View allAll Photos Tagged Comprendre

C'est un endroit paradisiaque situé sur la Costa tropicale de Grenade, à seulement 50 mètres de la mer et d'où la Sierra Nevada peut être vue.

  

Cette ferme que le roi Balduino a baptisé avec le nom de «Villa Astrida» à la mémoire de sa mère, Queen Astrid, a servi à échapper à l'agitation et à trouver «Peace and Tranquility», le directeur du Rey Balduino Memorial, Isabel, Isabel Ferrer.

  

La Fondation Ineis, qui gère la propriété et l'héritage des rois, a décidé d'ouvrir les portes au public de la totalité de Villa Astrida avec "la prétention de transmettre et de publier la figure et les valeurs des monarques belges".

  

C'est aussi une opportunité, explique-t-il, de "comprendre un endroit et un endroit avec une histoire unique, un point où les Kings ont profité de l'occasion pour se reposer à différentes dates de l'année", et une façon de connaître leur jour La côte de Grenade, de recréer les liens qu'ils avaient avec les résidents de Motril depuis plus de 30 ans et de "se souvenir de leur vie, de leur histoire et de leurs croyances".

  

Une visite dans cette maison de style andalous nous permet également de révéler la question que beaucoup ont posé lorsqu'ils ont atteint la porte de la ferme sur la façon dont l'intérieur de cette villa bien connue serait.

La ferme, construite sur une parcelle d'environ 27 000 mètres carrés, est depuis longtemps, "The Great Stranger". Donc, son ouverture au public lui permet désormais de le faire connaître «complètement et avec des visites guidées à l'intérieur de la maison, des jardins et du secteur du musée du Rey Balduino Memorial».

  

It is a paradisiacal place located on the Tropical Costa of Granada, just 50 meters from the sea and from where Sierra Nevada can be seen.

  

This farm that King Balduino baptized with the name of 'Villa Astrida' in memory of her mother, Queen Astrid, served to escape the bustle and find "peace and tranquility," the manager of the Rey Balduino memorial, Isabel, Isabel Ferrer.

  

The INEIS Foundation, which manages the property and legacy of the kings, has decided to open the doors to the public of the totality of Villa Astrida with "the claim to transmit and publicize the figure and values ​​of the Belgian monarchs."

  

It is also an opportunity, he explains, to "understand a place and a place with a unique story, a point where the kings took the opportunity to rest on different dates of the year", and a way of knowing their day to day on the coast of Granada, of recreating the links they had with the residents of Motril for more than 30 years and "remembering their life, history and beliefs."

  

A visit to this Andalusian -style house also allows us to reveal the question that many asked when they reached the door of the farm about how the interior of this well -known villa would be like.

The farm, built on a plot of about 27,000 square meters, has been for a long time, "the great stranger." So its opening to the public now allows it to make it known “thoroughly and with guided tours through the interior of the house, the gardens and the museum area of ​​the Rey Balduino Memorial”

Se trata de un lugar paradisíaco situado en la Costa Tropical de Granada, a apenas 50 metros de la orilla del mar y desde donde se puede divisar Sierra Nevada.

  

Esta finca que el rey Balduino bautizó con el nombre de ‘Villa Astrida’ en recuerdo de su madre, la reina Astrid, le servía para escapar del bullicio y encontrar “paz y tranquilidad”, explica a EFE la gerente del Memorial Rey Balduino, Isabel Ferrer.

  

La Fundación INEIS, que gestiona el inmueble y el legado de los reyes, ha decido abrir las puertas al público de la practica totalidad de Villa Astrida con “la pretensión de transmitir y dar a conocer la figura y los valores de los monarcas belgas”.

  

Es también una oportunidad, explica, para “entender un sitio y un lugar con una historia única, un punto donde los reyes aprovecharon para descansar en distintas fechas del año”, y una forma de conocer su día a día en la costa de Granada, de recrear los vínculos que mantuvieron con los vecinos de Motril durante más de 30 años y de “recordar su vida, historia y creencias”.

  

Una visita a esta casa de estilo andaluz permite revelar también la pregunta que muchos se hacían cuando llegaban a la puerta de la finca sobre cómo sería el interior de esta conocida villa.

La finca, construida sobre una parcela de unos 27.000 metros cuadrados, ha sido durante mucho tiempo, “la gran desconocida”. Por lo que su apertura al público permite ahora darla a conocer “de forma exhaustiva y con visitas guiadas por el interior de la vivienda, los jardines y la zona museística del Memorial Rey Balduino”. 8

Matthias Grünewald.(Mathis Gothart Nithart) 1480 1528. Actif en Bade Wütemberg et Alsace. The Isenheim Altarpiece. Incarnation. Opening days of holidays. 1512 1516 Colmar. Musée Unterlinden.

 

RETABLE D'ISENHEIM : BIEN ET MAL. MALADIE ET GUERISON

 

Pour comprendre le retable d'Issenheim il faut se rappeler qu'il a été peint pour la salle des malades de l'hopital tenu par les moines Antonins à Isenheim. Ces moines avaient pour tâche d'accueillir les malades, notamment les lépreux, les pestiférés, les personnes atteintes par "le mal ardent" ou ergotisme, les épileptiques etc...

Les jours ordinaires le retable était fermé et présentait donc la Crucifixion. Les malades pouvaient trouver un réconfort dans la vision des souffrances du Christ. La représentation très torturée du corps du Christ est un écho des maladies dont étaient atteints les femmes et les hommes recueillis par les moines.

Les jours de fêtes religieuses le retable était ouvert sur des thèmes plus réconfortants : L'Annonciation, l'Incarnation et la Résurrection. L'Espérance est une vertu théologale du catholicisme.

Une seconde ouverture permettait de voir les tentations de Saint Antoine, Saint patron du monastère. Les monstres qui assaillent Saint Antoine symbolisent les maladies des hommes, au physique comme au moral. Les monstres, comme ceux de Jérôme Bosch, représentent :

1° Les fautes, le mal qui est dans l'esprit des hommes. La haine, l'envie, l'avarice, le mensonge, l'égoïsme, la luxure, toutes les passions humaines quand elles sont incontrôlées....

2° Les maladies qui atteignent le corps des hommes. Les microbes et les virus de l'époque.

Au premier plan est représenté un homme qui montre les symptômes de différentes maladies comme l'ergotisme, la syphillis, la peste, l'épilepsie. Tous les malades pouvaient s'y reconnaître.

 

Depuis le paléolithique les maladies des hommes sont soignées avec des médications issues des plantes, des animaux ou des minéraux. Notre époque emploie des médicaments, plus efficaces certes, fabriqués par l'industrie pharmaceutique. L'Allopathie.

Depuis le paléolithique les maladies des hommes sont aussi soignées grâce à leurs croyances.

C'était la fonction des chamans, des sorciers, de toutes les religions sur toute la terre.

La recette a toujours été la même depuis des millénaires dans toutes les cultures : une pincée de médicament, et beaucoup de foi dans les esprits, les dieux.

C'est pourquoi, en Europe, les Saints catholiques et orthodoxes, étaient réputés soigner telle ou telle maladie. Saint Antoine le "Mal Ardent". Saint Sébastien la peste, Saint Jean Baptiste l'épilepsie etc.

De nos jours, l'allopathie a fait de gros progrès, c'est incontestable. Mais l'homéopathie remplit la même fonction que les Saints.

Dans un monde qui ne croit plus guère aux esprits, aux saints et aux dieux, mais qui croit dans la science et dans les techniques, les autorités médicales ont très pragmatiquement remplacé les Saints par "le principe de la dilution maximale" et "le principe de similitude". Les autorités médicales ont ainsi scientifiquement sanctifié l'effet placébo découvert lors des essais des médicaments allopathiques.

Pareillement le divan des psychanalistes a remplacé les confessionnaux. Mais au lieu de "payer" avec 3 Pater et 3 Ave Maria, le croyant contemporain paie 1000 dollars.

L'homme a toujours des croyances. Quand l'homme ne croit pas en Dieu et en ses Saints, en Satan ou en Bouddha, il croit en Lénine, ou Mao, ou en l'Homme, ou en l'homéopathie, ou en bien d'autres choses encore. Et toutes ces croyances se lisent dans l'Art.

 

Issenheim Altarpiece: GOOD AND EVIL. SICKNESS AND HEALING

 

To understand the Isenheim altarpiece it must be remembered that it was painted for the room of the patiens of the hospital run by the Antonine monks at Isenheim. These monks were given the task of welcoming the sick, especially the lepers, the plague victims, people with "the fiery evil" or ergotism, people with epilepsy etc ...

On ordinary days, the altarpiece was closed and had to view the Crucifixion. Patients could find solace in the vision of the sufferings of Christ. The very tortured representation of the body of Christ is an echo of the diseases were infected women and men gathered by the monks.

The religious holidays, the altarpiece was open on more comforting themes: the Annunciation, the Incarnation and the Resurrection. Esperance is a theological virtue of Catholicism.

A second opening allowed to see the temptations of Saint Anthony, patron Saint of the monastery. The monsters that assail Saint Antoine symbolize the diseases of men, physically and morally. Monsters, like those of Hieronymus Bosch, represent:

1. The faults, the evil that is in the minds of men. The hatred, envy, greed, lies, egoism, lust, all human passions when they are uncontrolled ....

2. The diseases that reach the bodies of men. Germs and viruses at the time.

In the foreground is represented a man who shows symptoms of various diseases, such as ergotism, syphilis, plague, epilepsy. All patients could be recognize it.

 

Since the Paleolithic men disease are treated with medications derived from plants, animals or minerals. Our time uses drugs, more efficient certainly, manufactured by the pharmaceutical industry. Allopathy.

Since the Paleolithic, diseases of men are also treated with their beliefs.

It was the function of the shamans, sorcerers, of all religions in all the Earth.

The recipe has always been the same for thousands of years in every culture: a pinch of medicine, and a lot of faith in the spirits, gods.

That is why, in Europe, the Catholics and Orthodox Saints, were known cure any paricular disease. Saint Anthony the "Evil Ardent". San Sebastian the plague, St. John the Baptist for epilepsy etc.

Today, allopathie has made great progress, is undeniable. But homeopathy performs the same function as the Saints

In a world that no longer believes in spirits, saints and gods, but who believes in science and in technology, the medical authorities have, very pragmatically, replaced the Saints by the "principle of maximum dilution" and "the principle of similarity ". Medical authorities have scientifically sanctified the "placebo effect", discovered during testing of allopathic medicines.

Similarly the lacanian divan of psychoanalysts has replaced the confessionals. But instead of "pay" with three Our Fathers and three Hail Marys, the contemporary believer pay 1000 dollars.

The man always has beliefs. When man does not believe in God and his Saints, in Satan or Buddha, he believes in Lenin, or Mao, or Man, or Homeopathy, or in many other things.

And all these beliefs are read in Art.

 

NEDERLAND,NETHERLANDS,HOLLAND,PAYS-BAS,L'HOLLANDE,HOLANDA,ROTTERDAM, Partido Socialista Holandes, Socialistische Partij,SP.nl, Parti socialiste, Herdenking voor SP'er Henk Freeling, Acto en Memoria de Henk Freeling,

 

HENK FREELING 19 -03- 1940 --- 25-03-2018

 

A goodbye to the Dutch friend, Henk Freeling.

Un adieu à l'ami néerlandais, Henk Freeling.

Afscheid van de Nederlandse vriend, Henk Freeling.

Un adios a el amigo holandes, Henk Freeling.

  

Bonheurs

Le premier regard par la fenêtre au matin

Le vieux livre retrouvé

Des visages enthousiastes

De la neige, le retour des saisons

Le journal

Le chien

La dialectique

Prendre une douche, nager

De la musique ancienne

Des chaussures confortables

Comprendre

De la musique nouvelle

Ecrire, planter

Voyager

Chanter

Etre amical.

  

O primeiro olhar pela janela de manhã.

O velho livro redescoberto.

Rostos entusiasmados.

Neve, o câmbio das estações.

O jornal.

O cão.

A dialética.

Duchas, nadar.

Música antiga.

Sapatos cômodos.

Compreender.

Música nova.

Escrever, plantar.

Viajar, cantar.

Ser cordial.

 

Vergnügungen" [1954]

 

Der erste Blick aus dem Fenster am Morgen

Der erste Blick aus dem Fenster am Morgen

Das wiedergefundene alte Buch

Begeisterte Gesichter

Schnee, der Wechsel der Jahreszeiten

Die Zeitung

Der Hund

Die Dialektik

Duschen, Schwimmen

Alte Musik

Bequeme Schuhe

Begreifen

Neue Musik

Schreiben, Pflanzen

Reisen

Singen

Freundlich sein.

 

PLACERES

 

La primera mirada por la ventana al levantarse

el reencuentro con el viejo libro,

rostros entusiasmados,

nieve, el cambio de las estaciones,

el periódico,

el perro,

la dialéctica,

ducharse, nadar,

música antigua,

zapatos cómodos,

comprender,

música nueva,

escribir, plantar,

viajar,

cantar,

ser amable.

  

Genoegens

De eerste blik uit het raam in de ochtend

Het teruggevonden oude boek

Enthousiaste gezichten

Sneeuw, de wisseling van de jaargetijden

De krant

De hond

De dialectiek

Douchen, zwemmen

Oude muziek

Goedzittende schoenen

Begrijpen

Nieuwe muziek

Schrijven, planten

Reizen

Zingen

Vriendelijk zijn.

  

Bertold Brecht

Per tu,que em vas ensenyar a dir xai enlloc de be i no quedar com un xava , per el el teu tranquil i obert troç de riu i aquesta improvitzada aturada enmitg de la carretera per tal d´aconseguir una imatge .

Per compartir el temps, l´innocencia,el geure i xerrar una estona ,el saber una mica mes de pastors , gossos i masovers, d´ una manera de viure que com bè dius, pot desapareixer amb aquests homes i dones tant bon punt no passejin mes aquestes terres que estimes i sents tant i tant teves

  

IX EL GUARDIÀ DE RAMATS

 

Sóc un guardià de ramats.

El ramat són els meus pensaments

i els meus pensaments són tots sensacions.

Penso amb els ulls i amb l'oïda

i amb les mans i amb els peus

i amb el nas i amb la boca.

     

Pensar una flor és veure-la i flairar-la

i menjar un fruit és saber-ne el sentit.

 

Per això, quan un dia xafogós

em sento trist de tant de gaudir-lo

i m'ajec ben llarg en l'herba

i acluco els ulls ardents,

em sento tot el cos ajagut en la realitat,

sé la veritat i sóc feliç.

 

II O GUARDADOR DE REBANHOS

 

O meu olhar é nítido como um girassol.

Tenho o costume de andar pelas estradas

Olhando para a direita e para a esquerda,

E de vez em quando olhando para trás…

E o que vejo a cada momento

É aquilo que nunca antes eu tinha visto,

E eu sei dar por isso muito bem…

Sei ter o pasmo comigo

Que tem uma criança se, ao nascer,

Reparasse que nascera deveras…

Sinto-me nascido a cada momento

Para a eterna novidade do mundo…

 

Creio no mundo como num malmequer,

Porque o vejo. Mas não penso nele

Porque pensar é não compreender…

O mundo não se fez para pensarmos nele

(Pensar é estar doente dos olhos)

Mas para olharmos para ele e estarmos de acordo.

