archéologiques ont mis au jour plusieurs objets préhistoriques, dont une statuette votive en bronze de 12 cm représentant Mars, maintenant exposée au Musée national du Liechtenstein.
Au Moyen Âge, une église et un cimetière sont édifiés à cet endroit puis, au début du XIIe siècle, le cimetière fut fermé et l'église fortifiée. Le premier château est construit avec une muraille de protection et d'une tour principale. Au début du XIIIe, le château appartient aux seigneurs de Frauenberg, une maison noble du canton suisse des Grisons. Après la mort de Heinrich von Frauenburg en 1314, le château devint la propriété de la maison des Habsbourg.
Au XVe siècle, le château subit de nouveaux travaux à l'initiative de l'Empereur Maximilien Ier, pour réparer les dommages subis lors du siège de 1499, pendant la guerre de Souabe. Au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, le château a perdu sa vocation militaire et subi plusieurs incendies devenant une carrière ouverte.
Entre 1905 et 1912, le château a fait l'objet d'une restauration substantielle et a été acheté par l'État à des fins culturelles.
Ce château classé fut édifié à l’emplacement d’un ancien château médiéval, par la famille du Général Defailly, bataillant jadis auprès de Napoléon III.
Le château de Jonval mit du temps à être construit. Il sera achevé en 1905 à l’époque où Pierrefonds était une destination prisée pour ses thermes. En effet, au XIXème siècle, la ville s’appelait Pierrefonds-les-Bains et attirait des milliers de curistes venant majoritairement de Paris ainsi que des convives de marque tels que l’impératrice Eugénie.
Le château de Jonval à Pierrefonds affiche un style atypique, mêlant une architecture gothique et renaissance. Il comporte en outre de magnifiques jardins à l’italienne ainsi qu’une reproduction de la chapelle du domaine de Chantilly.
Il fut réquisitionné durant les deux guerres. Par l’état-major durant la grande guerre, et les militaires durant la seconde. Cette dernière n’épargna pas cette superbe bâtisse…
Entre les deux guerres, le château fut la propriété d’un industriel dans le domaine du dentifrice qui en fit un temps un lieu de vacance pour le corps médical. Il redevint un lieu de vacances, plus populaire, à la suite des travaux menés après-guerre par une association jusqu’à sa fermeture à la fin des années 90 début 2000 en raison de coûts de fonctionnement élevés.
Kirk Maughold Church is one of the oldest churches on the island with features dating back to the sixth century.
The church was founded around 447 AD by the Celtic St Maughold who was expelled from Ireland by St Patrick and landed here on the coast towards the end of the 5th century, bringing Christianity with him.
The church is a simple structure typical of traditional Manx churches and contains a large number of historically significant Celtic crosses dating from the early Christian period (6th-13th century)
L'église Kirk Maughold est l'une des plus anciennes églises de l'île avec des éléments remontant au sixième siècle.
L'église a été fondée vers 447 après J.-C. par le celtique St Maughold qui fut expulsé d'Irlande par St Patrick et débarqua ici sur la côte vers la fin du 5ème siècle, apportant avec lui le christianisme.
L'église est une structure simple typique des églises mannoises traditionnelles et contient un grand nombre de croix celtiques d'importance historique datant de la période paléochrétienne (VI-XIII siècle)
Welcome to the rougier of North Aveyron, Villecomtal, the “Villa Comtalis”:
Fondé vers 1295 par Henri II, comte de Rodez, il fut bâti le long d’une voie desservant la vallée du Dourdou suivant un plan en damier dressé par un architecte de la cathédrale ruthénoise. En 1329, un arrêt de la Cour en Parlement de Paris, donne en toute propriété à Béatrix, fille aînée de Raymond II et épouse de Bertrand de La Tour d’Auvergne, la ville de Villecomtal et son mandement en compensation d’une rente annuelle comprise dans sa part d’héritage. La seigneurie, vendue aux de Rolland, noblesse très ancienne, resta dans cette famille jusqu’au XVIème siècle. Après divers possesseurs, elle fut apportée en dot à la maison de Nattes par Marie de Rességuier.
Il ne reste du bâtiment primitif que le donjon, le corps de logis; mais ces deux derniers modifiés pour les besoins des religieuses ne présentent plus aucun caractère de ce qu’ils pouvaient être à l’origine. Vers 1437, aux frais de la population, le village fut ceinturé d’une muraille longue d’environ 400 mètres, haute, par endroits, de 8 mètres. Le château fut construit à la même époque par Pierre de Rolland, Sénéchal de Castres.
La congrégation des sœurs de l’Union fit l’acquisition du château en 1850 pour le transformer en couvent et en pensionnat pour jeunes filles.
Depuis quelques années, la bâtisse devenue propriété de la commune a été revendue à un particulier. Deux portes fortifiées s’ouvraient sur la rue Droite, artère principale du bourg : “lo portal haut” et « lo portal bas » qui seul subsiste bien que très profondément modifié par l’adjonction d’un campanile achevé en 1785. Situé sur un passage, Villecomtal offrait de nombreuses auberges et écuries aux voyageurs et marchands.
L’église saint Barthélémy fut construite entre 1700 et 1715 afin de doter le village d’un lieu de culte intra-muros. A la fin des travaux, l’édifice avait la forme d’une croix latine et le clocher en peigne à cinq cloches, se trouvait sur l’un des côtés. Au XIXème, elle connaît de grands changements : la boiserie du chœur, la chaire et la table de communion sont refaites et les deux chapelles latérales sont agrandies vers la façade (d’où sa forme actuelle rectangulaire).