 

Eu não tenho filosofia: tenho sentidos…

Se falo na Natureza não é porque saiba o que ela é,

Mas porque a amo, e amo-a por isso,

Porque quem ama nunca sabe o que ama

Nem sabe porque ama, nem o que é amar…

 

Amar é a eterna inocência,

E a única inocência é não pensar…

   

II EL GUARDIÀ DE RAMATS

 

El meu esguard és nítid com un gira-sol.

Acostumo a anar pels camins

mirant a dreta i a esquerra,

i enrere també, de tant en tant...

I el que veig a cada moment

és allò que mai no havia vist,

i prou m’adono que és així...

Sé tenir l’estupor essencial

de l’infant que, en néixer,

parés esment que neix de debò...

Em sento nat a cada moment

a l’eterna novetat del Món...

 

Crec en el Món com en una margarida,

perquè el veig. Però no hi penso,

perquè pensar és no comprendre...

El Món no ha estat fet per pensar-hi

(pensar és estar malalt dels ulls),

sinó per, en mirant-lo, acordar-m’hi...

 

Jo no tinc filosofia: tinc sentits...

Si parlo de la Natura no és pas perquè sàpiga què és,

ans perquè l’estimo, i l’estimo per això,

perquè qui estima mai no sap què cosa estima

ni sap per què estima, ni què cosa és estimar...

 

Estimar és l’eterna innocència,

i l’única innocència és no pensar...

        

THE KEEPER OF SHEEP II

  

My gaze is clear like a sunflower.

It is my custom to walk the roads

Looking right and left

And sometimes looking behind me,

And what I see at each moment

Is what I never saw before,

And I’m very good at noticing things.

I’m capable of feeling the same wonder

A newborn child would feel

If he noticed that he’d really and truly been born.

I feel at each moment that I’ve just been born

Into a completely new world…

 

I believe in the world as in a daisy,

Because I see it. But I don’t think about it,

Because to think is to not understand.

The world wasn’t made for us to think about it

(To think is to have eyes that aren’t well)

But to look at it and to be in agreement.

 

I have no philosophy, I have senses…

If I speak of Nature it’s not because I know what it is

But because I love it, and for that very reason,

Because those who love never know what they love

Or why they love, or what love is.

 

To love is eternal innocence,

And the only innocence is not to think…

 

FERNANDO PESSOA ( Poemes d Alberto Caeiro / Trad al cat. Joaquim Sala-Sanahuja )

 

Matthias Grünewald.(Mathis Gothart Nithart) 1480 1528. Actif en Bade Wütemberg et Alsace. The Isenheim Altarpiece. Incarnation. Opening days of holidays. 1512 1516 Colmar. Musée Unterlinden.

 

RETABLE D'ISENHEIM : BIEN ET MAL. MALADIE ET GUERISON

 

Pour comprendre le retable d'Issenheim il faut se rappeler qu'il a été peint pour la salle des malades de l'hopital tenu par les moines Antonins à Isenheim. Ces moines avaient pour tâche d'accueillir les malades, notamment les lépreux, les pestiférés, les personnes atteintes par "le mal ardent" ou ergotisme, les épileptiques etc...

Les jours ordinaires le retable était fermé et présentait donc la Crucifixion. Les malades pouvaient trouver un réconfort dans la vision des souffrances du Christ. La représentation très torturée du corps du Christ est un écho des maladies dont étaient atteints les femmes et les hommes recueillis par les moines.

Les jours de fêtes religieuses le retable était ouvert sur des thèmes plus réconfortants : L'Annonciation, l'Incarnation et la Résurrection. L'Espérance est une vertu théologale du catholicisme.

Une seconde ouverture permettait de voir les tentations de Saint Antoine, Saint patron du monastère. Les monstres qui assaillent Saint Antoine symbolisent les maladies des hommes, au physique comme au moral. Les monstres, comme ceux de Jérôme Bosch, représentent :

1° Les fautes, le mal qui est dans l'esprit des hommes. La haine, l'envie, l'avarice, le mensonge, l'égoïsme, la luxure, toutes les passions humaines quand elles sont incontrôlées....

2° Les maladies qui atteignent le corps des hommes. Les microbes et les virus de l'époque.

Au premier plan est représenté un homme qui montre les symptômes de différentes maladies comme l'ergotisme, la syphillis, la peste, l'épilepsie. Tous les malades pouvaient s'y reconnaître.

 

Depuis le paléolithique les maladies des hommes sont soignées avec des médications issues des plantes, des animaux ou des minéraux. Notre époque emploie des médicaments, plus efficaces certes, fabriqués par l'industrie pharmaceutique. L'Allopathie.

Depuis le paléolithique les maladies des hommes sont aussi soignées grâce à leurs croyances.

C'était la fonction des chamans, des sorciers, de toutes les religions sur toute la terre.

La recette a toujours été la même depuis des millénaires dans toutes les cultures : une pincée de médicament, et beaucoup de foi dans les esprits, les dieux.

C'est pourquoi, en Europe, les Saints catholiques et orthodoxes, étaient réputés soigner telle ou telle maladie. Saint Antoine le "Mal Ardent". Saint Sébastien la peste, Saint Jean Baptiste l'épilepsie etc.

De nos jours, l'allopathie a fait de gros progrès, c'est incontestable. Mais l'homéopathie remplit la même fonction que les Saints.

Dans un monde qui ne croit plus guère aux esprits, aux saints et aux dieux, mais qui croit dans la science et dans les techniques, les autorités médicales ont très pragmatiquement remplacé les Saints par "le principe de la dilution maximale" et "le principe de similitude". Les autorités médicales ont ainsi scientifiquement sanctifié l'effet placébo découvert lors des essais des médicaments allopathiques.

Pareillement le divan des psychanalistes a remplacé les confessionnaux. Mais au lieu de "payer" avec 3 Pater et 3 Ave Maria, le croyant contemporain paie 1000 dollars.

L'homme a toujours des croyances. Quand l'homme ne croit pas en Dieu et en ses Saints, en Satan ou en Bouddha, il croit en Lénine, ou Mao, ou en l'Homme, ou en l'homéopathie, ou en bien d'autres choses encore. Et toutes ces croyances se lisent dans l'Art.

 

Issenheim Altarpiece: GOOD AND EVIL. SICKNESS AND HEALING

 

To understand the Isenheim altarpiece it must be remembered that it was painted for the room of the patiens of the hospital run by the Antonine monks at Isenheim. These monks were given the task of welcoming the sick, especially the lepers, the plague victims, people with "the fiery evil" or ergotism, people with epilepsy etc ...

On ordinary days, the altarpiece was closed and had to view the Crucifixion. Patients could find solace in the vision of the sufferings of Christ. The very tortured representation of the body of Christ is an echo of the diseases were infected women and men gathered by the monks.

The religious holidays, the altarpiece was open on more comforting themes: the Annunciation, the Incarnation and the Resurrection. Esperance is a theological virtue of Catholicism.

A second opening allowed to see the temptations of Saint Anthony, patron Saint of the monastery. The monsters that assail Saint Antoine symbolize the diseases of men, physically and morally. Monsters, like those of Hieronymus Bosch, represent:

1. The faults, the evil that is in the minds of men. The hatred, envy, greed, lies, egoism, lust, all human passions when they are uncontrolled ....

2. The diseases that reach the bodies of men. Germs and viruses at the time.

In the foreground is represented a man who shows symptoms of various diseases, such as ergotism, syphilis, plague, epilepsy. All patients could be recognize it.

 

Since the Paleolithic men disease are treated with medications derived from plants, animals or minerals. Our time uses drugs, more efficient certainly, manufactured by the pharmaceutical industry. Allopathy.

Since the Paleolithic, diseases of men are also treated with their beliefs.

It was the function of the shamans, sorcerers, of all religions in all the Earth.

The recipe has always been the same for thousands of years in every culture: a pinch of medicine, and a lot of faith in the spirits, gods.

That is why, in Europe, the Catholics and Orthodox Saints, were known cure any paricular disease. Saint Anthony the "Evil Ardent". San Sebastian the plague, St. John the Baptist for epilepsy etc.

Today, allopathie has made great progress, is undeniable. But homeopathy performs the same function as the Saints

In a world that no longer believes in spirits, saints and gods, but who believes in science and in technology, the medical authorities have, very pragmatically, replaced the Saints by the "principle of maximum dilution" and "the principle of similarity ". Medical authorities have scientifically sanctified the "placebo effect", discovered during testing of allopathic medicines.

Similarly the lacanian divan of psychoanalysts has replaced the confessionals. But instead of "pay" with three Our Fathers and three Hail Marys, the contemporary believer pay 1000 dollars.

The man always has beliefs. When man does not believe in God and his Saints, in Satan or Buddha, he believes in Lenin, or Mao, or Man, or Homeopathy, or in many other things.

And all these beliefs are read in Art.

 

Exercise COLLABORATIVE SPIRIT 17, which took place at 4th Canadian Division Support Base Petawawa from 19 to 22 September, provided an opportunity for Canadian Army stakeholders and civilian leaders to experience a personal and in-depth understanding of Canadian Army capabilities, equipment as well as the professionalism and skill of Canadian soldiers.

 

Photo by: Garrison Imaging Petawawa

 

L’exercice COLLABORATIVE SPIRIT 2017, qui s’est tenu à la Base de soutien de la 4e Division du Canada Petawawa, du 19 au 22 septembre, a procuré à des intervenants liés à l’Armée canadienne et à des dirigeants civils une occasion de voir et de bien comprendre personnellement en quoi consistent les capacités et l’équipement de l’Armée canadienne, de même que de se rendre compte du professionnalisme et des compétences des soldats canadiens.

Photo par

Section d'imagerie Petawawa

Exercise Collaborative Spirit aims to familiarize senior government personnel and industry leaders with the combat capabilities that exist in 2 Canadian Mechanized Brigade Group (2 CMBG), 4th Canadian Division (4 Div) and the Canadian Armed Forces (CAF) to showcase its personnel and equipment and for participants to develop a better understanding of the relevance and readiness of the Canadian Armed Forces.

 

Photo: Cpl Mark Schombs, Garrison Imaging Petawawa

  

L’exercice Collaborative Spirit vise à faire connaître aux hauts fonctionnaires et aux chefs de file de l’industrie les capacités de combat du 2e Groupe-brigade mécanisé du Canada (2 GBMC), de la 4e Division du Canada (4 Div C) et des Forces armées canadiennes (FAC), de leur présenter le personnel et l’équipement de ses organisations, et ainsi, de mieux leur faire comprendre la pertinence et la disponibilité opérationnelle des Forces armées canadiennes.

 

Photo: Cpl Mark Schombs, Section d’imagerie de la Garnison Petawawa

PA2014-0203

孔子廟週未表演活動 - 孔廟幫的幫主 / 台南古蹟藝文表演的先驅者邱仔 - 藝術就是看來似懂非懂的東西

The weekend performed of the Confucian temple - The gang host of the Confucian temple group / The Qiu Zi was Tainan historical site literary arts performance's trail blazer - Art is the thing which looks like appears to understand but not really understand

El fin de semana se realizó del templo confuciano - El anfitrión de la cuadrilla del grupo confuciano del templo / El sitio fue Qiu Zi Tainan histórica blazer y presentaciones de arte literaria trail - El arte es lo que se ve como parece entender, pero no entiendo realmente

孔子廟周は出演の活動です - 孔子廟の手伝ったのは主人を手伝います / 台南の古跡の芸術と文学の出演の先駆者の邱仔 - 芸術は見たところ分かったようなわからないようなものです

Das Wochenende führte vom konfuzianischen Tempel durch - Der Gruppewirt der konfuzianischen Tempelgruppe / Die Qiu Zi war Tainan historische Stätte literarischer Kunst Performance's Trail Blazer - Kunst ist die Sache, wie scheint zu verstehen, aber nicht wirklich verstehen, sieht

Le week-end a exécuté du temple confucien - Le centre serveur de troupe du groupe confucien de temple / Le Zi Qiu a été Tainan site historique pionnière littéraire arts de la scène's - L'art est la chose qui ressemble à comprendre, mais semble ne pas vraiment comprendre

 

Tainan Taiwan / Tainan Taiwán / 台灣台南

 

卡農 小喇叭演奏版本(Trumpet Version)

{Canon/カノン/Kanon}

 

{View large size on black}

 

{My BLOG/管樂雅集台南孔廟精彩演出-2010楊老大生日快樂}

{Wind instrument music elegant gathering Tainan Confucian temple splendid performance - Saxbai Yang happy birthday 2010 }

{Funcionamiento espléndido de acopio elegante del templo confuciano de Tainan de la música del instrumento de viento - Feliz cumpleaños 2010 de Saxbai Yang}

{管楽の風雅に集う台南孔子廟のすばらしい公演-2010楊は非常に誕生日おめでとうございます}

{Windinstrument-Musik elegante erfassenherrliche Leistung des tainan-konfuzianischen Tempels - Saxbai Yang alles Gute zum Geburtstag 2010}

{Exécution splendide sourcilleuse élégante de temple confucien de Tainan de musique d'instrument de vent - Joyeux anniversaire 2010 de Saxbai Yang}

 

{My Blog / 不斷成長與進步的喜悅-管樂雅集}

{My Blog / The joy of the Grows unceasingly and the progress - Wind instrument music elegant gathering}

{Mi blog / La alegría del crece incesante y el progreso - Reunión elegante de la música del instrumento de viento}

{Mein Blog / Die Freude an wächst fortwährend und der Fortschritt - Elegante Versammlung der Windinstrument-Musik}

 

Carl zeiss planar 50mm 1:1.4 HFT West Germany ROLLEI-EOS

 

光圈全開

The aperture all opens

La abertura toda se abre

開きはすべて開く

Alle Blendenöffnung öffnet sich

 

原圖JPG直出無後製

Original picture JPG is straight has no children the system

El JPG original del cuadro es recto no tiene ninguÌn niño el sistema

原図JPGはずっと跡継ぎがいなくてつくることを出します

Ursprünglicher Abbildung JPG ist hat keine Kinder das System gerade

 

本圖無合成無折射

This chart does not have the refraction without the synthesis

Esta carta no tiene la refracción sin la síntesis

当合成がないことを求めて屈折がありません

Dieses Diagramm hat die Brechung nicht ohne die Synthese

 

可用放大鏡開1:1原圖

The available magnifying glass opens 1:1 original picture

La lupa disponible abre el cuadro de la original del 1:1

利用できる拡大鏡は1:1の原物映像を開ける

Die vorhandene Lupe öffnet 1:1vorlagenabbildung

C'est un endroit paradisiaque situé sur la Costa tropicale de Grenade, à seulement 50 mètres de la mer et d'où la Sierra Nevada peut être vue.

  

Cette ferme que le roi Balduino a baptisé avec le nom de «Villa Astrida» à la mémoire de sa mère, Queen Astrid, a servi à échapper à l'agitation et à trouver «Peace and Tranquility», le directeur du Rey Balduino Memorial, Isabel, Isabel Ferrer.

  

La Fondation Ineis, qui gère la propriété et l'héritage des rois, a décidé d'ouvrir les portes au public de la totalité de Villa Astrida avec "la prétention de transmettre et de publier la figure et les valeurs des monarques belges".

  

C'est aussi une opportunité, explique-t-il, de "comprendre un endroit et un endroit avec une histoire unique, un point où les Kings ont profité de l'occasion pour se reposer à différentes dates de l'année", et une façon de connaître leur jour La côte de Grenade, de recréer les liens qu'ils avaient avec les résidents de Motril depuis plus de 30 ans et de "se souvenir de leur vie, de leur histoire et de leurs croyances".

  

Une visite dans cette maison de style andalous nous permet également de révéler la question que beaucoup ont posé lorsqu'ils ont atteint la porte de la ferme sur la façon dont l'intérieur de cette villa bien connue serait.

La ferme, construite sur une parcelle d'environ 27 000 mètres carrés, est depuis longtemps, "The Great Stranger". Donc, son ouverture au public lui permet désormais de le faire connaître «complètement et avec des visites guidées à l'intérieur de la maison, des jardins et du secteur du musée du Rey Balduino Memorial».

  

It is a paradisiacal place located on the Tropical Costa of Granada, just 50 meters from the sea and from where Sierra Nevada can be seen.

  

This farm that King Balduino baptized with the name of 'Villa Astrida' in memory of her mother, Queen Astrid, served to escape the bustle and find "peace and tranquility," the manager of the Rey Balduino memorial, Isabel, Isabel Ferrer.

  

The INEIS Foundation, which manages the property and legacy of the kings, has decided to open the doors to the public of the totality of Villa Astrida with "the claim to transmit and publicize the figure and values ​​of the Belgian monarchs."

  

It is also an opportunity, he explains, to "understand a place and a place with a unique story, a point where the kings took the opportunity to rest on different dates of the year", and a way of knowing their day to day on the coast of Granada, of recreating the links they had with the residents of Motril for more than 30 years and "remembering their life, history and beliefs."

  

A visit to this Andalusian -style house also allows us to reveal the question that many asked when they reached the door of the farm about how the interior of this well -known villa would be like.

The farm, built on a plot of about 27,000 square meters, has been for a long time, "the great stranger." So its opening to the public now allows it to make it known “thoroughly and with guided tours through the interior of the house, the gardens and the museum area of ​​the Rey Balduino Memorial”

Se trata de un lugar paradisíaco situado en la Costa Tropical de Granada, a apenas 50 metros de la orilla del mar y desde donde se puede divisar Sierra Nevada.

  

Esta finca que el rey Balduino bautizó con el nombre de ‘Villa Astrida’ en recuerdo de su madre, la reina Astrid, le servía para escapar del bullicio y encontrar “paz y tranquilidad”, explica a EFE la gerente del Memorial Rey Balduino, Isabel Ferrer.

  

La Fundación INEIS, que gestiona el inmueble y el legado de los reyes, ha decido abrir las puertas al público de la practica totalidad de Villa Astrida con “la pretensión de transmitir y dar a conocer la figura y los valores de los monarcas belgas”.

  

Es también una oportunidad, explica, para “entender un sitio y un lugar con una historia única, un punto donde los reyes aprovecharon para descansar en distintas fechas del año”, y una forma de conocer su día a día en la costa de Granada, de recrear los vínculos que mantuvieron con los vecinos de Motril durante más de 30 años y de “recordar su vida, historia y creencias”.

  

Una visita a esta casa de estilo andaluz permite revelar también la pregunta que muchos se hacían cuando llegaban a la puerta de la finca sobre cómo sería el interior de esta conocida villa.

La finca, construida sobre una parcela de unos 27.000 metros cuadrados, ha sido durante mucho tiempo, “la gran desconocida”. Por lo que su apertura al público permite ahora darla a conocer “de forma exhaustiva y con visitas guiadas por el interior de la vivienda, los jardines y la zona museística del Memorial Rey Balduino”. 7

Exercise COLLABORATIVE SPIRIT 17, which took place at 4th Canadian Division Support Base Petawawa from 19 to 22 September, provided an opportunity for Canadian Army stakeholders and civilian leaders to experience a personal and in-depth understanding of Canadian Army capabilities, equipment as well as the professionalism and skill of Canadian soldiers.

 

Photo By: Pte Thomas Lee, Garrison Imaging Petawawa

 

L’exercice COLLABORATIVE SPIRIT 2017, qui s’est tenu à la Base de soutien de la 4e Division du Canada Petawawa, du 19 au 22 septembre, a procuré à des intervenants liés à l’Armée canadienne et à des dirigeants civils une occasion de voir et de bien comprendre personnellement en quoi consistent les capacités et l’équipement de l’Armée canadienne, de même que de se rendre compte du professionnalisme et des compétences des soldats canadiens.

 

Children struggle with homemade kites. This photo is part of the "Kandahar Through Afghan Eyes" exhibition, a project produced by Kandahar-based media and cultural group Hindara, jointly funded by Canada and the United States. Through this project, a team of 15 male and female students from high schools throughout Kandahar City were trained by Hindara on how to use a camera. They documented the daily lives of Kandaharis in a manner that, until now, has rarely been seen by those not living in the province. The photographs will travel to Ottawa and Washington, where Canadian and American audiences will have an opportunity to better understand both the challenges and opportunities that lie ahead for Kandaharis. To learn more about Canada’s engagement in Afghanistan, please visit www.afghanistan.gc.ca. © Sami Ullah (Hindara) /Des enfants essaient de faire voler leurs cerfs-volants de fabrication artisanale. Cette photo fait partie de l’exposition « Kandahar : Un regard afghan », un projet réalisé par Hindara. Cette fondation, basée à Kandahar, est axée sur la culture et les médias, et financée conjointement par le Canada et les États-Unis. Grâce à ce projet, Hindara a montré à une équipe de 15 élèves, des garçons et des filles venant d’écoles secondaires à Kandahar, comment se servir d’un appareil photo. Vous regardez ici la vie quotidienne des Kandaharis, illustrée d’une façon qui, jusqu’à présent, était rarement vue par ceux qui n’habitent pas dans la province. L’exposition sera présentée à Ottawa et à Washington. Ainsi, les Canadiens et les Américains auront l’occasion de mieux comprendre les défis et les possibilités à venir pour les Kandaharis. Pour en savoir plus sur l’engagement canadien en Afghanistan, veuillez visiter le www.afghanistan.gc.ca. © Sami Ullah (Hindara)

 

A local businessman donates bicycles to Kandahar traffic police. This photo is part of the "Kandahar Through Afghan Eyes" exhibition, a project produced by Kandahar-based media and cultural group Hindara, jointly funded by Canada and the United States. Through this project, a team of 15 male and female students from high schools throughout Kandahar City were trained by Hindara on how to use a camera. They documented the daily lives of Kandaharis in a manner that, until now, has rarely been seen by those not living in the province. The photographs will travel to Ottawa and Washington, where Canadian and American audiences will have an opportunity to better understand both the challenges and opportunities that lie ahead for Kandaharis. To learn more about Canada’s engagement in Afghanistan, please visit www.afghanistan.gc.ca. © Saeeda (Hindara) / Un homme d’affaires local donne des bicyclettes à la police de la circulation de Kandahar. Cette photo fait partie de l’exposition « Kandahar : Un regard afghan », un projet réalisé par Hindara. Cette fondation, basée à Kandahar, est axée sur la culture et les médias, et financée conjointement par le Canada et les États-Unis. Grâce à ce projet, Hindara a montré à une équipe de 15 élèves, des garçons et des filles venant d’écoles secondaires à Kandahar, comment se servir d’un appareil photo. Vous regardez ici la vie quotidienne des Kandaharis, illustrée d’une façon qui, jusqu’à présent, était rarement vue par ceux qui n’habitent pas dans la province. L’exposition sera présentée à Ottawa et à Washington. Ainsi, les Canadiens et les Américains auront l’occasion de mieux comprendre les défis et les possibilités à venir pour les Kandaharis. Pour en savoir plus sur l’engagement canadien en Afghanistan, veuillez visiter le www.afghanistan.gc.ca. © Saeeda (Hindara)

 

Exercise COLLABORATIVE SPIRIT 17, which took place at 4th Canadian Division Support Base Petawawa from 19 to 22 September, provided an opportunity for Canadian Army stakeholders and civilian leaders to experience a personal and in-depth understanding of Canadian Army capabilities, equipment as well as the professionalism and skill of Canadian soldiers.

 

Photo by: Garrison Imaging Petawawa

 

L’exercice COLLABORATIVE SPIRIT 2017, qui s’est tenu à la Base de soutien de la 4e Division du Canada Petawawa, du 19 au 22 septembre, a procuré à des intervenants liés à l’Armée canadienne et à des dirigeants civils une occasion de voir et de bien comprendre personnellement en quoi consistent les capacités et l’équipement de l’Armée canadienne, de même que de se rendre compte du professionnalisme et des compétences des soldats canadiens.

Photo par

Section d'imagerie Petawawa

A traffic sergeant on duty. This photo is part of the "Kandahar Through Afghan Eyes" exhibition, a project produced by Kandahar-based media and cultural group Hindara, jointly funded by Canada and the United States. Through this project, a team of 15 male and female students from high schools throughout Kandahar City were trained by Hindara on how to use a camera. They documented the daily lives of Kandaharis in a manner that, until now, has rarely been seen by those not living in the province. The photographs will travel to Ottawa and Washington, where Canadian and American audiences will have an opportunity to better understand both the challenges and opportunities that lie ahead for Kandaharis. To learn more about Canada’s engagement in Afghanistan, please visit www.afghanistan.gc.ca. © Sami Ullah (Hindara) / Un agent de la circulation en fonction. Cette photo fait partie de l’exposition « Kandahar : Un regard afghan », un projet réalisé par Hindara. Cette fondation, basée à Kandahar, est axée sur la culture et les médias, et financée conjointement par le Canada et les États-Unis. Grâce à ce projet, Hindara a montré à une équipe de 15 élèves, des garçons et des filles venant d’écoles secondaires à Kandahar, comment se servir d’un appareil photo. Vous regardez ici la vie quotidienne des Kandaharis, illustrée d’une façon qui, jusqu’à présent, était rarement vue par ceux qui n’habitent pas dans la province. L’exposition sera présentée à Ottawa et à Washington. Ainsi, les Canadiens et les Américains auront l’occasion de mieux comprendre les défis et les possibilités à venir pour les Kandaharis. Pour en savoir plus sur l’engagement canadien en Afghanistan, veuillez visiter le www.afghanistan.gc.ca. © Sami Ullah (Hindara)

 

Denis Genequand

 

Bibliothèque archéologique et historique (BAH 200)

 

Beyrouth, Presses de l’Ifpo, 2012

 

ISBN 978-2-35159-380-6

 

Hardcover, 28 × 22 cm, 462 p., 300 illus. coul. et N.B.

 

Au début de l’époque islamique, sous la dynastie des Omeyyades, le Proche-Orient (Bilād al-Shām) a vu la construction de nombreux établissements aristocratiques appartenant aux nouvelles élites musulmanes. Souvent appelés « châteaux du désert », car majoritairement situés dans les régions steppiques du Proche-Orient, ces établissements sont organisés autour d’un palais ou d’une résidence et comprennent de nombreuses autres composantes, telles que bain, mosquée ou diverses infrastructures agricoles. Depuis près d’un siècle, leur rôle a soulevé de vifs débats parmi les chercheurs travaillant sur les débuts de l’islam.

 

L’enquête menée par Denis Genequand s’attache à mieux en comprendre les fonctions et s’oriente en deux directions. Sur la base de prospections et de fouilles archéologiques, l’auteur étudie d’abord de manière détaillée une région, la Palmyrène, et ses différents établissements aristocratiques omeyyades (Qaṣr al-Ḥayr al-Sharqī, Qaṣr al-Ḥayr al-Gharbī, al-Bakhrā’, Qudaym, al-Qunayya, ainsi que la ville de Palmyre). Puis, pour l’ensemble du Proche-Orient, il traite les questions portant sur la forme et les multiples fonctions de ces établissements. Un accent particulier est mis sur le problème de leurs fonctions économiques, en tenant compte de l’ensemble de la documentation archéologique disponible.

Accompagné d’une riche iconographie, cet ouvrage donne à l’archéologie une place de premier plan pour mieux saisir l’histoire économique et sociale des débuts de l’islam.

 

In the early Islamic period, under the Umayyad dynasty, the Near East (Bilād al-Shām) witnessed the construction of numerous aristocratic settlements belonging to the new Muslim elites. These settlements were organised around a palace or a residence and comprised numerous other components, such as mosque, bath and varied agricultural structures. They are often referred to as the “desert castles” because a majority of them are situated in steppe-land areas. Since the beginning of the past century, their function has been the object of long debates amongst scholars working on early Islam.

The investigations conducted by Denis Genequand pay particular attention to a better understanding of their function, in two ways. Firstly, on the basis of archaeological surveys and excavations, the author presents a thorough study of the region around Palmyra and its Umayyad aristocratic settlements (Qaṣr al-Ḥayr al‑Sharqī, Qaṣr al‑Ḥayr al‑Gharbī, al-Bakhrā’, Qudaym, al-Qunayya, as well as the town of Palmyra). Then, dealing with the whole Near East, he considers the questions related to the formal and multi-functional aspects of these settlements. The problem of their economic function is particularly investigated, taking into consideration all the available archaeological data.

Richly illustrated, this volume rightly gives archaeology a premier role for better understanding the economic and social history of early Islam.

 

بدأ تشييد المنشآت الأموية الأرستقراطية العائدة للنخب الاسلامية الجديدة مع بداية الفترة الاسلامية في بلاد الشام. شيدت هذه المنشآت المسماة غالباً بقصور الصحراء لوقوع أغلبها في بوادي المشرق حول قصر أو مكان إقامة، وضمت مرافق أخرى كحمام ومسجد، أو بنى تحتية زراعية متنوعة، شكلت وظيفتها والهدف منها موضوع نقاش متقد بين الباحثين الذين يعملون حول بداية الفترة الإسلامية.

يتركز البحث الذي يقوده دُني جنكان على فهم أفضل لهذه الوظائف، وهو يتبع اتجاهين أساسيين: يقوم أولاً بفضل المسوحات والتنقيبات الأثرية بدراسة مفصلة للمنطقة، كالمنطقة التدمرية، ومختلف منشآتها الأموية الارستقراطية (قصر الحير الشرقي، قصر الحير الغربي، البخرة، كديم، الكناية ومدينة تدمر)، ثم يبحث في أشكال هذه المباني ووظائفها المتعددة على نطاق منطقة بلاد الشام. يتم أيضاً التركيز بشكل خاص على الوظيفة الاقتصادية لهذه المباني مع الأخذ بعين الاعتبار مجمل الوثائق الأثرية المتوفرة.