En 1900, le clocher est reconstruit au chevet de l’église.
Un épisode important de la vie religieuse qui débutera en 1801, à la signature du Concordat et qui perdurera jusqu’en 1931. En effet, Villecomtal fut «La Petite Rome» de «La Petite Eglise». Ses adeptes étaient alors appelés «Les Enfarinés».
Pour bien comprendre ce que fut le schisme anticoncordataire, il faut remonter à La Constitution Civile du Clergé promulguée le 12 juillet 1790 qui, entre autres dispositions, déclarait l’Eglise de France hors de l’autorité du Pape.En raison de l’imbrication des convictions religieuses et politiques de l’époque, mais aussi de la condamnation prononcée par Rome, la situation ne fut nette qu’après l’abolition de la royauté le 10 août 1792.Quatre vingt un évêques, réfugiés à l’étranger, organisèrent des réseaux clandestins autour d’hommes de confiance et par ce moyen administrèrent leur diocèse contre les prélats « jureurs » nommés par le gouvernement révolutionnaire.
En Aveyron, sous l’impulsion de Monseigneur Colbert de Seignelay, évêque de Rodez, la résistance à La Constitution Civile du Clergé fut active. La « Société Ecclésiastique » composée de prêtres réfractaires, dont à Villecomtal les abbés Delhom et Régis, fut une de ces cellules dirigées de Londres où l’évêque s’était réfugié.
En 1800, la nécessité de normaliser les relations diplomatiques avec le Vatican et de remettre de l’ordre dans l’Eglise de France se fit de plus en plus pressante et une négociation fut engagée entre Bonaparte, Premier Consul, et le cardinal Spina, envoyé spécial de Pie VII, pour aboutir en 1801 au Concordat promulgué à Paris en 1802. Trente cinq évêques anticonstitutionnels, dont celui de Rodez, tous résidant hors de France, en refusèrent les dispositions et entrèrent en dissidence contre Pie VII qui leur demandait de démissionner. Ils se servirent de leurs réseaux pour lutter contre le Concordat et l’administration de leur diocèse par les nouveaux promus. En Rouergue, de nombreux ecclésiastiques suivirent les consignes données par l’ex-évêque Colbert de Seignelay démis par le Vatican. A Villecomtal, les abbés Delhom et Régis se distinguèrent par leur zèle anticoncordataire au point qu’ils furent considérés comme les pontifes de « La Petite Eglise », autre nom donné à la dissidence du Rouergue.
Le rétablissement de la royauté en 1814/1815 et l’abolition du Concordat en 1905 ne changèrent pas l’attitude de « la Petite Eglise » qui sous le nom « La Petite Eglise Vieille Catholique » comptent de nos jours quelques milliers de fidèles en France et surtout à l’étranger : Europe, Afrique, Amérique. Plus de 24 paroisses aveyronnaises et 3 dans le Cantal adhérèrent à ce mouvement.
Leurs fidèles vinrent en grand nombre, jusqu’à un millier d’après les rapports de la police, assister aux messes célébrées à Villecomtal par l’abbé Delhom au lieu-dit « Le Taulan » et l’abbé Régis à « Los Topis ».
On les nommait « Les Enfarinés » car à l’instar des us de l’Ancien Régime, dont ils se réclamaient, sans pour autant qu’on puisse les considérer comme des royalistes avérés, les hommes dénouaient leurs cheveux qu’ils portaient longs et les poudraient avec de la farine (faute de poudre de riz) pour assister aux offices religieux. Les femmes vêtues de noir, portaient un bonnet à mentonnière, un scapulaire autour du cou et un grand chapelet de buis autour de la taille. Après le décès des derniers prêtres schismatiques, elles firent perdurer La Petite Eglise en organisant de pieuses réunions qui servaient de messe.
Le dernier fidèle en Rouergue est mort en 1931, dans un village voisin de Villecomtal en prononçant les dernières paroles « Soy Enfarinat »
Association “Terre des enfarinés”
Liens externes:
Les enfarinés sur Wikipédia
Le « Masque Rouge »
Dans les année 1946/1947, des paysans et notamment des marchands de bestiaux, de retour des foires locales, se faisaient agresser par un homme portant une cagoule ou un foulard rouge qui dissimulait son visage, le dos voûté, avec un accent étranger avéré ou simulé, qui les menaçait avec une mitraillette pour les dépouiller de l’argent gagné lors de la vente de leurs bêtes .L’homme dit « le masque rouge » connaissait parfaitement la région et arrivait à semer les gendarmes qui le poursuivaient. En effet, le masque rouge ne rentrait pas chez lui après avoir commis son larcin mais revenait à la foire où ses pas se mêlaient aux milliers d’autres.
Le masque rouge n’a jamais été arrêté ni identifié. Beaucoup d’hypothèses et de versions populaires ont couru à ce sujet mais en vain. Il faut quand même souligner, à sa décharge, qu’il n’a jamais utilisé sa mitraillette qui lui servait seulement à impressionner ses victimes.
Source Villecomtal.fr
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Founded around 1295 by Henri II, Count of Rodez, it was built along a road serving the Dourdou valley following a checkerboard plan drawn up by an architect of the Ruthenian cathedral. In 1329, a judgment of the Court in the Parliament of Paris, gives in full ownership to Béatrix, eldest daughter of Raymond II and wife of Bertrand de La Tour d'Auvergne, the town of Villecomtal and his mandate in compensation for an annual annuity included in its share of inheritance. The seigneury, sold to the de Rolland, a very old nobility, remained in this family until the 16th century. After various owners, it was brought as a dowry to the house of Nattes by Marie de Rességuier.