يتضمن هذا العمل شروحات وتوصيفات غنية، ويقدم بالدرجة الأولى إمكانية لفهم التاريخ الاقتصادي والاجتماعي في بدايات الاسلام.

Matthias Grünewald.(Mathis Gothart Nithart) 1480 1528. Actif en Bade Wütemberg (Souabe) et Alsace. Le retable d'Issenheim. 2ème ouverture Les Tentations de St Antoine. The Temptations of St. Anthony. Colmar Musée Unterlinden.

 

RETABLE D'ISENHEIM : BIEN ET MAL. MALADIE ET GUERISON

 

Pour comprendre le retable d'Issenheim il faut se rappeler qu'il a été peint pour la salle des malades de l'hopital tenu par les moines Antonins à Isenheim. Ces moines avaient pour tâche d'accueillir les malades, notamment les lépreux, les pestiférés, les personnes atteintes par "le mal ardent" ou ergotisme, les épileptiques etc...

Les jours ordinaires le retable était fermé et présentait donc la Crucifixion. Les malades pouvaient trouver un réconfort dans la vision des souffrances du Christ. La représentation très torturée du corps du Christ est un écho des maladies dont étaient atteints les femmes et les hommes recueillis par les moines.

Les jours de fêtes religieuses le retable était ouvert sur des thèmes plus réconfortants : L'Annonciation, l'Incarnation et la Résurrection. L'Espérance est une vertu théologale du catholicisme.

Une seconde ouverture permettait de voir les tentations de Saint Antoine, Saint patron du monastère. Les monstres qui assaillent Saint Antoine symbolisent les maladies des hommes, au physique comme au moral. Les monstres, comme ceux de Jérôme Bosch, représentent :

1° Les fautes, le mal qui est dans l'esprit des hommes. La haine, l'envie, l'avarice, le mensonge, l'égoïsme, la luxure, toutes les passions humaines quand elles sont incontrôlées....

2° Les maladies qui atteignent le corps des hommes. Les microbes et les virus de l'époque.

Au premier plan est représenté un homme qui montre les symptômes de différentes maladies comme l'ergotisme, la syphillis, la peste, l'épilepsie. Tous les malades pouvaient s'y reconnaître.

 

Depuis le paléolithique les maladies des hommes sont soignées avec des médications issues des plantes, des animaux ou des minéraux. Notre époque emploie des médicaments, plus efficaces certes, fabriqués par l'industrie pharmaceutique. L'Allopathie.

Depuis le paléolithique les maladies des hommes sont aussi soignées grâce à leurs croyances.

C'était la fonction des chamans, des sorciers, de toutes les religions sur toute la terre.

La recette a toujours été la même depuis des millénaires dans toutes les cultures : une pincée de médicament, et beaucoup de foi dans les esprits, les dieux.

C'est pourquoi, en Europe, les Saints catholiques et orthodoxes, étaient réputés soigner telle ou telle maladie. Saint Antoine le "Mal Ardent". Saint Sébastien la peste, Saint Jean Baptiste l'épilepsie etc.

De nos jours, l'allopathie a fait de gros progrès, c'est incontestable. Mais l'homéopathie remplit la même fonction que les Saints.

Dans un monde qui ne croit plus guère aux esprits, aux saints et aux dieux, mais qui croit dans la science et dans les techniques, les autorités médicales ont très pragmatiquement remplacé les Saints par "le principe de la dilution maximale" et "le principe de similitude". Les autorités médicales ont ainsi scientifiquement sanctifié l'effet placébo découvert lors des essais des médicaments allopathiques.

Pareillement le divan des psychanalistes a remplacé les confessionnaux. Mais au lieu de "payer" avec 3 Pater et 3 Ave Maria, le croyant contemporain paie 1000 dollars.

L'homme a toujours des croyances. Quand l'homme ne croit pas en Dieu et en ses Saints, en Satan ou en Bouddha, il croit en Lénine, ou Mao, ou en l'Homme, ou en l'homéopathie, ou en bien d'autres choses encore. Et toutes ces croyances se lisent dans l'Art.

 

Issenheim Altarpiece: GOOD AND EVIL. SICKNESS AND HEALING

 

To understand the Isenheim altarpiece it must be remembered that it was painted for the room of the patiens of the hospital run by the Antonine monks at Isenheim. These monks were given the task of welcoming the sick, especially the lepers, the plague victims, people with "the fiery evil" or ergotism, people with epilepsy etc ...

On ordinary days, the altarpiece was closed and had to view the Crucifixion. Patients could find solace in the vision of the sufferings of Christ. The very tortured representation of the body of Christ is an echo of the diseases were infected women and men gathered by the monks.

The religious holidays, the altarpiece was open on more comforting themes: the Annunciation, the Incarnation and the Resurrection. Esperance is a theological virtue of Catholicism.

A second opening allowed to see the temptations of Saint Anthony, patron Saint of the monastery. The monsters that assail Saint Antoine symbolize the diseases of men, physically and morally. Monsters, like those of Hieronymus Bosch, represent:

1. The faults, the evil that is in the minds of men. The hatred, envy, greed, lies, egoism, lust, all human passions when they are uncontrolled ....

2. The diseases that reach the bodies of men. Germs and viruses at the time.

In the foreground is represented a man who shows symptoms of various diseases, such as ergotism, syphilis, plague, epilepsy. All patients could be recognize it.

 

Since the Paleolithic men disease are treated with medications derived from plants, animals or minerals. Our time uses drugs, more efficient certainly, manufactured by the pharmaceutical industry. Allopathy.

Since the Paleolithic, diseases of men are also treated with their beliefs.

It was the function of the shamans, sorcerers, of all religions in all the Earth.

The recipe has always been the same for thousands of years in every culture: a pinch of medicine, and a lot of faith in the spirits, gods.

That is why, in Europe, the Catholics and Orthodox Saints, were known cure any paricular disease. Saint Anthony the "Evil Ardent". San Sebastian the plague, St. John the Baptist for epilepsy etc.

Today, allopathie has made great progress, is undeniable. But homeopathy performs the same function as the Saints

In a world that no longer believes in spirits, saints and gods, but who believes in science and in technology, the medical authorities have, very pragmatically, replaced the Saints by the "principle of maximum dilution" and "the principle of similarity ". Medical authorities have scientifically sanctified the "placebo effect", discovered during testing of allopathic medicines.

Similarly the lacanian divan of psychoanalysts has replaced the confessionals. But instead of "pay" with three Our Fathers and three Hail Marys, the contemporary believer pay 1000 dollars.

The man always has beliefs. When man does not believe in God and his Saints, in Satan or Buddha, he believes in Lenin, or Mao, or Man, or Homeopathy, or in many other things.

And all these beliefs are read in Art.

  

www.sitohd.com/elisabettaronchi/

 

Mon absence et' parce que' j'ai été mal

cet an tres difficile pour moi.

Je remercie et je 'espère vous puissiez comprendre mes absences - Merci

  

This absence of mine because' I have been badly

this year a difficult for me.

I thank and I hope can understand my absences - Thanks

 

Exercise COLLABORATIVE SPIRIT 17, which took place at 4th Canadian Division Support Base Petawawa from 19 to 22 September, provided an opportunity for Canadian Army stakeholders and civilian leaders to experience a personal and in-depth understanding of Canadian Army capabilities, equipment as well as the professionalism and skill of Canadian soldiers.

 

Photo By: Pte Thomas Lee, Garrison Imaging Petawawa

 

L’exercice COLLABORATIVE SPIRIT 2017, qui s’est tenu à la Base de soutien de la 4e Division du Canada Petawawa, du 19 au 22 septembre, a procuré à des intervenants liés à l’Armée canadienne et à des dirigeants civils une occasion de voir et de bien comprendre personnellement en quoi consistent les capacités et l’équipement de l’Armée canadienne, de même que de se rendre compte du professionnalisme et des compétences des soldats canadiens.

 

A view of old buildings of Kandahar City. This photo is part of the "Kandahar Through Afghan Eyes" exhibition, a project produced by Kandahar-based media and cultural group Hindara, jointly funded by Canada and the United States. Through this project, a team of 15 male and female students from high schools throughout Kandahar City were trained by Hindara on how to use a camera. They documented the daily lives of Kandaharis in a manner that, until now, has rarely been seen by those not living in the province. The photographs will travel to Ottawa and Washington, where Canadian and American audiences will have an opportunity to better understand both the challenges and opportunities that lie ahead for Kandaharis. To learn more about Canada’s engagement in Afghanistan, please visit www.afghanistan.gc.ca. © Jandullah (Hindara) / De vieux immeubles à Kandahar. Cette photo fait partie de l’exposition « Kandahar : Un regard afghan », un projet réalisé par Hindara. Cette fondation, basée à Kandahar, est axée sur la culture et les médias, et financée conjointement par le Canada et les États-Unis. Grâce à ce projet, Hindara a montré à une équipe de 15 élèves, des garçons et des filles venant d’écoles secondaires à Kandahar, comment se servir d’un appareil photo. Vous regardez ici la vie quotidienne des Kandaharis, illustrée d’une façon qui, jusqu’à présent, était rarement vue par ceux qui n’habitent pas dans la province. L’exposition sera présentée à Ottawa et à Washington. Ainsi, les Canadiens et les Américains auront l’occasion de mieux comprendre les défis et les possibilités à venir pour les Kandaharis. Pour en savoir plus sur l’engagement canadien en Afghanistan, veuillez visiter le www.afghanistan.gc.ca. © Jandullah (Hindara)

School students play basketball during a break from classes. This photo is part of the "Kandahar Through Afghan Eyes" exhibition, a project produced by Kandahar-based media and cultural group Hindara, jointly funded by Canada and the United States. Through this project, a team of 15 male and female students from high schools throughout Kandahar City were trained by Hindara on how to use a camera. They documented the daily lives of Kandaharis in a manner that, until now, has rarely been seen by those not living in the province. The photographs will travel to Ottawa and Washington, where Canadian and American audiences will have an opportunity to better understand both the challenges and opportunities that lie ahead for Kandaharis. To learn more about Canada’s engagement in Afghanistan, please visit www.afghanistan.gc.ca>. © Ubaidullah Tassal (Hindara) / Les élèves d’une école secondaire jouent au basketball durant la récréation. Cette photo fait partie de l’exposition « Kandahar : Un regard afghan », un projet réalisé par Hindara. Cette fondation, basée à Kandahar, est axée sur la culture et les médias, et financée conjointement par le Canada et les États-Unis. Grâce à ce projet, Hindara a montré à une équipe de 15 élèves, des garçons et des filles venant d’écoles secondaires à Kandahar, comment se servir d’un appareil photo. Vous regardez ici la vie quotidienne des Kandaharis, illustrée d’une façon qui, jusqu’à présent, était rarement vue par ceux qui n’habitent pas dans la province. L’exposition sera présentée à Ottawa et à Washington. Ainsi, les Canadiens et les Américains auront l’occasion de mieux comprendre les défis et les possibilités à venir pour les Kandaharis. Pour en savoir plus sur l’engagement canadien en Afghanistan, veuillez visiter le www.afghanistan.gc.ca. © Ubaidullah Tassal (Hindara)

 

Matthias Grünewald.(Mathis Gothart Nithart) 1480 1528. Actif en Bade Wütemberg (Souabe) et Alsace. Le retable d'Issenheim. 2ème ouverture Les Tentations de St Antoine. The Temptations of St. Anthony. Colmar Musée Unterlinden.

 

RETABLE D'ISENHEIM : BIEN ET MAL. MALADIE ET GUERISON

 

Pour comprendre le retable d'Issenheim il faut se rappeler qu'il a été peint pour la salle des malades de l'hopital tenu par les moines Antonins à Isenheim. Ces moines avaient pour tâche d'accueillir les malades, notamment les lépreux, les pestiférés, les personnes atteintes par "le mal ardent" ou ergotisme, les épileptiques etc...

Les jours ordinaires le retable était fermé et présentait donc la Crucifixion. Les malades pouvaient trouver un réconfort dans la vision des souffrances du Christ. La représentation très torturée du corps du Christ est un écho des maladies dont étaient atteints les femmes et les hommes recueillis par les moines.

Les jours de fêtes religieuses le retable était ouvert sur des thèmes plus réconfortants : L'Annonciation, l'Incarnation et la Résurrection. L'Espérance est une vertu théologale du catholicisme.

Une seconde ouverture permettait de voir les tentations de Saint Antoine, Saint patron du monastère. Les monstres qui assaillent Saint Antoine symbolisent les maladies des hommes, au physique comme au moral. Les monstres, comme ceux de Jérôme Bosch, représentent :

1° Les fautes, le mal qui est dans l'esprit des hommes. La haine, l'envie, l'avarice, le mensonge, l'égoïsme, la luxure, toutes les passions humaines quand elles sont incontrôlées....

2° Les maladies qui atteignent le corps des hommes. Les microbes et les virus de l'époque.

Au premier plan est représenté un homme qui montre les symptômes de différentes maladies comme l'ergotisme, la syphillis, la peste, l'épilepsie. Tous les malades pouvaient s'y reconnaître.

 

Depuis le paléolithique les maladies des hommes sont soignées avec des médications issues des plantes, des animaux ou des minéraux. Notre époque emploie des médicaments, plus efficaces certes, fabriqués par l'industrie pharmaceutique. L'Allopathie.

Depuis le paléolithique les maladies des hommes sont aussi soignées grâce à leurs croyances.

C'était la fonction des chamans, des sorciers, de toutes les religions sur toute la terre.

La recette a toujours été la même depuis des millénaires dans toutes les cultures : une pincée de médicament, et beaucoup de foi dans les esprits, les dieux.

C'est pourquoi, en Europe, les Saints catholiques et orthodoxes, étaient réputés soigner telle ou telle maladie. Saint Antoine le "Mal Ardent". Saint Sébastien la peste, Saint Jean Baptiste l'épilepsie etc.

De nos jours, l'allopathie a fait de gros progrès, c'est incontestable. Mais l'homéopathie remplit la même fonction que les Saints.

Dans un monde qui ne croit plus guère aux esprits, aux saints et aux dieux, mais qui croit dans la science et dans les techniques, les autorités médicales ont très pragmatiquement remplacé les Saints par "le principe de la dilution maximale" et "le principe de similitude". Les autorités médicales ont ainsi scientifiquement sanctifié l'effet placébo découvert lors des essais des médicaments allopathiques.

Pareillement le divan des psychanalistes a remplacé les confessionnaux. Mais au lieu de "payer" avec 3 Pater et 3 Ave Maria, le croyant contemporain paie 1000 dollars.

L'homme a toujours des croyances. Quand l'homme ne croit pas en Dieu et en ses Saints, en Satan ou en Bouddha, il croit en Lénine, ou Mao, ou en l'Homme, ou en l'homéopathie, ou en bien d'autres choses encore. Et toutes ces croyances se lisent dans l'Art.

 

Issenheim Altarpiece: GOOD AND EVIL. SICKNESS AND HEALING

 

To understand the Isenheim altarpiece it must be remembered that it was painted for the room of the patiens of the hospital run by the Antonine monks at Isenheim. These monks were given the task of welcoming the sick, especially the lepers, the plague victims, people with "the fiery evil" or ergotism, people with epilepsy etc ...

On ordinary days, the altarpiece was closed and had to view the Crucifixion. Patients could find solace in the vision of the sufferings of Christ. The very tortured representation of the body of Christ is an echo of the diseases were infected women and men gathered by the monks.

The religious holidays, the altarpiece was open on more comforting themes: the Annunciation, the Incarnation and the Resurrection. Esperance is a theological virtue of Catholicism.

A second opening allowed to see the temptations of Saint Anthony, patron Saint of the monastery. The monsters that assail Saint Antoine symbolize the diseases of men, physically and morally. Monsters, like those of Hieronymus Bosch, represent:

1. The faults, the evil that is in the minds of men. The hatred, envy, greed, lies, egoism, lust, all human passions when they are uncontrolled ....

2. The diseases that reach the bodies of men. Germs and viruses at the time.

In the foreground is represented a man who shows symptoms of various diseases, such as ergotism, syphilis, plague, epilepsy. All patients could be recognize it.

 

Since the Paleolithic men disease are treated with medications derived from plants, animals or minerals. Our time uses drugs, more efficient certainly, manufactured by the pharmaceutical industry. Allopathy.

Since the Paleolithic, diseases of men are also treated with their beliefs.

It was the function of the shamans, sorcerers, of all religions in all the Earth.

The recipe has always been the same for thousands of years in every culture: a pinch of medicine, and a lot of faith in the spirits, gods.

That is why, in Europe, the Catholics and Orthodox Saints, were known cure any paricular disease. Saint Anthony the "Evil Ardent". San Sebastian the plague, St. John the Baptist for epilepsy etc.

Today, allopathie has made great progress, is undeniable. But homeopathy performs the same function as the Saints

In a world that no longer believes in spirits, saints and gods, but who believes in science and in technology, the medical authorities have, very pragmatically, replaced the Saints by the "principle of maximum dilution" and "the principle of similarity ". Medical authorities have scientifically sanctified the "placebo effect", discovered during testing of allopathic medicines.

Similarly the lacanian divan of psychoanalysts has replaced the confessionals. But instead of "pay" with three Our Fathers and three Hail Marys, the contemporary believer pay 1000 dollars.

The man always has beliefs. When man does not believe in God and his Saints, in Satan or Buddha, he believes in Lenin, or Mao, or Man, or Homeopathy, or in many other things.

And all these beliefs are read in Art.

  

After school, a teenage boy sells snacks to earn extra money for his family. This photo is part of the "Kandahar Through Afghan Eyes" exhibition, a project produced by Kandahar-based media and cultural group Hindara, jointly funded by Canada and the United States. Through this project, a team of 15 male and female students from high schools throughout Kandahar City were trained by Hindara on how to use a camera. They documented the daily lives of Kandaharis in a manner that, until now, has rarely been seen by those not living in the province. The photographs will travel to Ottawa and Washington, where Canadian and American audiences will have an opportunity to better understand both the challenges and opportunities that lie ahead for Kandaharis. To learn more about Canada’s engagement in Afghanistan, please visit www.afghanistan.gc.ca. © Afsana (Hindara) / Après l’école, un adolescent vend de la nourriture pour améliorer l’ordinaire de sa famille.

Cette photo fait partie de l’exposition « Kandahar : Un regard afghan », un projet réalisé par Hindara. Cette fondation, basée à Kandahar, est axée sur la culture et les médias, et financée conjointement par le Canada et les États-Unis. Grâce à ce projet, Hindara a montré à une équipe de 15 élèves, des garçons et des filles venant d’écoles secondaires à Kandahar, comment se servir d’un appareil photo. Vous regardez ici la vie quotidienne des Kandaharis, illustrée d’une façon qui, jusqu’à présent, était rarement vue par ceux qui n’habitent pas dans la province. L’exposition sera présentée à Ottawa et à Washington. Ainsi, les Canadiens et les Américains auront l’occasion de mieux comprendre les défis et les possibilités à venir pour les Kandaharis. Pour en savoir plus sur l’engagement canadien en Afghanistan, veuillez visiter le www.afghanistan.gc.ca. © Afsana (Hindara)

Morocco

 

On the 24th of November 2015, the representative of UN Women Maghreb, Leila Rhiwi, was a host on the Moroccan national TV-show “60 minutes pour comprendre” of Medi1TV. The guests debated the issue of Gender Based Violence in Morocco and promoted the UNiTE campaign.

 

This year, to galvanize action to end violence against women and girls around the world, the UNiTE to End Violence against Women Campaign aims to “Orange the world.” During the 16 Days of Activism against Gender-Based Violence, from International Day for the Elimination of Violence against Women on 25 November to Human Rights Day on 10 December, “Orange Events” will take place around the world.

 

Read more: www.unwomen.org/en/news/stories/2015/11/orange-the-world-...

 

Photo: UN Women/Kimja Vanderheyden

The holy Kharqa shrine in Kandahar.

This photo is part of the "Kandahar Through Afghan Eyes" exhibition, a project produced by Kandahar-based media and cultural group Hindara, jointly funded by Canada and the United States. Through this project, a team of 15 male and female students from high schools throughout Kandahar City were trained by Hindara on how to use a camera. They documented the daily lives of Kandaharis in a manner that, until now, has rarely been seen by those not living in the province. The photographs will travel to Ottawa and Washington, where Canadian and American audiences will have an opportunity to better understand both the challenges and opportunities that lie ahead for Kandaharis. To learn more about Canada’s engagement in Afghanistan, please visit www.afghanistan.gc.ca. © Nazir Ahmad (Hindara) / Kharqa, un lieu saint à Kandahar. Cette photo fait partie de l’exposition « Kandahar : Un regard afghan », un projet réalisé par Hindara. Cette fondation, basée à Kandahar, est axée sur la culture et les médias, et financée conjointement par le Canada et les États-Unis. Grâce à ce projet, Hindara a montré à une équipe de 15 élèves, des garçons et des filles venant d’écoles secondaires à Kandahar, comment se servir d’un appareil photo. Vous regardez ici la vie quotidienne des Kandaharis, illustrée d’une façon qui, jusqu’à présent, était rarement vue par ceux qui n’habitent pas dans la province. L’exposition sera présentée à Ottawa et à Washington. Ainsi, les Canadiens et les Américains auront l’occasion de mieux comprendre les défis et les possibilités à venir pour les Kandaharis. Pour en savoir plus sur l’engagement canadien en Afghanistan, veuillez visiter le www.afghanistan.gc.ca. © Nazir Ahmad (Hindara)

A health facility providing free healthcare in Kandahar City. This photo is part of the "Kandahar Through Afghan Eyes" exhibition, a project produced by Kandahar-based media and cultural group Hindara, jointly funded by Canada and the United States. Through this project, a team of 15 male and female students from high schools throughout Kandahar City were trained by Hindara on how to use a camera. They documented the daily lives of Kandaharis in a manner that, until now, has rarely been seen by those not living in the province. The photographs will travel to Ottawa and Washington, where Canadian and American audiences will have an opportunity to better understand both the challenges and opportunities that lie ahead for Kandaharis. To learn more about Canada’s engagement in Afghanistan, please visit www.afghanistan.gc.ca. © Najiba (Hindara) / Un établissement sanitaire qui offre des soins de santé gratuits à Kandahar. Cette photo fait partie de l’exposition « Kandahar : Un regard afghan », un projet réalisé par Hindara. Cette fondation, basée à Kandahar, est axée sur la culture et les médias, et financée conjointement par le Canada et les États-Unis. Grâce à ce projet, Hindara a montré à une équipe de 15 élèves, des garçons et des filles venant d’écoles secondaires à Kandahar, comment se servir d’un appareil photo. Vous regardez ici la vie quotidienne des Kandaharis, illustrée d’une façon qui, jusqu’à présent, était rarement vue par ceux qui n’habitent pas dans la province. L’exposition sera présentée à Ottawa et à Washington. Ainsi, les Canadiens et les Américains auront l’occasion de mieux comprendre les défis et les possibilités à venir pour les Kandaharis. Pour en savoir plus sur l’engagement canadien en Afghanistan, veuillez visiter le www.afghanistan.gc.ca. © Najiba (Hindara)

A traffic officer attends to his daily prayers, despite his busy workday.

This photo is part of the "Kandahar Through Afghan Eyes" exhibition, a project produced by Kandahar-based media and cultural group Hindara, jointly funded by Canada and the United States. Through this project, a team of 15 male and female students from high schools throughout Kandahar City were trained by Hindara on how to use a camera. They documented the daily lives of Kandaharis in a manner that, until now, has rarely been seen by those not living in the province. The photographs will travel to Ottawa and Washington, where Canadian and American audiences will have an opportunity to better understand both the challenges and opportunities that lie ahead for Kandaharis. To learn more about Canada’s engagement in Afghanistan, please visit www.afghanistan.gc.ca. © Din Mohammad (Hindara) / Un agent de circulation prend le temps de faire ses prières quotidiennes en dépit d’un emploi du temps très chargé. Cette photo fait partie de l’exposition « Kandahar : Un regard afghan », un projet réalisé par Hindara. Cette fondation, basée à Kandahar, est axée sur la culture et les médias, et financée conjointement par le Canada et les États-Unis. Grâce à ce projet, Hindara a montré à une équipe de 15 élèves, des garçons et des filles venant d’écoles secondaires à Kandahar, comment se servir d’un appareil photo. Vous regardez ici la vie quotidienne des Kandaharis, illustrée d’une façon qui, jusqu’à présent, était rarement vue par ceux qui n’habitent pas dans la province. L’exposition sera présentée à Ottawa et à Washington. Ainsi, les Canadiens et les Américains auront l’occasion de mieux comprendre les défis et les possibilités à venir pour les Kandaharis. Pour en savoir plus sur l’engagement canadien en Afghanistan, veuillez visiter le www.afghanistan.gc.ca. © Din Mohammad (Hindara)

A young vocational worker in Kandahar. This photo is part of the "Kandahar Through Afghan Eyes" exhibition, a project produced by Kandahar-based media and cultural group Hindara, jointly funded by Canada and the United States. Through this project, a team of 15 male and female students from high schools throughout Kandahar City were trained by Hindara on how to use a camera. They documented the daily lives of Kandaharis in a manner that, until now, has rarely been seen by those not living in the province. The photographs will travel to Ottawa and Washington, where Canadian and American audiences will have an opportunity to better understand both the challenges and opportunities that lie ahead for Kandaharis. To learn more about Canada’s engagement in Afghanistan, please visit www.afghanistan.gc.ca. © Habibullah (Hindara) / Un jeune travailleur à Kandahar. Cette photo fait partie de l’exposition « Kandahar : Un regard afghan », un projet réalisé par Hindara. Cette fondation, basée à Kandahar, est axée sur la culture et les médias, et financée conjointement par le Canada et les États-Unis. Grâce à ce projet, Hindara a montré à une équipe de 15 élèves, des garçons et des filles venant d’écoles secondaires à Kandahar, comment se servir d’un appareil photo. Vous regardez ici la vie quotidienne des Kandaharis, illustrée d’une façon qui, jusqu’à présent, était rarement vue par ceux qui n’habitent pas dans la province. L’exposition sera présentée à Ottawa et à Washington. Ainsi, les Canadiens et les Américains auront l’occasion de mieux comprendre les défis et les possibilités à venir pour les Kandaharis. Pour en savoir plus sur l’engagement canadien en Afghanistan, veuillez visiter le www.afghanistan.gc.ca. © Habibullah (Hindara)

A shortage of classrooms has hindered children’s education. This photo is part of the "Kandahar Through Afghan Eyes" exhibition, a project produced by Kandahar-based media and cultural group Hindara, jointly funded by Canada and the United States. Through this project, a team of 15 male and female students from high schools throughout Kandahar City were trained by Hindara on how to use a camera. They documented the daily lives of Kandaharis in a manner that, until now, has rarely been seen by those not living in the province. The photographs will travel to Ottawa and Washington, where Canadian and American audiences will have an opportunity to better understand both the challenges and opportunities that lie ahead for Kandaharis. To learn more about Canada’s engagement in Afghanistan, please visit www.afghanistan.gc.ca. © Ghulam Mohammad (Hindara)

/ Le nombre insuffisant de salles de classe compromet l’éducation des enfants. Cette photo fait partie de l’exposition « Kandahar : Un regard afghan », un projet réalisé par Hindara. Cette fondation, basée à Kandahar, est axée sur la culture et les médias, et financée conjointement par le Canada et les États-Unis. Grâce à ce projet, Hindara a montré à une équipe de 15 élèves, des garçons et des filles venant d’écoles secondaires à Kandahar, comment se servir d’un appareil photo. Vous regardez ici la vie quotidienne des Kandaharis, illustrée d’une façon qui, jusqu’à présent, était rarement vue par ceux qui n’habitent pas dans la province. L’exposition sera présentée à Ottawa et à Washington. Ainsi, les Canadiens et les Américains auront l’occasion de mieux comprendre les défis et les possibilités à venir pour les Kandaharis. Pour en savoir plus sur l’engagement canadien en Afghanistan, veuillez visiter le www.afghanistan.gc.ca. © Ghulam Mohammad (Hindara)

The Biosphere, also known as the Montreal Biosphere, is a museum dedicated to the environment in Montreal, Quebec, Canada. It is housed in the former United States pavilion constructed for Expo 67 located within the grounds of Parc Jean-Drapeau on Saint Helen's Island. The museum's geodesic dome was designed by Buckminster Fuller.

History

The structure was originally built as the United States pavilion at Expo 67, which opened on 27 April 1967 and ran until 29 October 1967. Curated by the U.S. Information Agency, the pavilion's attractions included an array of NASA spacecraft, a gallery of Hollywood memorabilia, and "American Painting Now", an exhibit of 22 large-scale works by American artists.

After the Expo, the site continued to operate as Man and His World, an ongoing exhibition held every summer. Like most countries at the Expo, the United States donated its pavilion structure to the City of Montreal for use in the exhibition.[5][6] The pavilion was renamed to Biosphere and opened in 1968 as an aviary and arboretum, featuring four suspended gardens and hundreds of birds.

For the 1971 season, the United States returned to use Biosphere as its national pavilion, with a display titled "Visit USA", sponsored by the United States Travel Service and the Smithsonian Institution.[8][9] The pavilion reverted to its nature theme in 1972, with the addition of a troop of baboons, a Japanese garden, and a children's adventure area, Sleeping Beauty's Fantasy Land.

In 1973, Biosphere was converted to an anti-pollution exhibit titled "Man and His Environment", sponsored by Hydro-Québec

On 20 May 1976, Biosphere was severely damaged in a fire. Sparked by a welding crew during structural renovations, the fire burned away the building's transparent acrylic bubble, but the hard steel truss structure remained.[14] Afterward, the building remained closed and unused until 1990.

In August 1990, Environment Canada committed $17.5 million to turn Biosphere into an interactive museum showcasing and exploring the water ecosystems of the Great Lakes-Saint Lawrence River regions.[16] The museum opened on 6 June 1995. It inhabits a set of enclosed buildings designed by Éric Gauthier, inside the original steel skeleton.