All that remains of the original building is the keep, the main building; but these last two modified for the needs of the nuns no longer present any character of what they might have been originally. Around 1437, at the expense of the population, the village was surrounded by a wall about 400 meters long and, in places, 8 meters high. The castle was built at the same time by Pierre de Rolland, Sénéchal de Castres.
The congregation of the Sisters of the Union acquired the castle in 1850 to transform it into a convent and boarding school for young girls.
In recent years, the building that has become the property of the municipality has been sold to an individual. Two fortified gates opened onto rue Droite, the town's main artery: “lo portal haut” and “lo portal bas” which alone remains although very profoundly modified by the addition of a campanile completed in 1785. Located on a hill Passage, Villecomtal offered many inns and stables to travelers and merchants.
Saint Bartholomew's Church was built between 1700 and 1715 to provide the village with an intramural place of worship. At the end of the work, the building had the shape of a Latin cross and the comb bell tower with five bells was on one side. In the 19th century, it underwent great changes: the woodwork of the choir, the pulpit and the communion table were redone and the two side chapels were enlarged towards the facade (hence its current rectangular shape).
In 1900, the bell tower was rebuilt at the apse of the church.
An important episode in religious life which began in 1801, when the Concordat was signed, and which lasted until 1931. Indeed, Villecomtal was "La Petite Rome" of "La Petite Eglise". Its followers were then called "Les Enfarinés".
To fully understand what the anticoncordat schism was, we must go back to La Constitution Civile du Clergé promulgated on July 12, 1790 which, among other provisions, declared the Church of France outside the authority of the Pope. religious and political convictions of the time, but also the condemnation pronounced by Rome, the situation was not clear until after the abolition of the kingship on August 10, 1792.Four twenty-one bishops, refugees abroad, organized clandestine networks around men of confidence and by this means administered their diocese against the prelates "jurors" appointed by the revolutionary government.
In Aveyron, under the leadership of Monsignor Colbert de Seignelay, Bishop of Rodez, resistance to La Constitution Civile du Clergé was active. The "Ecclesiastical Society" made up of refractory priests, including in Villecomtal the abbots Delhom and Régis, was one of those cells led from London where the bishop had taken refuge.
In 1800, the need to normalize diplomatic relations with the Vatican and to restore order in the Church of France became more and more urgent and a negotiation was initiated between Bonaparte, First Consul, and Cardinal Spina, envoy. special of Pius VII, to end in 1801 in the Concordat promulgated in Paris in 1802. Thirty-five unconstitutional bishops, including that of Rodez, all residing outside France, refused its provisions and entered into dissent against Pius VII who asked them to resign. They used their networks to fight against the Concordat and the administration of their diocese by the newly promoted. In Rouergue, many ecclesiastics followed the instructions given by ex-bishop Colbert de Seignelay, dismissed by the Vatican. In Villecomtal, the abbots Delhom and Régis were distinguished by their anti-concordance zeal to the point that they were considered the pontiffs of "La Petite Eglise", another name given to the dissidence of Rouergue.
The reestablishment of the kingship in 1814/1815 and the abolition of the Concordat in 1905 did not change the attitude of “la Petite Eglise” which under the name “La Petite Eglise Vieille Catholique” now has a few thousand faithful in France. and especially abroad: Europe, Africa, America. More than 24 parishes in Aveyron and 3 in Cantal joined this movement.
Their faithful came in large numbers, up to a thousand according to police reports, to attend the masses celebrated in Villecomtal by Father Delhom at a place called "Le Taulan" and Father Régis at "Los Topis" .
They were called "Les Enfarinés" because, like the habits of the Ancien Régime, which they claimed to be, without being able to consider them as proven royalists, the men untied their hair which they wore long and Powder them with flour (lack of rice powder) to attend religious services. The women, dressed in black, wore a chin-cup, a scapular around the neck and a large boxwood rosary around the waist. After the death of the last schismatic priests, they continued La Petite Eglise by organizing pious meetings which served as mass.
The last faithful in Rouergue died in 1931, in a neighboring village of Villecomtal, pronouncing the last words "Soy Enfarinat"
Association “Terre des enfarinés”
External links:
Flouries on Wikipedia
The "Red Mask"
In the years 1946/1947, peasants and in particular cattle dealers, returning from local fairs, were attacked by a man wearing a balaclava or a red scarf who concealed his face, his back arched, with a recognized foreign accent or simulated, which threatened them with a submachine gun to strip them of the money earned from the sale of their animals. The man called "the red mask" knew the region perfectly and managed to sow the gendarmes who were pursuing him. Indeed, the red mask did not return home after having committed the theft but returned to the fair where his footsteps mingled with thousands of others.
The red mask has never been arrested or identified. Many hypotheses and popular versions have been circulated about this, but to no avail. It should be noted, in his defense, that he never used his submachine gun, which he used only to impress his victims.
Source Villecomtal.fr
La Cathédrale de Lisbonne, se situe à l'entrée du quartier de l'Alfama, lorsque l'on vient de la Ville Basse (ou Baixa) Elle fut érigée en 1150, sur les restes d'une mosquée, construite sous l'occupation Maure au Xe siècle. Le roi Alfonso Henriques, premier souverain à s'installer dans le château Saint Georges, également situé l'Alfama, en fut l'instigateur.
le Trésor. On y accède par un escalier, situé à côté de la porte principale. A l'intérieur, divers objets païens ou religieux, tels que de l'argenterie, des statues ou encore des habits cléricaux .