The Biosphere changed its name in 2007 to become an environment museum. It offers interactive activities and presents exhibitions about the major environmental issues related to water, climate change, air, ecotechnologies, and sustainable development.

The museum shows support for multiple causes by lighting up in different colors on special occasions. In April 2020, it lit up in multiple colors to show support during the COVID-19 pandemic.[19] In June 2022, the museum lit up in green in support of World Environment Day

In 2021, control of the Biosphere was transferred from Environment Canada to Space for Life, the City of Montreal's complex of nature museums.

Wikipedia

 

La Biosphère est un musée de l'environnement situé sur l'île Sainte-Hélène à Montréal, dans l'ancien pavillon des États-Unis de l'Exposition universelle de Montréal en 1967. À la suite d'une entente avec la ville de Montréal en 1990, c'est Environnement Canada qui reçoit le mandat de définir le concept muséal, de choisir les expositions et d'organiser l'animation et la gestion du musée.

La conception du dôme géodésique de la Biosphère, le plus imposant du genre au monde, est due à l'architecte américain Richard Buckminster Fuller.

Mission et thématiques

La Biosphère présente des activités interactives et des expositions qui permettent de mieux comprendre les grands enjeux environnementaux reliés à l'eau, à l'air, aux changements climatiques, au développement durable et à la consommation responsable.

Caractéristiques

La sphère mesure 76 m de diamètre, et 61 m de hauteur1. Elle est réalisée en acier.

Histoire

Symbole de l'Expo 67, la sphère de l'architecte visionnaire Buckminster Fuller marque un moment capital dans l'histoire de l'architecture contemporaine2. Il s'agit du plus important bâtiment de ce type au monde. Sa structure reproduit plus de 75 % de la sphère. Pendant l'exposition universelle de 1967, le bâtiment sera le pavillon des États-Unis qui y présentent sur six étages des « centaines d'artefacts et d'œuvres d'art témoignant du génie américain, ainsi que des engins spatiaux utilisés lors des vols Apollo »2.

La sphère est le pavillon le plus visité de l'exposition avec 5,3 millions de visiteurs, d'immenses files d'attente pour le visiter et se rendre au sommet de l'édifice via ce qui était à l'époque l'escalier mobile le plus long du monde2.

En 1976, un incendie a consumé le revêtement de polymère2,3. La structure, construite en acier, est demeurée utilisable et constitue tout ce qui reste de l'ancien pavillon4.

En 1990, la ville de Montréal élabore un nouveau concept d'aménagement du Parc des îles5. Ce nouveau plan met l'accent sur la prédominance de l'eau dans l'environnement de l'ile Sainte-Hélène5. C'est dans ce contexte qu'Environnement Canada manifeste son intérêt de s'associer au projet et de participer à sa réalisation5. Une entente de collaboration est signée le 9 août 1990 et Environnement Canada s'engage alors à contribuer pour un montant de 17,5 millions de dollars à l'aménagement de l'édifice de la Biosphère5.

Le concept muséal mis de l'avant prévoit que le bâtiment sera un endroit « consacré à la mise en valeur, à l’observation, à l’éco-action et à la recherche sur l’eau et l’écosystème Grands Lacs »5. L'entente de partenariat prévoit aussi qu'Environnement Canada sera responsable d'élaborer l'ensemble du projet y compris les volets reliés à la mission, aux thèmes et au contenu des expositions ainsi qu'à l'exploitation de la Biosphère pendant une durée de vingt-cinq ans5.

Le consortium Équipe ZOOM constitué des firmes Design+Communication inc., Le groupe Média Sciences, Les Productions Métamorphoses inc. et l'architecte Éric Gauthier, remporte par la suite le concours de planification et de réalisation du projet qui nécessite que le concept original de la Biosphère soit respecté tout en réaménageant les espaces intérieurs du bâtiment pour répondre aux besoins du futur musée5.

Le musée a été inauguré en 19955. En 2007, la Biosphère change son appellation de musée de l'eau pour musée de l'environnement5.

Le 12 avril 2021, après plus de 25 ans à relever du gouvernement du Canada, les activités de la Biosphère sont intégrées à celles du plus grand complexe muséal en sciences de la nature au Canada : Espace pour la vie. Ce service de la ville de Montréal comprend également le Biodôme, l'Insectarium, le Jardin botanique et le Planétarium Rio Tinto Alcan. La Biosphère s'intéresse aux grands enjeux socio-environnementaux contemporains et invite les visiteurs à participer au dialogue entre science, culture, innovation sociale et environnement

Extrait de Wikipédia

 

A young boy eagerly awaits his photo. This photo is part of the "Kandahar Through Afghan Eyes" exhibition, a project produced by Kandahar-based media and cultural group Hindara, jointly funded by Canada and the United States. Through this project, a team of 15 male and female students from high schools throughout Kandahar City were trained by Hindara on how to use a camera. They documented the daily lives of Kandaharis in a manner that, until now, has rarely been seen by those not living in the province. The photographs will travel to Ottawa and Washington, where Canadian and American audiences will have an opportunity to better understand both the challenges and opportunities that lie ahead for Kandaharis. To learn more about Canada’s engagement in Afghanistan, please visit www.afghanistan.gc.ca. © Mohammad Ali (Hindara)

/ Un jeune garçon attend impatiemment sa photo. Cette photo fait partie de l’exposition « Kandahar : Un regard afghan », un projet réalisé par Hindara. Cette fondation, basée à Kandahar, est axée sur la culture et les médias, et financée conjointement par le Canada et les États-Unis. Grâce à ce projet, Hindara a montré à une équipe de 15 élèves, des garçons et des filles venant d’écoles secondaires à Kandahar, comment se servir d’un appareil photo. Vous regardez ici la vie quotidienne des Kandaharis, illustrée d’une façon qui, jusqu’à présent, était rarement vue par ceux qui n’habitent pas dans la province. L’exposition sera présentée à Ottawa et à Washington. Ainsi, les Canadiens et les Américains auront l’occasion de mieux comprendre les défis et les possibilités à venir pour les Kandaharis. Pour en savoir plus sur l’engagement canadien en Afghanistan, veuillez visiter le www.afghanistan.gc.ca. © Mohammad Ali (Hindara)

Here's a pict of my current show at Arts Sutton Gallery, on until March25. Pict by SOL LANG.

 

madonna & child or re-parenting my inner child, a film by mary bogdan www.lulu.tv/?p=7650

   

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

METAMORPHOSIS | Mixed Media, Digital Art, Video

february 22 - march 25, 2007 | vernissage: saturday, february 24, 2-5 pm

 

Arts Sutton Gallery presents an exhibition of current works by Mary Bogdan and Ted Yudelson which deal with the theme of change or the hope of change. The two artists address the issue of personal evolution in their own unique way through their encounter with the creative process. Within the moments of incidental illuminations that occur along the way, each discovers hope for metamorphosis, leading to transformation and ultimately, transcendence.

 

The work involves the recycling, recovery, manipulation and alteration of “found” objects and demonstrates the pursuit of reinvention of self, of an approach to life or a way of being. It addresses the shaping of the self through the creation of art, both on a personal and collective level. The work looks at inner struggles and seeks a better understanding of self and its place in our society. It portrays a quest for healing – a way to undo the past or, at least, to understand the present and invent a better future.

 

Special Event: An Artist Talk by Mary Bogdan, Saturday, March 10th at 2 pm. No entry fee.

 

Curator: Kathy Feig

 

Mary Bogdan holds a bachelor of Fine Arts degree from Concordia University, and has participated in creative painting at the Saidye Bronfman Centre for the Arts, and assemblage at the Visual Arts Centre. A graphic designer by profession, she is co-founder and partner of Crayon Design & Communication, a graphic design firm, with husband photographer, Sol Lang, and has won numerous international awards. Her paintings, assemblages and limited edition prints, as well as video, have been exhibited internationally and are in public and private collections.

 

Ted Yudelson holds a Bachelor of Architecture degree from McGill University and has participated in sketching at McGill, stained glass at the Visual Arts Centre and pottery at the Gora Studio. An architect by profession, he is an Associate with the IBI Group, a multidisciplinary international design firm. Ted recently embarked on a project of assemblages, his first major body of work. The mixed media series, called Broken Promises, employs computer components as its primary element.

 

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

 

METAMORPHOSIS | Techniques mixtes, art digital, vidéo

22 février au 25 mars 2007 | vernissage: samedi 24 février de 14h à 17h

 

La Galerie Arts Sutton présente une exposition des oeuvres récentes de Mary Bogdan et Ted Yudelson. Celles-ci ont pour thème le changement ou l'espérance du changement. À leur manière unique, les deux artistes étudient la question de l'évolution personnelle dans leur processus de création. Chacun y découvre, lors de moments d'inspiration fortuite, l'espoir de la métamorphose qui mène vers le changement et finalement, vers la transcendance.

 

L'oeuvre consiste au recyclage, à la récupération, à la manipulation et à la modification d'objets «trouvés» et pas laquelle se manifeste la quête du renouvellement de soi, une façon d'aborder la vie ou une manière d'être. Cette création de l'art, tant au niveau personnel que collectif, modèle le «moi». L'oeuvre scrute les conflits intérieurs et cherche une meilleure compréhension du «moi» et de sa place dans la société. Elle dépeint la recherche de guérison – comment défaire le passé ou, à tout le moins, comment comprendre le présent et inventer un futur meilleur.

 

Événement spécial: Dans le cadre de l'exposition, une conférence avec Mary Bogdan est prévue le samedi 10 mars à 14h00. L'entrée est gratuite.

 

Commissaire: Kathy Feig

 

Mary Bogdan est diplômée des Beaux-arts de l'Université Concordia. Elle a suivi divers cours en peinture et en assemblage au Centre des arts Saidye Bronfman et au Centre des arts visuels de Montréal. Graphiste de profession, elle dirige avec son conjoint, le photographe Sol Lang, une entreprise de graphisme Crayon Design & Communication, laquelle s'est méritée de nombreux prix internationaux. Ses tableaux, assemblages, gravures à tirage limité et vidéo, sont exposés partout dans le monde et ses oeuvres font partie de collections privées et publiques.

 

Ted Yudelson est diplômé en architecture de l'Université McGill. Il a suivi des cours de dessin à McGill, de vitrail au Centre des arts visuels et de poterie au studio Gora. Architecte de profession, il est associé au Groupe IBI, une entreprise internationale de design multidisciplinaire. Tout récemment, Yudelson a entrepris un projet d'assemblage, sa première oeuvre majeure. Des composantes d'ordinateurs constituent les éléments de base de la série Promesses non-tenues (médias mixtes).

 

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Galerie ArtsSutton Gallery | 7, rue Academy, Sutton | 450.538.2563

info@artssutton.com | www.artssutton.com

 

opening hours: Thurs. to Sun. 11:00 to 5:00 | heures d'ouverture: jeu. au dim. 11h à 17h

Exercise COLLABORATIVE SPIRIT 17, which took place at 4th Canadian Division Support Base Petawawa from 19 to 22 September, provided an opportunity for Canadian Army stakeholders and civilian leaders to experience a personal and in-depth understanding of Canadian Army capabilities, equipment as well as the professionalism and skill of Canadian soldiers.

 

Photo by: Garrison Imaging Petawawa

 

L’exercice COLLABORATIVE SPIRIT 2017, qui s’est tenu à la Base de soutien de la 4e Division du Canada Petawawa, du 19 au 22 septembre, a procuré à des intervenants liés à l’Armée canadienne et à des dirigeants civils une occasion de voir et de bien comprendre personnellement en quoi consistent les capacités et l’équipement de l’Armée canadienne, de même que de se rendre compte du professionnalisme et des compétences des soldats canadiens.

Photo par

Section d'imagerie Petawawa

Exercise Collaborative Spirit aims to familiarize senior government personnel and industry leaders with the combat capabilities that exist in 2 Canadian Mechanized Brigade Group (2 CMBG), 4th Canadian Division (4 Div) and the Canadian Armed Forces (CAF) to showcase its personnel and equipment and for participants to develop a better understanding of the relevance and readiness of the Canadian Armed Forces.

 

Photo: Cpl Mark Schombs, Garrison Imaging Petawawa

  

L’exercice Collaborative Spirit vise à faire connaître aux hauts fonctionnaires et aux chefs de file de l’industrie les capacités de combat du 2e Groupe-brigade mécanisé du Canada (2 GBMC), de la 4e Division du Canada (4 Div C) et des Forces armées canadiennes (FAC), de leur présenter le personnel et l’équipement de ses organisations, et ainsi, de mieux leur faire comprendre la pertinence et la disponibilité opérationnelle des Forces armées canadiennes.

 

Photo: Cpl Mark Schombs, Section d’imagerie de la Garnison Petawawa

PA2014-0203

Exercise COLLABORATIVE SPIRIT 17, which took place at 4th Canadian Division Support Base Petawawa from 19 to 22 September, provided an opportunity for Canadian Army stakeholders and civilian leaders to experience a personal and in-depth understanding of Canadian Army capabilities, equipment as well as the professionalism and skill of Canadian soldiers.

 

Photo by: Garrison Imaging Petawawa

 

L’exercice COLLABORATIVE SPIRIT 2017, qui s’est tenu à la Base de soutien de la 4e Division du Canada Petawawa, du 19 au 22 septembre, a procuré à des intervenants liés à l’Armée canadienne et à des dirigeants civils une occasion de voir et de bien comprendre personnellement en quoi consistent les capacités et l’équipement de l’Armée canadienne, de même que de se rendre compte du professionnalisme et des compétences des soldats canadiens.

Photo par

Section d'imagerie Petawawa

Allez donc faire abandonner à l'homme de la rue une idée qu'il juge difficile à comprendre et qu'il croit avoir comprise.

 

Les autres Travaux de mes amis sur "l'abandon" www.flickr.com/groups/1555702@N22/pool/

 

Mondays together : abandonment.

 

Try to get from the man of the street (or from the homeless man) to give up an idea that he imagines hard to understand but that he believes he has understood.

 

#dsc_3388_tps_2

Les 1.001 fantasies més eròtiques i salvatges de la història, Roser Amills, Cossetània, març 2012 | Las 1.001 fantasías más eróticas y salvajes de la historia, Lectio Ediciones, marzo 2012

 

“Amb molt sentit de l'humor i meticulositat, Roser Amills dissecciona i classifica les fantasies de 1.000 personatges cèlebres. I el lector, permetin-me el consell, hauria de transcendir la inicial fascinació de l’entomòleg i deixar-se inspirar.”

 

Susanna Griso

 

“No seríem humans sense l’erotisme, la subtilitat no seria una propietat destacada de la nostra espècie. Segurament Plutarc tenia raó, l’erotisme és la desobediència de la raó.”

 

Eudald Carbonell

 

“En aquest interessant i desenfadat llibre de Roser Amills es fa evident que, en qüestions de sexualitat, la imaginació és capaç de volar més alt que la realitat. I, com diu l’autora: «com més fantasies siguem capaços de comprendre, millor ens coneixerem».”