Situé au confluent de la Molignée et du Flavion, le château de Montaigle se dresse fièrement sur un éperon rocheux escarpé. Bâtie sur une construction plus ancienne, la forteresse médiévale fut édifiée au début du 14ème siècle.
Le site connaît dès le Bas Empire, une première fortification gallo-romaine de type éperon barré. Nous sommes alors au IIIe siècle. Une seconde modification architecturale a lieu vers le IXe siècle. On agrandit encore vers le XIIe siècle. Enfin, le XIVe siècle voit la dernière phase de modification du château telle qu'on peut encore le voir aujourd'hui. Les murailles sont, entre autres choses, renforcées par l'intérieur.
Autrefois siège d’un bailliage, le château fort, dont la dernière phase de construction remonte au début du XIVe siècle, a été détruit sur ordre de Henri II de France en juillet 1554 par le Duc de Bourgogne, François Ier de Nevers. Ayant déjà rasé la ville de Dinant au mois de mai 1554, les habitants du château avaient fuis vers Namur pour chercher la protection de Charles Quint. Il y a donc fort à parier que le Duc n'ait rencontré aucune résistance.
Ayant perdu tout intérêt stratégique, le château ne fut jamais reconstruit après la destruction de 1554. Il fut longtemps laissé à l'abandon au gré des vents et autres corbeaux jusqu'à ce qu'une association le repris en main au XXe siècle. Le château est propriété de la famille del Marmol depuis 1865.
Located at the confluence of the Molignée and the Flavion, the Château de Montaigle stands proudly on a steep rocky spur. Built on an older construction, the medieval fortress was built at the beginning of the 14th century.
Since the Lower Empire, the site has seen a first Gallo-Roman fortification of the barred spur type. We are then in the 3rd century. A second architectural modification took place around the 9th century. It was further enlarged around the 12th century. Finally, the 14th century saw the last phase of modification of the castle as we can still see it today. The walls are, among other things, reinforced from the inside.
Formerly the seat of a bailiwick, the fortified castle, whose last phase of construction dates back to the beginning of the 14th century, was destroyed on the orders of Henry II of France in July 1554 by the Duke of Burgundy, François I of Nevers. Having already razed the town of Dinant in May 1554, the inhabitants of the castle had fled to Namur to seek the protection of Charles V. It is therefore a safe bet that the Duke encountered no resistance.
Having lost all strategic interest, the castle was never rebuilt after the destruction of 1554. It was left abandoned for a long time to the winds and other crows until an association took it over in the 20th century. The castle has been owned by the del Marmol family since 1865.
Palmier des Jacobins.
L'église fut considérée comme la plus belle église dominicaine de l'Europe chrétienne. Elle mesure 80 mètres de long sur 20 mètres de largeur créant un volume intérieur impressionnant. Les piles sont hautes de 22 mètres et sont considérées comme les plus hautes colonnades élevées de l'architecture gothique. Le « palmier » est un chef-d'œuvre unique au monde s'élevant à 28 mètres de hauteur.
L'intérieur est peint de décor polychrome avec çà et là des croix de Toulouse. Des vitraux inspirés des roses occidentales du XIVe siècle ont été réalisés par Max Ingrand en 1955.
L'église a été consacrée plusieurs fois, notamment le 22 octobre 1385, et au retour des reliques de saint Thomas d'Aquin.
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Une bastide imprenable
La bastide fût fondée en 1265 par Alphonse de Poitiers, frère de Saint Louis et fût longtemps préservée des exactions et attaques en raison de ses fortifications. En outre, située sur un plateau à plus de 155 mètres, elle dominait – et domine toujours – la vallée du Lot, offrant ainsi un point de vue imprenable sur d’éventuelles attaques ennemies.
Les forêts et carrières voisines fournirent les matériaux de construction des différentes fortifications. Deux carrières sont d’ailleurs encore visibles aujourd’hui au lieu-dit « Moulin de Safin ».
Côté plateau, au nord et à l’ouest, le village était protégé par des douves profondes – dont une partie subsiste aujourd’hui – et par des remparts.
Il existait trois portes équipées de pont-levis et défendues par une barbacane. La porte Est donnait sur la route de Monclar, en face du temple actuel, la porte Ouest sur la route de Clairac et la porte Nord sur les douves, à l’emplacement actuel du mur des fusillés.
An impregnable bastide
The bastide was founded in 1265 by Alphonse de Poitiers, brother of Saint Louis, and was long protected from exactions and attacks due to its fortifications. In addition, located on a plateau at an altitude of more than 155 metres, it dominated – and still dominates – the Lot valley, thus offering an unobstructed view of possible enemy attacks.
The neighbouring forests and quarries provided the building materials for the various fortifications. Two quarries are still visible today at the place called “Moulin de Safin”.
On the plateau side, to the north and west, the village was protected by deep moats – part of which still exist today – and by ramparts.
There were three gates equipped with drawbridges and defended by a barbican. The East gate opened onto the Monclar road, opposite the current temple, the West gate onto the Clairac road and the North gate onto the moats, at the current location of the shooting wall.
Un grand merci pour vos favoris, commentaires et encouragements toujours très appréciés.
Many thanks for your much appreciated favorites and comments.
Ce fut en ce jour de Juillet 2019 ma dernière photo potable de la belle BB 26227 Corail+. Elle assurait avec la BB 26218 cv et une courte rame de trémies, le train n°75823 reliant St Jean de Maurienne et Miramas.
Ce train habituellement tracé par Grenoble était détourné par Lyon en raison de travaux.
Elle passe ici les vignobles de Gervans avec en toile de fond l'église du même village.
Retour sur un voyage au coeur de la ville éternelle . Ce fut un moment de surprise , d'émerveillement . Nous étions plongés dans l' antiquité face au Forum Romain.
L' Achilléion fut le palais construit à la demande l’Impératrice Elizabeth d’Autriche, la célèbre Sissi, laquelle tomba amoureuse de Corfou et y séjourna plusieurs années. Après son assassinat, le lieu fut racheté le Kaiser Guillaume II d’Allemagne. Le palais est aujourd’hui ouvert au public et présente de nombreux objets ayant appartenu à ces illustres propriétaires.
Cette demeure fut la propriété de Henri-Georges Clouzot (1907-1977). Il tourna à Montfort-l'Amaury les films "Le Corbeau" (1943) et "les Diaboliques" (1954). Les parties les plus anciennes de cet immeuble datent du XVIe s. La construction a servi d'Hôtel de Ville puis de casernement pour la Maréchaussée. C'est aujourd'hui l'Hôtel Saint-Laurent: www.hotelsaint-laurent.com/fr/
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Cette église est dédiée à saint Maur (patron des charbonniers) et fut édifiée entre le XIVe et le XVIe siècle.
Sa construction, sur les ruines d’une 1re église, débuta en 1301, par les habitants qui louent les services d’architectes et de maîtres artisans de tous métiers. Tous mettent la main à la pâte y compris les enfants. Des impôts spéciaux avec dons d’argent, en biens immobiliers, en rentes ont aidé à financer les travaux. On compte 88 gros legs sans compter la multitude de prestations et de journées de travail fournies par les petits gens tant la Foi était grande à cette époque. L’église fut ouverte au culte 43 ans après le début de sa construction et subira de nombreuses transformations.
A l’entrée se situe un tympan remarquable qui lui date de l’église primitive ; tympan sculpté qui date de la seconde moitié du XIIe. Il représente la seconde Parousie du Christ (apparition du Christ) juste avant le Jugement Dernier dont l’imminence relève de la présence de 2 anges sonnant de la trompette et par les ressuscités qui soulèvent le couvercle de leur tombeau.
Une fois le tympan franchi, s’ouvre la nef centrale gothique avec une distribution de 4 chapelles dédiées à gauche et à droite ; cet ensemble très coloré entièrement rénové à l’identique.
This church is dedicated to Saint Maur (patron saint of charcoal burners) and was built between the 14th and 16th centuries.
Its construction, on the ruins of a first church, began in 1301, by the inhabitants who hired the services of architects and master craftsmen of all trades. Everyone pitches in, including the children. Special taxes with donations of money, real estate, annuities helped finance the work. There are 88 large legacies without counting the multitude of services and days of work provided by the little people so great was the Faith at that time. The church was opened for worship 43 years after the start of its construction and will undergo many transformations.
At the entrance is a remarkable tympanum which dates from the primitive church; sculpted tympanum dating from the second half of the 12th century. It represents the second Parousia of Christ (appearance of Christ) just before the Last Judgment, the imminence of which is due to the presence of 2 angels sounding the trumpet and by the resurrected who lift the lid of their tomb.
Once the tympanum is crossed, the Gothic central nave opens with a distribution of 4 dedicated chapels on the left and on the right; this very colorful set completely renovated identically.
🇫🇷 Commandé par le roi Philippe Ier du Portugal et conçu par l’architecte italien Giovanni Battista Cairati, le Fort Jésus fut construit pour assurer le contrôle portugais sur la côte swahilie et protéger leur route commerciale maritime vers l’Inde. Achevé en 1596, le fort devint rapidement un symbole de la domination européenne en Afrique de l’Est. Sa conception formidable visait également à dissuader tant la résistance locale que les puissances européennes rivales telles que les Néerlandais et les Britanniques, de plus en plus actifs dans l’océan Indien.
Ses divers maitres
1631: Saisi par des rebelles swahilis locaux .
1698: Capturé par les Arabes omanais après un siège de près de trois ans,
1728: Brièvement repris par les Portugais avant d’être à nouveau perdu
1837: Utilisé comme garnison par le Sultan de Zanzibar.
1895: Protectorat britannique d’Afrique de l’Est et servit de prison et de centre administratif.
🇬🇧 Commissioned by King Philip I of Portugal and designed by the Italian architect Giovanni Battista Cairati, Fort Jesus was built to secure Portuguese control over the Swahili coast and protect their maritime trade route to India. Completed in 1596, the fort quickly became a symbol of European domination in East Africa. Its formidable design was also intended to deter both local resistance and rival European powers, such as the Dutch and the British, who were becoming increasingly active in the Indian Ocean.
Its various rulers
1631: Seized by local Swahili rebels.
1698: Captured by the Omani Arabs after a siege lasting nearly three years,
1728: Briefly recaptured by the Portuguese before being lost again
1837: Used as a garrison by the Sultan of Zanzibar.
1895: Part of the British East African Protectorate, serving as a prison and administrative centre.