 

Antonio Bolinches

 

Créditos de la foto: SIQUI SÁNCHEZ

más info del libro en roseramills.com

Elon Mush développe le Neuralink pour contourner nos limites, surmonter les handicaps. Et s'il y avait un problème grave en train de se jouer ? Le Transhumanisme apporte-t-il que des avantages ? Point sur les implants connectés 📗 Livres recommandés : ・Le grand virage de l'humanité - De la déroute du transhumanisme à l'éveil de la conscience collective : amzn.to/3eh8fVI - Ça va pas la tête ! Cerveau, immortalité et intelligence artificielle, l'imposture du transhumanisme : amzn.to/3el7g7e Le Neuralink est une puce connectée développée par Elon Musk. Elle permet de lire les informations issues de nos neurones. Elle permet directement d'écrire et d'envoyer des signaux dans nos cerveaux. Cela peut se faire à l'aide d'un simple smartphone. Cela peut aussi se faire à distance, via des les satellites starlink. Karl Echt évoque les dérive possibles. Et Philippe Guillemant affirme qu'un autre futur est possible. Je t'offre également un outil à pratiquer pour pouvoir prendre des décisions autres que mentales, et juger de ce qui est bon pour toi. ➜ P O U R A L L E R P L U S L O I N : ▶ Adieu le Stress - Méditation guidée : youtu.be/MFYdp1wuIrQ ▶ DALAI LAMA : comment être heureux ? : youtu.be/NMhXM5uo4HQ ▶ L’ amour inconditionnel : youtu.be/YdOEFBAlUhg La Mission de Choisirmarealite.fr ============================= Ce que tu vis en ce moment n’est pas le fruit du hasard. Le travail que tu as aujourd’hui en ce moment, est le résultat de tes choix précédents. Ou de tes non-choix. Si tu prends un instant pour observer l’univers (ou la nature) tu vas vite te rendre compte que rien n’est laissé au hasard. L’univers est extrêmement précis dans ses créations. L’univers est régi par des lois. Des lois d’une grande précision. Lorsque tu développes ta compréhension des mécanismes de l’univers et que tu les mets en application, tu fais des sauts quantiques, tu prends le contrôle de ta vie. En développant ta conscience et en multipliant les prises de conscience, en agissant en accord avec ces règles tu observes que ta vie change, ta vie se transforme. Ma mission est de t’amener à comprendre comment cela fonctionne et que tu puisses passer à l’action, rendre concret tes rêves. Si tu as envie de vivre ta vie, et non juste une vie, tu es au bon endroit. Philippe Eveilleau 🎁 J'ai écrit ce guide qui donne les fondements de la pratique du choix dans ta vie. Rien qu'en l'appliquant, tu vas pouvoir commencer à transformer ta réalité... 👉 Une vie choisie : le guide de démarrage rapide - bit.ly/3ogNDPe #transhumanisme #coeur #slowliving 🔔 S'abonner à la chaîne en un clic 🔔 youtube.com/c/choisirmarealite?sub_confirmation=1 youtu.be/Ua-e0KEEPsg

"Moi, comme séminariste, disciple de Jésus-Christ, j'aime Marie comme ma Maman. Toute fois que j'ai les difficultés les plus éminentes que je n'arrive pas peut-être à comprendre, je m'abondonne à elle à travers la prière du rosaire. La plupart du temps, je me trouve consolé .. j'arrive à avoir des solutions devant une difficulté. Donc, je peux dire la Vierge Marie est un secours pour moi quand je n'arrive pas à comprendre certaines situations de ma vocation, elle est une accompaniatrice pour ma vocation. Elle est aussi un conseilleur pour ma vocation et donc c'est peut-être une voix indispensable pour moi pour mieux comprendre l'appel que son fils me fait."

 

"For me, as a seminarian, a disciple of Jesus Christ, I love Mary as my mother. Anytime I have difficulties, when maybe I can no longer understand, I abandon myself to her through the rosary. And every time, I find myself consoled. I have solutions where I had a difficulty. So, I can say the Virgin Mary is a help for me when I am not able to understand certain situations in my vocation, she accompanies me in my vocation. She is also a counselor in my vocation and so, her voice is indispensable in helping me to understand what her Son wants me to do."

 

~Ghislain from Congo-Brazzaville

 

Image of the Nativity, part of a Christmas exhibition at an Episcopal church in Atlanta, Georgia, USA.

House reconstruction work in progress. This photo is part of the "Kandahar Through Afghan Eyes" exhibition, a project produced by Kandahar-based media and cultural group Hindara, jointly funded by Canada and the United States. Through this project, a team of 15 male and female students from high schools throughout Kandahar City were trained by Hindara on how to use a camera. They documented the daily lives of Kandaharis in a manner that, until now, has rarely been seen by those not living in the province. The photographs will travel to Ottawa and Washington, where Canadian and American audiences will have an opportunity to better understand both the challenges and opportunities that lie ahead for Kandaharis. To learn more about Canada’s engagement in Afghanistan, please visit www.afghanistan.gc.ca. © Rahmatullah (Hindara) / La reconstruction d’une maison est en cours. Cette photo fait partie de l’exposition « Kandahar : Un regard afghan », un projet réalisé par Hindara. Cette fondation, basée à Kandahar, est axée sur la culture et les médias, et financée conjointement par le Canada et les États-Unis. Grâce à ce projet, Hindara a montré à une équipe de 15 élèves, des garçons et des filles venant d’écoles secondaires à Kandahar, comment se servir d’un appareil photo. Vous regardez ici la vie quotidienne des Kandaharis, illustrée d’une façon qui, jusqu’à présent, était rarement vue par ceux qui n’habitent pas dans la province. L’exposition sera présentée à Ottawa et à Washington. Ainsi, les Canadiens et les Américains auront l’occasion de mieux comprendre les défis et les possibilités à venir pour les Kandaharis. Pour en savoir plus sur l’engagement canadien en Afghanistan, veuillez visiter le www.afghanistan.gc.ca. © Rahmatullah (Hindara)

A man flattens cotton at a Kandahar factory. This photo is part of the "Kandahar Through Afghan Eyes" exhibition, a project produced by Kandahar-based media and cultural group Hindara, jointly funded by Canada and the United States. Through this project, a team of 15 male and female students from high schools throughout Kandahar City were trained by Hindara on how to use a camera. They documented the daily lives of Kandaharis in a manner that, until now, has rarely been seen by those not living in the province. The photographs will travel to Ottawa and Washington, where Canadian and American audiences will have an opportunity to better understand both the challenges and opportunities that lie ahead for Kandaharis. To learn more about Canada’s engagement in Afghanistan, please visit www.afghanistan.gc.ca. © Din Mohammad (Hindara) / Un employé d’une usine de Kandahar place le coton brut dans une machine.

Cette photo fait partie de l’exposition « Kandahar : Un regard afghan », un projet réalisé par Hindara. Cette fondation, basée à Kandahar, est axée sur la culture et les médias, et financée conjointement par le Canada et les États-Unis. Grâce à ce projet, Hindara a montré à une équipe de 15 élèves, des garçons et des filles venant d’écoles secondaires à Kandahar, comment se servir d’un appareil photo. Vous regardez ici la vie quotidienne des Kandaharis, illustrée d’une façon qui, jusqu’à présent, était rarement vue par ceux qui n’habitent pas dans la province. L’exposition sera présentée à Ottawa et à Washington. Ainsi, les Canadiens et les Américains auront l’occasion de mieux comprendre les défis et les possibilités à venir pour les Kandaharis. Pour en savoir plus sur l’engagement canadien en Afghanistan, veuillez visiter le www.afghanistan.gc.ca. © Din Mohammad (Hindara)

👩‍🔬eXplication : Découvrez les différents niveaux de gammes de produits et services existent sur le secteur de la consommation. Chaque niveau de gammes a des attributs très spécifique.

 

✔️ Télécharger PDF par L.Guidali : www.dropbox.com/s/0pa3pde9355qab4/Qu%27elles%20sont%20les...

 

🏆Difficulté de Compréhension : Très Facile (Niveau 1)

Difficulté d'Exécution : Demande une analyse détaillée de votre catégorie de produits et services

🎓Compétences : Un sens de l'observation est un raisonnement logique lié à l'analyse de votre secteur d'activité et votre gamme.

 

️Sens : 👀Vision 👆Toucher 👂#Ouïe 👃#Odorat 👅#Goût

 

👩‍🏫Intelligences : 👨‍👩‍👧‍👦 Intelligence Interpersonnelle

📐Intelligence Logico Mathématiques

️Intelligence Verbo Linguistique

💡Imagination

 

🙇État d'esprits : 😶Apprendre

😵Argent

😉Entreprendre

 

💞Contexte (Exemples) : 🍪Intégrer une gamme de produits

🏪Changer de gamme de produits

🐙Être sur plusieurs gammes à la fois

Comment se positionner efficacement dans une gamme ?

 

📋QUOI ? 🔽

📋 Qu’est-ce que Le Moyen de Gamme (Produits et Services) ?

💫Planète : Attitude Consommateurs/Psychologie des Clients/ Psychologie d'Achat/Exhaustives des Gammes/Concurrence Economique/Marcher de Niches/Gamme de Produits/Gamme de Services

⭐Etoile : ️Vente Commerce 💰Économie 📈Gestion ➗Comptabilité ️Produit 🏪Service 💳Achat 👫Comportement Humain

🌌Galaxie : 👔Business 👥Psychologie 👛Consommation Physiologie

✨Univers : 👪Sciences Humaines et Sociales 🌱Sciences de la vie

 

📝Type : Typologie des différentes gammes de produits ou services

🎨Style : Compréhension de la psychologie humaine et certaines neurosciences liées au comportement des consommateurs face aux gammes. Ainsi que la structure adéquate pour là/les gammes

 

️Langage : 🇫🇷Français

 

️ Vous pouvez utiliser les playlists comme filtres, pour trouver exactement ce que vous cherchez (Téléchargez l'application si vous voulez une liste plus exhaustive) : www.youtube.com/channel/UCvJbtKd3hIIgneJmPBnFoRw/playlists

 

🔢COMBIEN ? 🔽

✔️4,5 Points d'expérience

️5 Sens (3#Optionnel)

👩‍🏫4 Intelligences

🙇3 État d'esprits

 

QUI ? 🔽

💡 eXplication par LG

📡Poster par LG

️Video creer par LG (Pinnacle Studio 14)

©Etoile (Video)

©Etoile (Musique)

 

🎵Musique promue 📂 par eMotion

️Etoile - Theme 2 : youtu.be/B_5z60PLkF8

 

❓POURQUOI ? 🔽

Apprendre Qu’est-ce que Le Moyen de Gamme (Produits et Services) ?

 

📍OU ? 🔽

Pontault Combault (🇫🇷 France)

 

🕓QUAND ? 🔽

📅2014

⌚Durée : La compréhension et l'exécution dépend des caractéristiques de chacune. L'amélioration de cette méthode une fois comprise, demande de l'expérience et de la pratique.

 

👉Suivez Nous :

 

💥Facebook : www.facebook.com/Explanation-684632231707484

💥Instagram : www.instagram.com/explanationetoile/

💥Flickr : www.flickr.com/photos/explanationetoile/

💥Dailymotion : www.dailymotion.com/explanationetoile

💥Youtube : www.youtube.com/channel/UCvJbtKd3hIIgneJmPBnFoRw

💥 Tumblr : explanationetoile.tumblr.com/

💥Pinterest : www.pinterest.fr/eXplanationEtoile/pins/

💥Google + : plus.google.com/u/0/112011341597595037204

💥Twitter : twitter.com/eXplanationetl

 

#Gamme #Apprendre #Comprendre #Entreprendre #Gammes

 

💌Contactez Nous : explanationcontact@gmail.com

 

v.1

A soccer team in Kandahar. This photo is part of the "Kandahar Through Afghan Eyes" exhibition, a project produced by Kandahar-based media and cultural group Hindara, jointly funded by Canada and the United States. Through this project, a team of 15 male and female students from high schools throughout Kandahar City were trained by Hindara on how to use a camera. They documented the daily lives of Kandaharis in a manner that, until now, has rarely been seen by those not living in the province. The photographs will travel to Ottawa and Washington, where Canadian and American audiences will have an opportunity to better understand both the challenges and opportunities that lie ahead for Kandaharis. To learn more about Canada’s engagement in Afghanistan, please visit www.afghanistan.gc.ca. © Afsana (Hindara) / Une équipe de soccer à Kandahar. Cette photo fait partie de l’exposition « Kandahar : Un regard afghan », un projet réalisé par Hindara. Cette fondation, basée à Kandahar, est axée sur la culture et les médias, et financée conjointement par le Canada et les États-Unis. Grâce à ce projet, Hindara a montré à une équipe de 15 élèves, des garçons et des filles venant d’écoles secondaires à Kandahar, comment se servir d’un appareil photo. Vous regardez ici la vie quotidienne des Kandaharis, illustrée d’une façon qui, jusqu’à présent, était rarement vue par ceux qui n’habitent pas dans la province. L’exposition sera présentée à Ottawa et à Washington. Ainsi, les Canadiens et les Américains auront l’occasion de mieux comprendre les défis et les possibilités à venir pour les Kandaharis. Pour en savoir plus sur l’engagement canadien en Afghanistan, veuillez visiter le www.afghanistan.gc.ca. © Afsana (Hindara)

RETABLE D'ISENHEIM : BIEN ET MAL. MALADIE ET GUERISON

 

Pour comprendre le retable d'Issenheim il faut se rappeler qu'il a été peint pour la salle des malades de l'hopital tenu par les moines Antonins à Isenheim. Ces moines avaient pour tâche d'accueillir les malades, notamment les lépreux, les pestiférés, les personnes atteintes par "le mal ardent" ou ergotisme, les épileptiques etc...

Les jours ordinaires le retable était fermé et présentait donc la Crucifixion. Les malades pouvaient trouver un réconfort dans la vision des souffrances du Christ. La représentation très torturée du corps du Christ est un écho des maladies dont étaient atteints les femmes et les hommes recueillis par les moines.

Les jours de fêtes religieuses le retable était ouvert sur des thèmes plus réconfortants : L'Annonciation, l'Incarnation et la Résurrection. L'Espérance est une vertu théologale du catholicisme.

Une seconde ouverture permettait de voir les tentations de Saint Antoine, Saint patron du monastère. Les monstres qui assaillent Saint Antoine symbolisent les maladies des hommes, au physique comme au moral. Les monstres, comme ceux de Jérôme Bosch, représentent :

1° Les fautes, le mal qui est dans l'esprit des hommes. La haine, l'envie, l'avarice, le mensonge, l'égoïsme, la luxure, toutes les passions humaines quand elles sont incontrôlées....

2° Les maladies qui atteignent le corps des hommes. Les microbes et les virus de l'époque.

Au premier plan est représenté un homme qui montre les symptômes de différentes maladies comme l'ergotisme, la syphillis, la peste, l'épilepsie. Tous les malades pouvaient s'y reconnaître.

 

Depuis le paléolithique les maladies des hommes sont soignées avec des médications issues des plantes, des animaux ou des minéraux. Notre époque emploie des médicaments, plus efficaces certes, fabriqués par l'industrie pharmaceutique. L'Allopathie.

Depuis le paléolithique les maladies des hommes sont aussi soignées grâce à leurs croyances.

C'était la fonction des chamans, des sorciers, de toutes les religions sur toute la terre.

La recette a toujours été la même depuis des millénaires dans toutes les cultures : une pincée de médicament, et beaucoup de foi dans les esprits, les dieux.

C'est pourquoi, en Europe, les Saints catholiques et orthodoxes, étaient réputés soigner telle ou telle maladie. Saint Antoine le "Mal Ardent". Saint Sébastien la peste, Saint Jean Baptiste l'épilepsie etc.

De nos jours, l'allopathie a fait de gros progrès, c'est incontestable. Mais l'homéopathie remplit la même fonction que les Saints.

Dans un monde qui ne croit plus guère aux esprits, aux saints et aux dieux, mais qui croit dans la science et dans les techniques, les autorités médicales ont très pragmatiquement remplacé les Saints par "le principe de la dilution maximale" et "le principe de similitude". Les autorités médicales ont ainsi scientifiquement sanctifié l'effet placébo découvert lors des essais des médicaments allopathiques.

Pareillement le divan des psychanalistes a remplacé les confessionnaux. Mais au lieu de "payer" avec 3 Pater et 3 Ave Maria, le croyant contemporain paie 1000 dollars.

L'homme a toujours des croyances. Quand l'homme ne croit pas en Dieu et en ses Saints, en Satan ou en Bouddha, il croit en Lénine, ou Mao, ou en l'Homme, ou en l'homéopathie, ou en bien d'autres choses encore. Et toutes ces croyances se lisent dans l'Art.

 

Issenheim Altarpiece: GOOD AND EVIL. SICKNESS AND HEALING

 

To understand the Isenheim altarpiece it must be remembered that it was painted for the room of the patiens of the hospital run by the Antonine monks at Isenheim. These monks were given the task of welcoming the sick, especially the lepers, the plague victims, people with "the fiery evil" or ergotism, people with epilepsy etc ...

On ordinary days, the altarpiece was closed and had to view the Crucifixion. Patients could find solace in the vision of the sufferings of Christ. The very tortured representation of the body of Christ is an echo of the diseases were infected women and men gathered by the monks.

The religious holidays, the altarpiece was open on more comforting themes: the Annunciation, the Incarnation and the Resurrection. Esperance is a theological virtue of Catholicism.

A second opening allowed to see the temptations of Saint Anthony, patron Saint of the monastery. The monsters that assail Saint Antoine symbolize the diseases of men, physically and morally. Monsters, like those of Hieronymus Bosch, represent:

1. The faults, the evil that is in the minds of men. The hatred, envy, greed, lies, egoism, lust, all human passions when they are uncontrolled ....

2. The diseases that reach the bodies of men. Germs and viruses at the time.

In the foreground is represented a man who shows symptoms of various diseases, such as ergotism, syphilis, plague, epilepsy. All patients could be recognize it.

 

Since the Paleolithic men disease are treated with medications derived from plants, animals or minerals. Our time uses drugs, more efficient certainly, manufactured by the pharmaceutical industry. Allopathy.

Since the Paleolithic, diseases of men are also treated with their beliefs.

It was the function of the shamans, sorcerers, of all religions in all the Earth.

The recipe has always been the same for thousands of years in every culture: a pinch of medicine, and a lot of faith in the spirits, gods.

That is why, in Europe, the Catholics and Orthodox Saints, were known cure any paricular disease. Saint Anthony the "Evil Ardent". San Sebastian the plague, St. John the Baptist for epilepsy etc.

Today, allopathie has made great progress, is undeniable. But homeopathy performs the same function as the Saints

In a world that no longer believes in spirits, saints and gods, but who believes in science and in technology, the medical authorities have, very pragmatically, replaced the Saints by the "principle of maximum dilution" and "the principle of similarity ". Medical authorities have scientifically sanctified the "placebo effect", discovered during testing of allopathic medicines.

Similarly the lacanian divan of psychoanalysts has replaced the confessionals. But instead of "pay" with three Our Fathers and three Hail Marys, the contemporary believer pay 1000 dollars.

The man always has beliefs. When man does not believe in God and his Saints, in Satan or Buddha, he believes in Lenin, or Mao, or Man, or Homeopathy, or in many other things.

And all these beliefs are read in Art.

  

Exercise COLLABORATIVE SPIRIT 17, which took place at 4th Canadian Division Support Base Petawawa from 19 to 22 September, provided an opportunity for Canadian Army stakeholders and civilian leaders to experience a personal and in-depth understanding of Canadian Army capabilities, equipment as well as the professionalism and skill of Canadian soldiers.

 

Photo By: Pte Thomas Lee, Garrison Imaging Petawawa

 

L’exercice COLLABORATIVE SPIRIT 2017, qui s’est tenu à la Base de soutien de la 4e Division du Canada Petawawa, du 19 au 22 septembre, a procuré à des intervenants liés à l’Armée canadienne et à des dirigeants civils une occasion de voir et de bien comprendre personnellement en quoi consistent les capacités et l’équipement de l’Armée canadienne, de même que de se rendre compte du professionnalisme et des compétences des soldats canadiens.

 

English

HS32012-0061-05

14 August 2012

HMCS Ville de Québec

 

Sub-Lieutenant Patricia Corbeil on the foc'sle of Her Majesty's Canadian Ship (HMCS) Ville de Québec as the ship transits through the Sault Canal Lock. The ship is en route to Thunder Bay, Ontario as part of the Great Lakes Deployment.

 

Her Majesty’s Canadian Ship (HMCS) Ville de Québec departed Halifax, N.S. on July 23th for a ten-week tour of 14 Canadian and American cities along the St. Lawrence Seaway and the Great Lakes. The purpose of the deployment is to inform Canadians about how the Royal Canadian Navy (RCN) contributes to the protection and security of our maritime approaches by exercising Canadian sovereignty over our waters, including working with other government departments to protect offshore natural resources.

 

Internationally, the RCN contributes to global peace and security, vital to Canadian interests around the world.

 

HMCS Ville de Québec will sail from Halifax through the St. Lawrence Seaway and into the Great Lakes starting on July 23 and returning to Halifax on October 9. Halifax-based Maritime Coastal Defence Vessels, HMC Ships Moncton and Summerside, will participate later on during the deployment as well.

 

Photo Credit: Corporal Kristen McCord, Formation Imaging Services Halifax

© 2012 DND-MDN Canada

 

French/Français

HS32012-0061-05

14 août 2012

NCSM VILLE DE QUÉBEC

 

L’enseigne de vaisseau de 1re classe Patricia Corbeil se tient sur le gaillard du Navire canadien de Sa Majesté (NCSM) VILLE DE QUÉBEC, qui traverse l’écluse de Sault. Le navire se dirige vers Thunder Bay, en Ontario, dans le cadre de la tournée des Grands Lacs.

 

Le Navire canadien de Sa Majesté (NCSM) VILLE DE QUÉBEC a quitté Halifax, en Nouvelle-Écosse, le 23 juillet dernier pour effectuer une tournée de dix semaines au cours desquelles il s’arrêtera dans quatorze villes canadiennes et américaines situées le long de la voie maritime du Saint-Laurent et des Grands Lacs. Le but de cette tournée est de mieux faire comprendre aux Canadiens comment la Marine royale canadienne assure la protection de nos approches maritimes, exerce la souveraineté canadienne sur nos eaux intérieures et protège nos ressources naturelles extracôtières.

 

Au niveau international, la Marine royale canadienne contribue à la paix et à la sécurité mondiales, qui sont cruciales pour les intérêts canadiens partout dans le monde.

 

Le NCSM VILLE DE QUÉBEC quittera Halifax le 23 juillet, remontera la voie maritime du Saint-Laurent jusqu’aux Grands Lacs et reviendra à Halifax le 9 octobre. Les navires de défense côtière NCSM MONCTON et SUMMERSIDE, basés à Halifax, participeront un peu plus tard à la tournée.

 

Photo : Caporal Kristen McCord, Services d’imagerie de la formation, Halifax, © 2012 DND-MDN Canada

Exercise COLLABORATIVE SPIRIT 17, which took place at 4th Canadian Division Support Base Petawawa from 19 to 22 September, provided an opportunity for Canadian Army stakeholders and civilian leaders to experience a personal and in-depth understanding of Canadian Army capabilities, equipment as well as the professionalism and skill of Canadian soldiers.

 

Photo by: Garrison Imaging Petawawa

 

L’exercice COLLABORATIVE SPIRIT 2017, qui s’est tenu à la Base de soutien de la 4e Division du Canada Petawawa, du 19 au 22 septembre, a procuré à des intervenants liés à l’Armée canadienne et à des dirigeants civils une occasion de voir et de bien comprendre personnellement en quoi consistent les capacités et l’équipement de l’Armée canadienne, de même que de se rendre compte du professionnalisme et des compétences des soldats canadiens.

Photo par

Section d'imagerie Petawawa

A child is held by his mother and brought for treatment at a local hospital. This photo is part of the "Kandahar Through Afghan Eyes" exhibition, a project produced by Kandahar-based media and cultural group Hindara, jointly funded by Canada and the United States. Through this project, a team of 15 male and female students from high schools throughout Kandahar City were trained by Hindara on how to use a camera. They documented the daily lives of Kandaharis in a manner that, until now, has rarely been seen by those not living in the province. The photographs will travel to Ottawa and Washington, where Canadian and American audiences will have an opportunity to better understand both the challenges and opportunities that lie ahead for Kandaharis. To learn more about Canada’s engagement in Afghanistan, please visit www.afghanistan.gc.ca. © Afsana (Hindara) / Une femme conduit son enfant à un hôpital local pour l’y faire soigner. Cette photo fait partie de l’exposition « Kandahar : Un regard afghan », un projet réalisé par Hindara. Cette fondation, basée à Kandahar, est axée sur la culture et les médias, et financée conjointement par le Canada et les États-Unis. Grâce à ce projet, Hindara a montré à une équipe de 15 élèves, des garçons et des filles venant d’écoles secondaires à Kandahar, comment se servir d’un appareil photo. Vous regardez ici la vie quotidienne des Kandaharis, illustrée d’une façon qui, jusqu’à présent, était rarement vue par ceux qui n’habitent pas dans la province. L’exposition sera présentée à Ottawa et à Washington. Ainsi, les Canadiens et les Américains auront l’occasion de mieux comprendre les défis et les possibilités à venir pour les Kandaharis. Pour en savoir plus sur l’engagement canadien en Afghanistan, veuillez visiter le www.afghanistan.gc.ca. © Afsana (Hindara)

Masia de planta basilical, amb tres cossos o crugies. A la façana del cos central destaca el portal adovellat, d'arc de mig punt, els arcs de les finestres, de pedra, amb motllures trencaigües sobre mènsules, els arcs de diafragma ogivals a l'interior, i una galeria d'arcs de mig punt a les golfes.

A la façana de migdia s'observen uns grans contraforts, amb una gàrgola on es representa un animal. A la llinda d'una finestra es llegeix "1764", en altres, "1797" i "1797-Isidro Mata del Racó". Algunes tenen reixes de ferro forjat, algunes d'espina de peix doble; hi ha una molt ben treballada. El recinte de la masia és clos amb un baluard amb un gran portal d'accés d'arc de mig punt adovellat, amb una espitllera al costat. A la dovella central d'aquest arc hi ha esculpit un escut amb una mà i una flor de lis al costat; a sobre uns pals verticals que semblen una data, possiblement 1115 (incís meu: no pot ser, per aquell temps no s'hi posaven dates ni sabien en quin any vivien).

Observacions: Als voltants hi ha alguns annexos del mas, ara en estat de ruïna, així com les restes d'un antic trull d'oli excavat a la roca.

El mas apareix documentat per primer cop l'any 1152, al "Llibre blanc" de Santes Creus, cartulari del segle XII. No obstant, la família Mata del Racó no apareix referenciada fins l'any 1484, en què el comendatari del Priorat de Sant Sebastià dels Gorgs signà a precari, a favor de Felip Mata del racó, d'un mas anomenat "Les Comes", d'unes 49 hectàrees de terra. L'any 1512, el fill de Felip, Joan Mata del Racó, va accedir a una partida de terra, anomenada "La Calopa", de 9,7 hectàrees, fent augmentar així el patrimoni familiar. A mitjan segle XVI, Antoni Mata del Racó obtenia el domini útil d'unes altres 9,7 hectàrees a la partida coneguda com "Les Malloles", en alou de Francesc de Gralla, senyor de Subirats. Seria al llarg del segle XVIII, però, quan es consolidà el patrimoni de la família, de la mà de Josep Mata del Racó i Vidal, regidor per la parròquia de Sant Pau d'Ordal després de la Guerra de Successió i posterior batlle del terme de Subirats. L'any 1704, Josep Mata compra a Antoni Badell, de la parròquia de Sant Pau d'Ordal, el domini útil sobre 22 hectàrees de terra campa i bosc a la partida com la muntanya de l'avenc d'Esteles. El 1716, Josep Mata del Racó compra a Josep Esteva, pagès de la mateixa parròquia, els drets que posseïa sobre 9,7 hectàrees de vinya, sembrat i muntanya en la mateixa partida de terra; el 1717 adquiria les terres del mas Muranta i, per últim, el 1730 comprava el domini útil de l'heretat coneguda com a casa Rosell, amb 7,5 hectàrees de sembrat, 0,12 d'hort, 3 de vinya, 1,5 d'oliveres, 17,6 de bosc i 44 de terra erma. A la dècada dels anys '60 del segle XVIII, el patrimoni familiar passa a càrrec d'Isidre Mata del Racó, qui va escriure uns llibres de notes, aproximadament entre els anys 1765 i 1825, de temàtica heterogènia, on l'autor relata aquells esdeveniments generals que afectaren o podien afectar el seu patrimoni, en el que constitueix una valuosa font per comprendre la seva època i la seva mentalitat, que és la pròpia d'un pagès benestant a la fi de l'Antic Règim.

L'alçat original era de dues plantes amb golfes i graners.

patrimonicultural.diba.cat/?fitxa=271000107

Exercise COLLABORATIVE SPIRIT 17, which took place at 4th Canadian Division Support Base Petawawa from 19 to 22 September, provided an opportunity for Canadian Army stakeholders and civilian leaders to experience a personal and in-depth understanding of Canadian Army capabilities, equipment as well as the professionalism and skill of Canadian soldiers.

 

Photo by: Garrison Imaging Petawawa

 

L’exercice COLLABORATIVE SPIRIT 2017, qui s’est tenu à la Base de soutien de la 4e Division du Canada Petawawa, du 19 au 22 septembre, a procuré à des intervenants liés à l’Armée canadienne et à des dirigeants civils une occasion de voir et de bien comprendre personnellement en quoi consistent les capacités et l’équipement de l’Armée canadienne, de même que de se rendre compte du professionnalisme et des compétences des soldats canadiens.

Photo par

Section d'imagerie Petawawa

1 2 ••• 28 29 31 33 34 ••• 79 80