🇩🇪 Das Fort Jesus wurde im Auftrag von König Philipp I. von Portugal entworfen vom italienischen Architekten Giovanni Battista Cairati und erbaut, um die portugiesische Kontrolle über die Swahili-Küste zu sichern und die Seehandelsroute nach Indien zu schützen. Das 1596 fertiggestellte Fort wurde schnell zu einem Symbol der europäischen Vorherrschaft in Ostafrika. Seine beeindruckende Bauweise sollte zudem sowohl den lokalen Widerstand als auch rivalisierende europäische Mächte wie die Niederländer und Briten abschrecken, die im Indischen Ozean zunehmend aktiv wurden.
Seine verschiedenen Herren
1631: Von lokalen Swahili-Rebellen eingenommen.
1698: Nach einer fast dreijährigen Belagerung von den Arabern aus Oman eingenommen,
1728: Kurzzeitig von den Portugiesen zurückerobert, bevor es erneut verloren ging
1837: Vom Sultan von Sansibar als Garnison genutzt.
1895: Britisches Protektorat Ostafrika; diente als Gefängnis und Verwaltungszentrum.
🇪🇸 Encargado por el rey Felipe I de Portugal y diseñado por el arquitecto italiano Giovanni Battista Cairati, el Fuerte Jesús se construyó para garantizar el control portugués sobre la costa swahili y proteger su ruta comercial marítima hacia la India. Terminado en 1596, el fuerte se convirtió rápidamente en un símbolo del dominio europeo en África Oriental. Su imponente diseño también tenía como objetivo disuadir tanto a la resistencia local como a las potencias europeas rivales, como los holandeses y los británicos, cada vez más activos en el océano Índico.
Sus diversos amos
1631: Conquistado por rebeldes suahilis locales.
1698: Capturado por los árabes de Omán tras un asedio de casi tres años.
1728: Recuperado brevemente por los portugueses antes de volver a perderse.
1837: Utilizado como guarnición por el sultán de Zanzíbar.
1895: Protectorado británico de África Oriental, donde sirvió como prisión y centro administrativo.
🇮🇹 Commissionato dal re Filippo I del Portogallo e progettato dall’architetto italiano Giovanni Battista Cairati, il Forte Gesù fu costruito per garantire il controllo portoghese sulla costa swahili e proteggere la rotta commerciale marittima verso l’India. Completato nel 1596, il forte divenne rapidamente un simbolo del dominio europeo nell’Africa orientale. Il suo imponente progetto mirava anche a scoraggiare sia la resistenza locale sia le potenze europee rivali, come gli olandesi e gli inglesi, sempre più attivi nell’Oceano Indiano.
I suoi vari padroni
1631: Conquistato dai ribelli swahili locali.
1698: Conquistato dagli arabi dell’Oman dopo un assedio durato quasi tre anni,
1728: Ripreso brevemente dai portoghesi prima di essere nuovamente perso
1837: Utilizzato come guarnigione dal sultano di Zanzibar.
1895: Protettorato britannico dell’Africa orientale, fu utilizzato come prigione e centro amministrativo.
Le Pont-Neuf ou pont du 22 août 1944
Ce pont inauguré en 1867 enjambe majestueusement le Tarn. Il fut initialement baptisé pont Napoléon, puis pont de Strasbourg, avant de finalement devenir le Pont-Neuf.
Lors de la retraite de la Wehrmacht et de la libération de la ville en août 1944, il a été le théâtre d’une bataille rangée entre résistants et soldats allemands.
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La Grand-Place, Grand Place ou Grand'Place est la place centrale de la ville belge de Bruxelles. Elle est également appelée Grote Markt en néerlandais et Gruute Met en bruxellois.
Mondialement renommée pour sa richesse ornementale, elle est bordée par les maisons des corporations, l'hôtel de Ville et la Maison du Roi (Broodhuis en néerlandais). Victor Hugo, la considérait comme l'une des plus belles places du monde1. Elle a été inscrite en 1998 sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.
L'Hôtel de Ville a été construit entre 1402 et 1455. Il est le seul témoin architectural de la place du Moyen Âge.
L'architecte et concepteur en est probablement le bourguignon Jean Bornoy avec lequel collaborait Jacques van Thienen.
Le jeune Charles le Téméraire posa en 1444 la première pierre de l'aile droite dont le nom de l'architecte est inconnu, certains pensent que l'architecte en serait Guillaume (Willem) de Voghel qui était l'architecte de la ville de Bruxelles en 1452 et qui fut à cette date l'auteur de la Magna Aula du palais de Philippe le Bon.
La tour de style gothique de 96 mètres est due à l'architecte Jean van Ruysbroeck. À son sommet se trouve une statue de saint Michel, le patron de Bruxelles, terrassant le démon.
À noter l'asymétrie de l'Hôtel de ville (voir photo au début de l'article à droite). En effet, la tour ne se trouve pas exactement au milieu de l'édifice et la partie de gauche et celle de droite ne sont pas identiques. Une vieille légende connue des Bruxellois veut que l'architecte qui a conçu le bâtiment s'est suicidé en se jetant du sommet du beffroi après s'être rendu compte de cette « erreur » architecturale. En fait les deux parties n'ont pas été construites ensemble.
Pour Paul de Saint-Hilaire, cette asymétrie est à relier à l'omniprésent symbolisme alchimique de la Grand-Place. La partie gauche de l'Hôtel de Ville compte douze arches -beffroi compris- représentant l'alchimique humide en douze étapes, tandis que la partie droite compte sept arches -beffroi compris- célébrant la 'nouvelle' alchimie sèche, en sept étapes. Le chiffre sept est d'ailleurs largement représenté dans l'architecture de la Grand-Place.
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La Basilique de Fourvière recèle bien des merveilles et des curiosités, parmi elle: sa crypte !
Sous la basilique, crypte ou deuxième église?
La Basilique de Fourvière cache un grand mystère: la crypte. Sous l’église haute que nous présentons dans un autre article, un espace présentant les mêmes proportions accueillent toute personne s’y présentant. Alors est-ce une crypte? Est-ce une église basse? Les débats sont ouverts car nul n’est vraiment d’accord à ce sujet.
Et si nous en revenions aux définitions des mots? Dans le vocabulaire chrétien architectural, une crypte est une chapelle souterraine, généralement placée sous le chœur d’une église. Son origine est liée au culte des martyrs, elle servait à cacher, aux yeux des profanes, les tombeaux des martyrs.
A Fourvière, point de tombeau, d’une part. Et surtout, même si cet espace est bien souterrain, les proportions sont bien trop vastes et couvrent l’ensemble de l’église haute, pas seulement le chœur.
Les voûtes, qui ont moins de 10 m de hauteur, sont soutenues par des piliers flanqués de 38 colonnes cannelées.
Encore une question! En effet, l’église basse de Fourvière est dédiée à Joseph? Ou devrait on dire à saint Joseph? Joseph fut l’homme juste, que Dieu donna comme époux à Marie, mère de Dieu. Il fut donc le serviteur fidèle et prudent, à qui Dieu confia la Sainte Famille. Mais est-il saint pour autant? Ce n’est qu’au XV° siècle que Joseph reçut le titre de saint.
Pierre Bossan imagine l’église basse dédiée donc à saint Joseph comme l’entrée principale de la basilique. La symbolique est belle: le fidèle devait “aller à Marie par Joseph”, passant ainsi de l’obscurité de la crypte à la lumière de la basilique.
Joseph bénéficie donc d’une représentation particulière, et rare dans l’architecture chrétienne, dans la basilique de Fourvière. Sur l’autel, une statue le représente portant l’enfant Jésus Au pied se de la statue, un ensemble sculpté évoque sa mort.
Courlis hudsonien | Hudsonian Whimbrel | Numenicus hudsonicus
Les précieux moments de l'année
Comme à chaque année j'ai eu de nombreuses belles rencontres animalières, et comme toujours, surtout avec les oiseaux. J'ai récemment fait un bilan en préparant un livre photos témoignant de ces rencontres en images, parmi ces rencontres certaines furent plus précieuses que d'autres pour toutes sortes de raisons. Je profite de cette période de bilan de fin d'année pour vous les présenter avec de nouvelles images. Une présentation en cinq temps.
Quatrième temps | La saison limicoles
Je croyais qu'à la suite de la saison extraordinaire limicoles 2020 dans la Baie Missisquoi que jamais je ne pourrais vivre à nouveau une saison aussi exceptionnelle. Et bien je me suis trompé, la saison limicoles 2021 dans la Baie le fut tout autant avec notamment deux merveilleuses premières, les Phalaropes à bec étroit et à bec large. Et cette fois-ci, pour la première fois, je me suis déplacé vers deux autres sites, la Pointe-Yamachiche et le Bas-Saint-Laurent/Gaspésie où j'ai eu le loisir d'ajouter à ma liste des premières quelques autres espèces dont le tant espéré Courlis hudsonien que mon amie Barbara Marsolais m'a mis sur leur piste à Trois-Pistoles. Mes images de cette émouvante session ont été produites à longue distance, j'ai rarement rencontré une espèce de limicole si farouche, j'ai donc dû appliquer de fort recadrage pour pouvoir vous les présenter. Tout de même très heureux des résultats. Merci encore à mon amie Marie-Josée D'Amour qui m'a généreusement guidée, et ce, avec brio dans sa belle Gaspésie.
Belvès, cité médiévale aux sept clochers, est située sur un éperon rocheux dominant la vallée de la Nauze. Belvès fut fortifiée au XIème siècle en raison de sa position stratégique.
En ce 1er Mai c ' était une belle destination pour célébrer son Anniversaire..
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Belvès - Dordogne - France.
Panorama sur le fleuve Shannon à Limerick, comté de Limerick, Irlande. Une vue à partir du Arthur's Quay Park, sur la rive sud du Shannon.
Le King's Castle fut construit en 1200 par le roi Jean, fils d'Henri II et frère de Richard Cœur de Lion. Il est le fameux prince Jean de Robin des Bois. Situé au bord du Shannon, le château du Roi Jean, qui date du 13e siècle, est l'un des sites les plus reconnaissables de Limerick.
Limerick est une grande ville d'Irlande située dans la province de Munster, au sud du pays. Peu étendu, son vieux centre est connu pour la cathédrale médiévale Sainte-Marie et la place St. John, bordée de maisons de ville géorgiennes.
Les 386 kilomètres du fleuve Shannon en font le plus long cours d'eau des Îles Britanniques. Il en est également le plus abondant par son débit et il arrose la plaine centrale d’Irlande.
La Butte-aux-Cailles est aujourd’hui un haut lieu du street art. Son ambiance de « village dans la ville », avec ses rues pavées et ses murs propices à l’expression artistique, attire depuis les années 1980 de nombreux artistes urbains. Des figures comme Miss.Tic, Invader ou Seth y ont laissé leur empreinte, contribuant à en faire un lieu emblématique.
La Butte aux Cailles tire son nom de Pierre Caille, qui en fait l'acquisition en 1543. On y trouvait des moulins sur les hauteurs et des tanneries, des teintureries, des blanchisseries plus bas, le long de la Bièvre. Le quartier était autrefois insalubre mais depuis la Bièvre a été canalisée et enfouie pour faire partie de Paris.
Le quartier a aussi une histoire militante héritée notamment de la Commune de Paris en 1871, durant laquelle le quartier fut un bastion des insurgés.
Des associations comme Lézarts de la Bièvre jouent un rôle important en protégeant certaines œuvres, en les signalant pour éviter leur effacement. Les œuvres sont souvent éphémères et sont remplacées au bout de quelques semaines ou quelques mois. Grâce à cette dynamique, le street art y est partiellement toléré, bien qu’il reste techniquement interdit. Ce mélange d’histoire, de créativité et de tolérance attire aussi les touristes et les passionnés, faisant de la Butte-aux-Cailles un véritable musée à ciel ouvert, en perpétuelle évolution.
www.familinparis.fr/street-art-butte-aux-cailles/
La Butte-aux-Cailles is today a mecca of street art. Its "village in the city" atmosphere, with its cobbled streets and walls conducive to artistic expression, has attracted many urban artists since the 1980s. Figures like Miss.Tic, Invader or Seth have left their mark on it, contributing to making it an iconic place.
La Butte aux Cailles takes its name from Pierre Caille, who acquired it in 1543. There were mills on the heights and tanneries, dyeing factories, laundries lower down, along the Bièvre. The neighborhood was once unsanitary but since then the Bièvre has been channeled and buried to become part of Paris.
The neighborhood also has a militant history inherited notably from the Paris Commune in 1871, during which the neighborhood was a stronghold of insurgents.
Associations like Lézarts de la Bièvre play an important role in protecting certain works, by signaling them to avoid their erasure. The works are often ephemeral and are replaced after a few weeks or months. Thanks to this dynamic, street art is partially tolerated, although it remains technically prohibited. This mix of history, creativity and tolerance also attracts tourists and enthusiasts, making the Butte-aux-Cailles a real open-air museum, in perpetual evolution
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Le destin de cette chapelle construite en 1702 fut mouvementé. L'évêque refusa de la consacrer, et elle servira de grenier à grain jusqu'en 1805. Plus tard, elle accueillera des réunions publiques, avant de servir comme salle de classe ! C'est maintenant un lieu d'expositions ouvert au public.
Le Routard
Ce château est actuellement en ruines...
La partie la plus ancienne et la mieux conservée est le donjon, qui occupe un des angles du château
Il fut construits avec de pierres locales.....
Ce château fut construit au xiiie siècle par le comte de Ferrette pour surveiller la vallée de la Thur. À la suite des traités de Westphalie qui rattachent l'Alsace à la France, la frontière est repoussée des Vosges sur le Rhin et ce château perd son intérêt stratégique. Louis XIV ordonne alors, en février 1673, le démantèlement du château de d'Engelbourg. Le travail est confié à l'intendant Mathias Poncet de la Rivière, qui le fait exécuter par des mineurs de Giromagny. Après plusieurs tentatives, la grosse tour du donjon se soulève et se brise en plusieurs parties ; l'une d'entre elles est retombée pour former ce qu'on a surnommé « l'Œil de la Sorcière ».
Les ruines spectaculaires ont été représentées sur plusieurs gravures romantiques du xixe siècle.
Les restes de l'édifice sont classés au titre des monuments historiques depuis 18981.
Depuis 2006, chaque année des jeunes bénévoles viennent restaurer les ruines du château par l'intermédiaire de l'association Études et Chantiers Grand Est. De 2006 à 2012, des sections de murs et murailles, dont un appareil défensif contre l'artillerie, ont été mises au jour et consolidées. Un relevé très détaillé a été réalisé à cette occasion, et a permis une reconstitution informatique en 3D du site.
Ali was our generous cook during our 8-day trip to the Sahara.
He created beautiful dishes with very little, using whatever resources were available, given the lack of refrigeration and therefore food preservation. Meals are always welcome, helping to build camaraderie among people who don't know each other but have to spend a week together.
Ali fut notre cuisinier bienfaitreur durant notre périple de 8 jours au Sahara.
Composant de jolis plats avec peu avec les moyens du bords compte tenu de l'abscence de réfrégiration donc de conservation.
Les repas sont toujours les bienvenus pour consolider l'ambiance entre personnes qui se connaissent pas et doivent passer une semaine ensemble.
Le sanctuaire fut agrandi et surélevé plusieurs fois, entre le IXe et le XIVe siècle. Elle comporte trois niveaux : la crypte, l’église, et le chœur surélevé, accessible par deux escaliers en marbre.
L'abside polygonale gothique, résultat de l'expansion du chœur, fut achevée en 1398.
Surprenante singularité, l’édifice comporte un chœur surélevé au-dessus d’une crypte. Une série de statues ex-polychromiques en marbre (VIIIe siècle) représente le Christ et ses Apôtres. Ils se tiennent face à la nef et soulignent physiquement la séparation entre les espaces.
Le maître autel est surmonté du très beau retable de Saint-Zénon (1457-1460) .....Andrea MANTEGNAMais j ai renoncé à le photographier...trop loin et inaccessible....( photos lointaines pas assez bonnes pour Flickr )